Je me permettrai de préciser que si l'ordonnance de Villers-Cotterêts d'août 1539 édictée par François Premier se limita à faire du français la langue administrative de la royauté, les particularismes linguistiques propres aux provinces et régions de France étaient tolérés. Le décret du 2 thermidor An II (20 juillet 1794) et les lois promulguées durant la Terreur par Bertrand Barère de Vieuzac et ses pairs l'imposèrent comme seule langue de tout l'Hexagone en interdisant purement et simplement l'usage des autres langages ou dialectes sur le seul prétexte que (je cite) « chez un peuple libre, la langue être une et la même pour tous »...
L'amendement de Joseph Lakanal du 27 brumaire an III (17 novembre 1794) qui proposait d'assouplir ledit décret ne fut jamais appliqué et cette politique linguistique terroriste atteignit son paroxysme sous la Troisième République, portant aux idiomes nationaux un coup mortel en brimant ou emprisonnant quiconque avait été pris en train de s'exprimer dans sa langue maternelle. Ainsi les écoliers étaient-ils scrupuleusement punis par les instituteurs républicains chargés d' « éduquer » la jeunesse selon les préceptes de Jules Ferry, exemple archi-connu, sans parler de l'opprobre qu'on jetait systématiquement sur ces victimes innocentes d'un système totalitaire jacobin dont on continue de ressentir aujourd'hui les effets pervers...
Comme quoi, la Révolution est bien loin de n'avoir apporté que des bienfaits et les autres pays d'Europe qui s'en sont passés s'en sont mieux sortis. Du moins n'ont-ils jamais mis à mal leurs langues et dialectes, ce qui explique la diversité linguistique de l'Allemagne, de l'Italie, de l'Espagne ou de la Suisse, pour ne citer qu'elles...
Bonjour Zurab 🙂
Je souscris complètement à ton analyse. J'ajouterais que l'ordonnance de Villers-Cotterêt a provoqué le déclin de l'occitan comme langue de référence internationale de l'époque puisqu'avant ça l'occitan était la langue des troubadours, ces fameux poëtes-chanteurs qui exprimaient leur talent au sein de la majeure partie des grandes cours européennes. Et cela est fort dommage. Il n'en demeure pas moins qu'en effet, cette ordonnance n'a pas empêché l'occitan de se maintenir dans les régions du sud de la France. Et c'est bien la Révolution et ce nouveau concept absurde de "Nation Française" qui a porté un coup mortel aux langues régionales. Le génocideur de cultures Jules Ferry a porté pour ainsi dire le coup de grâce...
Je tiens enfin à faire signaler le contraste édifiant entre le sort des langues régionales en France et celui des langues régionales en Italie. Nos chers voisins transalpins ont en effet maintenu la vitalité des langues régionales tout en instaurant l'italien (c'est-à-dire la dialecte florentin) comme langue officielle et administrative.
Cela s'explique par le fait qu'à l'école italienne, peut importait les professeurs que les élèves parlent entre eux constamment dans leur langue maternelle, l'essentiel est qu'ils devaient apprendre l'italien et le maîtriser. En France, non seulement on imposait le français mais on interdisait aux élèves de s'exprimer en ce qu'on appelait grossièrement "le patois". On retrouve de nos jours les affreux stigmates de ce qu'il est convenu d'appeler un génocide culturel. Par exemple chez nous, dès qu'il est question d'apprendre à des lycéens quelques mots de nissarts, en présence de personnes âgées, ce dernières tremblent encore de peur et nous mettent en garde en disant : "attention ! c'était interdit fut un temps ! attention !"
Le traumatisme est encore vivace chez les personnes âgées et ça fait de la peine de voir ça.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
C'est oublier l'aspect promotion sociale que représentait l'adoption du français pour bien des ruraux ...
Qui n'avaient rien demandé si ce n'est de "viure al país"...
Contrairement à la propagande régionaliste,
Propagande régionaliste 😏😏😏
l'Etat représenté par ses instituteurs n'a pas eu dans l'ensemble beaucoup à se fatiguer pour convertir nos petits paysans ..
Oui, plusieurs coups de bâtons aux enfants qui parlaient le patois, c'est vrai, ils n'ont pas eu à construire des camps avec des miradors...
d'autant que l'image de la France notamment sous la IIIe République était autrement plus entraînante que celle d'aujourd'hui. L'histoire enseignée à cette période ressemblait effectivement plus à "contes et légendes" du passé" ...
... que bien des Bretons, Basques, Corses ou Occitans n'avaient rien à battre...
mais elle eut au moins le mérite d'amalgamer des différences et de nous éviter bien des déboires que connaissent aujourd'hui certains de nos voisins.
Lesquels... ?
L'inanité des thèses politiques défendues par les activistes régionalistes, leurs préoccupations hautaines et leur incapacité à s'enraciner au sein de leur propre peuple respectif ont fait le reste ...
Désolé vieux, mais je trouve ces préoccupations linguistiques bien vaines, et je n'ai pas pour ma part vocation à finir sur un confetti terrestre . L'Occitanie est surtout un mythe politique créé de toutes pièces ... La cause occitane était complètement oubliée jusqu'au début du XIXe siècle, puis ressuscitée dans le cours du même siècle par une histoire revisitée du catharisme écrite par un historien américain. L'Occitanie en tant que mouvement politique a été le propre fossoyeur de la cause qu'il prétendait défendre. Soutenue au XIXe siècle par quelques monarchistes de salon arlésiens, leur très courtoise cause littéraire et linguistique ne résista pas à la vérité des luttes sociales ... c'est qu'ils avaient trop peur de la plèbe ces messieurs ...Le flambeau ne fut repris qu'après Mai 68 par des groupuscules babagauchisants qui parachevèrent naïvement le peu de crédibilité politique qui restait, par une touche romantico rurale dont ils étaient complètement etrangers entre fifres et tambourins ...
L'Occitanie c'est une histoire magnifiée, inventée comme celle de la IIIe République pour la France me diras-tu? ... c'est vrai, elles ont toutes deux les mêmes tares mais pas eu la même réussite ... celle enseignée par la République pour le meilleur comme pour le pire a eu au moins le génie de nous faire croire que nous étions tous égaux ...
L'Occitanie est surtout un mythe politique créé de toutes pièces ... La cause occitane était complètement oubliée jusqu'au début du XIXe siècle, puis ressuscitée dans le cours du même siècle par une histoire revisitée du catharisme écrite par un historien américain. L'Occitanie en tant que mouvement politique a été le propre fossoyeur de la cause qu'il prétendait défendre. Soutenue au XIXe siècle par quelques monarchistes de salon arlésiens, leur très courtoise cause littéraire et linguistique ne résista pas à la vérité des luttes sociales ... c'est qu'ils avaient trop peur de la plèbe ces messieurs ...Le flambeau ne fut repris qu'après Mai 68 par des groupuscules babagauchisants qui parachevèrent naïvement le peu de crédibilité politique qui restait, par une touche romantico rurale dont ils étaient complètement etrangers entre fifre et tambourin ...
L'Occitanie c'est une histoire magnifiée, inventée comme celle de la IIIe République pour la France me diras-tu? ... c'est vrai, elles ont toutes deux les mêmes tares mais pas eu la même réussite ... celle enseignée par la République a eu au moins le génie de nous faire croire que nous étions tous égaux ...
... j'ai regardé consciencieusement 🙂 .... je n'ai rien contre cette langue... mais le discours des activistes qui se cachent derrière est loin d'être innocent ...
Sur l'histoire des cathares c'est un exemple flagrant de manipulation et de martyrologie ... il y aurait beaucoup à dire mais sur un topic belge ça devient gênant🤪 ...
... en patois ché pas dire mais bonne nuit quand même😎
je n'ai rien contre cette langue... mais le discours des activistes qui se cachent derrière est loin d'être innocent ...
Je reconnais que dans le milieu, pas mal d'abrutis se cachent derrière l'alibi occitaniste pour assouvir certains de leurs fantasmes idéologiques et je le déplore. Personnellement, je cherche à dépasser tous les clivages existants (politique entre autre) pour concentrer toutes les énergies à la langue et à la culture occitanes.
Sur l'histoire des cathares c'est un exemple flagrant de manipulation et de martyrologie ... il y aurait beaucoup à dire mais sur un topic belge ça devient gênant🤪 ...
La soumission du Languedoc a tout de même été plus que sanglante, c'est le moins que l'on puisse dire. Mais c'est surtout la révolution puis la IIIème République qui ont quasiment anéanti les langues et cultures régionales.
... en patois ché pas dire mais bonne nuit quand même😎
Bòna nuech 🙂
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Désolé vieux, mais je trouve ces préoccupations linguistiques bien vaines, et je n'ai pas pour ma part vocation à finir sur un confetti terrestre.
Je les considère comme primordiales mais vous avez le droit de les trouver vaines, vous. À chacun ses priorités. 🙂
L'Occitanie est surtout un mythe politique créé de toutes pièces ...
L'Occitanie est l'une des plus anciennes régions de France... Il ne faut pas perdre de vue que la Septimanie remonte à l'époque romaine et que l'Occitania médiévale existait bien avant que Paris ne devînt capitale du pays... Cela dit, même si vous faites fausse route, vous êtes libre de penser ce que vous voulez, et en l'occurrence que c'est un « mythe »...
La cause occitane était complètement oubliée jusqu'au début du XIXe siècle, puis ressuscitée dans le cours du même siècle par une histoire revisitée du catharisme écrite par un historien américain.
Bon sang mais c'est bien sûr !! Peut-être même que le concept de « cause occitane » est né dans un roman de Dan Brown, après tout, quand on y songe... 😮
L'Occitanie en tant que mouvement politique a été le propre fossoyeur de la cause qu'il prétendait défendre.
Vous avez raison... C'est sûr que ni les Jacobins, ni la Troisième République n'ont creusé la tombe de l'occitan et des autres langues & cultures régionales... C'est l'évidence même... 🙂
Soutenue au XIXe siècle par quelques monarchistes de salon arlésiens, leur très courtoise cause littéraire et linguistique ne résista pas à la vérité des luttes sociales ... c'est qu'ils avaient trop peur de la plèbe ces messieurs ...Le flambeau ne fut repris qu'après Mai 68 par des groupuscules babagauchisants qui parachevèrent naïvement le peu de crédibilité politique qui restait, par une touche romantico rurale dont ils étaient complètement etrangers entre fifres et tambourins ...
Revoilà Dan Brown qui pointe son nez ! 😎
Plaisanterie mise à part, il est en effet déplorable que le mouvement occitaniste actuel se soit trouvé récupéré dans une très large mesure par les lobbies politiques et par ceux de gauche, notamment... C'est regrettable mais fort heureusement, tout ne passe pas par ce seul canal...
celle enseignée par la République pour le meilleur comme pour le pire a eu au moins le génie de nous faire croire que nous étions tous égaux ...
Personnellement, je n'y ai jamais cru une seule seconde, rassurez-vous... Pardonnez-moi mais je suis bien trop conscient des horreurs de la Révolution pour fermer naïvement les yeux...
Bonne nuit, vieux !
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
Je souscris complètement à ton analyse. J'ajouterais que l'ordonnance de Villers-Cotterêt a provoqué le déclin de l'occitan comme langue de référence internationale de l'époque puisqu'avant ça l'occitan était la langue des troubadours, ces fameux poëtes-chanteurs qui exprimaient leur talent au sein de la majeure partie des grandes cours européennes. Et cela est fort dommage. Il n'en demeure pas moins qu'en effet, cette ordonnance n'a pas empêché l'occitan de se maintenir dans les régions du sud de la France. Et c'est bien la Révolution et ce nouveau concept absurde de "Nation Française" qui a porté un coup mortel aux langues régionales. Le génocideur de cultures Jules Ferry a porté pour ainsi dire le coup de grâce...
Bonsoir, Cyril !
Tout comme je souscris évidemment à la tienne, objective et argumentée. Quand on voit ce dont le concept de « nation française » a accouché, de nos jours, on ne peut que pleurer toutes les larmes de son corps...
Je tiens enfin à faire signaler le contraste édifiant entre le sort des langues régionales en France et celui des langues régionales en Italie. Nos chers voisins transalpins ont en effet maintenu la vitalité des langues régionales tout en instaurant l'italien (c'est-à-dire la dialecte florentin) comme langue officielle et administrative.
Il n'y a hélas que la France qui ait sabordé ses idiomes locaux, et tout cela au nom de quoi ? de la sacro-sainte « république » (je ne mets pas de majuscule tout exprès, désolé)...
Cela s'explique par le fait qu'à l'école italienne, peut importait les professeurs que les élèves parlent entre eux constamment dans leur langue maternelle, l'essentiel est qu'ils devaient apprendre l'italien et le maîtriser. En France, non seulement on imposait le français mais on interdisait aux élèves de s'exprimer en ce qu'on appelait grossièrement "le patois". On retrouve de nos jours les affreux stigmates de ce qu'il est convenu d'appeler un génocide culturel. Par exemple chez nous, dès qu'il est question d'apprendre à des lycéens quelques mots de nissarts, en présence de personnes âgées, ce dernières tremblent encore de peur et nous mettent en garde en disant : "attention ! c'était interdit fut un temps ! attention !"
Comme d'autres pays, l'Italie s'est passée de révolution et ne s'en porte pas plus mal... Quant à ce qui s'est produit en France, tu as raison de souligner que cela relève hélas du génocide culturel ; même si ce terme peut paraître extrême, tel n'en est pas moins le cas...
Le traumatisme est encore vivace chez les personnes âgées et ça fait de la peine de voir ça.
La branche quercynoise de ma grand-mère paternelle peut en témoigner...
Cela étant dit et pour revenir au sujet liminaire, j'espère de tout mon cœur que la Belgique ne se scindera pas en deux entités indépendantes... Ce serait terrible pour les Francophones comme pour les Flamands, du point de vue culturel, social et bien évidemment économique ; sans parler des quelque 75.000 Germanophones pris entre deux feux... Le rattachement de la Wallonie à la France, celui de la Flandre aux Pays-Bas et celui de la Deutschsprachige Gemeinschaft à l'Allemagne ne serait pas non plus la solution idoine, tant s'en faut... Les Belges auraient tout à y perdre... 😐
Les Néerlandophones rétorqueront qu'ils furent brimés par les Francophones et victimes de discriminations, au XIXème siècle, ce qui est historiquement vérifiable, hélas... De nos jours, retour du bâton prévisible, ce sont les Francophones qui subissent à leur tour les foudres des Flamands... La problématique n'est pas simple...
Il faut à mon sens que chaque communauté fasse fi des vieilles rancœurs et y mette un peu du sien mais on m'objectera que n'étant pas belge, j'ignore en grande partie de quoi il retourne et que je n'ai pas de conseil à prodiguer...
Bonne nuit à tous !
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
la situation italienne et française n'est pas comparable : sans unité politique , tous les états italiens ont volontairement adopté le toscan comme langue écrite dès le moyen age
ensuite , les dialectes parlés en italie font linguistiquement partie de l'italien , sauf l'allemand , le franco-provençal ( val d'aoste), l'occitan et le ladin ( au total cela concerne des zones regroupant environ 1,5% de la population italienne); il y a discussion sur le sarde ( 3% de la population ), qui n'a jamais été une langue écrite
l'occitan, le breton, le catalan , le basque , le corse , l'alsacien, le mosellan, le flamand ( zônes linguistiques représentant 1/3 de la population française)n'ont rien à voir avec le français
l'occitanie est un mythe et pas la france ?: c'est la loi du plus fort qui le dicte , mais l'occitanie est fondée sur une unité linguistique , pas la france qui n'est fondée que sur une unité de conquêtes
que ce soit des intellos qui dirigent le mouvement ? : c'est enfoncer des portes ouvertes , qu'il s'agisse de politique , d'économie , de sciences , de medecine ou de n'importe quoi , ce sont toujours les intellos qui font avancer la recherche
Comme d'autres pays, l'Italie s'est passée de révolution et ne s'en porte pas plus mal...
Bonjour,
... Une petite dose de révolution ne leur aurait pourtant pas fait de mal ... La considération et la suffisance des italiens du nord envers ceux du sud et notamment des siciliens est comparable à celle des scandinaves envers les albanais ... D'autre part, sur le plan politique la Padania qui veut faire sécession du reste de l'Italie n'en est plus au stade du mythe et La Ligue du Nord a depuis longtemps pignon sur rue dans la vie politique italienne. La France est un pays uni. Malgré ses excès et ses songes, la République nous a évité bien des soucis que connaissent nos voisins aujourd'hui ...
et les français par rapport aux occitans ( pagnolades, tartarinades ) , dans un film un type qui a l'accent est soit un gangster , soit un imbecile
et ne parlons pas par rapport aux corses
au moins le pouvoitr italien tente t il d'industrialiser l'italie du sud , qui l'est effectivement beaucoup plus que la provence ouy le languedoc , tandis que le pouvoir français transforme l'occitanie en bronze-cul de l'europe et en maison de retraite
l'occitanie est un mythe et pas la france ?: c'est la loi du plus fort qui le dicte , mais l'occitanie est fondée sur une unité linguistique , pas la france qui n'est fondée que sur une unité de conquêtes
Salut El Giorgio!
Ce n'est pas "la loi du plus fort qui le dicte", c'est une histoire d'hommes, de volonté et de vision de société voilà tout! ... Les occitans ont enfermé eux-mêmes leur culture dans un bocal ... Une langue ne peut se résumer à quelques sophistications pour salon littéraire ...
Pendant que les occitans passaient le plus clair de leur temps à disserter ou à se lamenter sur leur langue , la République préférait s'adresser aux coeurs des petits paysans. Les instituteurs ont fait dans leur classe le même travail de catéchisme que faisaient les curés dans les églises. En magnifiant un Vercingétorix, un Charlemagne ou un Napoléon, ils ne s'adressaient plus à des petits nivernais, des bretons ou des corses mais à des citoyens d'un même pays partageant les mêmes valeurs à partir des mêmes songes!!! ... Dans le coeur d'un enfant, un Vercingétorix vaincu mais néanmoins courageux parle plus qu'un royaume aux contours incertains ... Les petits immigrés italiens ou espagnols ont été francisé et intégré de la même façon ...
Qu'avaient-ils à opposer les intellectuels et leaders occitans? rien, sinon que toute chose doit rester à sa place surtout les nobliaux ... L'aspect humain ne les a jamais intéressé car ils n'ont jamais su exactement où se trouvait leur propre peuple ...
au moins le pouvoitr italien tente t il d'industrialiser l'italie du sud
... c'est tout le contraire, c'est le nord de l'Italie et son industrie qui ont toujours détruit toute l'industrie florissante qui existait dans le sud ...
plus que la provence ouy le languedoc , tandis que le pouvoir français transforme l'occitanie en bronze-cul de l'europe et en maison de retraite
A te lire on à l'impression que le sud de la France c'est le Sahel et que tu ne peux plus sortir de chez toi sans qu'un membre de la police politique d'Ile de France ne vienne te demander des comptes😮😏
faut le faire , défendre la cause des présumés opprimés en italie et celle des oppresseurs en france
en tous cas population active dans l'industrie : pouilles 25% , campanie 24% , aquitaine 20%, midi-pyréneées 20% , provence et languedoc 16%
pas le sahel ? non mais enfin... revenu médian des ménages à naples :25000E , à marseille 19.000 E (après impots et cotisations et après perception de toutes les aides sociales dans les 2 cas)
chiffres INSEE et ISTAT pour l'ensemble
l'enseignement est beaucoup plus insidieux qu'une police politique
faut le faire , défendre la cause des présumés opprimés en italie et celle des oppresseurs en france
... ce n'est pas ce que je disais... Il existait une industrie dans le sud de l'Italie, elle a été mangée par le nord et les particularismes nord sud n'ont jamais cessé... Milan et Palerme sont aujourd'hui complètement étrangères l'une à l'autre...
En France les particularismes ont été gommés, ce qui n'a pas empêché l'Etat de développer une industrie pétro-chimique autour de Marseille, une industrie de pointe dans la région toulousaine et un pôle informatique à Nice etc... L'Occitanie pauvre et rurale c'était justement avant ... Tu parles d'un désert économique qui n'existe que dans ton parti-pris de militant d'une cause éteinte...
en tous cas population active dans l'industrie : pouilles 25% , campanie 24% , aquitaine 20%, midi-pyréneées 20% , provence et languedoc 16%
pas le sahel ? non mais enfin... revenu médian des ménages à naples :25000E , à marseille 19.000 E (après impots et cotisations et après perception de toutes les aides sociales dans les 2 cas)
Nous retrouver au même niveau que les pouilleux... 😮mais vite, il faut faire quelque chose!!! réapprendre l'occitan peut être🙂 ... et moi qui croyait que notre bonne capitale de l'Occitanie Toulouse était définitivement sortie d'affaire avec la fusée Ariane et Airbus ... le brave comte Raymond V doit se retourner dans sa tombe😕
Bonjour,
... Une petite dose de révolution ne leur aurait pourtant pas fait de mal ...
Avec des guillotines, des têtes coupées et des Vendées... ?
La considération et la suffisance des italiens du nord envers ceux du sud et notamment des siciliens est comparable à celle des scandinaves envers les albanais ...
Et celle des Parisiens envers les provinciaux... ?
D'autre part, sur le plan politique la Padania qui veut faire sécession du reste de l'Italie n'en est plus au stade du mythe et La Ligue du Nord a depuis longtemps pignon sur rue dans la vie politique italienne.
La Lega Nord fait partie du pouvoir, est-ce que la Padania a proclamé l'indépendance ?
La France est un pays uni. Malgré ses excès et ses songes, la République nous a évité bien des soucis que connaissent nos voisins aujourd'hui ...
Est-il normal que pour maintenir une "unité nationale" il faille en venir à une politique d'extinction pure et simple des langues, cultures et identités régionales ?
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Ce n'est pas "la loi du plus fort qui le dicte", c'est une histoire d'hommes, de volonté et de vision de société voilà tout! ...
Une volonté et une vision de société initialement partagée par une clique restreinte d'intellectuels venus des salons parisiens et complètement déphasé par rapport à la réalité du pays qu'ils étaient censés administrer, puisque leur "volonté", il l'ont imposée à coup de massacres, d'humiliations publiques et de brimades...
Les occitans ont enfermé eux-mêmes leur culture dans un bocal ... Une langue ne peut se résumer à quelques sophistications pour salon littéraire ...
Faux et archi-faux : c'est la France qui a enfermé la culture occitane dans un bocal depuis l'ordonnance de Villers-Cotterêt. Avant ça, l'occitan était la langue des troubadours et elle rayonnait dans toute l'Europe...
Pendant que les occitans passaient le plus clair de leur temps à disserter ou à se lamenter sur leur langue
Le Félibrige, les révoltes, les mouvements occitanistes, ce sont quoi ? De simples lamentations ? Mistral et Alibert apprécieront...
Il y a depuis des siècles une lutte perpétuelle pour la survie de l'occitan contre ce qu'il est bien convenu d'appeler un système culturellement totalitaire qui fait tout pour annihiler les identités régionales. Dernier événement en date, la tentative malhonnête de supprimer les langues régionales des concours du CAPES...
la République préférait s'adresser aux coeurs des petits paysans. Les instituteurs ont fait dans leur classe le même travail de catéchisme que faisaient les curés dans les églises. En magnifiant un Vercingétorix, un Charlemagne ou un Napoléon
Rien de plus banal : une falsification constante de l'histoire pour glorifier et légitimer un système politique arbitraire. On a déjà vu ça en Chine, en URSS ou dans l'Allemagne des années 30...
ils ne s'adressaient plus à des petits nivernais, des bretons ou des corses mais à des citoyens d'un même pays partageant les mêmes valeurs à partir des mêmes songes!!!
Oui, exactement comme faisaient les Russes avec l'idéologie "soviétique", les Serbes avec l'utopie "yougoslave" ou les Birmans avec le "Myanmar"... une ethnie dominante invente souvent une utopie pour en faire un alibi à ses velléités de domination et de soumission des autres peuples partageant son territoire. Les Parisiens ont fait pareil avec les provinciaux.
Ainsi, pour effacer les différences (traduction faire disparaître les autres nationalités) les jacobins parisiens ont inventé la citoyenneté "française", les Russes ont attribué à toutes leurs minorités l'étiquette "soviétique", les Serbes disaient "nous sommes tous des Yougoslaves", et beaucoup continue de le dire d'ailleurs...
Mais dès qu'on fait la traduction officieuse de ces termes magiques (français = parisien, soviétique = russe, yougoslave = serbe etc.) on se rend vite compte du subterfuge...
... Dans le coeur d'un enfant, un Vercingétorix vaincu mais néanmoins courageux parle plus qu'un royaume aux contours incertains ... Les petits immigrés italiens ou espagnols ont été francisé et intégré de la même façon ...
Tu crois que ça n'aurait pas été le cas au sein d'une Occitanie indépendante ?
Au fait, je vais t'apprendre une info qui va te donner de l'urticaire : sais-tu qu'en Provence il y a parmi les occitanophones une très forte proportion de gens avec des noms à consonnance italienne ? Ils sont même majoritaires à Nice, où la plupart a sa famille originaire d'Italie. Et ils se sentent avant tout nissarts... alors tu disais quoi déjà à propos de l'absence d'assimilation des étrangers par les Occitans... ?
qu'avaient-ils à opposer les intellectuels et leaders occitans? rien, sinon que toute chose doit rester à sa place surtout les nobliaux ...
Tu parles de "leaders occitans" comme s'il existait un réel pouvoir occitan...
L'aspect humain ne les a jamais intéressé car ils n'ont jamais su exactement où se trouvait leur propre peuple ...
Des nobliaux totalement étrangers au peuple, ben voyons...
Les "nobliaux" et "intellectuels de salons" sont généralement loin d'être pauvres, alors s'ils se préoccupaient de la cause occitane et avaient les moyens de le faire, ne t'inquiète pas qu'ils les auraient utilisés pour la développer. Rallier toute la société à une cause qu'on défend, c'est ce que ne manque jamais de faire tout membre du showbiz, à coup de manifestations et de matraquage publicitaire.
Alors comment se ferait-il que ces "nobles et intellectuels de salons" occitanistes ne l'auraient pas fait pour leur langue ?
La réalité, c'est que tous ceux qui militent pour la survie et la renaissance de l'occitan, font quasiment tous partie du "bas peuple" (en langage abusif et caricatural), c'est à dire à des années lumières des "riches nobles" qui vivent dans leurs tours d'ivoire. Donc des membres à part entière de la société, qui sont confrontés à la dure réalité de la situation des langues régionales en France. Donc je serais intéressé de savoir comment ils ne sauraient pas où se trouve "leur propre peuple"... ?
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
J'ai l'impression que l'on ne vit pas dans le même pays : compare les revenus moyens à Paris et RP à ceux de la Province... Vas sur le site de Pôle Emploi, recherche le nombre de propositions d'emploi en Île-de-France et compare avec les autres régions. Compare les PIB, regarde où est localisé l'ensemble du pouvoir politique etc.
"Paris et le désert français", c'est un phénomène toujours d'actualité...
ce qui n'a pas empêché l'Etat de développer une industrie pétro-chimique autour de Marseille, une industrie de pointe dans la région toulousaine et un pôle informatique à Nice etc...
Tous les exemples que tu évoques ci-dessus ne sont que des miettes... Les sièges sociaux et les pôles de décisions demeurent à Paris...
L'Occitanie pauvre et rurale c'était justement avant ...
Juste avant, c'était toute la France qui était rurale. Son développement récent, elle le doit au plan Marshall et aux Trentes Glorieuses, le jacobinisme n'y est strictement pour rien dans tout ça.
Et puis quitte à mélanger les genres, autant te donner des contre-exemples, comme l'Italie et l'Allemagne fédérale...
Tu parles d'un désert économique qui n'existe que dans ton parti-pris de militant d'une cause éteinte...
Les disparités économiques entre Paris et la province ne seraient selon toi qu'un mythe ? Et que dis-tu des chiffres ?
Nous retrouver au même niveau que les pouilleux... 😮mais vite, il faut faire quelque chose!!! réapprendre l'occitan peut être🙂 ... et moi qui croyait que notre bonne capitale de l'Occitanie Toulouse était définitivement sortie d'affaire avec la fusée Ariane et Airbus ... le brave comte Raymond V doit se retourner dans sa tombe😕
On croirait lire ici un véritable discours de colonialiste. Il y a 60 ans, beaucoup disaient la même chose à propos de l'Indochine et du Maghreb...
D'ailleurs, il est question ici d'identité, je ne vois pas ce que l'économie vient faire là-dedans. Le développement économique d'une région ne justifie pas l'annihilation de son identité...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Avec des guillotines, des têtes coupées et des Vendées?...Et celle des Parisiens envers les provinciaux... ?... Est-il normal que pour maintenir une "unité nationale" il faille en venir à une politique d'extinction pure et simple des langues, cultures et identités régionales?
Bonjour,
Ne mélangeons pas tout! Au moyen-âge, la "France du nord" n'a jamais annexé celle du sud au profit de l'épisode albigeois et la Révolution française n'a pas été génocidaire en pays occitan🤪 (les crimes commis en Vendée sont réels mais doivent être replacés dans un contexte de guerre à la fois civile et aux frontières) ... C'est une totale caricature que de présenter une France centralisatrice, catholique cruelle, méprisante enfin les gens du nord!!!😕.. face à une autre pure, simple, libertaire et parée de toutes les vertus😇 ..
Au Moyen-âge les notions d'Etat / nation / patrie et individu n'existaient pas. La seule réalité de cette époque se résumait en fiefs, liens de vassalité et par le serment d'homme à homme. Les régions du sud comme bien d'autres sont tombées dans l'escarcelle du roi au profit d'alliances, mésalliances, reprises, donations, abandons, querelles et autres mariages... La carte du pays pendant plus de 1000ans fut en perpétuelle mutation et ses contours bien imprécis ... Quant à celle de l'Occitanie, elle n'a purement et simplement jamais existé ...
L'épisode cathares qui sert encore de porte étendard aux régionalistes occitans, concerna tout au plus 10% de la population (réf Leroy Ladurie, Roquebert, Sévillia) ... c'est une des plus belles esbroufferies historiques montées de toutes pièces par des milieux anti-cathos au XIXe siècle et reprise par les régionalistes baba-gauchisants des années 70.
Depuis une trentaine d'années les langues et cultures régionales ont de nouveau le vent en poupe et ce n'est pas la République qui met des bâtons dans les roues. Les associations culturelles et autres ne sont pas persécutées, l'occitan est enseigné à l'université au lycée, passage du bac - panneaux de signalisation routière doublés en occitan etc ... On est à des années lumière du terrorisme et du génocide!!!!!!
Pour ma part, Je n'ai rien contre la défense ou l'apprentissage d'une langue régionale, ni sur l'intérêt que l'on peut porter à une culture minoritaire ... mais sur le message politique qui sous-tend derrière tout ce discours linguistico/culturel ... je dis non!. On a déjà suffisamment à faire pour ne pas voir disparaître la France pour ne pas s'encombrer en plus avec des confettis politiques ...
ils ont gagné le coeur des paysans ? à coup de bonnets d'âne et de falsification de l'histoire
vercingetorix : belle exemple de falsification de l'histoire officielle , c'est une invention de cesar ( seule source historique sur le sujet) qui s'est inventé une belle victoire contre un adversaire coriace pour justifier ses ambitions politiques , alors que la guerre des gaules a été une promenade de santé , mené surtout à coups de versements de pièces d'or: en 4 ans , avec les moyens de l'époque , avec quelques milliers d'hommes , conquérir et occuper définitivement les territoires actuels de la france , de la belgique , de la suisse , de l'allemagne jusqu'au rhin , tout en allant faire 2 petits tours en angleterre pour acheter la soumission des rois locaux , soyons sérieux...
ils ont gagné le coeur des paysans ? à coup de bonnets d'âne et de falsification de l'histoire
... Ils n'ont rien falsifié du tout, ils ont magnifié l'histoire de France c'est différent .. en faisant en sorte que les petits paysans s'identifient à des héros! ... et ça a marché! parce que la France est devenue une réalité et c'est un pays qui fonctionne. Il n'y a que Lou Cyrill pour nous comparer à la Yougoslavie ou l'Union Soviétique et autres Myanmar😇🤪
Si les instits de la IIIe République n'avaient pas fait patiemment ce travail, nous aurions effectivement aujourd'hui toutes les chances de ressembler à ces feus-Etats mosaïques ... à nous regarder en chiens de faïence entre bretons, occitans, haut-berrichons ... dès la moindre crise économique ou revers de fortune comme de nombreux peuples européens aujourd'hui !!!
Vous n'aviez qu'à faire la même chose avec l'Occitanie et ses héros🙁 ... plutôt que de toujours mettre en avant de vagues troubadours ...
Ne mélangeons pas tout! Au moyen-âge, la "France du nord" n'a jamais annexé celle du sud au profit de l'épisode albigeois
La croisade contre les Albigeois a quand même été, pour le Royaume de France, un prétexte idéal pour soumettre les comtés du Languedoc.
et la Révolution française n'a pas été génocidaire en pays occitan🤪
Non, mais elle a carrément démantelé et dénaturé les régions historiques de l'occitanie en imposant un découpage territorial complètement absurde et arbitraire.
(les crimes commis en Vendée sont réels mais doivent être replacés dans un contexte de guerre à la fois civile et aux frontières) ... C'est une totale caricature que de présenter une France centralisatrice, catholique cruelle, méprisante enfin les gens du nord!!!😕.. face à une autre pure, simple, libertaire et parée de toutes les vertus😇 ..
Il n'a jamais été question de présenter les régions comme pures et parées de toutes les vertus. Le simple fait est que la France, c'est-à-dire Paris, a créé une "nation" au moyen de la soumission des autres régions. La France n'est pas le résultat d'une unité volontaire de plusieurs régions, comme on a pu le voir en Italie ou en Allemagne. Il n'y a pas eu adhésion mais soumission.
Au Moyen-âge les notions d'Etat / nation / patrie et individu n'existaient pas. La seule réalité de cette époque se résumait en fiefs, liens de vassalité et par le serment d'homme à homme. Les régions du sud comme bien d'autres sont tombées dans l'escarcelle du roi au profit d'alliances, mésalliances, reprises, donations, abandons, querelles et autres mariages... La carte du pays pendant plus de 1000ans fut en perpétuelle mutation et ses contours bien imprécis ...
oui...
Quant à celle de l'Occitanie, elle n'a purement et simplement jamais existé ...
Elle n'a pas eu l'occasion d'exister depuis l'invasion cruelle du Languedoc. Mais avant ça c'était une réalité, incarné par différents royaumes et comtés. Le seul malheur de l'Occitanie, c'est qu'elle n'a pas eu la chance d'avoir une personnalité comme Bismarck.
L'épisode cathares qui sert encore de porte étendard aux régionalistes occitans, concerna tout au plus 10% de la population (réf Leroy Ladurie, Roquebert, Sévillia) ... c'est une des plus belles esbroufferies historiques montées de toutes pièces par des milieux anti-cathos au XIXe siècle et reprise par les régionalistes baba-gauchisants des années 70.
Je suis d'accord sur ce point. En même temps, tu admettras bien que si les cathares ne concernait qu'une faible proportion de la population, leur importance a quand même été considérablement exagérée par le Royaume de France au point d'utiliser le prétexte d'une croisade pour soumettre les comtés du Languedoc, n'est-ce pas ?
Depuis une trentaine d'années les langues et cultures régionales ont de nouveau le vent en poupe et ce n'est pas la République qui met des bâtons dans les roues.
Ben si, elle n'a jamais cessé de le faire...
Les associations culturelles et autres ne sont pas persécutées, l'occitan est enseigné à l'université au lycée, passage du bac - panneaux de signalisation routière doublés en occitan etc ... On est à des années lumière du terrorisme et du génocide!!!!!!
Il n'est pas question de persécutions à la soudanaise, mais plutôt de blocages et de mauvaise volonté. Les exemples que tu donnes, parlons-en !
- L'enseignement au lycée il n'est pas systématique et il a surtout été mis en place comme airbag pour faire de l'ombre aux calendretas (les écoles associatives bilingues occitanes, inspirées des ikastolas basques) et essayer d'enrayer leur succès qui n'est plus à démontrer en Languedoc.
- Concernant l'université, l'Etat a tenté il y a peu de temps, de supprimer les langues régionales au concours du CAPES. Il a reculé devant la pression mais cette tentative en dit long sur les intentions futures de la République à propos de l'avenir des langues régionales.
- Les panneaux de signalisation routière en occitan ont fait l'objet d'une plainte il y a peu, dans une ville du Languedoc, de la part de jacobins qui voulaient les interdire.
- La charte des langues minoritaires n'a toujours pas été rattifiée par Paris.
En conclusion, il ne faut pas se leurrer : la France n'a jamais cessé de mettre des bâtons dans les roues pour empêcher le renouveau des langues, cultures et identités régionales. Les maigres concessions qu'elle accordent ne sont que le résultat d'une certaine pression de l'Union Européenne, mais elles ne sont pas suffisantes. On est encore très loin du modèle espagnol. Les moyens donnés pour l'apprentissage des langues régionales sont plus qu'indigents, et ça je le vois tous les jours. Les créations artistiques et littéraires en occitan ne sont que le faits d'actions individuelles, aucun soutien étatique n'est accordé, même à l'échelle régionale.
Paris joue sur le temps, espérant que les derniers locuteurs d'occitan mourront bientôt pour pouvoir enfin assurer sereinement sa domination définitive. Les concessions, elle ne les accordent qu'au compte goutte et qu'à la condition que ça ne dépasse pas le cadre du folklore passéiste. A Nice, il y a encore 50 ans, tout le monde parlait nissart dans la rue. Maintenant, presque tous les jeunes se sont acculturés et ne parlent plus que le français.
Pour ma part, Je n'ai rien contre la défense ou l'apprentissage d'une langue régionale, ni sur l'intérêt que l'on peut porter à une culture minoritaire ... mais sur le message politique qui sous-tend derrière tout ce discours linguistico/culturel ... je dis non!. On a déjà suffisamment à faire pour ne pas voir disparaître la France pour ne pas s'encombrer en plus avec des confettis politiques ...
Ne le prends pas pour une attaque personnelle, car ce n'est pas tourné spécifiquement contre toi, mais ce qui me fait le plus marrer dans tout ça, c'est que les jacobins, qui prônent l'écrasement pur et simple des cultures et identité régionales, sont les premiers à s'indigner et à s'inquiéter de l'assimilation généralisée du monde à la culture anglo-saxonne. Ils se retrouvent, pour ainsi dire, dans la situation de l'arroseur arrosé.
Personnellement, en tant que régionaliste opposé à tout impérialisme, et encore plus à celui d'outre-Atlantique, je ne vais pas pour autant pleurer de la disparition de la France, absorbée par le phénomène acculturel de globalisation anglo-saxonne. Le sort du français dans le monde m'indiffère plus que tout.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
En même temps, tu admettras bien que si les cathares ne concernait qu'une faible proportion de la population, leur importance a quand même été considérablement exagérée par le Royaume de France au point d'utiliser le prétexte d'une croisade pour soumettre les comtés du Languedoc, n'est-ce pas?
Non! d'abord l'hérésie était considérée comme un crime social à cette époque, c'était une remise en question profonde de l'ordre du monde .. et d'autre part, la croisade contre les albigeois est intervenue après l'échec de la résorption pacifique du catharisme...
D'ailleurs au final tout une partie du sud et même du Languedoc n'a pas été conquise par la royauté en dépit de toute logique d'annexion en bonne et due forme! ... ce qui laisse dubitatif sur les concepts de complot
et autre volonté de soumission planifiée qui sont avancés par les historiens régionalistes militants ...
je ne vais pas pour autant pleurer de la disparition de la France, absorbée par le phénomène acculturel de globalisation anglo-saxonne. Le sort du français dans le monde m'indiffère plus que tout.
L'Europe qui travaille méthodiquement et pacifiquement au démantèlement des Etats/nation devrait vous ouvrir des portes à l'avenir ... A défaut de ne pas avoir eu son Bismarck comme tu l'écris, l'Occitanie va peut être renaître de ses cendres sans l'avoir fait exprès grâce à l'Allemagne et au fédéralisme européen ... L'Europe a toujours eu le chic pour plaquer sur les réalités de terrain, des concepts vides de sens qui ne fonctionnent bien que dans la tête de quelques technocrates comme l'Euro, l'espace Schengen ou le morcellement fédéraliste demain ...
Cela dit je me répète je n'ai rien contre les cultures régionales et l'attachement des uns et des autres envers leurs racines ou leurs petites patries ... sinon je ne voyagerais pas🙂
Non! d'abord l'hérésie était considérée comme un crime social à cette époque, c'était une remise en question profonde de l'ordre du monde .. et d'autre part, la croisade contre les albigeois est intervenue après l'échec de la résorption pacifique du catharisme...
D'ailleurs au final tout une partie du sud et même du Languedoc n'a pas été conquise par la royauté en dépit de toute logique d'annexion en bonne et due forme! ... ce qui laisse dubitatif sur les concepts de complot
Je ne pense pas qu'il se soit agit de complot, mais plutôt de banales magouilles
et autre volonté de soumission planifiée qui sont avancés par les historiens régionalistes militants ...
Si le catharsisme était négligeable, pourquoi le royaume de France est intervenu en Languedoc alors ?
L'Europe qui travaille méthodiquement et pacifiquement au démantèlement des Etats/nation devrait vous ouvrir des portes à l'avenir ... A défaut de ne pas avoir eu son Bismarck comme tu l'écris, l'Occitanie va peut être renaître de ses cendres sans l'avoir fait exprès grâce à l'Allemagne et au fédéralisme européen ...
Peu importe la manière, si cela peut nous aider ça ne peut que me réjouir. Mais on en est encore très loin malheureusement.
L'Europe a toujours eu le chic pour plaquer sur les réalités de terrain, des concepts vides de sens qui ne fonctionnent bien que dans la tête de quelques technocrates comme l'Euro, l'espace Schengen ou le morcellement fédéraliste demain ...
C'est pas faux concernant l'euro et Schengen, mais bon, la République jacobine a fait pareil avec les régions...
Cela dit je me répète je n'ai rien contre les cultures régionales et l'attachement des uns et des autres envers leurs racines ou leurs petites patries ... sinon je ne voyagerais pas🙂
Il est bien en effet que tous les peuples puissent conserver leurs identités et leur patrimoine, la diversité est le meilleur des trésors de l'humanité.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course...
He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright,
Farewell, you foreign devil. Safe travels.
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.