Bonsoir,
nous partons ma fille (15ans) et moi, le 18 oct pour 17 jours en Équateur.
J'aimerais passer une bonne semaine aux Galapagos.
- arrivée le 18 à Quito
- 19, 20 et 21 à Quito,
- le 22 départ tôt, petite balade vers le cotopaxi, puis nuit à Latacunga,
- le 23 Quilitoa, nuit à Latacunga ( peur des nuits fraiches à Quilatoa)
- le 24 route pour Banos
- le 25 descente en Vélo, nuit à Banos
- le 26 Banos-Quito en bus puis vol pour Galapagos
le reste sur les iles..
voila, est ce un peu cours d'aller à Banos pour un jour et demi...?
merci,
Natacha
South America · Galapagos
Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Équateur, Guyana, Guyane, Paraguay, Pérou, Surinam, Uruguay, Vénézuela...
Showing 31–60 of 268 discussions.
Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
nous voulons passer une quinzaine de jours aux Galapagos mi janvier, j'ai lu sur un site que c'était totalement déconseillé
quel est votre avis et quels conseils d'excursions
Merci
Bonjour
a tous je suis à la recherche de conseils pour 5/6 jours aux Galapagos Pour l'avion Guayaquil / Baltra / Guayaquil me semble tout indiqué mais après je pense aller à Santa Isabela et Santa Cruz ? quelqu'un peut il me dire si ces deux îles valent la peine d'y aller ? ou y a t il autre chose à voir ? sachant que j'y vais pour la faune et la nature . Puis je faire Baltra / Santa Cruz / Santa Isabela / Baltra ? ou dois je repasser para Santa Cruz pour rentrer à Baltra? Merci pour vos réponses
a tous je suis à la recherche de conseils pour 5/6 jours aux Galapagos Pour l'avion Guayaquil / Baltra / Guayaquil me semble tout indiqué mais après je pense aller à Santa Isabela et Santa Cruz ? quelqu'un peut il me dire si ces deux îles valent la peine d'y aller ? ou y a t il autre chose à voir ? sachant que j'y vais pour la faune et la nature . Puis je faire Baltra / Santa Cruz / Santa Isabela / Baltra ? ou dois je repasser para Santa Cruz pour rentrer à Baltra? Merci pour vos réponses
Bonjour, nous incluons l’équateur d’as Notre tour du monde , et nous aimerions savoir s’il est plus judicieux de passer par une agence ou faire tout par nous même ? Nous avons 4 enfants de 11-9-6-4 ans. Mieux vaut dans ce cas louer une voiture ? Avec chauffeur ? Peu d’appartements Sur Airbnb ou booking.
La croisière sur les Galapagos est obligatoire ou bien on peut faire le’ tour des îles en’ bateau au jour le jour ? Merci beaucoup pour vos réponses .
Marthe
Bonjour,
J'ai l'habitude de l'océan atlantique avec une température disons frisquette mais qu'en est il des Galapagos en octobre ?
Faut il se méfier des animaux marins ? Je ne compte pas les caliner mais peuvent ils être agressifs ?
Merci de votre contribution.
J'ai l'habitude de l'océan atlantique avec une température disons frisquette mais qu'en est il des Galapagos en octobre ?
Faut il se méfier des animaux marins ? Je ne compte pas les caliner mais peuvent ils être agressifs ?
Merci de votre contribution.
Bonjour, j'essaye de m'inscrire sur le site officiel du gouvernement de l'Écuador, mais le site ne fonctionne pas. De plus, je ne trouve pas d'information à jour sur les règles à suivre pour entrer facilement aux Galapagos, sans prendre un tour opérateur en avance! Les règles ont bcp changé cette année, mais je n'ai rien trouvé d'officiel... Quelqu'un peut il me guider sur un site ou y est allée en aout-septembre?
Bonjour,
Je commence à organiser un voyage de 3.5 semaines en équateur avec ma fiancée. Nous avons décidé de dédier 3 à 6 jours à l'Amazonie.
Nous sommes jeunes, en bonne condition physiques et avons l'habitude de voyager sac au dos et parfois dormir chez l'habitant
J'aimerais avant tout voir de grosses bestioles exotiques (loutres, dauphins, piranhas, caimans, félins peut-être...), pas forcément des oiseaux Idéalement, loin des hordes de touristes (il paraît que Cuyabeno en est rempli, contrairement à Yasuni ??)
Pouvez-vous me conseiller un hébergement / un guide, ... ? Pour l'instant tout ce que je trouve dans le parc Yasuni coûte plus de 800$ par personne. Je voudrais éviter de mettre plus de 350$/p pour 4/5 jours
Merci de votre aide !!
J'aimerais avant tout voir de grosses bestioles exotiques (loutres, dauphins, piranhas, caimans, félins peut-être...), pas forcément des oiseaux Idéalement, loin des hordes de touristes (il paraît que Cuyabeno en est rempli, contrairement à Yasuni ??)
Pouvez-vous me conseiller un hébergement / un guide, ... ? Pour l'instant tout ce que je trouve dans le parc Yasuni coûte plus de 800$ par personne. Je voudrais éviter de mettre plus de 350$/p pour 4/5 jours
Merci de votre aide !!
bonjour,
nous aimons les rencontres et rester plusieurs jours au même endroit pour partager des discussions avec les habitants.
on aime la nature et la simplicité, les lieux insolites pas forcement les plus touristiques.
avez-vous des expériences à nous partager?
merci d'avance
Clairette
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Bonjour,
Tout est dit dans le titre. Je recherche un hôtel le moins cher possible à Isabela. Pour le mois d'octobre est il nécessaire de réserver à l'avance ?
Cordialement.
Tout est dit dans le titre. Je recherche un hôtel le moins cher possible à Isabela. Pour le mois d'octobre est il nécessaire de réserver à l'avance ?
Cordialement.
Bonjour à tous,
Nous voudrions faire l'Equateur sur 4 semaines, descente du nord au sud par les plateaux, puis les Galapagos et finir en Amazonie.
Nous n'arrivons pas à déterminer quelles sont les meilleures dates pour partir à l'automne.
Entre les plateaux du nord et ceux du sud, les Galapagos et l'amazonie, les meilleures périodes varient à chaque fois
merci pour vos conseils
Bonjour Léon Equateur
Je viens d'acheter les billets pour les Galapagos (10 jours tant qu'à faire)
Je tenais tout particulièrement à vous remercier et si j'ai abusé de votre gentillesse par mes hésitations et sollicitations je tenais à vous présenter mes excuses.
Jamais je n'ai voulu manquer de respect à vous ou à tout autre internaute.
Si ça a été interprété comme un manque de respect, sachez que ce n'était pas volontaire.
encore 1000 merci.
Nathalie
Je viens d'acheter les billets pour les Galapagos (10 jours tant qu'à faire)
Je tenais tout particulièrement à vous remercier et si j'ai abusé de votre gentillesse par mes hésitations et sollicitations je tenais à vous présenter mes excuses.
Jamais je n'ai voulu manquer de respect à vous ou à tout autre internaute.
Si ça a été interprété comme un manque de respect, sachez que ce n'était pas volontaire.
encore 1000 merci.
Nathalie
Salut à tous, on compte
Partir sur les îles Galapagos du 17 au 24 avril en arrivant à San Cristobal et en repartant de Baltra (Santa Cruz).
Je sais que cela va coûter cher, mais j’aimerais savoir si vous aviez des infos, sur des lieux à voir sans passer par un tour, des hôtels ou auberges pas cher...
Merci beaucoup.
Je sais que cela va coûter cher, mais j’aimerais savoir si vous aviez des infos, sur des lieux à voir sans passer par un tour, des hôtels ou auberges pas cher...
Merci beaucoup.
Bonjour,
Mon ami et moi souhaiterions passer 7-8 ou éventuellement 9 jours aux Galapagos. Seulement nous sommes en voyage de 6mois en Amérique du Sud et ce sera à la fin de notre voyage donc avec budget restreint (2000-3000€ à 2 si possible tout compris). Mais nous ne voulons pas non plus passer à côté de cette destination.
Nous aimerions marcher un peu, faire du snorkeling et une ou 2 plongées. Nous avons l’habitude de voyager par nous mêmes sans tour organisé.
On a beaucoup lu qu’il fallait faire une croisière. Qu’en pensez-vous ? Y a-t-il moyen de trouver des croisières intéressantes sans se ruiner ?
Ou vaut-il mieux se concentrer sur 2 ou 3 îles habitées, en faire un maximum par nous mêmes et prendre 1ou2 excursions plongée.
Quels sont vos endroits préférés pour la plongée ? Le snorkeling ? La rando ?
Merci beaucoup !!
Une belle expérience en famille (8 personnes - 3 générations).
Une semaine de croisière sur le Yate Darwin (peu de passagers, ambiance sympathique) puis 3 jours sur Isabella, Puerto Villiamil. Paysages magnifiques, faune terrestre et aquatique peu farouche. Un vrai régal. Les conseils de Philippe de Capacnan à Quito nous été précieux et son organisation au top !
Bonjour à toute la communauté !!!
Nous partons 3 semaines en Equateur et aux Îles Galapagos mi septembre. Nous comptons rester 1 semaine sur les îles. Pouvez-vous me donner des conseils, lieux à visiter. Sachant que nous ne comptons pas visiter l'est de l'Equateur et que mon compagnon à déjà visiter le pays il y a 10 ans et avait fait Cotopaxi et mitad del mundo qu'il n'a pas envie de refaire. Merci d'avance !! Dorothée
Nous partons 3 semaines en Equateur et aux Îles Galapagos mi septembre. Nous comptons rester 1 semaine sur les îles. Pouvez-vous me donner des conseils, lieux à visiter. Sachant que nous ne comptons pas visiter l'est de l'Equateur et que mon compagnon à déjà visiter le pays il y a 10 ans et avait fait Cotopaxi et mitad del mundo qu'il n'a pas envie de refaire. Merci d'avance !! Dorothée
Bonjour
Voilà, j'ai acheté le billet pour Quito. Je suis hésitante pour le vol Quito-Galapagos. Je voulais l'acheter dans la foulée mais plusieurs internautes ont écrit qu'il fallait mieux prévoir beaucoup de temps entre les deux car le vol pour Quito accusait souvent du retard -et pas qu'un peu- et du coup, impossible de se faire rembourser Quito-Galapagos.
Alors comme j'y vais en octobre prochain, je me demandais si je pouvais acheter le vol pour les Galapagos directement à mon arrivée à l'aéroport de Quito mais je ne suis pas assurée qu'il reste des places pour ce vol -même en octobre- ou bien, munie des billets achetés avant mon départ- aller passer deux jours à Quito et revenir prendre le vol pour les Galapagos tranquillou.
Excusez moi, c'est un peu embrouillé 🤪
Comptant sur vous comme d'habitude.
Merci 🙂
Nathalie
P.S. : vous voyez LéonEquateur, je vous ai tellement sollicité et j'ai fait tant de volte-face et finalement, vous m'avez convaincue -ainsi que d'autres internautes- ça n'aura pas été du temps perdu- 😉
Voilà, j'ai acheté le billet pour Quito. Je suis hésitante pour le vol Quito-Galapagos. Je voulais l'acheter dans la foulée mais plusieurs internautes ont écrit qu'il fallait mieux prévoir beaucoup de temps entre les deux car le vol pour Quito accusait souvent du retard -et pas qu'un peu- et du coup, impossible de se faire rembourser Quito-Galapagos.
Alors comme j'y vais en octobre prochain, je me demandais si je pouvais acheter le vol pour les Galapagos directement à mon arrivée à l'aéroport de Quito mais je ne suis pas assurée qu'il reste des places pour ce vol -même en octobre- ou bien, munie des billets achetés avant mon départ- aller passer deux jours à Quito et revenir prendre le vol pour les Galapagos tranquillou.
Excusez moi, c'est un peu embrouillé 🤪
Comptant sur vous comme d'habitude.
Merci 🙂
Nathalie
P.S. : vous voyez LéonEquateur, je vous ai tellement sollicité et j'ai fait tant de volte-face et finalement, vous m'avez convaincue -ainsi que d'autres internautes- ça n'aura pas été du temps perdu- 😉
Bonjour,
Je projette d'aller en Equateur-Galapagos en octobre 2018.
Je souhaiterais faire la boucle de Quilotoa et ensuite Vilcabamba. Y êtes vous allés ? Qu'en pensez vous ? Randos sans trop de dénivelés ? Je resterai 20 jours en Equateur. Quels sont les beaux sites dans les environs ?
Ensuite, je souhaiterais me rendre dans les Galapagos -pour 10 jours- Comme je serai dans les environs de Loja, ne serait ce pas plus judicieux de prendre l'avion à Guayaquil plutôt qu'à Quito ?
Vous remerciant par avance.
Cordialement.
Je projette d'aller en Equateur-Galapagos en octobre 2018.
Je souhaiterais faire la boucle de Quilotoa et ensuite Vilcabamba. Y êtes vous allés ? Qu'en pensez vous ? Randos sans trop de dénivelés ? Je resterai 20 jours en Equateur. Quels sont les beaux sites dans les environs ?
Ensuite, je souhaiterais me rendre dans les Galapagos -pour 10 jours- Comme je serai dans les environs de Loja, ne serait ce pas plus judicieux de prendre l'avion à Guayaquil plutôt qu'à Quito ?
Vous remerciant par avance.
Cordialement.
Bonjour,
Quelles sont les excursions à faire en priorité au départ des 3 Iles Santa Cruz, Isabella, San Cristobal. Une par ile compte tenu du temps prévu pour mon séjour.
Autre question, j'ai lu quelque part que Espanola n’était accessible que par croisière, quelqu'un peut il confirmer.
Merci beaucoup.
Quelles sont les excursions à faire en priorité au départ des 3 Iles Santa Cruz, Isabella, San Cristobal. Une par ile compte tenu du temps prévu pour mon séjour.
Autre question, j'ai lu quelque part que Espanola n’était accessible que par croisière, quelqu'un peut il confirmer.
Merci beaucoup.
.
Bonjour,
Tout est dans le titre : est-il nécessaire de réserver les hotels en Equateur pour le mois de janvier ? Inclues les Galapagos .
Merci à vous.
Bonjour,
En octobre, je me rends au Galapagos et plus précisément sur l'île Floreana. D'après mon guide -qui date un peu- le départ de la traversée Santa cruz - Floreana se fait à 8 heures mais aucune info. dans l'autre sens Floreana-Santa Cruz.🤪
J'ai cherché sur le net des infos récentes mais rien.
Si vous avez des infos récentes, et en tenant compte de la période à laquelle je m'y rendrai (en octobre) en effet les horaires peuvent varier suivant la période, merci de me les communiquer pour l'aller et le retour.
Si parmi vous certains sont allés sur Floreana, 8 jours n'est ce pas un peu long ? 😕 Au départ, je comptais rester sur Isabela mais Léon Equateur m'a ouvert les perspectives.
Cordialement.
Nathalie
En octobre, je me rends au Galapagos et plus précisément sur l'île Floreana. D'après mon guide -qui date un peu- le départ de la traversée Santa cruz - Floreana se fait à 8 heures mais aucune info. dans l'autre sens Floreana-Santa Cruz.🤪
J'ai cherché sur le net des infos récentes mais rien.
Si vous avez des infos récentes, et en tenant compte de la période à laquelle je m'y rendrai (en octobre) en effet les horaires peuvent varier suivant la période, merci de me les communiquer pour l'aller et le retour.
Si parmi vous certains sont allés sur Floreana, 8 jours n'est ce pas un peu long ? 😕 Au départ, je comptais rester sur Isabela mais Léon Equateur m'a ouvert les perspectives.
Cordialement.
Nathalie
Bonjour,
Je compte me rendre 10 jours aux Galapagos plus précisément sur l'île Isabella.
Y a t-il des lieux particulièrement beaux où marcher ou s'abandonner à la contemplation (et gratis de surcroît) ?
D'avance merci.
Nat
Je compte me rendre 10 jours aux Galapagos plus précisément sur l'île Isabella.
Y a t-il des lieux particulièrement beaux où marcher ou s'abandonner à la contemplation (et gratis de surcroît) ?
D'avance merci.
Nat
Bonjour
Je voudrais partir au galapagos pour 3 semaines au mois de mars en indépendant. Les croisières sont beaucoup trop chers pour moi. Je pensais faire 6 jours sur chaque île en commençant par santa Cruz puis Isabella et en finissant par San Cristobal. Je n’ai pas assez d’info sur floreana pour voir si je peux rester quelques jours là bas. Je pensais faire quelques excursions à la journée sur d’autres îles. Avez vous des suggestions à ce sujets. Sachant que l’on veut voir un Max d’animauX. On pensait entre autres à l’île espanola mais je crois que les albatros ne seront pas encore là à là mi mars. Peut on voir l’ile Fernandina et rabida sur 1 jour. Sinon nous faisons du snorkling et je voudrais faire une plongée sous marine( j’ai mon open water). Quel est le meilleur spot à cette saison Mon rêve serait de voir des raies mantas et requins marteaux. Bref je suis preneuse de tout conseil et suggestions pour que mon voyage soit génial. Nous serons 2 avec un budget de 2500 euros chacun hors vol Un peu près
Merci pour vos réponses
Sandrine
Je voudrais partir au galapagos pour 3 semaines au mois de mars en indépendant. Les croisières sont beaucoup trop chers pour moi. Je pensais faire 6 jours sur chaque île en commençant par santa Cruz puis Isabella et en finissant par San Cristobal. Je n’ai pas assez d’info sur floreana pour voir si je peux rester quelques jours là bas. Je pensais faire quelques excursions à la journée sur d’autres îles. Avez vous des suggestions à ce sujets. Sachant que l’on veut voir un Max d’animauX. On pensait entre autres à l’île espanola mais je crois que les albatros ne seront pas encore là à là mi mars. Peut on voir l’ile Fernandina et rabida sur 1 jour. Sinon nous faisons du snorkling et je voudrais faire une plongée sous marine( j’ai mon open water). Quel est le meilleur spot à cette saison Mon rêve serait de voir des raies mantas et requins marteaux. Bref je suis preneuse de tout conseil et suggestions pour que mon voyage soit génial. Nous serons 2 avec un budget de 2500 euros chacun hors vol Un peu près
Merci pour vos réponses
Sandrine
Bonjour,
voilà, je n'ai pas l'esprit logique et des repères spatio temporels quasi inexistants mais l'envie de voyager.
Autant dire que ça me paraît une expédition d'aller à Isabella dans les Galapagos.🤪
Enfin pour y aller, un internaute m'a tout expliqué clairement mais pour ce qui est de quitter Isabella par bateau et rejoindre Quito, je ne sais pas comment procéder.
Il faut que je sois à l'heure du départ à l'aéroport de Santa cruz mais comment être sûre de ne pas rater l'avion pour Quito ?
Je vous serais reconnaissante de me faire un descriptif clair du parcours -du combattant- pour rejoindre, à partir de Puerto Villamil (ville d'Isabela) l'aéroport de Santa Cruz
Je ne prendrais mes billets d'avion pour santa cruz que si c'est suffisamment clair dans ma tête.
cordialement
voilà, je n'ai pas l'esprit logique et des repères spatio temporels quasi inexistants mais l'envie de voyager.
Autant dire que ça me paraît une expédition d'aller à Isabella dans les Galapagos.🤪
Enfin pour y aller, un internaute m'a tout expliqué clairement mais pour ce qui est de quitter Isabella par bateau et rejoindre Quito, je ne sais pas comment procéder.
Il faut que je sois à l'heure du départ à l'aéroport de Santa cruz mais comment être sûre de ne pas rater l'avion pour Quito ?
Je vous serais reconnaissante de me faire un descriptif clair du parcours -du combattant- pour rejoindre, à partir de Puerto Villamil (ville d'Isabela) l'aéroport de Santa Cruz
Je ne prendrais mes billets d'avion pour santa cruz que si c'est suffisamment clair dans ma tête.
cordialement
Petit retour sur notre voyage de 3 semaines (sans croisière) en octobre dernier.
Pour répondre à quelques questions que je me posais moi-même en préparant mon voyage,
OUI ça vaut le coup bien sur ! OUI c'est cher. ça a considérablement augmenté ! OUI ça se fait sans croisière sans s'ennuyer une seule seconde ! OUI forcement avec une croisière, on voit d'autre choses, d'autres iles (pas possible d'aller sur Fernandina ou voir les sites marins de Floréana par exemple...) mais c'est un autre voyage ! OUI les eaux sont froides en octobre même avec une combi de 2 mm MAIS une exception, on s'est baigné sans à Tortuga bay début et fin octobre... OUI les traversées en bateaux peuvent être un vrai calvaire ( Le Mercalm est un très bon investissement, certains ont dépensé 120€ dans un tour pour nourrir les poissons...) OUI le soleil tape très fort (30$ la crème solaire sur place...) OUI on peut négocier les prix (à part les restau) et il FAUT le faire car ils pensent que nous sommes tous Américains...
Bon à savoir,
Las Tintoreras: c'est chouette mais on ne nage plus avec les requins, on les regarde juste d'en haut...
Los Tuneles: c'est peut-être la déception du séjour. OUI le site est magnifique MAIS il n'est plus accessible en snorkeling, c'est comme la grotte de Lascaux, on nage dans un autre site pour le préserver...et là c'est un peu le désenchantement car le site est pris d'assaut, ça casse tout, ça palme de partout pour au final n'y voir plus grand chose...
Leon dormido: belle expérience mais ne pas faire confiance aux agences... Pas vu un seul requin; il n'y sont pas quand l'eau est trop froide.
Pas de manchot non plus nulle part, ils étaient tous à l'ouest coté Fernandina.
Santa Fé: la bonne surprise ! On y a presque tout vu: requins, lions de mer, buse des galapagos, raies aigle, fous, des bancs immenses de poissons-ange et j'en passe !
Bartolomé: 165$...no coment...
Voilà vite fait un petit retour qui aidera peut-être quelqu'un.
Pour répondre à quelques questions que je me posais moi-même en préparant mon voyage,
OUI ça vaut le coup bien sur ! OUI c'est cher. ça a considérablement augmenté ! OUI ça se fait sans croisière sans s'ennuyer une seule seconde ! OUI forcement avec une croisière, on voit d'autre choses, d'autres iles (pas possible d'aller sur Fernandina ou voir les sites marins de Floréana par exemple...) mais c'est un autre voyage ! OUI les eaux sont froides en octobre même avec une combi de 2 mm MAIS une exception, on s'est baigné sans à Tortuga bay début et fin octobre... OUI les traversées en bateaux peuvent être un vrai calvaire ( Le Mercalm est un très bon investissement, certains ont dépensé 120€ dans un tour pour nourrir les poissons...) OUI le soleil tape très fort (30$ la crème solaire sur place...) OUI on peut négocier les prix (à part les restau) et il FAUT le faire car ils pensent que nous sommes tous Américains...
Bon à savoir,
Las Tintoreras: c'est chouette mais on ne nage plus avec les requins, on les regarde juste d'en haut...
Los Tuneles: c'est peut-être la déception du séjour. OUI le site est magnifique MAIS il n'est plus accessible en snorkeling, c'est comme la grotte de Lascaux, on nage dans un autre site pour le préserver...et là c'est un peu le désenchantement car le site est pris d'assaut, ça casse tout, ça palme de partout pour au final n'y voir plus grand chose...
Leon dormido: belle expérience mais ne pas faire confiance aux agences... Pas vu un seul requin; il n'y sont pas quand l'eau est trop froide.
Pas de manchot non plus nulle part, ils étaient tous à l'ouest coté Fernandina.
Santa Fé: la bonne surprise ! On y a presque tout vu: requins, lions de mer, buse des galapagos, raies aigle, fous, des bancs immenses de poissons-ange et j'en passe !
Bartolomé: 165$...no coment...
Voilà vite fait un petit retour qui aidera peut-être quelqu'un.
Bonjour ! Es ce possible d'aller au iles galapagos a fin mars pour 7 a 10 jours sans rien reserver. Prendre un vol de guayaquill se fait t'il facilement et rapidement ? Les petits hotels sont t'il disponible ? Merci
Bonjour,
Je compte acheter un billet pour les Galapagos avec la compagnie Tame (au mois d'août). ce sont les moins cher par rapport à Lantam et Aviancà.
Que pensez-vous de cette compagnie pour aller la bàs ?
Merci pour vos réponses.
Je compte acheter un billet pour les Galapagos avec la compagnie Tame (au mois d'août). ce sont les moins cher par rapport à Lantam et Aviancà.
Que pensez-vous de cette compagnie pour aller la bàs ?
Merci pour vos réponses.
Bonjour
Besoin d avis sur ces deux destinations avec des enfants dont 1 ado un peu difficile..
Je n arrive pas à trouver des infos pour me décider. Qu est ce qui convient le mieux après une visite du continent ..quelques jours dans les eaux bleues de bocca del torros ? Ou dans des hôtels plus moyens à isabella pour découvrir les îles galapagos ??
Ce ne sont pas de grands aventuriers mais ... votre avis ?
Bonjour,
Je souhaiterais me rendre à l'île Isabella pour 10 jours à la fin de mon voyage en équateur.
Pouvez vous me confirmer si il faut bien prendre l'avion à Quito pour Santa Cruz et si à Santa Cruz, c'est un bateau qui se rend à Isabella. où prend t-on ce bateau ?
de surcroît, quand je réserverai mon billet France-Quito, pourrais-je par la même occasion réserver pour Quito-Santa Cruz de France ? Je voulais réserver Quito-Santa Cruz sur place, mais je crains de ne pas trouver une place disponible dans l'avion si je ne m'y prends pas à l'avance.
Merci par avance de vos contributions.
Nat
Je souhaiterais me rendre à l'île Isabella pour 10 jours à la fin de mon voyage en équateur.
Pouvez vous me confirmer si il faut bien prendre l'avion à Quito pour Santa Cruz et si à Santa Cruz, c'est un bateau qui se rend à Isabella. où prend t-on ce bateau ?
de surcroît, quand je réserverai mon billet France-Quito, pourrais-je par la même occasion réserver pour Quito-Santa Cruz de France ? Je voulais réserver Quito-Santa Cruz sur place, mais je crains de ne pas trouver une place disponible dans l'avion si je ne m'y prends pas à l'avance.
Merci par avance de vos contributions.
Nat




