Bonsoir tout l'monde,
Une connaissance à moi, cubaine et agente de voyage à Montréal, vient de m'aviser que Cubana était au bord de la faillite!
Même s'il est toujours possible de réserver via leur site internet, il n'y a plus de représentants dans les aéroports et les vols sont annulés ou changés.
Semblerait que c'est l'enfer pour tous ceux qui ont déjà des réservations, car rien n'est respecté!
Alors, prudence s'impose, contacte vos agents très rapidement si vous êtes dans cette situation.
Aussi, sur une autre note, tous les vols de Transat vers Cuba, pour octobre, sont déplacés sur Canjet. Les journées de vol sont assez respectées mais les heures ont évidemment changées. Aussi à surveiller.
Ciao!
bonjour petite question ca fait plusieur annee que nous allons a cuba et la ont aimerai payer un voyage a une personne a cuba qui nous recois depuis des annees quelqun pourai me dire comment faire pour inviter cette personnes a passer 2 semainnes ici a la maison mercis
Bonjour tout le monde,
Désolée pour ceux qui suivent un autre forum fréquenté qui traite de Cuba, vous pouvez vous épargner une deuxième lecture de mon pavé car c'est du copier coller 😉 ( pour les autres ne faites pas trop attention au remarque appelant à ne pas me lincher, vous connaissez la tendance des français à polémiquer et gueuler à la moindre occasion hihi, sur ce forum ils sont plus soft en général)
Donc...
L'idée de ce post m'a été soufflé par un forumiste qui me demandait mon avis sur un itinéraire et quelques conseils avant de partir. Il m'a proposé de le mettre sur le forum pour que ça puisse servir à d'autres et c'est vrai que jusqu'à présent je n'avais fait que répondre en privé aux demandes de ce type. Et c'est vrai que si ça peut aider d'autres voyageurs, alors c'est à tenter!
Je me suis demandée comment j'allais commencer ce message et puis je suis allée jetter un oeil sur les kilomètres de lignes que j'ai écrit à propos de Cuba pour des amis ou des inconnus qui me demandaient des conseils pour leur voyages sur l'île. Je vais essayer d'être synthétique et de donner quelques conseils clé, parfois juste du bon sens mais qui étant évident en France devant son écran ne le sont plus toujours une fois sur place, dans le feu de l'action. Je sais qu'il pourra y avoir mille réactions puisque sur chaque sujet il est possible de débattre des heures.
Comme d'habitude (ça permet de calmer les ardeurs de certains prêt à bondir sur leur clavier!), mes propos seront forcement subjectifs en écho �� ma vie d'ici (28 ans, parisienne, en couple, sans enfants, voyageuse, curieuse, danseuse, .. non pas que je veuille vous raconter ma vie mais ça vous permet de comprendre ma vision des choses) et mon experience la bas (6 mois de voyages cumulés, mes premiers pas à Varadero pour un voyage en famille, suivi de 2 mois à l'université de la Havane en mode vie à la cubaine et de plusieurs autres voyages principalement dans la capitale, une histoire avec un cubain qui s'est très bien passée, des amis cubains à Cuba, à l'étranger et en France, un grand intérêt pour le cinéma, la musique, l'art, la littérature, .. en faites toutes les formes d'art venues de cette île ).
J'organise mes propos par thèmes pour faciliter la lecture et vous permettre d'aller d'une rubrique à l'autre en laissant de côtés les sujets qui ne vous intéressent pas.
Au passage je demande un peu d'indulgence, pas la peine que certains me sautent à la gorge pour avoir oublié une info!
Pour se rendre à Cuba depuis la France/quitter Cuba
Les vols (mais j'oublie surement des compagies) pour la Havane :
- Air France : direct, de temps en temps des promos - Air Canada : bons prix parfois mais correspondances souvent longues au Canada - Condor : je crois qu'une partie de l'année il n'y a quasi pas ou plus de vols - Air Europa : souvent moins cher en passant par un site de comparateurs de vol type govoyage - meilleur rapport qualité prix pour moi - correspondance à Madrid, un peu la course au retour - Cubana de aviacion : apparemment une bonne ambiance en vol, bon prix par contre à chaque fois que je me suis retrouvée à l'aéroport de la Havane un vol de la cubana etait annulé..
Depuis que Iberia a stoppé ses vols j'ai l'impression qu'il est encore plus difficiles de trouver des bons prix.. Il est interessant aussi de voir les vols qui arrivent à Varadero. Viazul propose des trajets la havane/aéroport de Varadero pour même pas 10 euros (10 CUC). Apparemment cela peut également être intéressant de partir de Bruxelles.
Les formalités administratives
Pour un touriste lambda il faut une carte de tourisme (ou visa touristique) qu'on se procure auprès du consulat cubain soit en se rendant directement dans leur bureau à Paris soit en faisant une demande par voie postale. C'est rapide et toutes les infos se trouvent sur leur site internet : http://www.cubadiplomatica.cu/francia/FR/ServicesConsulaires.aspx#VisaTourisme Par contre si vous voulez avoir le consulat au téléphone armez vous de patience et dites vous que ce sera un bon exercice pour ce qui vous attend la bas!
Faites attention à votre visa, c'est un petit bout de papier qui se perd et s'envole très facilement!
Depuis quelques temps il faut aussi que vous puissiez prouver par une attestation d'assurance que vous êtes couvert au cas où il vous arriverez quelque chose (accident, maladie, ..) sur place. On ne m'a jamais demandé ce document à la douane mais j'en ai toujours fais la demande auprès du service visa premier avant de partir (prévoir un délai de quelques semaines pour être sur de l'avoir à temps).
Au moment de quitter Cuba vous devrez vous acquitter d'une taxe d'aéroport de 25 CUC, il faut donc penser à garder cette somme. Il y a un bureau spécial pour la régler, cela ne se fait pas au moment de l'enregistrement.
Santé
Pas de vaccins obligatoires
Prévoyez la petite trousse de premiers secours mais sinon ne vous affolez pas, il y a de très bons médecins et des pharmacies dans les grandes villes. Et comme pour beaucoup de choses à Cuba, avec des CUC tout peut se trouver!
Guides/préparation de voyage
Il existe plein de guides papiers (lonely planet, routard, petit futée, .. pour ne citer que les plus connus), de sites internet dédiés à l'île, de forums animés (s'il est besoin de le préciser!) à propos de Cuba. Comme l'île n'est pas très grande il est donc facile de se faire une bonne idée du sujet. Pas besoin de réserver des mois à l'avance une casa ou une place de bus, vous pouvez donc y aller à la cool! IL n'y a que si vous souhaitez vous rendre dans des endroits cayo levisa qu'il faudra anticiper un peu.
A mon sens il vaut donc mieux garder ses sous pour se payer des excursions ou des guides sur places pour approfondir un sujet, avoir accès à des connaissances culturels, historiques plutôt que de payer quelqu'un pour vous faire un itinéraire et vous réserver des casas ou des hôtels. Mais certains auront les moyens de se payer les deux services donc pourquoi se priver c'est vrai!
L'hébèrgement
Il n'existe pas d'auberge de jeunesse et le camping sauvage est interdit. Partez aussi du principe qu'il n'est pas possible de loger chez un cubain qui n'a pas de licence de casa particular (oui oui je vous vois venir les habitués du forum, dans les faits c'est plus compliqué mais pour le voyageur classique je pense qu'on peut s'en tenir à ça)
Les deux modes d'hebergement sont donc la casa particular (l'équivalent de nos chambres d'hôtes) et l'hôtel (il est peut etre aussi possible de faire du camping dans les espaces consacrés à cet effet mais je n'ai pas trop de retour d'experience sur cette possibilité là)
La casa particular vous permet d'être au contact des gens mais attention, les propriétaires restent des commerçants et certains malheureusement restent dans ce rôle là. Dans de très nombreux cas vous allez reserver une casa et en arrivant sur place on vous dira que la chambre est occupée. Sachez que c'est très fréquent et que même si cela vous parrait intolérable, gacher de l'énergie à vous rebeller contre ça ne changera rien.. En effet, les propriétaires sont soumis à un impôt important qu'ils paient que la chambre soit occupée ou non. Comme certains voyageurs sont peu délicats, les annulations, retards ne sont pas toujours annoncés, du coup la quasi totalité des propriétaires préfèrent louer à quelqu'un qui se présentera avant vous plutot que de prendre le risque de ne jamais vous voir arriver, peu importe que vous ayez confirmé 20 fois.
Mon conseil est donc de toujours avoir un plan B, C voir D car on trouvera toujours où vous reloger chez le frère, l'ami, le voisin mais les prestations ne seront pas forcement celles que vous attendiez ou souhaitiez. Il y a plein de sites (je ne rentrerai pas dans la polemique de un tel prend une commission ou pas) et de guide pour arriver avec une liste de casa pour un éventuel repli en connaissant ses prix. Tentez de négociez les prix et notamment ceux des repas, petits dej, et surtout mettez vous d'accord de manière claire et certaine sur le prix des prestations (prix de la nuit, des boissons mises à dispo, des repas, ...).
Un propriétaire de casa légal vous demandera toujours votre passeport et votre visa pour aller vous inscrire à l'immigration. Sans ça il risque une grosse amende. Du coup déplacez vous toujours avec vos papiers si vous passez une nuit dans une casa.
Tout cubain qui rentrera avec vous dans une casa particular devra présenter sa pièce d'identité au propriétaire. Respectez cette règle pour votre sécurité (un cubain qui refuse de donner son identité en casa c'est très louche) et celle de votre logeur.
Argent
Deux monnaies en circulation : le CUC et le Pesos. 1 CUC = 23/24 pesos (= environs 1 dollar US)
Essayez de regarder sur internet à quoi ressemble les billets et pièces pour vous faire une petite idée car on pourrait essayer de vous faire passer des pesos pour des CUC
En CUC : la majorité des restaurants (tous les restau pour touristes), les casas particulares, les souvenirs, la majorités des bars (tous les bars à touristes), les superettes, ...
En pesos : certains restau et bars, les fruits et legumes sur les marchés et chez les vendeurs de rue (une banane vaut 1 peso, à vous de compter combien il y en a! sinon le prix est souvent indiqué donc pas de risque de vous faire rouler), la nourriture de rue (cajita ou boite en carton rempli de nourriture, petit beignet, "pizzas", ...), les taxis collectifs, le bus en ville, la plupart des "boutiques" installées au coin d'une fenetre ou sous un porche, ..
Quasiment tout peut se payer en CUC (si le prix est en pesos on vous rendra la monnaie en pesos et il faudra être attentif dans les calculs) mais il peut être interessant d'avoir quelques pesos.
Il n'y a quasiement pas de distributeurs automatiques de billets si ce n'est à la Havane ou Santiago. Pour changer de l'argent rendez vous à la banque ou mieux à la Cadeca. Anticipez un peu parce qu'entre les horaires, les fermetures exceptionnelles, les fumigations, les queues, ... ça peut prendre 2 min et ou se transformer en véritable expédition
Contact avec la population/relation avec les cubains
Sans relancer les débats passionnés sur la question il faut avoir à l'esprit certaines choses.
En tant qu'étranger présent dans un lieu touristique vous serez obligatoirement sollicité. Mais vous n'avez pas le monopole de ce type de comportement, les cubains de l'étranger ou s'affichant comme ayant de l'argent se font aussi abordés. C'est souvent pénible car répétitif et incessant mais ce n'est jamais agressif. Dites non de manière ferme mais avec le sourire et on vous laissera tranquille.
Souvent cette approche de l'étranger se fait avec un mélange de drague, véritable sport national!
L'approche est directe, la manière de parler est cash, sans fausse pudeur mais là encore c'est leur manière de faire, parfois dérangeante pour quelqu'un qui n'est pas habitué mais il ne s'agit pas d'un manque de respect, c'est juste une manière différente de se comporter, ni mieux, ni moins bien, il faut juste ne pas se braquer et ne pas juger trop vite selon ses références.
Vous verrez souvent le terme de jinetero revenir dans les conversations. Cela englobe un peu tout et n'importe quoi mais disons qu'on range dans cette catégorie les cubains qui vivent des relations avec les touristes en profitant d'eux : de la petite arnaque pour la commission à la fausse amitié ou relation amoureuse en passant par la prostitution. Certains vous diront que ce n'est qu'une forme d'expression de la "lucha" (la lutte pour survivre). Malheureusement beaucoup de jeunes se laissent aujourd'hui séduire par cette dérive pour pouvoir s'acheter des fringues à la mode, un téléphone, ... on arnaque pas seulement son voisin ou l'étranger pour remplir son assiette. Après cela ne doit pas faire oublier la situation extrêmement précaire dans laquelle se trouve bon nombre de cubains. Ce n'est pas parce que vous rencontrez 10 minets avec des t shirt D&G au m2 dans habana vieja qu'il faut croire qu'un complot international existe pour nous faire croire que les cubains sont pauvres.
De manière générale méfiez vous des cubains qui viennent vous aborder, preferez ceux qui ne demandent rien. Beaucoup de voyageurs reviennent avec l'image d'un peuple voleur, arnaqueur et profiteur mais ceux qui colportent ce type de réputation n'ont souvent jamais fait l'effort d'aller vers l'autre et ont choisi la facilliter de se faire bercer par les douces paroles des jineteros professionnels.. Donc ne soyez pas parano mais dans les zones touristiques ne soyez pas trop naifs.
Pour celui qui sait être attentif, curieux et ne joue pas de malchance c'est un peuple généreux, cultivé, intéressant, à l'écoute et très drôle qui l'attend!
Pour ceux qui iraient dans l'idée de faire des rencontres ou qui se laisseraient charmés, quelques conseils :
- un cubain n'est pas une oeuvre de charité. Il est parfois tentant et facile de se dire qu'on fait une bonne action en aidant la jolie demoiselle qui vous raconte, les yeux humides, qu'elle doit nourrir sa famille de 15 personnes. Si c'est "l'amour" qui vous motive interrogez vous sur les conséquences de votre démarche et les suites de votre relation qui au mieux sera complètement faussée par ce rapport à l'argent au pire complètement bidon parce que la personne aura vu en vous le grand sensible tendance mère Theresa. - pas la peine de raconter au cubain que vous allez rencontrer que vous le ramenerai dans votre pays, que vous lui offrirai une nouvelle vie et plein de belles choses pour arriver à vos fins. Faire des promesses en l'air pour avoir plus de chance de serrer ou ne pas payer c'est nul et cruel. - amenez vos propres préservatifs car il est parfois difficile de s'en procurer et/ou ils sont de mauvaises qualité - vous aurez l'impression d'être une princesse ou un dieu greque, c'est normal, les 25 précédent(e)s avaient le même sentiment - si vous avez l'impression d'avoir trouvé l'amour de votre vie essayez d'y retourner souvent, ne faites pas de cadeaux, n'envoyez pas d'argent, vivez à la cubaine, apprenez l'espagnol, ... et ce n'est pas parce qu'il ou elle vous présentera mamie, la petite cousine et tata Jacqueline qu'il ou elle sera completement in love.
Arnaques et sécurité
Histoire que le voyage ne soit pas gâché il peut être bon de se tenir au courant des dernières arnaques en parcourant un peu les forums (pas trop non plus sinon vous allez finir parano!).
Les classiques consistent à :
- vous emmener dans un endroit où on vous promet une super ambiance, un concert, .. et au final rien d'extraordinaire si ce n'est le montant de la note des consommations de votre ange gardien que vous devrez régler.Repérez les bonnes adresses et ne croyez pas sur parole quelqu'un qui vous dit que l'endroit que vous cherchez est fermé (raison souvent donnée : une fumigation) mais que c'est tant mieux car il a mieux à vous proposer! Demandez à voir les cartes avec les prix aussi. - se tromper lorsqu'on vous rend la monnaie - vous faire croire que les cubains ont un meilleur taux de change - vous creuver un pneu et vous emmener chez un garagiste complice - vous voler des affaires en atteignant le coffre via les sieges passagers - vous embrouiller entre les CUC et les pesos ...
Ne confiez JAMAIS à PERSONNE, pour quelque raison que ce soit, votre argent, carte de crédit ou passeport (sauf au propriétaire de la casa qui en a besoin pour vous inscrire).
Il y a peu de violence physique et en appliquant les mêmes règles de sécurité et de prudence qu'à Paris ou à Barcelone on ne risque pas grand chose. Evitez donc de vous rendre dans des quartiers sensibles, de suivre des inconnus aussi gentils et polis soient ils, n'acceptez pas de verres qui n'auraient pas été faits devant vous (cela vaut même plus pour les hommes, il y a des cas d'hommes drogués et dépouillés!), faites attention à vos sacs et n'affichez pas ostensiblement vos signes de richesses surtout à 3h du matin sur le Malecon de la Havane, ..
Contrairement à ce que certaines personnes veulent faire croire, vous ne vous exposez pas à un risque de mort ou d'agression violente en vous rendant en Oriente. Fruit du fantasme de certains, cette réputation de région coupe gorge est plus qu'exagérée (elle frise même le ridicule par moment..)
Danse
Les touristes et salseros pensent que Cuba est LA destination pour danser et apprendre cette danse. Erreur erreur... Alors certes vous trouverez des endroits ou danser et des professeurs prêts à se faire payer grassement pour vous enseigner la salsa mais vous trouverez d'aussi bons professeurs et de meilleurs endroits où sortir danser dans plein d'autres villes du monde. Le touriste veut de la salsa alors on lui en donne, le cubain en cadeau (enfin rémunéré par l'école de danse ou dans l'attente d'un petit retour sur investissement après avoir passé 2h à vous apprendre les pas de base..). Après je ne nie pas la très belle place que tient ce genre musicale dans la culture et l'histoire cubaine. Il est possible de voir de très bons groupes et d'excellents musiciens, même (voir surtout!) dans des lieux touristiques.
Mais Cuba a également d'excellents musiciens en musique classique, rock, électro, rumba, trova, nueva trova, son, changui, jazz, reggaeton...ouvrez vos oreilles, vos yeux et soyez ouverts à ces autres mouvements musicaux qui rythment tout autant, sinon plus, la vie et le coeur des cubains.
Pour la programmation musicale de lieux classiques pour les touristes faites un tour sur le site d'egrem : http://promociones.egrem.co.cu. Attention, vous y trouverez forcement, plus ou moins de manière importante, des jineteros. Parfois cela gâche un peu la fête.
Un forumiste a listé des endroits où sortir danser sur ce post : http://voyageforum.com/discussion/lieux-concerts-musique-danse-cubaine-d5473916/ Tout n'est pas à jour mais il y a de quoi faire! Sinon regardez dans vos guides, interrogez les gens dans votre casa particular, ...
Cuba absolutely est un site qui propose un calendrier des évènements culturels dont des évènements musicaux à la Havane mois par mois (sous pdf en version francaise disponible) : http://www.cubaabsolutely.com/whaton/WhatsOn.php
Transport
Il y a principalement deux façons de se déplacer à Cuba : le bus et la voiture
Pour les plus patients et plus aventuriers d'entre vous il est possible de faire du stop (coger botella en espagnol) ou d'emprunter des camions où voyagent les cubains.
Pour les déplacements en voiture soit vous pouvez louer une voiture soit vous pouvez payer les services d'un chauffeur. Il n'y a pas une option meilleure que l'autre. Tout dépend de votre niveau d'organisation, vos besoins, le temps dont vous disposez, vos finances, le nombre que vous êtes, ... Sachez que des chauffeurs proposant leurs services se trouvent presque toujours à proximité des stations de bus viazul. Sinon vous pouvez demander dans votre casa. Pour ceux qui souhaiteraient louer une voiture faites un tour sur les forums pour vous renseigner sur les modalités de location, les arnaques en cours, l'état des routes que vous envisagez d'emprunter et surtout ne roulez pas de nuit. Il y a très peu de trafic, peu de panneaux, toute sortes de choses sur les routes (nids de poules, calèches, animaux, vélos, ...) et beaucoup de cubains entrain de faire du stop.
Pour les déplacements en bus utilisez les services de la société viazul (http://www.viazul.com). Elle relie toutes les moyennes et grandes villes de l'île. Il existe un systeme de réservation en ligne maintenant. Les conditions de voyage sont bonnes et les horaires sont respectés. Prévoir absolument un bon pull (il peut y faire extrêmement froid, beaucoup de touriste se font avoir!)
La seconde société de bus a Cuba s'appelle Astro. Elle est en principe réservée aux cubains.
La cubana propose des vols intérieurs
Il existe aussi des trains mais on ne sait jamais quand ils vont partir ni quand ils vont arriver!
Quoi mettre dans son sac quand on se ballade à Cuba
Voici ce que j'embarque avec moi quasiment où que j'aille de jour comme de nuit, du pratico pratique ! :
- un éventail - une petite serviette éponge ou un mouchoir en tissu pour éponger la sueur (on ne se moque pas c'est tres pratique!) - mouchoir en papier ou un peu de papier toilette pris en casa pour les cas où je n'aurais pas de monnaie pour payer à l'entrée des toilettes, où il n'y aurait pas de papier, où il n'y aurait qu'un buisson à disposition - un élastique pour les cheveux en période de chaleur - un petit gel anti bacterien (vous aussi si vous preniez le metro tous les jours vous en auriez toujours sur vous) notamment parce que souvent il n'y a pas de savon et que si je peux voyager et loger sans grand confort je ne peux pas sortir des toilettes sans me laver les mains - la carte de ma casa si je ne connais pas l'adresse par coeur - les pages du routard avec les plans de la ville ou du quartier (oui je maltraite mes guides) - un sachet réutilisable du type de ceux qu'on peut acheter chez monop' ou picard qui se replient ou se chiffonnent et prennent peu de place - en période de pluie ou de grosse chaleur un petit parapluie pour s'abriter du soleil ou de la pluie - un petit vaporisateur du type de ceux qui répondent aux normes pour aller en cabine d'avion dans lequel je mets un peu de creme solaire ou de produit anti moustique (ça c'est si vous êtes comme moi et que le soleil et les moustiques aiment particulierement votre peau...) - un petit portefeuille pour les CUC et un autre pour les pesos - la photocopie de mon passeport
On dirait que je me trimballe avec une valise mais en fait tout ça prend peu de place!
Ne pas oublier son guide, sans avoir le nez plongé dedans à tout moment, et de quoi se couvrir lorsqu'on se rend dans un endroit climatisé (elle est a fond!)
Derniers conseils en vrac :
- Cuba ce n'est ni rhum-cigare-salsa ni dictature-répression-arnaque sous les tropiques. Ou en fait c'est un peu de ça et beaucoup d'autres choses. Oubliez vos idées et vos certitudes à propos du pays, laissez vous surprendre, soyez curieux et acceptez d'être parfois un portefeuille sur pattes, parfois une source d'ouverture sur le monde, parfois une occasion de pratiquer son français sans arrière pensée, .. Cela dépendra de vous, du hasard des rencontres
- ne soyez pas trop français hehe à savoir ne ralez pas pour toutes les choses qui n'iront pas comme vous voulez (au restau, à la banque, taxi, ...) parce que sinon vous allez passer votre séjour en mode colère! le niveau de service s'améliore mais il est souvent très mauvais (Faites semblant de me payer je ferai semblant de travailler n'a jamais eu autant de sens!)
- mettez vous d'accord de manière très claire et précise sur le montant et la nature de la prestation que vous allez payer. Cela vaut pour les casas particulares et les taxis principalement.
- On mange souvent mieux et pour moins cher en casa, excepté peut etre à la Havane.
- faites attention à l'endroit où vous faites sécher votre linge (ah vous l'avez pas vu venir ce conseil là!) parce que je me suis récoltée des taches de rouille sur plein de fringues et à chaque voyage!
Quelques mots utiles à connaitre :
- "Buenas" : c'est le mot utilisé pour dire bonjour. Mais dans les zones touristiques les gens vous saluent souvent en disant "hola" - "Guagua" : signifie bus, par contre la station de bus se dit "estacion de omnibus" - "Ultimo" : Cuba est un pays où l'on fait très souvent la queue, même si ce fait échappe souvent au voyageur. Il est donc d'usage lorsqu'on arrive dans l'une d'elle de demander "ultimo?" à savoir "dernier?" pour savoir derrière qui on est (voir parfois on demande le penultimo ou avant dernier au cas où le dernier partirait). On pourrait passer du temps a expliquer le concept de la file d'attente à Cuba... c'est assez déroutant pour un étranger puisqu'il est normal de commencer à faire la queue, de partir un moment, de demander à quelqu'un de dire au prochain qu'on revient, d'attendre en dehors de la file.. alors que dans notre logique si tu n'es pas dans la file c'est que tu ne fais pas la queue. Ne soyez donc pas étonné si un jour vous vous retrouvez dans une situation où vous aurez l'impression que 15 personnes vous sont passées devant alors qu'elles n'étaient pas physiquement devant vous lorsque vous êtes arrivé ou que quelqu'un vous regarde en vous demandant "ultimo?" - "pinga" : traduit comme ça cela signifie bite mais c'est un mot qu'on retrouve beaucoup dans le langage familier et milles expressions cubaines. C'est vraiment vulgaire donc si vous entendez quelqu'un le placer toutes les 3 phrases vous saurez à qui vous avez à faire! - "yuma" : aujourd'hui ce mot désigne un étranger
Voila, j'ai l'impression d'avoir fait le tour en rassemblant ici tous les petits conseils dispersés autour de moi depuis quelques années, en espérant que cela servent à de futurs voyageurs!
PS: j'ai relu mais je suis sure qu'il reste des fautes d'orthographe.. comme d'habitude.. on dira que c'est ma griffe!
Marie
Désolée pour ceux qui suivent un autre forum fréquenté qui traite de Cuba, vous pouvez vous épargner une deuxième lecture de mon pavé car c'est du copier coller 😉 ( pour les autres ne faites pas trop attention au remarque appelant à ne pas me lincher, vous connaissez la tendance des français à polémiquer et gueuler à la moindre occasion hihi, sur ce forum ils sont plus soft en général)
Donc...
L'idée de ce post m'a été soufflé par un forumiste qui me demandait mon avis sur un itinéraire et quelques conseils avant de partir. Il m'a proposé de le mettre sur le forum pour que ça puisse servir à d'autres et c'est vrai que jusqu'à présent je n'avais fait que répondre en privé aux demandes de ce type. Et c'est vrai que si ça peut aider d'autres voyageurs, alors c'est à tenter!
Je me suis demandée comment j'allais commencer ce message et puis je suis allée jetter un oeil sur les kilomètres de lignes que j'ai écrit à propos de Cuba pour des amis ou des inconnus qui me demandaient des conseils pour leur voyages sur l'île. Je vais essayer d'être synthétique et de donner quelques conseils clé, parfois juste du bon sens mais qui étant évident en France devant son écran ne le sont plus toujours une fois sur place, dans le feu de l'action. Je sais qu'il pourra y avoir mille réactions puisque sur chaque sujet il est possible de débattre des heures.
Comme d'habitude (ça permet de calmer les ardeurs de certains prêt à bondir sur leur clavier!), mes propos seront forcement subjectifs en écho �� ma vie d'ici (28 ans, parisienne, en couple, sans enfants, voyageuse, curieuse, danseuse, .. non pas que je veuille vous raconter ma vie mais ça vous permet de comprendre ma vision des choses) et mon experience la bas (6 mois de voyages cumulés, mes premiers pas à Varadero pour un voyage en famille, suivi de 2 mois à l'université de la Havane en mode vie à la cubaine et de plusieurs autres voyages principalement dans la capitale, une histoire avec un cubain qui s'est très bien passée, des amis cubains à Cuba, à l'étranger et en France, un grand intérêt pour le cinéma, la musique, l'art, la littérature, .. en faites toutes les formes d'art venues de cette île ).
J'organise mes propos par thèmes pour faciliter la lecture et vous permettre d'aller d'une rubrique à l'autre en laissant de côtés les sujets qui ne vous intéressent pas.
Au passage je demande un peu d'indulgence, pas la peine que certains me sautent à la gorge pour avoir oublié une info!
Pour se rendre à Cuba depuis la France/quitter Cuba
Les vols (mais j'oublie surement des compagies) pour la Havane :
- Air France : direct, de temps en temps des promos - Air Canada : bons prix parfois mais correspondances souvent longues au Canada - Condor : je crois qu'une partie de l'année il n'y a quasi pas ou plus de vols - Air Europa : souvent moins cher en passant par un site de comparateurs de vol type govoyage - meilleur rapport qualité prix pour moi - correspondance à Madrid, un peu la course au retour - Cubana de aviacion : apparemment une bonne ambiance en vol, bon prix par contre à chaque fois que je me suis retrouvée à l'aéroport de la Havane un vol de la cubana etait annulé..
Depuis que Iberia a stoppé ses vols j'ai l'impression qu'il est encore plus difficiles de trouver des bons prix.. Il est interessant aussi de voir les vols qui arrivent à Varadero. Viazul propose des trajets la havane/aéroport de Varadero pour même pas 10 euros (10 CUC). Apparemment cela peut également être intéressant de partir de Bruxelles.
Les formalités administratives
Pour un touriste lambda il faut une carte de tourisme (ou visa touristique) qu'on se procure auprès du consulat cubain soit en se rendant directement dans leur bureau à Paris soit en faisant une demande par voie postale. C'est rapide et toutes les infos se trouvent sur leur site internet : http://www.cubadiplomatica.cu/francia/FR/ServicesConsulaires.aspx#VisaTourisme Par contre si vous voulez avoir le consulat au téléphone armez vous de patience et dites vous que ce sera un bon exercice pour ce qui vous attend la bas!
Faites attention à votre visa, c'est un petit bout de papier qui se perd et s'envole très facilement!
Depuis quelques temps il faut aussi que vous puissiez prouver par une attestation d'assurance que vous êtes couvert au cas où il vous arriverez quelque chose (accident, maladie, ..) sur place. On ne m'a jamais demandé ce document à la douane mais j'en ai toujours fais la demande auprès du service visa premier avant de partir (prévoir un délai de quelques semaines pour être sur de l'avoir à temps).
Au moment de quitter Cuba vous devrez vous acquitter d'une taxe d'aéroport de 25 CUC, il faut donc penser à garder cette somme. Il y a un bureau spécial pour la régler, cela ne se fait pas au moment de l'enregistrement.
Santé
Pas de vaccins obligatoires
Prévoyez la petite trousse de premiers secours mais sinon ne vous affolez pas, il y a de très bons médecins et des pharmacies dans les grandes villes. Et comme pour beaucoup de choses à Cuba, avec des CUC tout peut se trouver!
Guides/préparation de voyage
Il existe plein de guides papiers (lonely planet, routard, petit futée, .. pour ne citer que les plus connus), de sites internet dédiés à l'île, de forums animés (s'il est besoin de le préciser!) à propos de Cuba. Comme l'île n'est pas très grande il est donc facile de se faire une bonne idée du sujet. Pas besoin de réserver des mois à l'avance une casa ou une place de bus, vous pouvez donc y aller à la cool! IL n'y a que si vous souhaitez vous rendre dans des endroits cayo levisa qu'il faudra anticiper un peu.
A mon sens il vaut donc mieux garder ses sous pour se payer des excursions ou des guides sur places pour approfondir un sujet, avoir accès à des connaissances culturels, historiques plutôt que de payer quelqu'un pour vous faire un itinéraire et vous réserver des casas ou des hôtels. Mais certains auront les moyens de se payer les deux services donc pourquoi se priver c'est vrai!
L'hébèrgement
Il n'existe pas d'auberge de jeunesse et le camping sauvage est interdit. Partez aussi du principe qu'il n'est pas possible de loger chez un cubain qui n'a pas de licence de casa particular (oui oui je vous vois venir les habitués du forum, dans les faits c'est plus compliqué mais pour le voyageur classique je pense qu'on peut s'en tenir à ça)
Les deux modes d'hebergement sont donc la casa particular (l'équivalent de nos chambres d'hôtes) et l'hôtel (il est peut etre aussi possible de faire du camping dans les espaces consacrés à cet effet mais je n'ai pas trop de retour d'experience sur cette possibilité là)
La casa particular vous permet d'être au contact des gens mais attention, les propriétaires restent des commerçants et certains malheureusement restent dans ce rôle là. Dans de très nombreux cas vous allez reserver une casa et en arrivant sur place on vous dira que la chambre est occupée. Sachez que c'est très fréquent et que même si cela vous parrait intolérable, gacher de l'énergie à vous rebeller contre ça ne changera rien.. En effet, les propriétaires sont soumis à un impôt important qu'ils paient que la chambre soit occupée ou non. Comme certains voyageurs sont peu délicats, les annulations, retards ne sont pas toujours annoncés, du coup la quasi totalité des propriétaires préfèrent louer à quelqu'un qui se présentera avant vous plutot que de prendre le risque de ne jamais vous voir arriver, peu importe que vous ayez confirmé 20 fois.
Mon conseil est donc de toujours avoir un plan B, C voir D car on trouvera toujours où vous reloger chez le frère, l'ami, le voisin mais les prestations ne seront pas forcement celles que vous attendiez ou souhaitiez. Il y a plein de sites (je ne rentrerai pas dans la polemique de un tel prend une commission ou pas) et de guide pour arriver avec une liste de casa pour un éventuel repli en connaissant ses prix. Tentez de négociez les prix et notamment ceux des repas, petits dej, et surtout mettez vous d'accord de manière claire et certaine sur le prix des prestations (prix de la nuit, des boissons mises à dispo, des repas, ...).
Un propriétaire de casa légal vous demandera toujours votre passeport et votre visa pour aller vous inscrire à l'immigration. Sans ça il risque une grosse amende. Du coup déplacez vous toujours avec vos papiers si vous passez une nuit dans une casa.
Tout cubain qui rentrera avec vous dans une casa particular devra présenter sa pièce d'identité au propriétaire. Respectez cette règle pour votre sécurité (un cubain qui refuse de donner son identité en casa c'est très louche) et celle de votre logeur.
Argent
Deux monnaies en circulation : le CUC et le Pesos. 1 CUC = 23/24 pesos (= environs 1 dollar US)
Essayez de regarder sur internet à quoi ressemble les billets et pièces pour vous faire une petite idée car on pourrait essayer de vous faire passer des pesos pour des CUC
En CUC : la majorité des restaurants (tous les restau pour touristes), les casas particulares, les souvenirs, la majorités des bars (tous les bars à touristes), les superettes, ...
En pesos : certains restau et bars, les fruits et legumes sur les marchés et chez les vendeurs de rue (une banane vaut 1 peso, à vous de compter combien il y en a! sinon le prix est souvent indiqué donc pas de risque de vous faire rouler), la nourriture de rue (cajita ou boite en carton rempli de nourriture, petit beignet, "pizzas", ...), les taxis collectifs, le bus en ville, la plupart des "boutiques" installées au coin d'une fenetre ou sous un porche, ..
Quasiment tout peut se payer en CUC (si le prix est en pesos on vous rendra la monnaie en pesos et il faudra être attentif dans les calculs) mais il peut être interessant d'avoir quelques pesos.
Il n'y a quasiement pas de distributeurs automatiques de billets si ce n'est à la Havane ou Santiago. Pour changer de l'argent rendez vous à la banque ou mieux à la Cadeca. Anticipez un peu parce qu'entre les horaires, les fermetures exceptionnelles, les fumigations, les queues, ... ça peut prendre 2 min et ou se transformer en véritable expédition
Contact avec la population/relation avec les cubains
Sans relancer les débats passionnés sur la question il faut avoir à l'esprit certaines choses.
En tant qu'étranger présent dans un lieu touristique vous serez obligatoirement sollicité. Mais vous n'avez pas le monopole de ce type de comportement, les cubains de l'étranger ou s'affichant comme ayant de l'argent se font aussi abordés. C'est souvent pénible car répétitif et incessant mais ce n'est jamais agressif. Dites non de manière ferme mais avec le sourire et on vous laissera tranquille.
Souvent cette approche de l'étranger se fait avec un mélange de drague, véritable sport national!
L'approche est directe, la manière de parler est cash, sans fausse pudeur mais là encore c'est leur manière de faire, parfois dérangeante pour quelqu'un qui n'est pas habitué mais il ne s'agit pas d'un manque de respect, c'est juste une manière différente de se comporter, ni mieux, ni moins bien, il faut juste ne pas se braquer et ne pas juger trop vite selon ses références.
Vous verrez souvent le terme de jinetero revenir dans les conversations. Cela englobe un peu tout et n'importe quoi mais disons qu'on range dans cette catégorie les cubains qui vivent des relations avec les touristes en profitant d'eux : de la petite arnaque pour la commission à la fausse amitié ou relation amoureuse en passant par la prostitution. Certains vous diront que ce n'est qu'une forme d'expression de la "lucha" (la lutte pour survivre). Malheureusement beaucoup de jeunes se laissent aujourd'hui séduire par cette dérive pour pouvoir s'acheter des fringues à la mode, un téléphone, ... on arnaque pas seulement son voisin ou l'étranger pour remplir son assiette. Après cela ne doit pas faire oublier la situation extrêmement précaire dans laquelle se trouve bon nombre de cubains. Ce n'est pas parce que vous rencontrez 10 minets avec des t shirt D&G au m2 dans habana vieja qu'il faut croire qu'un complot international existe pour nous faire croire que les cubains sont pauvres.
De manière générale méfiez vous des cubains qui viennent vous aborder, preferez ceux qui ne demandent rien. Beaucoup de voyageurs reviennent avec l'image d'un peuple voleur, arnaqueur et profiteur mais ceux qui colportent ce type de réputation n'ont souvent jamais fait l'effort d'aller vers l'autre et ont choisi la facilliter de se faire bercer par les douces paroles des jineteros professionnels.. Donc ne soyez pas parano mais dans les zones touristiques ne soyez pas trop naifs.
Pour celui qui sait être attentif, curieux et ne joue pas de malchance c'est un peuple généreux, cultivé, intéressant, à l'écoute et très drôle qui l'attend!
Pour ceux qui iraient dans l'idée de faire des rencontres ou qui se laisseraient charmés, quelques conseils :
- un cubain n'est pas une oeuvre de charité. Il est parfois tentant et facile de se dire qu'on fait une bonne action en aidant la jolie demoiselle qui vous raconte, les yeux humides, qu'elle doit nourrir sa famille de 15 personnes. Si c'est "l'amour" qui vous motive interrogez vous sur les conséquences de votre démarche et les suites de votre relation qui au mieux sera complètement faussée par ce rapport à l'argent au pire complètement bidon parce que la personne aura vu en vous le grand sensible tendance mère Theresa. - pas la peine de raconter au cubain que vous allez rencontrer que vous le ramenerai dans votre pays, que vous lui offrirai une nouvelle vie et plein de belles choses pour arriver à vos fins. Faire des promesses en l'air pour avoir plus de chance de serrer ou ne pas payer c'est nul et cruel. - amenez vos propres préservatifs car il est parfois difficile de s'en procurer et/ou ils sont de mauvaises qualité - vous aurez l'impression d'être une princesse ou un dieu greque, c'est normal, les 25 précédent(e)s avaient le même sentiment - si vous avez l'impression d'avoir trouvé l'amour de votre vie essayez d'y retourner souvent, ne faites pas de cadeaux, n'envoyez pas d'argent, vivez à la cubaine, apprenez l'espagnol, ... et ce n'est pas parce qu'il ou elle vous présentera mamie, la petite cousine et tata Jacqueline qu'il ou elle sera completement in love.
Arnaques et sécurité
Histoire que le voyage ne soit pas gâché il peut être bon de se tenir au courant des dernières arnaques en parcourant un peu les forums (pas trop non plus sinon vous allez finir parano!).
Les classiques consistent à :
- vous emmener dans un endroit où on vous promet une super ambiance, un concert, .. et au final rien d'extraordinaire si ce n'est le montant de la note des consommations de votre ange gardien que vous devrez régler.Repérez les bonnes adresses et ne croyez pas sur parole quelqu'un qui vous dit que l'endroit que vous cherchez est fermé (raison souvent donnée : une fumigation) mais que c'est tant mieux car il a mieux à vous proposer! Demandez à voir les cartes avec les prix aussi. - se tromper lorsqu'on vous rend la monnaie - vous faire croire que les cubains ont un meilleur taux de change - vous creuver un pneu et vous emmener chez un garagiste complice - vous voler des affaires en atteignant le coffre via les sieges passagers - vous embrouiller entre les CUC et les pesos ...
Ne confiez JAMAIS à PERSONNE, pour quelque raison que ce soit, votre argent, carte de crédit ou passeport (sauf au propriétaire de la casa qui en a besoin pour vous inscrire).
Il y a peu de violence physique et en appliquant les mêmes règles de sécurité et de prudence qu'à Paris ou à Barcelone on ne risque pas grand chose. Evitez donc de vous rendre dans des quartiers sensibles, de suivre des inconnus aussi gentils et polis soient ils, n'acceptez pas de verres qui n'auraient pas été faits devant vous (cela vaut même plus pour les hommes, il y a des cas d'hommes drogués et dépouillés!), faites attention à vos sacs et n'affichez pas ostensiblement vos signes de richesses surtout à 3h du matin sur le Malecon de la Havane, ..
Contrairement à ce que certaines personnes veulent faire croire, vous ne vous exposez pas à un risque de mort ou d'agression violente en vous rendant en Oriente. Fruit du fantasme de certains, cette réputation de région coupe gorge est plus qu'exagérée (elle frise même le ridicule par moment..)
Danse
Les touristes et salseros pensent que Cuba est LA destination pour danser et apprendre cette danse. Erreur erreur... Alors certes vous trouverez des endroits ou danser et des professeurs prêts à se faire payer grassement pour vous enseigner la salsa mais vous trouverez d'aussi bons professeurs et de meilleurs endroits où sortir danser dans plein d'autres villes du monde. Le touriste veut de la salsa alors on lui en donne, le cubain en cadeau (enfin rémunéré par l'école de danse ou dans l'attente d'un petit retour sur investissement après avoir passé 2h à vous apprendre les pas de base..). Après je ne nie pas la très belle place que tient ce genre musicale dans la culture et l'histoire cubaine. Il est possible de voir de très bons groupes et d'excellents musiciens, même (voir surtout!) dans des lieux touristiques.
Mais Cuba a également d'excellents musiciens en musique classique, rock, électro, rumba, trova, nueva trova, son, changui, jazz, reggaeton...ouvrez vos oreilles, vos yeux et soyez ouverts à ces autres mouvements musicaux qui rythment tout autant, sinon plus, la vie et le coeur des cubains.
Pour la programmation musicale de lieux classiques pour les touristes faites un tour sur le site d'egrem : http://promociones.egrem.co.cu. Attention, vous y trouverez forcement, plus ou moins de manière importante, des jineteros. Parfois cela gâche un peu la fête.
Un forumiste a listé des endroits où sortir danser sur ce post : http://voyageforum.com/discussion/lieux-concerts-musique-danse-cubaine-d5473916/ Tout n'est pas à jour mais il y a de quoi faire! Sinon regardez dans vos guides, interrogez les gens dans votre casa particular, ...
Cuba absolutely est un site qui propose un calendrier des évènements culturels dont des évènements musicaux à la Havane mois par mois (sous pdf en version francaise disponible) : http://www.cubaabsolutely.com/whaton/WhatsOn.php
Transport
Il y a principalement deux façons de se déplacer à Cuba : le bus et la voiture
Pour les plus patients et plus aventuriers d'entre vous il est possible de faire du stop (coger botella en espagnol) ou d'emprunter des camions où voyagent les cubains.
Pour les déplacements en voiture soit vous pouvez louer une voiture soit vous pouvez payer les services d'un chauffeur. Il n'y a pas une option meilleure que l'autre. Tout dépend de votre niveau d'organisation, vos besoins, le temps dont vous disposez, vos finances, le nombre que vous êtes, ... Sachez que des chauffeurs proposant leurs services se trouvent presque toujours à proximité des stations de bus viazul. Sinon vous pouvez demander dans votre casa. Pour ceux qui souhaiteraient louer une voiture faites un tour sur les forums pour vous renseigner sur les modalités de location, les arnaques en cours, l'état des routes que vous envisagez d'emprunter et surtout ne roulez pas de nuit. Il y a très peu de trafic, peu de panneaux, toute sortes de choses sur les routes (nids de poules, calèches, animaux, vélos, ...) et beaucoup de cubains entrain de faire du stop.
Pour les déplacements en bus utilisez les services de la société viazul (http://www.viazul.com). Elle relie toutes les moyennes et grandes villes de l'île. Il existe un systeme de réservation en ligne maintenant. Les conditions de voyage sont bonnes et les horaires sont respectés. Prévoir absolument un bon pull (il peut y faire extrêmement froid, beaucoup de touriste se font avoir!)
La seconde société de bus a Cuba s'appelle Astro. Elle est en principe réservée aux cubains.
La cubana propose des vols intérieurs
Il existe aussi des trains mais on ne sait jamais quand ils vont partir ni quand ils vont arriver!
Quoi mettre dans son sac quand on se ballade à Cuba
Voici ce que j'embarque avec moi quasiment où que j'aille de jour comme de nuit, du pratico pratique ! :
- un éventail - une petite serviette éponge ou un mouchoir en tissu pour éponger la sueur (on ne se moque pas c'est tres pratique!) - mouchoir en papier ou un peu de papier toilette pris en casa pour les cas où je n'aurais pas de monnaie pour payer à l'entrée des toilettes, où il n'y aurait pas de papier, où il n'y aurait qu'un buisson à disposition - un élastique pour les cheveux en période de chaleur - un petit gel anti bacterien (vous aussi si vous preniez le metro tous les jours vous en auriez toujours sur vous) notamment parce que souvent il n'y a pas de savon et que si je peux voyager et loger sans grand confort je ne peux pas sortir des toilettes sans me laver les mains - la carte de ma casa si je ne connais pas l'adresse par coeur - les pages du routard avec les plans de la ville ou du quartier (oui je maltraite mes guides) - un sachet réutilisable du type de ceux qu'on peut acheter chez monop' ou picard qui se replient ou se chiffonnent et prennent peu de place - en période de pluie ou de grosse chaleur un petit parapluie pour s'abriter du soleil ou de la pluie - un petit vaporisateur du type de ceux qui répondent aux normes pour aller en cabine d'avion dans lequel je mets un peu de creme solaire ou de produit anti moustique (ça c'est si vous êtes comme moi et que le soleil et les moustiques aiment particulierement votre peau...) - un petit portefeuille pour les CUC et un autre pour les pesos - la photocopie de mon passeport
On dirait que je me trimballe avec une valise mais en fait tout ça prend peu de place!
Ne pas oublier son guide, sans avoir le nez plongé dedans à tout moment, et de quoi se couvrir lorsqu'on se rend dans un endroit climatisé (elle est a fond!)
Derniers conseils en vrac :
- Cuba ce n'est ni rhum-cigare-salsa ni dictature-répression-arnaque sous les tropiques. Ou en fait c'est un peu de ça et beaucoup d'autres choses. Oubliez vos idées et vos certitudes à propos du pays, laissez vous surprendre, soyez curieux et acceptez d'être parfois un portefeuille sur pattes, parfois une source d'ouverture sur le monde, parfois une occasion de pratiquer son français sans arrière pensée, .. Cela dépendra de vous, du hasard des rencontres
- ne soyez pas trop français hehe à savoir ne ralez pas pour toutes les choses qui n'iront pas comme vous voulez (au restau, à la banque, taxi, ...) parce que sinon vous allez passer votre séjour en mode colère! le niveau de service s'améliore mais il est souvent très mauvais (Faites semblant de me payer je ferai semblant de travailler n'a jamais eu autant de sens!)
- mettez vous d'accord de manière très claire et précise sur le montant et la nature de la prestation que vous allez payer. Cela vaut pour les casas particulares et les taxis principalement.
- On mange souvent mieux et pour moins cher en casa, excepté peut etre à la Havane.
- faites attention à l'endroit où vous faites sécher votre linge (ah vous l'avez pas vu venir ce conseil là!) parce que je me suis récoltée des taches de rouille sur plein de fringues et à chaque voyage!
Quelques mots utiles à connaitre :
- "Buenas" : c'est le mot utilisé pour dire bonjour. Mais dans les zones touristiques les gens vous saluent souvent en disant "hola" - "Guagua" : signifie bus, par contre la station de bus se dit "estacion de omnibus" - "Ultimo" : Cuba est un pays où l'on fait très souvent la queue, même si ce fait échappe souvent au voyageur. Il est donc d'usage lorsqu'on arrive dans l'une d'elle de demander "ultimo?" à savoir "dernier?" pour savoir derrière qui on est (voir parfois on demande le penultimo ou avant dernier au cas où le dernier partirait). On pourrait passer du temps a expliquer le concept de la file d'attente à Cuba... c'est assez déroutant pour un étranger puisqu'il est normal de commencer à faire la queue, de partir un moment, de demander à quelqu'un de dire au prochain qu'on revient, d'attendre en dehors de la file.. alors que dans notre logique si tu n'es pas dans la file c'est que tu ne fais pas la queue. Ne soyez donc pas étonné si un jour vous vous retrouvez dans une situation où vous aurez l'impression que 15 personnes vous sont passées devant alors qu'elles n'étaient pas physiquement devant vous lorsque vous êtes arrivé ou que quelqu'un vous regarde en vous demandant "ultimo?" - "pinga" : traduit comme ça cela signifie bite mais c'est un mot qu'on retrouve beaucoup dans le langage familier et milles expressions cubaines. C'est vraiment vulgaire donc si vous entendez quelqu'un le placer toutes les 3 phrases vous saurez à qui vous avez à faire! - "yuma" : aujourd'hui ce mot désigne un étranger
Voila, j'ai l'impression d'avoir fait le tour en rassemblant ici tous les petits conseils dispersés autour de moi depuis quelques années, en espérant que cela servent à de futurs voyageurs!
PS: j'ai relu mais je suis sure qu'il reste des fautes d'orthographe.. comme d'habitude.. on dira que c'est ma griffe!
Marie
salut je pars du 29 mai 2011 au 12 juin 2011 au
Club Amigo Guardalavaca je voulais savoir si il y a beaucoup de moustique a cette période de l 'année !
si la plage est belle et longue pour la marche !
Est ce que ses du 220 ou du 110 .
je voulais également savoir si il y avais des gens qui avais réserver au meme date que moi ! Je suis une jeune femme de 26 ans et je pars seule!
merci !!
je voulais également savoir si il y avais des gens qui avais réserver au meme date que moi ! Je suis une jeune femme de 26 ans et je pars seule!
merci !!
Bonjour à tous,
Je suis nouvellement membre de votre extraordinaire site ! Ce qui me concerne, c'est le sujet mentionné ci-haut😉...j'ai déjà exploré un forum similaire de ce genre mais... ! Puis-je avoir les commentaires des gens du Québec ou des Québécois pour qui leur mariage fonctionne toujours et depuis combien de temps, avec un Cubain(ne) ??? Histoire d'entendre un peu de positivisme 😉
Merci de vos encouragements !
Je suis nouvellement membre de votre extraordinaire site ! Ce qui me concerne, c'est le sujet mentionné ci-haut😉...j'ai déjà exploré un forum similaire de ce genre mais... ! Puis-je avoir les commentaires des gens du Québec ou des Québécois pour qui leur mariage fonctionne toujours et depuis combien de temps, avec un Cubain(ne) ??? Histoire d'entendre un peu de positivisme 😉
Merci de vos encouragements !
🙂
En ces temps difficiles, rien que une bonne lecture évasive à la maison CUBA 2020
>>>14 jours >>>5 villes coloniale >>>1500 kms en Ford 195 >>>4 sites UNESCO >>>8 casas particulares utilisées >>>beaucoup de langoustes
Références : Application MAPS.ME Page FB : Je pars à Cuba Page FB : Les français à Cuba Page FB : Cuba : conseils pour bien préparer son voyage www.cubanoscope.com www.jeparsacuba.com Carte Cuba 1.1000000 BORCH plastifiée Guide du Routard CUBA 2019
JOUR 1 : PARIS>>>LA HAVANE 10h de vol 25° (samedi 18/01/2020) Voilà c’est le départ tant attendu, direction l’aéroport d’Orly pour un vol direct à destination de la Havane, capitale de CUBA. Nous sommes à l’aéroport vers 08h00 pour un décollage à 10h00 sur la compagnie Air Caraïbes que nous testons pour la première fois. Nous sommes dans une boutique DutyFree, pour quelques achats, lorsqu’une annonce retentit et nous concerne. Notre vol est retardé de 2h30 ! Bon bin, il va falloir attendre, on finit nos achats, qui seront gardés à Orly, jusqu’à notre retour (pratique). Nous sommes en salle d’embarquement F21, on nous remet une attestation de retard de la part de la compagnie, et on nous sert un petit piquenique. La raison invoquée par Air Caraïbes, est qu’ils ont dû changer d’appareil, alors que depuis 08h00 que nous sommes là, en porte F21, il y a un avion Air Caraïbes qui est au stationnement, il y restera jusqu’à notre décollage qui sera effectif à 13h20, soit 3h20 de retard au décollage (ce changement d’appareil a-t-il eu lieu>>>mystère….).
J’ai eu le temps de prévenir 2 personnes à La Havane, de notre retard, une qui doit nous donner des réservations faites en ligne, et notre chauffeur Pavel, qui nous attend à l’aéroport. Les 10h30 de vol se passent très bien, on a trouvé les services à bord d’un bon niveau, équipage agréable et divertissements très variés. On se pose donc à 17h30 heure locale au lieu de 14h40. Il y a pas mal de monde aux guichets immigration, mais nous passons assez rapidement la douane munis de notre carte de tourisme (visa) en main, un tampon de plus dans le passeport et nous passons (notre assurance rapatriement ne nous a pas été demandée, mais elle est obligatoire). Nous n’avons pas de bagages en soute, alors nous nous dirigeons vers la sortie, tout en constatant qu’il faudrait un papier bleu rempli, que nous n’avons pas. Une personne récupère ce papier, un papier pour une famille, un peu perdus, on suit un peu tout le monde, la personne est un peu submergée, et nous passons avec d’autres personnes.
Un fois sortis, nous repérons facilement Pavel (notre chauffeur privé pour 2 semaines) avec la pancarte à nos noms. Nous allons directement échanger en espagnol, et cela pour toute la durée du voyage. Voulant faire du change, je lui demande où cela est possible, et il y a un guichet à droite en sortant. Mais, il me propose de le faire avec lui, et au même taux, c’est parfait. Il m’expliquera que cela l’intéresse d’avoir des euros ou des dollars pour acheter des pièces de voitures au cas où, et qu’il paie cela dans une de ces deux monnaies.
FOCUS MONNAIE A CUBA : Bon à savoir, à Cuba il existe 2 monnaies en vigueur, un peso national (CUP) pour les cubains et un peso convertible (CUC) pour les touristes, ces 2 monnaies ne sont pas récupérables en dehors du territoire cubain, donc il faut arriver avec des espèces, attention une commission supplémentaire est prise en cas de change avec des dollars américains. Et avoir sa CB pour des retraits possibles en ville.
Et un des moments tant attendus arrive, nous découvrons notre voiture, une FORD 1953 Customline Sedan bleu, Pavel la tient de son père, et elle a été entièrement refaite. Et nous voici partis vers la ville, on voit déjà énormément de voitures américaines des années 50 et 60, il y en a partout en fait. La nuit tombe maintenant, puisque nous sommes arrivés en retard, et Pavel gentiment nous propose un tour de ville vers les spots illuminés de La Havane, on est vraiment dans le bain, le Capitolio, le théâtre national, nous remontons le Paseo del Prado, on en avait rêvé, on y est !!!
Pavel nous dépose ensuite à notre hébergement, nous sommes chez l’habitant (et cela durera 2 semaines). Nous sommes à la Casa Esperanza, chez Henri, français et Esperanza, cubaine sa femme. Il s’agit d’une maison de 1910 entièrement rénovée en 11 mois !
FOCUS HEBERGEMENT A CUBA : Cuba étant pendant longtemps un pays assez fermé, l’offre en hébergement touristique est restée faible et d’état, l’hôtellerie n’est pas dans le meilleur des états et n’est pas bien rénovée faute d’argent. Ainsi, face à la demande touristique grandissante, dès 1997, Fidel Castro a ainsi autorisé les particuliers à louer deux chambres maximum à des étrangers. En 2011, le régime a dû libéraliser cette location. Il est désormais légal de louer plus de deux chambres par logement voire même une maison entière. (Tarifs moyens 15 à 40 CUC par nuit, environ 13,50 à 36€). Il y a environ aujourd’hui à La Havane plus de 800 casa particular.
Nous laissons Pavel pour ce soir et nous le retrouverons lundi matin. Henri nous indique un petit itinéraire pour aller se restaurer. Notre hébergement est dans le quartier de la vieille Havane, pratique où tout peut se faire à pied. Nous allons donc partir à pied, il fait nuit, les cubains sont très souvent dehors et dans la rue, ce que nous remarquons de suite, c’est l’état déplorable, ou en ruine, de pas mal de maisons coloniales ou début XXème. A pied, on peut vraiment avoir l’impression d’être en insécurité, il fait nuit, on voit de tout, ruines, animaux et cubains, et en fait il n’en est rien du tout, c’est très sécuritaire malgré la vision que nous percevons. A 5mn, nous rejoignons la Plaza Vieja, superbe place coloniale rénovée aux façades authentiques, plusieurs restaurants, et surtout ce que nous rêvions aussi, on est samedi soir, la musique cubaine est là, dans les maisons ou dans la rue, on y est !!! On trouve un petit resto et notre premier mojito ! Retour à l’hébergement, il est 21h30, on commence à absorber le jetlag, bonne nuit.
>>>14 jours >>>5 villes coloniale >>>1500 kms en Ford 195 >>>4 sites UNESCO >>>8 casas particulares utilisées >>>beaucoup de langoustes
Références : Application MAPS.ME Page FB : Je pars à Cuba Page FB : Les français à Cuba Page FB : Cuba : conseils pour bien préparer son voyage www.cubanoscope.com www.jeparsacuba.com Carte Cuba 1.1000000 BORCH plastifiée Guide du Routard CUBA 2019
JOUR 1 : PARIS>>>LA HAVANE 10h de vol 25° (samedi 18/01/2020) Voilà c’est le départ tant attendu, direction l’aéroport d’Orly pour un vol direct à destination de la Havane, capitale de CUBA. Nous sommes à l’aéroport vers 08h00 pour un décollage à 10h00 sur la compagnie Air Caraïbes que nous testons pour la première fois. Nous sommes dans une boutique DutyFree, pour quelques achats, lorsqu’une annonce retentit et nous concerne. Notre vol est retardé de 2h30 ! Bon bin, il va falloir attendre, on finit nos achats, qui seront gardés à Orly, jusqu’à notre retour (pratique). Nous sommes en salle d’embarquement F21, on nous remet une attestation de retard de la part de la compagnie, et on nous sert un petit piquenique. La raison invoquée par Air Caraïbes, est qu’ils ont dû changer d’appareil, alors que depuis 08h00 que nous sommes là, en porte F21, il y a un avion Air Caraïbes qui est au stationnement, il y restera jusqu’à notre décollage qui sera effectif à 13h20, soit 3h20 de retard au décollage (ce changement d’appareil a-t-il eu lieu>>>mystère….).
J’ai eu le temps de prévenir 2 personnes à La Havane, de notre retard, une qui doit nous donner des réservations faites en ligne, et notre chauffeur Pavel, qui nous attend à l’aéroport. Les 10h30 de vol se passent très bien, on a trouvé les services à bord d’un bon niveau, équipage agréable et divertissements très variés. On se pose donc à 17h30 heure locale au lieu de 14h40. Il y a pas mal de monde aux guichets immigration, mais nous passons assez rapidement la douane munis de notre carte de tourisme (visa) en main, un tampon de plus dans le passeport et nous passons (notre assurance rapatriement ne nous a pas été demandée, mais elle est obligatoire). Nous n’avons pas de bagages en soute, alors nous nous dirigeons vers la sortie, tout en constatant qu’il faudrait un papier bleu rempli, que nous n’avons pas. Une personne récupère ce papier, un papier pour une famille, un peu perdus, on suit un peu tout le monde, la personne est un peu submergée, et nous passons avec d’autres personnes.
Un fois sortis, nous repérons facilement Pavel (notre chauffeur privé pour 2 semaines) avec la pancarte à nos noms. Nous allons directement échanger en espagnol, et cela pour toute la durée du voyage. Voulant faire du change, je lui demande où cela est possible, et il y a un guichet à droite en sortant. Mais, il me propose de le faire avec lui, et au même taux, c’est parfait. Il m’expliquera que cela l’intéresse d’avoir des euros ou des dollars pour acheter des pièces de voitures au cas où, et qu’il paie cela dans une de ces deux monnaies.
FOCUS MONNAIE A CUBA : Bon à savoir, à Cuba il existe 2 monnaies en vigueur, un peso national (CUP) pour les cubains et un peso convertible (CUC) pour les touristes, ces 2 monnaies ne sont pas récupérables en dehors du territoire cubain, donc il faut arriver avec des espèces, attention une commission supplémentaire est prise en cas de change avec des dollars américains. Et avoir sa CB pour des retraits possibles en ville.
Et un des moments tant attendus arrive, nous découvrons notre voiture, une FORD 1953 Customline Sedan bleu, Pavel la tient de son père, et elle a été entièrement refaite. Et nous voici partis vers la ville, on voit déjà énormément de voitures américaines des années 50 et 60, il y en a partout en fait. La nuit tombe maintenant, puisque nous sommes arrivés en retard, et Pavel gentiment nous propose un tour de ville vers les spots illuminés de La Havane, on est vraiment dans le bain, le Capitolio, le théâtre national, nous remontons le Paseo del Prado, on en avait rêvé, on y est !!!
Pavel nous dépose ensuite à notre hébergement, nous sommes chez l’habitant (et cela durera 2 semaines). Nous sommes à la Casa Esperanza, chez Henri, français et Esperanza, cubaine sa femme. Il s’agit d’une maison de 1910 entièrement rénovée en 11 mois !
FOCUS HEBERGEMENT A CUBA : Cuba étant pendant longtemps un pays assez fermé, l’offre en hébergement touristique est restée faible et d’état, l’hôtellerie n’est pas dans le meilleur des états et n’est pas bien rénovée faute d’argent. Ainsi, face à la demande touristique grandissante, dès 1997, Fidel Castro a ainsi autorisé les particuliers à louer deux chambres maximum à des étrangers. En 2011, le régime a dû libéraliser cette location. Il est désormais légal de louer plus de deux chambres par logement voire même une maison entière. (Tarifs moyens 15 à 40 CUC par nuit, environ 13,50 à 36€). Il y a environ aujourd’hui à La Havane plus de 800 casa particular.
Nous laissons Pavel pour ce soir et nous le retrouverons lundi matin. Henri nous indique un petit itinéraire pour aller se restaurer. Notre hébergement est dans le quartier de la vieille Havane, pratique où tout peut se faire à pied. Nous allons donc partir à pied, il fait nuit, les cubains sont très souvent dehors et dans la rue, ce que nous remarquons de suite, c’est l’état déplorable, ou en ruine, de pas mal de maisons coloniales ou début XXème. A pied, on peut vraiment avoir l’impression d’être en insécurité, il fait nuit, on voit de tout, ruines, animaux et cubains, et en fait il n’en est rien du tout, c’est très sécuritaire malgré la vision que nous percevons. A 5mn, nous rejoignons la Plaza Vieja, superbe place coloniale rénovée aux façades authentiques, plusieurs restaurants, et surtout ce que nous rêvions aussi, on est samedi soir, la musique cubaine est là, dans les maisons ou dans la rue, on y est !!! On trouve un petit resto et notre premier mojito ! Retour à l’hébergement, il est 21h30, on commence à absorber le jetlag, bonne nuit.
4 juillet : Arrivée à La Havane
Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Bonjour,
Nous partons à Holguin au Playa Pesquero le 22 octobre mais j'ai le choix entre Air Canada sauf qu'avec Air Canada nous partons seulement à 15h45 et nous revenons à Montréal à 16h00 donc nous perdons notre journée arrivée et notre journée de départ tandis qu'avec Cubana nous partons à 7h00 am donc nous aurions notre après-midi.
Je ne suis pas certaine de faire confiance à Cubana tandis que le vol avec Air Canda est sûr.
Merci de me donner vos conseils
Marie-Hélène
p.s. notre départ est dans moins de deux semaines et les prix n'ont pas diminué depuis deux semaines croyez-vous qu'ils peuvent diminuer la dernière semaine ou je feras mieux de réserver pour être sûr d, avoir une place???
Nous partons à Holguin au Playa Pesquero le 22 octobre mais j'ai le choix entre Air Canada sauf qu'avec Air Canada nous partons seulement à 15h45 et nous revenons à Montréal à 16h00 donc nous perdons notre journée arrivée et notre journée de départ tandis qu'avec Cubana nous partons à 7h00 am donc nous aurions notre après-midi.
Je ne suis pas certaine de faire confiance à Cubana tandis que le vol avec Air Canda est sûr.
Merci de me donner vos conseils
Marie-Hélène
p.s. notre départ est dans moins de deux semaines et les prix n'ont pas diminué depuis deux semaines croyez-vous qu'ils peuvent diminuer la dernière semaine ou je feras mieux de réserver pour être sûr d, avoir une place???
Qui a des infos sur cet hotel et la date prévue d'ouverture?
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences.
Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
Bonjour les grands voyageurs,
J'ai une grande inquiétude, j'aimerais bien allé visiter ce magnifique endroit tant appréciés par vous tous. MAIS Cubana Airlines vous fait-il autant frissonner que moi. Dois-je mettre mon travail à jour au bureau, faire des heures de fou. Ou bien laisser aux autres !!!!!.
Assez plaisanter, Quels sont vos commentaires à ce sujet.
Merci et au plaisir de vous voir là bas pour la St-Valentin.
(peut-être mon dernier ..........)

J'ai une grande inquiétude, j'aimerais bien allé visiter ce magnifique endroit tant appréciés par vous tous. MAIS Cubana Airlines vous fait-il autant frissonner que moi. Dois-je mettre mon travail à jour au bureau, faire des heures de fou. Ou bien laisser aux autres !!!!!.
Assez plaisanter, Quels sont vos commentaires à ce sujet.
Merci et au plaisir de vous voir là bas pour la St-Valentin.
(peut-être mon dernier ..........)
Je pars le 7 octobre prochain pour le Sol Cayo Guillermo avec Air Cubana et ce pour une semaine, je vais à un mariage et j'ai bien hâte. 😉
Est-ce que quelqu'un a été à cet hotel, est-ce beau, propre et la nourriture ? Quelles activités vous me proposez de faire là-bas (Catamaran, visite à faire, etc..)
J'ai déjà été au NH Krystal (El Senador) et tout était parfait (Plage, service, nourriture, le personnel toujours souriant) donc je m'attend à quoi pour le Sol Cayo Guillermo ?
Air Cubana c'est comment le service, le vol et la sécurité, a-t-il souvent des retards ?
Donc voici mes questions, merci de prendre le temps de me répondre... Bye
Est-ce que quelqu'un a été à cet hotel, est-ce beau, propre et la nourriture ? Quelles activités vous me proposez de faire là-bas (Catamaran, visite à faire, etc..)
J'ai déjà été au NH Krystal (El Senador) et tout était parfait (Plage, service, nourriture, le personnel toujours souriant) donc je m'attend à quoi pour le Sol Cayo Guillermo ?
Air Cubana c'est comment le service, le vol et la sécurité, a-t-il souvent des retards ?
Donc voici mes questions, merci de prendre le temps de me répondre... Bye
Ça y est presque je pars vendredi matin 6h30(avec air Cubana) pour le blue bay à Cayo Coco.J'ai bien hâte. Je ferai une description à mon retour de mon voyage. Je pars du 12 au 26 mars.
à bientôt!
à bientôt!
Nous avons séjourné au Brisas Trinidad del Mar du 14 au 21 décembre 2006. Voici mon compte rendu :
Le grossiste était Caribe Sol. Nous avons eu un excellent service de la part des deux représentantes sur place (Marilo et Caridad). La compagnie aérienne était Cubana. Il y a plus d’espace pour les jambes dans les appareils de Cubana que dans ceux d’autres lignes (Air Transat et Zoom, par exemple). Le service et les repas sont plutôt ordinaires, toutefois. Et le vol de départ était en retard de 3 heures, ce qui fait que nous nous sommes couchés à 6 h du matin! On met environ 1 h et 30 minutes pour faire le trajet en bus entre l’aéroport de Cienfuegos et l’hôtel. Le vol de retour était à l’heure, et tout s’est fait très rapidement.
L’hôtel est très bien situé, à une quinzaine de minutes en voiture de la ville de Trinidad. La plage fait environ 5 km de long et c’est très agréable d’y faire des promenades. Le sable est fin, pas autant qu’à Varadero, mais plus qu’à Santa Lucia. La plage devant l’hôtel est très large, et il y a des palapas en nombre suffisant ainsi que de nombreux arbres qui offrent beaucoup d’ombre. Il n’y a qu’un seul hôtel voisin, l’Ancon, qui fait plutôt bloc bétonné soviétique. L’eau est chaude, et il n’y a pas d’algues, donc excellent pour la baignade!
L’hôtel est très récent (je dirais environ 5 ans) et il se fond très bien avec le paysage. On a reconstitué le centre de la ville historique coloniale de Trinidad (la Plaza Mayor, avec la tour de l’église San Francisco). Notre chambre donnait sur la plage, c’était magnifique! Très grande chambre, avec deux lits doubles, petite terrasse, très confortable, nouvelle bouteille d’eau tous les jours. La propreté est irréprochable, toute une armée de femmes de chambre et de jardiniers s’affaire constamment à faire reluire le tout comme un sou neuf (on coupe même le gazon à coups de machette)! Le buffet n’est pas trop mal, il y a toujours moyen de trouver quelque chose de bon. Quant au resto à la carte, nous ne sommes pas allés (il était fermé la plupart du temps, en raison du nombre insuffisant de clients). Toutefois, il y a un excellent restaurant de cuisine créole sur le site (style ranchon), nous y allions souvent le midi, et le snack-bar prépare d’excellentes pizzas!
L’hôtel était à moitié vide lorsque nous y sommes allés à la mi-décembre, mais l’animation était très présente et il y avait des spectacles tous les soirs. Pendant la journée, il y a aussi les activités traditionnelles que l’on trouve dans les tout-inclus (volley-ball de plage, cours de danse, cours d’espagnol, tennis, billard, ping-pong, etc.). Mais si vous souhaitez juste vous reposer sur la plage, c’est un très bon endroit pour cela. La plage est grande, vous réussirez à trouver un coin tranquille pour lire ou tout simplement faire la siesta! Et il est possible de faire de la plongée en apnée. J'ai vu des gens en faire et ils m'ont dit que c'était très beau (poissons multicolores, récifs de corail).
Ce que j’aime particulièrement avec cet hôtel, c’est la proximité de la ville de Trinidad. Trinidad est une ville magnifique. Nous sommes allés deux fois pendant notre semaine. Nous qui adorons la musique cubaine, nous avons été servis. Il y a la Casa de la Musica, la Casa de la Trova et toute une multitude de petits groupes qui s'exécutent dans les ruelles pour le plaisir des passants. Les maisons sont splendides, décorées avec goût, meubles de l’ère coloniale, plafonds hauts en bois. De l'hôtel, c'est très facile, il suffit de prendre le Trinibus devant l'hôtel ou encore le bus des employés entre l'hôtel Brisas et l'hôtel Ancon. C'est 1 peso convertible (cuc) par personne et ça prend environ 15 minutes. Pour le retour, il faut voir l'heure du dernier bus, sinon, il y a des taxis (officiels ou non), et ça coûte 8 pesos (mais il y a moyen de négocier).
De plus, il est possible de rayonner à partir de l'hôtel pour faire des excursions. Par exemple, une journée, nous avons loué une voiture (65 cuc pour 12 heures, Hyundai Accent) pour aller dans la montagne. Il y a un petit sentier qui mène à une chute où on peut se baigner dans un bassin d'eau douce, expérience tout simplement divine (c’était à Topes de Collantes, et la chute s’appelle Salto del Caburni). Le site est enchanteur, à quelque 900 m d’altitude. La randonnée est très dure, il faut être en forme, la pente est abrupte, et il faut prévoir environ 1 h et demie de marche pour chaque trajet. La végétation est luxuriante (forêt tropicale sauvage), les lézards sont légion, de même que les papillons. Il est même possible de visiter une grotte et j’ai vu une fourmilière sur un tronc d’arbre.
Puis, dans l'après-midi, nous sommes allés nous balader dans la Valle de los Ingenios, où l'on retrace l'histoire de la culture de la canne à sucre à l'époque de l'esclavagisme. Il y a un mirador (tour d'observation) du haut duquel on a une vue splendide de la vallée (au domaine Manaca Iznaga). Il est même possible de déguster sur place un verre de jus de canne à sucre pour 1 cuc. Le touriste est mis à contribution pour extraire le jus de la canne au moyen d’une machine d’époque!
Cet hôtel est vraiment un bon choix et je vous le recommande fortement. En plus, si vous parlez espagnol, vous n'aurez aucun mal à tisser des liens avec les Cubains travaillant à l'hôtel qui pourront vous proposer de manger la langouste chez eux et des amis. Faites-le. Il n'y a rien à craindre, nous l'avons fait trois fois pendant la semaine et ce fut excellent chaque fois. Vous pouvez apporter aussi des petits cadeaux, tant pour les gamins que pour les adultes. Ils seront ravis. Nous avons fait de très belles connaissances et les gens sont vraiment adorables.
Il a fait un temps splendide pendant toute la semaine. Comme nous étions au mois de décembre, il n’a jamais fait excessivement chaud (environ 28oC). Nous avons eu à peine quelques gouttelettes un soir, sinon les nuages semblaient être immobilisés au‑dessus des montagnes et atteignaient rarement la plage.
Bref, un hôtel que je recommande vivement et chaudement!
Chimo
Le grossiste était Caribe Sol. Nous avons eu un excellent service de la part des deux représentantes sur place (Marilo et Caridad). La compagnie aérienne était Cubana. Il y a plus d’espace pour les jambes dans les appareils de Cubana que dans ceux d’autres lignes (Air Transat et Zoom, par exemple). Le service et les repas sont plutôt ordinaires, toutefois. Et le vol de départ était en retard de 3 heures, ce qui fait que nous nous sommes couchés à 6 h du matin! On met environ 1 h et 30 minutes pour faire le trajet en bus entre l’aéroport de Cienfuegos et l’hôtel. Le vol de retour était à l’heure, et tout s’est fait très rapidement.
L’hôtel est très bien situé, à une quinzaine de minutes en voiture de la ville de Trinidad. La plage fait environ 5 km de long et c’est très agréable d’y faire des promenades. Le sable est fin, pas autant qu’à Varadero, mais plus qu’à Santa Lucia. La plage devant l’hôtel est très large, et il y a des palapas en nombre suffisant ainsi que de nombreux arbres qui offrent beaucoup d’ombre. Il n’y a qu’un seul hôtel voisin, l’Ancon, qui fait plutôt bloc bétonné soviétique. L’eau est chaude, et il n’y a pas d’algues, donc excellent pour la baignade!
L’hôtel est très récent (je dirais environ 5 ans) et il se fond très bien avec le paysage. On a reconstitué le centre de la ville historique coloniale de Trinidad (la Plaza Mayor, avec la tour de l’église San Francisco). Notre chambre donnait sur la plage, c’était magnifique! Très grande chambre, avec deux lits doubles, petite terrasse, très confortable, nouvelle bouteille d’eau tous les jours. La propreté est irréprochable, toute une armée de femmes de chambre et de jardiniers s’affaire constamment à faire reluire le tout comme un sou neuf (on coupe même le gazon à coups de machette)! Le buffet n’est pas trop mal, il y a toujours moyen de trouver quelque chose de bon. Quant au resto à la carte, nous ne sommes pas allés (il était fermé la plupart du temps, en raison du nombre insuffisant de clients). Toutefois, il y a un excellent restaurant de cuisine créole sur le site (style ranchon), nous y allions souvent le midi, et le snack-bar prépare d’excellentes pizzas!
L’hôtel était à moitié vide lorsque nous y sommes allés à la mi-décembre, mais l’animation était très présente et il y avait des spectacles tous les soirs. Pendant la journée, il y a aussi les activités traditionnelles que l’on trouve dans les tout-inclus (volley-ball de plage, cours de danse, cours d’espagnol, tennis, billard, ping-pong, etc.). Mais si vous souhaitez juste vous reposer sur la plage, c’est un très bon endroit pour cela. La plage est grande, vous réussirez à trouver un coin tranquille pour lire ou tout simplement faire la siesta! Et il est possible de faire de la plongée en apnée. J'ai vu des gens en faire et ils m'ont dit que c'était très beau (poissons multicolores, récifs de corail).
Ce que j’aime particulièrement avec cet hôtel, c’est la proximité de la ville de Trinidad. Trinidad est une ville magnifique. Nous sommes allés deux fois pendant notre semaine. Nous qui adorons la musique cubaine, nous avons été servis. Il y a la Casa de la Musica, la Casa de la Trova et toute une multitude de petits groupes qui s'exécutent dans les ruelles pour le plaisir des passants. Les maisons sont splendides, décorées avec goût, meubles de l’ère coloniale, plafonds hauts en bois. De l'hôtel, c'est très facile, il suffit de prendre le Trinibus devant l'hôtel ou encore le bus des employés entre l'hôtel Brisas et l'hôtel Ancon. C'est 1 peso convertible (cuc) par personne et ça prend environ 15 minutes. Pour le retour, il faut voir l'heure du dernier bus, sinon, il y a des taxis (officiels ou non), et ça coûte 8 pesos (mais il y a moyen de négocier).
De plus, il est possible de rayonner à partir de l'hôtel pour faire des excursions. Par exemple, une journée, nous avons loué une voiture (65 cuc pour 12 heures, Hyundai Accent) pour aller dans la montagne. Il y a un petit sentier qui mène à une chute où on peut se baigner dans un bassin d'eau douce, expérience tout simplement divine (c’était à Topes de Collantes, et la chute s’appelle Salto del Caburni). Le site est enchanteur, à quelque 900 m d’altitude. La randonnée est très dure, il faut être en forme, la pente est abrupte, et il faut prévoir environ 1 h et demie de marche pour chaque trajet. La végétation est luxuriante (forêt tropicale sauvage), les lézards sont légion, de même que les papillons. Il est même possible de visiter une grotte et j’ai vu une fourmilière sur un tronc d’arbre.
Puis, dans l'après-midi, nous sommes allés nous balader dans la Valle de los Ingenios, où l'on retrace l'histoire de la culture de la canne à sucre à l'époque de l'esclavagisme. Il y a un mirador (tour d'observation) du haut duquel on a une vue splendide de la vallée (au domaine Manaca Iznaga). Il est même possible de déguster sur place un verre de jus de canne à sucre pour 1 cuc. Le touriste est mis à contribution pour extraire le jus de la canne au moyen d’une machine d’époque!
Cet hôtel est vraiment un bon choix et je vous le recommande fortement. En plus, si vous parlez espagnol, vous n'aurez aucun mal à tisser des liens avec les Cubains travaillant à l'hôtel qui pourront vous proposer de manger la langouste chez eux et des amis. Faites-le. Il n'y a rien à craindre, nous l'avons fait trois fois pendant la semaine et ce fut excellent chaque fois. Vous pouvez apporter aussi des petits cadeaux, tant pour les gamins que pour les adultes. Ils seront ravis. Nous avons fait de très belles connaissances et les gens sont vraiment adorables.
Il a fait un temps splendide pendant toute la semaine. Comme nous étions au mois de décembre, il n’a jamais fait excessivement chaud (environ 28oC). Nous avons eu à peine quelques gouttelettes un soir, sinon les nuages semblaient être immobilisés au‑dessus des montagnes et atteignaient rarement la plage.
Bref, un hôtel que je recommande vivement et chaudement!
Chimo
Bonjour,
nous sommes rentrés hier d'un séjour de 24 jours à Cuba.
Nous avons circulé en taxi (nous étions 4) et logé dans des casas particulares.
En terme de prix, une nuit pour une chambre pour 2 personnes nous a coûté entre 25 CUC (une casa), 30 CUC pour la plupart et 35CUC pour une autre casa. Le petit-déjeuner en supplément coûtait entre 4 et 5 CUC par personne, ils étaient toujours très copieux. Lorsque nous avons pris le repas du soir dans les casas, le prix a varié entre 8 et 15 CUC par personne selon la casa et le plat principal choisi (poulet/porc/poisson ou bien langouste). Les repas comprenaient des crudités en entrée, un plat principal, un dessert et le café mais pas toujours l'eau.
Dans les restaurants, un plat principal avec accompagnement coûte entre 4 et beaucoup mais pour 10-15 CUC on n'est généralement pas déçu. Quant aux sandwichs dans les cafétérias, leur prix varie entre 1 et 4 CUC (parfois 5). On peut également trouver des sandwiches à moins de 10 CUP (pesos cubanos) dans des petits étals mais nous n'avons pas testé. Pour information, 1 CUC correspond environ à 25 CUP.
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".

- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !


- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".


- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !



- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Bonjour à tous,
Je m'adresse à ceux et celles qui ont fait récemment les démarches d'immigration pour un époux/épouse Cubain. Normalement, du moins pour tous les cas connus jusqu'à tout récemment, lorsque le Cubain sort de Cuba seulement avec la carta blanca (PVE), sans demander le PRE (permis de résidence à l'extérieur), il n'a pas à payer le 400 CUC pour l'examen médical. Seuls ceux qui demandent le PRE à Cuba doivent payer l'examen médical.
Mon mari a fait sa demande de carta blanca le 15 septembre 2008. À ce moment personne ne lui a dit à l'inmigracion qu'il devait payer le 400 CUC. Il devait aller récupérer sa carta blanca le 29 septembre, mais ça a retardé jusqu'au 2 octobre (je vous égargne les détails de toutes les pressions et démarches que nous avons dû faire pour qu'il l'obtienne à temps, car il avait son billet d'avion pour revenir avec moi le 4 octobre... l'enfer!!!). Mais finalement, le 2 octobre nous avons appris qu'il devait payer le 400 CUC pour l'examen médical, même s'il n'avait pas demandé le PRE. La raison qu'on nous a donnée à l'inmigracion est qu'il a un visa de résident permanent du Canada. Pourtant, je connais plein d'autres couples qui n'ont pas payé l'examen médical, et qui étaient exactement dans la même situation: pas de demande de PRE, carta blanca seulement et visa de résident permanent. Je connais un couple qui a obtenu la carta blanca en août 2008 et n'a pas payé l'examen médical. D'ailleurs un employé de l'inmigracion m'a confirmé, en personne, en juillet dernier, que nous n'avions pas à payer l'examen médical si mon mari ne demandait pas le PRE.
Je viens d'apprendre qu'un autre Cubain de la même ville (Trinidad) a dû payer l'examen médical (même situation que nous). Cela s'est passé cette semaine ou la semaine dernière, après nous.
Je cherche à savoir ce qui se passe. Est-ce que la loi cubaine a changé? Si oui depuis quand? Est-ce que c'est partout à Cuba, ou seulement la province de Sancti Spiritus, ou seulement la ville de Trinidad (où le fonctionnaire de l'inmigracion responsable de la carta blanca est particulièrement zélé, pour employer un euphémisme...)? Est-ce que vous avez connaissance d'autres cas récents similaires?
Je m'adresse à ceux et celles qui ont fait récemment les démarches d'immigration pour un époux/épouse Cubain. Normalement, du moins pour tous les cas connus jusqu'à tout récemment, lorsque le Cubain sort de Cuba seulement avec la carta blanca (PVE), sans demander le PRE (permis de résidence à l'extérieur), il n'a pas à payer le 400 CUC pour l'examen médical. Seuls ceux qui demandent le PRE à Cuba doivent payer l'examen médical.
Mon mari a fait sa demande de carta blanca le 15 septembre 2008. À ce moment personne ne lui a dit à l'inmigracion qu'il devait payer le 400 CUC. Il devait aller récupérer sa carta blanca le 29 septembre, mais ça a retardé jusqu'au 2 octobre (je vous égargne les détails de toutes les pressions et démarches que nous avons dû faire pour qu'il l'obtienne à temps, car il avait son billet d'avion pour revenir avec moi le 4 octobre... l'enfer!!!). Mais finalement, le 2 octobre nous avons appris qu'il devait payer le 400 CUC pour l'examen médical, même s'il n'avait pas demandé le PRE. La raison qu'on nous a donnée à l'inmigracion est qu'il a un visa de résident permanent du Canada. Pourtant, je connais plein d'autres couples qui n'ont pas payé l'examen médical, et qui étaient exactement dans la même situation: pas de demande de PRE, carta blanca seulement et visa de résident permanent. Je connais un couple qui a obtenu la carta blanca en août 2008 et n'a pas payé l'examen médical. D'ailleurs un employé de l'inmigracion m'a confirmé, en personne, en juillet dernier, que nous n'avions pas à payer l'examen médical si mon mari ne demandait pas le PRE.
Je viens d'apprendre qu'un autre Cubain de la même ville (Trinidad) a dû payer l'examen médical (même situation que nous). Cela s'est passé cette semaine ou la semaine dernière, après nous.
Je cherche à savoir ce qui se passe. Est-ce que la loi cubaine a changé? Si oui depuis quand? Est-ce que c'est partout à Cuba, ou seulement la province de Sancti Spiritus, ou seulement la ville de Trinidad (où le fonctionnaire de l'inmigracion responsable de la carta blanca est particulièrement zélé, pour employer un euphémisme...)? Est-ce que vous avez connaissance d'autres cas récents similaires?
Bonjour! Je suis fiancée à un Cubain depuis un an, sans être marié. Je veux passer un mois chez lui au mois de novembre. J'aimerais savoir s'il est obligatoire de prendre 2 nuits dans un hôtel comme le site du consulat le décrit et si j'ai besoin d'une carte touristique ou un permis quelquonque. J'ai déjà réservé mon vol pour un mois avec itraval2000, mais je ne sais pas si je suis en infraction. Car, sur le site du consulat Cubain, il est inscrit ... 2 nuits obligatoires (je dois les réserver du Canada? ou je peux une fois là-bas?) Est-ce que je peux les réserver durant mon séjour ou à l'arriévée. J'ai besoin de renseignement SVP le consulat ne répond pas au téléphone entre 9h et midi comme indiqué. MERCI BEAUCOUP de votre aide🙂
Je suis présentement à la recherche d'un voyage à Cayo Largo, je croyais que ce serait simple....ERREUR! Je suis assez découragé merci. Premièrement le choix de l'hôtel: SOl, le Pelicano ou le Barcelo? Les commentaires sont très différents. Ensuite vient l'histoire de la plage, j'ai jamais vu ça...quelqu'un dit que la plage est calme et un autre dit que les vagues sont tellements fortes qu'on ne peut se baigner!!! J'Ai jamais vu ça autant de récits différents! SAns compter l'histoire de moustique, quoi il faut apporter du off? Les gens parlent des plages proches à faire en navette, ça me tente pas trop trop de prendre une navette à tous les jours pour la plage quand j'ai un hôtel sur le bord de la mer....J'ai fait beaucoup de voyage dans le sud et ailleurs et là je suis bien embêté! Ce qui nous attire à Cayo Largo c'est la formule 10 jours, on ne veut pas partir 7 jours c'est pas assez et 14 jours un peu trop, aussi c'est notre 2e voyage en 2008, on voulait seulement couper l'hiver en deux. Peut-être pourriez-vous m'éclairer un peu. Ce voyage est prévu soit en février ou à la mi-mars, si cela peut aider! Merci j'attend tout commentaires et conseils. Isabelle
Est-ce qu'il y a des gens qui seront du même voyage ?
Bonjour je compte me marier en juin 2008 avec mon conjoint qui est cubain moi je suis canadienne. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déja fait a varadero et comment je fais pour l'organiser. Y a il un palais de justice ... Pour la réception après..... on m'a dit que c'etait impossible dans un hotel . Aidez-moi svp...
Je pars pour santiago fin janvier et j'irai faire le tour de guantanamo... je tripe plus nature que musée donc je cherche des chutes, des point de vue et de belle plages... Si vous connaisser de beau spot partager svp :-)
Aussi telus a tu du reseau a guantanamo et baracoa?
je suis du Quebec.
merci!!
Claude
SunWing est de loin la compagnie qui applique la politique la plus restrictive en terme de limite de poids pour les bagages, Je fais référence ici spécifiquement à l'itinéraire Montréal - Cuba (car la dite limite peut varier selon les destinations) - Or, il me semble que avec une limite de 5kg (bagage de cabine) et 15kg (bagage de soute) pour un total ne devant pas excéder 20kg cette compagnie se démarque clairement des autres par sa mesquinerie sur ce point. Ajoutez à cela que c'est également une des compagnie qui va vous charger le plus cher par kg d'excédent et ils n'hésitent pas à le faire. Soyez bien informé, car dans ces conditions il pourrait être beaucoup plus économique de laisser sur place la bouteille de rhum et les quelques souvenirs que vous auriez aimé rapporter de Cuba ...
Je dois ajouter que j'ai voyagé souvent avec cette compagnie qui tant qu'a moi a toujours respecté ses horaires de vol et offert un service à bord dont je n'ai jamais eu à me plaindre, alors n'interprétez pas mal mes propos, mais il reste que leur politique de poids-bagage est un irritant inutile. Alors que toutes les compagnies permettent un bagage de soute de 20kg (et parfois plus) chez Sunwing on orbite à l'extérieur du système solaire avec un chiche 15kg et j'ai toujours eu l'impression qu'on m'attendait au détour pour me charger un excédent. Comme on est dans le domaine de la libre concurence, je vais éviter cette commpagnie à l'avenir et en même temps me libérer du stress de voyager avec des valises qui sont toujours ¨limites¨ avec ce transporteur - Dommage!
Je dois ajouter que j'ai voyagé souvent avec cette compagnie qui tant qu'a moi a toujours respecté ses horaires de vol et offert un service à bord dont je n'ai jamais eu à me plaindre, alors n'interprétez pas mal mes propos, mais il reste que leur politique de poids-bagage est un irritant inutile. Alors que toutes les compagnies permettent un bagage de soute de 20kg (et parfois plus) chez Sunwing on orbite à l'extérieur du système solaire avec un chiche 15kg et j'ai toujours eu l'impression qu'on m'attendait au détour pour me charger un excédent. Comme on est dans le domaine de la libre concurence, je vais éviter cette commpagnie à l'avenir et en même temps me libérer du stress de voyager avec des valises qui sont toujours ¨limites¨ avec ce transporteur - Dommage!
Je m'adresse à ceux qui on connu le Gran Club Santa Lucía l'hiver 2005 et qui désirent y retourner ... Je reviens tout juste d'un séjour de 2 semaines (16fev-2mars)
J'étais une gran fan et une habituée l'an dernier du Gran Club ... si bien que j'y suis allée à 3 reprises l'an dernier. Mais les gens qui ont été séduits tout comme moi par le Gran Club l'an passé risquent d'être fort déçus à plusieurs niveaux.
Le cachet et le charme qui nous avait tant réjouit n'y est plus ... Premièrement la climatisation du restaurant buffet n'a pas fonctionné durant mes 2 semaines ... on tente de s'informer auprès du personnel mais les raisons diffèrent de personnes en personnes ... on crève dans le resto si bien qu'on mange en 15 minutes pour aller se rafraîchir à l'extérieur, un bris mécanique qu'on néglige ou une raison stratégique pour faire sortir les gens rapidemment pour faire de la place ...?? De plus, à quelques reprises nous avons dû attendre 15 à 20 minutes dehors par manque de place à l'intérieur... des choses qui ne devraient pas arriver ou du moins qui jamais avant ne s'étaient produites.
Ensuite ... aux bars ... nous sommes à Cuba, nous voulons des mojitos, le drink typique de Cuba, mais voilà que 2 jours sur 3 il n'y en a pas ... pas de menthe à ce qui parait, d'accord je vais prendre une crystal bière typique cubaine... ah bien: disculpa mi amor ... il n'y en a pas non plus on nous sert de la bucanero franchement moins bonne! Un Pina colada au gran club c'est du jus d'ananas avec du rhum !! Bref ... finalement on ne sait plus quoi prendre .. donne-moi dont un verre d'eau!!
Avant, sur le resort, il y avait à des endroits stratégiques des distributrices d'eau pour que nous remplissions nos bouteilles, mais maintenant je ne sais pas où elles sont rendues mais elles ont fait du vent ... Tu dois acheter tes bouteilles d'eau à la boutique ou au bar .. ou quelques fois on te les donne!
La piscine a été infecte 3 jours ... il n'y avait que 3 ou 4 braves qui s'y risquaient, l'eau était verte fluo et je n'exagère pas... mon père a tenté le coup pour jouer une rare partie de waterpolo organisée et il a eu un oeil infecté le lendemain, l'oeil lui a enflé 1 heure après être sorti de la piscine!
L'animation qui était si exceptionnelle l'an dernier, où les animateurs prenaient plaisir à partager avec les touristes n'est plus qu'un bon souvenir... on les cherche durant le jour, où sont-ils ...?? Ils ne respectent même plus les horaires fixés un peu partout sur le resort ... que 3 ou 4 parties de volley-ball organisées durant les 14 jours ... waterpolo qui dure 15 minutes aux 3 jours ! Ils ont l'air blasés, il manque de supervision, je ne sais pas quoi mais ça faisait dur!
Même la plage faisait dure ... l'an passé un tracteur passait régulièrement ramasser les nombreuses algues, mais là ça s'accumulait un peu partout en bordure de la mer ... franchement le look n'y était plus non plus!
Les fans inconditionnels du Mar Verde comme moi, le petit bistro cubain en face du Caracol serons bien attristés de savoir que maintenant ce lieu n'est accessible que pour des échanges sexuels ... La prostition de petites cubaines de 18 ans avec des macros de 65 ans et même des jeunes hommes pour des femmes plutôt naïves ... voilà tout ce que je voyais autour de ma table le 15 minutes où j'y suis aller ... même mes copains cubains n'y vont plus ... ce sont maintenant des gens pas tellement respectables qui ont envahis le Mar Verde!
Santa Lucía devient de plus en plus une destination de tourisme sexuel, plusieurs touristes masculins étaient accompagner de cubaines dans le resort ... j'ai vu 2 ou 3 modèles qui faisaient la parade de mode avec un bracelet autour du poignet et un vieux cochon à ses côtés ... j'ai même vu une ancienne GO avec un vieux bonhomme ... en tout cas je trouve ça tellement triste cela n'existait presque pas l'an passé!
Mon départ de l'hôtel pour rentrer au bercail se faisait à 6h du matin, alors la veille je me suis informée auprès de la représentante touristique à savoir si nous pouvions aller déjeûner avant de partir, si le resto allait être ouvert, elle m'a répondu non parce que nous étions trop peu à quitter (j'étais avec le grossiste caribe sol et la compagnie aérienne Cubana) qu'on nous distribuerait des boîtes à lunch. D'accord ... c'est alors que je me rends compte qu'on est un autobus full, une cinquantaine de personnes et que la fameuse boîte à lunch comprenait un sandwich sec au jambon qui sentait la tourista, une bouteille d'eau chaude et un jus de mangue qui ma foie en a fait grimacer plusieurs.. ah oui et une banane !!! C'est assez insultant de se faire dire qu'il ne vaut pas la peine d'ouvrir le resto 1 heure plus tôt parce qu'on est soit disant trop peu ... Si tu ne voyages pas avec Go Travel Direct au Gran Club tu ne vaux pas gran chose! Voilà la morale ... pas de chanteurs à notre départ ni à notre arrivée d'ailleurs et pour l'arrivée de Sky Services on a envoyé 2 GO chanter guantanaméra, il ne manquait que le laveur de vaisselle pour jouer du maracas, par contre c'est le gros party pour GTD, drinks qui vous attendent à la réception et les 2 bands de musique!
Les gens avec qui j'ai jasé qui y étaient pour la première fois semblaient bien s'accomoder et même apprécier leur voyage ... tant mieux, mais quand tu as connu ce que c'était le Gran Club il n'y a pas si longtemps tu ne peux qu'être déçu, c'est pourquoi je voulais vous en informer parce qu'il n'était pas rare avant de rencontrer des gens qui étaient tombé en amour, tout comme moi avec cet endroit, qui y étaient eux aussi pour la 2 ou 3e fois ou qu'ils convoitaient y revenir assurément une prochaine fois alors si vous êtes toujours tentés je me sentais en devoir de vous démontrer le Gran Club 2006!!
Mon avis sur la situation c'est que la réputation du Gran Club a monté en flèche l'an dernier grâce à GTD qui en on fait un de leur hôtel vedette ... les prix n'étaient pas chers et aussi parce que le forum voyage en donnait pratiquement que de bons commentaires, le Gran Club l'an passé était sur un piedestal et je crois bien que cette année ils ont décidé de s'asseoir sur leur bonne réputation et c'est ça qui me dérange énormément, les affaires vont bien alors on en donne moins !! Bien franchement cette fois-ci on se sentait dans un 3* CUBANACAN 3 fois souligné !!!
Le positf su voyage .... le soleil y était et j'ai éviter 2 semaines de température merdique dans notre Québec nordique!!! Isabelle
J'étais une gran fan et une habituée l'an dernier du Gran Club ... si bien que j'y suis allée à 3 reprises l'an dernier. Mais les gens qui ont été séduits tout comme moi par le Gran Club l'an passé risquent d'être fort déçus à plusieurs niveaux.
Le cachet et le charme qui nous avait tant réjouit n'y est plus ... Premièrement la climatisation du restaurant buffet n'a pas fonctionné durant mes 2 semaines ... on tente de s'informer auprès du personnel mais les raisons diffèrent de personnes en personnes ... on crève dans le resto si bien qu'on mange en 15 minutes pour aller se rafraîchir à l'extérieur, un bris mécanique qu'on néglige ou une raison stratégique pour faire sortir les gens rapidemment pour faire de la place ...?? De plus, à quelques reprises nous avons dû attendre 15 à 20 minutes dehors par manque de place à l'intérieur... des choses qui ne devraient pas arriver ou du moins qui jamais avant ne s'étaient produites.
Ensuite ... aux bars ... nous sommes à Cuba, nous voulons des mojitos, le drink typique de Cuba, mais voilà que 2 jours sur 3 il n'y en a pas ... pas de menthe à ce qui parait, d'accord je vais prendre une crystal bière typique cubaine... ah bien: disculpa mi amor ... il n'y en a pas non plus on nous sert de la bucanero franchement moins bonne! Un Pina colada au gran club c'est du jus d'ananas avec du rhum !! Bref ... finalement on ne sait plus quoi prendre .. donne-moi dont un verre d'eau!!
Avant, sur le resort, il y avait à des endroits stratégiques des distributrices d'eau pour que nous remplissions nos bouteilles, mais maintenant je ne sais pas où elles sont rendues mais elles ont fait du vent ... Tu dois acheter tes bouteilles d'eau à la boutique ou au bar .. ou quelques fois on te les donne!
La piscine a été infecte 3 jours ... il n'y avait que 3 ou 4 braves qui s'y risquaient, l'eau était verte fluo et je n'exagère pas... mon père a tenté le coup pour jouer une rare partie de waterpolo organisée et il a eu un oeil infecté le lendemain, l'oeil lui a enflé 1 heure après être sorti de la piscine!
L'animation qui était si exceptionnelle l'an dernier, où les animateurs prenaient plaisir à partager avec les touristes n'est plus qu'un bon souvenir... on les cherche durant le jour, où sont-ils ...?? Ils ne respectent même plus les horaires fixés un peu partout sur le resort ... que 3 ou 4 parties de volley-ball organisées durant les 14 jours ... waterpolo qui dure 15 minutes aux 3 jours ! Ils ont l'air blasés, il manque de supervision, je ne sais pas quoi mais ça faisait dur!
Même la plage faisait dure ... l'an passé un tracteur passait régulièrement ramasser les nombreuses algues, mais là ça s'accumulait un peu partout en bordure de la mer ... franchement le look n'y était plus non plus!
Les fans inconditionnels du Mar Verde comme moi, le petit bistro cubain en face du Caracol serons bien attristés de savoir que maintenant ce lieu n'est accessible que pour des échanges sexuels ... La prostition de petites cubaines de 18 ans avec des macros de 65 ans et même des jeunes hommes pour des femmes plutôt naïves ... voilà tout ce que je voyais autour de ma table le 15 minutes où j'y suis aller ... même mes copains cubains n'y vont plus ... ce sont maintenant des gens pas tellement respectables qui ont envahis le Mar Verde!
Santa Lucía devient de plus en plus une destination de tourisme sexuel, plusieurs touristes masculins étaient accompagner de cubaines dans le resort ... j'ai vu 2 ou 3 modèles qui faisaient la parade de mode avec un bracelet autour du poignet et un vieux cochon à ses côtés ... j'ai même vu une ancienne GO avec un vieux bonhomme ... en tout cas je trouve ça tellement triste cela n'existait presque pas l'an passé!
Mon départ de l'hôtel pour rentrer au bercail se faisait à 6h du matin, alors la veille je me suis informée auprès de la représentante touristique à savoir si nous pouvions aller déjeûner avant de partir, si le resto allait être ouvert, elle m'a répondu non parce que nous étions trop peu à quitter (j'étais avec le grossiste caribe sol et la compagnie aérienne Cubana) qu'on nous distribuerait des boîtes à lunch. D'accord ... c'est alors que je me rends compte qu'on est un autobus full, une cinquantaine de personnes et que la fameuse boîte à lunch comprenait un sandwich sec au jambon qui sentait la tourista, une bouteille d'eau chaude et un jus de mangue qui ma foie en a fait grimacer plusieurs.. ah oui et une banane !!! C'est assez insultant de se faire dire qu'il ne vaut pas la peine d'ouvrir le resto 1 heure plus tôt parce qu'on est soit disant trop peu ... Si tu ne voyages pas avec Go Travel Direct au Gran Club tu ne vaux pas gran chose! Voilà la morale ... pas de chanteurs à notre départ ni à notre arrivée d'ailleurs et pour l'arrivée de Sky Services on a envoyé 2 GO chanter guantanaméra, il ne manquait que le laveur de vaisselle pour jouer du maracas, par contre c'est le gros party pour GTD, drinks qui vous attendent à la réception et les 2 bands de musique!
Les gens avec qui j'ai jasé qui y étaient pour la première fois semblaient bien s'accomoder et même apprécier leur voyage ... tant mieux, mais quand tu as connu ce que c'était le Gran Club il n'y a pas si longtemps tu ne peux qu'être déçu, c'est pourquoi je voulais vous en informer parce qu'il n'était pas rare avant de rencontrer des gens qui étaient tombé en amour, tout comme moi avec cet endroit, qui y étaient eux aussi pour la 2 ou 3e fois ou qu'ils convoitaient y revenir assurément une prochaine fois alors si vous êtes toujours tentés je me sentais en devoir de vous démontrer le Gran Club 2006!!
Mon avis sur la situation c'est que la réputation du Gran Club a monté en flèche l'an dernier grâce à GTD qui en on fait un de leur hôtel vedette ... les prix n'étaient pas chers et aussi parce que le forum voyage en donnait pratiquement que de bons commentaires, le Gran Club l'an passé était sur un piedestal et je crois bien que cette année ils ont décidé de s'asseoir sur leur bonne réputation et c'est ça qui me dérange énormément, les affaires vont bien alors on en donne moins !! Bien franchement cette fois-ci on se sentait dans un 3* CUBANACAN 3 fois souligné !!!
Le positf su voyage .... le soleil y était et j'ai éviter 2 semaines de température merdique dans notre Québec nordique!!! Isabelle
Bonjour,
Dans quelques jours, je m'envole pour Cuba. Lors de l'acquisition de mon visa, j'ai signalé que je serai logé en "casa particular". Seulement voilà, je vais en fait loger chez des "connaissances" locales, ce qui est interdit car ils n'ont pas l'autorisation officielle d'héberger des étrangers. Je voulais donc savoir à quel niveau tout ceci est contrôlé. Lors de mon arrivée ou de mon départ, les douanes vont-elles me demander une facture d'une casa particular officielle? Quel est le risque (pour moi et ceux qui me logent)?
Merci par avance Kirua
Dans quelques jours, je m'envole pour Cuba. Lors de l'acquisition de mon visa, j'ai signalé que je serai logé en "casa particular". Seulement voilà, je vais en fait loger chez des "connaissances" locales, ce qui est interdit car ils n'ont pas l'autorisation officielle d'héberger des étrangers. Je voulais donc savoir à quel niveau tout ceci est contrôlé. Lors de mon arrivée ou de mon départ, les douanes vont-elles me demander une facture d'une casa particular officielle? Quel est le risque (pour moi et ceux qui me logent)?
Merci par avance Kirua
Salut
quelques infos sur les ouragans qui ont frappé les Caraïbes. Ci dessous des témoignages de Cuba. L'ambassadeur en France parle de catastrophe nationale. Les pertes humaines s'élèvent à quatre personnes. Cuba est numéro un en matière de prévention des ouragans selon l'Onu, c'est dire la violence qui a déferlé sur la région.
A Haiti le bilan est encore plus catastrophique....
Eric
OURAGAN IKETEMOIGNAGE SUR PLACE: ..... le temps est tellement mauvais qu'on ne voit plus rien lorsque le vent souffle à 260 Km/h, l'eau forme comme un aérosol, et tout ce que tu vois est un brouillard blanc infini. Le vent arrache tout sur son passage, et projette des arbres et du verre cassé... C'est la première fois que je vois ça, avec une telle ampleur. Deux ouragans très forts en moins de 8 jours, l'un entrant par la côte nord de l'île, et l'autre traversant toute l'île comme s'il se déplaçaient par la route centrale ! On n'a jamais vu ici de chose équivalente, et les personnes agées qui vivent dans des communes côtières disent que de toutes leurs vies, elles n'ont pas souvenir d'une telle catastrophe, et que ces deux événements ont dépassé largement aux événements de l'année 44 qui avait été terrible. ...... je voudrais vous écrire davantage, mais il souffle déjà des vents inquietant dans la capitale, et dans deux heures la colère du vent sera sur nous. ... Il y a beaucoup de destruction, dans toute l'île, les vents ont arraché les cultures partout. De plus, on prévoit qu'il se forme à nouveau, dans le sud, un deuxieme cyclone équivalent à Ike. Nous avons gardé beaucoup de bouteilles d'eau, et nous les avons gelées, car les jours qui viennent seront sans eau ni lumière. Nous avons acheté aussi une bouteille de gaz. La maison est solide et tout se passera bien. A Pinar del rio par contre, il y a des personnes qui ont tout perdu, absolument tout, et qui n'échapperont pas à ce second ouragan. Je pense que nous devrons redessiner la carte de Cuba. Des villes comme Port Père, Gibara, Baracoa, Banes, Gerona, les Palais, sont pratiquement rayées de la carte. Il nous arrive des temps très très mauvais. Mais je me réjouis de pas faire mon voyage en France dans ces conditions, c'est reporté à plus tard, car notre place aujourd'hui est ici . Nous préférons rester dans nos maisons pour rester tous ensemble...OURAGAN GUSTAV
TEMOIGNAGE SUR PLACE: Cuba de nouveau blessée. Gustav, frappant de plein fouet l’île de la Jeunesse et la province de Pinar del Río, a fait des dégâts énormes sur son passage. Les appareils de Paso Real de San Diego ont mesuré une rafale de 340km-h avant d’être emportés, et les spécialistes estiment qu’il y a eu des poussée de plus de 400 km-h que les appareils ne peuvent mesurer faute d’avoir été conçus pour ça. Sur l’île de la Jeunesse, cent pour cent du service électrique a été touché ; une barge s’est retrouvé à Nueva Gerona ; à Pinar del Río, environ 80 000 logements touchés, 80 pylônes de haute tension par terre, des centaines de séchoir à tabac envolés, etc. Bref, des millions de pertes pour l’économie...
Bonjour à tous!
Sur le même principe qu'une précédente discussion ouverte ici, je vous ai préparé un petit compte rendu de mon dernier voyage à Cuba. Coups de cœur, coups de gueule, découvertes et infos pratiques, il y a un peu de tout classé par thème et par ville 🙂 Toujours avec mon amie canadienne rencontrée sur les bancs de l'université de la Havane lorsqu'on suivait nos cours d'espagnol en 2009, nous sommes parties 3 semaines (fin juin début juillet) et étions décidées, même si ca a été difficile de nous arracher à notre belle Havane, à parcourir l'île d'est en ouest. Les villes de notre parcours : La Havane - Vinales - Guantanamo - Baracoa - Santiago. Le mode de transport : Viazul
Je le précise, comme toujours, il s'agit de mon expérience, mon ressenti, à une période donnée et en réaction à ma culture, mes habitudes, mon expérience de l'île. Je suis prête à débattre, ce que je raconte n'est pas parole d'évangile et chacun prendra dans mon récit ce qu'il voudra et laissera de côté ce qu'il jugera sans intérêt ou à côté de la plaque.
Transport : Après avoir regardé rapidement le prix de la location d'une voiture pouvant accueillir les 15 valises de ma copine et suivi l'affaire de la mort de Paya, c'était décidé, on prendrait le bus!
On a donc fait La Havane-Vinales, la Havane-Guantanamo, Guantanamo-Baracoa, Santiago-la Havane. Et les surprises ont eu lieu pendant les voyages vers et en Oriente!
On ne le répétera jamais assez, il peut faire TRES FROID, dans les bus viazul. Tellement froid par moment que j'me suis maudite de n'avoir pas ramené une couverture en plus de mon pull type polaire. La prochaine fois j'embarquerai la couverture de l'avion! Donc pull obligatoire au minimum, une petite écharpe (le paréo fait très bien l'affaire) et des chaussettes ne seront pas de trop pour les frileux.
En Oriente il y avait souvent une majorité de cubains dans les bus (nous étions 4 étrangers de La Havane à Santiago), chose que je n'avais jamais vu à l'est. Des cubains avec de l'argent ou des cubains vivant à l'étranger de ce que j'ai compris en discutant avec les gens.
Les bus sont vraiment confortables mais parfois ils prennent l'eau, c'est ce qui est arrivé durant notre trajet jusqu'a Santiago, et ce n'était pas 3 gouttes, il a vraiment plu dans le bus!
Comme je le disais au début il s'agit de mon expérience à un moment donné de l'année donc peut être que d'autres ne rencontreront pas ce problème mais si j'ai un conseil à vous donner pour les voyages La Havane- Santiago et Santiago-La Havane, réservez le plus tôt possible votre billet!! A l'aller on a du prendre le bus qui s'arrête 50 fois et au retour plus aucune place le jour où on voulait partir et nous avons eu les avants dernières places pour le jour suivant.
Réservez tôt également car ainsi vous aurez des places à l'avant du bus. Sur ces longs trajets les numéros de sièges attribués sont respectés, et pour cause, l'odeur qui se dégage des toilettes au fond du bus est souvent insupportable passé un certain temps (je vous parle d'expérience, 8h a me badigeonner le nez de "crème" grasse de cacao ramenée de Baracoa. Vous rajoutez à ça un couple d'étrangers qui a eu la très bonne idée de voyager avec un bébé d'à peine 1 an... j'ai cru mourir. Et puis juste avant de mourir j'me suis dis "arrête de faire ta bourgeoise, t'as de quoi te payer le billet ça pourra jamais, jamais être au niveau de ce que doivent supporter ceux qui le font en camion et stop"). Même sur des trajets plus courts privilégiez donc quand même à chaque fois l'avant du bus (de Guantanamo à Baracoa le groupe de français du fond a eu beaucoup de mal à supporter la situation..).
Une chose à savoir également, nous n'avons jamais réussi à acheter un billet dans une ville qui n'était pas le départ de notre voyage. La réservation en ligne possible sur le site internet de viazul depuis peu parait donc intéressante (quelqu'un a déjà procédé ainsi? je serai curieuse de savoir si ca marche). Bonne chose à savoir aussi, à la Havane on peut acheter ses billets à l'hôtel Telegrafo et à Santiago on peut les acheter chez Cubatur, a coté de la place Cespedez. Par contre à Guantanamo impossible d'acheter le billet avant que le bus se pointe. Et donc là c'est la surprise. Mais nous avons eu de la place. Les 20 CUC ont du aller directement dans la poche du chauffeur puisque c'est lui qui a encaissé sans qu'on voit la couleur d'un billet ou d'un nom inscrit quelque part.
La Havane :
Nous y avons passé peu de temps mais on a quand même pu prendre un peu le pouls de la ville. Beaucoup de nouveaux paladares ont ouverts (ca faisait un an et demi que je n'étais pas revenue), avec un service de mieux en mieux dans ces établissements. On sent que la concurrence joue. Apparemment il est même possible de manger des sushis à la Havane! Par contre je m'interroge pas mal sur l'approvisionnement de ces restau et les investisseurs étrangers dans tout ça.. Courrier international (n°1183 du 4 au 10 juillet) propose un dossier "Cuba la couleur de l'argent", je vais peut être en savoir plus!
Restaurant :
Les adresses testées et approuvées
Dans le Vedado : Sancho Panza - Très bon service, ambiance sympa avec démo de flamenco (musique beaucoup trop forte par contre), prix plus que raisonnables, belle carte, assiettes copieuses et très bonne pina colada.
Waoo snack bar (quasiment en face de Habana libre) - un nom de restaurant très mal choisi pour une cuisine assez fine au final. Malgré tout pas un très grand choix (et pas de snack comme le laisse entendre le nom!) et des prix assez élevés. Mais c'était bon et le service était impeccable (les serveuses étaient sublimes) Les tables pour deux installées aux fenêtres sont vraiment sympas.
Dans le centre : Place de la Cathédrale : Dona Eutimia - Apparemment c'est devenue "l'adresse" où sortir manger.Et c'est vrai qu'on y mange très bien, service nickel, très belle déco épurée, pas étonnant que cela plaise autant aux étrangers de passage ainsi qu'aux expat! Réservation plus que conseillée
Rue San Rafael : San Cristobal Paladar - mon coup de cœur au niveau du lieu! On y a très très bien mangé, une cuisine forcement créole, raffinée et des produits très frais. J'ai adoré le lieu, la disposition en petits salons, une ambiance d'alcôve, les murs chargés, un brin kitch, mais décoré avec beaucoup de gout, de vieilles affiches retro et des toilettes pour dames dans une grande salle de bain d'appartement. Je suis vraiment fan! De plus le service est impeccable, tout comme la cuisine que nous avons visité.
Sorties :
Peu d'occasions de sortir mais tout de même deux adresses de faites (déjà connues) : la casa de la musica de Galiano et le 1830. C'est vrai, je m'étais jurée de ne plus mettre les pieds à la casa de la musica après mes expériences de la dernière fois, mais on était le jour d emon arrivée, j'avais cru mourir dans la file d'attente pour la douane (1h30 d'attente.. les gens étaient sur le point de se mettre sur la tronche..), il était 23h30, j'avais mangé donc repris des forces et après une journée de voyage il n'était pas question de rentrer se coucher! L'option la plus facile : la casa de la musica qui ferme tard et accessible pour nous en taxi collectif. ERREUR! De nouveau des tables réservées pour personne.., des serveurs peu aimables, des conso hors de prix et une horde de jineteros comme j'avais jamais vu! Peu de touristes du coup c'était la folie dès qu'un étranger pointait le bout de son nez!
Les deux autres fois on est sorti danser au 1830. Il y a des jineteros bien sur mais l'ambiance est beaucoup plus sympa, les gens sont là principalement pour danser et ça se ressent. Démo de danse, choré de groupe ambiance cours de zumba, interventions sur la musique, c'est léger et festif, la musique est bonne et les conso raisonnables. C'est l'adresse la plus sympa pour sortir danser la salsa à La Havane. L'entrée est à 3 CUC, par contre on vous oblige à laisser votre sac au vestiaire. Vous aurez beau discuter, c'est la règle! L'endroit est à ciel ouvert donc les jours de pluie ne tentez même pas!
Je profite de ce paragraphe sur la danse pour casser un mythe, un cliché encore trop ancré dans la tête des gens, à Cuba la salsa n'est plus reine! Vous trouverez plus d'endroits où sortir danser et plus de très bons danseurs à Paris qu'en cumulant tous les endroits ou sortir danser dans l'île. La grande majorité des cubains savent faire 3 pas de salsa et le plus mauvais d'entre eux saura toujours mieux bouger en rythme qu'un européen ou qu'un canadien, mais la salsa, dans les grandes villes c'est avant tout pour les touristes! Et là où ca a été flagrant et où ça m'a particulièrement énervé c'est à Santiago.. mais j'y reviendrai. C'est le roi reggaeton qui règne maintenant (le tube qui passe en boucle partout dans l'île : Los Desiguales - Que Riquera. Les gens comprenant l'espagnol apprécieront la subtilité du texte!), on danse aussi la bachata (mais pas forcement sur de la bachata..(??)), le merengue, et même la kizomba (!). Mais sorti des lieux à touristes vous pouvez parfois attendre longtemps avant d'entendre une salsa!
Santé :
3 ans que je n'avais pas été malade et ça m'est tombé dessus en début de séjour.. comme ma gorge allait de plus en plus mal et que j'avais régulièrement de la fièvre j'me suis décidée à aller voir le médecin à la Havane avant de partir pour l'Oriente (l'automédication rhum ibuprofène n'a pas donné les résultats escomptés..). J'ai donc ouvert mon guide du routard et choisis le service pour les étrangers de l'hôpital Hermanos Ameijeiras qui se trouve au bout de San Lazaro dans le Vedado et où je pouvais me rendre en taxi collectif. Sauf que une fois là bas ils m'ont dit que c'était sur "rendez vous" (ce que ne précisait pas le routard) ici et que donc aucun médecin ne pouvait me recevoir.. donc direction Miramar. Je ne sais pas si je n'ai pas eu de chance mais dans le doute j'vous conseillerais de vous rendre directement à Miramar où j'ai été prise en charge rapidement. 25 CUC la consultation + 65 CUC pour deux boites d'antibiotiques. bim. (sans compter les frais de taxi puisque c'est le bout du monde ce quartier)
Mes meilleurs contacts pour organiser son séjour dans la capitale :
A la Havane j'ai revu à plusieurs reprises mon ami Ernesto, prof de français qui propose ses services comme guide. Il travaille souvent avec des équipage entre deux vols et connait bien les attentes des touristes francophones. Il peut également faire des visites en anglais. Je vous en reparle parce que certes c'est mon ami et que je l'apprécie énormément mais c'est surtout parce que c'est quelqu'un de très fiable, qui connait extrêmement bien son pays et la Havane et surtout son quartier, Habana vieja. Il peut aussi orienter, accompagner et présenter les bonnes personnes aux touristes qui s'intéressent à la culture afro cubaine, aux cigares, qui souhaitent pêcher, .. son rêve est d'ouvrir une agence de tourisme à la carte et je lui souhaite de pouvoir le faire un jour. En attendant si vous cherchez un guide envoyez moi un message, je vous donnerai ses coordonnées (il sera peut être absent au mois d'aout car il doit venir passer quelques semaines en France et comme il est deja venu il y a des chances qu'ils lui donnent à nouveau l'autorisation).
Une autre personne chère à mon coeur dans la capitale, c'est Angela. Ce n'est pas une amie mais ce n'est pas qu'une propriétaire de casa non plus. C'est un peu notre maman la bas. Elle nous sort des galères, appelle dans les casas pour savoir comment on va, .. une maman quoi (et pour les mauvaises langues elle fait ça de manière désintéressée car si moi je lui fais de la pub publiquement, mon amie canadienne n'intervient pas sur internet pour en parler et Angela est encore plus proche d'elle). Elle et sa fille proposent des petits studios indépendants. Sa fille dans la très belle maison en face de l'hôtel las colinas dans le Vedado et Angela dans sa maison qui se trouve à 2 rues. C'est un hébergement parfait pour des gens souhaitant être un peu indépendant (pouvoir cuisiner, ...) ou des étudiants souhaitant rester longtemps. Et même si le studio est indépendant Angela n'est jamais loin pour discuter, partager un café, .. Elle est comme ça car elle aime les gens et échanger avec eux. Elle se préoccupe sincèrement des personnes qu'elle loge. Pour la contacter vous pouvez lui écrire à cette adresse : angela_hid@yahoo.esa
Vinales :
Comme j'ai été malade j'avoue que ça n'a pas été la meilleure partie du voyage.. Le village est toujours aussi charmant, petites maisons colorées au milieu des mogotes. Une casa particular tous les 2 m mais les gens partent visiter en journée donc ça reste supportable niveau ambiance touristique. Par contre si il pleut y a vraiment pas grand chose à faire.. On est allé se baigner dans la piscine de l'Hôtel los Jasmines où la vue est magnifique. Je crois qu'il faut payer 6 CUC dont 3 ou 4 CUC sont en consommation.
Je vous conseille chaleureusement la casa où j'étais : Villa Nery y Felix Carretera al cementario #8 felis@correodecuba.cu (01) 52391821 ou (01) 52238890
Je dois quand même préciser qu'elle est un peu excentrée (mais sur la rue principale donc pour se rendre dans le centre c'est toujours tout droit), donc pour ceux qui n'aiment pas marcher oubliez! Mais du coup c'est calme et à l'arrière de la maison vous avez un patio très agréable avec vu sur les montagnes. Un endroit paisible et beau. La maison est très bien tenue, Nery et Felix vous mettent très à l'aise, lui assez discret, elle très communicative. C'est monsieur qui cuisine et il fait ça bien! On a négocié la chambre à 15 CUC (mais je crois que c'est plutôt 20 normalement), repas 8 CUC et petit dej 3 CUC.
Nous avons fait une journée à Cayo Jutias (environs 22 CUC). La plage est toujours aussi belle pour ceux qui ne font pas les fainéants en restant avec tous les touristes sur le devant du restau.. en marchant on trouve du sable encore plus blanc, du bois flotté, et des petits coins tranquilles avec la végétation derrière vous. Les pécheurs du coin vous proposerons de la langouste. Pas testé. Le déjeuner proposé et inclus dans le prix était moins bon que la dernière fois et il fallait venir le prendre à une heure fixe.
Une précision pour les gens qui prendraient l'excursion pour Maria la Gorda, il se peut que le bus qu'on vous a annoncé se transforme en taxi. C'est ce qui est arrivé à un couple de français rencontré sur place. Comme on leur avait dit que c'était un bus qui devait venir les chercher ils ont cru à une arnaque lorsque le taxi s'est présenté, et n'ont pas voulu le prendre. L'agence de voyage n'a rien voulu savoir, en compensation ils ont juste eu le droit de faire l'excursion à Cayo Jutias (qui n'est pas au même prix bien sur..), aucune autre forme de dédommagement ne leur a été proposé.
Sinon nous avons fait le circuit classique en négociant le prix d'un taxi en fonction de ce que nous aurait coûté le bus vert pour deux. Le mur de la préhistoire est une énorme arnaque (3 CUC l'entrée) et la démonstration folklorique à la sortie de la grotte dans l'espèce d'espace aménagé comme à l'époque des cimarones est ridicule...rien n'est expliqué, rien n'est exposé, .. du pur spectacle à touriste qui m'a mis plutôt mal à l'aise alors que c'est une partie de l'histoire de Cuba super intéressante.
A Vinales j'ai enfin trouvé le rhum de guayabita dulce que je cherchais PARTOUT les 2 dernières fois où je suis venue! le sec se trouve facilement à la Havane mais le dulce était impossible à trouver! A Vinales je ne l'ai trouvé que dans la boutique qui vend des cigares de la région notamment. C'est un rhum très doux, qui se boit comme du petit lait! (la fabrique se visite à Pinar del Rio).
Malgré les messages que certains postent sur les forums appelant à fuir l'Oriente, ses hordes de noirs la bave aux lèvres prêts à vous égorger pour vous voler la mangue que vous êtes entrain de manger (sans parler du Choléra!) nous avons décidé de nous lancer sur les routes.Guantanamo/Baracoa/Santiago. N'écoutant que notre courage nous sommes allées même là où tous les amis havanais nous avez déconseillé de mettre les pieds (tellement snobs ces gens de la capitale! pire que des parisiens!) : Guantanamo.
Guantanamo :
Tout le monde crache sur cette ville! De la Havane en passant par Baracoa. Je ne sais pas ce que ces pauvres guantanameros ont fait à l'île mais personne ne comprend que tu veuilles mettre un pied la bas! Même le chauffeur de bus nous a charrié et ne voulait pas croire qu'on s'arrête dans cette ville ("Seguro tienes un novio aqui!!" ben non j'ai pas de mec là bas, juste envie d'aller voir là où personne ne va). Donc aussi incroyable que ca puisse paraitre on a posé nos valises dans l'une des 3 casas particulares de la ville et on est allée à la rencontre de cubains (un frère et une sœur) dont on m'avait donné le contact et avec qui j'avais échangé un peu avant d'arriver.
Et je vous le dis, on a ADORE!
Alors, objectivement, il n'y a pas grand chose a visiter, mais qu'est ce qu'on était bien là bas! Doit y avoir 3 étrangers dans la ville, personne ne vient vous saouler dans la rue, bien sur on vous lance des compliments et des baisers au vent mais on vous laisse tranquille. Vous pouvez prendre le rythme de la ville, de ses habitants sans être constamment sollicités. On y a rencontré des gens géniaux qui nous ont accueilli comme des amies. Ils nous avaient proposé l'hébergement mais débarquant à deux et n'ayant eu que des échanges par mail on a pas voulu s'imposer et on a préféré aller en casa. Mais on a passé tout notre temps chez eux, à cuisiner, à discuter, à regarder des vieux clips sur des DVD, à rencontrer la famille, les voisins, à se faire les ongles pour 5 pesos... On a aussi fait l'expérience de la piscine de je ne sais plus quel hôtel. Une ambiance de folie! des associations culturelles qui venaient présenter leur travail (demo de changui, chanteur aux balades romantiques, ...) Et puis on est un peu sorti, et ça bouge à Guantanamo le week end! 😎
J'ai enfin vu un groupe que l'on m'avait fait découvrir quelques mois auparavant : Madera Limpia. J'aime moins leur nouvelle orientation reggaeton, mais comme me disait l'un des chanteurs "il faut aussi s'adapter au publique", par contre je suis ultra fan des deux albums de fusion de musiques traditionnelles qu'ils ont sorti avant. J'vous invite à les découvrir!
Culturellement il se passe beaucoup de choses dans la ville et ils organisent également un carnaval au mois d'aout. Je comprends que la ville ne soit pas une priorité pour la majorité des voyageurs mais vraiment, si vous passez non loin, allez saluer les guantanameros!
Je vous laisse avec l'article que mon amie Anne a écrit sur la ville : http://tafmag.com/guantanamo-le-cote-clair-de-la-force/ C'est elle qui m'a donné ses contacts la bas. Je crois que j'avais déjà parlé de son projet sur ce site, elle est partie tourner un documentaire la bas et à ramener de supers images et portraits. C'est toujours en montage mais la bande annonce est disponible : http://cumano.fr Comme elle s'en est déjà pris de tous les côtés, pro et anti, je crois que ça veut dire que c'est réussi jaja! En tout cas son travail est sincère et elle n'appartient à aucun camp.
Après Guantanamo nous avons pris la route de Baracoa
Baracoa :
Le chemin pour arriver à Baracoa est vraiment splendide! Les paysages étaient nouveaux pour nous et on avait hâte de découvrir cette ville que beaucoup de gens nous ont conseillé d'aller voir.
La casa où nous étions a été la meilleure du séjour! Extrêmement bien située, avec une terrasse jouissant d'une vue magnifique, fruits à volonté à disposition, belles chambre et salle de bain (l'une des chambres à un petit balcon privatif), une propriétaire pleine d'attentions. Une nuit négociée à 15 CUC (mais je crois que normalement c'est plutôt 20), 5 CUC les 2 petits déjeuners et 6 CUC le diner avec poulet.
Casa Bella vista (elle porte très bien son nom!) Senora Onoria Delgado Leyva Calixto Garcia #55 (entre caliseo y Peralejo) Tel : (53-21) 64 3883 Cel : 52 40 00115 c.bellavista@yahoo.com / alexllegra@yahoo.com
Nous avions aussi des contacts là bas et parmi eux surement le plus grand jinetero de la ville! (mais j'étais prévenue!). Ces jeunes hommes ont vite compris qu'on ne succomberaient jamais du coup ils ont arrêté de nous traiter en étrangères susceptibles d'atterrir dans leur lit et on fait comme s'ils étaient avec des "potes". Ce qui nous a valu le déballage de toutes leurs histoires de nanas (toutes étrangères bien sur) et leurs techniques pour les amener à venir prendre des "cours de natation sur la plage avec eux".. C'était pas triste..! Faut dire qu'on a pu constater que les jeunes (et surtout moins jeunes..) filles ne se font pas trop prier le soir venu.. Alors mesdemoiselles (en générale les femmes plus âgées sont moins dupes de leur manège..), ils sont beaux, charmants, vous font danser innocemment, vous font rire, vous présentent à leurs amis, .. profitez profitez (pensez à vous protéger!) mais gardez à l'esprit que vous serez la 100 000 ème qui succombera! Ca vous évitera bien des désillusions. On a eu l'impression que beaucoup de touristes ne sortent pas et restent dans les casas à Baracoa, on retrouve donc beaucoup de ces couples femme d'un certain âge/jeune cubain danseur de salsa. Dans notre cas on a surtout dansé à la casa de la trova (1 CUC l'entrée) et trainé dans le parc en face de l'église.
Les garçons nous ont quand même bien fait découvrir la ville et conseillé les choses à voir à l'extérieur. Ils nous ont conduit à l'embouchure du rio miel et de la mer, l'endroit était super! Pas un touriste, quelques pêcheurs, des locaux arrivés en fin d'après midi, une eau calme là où les vagues étaient vraiment fortes sur tout le chemin. Il faut marcher tout le long de la plage qui s'étend après le stade, marcher marcher marcher jusqu'au bout. On a fait un tour à playa Blanca et pour ça on a rejoint l'autre rive à la nage (il y a quelques metres). Avec un peu de grimpette on a atterri sur le chemin où se trouve le panneau indiquant le cheminmenant à la plage (je crois qu'il y a un pont un peu plus loin mais j'ai cru comprendre qu'il fallait payer quelque chose et que c'est pour ça qu'ils coupaient par là). Bon alors franchement playa Blanca ca n'a rien d'extraordinaire.. y a juste du sable clair alors qu'ailleurs il est noir. Mais c'est petit, il y avait un peu de monde et des vagues assez fortes. Le temps de manger quelques mangues chipées sur le chemin et on était reparti.
Un autre jour nous avons négocié un taxi (pour 2) pour aller jusqu'au point d'où partent les visites à la cascade en bas del Yunque puis à la plage de Maguana. Ca nous a coûté 20 CUC (on a négocié sec, les premiers mecs nous ont dit qu'on trouverait jamais à ce prix) sachant qu'à Guantanamo on m'avait dit de ne pas payer plus de 15 CUC pour un taxi en direction de Maguana. Il avait un peu plu la veille donc l'eau n'était pas complètement limpide (on nous a déconseillé d'y aller lorsqu'il a beaucoup plu car l'eau devient vraiment trouble). On a payé 8 CUC l'entrée au parc (mais apparemment c'est 9? va savoir..) avec un guide pour nous conduire à la cascade (vous êtes obligé d'être avec lui). Après avoir vu el Nincho j'avoue que cette cascade là ne m'a pas trop impressionné mais c'était une balade et une baignade très sympas. Par contre il faut vraiment y aller en basket et pour monter d'une cascade à l'autre il faut naviguer, sans chaussures, sur les rochers. J'en suis ressortie avec quelques égratignures (les rochers coupent facilement en cas de chocs, même petits). La plage de Maguana est assez sympa mais là encore ça ne vaut pas les plages de l'est du pays.On vous proposera de la langouste et il y a des vendeurs d'objets en bois et autres qui parcourent la plage.
Sinon je vous conseille d'aller voir la vue depuis l'hôtel el Castillo et si vous souhaitez vous baigner dans la piscine je crois que l'entrée était à 10 CUC dont 6 en consommation.
On a finalement écourté notre séjour d'une nuit à Baracoa pour retourner à Guantanamo.
Puis direction Santiago
Santiago :
Nous y étions durant le festival des caraibes (ou festival del fuego). On a jamais réussi a trouver le programme (je l'avais oublié en France et on jamais réussi à se pointer au bon moment à la maison des caraïbes), donc nous avons suivi les manifestations artistiques qu'on a croisé au hasard des rues et des informations des gens.
Place Cespedes une scène avait été montée et on pouvait assister à des concerts gratuit en soirée. Le problème c'est qu'avec mon mètre 80 et nos traits d'étrangères bien marqués on nous repérait à 3 km.. du coup pas possible d'être tranquille plus de 10 min.. résultat on s'est posté à côté de la police et ça en a démotivé plus d'un.
Je tiens quand même à préciser que je ne me suis jamais sentie en danger ou agressée, personne n'a eu de gestes ou de paroles déplacés, et en étant ferme sur le fait qu'on était pas intéressée on se débarrassait des gens très facilement. C'est juste qu'ils sont uuuuuultra chauds à Santiago (je ne dis pas en Oriente parce qu'on a pas vécu ça à Baracoa ou à Guantanamo). Tu te fais brancher tout le temps et ton passage est accompagné d'un espèce de concert de bisous qui raisonnent aussi forts qu'un champ de grillons. Et ils se vendent les mecs, la fierté orientale et surtout santiaguera! "viens gouter un oriental, ils sont plein de saveurs les mecs d'ici" "oui alors je t'explique pour moi un cubain c'est devenu aussi exotique qu'un mojito.. et si j'avais envie de tester un oriental pas besoin de venir jusqu'à Santiago, à Paris y en a plein". Au bout de deux jours ça nous a rendu un peu agressive.. à la fin on disait même qu'on ne parlait ni espagnol ni anglais. On a rencontré un groupe de 4 filles belges qui commençaient aussi à péter un plomb.. Donc à moins que vous fassiez moins d'1m65, que vous n'ayez pas des traits d'étrangère trop marqués et que vous adoptiez le look mini short, tshirt moulant et cheveux tirés, je ne conseillerai pas à des filles, qui n'ont pas envie de se mettre sous la "protection" de cubains et qui voyagent seules, de faire le carnaval. Parce qu'avec l'excitation de la fête, l'alcool et le soleil qui cognent j'imagine que les mecs doivent être encore plus chauds!!
Pour les mecs je ne sais pas comment ça se passe par contre, c'est peut être plus tranquille!
On m'avait dit qu'à Santiago je pourrais danser beaucoup plus, que c'était là où il fallait aller si tu aimais la danse. Alors certains ont bien reçu le message puisque c'est LA ville des écoles de danse! pfffiou tu trouves que ça quand tu sors. C'était le varadero de la danse! Tu croises plein de groupes d'étrangers (beaucoup de français) à qui on a vendu la Cuba authentique à venir chercher à Santiago pour apprendre et danser la salsa. Sauf que c'est que de la poudre aux yeux.. On leur donne l'impression de sortir avec leurs potes cubains faire la fête comme les locaux alors qu'en fait ils vont dans des endroits auxquels n'ont accès que les jineteros et les cubains qu'on paie pour danser avec eux et qui bien que te matant toute la soirée, te disant que tu es trop belle à la première occasion, ne viendront jamais t'inviter à danser parce que toi tu n'as pas payé pour prendre les cours de danse.. Et tu retrouves après ces gens de retour de vacances qui te racontent leur expérience authentique de la danse et de la vie à Cuba auprès du vrai peuple.. Et je parle pas de toutes ces femmes âgées accompagnées de leurs beaux mulatos.. Bref la Cuba que j'adore... Donc grosse grosse déception côté sortie nocturne, même si on a vu des concerts sympas avec de très bons musiciens et des chanteurs plein d'énergie, le reste sonnait faux de chez faux.. et il y a finalement peu d'endroits ou sortir en comparaison de la Havane. Après nous y étions en semaine, peut être que l'ambiance est différente le week end. Et puis peut être aussi qu'on a raté les endroits où tous ces phénomènes sont moins présents.. Si certains on des adresses ça pourrait être interessant si je devais repasser par la bas! A la Havane tout ça existe aussi bien sur mais ça vient se fondre avec les autres formes de tourisme et les cubains qui ont de l'argent et qui sortent. Du coup tu n'es pas confronté qu'à ca.
En journée nous avons visité la ville, qui est très jolie et offre des points de vues avec de très belles perspectives. C'est assez sport parfois puisque ça monte et ça descend (ce qui fait aussi qu'on a de très belles vues!) et qu'il fait très très chaud. Nous sommes allées visiter el castillo, qui ressemble beaucoup à celui de la Havane (je crois d'ailleurs que c'est le même architecte). Quelques salles où est exposée l'histoire de la ville (possibilité de prendre un guide), il y avait une expo de photos sous marine lorsque nous y étions, mais surtout vous avez un panorama magnifique! Par contre 5 CUC pour pouvoir prendre des photos c'est vraiment du vol! Nous sommes également aller visiter el Cobre. Une belle Basilique où l'intérêt (depuis que je suis allée à Rome c'est vrai que je suis un peu plus difficile en matière d'église ;) ) réside surtout dans son environnement. Au milieu des "collines", depuis la route ou depuis son parvis, le paysage de cette église est splendide. Sur le chemin vous pourrez acheter des objets religieux ou des bouquets à offrir à la Vierge de la charité. Sa couleur est le jaune, c'est pour cela qu'on vous proposera beaucoup de fleurs de tournesols. Beaucoup de cubains viennent prier habillés de cette couleur.
J'aurais beaucoup aimé visiter le cimetière mais il était fermé aux visites lorsque nous nous y sommes rendues.
Je vous laisse l'adresse de notre casa dans laquelle nous nous sommes senties très bien. Elle est situé à 2 min de la place Cespedez, il y a une terrasse très agréable pour manger et la possibilité de monter sur une 2eme terrasse qui offre une vue encore plus belle. Cette maison est remplie de femmes qui vous donnent du mi amor, mi vida, avec un sincère intérêt. La seule chose à leur reprocher c'est que les prix sont un peu élevés. On a négocié la chambre à 20 CUC, le petit déjeuner à 3 (mais normalement c'est 4) et le diner avec poulet à 7 (alors que c'était 10. 10 pour du poulet faut quand même pas charrier!). Tout était bon et la chambre était propre et agréable.
J'ai beaucoup aimé découvrir l'Oriente, il y a des endroits où je ne retournerai pas et d'autres où je sais que la porte sera toujours ouverte et qu'il me tarde de retrouver. L'oriente est riche de son métissage, les peaux chocolat, ébène, caramel, les sons haïtiens, jamaïcains, les démarches voluptueuses, chaloupées des femmes, les corps bien dessinés des hommes. Les cubains d'oriente sont vraiment beaux et il s'en dégagent une vraie sensualité.
Mon cœur appartient toujours à la Havane, se sont mes premières amours, je connais ses rues, ses habitants, mais j'ai réalisé que c'est une bulle avec sa dynamique et son décalage par rapport au reste de l'île. Une ville plus "cosmopolite", plus connectée, plus branchée, surtout depuis les derniers changements de lois. Il était donc bon d'en sortir et d'aller voir ce qui se passe en dehors.
Je profite de ce post pour vous parler du très bel exemplaire du magazine SLANTED sur cuba et le graphisme. Malheureusement il n'est plus dispo à la vente, mais pour vous faire une idée : http://creative.arte.tv/fr/community/slanted-magazin-21-cuba-new-generation
Voila j'espère ne pas avoir perdu trop de monde en route avec ce long récit 🙂
Très bonne journée, nuit selon où vous vous trouvez dans le monde!
Marie
Sur le même principe qu'une précédente discussion ouverte ici, je vous ai préparé un petit compte rendu de mon dernier voyage à Cuba. Coups de cœur, coups de gueule, découvertes et infos pratiques, il y a un peu de tout classé par thème et par ville 🙂 Toujours avec mon amie canadienne rencontrée sur les bancs de l'université de la Havane lorsqu'on suivait nos cours d'espagnol en 2009, nous sommes parties 3 semaines (fin juin début juillet) et étions décidées, même si ca a été difficile de nous arracher à notre belle Havane, à parcourir l'île d'est en ouest. Les villes de notre parcours : La Havane - Vinales - Guantanamo - Baracoa - Santiago. Le mode de transport : Viazul
Je le précise, comme toujours, il s'agit de mon expérience, mon ressenti, à une période donnée et en réaction à ma culture, mes habitudes, mon expérience de l'île. Je suis prête à débattre, ce que je raconte n'est pas parole d'évangile et chacun prendra dans mon récit ce qu'il voudra et laissera de côté ce qu'il jugera sans intérêt ou à côté de la plaque.
Transport : Après avoir regardé rapidement le prix de la location d'une voiture pouvant accueillir les 15 valises de ma copine et suivi l'affaire de la mort de Paya, c'était décidé, on prendrait le bus!
On a donc fait La Havane-Vinales, la Havane-Guantanamo, Guantanamo-Baracoa, Santiago-la Havane. Et les surprises ont eu lieu pendant les voyages vers et en Oriente!
On ne le répétera jamais assez, il peut faire TRES FROID, dans les bus viazul. Tellement froid par moment que j'me suis maudite de n'avoir pas ramené une couverture en plus de mon pull type polaire. La prochaine fois j'embarquerai la couverture de l'avion! Donc pull obligatoire au minimum, une petite écharpe (le paréo fait très bien l'affaire) et des chaussettes ne seront pas de trop pour les frileux.
En Oriente il y avait souvent une majorité de cubains dans les bus (nous étions 4 étrangers de La Havane à Santiago), chose que je n'avais jamais vu à l'est. Des cubains avec de l'argent ou des cubains vivant à l'étranger de ce que j'ai compris en discutant avec les gens.
Les bus sont vraiment confortables mais parfois ils prennent l'eau, c'est ce qui est arrivé durant notre trajet jusqu'a Santiago, et ce n'était pas 3 gouttes, il a vraiment plu dans le bus!
Comme je le disais au début il s'agit de mon expérience à un moment donné de l'année donc peut être que d'autres ne rencontreront pas ce problème mais si j'ai un conseil à vous donner pour les voyages La Havane- Santiago et Santiago-La Havane, réservez le plus tôt possible votre billet!! A l'aller on a du prendre le bus qui s'arrête 50 fois et au retour plus aucune place le jour où on voulait partir et nous avons eu les avants dernières places pour le jour suivant.
Réservez tôt également car ainsi vous aurez des places à l'avant du bus. Sur ces longs trajets les numéros de sièges attribués sont respectés, et pour cause, l'odeur qui se dégage des toilettes au fond du bus est souvent insupportable passé un certain temps (je vous parle d'expérience, 8h a me badigeonner le nez de "crème" grasse de cacao ramenée de Baracoa. Vous rajoutez à ça un couple d'étrangers qui a eu la très bonne idée de voyager avec un bébé d'à peine 1 an... j'ai cru mourir. Et puis juste avant de mourir j'me suis dis "arrête de faire ta bourgeoise, t'as de quoi te payer le billet ça pourra jamais, jamais être au niveau de ce que doivent supporter ceux qui le font en camion et stop"). Même sur des trajets plus courts privilégiez donc quand même à chaque fois l'avant du bus (de Guantanamo à Baracoa le groupe de français du fond a eu beaucoup de mal à supporter la situation..).
Une chose à savoir également, nous n'avons jamais réussi à acheter un billet dans une ville qui n'était pas le départ de notre voyage. La réservation en ligne possible sur le site internet de viazul depuis peu parait donc intéressante (quelqu'un a déjà procédé ainsi? je serai curieuse de savoir si ca marche). Bonne chose à savoir aussi, à la Havane on peut acheter ses billets à l'hôtel Telegrafo et à Santiago on peut les acheter chez Cubatur, a coté de la place Cespedez. Par contre à Guantanamo impossible d'acheter le billet avant que le bus se pointe. Et donc là c'est la surprise. Mais nous avons eu de la place. Les 20 CUC ont du aller directement dans la poche du chauffeur puisque c'est lui qui a encaissé sans qu'on voit la couleur d'un billet ou d'un nom inscrit quelque part.
La Havane :
Nous y avons passé peu de temps mais on a quand même pu prendre un peu le pouls de la ville. Beaucoup de nouveaux paladares ont ouverts (ca faisait un an et demi que je n'étais pas revenue), avec un service de mieux en mieux dans ces établissements. On sent que la concurrence joue. Apparemment il est même possible de manger des sushis à la Havane! Par contre je m'interroge pas mal sur l'approvisionnement de ces restau et les investisseurs étrangers dans tout ça.. Courrier international (n°1183 du 4 au 10 juillet) propose un dossier "Cuba la couleur de l'argent", je vais peut être en savoir plus!
Restaurant :
Les adresses testées et approuvées
Dans le Vedado : Sancho Panza - Très bon service, ambiance sympa avec démo de flamenco (musique beaucoup trop forte par contre), prix plus que raisonnables, belle carte, assiettes copieuses et très bonne pina colada.
Waoo snack bar (quasiment en face de Habana libre) - un nom de restaurant très mal choisi pour une cuisine assez fine au final. Malgré tout pas un très grand choix (et pas de snack comme le laisse entendre le nom!) et des prix assez élevés. Mais c'était bon et le service était impeccable (les serveuses étaient sublimes) Les tables pour deux installées aux fenêtres sont vraiment sympas.
Dans le centre : Place de la Cathédrale : Dona Eutimia - Apparemment c'est devenue "l'adresse" où sortir manger.Et c'est vrai qu'on y mange très bien, service nickel, très belle déco épurée, pas étonnant que cela plaise autant aux étrangers de passage ainsi qu'aux expat! Réservation plus que conseillée
Rue San Rafael : San Cristobal Paladar - mon coup de cœur au niveau du lieu! On y a très très bien mangé, une cuisine forcement créole, raffinée et des produits très frais. J'ai adoré le lieu, la disposition en petits salons, une ambiance d'alcôve, les murs chargés, un brin kitch, mais décoré avec beaucoup de gout, de vieilles affiches retro et des toilettes pour dames dans une grande salle de bain d'appartement. Je suis vraiment fan! De plus le service est impeccable, tout comme la cuisine que nous avons visité.
Sorties :
Peu d'occasions de sortir mais tout de même deux adresses de faites (déjà connues) : la casa de la musica de Galiano et le 1830. C'est vrai, je m'étais jurée de ne plus mettre les pieds à la casa de la musica après mes expériences de la dernière fois, mais on était le jour d emon arrivée, j'avais cru mourir dans la file d'attente pour la douane (1h30 d'attente.. les gens étaient sur le point de se mettre sur la tronche..), il était 23h30, j'avais mangé donc repris des forces et après une journée de voyage il n'était pas question de rentrer se coucher! L'option la plus facile : la casa de la musica qui ferme tard et accessible pour nous en taxi collectif. ERREUR! De nouveau des tables réservées pour personne.., des serveurs peu aimables, des conso hors de prix et une horde de jineteros comme j'avais jamais vu! Peu de touristes du coup c'était la folie dès qu'un étranger pointait le bout de son nez!
Les deux autres fois on est sorti danser au 1830. Il y a des jineteros bien sur mais l'ambiance est beaucoup plus sympa, les gens sont là principalement pour danser et ça se ressent. Démo de danse, choré de groupe ambiance cours de zumba, interventions sur la musique, c'est léger et festif, la musique est bonne et les conso raisonnables. C'est l'adresse la plus sympa pour sortir danser la salsa à La Havane. L'entrée est à 3 CUC, par contre on vous oblige à laisser votre sac au vestiaire. Vous aurez beau discuter, c'est la règle! L'endroit est à ciel ouvert donc les jours de pluie ne tentez même pas!
Je profite de ce paragraphe sur la danse pour casser un mythe, un cliché encore trop ancré dans la tête des gens, à Cuba la salsa n'est plus reine! Vous trouverez plus d'endroits où sortir danser et plus de très bons danseurs à Paris qu'en cumulant tous les endroits ou sortir danser dans l'île. La grande majorité des cubains savent faire 3 pas de salsa et le plus mauvais d'entre eux saura toujours mieux bouger en rythme qu'un européen ou qu'un canadien, mais la salsa, dans les grandes villes c'est avant tout pour les touristes! Et là où ca a été flagrant et où ça m'a particulièrement énervé c'est à Santiago.. mais j'y reviendrai. C'est le roi reggaeton qui règne maintenant (le tube qui passe en boucle partout dans l'île : Los Desiguales - Que Riquera. Les gens comprenant l'espagnol apprécieront la subtilité du texte!), on danse aussi la bachata (mais pas forcement sur de la bachata..(??)), le merengue, et même la kizomba (!). Mais sorti des lieux à touristes vous pouvez parfois attendre longtemps avant d'entendre une salsa!
Santé :
3 ans que je n'avais pas été malade et ça m'est tombé dessus en début de séjour.. comme ma gorge allait de plus en plus mal et que j'avais régulièrement de la fièvre j'me suis décidée à aller voir le médecin à la Havane avant de partir pour l'Oriente (l'automédication rhum ibuprofène n'a pas donné les résultats escomptés..). J'ai donc ouvert mon guide du routard et choisis le service pour les étrangers de l'hôpital Hermanos Ameijeiras qui se trouve au bout de San Lazaro dans le Vedado et où je pouvais me rendre en taxi collectif. Sauf que une fois là bas ils m'ont dit que c'était sur "rendez vous" (ce que ne précisait pas le routard) ici et que donc aucun médecin ne pouvait me recevoir.. donc direction Miramar. Je ne sais pas si je n'ai pas eu de chance mais dans le doute j'vous conseillerais de vous rendre directement à Miramar où j'ai été prise en charge rapidement. 25 CUC la consultation + 65 CUC pour deux boites d'antibiotiques. bim. (sans compter les frais de taxi puisque c'est le bout du monde ce quartier)
Mes meilleurs contacts pour organiser son séjour dans la capitale :
A la Havane j'ai revu à plusieurs reprises mon ami Ernesto, prof de français qui propose ses services comme guide. Il travaille souvent avec des équipage entre deux vols et connait bien les attentes des touristes francophones. Il peut également faire des visites en anglais. Je vous en reparle parce que certes c'est mon ami et que je l'apprécie énormément mais c'est surtout parce que c'est quelqu'un de très fiable, qui connait extrêmement bien son pays et la Havane et surtout son quartier, Habana vieja. Il peut aussi orienter, accompagner et présenter les bonnes personnes aux touristes qui s'intéressent à la culture afro cubaine, aux cigares, qui souhaitent pêcher, .. son rêve est d'ouvrir une agence de tourisme à la carte et je lui souhaite de pouvoir le faire un jour. En attendant si vous cherchez un guide envoyez moi un message, je vous donnerai ses coordonnées (il sera peut être absent au mois d'aout car il doit venir passer quelques semaines en France et comme il est deja venu il y a des chances qu'ils lui donnent à nouveau l'autorisation).
Une autre personne chère à mon coeur dans la capitale, c'est Angela. Ce n'est pas une amie mais ce n'est pas qu'une propriétaire de casa non plus. C'est un peu notre maman la bas. Elle nous sort des galères, appelle dans les casas pour savoir comment on va, .. une maman quoi (et pour les mauvaises langues elle fait ça de manière désintéressée car si moi je lui fais de la pub publiquement, mon amie canadienne n'intervient pas sur internet pour en parler et Angela est encore plus proche d'elle). Elle et sa fille proposent des petits studios indépendants. Sa fille dans la très belle maison en face de l'hôtel las colinas dans le Vedado et Angela dans sa maison qui se trouve à 2 rues. C'est un hébergement parfait pour des gens souhaitant être un peu indépendant (pouvoir cuisiner, ...) ou des étudiants souhaitant rester longtemps. Et même si le studio est indépendant Angela n'est jamais loin pour discuter, partager un café, .. Elle est comme ça car elle aime les gens et échanger avec eux. Elle se préoccupe sincèrement des personnes qu'elle loge. Pour la contacter vous pouvez lui écrire à cette adresse : angela_hid@yahoo.esa
Vinales :
Comme j'ai été malade j'avoue que ça n'a pas été la meilleure partie du voyage.. Le village est toujours aussi charmant, petites maisons colorées au milieu des mogotes. Une casa particular tous les 2 m mais les gens partent visiter en journée donc ça reste supportable niveau ambiance touristique. Par contre si il pleut y a vraiment pas grand chose à faire.. On est allé se baigner dans la piscine de l'Hôtel los Jasmines où la vue est magnifique. Je crois qu'il faut payer 6 CUC dont 3 ou 4 CUC sont en consommation.
Je vous conseille chaleureusement la casa où j'étais : Villa Nery y Felix Carretera al cementario #8 felis@correodecuba.cu (01) 52391821 ou (01) 52238890
Je dois quand même préciser qu'elle est un peu excentrée (mais sur la rue principale donc pour se rendre dans le centre c'est toujours tout droit), donc pour ceux qui n'aiment pas marcher oubliez! Mais du coup c'est calme et à l'arrière de la maison vous avez un patio très agréable avec vu sur les montagnes. Un endroit paisible et beau. La maison est très bien tenue, Nery et Felix vous mettent très à l'aise, lui assez discret, elle très communicative. C'est monsieur qui cuisine et il fait ça bien! On a négocié la chambre à 15 CUC (mais je crois que c'est plutôt 20 normalement), repas 8 CUC et petit dej 3 CUC.
Nous avons fait une journée à Cayo Jutias (environs 22 CUC). La plage est toujours aussi belle pour ceux qui ne font pas les fainéants en restant avec tous les touristes sur le devant du restau.. en marchant on trouve du sable encore plus blanc, du bois flotté, et des petits coins tranquilles avec la végétation derrière vous. Les pécheurs du coin vous proposerons de la langouste. Pas testé. Le déjeuner proposé et inclus dans le prix était moins bon que la dernière fois et il fallait venir le prendre à une heure fixe.
Une précision pour les gens qui prendraient l'excursion pour Maria la Gorda, il se peut que le bus qu'on vous a annoncé se transforme en taxi. C'est ce qui est arrivé à un couple de français rencontré sur place. Comme on leur avait dit que c'était un bus qui devait venir les chercher ils ont cru à une arnaque lorsque le taxi s'est présenté, et n'ont pas voulu le prendre. L'agence de voyage n'a rien voulu savoir, en compensation ils ont juste eu le droit de faire l'excursion à Cayo Jutias (qui n'est pas au même prix bien sur..), aucune autre forme de dédommagement ne leur a été proposé.
Sinon nous avons fait le circuit classique en négociant le prix d'un taxi en fonction de ce que nous aurait coûté le bus vert pour deux. Le mur de la préhistoire est une énorme arnaque (3 CUC l'entrée) et la démonstration folklorique à la sortie de la grotte dans l'espèce d'espace aménagé comme à l'époque des cimarones est ridicule...rien n'est expliqué, rien n'est exposé, .. du pur spectacle à touriste qui m'a mis plutôt mal à l'aise alors que c'est une partie de l'histoire de Cuba super intéressante.
A Vinales j'ai enfin trouvé le rhum de guayabita dulce que je cherchais PARTOUT les 2 dernières fois où je suis venue! le sec se trouve facilement à la Havane mais le dulce était impossible à trouver! A Vinales je ne l'ai trouvé que dans la boutique qui vend des cigares de la région notamment. C'est un rhum très doux, qui se boit comme du petit lait! (la fabrique se visite à Pinar del Rio).
Malgré les messages que certains postent sur les forums appelant à fuir l'Oriente, ses hordes de noirs la bave aux lèvres prêts à vous égorger pour vous voler la mangue que vous êtes entrain de manger (sans parler du Choléra!) nous avons décidé de nous lancer sur les routes.Guantanamo/Baracoa/Santiago. N'écoutant que notre courage nous sommes allées même là où tous les amis havanais nous avez déconseillé de mettre les pieds (tellement snobs ces gens de la capitale! pire que des parisiens!) : Guantanamo.
Guantanamo :
Tout le monde crache sur cette ville! De la Havane en passant par Baracoa. Je ne sais pas ce que ces pauvres guantanameros ont fait à l'île mais personne ne comprend que tu veuilles mettre un pied la bas! Même le chauffeur de bus nous a charrié et ne voulait pas croire qu'on s'arrête dans cette ville ("Seguro tienes un novio aqui!!" ben non j'ai pas de mec là bas, juste envie d'aller voir là où personne ne va). Donc aussi incroyable que ca puisse paraitre on a posé nos valises dans l'une des 3 casas particulares de la ville et on est allée à la rencontre de cubains (un frère et une sœur) dont on m'avait donné le contact et avec qui j'avais échangé un peu avant d'arriver.
Et je vous le dis, on a ADORE!
Alors, objectivement, il n'y a pas grand chose a visiter, mais qu'est ce qu'on était bien là bas! Doit y avoir 3 étrangers dans la ville, personne ne vient vous saouler dans la rue, bien sur on vous lance des compliments et des baisers au vent mais on vous laisse tranquille. Vous pouvez prendre le rythme de la ville, de ses habitants sans être constamment sollicités. On y a rencontré des gens géniaux qui nous ont accueilli comme des amies. Ils nous avaient proposé l'hébergement mais débarquant à deux et n'ayant eu que des échanges par mail on a pas voulu s'imposer et on a préféré aller en casa. Mais on a passé tout notre temps chez eux, à cuisiner, à discuter, à regarder des vieux clips sur des DVD, à rencontrer la famille, les voisins, à se faire les ongles pour 5 pesos... On a aussi fait l'expérience de la piscine de je ne sais plus quel hôtel. Une ambiance de folie! des associations culturelles qui venaient présenter leur travail (demo de changui, chanteur aux balades romantiques, ...) Et puis on est un peu sorti, et ça bouge à Guantanamo le week end! 😎
J'ai enfin vu un groupe que l'on m'avait fait découvrir quelques mois auparavant : Madera Limpia. J'aime moins leur nouvelle orientation reggaeton, mais comme me disait l'un des chanteurs "il faut aussi s'adapter au publique", par contre je suis ultra fan des deux albums de fusion de musiques traditionnelles qu'ils ont sorti avant. J'vous invite à les découvrir!
Culturellement il se passe beaucoup de choses dans la ville et ils organisent également un carnaval au mois d'aout. Je comprends que la ville ne soit pas une priorité pour la majorité des voyageurs mais vraiment, si vous passez non loin, allez saluer les guantanameros!
Je vous laisse avec l'article que mon amie Anne a écrit sur la ville : http://tafmag.com/guantanamo-le-cote-clair-de-la-force/ C'est elle qui m'a donné ses contacts la bas. Je crois que j'avais déjà parlé de son projet sur ce site, elle est partie tourner un documentaire la bas et à ramener de supers images et portraits. C'est toujours en montage mais la bande annonce est disponible : http://cumano.fr Comme elle s'en est déjà pris de tous les côtés, pro et anti, je crois que ça veut dire que c'est réussi jaja! En tout cas son travail est sincère et elle n'appartient à aucun camp.
Après Guantanamo nous avons pris la route de Baracoa
Baracoa :
Le chemin pour arriver à Baracoa est vraiment splendide! Les paysages étaient nouveaux pour nous et on avait hâte de découvrir cette ville que beaucoup de gens nous ont conseillé d'aller voir.
La casa où nous étions a été la meilleure du séjour! Extrêmement bien située, avec une terrasse jouissant d'une vue magnifique, fruits à volonté à disposition, belles chambre et salle de bain (l'une des chambres à un petit balcon privatif), une propriétaire pleine d'attentions. Une nuit négociée à 15 CUC (mais je crois que normalement c'est plutôt 20), 5 CUC les 2 petits déjeuners et 6 CUC le diner avec poulet.
Casa Bella vista (elle porte très bien son nom!) Senora Onoria Delgado Leyva Calixto Garcia #55 (entre caliseo y Peralejo) Tel : (53-21) 64 3883 Cel : 52 40 00115 c.bellavista@yahoo.com / alexllegra@yahoo.com
Nous avions aussi des contacts là bas et parmi eux surement le plus grand jinetero de la ville! (mais j'étais prévenue!). Ces jeunes hommes ont vite compris qu'on ne succomberaient jamais du coup ils ont arrêté de nous traiter en étrangères susceptibles d'atterrir dans leur lit et on fait comme s'ils étaient avec des "potes". Ce qui nous a valu le déballage de toutes leurs histoires de nanas (toutes étrangères bien sur) et leurs techniques pour les amener à venir prendre des "cours de natation sur la plage avec eux".. C'était pas triste..! Faut dire qu'on a pu constater que les jeunes (et surtout moins jeunes..) filles ne se font pas trop prier le soir venu.. Alors mesdemoiselles (en générale les femmes plus âgées sont moins dupes de leur manège..), ils sont beaux, charmants, vous font danser innocemment, vous font rire, vous présentent à leurs amis, .. profitez profitez (pensez à vous protéger!) mais gardez à l'esprit que vous serez la 100 000 ème qui succombera! Ca vous évitera bien des désillusions. On a eu l'impression que beaucoup de touristes ne sortent pas et restent dans les casas à Baracoa, on retrouve donc beaucoup de ces couples femme d'un certain âge/jeune cubain danseur de salsa. Dans notre cas on a surtout dansé à la casa de la trova (1 CUC l'entrée) et trainé dans le parc en face de l'église.
Les garçons nous ont quand même bien fait découvrir la ville et conseillé les choses à voir à l'extérieur. Ils nous ont conduit à l'embouchure du rio miel et de la mer, l'endroit était super! Pas un touriste, quelques pêcheurs, des locaux arrivés en fin d'après midi, une eau calme là où les vagues étaient vraiment fortes sur tout le chemin. Il faut marcher tout le long de la plage qui s'étend après le stade, marcher marcher marcher jusqu'au bout. On a fait un tour à playa Blanca et pour ça on a rejoint l'autre rive à la nage (il y a quelques metres). Avec un peu de grimpette on a atterri sur le chemin où se trouve le panneau indiquant le cheminmenant à la plage (je crois qu'il y a un pont un peu plus loin mais j'ai cru comprendre qu'il fallait payer quelque chose et que c'est pour ça qu'ils coupaient par là). Bon alors franchement playa Blanca ca n'a rien d'extraordinaire.. y a juste du sable clair alors qu'ailleurs il est noir. Mais c'est petit, il y avait un peu de monde et des vagues assez fortes. Le temps de manger quelques mangues chipées sur le chemin et on était reparti.
Un autre jour nous avons négocié un taxi (pour 2) pour aller jusqu'au point d'où partent les visites à la cascade en bas del Yunque puis à la plage de Maguana. Ca nous a coûté 20 CUC (on a négocié sec, les premiers mecs nous ont dit qu'on trouverait jamais à ce prix) sachant qu'à Guantanamo on m'avait dit de ne pas payer plus de 15 CUC pour un taxi en direction de Maguana. Il avait un peu plu la veille donc l'eau n'était pas complètement limpide (on nous a déconseillé d'y aller lorsqu'il a beaucoup plu car l'eau devient vraiment trouble). On a payé 8 CUC l'entrée au parc (mais apparemment c'est 9? va savoir..) avec un guide pour nous conduire à la cascade (vous êtes obligé d'être avec lui). Après avoir vu el Nincho j'avoue que cette cascade là ne m'a pas trop impressionné mais c'était une balade et une baignade très sympas. Par contre il faut vraiment y aller en basket et pour monter d'une cascade à l'autre il faut naviguer, sans chaussures, sur les rochers. J'en suis ressortie avec quelques égratignures (les rochers coupent facilement en cas de chocs, même petits). La plage de Maguana est assez sympa mais là encore ça ne vaut pas les plages de l'est du pays.On vous proposera de la langouste et il y a des vendeurs d'objets en bois et autres qui parcourent la plage.
Sinon je vous conseille d'aller voir la vue depuis l'hôtel el Castillo et si vous souhaitez vous baigner dans la piscine je crois que l'entrée était à 10 CUC dont 6 en consommation.
On a finalement écourté notre séjour d'une nuit à Baracoa pour retourner à Guantanamo.
Puis direction Santiago
Santiago :
Nous y étions durant le festival des caraibes (ou festival del fuego). On a jamais réussi a trouver le programme (je l'avais oublié en France et on jamais réussi à se pointer au bon moment à la maison des caraïbes), donc nous avons suivi les manifestations artistiques qu'on a croisé au hasard des rues et des informations des gens.
Place Cespedes une scène avait été montée et on pouvait assister à des concerts gratuit en soirée. Le problème c'est qu'avec mon mètre 80 et nos traits d'étrangères bien marqués on nous repérait à 3 km.. du coup pas possible d'être tranquille plus de 10 min.. résultat on s'est posté à côté de la police et ça en a démotivé plus d'un.
Je tiens quand même à préciser que je ne me suis jamais sentie en danger ou agressée, personne n'a eu de gestes ou de paroles déplacés, et en étant ferme sur le fait qu'on était pas intéressée on se débarrassait des gens très facilement. C'est juste qu'ils sont uuuuuultra chauds à Santiago (je ne dis pas en Oriente parce qu'on a pas vécu ça à Baracoa ou à Guantanamo). Tu te fais brancher tout le temps et ton passage est accompagné d'un espèce de concert de bisous qui raisonnent aussi forts qu'un champ de grillons. Et ils se vendent les mecs, la fierté orientale et surtout santiaguera! "viens gouter un oriental, ils sont plein de saveurs les mecs d'ici" "oui alors je t'explique pour moi un cubain c'est devenu aussi exotique qu'un mojito.. et si j'avais envie de tester un oriental pas besoin de venir jusqu'à Santiago, à Paris y en a plein". Au bout de deux jours ça nous a rendu un peu agressive.. à la fin on disait même qu'on ne parlait ni espagnol ni anglais. On a rencontré un groupe de 4 filles belges qui commençaient aussi à péter un plomb.. Donc à moins que vous fassiez moins d'1m65, que vous n'ayez pas des traits d'étrangère trop marqués et que vous adoptiez le look mini short, tshirt moulant et cheveux tirés, je ne conseillerai pas à des filles, qui n'ont pas envie de se mettre sous la "protection" de cubains et qui voyagent seules, de faire le carnaval. Parce qu'avec l'excitation de la fête, l'alcool et le soleil qui cognent j'imagine que les mecs doivent être encore plus chauds!!
Pour les mecs je ne sais pas comment ça se passe par contre, c'est peut être plus tranquille!
On m'avait dit qu'à Santiago je pourrais danser beaucoup plus, que c'était là où il fallait aller si tu aimais la danse. Alors certains ont bien reçu le message puisque c'est LA ville des écoles de danse! pfffiou tu trouves que ça quand tu sors. C'était le varadero de la danse! Tu croises plein de groupes d'étrangers (beaucoup de français) à qui on a vendu la Cuba authentique à venir chercher à Santiago pour apprendre et danser la salsa. Sauf que c'est que de la poudre aux yeux.. On leur donne l'impression de sortir avec leurs potes cubains faire la fête comme les locaux alors qu'en fait ils vont dans des endroits auxquels n'ont accès que les jineteros et les cubains qu'on paie pour danser avec eux et qui bien que te matant toute la soirée, te disant que tu es trop belle à la première occasion, ne viendront jamais t'inviter à danser parce que toi tu n'as pas payé pour prendre les cours de danse.. Et tu retrouves après ces gens de retour de vacances qui te racontent leur expérience authentique de la danse et de la vie à Cuba auprès du vrai peuple.. Et je parle pas de toutes ces femmes âgées accompagnées de leurs beaux mulatos.. Bref la Cuba que j'adore... Donc grosse grosse déception côté sortie nocturne, même si on a vu des concerts sympas avec de très bons musiciens et des chanteurs plein d'énergie, le reste sonnait faux de chez faux.. et il y a finalement peu d'endroits ou sortir en comparaison de la Havane. Après nous y étions en semaine, peut être que l'ambiance est différente le week end. Et puis peut être aussi qu'on a raté les endroits où tous ces phénomènes sont moins présents.. Si certains on des adresses ça pourrait être interessant si je devais repasser par la bas! A la Havane tout ça existe aussi bien sur mais ça vient se fondre avec les autres formes de tourisme et les cubains qui ont de l'argent et qui sortent. Du coup tu n'es pas confronté qu'à ca.
En journée nous avons visité la ville, qui est très jolie et offre des points de vues avec de très belles perspectives. C'est assez sport parfois puisque ça monte et ça descend (ce qui fait aussi qu'on a de très belles vues!) et qu'il fait très très chaud. Nous sommes allées visiter el castillo, qui ressemble beaucoup à celui de la Havane (je crois d'ailleurs que c'est le même architecte). Quelques salles où est exposée l'histoire de la ville (possibilité de prendre un guide), il y avait une expo de photos sous marine lorsque nous y étions, mais surtout vous avez un panorama magnifique! Par contre 5 CUC pour pouvoir prendre des photos c'est vraiment du vol! Nous sommes également aller visiter el Cobre. Une belle Basilique où l'intérêt (depuis que je suis allée à Rome c'est vrai que je suis un peu plus difficile en matière d'église ;) ) réside surtout dans son environnement. Au milieu des "collines", depuis la route ou depuis son parvis, le paysage de cette église est splendide. Sur le chemin vous pourrez acheter des objets religieux ou des bouquets à offrir à la Vierge de la charité. Sa couleur est le jaune, c'est pour cela qu'on vous proposera beaucoup de fleurs de tournesols. Beaucoup de cubains viennent prier habillés de cette couleur.
J'aurais beaucoup aimé visiter le cimetière mais il était fermé aux visites lorsque nous nous y sommes rendues.
Je vous laisse l'adresse de notre casa dans laquelle nous nous sommes senties très bien. Elle est situé à 2 min de la place Cespedez, il y a une terrasse très agréable pour manger et la possibilité de monter sur une 2eme terrasse qui offre une vue encore plus belle. Cette maison est remplie de femmes qui vous donnent du mi amor, mi vida, avec un sincère intérêt. La seule chose à leur reprocher c'est que les prix sont un peu élevés. On a négocié la chambre à 20 CUC, le petit déjeuner à 3 (mais normalement c'est 4) et le diner avec poulet à 7 (alors que c'était 10. 10 pour du poulet faut quand même pas charrier!). Tout était bon et la chambre était propre et agréable.
J'ai beaucoup aimé découvrir l'Oriente, il y a des endroits où je ne retournerai pas et d'autres où je sais que la porte sera toujours ouverte et qu'il me tarde de retrouver. L'oriente est riche de son métissage, les peaux chocolat, ébène, caramel, les sons haïtiens, jamaïcains, les démarches voluptueuses, chaloupées des femmes, les corps bien dessinés des hommes. Les cubains d'oriente sont vraiment beaux et il s'en dégagent une vraie sensualité.
Mon cœur appartient toujours à la Havane, se sont mes premières amours, je connais ses rues, ses habitants, mais j'ai réalisé que c'est une bulle avec sa dynamique et son décalage par rapport au reste de l'île. Une ville plus "cosmopolite", plus connectée, plus branchée, surtout depuis les derniers changements de lois. Il était donc bon d'en sortir et d'aller voir ce qui se passe en dehors.
Je profite de ce post pour vous parler du très bel exemplaire du magazine SLANTED sur cuba et le graphisme. Malheureusement il n'est plus dispo à la vente, mais pour vous faire une idée : http://creative.arte.tv/fr/community/slanted-magazin-21-cuba-new-generation
Voila j'espère ne pas avoir perdu trop de monde en route avec ce long récit 🙂
Très bonne journée, nuit selon où vous vous trouvez dans le monde!
Marie
L'ouragan frappe fort. On est rendu à 900 000 évacués. Des vagues gigantesques.
http://www.cnn.com/2008/US/weather/09/08/hurricane.ike/index.html?iref=mpstoryview#cnnSTCVideo
http://www.cnn.com/2008/US/weather/09/08/hurricane.ike/index.html?iref=mpstoryview#cnnSTCVideo
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁
qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année??
Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂
Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
CUBAQUOI?
chapitre 1
Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.
Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.
Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.
Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.
Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.
Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.
Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.
Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.
Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.
Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.
Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .
Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.
La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.
À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.
Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.
Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.
Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!
Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.
Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.
Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.
FIN DU PREMIER CHAPITRE
chapitre 1
Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.
Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.
Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.
Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.
Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.
Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.
Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.
Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.
Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.
Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.
Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .
Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.
La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.
À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.
Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.
Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.
Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!
Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.
Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.
Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.
FIN DU PREMIER CHAPITRE




