Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
L'inhospitalité en Bretagne
by Zorba
This discussion is in French, the community’s main language.
Ah !! Les coiffeurs ! Parlons-en !
"Apres mes voyages en Europe (et surtout aux USA), le menage moyen francais me parait cuisiner plus que la moyenne mondiale a domicile, dans le but surtout d'equilibrer nutritivement. Du fait aussi des charges fiscales, le restaurant francais est plus faiblement frequente, pour des occasions 'exceptionnelles' (vacances, anniversaires...), que ses alter ego mondiaux."
En plus il faut ajouter les touristes en camping-car qui sont de plus en plus nombreux, ou encore en gîte ou mobil-home, et qui se font peut être deux ou trois restos sur 15 jours . Ce qui explique que rester attendre des clients s'étant perdus dans la lande jusqu'à 21h30, tous les jours, hors saison dans les Abers en Septembre, pour reprendre le "bon" exemple utilisé par Zorba, ça vaut pas le coup. Dans ce cas là, reste plus qu'à cueillir des mûres ou d'aller dormir (qui dort dîne). Ou bien alors aller consommer des céréales sous la forme d'une bière. Ou mieux, de manger avant d'aller voir le soleil couchant sur la côte.
En plus il faut ajouter les touristes en camping-car qui sont de plus en plus nombreux, ou encore en gîte ou mobil-home, et qui se font peut être deux ou trois restos sur 15 jours . Ce qui explique que rester attendre des clients s'étant perdus dans la lande jusqu'à 21h30, tous les jours, hors saison dans les Abers en Septembre, pour reprendre le "bon" exemple utilisé par Zorba, ça vaut pas le coup. Dans ce cas là, reste plus qu'à cueillir des mûres ou d'aller dormir (qui dort dîne). Ou bien alors aller consommer des céréales sous la forme d'une bière. Ou mieux, de manger avant d'aller voir le soleil couchant sur la côte.
Choucarde
Je suis restaurateur, c'est un boulot super dur.
En Éthiopie, les charges patronales sont (encore) faibles, nous avons donc pu embaucher sans souci.
Si c’était en France, jamais: ce serait plus du niveau d'une auto-entreprise, afin d'avoir le moins de paperasse possible a gérer pour un bénéfice final très faible.
Voilà, tout est dit : les charges et contraintes délirantes (paperasse, inflation des normes) sont en train de tuer l'économie. 😕
En France, nous sommes protégés contre les expulsions locatives... mais on ne peut plus se loger à moins d'avoir 10 garants et un salaire de ministre (ou pas loin !), on ne peut pas simplement nous virer si la boîte a des difficultés... mais on ne nous embauche pas et on reste chômeur... Bref, la France est le paradis de la bien-pensance socialoïde totalement inefficace, avec son record de mal logés et de SDF, de chômeurs (plus de 6 millions !) et une dette publique devenue abyssale.
N'oubliez pas que le chemin de l'enfer est pavé de bonnes intentions... 😕
Voilà, tout est dit : les charges et contraintes délirantes (paperasse, inflation des normes) sont en train de tuer l'économie. 😕
En France, nous sommes protégés contre les expulsions locatives... mais on ne peut plus se loger à moins d'avoir 10 garants et un salaire de ministre (ou pas loin !), on ne peut pas simplement nous virer si la boîte a des difficultés... mais on ne nous embauche pas et on reste chômeur... Bref, la France est le paradis de la bien-pensance socialoïde totalement inefficace, avec son record de mal logés et de SDF, de chômeurs (plus de 6 millions !) et une dette publique devenue abyssale.
N'oubliez pas que le chemin de l'enfer est pavé de bonnes intentions... 😕
https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr
Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
Voilà, tout est dit : les charges et contraintes délirantes (paperasse, inflation des normes) sont en train de tuer l'économie. 😕
En même temps, rien de nouveau ici...
avec son record de mal logés et de SDF, de chômeurs (plus de 6 millions !) et une dette publique devenue abyssale
La France n'est pas très bien logée en effet, sans pour autant être détentrice de records dans aucun de ces domaines... Il y a par exemple toujours plus de 20 % de chômage en Grèce et plus de 15 % en Espagne...
Dette publique ne signifie par ailleurs pas forcément pays en crise et à la ramasse économiquement. Le Japon est le pays le plus endetté du monde (250 % du PIB !), et pourtant...
En même temps, rien de nouveau ici...
avec son record de mal logés et de SDF, de chômeurs (plus de 6 millions !) et une dette publique devenue abyssale
La France n'est pas très bien logée en effet, sans pour autant être détentrice de records dans aucun de ces domaines... Il y a par exemple toujours plus de 20 % de chômage en Grèce et plus de 15 % en Espagne...
Dette publique ne signifie par ailleurs pas forcément pays en crise et à la ramasse économiquement. Le Japon est le pays le plus endetté du monde (250 % du PIB !), et pourtant...
En France, nous sommes protégés contre les expulsions locatives... mais on ne peut plus se loger à moins d'avoir 10 garants et un salaire de ministre (ou pas loin !), on ne peut pas simplement nous virer si la boîte a des difficultés... mais on ne nous embauche pas et on reste chômeur...
Bref, la France est le paradis de la bien-pensance socialoïde totalement inefficace, avec son record de mal logés et de SDF, de chômeurs (plus de 6 millions !) et une dette publique devenue abyssale.
N'oubliez pas que le chemin de l'enfer est pavé de bonnes intentions... 😕
Bonjour
En France on ne peut pas se loger parce que l'immobilier est devenu un investissement et que les proprietaries remboursent leurs prets sur le dos de leurs locataires, autrefois les loyers étaient encadrés...
En France contrairement à ce qu'on croit on peut pas se faire virer...vrai et faux, on peut se faire virer assez facilement au contraire, mais le code du travail nous protége contre les licenciements abusifs...
Les charges sociales : en France on est bien content d'avoir une sécurité sociales, des services de gardes pour ses momes, des écoles publiques, une retraite, bénéficié du chomage, par contre on ne veut pas de charges sociales...cela me fait penser aux gens qui ralent parce que les délais d'obtention des passeports sont très longs mais qui oublient qu'ils applaudissaient des deux mains quand on leur a parlé de reduction des fonctonnaires (cqfd). Ceci dit, Il y a effectivement des progrès à faire au niveau des micros entreprises.....
N'oubliez pas que le chemin de l'enfer est pavé de bonnes intentions... 😕
Bonjour
En France on ne peut pas se loger parce que l'immobilier est devenu un investissement et que les proprietaries remboursent leurs prets sur le dos de leurs locataires, autrefois les loyers étaient encadrés...
En France contrairement à ce qu'on croit on peut pas se faire virer...vrai et faux, on peut se faire virer assez facilement au contraire, mais le code du travail nous protége contre les licenciements abusifs...
Les charges sociales : en France on est bien content d'avoir une sécurité sociales, des services de gardes pour ses momes, des écoles publiques, une retraite, bénéficié du chomage, par contre on ne veut pas de charges sociales...cela me fait penser aux gens qui ralent parce que les délais d'obtention des passeports sont très longs mais qui oublient qu'ils applaudissaient des deux mains quand on leur a parlé de reduction des fonctonnaires (cqfd). Ceci dit, Il y a effectivement des progrès à faire au niveau des micros entreprises.....
Bonjour,
De facto le système est quand même bloqué totalement sclérosé ; quand tu évoques par exemple en Lettonie ou Estonie l'idée de venir travailler ou s'installer en France, tu récoltes un tapotement de l'index sur la tempe et un sourire compatissant. Et ne me racontez pas que le système médical fonctionne, autrement je reste sur le sujet breton et je vous dis combien de temps il faut pour voir un ophtalmo.
Michel
En France, nous sommes protégés contre les expulsions locatives... mais on ne peut plus se loger à moins d'avoir 10 garants et un salaire de ministre (ou pas loin !), on ne peut pas simplement nous virer si la boîte a des difficultés... mais on ne nous embauche pas et on reste chômeur... Bref, la France est le paradis de la bien-pensance socialoïde totalement inefficace, avec son record de mal logés et de SDF, de chômeurs (plus de 6 millions !) et une dette publique devenue abyssale.
N'oubliez pas que le chemin de l'enfer est pavé de bonnes intentions... 😕
Bonjour
En France on ne peut pas se loger parce que l'immobilier est devenu un investissement et que les proprietaries remboursent leurs prets sur le dos de leurs locataires, autrefois les loyers étaient encadrés...
En France contrairement à ce qu'on croit on peut pas se faire virer...vrai et faux, on peut se faire virer assez facilement au contraire, mais le code du travail nous protége contre les licenciements abusifs...
Les charges sociales : en France on est bien content d'avoir une sécurité sociales, des services de gardes pour ses momes, des écoles publiques, une retraite, bénéficié du chomage, par contre on ne veut pas de charges sociales...cela me fait penser aux gens qui ralent parce que les délais d'obtention des passeports sont très longs mais qui oublient qu'ils applaudissaient des deux mains quand on leur a parlé de reduction des fonctonnaires (cqfd). Ceci dit, Il y a effectivement des progrès à faire au niveau des micros entreprises.....
De facto le système est quand même bloqué totalement sclérosé ; quand tu évoques par exemple en Lettonie ou Estonie l'idée de venir travailler ou s'installer en France, tu récoltes un tapotement de l'index sur la tempe et un sourire compatissant. Et ne me racontez pas que le système médical fonctionne, autrement je reste sur le sujet breton et je vous dis combien de temps il faut pour voir un ophtalmo.
Michel
En France, nous sommes protégés contre les expulsions locatives... mais on ne peut plus se loger à moins d'avoir 10 garants et un salaire de ministre (ou pas loin !), on ne peut pas simplement nous virer si la boîte a des difficultés... mais on ne nous embauche pas et on reste chômeur... Bref, la France est le paradis de la bien-pensance socialoïde totalement inefficace, avec son record de mal logés et de SDF, de chômeurs (plus de 6 millions !) et une dette publique devenue abyssale.
N'oubliez pas que le chemin de l'enfer est pavé de bonnes intentions... 😕
Bonjour
En France on ne peut pas se loger parce que l'immobilier est devenu un investissement et que les proprietaries remboursent leurs prets sur le dos de leurs locataires, autrefois les loyers étaient encadrés...
En France contrairement à ce qu'on croit on peut pas se faire virer...vrai et faux, on peut se faire virer assez facilement au contraire, mais le code du travail nous protége contre les licenciements abusifs...
Les charges sociales : en France on est bien content d'avoir une sécurité sociales, des services de gardes pour ses momes, des écoles publiques, une retraite, bénéficié du chomage, par contre on ne veut pas de charges sociales...cela me fait penser aux gens qui ralent parce que les délais d'obtention des passeports sont très longs mais qui oublient qu'ils applaudissaient des deux mains quand on leur a parlé de reduction des fonctonnaires (cqfd). Ceci dit, Il y a effectivement des progrès à faire au niveau des micros entreprises.....
Et bien nous sommes plusieurs à ne pas partager cet avis, enfin ton avis et celui de Zorba !!!!
Vous savez, quelques voyages de tourisme ne remplacent pas des décennies de vie et d'expérience - sans parler des études. Vous nourrissez de charmantes illusions et de délicates préventions. Fort bien. Pas grave.
Michel
C'est toi qui interpère mes séjours en Bretagne à du tourisme, certes mais pas que, puisque j'y ai des attaches familiales.....je ne me nourris nullement d'illusions je te rassure.....je ne savais que tu avais étudié en plus de tes autres nombreux talents la Bretagne.........🤪
Sinon et contrairement à ce que tu affirmes, c'est justement parce que contrairement à certaines regions de France où cela s'avère plus difficile, les personnes qui s'installent en Bretagne ne reviennent jamais tant ils s'y sentient bien.
Mais effectivement tout cela n'est pas grave, la Bretagne ne se résume pas à un repas pris après 19 h ou 20 h....
Vous savez, quelques voyages de tourisme ne remplacent pas des décennies de vie et d'expérience - sans parler des études. Vous nourrissez de charmantes illusions et de délicates préventions. Fort bien. Pas grave.
Michel
C'est toi qui interpère mes séjours en Bretagne à du tourisme, certes mais pas que, puisque j'y ai des attaches familiales.....je ne me nourris nullement d'illusions je te rassure.....je ne savais que tu avais étudié en plus de tes autres nombreux talents la Bretagne.........🤪
Sinon et contrairement à ce que tu affirmes, c'est justement parce que contrairement à certaines regions de France où cela s'avère plus difficile, les personnes qui s'installent en Bretagne ne reviennent jamais tant ils s'y sentient bien.
Mais effectivement tout cela n'est pas grave, la Bretagne ne se résume pas à un repas pris après 19 h ou 20 h....
J'ai vu pas mal de gens repartir en pleurant de leur expérience bretonne.
Certains s'intègrent, mais ça prend au moins dix ans.
Actuellement dans les régions les moins riches surtout les municipalités font venir des familles socialement déshéritées, souvent du nord, en leur louant de façon subventionnée des maisons rachetées à vil prix. On importe du problème social contre des aides, en somme.
A évidemment, pas à Auray ou à Perros-Guirrec...
Pour l'ophtalmo, alors, une idée ? 🙂
Michel
Et bien nous sommes plusieurs à ne pas partager cet avis, enfin ton avis et celui de Zorba !!!!
Vous savez, quelques voyages de tourisme ne remplacent pas des décennies de vie et d'expérience - sans parler des études. Vous nourrissez de charmantes illusions et de délicates préventions. Fort bien. Pas grave.
Michel
C'est toi qui interpère mes séjours en Bretagne à du tourisme, certes mais pas que, puisque j'y ai des attaches familiales.....je ne me nourris nullement d'illusions je te rassure.....je ne savais que tu avais étudié en plus de tes autres nombreux talents la Bretagne.........🤪
Sinon et contrairement à ce que tu affirmes, c'est justement parce que contrairement à certaines regions de France où cela s'avère plus difficile, les personnes qui s'installent en Bretagne ne reviennent jamais tant ils s'y sentient bien.
Mais effectivement tout cela n'est pas grave, la Bretagne ne se résume pas à un repas pris après 19 h ou 20 h....
Michel
Et bien nous sommes plusieurs à ne pas partager cet avis, enfin ton avis et celui de Zorba !!!!
Vous savez, quelques voyages de tourisme ne remplacent pas des décennies de vie et d'expérience - sans parler des études. Vous nourrissez de charmantes illusions et de délicates préventions. Fort bien. Pas grave.
Michel
C'est toi qui interpère mes séjours en Bretagne à du tourisme, certes mais pas que, puisque j'y ai des attaches familiales.....je ne me nourris nullement d'illusions je te rassure.....je ne savais que tu avais étudié en plus de tes autres nombreux talents la Bretagne.........🤪
Sinon et contrairement à ce que tu affirmes, c'est justement parce que contrairement à certaines regions de France où cela s'avère plus difficile, les personnes qui s'installent en Bretagne ne reviennent jamais tant ils s'y sentient bien.
Mais effectivement tout cela n'est pas grave, la Bretagne ne se résume pas à un repas pris après 19 h ou 20 h....
Bonjour,
De facto le système est quand même bloqué totalement sclérosé ; quand tu évoques par exemple en Lettonie ou Estonie l'idée de venir travailler ou s'installer en France, tu récoltes un tapotement de l'index sur la tempe et un sourire compatissant. Et ne me racontez pas que le système médical fonctionne, autrement je reste sur le sujet breton et je vous dis combien de temps il faut pour voir un ophtalmo.
Michel
Je ne suis de nouveau pas d'accord avec toi.....vue le nombre de travailleurs qui viennent justement travailler en France en provenance de Lettonie ou d'Estonie...(on va dire : plomberie, chantiers de construction.....)....
Il n'y a malheureusement pas qu'en Bretagne que les RV d'Ophtalmos sont longs à obtenir 🤪 ...Mais je te laisse payer de ta poche un IRM ou un SCANNER et on reparlera...😕
De facto le système est quand même bloqué totalement sclérosé ; quand tu évoques par exemple en Lettonie ou Estonie l'idée de venir travailler ou s'installer en France, tu récoltes un tapotement de l'index sur la tempe et un sourire compatissant. Et ne me racontez pas que le système médical fonctionne, autrement je reste sur le sujet breton et je vous dis combien de temps il faut pour voir un ophtalmo.
Michel
Je ne suis de nouveau pas d'accord avec toi.....vue le nombre de travailleurs qui viennent justement travailler en France en provenance de Lettonie ou d'Estonie...(on va dire : plomberie, chantiers de construction.....)....
Il n'y a malheureusement pas qu'en Bretagne que les RV d'Ophtalmos sont longs à obtenir 🤪 ...Mais je te laisse payer de ta poche un IRM ou un SCANNER et on reparlera...😕
J'ai vu pas mal de gens repartir en pleurant de leur expérience bretonne.
Certains s'intègrent, mais ça prend au moins dix ans.
Actuellement dans les régions les moins riches surtout les municipalités font venir des familles socialement déshéritées, souvent du nord, en leur louant de façon subventionnée des maisons rachetées à vil prix.
A évidemment, pas à Auray ou à Perros-Guirrec...
Pour l'ophtalmo, alors, une idée ? 🙂
Michel
Et bien tu n'as vraiment pas de chance...tu es le seul "Breton" natif ou d'adoption à me tenir ce genre de discours....je n'ai jamais vu personne revenir de Bretagne en pleurant et tous mes proches (très proches hein c'est pour t'éviter la vanne du touriste...) ne regrettent pas un seul instant leur installation en Bretagne.
Comprends pas la partie des socialement déshérités.....
Pour l'opthalmo, je t'ai déja répondu....
Michel
Et bien tu n'as vraiment pas de chance...tu es le seul "Breton" natif ou d'adoption à me tenir ce genre de discours....je n'ai jamais vu personne revenir de Bretagne en pleurant et tous mes proches (très proches hein c'est pour t'éviter la vanne du touriste...) ne regrettent pas un seul instant leur installation en Bretagne.
Comprends pas la partie des socialement déshérités.....
Pour l'opthalmo, je t'ai déja répondu....
Et bien renseigne-toi sur le turnover des enseignants dans les collèges et lycées des villes non privilégiées, et tu verras s'ils demandent à y rester une deuxième année.
C'est très difficile de s'intégrer, sauf dans des grandes villes ou des lieux à très fort potentiel de tourisme comme Vannes, Auray, Saint Malo, Dinan.
Tu ne comprends pas quand je t'explique que dans bien des villes une maison sur deux est à vendre ou abandonnée et que les municipalités se font subventionner pat l'Etat pour les racheter à vol prix et loger des cas sociaux venus du Nord ? 🤪
Michel
J'ai vu pas mal de gens repartir en pleurant de leur expérience bretonne. Certains s'intègrent, mais ça prend au moins dix ans. Actuellement dans les régions les moins riches surtout les municipalités font venir des familles socialement déshéritées, souvent du nord, en leur louant de façon subventionnée des maisons rachetées à vil prix. A évidemment, pas à Auray ou à Perros-Guirrec... Pour l'ophtalmo, alors, une idée ? 🙂
Michel
Et bien tu n'as vraiment pas de chance...tu es le seul "Breton" natif ou d'adoption à me tenir ce genre de discours....je n'ai jamais vu personne revenir de Bretagne en pleurant et tous mes proches (très proches hein c'est pour t'éviter la vanne du touriste...) ne regrettent pas un seul instant leur installation en Bretagne.
Comprends pas la partie des socialement déshérités.....
Pour l'opthalmo, je t'ai déja répondu....
Tu ne comprends pas quand je t'explique que dans bien des villes une maison sur deux est à vendre ou abandonnée et que les municipalités se font subventionner pat l'Etat pour les racheter à vol prix et loger des cas sociaux venus du Nord ? 🤪
Michel
J'ai vu pas mal de gens repartir en pleurant de leur expérience bretonne. Certains s'intègrent, mais ça prend au moins dix ans. Actuellement dans les régions les moins riches surtout les municipalités font venir des familles socialement déshéritées, souvent du nord, en leur louant de façon subventionnée des maisons rachetées à vil prix. A évidemment, pas à Auray ou à Perros-Guirrec... Pour l'ophtalmo, alors, une idée ? 🙂
Michel
Et bien tu n'as vraiment pas de chance...tu es le seul "Breton" natif ou d'adoption à me tenir ce genre de discours....je n'ai jamais vu personne revenir de Bretagne en pleurant et tous mes proches (très proches hein c'est pour t'éviter la vanne du touriste...) ne regrettent pas un seul instant leur installation en Bretagne.
Comprends pas la partie des socialement déshérités.....
Pour l'opthalmo, je t'ai déja répondu....
Je ne suis de nouveau pas d'accord avec toi.....vue le nombre de travailleurs qui viennent justement travailler en France en provenance de Lettonie ou d'Estonie...(on va dire : plomberie, chantiers de construction.....)....
Ce sont des détachés, et ils sont très rarement baltes ; en général Bulgares ou Polonais ; mais ils n'envisageraient pas de s'installer en France.
Il n'y a malheureusement pas qu'en Bretagne que les RV d'Ophtalmos sont longs à obtenir 🤪 ...Mais je te laisse payer de ta poche un IRM ou un SCANNER et on reparlera...😕
On pourrait peut-être envisager de rembourser à 100% les trucs graves et pas les trucs anodins, non ? Histoire de rééquilibrer le budget et limiter l'engorgement.
L'ophtalmo c'est entre 12 et 18 mois.
Michel
Ce sont des détachés, et ils sont très rarement baltes ; en général Bulgares ou Polonais ; mais ils n'envisageraient pas de s'installer en France.
Il n'y a malheureusement pas qu'en Bretagne que les RV d'Ophtalmos sont longs à obtenir 🤪 ...Mais je te laisse payer de ta poche un IRM ou un SCANNER et on reparlera...😕
On pourrait peut-être envisager de rembourser à 100% les trucs graves et pas les trucs anodins, non ? Histoire de rééquilibrer le budget et limiter l'engorgement.
L'ophtalmo c'est entre 12 et 18 mois.
Michel
Et bien renseigne-toi sur le turnover des enseignants dans les collèges et lycées des villes non privilégiées, et tu verras s'ils demandent à y rester une deuxième année.
C'est peut-être tout simplement juste pour les mêmes raisons que le tourisme (rien à voir, donc, avec les heures d'ouverture des restos qui est un faux problème) : la météo ! Quand il fait 20° en plein mois d'août avec de la pluie un jour sur deux, on a, à un moment donné, sans doute envie d'autre chose...
Je connais pas mal de gens partis s'installer en Bretagne, je n'ai jamais entendu dire qu'il s'agissait d'une région hostile qui n'aimait pas voir des "étrangers" s'installer... Je crois que, comme d'hab', tu racontes n'importe quoi (tu es d'ailleurs encore une fois le seul à défendre ce point de vue...).
Et bien renseigne-toi sur le turnover des enseignants dans les collèges et lycées des villes non privilégiées, et tu verras s'ils demandent à y rester une deuxième année.
Problème général à la "province (hé, hé ! 😉). Mes beaux-parents sont dans les Vosges, ils attendent un an pour voir un ophtalmo... De l'intérêt d'habiter à Paris 😛...
C'est peut-être tout simplement juste pour les mêmes raisons que le tourisme (rien à voir, donc, avec les heures d'ouverture des restos qui est un faux problème) : la météo ! Quand il fait 20° en plein mois d'août avec de la pluie un jour sur deux, on a, à un moment donné, sans doute envie d'autre chose...
Je connais pas mal de gens partis s'installer en Bretagne, je n'ai jamais entendu dire qu'il s'agissait d'une région hostile qui n'aimait pas voir des "étrangers" s'installer... Je crois que, comme d'hab', tu racontes n'importe quoi (tu es d'ailleurs encore une fois le seul à défendre ce point de vue...).
Et bien renseigne-toi sur le turnover des enseignants dans les collèges et lycées des villes non privilégiées, et tu verras s'ils demandent à y rester une deuxième année.
Problème général à la "province (hé, hé ! 😉). Mes beaux-parents sont dans les Vosges, ils attendent un an pour voir un ophtalmo... De l'intérêt d'habiter à Paris 😛...
Bonjour,
De facto le système est quand même bloqué totalement sclérosé ; quand tu évoques par exemple en Lettonie ou Estonie l'idée de venir travailler ou s'installer en France, tu récoltes un tapotement de l'index sur la tempe et un sourire compatissant.]
non... comparez ce qui est comparable. la lettonie et l'estonie sont très densément peuplées (tout comme... Paris et l'Ethiopie). Les initiatives individuelles sont donc encouragées de facto. la bretagne est l'une des régions les moins densément peuplées, dans l'un des pays du continent qui l'est le moins aussi. d'où le peu d'intérêt de maintenir un commerce "pas-de-porte" ouvert tout au long de l'année.
une fois encore, on ne lit entre vos lignes que des critiques. Allez, aucun bon côté à garder de notre beau pays? 😉
De facto le système est quand même bloqué totalement sclérosé ; quand tu évoques par exemple en Lettonie ou Estonie l'idée de venir travailler ou s'installer en France, tu récoltes un tapotement de l'index sur la tempe et un sourire compatissant.]
non... comparez ce qui est comparable. la lettonie et l'estonie sont très densément peuplées (tout comme... Paris et l'Ethiopie). Les initiatives individuelles sont donc encouragées de facto. la bretagne est l'une des régions les moins densément peuplées, dans l'un des pays du continent qui l'est le moins aussi. d'où le peu d'intérêt de maintenir un commerce "pas-de-porte" ouvert tout au long de l'année.
une fois encore, on ne lit entre vos lignes que des critiques. Allez, aucun bon côté à garder de notre beau pays? 😉
Je connais pas mal de gens partis s'installer en Bretagne, je n'ai jamais entendu dire qu'il s'agissait d'une région hostile qui n'aimait pas voir des "étrangers" s'installer... Je crois que, comme d'hab', tu racontes n'importe quoi (tu es d'ailleurs encore une fois le seul à défendre ce point de vue...).
Evidemment que je suis le seul, je suis le seul avec Choucarde à y vivre... 😏 Tu as quelques cadres sups qui vont se plaire à Lannion, des ingénieurs, à gros revenus ; des retraités assez riches qui vont aimer le Morbihan, le sud ; mais à part ça, à part ces profils-là, qui sont sans doutes ceux qui te sont familiers, et bien ça galère dur.
Mes beaux-parents sont dans les Vosges, ils attendent un an pour voir un ophtalmo... De l'intérêt d'habiter à Paris 😛...
Tu trouves ça normal ? Dans les Vosges ils paient pour ton aisance de parisien, non ?
Michel
Evidemment que je suis le seul, je suis le seul avec Choucarde à y vivre... 😏 Tu as quelques cadres sups qui vont se plaire à Lannion, des ingénieurs, à gros revenus ; des retraités assez riches qui vont aimer le Morbihan, le sud ; mais à part ça, à part ces profils-là, qui sont sans doutes ceux qui te sont familiers, et bien ça galère dur.
Mes beaux-parents sont dans les Vosges, ils attendent un an pour voir un ophtalmo... De l'intérêt d'habiter à Paris 😛...
Tu trouves ça normal ? Dans les Vosges ils paient pour ton aisance de parisien, non ?
Michel
Et bien renseigne-toi sur le turnover des enseignants dans les collèges et lycées des villes non privilégiées, et tu verras s'ils demandent à y rester une deuxième année.
C'est très difficile de s'intégrer, sauf dans des grandes villes ou des lieux à très fort potentiel de tourisme comme Vannes, Auray, Saint Malo, Dinan.
Tu ne comprends pas quand je t'explique que dans bien des villes une maison sur deux est à vendre ou abandonnée et que les municipalités se font subventionner pat l'Etat pour les racheter à vol prix et loger des cas sociaux venus du Nord ? 🤪
Michel
le turnover et l'intégration ne sont surement pas pires que dans n'importe quelle ville non privilégiée (eh j'ai pas dit que c'était le pays des Bisounours il y a des Collèges et Lycées à problèmes, des gros problèmes de toxicomanie et d'alcoolisme chez les jeunes en particulier dans des petits hameaux perdus)...
Maison à vendre ou abandonnée....probablement (entre la desertification des campagnes, le chomage, les personnes agées qui decedent sans héritier etc...) mais c'est aussi vrai dans d'autres regions de France...
NB/Les gens du Nord te remercieront également .....😕
Tu ne comprends pas quand je t'explique que dans bien des villes une maison sur deux est à vendre ou abandonnée et que les municipalités se font subventionner pat l'Etat pour les racheter à vol prix et loger des cas sociaux venus du Nord ? 🤪
Michel
le turnover et l'intégration ne sont surement pas pires que dans n'importe quelle ville non privilégiée (eh j'ai pas dit que c'était le pays des Bisounours il y a des Collèges et Lycées à problèmes, des gros problèmes de toxicomanie et d'alcoolisme chez les jeunes en particulier dans des petits hameaux perdus)...
Maison à vendre ou abandonnée....probablement (entre la desertification des campagnes, le chomage, les personnes agées qui decedent sans héritier etc...) mais c'est aussi vrai dans d'autres regions de France...
NB/Les gens du Nord te remercieront également .....😕
La densité de population de l'Estonie et de la Lettonie est à peine 30% de celle de la France... 🤪, à peine 25% de celle de la Bretagne.
Michel
Bonjour,
De facto le système est quand même bloqué totalement sclérosé ; quand tu évoques par exemple en Lettonie ou Estonie l'idée de venir travailler ou s'installer en France, tu récoltes un tapotement de l'index sur la tempe et un sourire compatissant.]
non... comparez ce qui est comparable. la lettonie et l'estonie sont très densément peuplées (tout comme... Paris et l'Ethiopie). Les initiatives individuelles sont donc encouragées de facto. la bretagne est l'une des régions les moins densément peuplées, dans l'un des pays du continent qui l'est le moins aussi. d'où le peu d'intérêt de maintenir un commerce "pas-de-porte" ouvert tout au long de l'année.
une fois encore, on ne lit entre vos lignes que des critiques. Allez, aucun bon côté à garder de notre beau pays? 😉
Michel
Bonjour,
De facto le système est quand même bloqué totalement sclérosé ; quand tu évoques par exemple en Lettonie ou Estonie l'idée de venir travailler ou s'installer en France, tu récoltes un tapotement de l'index sur la tempe et un sourire compatissant.]
non... comparez ce qui est comparable. la lettonie et l'estonie sont très densément peuplées (tout comme... Paris et l'Ethiopie). Les initiatives individuelles sont donc encouragées de facto. la bretagne est l'une des régions les moins densément peuplées, dans l'un des pays du continent qui l'est le moins aussi. d'où le peu d'intérêt de maintenir un commerce "pas-de-porte" ouvert tout au long de l'année.
une fois encore, on ne lit entre vos lignes que des critiques. Allez, aucun bon côté à garder de notre beau pays? 😉
Tu as quelques cadres sups qui vont se plaire à Lannion, des ingénieurs, à gros revenus ; des retraités assez riches qui vont aimer le Morbihan, le sud ; mais à part ça, à part ces profils-là, qui sont sans doutes ceux qui te sont familiers, et bien ça galère dur.
En fait, la majorité de ceux qui je connais sont dans l'enseignement... Certains sont un peu artistes, pas vraiment cadres sup dans tous les cas...
Tu trouves ça normal ? Dans les Vosges ils paient pour ton aisance de parisien, non ?
Normal, je ne sais pas mais c'est un fait. Et de mon point de vue, ça m'arrange. Il ne peut pas y avoir que des désavantages -aux yeux de certains 😛- à vivre à Paris !
En fait, la majorité de ceux qui je connais sont dans l'enseignement... Certains sont un peu artistes, pas vraiment cadres sup dans tous les cas...
Tu trouves ça normal ? Dans les Vosges ils paient pour ton aisance de parisien, non ?
Normal, je ne sais pas mais c'est un fait. Et de mon point de vue, ça m'arrange. Il ne peut pas y avoir que des désavantages -aux yeux de certains 😛- à vivre à Paris !
L'idée qu'il y a la même chose ailleurs ne me satisfera pas.
Outre le fait que je n'ai guère vu ça ailleurs...
Les collèges et lycées dont les profs partent ne sont pas des "bahuts à problèmes" ; les gens partent parce qu'ils ne se voient pas rester, et que la vie est trop compliquée et pas satisfaisante.
Michel
Et bien renseigne-toi sur le turnover des enseignants dans les collèges et lycées des villes non privilégiées, et tu verras s'ils demandent à y rester une deuxième année. C'est très difficile de s'intégrer, sauf dans des grandes villes ou des lieux à très fort potentiel de tourisme comme Vannes, Auray, Saint Malo, Dinan.
Tu ne comprends pas quand je t'explique que dans bien des villes une maison sur deux est à vendre ou abandonnée et que les municipalités se font subventionner pat l'Etat pour les racheter à vol prix et loger des cas sociaux venus du Nord ? 🤪
Michel
le turnover et l'intégration ne sont surement pas pires que dans n'importe quelle ville non privilégiée (eh j'ai pas dit que c'était le pays des Bisounours il y a des Collèges et Lycées à problèmes, des gros problèmes de toxicomanie et d'alcoolisme chez les jeunes en particulier dans des petits hameaux perdus)...
Maison à vendre ou abandonnée....probablement (entre la desertification des campagnes, le chomage, les personnes agées qui decedent sans héritier etc...) mais c'est aussi vrai dans d'autres regions de France...
NB/Les gens du Nord te remercieront également .....😕
Michel
Et bien renseigne-toi sur le turnover des enseignants dans les collèges et lycées des villes non privilégiées, et tu verras s'ils demandent à y rester une deuxième année. C'est très difficile de s'intégrer, sauf dans des grandes villes ou des lieux à très fort potentiel de tourisme comme Vannes, Auray, Saint Malo, Dinan.
Tu ne comprends pas quand je t'explique que dans bien des villes une maison sur deux est à vendre ou abandonnée et que les municipalités se font subventionner pat l'Etat pour les racheter à vol prix et loger des cas sociaux venus du Nord ? 🤪
Michel
le turnover et l'intégration ne sont surement pas pires que dans n'importe quelle ville non privilégiée (eh j'ai pas dit que c'était le pays des Bisounours il y a des Collèges et Lycées à problèmes, des gros problèmes de toxicomanie et d'alcoolisme chez les jeunes en particulier dans des petits hameaux perdus)...
Maison à vendre ou abandonnée....probablement (entre la desertification des campagnes, le chomage, les personnes agées qui decedent sans héritier etc...) mais c'est aussi vrai dans d'autres regions de France...
NB/Les gens du Nord te remercieront également .....😕
Tu as quelques cadres sups qui vont se plaire à Lannion, des ingénieurs, à gros revenus ; des retraités assez riches qui vont aimer le Morbihan, le sud ; mais à part ça, à part ces profils-là, qui sont sans doutes ceux qui te sont familiers, et bien ça galère dur.
En fait, la majorité de ceux qui je connais sont dans l'enseignement... Certains sont un peu artistes, pas vraiment cadres sup dans tous les cas...
Tu trouves ça normal ? Dans les Vosges ils paient pour ton aisance de parisien, non ?
Normal, je ne sais pas mais c'est un fait. Et de mon point de vue, ça m'arrange. Il ne peut pas y avoir que des désavantages -aux yeux de certains 😛- à vivre à Paris !
Moi non plus je ne connais aucun cadre sup....enseignent, intermittents du spectacle, chomeur, étudiants, retraités, fermiers, ....en galère souvent je confirme par contre... 😉
Pour les opthalmos, meme à PARIS (chez nous les vilains privilégiés) les délais sont longs.....😕
En fait, la majorité de ceux qui je connais sont dans l'enseignement... Certains sont un peu artistes, pas vraiment cadres sup dans tous les cas...
Tu trouves ça normal ? Dans les Vosges ils paient pour ton aisance de parisien, non ?
Normal, je ne sais pas mais c'est un fait. Et de mon point de vue, ça m'arrange. Il ne peut pas y avoir que des désavantages -aux yeux de certains 😛- à vivre à Paris !
Moi non plus je ne connais aucun cadre sup....enseignent, intermittents du spectacle, chomeur, étudiants, retraités, fermiers, ....en galère souvent je confirme par contre... 😉
Pour les opthalmos, meme à PARIS (chez nous les vilains privilégiés) les délais sont longs.....😕
En fait, la majorité de ceux qui je connais sont dans l'enseignement... Certains sont un peu artistes, pas vraiment cadres sup dans tous les cas...
Ah, mais il y a des points privilégiés, comme je te disais.
Normal, je ne sais pas mais c'est un fait.
Tu as raison, pour le moment il n'y a que 18 à 20% d'habitants de la Bretagne à souhaiter l'indépendance ; tu aurais tort de te priver. 🙂
Michel
Ah, mais il y a des points privilégiés, comme je te disais.
Normal, je ne sais pas mais c'est un fait.
Tu as raison, pour le moment il n'y a que 18 à 20% d'habitants de la Bretagne à souhaiter l'indépendance ; tu aurais tort de te priver. 🙂
Michel
Il partent parce qu'un jour dans leur vie, ils ont envie de soleil...
Souvent c'est parce que leur compagne ou compagnon ne trouverait jamais de travail sur place.
Michel
Souvent c'est parce que leur compagne ou compagnon ne trouverait jamais de travail sur place.
Michel
Pour les opthalmos, meme à PARIS (chez nous les vilains privilégiés) les délais sont longs.....😕
A moins de vouloir absolument aller toujours chez le même ophtalmo, les délais dans Paris sont quand même très courts...
En début d'année, on me proposait un rendez-vous le lendemain (et dans mon quartier, pas à l'autre bout de Paris)... C'est moi qui ai repoussé à la semaine suivante 😛.
A moins de vouloir absolument aller toujours chez le même ophtalmo, les délais dans Paris sont quand même très courts...
En début d'année, on me proposait un rendez-vous le lendemain (et dans mon quartier, pas à l'autre bout de Paris)... C'est moi qui ai repoussé à la semaine suivante 😛.
Pour les opthalmos, meme à PARIS (chez nous les vilains privilégiés) les délais sont longs.....😕
A moins de vouloir absolument aller toujours chez le même ophtalmo, les délais dans Paris sont quand même très court...
En début d'année, on me proposait un rendez-vous le lendemain (et dans mon quartier, pas à l'autre bout de Paris)... C'est moi qui ai repoussé à la semaine suivante 😛.
c'est sans doute pour cela, mais vu mes yeux il est preferable que je sois suivie par le meme ...
A moins de vouloir absolument aller toujours chez le même ophtalmo, les délais dans Paris sont quand même très court...
En début d'année, on me proposait un rendez-vous le lendemain (et dans mon quartier, pas à l'autre bout de Paris)... C'est moi qui ai repoussé à la semaine suivante 😛.
c'est sans doute pour cela, mais vu mes yeux il est preferable que je sois suivie par le meme ...
Souvent c'est parce que leur compagne ou compagnon ne trouverait jamais de travail sur place.
Ça c'est valable absolument partout, en France ou ailleurs...
En revanche, pour la météo, ça a toujours été, systématiquement, l'argument des gens de mon entourage qui y passent leurs vacances : "l'année prochaine, on ira là où il fait plus chaud et plus beau"...
Ça c'est valable absolument partout, en France ou ailleurs...
En revanche, pour la météo, ça a toujours été, systématiquement, l'argument des gens de mon entourage qui y passent leurs vacances : "l'année prochaine, on ira là où il fait plus chaud et plus beau"...
Il partent parce qu'un jour dans leur vie, ils ont envie de soleil...
Souvent c'est parce que leur compagne ou compagnon ne trouverait jamais de travail sur place.
Michel
ah et bien voilà...on touche enfin le fonds du probleme...le chômage !
Souvent c'est parce que leur compagne ou compagnon ne trouverait jamais de travail sur place.
Michel
ah et bien voilà...on touche enfin le fonds du probleme...le chômage !
Il fut un temps où j'allais à ... Istanbul pour l'ophtalmo.
Je sais que c'était mon choix, mais pour la qualité du service médical en France, il faut quand même ne pas me la faire : il n'est pas bon.
Michel
Michel
Non, non, pas le chômage ! 😄
Le réticence à entreprendre et la "préférence nationale".
Michel
Il partent parce qu'un jour dans leur vie, ils ont envie de soleil...
Souvent c'est parce que leur compagne ou compagnon ne trouverait jamais de travail sur place.
Michel
ah et bien voilà...on touche enfin le fonds du probleme...le chômage !
Michel
Il partent parce qu'un jour dans leur vie, ils ont envie de soleil...
Souvent c'est parce que leur compagne ou compagnon ne trouverait jamais de travail sur place.
Michel
ah et bien voilà...on touche enfin le fonds du probleme...le chômage !
Souvent c'est parce que leur compagne ou compagnon ne trouverait jamais de travail sur place.
Ça c'est valable absolument partout, en France ou ailleurs...
En revanche, pour la météo, ça a toujours été, systématiquement, l'argument des gens de mon entourage qui y passent leurs vacances : "l'année prochaine, on ira là où il fait plus chaud et plus beau"...
Il fait pas si mauvais temps que cela en Bretagne....😏 d'ailleurs tous les étés, mes amis Bretons de region parisienne vont y faire un tour.....😉
Ça c'est valable absolument partout, en France ou ailleurs...
En revanche, pour la météo, ça a toujours été, systématiquement, l'argument des gens de mon entourage qui y passent leurs vacances : "l'année prochaine, on ira là où il fait plus chaud et plus beau"...
Il fait pas si mauvais temps que cela en Bretagne....😏 d'ailleurs tous les étés, mes amis Bretons de region parisienne vont y faire un tour.....😉
Je sais que c'était mon choix, mais pour la qualité du service médical en France, il faut quand même ne pas me la faire : il n'est pas bon.
Premièrement, il est gratuit (et au demeurant, ayant de mauvais yeux depuis assez jeune, je n'ai jamais trouvé que le service était mauvais).
Deuxièmement, oui, je sais, tout est mieux ailleurs. Tu râles de toute façon tout le temps sur tout ce qui concerne de peu ou de près la France : la Bretagne, Paris, la Mayenne ou que sais-je encore.
Le vrai pénible en voyages quoi, jamais content... Au moins, tu es un authentique cliché du Français râleur...
Premièrement, il est gratuit (et au demeurant, ayant de mauvais yeux depuis assez jeune, je n'ai jamais trouvé que le service était mauvais).
Deuxièmement, oui, je sais, tout est mieux ailleurs. Tu râles de toute façon tout le temps sur tout ce qui concerne de peu ou de près la France : la Bretagne, Paris, la Mayenne ou que sais-je encore.
Le vrai pénible en voyages quoi, jamais content... Au moins, tu es un authentique cliché du Français râleur...
Il fait pas si mauvais temps que cela en Bretagne....😏 d'ailleurs tous les étés, mes amis Bretons de region parisienne vont y faire un tour.....😉
Ah, eh ben parlons-en 🙂. Autre point faible de la Bretagne et de son économie, la diaspora qui ne joue pas le rôle que joue celle, par exemple, d'Arménie, de Géorgie, d'Albanie, pour prendre des entités comparables. Le Breton émigré reste où il est, et s'il devient riche jamais il ne revient entreprendre sur place.
Michel
Ah, eh ben parlons-en 🙂. Autre point faible de la Bretagne et de son économie, la diaspora qui ne joue pas le rôle que joue celle, par exemple, d'Arménie, de Géorgie, d'Albanie, pour prendre des entités comparables. Le Breton émigré reste où il est, et s'il devient riche jamais il ne revient entreprendre sur place.
Michel
Il fait pas si mauvais temps que cela en Bretagne....😏 d'ailleurs tous les étés, mes amis Bretons de region parisienne vont y faire un tour.....😉
Oui je sais, mais le risque de pluie est malgré tout grand et réel, ce qui n'est pas forcément le cas dans le sud où il fait systématiquement en moyenne 5 à 10° de plus (et je ne parle pas de la température de l'eau !).
Après, quand tu viens de Paris, un été pourri à 20°, ça ne choque pas 😛 !
Oui je sais, mais le risque de pluie est malgré tout grand et réel, ce qui n'est pas forcément le cas dans le sud où il fait systématiquement en moyenne 5 à 10° de plus (et je ne parle pas de la température de l'eau !).
Après, quand tu viens de Paris, un été pourri à 20°, ça ne choque pas 😛 !
Non, non, pas le chômage ! 😄
Le réticence à entreprendre et la "préférence nationale".
Michel
Il partent parce qu'un jour dans leur vie, ils ont envie de soleil...
Souvent c'est parce que leur compagne ou compagnon ne trouverait jamais de travail sur place.
Michel
ah et bien voilà...on touche enfin le fonds du probleme...le chômage !
la preference nationale.....la on touche le fonds : tu es vraiment pret à tout pour avoir raison !!!! bon je te laisse à tes convictions !!! tu ne me feras pas changer d'avis et tu ne changeras pas d'avis non plus...ci dessous le titre de France Bleue ...
Élections Un score historique pour le Front national partout en France, la Bretagne résiste le plus
Michel
Il partent parce qu'un jour dans leur vie, ils ont envie de soleil...
Souvent c'est parce que leur compagne ou compagnon ne trouverait jamais de travail sur place.
Michel
ah et bien voilà...on touche enfin le fonds du probleme...le chômage !
la preference nationale.....la on touche le fonds : tu es vraiment pret à tout pour avoir raison !!!! bon je te laisse à tes convictions !!! tu ne me feras pas changer d'avis et tu ne changeras pas d'avis non plus...ci dessous le titre de France Bleue ...
Élections Un score historique pour le Front national partout en France, la Bretagne résiste le plus
Il n'est pas gratuit, il est très cher payé par des cotisants, c'est un peu différent.
Et quand je te dis 12 à 18 mois, c'est hors secteur de ceux qui sont "gratuits". En tous cas , moi, je paie - aussi cher qu'à Istanbul d'ailleurs.
Qui te dit que je suis pénible ? 😏 Tu réduis les gens à un jeu de forum ? Vraiment ? Je vous secoue un peu, c'est tout. Parce que vous avez beaucoup d'illusions.
Michel
Je sais que c'était mon choix, mais pour la qualité du service médical en France, il faut quand même ne pas me la faire : il n'est pas bon.
Premièrement, il est gratuit (et au demeurant, ayant de mauvais yeux depuis assez jeune, je n'ai jamais trouvé que le service était mauvais).
Deuxièmement, oui, je sais, tout est mieux ailleurs. Tu râles de toute façon tout le temps sur tout ce qui concerne de peu ou de près la France : la Bretagne, Paris, la Mayenne ou que sais-je encore.
Le vrai pénible en voyages quoi, jamais content... Au moins, tu es un authentique cliché du Français râleur...
Qui te dit que je suis pénible ? 😏 Tu réduis les gens à un jeu de forum ? Vraiment ? Je vous secoue un peu, c'est tout. Parce que vous avez beaucoup d'illusions.
Michel
Je sais que c'était mon choix, mais pour la qualité du service médical en France, il faut quand même ne pas me la faire : il n'est pas bon.
Premièrement, il est gratuit (et au demeurant, ayant de mauvais yeux depuis assez jeune, je n'ai jamais trouvé que le service était mauvais).
Deuxièmement, oui, je sais, tout est mieux ailleurs. Tu râles de toute façon tout le temps sur tout ce qui concerne de peu ou de près la France : la Bretagne, Paris, la Mayenne ou que sais-je encore.
Le vrai pénible en voyages quoi, jamais content... Au moins, tu es un authentique cliché du Français râleur...
Il fait pas si mauvais temps que cela en Bretagne....😏 d'ailleurs tous les étés, mes amis Bretons de region parisienne vont y faire un tour.....😉
Oui je sais, mais le risque de pluie est malgré tout grand et réel, ce qui n'est pas forcément le cas dans le sud où il fait systématiquement en moyenne 5 à 10° de plus (et je ne parle pas de la température de l'eau !).
Après, quand tu viens de Paris, un été pourri à 20°, ça ne choque pas 😛 !
🙂
Oui je sais, mais le risque de pluie est malgré tout grand et réel, ce qui n'est pas forcément le cas dans le sud où il fait systématiquement en moyenne 5 à 10° de plus (et je ne parle pas de la température de l'eau !).
Après, quand tu viens de Paris, un été pourri à 20°, ça ne choque pas 😛 !
🙂
Bon, et bien tu viens, tu cherches un emploi et tu vas voir que si tu n'es pas bretonne, si tu n'es pas très recommandée par quelqu'un d'influent, et bien tu n'as aucune chance, absolument aucune chance.
On ne regardera même pas ton profil.
Bien sûr que non que ce n'est pas la "préférence nationale française" façon FN.
Michel
Non, non, pas le chômage ! 😄 Le réticence à entreprendre et la "préférence nationale".
Michel
Il partent parce qu'un jour dans leur vie, ils ont envie de soleil...
Souvent c'est parce que leur compagne ou compagnon ne trouverait jamais de travail sur place.
Michel
ah et bien voilà...on touche enfin le fonds du probleme...le chômage !
la preference nationale.....la on touche le fonds : tu es vraiment pret à tout pour avoir raison !!!! bon je te laisse à tes convictions !!! tu ne me feras pas changer d'avis et tu ne changeras pas d'avis non plus...ci dessous le titre de France Bleue ...
Élections Un score historique pour le Front national partout en France, la Bretagne résiste le plus
Bien sûr que non que ce n'est pas la "préférence nationale française" façon FN.
Michel
Non, non, pas le chômage ! 😄 Le réticence à entreprendre et la "préférence nationale".
Michel
Il partent parce qu'un jour dans leur vie, ils ont envie de soleil...
Souvent c'est parce que leur compagne ou compagnon ne trouverait jamais de travail sur place.
Michel
ah et bien voilà...on touche enfin le fonds du probleme...le chômage !
la preference nationale.....la on touche le fonds : tu es vraiment pret à tout pour avoir raison !!!! bon je te laisse à tes convictions !!! tu ne me feras pas changer d'avis et tu ne changeras pas d'avis non plus...ci dessous le titre de France Bleue ...
Élections Un score historique pour le Front national partout en France, la Bretagne résiste le plus
... Des décennies de vie en Bretagne.
Maintenant, si tu penses que tu sais mieux, c'est comme tu veux.
Michel
bon je te laisse à tes convictions !!!
Et ça c'est sûr, il en a ! Il n'a même que ça d'ailleurs...
Michel
bon je te laisse à tes convictions !!!
Et ça c'est sûr, il en a ! Il n'a même que ça d'ailleurs...
... Des décennies de vie en Bretagne.
Maintenant, si tu penses que tu sais mieux, c'est comme tu veux.
Non, non, c'est toi qui sait mieux que tout le monde !
Même à Paris tu sais mieux que tout le monde. Car dans ce cas, c'est selon toi justement parce que j'y vis depuis trop longtemps que je ne peux pas en parler aussi bien que toi !
Ton esprit paradoxal touche à la pathologie...
Non, non, c'est toi qui sait mieux que tout le monde !
Même à Paris tu sais mieux que tout le monde. Car dans ce cas, c'est selon toi justement parce que j'y vis depuis trop longtemps que je ne peux pas en parler aussi bien que toi !
Ton esprit paradoxal touche à la pathologie...
Pour te rassurer, ce sont les deux seuls endroits en France que je connais, et où j'ai habité.
Michel
... Des décennies de vie en Bretagne. Maintenant, si tu penses que tu sais mieux, c'est comme tu veux.
Non, non, c'est toi qui sait mieux que tout le monde !
Même à Paris tu sais mieux que tout le monde. Car dans ce cas, c'est selon toi justement parce que j'y vis depuis trop longtemps que je ne peux pas en parler aussi bien que toi !
Ton esprit paradoxal touche à la pathologie...
Michel
... Des décennies de vie en Bretagne. Maintenant, si tu penses que tu sais mieux, c'est comme tu veux.
Non, non, c'est toi qui sait mieux que tout le monde !
Même à Paris tu sais mieux que tout le monde. Car dans ce cas, c'est selon toi justement parce que j'y vis depuis trop longtemps que je ne peux pas en parler aussi bien que toi !
Ton esprit paradoxal touche à la pathologie...
Pour te rassurer, ce sont les deux seuls endroits en France que je connais, et où j'ai habité.
On dirait, à lire ce que tu écris, systématiquement à l'encontre de tous les autres qui ont autant de légitimité (voire plus...) d'en parler que toi, que tu n'y as au contraire presque jamais mis les pieds...
On dirait, à lire ce que tu écris, systématiquement à l'encontre de tous les autres qui ont autant de légitimité (voire plus...) d'en parler que toi, que tu n'y as au contraire presque jamais mis les pieds...
L'ophtalmo c'est entre 12 et 18 mois.
Michel
Le Cantal n'est pas en Bretagne.
Pour la Bretagne, les derniers chiffres que j'ai trouvés datent de 2016, et indiquent "de 3 à 6 mois" :
https://www.groupepointvision.com/wp-includes/pdf/etude-delai-rendez-vous-ophtalmologiste-2016.pdf https://www.lelynx.fr/mutuelle-sante/soins/optique/ophtalmologiste/attente-rendez-vous/
C'est donc dans la moyenne nationale.
Si tu as parlé en connaissant les données statistiques, tu en as augmenté le délai minimum de 3 à 12 mois (400% !) et le délai maxi de 6 à 18 mois (juste 300%). Ou peut-être as-tu balancé des nombres au hasard, ou bien cherché parmi les données datant de plusieurs années en arrière (pas "modernes") celles qui t'intéressaient le plus ?
Ça permet de cerner le sérieux de tes messages et l'objectivité de tes analyses sociologiques.
Michel
Le Cantal n'est pas en Bretagne.
Pour la Bretagne, les derniers chiffres que j'ai trouvés datent de 2016, et indiquent "de 3 à 6 mois" :
https://www.groupepointvision.com/wp-includes/pdf/etude-delai-rendez-vous-ophtalmologiste-2016.pdf https://www.lelynx.fr/mutuelle-sante/soins/optique/ophtalmologiste/attente-rendez-vous/
C'est donc dans la moyenne nationale.
Si tu as parlé en connaissant les données statistiques, tu en as augmenté le délai minimum de 3 à 12 mois (400% !) et le délai maxi de 6 à 18 mois (juste 300%). Ou peut-être as-tu balancé des nombres au hasard, ou bien cherché parmi les données datant de plusieurs années en arrière (pas "modernes") celles qui t'intéressaient le plus ?
Ça permet de cerner le sérieux de tes messages et l'objectivité de tes analyses sociologiques.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Actuellement dans les régions les moins riches surtout les municipalités font venir des familles socialement déshéritées, souvent du nord, en leur louant de façon subventionnée des maisons rachetées à vil prix. On importe du problème social contre des aides, en somme.
Michel
Tu parles sans la citer de la loi Gayssot de 2000 : les municipalités (sauf petits villages) ont le choix entre ne pas construire ou aménager de logements sociaux mais payer d'énormes amendes à l'état, ou créer des logements sociaux (20 % !) pour échapper aux amendes.
Bien entendu, à part les municipalités très riches ou trop pauvres (déjà dotées des 20%), toutes les autres (en Provence, en Aquitaine autant qu'en Bretagne) sont donc condamnées à créer du logement locatif à bas coût et à loyer modéré, ce qui attire ceux y ont droit mais n'arrivent pas à obtenir un logement social dans leur région si elle est déjà aux 20% de logement social.
C'est une loi nationale, et donc ce n'est pas une particularité bretonne, ton analyse n'a pas de sens si tu te sers de ce fait pour faire croire que la population bretonne quitte la région et que les autorités font venir à la place des déshérités d'autres régions.
D'ailleurs, la Bretagne ne fait pas partie des régions où la pauvreté est la plus présente et où il y aurait une grosse différence de richesses entre les pauvres et les riches, tout au contraire, il y a très peu de pauvres en Bretagne et encore moins de différence de richesse, donc peu de quartiers sociaux qui contrasteraient avec le reste. Tu confonds les délais de consultation d'ophtamo de la Bretagne avec ceux du Cantal, et la démographie sociale de la Bretagne avec celle avec des régions du Nord et celle du Sud. Carte ici.
Pour enfoncer le clou, un simple coup d’œil sur les chiffres officiels montre que non, la Bretagne ne se vide pas de sa population qu'il faudrait tenter de remplacer par les pauvres du Nord. Au contraire de ce que tu dis, c'est une région qui ne cesse de voir sa population augmenter, les chiffres ici.
Bref, quand on cherche les données chiffrées concernant tes "arguments", on tombe très facilement sur le contraire total de ce que tu assènes d'un air d'expert.
Ça aide à saisir que rien dans ton discours n'est basé sur des faits, c'est un amphigouri de théories personnelles allant à l'encontre des chiffres, histoire de balancer des phrases sujettes à polémiques. Mais on comprend bien que pour poster plus de 43 000 messages en 14 années, donc en moyenne 8 ou 10 par jour (fais-tu autre chose ?), il faut être peu regardant sur les statistiques froides et les références chiffrées.
Michel
Tu parles sans la citer de la loi Gayssot de 2000 : les municipalités (sauf petits villages) ont le choix entre ne pas construire ou aménager de logements sociaux mais payer d'énormes amendes à l'état, ou créer des logements sociaux (20 % !) pour échapper aux amendes.
Bien entendu, à part les municipalités très riches ou trop pauvres (déjà dotées des 20%), toutes les autres (en Provence, en Aquitaine autant qu'en Bretagne) sont donc condamnées à créer du logement locatif à bas coût et à loyer modéré, ce qui attire ceux y ont droit mais n'arrivent pas à obtenir un logement social dans leur région si elle est déjà aux 20% de logement social.
C'est une loi nationale, et donc ce n'est pas une particularité bretonne, ton analyse n'a pas de sens si tu te sers de ce fait pour faire croire que la population bretonne quitte la région et que les autorités font venir à la place des déshérités d'autres régions.
D'ailleurs, la Bretagne ne fait pas partie des régions où la pauvreté est la plus présente et où il y aurait une grosse différence de richesses entre les pauvres et les riches, tout au contraire, il y a très peu de pauvres en Bretagne et encore moins de différence de richesse, donc peu de quartiers sociaux qui contrasteraient avec le reste. Tu confonds les délais de consultation d'ophtamo de la Bretagne avec ceux du Cantal, et la démographie sociale de la Bretagne avec celle avec des régions du Nord et celle du Sud. Carte ici.
Pour enfoncer le clou, un simple coup d’œil sur les chiffres officiels montre que non, la Bretagne ne se vide pas de sa population qu'il faudrait tenter de remplacer par les pauvres du Nord. Au contraire de ce que tu dis, c'est une région qui ne cesse de voir sa population augmenter, les chiffres ici.
Bref, quand on cherche les données chiffrées concernant tes "arguments", on tombe très facilement sur le contraire total de ce que tu assènes d'un air d'expert.
Ça aide à saisir que rien dans ton discours n'est basé sur des faits, c'est un amphigouri de théories personnelles allant à l'encontre des chiffres, histoire de balancer des phrases sujettes à polémiques. Mais on comprend bien que pour poster plus de 43 000 messages en 14 années, donc en moyenne 8 ou 10 par jour (fais-tu autre chose ?), il faut être peu regardant sur les statistiques froides et les références chiffrées.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
L’une de mes maximes : prendre le meilleur en chaque chose et être, et oublier tout le reste. Cette maxime s’applique également aux cultures.
désolé mais pour moi "prendre le meilleur d'une culture" n'a pas de sens...une culture n'est pas destinée à être meilleure ou pire qu'une autre..ça frise l'absurde que d'affirmer cela Comme dirait l'autre , Bernard Lavilliers Rio de Janvier 😎 "la musique est un cri qui vient de l'intérieur". La culture ne relève pas forcèment de la Morale ( juger en bien ou en mal- sauf à porter atteinte aux bonnes moeurs) ni ne relève forcèment du rationnel.. Par quoi définit-on le meilleur de la culture andine des haut-plateaux du Pérou ou de la Bolivie ? Par quoi définit-on le meilleur de la culture bretonne ? Alan Stivell , Jean-Michel Caradec?
désolé mais pour moi "prendre le meilleur d'une culture" n'a pas de sens...une culture n'est pas destinée à être meilleure ou pire qu'une autre..ça frise l'absurde que d'affirmer cela Comme dirait l'autre , Bernard Lavilliers Rio de Janvier 😎 "la musique est un cri qui vient de l'intérieur". La culture ne relève pas forcèment de la Morale ( juger en bien ou en mal- sauf à porter atteinte aux bonnes moeurs) ni ne relève forcèment du rationnel.. Par quoi définit-on le meilleur de la culture andine des haut-plateaux du Pérou ou de la Bolivie ? Par quoi définit-on le meilleur de la culture bretonne ? Alan Stivell , Jean-Michel Caradec?
Et bien venez essayer.
Vous prenez votre téléphone, l'annuaire, et vous essayez d'avoir un rendez-vous en moins d'un an.
C'est totalement impossible.
Vous aurez un rendez-vous à 6 ou 8 mois si vous êtes déjà suivi... Autrement... Jamais.
Il y a des astuces, qui consistent à laisser un répondeur qui raccroche en demandant de rappeler, certains ouvrent le carnet de rendez-vous un matin par mois et prennent les appels qui réussissent à passer à partir par exemple de 9 heures...
Je les connais les statistiques ; elles n'ont rien à voir avec la réalité.
Qui de nous parle de vécu, et qui de nous parle de statistiques trouvées sur internet ? 🤪
Michel
L'ophtalmo c'est entre 12 et 18 mois.
Michel
Le Cantal n'est pas en Bretagne.
Pour la Bretagne, les derniers chiffres que j'ai trouvés datent de 2016, et indiquent "de 3 à 6 mois" :
www.groupepointvision.com/...almologiste-2016.pdf www.lelynx.fr/...attente-rendez-vous/
C'est donc dans la moyenne nationale.
Si tu as parlé en connaissant les données statistiques, tu en as augmenté le délai minimum de 3 à 12 mois (400% !) et le délai maxi de 6 à 18 mois (juste 300%). Ou peut-être as-tu balancé des nombres au hasard, ou bien cherché parmi les données datant de plusieurs années en arrière (pas "modernes") celles qui t'intéressaient le plus ?
Ça permet de cerner le sérieux de tes messages et l'objectivité de tes analyses sociologiques.
Qui de nous parle de vécu, et qui de nous parle de statistiques trouvées sur internet ? 🤪
Michel
L'ophtalmo c'est entre 12 et 18 mois.
Michel
Le Cantal n'est pas en Bretagne.
Pour la Bretagne, les derniers chiffres que j'ai trouvés datent de 2016, et indiquent "de 3 à 6 mois" :
www.groupepointvision.com/...almologiste-2016.pdf www.lelynx.fr/...attente-rendez-vous/
C'est donc dans la moyenne nationale.
Si tu as parlé en connaissant les données statistiques, tu en as augmenté le délai minimum de 3 à 12 mois (400% !) et le délai maxi de 6 à 18 mois (juste 300%). Ou peut-être as-tu balancé des nombres au hasard, ou bien cherché parmi les données datant de plusieurs années en arrière (pas "modernes") celles qui t'intéressaient le plus ?
Ça permet de cerner le sérieux de tes messages et l'objectivité de tes analyses sociologiques.
Même piège : vous me parlez statistiques moyennes bretonnes, ça ne rend compte de rien de réaliste.
La Bretagne ne se vide pas ; non, globalement, mais ça renvoie à des réalités extrêmement différentes. A Auray, à Vannes, c'est sur que tout va déjà mieux ; si ça se trouve même il y a des médecins et des ophtalmos ; mais les gens doivent faire deux heures de route pour y avoir droit - d'ailleurs à titre personnel c'est ce que je suis contraint de faire : une journée et 300 bornes.
C'est un peu comme si vous contestiez des observations faites, disons, à Paris, en brandissant les statistiques nationales françaises, ça n'a aucun sens, hormis celui de réfuter.
La rat d'internet, prince de Google et collecteur de statistiques globalisantes et intéressée, je ne pense pas que ce soit moi... 🙂
Michel
Actuellement dans les régions les moins riches surtout les municipalités font venir des familles socialement déshéritées, souvent du nord, en leur louant de façon subventionnée des maisons rachetées à vil prix. On importe du problème social contre des aides, en somme.
Michel
Tu parles sans la citer de la loi Gayssot de 2000 : les municipalités (sauf petits villages) ont le choix entre ne pas construire ou aménager de logements sociaux mais payer d'énormes amendes à l'état, ou créer des logements sociaux (20 % !) pour échapper aux amendes.
Bien entendu, à part les municipalités très riches ou trop pauvres (déjà dotées des 20%), toutes les autres (en Provence, en Aquitaine autant qu'en Bretagne) sont donc condamnées à créer du logement locatif à bas coût et à loyer modéré, ce qui attire ceux y ont droit mais n'arrivent pas à obtenir un logement social dans leur région si elle est déjà aux 20% de logement social.
C'est une loi nationale, et donc ce n'est pas une particularité bretonne, ton analyse n'a pas de sens si tu te sers de ce fait pour faire croire que la population bretonne quitte la région et que les autorités font venir à la place des déshérités d'autres régions.
D'ailleurs, la Bretagne ne fait pas partie des régions où la pauvreté est la plus présente et où il y aurait une grosse différence de richesses entre les pauvres et les riches, tout au contraire, il y a très peu de pauvres en Bretagne et encore moins de différence de richesse, donc peu de quartiers sociaux qui contrasteraient avec le reste. Tu confonds les délais de consultation d'ophtamo de la Bretagne avec ceux du Cantal, et la démographie sociale de la Bretagne avec celle avec des régions du Nord et celle du Sud. Carte ici.
Pour enfoncer le clou, un simple coup d’œil sur les chiffres officiels montre que non, la Bretagne ne se vide pas de sa population qu'il faudrait tenter de remplacer par les pauvres du Nord. Au contraire de ce que tu dis, c'est une région qui ne cesse de voir sa population augmenter, les chiffres ici.
Bref, quand on cherche les données chiffrées concernant tes "arguments", on tombe très facilement sur le contraire total de ce que tu assènes d'un air d'expert.
Ça aide à saisir que rien dans ton discours n'est basé sur des faits, c'est un amphigouri de théories personnelles allant à l'encontre des chiffres, histoire de balancer des phrases sujettes à polémiques. Mais on comprend bien que pour poster plus de 43 000 messages en 14 années, donc en moyenne 8 ou 10 par jour (fais-tu autre chose ?), il faut être peu regardant sur les statistiques froides et les références chiffrées.
Michel
Actuellement dans les régions les moins riches surtout les municipalités font venir des familles socialement déshéritées, souvent du nord, en leur louant de façon subventionnée des maisons rachetées à vil prix. On importe du problème social contre des aides, en somme.
Michel
Tu parles sans la citer de la loi Gayssot de 2000 : les municipalités (sauf petits villages) ont le choix entre ne pas construire ou aménager de logements sociaux mais payer d'énormes amendes à l'état, ou créer des logements sociaux (20 % !) pour échapper aux amendes.
Bien entendu, à part les municipalités très riches ou trop pauvres (déjà dotées des 20%), toutes les autres (en Provence, en Aquitaine autant qu'en Bretagne) sont donc condamnées à créer du logement locatif à bas coût et à loyer modéré, ce qui attire ceux y ont droit mais n'arrivent pas à obtenir un logement social dans leur région si elle est déjà aux 20% de logement social.
C'est une loi nationale, et donc ce n'est pas une particularité bretonne, ton analyse n'a pas de sens si tu te sers de ce fait pour faire croire que la population bretonne quitte la région et que les autorités font venir à la place des déshérités d'autres régions.
D'ailleurs, la Bretagne ne fait pas partie des régions où la pauvreté est la plus présente et où il y aurait une grosse différence de richesses entre les pauvres et les riches, tout au contraire, il y a très peu de pauvres en Bretagne et encore moins de différence de richesse, donc peu de quartiers sociaux qui contrasteraient avec le reste. Tu confonds les délais de consultation d'ophtamo de la Bretagne avec ceux du Cantal, et la démographie sociale de la Bretagne avec celle avec des régions du Nord et celle du Sud. Carte ici.
Pour enfoncer le clou, un simple coup d’œil sur les chiffres officiels montre que non, la Bretagne ne se vide pas de sa population qu'il faudrait tenter de remplacer par les pauvres du Nord. Au contraire de ce que tu dis, c'est une région qui ne cesse de voir sa population augmenter, les chiffres ici.
Bref, quand on cherche les données chiffrées concernant tes "arguments", on tombe très facilement sur le contraire total de ce que tu assènes d'un air d'expert.
Ça aide à saisir que rien dans ton discours n'est basé sur des faits, c'est un amphigouri de théories personnelles allant à l'encontre des chiffres, histoire de balancer des phrases sujettes à polémiques. Mais on comprend bien que pour poster plus de 43 000 messages en 14 années, donc en moyenne 8 ou 10 par jour (fais-tu autre chose ?), il faut être peu regardant sur les statistiques froides et les références chiffrées.
Il se trouve juste que je n'en ai pas la vision romantique que tu aimes... Tout ce dont je parle ici, les rues entières de maisons à vendre pour le prix d'une voiture, les difficultés à avoir souvent même un médecin traitant, le manque de professionnalisme des restaurateurs et leur état d'esprit, l'impossibilité - et là je pèse mes mots - d'être embauché si on n'est pas dans un réseau, familial ou d'intérêt, tout ça je l'ai vécu, vu, senti, payé parfois.
Tu trouves toujours des gens pour te dire le contraire, et il y a des gens qui, dans leur niche privilégiée, s'illusionnent et ne se rendent pas compte.
En ce qui me concerne je parle d'expérience, de ce que je vois de mes yeux, de ce que je constate au quotidien et dans mon travail.
Maintenant, je ne peux pas vous en dire plus...
Michel
On dirait, à lire ce que tu écris, systématiquement à l'encontre de tous les autres qui ont autant de légitimité (voire plus...) d'en parler que toi, que tu n'y as au contraire presque jamais mis les pieds...
Michel
On dirait, à lire ce que tu écris, systématiquement à l'encontre de tous les autres qui ont autant de légitimité (voire plus...) d'en parler que toi, que tu n'y as au contraire presque jamais mis les pieds...
Bonjour encore ... 🙂
Je ne vais pas épiloguer une semaine sur ce sujet, sur lequel j'ai déjà écrit plein de trucs qui vous surprennent. Je pourrais vous rappeler que la sociologie de la Bretagne est complexe, avec des contrastes très vifs, des distances importantes ; je pourrais aussi vous faire observer que quand on habite le Cantal on peut chercher des solutions sur quatre points cardinaux, avec des grandes villes pas si loin. La Bretagne c'est de trois côté la mer et une seule porte de sortie, on n'est pas dans le même monde.
Mais de toutes façons je rencontrerais votre éternelle - et un peu agressive - incrédulité. Je parle de ce que je connais, que je vis et que je vois ; j'ai vu passer des générations de jeunes en général ruraux, avec leur famille, des professionnels maîtres de stage, des générations aussi de collègues, et le sujet m'a assez intéressé pour que m'inciter à des travaux de troisième cycle. Comme vous savez mieux que moi qui sont mes voisins et d'où ils viennent, et pourquoi, comme vous maîtriser parfaitement à coup de Google les difficultés à être suivi médicalement, et niez que dans tout ce qui est tertiaire au moins, il est impossible d'être employé sans lien familial ou de terroir avec l'employeur, vous avez certainement raison. Ce serait dommage de vous contrarier pour moi.
Bonne journée, 🙂
Michel
Je ne vais pas épiloguer une semaine sur ce sujet, sur lequel j'ai déjà écrit plein de trucs qui vous surprennent. Je pourrais vous rappeler que la sociologie de la Bretagne est complexe, avec des contrastes très vifs, des distances importantes ; je pourrais aussi vous faire observer que quand on habite le Cantal on peut chercher des solutions sur quatre points cardinaux, avec des grandes villes pas si loin. La Bretagne c'est de trois côté la mer et une seule porte de sortie, on n'est pas dans le même monde.
Mais de toutes façons je rencontrerais votre éternelle - et un peu agressive - incrédulité. Je parle de ce que je connais, que je vis et que je vois ; j'ai vu passer des générations de jeunes en général ruraux, avec leur famille, des professionnels maîtres de stage, des générations aussi de collègues, et le sujet m'a assez intéressé pour que m'inciter à des travaux de troisième cycle. Comme vous savez mieux que moi qui sont mes voisins et d'où ils viennent, et pourquoi, comme vous maîtriser parfaitement à coup de Google les difficultés à être suivi médicalement, et niez que dans tout ce qui est tertiaire au moins, il est impossible d'être employé sans lien familial ou de terroir avec l'employeur, vous avez certainement raison. Ce serait dommage de vous contrarier pour moi.
Bonne journée, 🙂
Michel
A Auray, à Vannes, c'est sur que tout va déjà mieux ; si ça se trouve même il y a des médecins et des ophtalmos ; mais les gens doivent faire deux heures de route pour y avoir droit - d'ailleurs à titre personnel c'est ce que je suis contraint de faire : une journée et 300 bornes.
Le phénomène est général à la France, pas du tout particulier à la Bretagne.
Le phénomène est général à la France, pas du tout particulier à la Bretagne.
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Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

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I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





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