bonjour à tous
je reviens à OUaga pour le Fespaco avec ma fille cette fois . Je voudrais trouver un hôtel près des salles, Burkina, CCf etc ...l'Hôtel Amiso me parait satisfaire à ces conditions car il est central et qu'on peut faire presque tout à pied, mais je ne sais pas ce qu'il vaut ...
Je n'ai pas un gros budget et je cherche une chambre climatisée pour 2 à prix moyen. Comme nous n'aurons pas de moyen de véhicule, mon expérience des autres années me fait rechercher un hébergement desservi par des taxis quelque soit l'heure du jour ou de la nuit...
merci d'avance
West and Central Africa · Burkina Faso
Afrique du Sud, Burkina Faso, Kenya, Madagascar, Mali, Mauritanie, Maurice, Namibie, Réunion, Sénégal, Tanzanie...
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Je veux faire Tunis-Ouaga par avion puis par route le trajet Ouaga- Niamey puis Niamey - Bamako en passant par bobo
qui peut m’aider avec des infos pratiques
bonjour est ce que les box (bbox;live box; ect...) existent au Burkina ?? et à quel prix l abonnement?? merci de vos reponses😏
Bonjour à tous !
Quelle misère de trouver des contacts pour avoir plus de renseignements sur les transports reliant Ouagadougou à Abidjan 🤪 mais quelle aventure ! 😎
Pour relier ces deux villes, l'avion est trop cher.
Il reste le train et les cars.
Je garde un très mauvais souvenir du trajet Banfora-Abidjan en car et taxi-brousse, en 2009. J'ai vu de nombreux cars couchés sur le sol et surtout, j'ai le souvenir de la montée des militaires dans le car à chaque arrivée dans les grandes villes. Entre racket et perte de temps, le voyage est vite devenu interminable (heureusement la splendeur des paysages calmait les esprits).
Je ne sais pas si la présence militaire dans le nord est toujours aussi présente. Du coup, je préfère prendre le train. Visiblement, il est préférable de prendre le train à Bobo.
Mes deux questions sont: - Quel est le prix en partant de Bobo (en 1ere classe si possible)? et en combien de temps le train relie Bobo à Abidjan? - Que doit présenter un Burkinabè aux frontières ivoiriennes comme papiers? (j'ai lu qu'il fallait une carte de vaccination et un passeport).
Merci à tous pour vos futurs renseignements 🙂
Luik
Quelle misère de trouver des contacts pour avoir plus de renseignements sur les transports reliant Ouagadougou à Abidjan 🤪 mais quelle aventure ! 😎
Pour relier ces deux villes, l'avion est trop cher.
Il reste le train et les cars.
Je garde un très mauvais souvenir du trajet Banfora-Abidjan en car et taxi-brousse, en 2009. J'ai vu de nombreux cars couchés sur le sol et surtout, j'ai le souvenir de la montée des militaires dans le car à chaque arrivée dans les grandes villes. Entre racket et perte de temps, le voyage est vite devenu interminable (heureusement la splendeur des paysages calmait les esprits).
Je ne sais pas si la présence militaire dans le nord est toujours aussi présente. Du coup, je préfère prendre le train. Visiblement, il est préférable de prendre le train à Bobo.
Mes deux questions sont: - Quel est le prix en partant de Bobo (en 1ere classe si possible)? et en combien de temps le train relie Bobo à Abidjan? - Que doit présenter un Burkinabè aux frontières ivoiriennes comme papiers? (j'ai lu qu'il fallait une carte de vaccination et un passeport).
Merci à tous pour vos futurs renseignements 🙂
Luik
Bobo. Dimanche 26 janvier 2014.
A Bobo- Diolasso, je loge toujours à l''Auberge "BENKADY", modeste pension qui propose des chambres à 10 euros. L'endroit est simple, voire spartiate, mais cela me convient et j'y ai mes habitudes. Ce soir, partant au restaurant, j'ai croisé Maïmounia, la femme à qui je confie toujours le soin de laver mon linge dès mon arrivée à l'hôtel. Maïmounia , dont je situerais l'âge entre 30 et 40 ans, travaille à l'auberge, 6 jours par semaine, chaque semaine de l'année, depuis bien des années . Dure à la tâche, gentille, réservée, toujours d'humeur égale, elle ne ménage pas sa peine. Elle a deux enfants. Deux filles de dix ans et quatorze ans. Elle vit séparée de son mari depuis de nombreuses années et il a lui- même trop peu de ressources pour les aider. Le généreux sourire de Maïmounia laisse découvrir des incisives complètement gâtées , ce qui lui inflige parfois d'insupportables douleurs. Alors que, justement, elle me remerciait pour les antalgiques offerts lors de mon dernier passage, je me permets de lui demander pourquoi elle ne se fait pas extraire ces dents gâtées, source de tant de souffrance .
Bien stupide question en vérité .!!... Elle gagne 25000 frs par mois ( 38 euros.. Le SMIC du Burkina.) et faire arracher et remplacer 2 dents lui coûterait un peu plus de 15000 francs. Elle a un faible loyer mais doit payer l'eau , l'électricité , la nourriture pour elle et ses deux enfants ainsi que leur scolarité . Elle se fait un devoir de les envoyer à l'école afin qu'ils puissent avoir " un métier". Cela grève fortement le budget. Elle se déplace en vélo malgré la longue distance qui la sépare de son domicile . Une bicyclette chinoise de 3 ans déjà dont elle se souvient encore parfaitement du prix..
Elle économise sous par sous en priant Dieu chaque jour pour que rien de grave ne lui arrive. Avouant un peu d'économies, elle confesse cependant ne pas vouloir utiliser cet argent et le conserve précieusement en cas de "gros pépin". Sa fortune est pourtant très maigre et, à l'entendre dévoiler son montant, je ressens un malaise intérieur qui ne me quittera plus de la soirée.
Alors que la nuit descend doucement, la conversation prend fin et je la regarde s'éloigner sur sa bicyclette. Il lui faudra, m'a-t-elle annoncé, une bonne demi- heure pour arriver chez elle.
Bien que n'ayant presque rien avalé depuis le petit-déjeuner, je pars donc au restaurant sans grand appétit. J'ai passé le jour complet dans le bus qui vient de Ouagadougou et me suis régalé , à la mi- journée, de 2 morceaux de cet excellent pain de BOROMO. Suffisant pour calmer la faim.
Quelques minutes de marche et me voici au "DANKAN" ; nombreux serveurs sans jovialité, tables blanches , télé écran plat et WiFi gratuit... Assurément trop aseptisé pour être tout à fait africain, ce restaurant a pourtant les faveurs de la petite bourgeoisie locale. À cette heure je suis pratiquement le seul client. Il est encore bien tôt. Je consomme mon " riz- sauce- légumes- mouton " sans bien réaliser que je mange car toutes mes pensées vont encore à la conversation que je viens d'avoir avec Maïmounia. Ma dernière bouchée avalée, je demande l'addition et je constate qu'elle s'élève à presque 5000 francs. C'est pourtant un repas bien simple, dénué de tout artifice culinaire.!! Les deux bières renchérissent la note bien sûr, cependant je trouve cet endroit nettement plus onéreux que la dernière fois... pour un plat similaire.
Je viens juste de réaliser que cela correspond à un soin complet pour une dent... A pratiquement une semaine de travail pour cette femme que j'ai quittée il y a une heure à peine. !! Je sais maintenant ce que je vais lui offrir...

A Bobo- Diolasso, je loge toujours à l''Auberge "BENKADY", modeste pension qui propose des chambres à 10 euros. L'endroit est simple, voire spartiate, mais cela me convient et j'y ai mes habitudes. Ce soir, partant au restaurant, j'ai croisé Maïmounia, la femme à qui je confie toujours le soin de laver mon linge dès mon arrivée à l'hôtel. Maïmounia , dont je situerais l'âge entre 30 et 40 ans, travaille à l'auberge, 6 jours par semaine, chaque semaine de l'année, depuis bien des années . Dure à la tâche, gentille, réservée, toujours d'humeur égale, elle ne ménage pas sa peine. Elle a deux enfants. Deux filles de dix ans et quatorze ans. Elle vit séparée de son mari depuis de nombreuses années et il a lui- même trop peu de ressources pour les aider. Le généreux sourire de Maïmounia laisse découvrir des incisives complètement gâtées , ce qui lui inflige parfois d'insupportables douleurs. Alors que, justement, elle me remerciait pour les antalgiques offerts lors de mon dernier passage, je me permets de lui demander pourquoi elle ne se fait pas extraire ces dents gâtées, source de tant de souffrance .
Bien stupide question en vérité .!!... Elle gagne 25000 frs par mois ( 38 euros.. Le SMIC du Burkina.) et faire arracher et remplacer 2 dents lui coûterait un peu plus de 15000 francs. Elle a un faible loyer mais doit payer l'eau , l'électricité , la nourriture pour elle et ses deux enfants ainsi que leur scolarité . Elle se fait un devoir de les envoyer à l'école afin qu'ils puissent avoir " un métier". Cela grève fortement le budget. Elle se déplace en vélo malgré la longue distance qui la sépare de son domicile . Une bicyclette chinoise de 3 ans déjà dont elle se souvient encore parfaitement du prix..
Elle économise sous par sous en priant Dieu chaque jour pour que rien de grave ne lui arrive. Avouant un peu d'économies, elle confesse cependant ne pas vouloir utiliser cet argent et le conserve précieusement en cas de "gros pépin". Sa fortune est pourtant très maigre et, à l'entendre dévoiler son montant, je ressens un malaise intérieur qui ne me quittera plus de la soirée.
Alors que la nuit descend doucement, la conversation prend fin et je la regarde s'éloigner sur sa bicyclette. Il lui faudra, m'a-t-elle annoncé, une bonne demi- heure pour arriver chez elle.
Bien que n'ayant presque rien avalé depuis le petit-déjeuner, je pars donc au restaurant sans grand appétit. J'ai passé le jour complet dans le bus qui vient de Ouagadougou et me suis régalé , à la mi- journée, de 2 morceaux de cet excellent pain de BOROMO. Suffisant pour calmer la faim.
Quelques minutes de marche et me voici au "DANKAN" ; nombreux serveurs sans jovialité, tables blanches , télé écran plat et WiFi gratuit... Assurément trop aseptisé pour être tout à fait africain, ce restaurant a pourtant les faveurs de la petite bourgeoisie locale. À cette heure je suis pratiquement le seul client. Il est encore bien tôt. Je consomme mon " riz- sauce- légumes- mouton " sans bien réaliser que je mange car toutes mes pensées vont encore à la conversation que je viens d'avoir avec Maïmounia. Ma dernière bouchée avalée, je demande l'addition et je constate qu'elle s'élève à presque 5000 francs. C'est pourtant un repas bien simple, dénué de tout artifice culinaire.!! Les deux bières renchérissent la note bien sûr, cependant je trouve cet endroit nettement plus onéreux que la dernière fois... pour un plat similaire.
Je viens juste de réaliser que cela correspond à un soin complet pour une dent... A pratiquement une semaine de travail pour cette femme que j'ai quittée il y a une heure à peine. !! Je sais maintenant ce que je vais lui offrir...

Lundi 1er décembre 2014.
Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Bonjour
je cherche un moyen d'apprendre le Moré basique pour se débrouiller au Burkina existe il des lexiques ou dictionnaires où des cours
si il y a des burkinabès dans le 06 merci de me contacter
d'avance merci !!!!
Bonjour,
Je pars dans moins d'un mois au Burkina pour une période de 2 mois et je tiens à relancer un sujet qui a déjà été traité il y a un certain temps... Puis-je retirer des sous avec ma carte Mastercard? Je sais qu'on pouvait retirer avec il y a quelques années, puis ce n'était plus possible... Cela reste assez flou.... Qu'en est-il maintenant? Aparemment, selon mes recherche internet, peut-être est-ce possible des les Banques Atlantic et la BIB, mais je n'en suis pas sûr... Et je précise que c'est avec une Mastercard européenne et pas une africaine, ce qui fait une différence. Est-ce que quelqu'un sait si c'est possible cette année, et si oui, où?
Merci d'avance pour vos réponses!
Sylvain
Je pars dans moins d'un mois au Burkina pour une période de 2 mois et je tiens à relancer un sujet qui a déjà été traité il y a un certain temps... Puis-je retirer des sous avec ma carte Mastercard? Je sais qu'on pouvait retirer avec il y a quelques années, puis ce n'était plus possible... Cela reste assez flou.... Qu'en est-il maintenant? Aparemment, selon mes recherche internet, peut-être est-ce possible des les Banques Atlantic et la BIB, mais je n'en suis pas sûr... Et je précise que c'est avec une Mastercard européenne et pas une africaine, ce qui fait une différence. Est-ce que quelqu'un sait si c'est possible cette année, et si oui, où?
Merci d'avance pour vos réponses!
Sylvain
Bonjour,
Après avoir lu différents sites, la meilleure saison pour voyager au Burkina faso semble être de novembre à mars car saison sèche.
En revanche, ils parlent de l'harmatan. En décembre, janvier, cela affecte t il vraiment la visibilité (ciel jaune, poussière) au point de gâcher la beauté des paysages ou est ce seulement de faon épisodique ?
Je précise que j'irais plutôt dans le sud ouest et le sud que le nord car j'imagine que le climat est différent selon l'endroit.
Merci d'avance de vos conseils
Après avoir lu différents sites, la meilleure saison pour voyager au Burkina faso semble être de novembre à mars car saison sèche.
En revanche, ils parlent de l'harmatan. En décembre, janvier, cela affecte t il vraiment la visibilité (ciel jaune, poussière) au point de gâcher la beauté des paysages ou est ce seulement de faon épisodique ?
Je précise que j'irais plutôt dans le sud ouest et le sud que le nord car j'imagine que le climat est différent selon l'endroit.
Merci d'avance de vos conseils
bonjour. Je vais souvent au Burkina, et la je doit m'y rendre en urgence et je n'ai pas le temps de monter a Paris faire le visa et attendre 3 jours (maintenant ils ne le font plus en 1 journée) pour obtenir le visas.
Je souhaite partir ce week-end, je sais que l'on peut faire le visas sur place a l'aéroport, mais la question est : la compagnie aérienne vas-t-elle me laisser monter dans l'avion sans visa????
Je sais qu'a l'enregistrement ils regardent souvent si on a bien le visa, donc j'ai un peu peur d'un refus. J'ai aussi la nationalité Burkinabé (par mon mari) mais seulement la CIB, pas de passeport.
Quelqu'un a-t-il déjà fait ça récemment? Je pense prendre royal aire Maroc ou aire Algérie.
Merci pour vos réponse.
bonjour,
j'ai des amis au Burkina et souhaiterai leur téléphoner.
y a t-il des possibilités pour téléphoner à moindre coût : cartes prépayées ou autres ?
Merci par avance pour votre aide.
j'ai des amis au Burkina et souhaiterai leur téléphoner.
y a t-il des possibilités pour téléphoner à moindre coût : cartes prépayées ou autres ?
Merci par avance pour votre aide.
Bonjour
J'aimerais connaître le nombre de kilomètres exact entre Paris et Ouagadougou en passant par l'Espagne le Maroc la Mauritanie et le Mali.
Merci d'avance
Bonjour,
les manifestants ont envahi l'Assemblée Nationale et marchent actuellement sur la présidence.
http://www.leparisien.fr/international/burkina-faso-des-manifestants-penetrent-a-l-assemblee-et-saccagent-les-lieux-30-10-2014-4252743.php
les manifestants ont envahi l'Assemblée Nationale et marchent actuellement sur la présidence.
http://www.leparisien.fr/international/burkina-faso-des-manifestants-penetrent-a-l-assemblee-et-saccagent-les-lieux-30-10-2014-4252743.php
Y à t il des voyageurs sur le circuit : fleuve Sénégal sud mali burkina qui puisse envoyer des news?
Merci à vous
Je dois partir dans quelques jours
bonjour
je vais au mois de novembre 2007 au burkina en vieille Citroen pour préparer un rallye qui se déroulera en 2008 .Est il possible au niveau législation de laisser ma voiture quelques mois dans un garage à ouagadougou et de la récupèrer pour le rallye. merci pour vos réponses
je vais au mois de novembre 2007 au burkina en vieille Citroen pour préparer un rallye qui se déroulera en 2008 .Est il possible au niveau législation de laisser ma voiture quelques mois dans un garage à ouagadougou et de la récupèrer pour le rallye. merci pour vos réponses
Semblerait que les procédures d'obtention de visa pour ce pays ne soient pas des plus simples d’après ce que j'ai pu en lire ici ou là. Je voudrai me rendre a Dakar au départ de Ouaga pour un trip en Casamance.
Je pense que le plus simple consisterait à faire la demande de visa au Burkina plutôt qu'en France ?
Quelqu'un a t il déjà pratiqué ?
Merci pour vos avis.
Merci pour vos avis.
ces prix évoluent tellement vite, passant de 10000 FCFA �� 94000, puis redescendant.... on en est où actuellement?
merci
Bonjour,
Voilà j'aurais besoin de l'expertise de personnes parlant et surtout ecrivant le dioula...
En effet, mon homme (burkinabé) et moi allons nous marier; nous voudrions graver dans nos alliances cette phrase : "pour toujours, à jamais" ... mais... en Dioula!
Mon futur mari le parle bien sur, c'est sa langue maternelle, mais à l'écrit il a peur de faire des fautes. Sur nos alliances ce serait dommage... Et moi je ne maitrise pas encore et je n'ai pas trouvé de dictionnaire ou de méthode (au passage, je suis preneuse de réfèrence si cela existe).
Merci pour votre aide!
Bonjour,
Je viens d'arriver au Burkina et j'aimerais savoir combien doit-on laisser lorsqu'on donne un pourboire ? Je n'est vraiment aucune idée de ce qui se fait, ce qui pourrait être considéré comme radin ou au contraire beauoup trop... Avez vous une idée d'ordre de grandeur ?
Merci par avance !
Je viens d'arriver au Burkina et j'aimerais savoir combien doit-on laisser lorsqu'on donne un pourboire ? Je n'est vraiment aucune idée de ce qui se fait, ce qui pourrait être considéré comme radin ou au contraire beauoup trop... Avez vous une idée d'ordre de grandeur ?
Merci par avance !
Bonjour à vous
Voilà cela fait 2 mois que je suis rentré d'un long voyage autour du monde, et tous les jours je pense à une seule chose repartir.
J'aimerai découvrir l'Afrique un continent que je connais très peu et que me fait tans rêver !
J'ai pensé pour un premier voyage seule, au Burkina car cette fois ci mon copain ne peut m'accompagner, je me sens quand même plus rassurer de savoir qu'il parle français la bas et on ne m'en a parler que en positif !
J'ai dans l'idée de partir 3-4 mois a partir de Septembre en sac à dos mais j'aimerai aussi faire des campagnes pour défendre l’environnement et leurs montré comment respecter la nature ... Je cherche un peu en France mais j’espère plutôt trouver une asso ... sur place.
Existe t'il des guides car je n'en ai pas trouver ?
Y'a t'il des personnes seul(e)s qui souhaiterai m'accompagner ?
C'est encore un peu flou dans ma tête, maus j'ai vraiment envie de partir et d'en savoir plus sur ce pays !
Voyageusement
Voilà cela fait 2 mois que je suis rentré d'un long voyage autour du monde, et tous les jours je pense à une seule chose repartir.
J'aimerai découvrir l'Afrique un continent que je connais très peu et que me fait tans rêver !
J'ai pensé pour un premier voyage seule, au Burkina car cette fois ci mon copain ne peut m'accompagner, je me sens quand même plus rassurer de savoir qu'il parle français la bas et on ne m'en a parler que en positif !
J'ai dans l'idée de partir 3-4 mois a partir de Septembre en sac à dos mais j'aimerai aussi faire des campagnes pour défendre l’environnement et leurs montré comment respecter la nature ... Je cherche un peu en France mais j’espère plutôt trouver une asso ... sur place.
Existe t'il des guides car je n'en ai pas trouver ?
Y'a t'il des personnes seul(e)s qui souhaiterai m'accompagner ?
C'est encore un peu flou dans ma tête, maus j'ai vraiment envie de partir et d'en savoir plus sur ce pays !
Voyageusement
bonjour,
juste pour rassurer celles et ceux qui veulent se rendre au Mali ou Burkina Faso par la route, via la route de l'espoir en Mauritanie, ça passe très bien. Je viens d'arriver à Bamako par là. On est escorté depuis la frontière malienne, mais pas de problème, à part qu'on ne laisse pas un européen dormir dans un hôtel à Nioro (et ce n'est pas conseillé à Diema non plus), donc soit prévoir une longue étape pour rallier les environs de Bamako, soit sagement dormir à Nioro au poste de gendarmerie.
Je pars à l'instant pour la dernière étape menant au Burkina.
Chris
Bonjour à tous
qui connaîtrait un bon spécialiste en gastro enterologie sur Ouaga
c'est très urgent , merci d'avance
Michèle
Bonjour,
Je viens depuis le Mali passer un WE prolongé au Burkina. J'ai entendu dire qu'il n'y avait pas d'éléphants à Banfora mais qu'on pouvait en trouver à Boromo.
- Est-ce que vous auriez des bons plans d'hébergement sur Boromo ? (et aussi pour Banfora) - les hotspots à Boromo et Banfora
Merci !
Je viens depuis le Mali passer un WE prolongé au Burkina. J'ai entendu dire qu'il n'y avait pas d'éléphants à Banfora mais qu'on pouvait en trouver à Boromo.
- Est-ce que vous auriez des bons plans d'hébergement sur Boromo ? (et aussi pour Banfora) - les hotspots à Boromo et Banfora
Merci !
J' habite au burkina faso depuis deux ans et il y fait très chaud, alors j'ai decidé de faire une maison nubienne, c'est la grande mode ici je vous met donc ce petit mot pour vous faire partager mon expérience , afin de vous éviter de faire les mêmes bêtises que moi.
Je n’y connais rien et j’ai fait confiance à un maçon, XXX, conseillé par l association français : la voute nubienne, de boromo
Mal m’en à pris, quand les travaux ont été fini, 55m de voute nubienne, à la première pluie, fuite du toit, à la deuxième affaissement d’un des bouts de la maison.
Eh bien, pour l association, tout est de ma faute, malgré l expert envoyé par eux, payé par moi qui a reconnu que les fondations étaient mal faites !!! C’est vrai que les portes n’ont pas été posées assez vite et que la maison étant en forme de U la pluie à stagnée au milieu et est rentrée dans la maison. Mais enfin, c’est quand même au maçon de prévoir l irrigation d’une maison aussi peu solide et de nous conseiller !!! Les frais de réparations sont très élevés, raison pour laquel l association soutient son maçon et ne veux pas participer…..
Enfin juste pour vous dire que si vous avez l intention d’en faire une, réfléchissez bien et surtout trouvé un maçon consciencieux.
Eh bien, pour l association, tout est de ma faute, malgré l expert envoyé par eux, payé par moi qui a reconnu que les fondations étaient mal faites !!! C’est vrai que les portes n’ont pas été posées assez vite et que la maison étant en forme de U la pluie à stagnée au milieu et est rentrée dans la maison. Mais enfin, c’est quand même au maçon de prévoir l irrigation d’une maison aussi peu solide et de nous conseiller !!! Les frais de réparations sont très élevés, raison pour laquel l association soutient son maçon et ne veux pas participer…..
Enfin juste pour vous dire que si vous avez l intention d’en faire une, réfléchissez bien et surtout trouvé un maçon consciencieux.
Bonjour,
Où puis-je trouver des huiles essentielles au Burkina ?
Merci
Où puis-je trouver des huiles essentielles au Burkina ?
Merci
Bonjour à tous, 😉
Cette année j'envisage d'aller au burkina faso fin aout par la route avec un fourgon plateau, apres avoir parcouru les forums je suis à la recherche d'infos récente et d'experience vecu sur le trajet (je pense au classique maroc, mauritanie, mali, b.f) et éventuellement un recap par pays des lois sur le transit (formalités visa, transit véhicule) et les étapes, auberges ou lieux a voir absolument
Merci à vous
Je souhaiterai savoir si c'est possible et sans danger de dormir dans nos tentes, ne serait-ce pas mal vu par les habitants ?
Bonsoir à tous,
Je suis en pleine préparation de mon voyage au Burkina en août. Pendant ce voyage, j'aimerai beaucoup écouter la musique "live". Je pense en particulier à Bobo puisque sa réputation à ce niveau n'est plus à faire. Est-ce facile de rencontrer des musiciens au Burkina? Y a -t-il des endroits en particulier au on peut en écouter? J'ai les oreilles grandes ouvertes pour tous conseils ou suggestions. Merci d'avance!
Je suis en pleine préparation de mon voyage au Burkina en août. Pendant ce voyage, j'aimerai beaucoup écouter la musique "live". Je pense en particulier à Bobo puisque sa réputation à ce niveau n'est plus à faire. Est-ce facile de rencontrer des musiciens au Burkina? Y a -t-il des endroits en particulier au on peut en écouter? J'ai les oreilles grandes ouvertes pour tous conseils ou suggestions. Merci d'avance!
Bonjour,
Je pars seule au Burkina. J'ai un we prévu à Ouagadougou. Je cherche un logement (type maison d'hote) avec piscine si possible. Si vous avez de bonnes adresses, je suis preneuse.
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