Discussions similar to: des vols entre Guatemala Mexique
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Itinéraire Mexique-Guatemala-Cuba
Bonjour Mon ami et moi envisageons un periple de 3 semaines voir 1 mois en aout pour visiter le Mexique, le guatemala et Cuba en sac à dos

Pourriez vous nous donner quelques infos / dans quel ordre il serait mieux de faire ce périple quels sont les endroits à ne pas manquer, est ce que le délai est correcte pour ces 3 pays et combien de temps par pays ? quels budget moyen faut-il prévoir , sachant que pour les logements nous ne recherchons pas le luxe mais plutôt l'authenticité? quel type de transport ? voiture, bus locaux ....

Merci pour votre aide Mag et Gaby
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Voyage seule de Mexico à San José
Bonjour! Je pars dans 3 semaines seule pour Mexico. Je compte visiter le chiapas et le yucatan et descendre jusqu'au Costa Rica via le Guatemala, Honduras ou le Salvador, le Nicaragua.

Avez-vous des conseils à me donner étant donné que je voyage seule?
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Trois semaines au Mexique/Guatemala: dois-je visiter Mexico city?
Bonjour,

c'est mon premier message sur ce forum. J'espère que cela marchera!

J'ai prévu de passer 3 semaines au Mexique-Guatemala en Octobre. Nous voulons principalement découvrir la culture, marcher si possible, faire un peu de plage (mais pas l'immonde cancun). Nous voudrions visiter le yucatan et faire une boucle par le Guatemala. Evidemment on veut voir beaucoup de choses, mais pas se presser trop non plus. Ma question est: Mexico city est il incontournable, c.a.d devrions nous: 1.prendre un vol vers cancun descendre au guatemala et revenir en Europe via guatemala city? 2. Prendre un vol vers Mexico puis descendre vers le sud et revenir depuis Guatemala city? SI oui, quel circuit recommendez vous entre Mexico et le yucatan? 3. Prendre un vol vers cancun faire le yucatan, descendre au Guatemala, voler de Guatemala city vers Mexico city et visiter Mexico city puis rentrer en Europe? (il faut que je vérifie les prix pour cela)? Si oui, combien de jours pour visiter Mexico?

merci d'avance pour votre aide précieuse!!!

Pierre
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Mexique-Guatemala en trois semaines: quel billet d'avion prendre?
Bonjour, je pars 3 semaines au mexique et au guatemala. Pour éviter de perdre du temps dans les transports je voulais savoir ce qu'il était plus rentable de faire. 1) prendre un billet d'avion aller: paris-mexico, retour: ciudad guatemala- Paris 2) prendre un ou plusieurs vols interieurs pour avancer plus vite... 3) autres...j'attends vos propositions!!

Merci par avance!
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Beaux sites pas trop fréquentés au Mexique et au Guatemala?
Tout est dans le titre : est-ce un pari impossible? Question annexe: nous partirons pendant tout le mois de juillet: vaut-il mieux à votre avis passer tout le mois au Mexique, ou faire un mixte Mexique-Guatemala? Nous aimons les beaux sites et les villes coloniales, s'ils ont gardé une atmosphère... Mille mercis ! anne
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Bus entre le Mexique et le Guatemala
j'atterris a Cancun le 19 décembre et je dois rejoindre une amie a Guatemala city...est ce que qqun connait une compagnie de bus qui fait la liaison???est ce plus interssant que de prendre un vol intérieur? merci de votre aide
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Sept semaines au Guatemala, Mexique, Belize en été
Bonjour,

Alors toujours dans la préparation de notre voyage de l’été prochain (51 jours entre le 6 juillet et le 27 août 2020, 2 adultes avec nos 3 enfants qui auront alors 5, 9 et 14 ans voyage sac au dos) j’en suis à réfléchir à des itinéraires possibles.

Je vous soumets mes premières réflexions pour voir si certains ont des suggestions, remarques etc.

Je mets ci-dessous le temps prévu pour chaque endroit, sachant que ça englobe des temps de trajet et que ce n’est qu’indicatif car en partant 7 semaines on se laissera la possibilité de raccourcir/prolonger nos séjours. On n’a pas d’objection à dormir en transit n’importe où, et à priori à part la première nuit et une expédition 2 jours/1 nuit pour voir Ceiba et Aguateca nous n’avons pas prévu de réserver les nuits à l’avance,

Peten : 5-6 jours (Tikal, Yaxha, base plutôt à El Remate) Caraïbe : 3 jours (Livingston, Rio Dulce) Quetzaltenango + Hautes Terres : 7 jours Atitlan : 3 jours Antigua : 3 jours Semuc Champey, Lanquin : 3 jours Pacifique : 3 jours (Monterrico ou Hawaii ou autre) Copan + Sud-Est : 5 jours Sayaxché : 5 jours (dont 2 jours pour Aguatéca et Ceibal) Guatémala Ciuda : 2 jours A quoi s’ajoutent hors Guatémala : Bélize : 3/4 jours (à priori Caye Caulker et éventuellement grotte ATM) Chiapas : 7/8 jours (Palenque ou alors on en aura fait assez?)

Pour l’instant j’ai plusieurs interrogations car entre autres je n’ai pas tranché la question de savoir si on allait voir Calakmul au Mexique, donc je suis preneur de tous les avis. Parce que si on va à Calakmul j’hésite à passer du Bélize au Chiapas par le Mexique. Et dans tous les cas je me demande dans quel sens faire la boucle, et d’ailleurs si une boucle est la meilleure solution… Donc je rappelle que je suis intéressé par tous commentaires, toutes suggestions, mais pour faciliter les réponses adéquates, je précise que comme nous partons longtemps on essaye de contraindre un peu le budget quotidien, donc pas d’avion, plutôt des trajets en bus pas trop chers par étapes qu’en grands trajets directs plus chers (même si je reste ouvert!)

Dans l’attente impatiente de vous lire, merci à tous par avance et merci déjà pour votre aide qui m’a amené jusqu’ici !
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Trajet Cancun (Mexique) - Guatemala
bonsoir, je prépare un voyage pour 4 personnes, nous arrivons à cancun puis nous nous posons 3 jours à Paamul, nous voulons rejoindre le Guatemala par cancun et en consultant les vols proposés je me rends compte que le tarif vol cancun / guatemala city par mexicana est de 442euros aller par personne et comme on veut revenir par flores, nous avons un budjet avion beaucoup trop important. avez vous des expériences ou des tuyaux à me donner. merci.
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Itinéraire Mexique - Guatemala
Je mets un point final à mon itinéraire Mexique Guatemala, je vous le propose avec toutes mes infos.

Le vol: je vois plein de messages qui parlent des prix et on a trouvé bien moins cher que les Iberia et Air France. 800 € A/R TTC le Paris Cancun direct au mois de juillet, qui dit mieux ? Départ le dimanche exclusivement je crois, Compagnie Star Airlines, compagnie charter qui se lance sur le direct. Pas trop d'échos sur le net de cette compagnie à ce jour, je vous dis tout quand je rentre.

Itinéraire pour 4 semaines

Cancun Merida (2jours Chichen et Uxmal) Mexico (4j, Teotihuacan ...) Puebla (1j) Oaxaca (2j Mitla, Monte Alban) San Cristobal (3j - Palenque, canon del sumidero, Agua Azul ...) Atitlan (3j) Antigua (2j) Flores (2j) Tulum, Playa Del Carmen (4j pour se reposer un peu qd meme) Cancun

Avec tous les trajets en bus ca fait 4 semaines tout juste. Je crois que je fais les principaux trucs à faire mais ca fait beaucoup (trop?) de route, vaut-il mieux faire qq liaisons en avion ? a quels prix ?

Sinon si vous avez des plans hebergement sympas ou toute autre info utile dans ces coins, ben ca nous interesse
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Itinéraire Mexique-Guatemala
Bonjour à tous,

Je projette de faire un voyage Mexique-Guatemala mi décembre à mi-janvier et je n'ai pas encore réservé mes billets d'avions. J'hésite de faire arrivée Cancun-départ Cancun ou bien arrivée Cancun et départ de Guatemala city.

Je compte faire Tulum et descendre vers Flores/Tikal. Ensuite rejoindre Coban pour voir Semuc champey. De là est-il possible de rejoindre Palenque ou faut-il remonter vers Flores avant?

Après Palenque je repasserais la frontière vers le lac Atitlan et Antigua. Et je repartirais de Guatemala city.

En effet si je prends Cancun/Cancun je pourrais me permettre de faire tout le Guatemala puis aller à Palenque et revenir en bus de nuit à Cancun. Mais j'aimerais éviter ce long trajet en bus. J'appréhenderais moins un aller retour Flores/coban.

Pour la durée des trajets ; Flores/Coban = 4h30 et Flores/Palenque = 12h c'est ça?

Je tiens à visiter Chiapas pdt le mois mais sans rater coban non plus... Je fais appel à vos lumières... qu'en pensez-vous? Vous avez d'autres suggestions?

et ps: quelle compagnie aérienne conseillez vous?

Merchiiiii d'avance les gars!
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Mexique-Nicaruagua...entre les deux tout est possible
Bonjour à tous, je suis une charmante québéçoise de 30 ans qui vient de boucler un vol Montréal/Cancun pour un peu plus de deux mois. J'arriverais au Mexique le 28 décembre car j'ai envie d'aller célébrer le nouvel-an sur les plages (Playa del carmen peut-être...) Je me rendrais au Nicaragua pour la bonne partie de mon séjour. Ferai brièvement le sud du mexique en passant par le Belize et le Guatémala rapidement. Je recherches de bonnes idées. Je suis un peu au jour le jour mais ce que je recherches le plus c'est des suggestions pour le nouvel an. Je sais que je devrais déjà avoir réserver un hotel à Playa del carmen mais bon...Vous avez des suggestions??? Et pour le Nicaragua?? Je prévois backpacker pour la moité de mon voyage et m'installer dans un endroit sympa (cabana sur la playa ou autre) pour l'autre moitié. Je travaille très fort toute l'année et je vais avoir besoin de repos et de beaucoup de soleil.... Alors, je suis ouverte à toute suggestions et même à créer de nouveau liens d'amitié? J'adore faire la fête et rencontrer de nouvelles personnes...Vous allez voyager dans la même période?? Vous habitez déjà l'endroit? Dites moi tout! Je veux vous connaître.... Je ne peux attendre de sentir ce soleil si chaud sur ma peau, étant une québéçoise exilée au Yukon j'ai grandement besoin de soleil et de bon temps!! :) Laissez-moi vos messages xxx
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Intinéraire Mexique-Guatemala en 17 jours
Bonjour à tous!

Je suis présentement en train de voir mon itinéraire pour un voyage de 17 jours au mexique et Guatemala. Bon, pour des questions d'argents nous avons décidé de faire l'allé et le retour à Cancun (possibilité de départ à partir de guatemala city et retour à cancun mais sa reste à voir). Bon, j'ai fait un premier itinéraire et je voulais savoir ce que vous en pensez :

28-29 Cancun-Merida(arrivé à Cancun et départ immédiat pour Mérida)

30-01-02 Palenque(départ de mérida de nuit, premiere journée à Agua Azul et les chutes de Misol-Ha, 2eme journée Bonampack et 3eme à Palenque)

03-04 San Cristobal de las Casas(Viste de la ville + les grottes et jour suivant Visite village de San juan de Chamula)

05-06 Panajachel (Lac)

07-08 Antigua(Volcan Pacaya, Viste de la ville)

09-10 Flores-Tikal (j'ai prévu la journée complete, ou est-il préférable de dormir Flores ou sur le site considérant que nous voulons nous diriger vers Tulum le lendemain ou pendant la nuit, voir même un vol dépendament du prix)

11-14 Repos Playa del Carmen (et journée en cas d'imprévu)

Voici donc ce que je voudrais savoir:

Est-ce faisable?

Combien de temps prévoir San Cristobal à Panajachel et Antigua-Flores(cela vaudrait-il la peine dans mon cas) et SURTOUT Tikal-Tulum (possibilité de le faire en avion et à quel prix?)

J'ai trouvé beaucoup d'information sur les prix mais pas sur le temps donc j'espère que vous pourriez répondre à mes questions et n'hésitez pas si vous avez des suggestions pour amélioré mon aventure 😉 (plus de temps à un endroit et moins à un autre)

Au plaisir d'avoir de vos nouvelles!
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Seule au Guatemala et Mexique
Bonjours à toutes,

Je suis nouvelle sur ce forum mais je voulais remrcier les créateurs de ce site génial et surtout vous remercier vous, toutes les filles qui font de cette rubrique ce qu'elle est! Je suis fière d'en faire à présent partie!

Voilà, je pars rejoindre qques copines au Mexique dans 2 semaines, mais elles repartent avant moi et je serai donc seule pendant un dizaine de jours. Je pense peut etre aller faire un petit tour à Palenque puis Tikal (Guatémala), et après avoir lu les différentes discussions sur ce sujet, je crois que, à priori, je ne devrais pas top avoir de soucis en respectant des règles de prudence générales -corrigez moi si j'ai tort.

J'ai déjà voyagé seule plusieurs fois, mais en Europe et Nouvelle Zélande/Australie, donc très peu de soucis car semblables à la France. Je crois en fait que ce qui m'inquiète le plus est de me retrouver toute seule avec nulle part ou loger et plus de bus pour m'amener ailleurs. Je sais, c'est bête, car je n'ai jamais eu de souci jusqu'à présent, mais j'ai pour habitude de toujours réserver mon logement à l'avance (auberges/hostels) et pour ces 2 sites (Palenque et Tikal) peu de logements peuvent se réserver à l'avance -seulement les plus chers, ou ceux qui proposent des chambres pour 2 personnes - et je voyage avec un petit budget... Avez-vous des conseils de logement sur ces sites où l'on peut payer juste une seul lit -mon idéal serait de loger aux abors des sites eux-mêmes, pour etre dans la jungle?

En fait, j'espère surtout rencontrer d'autres 'backpackers' en route qui feront le même chemin que moi. Donc, ma question est surtout la suivante: Peut-on faire confiance aux autres voyageurs que l'on rencontre dans les hostels/Auberges?

Voilà, je vous remercie pour toutes vos suggestions ou conseils! A bientôt j'espère, Alex
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Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
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Voyage Guatemala Belize
Bonjour,

Notre prochain trip en Amérique centrale, 5 semaines en novembre / décembre, sera un combiné Guatemala / Belize, moitié-moitié. Je suis en train de le préparer et je me posais la question suivante : est-il préférable de faire une boucle, arrivée et départ du Guatemala, où est-il plus intéressant d'arriver au Guatemala et de repartir du Belize? Je précise que nous arriverons au Guatemala. La différence de prix des vols entre un AR Nice Guatemala, et un Nice Guatemala Belize Nice, étant peu importante, je me demandais quelle était la meilleure option pour profiter de ces deux pays.

Merci à vous pour vos réponses.

Ericoco.
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Location de voiture pour le Guatemala et Belize
Bonjour!

Bonjour!

Nous sommes 4 à partir au guaté+belize, 17 jrs fin février. Nous souhaitons louer une voiture, (pas un 4x4 car c cher je pense) et j'ai plusieurs petites questions... y a t-il des tronçon de routes non pratiquables en voiture (je pense a semuc champey, tikal et reste du petèn...) peut-on passer la frontière honduras (pour copàn) et celle du bélize facilement? serons-nous des proies "faciles" pour les bandes armées qui sévissent sur les routes, et si oui, y a-il des routes ou des moments à éviter (je sais que la nuit c'est hors de question de rouler...)enfin, comme nous arrivons à l'aéroport vers 21h, vaut-il mieux dormir près de l'aéroport et louer la voiture le lendemain ou aller dormir sur antigua et louer la voiture a Antigua?

Une autre petite question... Je lis partout qu'il ne faut pas montrer de signes ostentatoires de richesse pour éviter agressions et vols... Mon problème c'est que je fais de la photo, et que mon appareil est... gros! donc pour le cacher c compliké!! que me conseillez vous? avez-vous des témoignages?

merci pour vos réponses!!!!!!!!
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Itinéraire Mexique - Guatemala - Belize
bonjour ! je pars en aout avec mon grand fils pour 3 semaines avec un aller retour de cancun. nous voulons aller sur le guatemala . et faire aussi une escale au belize pour y faire de la plongee PMT si c est abordable et facile et sympa..je n ai encore rien lu sur cette idee.. que nous conseillez vous pour avoir le temps d un circuit rempli et actif mais pas speede . dans quel sens pour faire la boucle et en passant la frontiere a quel endroit ? nous n avons pas pour l instant etabli une liste d incontournables a ne pas rater. nous voyagerons en bus local ou en bus de touristes si parfois c est necessaire. nous ne sommes pas contre l idee de prendre un avion entre 2 etapes mais il faut que le prix soit correct. nous preferons l authenticite d endroits pas trop touristiques. c est aussi pourquoi j ai plutot choisi le guatemala au mexique qui me semble tres envahi. mais les vols etant beaucoup moins onereux nous atterissons a cancun donc. merci pour vos conseils et a bientot . jocelyne
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ESTA et second séjour aux États-Unis après passage au Guatemala
Bonjour

Une question imbriquée avec d autres du forum:

je suis alle au Mexique en passant par les USA (1 jours de transit puis 60 jours aux USA). je souhaitais revenir par les USA en y restant 90 jours. je viens de me rendre compte qu a priori le sejour au mexique est decompte des 90 jours autorisés par sejour.

Pouvez vous confirmez ? y a t il possibilité de discuter a la douane un nouveau tampon le premier passage etant un transit ?

Si non

J ai trouve un aller-retour las vegas Guatemala peu onéreux sur une semaine. Un sejour de ce type peut il permettre de pretendre a un "nouveau" séjour ?

a priori oui en theorie mais si non une sortie du Mexique par le Guatemala pour voler au Etat Unis peut elle faire l affaire

j ai le vol pour Los Angeles dans 33 h si une reponse est dans l air je prends

merci d avance
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Cancun - Guatemala - Belize: possible en 10 jours?
Bonjour à tous,

Je pars au à Cancun au mois d'aout. Je dispose là bas d'une dizaine de jour libre pour partir sur la route. Avec mon amie nous pensons faire le trajet suivant: - Cancun (nous partons d'ici) - Merida (nous devons obligatoirement faire un crochet par cette ville) - Palenque - Flores / Tikal - Caye Caulker - Chetumal - Tulum - Retour à cancun

1. Pensez vous que cet itinéraire est réalisable?

2. Auriez vous rajouter/ supprimer des étapes? Quels sont les endroits incontournable à voir?

3. Niveau budget, difficile de se rendre compte de combien il nous faut pour réaliser ce périple, toutes informations sera bonne à prendre !!!

Merci bcp ! Bonne soirée
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Choix de destination pour un mois en mars: Mexique ou Guatemala?
Bonjour

Je planifie un voyage de 1 mois au Mexique en mars. Or j'ai entendu dire que le Guatemala était le plus beau pays d'amérique centrale et moins cher en plus.

Me recommandez vous davantage le Gutemala que le Mexique? Il y a t il autant de choses a voir au Guate que qu Mexique ? (Dans le fond, d'autant que je vois des pyramides je vais être satisfaite...)

a moins qu'on passe 3 semaines au Mexique et 1 au Guate?

je suis preneuse de conseils / suggestions

merci!!!
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Itinéraire en vingt jours au Mexique et Guatemala
Bonjour à tous, je pars du 25 juillet au 15 aout au mexique-guate mais je n'arrive pas à me decider pour mes billets; au mexique, je me concentre sur le chiapas...

option 1: guate city, antigua, atitlan, passage au mexique (san cristobal) puis palenque, passage guatemala sur flores, tikal, avion vers guate city et retour

option 2: mexico, oxaca, san cristobal, passage au guatemala sur Atitlan, Antigua, avion Flores, tikal, retour mexique sur palenque, merida, cancun

option 3: mexico, oxaca, san cristobal, palenque, Flores au guatemala, Tikal, avion sur Guate city, un tour à Antigua, Atitlan, puis guate city et back home

Comment ca se passe pour traverser les frontieres? y a til un coté plus galere que l'autre? Et quelqu"un connait les prix aviosn flores-guatemala city?

MERCI MILLE FOIS À CEUX QUI M'AIDERONT je n'arrive pas à choisir!!!!!!! j'ai hate de vous lire Elodie
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Visa pour un guatemaltèque en transit au Mexique vers le Canada?
Bonjour... Ma question est très simple, mais peu avoir besoin de recherche pour la trouver, alors c'est pourquoi j'utilise les services de ce site pour avoir commentaires à ma question. Étant donné la restrictions des vols directs entre le Canada et le Guatemala, il est presque incontournable de passer par les USA ou le Mexique en escale. Ma question est: Mon ami Guatemaltèque doit-il demander, en plus de son visa touristique pour le Canada, un visa pour entrer en transit au USA ou au Mexique??

Merci beaucoup à l'avance des réponses que vous apporterez à mes doutes...😎 Ciao! MarieManu
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Sécurité au Guatemala?
Bonjour, je pars le 22 fev pour 15 jours au guatemala, je cherche des infos récentes sur les zones à pb...merci d'avance, Aichatou
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Un mois au Guatemala- Honduras
Bonjour à tous,

Pour un voyage d'un mois en juillet, je m'adresse aux fins connaisseurs de ces contrées, backpackers, gang de route (et non de rue) connue de tous les malfrats de bus tape-cul anciennement jaunes mais devenus bleus ou verts. En tout cas, vous-là...J'aimerais savoir : Si l'arrivée au pays ce fait à Guatemala City, est-il possible de repartir de La Ceiba, Honduras. Tout est possible, je sais, mais sans se ruiner, les prix tournent autour de ? (1ere question, intro un peu longue mais, c'est l'intro...)

2) Combien d'heures entre Panajachel et Flores. Tikal (autobus) ?

Voilà,

Dans le fond, ce que je ne veux refaire, c'est trop de transport et ne pas assez profiter.

Mais on tient vraiment à de la plage, Svp, un peu de plage... C'est bien beau battre un record de neige ici mais un peu de plage...)
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Sur les terres mayas
Bonjour à tous les amoureux de voyage,

Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.

Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.

Jour 1 :

Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.

L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.

Jour 2 :

Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.



Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.

Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.





Cela change des établissements habituels de cette marque.

On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,





de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.



Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
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Tourisme et sécurité au Guatemala: mon expérience personnelle
Ce thème a été largement abordé dans ce forum, aussi, je ne prétends pas amener d'éléments fondamentalement nouveaux, mais donner mon point de vue au sujet de la sécurité à l'issue de 2 semaines au Guatemala. Tous les guides de voyage parlent des risques d'agression encourus par les visiteurs. Indiscutablement, le pays est sujet à une grave violence. Pendant tout mon séjour, la presse du Guatemala a fait état quotidiennement de meurtres et de rapts. Une famille de 6 personnes, dont 2 jeunes enfants, a été tuée à l'arme blanche. Au nord du pays, les habitants se sont fait justice eux-mêmes, et ont lynché 7 personnes, dont un ado de 16 ans, soupçonnées d'enlèvements. Pour autant, je dois dire que, bien que voyageant seul, je n'ai jamais été inquiété, et je ne me suis jamais senti menacé. Je crois que la violence s'exerce d'abord et avant tout sur la population du pays, les femmes en particulier (Géo consacre 2 vidéos à ce thème sur son site). Néanmoins, le fait que je n'aie rencontré aucun problème ne signifie pas que personne n'en rencontrera, il est donc indispensable (mais il n'y a a pas qu'au Guatemala) de prendre quelques précautions. Conseils pratiques : éviter les lieux déserts en petit groupe le matin avant 10H et l'après-midi après 16H. De plus, il est bon de se renseigner auprès des gens du coin (chauffeurs de taxi, conducteurs de toucs-toucs) sur la dangerosité de tel ou tel site, en général, les gens sont bien au courant, et renseignent volontiers. Autres conseil, "au cas-zou" : Ne porter qu'une petite somme dans la "banane" ventrale, qui servira de "fusible" en cas de problème, et planquer le passeport et le gros de l'argent dans des caches invisibles. Personnellement, j'avais une pochette accrochée à la ceinture, mais portée sous le pantalon, et quasi invisible, complétée par une pochette à porter sur la cuisse ou la jambe. Cet attirail est léger, peu coûteux, et, pour un voyage en effectif réduit, je trouve qu'il constitue une solution sûre, à moins que les voleurs n'exigent un strip-tease intégral, évidemment, mais je ne crois pas que ce soit très probable...Restent les appareils photo et autres caméscopes, là, il n'y a pas grand chose à faire pour les sauver en cas d'agression sérieuse. Si l'on dispose de plusieurs appareils, emporter le moins coûteux, et se dire que, dans tous les cas, il vaut mieux voir filer son matériel que tenter une résistance qui pourrait mal tourner. A noter par ailleurs que, sur les grands sites touristiques (Tikal, Panajachel), les risques sont à mon avis très réduits, compte tenu de leur fréquentation (à la rigueur, attention aux pickpockets). De même, les groupes importants sont beaucoup moins exposés, je pense, que les voyageurs isolés. En résumé, j'estime qu'il serait dommage de renoncer à un voyage dans ce beau pays par crainte des vols, il suffit de quelques précautions simples pour éviter les problèmes. Il n'en n'est pas de même, hélas, pour les guatémaltèques, qui doivent vivre dans un pays où la violence a remplacé la guerre civile et frappe en priorité la population pauvre (de loin la plus nombreuse), qui n'a guère les moyens de se défendre.
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