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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

KH
Khunfred 17 years ago
Manifestation des Rouges le 14 mars à Bangkok
Bonjour,

L'agence de presse NNT rapporte ce jour que les leaders de l'UDD ont fixé au 14 mars la manifestation générale de leur mouvement. Les Rouges devraient rallier la capitale à partir du 12 mars, pour un défilé 2 jours plus tard. L'UDD entend mener ainsi une action majeure et pacifique, en rassemblant 1 million de personnes à cette date.
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VA
VanquishV12 17 years ago · Gribouille67
Se faire comprendre en Chine?
Bonjour,

Nous envisageons un voyage sac à dos de deux semaines en chine en Mai. Nous n'avons eu aucun problème pour voyager par tout moyen en thailande car il n'est pas trop difficile de trouver quelqu'un comprenant l'anglais. Qu'en est il en chine ? Nous avons l'habitude de prévoir des étapes clés pour nos voyages et de voir sur place pour le moyen de s'y rendre (bus, train, avion, etc.). C'est faisable en chine ?

Merci beaucoup
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GR
Grisemote 17 years ago
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (1ère partie)
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (1ère partie)

Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil

5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »

L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion

TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM



L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).

Calgary : ils sont fous ces cowboys !



Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.





La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).



Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.



Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.

Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.







Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.







Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.



Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.



En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.









Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.













Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …







Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.





Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.





Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.







espiègles chiens de prairie!



L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.

Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …



Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.



Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.





Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.



Going-to-the-sun road : première foulée de montagne



Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.



L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?

Lac Sainte Mary

Le chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,

en passant par Baring falls et Sun point nature trail».







De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,



faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse







et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.





Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.

lac Mac Donald

Le lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.









Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).









Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.

Many glacier : le paradis du randonneur



Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.

Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).









Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.







Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".







Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !





Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).



Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.









Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?



Waterton : le camping au milieu du lac



Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton



La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.



Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.



Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.



«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.



Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.





Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.

Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.



Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…



Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.



Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).



Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail



Départ en bateau, seul moyen d’accès.





18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.



La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.





Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.



Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.



Lac Louise

Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.











à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!



Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
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GR
Grisemote 17 years ago
Madère, l'île aux fleurs (suite)
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/...maderelileauxfleurs/

Escapade à Madère, l’île aux fleurs (suite)

Mercredi

Pas de rando pour aujourd’hui, gros programme qui file sur le nord en passant par le col d’Encumeada jusqu’à Porto Moniz et ses piscines naturelles, puis retour par la côte. Pas de discussion ce matin, ce n’est pas négociable, ce sera piscine au retour. La journée fut bien chargée et finalement pas de piscine !

La route est bien agréable et les arrêts photos sont nombreux. Gilles qui aime conduire dans les routes de montagne va se faire plaisir . Escarpements il aime, escarpements il trouvera !



Des mimosas odorants partout!

Nous nous arrêtons à Sao Vicente où les vagues qui se brisent sur la roche sont déjà impressionnantes. Une étape à la cascade de la veuve

se soldera plutôt par des clichés de bourdons en train de butiner. Nous avons choisi de faire le circuit dans ce sens, car c’est l’unique moyen d’emprunter la route des corniches (au lieu des tunnels rapides qui bouchent la vue) et nous ne nous en privons pas. Elle est superbe et qui plus est, peu fréquentée. Les arrêts photos sont de nouveau nombreux. Nous laverons la voiture à plusieurs reprises sous des cascades qui dévalent. Parfois la route est complètement recouverte d’éboulis et nous devons emprunter le tunnel rapide qui la longe. Le dernier tronçon se met à grimper suivant une pente défiant toute concurrence et cela en plein tunnel. La voiture peine en 1ère: montera, montera pas ???? Très péniblement, nous débouchons sur … un cul-de-sac. Sur les marches d’une petite maison, un autochtone enveloppé dans une couverture et appuyé sur sa canne contemple la scène. Nous lançons un « ola ! » enjoué mais l’homme semble figé. . Il ne bougera pas même une ride. Nous en déduisons que l’occupation de ses journées consiste à guetter le « pigeon malheureux » tombé dans le guet-apens du cul-de-sac. Nous imaginons très bien la scène : « - Alors Paulo, combien aujourd’hui ? » Nous repartons donc en sens inverse, croisons plusieurs voitures victimes elles aussi de « la dernière corniche » et alertons ceux qui ont la prudence de faire une pause avant la grimpette. Dans la dernière, la passagère a déjà l’appareil photo à la main, prête à saisir tout beau paysage qui se présenterait. Nous savons qu’en guise de paysages somptueux, elle va tomber sur Paulo, et nous compatissons ! Nous reprenons la route via le tunnel peu attractif, mais pourtant bien pratique, pour Porto Moniz. Après tout de même quelques détours dans les petits villages de montagne avoisinants, nous découvrons les fameuses piscines naturelles, bassins creusés dans la lave et aménagés. Cela aurait été une expérience intéressante de pouvoir y plonger nos « arpions » et plus si affinité, mais le temps n’est pas à la baignade. Il fait froid et très venteux. Nous ne ferons donc que les parcourir en observant pendant un temps certain les vagues se briser sur les écueils. De vrais rouleaux forts appréciés par les surfeurs, paraît-il. Nous devons quitter ces vagues extraordinaires pour emprunter la route de montagne qui nous amènera sur la côte sud. Nous arrivons à un café qui surplombe de manière inquiétante la corniche : le bar « el precipio » - on se demande où ils ont été chercher un tel nom ! Vue imprenable garantie. Les voitures sont minuscules tout en bas et nous savons que nous aussi, dans peu de temps, nous serons réduits à l’état de voitures « majorettes ». Aussitôt dit, aussitôt fait. La descente, rapide nous amène au village de Jardim do Mar. Nous avons réussi et aimé nous y perdre dans les ruelles étroites, au milieu des bananiers et des jardins exubérants qui surplombent la mer. Visite vraiment sympa ! Nous nous arrêterons un court instant à la plage de Calheta (nous ne nous y baignerons pas, il est déjà 20 heures !). Cette plage artificielle est constituée avec le seul sable qui ne soit pas noir de l’île (quand toutefois sable il y a, car la plage à Madère est quand même une denrée rare). Il est importé du Maroc. Le retour à Funchal s’effectue par la route directe, sans fioritures. La journée fut bien remplie et trouver le sommeil ne fut pas long. Jeudi On va se reposer d’hier avec une journée sans voiture. Ce sera visite de Funchal : d’abord le marché coloré, puis promenade dans la ville.

En cherchant un snack, nous y croisons « nos amis » et partageons le repas avec eux pour le plus grand bonheur des enfants. Nos chemins se séparent ensuite et nous enchaînerons par le jardin botanique.

Gilles craignait que les enfants ne s’y ennuient, que nenni ! Fleurs et perroquets surent déployer tous leurs attraits et le moment fut agréable pour tous. Nous avons poursuivi ensuite avec la ville de Monte et ses jardins impériaux que Robin qualifie de labyrinthes,

son église très photographiée dans tous les guides de Madère et ses carros de cestos, fort attrayants (mais quand même 25€ la descente par personne). Ce sont des carrioles sur patins, guidées par 2 hommes dans une descente de rue infernale jusqu’à Funchal, rue qu’ils ont d’ailleurs patinée à force de passages.



Pour nous se sera la descente du même parcours à pied et en voiture. Lucas et moi partirons à pied. Avec la pente, nos rotules en prirent un coup sans parler des décharges d’adrénaline au passage des voitures car la voie étant démunie de trottoirs il fallait se plaquer contre le mur, les pieds dans le caniveau, en croisant les doigts.

Ce soir, c’est le grand soir. Nous avions prévu un dîner madérien avec « nos amis ». A Funchal, nous nous sommes régalés, pour certains de poisson à la banane et pour d’autres, de brochettes typiques du coin. Les plats étaient copieux et l’ambiance très agréable, ce n’est qu’à 1h30 du matin que nous nous sommes quittés, après une petite dégustation de vin de Madère. Dur, dur ! Le lendemain, nous devons nous lever à l’aube pour LA grosse journée rando de la semaine, car après 10 heures les nuages envahissent les monts et le panorama en dessous.

Vendredi Bien évidemment l’aube n’a vu personne se lever ! Il fait un temps superbe. Et bien, allons-y ! Je pars acheter tout ce qui peut constituer un pique-nique et en route pour le Pico de Ariero que nous devons prolonger jusqu’au Pico Ruivo, soit 12 kilomètres en environ 6 heures de marche. « Nos amis » sont à la plage. Ça râle dans la marmaille qui constitue l’équipe rando ! A la demande quasi générale, nous voulons repasser au marché, certains pour caresser les poussins, d’autres pour goûter les différents fruits proposés et sucer les cannes à sucre et pour moi voir une ambiance encore plus colorée le vendredi, parait-il. . Diantre, le marché est fermé, que se passe-t-il ? Tant pis, nous entamons la route de montagne. Les nuages ont déjà recouvert les cimes et la visibilité décroit avec l’altitude.



En fait de panorama, c’est un brouillard « à couper au couteau » qui nous accueille. Nous n’y voyons pas à 10 mètres. Nous décidons de poursuivre quand même jusqu’au pic, pour espérer passer au-dessus des nuages.

Rien n’y fait. Le thermomètre indique 4°C (26°C à Funchal), le vent est fort et glacial et la pluie s’en mêle - quel contraste, cela nous transporte en quelques minutes au cœur de hiver. Nous ne ferons donc pas la rando la plus populaire de l’île ! Chouette pour les uns (les plus nombreux), trop dommage pour les autres. Les bords de route couverts d'agapanthe. Les arbres entièrement recouverts de lierre.

Nous redescendons dans une ambiance morose à Funchal et repassons au marché qui est encore fermé ! Et le parking à côté aussi ! Et puis la plupart des magasins ! Et oui, on y est, c’est Vendredi Saint ! Et bien, pas de shopping .

Qu’à cela ne tienne, de retour au printemps tropical, nous décidons de musarder au sein de la vieille ville.

Alors que nous prenons un verre dans des petits bateaux aux couleurs pastel sur le bord de mer, une voix nous hèle. « Nos amis » déjeunent dans le gros bateau du même restau, à côté. Diantre, nos chemins se sont encore croisés. Le temps est superbe, nous décidons de continuer tous à la plage. Impec, sauf que le temps d’enfiler les maillots un vent bien froid fait son apparition. Du coup, le choix se portera sur la piscine de l’hôtel, à l’abri. Les enfants complotent et ce sera à nouveau et avec grand plaisir que nous irons dîner pour le dernier soir sur le sol de Madère avec nos « amis ». La soirée se prolongera dans un bar branché où nous dégusterons une fameuse « poncha », boisson typique de l’île qui s’apparente très fortement au punch. C’est fort, mais ça se boit bien ! C’est encore à 1h30 que nous regagnerons nos pénates respectifs. pour préparer … les valises .

Samedi

Le retour se déroulera sans encombre avec des équipes d’enfants mixtes avec nos amis. Fini l’ambiance tropicale, retour à la grisaille. Nos deux familles se quittent sur le quai de la navette de Roissy. Ce fut une semaine très sympa et pleine de surprises.

J’aurais aimé bénéficier d’un peu plus de temps pour faire tout un peu plus tranquillement et approfondir notre découverte des levadas. Pour ceux qui ne randonnent pas trop, je pense qu’une semaine c’est bien, l’île n’est pas très grande.



Ce qui m’a surpris c’est : la richesse et l’abondance de flore la quasi inexistence de faune. On s’attendrait à une multitude d’oiseaux et de papillons, il n’en est rien. Même le cheptel est rare, quelques vaches, moutons ou chèvres parsemés de ci de là. Pour finir, j’aurais aimé voir des orchidées en pleine nature puisque c’est une des spécialités de l’île, peut-être avons-nous randonné trop haut ou ne sommes nous pas allés dans les bons coins, nous n’en avons pas croisées.

C’est une île surprenante, enchanteresse et au final très attachante pour qui aime la nature, les paysages sauvages et les randonnées. Si le tourisme commence à s’y développer, c’est encore actuellement un endroit très préservé vers lequel nous retournerions tous sans hésitation.

Pour les amateurs, encore quelques photos de fleurs, je ne m'en lasse pas!







Voilà, c'est la fin! Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...aux_fleurs_D2562717/
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ST
Stéphanie77 17 years ago · Jolathai
Circuit de dernière minute en Thaïlande: quel organisme?
Bonjour,

J'ai la possibilité de partir dès demain (façon de parler pour dire au maximum le 5 mars) pour 15 jours. Je suis attirée par plage, paysages, chaleur, sport et nature pour ces vacances. Flémmarde pour le côté culturel. Je pensais circuit sud Thaïlande.

Connaissez-vous de bons organismes de "circuits" dernière minute car je n'ai plus le temps d'organiser mon circuit moi-même et je desteste les séjours dans le même hôtel et au même endroit.

Merci.

Stéphanie
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EN
Envievoyager 17 years ago · Colettec
Itinéraire à Madagascar de juin à août 2010: trop?
Salut je prévois partir à Madagascar de juin a aout, jessaie de regarder les endroits et de planifier legerement l'itinéraire, mais j'arrive pas a choisir , tout a l'air interessant! donc voila pour ceux qui y sont deja allés ou qui y habitent, est ce que ce serait possible de me dire si l'itinéraire suivant est faisable en deux mois, tout en sachant que je n'ai pas un gros budget (donc j, aimerais eviter les avions internes, etc) et que je veux prendre mon temps, no rush, et apprecier chaque endroit a sa juste valeur et non dans l'objectif de cocher une liste! donc voila, soyez franc ! tana: 4-5 jours, RN7 jusqua tulear en passant par antsirabe, ambositra juska Fianarantsoa. de la jaimerais prendre le train juska manakara et pis je reviendrais surement vers fianarantsoa par une autre route. (???) jaimerais ensuite m'arreter au parc de l'andringitra ( ou isalo....des suggestions?). je continuerais ensuite sur la RN7 jusqu'a Tulear... ensuite j'aimerais bien faire la cote sud, jusqu'a fort dauphin, a ce qu'il parait c'est magnifique, mais il faut louer un 4x4 car c'est hors des sentiers battus ( faut il un permis special? est ce tres dangereux? faut il un guide?) Donc pour cette partie du voyage ... un mois est ce raisonnable? en taxi brousse seulement ca se fait ? est il possible de camper? budget? ensuite jaimerais bien remonter jusqu'a la cote de la vanille, donc peut etre prendre un avion jusqua Toamasina, remonter la cote jusqu'a diego ? et revenir ensuite vers tana jen taxi brousse ... apparement ca prend une bonne journée... est ce trop pour deux mois?? ca fait beaucoup de millage , je sais, et jjimagine que se deplacer en taxi brousse prend pas mal de temps... ca ne me derange pas de couper dans l'itineraire, je me demandais si louest etait aussi interessant , jaimerais bien aller a morondava ou descendre le tsiribihina...bref voila ....ya beaucoup d, Idées et mada ne manque pas d'endroit a voir , donc si vous avez des suggestions , elles sont BIENVENUES!!!! Merci en avance :):):) Bonne journée Margaux

ps: pour tout ceux qui partent dans les memes dates et qui sont interessés par l'itinéraire , ca serait super de faire un bout de chemin ensemble, donc n'hesitez pas !
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TY
Tyrolien 17 years ago · Mad972
Air France en moyen courrier opéré par un B747? ça existe!
Je viens d'effectuer 2 mois de voyages en Asie, Australie et Amerique du Nord, et à ma grande surprise, j'ai eu l'occasion de prendre Air France en vol moyen courrier : Bangkok - Hanoi, vol opéré en B747.

Bien entendu, il s'agit du vol Paris - Bangkok en continuation sur le Vietnam, néanmoins j'avoue que j'etais assez curieux de voir comment ce segment de vol allait etre opéré par AF.

Tout d'abord en preambule, Air France etait de loin la compagnie la moins chère sur ce vol que ce soit en Aller Simple ou en Aller Retour. Seul Thai Air Asia etait un peu moins cher, mais vue leur reput' ( nettement inferieure à sa grande soeur Air Asia ) et etant donné qu'une low cost ne propose rien à bord et rien en soute ( ou contre participation financiere ), on peut en conclure qu'AF etait la moins chère ....

Je ne suis pas un immense fan d'Air France, et mes dernières experiences avec AF ne m'ont pas laissé un souvenir inoubliable, mais ce vol fut plutot pas mal.

Bien que le vol ne dure que 2h, Air France distribue des ecouteurs à tous les passagers pour le programme video ( certes l'ecran est toujours aussi petit, la navigation peu pratique, et la selection de films digne d'un lundi soir sur TF1 mais bon ... ), mais cela permet de passer un peu plus le temps meme sur un vol court

Un repas a été servi avec entrée/plat/dessert, meme si le plat n'etait pas un veritable plat de vol LC( portion de taille moyuenne mais plutot bon, et nettement superieur au sandwich de 3ème division qu'AF propose en MC Europe ) et le choix de boisson était egalement assez consequent J'ai pu testé le fameux champage de la classe éco ( argument phare du dpt marketing d'AF ), et je l'ai trouvé plutot correct Le service des PNC à bord etait tout à fait plaisant ... à l'exception de notre PNC qui était tres nerveux et dont l'anglais depassait peniblement un bon niveau 5ème.

Mais le reste de l'equipage etait tout à fait souriant et sympathique, nous avons discuté quelques instants avec le chef de cabine pour des problemes de papier de douanes à l'entrée au Vietnam, et lui aussi etait tres detendu et sympathique ( pas evident apres plus de 12h de vols )

J'ai donc trouvé cette experience de vol MC sur un gros porteur tout à fait acceptable et meilleure que la prestation AF du MC Europe et je ne comprends pas pourquoi AF n'upgrade pas certains de ces appareils pour des vols MC en Europe aux "routes et heures strategiques"

Lors de mon periple, j'ai pris 3 fois d'autres Moyen Courrier opéré par de plus gros modules: = 1 B772 sur Shanghai - Singapour avec SQ. Excellent service et prestation malgré un peu de retard du fait de la météo = 1 A330 sur Adelaide - Sydney avec QF. Tres bon service et produit à bord, avec le celebre chariot d'encas de QF en vol domestique ( vous avez le choix entre : assortiment de cookies, assortiment de muffins, sandwich, ou selection de fruits ... et la boisson est etonament servi en canette 33CL voire 50CL ...) = 1 vol Phuket - Bangkok sur TG ( je crois que c'etait un A330 ), et là par contre, c'etait franchement pas terrible ...
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AD
Adhara 17 years ago · Angel24
Devises pour la Tunisie
Nous allons partir prochainement en Tunisie, je voudrais savoir combien on peut amener d'euros (afin d'eviter d'utiliser la CB car les frais s'ont élevés) sans avoir à les déclarer a la douane tunisienne

merci de votre réponse
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EM
Emily87 17 years ago · Aaautrement
Voyage humanitaire au Sénégal
Bonjour tout le monde! Je vais d'abord expliquer ma situation avant de poser mes questions! Voilà le 20 février 2010 je devais rejoindre un ami au Sénégal pour qu'il me fasse découvrir son pays!j'ai donc les billets aller/retour Mulhouse Bâle/Dakar du 20 février au 6 mars 2010 (je sais c'est bientôt!). Mais cet ami ne peut malheureusement plus m'accueillir! j'ai déjà fait les vaccins nécessaires et ne peut plus annuler mon billet d'avion (pas de cause valable!). c'est pour ça que j'ai pensé à une mission humanitaire pour à défaut me rendre utile!mais si peu de temps avant je ne sais pas où trouver une association avec qui je pourrais organiser cela! Donc voilà qui ne tente rien n'a rien!Puisque je ne pourrais pas partir et gâcher donc ces billets si je ne trouve pas d'alternative car je voyage seule et n'a pas vraiment les moyens de me trouver un hôtel en dernière minutes (de plus ce n'est pas du tout ce type de voyage qui m'interesse!!) je viens voir si sur ce site on peut me donner des idées ou conseils! Et..un petit plus pour l'humanitaire, je suis infirmière!! Merci! Emilie
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RO
Rorry 17 years ago · 30527mye
Recherche job en Espagne pour l'été 2008
Bonjour à tous,

Je suis une jeune fille de 21 ans, actuellement aux USA en tant que fille au pair dans une famille chilienne. Je pratique donc l'anglais et l'espagnol, de plus je prends des cours d'anglais dans une école. Je reviens en France en juin et avant de reprendre les cours en septembre, j'aimerais travailler en espagne. Je vise plutôt la côte-est puisque c'est là qu'il y a le plus d'offres, et plus particulièrement le parc d'attraction port aventura à Salou. Je recherche des info aupres de ceux qui en ont deja eu l'experience: au niveau du cv, de la lettre de motiv, du travail en lui-même, de l'entretien...Pour quel job opter? Quels sont les conditions de travail, salaires, conditions de vie, environnement...? Je suis ouverte quand au lieu et au job, donc si vous avez des info sur les job en espagne en général: quel type de job d'été marchent le plus, à quels endroits ? merci beaucoup de votre aide!! Je suis loin et je n'ai pas de contact ici à par internet pour preparer ce projet, et j'apprehende surtout mon retour en juin, je ne compte pas trouver un job d'été en france apres l'experience que je vis aux usa, je suis vraiment motivée pour aller en espagne mais je sais qu'en juin ça sera trop tard et que les recrutements se font maintenant merci beaucoup à tous ceux qui prendront le temps de me repondre.😉
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ME
Melanie2505 17 years ago · Dromadaire59
Découverte du Maroc pour trois semaines en avril
Bonjour à tous, Nous partons à deux du 4 au 27 avril au Maroc. Nous arivons et partons de Marrakech mis nous ne comptons y rester que quelques jours. Nous souhaitons découvrir de beaux endroits. Nous voyageons en car, avec un budget serré, 20 euros par jour tout compris par personne. Nous comptons utiliserpas mal le couchsurfing pour l'hébergement. Nousavons déjà fait beaucoup de recherches et je suis déjà parti une fois, mais là, j'aurais besoin de votre aide car il y a tellement d'endroits qu'on ne sait pas quel parcours faire. Nous avons déjà quelques idées: ouzoud, chefchaouen, le désert (mais nous ne savons pas quel endroit est le mieux pour partir??), ... Nous aimerions aussi pofiter de la mer J'ai déjà été a ait benhadou et je n'ai pas été décu. Voilà, en gros, quel parcours me conseilez vous sachant qu'on aimerait rester au moins deux jours à chaque arret. Merci par avance pour vos réponses😉 Mélanie
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HO
Homerttr 17 years ago · Barbot
Où dormir à Chiang Mai?
Bonjour,

Pour quelques jours à Chiang Mai, me conseillez-vous de loger dans le centre de la vieille ville (ex : j'ai repéré l'hôtel U Chiang Mai, juste à côté du marché de nuit) ou bien un peu à l'extérieur, au sud-est de la ville, le long de la rivière Mae Ping (ex : hôtel Aruntara) ?

Merci par avance pour votre réponse. HomerTTR
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AB
Abalone 17 years ago
Votre idée d'un hôtel à Kamala? (Phuket)
Bonjour à tous,

Mon avion décolle ce soir à 21 H 30 (heure de Saigon pour Phuket ou je serai arrivé tard à 23 H 30).

Je cherche toujours un hôtel à Kamala, à la rigueur à Patong. Je signale que le Baan Chaba dont je connais la patronne et la Grâce Resort n'ont plus de chambre!

Donnez moi un nom d'hôtel pour une arrivée tardive.

Merci d'avance
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BL
Blackylama 17 years ago
Que penser du vélo Giant Expedition RS0?
Namasté...à tout le monde!

Je souhaiterais avoir vos avis sur ce vélo, Giant Expedition RS0, sachant que je faire réaliser un petit périple en Suisse cet été et ...bien d'autres par la suite j'espère. Il me semble pas mal équipé pour le prix et plutôt adéquat à la rando-vélo en autonomie. J'ai vu beaucoup d'autres vélos de nombreuses marques sur ce forum et sur le net. Il est difficile de faire un choix...donc toutes vos suggestions sont les bienvenues!

Merci.

Que nos cuisses et mollets restent l'essence de notre monture...
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CL
Clode1 17 years ago · Jb051243
Prévisions météo à Cuba pour janvier 2010?
bonjour je cherche des personnes qui arrive de voyage de cuba entre la fin de décembre 2009 et debut janvier 2010 .ce qui m'inquiete c'est la temperature car il fait froid en floride et nous sommes presque en face . estce que vous avez eu de la pluie et du froid le soir .moi je par a cayo coco jeudi le 14 janvier 2010 merci a tous. marie-claude
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JU
JuCha 17 years ago
En tant que Français, peut-on aller aux États-Unis plusieurs fois en peu de temps?
Bonjour à tous,

Je m'explique car le titre n'est pas trés clair ! Voilà, il se trouve que le 29 je pars aux états unis pour une durée de 3 jours. J'ai donc rempli le document ESTA, j'ai fais tout ce qu'il fallait. Je pars en avion. Mi février je dois repartir sur New York, par avion ou train, je ne sais pas ! bref c'est pas limportant... Je voulais savoir si vouloir remettre les pieds sur le territoire américain dans un labs de tps d'un mois, un mois et demi aprés la première fois était faisable ? cela va t il bloquer à limmigration ?

Merci de vos réponses, je suis assez stressée car je dois my rendre absolument en fevrier !!!!!!

Merci 🙂
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AL
Alexandre75 17 years ago · GSF1
Recherche témoins du vol EasyJet Paris-Marrakech le 10 janvier
Bonjour à tous,

Désolé d'intervenir sur ce forum pour évoquer autre chose que des... vacances! Mais il s'agit d'un cas de force majeure. Je cherche des passagers du vol EasyJet EZY 3869 du 10 janvier 2010 en provenance de Paris et à destination de Marrakech. Ce vol, prévu pour partir à 15H35, a connu un retard de 5 heures et 3 minutes.

La raison de cet incident selon le pilote : l'absence d'un chef de cabine rapatrié d'urgence de Londres. Une faute professionnelle entièrement imputable à EasyJet et qui autorise les passagers à se faire rembourser l'intégralité du billet. Toutefois, et malgré de nombreuses relances, EasyJet se refuse à endosser la responsabilité de ce retard et prétexte d'absurdes "raisons météorologiques".

Ayant contacté un conciliateur de justice et la Direction générale de l'aviation civile, je suis à la recherche de témoins aptes à confirmer la version du pilote. Objectif : qu'EasyJet paie pour la médiocrité de ses services.

D'avance merci !
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VI
Virginath 17 years ago · JeanMichel54
Accident mortel à SeaWorld: une orque tue sa dresseuse en plein spectacle... (Floride)
Quelle horreur...

Une dresseuse d'orques du parc d'attractions aquatique Seaworld à Orlando (Floride) a été tuée mercredi en pleine représentation par un des mammifères marins dont elle s'occupait. «Un de nos dresseurs les plus expérimentés s'est noyé lors d'un accident avec une de nos orques», a indiqué Dan Brown, directeur général du parc Seaworld. Au cours d'une conférence de presse, la police a réfuté le scénario d'une attaque lorsque la dresseuse, dont l'identité n'a pas été révélée, était hors de l'eau. Elle aurait d'abord glissé dans le delphinarium, où elle a été ensuite attaquée par l'orque.

«Elle a apparemment glissée ou est tombée. Elle a été agressée de façon fatale par l'animal. C'est une mort accidentelle, une mort tragique», a déclaré Jim Solomons, du bureau du shérif du comté d'Orange. Sous les yeux de dizaines de spectateurs Toutefois, des témoins, cités par des chaînes de télévision, ont raconté que l'orque a chargé, s'est hissé hors de l'eau et a saisi la jeune femme entre ses mâchoires au niveau de la taille sur le bord de l'aquarium. L'employée, âgée de 40 ans, venait juste de terminer son introduction du spectacle à venir. L'orque, nommé Tilikum, l'a ensuite entraînée dans l'eau, la secouant de toutes parts comme une poupée de chiffon au point qu'elle aurait perdu une chaussure, selon un témoin cité par CBS.

Plusieurs dizaines de spectateurs étaient présents au moment du drame. «L'animal a décollé de je-ne-sais-où, a saisi la dompteuse par la taille et l'a secouée violemment. Les sirènes se sont mises à sonner, tout le monde est parti en courant», a raconté Victoria Biniak, une spectatrice, à plusieurs chaînes de télévision. L'une des vedettes du Seaworld d'Orlando Tilikum, qui signifie «ami» en langue indienne Chinook, est une des vedettes du Shamu Stadium de Seaworld qui organise des spectacles avec des dauphins dressés, des phoques et ces puissants épaulards, dont les mâles peuvent mesurer jusqu'à 8 mètres de long et peser entre 5 et 7 tonnes. Mais Tilikum, qui est en captivité au delphinarium d'Orlando depuis 1992, a déjà été impliqué dans deux incidents graves, selon la société protectrice des animaux, The Human Society of the United States. En 1991, alors qu'il était l'hôte du parc aquatique canadien de Sealand of the Pacific, le prédateur aurait, avec deux autres orques, noyé une jeune dresseuse, la maintenant dans sa bouche sous l'eau jusqu'à la noyade devant des spectateurs horrifiés. En 1999, en Floride cette fois, un homme qui apparemment s'était introduit la nuit dans le parc pour nager dans l'aquarium, a été retrouvé mort, le corps nu et lacéré indiquant que l'animal l'avait traîné contre les murs de la piscine, selon The Human Society. Les orques ou épaulards, qui ont le surnom de «baleines tueuses» en anglais et sont reconnaissables à leur livrée noire et blanche, sont de redoutables chasseurs qui se nourrissent de phoques, d'otaries et d'autres baleines. En liberté, elles ne s'attaquent généralement pas à l'homme. Mais elles ont une technique de chasse opportuniste qui favorise l'échouage, lorsque l'animal n'hésite pas à s'échouer avec force sur le rivage pour attraper sa proie, en général des lions de mer ou des phoques, entre ses mâchoires.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/une-orque-tue-sa-dresseuse-dans-un-parc-d-attractions-de-floride-25-02-2010-828409.php
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LI
Libellule34 17 years ago · 80doigts
Transport de l'aéroport Oslo Torp au centre ville? (Norvège)
Bonjour,

je me rends à oslo avec rayanair.L'aéroport oslo torp est à plus de 100km de la ville.Je vais arriver à 19h45 à l'aéroport.

Quel est le moyen de locomotion le moins cher pour se rendre au centre ville d'oslo? A cette heure la, savez vous si il y aura encore un bus ou un train?

Merci beaucoup😉
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RI
Ricounettop 17 years ago · Choucachouc
Paludime en Malaisie?
Bonjour,

je pars cet été en Malaisie, fin juillet et deux semaines en aout.

J'ai plusieurs sons de cloches en ce qui concenrne le Palu. Oui je dois prendre un traitement et d'autres me disent que non.

Que dois-je faire? Il y a t il un risque? Si oui où?

je préfère prendre un traitement même honéreux plutot que de devoir vivre toute ma vie avec le palu.

Merci pour vos futurs réponses.
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JL
Jlamp 17 years ago · BoriBana
Cherche association pour partir faire de l'humanitaire en Afrique
Bonjour, Je desire partir entre 6 mois et 1 an en afrique pour faire de l'humanitaire. Je souhaiterais etre dans un orphelinat meme si je n'ai pas de competence precise dans ce domaine. Actuellement en bts banque , je voudrais partir fin septembre. Je cherche donc des associations qui cherche des volontaires. Je suis très motivé pour venir en aide aux plus demunis , acquerir de l'experience , et apprendre des autres. merci de votre reponses. anais
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IN
Indo363 17 years ago
Retour de Thaïlande (merci)
🙂bonjour à tous je voulais faire 1 petit coucou et un grand merci à tous ceux qui m ont aidé à organiser mon voyage en thailande je suis alleé a ayatthuya, chiang mai ou j ai fait 1 eco trekking 1 journée visite en dehord de la ville , puis direction le sud pr une nuit a patong que je n ai pas trop aimé mais qui vaut le coup d oeil!!puis direction kho lanta après 5h de traversée et BKK pour le final.C est vraiment un pays magique et magnifique et je n ai rencontré aucun problème de vols ou d arnaque.Je n ai qu une hate y retouner l année prochaine!! encore merci a vous😛
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JU
Julie2 17 years ago
Voyage à vélo avec trois enfants
Bonjour,

Nous sommes une famille de 5 qui veulent partir 5 semaines en vélo en mai-juin prochain ( découvrir une portion de l'euro6 ( danube).. mais le choix de l'endroit n'est pas encore fixé). Nous en sommes pas à nos premiers voyages en famille mais bien le premier en vélo. J'ai besoin d'avis, de conseils etc... Tout d'abord, on se demande de quelle façon-vélo, il est mieux de voyager: les enfants auront 5 ans, 2 1/2 et 10 mois.

1. Papa vélo solo avec le chariot pour les deux plus petits et maman en tandem avec la plus grande . Et un siège vélo enfant pour varier si nécessaire. J'ai l'impression que c'est beaucoup. 2. Un tandem avec chariot en arrière et la plus grande sur le siège pédalier relié au vélo http://www.precisiontandems.com/ ( mais restera-t-il de la place pour nos bagages)

Le questionnement va pour ma plus vieille, elle aime bien le vélo, mais elle aime aussi bien le repos... je ne veux pas qu'elle s'ennuie dans un siège ou bien dans un chariot.. Il est certain que le pino hase est une merveille... mais non disponible au canada et aussi très couteux...

Des idées.. des conseils.. j'accepte tout...

Merci Julie
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HA
Habasque 17 years ago · ThoRi
Utiliser 23,000 miles Air France?
Bonjour à tous,

Je dispose actuellement de 23000 miles Air France qui vont périmer fin mars. Est-ce que je peux avoir un billet AR gratuit ? J'ai cru voir qu'il fallait quand même payer les taxes d'aéroport.. Voilà si quelqu'un a des bon tuyaux, je suis preneur.

Merci d'avance,
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CE
Cedrik4213 17 years ago · Jefcom33340
Passeport pour seulement la durée de mon voyage au Maroc?
Bonjour a tous et a toutes, alors voilà je suis majeur, et je pars au Maroc Mi-Avril , sur un vol à sec. En lisant plusieurs le forum, le passeport est obligatoire mais sa me fais CH*ER de payer 90€. Je voulais savoir si on peux demander un passeport ou quelque chose comme sa qui dure juste la période du voyage, un papier provisoire moins cher ou gratuit, car moi je ne part pas souvent en dehors de la france même jamais, donc si j'achète un passeport il me servira surement que 7 jours au mois d'avril !!! Voilà merci d'avance pour vos réponses😎
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Pascal0506 17 years ago · Jeanjohn47
Kumba Mela dans la plaine de Haridwar au printemps 2010, où loger? (Inde)
😉Namaskar à todos ! Je compte aller la Kumba Mela au printemps 2010 dans la plaine de Haridwar, et y rester au moins deux semaines, MAIS…. Je commence à me demander quoi pour « l’hébergement »…réserver dès maintenant une guesthouse ? Mais vont il réellement garder la lace, vu la demande qui va littéralement exploser ? Ou y aura t il moyen de loger là-bas sous tente, de manière improvisée ? Quelqu’un a t il déjà été à l’une des Kumba Mela ? Comment est ce que ça s’est passé ? Allé envoyez moi des petites idées, car je n’en sais vraiment rien. Juste une chose dont je suis sur, je veux y être …hehe. Merci à tous….Toutes idées et suggestions bienvenues… Merci beaucoup!! Pascal
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