Elles sont drolement lumineuses ces photos! superbe pourvu qu'on ait aussi du soleil!ça n'a pas l'air terrible actuellement!(on est à j-7)!!
Mais il semble que ce soit général ! Acalmie chez vous?
Ici c'est pluie et pluie!!!
Bonne continuation
Nous avons eu la chance d'avoir un ciel clair et bleu la plupart du temps dans ce secteur. Parfois, il y avait trop de lumière, donc il fallait en enlever.
Chez nous, il refait beau et bleu, depuis le début de la semaine.
Belle dernière semaine de prépa
Vous serez les prochains...
Jeudi 9 août 2012
Une autre Garganta del Diablo...
Aujourd'hui ce sera traînouilleries et montée d'un cran dans l"habituation à l'altitude. La journée commence par une grass'mat et un lever à 8h15 - dans notre quotidien martiniquais le réveil sonne à 5h15. Vous devinez quel est notre programme matinal ? C'est le même que d'hab...
A 10h25, nous partons à l'assaut de la montagne située derrière la posada pour rejoindre la Gargata del Diablo locale. C'est 6 kilomètres de montée permanente, en grande partie à l'ombre, avec de multiples arrêts admiration du paysage. Il fait chaud, jusqu'à 31° et cela monte jusqu'à 2 890 mètres. Tout au long du chemin de nombreux panneaux demande de protéger la nature, peut-être un peu trop. Comme en toutes choses l'excès nuit et me concernant voir un panneau et encore un et un autre a fini par m'agacer mais bon je n'ai pas jeté de papier par vengeance !
Cette marche a pour objectif de tester la solidité de mon genou et de nous activer en altitude. Le genou va bien - heureusement que j'avais amené mon bâton de marche. L'altitude ne se fait nullement sentir.
La cabane de l'entrée du parc est atteinte vers midi et la représentante de la communauté aborigène (dénomination utilisée sur leur dépliant) des Ayllu Mama Qolla nous demande 5 pesos par personne et nous explique qu'il est interdit de se baigner car l'eau de la rivière est consommée par les habitants de Tilcara et du secteur. C'est la descente vers la chute, avec quelques passages légèrement délicats. Bon, rien de spectaculaire du côté de la cascadette. Le plus beau ce sont les paysages autour.
Nous avions envisagé une autre marche vers une grotte mais le niveau technique plus élevé m'a stoppée car je ne voulais prendre aucun risque avec mon genou encore sensible.
La descente ne prend que 50 minutes arrêts Wouwouahesques compris. A 14h45, nous entrons dans le jardin de la posada et comme aucune envie de ressortir ce sera à nouveau... sandwichs et coca. Nous récupérons le linge propre.
Une seule envie: regarder le paysage et ne rien faire, marque une partie de l'après-midi. Nous apprécions ces instants "vacances tranquilles". Si nous avions loué une voiture, je ne suis peu certaine que nous nous soyons accordés ce type de moment. Vu le prix de la location journalière, un besoin de rentabilisation nous aurait probablement poussés à plus parcourir la région.
En fin d'après-midi, c'est tour en ville, achats divers (il faut renouveler la réserve de Tic-Tac et de mouchoirs - 17 pesos), Internet, DAB... Surprise dans une épicerie, une bouteille de Ron nous afit des clins d'ouil... pas sûrs qu'elle soit réellement de Martinique ! Les alfajores d'hier était goûteux, donc ce sera bis repetita plus des amandes et un gâteau à la quinoa et le tout revient à 26 pesos, chez Al Molle dans la rue principale.
Il nous reste du Torrontes d'hier - en début de voyage nous ne finissions pas la bouteille en un jour... Il vaut mieux avec l'altitude ! Donc, ce sera picantage devant le feu du petit poële et les JO où on parle déjà beaucoup d'un nouveau futur "Dieu du sport" argentin Sebastian Crismanich... La suite est à venir demain...
Une plaisante journée de voyage s'achève vers 23 heures avec la mise en place du plan "grand sec" !
bonjour Madikéra,
Je vois que vous avez bien pris le temps de vous adapter à l'altitude et vous n'avez pas souffert du mal des montagnes!
bien joli reportage !
Mais je n'ai pas résisté je suis allée sur ton site voir les photos et la suite!
j'essaye de suivre et de noter tes conseils!
entre parenthèse pour la patagonie on est obligé de dormir à Rio Gallegos, il n'y a pas de correspondance pour El Calafate le soir!!!
Bonne continuation bises
Pour le mal des montagnes...la suite du voyage ne te donnera pas forcément raison. Mais jusqu'à notre arrivée en Bolivie ce fut OK.
Je ne comprends pas ce que tu dis par rapport à Rio Gallegos. En 2010, nous avons pu faire, en bus, dans la même journée Ushuaia/RG et RG/El Calafate. Nos étions arrivés vers 22h/22h30 à EC (pas envie de vérifier l'heure exacte).
Tes photos sont splendides aussi.
C'est fou comme les photos reflètent l'oeil du photographe et correspondent à des vécus différents.
Je feuillète plusieurs carnets en même temps, je trouve des photos qui donnent des aperçus de lieux différents ou vus sous d'autres angles.
Parfois très rarement, il y a des photos qui se ressemblent, mais ça arrive si rarement que ça en est surprenant.
Je te rejoins sur les aspects à la fois communs et différents des photos des voyageurs du secteur. Cette nature ou ces lieux ne nous montrent que ce que nous ne voulons/pouvons bien y voir !
Allez cela va bientôt être l'heure d'ouvrir la porte...
C'est parti pour une montée en altitude d'environ 500 mètres puisque nous allons à Humahuaca, 2 850 mètres, sans nous presser. Lever à 7h30, copieux petit déjeuner à 8h30, taxi à 9h50 et bus à 10 heures. Balut nous transporte dans un bus jaune pendant 1 heure, au tarif de 10,5 pesos par personne.
La ligne du Capricorne est traversée et à 11 heures c'est déjà le terminal de la plus grande ville de la Quebrada. Nous avions des adresses mais en discutant avec Luz, elle nous a recommandé la posada Solar del Quebrada et nous la suivons.
Quelques minutes d'échanges avec diverses personnes et c'est en sac à roulettes que nous y allons car il y a moins de 500 mètres à faire - en montée - donc demain en descente... Coup de "chance", il y a une jolie chambre - vous verrez pourquoi j'ai mis des guillemets plus tard... Dépose des sacs et départ pour un tour en ville.
L'objectif premier de cet arrêt est d'aller voir Cerro Hornocal également nommé Arcos del Diablo ou 21 colores ou... Bref, le lieu THE lieu de coin. La gérante de la posada nous conseille 2 agences d'excursion. La première est fermée et la seconde ne prévoit pas de sortie car il y a trop peu de touristes à cette saison. L'employée nous conseille de voir avec un remise. Une jeune fille nous remet une pub pour un resto avec des menus à 30 pesos, on va aller voir.
En passant sur la place principale, nous nous demandions pourquoi il y avait tant de monde et tout à coup une petite musique résonne dans les rues... Mon cerveau se met à fonctionner, mais oui bien sûr, il est midi... Vite, vite vers la place sinon on va la louper... Quoi ? Mais la bénédiction de San Francisco Solano. On arrive juste à temps pour le voir.
Dans les rues, il y a de nombreux vendeurs d'objets touristiques. Une statue domine la ville, c'est celle de l'Indien des guerres d'indépendance, on aime ou on aime pas. Nous, c'est pas vraiment. La petite église de la Candeleria se visite en quelques minutes. Nous avions prévu d'aller voir celle d'Uquia mais finalement nous y renonçons par manque d'envie profonde. Le coeur de ville est vivant et invite à la déambulation. Au marché, des fraises sortent tous leurs atours pour nous dire "Un moment de gourmandise vous attend pour 5 pesos", donc comment leur résister ? Toutes mimis, toutes les minis pommes de terre de diverses couleurs sur les étals des marchandes.
J'avais emmené du baume à lèvres hydratant mais pas assez protecteur du soleil donc les lèvres sont légèrement brûlées. Un tour à la pharmacie s'impose et un tube de protecteur solaire Nivea rejoint nos sacs avec des mouchoirs et de l'Ibuprofène contre 28 pesos.
Il est 13 heures, le temps du déjeuner, donc direction El Refugio, le resto de la pub. Ce fut une bonne idée tant nos papilles et porte-monnaie furent ravis !
Retour à l'hosteria, discussion avec la réceptionniste qui nous commande un remise pour aller aux antenas, meilleur point de vue sur le Cerro Hornocal, d'après divers locaux.
Départ à 15 heures, en voiture de ville, le trajet aller dure une heure, d'abord sur un plateau d'altitude puis en grimpette jusqu'à presque 5 000 mètres. Nous passons en proximité d'un village avec les ruines d'une petite pucara. Pour info, c'est la route en terre 73 à prendre pour aller aux ruines de Coctaca ou à Palca de Aparzo. Quelle est la distance entre Humahuaca et les antennes, cela reste un mystère pour nous. Notre chauffeur et la réceptionniste nous ont dit 50 kilomètres et d'autres qui y sont allés parlent de beaucoup moins. Nous montons, montons, montons et tout à coup un croisement repérable à la présence d'un autel à la Pachamama et d'un autre à Gauchito. Il faut prendre à droite...
Aux détours de quelques virages, nous avions commencé à apercevoir les plissures aux 21 couleurs. Maintenant, les voilà dans toute leur immensité juste devant nous. Les yeux sont ébahis devant un tel spectacle. D'autres, plus férus que nous en géologie, vous expliqueront le pourquoi du comment et à partir de quoi la Terre a choisi de créer de telles merveilles et de nous les rendre accessibles. Notre contribution sera de vous encourager, si vous passez en cette zone, à prendre le temps de vous offrir ce magnifique spectacle naturel. C'est juste grandissime !
Par contre, le vent souffle fort et froid. Notre logeuse nous avait conseillé de prévoir gants et bonnets et elle a bien fait. Au bout d'un peu plus d'une heure sur la zone, nous repartons les yeux plein de zig-zag en couleurs et la gorge pleine de wouahhh en mode maxi taille. L'hosteria est atteinte à 18 heures, la sortie nous est revenu à 280 pesos. Il y avait un seul autre véhicule transportant 4 touristes, un 4x4. Ils sont partis comme des fous, la poussière soulevée sur la route était visible de loin. Nous étions à un rythme plus sénatorial et tut à coup, nous voyions deux des touristes en train de faire des signes sur la route. Ils ont crevé. Nous proposons de l'aide mais ils n'en ont pas besoin. Comme quoi, rien ne sert de courir...
La puna, ou mal d'altitude ou sorroche, nous a laissé tranquilles. L'habituation a l'air de se faire correctement. A suivre...
Quand, c'est bon nous cantinons. Parfois, la curiosité est plus forte et nous varions - et ce soir-là ce fut à tort. Le dîner à El Portillo fut correct mais sans réjouissance. Par contre, les prix du secteur sont nettement plus bas qu'ailleurs - 108 pesos pour 1 bière Quilmes, 1 petite eau pétillante, 2 plats de pâtes et deux crêpes, soit le menu à 35 pesos. La poste est ouverte en cette heure tardive et toute une série de timbres, pour 96 pesos, va nous permettre d'écrire aux non-internopraticiens. Enfin, quand nous aurons des cartes !
Une tisane avant de regarder la consécration de Sebastian Crismanich, le seul médaillé d'or argentin des JO de Londres puis dodo vers 23 heures.
Bonjour Madikéra
Tes précisions nous serons précieuses! Un grand merci!
Et les photos de l'hornocal sont magnifiques et Pour parler des différences entre vous tous cela dépend de la luminosité à l'instant où!
Pour le bus au départ d'Ushuaia en regardant sur plataforma10 j'ai viu qu'un mois à l'avance il nne restait plus que 10 places j'ai donc réservé mais à Rio gallegos il n'y a pas de correspondance le soir!!!!
bonne continuation
Il n'y a pas forcement tous les bus sur plataforma10 ou omnilineas ou centraldepasages (les 3 sites aidants pour les bus). Nous l'avons vu encore cet été.
Lorsque nous avons fait le trajet, il y en avait un vers 18 heures et un autre vers 20h30 (Taqsa/Marga). Je viens de regarder un jour au hasard et il y a un Marga à 20h30. Tu arrives à 0h30 à El Calafate...
Peut-être pas à tes dates mais je vous encourage à vérifier en arrivant au terminal de RG. Vous pouvez aussi vérifier au bureau de T/M à Ushuaia. Les choses changent. En 2010, la liaison Ushuaia/RG n'était pas vendue par Plataforma10...
Merci pour ton commentaire sur les photos.
Bonen fin de prépa à vous, cela doit commencer à s'activer 😉
bonjour Madikera
Merci pour tes conseils!
Nous sommes effectivement en pleine ébullition! plus que 3jours1/2! Sacs et valise sont prêts il me reste à noter sur une fiche tous les conseils que tu nous a donné ainsi que ceux des forumeurs!
bon courage à toi et peut-être un petit coucou avant de partir!
bises
Je vous souhaite un beau voyage plein de ces moments pour lesquels nous partons ailleurs: découvertes stupéfiantes, rencontres sympathiques, admirations wouahesques, gourmands papillages, activités nouvelles...
Quelques images de Patagonie pour vous préparer les pupilles.
Comme toujours, ton récit est précis et captivant. Sympas aussi les photos.
On attend la suite.
Et tes photos des glaciers près du périto moreno et du fitz roy me rappellent d'excellents souvenirs.
Qu'est-ce que la nature est belle!!!
Merci pour ton encouragement.
J'espérais pouvoir finir la région de Tupiza ce WE mais du travail imprévu a fait dring-dring et donc...
Ce sera pour le courant de la semaine.
Je te rejoins pleinement sur la beauté de la nature.
Bonne semaine
Bonjour Diamina
Bien sur, je vous raconterai mais ce ne sera pas aussi bien que vous! J'essayerai de faire un reportage comme Michant!
Je ne suis pas une experte de l'ordi! Il me faut un temps fou pour taper!!!
Mais quel régal vos reportages à vous 4:Kri-Kri, Kashtin, Madikéra et toi!
Heureusement, qu'on ne part pas avec Air France! il y a des grèves à partir de jeudi jour de notre départ!😊
Bon vol et beaux moments de voyage.
Chaque carnet est une vision personnelle tenant compte de ses possibles. Certains résument et d'autres font dans le détail...
Aujourd'hui nous nous rapprochons de la Bolivie ou y allons. Il fait 18°3 quand le réveil marque 7h30. Un excellent petit déjeuner nous permet de bien caler les estomacs avant de partir à la recherche de cartes postales puisque nous avons des timbres. Hélàs, il est trop tôt et toutes les boutiquettes sont fermées. Ce sera pour plus tard ou un autre jour...
Une belle descente en roulettage des sacs pour rejoindre le terminal et à 10h30 un bus jaune de chez Balut nous emmène vers La Quiaca pour 32 pesos pp. le trajet dure deux heures au milieu d'un paysage accroche-yeux. C'est unes des plus belles routes de ce voyage.
L'idée est de faire un stop d'une nuit à Yavi trotte dans nos têtes. Une chose me frappe pendant ce trajet lors du passage dans le village d'Abra Pampa, c'est l'internationalisation du jeans et du portable. Des groupes de 3 ou 4 jeunes filles ou garçons marchent dans la rue. Ils sont en jeans et tapotent à qui mieux mieux sur le clavier de leurs téléphones. Ce qui m'effraie, c'est d'imaginer la projection de ces comportements dans quelques années: tout le monde habillé pareil et connecté en permanence à une machine, l'horreur absolue !
Le bus stoppe dans le petit terminal de La Quiaca à 12h30. Comme en tous nos trajets, il y avait peu d'autres touristes dans le bus, seulement deux. Dès la descente, nous nous sentons dans un autre monde, pas vraiment à notre place. aucun regard n'est hostile mais toutefois nous ressentons une gêne, un inconfort. C'est peut-être lié à nos regards sur le monde environnant. Bien sûr les appareils photos sont dans les sacs mais il est difficile de s'empêcher de regarder les couleurs des costumes, les ports de tête impériaux, les allures magistrales... Nos yeux sont probablement envahissants même si très peu insistants. Donc, très vite, sans vraiment en parler, nous nous dirigeons vers les taxis pour partir vers la frontière. Nous sentons que Yavi aurait été une mauvaise idée et donc l'abandonnons.
En quelques minutes, nous sommes en bordure de la zone frontière. Le chauffeur nous a montré la direction, nous montons la rampe et suivons le petit flot. Or le petit flot traverse le pont et se retrouve en Bolivie sans passer par l'étape formalités. Du coup, nous retournons en arrière et repérons les guichets. Moins de 5 minutes pour chacun et hop nous revoilà en Bolivie, à Villazon. C'est à ce moment que je me rends compte que j'ai oublié de photographier le panneau avec Ushuaia à 5 121 km, bon ce sera à pomper sur Internet... En compensation, nous avons celui qui est sur le pont en recto-verso! Ce passage frontière s'est fait en moins de temps qu'il n'en faut pour regarder les forums de voyages et se demander comment cela se passe !!!
Un bureau de change et 780 bolivianos à la place de 100 euros, 10 bob de moins pour aller au terminal en taxi, une halte commodités (rapide car cela fouette !), des crackers, de l'eau pour 25 bob, le choix d'un minibus pour rejoindre Tupiza, l'attente qu'il se remplisse en partie et voilà une bonne heure d'occupée dans un univers plein de vie et de couleurs. La jeune fille chargée de trouver des clients, comme tous ses collègues, se démène et fonce vers toute personne susceptible d'aller vers Tupiza. Cela crie de tous les côtés Tupiza, Suipacha, Tupiza... Il faut dire qu'il y a des véhicules de toutes tailles en attente de clients. La jeune fille nous avait assuré que nous partirions dans moins de 15 minutes et de 15 minutes en 15 minutes, cela fut 60 ! Bon, ce véhicule est tout de même partie le premier. En attendant le départ, je joue avec un gamin qui attend aussi avec toute sa famille. Il devient fan de l'hélicoptère et en redemande sous les yeux de tous les passagers en attente. Au fait, il est une heure de moins qu'en Argentine !
La route est toute neuve, elle a été terminée il y a environ un an, les paysages grandioses et le minibus file à toute allure. De temps en temps, il s'arrête pour faire monter ou descendre des passagers. Les sacs sont sur le toit et nous à l'avant avec le chauffeur. Des personnes font signe, le chauffeur stoppe, un monsieur s'approche de la vitre et dit qu'il a de la viande à charger. Et hop, une belle carcasse de lama rejoint les sacs. Pourvu qu'elle soit bien emballée ! Du coup, cela refreine notre envie de manger de la viande car la carcasse va passer plus d'une heure en plein soleil, elle devait déjà l'être avant et devrait l'être encore après. Nos organismes ne sont peut-être pas habitués.
Il est 15 heures et donc en 1h30, l'entrée de la ville est atteinte. Nous cherchons un plan pour nous orienter et aller à l'hôtel Mitru, d'autres français nous montre le plan de leur guide. Notre doc Bolivie est dans les gros sacs puisque nous avions prévu de rester en Argentine. C'est à quelques centaines de mètres sur du plat, donc les roulettes, c'est encore à vous de travailler.
Le réceptionniste nous propose une chambre et c'est installation dans ce nouvel espace de vie. La bonne étoile des "sans-réservation" est toujours avec nous.
Première nécessité, vérifier auprès de l'agence que les excursions envisagées sont possibles. En préparant le voyage, j'avais lu divers commentaires sur les agences et demandé des devis. Tupiza tours correspondait à nos attentes et c'est pour cela que nous y allons directement sans faire le tour des autres. Dimanche, un tour dans le secteur avec si possible du vélo ce serait top et lundi un départ pour le Salar avec une arrivée à SPA et des logements en hôtels pour avoir un chouïa de confort. Eh oui, nous sommes des rou-confor-tards !
Pour l'excursion du lendemain, cela revient à 680 bolivianos pour les deux, déjeuner compris. Pour le Salar, certains hôtels sont complets, en particulier du côté de la laguna Colorada, aussi ce sera refugio dans ce secteur. Donc, cela fera un tour de base en 4 jours / 3 nuits à 5 200 bobs plus un supplément pour 2 hôtels (140 et 89 $), un supplément transport privé pour aller de la frontière Bolivie/Chili à San Pedro de Atacama (160$) et 100 bobs pour 2 sacs de couchage supplémentaires (deux sont compris dans le prix de base mais nous sommes prévoyants !). Nous serons seuls et ainsi pourrons ajuster le parcours et les horaires à notre convenance. Vous verrez par la suite à quel point cette idée fut bonne. Pour payer, nous retirons des bolivianos et des dollars d'un des DAB de la ville.
Incroyable le nombre de restaurants italiens dans les rues adjacentes à l'hôtel. Donc, le dîner sera une pizza Capri et une bière Huari pour 60 bobs à l'ancien Italiana. Beaucoup de choses sont manquantes car nous voyons le gamin de la maison sortir et revenir avec une bière puis une eau puis de la maïzena... Douche, plan grand sec, JO avec la chaîne équivalente à TYC et dodo bien au chaud sous les couvertures dans une chambre sans chauffage. Je continue à tousseter en permanence, pas facile tout ce sec !
Bonjour Madikéra
C'est amusant tu as eu la même réflexion que Diamina à propos des jeunes en djeans et au portable! comme quoi il était temps de visiter la Bolivie!
Reportage toujours aussi passionnant! J'attendrais notre retour pour découvrir la suite!
Départ demain 4h.45!!😕
Merci pour tous tes conseils qui vont nous aider sur notre chemin!🙂
bises
Une chose me frappe pendant ce trajet lors du passage dans le village d'Abra Pampa, c'est l'internationalisation du jeans et du portable.
Moi aussi cela m'a frappé. Alors que les costumes traditionnels boliviens sont portés si fièrement par ces indiennes boliviennes!
Ce qui m'a frappé aussi, c'est que vous avez passé la douane dans un vrai bâtiment quand il s'agit de frontière avec l'argentine.
Entre le Chili et la Bolivie, que ce soit à Tambo quemado ou à hito cajon c'est vraiment une autre histoire.
A tambo quemado ( juste avant putre), les bâtiments de la douane ressemblaient à des containers aménagés ou les gens restaient dehors.
A hito cajon, après SPA, c'est une petite case en adobe et en briques apparentes
Et manifestement, il y a beaucoup moins de gens qui passent la douane là, qu'entre Argentine et Bolivie, quand on voit le flot de personnes sur ce pont.
Un bureau de change et 780 bolivianos à la place de 100 euros
Pour 100 euros à Uyuni, nous avons obtenu 800 bolivianos. Et d'un bureau de change à l'autre le taux changeait complètement. J'ai trouvé pour 100 euros, 700 bolivianos, 750, ou même 600. c'est dire s'il faut vraiment prendre son temps pour faire du change!!!
Incroyable le nombre de restaurants italiens dans les rues adjacentes à l'hôtel.
Ah ça! Même qu'au bout d'un moment je me suis demandé si je n'avais pas fait un saut en Italie. Le pauvre Samuel a souffert!
Le premier soir nous avons dîné à un restaurant qui se nomme Tu pizza, près de l'église, sur la place. Et à causse du jeu de mot sur le nom, nous avons cherché longtemps avant de le trouver.
dodo bien au chaud sous les couvertures dans une chambre sans chauffage.
Aviez vous besoin de chauffage? N'avez vous pas trouvé qu'il faisait bon à Tupiza.
Il est vrai que lorsque nous sommes arrivés, nous venions de Colchani, et comparativement nous avons trouvé qu'il y faisait très doux! A mon avis le soir la température était au dessus de 15°C.
Sinon sur ton site, j'ai vu les photos de Tupiza et environs. Superbes!
Et j'ai retrouvé les mêmes lamas que nous avions vu en repartant.
Ce qui m'a amusé le plus c'est la liberté des animaux et des gens qui circulent librement sur les voies ferrées.
Dans toute la région de la quebrada de Humahuaca, nous avons vu quelques femmes en costumes traditionnels parfois en lien avec des activités touristiques, sauf à La Quiaca. Toutefois, nous avons renoncé à aller dans les petits villages éloignés des grands axes, là où probablement nous aurions vu plus de ce type de vêture.
Comme tu le dis en Bolivie, c'était plus fréquent dans les qqs endroits où nous sommes passés. Malgrè tout, le mode traditionnel n'était pas le mode majoritaire vu dans les rues. Comme on le voit ci-dessous, la jeune génération adapte le style.
Heureuse d'avoir le poste frontière d'Hito Cajon en photo car je n'étais pas en mental prise de photos lors de notre passage en ce lieu...
Aux Etats-Unis, nous avons aussi vu des animaux en liberté dans les parcs ou dans les grands espaces comme des chevaux sauvages ou des biquettes. En ce voyage, dans toutes ces immensités, nous avons remarqué peu de clôtures donc les troupeaux gambadent un peu partout.
Dimanche 12 août 2012
Un tour à la plage et ailleurs...
Dring, dring il est 7h45, il fait 16°2 dans la chambre, le soleil montre le bout de son nez… il est l'heure de se lever. Déception au niveau du petit déj, il y a du choix mais pas grand-chose pour nous faire envie. Ce sera thé car le nescafé nous en sommes peu fans, idem pour le "jus" Tang.
A 9h30 nous quittons l'agence avec Nicolas. La voiture prend la direction de Villazon et marque quelques arrêts à El Angosto, Entre-Rios... Ce trajet nous mène à une quinzaine de kilomètres au sud de la ville.
A un moment, nous traversons le rio San Juan à pieds, sur un tronc en bois, comme les habitants du secteur. C'est pour aller marcher sur la voie ferrée. Vu l'état du pont ferroviaire j'ai des doutes: il manque des travées, elles sont parfois remplacées par des plaques de fer plus que rouillées; cela devrait tenir puisqu'un train emprunte ce chemin, mais on ne sait jamais !!! Pas rassurée la guêpe !
Il n'y a pas d'autres possibilités que de traverser la rivière pour aller vers certains villages. En saison des pluies, comme le courant est très fort les passants s'attachent pour ne pas être emportés par les flots. Un jour, il devrait y avoir un pont…
Direction la plage d'El Toroyoj à 10 kilomètres au sud-ouest de Tupiza, tant il fait beau. En traversant la splendide Quebrada Seca, encore une fois les yeux s'écarquillent. Tant de beautés au même endroit, c'est presque impossible même si cela éxiste en divers endroits de la planète. A posteriori, en regardant les photos, je comprends pourquoi l'endroit nous a tant plu. Il y a comme un air de ressemblance avec un autre endroit nous ayant touché: Capitol Reef. Toute la région a des airs d'ouest américain à moins que ce ne soit l'ouest américain qui ait des airs de zone tupizienne !
Vers 12h30, nous pique-niquons d'excellents tamales à base de maïs rouge et de viande de lama dans un paysage plaisir des yeux. Il y a aussi des sandwichs jambon fromage, des pommes et des clémentines et pas de scoubidous mais du Coca... en version Cola. Nous discutons de la vie à Tupiza, du maïs, des agences de tourisme, de la vie en Bolivie...
Débarque un groupe d'une dizaine de français tous hurlements dehors ! Pénible ces gens qui ne tiennent aucun compte des autres, des locaux venus là pour se reposer car sous prétexte qu'ils sont en vacances et ont fait l'effort de venir jusque là, le site est à eux ! C'est comme cela qu'on fait détester les touristes !!!
Et une nouvelle Gorge du Diable, en fait une porte cette fois conclut notre découverte du sud de la ville. Nous vous conseillons de prendre le temps de parcourir ce secteur, avec le recul nous nous disons qu'un jour de plus aurait pu être sympa...
Il est l'heure de passer à l'hôtel prendre les vélos. Trois sont embarqués au cas où, prévoyante l'organisation. La route nous conduit à El Sillar, en passant par la quebrada de Palala, donc toujours dans un environnement beau et wouahh et j'adooore et je suis fan et… L'altimètre indique environ 4 000 mètres alors que la ville est à 2 950 mètres et un léger vent frisquet se fait sentir. Vive les coupe-vent.
C'est parti pour 17 kilomètres de descente à vélo très facile car sur une route même si elle est en terre et cela descend tout seul, même pas besoin de pédaler !!! Un seul inconvénient à signaler, les quelques voitures rencontrées à la sortie de virages. Cette activité nous a bien plu. Toutefois en matière de descente à vélo, le Chiborazo en Equateur garde la palme !
A 17 heures, nous posons de vélos devant l'hôtel et remercions Nicolas pour sa sympathie avec 50 bobs. Il y a peu de monde dans les rues en ce dimanche car beaucoup sont à la fête en proximité du stade. Le cœur de ville est tranquille et orienté tourisme. Les agences d'excursions disputent la première place de la représentativité aux pizzérias. Je donnerai les pizzas gagnantes !
La douche du soir se fait au rythme de la cérémonie de clôture des JO. Pour le dîner, c'est direction l'Italiana d'à côté. la carte est la même que dans l'autre, par contre comme il est plus récent avec un décor kichitouristime à souhait, il y a foule. Nous attendrons presqu'une heure sans que rien ne sorte des cuisines. Je déguste un gigantesque Pique a lo Macho, plat local, mélangeant diverses viandes, des frites, des poivrons, des oignons, des oeufs... et oh malheur recouvert de mayonnaise. Il a fallu que je trie pour éliminer cette affreuseté, quelle idée !!! Les gnocchis étaient secs et sans goût mais heureusement l'autre plat était largement assez copieux pour deux. Une coupe de sauvignon Malbec fera passer le tout et fera monter l'addition à 111 bobs.
Il fait frisquet dans les rues, sans faire froid, alors au lit... Avant, c'est l'écriture comme tous les soirs des infos du jour: horaires, coûts, impressions... un carnet se prépare pendant le voyage !
Quelques news de Kasthin qui après la montée aux chutes d'Iguazu se trouve actuellement sur l'est. Aujourd'hui 27 octobre elle et son mari se trouvent sur Villa Union. Voici une partie de son message, elle parle de son déplacement en bus de BS-As à Iguazu, bonne lecture.
Le voyage a été pénible avec quatre films de deux heures chacun sur des écrans collectifs: karaté, bagarres, courses de voiture etc., le tout pour passagers sourds comme des pots...A l'arrivée je récupère le fameux sac de voyage (un Samsonite) totalement couvert de taches de cambouis sur les trois côtés. Le chauffeur m'a ignorée avec un sans-gêne incroyable et les deux agents de la compagnie, à Iguazu donc, s'en sont fichus royalement. Un des deux, limite agressif, a même sous-entendu qu'il était dans cet état-là avant puisque la soute était très propre!! En effet... Et je n'avais pas vu qu'il avait voyagé dedans. Je me suis énervée et je lui ai dit que j'avais un site et que j'allais leur faire de la publicité (y compris sur voyageforum).
A Iguazu, trombes d'eau le premier jour, trombes d'eau le second jour, chaleur torride le 3e, les "locaux" n'en pouvaient plus non plus et disaient qu'on était en janvier. Pour remonter de l'isla San Martin j'ai failli deux trois fois me trouver mal, et nous avons doublé un homme qui j'espère était vivant, allongé sur les marches, inconscient, avec un secouriste. Plus haut, une mémée se faisait prendre sa tension, l'air décomposé, etc. Mais bon, c'était quand même magnifique, bien que trop bourré de monde. On a préféré la partie brésilienne et sinon, côté argentin, l'isla San Martin avec le mirador du même nom. On n'est bien sûr pas montés dans les bateaux, ce n'est pas notre genre de faire ce genre d'attraction touristique pour aller nous faire doucher avec des cars entiers à 50 euros les 15 minutes (ça aurait été gratuit, on n'y aurait évidemment pas été non plus).
Quant au 4e jour ça a été un mix des deux, pluie et chaleur. Alors pour les papillons... très très compliqué!! Il y en a bien en pagaille mais pratiquement tous les mêmes, très beaux, blanc, tigré de noir et rouge, les autres ne voulant pas poser pour l'éternité. Au B&B Secret Garden que vous nous aviez indiqué (très très bien!!! John Fernandes est quelqu'un de vraiment adorable et un hôte exceptionnel!), j'ai pu consulter un livre sur les papillons de Misiones et faire quelques identifications. J'en ai photographié aussi dans le parc aux oiseaux du côté brésilien. On verra ce que ça donne et si ça suffit pour faire une page, ou alors les inclure dans la faune?
Merci aussi pour les infos sur Kashtin.
Je crois que la région des chutes d'iguazu devrait plutôt se visiter en hiver austral.
J'étais allée la bas en août 2010, et il y faisait déjà bon, température entre 20 et 30°C.
Je compatis au sort de kashtin d'avoir eu tant de pluie et tant de chaleur.
J'y suis allé en début novembre et le temps était parfait. Pour cette région très humide, je ne sais pas s' il y a une saison meilleure qu'une autre.
Disons que Pascale n' a pas eu de chance 😕.
Gérard
J'avais fait la ballade en bateau en jetboat qui emmène sous les embruns et j'avais trouvé très rafraîchissant et sympa. D'ailleurs, j'avais eu l'occasion de faire le même genre de ballade aux chute de Niagara et j'avais vraiment aimé.
Même si c'est une activité touristique, ça a le mérite de divertir!!
Disons que pascale n' a pas eu de chance
C'était déjà le cas quand elle est allée en Patagonie!!!
C'est une activité qui ne nous a pas tenté non plus, j'aurais préféré pouvoir allé sur l'île mais c'était impossible !
Heureusement que nous apprécions des choses différentes cela donne des voyages différents et non le même répété à l'infini !
Pour la Patagonie nous étions ensemble sur Ushuaïa et je dois dire que oui il n'a pas fait vraiment beau pour ne pas dire que
c'était limite de faire des sorties. D'ailleurs nous avons passé plus de temps à bien manger et boire (chut faut pas le dire)
sans modération car c'était Noël et il fallait bien se réchauffer 😊.
Nous avons tout de même fait de belles balades et même sous la flotte on se faisait plaisir.
Absolument et comme il en faut pour tous les gouts, j'ai plus apprécié mes randonnées sur les sentiers du Parque Iguazu
afin de vivre avec la faune du coin qui est vraiment exceptionnelle. Les papillons y étant pour beaucoup dans mes coups
de cœur.
C'est une photo prise au point de départ de la descente à vélo relatée dans le dernier message du journal de notre voyage, soit à El Sillar près de Tupiza en Bolivie. J'ajoute que le cactus (je n'ai plus le nom de celui-là en mémoire) déguisé est un classique des chauffeurs/guides du secteur...
Pour en faire un bout avec moi, en petits films, c'est par là...
Lundi 13 août 2012
Une route de bandits de grands chemins
C'est le début d'un autre grand temps fort de ce voyage. Il est 7 heures, debout la troupe, on sort du cocon des draps pour affronter les 16°3 de la chambre et se préparer à partir en tournée.
Le petit déj ne nous sourit pas plus que la veille et en plus il se présente en mode foule sur le départ. Nous commençons à nous dire que le lundi est un mauvais choix pour débuter un circuit. Nous aurions dû rester un jour de plus à Tupiza, comme à Torrey quand nous avions tant aimé les alentours du Capitol Reef. Gladis, la responsable de l'agence nous confirme que la troisième nuit se fera en refugio car aucune chambre ne s'est libérée en hôtel. Du coup nous emmenons 4 sacs de couchage car il pourrait faire bien froid ! Nous avons apprécié la sympathie relationnelle et la disponibilité du personnel, y compris le dimanche, de l'agence Tupiza Tours.
En route, à 9h45, avec Alberto le chauffeur et premier arrêt au bout de quelques minutes pour récupérer la "cuisinière" qui s'avère être un cuisinier Wilbert ! L'avantage, c'est qu'il y a deux chauffeurs. Ils se connaissent depuis l'enfance car sont originaires du même village et travaillent ensemble depuis une année après que Wilbert ait terminé son service militaire. Ils se parlent en quechua mais nous n'avons pas réussi à obtenir leurs vrais prénoms. Il y a eu comme un flottement quand j'ai posé la question mais pas de réponse.
Première étape La Poronga, une gigantesque roche dolménique à 17 kilomètres de la ville, arrêt photos juste après d'autres touristes en day tour. Comme nous sommes partis après les autres voitures, nous serons pratiquement toujours seuls sur la route et aux points stops.
Cette route a pour surnom "Butch Cassidy et Sundance Kid". En effet, ces bandits seraient venus dans ce secteur au début du XIXème siècle et auraient, peut-être, perdus la vie à San Vicente. Les éléments connus sont approximatifs et leurs familles respectives ont toujours dit qu'ils étaient revenus vivants aux Etats-Unis. Nous les avions déjà croisés tous les deux ainsi qu'Ethel, compagne de Sundance Kid, à La Leona en allant vers El Chalten. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils avaient bon goût en matière de paysages !!!
La route serpente, monte, tourne et offre des spectacles époustouflants. Quelques croisements d'animaux, quelques passages en bord de villages apportent d'autres éléments à la base minérale environnante. Nous bavardons sur la vie à Tupiza et en Martinique, nos métiers respectifs, le secteur...
Vers midi trente nous stoppons au bord d'une rivière en partie gelée pour un moment pique-nique avec salade, viande, pommes de terre, légumes et fruits. Le coin est tranquille, il fait beau, la température a choisi l'option printemps et la nourriture est bonne et abondante, donc tout va bien.
La ville minière d'Atocha est traversée, puis ce sont à nouveau des paysages à ne plus savoir comment les commenter. Ils emplissent nos yeux de perspectives naturelles parfaites.
A Uyuni, la première étape est pour le cimetière des vieux trains. Une vingtaine de locomotives et des wagons pourrissent en bordure de ville dans une zone ressemblant à une grande décharge.
Deuxième stop la ville car il manque une pièce pour le réchaud à gaz et il faut caler notre transfert entre la frontière chilienne et SPA. Alverto et Wilbert partent faire les courses et nous nous parcourons la rue principale, le marché... pendant une heure. C'est un arrêt un peu long à notre goût mais nécessaire techniquement. Ils nous ont prêté un téléphone pour nous prévenir quand ils passeraient nous reprendre.
Au marché, une marchande me rouspète car je prends des photos. J'ai beau lui expliquer que je photographie l'étalage et non elle. Rien n'y fait elle râle, en quechua, bref inutile de s'attarder. Nous avions lu que certaines personnes détestaient être prises en photos. Je les comprends car c'est mon cas !!!
Achat de gourmandises, de minis souvenirs et... de cartes postales pour une trentaine de bobs. Nous aurons de quoi utiliser nos timbres à notre retour en Argentine.
Vers 17 heures, il est temps de rejoindre le lieu d'hébergement, à Colchani. Le transfert est confirmé mais la pièce est manquante. Nous arrivons à l'hôtel Cristal pour déposer les bagages et filer sur le Salar pour assister au coucher du soleil vers 18h15. C'est blanc, c'est beau, c'est blancohhh !!!
Nos deux accompagnateurs repartent dormir à Uyuni et nous donnent rendez-vous vers 9 heures demain matin. Ils vont aussi laver la voiture car elle s'est enrobée de poussière !
L'hôtel est tout en sel mais aussi tout en frisquette car le chauffage est en panne. Heureusement, il y a abondance d'eau chaude. La gérante nous amène un microscopique radiateur électrique juste bien pour la salle de bains.
A 19h45, le dîner est servi dans la salle à manger toute en rondeur. En tout, nous sommes une douzaine de clients répartis dans les 3 ailes de la structure. Ils auraient pu nous regrouper et alumer la cheminée dans le couloir !
Le chauffage arrive à 20h45 et commence à adoucir la température. Malheureusement à 21h30 il s'arrête. Bon, nous ne sommes pas dehors et avons la chance d'avoir des drops en molleton et plein de couvertures. Il fait bon dans les lits car nous éteignons. A demain pour le plateau salée...
Cette route a pour surnom "Butch Cassidy et Sundance Kid".
Nous devions prendre cette route aussi avant que je ne modifie le parcours et décide de rentrer à Tupiza directement après Colchani, car j'avais besoin de récupérer.
La ville minière d'Atocha est traversée,
Etes vous entrés à l'intérieur ou êtes vous juste passés à côté?
Comment l'as-tu trouvé?
Etes vous passés à côté de cette plaine jonchée de sachets plastiques, qui fait vraiment décharge?
Nos deux accompagnateurs repartent dormir à Uyuni
Apparemment c'est une constante, après le salar d'uyuni. Samuel notre chauffeur aussi était reparti dormir à uyuni, pour enlever le sel sur la voiture.
Concernant la route des bandits, nous ne sommes pas allés jusqu'à San Vicente, nous avons juste fait le bout qui est commun avec la route menant à Uyuni, donc la route que vous avez parcouru deux fois.
Pour Atocha, nous avons suivi la route principale, donc route dans la rivière le long d'un gigantesque terril, traversée de la rivière et un petit bout dans la ville, sans nous y arrêter. Des photos dans le diaporama du hauit et la première rangée de films par là. Cela bouge beaucoup mais bon c'était comme cela !
Et pour la plaine des déchets, ce sera le dernier film à droite de la même page. Nous avons croisé pas mal d'endroits similaires en d'autres pays, malheureusement. Là je dois dire que nous avons été agréablement surpris de constater que la plupart des abords des routes étaient sans déchet. C'est surtout près de villes ou villages qu'on en a vu, comme en allant vers le cimetière des trains.
Pour les hébergements des accompagnateurs, il faut dire qu'à Colchani il n'y a pas l'air d'avoir grand chose à part les hôtels de sel pour touristes et un petit bourg.
Je préfère retenir cela de cette route, en plus c'est vraiment symbolique d'une partie des paysages en approche d'Uyuni:
Merci de continuer à me suivre bien que tu sois passée en mode "neige"...
Merci de continuer à me suivre bien que tu sois passée en mode "neige"...
Aucun risque que ça change!
Certaines de vos photos prises à travers la vitre de la voiture m'amusent et me font penser à certaines des nôtres qui du coup donnent un effet étrange!
Pour Atocha, nous avons suivi la route principale, donc route dans la rivière le long d'un gigantesque terril, traversée de la rivière et un petit bout dans la ville, sans nous y arrêter.
Personnellement, j'ai trouvé que l'intérieur du village était était plus sympa que la vue que l'on pouvait avoir de l'extérieur.
Vue de l'intérieur!
Vue de l'extérieur!
Je préfère retenir cela de cette route, en plus c'est vraiment symbolique d'une partie des paysages en approche d'Uyuni
Quant à moi, je crois que de cette route Uyuni vers Tupiza (et vice versa), ce sont plutôt les abords de tupiza qui m'ont charmée.
Mais je conviens que certains de la route vers uyuni sont vraiment sympas.
Mardi 14 août 2012
Vous prendrez bien un peu de sel
Allez, il est 7h30 et c'est l'heure de sortir le bout de son nez et d'affronter les 11° qu'il fait dans la chambre. Heureusement le soleil commence à chauffer et à faire fondre la glace des vitres. Une bonne douche bien chaude et un petit déjeuner revigorant nous mettent en plein forme avant de partir nous saler une peu vers 9h15.
La voiture prend la direction du plus vieil hôtel de sel, en exploitation amoindrie. Nous passons devant des montanitas de sel et quelques sauniers sans nous arrêter. Nous nous disons que l'arrêt se fera devant les prochains...
La visite est payante car il faut acheter une bricole à la boutique pour pouvoir rentrer photographier le "musée" et aller aux commodités. Bon, c'est un stop un peu obligé sans pour autant être marquant ! Des chauffeurs de 4x4, avec des officiels, demandent leur route à nos accompagnateurs car ils n'ont pas de GPS. C'est tout droit... Nous avons un top GPS... humain !!!
Je questionne pour savoir où sont les prochaines montanitas pour apprendre qu'il n'y en a pas d'autres, donc retour de quelques kilomètres... C'est le plus grand désert de sel du monde mais son exploitation est minime. Les sauniers travaillent à la pioche et à la pelle. Ils râclent le sel sur quelques centimètres et en font des petites pyramides qu'ensuite ils ramassent et emmènent en lieu de traitement. La méthode est des plus artisanale. C'est l'occasion de tenter de faire quelques photos sous une lumière frappante !
S'ensuit pratiquement 1h30 de route au milieu du sel pour rejoindre une des nombreuses isla: Incahuasi ou maison de l'Inca. Un arrêt de 2 heures y est prévu. Cela nous donne le temps de parcourir l'île après avoir acquitté un droit de 30 bobs par personne, de déjeuner, de flâner, d'admirer le paysage, de photographier les cardons, de nous arrêter dans le petit musée, d'observer la table des sacrifices à Pachamama dont c'est la période de fête et d'y voir une tête de biquette...
Il y a du monde sur ce site spécialement dédié au tourisme. La plupart des autres îles sont interdites d'accès pour les préserver. Toutefois, une bonne partie des touristes présents se passe de "l'ascension". Donc, nous serons quasiment tous seuls à admirer l'étendue salée autour de nous. A notre retour, c'est une montagne de nourriture qui nous attend: pâtes, milanesa, pommes de terre, tomates, concombre, thon, bananes et Coca-Cola. Comme il n'y a pas de café, nous en prenons un au restaurant du complexe, peut-être une mauvaise idée...
L'île est au milieu d'une mer blanche avec dans le lointain des volcans. C'est spectaculaire et vaut bien le déplacement même si nous n'allons rester que quelques heures dans cet univers. Chapeau et lunettes de soleil sont des accessoires indispensables pour vivre confortablement ce moment d'intenses lumières pures.
Et zou, à 13h30, en voiture pour une nouvelle traversée salée. Elle nous mène, après quelques paradas para fotografiar, à Tanil Vinto pour aller voir une grotte. Les derniers kilomètres se sont fait sur une piste bien plus cabossée que la route salée. Pendant ce temps, nous discutons de divers sujets, écoutons de la musique bolivienne jusqu'au moment où ils nous demandent d'écouter de la musique française. Sortie de la tablette, tour de notre playlist réduite et ce sera Rachid Taha, Yannick Noah, Idir, Moussu T et loi Jouvens et le martiniquais Eugène Mona. Nous les sentons un peu surpris de nos propositions. Ils aiment bien ce qui bouge et cela dansotte dans la voiture !
La dame qui tient la grotte n'est pas chez elle. Une voisine nous dit qu'elle est partie faire des courses en fin de matinée. Un bus arrive dans le lointain, nous attendons en espérant... et ce sera pour rien. Donc au bout d'une trentaine de minutes, c'est l'abandon de la visite.
Il s'agit maintenant de rejoindre San Juan de Rosario et ses 3 760 mètres, avant la fermeture de la nécropole. Toute la région est une zone de culture de la quinoa. Une bière est fabriquée avec, impossible d'en trouver pour la tester et de toutes façons même si...
Une colline, des monticules ou chullpares par dizaines et à l'intérieur des momies d'Aymaras habitants de la région au XIIIème et XIVème siècle. L'importante sécheresse du secteur les a particulièrement bien conservées. Elles étaient là depuis des siècles, dans leur cocons protecteurs, avant d'être soumises à l'œil du visiteur. Une grande surprise où nous avons eu l'impression de faire intrusion dans l'intimité de "seigneurs" du passé ! Certaines momies ont la tête allongée, c'était une pratique courante dans cette ethnie. C'est un lieu que nous vous recommandons d'inscrire à votre programme.
Avant de rejoindre l'hôtel, un arrêt boutiquette de souvenirs. Bon pas grand chose, j'achète des chocolats et en offre à une fillette. Surprise l'hôtel annoncé chauffé par Tupiza Tours ne l'est pas. Il y fait dans les 18° en fin d'après-midi, donc la nuit risque d'être frisquette. Il y a des trous partout dans les pourtours de fenêtres, une opération bouchonnage au papier toilette s'impose. La douche est bien chaude et tout semble aller pour le mieux. Tout semble...
Vers 18 heures, le craint arrive... Monsieur Madikéra commence à aller mal et squatte les toilettes. Heureusement nous avons une belle réserve de papier achetée à Tupiza car on nous avait dit qu'on pourrait en avoir besoin ! Il a froid, il grelotte. Du coup, je vais commander du maté de coca et négocier un radiateur. Le gérant nous en amène un mais lorsqu'il le branche, il casse la seule prise de courant de la chambre, donc pas de radiateur et impossible de recharger les batteries. Quand une option ne fonctionne pas, il suffit d'en trouver une autre. Un fil est tiré depuis une autre pièce et voilà le radiateur ronronne. Il maintiendra une température limite agréable.
Rien ne s'améliore du côté du malade. Je dîne seule, dans une salle à manger ouverte à tous vents et au milieu d'une dizaine de touristes. Le menu se compose de soupe, poulet grillé avec pommes de terre, de différentes salades en buffet et d'une salade de fruits avec de la noix de coco râpée. C'est copieux et les autres ont l'air d'apprécier moi j'ai du mal car entre chaque plat je file vérifier comment cela va dans la chambre. Un peu de soupe tente de réchauffer l'alité mais repart aussitôt.
Vers 21 heures nos chauffeurs viennent voir ce qui se passe car le gérant de l'hôtel leur a dit que cela n'allait pas. Nous envisageons différentes options pour le lendemain: repartir vers Uyuni, aller au Chili par Avaroa, aller directement à SPA... La nuit nous orientera.
Et la nuit fut difficile. J'ai aussi souffert d'un épisode ponctuel de rejet et après tout est allé bien. Pas de maux de tête, pas de difficulté à respirer, c'est uniquement le système digestif qui trinque et qui trinque bien ! Cela vient d'où, est-ce la puna ou mal des montagnes, est-ce une indigestion, est-ce l'eau de la douche, est-ce le café ??? Probablement un mélange du tout sur des organismes un peu fatigués en cette mi-voyage. Ce fut une nuit sans sommeil où la trousse à pharmacie fut hautement sollicitée sans donner de résultats probants.
Heureusement que je sais que Mr Madikéra est vivant car en voyant le squelette sur la photo en fin de récit, j'aurais eu quelques inquiétudes.
Apparemment toi aussi tu as trinqué. On s'en souviendra de ce voyage!!
L'hostal la magia de San Juan n'a pas l'air mieux que l'hotel del desierto dans lequel nous avons dormi ou l'hotel de piedra?
J'ai lu ton message suivant sur ton site.
j'éprouve une profonde empathie pour vos mésaventures à partir d'uyuni.
Je mène actuellement une petite étude terrain sur l’expérience client chez les Travel Planners spécialisés dans les voyages de noces / voyages premium.
Il ne s’agit pas d’une démarche commerciale.
Si le sujet vous parle et que vous avez un petit créneau dans les prochains jours, pourriez vous remplir mon questionnaire Tally: https://tally.so/r/BzRMkY
Notre séjour en Inde a été exceptionnel grâce à Arif, qui nous a accompagnés à travers Delhi, Jaipur, Jodhpur et Udaipur.
Arif a été absolument formidable : toujours attentif à nos besoins, ponctuel, agréable et d'une grande gentillesse. Il s'est parfaitement adapté à nos envies et a toujours veillé à notre confort. Tour à tour guide, chauffeur et même médecin…
Nous avons particulièrement apprécié son ouverture d'esprit et sa disponibilité pour discuter de tous les sujets. Il a pris le temps de nous expliquer la culture, les traditions, l'histoire et la vie quotidienne en Inde, ce qui nous a permis de mieux comprendre et d'apprécier les lieux visités.
Bien plus qu'un simple chauffeur, nous avons vraiment eu l'impression de voyager avec quelqu'un qui souhaitait nous faire découvrir son pays et partager sa culture.
Nous recommandons Arif les yeux fermés ! Merci encore pour tout, Arif, et d'avoir rendu notre voyage en Inde si inoubliable.
rajasthantripe@hotmail.com
+91 8949641913
merci beaucoup
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
Achetez de vrais passeports, cartes d'identité, permis de conduire, titres de séjour et certificats de langue allemande (telc) allemands, et bien plus encore (WhatsApp : +49 1575 1562534).
Achetez en ligne de vrais passeports, cartes d'identité, permis de conduire, cartes de résident (Green Card), titres de séjour, certificats IELTS, permis de travail et documents de citoyenneté. Nous fournissons des passeports, permis de conduire, cartes d'identité, visas, cachets et documents authentiques pour les pays suivants : pays de l'UE, États-Unis, Canada et bien d'autres. Nous vous offrons l'un des meilleurs services au monde. La plupart de nos clients ont pu apprécier la qualité et l'authenticité de nos prestations.
Achetez en ligne des cartes d'identité et permis de conduire de Hong Kong (WhatsApp : +49 1575 1562534). Achetez en ligne des cartes d'identité et permis de conduire chinois, sud-coréens, taïwanais, thaïlandais, japonais, américains, polonais, britanniques, canadiens, norvégiens, malaisiens, français, tchèques, brésiliens et estoniens.
(WhatsApp : +49 1575 1562534)
(E-mail : richard.damm.kba@gmail.com)
Achetez en ligne un permis de conduire américain (WhatsApp : +49 1575 1562534). Achetez en ligne un permis de conduire de l'Alabama, de l'Alaska, de l'Arizona, de l'Arkansas, de la Californie, du Colorado, du Connecticut, du Delaware, de la Floride, de la Géorgie, d'Hawaï, de l'Idaho, de l'Illinois, de l'Indiana, de l'Iowa ou du Kansas. Achetez votre permis de conduire du Kentucky en ligne. Achetez votre permis de conduire de la Louisiane en ligne. Achetez votre permis de conduire du Maine en ligne. Achetez votre permis de conduire du Maryland en ligne. Achetez votre permis de conduire du Massachusetts en ligne. Achetez votre permis de conduire du Michigan en ligne. Achetez votre permis de conduire du Minnesota en ligne. Achetez votre permis de conduire du Mississippi en ligne. Achetez votre permis de conduire du Missouri en ligne. Achetez votre permis de conduire du Montana en ligne. Achetez votre permis de conduire du Nebraska en ligne. Achetez votre permis de conduire du Nevada en ligne. Achetez votre permis de conduire du New Hampshire en ligne. Achetez votre permis de conduire du New Jersey en ligne. Achetez votre permis de conduire du Nouveau-Mexique en ligne. Achetez votre permis de conduire de New York en ligne. Achetez votre permis de conduire de Caroline du Nord en ligne. Achetez votre permis de conduire du Dakota du Nord en ligne. Achetez votre permis de conduire de l'Ohio en ligne. Achetez votre permis de conduire de l'Oklahoma en ligne. Achetez votre permis de conduire de l'Oregon en ligne. Achetez votre permis de conduire de Pennsylvanie en ligne. Achetez votre permis de conduire du Rhode Island en ligne. Achetez votre permis de conduire de Caroline du Sud en ligne. Achetez votre permis de conduire du Dakota du Sud en ligne. Achetez votre permis de conduire du Tennessee en ligne. Achetez votre permis de conduire du Texas en ligne. Achetez votre permis de conduire de l'Utah en ligne. Achetez votre permis de conduire du Vermont en ligne. Achetez votre permis de conduire de Virginie en ligne. Achetez votre permis de conduire de Washington en ligne. Achetez votre permis de conduire de Virginie-Occidentale en ligne. Achetez votre permis de conduire du Wisconsin en ligne. Achetez votre permis de conduire du Wyoming en ligne.
Permis de travail express, certificat IELTS, TOIC, etc., document de citoyenneté canadienne express, passeport avec vérification d'identité enregistrée, carte d'identité canadienne, carte d'identité américaine, carte d'étudiant, carte internationale, carte privée, certificat d'adoption, certificat de baptême, certificat de naissance, certificat de décès, certificat de divorce, certificat de mariage, certificat douanier, diplôme d'études secondaires, diplôme d'équivalence (GED), diplôme d'enseignement à domicile, diplôme universitaire, certificat de compétences professionnelles, numéro de sécurité sociale, vérification du numéro de sécurité sociale, permis de conduire, produits d'espionnage, modificateur de voix, appareil auditif, encre invisible, consultation des dossiers du DMV, vérification des antécédents, vérification de toute personne, questions relatives aux visas. Pour plus d'informations, veuillez nous contacter.
Engagez un hacker professionnel – WhatsApp (+49 1575 1562534)
Services express les plus demandés :
Engagez un hacker pour récupérer un compte WhatsApp
Votre compte WhatsApp a-t-il été piraté ou est-il inaccessible ? Nos experts en cybersécurité vous aident à en reprendre le contrôle rapidement et en toute sécurité. Ne laissez pas un pirate informatique contrôler vos messages et vos données personnelles !
Engagez un hacker pour récupérer un compte Snapchat – WhatsApp (+49 1575 1562534)
Avez-vous perdu l'accès à votre compte Snapchat, Instagram ou TikTok ? Nos spécialistes utilisent des techniques avancées pour restaurer votre compte et renforcer sa sécurité face aux futures attaques.
Engagez un hacker pour récupérer un compte Instagram – WhatsApp (+49 1575 1562534)
Vous ne pouvez plus accéder à votre compte Instagram ? Nos experts en récupération de comptes piratés vous aident à retrouver votre profil, vos publications et vos abonnés en toute sécurité.
Engagez un hacker pour récupérer un compte TikTok – WhatsApp (+49 1575 1562534)
Votre compte TikTok a-t-il été piraté ou suspendu ? Nous utilisons des techniques avancées pour rétablir l'accès et vous permettre de reprendre le contrôle de votre contenu.
Engagez un hacker pour récupérer des fonds volés – WhatsApp (+49 1575 1562534)
Victime d'une fraude en ligne ou d'un vol de cryptomonnaie ? Nous analysons la blockchain et les transactions pour localiser et récupérer vos actifs numériques perdus ou détournés.
Engagez un hacker pour récupérer un compte e-mail – WhatsApp (+49 1575 1562534)
Votre compte Gmail, Yahoo ou Outlook a-t-il été compromis ? Nos experts interviennent rapidement pour vous aider à rétablir l'accès et à sécuriser vos informations confidentielles contre toute tentative de piratage.
Engagez un hacker pour accéder à un téléphone Android ou iOS.
Besoin d'accéder aux données d'un téléphone Android ou d'un iPhone ? Nos services spécialisés offrent une analyse approfondie et un accès sécurisé pour répondre à vos besoins spécifiques en toute discrétion.
Engagez un hacker pour renforcer la sécurité de vos comptes.
Protégez vos comptes en ligne contre le piratage et les cyberattaques. Nos hackers éthiques analysent vos vulnérabilités et mettent en place des solutions de protection avancées. Engagez un hacker pour retrouver un cybercriminel (WhatsApp : +49 1575 1562534)
Vous avez été victime d'un piratage et souhaitez retrouver l'auteur des faits ? Nos spécialistes en cybersécurité utilisent des techniques de traçage numérique pour identifier les responsables et protéger vos données.
QUI SOMMES-NOUS ?
Sur contacterhacker.com, nous sommes bien plus qu'une simple plateforme de services de cybersécurité. Nous formons une équipe d'experts passionnés, dévoués à la protection de vos intérêts numériques dans un monde où la sécurité en ligne est plus cruciale que jamais.
Fondé par des professionnels du piratage éthique, notre site a pour mission de vous proposer des solutions sur mesure pour renforcer la sécurité de vos systèmes, tester la robustesse de vos infrastructures et anticiper les menaces potentielles. Que vous soyez une entreprise, un particulier ou une organisation, nous mettons à votre disposition des hackers certifiés et expérimentés, engagés à agir dans le respect de l'éthique et de la légalité.
#Acheter telc Deutsch A1, #ACHETER CERTIFICAT CAE EN LIGNE AU CANADA, #ielts general, #ielts à vendre, #ielts en ligne, #certificat ielts sans examen au Punjab, #certificat ielts sans examen à Lahore, #certificat pte sans examen en Inde, #certificat ielts sans examen à Kolkata, #certificat ielts sans examen au Kerala, #certificat ielts sans examen à Karachi, #certificat ielts sans examen au Gujarat, #certificat ielts sans examen à Dubaï, #certificat ielts sans examen à Delhi, #certificat ielts sans examen à Chennai, #ielts british council, #ielts voie détournée Punjab, #ielts voie détournée, #comment obtenir certificat ielts sans examen aux EAU, #agents proxy gre, #acheter certificat ielts original sans examen en Inde, #certificat ielts sans examen à Hyderabad, #acheter nebosh sans examen aux EAU, #acheter certificat ielts au Punjab, #acheter certificat ielts au Pakistan, #agents proxy ielts à Delhi, #acheter certificat ielts original au Pakistan, #acheter certificat celpip en Inde, #acheter certificat Celpip sans examen en ligne, #acheter certificat CELPIP, #OÙ ACHETER UN VRAI CERTIFICAT MICROSOFT EN LIGNE AVEC OU SANS EXAMEN, #Certificat TOEFL enregistré à vendre, #CERTIFICAT MICROSOFT ENREGISTRÉ À VENDRE, #CERTIFICATION MCSE ENREGISTRÉE À VENDRE AU CANADA, #BESOIN D'UNE CERTIFICATION MICROSOFT VALIDE, #BESOIN D'UNE CERTIFICATION MTA ORIGINALE EN AUSTRALIE, #CERTIFICATION MCSE, #CERTIFICATION MCSA, #Comment obtenir le TOEFL sans examen en Inde, #COMMENT ACHETER UNE CERTIFICATION MCSA LÉGITIME EN LIGNE SANS EXAMEN, #acheter examens CELPIP, #CERTIFICATIONS MICROSOFT OFFICE, #agents mandataires GRE, #OBTENIR UNE CERTIFICATION MSCD VÉRIFIÉE EN LIGNE AU ROYAUME-UNI, #OBTENIR UNE CERTIFICATION MICROSOFT ORIGINALE EN LIGNE SANS EXAMEN, #résultats IELTS, #CELPIP, #Certificat FCE en ligne, #Acheter certificat GRE original, #Acheter certificat IELTS authentique sans examen, #Acheter certificat TOEIC en ligne sans examen, #Acheter certificat TOEFL en ligne, #Acheter certificat PTE en ligne sans examen, #Acheter certificat IELTS original vérifié en ligne sans examen, #Acheter vraie certification CCNA, #Acheter NEBOSH ICG en ligne, #Acheter certificat PTE, #Acheter certificat NEBOSH sans examen, #Acheter certification informatique, #Acheter IELTS en ligne sans examen, #Acheter certificat IELTS, #Acheter certificat IELTS authentique, #Acheter certificat GRE, #Acheter examen GMAT en ligne, #Acheter certificat GMAT, #Acheter certification CCNA, #Acheter certificat IELTS en ligne sans examen, #Acheter GMAT sans test, #ACHETER certification CCNA SANS examen, #ACHETER CERTIFICAT TOEFL, #ACHETER CERTIFICATION MTA EN ARABIE SAOUDITE, #ACHETER IELTS EN LIGNE SANS EXAMEN, #ACHETER CERTIFICATION MICROSOFT AUTHENTIQUE EN LIGNE, #ACHETER CERTIFICATION CCNA SANS EXAMEN, #ACHETER CERTIFICATION MOS AUTHENTIQUE AVEC OU SANS EXAMEN EN INDE, #acheter certificat IELTS Inde, #ACHETER CERTIFICAT PTE SANS EXAMEN EN INDE, #Acheter certificat CELPIP, #COMMENT ACHETER UNE CERTIFICATION MSCD VALIDE EN LIGNE SANS EXAMEN
Je profite de ce forum pour partager des expériences de road trip en famille, avec 2 ados, qui pourront peut etre inspirés certains.
Ce sont les meilleurs voyages qu'on a fait en famille, en Islande, Costa Rica, Laponie et cet été le sud de la crete!
www.myowntrips.com
http://myowntrips
C'est le blog de mon fils et un pote, effectué du Nord au Sud en 12 jours, du 23 août au 03 septembre 2025. Ce n'est pas "si facile" que certains le disent !
Bonjour
nous projetons de faire le cap Nord à vélo mais pour le retour nous ne voulons pas le faire à vélo
quelqu'un connait il les moyen de transports les mieux adaptés pour revenir sur Lyon depuis le Cap Nord
Je passe plusieurs semaines à Formentera chaque été et, au fil des années, je me suis profondément attachée à quelque chose qui fait, pour moi, tout le charme de ses plages : ce sentiment de liberté si particulier à l’île. J’espère de tout cœur qu’il perdurera.
En Espagne, bronzer seins nus est parfaitement courant et ne surprend guère. Ce qui distingue Formentera, c’est la place qu’y tient la nudité intégrale. Ici, elle n’est pas reléguée à quelques plages dites « naturistes » : la nudité fait partie de la culture balnéaire de l’île tout entière. À Formentera, elle n’a rien d’exceptionnel et, sur bien des plages, elle est presque de rigueur.
Autre particularité de Formentera : j’ai toujours constaté que, parmi les naturistes, les femmes sont plus nombreuses que les hommes. Certaines viennent seules, quelques-unes en couple, mais surtout, on voit beaucoup de femmes entre amies. Voir deux ou trois amies passer ensemble la journée à la plage, seins nus ou entièrement nues, n’a ici absolument rien d’exceptionnel.
Cet été encore, j’ai été ravie de voir autant de jeunes femmes seins nus, et beaucoup entièrement nues, seules ou avec leurs amies. Peut-être les jeunes générations redécouvrent-elles cette liberté. Je l’espère.
Car il existe ici une façon bien particulière de vivre une journée à la plage.
Peut-être pensez-vous en lisant ces lignes : moi, jamais.
Trouver une plage, Migjorn peut-être. Poser sa serviette face à la mer et laisser la journée commencer.
Peut-être êtes-vous partie le matin avec une simple robe légère, sans même prendre de maillot. Dans le sac, une serviette, de la crème solaire, de l’eau, un parasol. Rien d’autre.
On pose ses affaires. Le téléphone reste dans le sac. La robe sur la serviette. Et l’on marche vers l’eau.
Nue.
Ni pour provoquer, ni pour être regardée. Simplement parce qu’ici, sous cette lumière, face à cette mer, cela finit par sembler parfaitement naturel.
On entre dans l’eau et la sensation est incomparable. La Méditerranée directement sur la peau, la fraîcheur de l’eau sur un corps chauffé par le soleil, cette impression de liberté presque physique lorsque l’on commence à nager.
Puis on sort de l’eau. Le soleil retrouve la peau encore mouillée, la brise passe sur le corps, l’eau salée sèche lentement. L’idée même de se couvrir paraît soudain bien lointaine. On a simplement envie de rester ainsi, au soleil, puis de retourner dans l’eau.
Une baignade en appelle une autre. Une conversation, une sieste, encore la mer. Et au fil des heures, on finit tout simplement par oublier que l’on est nue.
Entre amies, il se passe encore autre chose. Au début, il y a parfois ce petit instant où chacune prend conscience d’être nue devant les autres. Puis il disparaît.
On nage ensemble. On revient s’allonger côte à côte. On parle, on rit, exactement comme toujours, sauf qu’une petite barrière semble s’être effacée. Et au fil des heures, être nues ensemble devient simplement naturel. On finit presque par oublier qu’il pourrait en être autrement.
On est simplement bien.
La peau, le sel, la lumière, le vent et la mer.
À Formentera, le vrai luxe n’est peut-être pas de tout avoir. C’est de découvrir tout ce dont on peut se passer.
Ne plus penser à son apparence. Ne plus regarder son téléphone. Ne plus chercher à saisir l’instant au lieu de le vivre.
Être simplement là.
C’est précisément cette culture que j’espère voir perdurer.
Formentera est de plus en plus connue et fréquentée. J’espère qu’elle ne finira pas par devenir une destination méditerranéenne comme tant d’autres. J’aimerais que ceux qui choisissent de venir ici le fassent aussi pour ce qui rend l’île singulière : sa simplicité, sa tolérance, son rapport naturel au corps et cette manière si peu compliquée de vivre la plage.
Et si vous êtes une femme que l’idée a toujours tentée sans que vous ayez jamais vraiment osé, Formentera est peut-être justement l’endroit où essayer. Seule ou, mieux encore, avec une ou deux bonnes amies. Partez le matin avec une robe légère, sans maillot. Trouvez votre plage. Entrez dans l’eau. Après, tout vient naturellement.
Bien entendu, nul besoin de pratiquer le naturisme pour aimer Formentera. Mais si la nudité des autres vous gêne, si vous recherchez des plages où chacun reste sagement en maillot, ou si vous attendez de l’île qu’elle s’adapte à cette vision-là des vacances, Formentera risque de ne pas être la destination que vous recherchez.
Ce qui serait vraiment dommage, ce serait que Formentera change pour s’adapter à ses visiteurs. Ce devrait être l’inverse : venir ici parce qu’on aime l’île telle qu’elle est.
Formentera n’a pas besoin de devenir autre chose. Elle a simplement besoin de rester Formentera.
J’ai eu l’occasion de louer une voiture chez https://www.hertz.yt/fr lors d’un séjour à Mayotte et, franchement, ça m’a bien simplifié les déplacements. J’avais surtout apprécié de pouvoir organiser mes journées comme je voulais, sans avoir à dépendre des horaires ou à chercher une solution de transport à chaque déplacement. Pour découvrir plusieurs endroits de l’île, c’est quand même un vrai confort. Je conseille simplement de bien vérifier les conditions de location au moment de la réservation et de faire un petit tour du véhicule avant de prendre la route. Ce sont des détails, mais ça permet de partir beaucoup plus sereinement.
Itinéraire très intéressant pour un séjour de deux semaines en Guyane. Ce que je trouve particulièrement important dans ce type de voyage, c’est de bien tenir compte des distances entre les différentes étapes pour ne pas passer son temps sur la route. Lors de mon séjour, j’avais loué une voiture chez https://www.budget-guyane.com/ et cela m’avait vraiment facilité les déplacements, notamment pour adapter les trajets selon les visites prévues. Deux semaines permettent déjà de bien explorer le territoire, à condition de garder suffisamment de temps pour profiter de chaque étape.
I’ll be in central KERALA (4 hours from KOCHI airport by car). For the rest of my stay, I’m planning to do "nothing" except brisk walking, Tai Chi... and swimming. The spot could be Varkala or somewhere else. If the place has nearby tourist sites like monuments, temples, or anything else, I’d be happy to let myself be guided. I’m traveling solo. GOA is a 7-hour drive away, or a flight, so I’d rather skip it (too far from KOCHI airport). This break will last a week, with a return to KOCHI airport. Thanks in advance for your ideas, experiences, and tips!
Hi there,
I’m planning to bike to meet some friends in Côte d’Ivoire in early November.
I’ll be starting in Abidjan and heading to Abengourou, which is close to the Ghana border.
I’d like to take the trails. Does anyone have recent info on eastern Côte d’Ivoire?
Any tips, safety advice, or must-see stops? I’m open to all suggestions.
Thanks in advance for your help!
Fx
I discovered solo cruises last year, and it was a wonderful experience. Since then, I’ve decided to do one every year, usually between October and March, departing from Marseille or Le Havre.
I travel alone, but I enjoy sharing certain moments with other travelers: having meals together, attending shows, enjoying the evening entertainment, grabbing a drink, or going on a few excursions. Of course, everyone keeps their freedom—the goal is simply to have a good time in a friendly atmosphere.
For the end of this year, I don’t have a cruise planned yet. However, I’m already booked on the MSC Magnifica from October 29 to November 3, 2027, departing from Marseille with an itinerary to Spain and Italy.
If you often travel solo or if you’re on this cruise, I’d love to chat with you before departure. Looking forward to meeting you! 🚢😊
Hi,
From Malacca to get to Jerantut, is it better to go back to KL and take a bus from there, or take a bus to Tampin and then a train? Any feedback on the "Jungle Train"? (duration, price, comfort, etc.). Thanks
I’m traveling solo to Armenia in mid-September for three weeks, and I’ll be using public transport. I have a few questions:
- Does Yandex work everywhere, even in villages?
I’m looking for:
- Nice guesthouse addresses in the north (national park) and the south, including the village of Ararat,
and a simple but clean hotel in Yerevan that’s convenient for getting to the bus stations later.
- Any great tips or advice you can share.
Actually, I’m a bit worried I’ll be stuck only visiting tourist sites without a car. What do you think?
Thanks for your help
Hello everyone,
Could a resident of Benin (Cotonou) kindly let me know which is the best mobile phone and internet service provider?
Thank you very much,
Best regards,
Juan
Bonjour à tous,
Je vous propose de découvrir Homair Sweet Mobil-Home, un site consacré au mobil-home en camping en France.
Au-delà des annonces, on y trouve une centaine de guides pratiques rédigés pour ceux qui s'intéressent à ce mode de vacances : comment se passe l'hivernage et le déshivernage, quelle durée de vie espérer, comment sont gérés le raccordement à l'eau et l'assainissement sur une parcelle, quelles dimensions choisir selon le nombre de personnes, ou encore comment aménager et décorer l'intérieur.
Le site couvre aussi les régions, avec des pages par département pour repérer les campings et les destinations : Bretagne, Occitanie, littoral atlantique, Sud-Est, etc. Utile pour se faire une idée des zones et des ambiances avant de partir en repérage.
Les sections neuf et occasion permettent de comparer les modèles disponibles et de comprendre les écarts de prix, mais l'essentiel du contenu reste informatif.
Bonne lecture et bonnes vacances.
Hi everyone,
We’re heading to Flores and then Bali at the end of September.
We’ve already visited both but this time, once we’re in Labuan Bajo, we’d like to take a boat to the Komodo Islands to see the famous Komodo dragons.
I don’t want to sleep on the boat—just a day trip would be perfect.
Does anyone know a reliable and friendly provider to recommend?
Thanks in advance, and have a great summer!
While digging through the archives 🔍, we discovered a 19th-century journal 📜 bearing the name: "Le Petit Baigneur, weekly journal of beaches, spa towns, and thermal resorts in the South of France", published as early as 1886. Its motto? "All for the baths and by the baths" 🏖️ — what a program!
We found the name so amusing that we chose it to rename our hotel: Hôtel Le Petit Baigneur!
140 years later, we’re carrying on this seaside tradition of the South of France in our own way 🏊♂️ — with a few fewer crinolines, but just as much love for the seaside. 😊
#19thCenturyJournal #SpaTown #ThermalResort #WeeklyBeachJournal #AllForTheBaths #140YearsAndCounting #HotelLePetitBaigneur #Seaside #SeasideTradition
📍 Hôtel Le Petit Baigneur, 2 rue Saint-Louis, Palavas-les-Flots.
Bonjour
Le voyage approche 2 mois sac à dos pour rendre visite à Taïwan, j’aimerais partager les impressions d’autres voyageurs.
J’ai bien potassé la situation de l’île, son histoire, sa culture, ses espoirs et ses craintes.
Ce qui m’intéresse
Les rencontres
La culture
La nature
Je souhaite me rendre sur l’île des orchidées
Go all the way to the end and don’t let yourself get robbed!!.. "Robbery" is the right term here!!
CARJET subcontracts with OK MOBILITY, which then subcontracts with local rental agencies..
Most people say they’re satisfied, so you might trust them like I did and rent a car..
But if you’re one of the scammed ones, your money disappears and your vacation is ruined!!
Our story:
We arrived in Heraklion, Crete as planned and headed to the OK Mobility counter as stated on the voucher.. mixed reception.. they explained in English that this wasn’t the pickup location and shuttled us to a rental company called MONZA!! (nowhere mentioned on the voucher)..
There, we found ourselves stranded two kilometers from the airport with a smooth-talking young guy.. CARJET was overbooked.. they had no vehicle for us.. end of story! No solution..
Took a taxi to the hotel... and to keep it short, it was nearly impossible to reach CARJET or OK MOBILITY..
Had to rent urgently from a local company during peak summer season.
Today, three weeks later, after multiple exchanges and follow-ups from me, the rental company dares to claim I never showed up..
So for now, no refund and it’s not looking good..
I’ve checked the negative reviews.. same stories, plus issues with insurance and credit cards..
So these are THIEVES who overbook with no customer service.. they have good reviews from people who didn’t hit the bad luck draw and benefit from their stats.
I’ll say it again—STAY AWAY!!
Salut à tous 👋
Je voulais partager un truc qui a changé ma façon de voyager. Depuis quelques semaines j'utilise Travel Advantage, une plateforme d'abonnement voyage qui donne accès à des tarifs négociés en gros sur plus d'1 million d'hébergements dans le monde — les mêmes tarifs que touchent les agences, sans passer par un intermédiaire classique.
Concrètement : je paie un abonnement mensuel (comme un Netflix), et en échange j'ai accès à des réductions qui vont parfois jusqu'à -70% sur les hôtels par rapport aux prix publics, plus des crédits voyage que je récupère à chaque réservation et qui réduisent le coût du voyage suivant.
Ce qui m'a convaincu : il existe un pass invité gratuit qui permet de tester la plateforme et de comparer soi-même les prix avant de s'engager — donc pas besoin de me croire sur parole.
Si ça vous parle (vous partez souvent, vous en avez marre de payer plein pot, ou vous voulez juste comparer), n'hésitez pas à m'envoyer un message, je vous explique comment ça marche 🙂
Hi everyone,
We're leaving in early October 2026 and planning to travel from the Aït Bougmez Valley ("Happy Valley") to Skoura/Ouarzazate via Demnate and the R307/N23 route.
Has anyone taken this road recently? Is it passable with a regular car (non-4x4), or is a 4x4 absolutely necessary? Are there any ongoing construction projects or degraded sections to be aware of?
Thanks in advance for your feedback!
Just returned from a three-week family trip to Kenya (with three kids aged 10, 12, and 15), and I wanted to share my experience. Forums were super helpful in planning this trip, especially if you want to get a bit off the beaten path.
First off, Kenya is an amazing destination with incredibly friendly and welcoming locals. It was easy to travel around because you can always find someone to give you directions or help you out.
For practical tips—though you’ve probably read this elsewhere—get a Safaricom SIM card when you arrive at the airport so you can pay via M-Pesa (you can top it up with a credit card using the Wise app) and chat with people on WhatsApp. It’ll make your life *so* much easier (booking trains, buses, park entries, etc.) and save you from carrying too much cash or hunting for ATMs.
Also, we went during the first three weeks of July, which wasn’t peak tourist season.
One thing to note: even if you’re using public transport and budget accommodations, Kenya can still be pricey because tourist attractions add up fast—often more expensive than in France. But honestly, it’s usually worth it!
We started our trip with a 5-day homestay. We were welcomed by a really lovely family in Loitokitok with a view of Kilimanjaro right from their garden entrance (just a heads-up: in July, it’s often shrouded in mist!). To find them, search for Greenfield Homestay in Loitokitok. It was a fantastic experience, especially with kids! On top of transfers, they organized several outings with locals: a hike to the Tanzanian border, a motorcycle ride on the foothills of Kilimanjaro, and a day safari in Amboseli. You can book with them eyes closed! For the safari, Anthony (who’s English-speaking) took us around—he’s from the area and knows the park like the back of his hand. Highly recommend him!
Anthony then drove us to Isiolo, a town in the north that’s just starting to open up to tourism. We wanted to see the Monday livestock market, where different ethnic groups gather to buy and sell goats, sheep, and cows (according to Lonely Planet). We were a bit disappointed and wouldn’t recommend it. We also visited Ngare Ndare Forest, which has a stunning waterfall, an interesting walk with an armed ranger (elephants are common), and a suspension bridge for admiring the canopy. Just make sure to let them know you’re coming at least three days in advance to guarantee a ranger will be available. We also did a second safari day in Samburu—it’s a great complement to Amboseli and totally worth it!
Next, we headed to Naivasha (still with Anthony). We found a place on Airbnb (Jasmine House) at Fischerman’s Camp, a campsite we really loved! You’ll spot hippos, monkeys, and beautiful birds there. We organized several activities: a boat ride on the lake to see birds, zebras, and giraffes; a bike safari in Hell’s Gate Park (the campsite is right by the entrance and rents bikes); and a hike to Crater Lake (departing by boat from the campsite), where you walk among zebras, giraffes, and different gazelles. Naivasha is way more touristy than Loitokitok or Isiolo, but there’s no shortage of things to do.
Finally, we spent our last week in Watamu on the coast. To get there, we took an overnight ENA Coach bus from Naivasha to Mombasa, booked via https://www.travler.africa/. It was comfortable and fast, but you’ll need to call the driver to arrange a pickup spot—the restaurant staff at the campsite helped us out with that! Then we took an Uber to Watamu since we had a lot of luggage (we skipped the matatu).
Watamu is nicknamed "Little Italy" because of all the Italian tourists. When we were there (third week of July), it wasn’t peak season yet, so the beaches weren’t cleaned. But we loved the laid-back vibe and how easy it was to get around. We *highly* recommend the marine turtle rescue center—it’s fascinating (especially with kids) and supports a great cause! We were a bit disappointed by the marine park, though—maybe because of the season? There weren’t many fish, and jellyfish kinda ruined the snorkeling. The mangrove tour is also a must-do.
For the trip back to Nairobi, we took the express train from Mombasa. We booked our tickets when we first arrived in Kenya (since payment is only via M-Pesa). The train is reliable and comfortable, and we saw lots of elephants along the way. Just a heads-up: there are *a lot* of security checks, and we almost weren’t allowed to board with our Opinel knife…
If you have any questions, feel free to ask!
All in all, we had an amazing trip—so much variety, great encounters, and the magic of safaris!