http://www.leparisien.fr/international/mali-deux-geologues-francais-enleves-dans-le-nord-du-pays-24-11-2011-1736644.php
C'est sur la route entre Mopti et Gao, juste après Douentza.
On ne peut plus dire que le pays Dogon est safe. J'en pleurerai de rage pour tous les Maliens !
Bonjour !
Mon ami et moi envisageons de faire un séjour au Mali de 2 semaines au printemps.Nous aimerions avant tout découvrir le pays Dogon.
L'ambassade française conseille de ne pas y aller suite aux enlèvements de touristes.
Nous ne savons pas quoi faire, si nous devons y aller ou pas. Qu'en pensez-vous ? Est ce que quelqu'un y était récemment ? Comment y est l'ambiance pour les touristes ?
Merci d'avance, et bon réveillon à tous !
Malheureusement ce qui ne devait pas arriver arriva.
Une attaque dans le sud Mali à qq kilomètres de la frontière ivoirienne et à un jet de pierres de Sikasso. Misseni en fait.
Cela fait suite à pas mal d'incidents et d'attaques dans le sud ouest et le centre du Mali, dont la dernière, une incursion d'une bande armée à Guiré il y a 7 jours.
Défaits au Nord, les djihadistes et bandits de ttes espèces attaquent désormais rapidement, à coup sûr en décalant aussitôt et ce, jusqu'à tout au sud. Probablement pour montrer leur capacité de déplacement quasi sans limites désormais et pour insinuer l'idée qu'on est nulle part en sécurité au Mali.
Tellement triste pour le pays et les maliens.
Une attaque dans le sud Mali à qq kilomètres de la frontière ivoirienne et à un jet de pierres de Sikasso. Misseni en fait.
Cela fait suite à pas mal d'incidents et d'attaques dans le sud ouest et le centre du Mali, dont la dernière, une incursion d'une bande armée à Guiré il y a 7 jours.
Défaits au Nord, les djihadistes et bandits de ttes espèces attaquent désormais rapidement, à coup sûr en décalant aussitôt et ce, jusqu'à tout au sud. Probablement pour montrer leur capacité de déplacement quasi sans limites désormais et pour insinuer l'idée qu'on est nulle part en sécurité au Mali.
Tellement triste pour le pays et les maliens.
Salut à tous,
Je compte partir 4 semaines au Mali et/ou au Burkina Faso en février. Quelques petites précisions pour commencer. J'ai pour habitude de voyager seul, en utilisant les moyens de transport locaux et sans guide et je voyage régulièrement dans les pays en voie de développement depuis une quinzaine d'années. Par contre je ne connais pas l'Afrique de l'ouest.
Au départ je comptais partir uniquement au Mali. Ca fait pas mal de temps que ce pays est dans ma liste des destinations où j'aimerais aller et il semble s'être trouver numéro un sur la liste cette fois !! Mais à force de lire pas mal de remarques à droite à gauche sur divers forum et après avoir feuilleté le Petit Futé Mali, quelque chose de récurant refait surface : visiter Mopti, Djenné ou je ne sais trop quel autre site touristique sans guide semble être quasi synonyme de harcèlement sans fin.
Prendre un guide pour le pays Dogon me semble très pertinent et ne me pose aucun problème, pas contre pour visiter par exemple Djenné, c'est non. Je ne remet pas en cause le fait qu'un guide puisse apporter de précieuses informations s'il est bon, c'est une évidence, mais simplement, je ne souhaite pas avoir quelqu'un qui me "prenne par la mains" chaque fois que je suis sur un site touristique. Ce n'est pas ma conception du voyage. Quand je visite une ville, je déambule au hasard de mes pas pendant de longues heures, voir meme je reste de longues heures au meme endroits les yeux grands ouverts pour voir ce qui s'y passe et discuter avec les curieux qui viennent me voir.
Pour avoir visité d'autres pays à peu près aussi pauvre que le Mali (Bangladesh, Pakistan, Népal, Madagascar ... etc), je suis habitué à l'attention et aux diverses sollicitations que suscitent un touriste. Ca peut être pénible quand c'est par trop insistant mais je m'en accommode généralement très bien avec un peu d'humour et j'en comprends bien évidemment les causes. Mais on dirait qu'au Mali, à certains endroits, on est une case au dessus !! Et le fait qu'il n'y ai plus que très peu de touristes (donc plus de boulot pour les guides) et raison des mises en garde sécuritaire ne peut que renforcer le problème.
Du coup j'en viens à me demander si je ne ferais pas mieux d'arriver à Bamako et repartir de Ouaga ou meme un AR Ouaga et juste visiter le pays Dogon et Djenné et pour le reste, passer mon temps au Burkina. En général je ne planifie quasi rien à l'avance et j'avise sur place mais là pour le billet d'avion je n'y coupe pas, il faut faire le choix maintenant !!
J'attends avant tout l'avis de personnes ayant voyager dans ces 2 pays en indépendant, sans guide ou amis locaux.
Merci d'avance !!
bonjours
je cherche des retours d'info sur la situation au sud mali , je prévois d'arriver à ougadougou et rejoindre kedougou (senegal) en vélo en passant par le sud mali; malgrès les attaques de cet été j'ai le sentiment que voyager en vélo sur les pistes du sud n'est pas plus dangereux qu'ailleurs , quelqu'un reviens t'il reçament de cette région? merci de me donner vos sentiments ; vos experiences
samuel
il faudrait que cette guerre cesse car il faut qu'on voyage tranquillement partout au mali. les touristes se fond rare maintenant au mali c'est pas normal.
ILS FAUT LA PAIX AU MALI POUR QU'ON PUISSE ÊTRE HEUREUX
Bonjour, je dois me rendre en Côte d'Ivoire par la route et traverser le Mali de Nioro vers Zegoua en passant par Bamako. Ce trajet pose t'il de gros problèmes de sécurité en ce moment?
Merci, Terminal.🤪
Devant bientôt partir pour Bamako (MALI) j'aurais voulu savoir l'état du tronçon de route entre Gogui (Frontière de sortie du MALI) et Aïoun el Atrous (Mauritanie).
Je suis passée en avril 2017 pour rentrer en France et la route était complètement défoncée il y a environ 190 KMS.
D'autre part, je compte partir au MALI entre le 15 octobre et le 15 novembre 2017, alors s'il y a une personne devant se rendre à ces dates pourquoi ne pas envisager de partir ensemble.
Bonjour,
Après 5 ans d’absence j’ai effectué mon retour à Bamako le 21 décembre 2016. J’ai retrouvé Bamako après 5 longues années d’absence. Les événements de la région et ma situation personnelle m’auront tenu éloignés de cette Afrique qui m’a tant apporté. Cette Afrique que j’aime et que je déteste à la fois. J’ai retrouvé une ville toujours aussi poussiéreuse et désorganisée. J’ai souffert de la chaleur et ma fièvre africaine est revenue. Malheureusement je n’avais que très peu de temps pour ce voyage de 2 semaines et demi. Ceux qui voyagent en Afrique le savent, il faut du temps lors l’on décide de partir vers ces contrées. Après 5 ans j’ai retrouvé mon bon vieux Toyota LJ70 dans son garage de Kalaban Coura. Mon bon vieux Toy qui m’a fait découvrir le nord Mali, le nord du Burkina et les pistes mystiques de la Mauritanie dont la fameuse piste Tidjidka/Oualata dont j’ai la chair de poule quand j’en parle. Mon vieux Toyota qui fête ces 30 ans cette année et qui est resté stationné dans le garage de M. Yattara de 2012 à 2017. Il a un peu toussé avant de redémarrer mais il m’est resté fidèle. Kamis le mécano de Kalaban Koura l’aura réveillé de sa longue hibernation. L’alternateur a été flingué pour l’occasion mais je suis tombé sur Kalingui l’électricien qui m’aura refait à neuf mon alternateur. J’ai dû courir dans Bamako pour trouver les bonnes personnes et les bonnes pièces pour mon Toyota mais finalement la bête était prête à reprendre la route le 27 décembre avec une courroie de distribution flambant neuve (10 000 FCFA pour le mécano Kamis + 30 000 FCFA pour la courroie première qualité, pas l’originale mais de la bonne qualité). Comme chacun le sait en Afrique, il y a la première qualité, la deuxième qualité et plus rarement l’originale ou la 3ème qualité. Je me suis surpris à trouver aussi facilement mes repères parmi les garages, les officines de pièces détachées de Bamako. Il faut dire que depuis 2005 et mes premiers pas en Afrique j’en ai parcouru des kilomètres dans Bamako à la recherche des pièces détachées pour mon Toy. Cette année j’ai logé chez les sœurs de la mission catholique de Bamako Coura. J’ai fait la connaissance des sœurs Jeanne et Marie Bernard avec lesquelles j’ai partagé le repas de Noël loin du consumérisme occidental et de nos pères Noël en carton. J’ai une nouvelle fois fui la magie de Noël et je n’en suis pas mécontent. J’aurais voulu montré à mes fils comment les petits africains jouent sans plastique chinois. Je me suis étonné devant ces enfants africains si calmes par rapport à nos enfants rois qui ne font que gueuler et chialer. J’ai retrouvé le père Michel Gaudiche de la mission catholique de Badalabougou et Jean-Michel toujours couché dans la cours. Les papayers ont été coupés pour faire de la place au corbillard mais tout est resté à l’identique. Le fameux père Gaudiche et ses 120 filles, un personnage très attachant que j’ai eu le plaisir de revoir et de retrouver en bonne santé malgré 50 années passées en Afrique au service des autres. J’ai retrouvé Katia et ses 60 orphelins de Badalabougou. Elle avait 30 orphelins en 2012, aujourd’hui ce sont 60 petits malheureux qui se pressent dans la maison du quartier de Badalabougou. Une chose est sûre. La pauvreté à Bamako a progressé entre 2012 et 2017. Il y a beaucoup plus de pauvreté à Bamako aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Aucun changement dans la désorganisation de cette ville. Toujours autant de poussière et de plastique parterre. Quand j’ai traversé la nuit le centre-ville de Bamako par le boulevard du peuple j’ai cru me trouver sur une autre planète, une vision apocalyptique. Aujourd’hui il n’y a plus de toubabou dans les rues de Bamako ou si rare. J’ai croisé Michel le vendeur de Mercedes venu de Lyon et Hélène une donatrice de World Vision. Les touristes ont durablement fui cette région et je crains que la situation ne dure. Le jour même de mon arrivée je me suis présenté au Guichet Unique de Bamako à côté de la poste centrale avec mon laissez-passer touristique de 2011. Le chef de Brigade des douanes a écouté mon histoire et a prorogé mon laissez-passer jusqu’au 31/12/2106 pour me mettre de faire sortir mon véhicule du territoire malien. J’ai donc pris la route le 27 décembre 2016 en direction de la France pour 6000 km de route que j’avais déjà faite par le passé entre Bamako et Marseille. 6000km à une moyenne de 70 km/h, 13 jours d’un voyage monotone qui ne m’aura pas laissé le temps de profiter de ces paysages et de ces gens que j’aime tant. J’ai pu tout de même faire quelle belle rencontre à Bamako et lors de mon passage en Mauritanie. J’ai fait la connaissance de Christelle et de Mitou et leurs 6 enfants qui bossent depuis 12 ans dans le business de la revente entre la Vendée et Nouakchott. Etonnante histoire que celle de cette famille. Ils m’avaient prévenu que Nouakchott n’était plus aussi sûr aujourd’hui qu’avant. J’en ai fait la triste expérience en me faisant piquer 60 euros par une vieille mendiante handicapée à une station Totale de Nouakchott. La première fois que l’on me vole en Afrique depuis 2005, c’est toujours rageant mais ça montre aussi que les vols en Afrique sont bien moins nombreux que chez nous. Je suis passé par Gogui qui se trouve en zone rouge. J’ai un temps hésité à passer plus à l’Ouest côté Kayes mais j’ai finalement opté pour le trajet le plus facile. J’avais bien dans mon GPS les traces de mes traversées clandestines entre le Mali et la Mauritanie. Mais cette année j’avais décidé de faire les choses en règle avec un bon VISA à 120 euros du ministère de l’intérieur mauritanien. Comme toujours dans cette zone j’ai dormi avec les gendarmes mauritaniens parmi lesquels j’ai retrouvé une connaissance faite lors de mon passage à Tichitt en 2010. Un blanc seul avec son pauvre toyota sur cette piste de 800 kilomètres on ne l’oublie pas. J’ai pu reprendre les coordonnées de mon cher commandant de gendarmerie Camara. Dans cette zone transfrontalière je me sens toujours plus en sécurité côté mauritanien que côté malien. Par rapport à mon dernier passage à Gogui en décembre 2011 j’ai senti que la tension était retombée. Cette fois pas je n’ai pas eu droit à une escorte armée comme en 2011 mais je ne dirais pas que c’est le signe d’une normalisation. Cette zone transfrontalière est particulièrement difficile à contrôler et les informations de notre diplomatie sont très pertinentes alors fissa on ne traine pas dans cette zone. Voilà ce dernier voyage marque pour moi la fin d’une période. Il reste encore plein de possibilité pour voyager dans la zone sans trop de risque, je pense à la Guinée par exemple. Alors allez-y !! Afrique je t’aime, Afrique je te déteste. J’ai retrouvé Paris et sa grisaille et la chaleur humaine des africains me manque déjà. Pour ceux qui peuvent être intéressés mon Toyota africain est à vendre pour la modique somme de 5000 euros. Avec sa courroie de distribution flambant neuve il est reparti pour 100 000km. A bon entendeur. C’étaient mes dernières nouvelle du pays. Cioa.
Après 5 ans d’absence j’ai effectué mon retour à Bamako le 21 décembre 2016. J’ai retrouvé Bamako après 5 longues années d’absence. Les événements de la région et ma situation personnelle m’auront tenu éloignés de cette Afrique qui m’a tant apporté. Cette Afrique que j’aime et que je déteste à la fois. J’ai retrouvé une ville toujours aussi poussiéreuse et désorganisée. J’ai souffert de la chaleur et ma fièvre africaine est revenue. Malheureusement je n’avais que très peu de temps pour ce voyage de 2 semaines et demi. Ceux qui voyagent en Afrique le savent, il faut du temps lors l’on décide de partir vers ces contrées. Après 5 ans j’ai retrouvé mon bon vieux Toyota LJ70 dans son garage de Kalaban Coura. Mon bon vieux Toy qui m’a fait découvrir le nord Mali, le nord du Burkina et les pistes mystiques de la Mauritanie dont la fameuse piste Tidjidka/Oualata dont j’ai la chair de poule quand j’en parle. Mon vieux Toyota qui fête ces 30 ans cette année et qui est resté stationné dans le garage de M. Yattara de 2012 à 2017. Il a un peu toussé avant de redémarrer mais il m’est resté fidèle. Kamis le mécano de Kalaban Koura l’aura réveillé de sa longue hibernation. L’alternateur a été flingué pour l’occasion mais je suis tombé sur Kalingui l’électricien qui m’aura refait à neuf mon alternateur. J’ai dû courir dans Bamako pour trouver les bonnes personnes et les bonnes pièces pour mon Toyota mais finalement la bête était prête à reprendre la route le 27 décembre avec une courroie de distribution flambant neuve (10 000 FCFA pour le mécano Kamis + 30 000 FCFA pour la courroie première qualité, pas l’originale mais de la bonne qualité). Comme chacun le sait en Afrique, il y a la première qualité, la deuxième qualité et plus rarement l’originale ou la 3ème qualité. Je me suis surpris à trouver aussi facilement mes repères parmi les garages, les officines de pièces détachées de Bamako. Il faut dire que depuis 2005 et mes premiers pas en Afrique j’en ai parcouru des kilomètres dans Bamako à la recherche des pièces détachées pour mon Toy. Cette année j’ai logé chez les sœurs de la mission catholique de Bamako Coura. J’ai fait la connaissance des sœurs Jeanne et Marie Bernard avec lesquelles j’ai partagé le repas de Noël loin du consumérisme occidental et de nos pères Noël en carton. J’ai une nouvelle fois fui la magie de Noël et je n’en suis pas mécontent. J’aurais voulu montré à mes fils comment les petits africains jouent sans plastique chinois. Je me suis étonné devant ces enfants africains si calmes par rapport à nos enfants rois qui ne font que gueuler et chialer. J’ai retrouvé le père Michel Gaudiche de la mission catholique de Badalabougou et Jean-Michel toujours couché dans la cours. Les papayers ont été coupés pour faire de la place au corbillard mais tout est resté à l’identique. Le fameux père Gaudiche et ses 120 filles, un personnage très attachant que j’ai eu le plaisir de revoir et de retrouver en bonne santé malgré 50 années passées en Afrique au service des autres. J’ai retrouvé Katia et ses 60 orphelins de Badalabougou. Elle avait 30 orphelins en 2012, aujourd’hui ce sont 60 petits malheureux qui se pressent dans la maison du quartier de Badalabougou. Une chose est sûre. La pauvreté à Bamako a progressé entre 2012 et 2017. Il y a beaucoup plus de pauvreté à Bamako aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Aucun changement dans la désorganisation de cette ville. Toujours autant de poussière et de plastique parterre. Quand j’ai traversé la nuit le centre-ville de Bamako par le boulevard du peuple j’ai cru me trouver sur une autre planète, une vision apocalyptique. Aujourd’hui il n’y a plus de toubabou dans les rues de Bamako ou si rare. J’ai croisé Michel le vendeur de Mercedes venu de Lyon et Hélène une donatrice de World Vision. Les touristes ont durablement fui cette région et je crains que la situation ne dure. Le jour même de mon arrivée je me suis présenté au Guichet Unique de Bamako à côté de la poste centrale avec mon laissez-passer touristique de 2011. Le chef de Brigade des douanes a écouté mon histoire et a prorogé mon laissez-passer jusqu’au 31/12/2106 pour me mettre de faire sortir mon véhicule du territoire malien. J’ai donc pris la route le 27 décembre 2016 en direction de la France pour 6000 km de route que j’avais déjà faite par le passé entre Bamako et Marseille. 6000km à une moyenne de 70 km/h, 13 jours d’un voyage monotone qui ne m’aura pas laissé le temps de profiter de ces paysages et de ces gens que j’aime tant. J’ai pu tout de même faire quelle belle rencontre à Bamako et lors de mon passage en Mauritanie. J’ai fait la connaissance de Christelle et de Mitou et leurs 6 enfants qui bossent depuis 12 ans dans le business de la revente entre la Vendée et Nouakchott. Etonnante histoire que celle de cette famille. Ils m’avaient prévenu que Nouakchott n’était plus aussi sûr aujourd’hui qu’avant. J’en ai fait la triste expérience en me faisant piquer 60 euros par une vieille mendiante handicapée à une station Totale de Nouakchott. La première fois que l’on me vole en Afrique depuis 2005, c’est toujours rageant mais ça montre aussi que les vols en Afrique sont bien moins nombreux que chez nous. Je suis passé par Gogui qui se trouve en zone rouge. J’ai un temps hésité à passer plus à l’Ouest côté Kayes mais j’ai finalement opté pour le trajet le plus facile. J’avais bien dans mon GPS les traces de mes traversées clandestines entre le Mali et la Mauritanie. Mais cette année j’avais décidé de faire les choses en règle avec un bon VISA à 120 euros du ministère de l’intérieur mauritanien. Comme toujours dans cette zone j’ai dormi avec les gendarmes mauritaniens parmi lesquels j’ai retrouvé une connaissance faite lors de mon passage à Tichitt en 2010. Un blanc seul avec son pauvre toyota sur cette piste de 800 kilomètres on ne l’oublie pas. J’ai pu reprendre les coordonnées de mon cher commandant de gendarmerie Camara. Dans cette zone transfrontalière je me sens toujours plus en sécurité côté mauritanien que côté malien. Par rapport à mon dernier passage à Gogui en décembre 2011 j’ai senti que la tension était retombée. Cette fois pas je n’ai pas eu droit à une escorte armée comme en 2011 mais je ne dirais pas que c’est le signe d’une normalisation. Cette zone transfrontalière est particulièrement difficile à contrôler et les informations de notre diplomatie sont très pertinentes alors fissa on ne traine pas dans cette zone. Voilà ce dernier voyage marque pour moi la fin d’une période. Il reste encore plein de possibilité pour voyager dans la zone sans trop de risque, je pense à la Guinée par exemple. Alors allez-y !! Afrique je t’aime, Afrique je te déteste. J’ai retrouvé Paris et sa grisaille et la chaleur humaine des africains me manque déjà. Pour ceux qui peuvent être intéressés mon Toyota africain est à vendre pour la modique somme de 5000 euros. Avec sa courroie de distribution flambant neuve il est reparti pour 100 000km. A bon entendeur. C’étaient mes dernières nouvelle du pays. Cioa.
bonjour !
j'aimerais avoir quelques renseignements sur les postes frontières entre Mauritanie et Mali (le plus au sud possible car j'ai l'intention de longer le fleuve Sénégal coté mauritanien. des conseils ?
merci 🙂
j'aimerais avoir quelques renseignements sur les postes frontières entre Mauritanie et Mali (le plus au sud possible car j'ai l'intention de longer le fleuve Sénégal coté mauritanien. des conseils ?
merci 🙂
se déplacer en Afrique de l'Ouest : des bus, des minibus, des taxis-brousse, des taxis-moto
oui oui 😉
mais où ?.... et comment ?....
les mots-clefs sont :
- se renseigner,
multiplier les sources de renseignements et les recouper. s'aider se son guide-papier favori mais toujours vérifier : s'y prendre dès que l'on arrive quelque part : demain ou tel jour, je pars vers Z : comment je fais ? à la gare routière d'arrivée, à votre hébergement, chez des commerçants ....
d'où part le bus pour X : est-ce vraiment la gare des bus ? pas celles des minibus ou des taxis-brousse, c'est bien sur ? parce que l'on peut très bien vous envoyer à l'une où à l'autre "gare" sans avoir bien compris votre demande. recoupez les infos (à quelle heure faut-il venir pour acheter les billets ? combien de temps avant le départ faut-il être à la gare routière ? faut-il réserver à l'avance ?)
bus : le système des réservations est très répandu et très fiable. minibus : on peut vous annoncer un départ à 7 heures le matin et vous ne partez qu'à .... 12h30 taxis-brousses : moins d'attente car les distances parcourues sont plus petites et la voiture se remplit plus vite que le minibus (6 voyageurs se trouvent plus vite que 20 ou 22)
- la patience
Nous ne sommes pas en Europe, la notion de temps passé n'est pas la même, l'urgence on ne connait pas, où très peu. Ne vous mettez pas en rogne si vous devez attendre ... personne ne comprendrait. pas beaucoup ou même pas du tout d'attente pour les bus au départ. par contre, sur les gares intermédiaires : le bus est tributaire de la route et l'heure d'arrivée au terminus connait bien des variations.
ne vous y prenez donc pas le matin même, en pensant qu'en payant vous trouverez toujours une place : non , pas dut tout. on trouve toujours un taxi-brousse ou une moto-taxi, mais un bus : ré-ser-vez ! (ou renseignez vous bien) bus et mini-bus prix fixes, pas de négociations taxi-brousses et moto-taxis taxi-brousse
parfois pas de négociation en taxi-brousse : on vous indique le prix pour une place : renseignez vous avec vos voisins pour savoir si c'est le bon prix (je n'ai jamais été arnaquée : toujours j'ai payé le même prix que les autres) moto-taxis : essayer de payer le "juste prix", renseigner vous avant (hébergement, compagnon de rencontre) : car là, on peut vous donner des prix fantaisistes. à vous de savoir .... au bout de quelques jours, on pige le système. (on paye selon la longueur du trajet, la possibilité du taximan de prendre ou pas un client pour le retour, s'il fait jour ou soir ou nuit ect, campagne ou ville ...)
en taxis-brousse (voiture) encore : seul, il peut être intéressant de payer pour deux places et de se caler à l'avant : plus de confort ! deux personnes : prenez les 4 places arrières, ou bien payer pour 3 places , un voyageur paie 1 place et vous aurez tous les 3 plus d'aisances derrière.
essayer de vous mettre près d'une fenêtre : on y est moins coincé qu'au milieu et y'a de l'air.
moto-taxis : décliner toute proposition d'aller à deux à l'arrière d'une moto : bonjour le danger ! discuter avec le taximan et dites lui de trouver un acolyte. ne vous inquiétez pas, il trouvera vite.
Il est intéressant (mais de toute manière vous n'y couperez pas) d'avoir dans son portable les n° de quelques moto-taxis. ça dépanne bien quand vous vous retrouvez au milieu de nulle part .... de même : vous allez visiter tel ou tel endroit un peu isolé : négocier que l'on vous attende, ou bien dites "je t'appelle et tu viens me chercher". de toute manière, on vous le proposera souvent ; et ce n'est pas inutile du tout du tout.
les gares routières :
arrêts "manger" : en général 15 à 20 minutes. Ayez l’œil sur votre car ... il arrive qu'il reparte en laissant un malheureux derrière. je l'ai vu. dans ce cas là, tout le car hurle au chauffeur "il manque quelqu'un". alors il s'arrête pour prendre le gus en nage qui vient de piquer un 100m; ou bien il fait la sourde oreille jusqu'à ce que les hurlements de protestation deviennent trop incommodants. Ca peut prendre 15 minutes : le retardataire a alors suivi le car avec un taxi-moto ! à ses frais bien sur.
mais bon, c'est tout de même rare ! le chauffeur klaxonne plusieurs fois, avance doucement, on a le temps de monter. moi aux arrêts-manger, je vais aux "petits coins" vite fait, j'achète de quoi manger, et je remonte de suite dans le bus. si je reste dehors, c'est à proximité immédiate. (le bus est entouré de vendeurs de tout et de rien (eau, sodas, fruits, beignets, pain, tomates, œufs durs, mouchoirs en papier, bâtons d'arachide ...) ça se bouscule, ça parle haut, c'est plein de vie et de couleurs.
voila en quelques mots (les photos arrivent ....) pourquoi j'adore vadrouiller en bus et autres moyens de transports locaux en Afrique de l'ouest !
oui oui 😉
mais où ?.... et comment ?....
les mots-clefs sont :
- se renseigner,
multiplier les sources de renseignements et les recouper. s'aider se son guide-papier favori mais toujours vérifier : s'y prendre dès que l'on arrive quelque part : demain ou tel jour, je pars vers Z : comment je fais ? à la gare routière d'arrivée, à votre hébergement, chez des commerçants ....
d'où part le bus pour X : est-ce vraiment la gare des bus ? pas celles des minibus ou des taxis-brousse, c'est bien sur ? parce que l'on peut très bien vous envoyer à l'une où à l'autre "gare" sans avoir bien compris votre demande. recoupez les infos (à quelle heure faut-il venir pour acheter les billets ? combien de temps avant le départ faut-il être à la gare routière ? faut-il réserver à l'avance ?)
bus : le système des réservations est très répandu et très fiable. minibus : on peut vous annoncer un départ à 7 heures le matin et vous ne partez qu'à .... 12h30 taxis-brousses : moins d'attente car les distances parcourues sont plus petites et la voiture se remplit plus vite que le minibus (6 voyageurs se trouvent plus vite que 20 ou 22)
- la patience
Nous ne sommes pas en Europe, la notion de temps passé n'est pas la même, l'urgence on ne connait pas, où très peu. Ne vous mettez pas en rogne si vous devez attendre ... personne ne comprendrait. pas beaucoup ou même pas du tout d'attente pour les bus au départ. par contre, sur les gares intermédiaires : le bus est tributaire de la route et l'heure d'arrivée au terminus connait bien des variations.
ne vous y prenez donc pas le matin même, en pensant qu'en payant vous trouverez toujours une place : non , pas dut tout. on trouve toujours un taxi-brousse ou une moto-taxi, mais un bus : ré-ser-vez ! (ou renseignez vous bien) bus et mini-bus prix fixes, pas de négociations taxi-brousses et moto-taxis taxi-brousse
parfois pas de négociation en taxi-brousse : on vous indique le prix pour une place : renseignez vous avec vos voisins pour savoir si c'est le bon prix (je n'ai jamais été arnaquée : toujours j'ai payé le même prix que les autres) moto-taxis : essayer de payer le "juste prix", renseigner vous avant (hébergement, compagnon de rencontre) : car là, on peut vous donner des prix fantaisistes. à vous de savoir .... au bout de quelques jours, on pige le système. (on paye selon la longueur du trajet, la possibilité du taximan de prendre ou pas un client pour le retour, s'il fait jour ou soir ou nuit ect, campagne ou ville ...)
en taxis-brousse (voiture) encore : seul, il peut être intéressant de payer pour deux places et de se caler à l'avant : plus de confort ! deux personnes : prenez les 4 places arrières, ou bien payer pour 3 places , un voyageur paie 1 place et vous aurez tous les 3 plus d'aisances derrière.
essayer de vous mettre près d'une fenêtre : on y est moins coincé qu'au milieu et y'a de l'air.
moto-taxis : décliner toute proposition d'aller à deux à l'arrière d'une moto : bonjour le danger ! discuter avec le taximan et dites lui de trouver un acolyte. ne vous inquiétez pas, il trouvera vite.
Il est intéressant (mais de toute manière vous n'y couperez pas) d'avoir dans son portable les n° de quelques moto-taxis. ça dépanne bien quand vous vous retrouvez au milieu de nulle part .... de même : vous allez visiter tel ou tel endroit un peu isolé : négocier que l'on vous attende, ou bien dites "je t'appelle et tu viens me chercher". de toute manière, on vous le proposera souvent ; et ce n'est pas inutile du tout du tout.
les gares routières :
arrêts "manger" : en général 15 à 20 minutes. Ayez l’œil sur votre car ... il arrive qu'il reparte en laissant un malheureux derrière. je l'ai vu. dans ce cas là, tout le car hurle au chauffeur "il manque quelqu'un". alors il s'arrête pour prendre le gus en nage qui vient de piquer un 100m; ou bien il fait la sourde oreille jusqu'à ce que les hurlements de protestation deviennent trop incommodants. Ca peut prendre 15 minutes : le retardataire a alors suivi le car avec un taxi-moto ! à ses frais bien sur.
mais bon, c'est tout de même rare ! le chauffeur klaxonne plusieurs fois, avance doucement, on a le temps de monter. moi aux arrêts-manger, je vais aux "petits coins" vite fait, j'achète de quoi manger, et je remonte de suite dans le bus. si je reste dehors, c'est à proximité immédiate. (le bus est entouré de vendeurs de tout et de rien (eau, sodas, fruits, beignets, pain, tomates, œufs durs, mouchoirs en papier, bâtons d'arachide ...) ça se bouscule, ça parle haut, c'est plein de vie et de couleurs.
voila en quelques mots (les photos arrivent ....) pourquoi j'adore vadrouiller en bus et autres moyens de transports locaux en Afrique de l'ouest !
Bonjour depuis Madrid:
Nous sommes deux couples voyageant en deux voitoures, un Peugeot 505 et un Toyota Hilux, partent en vacances a travers le Maroc, la Mauritanie et le mali debut juillet 2014.
A peut pres, ça cerá 1º nuit à Marrakech, 2 á Tan Tan, 3 á Boujdour, 4 á Lamhairiz (Barbas), 5 á Cap Tafarit dans le Parc Nat. Banc d'Arguin, 6 á Benichchab par piste, 7 á la piste entre Atar et Tidjikdja, 8 a Tidjikdja, 9 pres de la frontiere malí, 10 á Kayes, 11 sur la piste de Keyes a Kenieba, 12 pres de Bamako, 13 á Djenne arrivant par les piste du delta de fleuve Bani et Niger, et 14 a la falaise de Bandiagara.
Arrivé la-bas... on vera que faire; normalment, un retour par routes goudronées...
Notre plan est dormir a la belle etoile et nous nourrir de notre coussine: ¿ On appele ça en France "voyage mileuriste" aussi, comme á Espagne...?.
Si quelqu' un á le memme programme, nous aimerons aller en groupe pour entre aide.
Nous sommes deux couples voyageant en deux voitoures, un Peugeot 505 et un Toyota Hilux, partent en vacances a travers le Maroc, la Mauritanie et le mali debut juillet 2014.
A peut pres, ça cerá 1º nuit à Marrakech, 2 á Tan Tan, 3 á Boujdour, 4 á Lamhairiz (Barbas), 5 á Cap Tafarit dans le Parc Nat. Banc d'Arguin, 6 á Benichchab par piste, 7 á la piste entre Atar et Tidjikdja, 8 a Tidjikdja, 9 pres de la frontiere malí, 10 á Kayes, 11 sur la piste de Keyes a Kenieba, 12 pres de Bamako, 13 á Djenne arrivant par les piste du delta de fleuve Bani et Niger, et 14 a la falaise de Bandiagara.
Arrivé la-bas... on vera que faire; normalment, un retour par routes goudronées...
Notre plan est dormir a la belle etoile et nous nourrir de notre coussine: ¿ On appele ça en France "voyage mileuriste" aussi, comme á Espagne...?.
Si quelqu' un á le memme programme, nous aimerons aller en groupe pour entre aide.
Bonjour à tous,
Je suis actuellement coopérante volontaire au Bénin, je songe à prendre des vacances au Mali en octobre (vol Cotonou-Bamako, bus jusqu'à Ségou, bateau jusqu'à Tombouctou). Je sais qu'il y a eu des troubles majeurs dans le nord, particulièrement à Gao et à Tombouctou, mais les choses semblent s'être calmées. Avec les élections, il y a même un surcroît de mesures de sécurité.
Quelqu'un peut-il me dire si c'est vraiment folie de vouloir s'y rendre? Quelqu'un qui est sur place, disons? Parce que, si l'on croyait toujours les journaux et les ministères des affaires étrangères occidentaux, on n'irait jamais nulle part...😛
Mésange
Quelqu'un peut-il me dire si c'est vraiment folie de vouloir s'y rendre? Quelqu'un qui est sur place, disons? Parce que, si l'on croyait toujours les journaux et les ministères des affaires étrangères occidentaux, on n'irait jamais nulle part...😛
Mésange
Bonjour. De retour du Burkina je suis au Sénégal. La route Sikasso Bamako Kita Kéniéba est libre. Le problème éventuel, c'est la traversée de Bamako où la situation peut évoluer. En sortant de Bamako on passe devant le camp du capitaine putschiste qui détient la réalité du pouvoir. Des brèches ont été ouvertes dans l'enceinte du camp et des canons à 4 tubes y ont été mis en batterie ... On passe devant ces joujoux qui manifestent la volonté des putschistes de ne pas se laisser déposséder du pouvoir... Si on les contrarient ?
Dans le sens de la descente : Un ami s'est fait bloquer Bloqués à Nioro plusieurs jours puis dirigés sur Bamako sous escorte (payante) puis sévèrement sermonnés par le consul de France.
A Kayes, la route de Bamako est bloquée, pour la franchir il faut une escorte de gendarmerie : 30 000 Fcfa pour 2 gendarmes (déclaré par un arrivant à Bamako ).
Voila les dernières nouvelles du Mali. J'ai écourté mon séjour au Burkina pour ne pas y être bloqué...
Bonjour à tous,
Voila, nous partons début décembre avec un ami, pour un séjour de 2 mois. Nous souhaitons parcourir le pays en sac a dos, et éviter au maximum les hôtels, (nous aurons une tente) afin de faire un voyage au plus proche de la population... Sur notre parcours, nous voulons également apporter notre aide dans n'importe quel secteur qu'il soit, afin de partager au maximum. Dans les grandes lignes de n'autre voyage, arrivée a Bamako, nous voulons monter au sud jusqu'à Tombouctou, et redescendre par le pays Dogon. Mais se sont les grandes lignes, car nous ne savons pas où les rencontres peuvent nous mener...🙂
Donc avez vous des contacts, avec des assos sur notre parcours?
Et ma deuxième questions, y a t'il des "zones à risques", car on entend tellement de chose, qu'on ne sait plus quoi croire...
Merci pour vos réponses🙂
Voila, nous partons début décembre avec un ami, pour un séjour de 2 mois. Nous souhaitons parcourir le pays en sac a dos, et éviter au maximum les hôtels, (nous aurons une tente) afin de faire un voyage au plus proche de la population... Sur notre parcours, nous voulons également apporter notre aide dans n'importe quel secteur qu'il soit, afin de partager au maximum. Dans les grandes lignes de n'autre voyage, arrivée a Bamako, nous voulons monter au sud jusqu'à Tombouctou, et redescendre par le pays Dogon. Mais se sont les grandes lignes, car nous ne savons pas où les rencontres peuvent nous mener...🙂
Donc avez vous des contacts, avec des assos sur notre parcours?
Et ma deuxième questions, y a t'il des "zones à risques", car on entend tellement de chose, qu'on ne sait plus quoi croire...
Merci pour vos réponses🙂
Qui aurait des informations récentes sur la piste Kiffa / Kankossa / Kayes ? Est-elle praticable par des camions ?
bonjour,
je souhaite faire la route bamako-abidjan en transport en commun, puis passer quelques semaines autour de abidjan. quels sont les risques de ce voyage pour un couple de français?
je souhaite faire la route bamako-abidjan en transport en commun, puis passer quelques semaines autour de abidjan. quels sont les risques de ce voyage pour un couple de français?
Bonjour à tous, 😉
Cette année j'envisage d'aller au burkina faso fin aout par la route avec un fourgon plateau, apres avoir parcouru les forums je suis à la recherche d'infos récente et d'experience vecu sur le trajet (je pense au classique maroc, mauritanie, mali, b.f) et éventuellement un recap par pays des lois sur le transit (formalités visa, transit véhicule) et les étapes, auberges ou lieux a voir absolument
Merci à vous
Bonjour à tous,
comme tous les ans à cette période, je pars pour un mois au Mali suivre les projets d'aide au développement du village de Gouéné (sud du Mali) que mènent notre association bénévole. Qu'ai je pu voir de la sécurité et de l'état du tourisme dans le pays ? Durant la première quinzaine, je suis resté au Mali, principalement dans la région de Sikasso. Aucun changement apparent. Il n'y avait pas de contrôle de police avant. Il n'y en a toujours pas. Ce secteur était calme et l'est resté. Un couple d'amis qui découvrait l'Afrique m'accompagnait. Je les ai emmené avec mon 4x4 à Ségou, puis à Djénné par Massina. Très peu de touristes dans ces deux villes et aucun Français. La majorité des rares touristes présents étaient européens et japonais. Peu de présence policière. La menace terroriste se fait peu sentir ici. A Djénné, nous avons fait étape au campement Chez Baba, situé en pleine ville. Il était désert. Pas un touriste. Je connais bien Baba car je me suis arrêté chez lui plusieurs fois ces dernières années et à chaque fois c'était presque plein. J'ai demandé à Baba s'il avait toujours son Patrol (le même que le mien). Son établissement étant vide depuis longtemps et le privant de ses revenus, il a été obligé de le vendre. Le personnel est toujours là, mais n'est pas ou peu payé. J'ai laissé là mes amis qui retournaient sur Bamako et j'ai pris la direction du Burkina par Mopti, Bankass et Ouhaiguouya. Arrêt à Ouaga pour faire refaire nos visas (l'employé du consulat à Paris s'était planté en inscrivant l'année sur les dates de validité des visas : pensez toujours à vérifier ce genre de détails avant de partir !). Ensuite, direction le Bénin et la réserve de la Pendjari. Sur VF, plusieurs personnes m'en avaient dit beaucoup de bien (merci à eux et à leurs indications). Effectivement, en deux jours, nous avons vu quantité d'animaux sauvages (lions, éléphants, buffles, antilopes et bien d'autres). Le soir, au campement, nous avons discuté avec des coopérants italiens qui vivent à Niamey, au Niger. Ils nous ont clairement dit que dans ce pays la menace terroriste est très présente. Lui est géologue pour une compagnie minière et ne part en mission qu'accompagné d'une très forte escorte policière et militaire. Quand à leur chauffeur, un nigérien, il n'ose plus s'aventurer très loin de la capitale. De toutes façons, certaines parties du pays ne sont accessibles qu'avec autorisation des autorités, même pour les locaux. Quand au désert, les rébellions successives l'ont tellement truffé de mines que les rebelles sautent eux-mêmes dessus, car ils ne savent plus où elles sont. Entre les mines anti-personnelles et les mines d'uranium, quel tristesse pour la population. Quand, à moi qui rêvait d'aller traîner mes roues dans le Ténéré.. Après la réserve, nous sommes allés nous poser quelques jours chez un couple d'amis coopérants français à Kandi, au nord du Bénin. Lui aussi fait de l'aide au développement, mais en professionnel. Leur secteur est calme, le Bénin n'a pas eu a subir d'attentats ni d'enlèvement d'occidentaux. Le Burkina que nous avons traversé pour rentrer sur Bamako nous a paru aussi assez calme. Une baisse de la fréquentation touristique tout de même. Qui, selon certains, serait due aux débuts d'émeute de l'an passé. Bobodiolasso est une ville qui bouge bien la nuit. Pas mal de bonne musique dans les maquis de la ville. Aux alentours, la cascade et les dômes de Banfora, puis les pics de Sindou sont des endroits magnifiques.
En conclusion, durant ce périple, nous n'avons perçu aucune tension ni menace qui auraient pu nous mettre en péril. Si vous avez des projets de voyage au Mali, partez sans crainte ni hésitation !
Ph.
comme tous les ans à cette période, je pars pour un mois au Mali suivre les projets d'aide au développement du village de Gouéné (sud du Mali) que mènent notre association bénévole. Qu'ai je pu voir de la sécurité et de l'état du tourisme dans le pays ? Durant la première quinzaine, je suis resté au Mali, principalement dans la région de Sikasso. Aucun changement apparent. Il n'y avait pas de contrôle de police avant. Il n'y en a toujours pas. Ce secteur était calme et l'est resté. Un couple d'amis qui découvrait l'Afrique m'accompagnait. Je les ai emmené avec mon 4x4 à Ségou, puis à Djénné par Massina. Très peu de touristes dans ces deux villes et aucun Français. La majorité des rares touristes présents étaient européens et japonais. Peu de présence policière. La menace terroriste se fait peu sentir ici. A Djénné, nous avons fait étape au campement Chez Baba, situé en pleine ville. Il était désert. Pas un touriste. Je connais bien Baba car je me suis arrêté chez lui plusieurs fois ces dernières années et à chaque fois c'était presque plein. J'ai demandé à Baba s'il avait toujours son Patrol (le même que le mien). Son établissement étant vide depuis longtemps et le privant de ses revenus, il a été obligé de le vendre. Le personnel est toujours là, mais n'est pas ou peu payé. J'ai laissé là mes amis qui retournaient sur Bamako et j'ai pris la direction du Burkina par Mopti, Bankass et Ouhaiguouya. Arrêt à Ouaga pour faire refaire nos visas (l'employé du consulat à Paris s'était planté en inscrivant l'année sur les dates de validité des visas : pensez toujours à vérifier ce genre de détails avant de partir !). Ensuite, direction le Bénin et la réserve de la Pendjari. Sur VF, plusieurs personnes m'en avaient dit beaucoup de bien (merci à eux et à leurs indications). Effectivement, en deux jours, nous avons vu quantité d'animaux sauvages (lions, éléphants, buffles, antilopes et bien d'autres). Le soir, au campement, nous avons discuté avec des coopérants italiens qui vivent à Niamey, au Niger. Ils nous ont clairement dit que dans ce pays la menace terroriste est très présente. Lui est géologue pour une compagnie minière et ne part en mission qu'accompagné d'une très forte escorte policière et militaire. Quand à leur chauffeur, un nigérien, il n'ose plus s'aventurer très loin de la capitale. De toutes façons, certaines parties du pays ne sont accessibles qu'avec autorisation des autorités, même pour les locaux. Quand au désert, les rébellions successives l'ont tellement truffé de mines que les rebelles sautent eux-mêmes dessus, car ils ne savent plus où elles sont. Entre les mines anti-personnelles et les mines d'uranium, quel tristesse pour la population. Quand, à moi qui rêvait d'aller traîner mes roues dans le Ténéré.. Après la réserve, nous sommes allés nous poser quelques jours chez un couple d'amis coopérants français à Kandi, au nord du Bénin. Lui aussi fait de l'aide au développement, mais en professionnel. Leur secteur est calme, le Bénin n'a pas eu a subir d'attentats ni d'enlèvement d'occidentaux. Le Burkina que nous avons traversé pour rentrer sur Bamako nous a paru aussi assez calme. Une baisse de la fréquentation touristique tout de même. Qui, selon certains, serait due aux débuts d'émeute de l'an passé. Bobodiolasso est une ville qui bouge bien la nuit. Pas mal de bonne musique dans les maquis de la ville. Aux alentours, la cascade et les dômes de Banfora, puis les pics de Sindou sont des endroits magnifiques.
En conclusion, durant ce périple, nous n'avons perçu aucune tension ni menace qui auraient pu nous mettre en péril. Si vous avez des projets de voyage au Mali, partez sans crainte ni hésitation !
Ph.
Bonjour tout le monde.
Je suis prèt à faire mon premier voyage en auto de l'Italie au Mali.Je sais comment arriver à Tanger, et après le reste est à decouvrir.Y'a -t'il quelqu'un pour m'aider à mieux m'informer? J'aimerai eviter de passer par le Senegal.La securité sur la dite Route de l'espoir?L'etat des routes?2012
Merci.
Qui aurait la gentillesse de m'informer si le transport par car est possible aujourd'hui entre Dakar et Bamako?
Si, oui, quelles sont les références des compagnies?
La durée du voyage?
Le prix?
D'avance, merci
Bonjour,
Je recherche très rapidement une société ou une entreprise chargée du transport de gros matériel qui partirait de France jusqu'à Bamako.Il s'agit de matériel très fragile et je souhaite qu'il soit transporté dans les meilleures conditions jusqu'à destination.
Afin de connaitre vos tarifs et conditions, merci de me contacter à mon adresse mail :
MAYA amoguerou@aol.com
Je recherche très rapidement une société ou une entreprise chargée du transport de gros matériel qui partirait de France jusqu'à Bamako.Il s'agit de matériel très fragile et je souhaite qu'il soit transporté dans les meilleures conditions jusqu'à destination.
Afin de connaitre vos tarifs et conditions, merci de me contacter à mon adresse mail :
MAYA amoguerou@aol.com
Bonjour a tous,
nous cherchons un hebergement pour 2 personnes, environ du 10 au 23 Aout 2011 (c'est en effet la semaine prochaine!)
Si vous avez de bonne adresses d'hotel, de gite, ect... a Bamako, Mopti, Dogon...
Merci
Bonjour à tous j ai besoin de conseil merci me dire qu'elle est la meilleure compagnie bus pour faire Abidjan dakar et je souhaite passer une nuit à Bamako dans un petit hôtel près de la gare routiere
Merci de votre aide
je souhaiterais faire un voyage allant du Sénégal au Mali en suivant le cours du fleuve Sénégal puis le fleuve Niger la période où je partirai se situera entre novembre et avril je me donne deux mois pour faire ce périple quelle serait la meilleure période ?est-ce qu'il est possible de camper et de dormir à la belle étoile que faut-il prévoir comme matériel et à quel moment y aura-t-il moins de moustiques .durant cette période il y a-t-il assez d'eau pour utiliser la pinasse comme moyen de transport pour des petites étapes . dans l'attente de vous lire salutations les amis
pour préparer mon voyage dont le point de départ sera Saint Louis du Sénégal pour remonter le fleuve jusqu'au mali et de la suivre le court du fleuve Niger jusqu’à Moptie ou Gao ton qu'il y a assez de sécurité pour circulé librement et sans contrainte .je pense faire le voyage avec les moyens de transport locaux par petite étape en fonction des points d’intérêts rencontrés (taxi brousse, sotrama , pirogue , vélo , a pied ). mais questions combien de temps faut il prévoir ? _quel équipements ? _quel précaution prendre _ et cela coutera combien (un ordre d’idée a la louche) par exemple: déplacement en pinasse de X kilomètre... ou de tel point a tel autre . au niveau hébergement j'ai des gouts modeste .et je suis preneur de tout renseignements et conseil .je vous remercie d’avance.
Vous êtes en séjour à Bamako et/ou dans une autre région du Mali, j'apprécierais recevoir vos ressentis (ambiance), répercussions sur la population en lien avec les élections prochaines, la sécurité pour les étrangers, etc. Merci !😉
Bonjour,
Je prévois partir à sac à dos avec une amie au mois de mai ou juin 2014 pour 3 semaines.
Je reviens de 6 semaines en Asie et j'y ai vécu avec 200$ US/semaine. Je sais que l'Afrique est plus chère à visiter alors j aimerais avoir une idée du budget à prévoir sachant que nous voulons prioriser la visites de villages. Nous ne sommes pas attiré par les attractions touristiques et nous ne pensons pas faire de safari( je ne sais même pas s il est possible d en faire au Mali ! ) et bien que cela puisse être très intéressant, à voir les prix exorbitant on désenchante un peu...On va tenter de ne pas nous déplacer constamment et nous opterons pour de petits gites bien simples..
Le mali fin mai début juin, est ce une bonne période ? Beaucoup de touristes ? Trop chaud ?? ( Jai visité l'Asie en pleine saison chaude, en mai, il faisait jusqu'à 40 degrés mais avec très peu d'humidité alors c était bien supportable.)
Est il facile de se déplacer à travers le pays ? on est bien sûr tres loin de nos routes occidentales mais ce que je me demande c est s il est facile de se déplacer et quels sont les couts ? Par exemple, au nord du Laos, les routes sont affreuses mais on se rend quand meme et il y avait des départs en abondance. Ça peut se ressembler? Y'a t il des hébergements en quantité, partout ? Et pour terminer, savez-vous ou je peux trouver un vol Montréal-Mali ?? Je crois qu il faut faire une escale à Paris ??!!
*** Que pensez-vous d'un arret au Burkina ou au Togo....Mieux vaut passer 3 sem au Mali ou se promener un peu ??
Merci tout le monde Chantal
Le mali fin mai début juin, est ce une bonne période ? Beaucoup de touristes ? Trop chaud ?? ( Jai visité l'Asie en pleine saison chaude, en mai, il faisait jusqu'à 40 degrés mais avec très peu d'humidité alors c était bien supportable.)
Est il facile de se déplacer à travers le pays ? on est bien sûr tres loin de nos routes occidentales mais ce que je me demande c est s il est facile de se déplacer et quels sont les couts ? Par exemple, au nord du Laos, les routes sont affreuses mais on se rend quand meme et il y avait des départs en abondance. Ça peut se ressembler? Y'a t il des hébergements en quantité, partout ? Et pour terminer, savez-vous ou je peux trouver un vol Montréal-Mali ?? Je crois qu il faut faire une escale à Paris ??!!
*** Que pensez-vous d'un arret au Burkina ou au Togo....Mieux vaut passer 3 sem au Mali ou se promener un peu ??
Merci tout le monde Chantal
bonjour,
je pars au mali en février 2013 et je dois ensuite rejoindre une amie sur conakry en guinée.....
quelqu'un aurait il des infos récentes sur les différentes possibilités de trajet entre les 2 capitales (bus, taxis co...) , les tarifs, et la durée du trajet...
merci beaucoup
toun
Bonjour,
Je vais au Mali par la route cet été avec un camion benne, ce sera la première fois que j'irai au Mali par la route donc j'ai quelques questions pratiques. Est ce vous avez une idée de budget? Si je remplis la benne de matériel (mobilier de maison, vêtements...) je vais devoir payer une sacrée somme au niveau de la douane? Je pars en camion pour pouvoir en profiter pour amener pas mal d'affaire en vue d'un déménagement au Mali mais ça vaut peut-être pas la peine financièrement s'il faut payer des prix de douanes élevés! Merci d'avance pour vos réponses! h
Je vais au Mali par la route cet été avec un camion benne, ce sera la première fois que j'irai au Mali par la route donc j'ai quelques questions pratiques. Est ce vous avez une idée de budget? Si je remplis la benne de matériel (mobilier de maison, vêtements...) je vais devoir payer une sacrée somme au niveau de la douane? Je pars en camion pour pouvoir en profiter pour amener pas mal d'affaire en vue d'un déménagement au Mali mais ça vaut peut-être pas la peine financièrement s'il faut payer des prix de douanes élevés! Merci d'avance pour vos réponses! h








