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Voyage camping-car en Turquie en septembre-octobre 2010
Bonjour apres avoir remplacé notre voyage de printemps dans les Balkans par 6 semaines au Maroc nous nous préparons pour 7 semaines en Turquie. Je commence à lire tout ce qui est écrit sur le forum, mais j 'aimerais avoir des infos récentes, de voyageurs revenant de ce pays et éventuellement partager ce voyage avec d'autres . 1° Itinéraire: comment se rendre en Turquie: Ancone -Igoumenuista puis la route ? 2° Itinèraire: 6 semaines en Turquie : quel périple ? Quels sont les incontournables . 3° Camping ou camping car en liberté ? 4° Budget : côut de la vie, du gasoil, des campings ? 5° Gaz: deux bouteilles devraient suffire ! 6° Papiers/ Formalités / Passeport ? Etc, etc...
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D'Erevan (Arménie) à Istanbul: idées de visites et conseils pratiques?
Ca y est , le billet Lyon Tbilissi /Istanbul Lyon est en poche !

Reste maintenant à peaufiner le parcours...

Je pense rester 2 nuits à Tbilissi avant de filer vers l'Arménie pour une huitaine de nuit. De retour sur Tbilissi, j'envisage un petit parcours des vignobles de Kakhetie aux rives de la mer Noire (une huitaine de nuits également).

Rendez-vous ensuite à Trabzon pour longer la mer Noire jusqu'à Istanbul (encore 8 nuits dont une à Istanbul que je connais déjà)

Si vous avez déjà visité ces régions, quels sont vos coups de coeurs (Paysages, monuments mais aussi nourriture et boisson😉)?

D'autre part, je pense louer une voiture en Turquie comme en Arménie et prendre les bus locaux en Géorgie où la conduite individuelle a l'air plus problématique🤪 Des tuyaux?

Sinon, en vrac:

- les distances. Je ne me rends pas bien compte des temps de trajet en Arménie et en Géorgie. Combien faut-il compter d'heures pour une centaine de kilomètres ????

- la langue : si j'ai bien compris il me reste 3 mois pour apprendre quelques notions de russe, le français, l'anglais, l'espagnol et l'allemand ne servant à rien ????😮

- le logement : Il ne semble pas y avoir beaucoup d'hotels mais plus des chambres chez l'habitant. A quel niveau de confort puis-je m'attendre ???? (les années camping et hotels pouilleux sont assez lointaines.....😄)

J'ai déjà eu un avant-goût d'un voyage après la chute du mur dans les ex-pays soviétiques en Bulgarie, je pense que cela devrait être un peu du même genre... en moins touristique encore🙂 Ces pays sont finalement beaucoup plus 'exotiques' que la thailande ou le pérou😉

Merci pour vos conseils !
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Improvisation nomade (version intégrale)
PROLOGUE

Cinquante mâles indiens debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous. Nous, c’est deux jolies filles bien blanches assises par terre contre les sacs au bord de la route, et moi. Et puis un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Silence. Une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs. Rien que ça. Bon alors, qu’est ce qui s’est passé ? Qu’est ce que je fous là ? Je me lève. On fait moins les malins, bande de nains. Mais ils sont beaucoup quand même. Je pars. Verrai ce qui se passera avec les filles. Vais au bouiboui boire un tchaï, un thé au lait avec des épices. Jette un œil de côté pour regarder ce rare spectacle : une bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux Occidentales – et leur triste réputation, nous y reviendrons – perdues dans le désert. Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront. M’en fous un peu. Les connais à peine. Je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : une bande de trous du cul qui se sauve en courant dans tous les sens. Une des filles s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux, elle lui a mis une grosse tarte dans la gueule. Du moins, elle aurait bien voulu mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire même car ils ont eu peur ces nigauds. C’est les nerfs en quelque sorte. Ils restent à distance maintenant. À dix mètres, le cercle se reforme. Ils attendent. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais. On rigole ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. Monte sur le toit. Démarre. C’est parti ! Mais où on va au fait ?

« La vérité, c’est qu’on ne sait nommer ce qui nous pousse. Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. Un voyage se passe de motif. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait… »

Nicolas Bouvier

Les Saints de Glace

Premiers jours de mai 2004, à la gare de Poitiers. Par la fenêtre de la micheline, quelques amis et famille nous font coucou tristement. Il fait beau et chaud même si mamie a dit que les Saints de glace n’étaient pas encore passés. C’est quoi les Saints de glace ? Trop tard pour lui demander. Limoges… Déjà perdus ! Dans l’allée du bus, le sac ne passe pas. Obligés de rester debout. L’impression d’être regardés… Peut-être trompés de bus… Où est la carte ? On descend à Ambazac. À la sortie du village, devant notre pouce tendu, une voiture s’arrête, toute petite et déjà surchargée. Le monsieur tasse nos sacs dans le coffre. Ça ne ferme pas, forcément, alors il force, il force et le pare brise se bombe dangereusement. La femme crie : « Arrête, tu vas tout casser ». Le coffre restera ouvert. Merci messieurs-dames, on descend là. Si, si c’est là, merci beaucoup. Saint-Laurent-les-Églises, hameau de quelques vieilles âmes. Pourquoi là ? Le petit trait rouge, tu le vois. Ça veut dire que c’est le bon chemin. Celui qui traverse la France de la côte Atlantique à l’Italie. Le Gr4. Il passe ici. Et on va par là. Vers le sud. Par contre, aide-moi à mettre le sac sur mon dos parce que, là, je vais me casser les reins autrement. Et nous voilà qu’on disparaît derrière les arbres et les collines avec nos petites jambes, bien décidés à ne jamais s’arrêter avant d’être loin. Très loin. Peut-être pas, remarque. Mais peut être que si, quand même, enfin on verra bien ! Nous, c’est Daoud et moi, deux jeunes de 25 ans, un peu perdus sans doute, sans trop d’ambitions non plus, à part foutre le camp. Quitter le travail, les appartements, les amis, la famille et puis tout le reste. Tout. On part à l’aventure. Par les chemins de randonnée pour quitter la France. À l’étranger, on verra. Déjà, il faut partir, prendre la route. Ne pas réfléchir. Un voyage se passe de motif comme on l’a lu plus haut. On aura au moins fait ça dans notre vie. On aura voyagé, on aura été libre… Avant la nuit, un petit coin pour camper se présente. Ça ne manque pas dans cette campagne. Petit feu dans la nature. Petite soirée dans la brise légère. Temps clair et doux, parfait en toile de tente. Nous voilà heureux. Le lendemain est pluvieux et froid. Sans nous décourager, nous marchons à travers les forêts, les collines, les villages. – Eh, Daoud, ça va pas là, c’est dur, j’ai mal, je suis mort. C’est fatigant de marcher. On aurait pu prendre un vélo ou un cheval ou même un âne, quelque chose quoi. Parce que rien que la France, il y a au moins, pouf, tout ça quoi ! – T’occupe pas de la marque du vélo, pédale, il m’dit. Et avec le sourire. Les épaules lacérées. La sueur salée qui pique les yeux et qui coule sous le k-way glacé. Les chaussures qui se font aux pieds. Les pieds qui se font aux chaussures. Je ne sais pas mais ça fait mal. À midi, nous dégustons un sandwich rillettes dans une cave où pourrissent des navets en décomposition. Le seul endroit où il ne pleut pas. Les mains fermées sur notre petite tasse de thé brûlante, nous ne rigolons plus. Très vite, la sueur refroidit sous les vêtements et nous devons repartir. Le soir, le vent se lève, le froid devient glacial. Nous grelottons dans la fumée du feu puis dans notre duvet d’été où le vent s’engouffre ! Des frissons me remontent des orteils jusqu’aux cheveux par vagues. Mourir de froid doit être la chose la plus atroce. Mais je suis si fatigué que je finis par m’endormir. Dans la nuit, le froid s’empare de moi et me fait délirer. Je mêle mes cris à ceux de la forêt, et à celui sinistre, du vent dans la toile de tente. Tôt le matin, je me lève pour remuer mes membres gelés. Il a neigé. Dis-moi Daoud, les Saints de glace, ce ne serait pas une période de… Il est déjà parti. Le chemin est une ornière pleine d’eau, de boue et de glaise. Il monte. Chaque pas est un effort. Le souffle est court. Courbé sous mon sac, je n’apprécie guère le paysage. Je m’entends pousser des petits gémissements. Comment puis-je résister encore ? Chaque seconde, je rêve de balancer mon sac dans le fossé. Et dire que c’était mon idée... Enfin, nous débouchons dans un petit village. Dormir abrités ce soir. C’est tout ce que nous voulons. Prendre une douche. Jeter les sacs. Mais il n’y a rien dans ce village. On nous dit de marcher encore jusqu’à une ferme à 1 ou 2 kilomètres. Peut-être pourra-t-on nous accueillir… À la ferme, les chiens nous accueillent, en effet ! Le paysan nous dit que ce n’est pas possible chez lui. On insiste un peu. On veut juste une grange, un coin de paille, à l’abri du vent et de la pluie. Mais c’est « Non. » « Allez plus haut, à 1 ou 2 kilomètres, il y a une famille qui prend des gens comme vous. » Des gens comme nous ! Ça veut dire quoi, des gens comme nous ?À bout de force et de patience, nous arrivons devant une petite maison. Nous n’espérons plus. Et pourtant, ici commence la série des gens qui nous ont aidés, motivés, offert. Une douche chaude, un lit. « Prenez cette petite bouteille de vin, ça vous réchauffera. » C’est incroyable, quand on est à bout, le plaisir que ça fait de recevoir la moindre chose. Comme cette petite boulangère qui est sortie de son magasin quand elle nous a vu passer pour nous donner des gâteaux. Ou cette petite mamie en pleine campagne à qui l’on demandait de l’eau et qui nous a donné des œufs « Vaut mieux ça que faire la drogue, » elle a ajouté… Malgré ces encouragements, quelques jours plus tard, je suis dans un lit à Clermont Ferrand sans plus pouvoir bouger. Le moral a tenu mais pas le physique. Un tendon a dit le docteur, il faut vous reposer. Agacé d’être déjà arrêté, je voudrais repartir de suite. Dans ce lit, j’ai l’impression de perdre mon temps. Mais cela se dissipe très vite. Nous réalisons peu à peu que nous sommes libres. Pas pressés. Pas comme les vacances où, chaque année, chacun s’arrange pour quelles soient parfaitement organisées afin de ne pas perdre un temps précieux. Nous, on peut rester là autant qu’on veut, se détendre, penser, rêver, manger tout doucement, apprendre à vivre sans stress, apprendre à vivre sans travailler, sans rien faire ! On se laisse vite aller à ce genre de chose et au cours du voyage, je crois que nous sommes devenus professionnels. Daoud a même dit une fois : « Quand on en a marre de rien foutre quelque part, on prend le train et on va rien foutre ailleurs ! » Se promener, observer, discuter avec les gens. Prendre son temps pour chaque chose que l’on fait. Calme, Shanti Shanti disent les Indiens ! Bref, on commence à s’apaiser et profiter de notre temps à Clermont une semaine après la démission.

Une fois soignés, nous vidons nos sacs beaucoup trop lourds pour ne garder que le nécessaire et repartons sous le soleil de mi-mai. Avec entrain mais est-ce la peine de le dire ! L’aventure nous appelle. Passons le Puy de Dôme, pas très joli avec sa grosse antenne au sommet, ses parkings payants à l’entrée et son bus pour prendre la route goudronnée qui y mène. Puis aux pieds d’autres volcans plus sauvages pour finalement passer la nuit sous l’un d’eux : celui de la Vache. Quelques jours plus tard et surtout après quelques dizaines de kilomètres de marche, nous arrivons au Puy de Sancy. L’ascension s’effectue tranquillement. On suit la crête. Pas de problème. Le vent, la neige, le ciel bleu. Et puis, on se perd. Plus de huit heures de marche. Pas de trace du chemin. Plus d’eau. Nous vagabondons dans la neige, les ruisseaux gelés, le vent très fort et la fatigue. Glisser, trébucher, marcher encore, remonter pour passer un ravin. Dur. La soif serre la gorge. Nous commençons à sucer la glace mais craignons pour notre ventre. Nous sommes des citadins fragiles. Dix heures de marche. Cette fois, la soif est la plus forte, nous nous jetons dans le ruisseau. Le vent nous a asséché la gorge toute la journée avec son pote le soleil. Mais déjà ça va mieux. Il va bientôt faire nuit, pourquoi ne pas camper là ? Le vent ne veut pas, il emporte la tente. Marcher encore. Enfin, un petit bois. Ce sera là. La tempête fait rage. Les ombres des branches s’agitent sur la toile comme des marionnettes lugubres. Le sommeil est plus fort. Les jours suivants, nous ne bougeons pas, brûlant le bois que le vent a fait descendre des arbres autour de nous, lavant notre linge et nos fesses dans le ruisseau gelé, crapahutant jusqu’à un village à travers ravins et forêts pour trouver une miche de pain. Puis repartons ragaillardis vers le Cantal. Hauts plateaux herbeux. Chemins bordés de calcaire. Traverser des réserves naturelles, zones protégées d’oiseaux, nez à nez avec un taureau et vaches dix fois plus nombreuses que les habitants. D’habitant, on en rencontre un. Un beau, un jeune. Il ramasse des pissenlits, dans son panier, avec ses bottes, une grande culotte bleue, des bretelles sur sa chemise à grands carreaux et une jolie casquette jaune. On lui demande pour quoi faire. « Bah pour faire de l’avèze ! », il répond avec son superbe accent. Mais comme on le regarde bêtement et qu’on répète « De la quoi ? » il comprend que ces gens-là ne connaissent pas l’avèze, alors il explique. « De l’alcool, c’est. Juste les têtes qu’il faut pour faire l’avèze et il en faut beaucoup des têtes. Même que ça se vend un euro le kilo ! » On en prend quelques-unes pour soupeser, c’est plus léger qu’une plume, un pissenlit. Puis on regarde autour de nous, les champs pleins de pissenlits, jaunes sur des kilomètres : une fortune ! « Salut mon gars, bonne continuation. » « Bien le bonjour chez vous, monsieur-dame. » Des pâtures, des vaches, des collines, du soleil et des chiens. Des chiens qui viennent nous agresser au milieu de nulle part. Qui nous suivent sur des centaines de mètres, qui se relaient. Puis encore quelques villages bien perdus. Une maison de retraite d’où tout le monde descend nous encourager. Un camping où nous prenons enfin une douche, lavons notre linge et d’où repartons sans avoir vu personne. Une préfecture de département, St-Flour, sans connexion internet. Le Cantal…

Fin d’après-midi, on se pose dans un coin agréable. En cinq minutes, la tente est montée. Détente. Allongés dans l’herbe, on lit, on grignote, on discute. Nos pieds se reposent. Ils ne nous font plus vraiment mal maintenant. On a de la corne. Au repas, légumes frais, bon pain et véritable fromage. En dessert, l’incontournable thé avec son carré de chocolat... Quatre semaines que nous sommes partis. J’en ai rien vu. Les vacances sur une année de travail. J’y pense. C’est bien trop peu à mon goût. Alors que nous… Quelle vie tout de même. Se promener tranquillement dans les montagnes, rencontrer des gens, visiter les villes et les campagnes de notre joli pays. Ça me plaît. Dire qu’on peut passer à côté de ça. J’ai oublié de pointer ce matin. Faut que j’explique à mon chef. Déjà que je suis arrivé en retard deux fois cette semaine. La nuit est tombée. Le ciel se couvre. Bientôt, de grosses gouttes tombent comme des cailloux sur la toile. L’orage est sur nous. Bien longtemps que je n’avais vu un tel orage. Enfin, peut-être n’y en a-t-il plus d’assez conséquents pour nous affoler comme je le suis à présent, dans les lumières et le bruit incessant de nos villes et derrière nos volets clos. C’est violent un orage quand on est dessous. Ça fait peur. La toile ridicule chavire sous les rafales. Le tonnerre en dolby stéréo. L’eau qui rentre à l’intérieur. Vite, une gamelle. On n’en a qu’une. Tout est déjà trempé. Nous écoutons, bien au fond du duvet, mêlant flashes du tonnerre et images de nos journées. Le téléphone sonne. « Nico, ton téléphone sonne. » « Ah, oui, c’est vrai, je croyais que c’était dans mon rêve. » Toujours au meilleur moment du film. « Allo ? » De la musique à fond, puis les voix déformées et alcooliques de quelques amis. Ils chantent : « Niiico reviens, Niiico reviens, Nico reviens parmi les tiens ». Je raccroche soudain. J’étais au bout du monde bravant la tempête et le tonnerre et je me retrouve au bout du fil à seulement 3 heures en voiture de chez moi, dans un champ de vaches entre deux collines tout ce qu’il y a de commun. Contrarié, je me recouche mais les fées sont parties. Un sentiment d’orgueil s’empare alors de moi recouvrant définitivement celui de la mélancolie. Nous voilà partis pour de bon et, au bout de quelques semaines seulement, j’ai l’impression d’être loin et surtout de n’être déjà plus le même. Mes amis vont continuer leur vie habituelle. Pour nous qui sommes partis, qui sommes seuls, tout va changer car tout est déjà différent, dans nos silences, les silences de la nature, le silence des nuits, la longue traversée, cette longue traversée de nous-mêmes…

De bonheur ce matin

À la fin du mois, nous sommes dans le plus reculé des chalets d’un hameau des Alpes de Haute-Provence. Une ancienne cabane de chasse, aménagée avec goût par un jeune menuisier, cachée derrière des haies de chênes verts, dans une douce prairie où quelques gros rochers polis cohabitent avec des terriers de fouines. Nous sommes chez mon frère. Le temps ici s’écoule comme nulle part ailleurs. On y est bien. Indéfinissable. Les fleurs sauvages, aromates, thym, basilic, parfument les alentours. Les papillons les caressent sans bruit. Le hamac nous tend ses draps. Le soleil lèche la maisonnette. Dans la salle d’eau, on est pris de vertige. Vue plongeante sur toute la vallée. Sur les lumières scintillantes de la ville au loin. Tout est paisible. Un silence : celui du chant des grillons, des oiseaux. Un peu plus loin, le meuglement d’une vache, l’aboiement d’un chien. Sur la table de jardin, un noyer métisse la peau. On ne bouge plus. Le temps devrait s’arrêter maintenant, enveloppés comme nous sommes dans une atmosphère idyllique à l’abri de l’agitation du monde. Notre situation à ce moment-là y est sans doute pour beaucoup : derrière nous, débute notre prochaine étape. Les Alpes. Rien que ça ! Avec nos petits mollets. La tente plantée de nouveau chaque soir. Les sacs refaits au matin. La privation. Voilà pourquoi nous apprécions tant ce petit confort après ce mois passé à gambader gaiement à travers nos départements les plus reculés, la campagne, le silence. Ici, musique maestro, le barbecue frétille, le coucher de soleil sur la vallée rougit tranquillement, Daoud nous prépare une petite marinade, le rosé est au frais, le rouge débouché, il ne manque plus que les invités du soir, à savoir mon petit frère retrouvé, accompagné des quelques voisins, choisis comme des perles et qui se reconnaîtront comme étant les irréductibles du Villard des Dourbes !

Deux semaines plus tard, nous serpentons sur le chemin en lacets qui monte vers les falaises. Arrivés en haut, nous jetons un dernier coup d’œil sur le village avant de lui tourner le dos. La fameuse barre des Dourbes s’est laissée franchir sans effort insurmontable. Nous n’en revenons pas. Ce devait être si difficile, après en avoir tant parlé pendant ces deux semaines passées avec nos amis. Cette muraille dite infranchissable ! Maintenant que nous y sommes, elle apparaît dans le paysage comme une légère barrière. Derrière elle, la vue s’ouvre sur tous ces sommets bien plus immenses et que nous espérons pourtant passer ! Simplement un pied devant l’autre…

Les jours suivants, villages et vallées se laissent dépasser avant d’arriver près du parc national du Mercantour dans la petite ville d’Allos au pied du Mont Pelât. Campons au bord d’un joli torrent. L’herbe est fine et douce. Un écureuil hésite à descendre nous saluer. Les flammes montent droites vers les étoiles. Je suis appuyé sur mon sac pour vous écrire. Je digère une grosse caillette du village accompagnée par une véritable tomme de vache qui m’emplit le palais de saveur. La bouteille de rouge aurait été la bienvenue mais on ne peut jamais tout avoir… J’aimerais décrire ce qui nous entoure : les courbes du torrent, sa musique, l’horizon rougi et arrêté par les crêtes et les pics majestueux, la fraîcheur d’un soir de montagne, l’odeur du bois de mélèze qui me chauffe le visage, nos mots qui se perdent dans la nuit. Je repense à ma mère, à sa question stupide « Le travail ne vous manque-t-il pas ? » Maman, comment te dire ? Si toute la vie pouvait être ainsi, je ne suis pas sûr de m’en lasser de sitôt. Si tu pouvais connaître cette sensation de liberté que j’ai à cet instant en t’écrivant. Chaque jour, les paysages changent, chaque jour, je fais du sport, chaque jour, après de tels efforts, j’apprécie de manger, de boire de l’eau pure des torrents sans goût de calcaire et de chlore. Nous avons déjà rencontré quelques personnes dignes de rester dans nos souvenirs et chaque matin, nous pouvons encore, grâce à ce destin que l’on force en voyageant, rencontrer de nouvelles personnes et changer peut être, d’une parole, notre vie entière. Non, maman, le travail ne me manque pas ! Pointer à l’usine et rentrer le soir venu pour me mettre devant la télé, merci. Ici, mon jardin est immense avec un torrent d’eau pure devant moi. Je vois chaque matin le soleil se lever, je marche dans le vent frais et parfumé des hauts plateaux et au-delà de notre fine toile de tente, c’est notre toit d’étoile !

Quatre heures d’ascension sans arrêt notoire et 800 mètres de dénivelé enfilés. Nous sommes de vrais montagnards. Le temps se gâte et c’est dommage car nous suivons un torrent, le Chadoulin, jusqu’à sa source et ce n’est qu’une succession de cascades. Nous trouvons aussi de nombreuses marmottes et de jolies fleurs de montagne… Juste avant d’arriver au lac, un grand parking bondé de voitures. Sommes-nous les seuls à être montés à pied ? Derrière les vitres du restaurant refuge, les bouches engloutissent les fourchettes, les cravates des serveuses équilibrent leur course entre les tables. Il est quatorze heures. Le prix du menu au restaurant équivaut à une semaine de notre budget. Nous pique-niquons dans nos ponchos sur un rocher entouré de falaises enneigées qui tombent dans l’eau glaciale. Le ciel est noir. Il fait froid. Bientôt il se remet à pleuvoir. Quand nous demandons où mettre notre petite poubelle, le monsieur nous répond « Chacun se retourne avec… » La pluie tombe drue. Les gens courent jusqu’à leur voiture et partent. Les lits en dortoir du refuge coûtent 26 € par personne et sont complets. Tout ça est écœurant. Il est quinze heures trente, nous pouvons atteindre le col en deux heures, plus deux heures pour redescendre de l’autre côté si tout va bien. Ça nous paraît beaucoup, après les quatre heures de ce matin, et peu sûr, mais nous voulons quitter ce lac, ce refuge, et retrouver la paix. Après vingt minutes de marche, la forêt s’éclaircit sur de hauts pâturages gorgés de ruisseaux et de marmottes. Il n’y a personne. Le temps est toujours menaçant. La pluie s’abat autour, sur le sommet des montagnes, sur le Pelât qui porte bien son nom. Devant nous, un peu plus loin, nos premiers chamois. Courbés pour ne pas être vus, nous retirons les sacs et sortons l’appareil photo en rampant dans l’herbe trempée pour s’approcher. Mais, c’est sans compter sur les marmottes qui, nous ayant repérés, crient pour donner l’alerte. Les chamois s’écartent tranquillement en restant sur leur garde. Une ou deux photos trop lointaines et les voilà disparus. C’est décidé, nous campons dans ces pâturages et profitons du temps qui nous reste avant la nuit pour nous promener sans les sacs et qui sait, avoir la chance de les apercevoir de nouveau. Après une heure de promenade dans les alentours, nous les repérons enfin. Un groupe d’une trentaine de chamois avec les petits, plus haut, à flanc de montagne. Avec Daoud, nous sommes à une cinquantaine de mètres l’un de l’autre, allongés dans l’herbe juste au-dessous des animaux. Encore une fois, ce sont les marmottes qui nous repèrent, mais le troupeau ne fuit pas, trouvant sans doute l’alerte exagérée. Les chamois ne nous voient pas en effet mais restent méfiants. Nous rampons doucement, cachés par les quelques buissons encore présents à cette hauteur. Je me trouve à environ vingt mètres des premiers chamois. Daoud, plus bas, ne peut pas s’approcher davantage sans être vu. Dommage ! C’est lui qui a l’appareil photo. Je suis couché derrière un arbre mort dans un tas de cailloux. En les observant, je retire de mes mains les épines de chardons qui étaient dissimulés dans l’herbe. Un vieux chamois sort du groupe et vient se poster juste au-dessus de moi. Je suis grillé mais il ne s’enfuit pas. Il ressemble à un chevreuil trapu avec un pelage plus épais et parsemé de poils blancs. Il m’observe sans bouger une ou deux minutes. Je ne bouge pas et ne baisse pas non plus le regard. Puis il se remet à brouter, me gardant à l’œil, prêt à fuir au moindre de mes mouvements, emportant le troupeau avec lui. Daoud est toujours étendu plus bas, n’osant plus bouger lui non plus, devant ce spectacle peu commun pour nous. Essayons de reconnaître les mâles, les femelles, compter les petits, voir comment ils se déplacent… Le temps passe. Agenouillé sur les rochers, j’ai des courbatures. C’est vrai qu’on est mieux dans son fauteuil devant un reportage mais il y a un petit quelque chose de plus dans la réalité, même si ce ne sont que des chamois, même si le mieux serait de les laisser tranquille. Enfin, ma patience a des limites. Trop courtes sans doute. Il faut que je bouge, quitte à ce qu’ils fuient. Je sors donc de ma planque. Tous me regardent une dernière fois avant de partir à travers les rochers escarpés. Allons faire de jolis rêves de Bambi et j’espère bien aussi, de Blanche Neige.

À l’aube, nous replions la tente et nous engageons sur le sentier du col le sac de nouveau sur le dos. Le ciel a ce bleu si particulier après que la pluie en a emporté les impuretés. À flanc de montagne, des plaques de glace – les névés – coupent la piste et vont s’écraser plus bas sur les rochers. Mieux vaut ne pas penser au pire, garder son calme, son sang-froid et se concentrer sur l’équilibre en enfonçant au mieux, dans la glace, chacun de ses pas… Je passe. Daoud, au milieu du névé, panique. Ses jambes tremblent. Je lui lance un bout de bois qui ne s’enfonce même pas dans la glace mais ça lui permet de retrouver son calme, un semblant d’équilibre et il y arrive lui aussi. Plus loin, un lac entièrement glacé recouvert de neige et une paroi abrupte à son pied. Où va le chemin ? Il semble contourner la paroi et passer au sommet. Pas la peine d’y penser. On ne peut pas continuer. Trop dangereux. Mais en s’approchant, on trouve une issue plus propice. Nous sommes au col. Pas grand-chose en vérité. 2687 mètres. Mais mi-juin, la neige est encore immaculée et la vue de cette hauteur sur les montagnes éclaboussées de soleil est inoubliable. Daoud veut faire sa grosse commission. L’émotion sans doute. Et le voilà qui s’y met bien au milieu du col. Elle n’est pas prête de dégeler celle-là ! Enfin, ça va mieux. Mais comment on fait pour descendre ? Sur le versant nord, là où nous allons, la glace recouverte de neige s’étend à perte de vue jusqu’au refuge aperçu au fond de la vallée. Il nous faudrait des pointes sous nos chaussures mais nous n’avons rien, pas même un bâton. Moi, je tenterais bien la descente sur le cul. Normalement, il n’y a rien à craindre. Ça fait une jolie courbe tout en bas et ensuite c’est moins pentu. Allez, je tente. Ça accélère sévèrement. C’est le poids du sac. J’en perds mon chapeau. Mais en bas, je m’arrête finalement comme prévu avec une ou deux roulades. Je suis trempé mais c’était bien rigolo. Daoud me rejoint. Allez, on s’en refait une ! Plus loin, le vent apporte une odeur qui me frappe. Je la connais. C’est un mélange de printemps, de roches, de fleurs et de neige, dont je me suis imprégné gamin, en colonie ! C’est la première fois que je ressens cette fabuleuse impression : ce souvenir d’une odeur si particulière, presque dix ans plus tard. Combien de temps une odeur peut-elle ainsi rester gravée dans la mémoire ? J’espère toute la vie. Col de l’Arche

Nous sommes là, dans ce village où il n’y a rien. Nous attendons, de dix à douze – les horaires d’ouverture de la poste – de recevoir la carte mémoire de l’appareil photo. Ça n’arrive pas. Faudra trouver une autre organisation. Est-ce que le courrier arrive ici avec dix jours de retard à cause de l’altitude ? Posés comme des vagabonds dans un champ de vaches, en bas du village, depuis deux jours, on attend. Le torrent roule près de nous ses galets. Imperturbable. A quelques centaines de mètres, la frontière italienne... En stop, nous rejoignons Cuneo à environ 100 km. C’est la première fois que je vais en Italie. Je ne comprends rien à la langue mais cette petite virée nous donne confiance en l’avenir. Les pays étrangers n’ont rien de plus compliqué : arrivés dans une ville, direction l’office de tourisme pour avoir une carte puis trouver un camping. Ensuite, visite du centre, avenues, places, monuments et musées qui pourraient nous intéresser. Goûter la cuisine de la région et le petit vin qui va avec. S’asseoir sur un banc, regarder la vie des autres passer. On en sait assez. Ce serait juste mieux de parler la langue. Enfin, c’est ok pour l’Italie. Le temps de remonter les Alpes et on arrive. J’aime bien dire ça : le temps de remonter les Alpes et on arrive. C’est absurde…

Les jours suivants nous emmènent sur des hauts plateaux, les alpages, dont les petits lacs, entourés d’herbe fine et fraîche, sont des petits coins de paradis. Le soir, la tente est plantée sur un lac argenté et elle se réveille au matin dans l’eau turquoise. Notre visage, pour se rincer, ondule et flotte dans le reflet, c’est alors que nous prenons vraiment conscience de notre présence ici. Bientôt, s’ouvrent nos ailes au-dessus d’un précipice, surplombant les hauteurs du monde, la beauté et le silence des paysages, dans les vents frais et parfumés du matin.. Les journées nous ensorcellent. Rêveurs contemplatifs, subjugués au détour des chemins par une couleur, une ombre, une fleur, un animal, l’eau pourpre entre des rochers mousseux, un pont de bois sur les berges du torrent, une vue imprenable que nous prenons pourtant. Le soleil. La liberté. La montagne… Allez les jaunes ! On est maintenant rodés pour la randonnée. Ce n’est plus un effort mais un plaisir. Les cols s’enchaînent un à un, avec chaque fois une nouvelle dimension sur les massifs à venir. Monter, descendre, dans les falaises, les forêts, les plateaux et les petits villages. Il n’y a personne encore à cette saison. Le Mercantour, les aiguilles de Chambeyron sont passés ! Voici le Queyras, plus bas, la vallée de l’Ubaye, au loin les cimes des Ecrins, Briançon, la Vanoise, le Mont Blanc. Nos estimations sur les cartes sont plus justes. Les bâtons achetés nouvellement sont comme deux jambes supplémentaires. Nous avançons doucement mais sûrement. Apaisés, sereins, allongés sous le soleil du midi pour la sieste avant de nous rechausser, prendre nos sacs et filer dans les ornières des sentiers sinueux à la poursuite d’un pèlerin imaginaire. Une aube

Cinq heures du matin. Daoud dort. Moi pas. Il fait trop froid dans le duvet, je me lève. Bien couvert, je suis décidé à être le premier à voir le soleil aujourd’hui. Nuit claire. Je prends le chemin du col d’où nous sommes descendus hier. Plus je monte et plus j’ai envie de monter. Ça me réchauffe. Je braque à droite vers l’ouest sous une corniche avec l’idée d’atteindre un autre petit col que j’estime bien placé par rapport au lever du soleil. Versants herbeux, roches gigantesques, je suis les chemins de chèvres. Du moins c’est comme ça qu’on appelle les bouts de chemins qui se croisent, se perdent dans la nature et finissent par disparaître. Le soleil n’est toujours pas levé mais le ciel s’éclaircit et j’ai une vue magnifique sur la vallée de la Durance et Briançon. Partout autour, les sommets enneigés dans une brume rose : l’aube. Voilà, je suis sur le col. De l’autre côté une autre vallée et dans son creux, un torrent. Je ne le vois, ni ne l’entends mais c’est ainsi. Nord-ouest, j’aperçois quelques sommets des Ecrins, toujours eux, les plus hauts dans la région. Je marche sur la crête vers le nord pour dominer davantage la vallée et les alentours qui dévalent en escaliers de pins et de verdure dans les couleurs de l’aube, ce rose, ce bleu, une légère brume, le tout un peu brillant. Assis entre deux pierres, j’ai le vertige devant tant de magnificence. J’ai mon Aube à moi. Ça devrait être ainsi chaque matin. Nous sommes si peu de chose devant cette immensité. Je reste un moment à contempler encore. Ne pense à rien. J’observe. Me concentre sur le paysage. J’essaie d’intégrer cette émotion à jamais dans ma mémoire. Les humains

Nous avons dormi, cette nuit, posés au bord d’un chemin où peuvent passer des voitures, faute d’avoir trouvé mieux. Et il en est passé des voitures ce matin, pendant que nous faisions la grasse mat, fatigués d’avoir beaucoup marché hier. Nous glandons encore un peu au lit mais il y a ces putains de voitures. Levés en grognant. Les touristes arrivent par petits groupes, en famille, avec des petits sacs et des grandes gueules. Nous déjeunons comme d’habitude avec notre bordel éparpillé partout autour de nous dans la boue. Il a plu cette nuit, la toile de tente pend sur le pont pour sécher. Nos fringues un peu partout aussi. Nous ne sommes pas lavés et pas rasés depuis plusieurs jours. Un peu en retrait, je vois les gens qui, en passant, regardent Daoud de côté, comme une bête sauvage. C’est vrai qu’il a les cheveux ébouriffés, la barbe en vrac et une tête de gars qu’il ne faut pas emmerder pendant qu’il mange. Et puis cette espèce de liquide où flottent des morceaux de bananes et de figues séchés. C’est assez louche et pas du tout appétissant. Il est assis par terre sur le chemin de cailloux. Faut voir le tableau. On dirait qu’il va mordre. Les gens font un écart pour passer, surtout les enfants. Limite si on lui dit bonjour. Et lui les regarde tranquille et sans gêne aucune. Faut dire que ça fait presque deux mois qu’on est dans la nature, faut l’excuser, enfin nous excuser parce que moi, je ne peux pas me voir mais c’est la même. En fait, nous nous trouvons à quinze minutes de l’affreuse station de Fréjus mais comme on est descendus hier soir tard, eh bien, on ne savait pas qu’on était si près des humains ! La Vanoise

Modane. Le temps est mauvais depuis plusieurs jours mais il devrait s’arranger. Il est interdit de passer la nuit en dehors des refuges dans le parc national de la Vanoise mais leur prix est trop élevé. Nous les évitons donc et campons écartés des chemins. Les animaux sont habitués aux touristes ce qui permet de les approcher : marmottes, chamois, bouquetins... Orage mémorable la première nuit. Le froid a suivi derrière. La seconde, à l’aube, une mer de nuages glisse à nos pieds jusqu’à l’horizon, recouvrant la vallée d’une soupe de coton mouvant. Toute la journée, nous longeons les versants à la limite de cet océan galactique. Le toit des montagnes alentours s’est couvert de neige. La température est glaciale, exceptionnellement, pour un mois de juillet. On n’a pas vu ça depuis 72, nous assure un autre randonneur ! Nous dormons une nouvelle nuit au pied du glacier. Des brumes blanches s’élèvent comme des fantômes. Il gèle mais le temps est clair et sec quand on se couche. Avant le jour, une tempête se lève. Notre tente est alors soulevée par les rafales. Seul, le poids de nos corps fait qu’elle ne s’envole pas. Elle se tord, se déchire, les parties détachées claquent comme des fouets. Le vent rugit de toute part. Le froid intense, mortel. Il faut partir. Au plus vite, redescendre, trouver un abri. Mais avant, sortir du duvet, rentrer dans nos chaussures gelées et plier la tente comme on peut. Jamais eu aussi froid. Nos doigts ne veulent pas se plier. Impossible de serrer nos bâtons pour marcher. Nous courons cette fois avec la peur d’y laisser le pouce surtout, le plus exposé. Ça dure des heures. Des heures, la montagne… Quatrième jour de marche, nous n’avons pas prévu assez à manger. C’est le jeûne. La fatigue des nuits glaciales. Nous espérons un refuge, de la chaleur, du repos. Le temps est toujours aussi froid. Nous ne voulons pas dormir dehors cette nuit. Mais nous hésitons encore à aller dans un refuge. La première fois que nous en avons approché un, rappelez-vous, pour y laisser un pauvre petit sac poubelle, ils ont refusé. La deuxième fois, nous nous sommes abrités pendant un orage et je me suis fâché avec le patron qui voulait qu’on consomme. Des refuges de luxe. Alors, nous n’espérons rien. Et pourtant, lorsque la petite dame du refuge la femma nous voit arriver, je crois qu’elle nous aime déjà. Sans rien dire, sans rien demander, elle nous apporte un bon café chaud. Avec ça, des crêpes à la confiture. Le soir, pour quelques euros qu’il nous reste, elle nous sert abondamment. Nous dormons dans un bon lit avec plein de couvertures. Encore des crêpes le matin avec le café. « Eh ! Vous n’allez pas partir comme ça ! » On la supplie, c’est déjà beaucoup trop de générosité. À qui la rendrons-nous ? « Il neige encore, il fait froid, prenez ça pour le midi, au moins. Ça me fait plaisir ! » Et nous alors, on en a les larmes aux yeux. Pourtant, n’est-ce pas volontaire de ne prendre pas suffisamment à manger ? Depuis un moment, nous tentons de réduire notre consommation. D’abord parce que ça alourdit nos sacs et puis tant de bouffe n’est vraiment pas nécessaire. Même avec les efforts physiques, nous mangeons déjà deux fois moins qu’auparavant, à l’époque déjà lointaine du restaurant d’entreprise et dans notre vie en général. Nous souffrons encore du désir de manger – surtout moi – de cette habitude gastronomique de panse pleine, mais pas de faim. En diminuant petit à petit, sur plusieurs mois, en mangeant équilibré et peu, nous nous sentons mieux, plus légers et plus vifs. Le jeûne est très bon pour le corps et l’esprit, pour la réflexion, la méditation. Nous voulons trouver la juste suffisance. La force la plus importante dans un tel effort est mentale. Le jeûne ravive cette force, c’est certain. Parallèlement, l’entraînement musculaire est achevé. Faut voir comme avec notre gros sac sur le dos, nous franchissons les cols, descendons les sentiers abrupts comme des cabris ! Mais cette fois, avec le froid, le mauvais calcul du temps de traversée du massif, la fatigue de plusieurs jours de marche difficile, avec nos figues sèches et nos carrés de chocolat, nous sommes limite. Nous avons dépassé la juste suffisance… Après cette bonne nuit de sommeil, de chaleur physique et morale, après avoir repris de la consistance en gras, nous partons pour notre plus haut col jamais franchi. Pas bien haut cependant, dans les trois mille. Le chemin monte tranquillement. Bientôt, la neige se met à tomber, recouvrant les monts, les vallons et redonnant une couche propre à celle déjà existante. Nous progressons donc sur un sol immaculé, montant le long du sentier à l’aide de nos bâtons comme deux pèlerins perdus en plein hiver, en des lieux inconnus, pris dans un brouillard épais. J’aimerais ne jamais arriver en haut tant mes songes sont plus légers que les flocons qui nous habillent de montagnes. Mais deux heures de marche suffisent pour atteindre le col de la Rocheure où une étendue plate et dangereuse se dessine : un lac troué de glace. Deux possibilités s’offrent alors à nous : continuer le chemin qui descend directement vers la vallée de l’Isère ou suivre la crête à l’est pour rejoindre un chemin non balisé. Nous hésitons. C’est chouette la neige. À marcher, il ne fait pas froid. Mais si nous nous perdons ? Je sens en moi bouillir l’irrésistible envie d’essayer ce chemin qui garde de l’altitude et reste dans la neige. J’ai déjà mon cœur qui bat de ce petit risque de nous perdre ! Allez, Daoud, tu connais mon opinion. Ok, alors c’est parti. Quand deux chemins se présentent, toujours choisir le plus ardu. Je ne sais pas si ce proverbe s’applique à la montagne… Plus tard, quatre ombres se rapprochent dans le brouillard : des gens ! Mais qu’est ce qu’ils foutent là ? Des fous ! Enfin, nous sommes contents de nous rencontrer avec ce temps incroyable. On ne parle à personne quand il y a trop de monde alors que, dans le désert ou la montagne, on s’empresse de lier connaissance avec le peu de personnes qu’on croise. Les nouvelles sont bonnes. Ils ont tracé de leurs pas le chemin que nous devons suivre et nous signalent qu’il n’y a aucun risque si on ne traîne pas. Et nous aussi, les rassurons en leur désignant le col un peu plus bas, qu’ils n’ont pas loupé. Plus de trois mille mètres, c’est notre record. Le jour de l’anniversaire à Daoud. Petite bataille de neige pour fêter ça. Ça essouffle. Il faut partir. Les traces disparaissent. Enfin il y a des cairns. Des tas de pierres qui indiquent le chemin. Une fissure dans la falaise nous permet de nous engouffrer vers une vallée. La vallée du fond des Fours, complètement désertique. La neige est trop fraîche pour glisser, dommage. Nous stoppons bientôt dans un refuge et mangeons au chaud. Puis la neige se changera en pluie avant que nous ne rejoignions l’affreuse et richissime station de Val d’Isère. Col de la Lose

On va au cinéma voir notre dernier film en français avant longtemps. Spider man. Allez, ça nous relaxera. Mais c’est si nul que nous sommes des plus motivés pour partir définitivement à l’étranger. Dernier col avant l’Italie, entre le massif de la Vanoise et le parc national du grand Paradiso : le col de la Lose. Cela ressemble à perdu en anglais. Quel rapport ? À partir de la gorge des sources de l’Isère, le vent change radicalement de sens. Il vient d’Italie. Un tas de gens sur le chemin de randonnée. De la neige. Ils redescendent du même côté qu’ils sont montés : du côté français. Arrivés au col les nuages arrivent, bien chargés, de l’est. Ils glissent sur nous et vont recouvrir la France. Décidément, tout le monde va par là ! Pendant cinq minutes, nous apercevons le lac, côté italien, où il nous faut descendre. Puis plus rien. Il disparaît. De là où nous nous trouvons, la falaise tombe à pic. Il faut escalader un pan pour trouver le col. Je laisse mon sac à Daoud et vais vérifier l’existence de ce col et du chemin qui en part. Il existe, c’est une brèche abrupte dans la falaise. Personne ne l’a encore emprunté, il n’y a pas de trace. Pourtant, c’est bien le chemin... Je remonte voir Daoud et lui fais part de mes observations. Comme je suis sceptique, il va voir à son tour. Il fait chaud, c’est bizarre, nous sommes à trois mille mètres. Les nuages continuent de nous recouvrir. Le ciel se bouche complètement. Ça ne sert à rien de prendre le risque. On sait comme le temps en montagne peut être mauvais. Nous ne connaissons pas la météo. Nous n’avons pas de crampons. Je me fais une raison. On redescend, on fait du stop et on passera un autre col, un autre jour. Pas grave. Mais Daoud revient. Lui aussi est sceptique mais il est descendu un peu plus bas que moi et a trouvé des mains courantes. C’est donc bien par là. Ça nous rassure. On décide d’y aller. En effet, je n’avais pas vu ces cordes sur la falaise qui nous permettent de nous accrocher. Ce sont des câbles en acier mais bientôt ils disparaissent, mangés par la glace et celle-ci colle si près de la paroi que nous devons quitter la crevasse pour contourner. Bizarre. Qu’est ce qu’on fait ? Nous ne voyons pas à dix mètres. Nous sommes dans les nuages épais et chauds de l’orage qui gronde. La pente est très inclinée. Je descends un peu en laissant le sac dans la fissure et je vois que plus loin, des blocs gelés se séparent à nouveau de la roche et que les cordes réapparaissent. On continue donc. Mais au bout d’un moment, ils disparaissent de nouveau. Nous devons ressortir de la crevasse. La neige fond, nous pouvons enfoncer nos bâtons et un peu nos chaussures en creusant tous nos pas. – C’est une via ferratta me dit Daoud, peut-être il faut faire demi-tour. – Sur la carte, c’est un chemin pourtant. J’espère que c’est le passage le plus difficile. – J’ai poussé le bouchon mais je n’aurais peut être pas dû, il me dit. Si on y arrive, je t’encule ! – Si on y arrive, on en reparle, je dis sans sourire… Nous escaladons des blocs de glace avec des crevasses profondes. Les cordes ont disparu à jamais. C’est la merde. Je pose de nouveau le sac et essaie de continuer un peu mais je vois bien vite que c’est impossible. On ne passe pas. C’est mort. À moins de quitter la falaise qui nous surplombe et de partir vers la droite à flanc de montagne sur la glace. C’est plutôt flippant. On ne voit rien, que du blanc. Daoud ne dit plus un mot. Je sais qu’il est encore moins rassuré que moi. Il déteste les passages de glace. Il devient plus blanc qu’elle. Je tente, sans le sac, bien appuyé sur mes pieds et assurant chaque pas. Plus loin, je repère un rocher qui sort de la neige. J’y vais. Il y a une marque rouge dessus. C’est par là ! Par là où ? Il n’y a que la pente glacée et abrupte. Tout est blanc. Aucune empreinte. Je remonte chercher mon sac et me positionne sous Daoud au cas où il glisserait. Glisser, faudrait pas, je ne sais pas où on s’arrêterait. Daoud prend son temps, fait bien ses pas. D’un seul coup, il glisse et part. J’ai juste le temps de planter mes deux bâtons sur sa trajectoire. Il s’emplafonne dessus mais ça l’arrête. Ouf ! Ses deux bâtons sont cassés net. Accrochés aux rochers, on se demande ce qu’on fout ici et comment on peut être si inconscient. Partout la neige immaculée descend dans les profondeurs des nuages sans qu’on y puisse rien voir. Est-ce que le degré de la pente permet vraiment de continuer sachant qu’il est pratiquement impossible de remonter. Ou alors nous devons laisser les sacs. Une heure que nous sommes partis du col et nous sommes coincés ici. L’orage se rapproche, on l’entend gronder de façon sourde et prolongée. Pour conclure : c’est la panique. Daoud me dit qu’il avait aperçu la météo et qu’ils annonçaient des orages en fin d’après-midi. Il me dit aussi qu’il avait lu quelque part que ce col était difficile… en été. Sans toute cette neige qui est tombée ! Il ne faut pas rester là. L’orage à cette altitude sans abri, non merci ! Il faut tenter quelque chose. À gauche vers la falaise ou à droite. Je pars tester une nouvelle fois à droite. Avec les bâtons, je me tiens bien. J’avance en gardant la même hauteur sur une centaine de mètres. Toujours rien. Que de la neige et cette pente qui m’attire. Ça fait comme un arc de cercle avec un trou, comme un volcan. Je continue cette fois en inclinant ma trajectoire. Après encore une centaine de mètres, j’arrive sur une partie rocheuse non recouverte de neige. Pas trace de chemin ici. Encore plus loin, toujours la même glace et la même pente, je continue. Bientôt, c’est trop incliné. Je ne peux pas. Ça m’énerve. Il y a forcement un passage quelque part. Je cherche plus bas, plus haut, je marche, je marche et enfin, enfin des traces. Je m’approche. Non, ce n’est qu’un animal. Encore, encore, cette fois, j’y suis, c’est bien des empruntes. Elles descendent tout droit, certes, donc avec des crampons, sûr, mais c’est mieux que rien. Je commençais à désespérer. Autour de moi, en levant la tête, que du blanc. Depuis combien de temps ai-je quitté Daoud ? Une demi-heure environ. Je remonte. Je suis mes traces en fait. Daoud n’a pas bougé. Je l’entendais m’appeler avant de le voir. – Alors ? – Alors, il y a des pas, par là, environ quatre à cinq cents mètres à droite, tout en flanc bien incliné comme ici dans la glace. Ça fait comme un arc de cercle. Mais je ne suis pas sûr des traces. Elles descendent tout droit. Le mec devait avoir des crampons. Mais ça va, l’air chaud fait fondre la glace et nos pieds s’enfoncent de plus en plus. On n’a pas le choix de toute façon. Ok ? – Putain, il me dit, faut que ça passe ! T’entends comme l’orage va être mauvais ! Nous partons donc, avec les sacs cette fois, mais ils permettent finalement de nous donner plus de poids. Avec ses petits bâtons cassés, je me positionne sur sa trajectoire. On arrive aux premières traces. – Tu te fous de ma gueule, il m’dit, c’est une bestiole ça, putain ! – Ok, il y en a d’autres plus loin mais ça descend pareil de toute façon. Mais tu vas voir, c’est possible de descendre, il faut rester bien droit, et se tordre la cheville dans le sens opposée à la descente. De grosses gouttes d’orage tombent. Avec précaution, en faisant des virages, en contournant les précipices, nous descendons petit à petit. C’est immense la montagne quand on est perdu comme ça. Ça n’a pas de fin. La glace continue de fondre. C’est donc de plus en plus facile mais l’orage gronde de plus en plus fort. Qu’est-ce que je vois là-bas ? On dirait des silhouettes, des gens. Il y a des gens là-bas, deux personnes. Nous sommes sauvés ! On a mis trois heures à descendre du col. On est en Italie. Les gens sont bien des gens et pas des fantômes. Et même, ce sont des Français, enfin des Suisses francophones et on comprend parfaitement quand ils nous disent que nous sommes les premiers de la saison à avoir franchi le col de la Lose, qu’il est d’ailleurs encore interdit, même avec du matériel ! C’est trop grave, nous sommes complètement inconscients. On aurait pu glisser sur des centaines de mètres. Si la vue avait permis de rendre compte de la difficulté, nous ne nous serions jamais engagés. Bref, l’orage est là, il pleut de plus en plus fort, il faut trouver un abri. Ça tombe bien puisque les gens ont la clé d’un refuge. Le problème, c’est qu’ils ne le trouvent pas. En fait, il est caché en plein dans une falaise de deux cents mètres qui tombe dans le lac. Le fameux lac aperçu pendant cinq minutes d’en haut et qu’on a bien cru ne jamais revoir. Deux chemins y mènent avec des cordes, en escalade. L’un d’eux passe le long de la cascade mais il ne m’inspire pas. L’autre me paraît plus accessible. Je le choisis, si on peut appeler ça un choix. Bref, il y a bien quelques cordes mais je dois de nouveau passer une partie glacée au milieu de la descente. C’est encore plus raide que tout à l’heure et bien glissant mais je m’engage. D’un seul coup, un pied part, je pars, c’est la chute ! Un moment de panique inoubliable. Je plante mes ongles, mes coudes, je me raidis, me tortille, balance les bâtons, rien à faire, je prends de la vitesse. Je vais m’éclater comme un oeuf. Un rocher dépasse au milieu, c’est sur lui que j’arrive, j’ai juste le temps de le voir, je suis dessus, mes jambes font ressort, je suis projeté sur le côté dans la roche. Fin de la chute. Je bouge un peu. Je ne suis pas mort. Je crois que je n’ai rien de cassé non plus. Je tremble comme une feuille. J’ai eu si peur. J’ai eu tellement de chance. J’aurais vraiment pu crever ici. Il y aurait eu une petite plaque avec mon nom, en plus de celles qui existent déjà à l’entrée du refuge. Je me remets sur mes jambes, remonte un peu récupérer mes bâtons et ce qui a été éjecté du sac. Et là, je pense à Daoud. Daoud, non ! Je ne le vois pas en levant la tête. J’espère qu’il ne m’a pas suivi. La faille est vertigineuse, impossible à passer. On le voit clairement d’en bas. Je vais voir l’autre chemin, je vois les gens qui arrivent - forcément, j’ai été plus vite qu’eux - mais pas Daoud. Il pleut beaucoup maintenant et les éclairs illuminent les nuages dans lesquels nous sommes. Enfin, Daoud est derrière eux. Je le vois qui s’accroche aux cordes, qui donne ses dernières forces en escaladant les parois trempées avec son gros sac et le vide qui mène au lac, dessous, très bas. Quand ils arrivent, je suis tout blanc, mes jambes ne cessent de trembler mais je n’ose rien dire. L’orage explose démesurément. Les gens nous disent qu’on peut rester ici, avec eux et même dormir car le temps ne s’arrangera pas avant demain. Ce sont des randonneurs chevronnés, ils en ont vu d’autres. Ils essaient de nous rassurer et de parler d’autres choses mais on a eu trop d’adrénaline aujourd’hui. Sous le refuge, il y a une petite chambre, elle sera pour nous. L’orage est impressionnant, jamais vu un truc pareil, ça pète dans tous les sens toute la nuit et il pleut à torrent. Heureusement, on n’est pas dehors, encore sur un flanc de montagne. Heureusement ! Mais c’est fini la montagne, c’est fini. On veut voir la mer !
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Budget par jour pour un logement en Turquie?
MOn ami et moi comptons partir en Turquie en indépendants. Quel est le budget moyen par jour qu'on peut compter, pour une pension simple mais correcte, la bouffe ds des petits restos, les transports locaux et les visites ? Quelles impressions vous a fait la Turquie ??? Est-il possible de voir des spectacles de danse orientale ou tzigane dans des endroits populaires ?? de bonnes adresses où passer une soirée à ecouter des musiciens ??

merci bcp
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Court diaporama Istanbul "Impressions stambouliotes 2012"
36 vues en 5 jours (très courtes vacances cette année) d'une ville dont je suis toujours profondément amoureux après une petite dizaine de courts séjours périodiques depuis 1987, même si elle a beaucoup (trop ?) changée en 25 ans...

Un jour, c'est certain, si le temps libre et l'inspiration se conjuguent, j'écrirai une vraie lettre d'amour à Istanbul...

Pour l'instant, et comme je suis en général beaucoup plus à l'aise derrière un viseur qu'avec une plume ou un clavier, ce court diaporama, juste pour le plaisir "graphique" de la photo...

Pas un documentaire touristique et peu de monuments historiques (on sait que je déteste cela et que je laisse cet exercice aux brochures des agences de voyage, qui ont beaucoup plus de talent "cartepostalesque" que moi) mais simplement les impressions fugitives d'un voyage (des couleurs, des formes, des lumières, des mouvements, des hommes et des femmes, ...) avec le plaisir sans cesse renouvelé de voir les habitants d'Istanbul rendre cette ville toujours aussi vivante et attractive...

Rappel : Si possible F11 pour plein écran (et F11 pour en sortir), et ne pas toucher la souris

http://www.flickr.com/...57631067547092/show/
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Ce qui m'a marqué pour mon premier voyage en Turquie
Salut à toi qui lira ce carnet anarchique,

Si tu cherches des infos approximatives... bah continue Si tu veux avoir un truc bien ficelé et organisé, bah.... c'est pas ici.

Si t'es juste curieux de savoir ce qui m'a intéressé dans la toute petite partie de Turquie ( Istanbul et la Cappadoce) que j'ai vue, et bien attache ta ceinture et prend une profonde respiration. Ça va secouer un peu!!

Bien, t'es prêt.... hop!

A Pâques, nous avons passé une dizaine de jours entre Istanbul et la Cappadocce, après l'ouverture du nouvel aéroport IST d'Istanbul. Et pour que tu ne sois pas complètement perdu, nous avons dormi la première nuit à Istanbul, puis nous sommes repartis le lendemain après midi, vers le sabiha Gokcen airport pour prendre l'avion pour Kayseri sur Pegasus (low cost, à éviter dorénavant par nous), nous sommes restés en Cappadocce 6 jours, puis nous sommes retournés toujours sur Pegasus à Istanbul pour 3 nuits avant de rentrer en France pour 4 nuits, avant de rentrer en Martinique (ç'aurait du être 3 nuits, mais j'ai raté mon vol retour sur FDF!! Du coup .......!!) Bon, c'est pas grave si t'as pas tout suivi.

Aujourd'hui tu sauras ce qui tout d'abord m'a marqué à Istanbul.

La première chose qui m'a frappée (non, non rassure-toi, c'est seulement au figuré, je vais bien, même si t'as l'impression du contraire!!!) c'est l'immensité de l'aéroport: entre la porte de sortie de l'avion, et le tapis des bagages, nous avons emprunté au moins une quinzaine de tapis roulants successifs entrecoupés de longs trajets carrelés. Autant dire que t'es pas encore sorti de l'aéroport que tu commences déjà ta première randonnée, rien qu'à l'intérieur de l'aéroport.😮

Dans d'autres aéroports gigantesques, il y a des trams qui te font économiser de l'énergie, mais là, mon gars, va falloir en baver!!! Le ton est donné dès l'aéroport.... qu'on se le dise!!!😏

De gigantesques néons diffusent une lumière tamisée, le lieu est ultra sécurisé, car toutes les personnes passent par un portique où les bagages sont scannés. Orly et Roissy devraient prendre exemple en matière de sécurité.🤪

Une autre chose marquante à l'entrée de l'aéroport, et ça tu t'en rends compte en repartant évidemment, ce sont les grands drapeaux rouges qui tombent devant chaque entrée: en 3 parties, le drapeau turc, comme ça tu ne risques pas de l'oublier, (un peu comme aux states, donc pas tellement surprenant pour moi) ensuite une photo d'Ataturk, (c'est celui qui a permis à la Turquie d'être indépendante en repoussant les grecs, les italiens, les australiens, les britanniques... et, qui a imposé une séparation de l'état et de la religion, il a accordé le droit de vote aux femmes, ... un peu l'équivalent de Washington aux States, il a botté les anglais hors de son pays, c'est un héros quoi) puis une photo d'Erdogan!!!!!!!!!!!!!!!🤪 (c'est l'actuel président en Turquie, celui dénommé le dictateur!)!!!



Et après coup, tu te rendras compte que ce triptyque, tu le retrouveras partout, sur tous les bâtiments administratifs importants. Je ne sais pas ce qu'en pense le peuple turc, mais je me demande si Jupiter en France venait à avoir une idée similaire, genre triptyque drapeau français, photo de Robespierre, puis Photo de M.....Quelle serait la durée de vie de ces triptyques???? Ou bien, drapeau des états-unis, puis photo de Washington puis ....T.... 🤪 !!!!!!!!!!!

Une fois les bagages récupérés, il est temps de trouver un comptoir de change, qui évidement est sur votre passage, et propose un taux évidement très inférieur à ceux proposés en ville.

Heureusement grâce à Vf (merci aux membres Tatra, Dniorte et Intothetrees qui donnent énormément d'infos sur la Turquie et qui ont répondu à mes questions), j'étais avertie de la chose et je ne change que le strict minimum pour prendre un taxi.

C'était mon premier vol avec Turkish airlines: pas mal du tout. Nous avons eu un vol très ponctuel, et il est près de 20h quand nous sortons de l'aéroport: le temps de faire la randonnée initiatique quoi!!! Bah ouais, nous sommes arrivés au tapis de bagages après nos bagages c'est dire!!! je ne me souviens même pas de la police des frontières, c'est dire si ça a été vite expédié!

Là aussi, les choses sont très bien organisées, d'abord les taxis mini van, dont j'ai cru comprendre qu'ils étaient plus chers, puis un employé dispatche les voyageurs éreintés au fur et à mesure de l'arrivée des taxis ordinaires en jaune et noir comme les taxis new-yorkais, mais qui prennent un nombre limité de personnes et de bagages. Nous ne sommes que 2 donc tout va bien.

1H plus tard et 120 turkish lyra en moins, nous sommes rendus à bon port à notre Georges hotel galata, qui manifestement n'est pas du tout connu de notre chauffeur de taxi. Notre chauffeur m'a demandé le numéro de l'hôtel pour pouvoir appeler et malgré ça, il a pas mal tourné en rond!!

Ce n'est apparemment pas une exception, car à notre retour à Istanbul, l'autre chauffeur ne connaissait pas non plus le best western plus président. Systématiquement, ils m'ont demandé le numéro de téléphone de l'hôtel quand ce n'était pas l'adresse pour qu'il puisse la rentrer dans leur GPS, pour le plus moderne d'entre eux.

Ceci dit, vu l'immensité de la ville et la multitude d'hôtels en tout genre, ça peut se comprendre mais bon...

Il est une chose que nous n'avons évidement pas raté c'est la tour galata, galata kulesi en turc, complètement illuminée quand nous sommes passés à côté

Pas terrible comme photo hein? Bah ouais, quand t'es vraiment à ses pieds, vu la grande taille de la bâtisse, ça donne ça comme rendu!!! Voilà!😄

Bon étant donné qu'il est tard, presque 21H, le check in est vite expédié, nous sommes royalement accueillis à l'hôtel avec un thé ... turc, corsé hein le thé, très corsé. La manager celle qui nous reçoit, parle très bien l'anglais, ce qui nous change un peu, c'est sympa. Elle nous donne des conseils quant à la gastronomie turque, et les différentes entrées qu'il convient de goûter au restaurant panoramique de l'hôtel, et pendant ce temps, l'homme de service effectue les formalités avec nos passeports qu'il photocopie et enregistre. Puis, ils descend nos bagages dans notre chambre, nous fait un rapide tour d'horizon de la chambre et de ses fonctionnalités, puis nous recommande de ne pas trop trainer pour aller dîner.

Nous reprenons l'ascenseur prévu pour 4, mais qu'à 2 nous remplissons complètement, et montons en haut profiter de la vue nocturne panoramique et d'un délicieux dîner, dont la photo ci dessous ne présente qu'un des plats. Je pense que même Gargantua aurait eu du mal à finir!!!🤪



Le lendemain matin, nous profitons de la lumière pour découvrir le paysage. Mais il y a plein de brumes et ce n'est pas terrible.

Comme à la fin de notre séjour nous sommes retournés loger près de galata, je vais plutôt vous mettre des photos que nous avons prises quand nous sommes allés dormir àl'anémone galata. Leur terrasse est vraiment hyper bien placée et ne serait-ce que pour ça, cet hôtel de charme vaut vraiment la peine. Voici à quoi ressemble le restaurant.



Et voici un exemple de ce qu'on peut y manger: j'ai pris un manti et je ne sais plus quelle viande mais c'était exquis.



Quand on vous dit que la cuisine turque vaut le déplacement, et bien c'est vrai! C'est à l'opposé du Ladakh!! Et c'est peu dire!!!

Voici ce qu'on voit d'Istanbul depuis leur restaurant en terrasse.

Comme tu peux t'en rendre compte, il y a des pleins de minarets, donc pleins de mosquées, beaucoup de mosquées, vraiment beaucoup de mosquées!!! Et la particularité de ces édifices religieux est d'avoir chacun son muezzin, tu sais l'appel à la prière, qui passe par un haut parleur à très grande portée. Et bien à 12H30, il y en a un qui démarre, puis un 2ème, puis un 3ème...... Bon, je ne vais pas tous les énumérer, mais à l'arrivée, le résultat est une superposition d'appels qui parfois se répondent, d'autres fois se mêlent, tout ça dans la cacophonie en sol turc!!! Et, quand tu penses qu'il y en 5 dans la journée, et que la première série commence à l'aurore, du coup, tu comprendras que j'ai fait attention à l'insonorisation des chambres d'hôtel que j'ai choisies!!!



D'ici aussi, tu peux voir la quantité de bateaux sur l'eau. Très honnêtement, je ne saurais dire s'il s'agit du Bosphore ou de la corne d'or, mais de nombreux bateaux proposent des croisières. Hélas, nous étions en très haute saison touristique et vu les queues qu'il fallait faire, nous avons zappé pas mal de visites (toutes les mosquées ont été vues de l'extérieur, mas nous n'y sommes pas entrés!!😊)



Cette fois-ci, du restaurant il y a un plafond en verre qui permet de voir le haut de la tour galata mais pas le bas!!!😏

Oui, oui je sais.... tu voudrais l'avoir en entier... C'est ça hein!!!! Jamais content, hein? Allez, souris va, la voilà ta galata kulesi.



Et puis si t'es musicien, il y'a une rue que tu ne dois sous aucun prétexte raté: c'est la Galip DEDE caddesi, dans le quartier de Beyoglu.

C'est LA rue des magasins de musique. C'est notre havre de bonheur, qui finit par te conduire vers la istiklal caddesi (t'as compris que caddesi ça veut dire rue, hein?).

Tu peux y trouver tous les instruments orientaux, de magnifiques qanuns,



toutes sortes de guitares turques, des baglamas, des ouds, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne savais plus où donner de la tête lors de notre passage: il a fallu lutter pour ne pas en ramener....

Des percussions en tout genre comme les darboukas, des sortes de flutes des andes les sikkus, très surprenant de trouver des instruments des andes ici, des guitares classiques, des mandolines.... bref un vrai paradis!!



Nous avons passé plus de 2 heures dans cette rue avant de rejoindre istiklal caddesi. Et là notre bonheur a continué puisque de petits groupes de musiciens se produisaient. Une joueuse de zenco a apaisé les passants.



Un trio jouait du New Orleans pour notre plus grand bonheur. Comme c'était étrange d'entendre ce genre de musique aussi loin du continent américain, avec le son inimitable du banjo auquel venait se superposer cette trompette bouchée au son nasillard sous la rythmique vigoureuse de la contrebasse pizzicato!

Un indien en costume jouait de la musique des andes!!!

Bref, ce premier post sur la partie Istanbul est un peu en décalage par rapport aux carnets que j'ai eu l'occasion de lire, mais il est à notre image, nous nous étonnons et nous émerveillons de plein de choses qui n'intéressent pas forcément les guides touristiques!!! Nous sommes comme ça!!! Va falloir t'en contenter!! Parce que ça va pas s'arranger après!!

A bientôt si t'as le courage de t'accrocher... mais sinon, il y en a plein qui te montrent les sites à visiter à Istanbul... t'as le choix....😉 Bye ou adieu
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En voiture tout le monde! (Paris - Istanbul)
Bonjour,

Un an après, voici le récit de ce beau road trip. Un peu court, surtout dans la description des villes car beaucoup de détails m'ont échappé depuis.

I: "Ils doivent avoir des super kebabs à Istanbul..."

Aussi minable que cela puisse paraître, c’est comme ça que Théo en rigolant avec Bruno a eu l’idée de ce voyage.

A l’époque je suis encore dans mon sud-ouest chinois adoré, bien occupé à apprendre à écrire "crétin" en chinois les yeux fermés et le mieux possible, à manger des piments crus jusqu’à pouvoir boire une grande bouteille de Qingdao d’un coup, à enseigner aux collégiens les bien faits du football sur le paysage géopolitique, ou encore à apprendre les paroles de "san tian san ye" (3 jours 3 nuits) par cœur, et autres activités culturelles que nous autres, explorateurs, raffolons.

Alors que mon retour estival en banlieue parisienne approche, voilà qu’ils me proposent donc ce road trip jusqu’à Istanbul. Pour sûr la proposition est alléchante! Oui mais il faudrait vraiment que je travaille tout l’été pour mettre de l’argent de coté, en vue d’une seconde année en Chine. Après moults changements d’avis, je décide finalement de partir avec eux, me demandant bien si Théo sait ce qui l’attend, lui qui ne peut toujours pas remanger de mouton (lire le récit sur le Trans-sibérien).

Les acteurs de cette fabuleuse histoire sont donc au nombre de 4 :

Bruno alias Guestou : étudiant en tourisme, très ouvert, forte tendance à peu dormir.

Damien alias Crazy Horse : maître nageur, adore draguer, forte tendance à dire n’importe quoi.

Théo alias Tef : étudiant en histoire-géo, a un avis sur tout, forte tendance a parler avec l’accent local (…)

Et moi…

Je travaille cet été dans la restauration, secteur dans lequel j’ai plus ou moins toujours bossé. Du coup l’itinéraire se décide un peu sans moi, il faut dire que je passe mes journées (et mes soirées) à mettre de l’argent de côté, dans l’espoir qu’il restera quelque chose après le voyage… Entre 2 services je fonce à la préfecture pour demander mon permis international. Mes amis m’ont dit que ça ne prend que quelques minutes, ce qui est absolument vrai…une fois que c’est à son tour de passer. Je ne sortirai de cet endroit démoniaque que 2 heures plus tard, et presque à l’heure pour le service du soir.

Bon ! Nous sommes le 1er août 2007, nous avons tous les 4 nos permis internationaux, Dave est toute révisée. Dave (prononcez Daiyve) c’est la Saxo de Théo avec qui nous voyageons, et qui doit son nom aux lettres DAV de sa plaque d’immatriculation. On voiture tout le monde!
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Voyage de vingt à vingt-cinq jours en Turquie au mois de novembre
🙂 Couple italienne de 60 ans. Nous sommes en train d'organiser, le prochain moi de Novembre, notre premier voyage en Turquie 20/25 jours. En consideration de la saison pour le moment nous sommes sure de passer 10/12 jour dans la ville de Istanbul. Apres Istanbul une notre idée il est d'aller vers la mer, vers une partie de la Turquie interessant et ou il fait moin froid. Pour l'hebergement nous aimerons a Istanbul trouver une echange de maison ou une echange d'hospitalitée ou louer un Studio pas cher. Apres Istanbul pour plaisir ecrivez nous ou il est possible aller ou il ne fait pas trop froid. Iil y à une partie de la Turquie ou il est possible aller à la mer?...Bien sure pas pour se bainger, mais pour faire des promenddes relaxant au bord de la mer. Nous aimons aussi heberger dans des chambres d'hote ou homestay. Merçi d'avançe aussi si vous pouviez nous aider pour suggerer des itineraires avec aussi les transport .... voiture, bus ou avion.

Nous avons dejà fait des interessants voyages 2 fois un Inde, 1 fois en Chine et 1 fois au Maroc. Pendant nos voyages par le monde nous aimons beaucoup rencontrer les gents et decouvrir la vie locale.

Nous attendons avec impatience vos conseils. Merçi beaucoup..grazie 1000! Pardon pour mon français. Cordialement Luisa et Franco
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Retour de la croisière Costa Club du 15 septembre, Pacifica
Bonsoir à tous,

Ouf, le retour au travail est dur ! Mais bon, ce fut une super croisière. Tout d’abord ça a commencé avec la réservation… petit problème, le prix en single avait beaucoup augmenté en peu de temps en juin 😠. Je suis donc passée par la Belgique car le prix y était beaucoup plus raisonnable, et j’ai trouvé une agence en ligne qui m’avait l'air sympa... avec des personnes compétentes. Réservation donc faite en juillet.

Départ de Paris en train le 14 septembre et nuit à l’hôtel… le lendemain, une forumeuse m'a prévenue qu'il y avait déjà des cars en place. J’avais prévu d’y être à 10h30… je me suis donc dépêchée et j’ai réussi à monter dans un car qui est parti à 10h30.

Ca sent bon les vacances… 2 heures plus tard avec le Pacifica en face de nous… ca commence à sentir moins bon !!! En effet, il y avait une queue de cars et ça ne bougeait pas. Seuls les cars pour le Serena pouvaient passer. Les autres, attente, et attente, et … et 3/4 d’heure plus tard, enfin, c’est notre tour. Une hôtesse monte dans le car et nous donne le numéro 15 pour le passage vers le bateau… et pas la peine de demander un autre numéro puisque nous sommes très nombreux à être Costa Club… Mais qui ne demande rien n’a rien et je demande donc quand même au comptoir. Et j’ai eu… le 11 😏. Donc re-attente, puis montée sur le bateau. Avec tout ca, je pense qu’il était 14h bien passé. Certains passagers sont arrivés beaucoup plus tard. Passage à la cabine qui était prête, et passage au buffet.

Et le soir… j’arrive à ma table… Des belges… pas francophones. Oops. Puis arrivent 2 personnes de plus… Oswald avec qui j'avais discuté sur le forum (Lowaly52). Il me reconnait tout de suite grâce à ma photo. Première rencontre super sympa. Et ils sont à ma table. Encore des belges ?! et là je comprends… et oui, je suis belge… ayant réservé par la Belgique ! Oswald et Patricia sont les premières personnes du forum que j'ai rencontrées, mais pas les dernières. Mais avoir des personnes du forum à ma table par hasard... c'est top, et en plus super sympas... c'est méga top 🙂

Suite avec la journée suivante 😉

Pascale
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Review of a Mediterranean cruise on the Splendida and 24 hours in Venice – October 2024
Hi everyone,

What a joy to be back here and pick up where we left off after all these months of hiatus.

I hope you’ll enjoy the story of this little trip around the Eastern Mediterranean. This cruise was the perfect way to satisfy our longing to return to Greece and Istanbul. The end of the season, until late November, is the best time to visit the Mediterranean in my opinion—when climate disruptions don’t get in the way.

Departing from Trieste, our stops were Katakolon, Piraeus, Kusadasi, Istanbul, Corfu, and Bari, before returning to Trieste and then Venice, where we planned a very short 24-hour stay.

We left home at 6:15 AM—our first cruise departure since moving to Normandy. What I miss most about living in the Gard is how close we were to Marseille Airport. No more hopping over to Marignane in an hour; now we have to plan for a three-hour trip to CDG, even under the best conditions on an early Sunday morning.

It was impossible to book a hotel night before our flight because, starting in April, the Ibis was priced at 450 € per night, and the Mercure was flirting with 800 €—breakfast not included, of course. 😏

I had a feeling there must’ve been a conference or something going on… Turns out, it was just the auto show. They simply adjusted the room prices to match the cost of the cars. 😛

Our flight took us to Venice, where we caught a FlixBus to Trieste. We arrived at Trieste’s train station in the afternoon and walked to our hotel in the city center.

After treating ourselves to an amazing pizza at a restaurant (Di Napoli Maestri Pizzaioli, Via Armando Diaz 10) for a very reasonable price, we enjoyed the mild evening temperature while exploring the stunning buildings of this charming city by night. These magnificent structures are a testament to the city’s past. Trieste became Austrian in 1382 due to its complicated relationship with Venice, and it wasn’t until 1918, at the end of World War I, that it became Italian again. The city’s lighting beautifully highlights the architecture of the buildings.

The terraces were lively, and the atmosphere was so warm and inviting that we wanted to stay out even longer.



But we’d been up since 4 AM, so we were happy to retreat to the quiet of our hotel, located in the pedestrian center just a few steps from the port (Urban Hotel Design—highly recommended).

More to come soon.
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Turquie à vélo, parcours?
Bonjour,

Avec un ami nous nous organisons un voyage en vélo a destination de la Turquie en Mai, le bassin méditerranéen en objectif mais ce n'est pas encore bien définis. Je voulais avoir vos avis sur des idées de parcours, mais aussi sur vos expériences bonnes ou moins bonnes, j'ai pas mal lu de trucs sur le danger des chauffeurs notamment et sur les chiens.

Merci de votre aide
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Itinéraire de 3 semaines en Turquie
Bonjour,

Voici mon itinéraire pour mon voyage de 3 semaines en Turquie. J'aimerais que vous jetiez un coup d'œil et me donniez des conseils sur mon itinéraire, sur les endroits pour dormir à petits budgets, sur le nightlife pas cher, sur les activités à ne pas manquer, sur les villes ou endroits que je peux passer vite ou ne pas visiter, sur les endroits à ne pas manquer. bref merci de votre aide.

Thrace et Mer de Marmara: 23 au 26 juin (3 à 4 jours)

- Arrivée: lundi le 23 juin à 10h15 à Istanbul (International Atatürk)

- Départà 6h20 de l’aéroport Sabiha vers Nevsehir (Cappadoce)

Visite :

- Istanbul (Pointe du sérail) : La première cour de Topkapi, Palais de Topkapi (Harem, Trésor), Musée archéologique (Traité deKadesh, Sarcophage d’Alexandre, Mihrab de Karaman), Sogukcesme Sokagi (maisonsottomanes), Fontaine d’Ahmet III, Hammam de Cagaloglu, Gare de Sirkeci.

- Istanbul (Sultanahmet) : Place Sultanahmet, la mosquée Bleu (Céramiques d’Iznik, Décor de la coupole, Vue descoupoles), Sainte-Sophie (Nef, Fontaine aux ablutions, Mosaïques), Citerne-Basilique, Bains de Roxelane, Vestiges et ruines du Palais du Boucoléon.

- Istanbul (Quartier du Bazar) : Bazar égyptien, Mosquée de Rustem Pasa, Nouvelle Mosquée, Corne d’Or Pont deGalata, Mosquée de Soliman le Magnifique (Salle de prière, Tombeau de Soliman), Place Beyazit, Grand Bazarjusqu’àEminönü.

- Istanbul (Beyoglu) : Tour de Galata, Hôtel Pera Palas, Couvent desMevlevis, Place Taksim, Istiklal Cadessi (quartier populaire).

- Istanbul (Grand Istanbul) : Remparts de Théodose, Palais de Dolmabahce (Escalier decristal, Salle de bain principale, Salle du Trône), Ortakoy, Pont du Bosphore, Forteresse de Roumélie, Ferry Traversée Europe à l’Asie.

- Îles des Princes (Buyukada) : plages desables, activités estivales, demeures de bois, plein-air

- Sile: station balnéaire de la mer Noire avec de belles plages de sable

Plus loin dans la région qui en vautle coup :

- Édirme: Festival et Championnat de luttede Kirkpinar MosquéeSelimiye (Coupole, Minaret, Minbar)

- Saframbolu :Village et maisons Ottoman

Activités :

- Bains Turcs (Hammam de Cemberlitas, Hammam de Gedik Pasa)

- Croisière sur le Bosphore en ferry (Panoramique d’Istanbul, Palais de Dolmabahce, Forteressede Roumélie, Forteresse d’Asie, Yenikoy, Beykoz, Anadolu Kavagi), Bateau deTuryol ou en bateau impérial

Auberges de jeunesse :

- TaksimSopha Hostel (13.21 $) : Kuloglu Mh. Aga Kulhani Sok. No:5 Taksim

- SohoHostel Istanbul (10.86 $) : Suslu Saksı Sok.no:5 34345 Beyoglu

- AgaHamam Hostel (12.55 $) : Kuloglu Mahallesi Turnacibasi Caddesi No 48, Taksim, Beyoglu

Nightlife :

- Ortakoy et Kurusesme (Restaurants et boîtes de nuits), Night-clubs le Sortie, le Reina, le Supperclub, l'Anjelique et le Blackk.

- Quartierde Beyoglu (Bars et cafés animés), Nightclub Peyote

- Taksim NightclubAraf

Cappadoce et Anatolie Centrale : (3 à 5 jours)

- Arrivéele 26 juin à 7h40 à l’aéroport de Nevsehir

- Départdans les alentours du 28 ou 29 juin en bus, en avion ou en stop vers la CôteMéditerranéenne

Visite :

- Nevsehiret environs : (Vallée de tuf érodé à Zelve, Villes souterrainestroglodytiques à Derinkuyu et à Kaymaklik, Cheminées de Fée à Urgup)

- Goreme : Chapelles et monastères rupestresde Cappadoce, Musé en plein-air de Goreme (Kizlar Manastiri, KaranlikKilise, Elmali Kilise)

- Hattousa :Ancienne capitale Hittite (Porte des Lions, Grand Temple, La Porte Royale

Activités :

- Envoléeen montgolfière

- Randonnéedans le secteur de Çavuşin ou d’Uçhisar

Côte Méditerranéenne : (6 à 8 jours)

- Arrivéeà Antalaya le 29 ou 30 juin

- Départdans les alentours du 6 ou 7 juillet en bus ou stop vers la région Égéenne

Visite :

- Dalyan :Bains de boue d’Ilica, plage dorée d’Iztuzu, les tortues de mer

- Fethiye: Animé, plage de Gemiler, plongée sous-marie, canotage, ruines et tombesrupestres, Voie Lycienne, Parapente à Orem

- Kayakoy :Ancienne ville grecque abandonnée

- Gorgede Saklikent : Descente en rappel, cascades, torrent

- OluDeniz : Eaux calmes, plage touristique, lagune, Vallée des Papillons, Faralyaet ses environs

- Kalkan :Plage de Patara, Xanthos, Létoon

- Kas :Îles de Kekova, Grotte Bleu, Plongée

- Antalaya : Plages, parcs, magasins, activités, port de plaisance, sites antiques dans les environs (Termessos, Pergé etAspendos)

- Kemer

- Çirali : flammes de Çiralı et stationbalnéaire Foca

Plus loin dans larégion qui en vaut le coup :

- Aspendos :Théâtre romain (Aqueduc, Théâtre)

- Sidé :Station balnéaire, ruines antiques, plages, Grand théâtre romain

- Alanya :Grande station balnéaire, Tour Rouge, Falaise et grottes

- Sagalassos : Vestiges gréco-romains

Côte Égéenne : (6 à 8 jours)

- Arrivéedans la région Égéenne le 6 ou 7 juillet

- Départdans les alentours du 12-13 juillet en bus, avion ou stop vers Istanbul Égéenne

Visite :

- Éphèse : Forteresse Byzantine deSelçuk, BasiliqueSt-Jean, Combats de chameaux à Aydin, Efes site archéologique (CitéeGrecque, Théâtre, Temple d’Hadrien, Bibliothèque de Celsus, Maison de la ViergeMarie), plage de Pamucak

- Pamukkale et Hiérapolis : Ruines d’Hiérapolis(Arc de Domiticien, Nécropole, Théâtre, Martyrium de Saint-Philippe), Source thermales, Piscine d’eau minérale, Vasque de Travertin blanc

- Aphrodisias : Temple d’Aphrodite, Stade, Tétrapylon

- Priène :Temple d’Athéna

- LacBafa : Pittoresque

- Altinkum :Populaire plage de sable, endroit de vacance et de fête, beaucoup de voyageurs

- Bodrum :Château St-Pierre (Collection d’amphore, Épave du bronze récent, Sallede l’épave aux verreries), Zone piéetonnière animée, Plages, Port de plaisance

- Halikarnasdisco (discothèque en plein-air au bord de l’eau de capacité de 5000personnes), Hammam de Bodrum, Les remparts, Péninsule de Bodrum (Forêts, falaises, plages de sable, sports nautiques, Vestiges Gumusluk, Ruines dePédasa, spécialités locale du port Yalikavak

- Marmaris :Plages bordée d’hôtels, Fleuron du touriste, Promenade, Marina luxueuse, ruedes bars, croisières, vieux quartier du Château, Bazar animée

Plus loin dans larégion qui en vaut le coup :

Côte Éolienne :

- Pergame :Acropole de Pergame (Remparts de la ville, Temple de Trajan, Autel de Zeux, Théhâtre)

- Truva :Cheval de Troie et ruines

- Stationbalnéaire d’ Alacati, Çesme

- Izmir

Activités :

- Croisièreen bateau

Istanbul: 13 et 14 juillet (1 à 2 jours)

- 13-14juillet visite d’Istanbul

Départ :lundi le 14 juillet à 12h15 d’Istanbul (International Atatürk)

Arrivée :lundi le 14 juillet à 15h30 à Montréal (YUL)
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Turquie ou Maroc entre copines
Bonjour,

Pour la première fois, je n'ai pas planifié mon voyage d'été à l'avance :s du coups, je suis un peu perdu, je n'ai pas le choix, puisque ma meilleure amie n'a pas de visa Shengun, donc, on ne peut pas voyager en Europe, je voulais tant aller soit en Espagne ou en Croatie, mais dommage, faute de temps, c'est impossible pour cette année.

Là, je n'ai pas vraiment le choix, soit je reste à la maison :s soit j'opte pour le Maroc ou la Turquie, mais je n'arrive pas à faire le choix entre ces deux destinations, pouvez vous m'orienter un peu???

Sachant que pour le Maroc, j'ai visité Casablanca plusieurs fois et Agadir 2 fois, mais la Turquie, je n'y suis jamais allée, parce que j'ai le sentiment que je vais m'ennuyer là bas, en plus une collègue à moi s'y est rendu l'année passée, elle m'a conforté dans mon avis en me disant que les Turques ne sont pas "très aimables et conviviales" du moins pour ce qui est des habitants d'Istanbul.

Alors les amis, Turquie ou Maroc??? J'espère reçevoir vos réponses d'ici peu, parce que je veux partir d'ici fin aout (à compter du 26-27) et donc, je dois voir avec une agence de voyage cette semaine !!!

Je vous remercie d'avance.
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Maroc, Tunisie ou Turquie pour un voyage seule?
Bonjour mesdames, J'ai une jeune fille de 25 ans qui veut partir seule durant quelques semaines en mai. Lequel de ces trois pays lui conseilleriez-vous pour visiter seule, le Maroc, la Tunisie ou la Turquie ? Pourquoi ?
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aide itinéraire Turquie
En fouillant les offres des voyagistes, j'ai trouvé un séjour de 15 jours aux alentours d'Alanya (Hotel-Club PArk Conti). Sans entrer dans le cliché type attrape touriste, est-ce que cet endroit est sympa pour un repos de type balnéaire ?? Est-ce qu'il peut servir de base de départ pour visiter en voiture les sites anciens de la Turquie du Sud-Ouest ?? En fait, mon idée serait de consacrer 3 à 4 jours à la visite du Sud-Ouest et ensuite 3 jours pour la Cappadoce. A partir d'Alanya est-il réaliste d'aller en une seule journée en voiture vers des villes comme Nevsehir (en montant par Konya). ??

Puis le lendemain est-il la encore, réaliste de visiter des sites comme la vallée d'ihlara et puis plus loin le village d'uçhisar en une journée.??

Enfin consacrer la 3ème journée à revenir sur Alanya par la Cote Sud par exemple. Merci de m'aider dans mon itinéraire Cordialement jfl
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Trois semaines en sac à dos en Turquie au mois d'août
Bonjour,

Nous planifions avec mon amie de partir 3 semaines en août en sac à dos pour visiter la turquie. J'aurais besoin de plusieurs conseils sur plusieurs points:

- Connaissez vous des bons plans pour des vols pas chers au départ de Bordeaux? Istambul? Izmir? Antalaya? Bodrum? ..; - Comment se fait le logement? Y a t'il un bon réseau de chambres chez l'habitant pas cher? Bon r��seau de camping comme en Grêce? - Quel est le mode de transport le plus cheap? Le stop marche t'il? Y a t'il de bons réseaux de bus? de trains?... Prix moyen d'une location de voiture à la journée éventuellement? - Quels sont les sites majeurs à ne pas louper? Amateurs de belles plages et de nature, notre périple se fera plus sur le côté méditérannée et sur les îles. Y a t'il un bon réseau de compagnie maritime et pas trop cher, voir gratuit comme en grêce ^^

Merci par avanc de votre aide et de vos renseignements de globe trotter 😉
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Quatorze jours en Turquie: quel programme?
Voila, ma femme et moi on part pour la Turquie entre le 4 et le 18 aout.

On n'a pas d'idée précise si ce n'est qu'on veut voir Istanbul et la Cappadoce.

Pour l'instant mon idée est : - Une fois arrivé à Istanbul on prend le premier train ou bus pour Ankara, on garde Istanbul pour la fin (comme ça on pourra déterminer exactement combien de temps on veut y passer) - Peut-être un jour ou deux à Ankara, ensuite bus ou train vers la Cappadoce. - Location de scooter en Cappadoce et 3 ou 4 jours à vadrouiller dans la région. - Ensuite descendre le long de la côte en s’arrêtant dans une ville ou deux (on m'a parlé de Izmir). - Retour à Istanbul quelques jours puis fin du voyage.

Alors, maintenant les questions : - Est-ce que ça vous parait bien ? - Il faut combien de temps pour aller de Istanbul à Ankara par exemple ? Combien coûte un billet ? Plutôt bus ou plutôt train ? - Est-ce que c'est vraiment intéressant d'aller à Ankara ? Est-ce que la ville vaut le détour ? Sinon c'est peut-être mieux d'aller directement d'Istanbul à la Cappadoce. - Quel est selon vous le meilleur endroit où se poser pour pas trop cher en Cappadoce (genre petit village ou maison troglodyte) ? - Quelles sont les villes à voir le long de la côte ? Sachant qu'on pourra en voir deux ou trois, pas plus. - Combien de temps selon vous pour profiter d'Istanbul ?

Niveau budget, l'idée serait de rester aux environs de 1000 euro pour deux. C'est faisable ?

Et enfin une dernière question importante : ma femme est chinoise, elle a donc besoin d'un visa. Il lui faut une lettre d'invitation ou une réservation d’hôtel sur place. Est-ce que ça peut marcher avec un ou deux jours de réservés sur un séjour de trois semaine ? (je sais que la question est bête, mais pour le visa chinois ça marche toujours) Sinon, si vous connaissez un plan pour avoir une lettre d'invitation, nous sommes preneurs...

Voila merci !!! 🙂
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Séjour libre à Istanbul, guide pour les excursions, croisière sur le Bosphore
Bonsoir,

Nous sommes 2 dames françaises, âgées de 68 et 78 ans, très toniques et désireuses de découvrir, et redécouvrir (pour moi🙂 ) cette merveilleuse ville. Mon premier voyage en Turquie était "all inclusive". Par la suite j'ai visité la Turquie en formule libre , sans revenir à Istanbul Je parlais relativement bien anglais , mais ne le pratique plus, hélas ! Par contre , mon amie pas du tout...😕

Nous avons opté pour un séjour libre de 6 jours-5 nuits sur place en septembre - avec juste un combiné avion -hôtel. Nous privilégions la liberté et le contact avec les gens.

Nous serons logées au Barin Hôtel, dans le quartier Laleli, pas loin de la mosquée bleue, Topkapi, et le grand Bazar. Je ne sais pas encore si des visites sont proposées au départ de notre l'hôtel....

Nous recherchons des agences locales avec guide francophone, pour des forfaits type croisière sur le Bosphore, et/ou visite du palais Dolmabahce, ou le musée Topkapi (harem). Si ce n'est guère possible, peut-on soi-même, acheter les tickets d'embarquements, et effectuer librement les visites? Pour les mosquées on se débrouillera sur place avec les guides écrits. par ailleurs, dans les principaux sites, existe t-il des audio guides?

Tout ce que vous pourriez m'apporter comme information me sera d'une précieuse utilité. Je vous remercie d'avance

🙂
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Compte rendu de la randonnée Voie Lycienne en Turquie (Lycian Way) en mars 2011: formidable
Pour plus de details sur cette rando, voir le site www.lycianway.com (dans les forums sur ce site, vous trouverez des details jour par jour de mon itineraire, ainsi que de mes logements) et acheter le livre (topoguide avec carte). Tres beau temps en mars, mais froid certaines nuits (proche de 0°C). Avec le Maroc, seule randonnee proche possible en mars. Superbe itineraire. La cote Mediterraneenne reste largement preservee dans cette region comparee a d'autres endroits/pays. Nombreuses ruines greco-romaines aussi sur le parcours. Quasiment personne sur les chemins. Bon balisage tout du long, mais il faut etre attentif (certains troncons sont hors sentier) ! On n'est pas oblige de faire toute la Voie Lycienne, ce qui prendrait environ 4 semaines. Certaines sections necessitent le camping. Aussi en mars certains logements sont fermes. Pas mal de troncons peuvent se faire quand meme en logeant en hotel, pension ou chez l'habitant (le tout excellent et pas cher dans l'ensemble). Avec le materiel de camping, on est quand meme beaucoup plus libre (de faire les etapes qu'on veut).
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Compte rendu Paris - Istanbul (Turquie) à vélo (mai et juin 2008)
Petit Mémo d’un Paris (Orléans) – Istanbul en deux mois (mai et juin : c’est idéal, vers la fin la chaleur est vraiment présente) Par le sud : Italie, Grèce, Iles Grecques, et la Turquie par la côte méditerranéenne (Sud) puis Konya et la Cappadoce On a fait des choix de principe * le plus autonomes possible en repas et couchage * des trajets en trains ou bus si besoin * campagne campagne campagne

Matériels On a développé quelques petites idées qui peuvent peut être vous en inspirer d’autres : * photocopies des cartes en double (beaucoup mieux pour écrire dessus et pour l’entente entre partenaires). Nombre de cartes régionales européennes sont consultables et empruntables à la bibliothèque municipale de Paris qui se trouve à Trocadero, ainsi que les guides et autres atlas. * photocopies réduites mémo linguistiques (tiennent roulés dans la poche avant) * bâche + couverture de survie au lieu de tente (de l’air et des étoiles, de la débrouillardise quand la pluie menace) * un truc immangeable mais qui aide à grimper : la musculine, dénichée dans un monastère en Bresse à base de sucre et de viande crue…effet coup de pouce garanti ! On regrette : * d’avoir porté autant d’outils de réparation (on peut compter sur les garages) * les hamacs (peu utiles) * les sites d’hôtes sur Internet (laborieux, peut être à consulter bien avant de partir) * d’avoir perdu un des crochets qui maintient les sacoches avant Ortlieb au cadre (ils ont tendance à se dévisser avec les vibrations, les vérifier de temps en temps) * que les capes de vélos soient aussi peu isolantes pour le bas du corps * de n’avoir pas persévéré dans les échauffements avant et les étirements après le vélo * que ni en Grèce ni en Turquie il n’y a de capsules à gaz qui se vissent (butagaz only) * d’avoir oublié une fois les têtes de compteurs de kilomètres sur les vélos…les enfants en raffolent… on était bien contents d’avoir eu : * des tendeurs supplémentaires * une moustiquaire * une poche à eau de 10litres vendue au vieux campeur comme douche, qui malgré une fermeture à corriger, permet avant le dernier arrêt, d’embarquer assez de flotte pour la popotte, la vaisselle et se laver. Elle tient dans une petite pochette et peut servir de " machine à laver " au besoin. * du patex et du gaffer * de l’huile de massage à l’arnica * en homéopathie arnica (efforts prolongés, chocs) rhus toxicodendron (avant la tendinite) et apis mellifica (piqûres d’insectes : ah les guêpes qui vous foncent dessus ou qui se prennent dans les cheveux…) j'ai fait quatre chapitres distincts : France, Italie, Grèce, Turquie
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Location de voiture en Turquie
Bonjour, Je vais faire un voyage en Turquie en septembre 2003 avec une voiture de location et je viens de passer pas mal de temps sur divers forums qui mentionnent, en général très favorablement, le loueur "Çizgi". Le problème c'est que certains parlent de "Çizgi Rent a car" alors que d'autres mentionnent "Çizgi Car Rental" . J'ai l'impression qu'il y a confusion, parfois même à l'intérieur d'une même discussion. Apparemment les deux compagnies semblent avoir une bonne réputation, mais leurs tarifs sont très différents : Une Renault Clio Symbol diesel 1,5L coûte 30€/jour chez Çizgi Rent a car, mais seulement 17€ chez Çizgi Car Rental, ce qui semble un peu trop beau pour être vrai... Si certains d'entre vous ont loué un véhicule à l'une ou l'autre de ces compagnies, j'aimerais connaître leur avis sur la qualité de la prestation. Merci par avance.
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Istanbul 2010: plein de travaux?
Bonjour,

Nous envisageons, ma fiancée et moi, de faire notre voyage d'été en Turquie, particulièrement pour découvrir Istanbul, son patrimoine et ses musées. Or je viens de lire un article du Monde sur Istanbul capitale de la culture, qui nous signale qu'Istanbul va entamer plein de travaux de restauration en particulier dans le coeur historique de la ville.

Est-ce vrai? Je croyais que les travaux étaient terminés justement pour le début 2010.
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Istanbul hors des sentiers battus
Je pars une petite semaine à Istanbul avec -pour ainsi dire- aucun budget (l'a vraiment pas de sous la fille!). Je suis à la recherche de plusieurs choses: une auberge à vraiment tout petit prix et plutôt dans un quartier hors des zones touristiques (quartier populaire) avec de belles rencontres avec les locaux à la clef. Et surtout je cherche à rencontrer cette ville de manière insolite, loin des chemins touristiques. Bref une semaine en immersion et en contre plongée. je prends toutes les idées qui vous passe par la tête et surtout les plus saugrenues. Merci à vous d'avance!
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Circulation de voiture à Istanbul?
Bonjour,

Je suis a préparer un voyage en Turquie. Nous prévoyons louer une auto en Cappadoce et la rendre à Istamboul. Je m'inquiète un peu de la circulation à Istamboul ai-je raison ?

Maribel
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The Two of Us in Istanbul: A Turkish Blue Round
Hello everyone,

I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.

Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.

As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

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Istanbul, Men and Cats
Sunday, October 20, 2019

Glancing at the Bosphorus through the bay window of my room, I absentmindedly scatter my things while quietly settling in. Then I turn around, looking for my passport, my cash, my camera battery, eager to join the buzz of the street below. But for the past few minutes, I’ve felt a presence—something moved on the balcony. Suddenly, I spot a black-and-white furball half-hidden behind a pot, nearby. I approach to introduce myself: "Here, kitty, kitty..." I don’t know how to say "kitty" in Turkish, but the rather rude furball hisses in my face, and its ridiculous little tail doubles in size. Okay. Not friendly. I grab what’s within reach—a cream capsule—and offer it as a peace offering. It lunges at me, swipes the object away with a quick paw, and scratches me in the process.

I’m in Istanbul *



* For the title of my travel journal, I was inspired by the lovely film: "Kedi, Cats and Men" by Ceyda Torum
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Vélo en Turquie: un mois de voyage
Bonjour à tous les cyclotouristes !

Nous venons de terminer la partie "turquie" de notre voyage à vélo... Nous sommes arrivés a Cesme (à côté d'Izmir) en bateau depuis Athène et nous avons longé la côte méditerrannéenne jusqu'à Bandirma. De là nous avons pris le "ferry boat" de la compagnie IDO pour rejoindre Istanbul. Nous avons mis un mois pour faire le trajet, alternant camping sauvage, hotel et invitation chez l'habitant. Notre aventure dans ce pays a été tout simplement merveilleuse. Les Turcs sont acceuillants, et ont tous le coeur sur la main. Chaque jours, nous avons été invité à partager un thé, un repas, une nuit...nous n'avons connu ça nul par ailleur... Les chiens sont certe impressionnants par leur nombre et leur taille mais pas agressifs. Cela fait maintenant 6 mois que nous sommes partis, la meilleure technique à adopter est tout simplement de s'arrêter. Si cela ne suffit pas, quelques cailloux suffisent à les impressionner. Pour les cartes, nous n'avons rien trouver de precis sur place, même dans les grandes villes comme Izmir. Nous avons donc imprimé tout notre trajet avec google MAP et c'était le top ! il y a des cyber café partout... Ne pas hésiter à s'éloigner un peu des côtes pour découvrir la vie dans les terres... Si vous souhaitez avoir des infos, n' hésitez pas à nous envoyer un mail. ( nous avons aussi des infos sur l'espagne, le portugal, la sicile et la grèce)

Dernière info. Il est possible depuis Istanbul de rejoindre la fin (ou le debut ça dépend du sens!) de l'eurovélo 6: Constance. La compagnie de bus qui assure la ligne est Ozlem, avec AUCUN problème pour mettre les vélos dedant (compter 12heures de trajet, 40€). A++
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Itinéraire... V: la Turquie d'Europe
Premier jour en Turquie Le passage de la frontière turque, ce 1er août, fut plus long que prévu. Premier contrôle rapide au cours duquel on prend votre No de plaque d'immatriculation (c'est ce que j'ai supposé, car ce n'était pas clair du tout). Deuxième contrôle pour les passeports. Troisième contrôle : un tampon spécial apposé sur le passeport. Quatrième contrôle : les douaniers de l'ultime barrière vérifient si on a le tampon du 3ème contrôle. C'est un peu le bazarre car le 3ème contrôle n'est pas signalé et on se retrouve vite à être contraint de faire demi-tour au quatrième contrôle. Bref, les autorités turques pourraient faire plus simple ! ce sera encore pire pour quitter la Turquie. Pour l'aller, je n'ai pas eu de chance non plus car un ordinateur était en panne, il y avait pas mal de voitures turques rentrant au pays et le personnel ne nous a pas bien renseigné. En tous cas je rencontre mes premiers Français, un couple de camping-caristes sympas qui a l'habitude de dormir en plein centre d'Istambul avec leur véhicule, dans un parking gardé. Ils nous y invitent mais n'ayant qu'une tente, cela ne me tente pas trop, si je puis dire 😛! La route est moyenne, je croise pas mal de camions mais surtout quatre charettes et un chien que trois coups de klaxonne de ma par ont empêché de terminer sous mes roues. Dans un premier temps, la région paraît déserte, on traverse peu de localités (la chaussée y est souvent mauvaise). Le paysage est vert et parsemé de collines. Tekirdag, où la route rejoint la mer de Marmara, est la seule ville importante traversée. Les immeubles y sont plutôt modernes. C'est une ville d'Europe méditerranéenne. Pas de curiosités à y visiter à ma connaissance, on poursuit donc notre route vers Istambul. Affamés, on s'arrête dans un retaurant routier dans une station service afin de nous faire notre premier resto turc. Et c'est une bonne surprise : le resto est propre, le gérant avenant, la nouriture bonne et pas chère. Première satisfaction turque, et ce ne sera pas la dernière. La route longe le plus souvent la mer et on pénètre dans la lointaine banlieue stambouliote. Nous sommes étonnés de voir que tous les immeubles paraissent neufs. Mieux, ou pires, on en aperçoit des grappes entières, par dizaines, étincelant ! J'imagine le gigantesque chantier que la région a dû être quelques années auparavant.

Sur les dizaines de km de banlieue traversés, on ferra souvent le même constat. Pas de quartier délabré ou taudifié dans ce secteur, au contraire ! J'aimerais bien vivre dans un de ces immeubles cossus 😕

Immeubles de standing, banlieue Ouest d'Istambul On aperçoit plusieurs plages qui ont l'air propre. La route, depuis Tekirdag, est bonne mais fréquentée.

Elle se transforme en double-voie, on se rapproche du centre d'Istambul mais aucun panneau ne correspond à notre destination (Atakoy). Je la cherche vainement du regard lorsqu'une voie d'insertion apparait à droite avec 3 files de véhicules fonçant en prennant la priorité qui m'est pourtant due ! Des camions, des bus ! je freine, j'accélère, je m'énerve devant ces dangers publics, mais comme toujours, ça passe quand même. Et toujours pas de "Atakoy". J'en ai assez, je sors. Evidemment, c'était la bonne sortie ! 😛 C'est pas de la chance, mais de l'instinct masculin. 😎

Toutefois, Atakoy n'est pas indiqué (et ne le sera jamais), mais on arrive dans une localité proche. Les guides touristiques nous ont conseillé le camping Florya, introuvable. J'ai dû passer devant mais il est très mal indiqué. Je me rabats sur le camping Atakoy, par défaut (j'ai lu des critiques négatives à son sujet sur Internet). Pas facile à trouver non plus. Heureusement, il se trouve entre la route et la mer, on arrive finalement devant le"Mocamp Atakoy". Peuvent pas dire camping comme tout le monde ! 🤪 (c'est à cause de ce mot "mocamp" que j'ai du rater celui de Florya)

Ce camping, le plus vieux de Turquie d'après la brochure (et ça se voit, ils ne devraient pas s'en vanter !), est tout en longueur, au bord de la mer. J'y suis déjà venu en 1986 avec mes parents, en camping-car, j'ai même conservé la carte "de visite" du camping ! Impossible de se baigner, des tuyaux déversent leur contenu à proximité. Peu de services, quelques moustiques. Cependant, le camping est bien ombragé et l'électricité est facilement accessible. Les sanitaires sont anciens et pas très propres (surtout les WC). Le tarif ? C'est plus cher que le camping Tiburna, à Rome ! Mais on est proche du centre-ville, un bus passe à côté. En fait, il faut traverser 4 routes (sans aucun aménagement pour les piétons), passer sous une rocade et prendre le bus au pied d'une tour, à quelques centaines de mètres du camping.

En tous cas, on a pas les moyens de prendre un hôtel + un parking (je ne vais pas laisser ma voiture dans une ruelle sombre !), ni le temps, puisqu'on roule depuis Alexandroupolis, en Grèce.

On s'installe et on se dépêche de prendre un bus : on est pas venu à Istambul pour rester au camping !

Premier objectif : se ballader, pas de visite de prévue. Prendre le pouls de cette ville, la plus grande d'Europe. Dans l'abri bus, tout neuf, on rencontre un nouveau couple de Français, du Var. On sympathise.

Le bus arrive, il est moderne, pas de ticket pour le prendre mais l'akbil, sorte de porte-clef magnétique. Je l'ignorais, évidemment. Finalement, on m'autorise à voyager gratuitement (un Turc m'offre 2 tickets !). Les Turcs se montrent polis. Ils sont silencieux. Visiblement c'est une habitude pour eux de ne pas parler dans le bus, je l'ai constaté plusieurs fois par ailleurs, dans le train de banlieue aussi. Et ce n'est pas plus mal.

On parvient au terminus, Eminonu, au pied de la Corne d'or, près du Pont de Galata. Le coeur du centre-ville. Peu auparavant, on longe la célèbre et remarquable muraille byzantine de Constantinople.

C'est le terminus de notre voyage, le point ultime atteint, puisque nous avons suivi l'antique Via Egnatia qui s'arrêtait à Constantinople/Istambul. Mais le voyage du retour sera...un autre voyage ! Finalement, pendant ces 30 jours, j'ai fais peut-être 7 ou 8 voyages !

Retour sur nos premières impressions stambouliotes. J'aperçois même, du bus, la façade du palais impérial byzantin. Puis je vois la rive Nord de la Corne d'or et ce qui me marque le plus, ce sont les gratte-ciel visibles au-delà de la tout de Galata.

Mais qu'est-il arrivé à Istambul ? j'y suis déjà venu en 1986, 1987 et 1988. J'en ai peu de souvenirs. Mais à cette époque, il n'y avait aucun gratte-ciel. Quelles transformations en 20 ans ! Après les immeubles neufs de la banlieue, les bus et les abris bus modernes et les gratte-ciel, vais-je avoir d'autre surprises ?

Sainte-Sophie (VIe siècle) On quitte les Varois et on grimpe vers Sainte-Sophie, à travers des ruelles où je vois peu de touristes. De ruelle en ruelle, j'arrive à Sultanahmet. On s'assoit sur les bancs en béton situés dans le parc aménagé entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue. Là, rien n'a changé depuis 1986 : j'ai des photos prises de cet endroit et mêmes les couleurs des fleurs sont les mêmes.

La Mosquée Bleue (XVIIe siècle) On redescend par le Sud-Est, vers le quartier touristique des restos et des hôtels. On mange sur une terrasse avec vue (moyenne) sur la mer de Marmara, mais que ça parle français tout autour ! Je n'ai pas vu un Français de Bari à la frontière turque, mais ici ça pullule ! En tous cas les plats sont beaux et bons et pas trop chers.

Au restaurant Magnaura...

Il fait nuit, on reprend le bus pour rentrer au camping. Il arrive tout de suite (coup de chance). Au deuxième arrêt, une horde d'Italiens entre en hurlant. Ils vont bavarder et crier pendant tout le trajet, hommes, femmes, enfants et chiens de concert ! Des Turcs, excédés, quittent leur siège et vont se réfugier au fond. Eux qui aiment le silence dans le bus (et le train). Quel manque de respect ! De plus, ces Italiens appuyent sans cesse sur le bouton "arrêt demandé", à tel point que le chauffeur s'arrête pour les engueuler. Ce qui ne les empêche pas de continuer à brayer.

Je peux vous dire que le 9 juillet 2006, dans les tribunes du stade olympique de Berlin, on ne les a pas entendu du match, jusqu'au dernier tir au but italien. Ils "faisaient" tous dans leur pantalon. 🤪 (ça, c'est pour Glidule 🙂)

Quoi qu'il en soit, on appuye sur notre arrêt supposé (aucun nom n'est visible). Mais il fait noir, on ne reconnait pas suffisamment les lieux. Les Italiens qui avaient hurlé "camping Atakoy ?" en entrant dans le bus restent et semblent sûr d'eux et ne descendent pas.

On a eu tort, c'était le bon arrêt ! 2 Français contre 10 italiens et un chien et on avait raison ! Résultat, on s'arrête au suivant et on prend un taxi (pas cher). Les Italiens, ne se rendant pas compte des distances, continuent à pieds. On est arrivé en 5 minutes. Quant à eux...Le lendemain, je vais les croiser de nouveau : ils avaient tous des super campings-cars de luxe.

Au camping, on bénéficie enfin d'un peu de calme car, pour le lendemain, le programme est chargé : visite du quartier historique de Sultanahmet.

Deuxième jour

Visites effectuées, dans le quartier de Sultanahmet, centre historique d'Istambul :Musée des mosaiques byzantineSainte-SophieHippodrome (ce qui l'en reste, donc le terre-plein central et les obélisques)Mosquée bleueCiterne byzantineGrand bazarBazar egyptienYeni Cami (Nouvelle mosquée)

Programme "classique" pour ce premier jour de visites. Je voulais avant tout voir les merveilles de Constantinople la byzantine ainsi que les impressionnants monuments ottomans.

Au cours de la journée, on rencontrera quelques centaines de touristes de tous les horizons, on est bien loin le calme des régions que j'ai traversé précédemment.

Arrivés du camping par bus (cette fois, j'ai acheté un ticket à un vieux turc lors d'un arrêt), on s'arrête tout d'abord le long de la muraille byzantine, face à la mer, en contre-bas de Sultanahmet. Nous longeons cette muraille qui n'est que rarement percé de porte, passant devant la façade du Palais impérial des empereurs byzantins (grandes façade percée de grande fenêtres encadrées de marbre et..c'est tout !)

Le Palais impérial byzantin On traverse la muraille par une poterne sur laquelle figure une inscription arabe, je n'ai pas vérifié mais je crois que c'est ici qu'en 1453, les Turcs pénètrèrent dans Constantinople.

Dans ces ruelles pentues, les maisons sont traditionnelles, en bois. Puis vient la rue des restos et des hotels pour touristes.

On s'arrête au Musée des mosaiques (byzantines). Beaucoup sont in situ, c'est-à-dire sur place. Le musée a été édifié sur l'ancien palais impérial byzantin. Certaines mosaiques sont en très bon état et vastes. Elles représentent beaucoup de "bestioles" en tous genres, également un satyre, des scènes de chasse, etc. Monstre mythologique (sorte de griffon) Maisons traditionnelles, près de la Mosquée bleue On grimpe un peu plus haut, passant devant des vestiges de murs byzantins non identifiés, lorsque apparaissent les pointes des minarets de la Mosquée bleue. C'est l'heure de la prière, impossible de la visiter pour le moment.

On se rend auprès des deux obélisques, sur la place de l'hippodrome. L'un, en pierres, n'a que peu d'intérêt. L'autre est un chef d'oeuvre. Il s'agit de la partie supérieure d'un obélisque égyptien de Thoutmosis III (vers - 1400 av J-C), en parfait état. Il repose sur quatre cubes en bronze byzantins qui eux-mêmes se situent sur un énorme bloque de marbre sculpté. Les quatre faces sont d'un grand intérêt. On y voir notamment l'empereur byzantin Justinien (vers 55o ap J-C) dans l'hippodrome, une courses de chars autour du même hippodrome, la narration du tranport et de l'installation de l'obélisque de Thoumosis III. Exceptionnel. Tous les musées du monde se battraient pour avoir l'ensemble de ce chez d'oeuvre. L'obélisque de Thoutmoisi III (-1400 av J-C) La base en marbre sculptée de l'obélisque (VIe siècle) Entre les deux obélisques se trouve une colonne de corps de serpents en bronze enlassés qui provient de Delphes (vers 450 av J-C). Les têtes de serpents ont été coupés. Quel dommage !

De l'hippodrome romain et byzantin, il ne reste que ces obélisques et quelques pans de murs que je n'ai pas vu. Ce lieu était le coeur de Constantinople, des dizaines de milliers de Byzantins assistaient aux courses de char. Justinien y fit massacre des milliers de ces citoyens soupçonnés de voulir le renverser.

N'oublions pas la belle fontaine de style oriental mais qui a été offerte à la fin des années 1800 par le Kaiser!

On poursuit notre chemin jusqu'à Sainte-Sohpie, plus vatse église au monde pendant 1000 ans (jusqu'à la construction de st-Pierre de Rome) et gloire de Constantinople que même les Turcs conquérants respectèrent en 1453 (la transformant en mosquée quand même !) Un premier édifice fut construit dans les année 400, il disparut lors d'un révolte. On en voit des vestiges avant l'entrée latérale de sainte-Sophie. L'édifice actuel, dont la constructions a été ordonnée par Justinien, date des années 500. Aucun église catholique importante de cette époque n'a subsisté dans un aussi bel état.

Tout d'abord, l'intérieur est sombre, alors que sous les byzantins les murs étaient entièrement dorés. Les touristes y étaient très nombreux. Un grand échafaudage s'élance jusqu'à la coupole, en restauration. Architecturalement, c'est cette coupole gigantesque et très élevée qui est exceptionnelle. Elle s'effondra une 1ère fois dans les années 500. L'intérieur de Sainte-Sophie Les Turcs ont placé 4 grands boucliers noirs portant des inscriptions arabes, construit un minbar, un mihrab et un édifice circulaire destiné au sultan pour qu'il puisse assister à la prière. Enfin, les Turcs ont recouvert une grande partie des mosaiques chrétiennes byzantines, afin de montrer leur victoire et celle de l'Islam, à partir de 1453.

Une belle vue d'ensemble est possible depuis le premier étage. On y accède par un corridor à gauche du narthex (salle longitudinale située entre la porte principale et la nef (grande salle centrale)

J'ai fait le tour, aidé de mon guide michelin, de toutes les mosaiques byzantines visibles. La plupart sont à l'étage. On y voit notamment un basileus (empereur byzantin) du XIe et son épouse en companie de Jésus-Christ, des saints, la vierge Marie, etc, le tout des IXe-XIIe siècles. Le Basileus Jean Comnène, son épouse et la Vierge marie en majesté (Mosaique du XIIe siècle) A l'étage, côté Ouest, à travers les petites fenêtres, on a une belle vue sur la Mosquée Bleue qui semble émergée des petites coupoles des parties basses de Sainte-Sophie. La Mosquée Bleue vue depuis les coupoles de Sainte-Sophie A proximité se trouve un mur de marbre percé d'une porte que seuls les grands dignitaires religieux avaient le droit de franchir.

Le clou de la visite se situe à la fin de celle-ci. En sortant par la droite (côté Ouest), par un petit couloir, on voit un grand miroir montrant une mosaique située...derrière nous ! Très bien vu, le dispositif. Cette mosaique des années 900 est unique ! En parfait état, elle montre Justinien offrant une maquette de Sainte-Sophie à la vierge Marie et Constantin (empereur romain et chrétien des années 300) offrant une maquette de Constantinople, ville qu'il a (re)fondé. Mosaique des Donateurs (XIe siècle) Sainte-Sophie, en dépit de nombreux touristes, des échafaudages et du manque de clarté reste un chef d'oeuvre de l'humanité, à ne surtout pas rater pour qui visite Istambul.

Voulant toujours voir plus profondément Constantinople, on se rend...sous terre pour voir les fameuses citernes byzantines. Quelques unes des 336 colonnes byzantines de la citerne Je les ai vues en 1986 mais je n'en avais qu'un vague souvenir. De nouveau, le lieu est exceptionnel. D'abord, il fait frais, et ça fait du bien, en ce début de mois d'août (il fit tres chaud toute la journée). Ensuite, on admire une forêt de colonnes byzantines colossales (8m de haut) qui soutiennent le plafond de cette vaste citerne. Le tout est en excellent état de conservation, pour ses 1500 ans ! A noter notamment les 2 bases de colonnes scupltées en forme de tête de méduse, au fond de la citerne, ainsi que les quatre colonnes colossales qui se situent avant la sortie. Il y a même un bar installé dans la citerne. Une des deux têtes de méduse

On mange, enfin, dans un bon petit resto, le resto Mozaic, où on était presque les seuls, près de la citerne. J'y découvre la sauce de grenade en me délectant d'un penne turc succulent ! Le repas complet reste assez cher quand même mais je ne le regrette pas.

Après le repas, on peut enfin se rendre dans la Mosquée Bleue. L'accès pour les touristes ce fait sur le côté. On passe devant le mur muni de nombreux robinets afin de faire les ablutions rituelles. Nouveauté depuis 1986 (je l'avais visité et là je m'en rappelais ! 😎), on trouve du savon liquide près de chaque robinet. Pas bêtes, les gérants de la mosquée 😄 La magnifique Mosquée Bleue Pour accéder à la salle de prière, il faut se déchausser et se trimballer avc le sac contenant nos souliers. Avbec ces centaines de touristes en sandales et en chaussettes, imaginez les odeurs ! 🤪 Tout le monde devrait faire ses ablutions avant d'entrer !

L'intérieur de la mosquée est très vaste, lumineux. Des carreaux de faience claire recouvrent la base des murs. Rappelons que cette mosquée a voulu imiter et même dépasser Sainte-sophie, plus de 1000 ans après l'édification de cette dernière. La salle de prière est partiellement fermée aux non musulmans, des barrières limitent un espace réservé aux croyants. Minbar (chaire de l'imam) et mihrab (niche sacrée) de sont donc pas accessibles pour nous. La Mosquée Bleue, lumineuse et fréquentée La coupole de la Mosquée Bleue Ma mère m'ayant commandé des épées-brochettes et des petites cuillères pour le thé, on se rend ensuite au Grand bazar. L'intérieur me parait trop neuf, les boutiques semblent toutes vendrent la même chose. Je suis déçu. D'autant plus qu'on nous "resquille" tout le temps, c'est lourd. Oui, je suis blanc, mais je ne m'habille pas comme un touriste "de base" ! Rien n'y fait. Heureusement, je retrouve une toute petite boutique de numismatie où j'étais allé en 1986, quelle joie : Mais elle est fermée aujourd'hui ! 🙁

On s'arrête dans une boutique de tapis muraux. On négocie un prix pour une pièce qui nous intéresse beaucuop. le vendeur baisse, baisse. Puis il accpete notre prix, celui qu'on lui a proposé ! trouvant cela louche, j'essaie de lachement me débiner en arguant que je n'ai pas de monnaie. Il envoie son cousin m'accompagner jusqu'à un distributeur ! Mince, coincé, pas le choix, je lui dis qu'on craint que le tapis soit trop cher. Il ne le prend pas trop mal et on se sauve, vite ! Bien sûr, on l'a regretté par la suite car le tapis était très bien, pour 40 €. J'ignore si ma méfiance était justifiée, mais elle procédait de mes expériences tunisienne (2004) et egyptienne (2005) où on a souvent essayé de m'arnaquer sévèrement.

Bref, on quitte le grand bazar où je ne trouve même pas un seul autocollant "turquie" pour mettre sur ma lunette arrière ! Ils commencent à m'agacer, à tous vendre la même chose, souvent des babioles pour touristes.

On passe au Bazar égyptien, en cette fin de journée. L'impression sera totalement différente, beaucoup plus positive. On fait pas mal d'achats : sauce de grenade, épices, carreaux de faience d'Iznit...mais pas les souvenirs "commandés" par ma mère.

On sort du bazar par le Sud, face à la Corne d'or et à la mosquée Yeni Cami, située à l'entrée du pont de Galata. Elle est peu connu mais vaut le coup; D'abord, comme pour toutes les mosquées, l'entrée est gratuite ! Ensuite, cette mosquée (des années 1600, si je m'en rappelle bien) est très belle, extérieur comme intérieur, où l'on voit notamment beaucoup de carreaux de faience. L'intérieur fait penser à celui de la Mosquée Bleue (motifs de décors, couleurs, matériaux...). La Yeni Cami (XVIIe siècle) Coupole de la Yeni Cami Jusqu'ici, on s'est mélanger aux nombreux touristes étrangers. La suite sera différente. On a encore le temps de visiter la grande mosquée de Suleymanye. On s'y rend à pieds, un peu fatigués par toutes les visites de la journée et surtout par la forte pente qui permet de sy rendre. Il commence à faire bien sombre. Peu de voitures, aucun touriste, on vient de dépasser les quartiers touristiques. Quelques turcs se promènent. On hésite. Et si la mosquée est fermée ? La curiosté l'emportant, on continue. On arrive finalement devant l'enceinte de cette gigantesque mosquée. Il fait nuit, c'est l'heure de la prière ! On cherche donc à manger. On ne trouve pas un resto recommandé par un guide. On prend un petit resto pour touristes en face de l'entrée de la mosquée, qui s'averera correct (café H. Sinan).

On repart à pieds pour Eminonu et le bus, pour rentrer au camping. Pas de taxi sur place, il n'y a pas de touriste à cette heure ! On redescend les ruelles sombres où on ne croise aucune femme turque. Certains Turcs regardent ma copine avec insistance. Quelques sifflets. On passe devant des détritus, des terrains vagues, on est pas forcément rassuré. Toujours aucun taxi. On arrive dans la quartier populaire situé au Nord-Ouest de Yeni Cami. Plus de monde, toujours des hommes. Puis quelques adolescentes, je suis rassuré. Je vois enfin la voie rapide qui longe le rivage. On la suit, il n'y a plus personne.

On arrive directement à l'arrêt bus. Pas d'horaires indiqués ! Personne pour nous renseigner. On attend 40 minutes. La veille, à la gare, un responsable du tourisme nous a dit qu'il y avait des bus jusqu'à minuit. Quel rigolo ! Le dernier passe, d'après mon expérience, avant 21h45.

Donc, plus de bus pour rentrer au camping d'Atakoy ! Taxi ? Ils ne sont pas cher mais jusqu'à Atakoy, de nuit, je devrais "douiller" quand même. Finalement, je prends la meilleure solution : le train de banlieue. Dans la gare d'Eminonu, ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'un train pour le départ. Il longe la mer de Marmara passant près d'Atakoy. On le prend. Aucun touriste bien sûr. Les Turcs présents sont tous bien habillés, sans doute appartiennet-ils à la classe moyenne (comme dans le bus que l'on prend), on est complètement rassuré, cela me rappelle même mon train de banlieue Montparnasse/Clamart.

On s'arrête à la station de Bakirkoy. Heureusement, c'est écrit sur le mur, mais de toute façon un turc sympa nous l'a signalé.

La gare de banlieue est toute neuve, cette ville parait plutôt "bourgoise", les alentours de la gare sont très fréquentés, quelle foule à cette heure ! De là on trouve tout de suite un taxi qui nous amène au "Mocamp Atakoy" en quelques minutes.

Arrivés au camping, douche, assez sale puis dodo.

Troisième jour (A VENIR)
Open
Turquie 2011 (c'est la faute à Bachar)
salut, bien qu'ayant prévu d'aller à Damas, nous avons préféré ne pas y aller depuis Istanbul, vu les événements, donc on s'est promené durant 3 semaines dans cette région magnifique qu'est le nord ouest de la mer Egée

entre autre

Foça petit port sympa dodo super a siren pansiyon www.sirenpansiyon.com chambres sympa/clim/ et terrasse chouette

Yeni Foça aussi

entre les 2 villes, plein de criques sympa pour la baignade et des campings (depot par un dolmus depuis foça)

surtout ne pas manquer le village de Kozbeyli, proche de yeni foça, un ptit resto en haut de la place du village tout simplement fameux, sinon région magnifique pour la balade a pied depuis yeni foça un dolmus par en direction de Kozbeyli mais il vous lache a un croisement reste 2 km a marcher

Ayvalik, beaux vieux quartiers avec ruelles, et maisons splendides, rénovées à décrépies l'ile d'Alebey (cunda) est très sympa aussi (dolmus taxi pour y aller depuis le port d'ayvalik

dodo a bonjour pensiyon, un peu plus cher je pense en saison mais un de mes meilleurs petits déjeuners en Turquie, et bâtisse ayant du cachet, chambres anciennes et chambres dans une partie plus recente rajoutée à l'arriere de la maison www.bonjourpansiyon.com

Ayvaçik, pres de berhamkale , petit bourg sans pretention mais tres sympa aussi berhamkale, petit village magnifique, avec site temple d'athena extra (surtout pour la vue sur lesbos et la péninsule de biga tout simplement extra pour la randonn��e ) dodo a berhamkale: dolunay pansiyon mme refika arkan au 02867217172 ou 05373619895 (par d'internet) jolies chambres/ lieu central dans le village, super terrasse et tres bon petit dej.

aussi une plage se trouve a Kadirga, à 4km de berhamakale, plage de cailloux, surtout des campings dans le coin, mais quelques hôtels dont le hunter, avec une nouvelle construction aux belles chambres avec tv/clim excellent resto familial ! www.assoshunters.com, aussi excellent petit resto face a la plage, le gidisim camping/restaurant, situé plutot vers la fin de la plage vers les appartements de vacances.

çanakkale, sympathique ville mais sans plus d'attrait (musée militaire assez chouette avec fort) dodo à yellow rose pension /www.yellowrose.4mg.com chambres tres petites mais propres, tres central, bien pour une nuit ou 2 max.

d'autres infos si vous le souhaitez sur istanbul et iznik

photos du périple: pas besoin d’être loggé sur facebook pour les regarder :

http://www.facebook.com/media/set/?set=a.2074313895494.124607.1174347506&l=d480e123cf

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