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Deux semaines du centre à l'est du Panama
De retour du Panama…

Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.

Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.

Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.

Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.

Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide à l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).

Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…

Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.

Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre séjour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) : http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).

Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).

Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !

Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.

Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.

Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…

Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !

Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalités administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !

Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !

Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….

Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…

Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.

Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !

Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !

Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !

Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).

Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)

Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !

Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).

Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
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Retour sur un beau voyage (Californie - Panama – Floride - Louisiane)
Salut à tous,

Cette fois, c’est notre tour … , notre tour d’essayer d’apporter un (petit) plus au forum, notre tour d’apporter un petit retour d’expérience sur notre récent voyage de ce début 2015 en Amérique Centrale et du Nord. Ce n’est que justice d’apporter notre pierre après avoir été glaner des infos précieuses sur le site à l’occasion de la préparation de nos voyages précédents. Si, à l’époque, la vie professionnelle active ne nous laissait guère l’occasion faire un retour sur l’expérience acquise lors de ces voyages, il en va un peu différemment maintenant …

1) Nous …

Tous deux jeunes retraités dans la soixantaine naissante après une vie professionnelle active, affamés de découvertes et de voyages. Les enfants ont quitté le nid depuis quelques années et volent de leurs propres ailes et les 3 petits-fils poussent en taille (mais pas encore assez en sagesse).



2) Notre projet …

Si nous voyageons fréquemment en Europe (en moto de préférence, en city trip, en croisière ou en séjours divers), nous sommes également passionnés par l’Amérique du Nord (Canada et USA) où nous avons déjà fait une série de voyages touristiques sur une période de 35 ans, … notre premier voyage vers les USA datant en effet de 1980 …

Aux USA, comme au Canada, on se sent bien …, on s’y est toujours bien senti et on y a toujours été bien accueilli …

Cette fois, nous avons voulu y retourner en janvier 2015 : - pour quitter la morosité hivernale de nos régions durant cette période - pour flâner un peu au soleil en terre déjà largement connue … et ce sera donc la Californie du sud … et Las Vegas - pour découvrir une partie des USA que nous ne connaissions pas encore (à savoir la Floride et la Louisiane).

Le cahier des charges est donc clair : Repos et récupération en Californie (+ Las Vegas) et découverte des attraits essentiels de la Floride et de la Louisiane.

Ces deux pôles étant fort distants, voire assez incompatibles, un trait d’union entre eux s’imposait …

C’est là qu’un coup de chance s’est produit, à savoir la découverte de l’existence de croisières entre Los Angeles et Miami via le passage du Canal de Panama à cette époque de l’année.

Cette opportunité nous convenait parfaitement puisqu’elle faisait un lien « direct » entre Los Angeles et Miami, tout en nous permettant de faire une croisière et de découvrir très (trop) rapidement et très (trop) superficiellement malheureusement, des images du Mexique, du Costa Rica, de Colombie et de traverser le Canal de Panama.

Tenant compte que nous ne voulions pas dépasser les deux mois d’absence, notre calendrier fût donc le suivant de mi janvier à mi mars 2015 :

- deux semaines relax et cool en terrains connus en Californie - deux semaines de croisière entre Los Angeles et Miami en musardant le long de la riviera mexicaine avant de passer le canal de Panama - trois grosses semaines de découverte de la Floride et de la Louisiane

3) L’organisation et la préparation du voyage

Avant d’en arriver au récit de notre escapade, je me propose d’insister un peu plus largement que d’habitude sur la préparation et l’organisation de ce voyage. Expliquer un peu notre fonctionnement dans la préparation et la logistique peut peut-être aider à faciliter la réflexion de futurs nouveaux voyageurs.

Quand on est « jeune voyageur » avant que l’expérience (et les ans) ne vienne, il est précieux d’avoir l’éclairage de la manière dont d’autres s’y prennent. C’est dans cet esprit que j’ai développé un peu plus (voire trop) NOTRE fonctionnement. Que les vétérans du forum nous pardonnent …

La réussite d’un grand voyage est, pour nous, d’abord liée à la qualité de sa préparation et de son organisation avant départ.

Pour nous, la préparation fait partie intégrante du plaisir du voyage. Les 6 mois qui précèdent un tel parcours se passent à le préparer, à le mâcher, à y penser, à en rêver, à le peaufiner, à maltraiter internet, les guides, notre forum bien aimé, bref … c’est presque la plus belle phase du projet … et on se demanderait bien parfois, juste avant de partir, s’il est bien nécessaire de décoller, tant on l’a déjà fait de fois dans sa tête, ce voyage … (et aussi parfois parce qu’on a un peu peur d’être, parfois, déçus …)

Avertissement : Attention, ce qui sera mentionné dans la suite constitue « My Practices » et non « The Best Practices ». Autrement dit, il s’agit de nos pratiques convenant à notre personnalité et à notre mode de fonctionnement, sans autre prétention.

Et puis, quand même … comme le signale le sage adage « Chacun fait son lit comme il veut se coucher … ».

Micy
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Itinéraire Costa Abajo et Arriba - San Blas - Darien
Bonjour à tous, Tout d’abord, merci à tous les voyageurs d’animer ce forum qui est une aide précieuse pour la préparation de nos différents voyages. Alors voilà… Nous partons à 2 pour la Panama mi-mars et avons préparé un itinéraire qui sort un peu des programmes touristiques (enfin, nous l’espérons !). Si cet itinéraire est très joli sur le papier, on se demande quand-même s’il est vraiment réalisable, car il sort tellement des sentiers battus que nous ne trouvons quasiment pas d’info sur les villages traversés (itinéraire trouvé grâce au Petit Futé, donc il ne sort pas de nul par quand-même…). Nous aurions donc aimé avoir vos avis afin de savoir si cela est réalisable ou non, sachant que nous n’avons pas prévu ni de réserver les transports, ni de prendre un guide :

J1 : Départ de Panama Ciudad vers Penonomé en bus puis de Pénonomé, trouver un pick-up ou autre pour Coclésito J1 ou J2 : Rejoindre Coclé Del Norte en barque/bateau depuis Coclésito (est-il facile de trouver un bateau pour ce trajet ? Y’a-t-il peut être un autre village plus accessible dans ce secteur que vous nous recommanderiez ?) J2 ou J3 : balade dans les environs de Coclé del Norte (en fonction du temps que nous aurons mis à arriver jusque-là) J3 ou J4 : bateau depuis Coclé del Norte en direction Boca del Rio Indio via la mer (même inquiétude, est-il possible de trouver un bateau?) puis bus jusqu’à Colon J4 ou J5 : visite de Gatun (canal) puis bus vers Miramar en s’arrêtant peut-être vers Portobello ou un autre village sur la côte J5 ou J6 : prendre un bateau depuis Miramar vers les San Blas pour rejoindre Porvenir et les iles (la « navette » évoquée dans le PF est-elle régulière, nous entendons par là au moins une par jour ?).

Ce qui risque d’être compliqué, ce sont les bateaux… Pensez-vous que cet itinéraire soit quand même réalisable ? Faut-il absolument réserver les bateaux et si oui, vers qui nous adresser et comment (si possible sans que cela n’explose notre budget) ?

Pour les iles San Blas, nous avions pensé séjourner à Carti Yantupu, mais encore une fois, nous n’avons pas trouvé beaucoup d’information au sujet de cette ile (en dehors du PF). Un voyageur connaissant cette île pourrait-il nous en dire plus ?

Enfin (si, si, nous avons encore des questionsJ), reste toujours le problème du Darien… Cette région nous attire beaucoup et serait un beau final à notre voyage… Mais difficile de trouver les coordonnées d’un guide (pas d’une agence, mais bien d’un guide, et dans l’idéal d’un guide Embera ou Wounaan pour partager sa culture). Est-il possible de trouver un guide à Panama Ciudad ou directement dans le Darien ? Si oui, où et comment ? Connaissez-vous dans les grandes lignes les tarifs proposés pour ce type de prestation ? Concernant l’autorisation du Senafront, pensez-vous qu’il soit possible de l’obtenir en 2 jours ? Encore une partie du Panama pour laquelle nous nourrissons beaucoup de questions mais n’arrivons à obtenir que très peu de réponses par nous-même… Enfin bon, il faut dire aussi qu’on le cherche un peu !

En tout cas, on a vraiment hâte de partir ! Le Panama a l’air d’être un pays vraiment magnifique. Merci à tous ceux qui par leurs commentaires et/ou leur site perso nous font voyager avec eux.

Nous remercions par avance tous ceux qui prendront la peine de nous lire et surtout ceux qui pourront répondre à nos (très nombreuses) questions (même en partie). Bonne journée à tous !
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Tips for a 20-day Costa Rica discovery itinerary
Planned arrival on Sunday evening, November 16, 2025, in San José. Staying 3 nights, then taking a bus to Tortuguero for 2 nights. Looking for a shared shuttle to La Fortuna for 2 nights, then a van-boat-van combo to Santa Elena for 2 or 3 nights. Heading to Quepos for 4 nights for day trips using local buses—Jaco, San Antonio, Uvita. After that, a full-day bus ride to Cahuita. I’m booking hotels as I go, which gives me the flexibility to stay longer in places I like. I’m looking for accommodations in city centers near restaurants and not too far from the bus station. Budget: 50 € for a room with a private bathroom (if you’ve got any great tips!). For my finale, I’ll cross the land border to Panama City for 4 days. Thanks for your suggestions! 😉
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Passage de la Colombie au Panama en indépendant
Salut les aventuriers,

Voici un descriptif (peut-être pas des meilleurs mais live) trouvé dans un hôtel à Cartagena en octobre 2009 alors que je pensais traverser en indépendant (finalement j'ai pris l'avion). Ce sont les notes manuscrites en espagnol d'un voyageur généreux avec l'information de son expérience. Bonne chance. 🙂

Cartagena à Monteria

Bus: 5 heures, 30 000 pesos (1er bus à 6am)

Monteria à Turbo

Bus: 5 heures, 20 000 pesos (préféré: “Pickup Wafer”, 34 000 en cabina)

Turbo à Capurgana

Bateau: 2 heures, 45 000 pesos (sale a las 8h30, comprar tiquete en el puerto a las 6h30)

Hotel Florida: 10 000 pesos, limpio, seguro, frente al puerto

Ruidoso y no playa de arena. Dormir barato en el hotel que tiene la farmacia frente a la ferreteria

Prendre du cash à Turbo!

Capurgana à Sapzurro

Tout bateau : 15 minutes, 6000 pesos

Pas de banque ni à Capurgana ni à Sapzurro

Valider la sortie de Colombie à la DAS de Capurgana!

Sapzurro à Puerto Obaldia

30 minutes, 20 000 pesos

Cabañas Zingharo (Marcello y Clemencia) ou Cabañas Barracuda “Caliche”

Puerto Obaldia à Panama city

Bus: 60 USD, trois par semaine, se paye à l’arrivée
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Étudier à Panama: coût d'une année universitaire?
Bonjour à tous,

nous sommes deux etudiants francais, actuellement inscrits en Bachelor en management à l'ESC Brest, et effectuant notre 3éme et derniére année à Edimbourg, Ecosse.

Nous serions interessés de continuer en master dans une université au panama, cepedant aprés plusieurs recherches et de nombreux mails restés sans réponses, nous n'avons toujours pas d'infos concrétes sur les points suivants:

- le cout d'une année universitaire en master dans une universitaire publique (universidad de Panama). Nous avons deja trouvé le prix des formation pour les universités privés qui s'avére hélas trés cher. Est-il facile d'integrer une université (demarches administratives, validation des diplomes, etc...) la valeur d'un diplome, equivalence et reconnaisance en europe? le prix d'un logement pour un couple etudiant dans la ville? le cout moyen de la vie (transport, nourriture, telephone, etc...)? Est-il possible de trouver un job étudiant, est-ce facile? Le Salaire minimun? Est-il facile d'obtenir un visa etudiant?

D'avance un grand merci.

Adrien et Mahalia.
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Visa pour le Panama étant ressortissant non européen? (urgent)
Bonjour,

Je cherche des informations sur comment avoir un visa pour le Panama s'il vous plait depuis le Maroc.

Je dois me rendre la bas pour une période d'un mois à partir de Février 2012 mais j'ai vu qu'il faut un visa car j'ai un Passeport Marocain.

Que faut-il faire s'il vous plait? J'ai cherché en vain sur Internet.

Merci Y
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Parcours et transports au Panama
Bonjour à tous,

Nous souhaitons profiter de ce forum car nous partons en couple au Panama début février pour 14 jours sur place.

Nous avons un circuit en tête mais celui-ci nécessite notamment la location d'un véhicule mais nous ne savons pas si nous pourrons trouver des agences de location sur place.

Voici une idée du parcours que nous avons en tête

Jour 1 : Panama City Jour 2 : vol de Panama City vers Bocas del Torro Jour 3 : Bocas del Torro Jour 4 : départ de Bocas pour la région de David Est-il possible de louer une voiture dans la région de Bocas del Torro ?

Jour 5 : région de David Si nous n'avons pas pris notre voiture à Bocas del Torro, est-il facile d'en trouver une vers David ?

Jour 6 : région de David Jour 7 : départ de David pour se diriger vers les plages au Sud Ouest de Panama City Jour 8 : plages au Sud Ouest de Panama City Jour 9 : retour vers Panama où nous rendons la voiture Jour 10 : départ vers San Blas Jour 11 : San Blas Jour 12 : reotur vers Panama City Jour 13 : Panama City

Il nous reste un jour : où nous conseillez-vous de l'utiliser ? Quite à ce qu'il soit replacé au milieu du séjour.

Autre question : nous serons au Panama pendant le carnaval si les dates que j'ai (du 13 au 15 février) sont les bonnes : quelle ville nous conseillez-vous pour vivre assister au carnaval ? L'animation est-elle identique tous les jours ? Notamment entre le vendredi 13 et le samedi 14 ? Nous redécollons le 14.

Merci beaucoup d'avance pour votre aide
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Installation au Panama en octobre 2011
Bonjour à tous,

Nous débarquons en Amérique centrale, au Costa Rica en octobre 2011 avec pour projet de nous installer quelques années au Panama...

"Nous", c'est ma femme et moi + nos deux garcons 3 et 9 ans.

J'ai plusieurs questions car je ne connais ni le Costa Rica, ni le Panama !!! A part sur voyageforum par le biais d'un ou deux amis.

Inutile de vous fatiguer a me dire que ce n'est pas raisonnable qu'il faut deja venir sur place... Non, c'est décidé, les billets sont pris avec assurance annulation volontairement non souscrite ! Soyons fous !!!

Treve de plaisanterie, je prepare activement ce depart depuis 2-3 ans car c'est quand meme pas rien avec toute la smala... J'ai l'avantage de pouvoir travailler de maniere autonome un peu n'importe ou... Merci Internet !

Bref notre choix s'est porté sur le Panama et nous avons donc quelques questions, pour ceux qui connaissent cette région et la vie la bas :

1/ On peut apparemment acheter pour pas tres cher un voiture au Panama. Est ce que cela pose un probleme pour un non resident de le faire ? Et une fois la voiture achetée y'a t'il des inconvenients pour passer la frontiere Costa-Rica par exemple et plus haut ? Car j'ai lu que du fait de la détaxe, les douaniers craignent le trafic de bagnoles.

2/ Pour la scolarisation des enfants, connaissez vous de bonnes ecoles (maternelle au college) panameennes (ou meme au Costa Rica eventuellement) ? J'ai lu qu'il y avait de bonnes ecoles americaines... Qui en connait ?!! C'est cher ?? Quid de l'ecole française de Panama City ?

3/ Niveau logement, nous aimerions etre au vert et donc eviter le centre de Panama City, j'ai lu que le Chiriqui ou Los Santos etaient des coins sympa. What else ?

Ce sera tout pour cette fois ! Grand merci a ceux qui prendront le temps de me repondre !

Alexstlsn
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Comment est-ce le Panama?
Bonjour!

Je voudrais bien en savoir plus sur le Panama...

Y en a-t-il parmi vous qui connaissez bien le pays ou alors qui avez des guides à me suggérer ou des sites à visiter??

Merci d'avance!!

😎
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Vols Cuba - République Dominicaine ou Panama
vOULANTB EPOUSER UNE CUBAINE JE VEUX EVITER LES FRAIS FARIMINEUX ET EXORBITANT D'UN MARIAGE A CUBA EN Y AMENAnt ma fiancé vers un autre destination Existe t'il des vol la havane- rep.dominicaine ou la havane-panama ? part quel cie et a quel prix environ ? 😐 Merci
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Récit et bons plans d'un retour du Panama
Bonjour, De retour du Panama où j'ai passé 19 jours fantastiques, je voulais vous faire part de mon séjour et des bons plans.

J 1 : Arrivée Panama City dans la soirée - nous sommes allés à l'hôtel Colon (à fuir absolument) - petite balade dans le casco viejo (peu rassurant de nuit).

J 2 : Parc métropolitain de la ville, centre ville, marché aux poissons (le restaurant sert des ceviches délicieux), écluses Miraflores et visite du casco viejo.

J 3 : Direction Portobello par Colon. A Colon, on est resté au terminus de bus (pas recomandé d'aller faire un tour à Colon) et bus assez folklorique pour aller à Portobello (personnes assises et debout dans le bus ou la musique salsa est à fond.... il faut le faire.....) Visite de Portobello - jolie petite ville (mais sale) On s'est rendu à la finca de los Tucanos tenue par Miguel et là on arrive dans un havre de paix apres avoir traversé une rivière, un petit pont et marché 10/15 minutes - mais ca vaut vraiment le coup!!! Miguel entouré de ses chats, chiens, poules et chevaux, source intarrissable d'histoires sur l'Amérique Centrale, a beaucoup voyagé et a décidé de construire 4 cabanas au milieu de la jungle (tres simple mais propre, pas d'electricité et douche au milieu de la nature ou en bas dans la riviere). Il nous a emmené en excursion ( peche nocture, peche à la machette, découverte de la jungle) et nous a fait des super bons et copieux plats (30 dollars par personne avec nourriture incluse). On s'est tellement plus qu'on est resté 1 jours de plus.... si vous voulez vous reposer/ressourcer et perdre contact avec le monde civilidé, c'est là ou il faut aller (au moins 2 nuits).

J 4 - Finca los Tucanos

J 5 - Départ de la Finca et direction Casita Rio Indios. Joli cadre avec 2 cabanas au milieu de la nature mais malgré l'accueil sympatique d'Annick, la propriétaire, on a pas accroché... je recommende pas (ca n'engage que moi).

J6 - Départ Casita en bus, arret aux écluse de Gatun (Colon) et retour à Panama City. Nous sommes allés à la pension Amador (pres du causeway) - superbe petite auberge de jeunesse avec dortoir (13 dollars) ou lits (entre 25 et 40 dollars). Petit déjeuner inclus, tres propre, personnel gentil, bonne ambiance avec cuisine collective et laverie.Point faible : les réservations qui ne sont pas toujours prises en compte (réserver et reconfirmer ....).

J7 - Départ en avionette pour Boca Del Toro et ensuite en barque pour Bastimentos. Hébergement à l'hostal Bastimentos (auberge de jeunesse sympa et jolie). IL a plu tout le temps donc on a pas fait grand chose si ce n'est de se promener dans l'avenue principale.... pas grand chose à faire/voir.

J8 - pluie..... et départ pour Isla Colon (sous la pluie) - nuit à l'hotel Las Brisas (sans plus - demander à visiter des chambres).

J9 : Balade dans Isla Colon et location de vélos pour profiter des plages avant notre départ pour Panama City.

J10 - Départ pour la Darien avec un guide indien recommandé par Miguel. On avait envie d'aller dans le Darien mais sans passer par une agence où les prix sont assez chers (à partir de 450 dollars par personne pour 3 jours), d'ou notre guide qui n'était pas vraiment une bon guide... 6 heures de bus pour aller à Météti - bus avec de la musique salsa (prévoyer des boules quies) mais je pense que pour rencontrer des panaméens et se ploger dans la culture, c'est une bonne solution qui en plus reste économique. A météti, on est allé à l'hotel de la Felicidad (bon rapport qualité Prix - 10 dollars la nuit...) et direction une finca pour faire du cheval (organisé par le guide. Restaurant en bord de route à coté de l'hotel - simple mais bon ( poulet ou viande avec riz).

J11 - Direction la Palma (en taxi et bus) - rien d'extraordinaire dans cette ville. On a du attendre 1h30 la prochaine pirogue, ca nous a permis de parler avec pleins de locaux.... qui étaient curieux de nous voir ici, de savoir ce qu'on aimait au Panama, etc.... discussion drole et sympa - bon souvenir. L'apres midi, on est parti pecher avec le guide, le long d'un rio.... et puis on est parti à la chasse au crocodile mais les moustiques nous ont empeche d'avancer (pas de répulsifs sur nous). On a assisté à un spectacle de musique (violon et djembe) pal les personnes chez qui on a passé l'apres midi.

J12 : on a décidé de faire le dernier jour tout seuls, sans notre guide qui au final n'était pas un bon guide (ce n'est pas son métier et il n'avait rien organisé). Direction Bocas del Lara (en bus et ensuite à pied et camionette). On a été pris par une camionette taxi (20 personnes à l'arrière) qui nous a emmené au village Waounaan.... les femmes sont venues nous présenter leur artisanat - joli petit village où on était les seuls touristes. on a déjeuné chez une femme du village, avec elle, dans sa hutte.. délicieux et super moment. On a ensuite joué avec des enfants, qui ont adoré prendre des photos avec nos appareils photos. Retour pour Santa Fé en pirogue (on devait attendre la marée) - balade de 45 minutes sur un rio avec le cacique du village. Arrivée Santa fé où on a attendu le bus pour rentrer à Panama City (5 heures).

J 13 : Journée à Taboga - ile paisible à 1 heure en bateau de Panama city - on a essayé le coconut water - un délice!!

J14 - direction les san blas en avionette - Arrivée à Carti - on est allé à l'hotel niskua (45 min en barque). Cet hotel est plus proche de porvenir que de carti mais en ce moment l'aéroport de Porvenir est en réparation. On est au milieu d'un village kunas - hébergement propre et correct mais les constructions en béton détonnent sur l'ile...heureusement qu'on ne reste pas sur l'ile toute la journée et qu'on part en excursion. 35 à 40 dollars par personne et par jour avec tour et nouriture incluse (poisson, riz, ananas). On a visité plusieurs iles (isla pelicano, isla del perro, ile de Porvenir.. ).

J15 et J16 : visite des différents iles - qui sont superbes, avec un fond turquoise, des poissons multicolores et du sable blanc tres fin.

J17 et J18 : le bouquet final - retour à Carti pour embarquer avec un des membre du personnel de l'ile de kunidup ou on a passé 2 jours de reves sur une plage magnifique avec une mer qui ressemble à une piscine tellemnt l'eau y est claire. Il y a 10 cabanas au milieu de cette ile qui a été préservée du béton et des constructions modernes et plusieurs hamacs pour revasser. il faut réserver!!

J19 : retour Panama city le matin - balade dans la ville (mall, centre artisanat etc...) et départ pour Paris.

La Panama est un pays que je recommande 1000 fois, qui n'est pas encore trop touristique où les gens restent simples et accueillants et ou il est possible de combiner nature, aventure et plage...

Si vous souhaitez avoir les adresses ou d'autres informations, n'hésitez pas à me demander.

lixou2003@hotmail.fr
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Contact pour Kuanidup (San Blas - Panama)
Bonjour à tous,

Au vu des échanges sur l'archipel des San Blas, j'aimerais réserver pour cet été une ou deux nuit sur l'ile Kuanidup. Le seul contact que j'ai est : KUANIDUP Cabañas, restaurante, Bar. Tel.: (507) 227-6026 (Río Sidra). Quelle que soit l'heure à laquelle j'appelle, je n'ai jamais de correspondant. Est-ce le bon n° ? Y-a-t-il une autre façon de les contacter ? Comme nous venons en famille, je ne voudrais pas prendre le vol Panama-City - Rio Sidra et arriver à l'improviste.

Pouvez-vous m'aider ?

Frédéric
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Passage de Panama à l'Equateur
bonjour

j'aurais voulu connaitre le moyen de transport le plus sûr pour aller de panama jusqu'en equateur

le bateau serait-il un bon moyen???

Merci d'avance

bonne journée
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