bravo
la Bonette claudio didit deux fois dont en 2008 ! apparemment en un peu moins de 4 heures pour les 23 km
cbandiera.free.fr/...rsee-alpes/index.php
et avé les sacoches
c'est long, tres long mais la pente bien que difficile n'est pas insurmontable
c'est du 6-7 % sauf le dernier km à 9 %
attention cependant aux orages, car c'est le désert la haut
j'étais alors jeune beau et affuté
cbandiera.free.fr/...rsee-alpes/F/74.html
tu peux estimer le temps d e montée en connaissant ta vitesse ascensionnelle à vélo
disons 400 m / h c'est pas mal avé les sacoches moyennement lourdes
a Les pokes pour le Glaude (bien sur en 2019 ces chiffres ont bien changé ..)
Vitesse ascensionnelle de 450 m par heure en moyenne (8 m /mn, ou 1.2 m/sec) pour 83 kilogrammes du phacochère + ses habits et 28 kilogrammes pour Fanny. puissance estimée de 150 watts (les pros du TDF sont à 400 watts et 1400 m/heure)
Quatrième étape : La colonie dort profondément, il est à peine 4 h 30 mn lorsque je descends de ma chambrette, ou je passa une nuit agitée, mais seul : petit déjeuner préparé par les jeunes, tout est parfait, je suis paré pour une longue ascension vers la plus haute route d"europe.J'entends au loin un clocher sonner les cinq coups, lorsque "clac", j'engage mon pied dans la pédale, la pédalée est lourde et hasardeuse sur les débuts de ce col de la Bonette , car la pente est rude.
Mais la route est déserte et tranquille, le jour qui pointe progressivement à quelques chose de magique et divin.
C'est donc tranquillement que j'arpente les 10 premiers kilomètres assez difficiles entre roches, genêts, et bruissement des cascades. Peu de véhicules y sévissent, ils seront 15 exactement sur les 23 kilomètres, essentiellement de beaux militaires en manoeuvre dans ce massif : il y en a partout de ces guerriers, tel un film de western, je les aperçois sur les sommets, au détour d'un virage, en patrouille, ils sont omniprésents.
L'altitude me gagne et me serre le coeur, j'ai un peu de mal à respirer, mais l'ambulance du RP 95 qui me double est rassurante, d'autant plus qu'une jeune cheffe de patrouille à la fesse arrogante et l'oeil malicieux me fixe, un ange passe entre nous deux, 1/4 de seconde, et il faut filer.
Le sommet est en vue, , le regard porte au loin : le paysage est lunaire, désert et magique, je suis aux anges,
Mais lorsque par un ultime coup de rein je m'apprête à franchir en vainqueur et solitaire les 2802 m, un Cyclo surgit du diable vau vert me double, sacoches et coup de pédale rageur, " ah le salaud ".
C'est un cousin à la perfide albion, pas étonnant, il me faut rassembler tout mon mauvais anglais scolaire pour que nous échangeons quelques clichés..
La belle descente à présent sur une route toute neuve, asphaltée pour le TDF : c'est est écœurant presque, nous sommes bien dans l'empire du fric et du paraître.
La longue descente est magique, j'y croise à 9 h mon premier motard en goguette, et de nombreuses marmottes en folie.bonne route
claudio


Claudio de la Faverges.
Bonjour amis cyclotouristes, claude passionné de voyages à vélo favergien et défenseur du cycliste.
plus la carte bleue est foncée et plus le bagage est léger
en anglais "the more the card is blu the less the luggage is heavy"