Il me semblait interessant de donner quelques informations pratiques pour ceux qui voyage individuellement en Arménie car les guides français sont un peu légers voir défaillants sur ce sujet. Le petit futé par exemple ne l ' est pas vraiment!!! mais cela ne sera pas une révélation pour les lecteurs du forum! La premiere chose à savoir sur l ' Arménie c ' est que tout tourne autour de la capitale Yerevan. Alors s ' il est vrai qu ' un certain nombre d ' excursions d ' une journée peut se concevoir à partir de Yerevan , on peut envisager aussi de programmer un itinéraire avec déplacement avec les transports en commun ( Martchoukas ou bus) avec quelques contraintes. En effet il est possible d' un peu partout en Arménie de rejoindre Yerevan ou de Yerevan rejoindre les principales villes du pays avec les transports en commun , il devient beaucoup plus difficile ou aléatoire voir impossible de rejoindre certaines villes de Province entre elles. Ce qu ' il faut donc faire c ' est aller en premier à l ' étape la plus lointaine de Yerevan : Exemple Alaverdi dans le Nord ; Meghri ou Kapan ou Goris dans le Sud . Et ensuite descendre ou remonter progressivement vers Yerevan. vous aurez toujours un transport en commun qui vous déposera à l ' endroit souhaité s ' il se trouve sur la route qui conduit à Yerevan ce qui est quasiment toujours le cas. Le seul probleme c ' est que vous paierez la totalité du trajet meme si vous n ' en faites qu ' 1/3 ou la 1/2 ou les 2/3 . Voici quelques trajets possibles en transports en commun : Alaverdi-Vanadzor : dans les 2 sens; Vanadzor-Dilidjan dans les 2 sens ; Dilidjan-Sevan uniquement dans ce sens ; Sevan-Yerevan dans les 2 sens ; Goris-Yeghegnadzor uniquement dans ce sens ; Yeghegnadzor-Yerevan dans les 2 sens ...
Quelques conseils pratiques ou corrections par rapport à ce qu ' on peut lire dans les guides :
D ' Alaverdi ville basse rejoindre le monastere de Sanahin à pied par la route il faut oublier à moins d ' y consacrer la journée!! Par contre le stop est concevable.La solution la plus rapide et la plus économique(200drams AR) est de prendre le téléphérique à Alaverdi ville basse qui vous monte à la ville haute( dénivellé de 700 m)(Attention aux ames sensibles et à ceux qui ont le vertige)
ensuite tout droit à travers les HLM puis à gauche quand vous arrivez sur la grande place. La suite au prochain post ....
Deux infos :
1 On peut prendre désormais son visa sur internet. Prix 8 euros soit 2 euros de plus qu’à l’aéroport en arrivant.
http://www.armeniaforeignministry.am/eVisa/
2 un récit de voyage intéressant avec beaucoup d’infos pratiques : http://armenie-voyage-individuel-2012.blogspot.com/
2 un récit de voyage intéressant avec beaucoup d’infos pratiques : http://armenie-voyage-individuel-2012.blogspot.com/
Ca y est , le billet Lyon Tbilissi /Istanbul Lyon est en poche !
Reste maintenant à peaufiner le parcours...
Je pense rester 2 nuits à Tbilissi avant de filer vers l'Arménie pour une huitaine de nuit. De retour sur Tbilissi, j'envisage un petit parcours des vignobles de Kakhetie aux rives de la mer Noire (une huitaine de nuits également).
Rendez-vous ensuite à Trabzon pour longer la mer Noire jusqu'à Istanbul (encore 8 nuits dont une à Istanbul que je connais déjà)
Si vous avez déjà visité ces régions, quels sont vos coups de coeurs (Paysages, monuments mais aussi nourriture et boisson😉)?
D'autre part, je pense louer une voiture en Turquie comme en Arménie et prendre les bus locaux en Géorgie où la conduite individuelle a l'air plus problématique🤪 Des tuyaux?
Sinon, en vrac:
- les distances. Je ne me rends pas bien compte des temps de trajet en Arménie et en Géorgie. Combien faut-il compter d'heures pour une centaine de kilomètres ????
- la langue : si j'ai bien compris il me reste 3 mois pour apprendre quelques notions de russe, le français, l'anglais, l'espagnol et l'allemand ne servant à rien ????😮
- le logement : Il ne semble pas y avoir beaucoup d'hotels mais plus des chambres chez l'habitant. A quel niveau de confort puis-je m'attendre ???? (les années camping et hotels pouilleux sont assez lointaines.....😄)
J'ai déjà eu un avant-goût d'un voyage après la chute du mur dans les ex-pays soviétiques en Bulgarie, je pense que cela devrait être un peu du même genre... en moins touristique encore🙂 Ces pays sont finalement beaucoup plus 'exotiques' que la thailande ou le pérou😉
Merci pour vos conseils !
Reste maintenant à peaufiner le parcours...
Je pense rester 2 nuits à Tbilissi avant de filer vers l'Arménie pour une huitaine de nuit. De retour sur Tbilissi, j'envisage un petit parcours des vignobles de Kakhetie aux rives de la mer Noire (une huitaine de nuits également).
Rendez-vous ensuite à Trabzon pour longer la mer Noire jusqu'à Istanbul (encore 8 nuits dont une à Istanbul que je connais déjà)
Si vous avez déjà visité ces régions, quels sont vos coups de coeurs (Paysages, monuments mais aussi nourriture et boisson😉)?
D'autre part, je pense louer une voiture en Turquie comme en Arménie et prendre les bus locaux en Géorgie où la conduite individuelle a l'air plus problématique🤪 Des tuyaux?
Sinon, en vrac:
- les distances. Je ne me rends pas bien compte des temps de trajet en Arménie et en Géorgie. Combien faut-il compter d'heures pour une centaine de kilomètres ????
- la langue : si j'ai bien compris il me reste 3 mois pour apprendre quelques notions de russe, le français, l'anglais, l'espagnol et l'allemand ne servant à rien ????😮
- le logement : Il ne semble pas y avoir beaucoup d'hotels mais plus des chambres chez l'habitant. A quel niveau de confort puis-je m'attendre ???? (les années camping et hotels pouilleux sont assez lointaines.....😄)
J'ai déjà eu un avant-goût d'un voyage après la chute du mur dans les ex-pays soviétiques en Bulgarie, je pense que cela devrait être un peu du même genre... en moins touristique encore🙂 Ces pays sont finalement beaucoup plus 'exotiques' que la thailande ou le pérou😉
Merci pour vos conseils !
oui...
est-ce que parmi vous il y a les gens qui sont alles en Armenie en individuel?
si oui... peut-etre pour correspondre a la destination de la section de l'asie centrale vous pourriez m'envoyer des messages prives pour me dire juste si ca vaut le coup ou pas et comment c'est... merci..
est-ce que parmi vous il y a les gens qui sont alles en Armenie en individuel?
si oui... peut-etre pour correspondre a la destination de la section de l'asie centrale vous pourriez m'envoyer des messages prives pour me dire juste si ca vaut le coup ou pas et comment c'est... merci..
Je me suis amusé à éplucher à fond tous les guides que j`avais trouvé sur l`Arménie. Voici le résultat de mon analyse.
1 LP Caucasus. Il est en anglais, il est ancien alors que cela bouge vite. Et si la Géorgie est bien mise en valeur l`Arménie est bâclée.
2 Petit Futé. Pas à jour et presque pas de renseignements pratiques.
3 Hachette Evasion. Très bien. Il est récent (automne 2006) et abondamment illustré. Solide sur le plan culturel.
4 Peuples du Monde : Très bien. Il est récent (avril 2007) mais moins illustré. Solide sur le plan culturel, il est par contre celui qui donne le plus de renseignements pratiques a jour.
Salut,
Avec ma copine on souhaite partir en armenie ainsi qu'en georgie (pour l'azerbaidjan on verra plus tard si on arrive a trouver une lettre d'invatation pas trop chere!!)
Nous souhaitons savoir si quelqu'un est deja parti dans cette region, si l'acces aux regions autonomes de georgie sont faciles, qu'elles sont les moyens de transports entre ces 2 pays (j'ai entendu dire qu'il y avait un train!), qu'elles sont les regions instables et aussi la question du logement: camping possible ou auberge?
Merci pour toutes infos
Avec ma copine on souhaite partir en armenie ainsi qu'en georgie (pour l'azerbaidjan on verra plus tard si on arrive a trouver une lettre d'invatation pas trop chere!!)
Nous souhaitons savoir si quelqu'un est deja parti dans cette region, si l'acces aux regions autonomes de georgie sont faciles, qu'elles sont les moyens de transports entre ces 2 pays (j'ai entendu dire qu'il y avait un train!), qu'elles sont les regions instables et aussi la question du logement: camping possible ou auberge?
Merci pour toutes infos
Turquie, Iran, Arménie et Géorgie, Septembre 2016 à moto
Passionné de beaux voyages découvertes à moto et fidèle lecteur depuis quelques années de Road Trip, j'ai patienté pour trouver le périple assez compliqué avant de vous envoyer mon trip. Après avoir usé presque toutes les routes d'Europe et celles faciles du Maroc, j'ai passé la vitesse supérieure (il le fallait aussi pour parcourir 11400 km en 26 jours).
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
Bonjour à tous!
Je souhaiterais partir 2 semaines début mai dans la Caucase et j'aimerais savoir quelle destination vous avez préféré (architecture, typicité, accueil...)
Merci!
Je souhaiterais partir 2 semaines début mai dans la Caucase et j'aimerais savoir quelle destination vous avez préféré (architecture, typicité, accueil...)
Merci!
Bonjour,
Nous sommes à la recherche de toutes les informations intéressantes concernant l'Arménie sachant que nous arriverons vers le 26 septembre pour repartir vers le 15 octobre.
Quel périple peut-on envisager sachant que nous préférons les transports en commun et que nous aimons bien prendre notre temps?
Que recommandez-vous comme moyen de transport? Est-il nécessaire de louer un véhicule?
Toutes les bonnes adresses de logement sont bienvenues, en particulier à Erevan.
J'ai lu que le logement chez l'habitant était une bonne solution.
Merci à tous.
bonjour a vous
j'envisage , a partir de l'iran de voyager en armenie pendant le ramadan qui demarrera debut mai
je voyage en individuel, avec les transports locaux et je loge soit en homestay soit en guest house j' ai déjà regarde pas mal de choses , et ai quelques questions :
en matière administrative : - je passerai la fontière a norduz : -est elle ouverte en permanence ou bien y a t'il des heures d'ouverture? les formalites des 2 cotes prennent elles beaucoup de temps ? -du cote armenien , trouve t'on des taxi facilement pour aller au centre de meghri et y dormir -est ce qu'il y a un contrôle des médicaments que l'on a avec soi, j'ai lu a ce propos que c'était assez reglemente ?
en matière de climat en mai est ce qu'il pleut en general beaucoup? est ce que c'est un obstacle ?
en matiere de transports le sens de mon voyage sera donc du sud au nord -de meghri est ce que l'on trouve facilement des bus ou taxi collectifs pour tatev, goris ? -comme apparemment cela a l'air complique d'aller sur certains sites de rando ou de monastère , est ce que faire du stop pour une femme seule c'est possible ou vaut il mieux s'abstenir?
merci de vos expériences , y compris sur des suggestions d'endroits peu touristiques
j'envisage , a partir de l'iran de voyager en armenie pendant le ramadan qui demarrera debut mai
je voyage en individuel, avec les transports locaux et je loge soit en homestay soit en guest house j' ai déjà regarde pas mal de choses , et ai quelques questions :
en matière administrative : - je passerai la fontière a norduz : -est elle ouverte en permanence ou bien y a t'il des heures d'ouverture? les formalites des 2 cotes prennent elles beaucoup de temps ? -du cote armenien , trouve t'on des taxi facilement pour aller au centre de meghri et y dormir -est ce qu'il y a un contrôle des médicaments que l'on a avec soi, j'ai lu a ce propos que c'était assez reglemente ?
en matière de climat en mai est ce qu'il pleut en general beaucoup? est ce que c'est un obstacle ?
en matiere de transports le sens de mon voyage sera donc du sud au nord -de meghri est ce que l'on trouve facilement des bus ou taxi collectifs pour tatev, goris ? -comme apparemment cela a l'air complique d'aller sur certains sites de rando ou de monastère , est ce que faire du stop pour une femme seule c'est possible ou vaut il mieux s'abstenir?
merci de vos expériences , y compris sur des suggestions d'endroits peu touristiques
bonjour a toutes et tous
depuis 10 ans je vais au Népal , inde , tibet , vietnam et autres pays dans cette région
j'ai le projet ( plus que sur ) d'aller en Turquie - Georgie - Arménie en septembre- octobre 2015 en 30 jours environ je sais que pour ces 3 pays il n'y a pas besoin de visas et que la frontiere entre la Turquie et l'Armenie est fermée mais mes questions sont multiples en arrivant a Istambul , je visite 2 jours la ville , puis je passe le Bosphore et ensuite là ça coince ... par quoi je peux commencer , j' ai prévu de rester 15 jours pour visiter ce qui est tres interessant en Turquie puis passer quelques jours en Géorgie pour visiter et quelques jours en Arménie pour visiter et retour en Turquie si vous avez déjà fait ce programme en individuel que me conseillez vous ? , quelles sont les priorités a visiter dans ces 3 pays , meme en incluant 2 a 3 jours de randos en Turquie par avance je vous remercie claude
j'ai le projet ( plus que sur ) d'aller en Turquie - Georgie - Arménie en septembre- octobre 2015 en 30 jours environ je sais que pour ces 3 pays il n'y a pas besoin de visas et que la frontiere entre la Turquie et l'Armenie est fermée mais mes questions sont multiples en arrivant a Istambul , je visite 2 jours la ville , puis je passe le Bosphore et ensuite là ça coince ... par quoi je peux commencer , j' ai prévu de rester 15 jours pour visiter ce qui est tres interessant en Turquie puis passer quelques jours en Géorgie pour visiter et quelques jours en Arménie pour visiter et retour en Turquie si vous avez déjà fait ce programme en individuel que me conseillez vous ? , quelles sont les priorités a visiter dans ces 3 pays , meme en incluant 2 a 3 jours de randos en Turquie par avance je vous remercie claude
Le mois d'Août s'achève et avec lui le "périple" caucasien....
Je vous propose donc la première (dernière?) version du guide Attila Géorgie/Arménie. Profitez en bien, il est gratuit à défaut d'être intéressant et impartial😉
Pourquoi voyager en Géorgie et en Arménie ? 🙂
- les paysages - le charme suranné de pays de l'ex-URSS - l'incompréhension (totale si vous ne parlez pas russe...) - l'absence de tout repère familier - les quelques vestiges de l'histoire (ne vous attendez pas à des miracles de ce point de vue)
mais aussi :
- le dernier (?) paradis des fumeurs : en bus, en taxi, à l'hotel, dans les bars, les restaurants.......... - le dernier (?) paradis des fous du volant (Géorgie)
Pourquoi choisir une autre destination ? 😮
- vous êtes un urbain tendance Paris Dernière - vous ne rêvez que de sites grandioses genre la vallée du Nil, les temples d'Angkor ou bien encore Pétra - vous ne pouvez dormir que dans des relais et châteaux et pensez que le petit personnel vous doit tous les égards dû à votre rang. - votre passion, c'est la plage - vous êtes un non fumeur intransigeant (ou pire un nouvel ex-fumeur.....) - vous avez peur en voiture même à 30 km/h
Quelques photos en attendant la suite .....






Je vous propose donc la première (dernière?) version du guide Attila Géorgie/Arménie. Profitez en bien, il est gratuit à défaut d'être intéressant et impartial😉
Pourquoi voyager en Géorgie et en Arménie ? 🙂
- les paysages - le charme suranné de pays de l'ex-URSS - l'incompréhension (totale si vous ne parlez pas russe...) - l'absence de tout repère familier - les quelques vestiges de l'histoire (ne vous attendez pas à des miracles de ce point de vue)
mais aussi :
- le dernier (?) paradis des fumeurs : en bus, en taxi, à l'hotel, dans les bars, les restaurants.......... - le dernier (?) paradis des fous du volant (Géorgie)
Pourquoi choisir une autre destination ? 😮
- vous êtes un urbain tendance Paris Dernière - vous ne rêvez que de sites grandioses genre la vallée du Nil, les temples d'Angkor ou bien encore Pétra - vous ne pouvez dormir que dans des relais et châteaux et pensez que le petit personnel vous doit tous les égards dû à votre rang. - votre passion, c'est la plage - vous êtes un non fumeur intransigeant (ou pire un nouvel ex-fumeur.....) - vous avez peur en voiture même à 30 km/h
Quelques photos en attendant la suite .....






J'envisage un voyage de + ou - 3 semaines en Arménie / Georgie en septembre/octobre. Je pars avec ma mère, dame de 80 ans, trés habituée aux voyages mais qui a du mal à supporter un rythme de visites trop soutenu. Nous avons l'habitude de partir seules (Cambodge, Yemen, Rajasthan, Ouzbekistan, Indonésie...), je réserve la premiere nuit et aprés nous décidons sur place.
Est-ce possible en Arménie ?
Quelqu'un peut-il me renseigner et m'indiquer un hotel calme (80/100€ grand max. la nuit pour 2) à Erevan qui serait notre point de chute d'où nous pourrions faire différentes visites "en étoile" ?
Les voyages en individuels organisés de France pratiquent des tarifs rédhibitoires, env.3.700€ par personne pour 20 jours.
Que pensez vous des voyagistes Hyur service et de Menua ?
Merci de me renseigner.
Malgré notre trés grande envie de découvrir le Caucase, si cela semble trop compliqué ou risqué nous nous ferons une raison...
a.s.
bonjour à toutes et à tous,
quelqu'un a des petits renseignements sur des endroits sympas à voir en arménie (en aout)? je n'ai que 15 jours pour ce voyage. je pense qu'on se déplacera en transport en commun là bas. et si quelqu'un connais un guide aussi (un bouquin, style piti tufé mais en mieux... 😉). merki d'avance. xavier.
quelqu'un a des petits renseignements sur des endroits sympas à voir en arménie (en aout)? je n'ai que 15 jours pour ce voyage. je pense qu'on se déplacera en transport en commun là bas. et si quelqu'un connais un guide aussi (un bouquin, style piti tufé mais en mieux... 😉). merki d'avance. xavier.
Bonjour à tous,
Voici quelques informations pratiques suite à un séjour de 10 jours en Arménie en Mai 2012. J’avais décidé de louer un 4*4 afin de visiter le pays en toute autonomie et surtout d’être « maître de mon temps » car après la lecture du dernier Lonely Planet (Mai 2012), je me suis rendu compte que, s’il est possible de circuler dans le pays en ayant recours aux transports collectifs (bus, minibus, taxis, …), les fréquences de départ et les nombreux centres d’intérêts dans le pays font qu’avoir son propre moyen de transport facilite grandement les choses si son budget le permet. J’ai parcouru environ 2600 kilomètres. Pour ce qui est du circuit, j’ai réalisé un parcours plutôt classique pour quelqu’un qui veut avoir un bon aperçu du pays, de ses variétés architecturales, de paysage et bien évidemment de ses habitants.
Pour la carte du parcours, c'est par ici
Pour les photos c'est ici sur Flickr
Mes soirées étapes : Erevan, Tatev, Yeghegnadzor (*2), Dildjan, Alaverdi (*2), Gyumri, Erevan. J’ai quasi toujours privilégié l’hébergement chez l’habitant en Bed & Breakfast.
Quelques jours après en être revenu, je suggèrerai une amélioration permettant de gagner du temps. Dans le Nord Est, ne faites pas comme moi (revenir sur Vanadzor pour repartir sur Alaverdi), rejoignez Alaverdi ou inversement Dilidjan en passant par Noyemberyan. Je me demande encore pourquoi je ne l’ai pas fait ;-)
CONDUIRE EN ARMENIE
Location de voiture Avant le départ, j'ai contacté plusieurs loueurs avant de m'arrêter sur le moins cher d'entre eux, Sixt. Ce dernier a l'avantage d'avoir un bureau à l'aéroport, de ne pas charger de supplément pour une mise à disposition de véhicule à l'aéroport et d'avoir du personnel compétent à toute heure de la journée. Cela dit, je n’ai pas testé les autres loueurs mis à part pour obtenir des devis qui se sont révélés supérieur dans mon cas à celui de Sixt. Pour info, une course depuis/vers l'aéroport vers/depuis l'Opéra est à 2,000 AMD sans compteur et à 1,800 AMD avec compteur. J'ai donc visité Yerevan sans voiture (on n’en a pas vraiment besoin vu que quasi toutes les attractions sont accessible à pied) avant d'aller chercher mon véhicule à l'aéroport.
Type de véhicule Vu l'état des routes en Arménie et afin de s'offrir la plus grande souplesse d'utilisation (pistes dans les montagnes notamment autour de Yeghegnadzor), j'ai opté pour un 4*4. J'ai donc récupéré un Suzuki Gran Vitara qui s'est avéré d'une excellente magnabilité et véritablement passe partout, d'une consommation relativement économe avec une moyenne de 8.5 à 9 L / 100 km. On est loin de mes 16 L / 100 km à Oman ;-) Le prix d'un tel véhicule varie selon la période de réservation et m'a coûté 159,000 AMD ou env. 310 EUR pour 9 jours (soit 17,000 AMD par jour).
Réseau routier - Grands axes en bon état et trafic très léger Le réseau routier est dans un bon état sur les principaux axes. Pour le réseau secondaire, il y a, à cette période (fin mai), pas mal de nids de poule où il faut être vigilant afin de les éviter autant que possible ou bien l’asphalte disparaît en tout ou partie. Les pistes en terre sont aussi assez répandues d’une façon globale dans le pays notamment dans une grande partie de Gyumri et certaines parties de Yeghegnadzor pour parler des grandes villes. Point positif pour le trafic, celui est limité avec peu de véhicules sur les routes en dehors de Yerevan donc pas de pression pour conduire. Même dans la capitale, la conduite est relativement aisée et peu difficile. Après Oman, c’était ma deuxième expérience de conduite de 4*4. Rien à signaler, ce type de véhicule se conduit très bien. Bien sûr, on ne roule pas à toute vitesse mais on est en vacances et on découvre le pays donc finalement l’état des routes aide plus qu’il ne gêne. D’une façon générale, sur les grands axes on atteint péniblement 80-90 km/h, sur le réseau secondaire, on descend déjà vers du 50-60 km/h. Attention à bien respecter les limitations de vitesse, la police veille. La règle à respecter pour être tranquille : maximum 80 km/h en dehors des villes, maximum 60 km/h en ville (même sur les axes principaux). Sinon, comme par chez nous, il y a le signal international : l’appel de phares signale qu’une voiture de police est dans les environs ;-)
Signalisation routière Les panneaux sont quasi tous dans les deux alphabets (Arménien et Romain) ce qui facilite énormément la tâche. Par moment, ils peuvent encore être en arménien et russe mais cela est très rare ou encore exclusivement en arménien, encore plus rare et exclusivement dans des endroits non touristiques et pour de toutes petites localités. Les monastères possèdent fréquemment leurs propres panneaux indicatifs dans les derniers kilomètres ou à des embranchements pour qu’on ne loupe pas la bonne direction. Avant de partir, j’avais aussi mis pas mal de chances de mon côté avec : - Une carte routière au 1 :650 000 de 2010 livrable depuis Amazon Allemagne ou bien peut être via votre libraire, - Des copies d’écran de Google Maps pour obtenir un détail encore plus précis et qui ce sont avérés très utiles en cas de doute. Pour résumer, les éléments ci-dessus et une lecture attentive des panneaux routiers. Mais l’aide la plus précieuse et en abondance, ce sont les Arméniens qui vous la donnent. A chaque fois que je n’étais pas sûr, je m’arrêtai pour demander mon chemin et malgré la barrière de la langue j’ai toujours été mis dans la bonne direction avec si besoin la prise en stop de certains que je laissais ensuite en route. Ne comptez pas sur les cartes du Lonely Planet par exemple car elles ne vous aideront guère en dehors d’Erevan.
Stations essence - Largement disponible Présence généralisée dans l'ensemble du pays notamment sur les axes principaux et aux extrémités des villes moyennes et à certaines intersections. Je n'ai pas rencontré le moindre souci pour me ravitailler en essence. En Mai/Juin 2012, le litre de "Premium" (Super 95) est à 510 AMD le litre soit 1 EUR. Le Diesel/Gazole est tout aussi disponible à 390 AMD le litre soit 0.75 EUR.
LOGEMENTS
Comme mentionné ci-dessus, j’ai privilégié le contact avec les Arméniens et j’ai donc logé pour la quasi totalité des nuits dans des Bed & Breakfast :
Yerevan Anahit Stepanyan www.hostelyerevan.am Tel : 091 50 20 71 Apt 25 (Dernier étage), 5 Sayat-Nova Poghota Prix payé: AMD 6,000 (sans petit déjeuner) Internet : Oui Avis : Une excellente adresse en plein cœur de Yerevan. L’appartement de Anahit est immense et peut être pris d’assaut l’été. Elle arrive à ce moment là à héberger une dizaine de personnes !!! Début Juin, je suis seul ;-) Anahit parle très bien anglais et peut vous aider sur n’importe quelle question que vous pourriez avoir sur Yerevan ou en Arménie. Je recommande vivement.
Envoy Hostel www.envoyhostel.com 54 Pushkin Poghots Prix payé: AMD 8,000 (avec petit déjeuner en dortoir) Internet : Oui Avis : Adresse idéale si vous débarquez comme moi dans la nuit ou très tôt le matin, vous pouvez arriver à n’importe quelle heure. Ils sont jeunes, sympas, de bons conseils mais cela fait un peu usine comme souvent en Hostel et le petit déjeuner est banal. Je recommande uniquement si vous arrivez en pleine nuit sinon B&B c’est bien mieux et moins cher ;-)
Tatev Artak Garigorian Tel : 093 28 36 86 Internet : Oui Dans le village de Tatev. Le plus simple est de lui passer un coup de fil et de se retrouver au point d’information touristique en face de l’arrivée du téléphérique et il vient vous chercher. Prix payé: AMD 5000 (avec petit déjeuner) Avis : Artak et sa femme ne parlent pas anglais mais ils apprennent le français !!! Même leurs deux garçons connaissent quelques mots. Donc n’hésitez à leur rendre visite pour qu’ils pratiquent. Ils ont un voisin qui parle anglais et ils l’inviteront surement pour parler encore plus avec vous. Une de mes plus belles expériences.
Yeghegnadzor Gohar's Guest House https://sites.google.com/site/goharsguesthouse/ Tel : 093 82 64 77 ou 281 233 24 44 Spandaryan Poghots Prix payé : AMD 8,000 (avec petit déjeuner) + AMD 4,000 pour le diner Internet : Oui Avis : Pas facile à trouver, j’ai du demandé à un policier qui m’a gentiment demander de le suivre jusqu’au début de la rue. La maison est très grande et le diner comme le petit déjeuner se prend sur une grande table commune propice aux discussions avec les autres personnes présentes dans la guesthouse. Les repas sont copieux.
Dilijan Nina Hovhannisyan B&B Tel : 091 76 77 34 18 Myasnikyan Poghots Prix payé : AMD 7,000 (avec petit déjeuner) Internet : Oui Avis : Le B&B de Nina ne cesse de s’agrandir. Dans quelques semaines, avant la haute saison, sept nouvelles chambres seront prêtes avec cette fois la sdb à l’intérieur contrairement aux autres chambres. Les diners et petit déjeuner sont pantagruéliques, impossible de finir les innombrables plats posés sur la table commune. Un excellent point de chute pour rayonner dans les environs. Du rond point, prendre la rue qui monte puis la première à droite devant le musée et 200m plus loin après le virage il y a le B&B.
Alaverdi Iris Guesthouse (Irina Israyelyan) Tel : 091 08 88 12 ou irinaisrayelian@gmail.com 2km avant Alaverdi faites attention à la pancarte orange en l’air annonçant la guesthouse. Stepan, le mari d’Irina doit faire une pancarte encore plus grande mais toujours Orange Prix payé: AMD 5,000 (logement seul) + AMD 2,000 le petit déjeuner + AMD 3,000 le diner Internet : Oui Avis : Mon coup de cœur en Arménie. Irina et Stepan vous accueillent comme un membre de la famille. Ils partagent le diner avec vous. Stepan et Irina parlent très bien anglais et vous initient à l’art culinaire Arménien. Les nombreux plats d’Irina sont à tomber par terre, la vodka du voisin est corsée à 60° !!! et le vin que Stepan produit avec ses vignes est excellent. Bref, une adresse à ne manquer sous aucun prétexte.
Gyumri Donara Kazaryan B&B Tel : 093 45 05 57 ou rose-varduhi@yandex.ru 142 Frunze/Modayan Poghots Prix payé : AMD 6,000 Internet : Oui Avis : Varduhi a repris la guesthouse que tenait sa maman. Elle est professeur de russe et d’anglais. Sa fille Lily parlent très bien anglais et allemand. Le petit déjeuner est très léger. La situation est centrale dans une rue assez défoncée comme toutes les perpendiculaires à la rue Gorki entre autres.
TELEPHONE PORTABLE
Le téléphone portable est super pratique pour réserver ses nuits dans les guesthouses. J’ai pris une carte SIM chez Orange dans le principal magasin en plein centre de Erevan. La carte coute AMD 1,000 mais Orange vous crédite du même montant donc la carte est gratuite. Les appels en Arménie sur fixe ou portable sont à AMD 22 ou 27 la minute et vers l’Europe à AMD 85 la minute fixe ou portable. On peut aussi surfer sur internet même si j’ai découvert cette possibilité les deux derniers jours. Je n’ai pas d’idée du tarif mais ce n’était pas beaucoup, quelques AMD si on a pris soin de désactiver l’affichage des images.
SOURCES D’INFORMATION
En plus des quelques trop rares informations glanées sur ce forum, quelques sources d’information qui m’ont bien aidé à préparer ce voyage : www.armeniapedia.org (anglais) - Une mine d’or d’information sur l’Arménie. Vous y trouverez notamment tous les monastères, églises et châteaux forts du pays avec une fiche individuelle très documentée pour la très grande majorité le tout agrémenté de photo. www.wikitravel.org/en/Armenia (anglais) - Quelques informations pratiques intéressantes. www.routard.com/guide/armenie/2551/itineraires_conseilles.htm (français) - A défaut de guide papier, une excellente page de conseil sur les itinéraires à explorer selon les régions.
N'hésitez pas si vous avez des questions supplémentaires.
NB: Pour le Haut Karabagh, un couple rencontré à Yeghegnadzor me rapporte les informations suivantes: "Le passage de la frontière du Karabagh se fait sans problème: Présentation du passeport et le visa est établi à Stepanakert pour AMD 3,000 et il doit être présenté au retour.
Stepanakert Hôtel Heghnar Tel: 097 26 66 66 Avis : Très bien, au centre ville. Prix raisonnable: AMD 20,000 la double avec petit déjeuner
Au Karabagh deux très beaux monastères dans le nord: Dadivank et Gandzasar."
Voici quelques informations pratiques suite à un séjour de 10 jours en Arménie en Mai 2012. J’avais décidé de louer un 4*4 afin de visiter le pays en toute autonomie et surtout d’être « maître de mon temps » car après la lecture du dernier Lonely Planet (Mai 2012), je me suis rendu compte que, s’il est possible de circuler dans le pays en ayant recours aux transports collectifs (bus, minibus, taxis, …), les fréquences de départ et les nombreux centres d’intérêts dans le pays font qu’avoir son propre moyen de transport facilite grandement les choses si son budget le permet. J’ai parcouru environ 2600 kilomètres. Pour ce qui est du circuit, j’ai réalisé un parcours plutôt classique pour quelqu’un qui veut avoir un bon aperçu du pays, de ses variétés architecturales, de paysage et bien évidemment de ses habitants.
Pour la carte du parcours, c'est par ici
Pour les photos c'est ici sur Flickr
Mes soirées étapes : Erevan, Tatev, Yeghegnadzor (*2), Dildjan, Alaverdi (*2), Gyumri, Erevan. J’ai quasi toujours privilégié l’hébergement chez l’habitant en Bed & Breakfast.
Quelques jours après en être revenu, je suggèrerai une amélioration permettant de gagner du temps. Dans le Nord Est, ne faites pas comme moi (revenir sur Vanadzor pour repartir sur Alaverdi), rejoignez Alaverdi ou inversement Dilidjan en passant par Noyemberyan. Je me demande encore pourquoi je ne l’ai pas fait ;-)
CONDUIRE EN ARMENIE
Location de voiture Avant le départ, j'ai contacté plusieurs loueurs avant de m'arrêter sur le moins cher d'entre eux, Sixt. Ce dernier a l'avantage d'avoir un bureau à l'aéroport, de ne pas charger de supplément pour une mise à disposition de véhicule à l'aéroport et d'avoir du personnel compétent à toute heure de la journée. Cela dit, je n’ai pas testé les autres loueurs mis à part pour obtenir des devis qui se sont révélés supérieur dans mon cas à celui de Sixt. Pour info, une course depuis/vers l'aéroport vers/depuis l'Opéra est à 2,000 AMD sans compteur et à 1,800 AMD avec compteur. J'ai donc visité Yerevan sans voiture (on n’en a pas vraiment besoin vu que quasi toutes les attractions sont accessible à pied) avant d'aller chercher mon véhicule à l'aéroport.
Type de véhicule Vu l'état des routes en Arménie et afin de s'offrir la plus grande souplesse d'utilisation (pistes dans les montagnes notamment autour de Yeghegnadzor), j'ai opté pour un 4*4. J'ai donc récupéré un Suzuki Gran Vitara qui s'est avéré d'une excellente magnabilité et véritablement passe partout, d'une consommation relativement économe avec une moyenne de 8.5 à 9 L / 100 km. On est loin de mes 16 L / 100 km à Oman ;-) Le prix d'un tel véhicule varie selon la période de réservation et m'a coûté 159,000 AMD ou env. 310 EUR pour 9 jours (soit 17,000 AMD par jour).
Réseau routier - Grands axes en bon état et trafic très léger Le réseau routier est dans un bon état sur les principaux axes. Pour le réseau secondaire, il y a, à cette période (fin mai), pas mal de nids de poule où il faut être vigilant afin de les éviter autant que possible ou bien l’asphalte disparaît en tout ou partie. Les pistes en terre sont aussi assez répandues d’une façon globale dans le pays notamment dans une grande partie de Gyumri et certaines parties de Yeghegnadzor pour parler des grandes villes. Point positif pour le trafic, celui est limité avec peu de véhicules sur les routes en dehors de Yerevan donc pas de pression pour conduire. Même dans la capitale, la conduite est relativement aisée et peu difficile. Après Oman, c’était ma deuxième expérience de conduite de 4*4. Rien à signaler, ce type de véhicule se conduit très bien. Bien sûr, on ne roule pas à toute vitesse mais on est en vacances et on découvre le pays donc finalement l’état des routes aide plus qu’il ne gêne. D’une façon générale, sur les grands axes on atteint péniblement 80-90 km/h, sur le réseau secondaire, on descend déjà vers du 50-60 km/h. Attention à bien respecter les limitations de vitesse, la police veille. La règle à respecter pour être tranquille : maximum 80 km/h en dehors des villes, maximum 60 km/h en ville (même sur les axes principaux). Sinon, comme par chez nous, il y a le signal international : l’appel de phares signale qu’une voiture de police est dans les environs ;-)
Signalisation routière Les panneaux sont quasi tous dans les deux alphabets (Arménien et Romain) ce qui facilite énormément la tâche. Par moment, ils peuvent encore être en arménien et russe mais cela est très rare ou encore exclusivement en arménien, encore plus rare et exclusivement dans des endroits non touristiques et pour de toutes petites localités. Les monastères possèdent fréquemment leurs propres panneaux indicatifs dans les derniers kilomètres ou à des embranchements pour qu’on ne loupe pas la bonne direction. Avant de partir, j’avais aussi mis pas mal de chances de mon côté avec : - Une carte routière au 1 :650 000 de 2010 livrable depuis Amazon Allemagne ou bien peut être via votre libraire, - Des copies d’écran de Google Maps pour obtenir un détail encore plus précis et qui ce sont avérés très utiles en cas de doute. Pour résumer, les éléments ci-dessus et une lecture attentive des panneaux routiers. Mais l’aide la plus précieuse et en abondance, ce sont les Arméniens qui vous la donnent. A chaque fois que je n’étais pas sûr, je m’arrêtai pour demander mon chemin et malgré la barrière de la langue j’ai toujours été mis dans la bonne direction avec si besoin la prise en stop de certains que je laissais ensuite en route. Ne comptez pas sur les cartes du Lonely Planet par exemple car elles ne vous aideront guère en dehors d’Erevan.
Stations essence - Largement disponible Présence généralisée dans l'ensemble du pays notamment sur les axes principaux et aux extrémités des villes moyennes et à certaines intersections. Je n'ai pas rencontré le moindre souci pour me ravitailler en essence. En Mai/Juin 2012, le litre de "Premium" (Super 95) est à 510 AMD le litre soit 1 EUR. Le Diesel/Gazole est tout aussi disponible à 390 AMD le litre soit 0.75 EUR.
LOGEMENTS
Comme mentionné ci-dessus, j’ai privilégié le contact avec les Arméniens et j’ai donc logé pour la quasi totalité des nuits dans des Bed & Breakfast :
Yerevan Anahit Stepanyan www.hostelyerevan.am Tel : 091 50 20 71 Apt 25 (Dernier étage), 5 Sayat-Nova Poghota Prix payé: AMD 6,000 (sans petit déjeuner) Internet : Oui Avis : Une excellente adresse en plein cœur de Yerevan. L’appartement de Anahit est immense et peut être pris d’assaut l’été. Elle arrive à ce moment là à héberger une dizaine de personnes !!! Début Juin, je suis seul ;-) Anahit parle très bien anglais et peut vous aider sur n’importe quelle question que vous pourriez avoir sur Yerevan ou en Arménie. Je recommande vivement.
Envoy Hostel www.envoyhostel.com 54 Pushkin Poghots Prix payé: AMD 8,000 (avec petit déjeuner en dortoir) Internet : Oui Avis : Adresse idéale si vous débarquez comme moi dans la nuit ou très tôt le matin, vous pouvez arriver à n’importe quelle heure. Ils sont jeunes, sympas, de bons conseils mais cela fait un peu usine comme souvent en Hostel et le petit déjeuner est banal. Je recommande uniquement si vous arrivez en pleine nuit sinon B&B c’est bien mieux et moins cher ;-)
Tatev Artak Garigorian Tel : 093 28 36 86 Internet : Oui Dans le village de Tatev. Le plus simple est de lui passer un coup de fil et de se retrouver au point d’information touristique en face de l’arrivée du téléphérique et il vient vous chercher. Prix payé: AMD 5000 (avec petit déjeuner) Avis : Artak et sa femme ne parlent pas anglais mais ils apprennent le français !!! Même leurs deux garçons connaissent quelques mots. Donc n’hésitez à leur rendre visite pour qu’ils pratiquent. Ils ont un voisin qui parle anglais et ils l’inviteront surement pour parler encore plus avec vous. Une de mes plus belles expériences.
Yeghegnadzor Gohar's Guest House https://sites.google.com/site/goharsguesthouse/ Tel : 093 82 64 77 ou 281 233 24 44 Spandaryan Poghots Prix payé : AMD 8,000 (avec petit déjeuner) + AMD 4,000 pour le diner Internet : Oui Avis : Pas facile à trouver, j’ai du demandé à un policier qui m’a gentiment demander de le suivre jusqu’au début de la rue. La maison est très grande et le diner comme le petit déjeuner se prend sur une grande table commune propice aux discussions avec les autres personnes présentes dans la guesthouse. Les repas sont copieux.
Dilijan Nina Hovhannisyan B&B Tel : 091 76 77 34 18 Myasnikyan Poghots Prix payé : AMD 7,000 (avec petit déjeuner) Internet : Oui Avis : Le B&B de Nina ne cesse de s’agrandir. Dans quelques semaines, avant la haute saison, sept nouvelles chambres seront prêtes avec cette fois la sdb à l’intérieur contrairement aux autres chambres. Les diners et petit déjeuner sont pantagruéliques, impossible de finir les innombrables plats posés sur la table commune. Un excellent point de chute pour rayonner dans les environs. Du rond point, prendre la rue qui monte puis la première à droite devant le musée et 200m plus loin après le virage il y a le B&B.
Alaverdi Iris Guesthouse (Irina Israyelyan) Tel : 091 08 88 12 ou irinaisrayelian@gmail.com 2km avant Alaverdi faites attention à la pancarte orange en l’air annonçant la guesthouse. Stepan, le mari d’Irina doit faire une pancarte encore plus grande mais toujours Orange Prix payé: AMD 5,000 (logement seul) + AMD 2,000 le petit déjeuner + AMD 3,000 le diner Internet : Oui Avis : Mon coup de cœur en Arménie. Irina et Stepan vous accueillent comme un membre de la famille. Ils partagent le diner avec vous. Stepan et Irina parlent très bien anglais et vous initient à l’art culinaire Arménien. Les nombreux plats d’Irina sont à tomber par terre, la vodka du voisin est corsée à 60° !!! et le vin que Stepan produit avec ses vignes est excellent. Bref, une adresse à ne manquer sous aucun prétexte.
Gyumri Donara Kazaryan B&B Tel : 093 45 05 57 ou rose-varduhi@yandex.ru 142 Frunze/Modayan Poghots Prix payé : AMD 6,000 Internet : Oui Avis : Varduhi a repris la guesthouse que tenait sa maman. Elle est professeur de russe et d’anglais. Sa fille Lily parlent très bien anglais et allemand. Le petit déjeuner est très léger. La situation est centrale dans une rue assez défoncée comme toutes les perpendiculaires à la rue Gorki entre autres.
TELEPHONE PORTABLE
Le téléphone portable est super pratique pour réserver ses nuits dans les guesthouses. J’ai pris une carte SIM chez Orange dans le principal magasin en plein centre de Erevan. La carte coute AMD 1,000 mais Orange vous crédite du même montant donc la carte est gratuite. Les appels en Arménie sur fixe ou portable sont à AMD 22 ou 27 la minute et vers l’Europe à AMD 85 la minute fixe ou portable. On peut aussi surfer sur internet même si j’ai découvert cette possibilité les deux derniers jours. Je n’ai pas d’idée du tarif mais ce n’était pas beaucoup, quelques AMD si on a pris soin de désactiver l’affichage des images.
SOURCES D’INFORMATION
En plus des quelques trop rares informations glanées sur ce forum, quelques sources d’information qui m’ont bien aidé à préparer ce voyage : www.armeniapedia.org (anglais) - Une mine d’or d’information sur l’Arménie. Vous y trouverez notamment tous les monastères, églises et châteaux forts du pays avec une fiche individuelle très documentée pour la très grande majorité le tout agrémenté de photo. www.wikitravel.org/en/Armenia (anglais) - Quelques informations pratiques intéressantes. www.routard.com/guide/armenie/2551/itineraires_conseilles.htm (français) - A défaut de guide papier, une excellente page de conseil sur les itinéraires à explorer selon les régions.
N'hésitez pas si vous avez des questions supplémentaires.
NB: Pour le Haut Karabagh, un couple rencontré à Yeghegnadzor me rapporte les informations suivantes: "Le passage de la frontière du Karabagh se fait sans problème: Présentation du passeport et le visa est établi à Stepanakert pour AMD 3,000 et il doit être présenté au retour.
Stepanakert Hôtel Heghnar Tel: 097 26 66 66 Avis : Très bien, au centre ville. Prix raisonnable: AMD 20,000 la double avec petit déjeuner
Au Karabagh deux très beaux monastères dans le nord: Dadivank et Gandzasar."
Bonsoir,
Voici un compte-rendu de mon très joli voyage dans les pays sus-cités.
Voyage de 25 jours entre fin septembre et fin octobre 2016. Billet Paris/Tbilisi/Paris (car Yerevan/Paris était plus onéreux) sur Pegasus.
Trajet intuitif et un peu anarchique ... donc pas toujours logique en terme de gain de temps mais je n'étais pas dans un esprit de rentabilité et souhaitais allier voyage et vacances.
- Tbilisi : le temps d'atterrir (à 3h00 du matin). 2 nuits. Trop fatiguée pour apprécier alors j'ai fui (mais je savais que je reviendrai 🙂).
Arménie : - Départ sur Yerevan avec visites des monastères de Akhtala, Haghpat et Sanahin sur la route. - 4 jours à Yerevan histoire de récupérer de la fatigue de l'année. J'ai beaucoup aimé la ville. Durant ces 4 jours : Visites des musées et du monastère de Gerhard ainsi que du temple de Garni. Visites de Eshmaidzin, Ashtarak, Khor Virap (magnifique), Noravank (magnifique).
Haut-Karabagh. La vie y est dure, très dure pour la majorité de la population. Immeubles éventrés, électricité et eau chaude aléatoires et j'en passe. Mes rencontres y furent très chaleureuses et émouvantes. - Stepanakaert et visites des monastères de Dadivank et Granzasar (magnifiques). - Shushi. Moment délicieux. Installée chez une famille j'avais du mal à déscotcher (j'y ai passé 3 jours).
Alors il m'a fallu faire l'impasse sur Tatev qui eût été trop chronophage ... je me suis contentée d'une carte postale 😏.
Arménie : - Gyumri : Etape avant de partir sur la Géorgie. Ville plaisante.
Géorgie : - Akhalsikhe et sa forteresse. - Monastères de Vardzia, impressionnant mais bourré de touristes 😕 ce qui gâche un peu la fête. Monastères Vanis Qvarbezi et forteresse Khertvisi. Ces 3 visites se sont effectuées avec un taxi loué en solo. Tout aurait été parfait si le driver ne s'était pas copieusement mis la tête à l'envers la veille avec moults breuvages hautement alcoolisés. Je me suis rendue compte qu'il était encore bourré le matin en partant. Il m'a fallu beaucoup de vigilance et un certain nombre de coups de gueules pour lui éviter de s'endormir. Mais la route entre Akhalsikhe et les sites que j'avais déjà fait la veille (heureusement) est magnifique. Sinon je crois que je l'aurai vertement engueulé de m'avoir gâché mon plaisir. Les aléas du voyage ... - Batumi : Dolce vita et repas délicieux. - Kutaisi : J'ai beaucoup aimé l'ambiance de la vieille ville. Monastères Gelati (magnifique) et Motsameta. - Telavi et visites d'Alaverdi, Nekresi (magnifiques bien que visités sous une pluie battante). Et Tsinandali. - Sighnaghi. Ravissant mais très touristique ... - Davit Gareja : Moment magique. Et comme ça grimpe sec, la masse touristique fond avec la hauteur. En haut : le bonheur. Mais j'avoue que j'ai un peu ramé car je ne randonne plus depuis plusieurs années. - Mishketa (magnifique). - Tbilisi : que j'avais fui et que j'ai finalement adoré. J'y suis arrivée le week-end de leur festival annuel et la fête battait son plein. J'y ai fait de très belles rencontres, de belles visites et j'ai fini mon voyage avec le souvenir de délicieux mets agrémentés d'excellent vin.
En résumé : Paysages somptueux, ça c'est le grand moment du voyage avec l'hospitalité sans faille des personnes rencontrées dans les 3 pays. Voyage fait au 3/4 avec Mashruts et taxis collectifs (Karabagh) et 1/4 en taxi solo pour certains tours ou par confort gain de temps. Impasse faites à grand regret sur Ossetie, Svaneti, Tusheti ansi que Tatev. Mais il faut choisir, that'slife... Et puis je ne comptais pas randonner en solo et encore moins sous la pluie.
Logements : surtout en Guesthouses, sachant que là-bas, toute maison individuelle se baptise GH ! Alors ce fut pour le meilleur et pour le pire ... Egalement en Hostel et en Hotel à Tbilisi (ce qui a conséquemment greffé mon budget mais c'était la fin du voyage). Les problèmes le plus souvent rencontrés : débit d'eau très bas et eau chaude pas toujours au rendez-vous. Pas de chauffage. Salle de bain humide avec forte odeur pénétrante ... en octobre il pouvait faire froid et pleuvoir ... Les 2/3 du voyage se sont fait sans salle de bain privée. J'ai fait avec mais quelle ne fut ma joie de retrouver ce minimum de confort dès que j'ai pu y consacrer l'argent nécessaire. En effet, si l'on n'opte pas pour des dortoirs, le coût du voyage est substantiellement augmenté. Donc un voyage mois cher qu'en Europe de l'ouest mais assurément plus cher qu'en Asie centrale, Turquie ou Iran (enfin, l'Iran d'avant la masse touristique 😕). Pour finir : Ils roulent comme des diiiiiiingues 🏴☠️! L'Iran peut aller se rhabiller. Pas tant en Arménie ou au Karabagh. Ou disons que ça se sent moins car les routes sont peu fréquentées hors abords des villes. Mais en Géorgie, c'est ahurissant ! Et ce quelque soit la monture ! Même le mashrut branlant dépasse la Mercedes rutilante (et il y en a des mercedes rutilantes en Géorgie !). Mais ce qui m'a frappé, c'est qu'ils conduisent très bien ! Réflexes acérés, jamais d'embardées, alors je m'y suis finalement rapidement habituée.
Voilà pour ma contribution. Laurence
Voici un compte-rendu de mon très joli voyage dans les pays sus-cités.
Voyage de 25 jours entre fin septembre et fin octobre 2016. Billet Paris/Tbilisi/Paris (car Yerevan/Paris était plus onéreux) sur Pegasus.
Trajet intuitif et un peu anarchique ... donc pas toujours logique en terme de gain de temps mais je n'étais pas dans un esprit de rentabilité et souhaitais allier voyage et vacances.
- Tbilisi : le temps d'atterrir (à 3h00 du matin). 2 nuits. Trop fatiguée pour apprécier alors j'ai fui (mais je savais que je reviendrai 🙂).
Arménie : - Départ sur Yerevan avec visites des monastères de Akhtala, Haghpat et Sanahin sur la route. - 4 jours à Yerevan histoire de récupérer de la fatigue de l'année. J'ai beaucoup aimé la ville. Durant ces 4 jours : Visites des musées et du monastère de Gerhard ainsi que du temple de Garni. Visites de Eshmaidzin, Ashtarak, Khor Virap (magnifique), Noravank (magnifique).
Haut-Karabagh. La vie y est dure, très dure pour la majorité de la population. Immeubles éventrés, électricité et eau chaude aléatoires et j'en passe. Mes rencontres y furent très chaleureuses et émouvantes. - Stepanakaert et visites des monastères de Dadivank et Granzasar (magnifiques). - Shushi. Moment délicieux. Installée chez une famille j'avais du mal à déscotcher (j'y ai passé 3 jours).
Alors il m'a fallu faire l'impasse sur Tatev qui eût été trop chronophage ... je me suis contentée d'une carte postale 😏.
Arménie : - Gyumri : Etape avant de partir sur la Géorgie. Ville plaisante.
Géorgie : - Akhalsikhe et sa forteresse. - Monastères de Vardzia, impressionnant mais bourré de touristes 😕 ce qui gâche un peu la fête. Monastères Vanis Qvarbezi et forteresse Khertvisi. Ces 3 visites se sont effectuées avec un taxi loué en solo. Tout aurait été parfait si le driver ne s'était pas copieusement mis la tête à l'envers la veille avec moults breuvages hautement alcoolisés. Je me suis rendue compte qu'il était encore bourré le matin en partant. Il m'a fallu beaucoup de vigilance et un certain nombre de coups de gueules pour lui éviter de s'endormir. Mais la route entre Akhalsikhe et les sites que j'avais déjà fait la veille (heureusement) est magnifique. Sinon je crois que je l'aurai vertement engueulé de m'avoir gâché mon plaisir. Les aléas du voyage ... - Batumi : Dolce vita et repas délicieux. - Kutaisi : J'ai beaucoup aimé l'ambiance de la vieille ville. Monastères Gelati (magnifique) et Motsameta. - Telavi et visites d'Alaverdi, Nekresi (magnifiques bien que visités sous une pluie battante). Et Tsinandali. - Sighnaghi. Ravissant mais très touristique ... - Davit Gareja : Moment magique. Et comme ça grimpe sec, la masse touristique fond avec la hauteur. En haut : le bonheur. Mais j'avoue que j'ai un peu ramé car je ne randonne plus depuis plusieurs années. - Mishketa (magnifique). - Tbilisi : que j'avais fui et que j'ai finalement adoré. J'y suis arrivée le week-end de leur festival annuel et la fête battait son plein. J'y ai fait de très belles rencontres, de belles visites et j'ai fini mon voyage avec le souvenir de délicieux mets agrémentés d'excellent vin.
En résumé : Paysages somptueux, ça c'est le grand moment du voyage avec l'hospitalité sans faille des personnes rencontrées dans les 3 pays. Voyage fait au 3/4 avec Mashruts et taxis collectifs (Karabagh) et 1/4 en taxi solo pour certains tours ou par confort gain de temps. Impasse faites à grand regret sur Ossetie, Svaneti, Tusheti ansi que Tatev. Mais il faut choisir, that'slife... Et puis je ne comptais pas randonner en solo et encore moins sous la pluie.
Logements : surtout en Guesthouses, sachant que là-bas, toute maison individuelle se baptise GH ! Alors ce fut pour le meilleur et pour le pire ... Egalement en Hostel et en Hotel à Tbilisi (ce qui a conséquemment greffé mon budget mais c'était la fin du voyage). Les problèmes le plus souvent rencontrés : débit d'eau très bas et eau chaude pas toujours au rendez-vous. Pas de chauffage. Salle de bain humide avec forte odeur pénétrante ... en octobre il pouvait faire froid et pleuvoir ... Les 2/3 du voyage se sont fait sans salle de bain privée. J'ai fait avec mais quelle ne fut ma joie de retrouver ce minimum de confort dès que j'ai pu y consacrer l'argent nécessaire. En effet, si l'on n'opte pas pour des dortoirs, le coût du voyage est substantiellement augmenté. Donc un voyage mois cher qu'en Europe de l'ouest mais assurément plus cher qu'en Asie centrale, Turquie ou Iran (enfin, l'Iran d'avant la masse touristique 😕). Pour finir : Ils roulent comme des diiiiiiingues 🏴☠️! L'Iran peut aller se rhabiller. Pas tant en Arménie ou au Karabagh. Ou disons que ça se sent moins car les routes sont peu fréquentées hors abords des villes. Mais en Géorgie, c'est ahurissant ! Et ce quelque soit la monture ! Même le mashrut branlant dépasse la Mercedes rutilante (et il y en a des mercedes rutilantes en Géorgie !). Mais ce qui m'a frappé, c'est qu'ils conduisent très bien ! Réflexes acérés, jamais d'embardées, alors je m'y suis finalement rapidement habituée.
Voilà pour ma contribution. Laurence
Bonjour,
je tique sur cette phrase du site France-Diplomatie : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/armenie/
Les contrôles douaniers sont sévères. L’importation de bijoux (y compris les alliances), de devises et de marchandises est réglementée ou taxée. Un formulaire doit être rempli à l’entrée du territoire où il est conservé jusqu’à la sortie.
Avez-vous du déclarer vos alliances à votre entrée en Arménie ? Comment se passe cette déclaration, le cas échéant ? C'est lors du passage en douane ?
Merci si vous pouvez m'éclairer.
A bientôt !
je tique sur cette phrase du site France-Diplomatie : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/armenie/
Les contrôles douaniers sont sévères. L’importation de bijoux (y compris les alliances), de devises et de marchandises est réglementée ou taxée. Un formulaire doit être rempli à l’entrée du territoire où il est conservé jusqu’à la sortie.
Avez-vous du déclarer vos alliances à votre entrée en Arménie ? Comment se passe cette déclaration, le cas échéant ? C'est lors du passage en douane ?
Merci si vous pouvez m'éclairer.
A bientôt !
My husband has a disability following a stroke. He walks with a cane and gets tired easily. Do you think we could travel to Armenia? Are Yerevan and the museums accessible for people with reduced mobility? Is the Geghard Monastery accessible? Thanks.










