Je cherche à faire une descente (plutôt facile) en rafting.
J'ai pu lire qu'il était possible de faire Pokhara-Chitwan en rafting.
Je cherche des infos à ce sujet (rivière, combien de jours, coût, difficulté, ...)
Merci
South Asia (Indian subcontinent) · Népal
Bangladesh, Bhoutan, Inde, Maldives, Népal et Sri Lanka.
Showing 4561–4590 of 4,839 discussions.
Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Bonjour,
en septembre, je pars pour une année de voyage en asie, chouette!!! Le parcour prévu est chine, népal, inde puis aise du sud-est.
J'aurais besoins de vos conseils d'experts; vu la situation politique au népal, j'hésite fortement à y passer, et je me demande si il y a d'autres moyens pour relier la chine à l'inde. J'ai trouvé un vol lhassa-delhi, mais il coûte 1000€ par personne et on est 2, ça troue un peu le budget.
Mon espoir est que d'ici 6 mois, le népal soit un peu plus stable, on peut toujours rêver!
Qu'est-ce que vous en pensez?
Merci déjà!🙂
en septembre, je pars pour une année de voyage en asie, chouette!!! Le parcour prévu est chine, népal, inde puis aise du sud-est.
J'aurais besoins de vos conseils d'experts; vu la situation politique au népal, j'hésite fortement à y passer, et je me demande si il y a d'autres moyens pour relier la chine à l'inde. J'ai trouvé un vol lhassa-delhi, mais il coûte 1000€ par personne et on est 2, ça troue un peu le budget.
Mon espoir est que d'ici 6 mois, le népal soit un peu plus stable, on peut toujours rêver!
Qu'est-ce que vous en pensez?
Merci déjà!🙂
Bonjour a vous tous, jaimerai avoir de linfo sur les trek possible en himalaya. Cest pour le futur mais je commence a regarder pour de linfo tout de suite. Jaimerai que mon trek dure 2-3 mois, avec pour objectif le camp de base de l'everest. J'aimerai atteindre un altitude asser élevé, peut-etre pas pour toute la duré du trek, mais j'aimerai bien aller asser haut tout en évitant l'alpinisme. Je n'ai vraiment pas beaucoup dinfo. Si quelquun la deja fait, ou possede de linformation, que sa soient nimporte quoi, en autemp que sa maide! de toute facon, je sais que la communautée ici maidera :)
bonne journer!
bonne journer!
bonjour à vous autres voyageurs des mers, steppes et montagne,
je me demandai combien coutait un permit de trek (par jour) dans la région du haut dolpo au népal, combien de temps était t'il valable et quelle était la meilleure période pour s'y aventurer,
en vous remerciant.
je me demandai combien coutait un permit de trek (par jour) dans la région du haut dolpo au népal, combien de temps était t'il valable et quelle était la meilleure période pour s'y aventurer,
en vous remerciant.
Salut à tous,
Je pars fin novembre en trek dans la région du haut Khumbu avec ascencion de l'Island Peak. Durant cette période il risque de faire très froid la nuit à haute altitude (-20, -30) et j'ai besoin d'un sac de couchage bien performant pour ne pas mourrir de froid !!!
Les prix étant assez conséquent en Europe pour l'achat de ces sacs de couchage, je me demandais s'il était possible d'acheter du bon matériel à Kathmandou qui soit peut-être un peu moins chère ?
Merci pour vos réponses et je vous souhaite pleins de soleil dehors et dans vos coeurs.
Je pars fin novembre en trek dans la région du haut Khumbu avec ascencion de l'Island Peak. Durant cette période il risque de faire très froid la nuit à haute altitude (-20, -30) et j'ai besoin d'un sac de couchage bien performant pour ne pas mourrir de froid !!!
Les prix étant assez conséquent en Europe pour l'achat de ces sacs de couchage, je me demandais s'il était possible d'acheter du bon matériel à Kathmandou qui soit peut-être un peu moins chère ?
Merci pour vos réponses et je vous souhaite pleins de soleil dehors et dans vos coeurs.
voila j suis a katmandou, et l avion pour rentrer, dans un moi a peu pres, ca me dit pas trop entant donne comment ca pollue . alors si qqn a deja fait l experience katmandou paris en train ou en bus en passant la thaillande ou la chine ou peut importe, je suis preneur de tte infos .
en fait m interesse surtout tout type d infos concernant les visas d entrees et les vaccins obligatoires . le reste c est l aventure ki s en chargera .
merci a vous les voyageurs
'on fait un voyage et bientot c est le voyage ki vous fait"
en fait m interesse surtout tout type d infos concernant les visas d entrees et les vaccins obligatoires . le reste c est l aventure ki s en chargera .
merci a vous les voyageurs
'on fait un voyage et bientot c est le voyage ki vous fait"
J'aimerais savoir ou en est la situation au Nepal, car je compte aller faire le tour des annapurnas.
Et ou puis-je trouver les dernieres infos, moi qui ne peut consulter internet tout les jours et n'ai pas acces a une presse papier de qualite, je suis bien demuni pour me renseigner, les autres voyageurs ne sont pas toujours des sources fiables !
Merci
julien
Et ou puis-je trouver les dernieres infos, moi qui ne peut consulter internet tout les jours et n'ai pas acces a une presse papier de qualite, je suis bien demuni pour me renseigner, les autres voyageurs ne sont pas toujours des sources fiables !
Merci
julien
Bonjour amis voyageurs,
Peut on acheter un camescope numérique au Népal, ou est -il préférable de l'acheter en France avant le départ ?
En fait quand je consulte les différents commercant de Bordeaux, personne ne me garantie l'appareil pour une utilisation au-dela de 1000 m d'altitude. Donc si certains n'ont jamais eu de problème avec certains modèles, faites le moi savoir, sachant que je n'irai pas au-dela de 3000 m.
Merci d'avance
Salut,
qui sait si le tour des annapurnas et le passage à plus de 5000 est dangereux pour un mec de 58 ans qui fume, est relativement sédentaire et nerveux. Il est à l'aise dans les Pyrénées mais là!, j'ai comme un doute...🤪
qui sait si le tour des annapurnas et le passage à plus de 5000 est dangereux pour un mec de 58 ans qui fume, est relativement sédentaire et nerveux. Il est à l'aise dans les Pyrénées mais là!, j'ai comme un doute...🤪
😊Népal : fin du blocus de la guérilla, maintien des escortes militaires
Le blocus routier de 11 jours imposé par les rebelles antimonarchiques pour protester contre la prise des pleins pouvoirs par le roi du Népal s'est achevé le 12 avril, mais l'armée a décidé de maintenir les escortes militaires sur les routes pour empêcher d'éventuelles attaques. Le blocus avait été imposé le 2 avril à l'appel des rebelles, en lutte contre la monarchie depuis 1996 et qui protestaient une nouvelle fois contre le coup de force du roi Gyanendra, qui a limogé son gouvernement le 1er février et instauré l'état d'urgence. Il était prévu pour durer 11 jours. Le blocus, respecté plus par la peur qu'inspirent les rebelles que par la violence, a entraîné une baisse de la circulation de 50 % des camions, bus et autres véhicules dans la vallée de Katmandou, selon les responsables de la sécurité. Un responsable de la Fédération népalaise des chambres de commerce, P.R. Pandey, a indiqué que les commerçants avaient "beaucoup souffert au cours des 10 derniers jours" et appelé les rebelles à " ne pas répéter le blocus". Les rebelles avaient déjà appelé à un blocus des routes en mars dans le but de couper la capitale du reste du pays, mais ce mot d'ordre avait été peu suivi. Le blocus fini, l'armée a toutefois décidé de maintenir ses escortes pour empêcher des attaques de la guérilla. "Les escortes militaires de véhicules entrant et sortant de la capitale vont se poursuivre pour un moment", a dit un responsable. Le roi avait dit avoir limogé son gouvernement parce qu'il avait selon lui échoué à entamer des négociations avec les rebelles. Il a promis de rétablir la démocratie dans trois ans après avoir mâté la guérilla.
AFP/VNA ( 14/04/05 )
Le blocus routier de 11 jours imposé par les rebelles antimonarchiques pour protester contre la prise des pleins pouvoirs par le roi du Népal s'est achevé le 12 avril, mais l'armée a décidé de maintenir les escortes militaires sur les routes pour empêcher d'éventuelles attaques. Le blocus avait été imposé le 2 avril à l'appel des rebelles, en lutte contre la monarchie depuis 1996 et qui protestaient une nouvelle fois contre le coup de force du roi Gyanendra, qui a limogé son gouvernement le 1er février et instauré l'état d'urgence. Il était prévu pour durer 11 jours. Le blocus, respecté plus par la peur qu'inspirent les rebelles que par la violence, a entraîné une baisse de la circulation de 50 % des camions, bus et autres véhicules dans la vallée de Katmandou, selon les responsables de la sécurité. Un responsable de la Fédération népalaise des chambres de commerce, P.R. Pandey, a indiqué que les commerçants avaient "beaucoup souffert au cours des 10 derniers jours" et appelé les rebelles à " ne pas répéter le blocus". Les rebelles avaient déjà appelé à un blocus des routes en mars dans le but de couper la capitale du reste du pays, mais ce mot d'ordre avait été peu suivi. Le blocus fini, l'armée a toutefois décidé de maintenir ses escortes pour empêcher des attaques de la guérilla. "Les escortes militaires de véhicules entrant et sortant de la capitale vont se poursuivre pour un moment", a dit un responsable. Le roi avait dit avoir limogé son gouvernement parce qu'il avait selon lui échoué à entamer des négociations avec les rebelles. Il a promis de rétablir la démocratie dans trois ans après avoir mâté la guérilla.
AFP/VNA ( 14/04/05 )
départ 1 mars 2006 à 5 personnes de Bruxelles à Katmandou en passant par Turquie, Iran, Turk, Ouz, Tadji, Kirgi, Paki..an, Inde, et Népal où ns avons tous les 5 vécu qq tps.
Ms voilà, le côté formalités administratives...c pas facile. Qq'1 aurait il des tuyaux sur la fameux carnet de passage dont il faut etre dôté pour passer les frontières avec un véhicule? Qu en est il des difficultés avec les autorités lorsqu on voyage en camionnette ds cette zone?
kel conseils sur les visas? est ce vrai qu il vaut mieux les avoir de France (ou Bxl pour mes compagnosn de route)?
Ms voilà, le côté formalités administratives...c pas facile. Qq'1 aurait il des tuyaux sur la fameux carnet de passage dont il faut etre dôté pour passer les frontières avec un véhicule? Qu en est il des difficultés avec les autorités lorsqu on voyage en camionnette ds cette zone?
kel conseils sur les visas? est ce vrai qu il vaut mieux les avoir de France (ou Bxl pour mes compagnosn de route)?
bonjour à tous, je pars samedi prochain faire un trek avec comme point de chute pokhara, landruk, chumrung, deurali, annapurna.
j'aurais voulu savoir quels vetements il fallit préconiser?
je pars au népal en mai et je voudrais visiter également de parcs ou réserves natrelles.. apparement le plus connu c'est Chitwan .. mais il doit y faire très chaud en mai.. on m'a parlé de Bardia également...
si vous avez de bons plans, conseils par rapport aux parcs naturels (saison - accessibilité - etc etc), merci d'avance!!
si vous avez de bons plans, conseils par rapport aux parcs naturels (saison - accessibilité - etc etc), merci d'avance!!
aujourd'hui c'est la nouvelle année 2062 au Népal, alors pour tous les népalais, amoureux du népal et aussi les autres, BONNE ANNEE🙂
Bonjour à tous,
quelques photos d'une rando au Langtang, au printemps 94, la lumière n'est pas aussi belle qu'au mois de novembre, et il arrive qu'il pleuve un peu et presque tous les jours. J'ai quand même fait des photos et je voudrais les partager avec vous.
quelques photos d'une rando au Langtang, au printemps 94, la lumière n'est pas aussi belle qu'au mois de novembre, et il arrive qu'il pleuve un peu et presque tous les jours. J'ai quand même fait des photos et je voudrais les partager avec vous.
😉La pression suisse fait plier le roi du Népal Emmenés par la Suisse, les pays donateurs ont convaincu le Népal d’accepter la présence d’observateurs des Nations Unies sur son territoire. Katmandou a passé un accord en ce sens avec le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme, qui surveillera aussi bien les forces gouvernementales que les rebelles maoïstes.
«Nous sommes heureux qu'un accord ait été conclu», a affirmé lors d'une conférence de presse l'ambassadeur de Suisse auprès de l'ONU Blaise Godet. En conséquence, la Suisse retire la résolution qu’elle avait menacé de déposer auprès de la Commission des droits de l’homme et qui aurait condamné la proclamation de l'état d'urgence au Népal
En lieu et place, elle présentera un texte consensuel appelant au renforcement de la coopération technique avec le royaume himalayen.
«Nous avions clairement indiqué aux représentants de Katmandou que sans réponse satisfaisante de leur part, nous maintiendrons notre projet de résolution», a fait savoir Blaise Godet. L'accord signé pendant le week-end entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays pour observer le respect des droits de l'homme par les deux parties, le gouvernement et les rebelles maoïstes.
«Rompre le cycle des violations graves et systématiques sera la première étape essentielle vers la paix et la réconciliation au Népal», a commenté Louise Arbour, citée dans un communiqué. 11'000 morts en neuf ans Au nom des pays donateurs, la Suisse avait entamé depuis le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars, des discussions sur le texte d'une résolution. «Nous avons adopté une approche pragmatique. C'est un pas en avant, même si nous n'avons pas de garanties», a expliqué Blaise Godet. L'ambassadeur a indiqué que la Suisse apportera son assistance, notamment financière, au Haut Commissariat pour le déploiement d'observateurs au Népal. Il n'a pas cité de chiffres.
Les observateurs du Haut Commissariat feront rapport sur les violations à la prochaine session de la Commission. «En l'absence d'amélioration, d'autres remèdes seront préconisés l'année prochaine», a averti l'ambassadeur suisse.
L'annonce de l'accord survient à un moment où le roi Gyanendra, qui a pris directement le pouvoir le 1er février, a prolongé de six mois les mesures d'urgence donnant aux forces de l'ordre des pouvoirs accrus en matière d'arrestation et de détention.
Les affrontements meurtriers se poursuivent au Népal, notamment dans l'ouest où les corps de 113 guérilleros maoïstes ont été découverts à la suite de violents combats dans la nuit de jeudi à vendredi entre la guérilla et l'armée. Lundi, une personne est morte et sept autres ont été blessées lorsqu'une bombe a explosé dans un marché de Pokhara, à 225 km à l'ouest de Katmandou, a indiqué la police. Pokhara est une ville étudiante et touristique, située aux pieds du massif himalayen de l'Annapurna, point de départ de nombreux itinéraires de trekking. Il n'y a eu aucune revendication, a ajouté la police.
Un jeune était mort et deux autres avaient été grièvement blessés lorsqu'une bombe avait explosé au même endroit dans cette même ville le 3 avril. Depuis neuf ans, l'insurrection a fait plus de 11’000 morts.
swissinfo et les agences
«Nous sommes heureux qu'un accord ait été conclu», a affirmé lors d'une conférence de presse l'ambassadeur de Suisse auprès de l'ONU Blaise Godet. En conséquence, la Suisse retire la résolution qu’elle avait menacé de déposer auprès de la Commission des droits de l’homme et qui aurait condamné la proclamation de l'état d'urgence au Népal
En lieu et place, elle présentera un texte consensuel appelant au renforcement de la coopération technique avec le royaume himalayen.
«Nous avions clairement indiqué aux représentants de Katmandou que sans réponse satisfaisante de leur part, nous maintiendrons notre projet de résolution», a fait savoir Blaise Godet. L'accord signé pendant le week-end entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays pour observer le respect des droits de l'homme par les deux parties, le gouvernement et les rebelles maoïstes.
«Rompre le cycle des violations graves et systématiques sera la première étape essentielle vers la paix et la réconciliation au Népal», a commenté Louise Arbour, citée dans un communiqué. 11'000 morts en neuf ans Au nom des pays donateurs, la Suisse avait entamé depuis le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars, des discussions sur le texte d'une résolution. «Nous avons adopté une approche pragmatique. C'est un pas en avant, même si nous n'avons pas de garanties», a expliqué Blaise Godet. L'ambassadeur a indiqué que la Suisse apportera son assistance, notamment financière, au Haut Commissariat pour le déploiement d'observateurs au Népal. Il n'a pas cité de chiffres.
Les observateurs du Haut Commissariat feront rapport sur les violations à la prochaine session de la Commission. «En l'absence d'amélioration, d'autres remèdes seront préconisés l'année prochaine», a averti l'ambassadeur suisse.
L'annonce de l'accord survient à un moment où le roi Gyanendra, qui a pris directement le pouvoir le 1er février, a prolongé de six mois les mesures d'urgence donnant aux forces de l'ordre des pouvoirs accrus en matière d'arrestation et de détention.
Les affrontements meurtriers se poursuivent au Népal, notamment dans l'ouest où les corps de 113 guérilleros maoïstes ont été découverts à la suite de violents combats dans la nuit de jeudi à vendredi entre la guérilla et l'armée. Lundi, une personne est morte et sept autres ont été blessées lorsqu'une bombe a explosé dans un marché de Pokhara, à 225 km à l'ouest de Katmandou, a indiqué la police. Pokhara est une ville étudiante et touristique, située aux pieds du massif himalayen de l'Annapurna, point de départ de nombreux itinéraires de trekking. Il n'y a eu aucune revendication, a ajouté la police.
Un jeune était mort et deux autres avaient été grièvement blessés lorsqu'une bombe avait explosé au même endroit dans cette même ville le 3 avril. Depuis neuf ans, l'insurrection a fait plus de 11’000 morts.
swissinfo et les agences
Bonjour,
Alors que je viens de reserver mon bilet tour du monde, mon agence de voyage viens de me contacter sur le debarquement des troupes de l'ONU au Nepal.
Qui saurait m'en dire plus ?
Est-ce que ca compromet le tourisme dans ce pays ?
Toute info complementaire est la bienvenue.
Merci,
Agapi
Alors que je viens de reserver mon bilet tour du monde, mon agence de voyage viens de me contacter sur le debarquement des troupes de l'ONU au Nepal.
Qui saurait m'en dire plus ?
Est-ce que ca compromet le tourisme dans ce pays ?
Toute info complementaire est la bienvenue.
Merci,
Agapi
est-ce que quelqu'un a une idée des vol bangkok-katmandou....le cout et si il y en a chq jours???? merci a vous
Daniel
Daniel
Hello, je pars en Inde et au Népal pour deux mois à partir de mi-août en raison d'un mois dans chaque pays! Je voulais visiter le sud de l'Inde ainsi qu'une partie du Rajasthan. Je me suis renseignée auprès de mon agence de voyage pour un vol interne Delhi-Madras. C'est hyper cher!!!(210 dollars aller simple).Est-ce que ca vaut la peine d'attendre d'être sur place pour que les vols soient moins cher? A ce prix-là, je me suis dit que je ne prendrais qu'un aller sur Madras, et que je ferais le retour par voie terrestre. Je pensais faire 2 semaines dans le sud et ensuite 2 environs dans le nord. Est-ce que c'est faisable ou vais-je perdre trop de temps dans les bus??
Autre chose, par la suite je vais également prendre un bus pour me rendre au Népal depuis Delhi. J'aimerais passer par Lumbini pour pouvoir directement aller à Chitwan après. Comment cela se passe-t-il à la frontière? Quel moyen de locomotion dois-je prendre depuis Delhi?Je me suis même prise une semaine de battement pour faire le voyage terrestre Delhi-Népal donc j'ai du temps..
Merci pour vos répnses!
PAM
Autre chose, par la suite je vais également prendre un bus pour me rendre au Népal depuis Delhi. J'aimerais passer par Lumbini pour pouvoir directement aller à Chitwan après. Comment cela se passe-t-il à la frontière? Quel moyen de locomotion dois-je prendre depuis Delhi?Je me suis même prise une semaine de battement pour faire le voyage terrestre Delhi-Népal donc j'ai du temps..
Merci pour vos répnses!
PAM
Katmandou -- L'armée népalaise a affirmé hier avoir repoussé la veille un assaut majeur des maoïstes, dans lequel 50 rebelles ont été tués, tandis que les autorités ont procédé à une vague d'arrestations d'opposants au roi, qui a pris les pleins pouvoirs, jusqu'à 200, selon l'opposition
L'armée a affirmé avoir repoussé l'assaut de plusieurs centaines de rebelles maoïstes, dans la nuit de jeudi à hier, contre une base militaire dans le village de Khara (district de Rukum), à environ 400 km à l'ouest de la capitale. Il était impossible de vérifier ces informations de manière indépendante. Les maoïstes, qui luttent en faveur de l'abolition de la monarchie depuis 1996, n'avaient de leur côté pas réagi.
Cette attaque, qui a duré plus de 12 heures, pourrait être la plus importante depuis que le roi Gyanendra a pris les pleins pouvoirs le 1er février, limogé son gouvernement, instauré l'état d'urgence et suspendu les droits fondamentaux dont ceux de s'exprimer et de manifester. Le roi avait expliqué avoir limogé son gouvernement parce qu'il avait, selon lui, échoué à entamer des négociations avec les maoïstes et à organiser des élections législatives. Il s'est engagé à rétablir la démocratie d'ici à trois ans une fois matée l'insurrection maoïste. Depuis cette date plus de 11 000 personnes sont mortes.
Sur le front politique, les autorités ont procédé à une vague d'arrestations de manifestants anti-monarchiques. Selon des témoins, une centaine de manifestants ont été arrêtés dans le centre de Katmandou au moment où ils apparaissaient par groupes de cinq ou six en criant des slogans anti-monarchiques et en exhibant des bannières.
Des sources politiques ont par ailleurs affirmé qu'au moins une centaine d'autres personnes avaient été appréhendées après avoir manifesté à Birgunj, à 90 km au sud de Katmandou. La police pour sa part n'a confirmé que 70 arrestations dans la capitale.
Ces manifestations anti-monarchiques ont été organisées à l'appel des cinq principaux partis politiques à une date coïncidant avec l'anniversaire de l'établissement d'une démocratie parlementaire en 1990 dans le royaume himalayen.
Après le coup de force royal, des centaines d'opposants politiques, syndicalistes, étudiants, défenseurs des droits de l'homme avaient été arrêtés. Depuis, les autorités en ont relâché un certain nombre tout en arrêtant d'autres. Ainsi, la semaine dernière, elles ont libéré plus de 200 opposants dont un ex-premier ministre influent, Girija Prasad Koirala, chef du Congrès népalais, qui était assigné à résidence.
Vingt-quatre opposants, dont Sher Bahadur Deuba, qui dirigeait le gouvernement limogé, avaient été relâchées en mars. Mais dans le même temps, près de 190 manifestants anti-monarchiques ont été arrêtés la semaine dernière et au moins 149 la semaine d'avant.
L'armée a affirmé avoir repoussé l'assaut de plusieurs centaines de rebelles maoïstes, dans la nuit de jeudi à hier, contre une base militaire dans le village de Khara (district de Rukum), à environ 400 km à l'ouest de la capitale. Il était impossible de vérifier ces informations de manière indépendante. Les maoïstes, qui luttent en faveur de l'abolition de la monarchie depuis 1996, n'avaient de leur côté pas réagi.
Cette attaque, qui a duré plus de 12 heures, pourrait être la plus importante depuis que le roi Gyanendra a pris les pleins pouvoirs le 1er février, limogé son gouvernement, instauré l'état d'urgence et suspendu les droits fondamentaux dont ceux de s'exprimer et de manifester. Le roi avait expliqué avoir limogé son gouvernement parce qu'il avait, selon lui, échoué à entamer des négociations avec les maoïstes et à organiser des élections législatives. Il s'est engagé à rétablir la démocratie d'ici à trois ans une fois matée l'insurrection maoïste. Depuis cette date plus de 11 000 personnes sont mortes.
Sur le front politique, les autorités ont procédé à une vague d'arrestations de manifestants anti-monarchiques. Selon des témoins, une centaine de manifestants ont été arrêtés dans le centre de Katmandou au moment où ils apparaissaient par groupes de cinq ou six en criant des slogans anti-monarchiques et en exhibant des bannières.
Des sources politiques ont par ailleurs affirmé qu'au moins une centaine d'autres personnes avaient été appréhendées après avoir manifesté à Birgunj, à 90 km au sud de Katmandou. La police pour sa part n'a confirmé que 70 arrestations dans la capitale.
Ces manifestations anti-monarchiques ont été organisées à l'appel des cinq principaux partis politiques à une date coïncidant avec l'anniversaire de l'établissement d'une démocratie parlementaire en 1990 dans le royaume himalayen.
Après le coup de force royal, des centaines d'opposants politiques, syndicalistes, étudiants, défenseurs des droits de l'homme avaient été arrêtés. Depuis, les autorités en ont relâché un certain nombre tout en arrêtant d'autres. Ainsi, la semaine dernière, elles ont libéré plus de 200 opposants dont un ex-premier ministre influent, Girija Prasad Koirala, chef du Congrès népalais, qui était assigné à résidence.
Vingt-quatre opposants, dont Sher Bahadur Deuba, qui dirigeait le gouvernement limogé, avaient été relâchées en mars. Mais dans le même temps, près de 190 manifestants anti-monarchiques ont été arrêtés la semaine dernière et au moins 149 la semaine d'avant.
je pars toujours faire mon trek au nepal et j'ai encore des questions comme celle sur le paludisme est il necessaire de prendre un tritement palu pour faire un trek à partir de pokhara jusquau camp de base des annapurnas
* merci davance pour la reponse
aurore
* merci davance pour la reponse
aurore
Bonjour,
avant l'ascension du Gokyo Peak, mon Olympus et moi avons eu de la chance, il y avait 4 yaks qui avaient chaud.
Bon WE de Pâques.
avant l'ascension du Gokyo Peak, mon Olympus et moi avons eu de la chance, il y avait 4 yaks qui avaient chaud.
Bon WE de Pâques.
Népal: les maoïstes entament une grève de 11 jours
Article du parti communiste révolutionnaire
Le 28 mars 2005. A World to Win News Service - Le président du Parti communiste du Népal (maoïste), le camarade Prachanda, vient d'appeler au déclenchement d'une grève générale d'une durée de 11 jours, qui doit s'étendre du 2 au 11 avril à l'échelle nationale. Cette grève, que les NépalaisES appellent couramment un "bandh", constitue l'amorce d'une tempête de protestations visant à balayer le régime féodal de Gyanendra Shah. Les plans du PCN (maoïste), qui ont été rendus publics le 13 mars, prévoyaient également une période de mobilisations de masse et d'actions militaires en préparation à la grève, entre le 14 mars et le 1er avril. Le camarade Prachanda en a également profité pour réitérer son appel aux partis parlementaires à s'unir avec les mao��stes contre l'autocrate féodal Gyanendra Shah et à convenir d'un accord concret pour unifier la lutte des masses.
Rappelons que le 1er février dernier, le roi Gyanendra Shah a dissous le parlement et s'est accaparé tous les pouvoirs, soutenu par son armée et la petite clique féodale qui dirige le pays. Les médias népalais qui n'ont pas été carrément interdits sont désormais soumis à une stricte censure. Les stations de radio n'ont même plus le droit de diffuser de bulletins de nouvelles. Les responsables des organisations de défense des droits de la personne se sont vus interdire l'accès aux endroits où l'armée royale et les voyous commandités par le gouvernement sont allés incendier des maisons. Au départ, les leaders de l'ensemble des partis parlementaires ont tous été arrêtés. Puis, dans le but de les diviser, le roi en a maintenu certains en détention, tandis que quelques-uns furent libérés.
Gyanendra Shah a eu le culot d'organiser quelques "rassemblements populaires" en sa faveur, mis en scène par l'armée royale. Le 1er mars, alors que les partis parlementaires avaient appelé à des actions de protestation à Katmandou, Gyanendra Shah a fait interrompre les communications téléphoniques à travers tout le pays et fait stopper tout trafic, y compris le trafic interurbain. Quelques centaines d'écoliers escortés par des soldats de l'armée royale ont été conduits à la cérémonie officielle qui se déroulait à Tudikhel, à laquelle l'ensemble des fonctionnaires de l'État avaient aussi été convoqués. Des spectacles similaires ont été montés à travers tout le pays sous les auspices de l'armée royale. Quotidiennement, quelques douzaines de personnes ont ainsi été appelées à défiler et à crier des slogans en appui au coup de force du roi.
Le père de Gyanendra, le défunt roi Mahendra, avait fait exactement la même chose en 1962. Il avait lui aussi écarté le parlement et emprisonné les chefs des partis parlementaires pour imposer le système fasciste dit de "Panchayat", privant le peuple de tout droit politique. Les principaux partis avaient été interdits et remplacés par des conseils royalistes. Mahendra avait lui aussi recruté quelques poignées d'individus chargés de crier des slogans en sa faveur. Il avait manœuvré pour diviser les partis politiques. Les luttes populaires avaient été impitoyablement réprimées. De nombreux paysans et étudiants, qui constituaient à l'époque la principale force de combat, avaient été tués ou emprisonnés. Ce système fasciste fut imposé pendant une période de 30 années, jusqu'en 1990.
Gyanendra Shah possède un casier judiciaire au Népal pour avoir fait la contrebande d'œuvres d'art ancien qu'il a vendues à l'étranger, avant d'accéder au trône. Désormais, on sait qu'il n'a plus besoin de recourir à de telles manigances pour s'enrichir. Gyanendra Shah détient en effet personnellement une très large part du capital comprador (dépendant de l'impérialisme), et il a en outre hérité des immenses richesses de son frère, l'ex-roi Birendra, après que la majeure partie des membres de la famille royale furent assassinés en juin 2001. La grande majorité des NépalaisES croient que c'est Gyanendra lui-même qui fut à l'origine de ce massacre. Celui-ci essaie en ce moment de réaliser son rêve fumeux en imposant sa domination barbare et absolue sur les masses népalaises, comme son père l'avait naguère fait.
Tout de suite après le coup de force, le PCN (maoïste) a appelé à une première grève de deux jours. Puis, le 12 février, le Parti a décrété une grève et un blocus illimités contre les quartiers généraux de la plupart des districts de l'État réactionnaire, exigeant que le tyran retire ses mesures régressives. Mais plutôt que de remettre le pouvoir politique aux mains du peuple, Gyanendra Shah s'est entêté à commettre des crimes, assassinant des Népalaises et Népalais quotidiennement, envoyant ses faire-valoir mettre le feu à des centaines de maisons (dans le district de Kapilbastu, par exemple), tout en resserrant sa poigne réactionnaire sur les partis parlementaires. Prenant leurs responsabilités devant les larges masses, pour qui la situation devenait de plus en plus difficile, les maoïstes ont suspendu le blocus au bout de 15 jours, tout en avertissant le roi qu'ils frapperaient encore plus fort s'il persistait à ne pas remettre le pouvoir au peuple.
Présentement, Gyanendra Shah est complètement isolé des masses populaires. Dans la vallée de Katmandou, les masses ont spontanément soutenu les rassemblements étudiants qui ont eu lieu. Elles ont aidé les manifestantes et manifestants en leur donnant des informations sur les mouvements de la police anti-émeute. À la campagne, des bannières et des enseignes sont accrochés dans de nombreux secteurs sur lesquelles on peut lire les mots "zone libérée". La petite noblesse réactionnaire et les féodaux ont tout simplement abandonné la campagne pour se réfugier dans les villes, ou alors ils sont allés trouver refuge dans les casernes.
Le président du PCN (maoïste) a appelé les partis parlementaires à se joindre au combat en faveur d'une "république populaire de démocratie nouvelle multipartite". À plusieurs reprises dans le passé, les partis parlementaires ont raté l'occasion de jouer un rôle significatif dans les processus de changement qui ont marqué l'histoire politique népalaise. En 2001, juste après le massacre du palais royal, le PCN (maoïste) les avait invités à combattre pour l'établissement de la République populaire du Népal. Un dialogue avait même été entamé entre les partis parlementaires et le leadership maoïste dans la ville indienne de Siliguri -- un événement qui avait suscité beaucoup d'espoir parmi les masses. Mais le caractère de classe et les politiques réactionnaires de ces partis ne leur avaient pas permis de jouer un rôle positif, ne serait-ce que celui de simples démocrates bourgeois; ceux-ci s'étaient avérés incapables de rompre leurs liens avec la monarchie féodale et de faire primer les intérêts du peuple. Ces partis ont préféré continuer à soutenir Gyanendra Shah et sa brutale armée royale. Leur convoitise, leur soif de puissance et les miettes qu'ils recueillent pour services rendus à l'impérialisme autant qu'aux féodaux et aux bureaucrates népalais ont amené les chefs des partis parlementaires à s'engager dans des combats de coqs les opposant les uns aux autres. Gyanendra a graduellement réussi à diviser les parlementaires, en déplaçant un pion après l'autre, et il a fini par renforcer sa position au palais et au sein de l'armée royale.
Une situation semblable s'était également produite en octobre 2002, quand Gyanendra avait démis le gouvernement formé par les partis parlementaires et supprimé les droits constitutionnels. Le PCN (maoïste) avait alors invité les parlementaires à se ranger du côté du peuple. Une fois de plus, les leaders des partis parlementaires n'avaient pas cru bon de saisir cette opportunité historique. Au lieu de s'appuyer sur les masses, sur le pouvoir révolutionnaire et populaire en formation et sur l'Armée populaire de libération, les parlementaires avaient choisi de continuer à rendre service au roi féodal et à ses maîtres impérialistes. Ils avaient alors raté une excellente occasion de se positionner au service du peuple népalais.
L'histoire a pourtant montré que plus les parlementaires lèchent les bottes des impérialistes et des réactionnaires féodaux, plus le palais est prêt à s'en débarrasser. Ces dernières semaines, de nombreux responsables des partis parlementaires ont été assignés à domicile; des centaines de leurs cadres dirigeants ont été jetés en prison. Leur espace politique diminue sans cesse et malgré cela, ces dirigeants font reposer leur survie personnelle sur la bonté de Gyanendra Shah et de ses maîtres impérialistes. Depuis le dernier coup de force, les partis parlementaires n'ont tout simplement pas encore réussi à retrouver leurs esprits.
Confinée dans les casernes, isolée des masses et détestée par le peuple népalais et les peuples du monde, la monarchie féodale s'avère aussi pourrie à la base qu'une dent cariée. Les défis auxquels le peuple népalais fait face sont énormes, mais on aperçoit déjà la possibilité d'un avenir radieux à l'horizon.
Le 28 mars 2005. A World to Win News Service - Le président du Parti communiste du Népal (maoïste), le camarade Prachanda, vient d'appeler au déclenchement d'une grève générale d'une durée de 11 jours, qui doit s'étendre du 2 au 11 avril à l'échelle nationale. Cette grève, que les NépalaisES appellent couramment un "bandh", constitue l'amorce d'une tempête de protestations visant à balayer le régime féodal de Gyanendra Shah. Les plans du PCN (maoïste), qui ont été rendus publics le 13 mars, prévoyaient également une période de mobilisations de masse et d'actions militaires en préparation à la grève, entre le 14 mars et le 1er avril. Le camarade Prachanda en a également profité pour réitérer son appel aux partis parlementaires à s'unir avec les mao��stes contre l'autocrate féodal Gyanendra Shah et à convenir d'un accord concret pour unifier la lutte des masses.Rappelons que le 1er février dernier, le roi Gyanendra Shah a dissous le parlement et s'est accaparé tous les pouvoirs, soutenu par son armée et la petite clique féodale qui dirige le pays. Les médias népalais qui n'ont pas été carrément interdits sont désormais soumis à une stricte censure. Les stations de radio n'ont même plus le droit de diffuser de bulletins de nouvelles. Les responsables des organisations de défense des droits de la personne se sont vus interdire l'accès aux endroits où l'armée royale et les voyous commandités par le gouvernement sont allés incendier des maisons. Au départ, les leaders de l'ensemble des partis parlementaires ont tous été arrêtés. Puis, dans le but de les diviser, le roi en a maintenu certains en détention, tandis que quelques-uns furent libérés.
Gyanendra Shah a eu le culot d'organiser quelques "rassemblements populaires" en sa faveur, mis en scène par l'armée royale. Le 1er mars, alors que les partis parlementaires avaient appelé à des actions de protestation à Katmandou, Gyanendra Shah a fait interrompre les communications téléphoniques à travers tout le pays et fait stopper tout trafic, y compris le trafic interurbain. Quelques centaines d'écoliers escortés par des soldats de l'armée royale ont été conduits à la cérémonie officielle qui se déroulait à Tudikhel, à laquelle l'ensemble des fonctionnaires de l'État avaient aussi été convoqués. Des spectacles similaires ont été montés à travers tout le pays sous les auspices de l'armée royale. Quotidiennement, quelques douzaines de personnes ont ainsi été appelées à défiler et à crier des slogans en appui au coup de force du roi.
Le père de Gyanendra, le défunt roi Mahendra, avait fait exactement la même chose en 1962. Il avait lui aussi écarté le parlement et emprisonné les chefs des partis parlementaires pour imposer le système fasciste dit de "Panchayat", privant le peuple de tout droit politique. Les principaux partis avaient été interdits et remplacés par des conseils royalistes. Mahendra avait lui aussi recruté quelques poignées d'individus chargés de crier des slogans en sa faveur. Il avait manœuvré pour diviser les partis politiques. Les luttes populaires avaient été impitoyablement réprimées. De nombreux paysans et étudiants, qui constituaient à l'époque la principale force de combat, avaient été tués ou emprisonnés. Ce système fasciste fut imposé pendant une période de 30 années, jusqu'en 1990.
Gyanendra Shah possède un casier judiciaire au Népal pour avoir fait la contrebande d'œuvres d'art ancien qu'il a vendues à l'étranger, avant d'accéder au trône. Désormais, on sait qu'il n'a plus besoin de recourir à de telles manigances pour s'enrichir. Gyanendra Shah détient en effet personnellement une très large part du capital comprador (dépendant de l'impérialisme), et il a en outre hérité des immenses richesses de son frère, l'ex-roi Birendra, après que la majeure partie des membres de la famille royale furent assassinés en juin 2001. La grande majorité des NépalaisES croient que c'est Gyanendra lui-même qui fut à l'origine de ce massacre. Celui-ci essaie en ce moment de réaliser son rêve fumeux en imposant sa domination barbare et absolue sur les masses népalaises, comme son père l'avait naguère fait.
Tout de suite après le coup de force, le PCN (maoïste) a appelé à une première grève de deux jours. Puis, le 12 février, le Parti a décrété une grève et un blocus illimités contre les quartiers généraux de la plupart des districts de l'État réactionnaire, exigeant que le tyran retire ses mesures régressives. Mais plutôt que de remettre le pouvoir politique aux mains du peuple, Gyanendra Shah s'est entêté à commettre des crimes, assassinant des Népalaises et Népalais quotidiennement, envoyant ses faire-valoir mettre le feu à des centaines de maisons (dans le district de Kapilbastu, par exemple), tout en resserrant sa poigne réactionnaire sur les partis parlementaires. Prenant leurs responsabilités devant les larges masses, pour qui la situation devenait de plus en plus difficile, les maoïstes ont suspendu le blocus au bout de 15 jours, tout en avertissant le roi qu'ils frapperaient encore plus fort s'il persistait à ne pas remettre le pouvoir au peuple.
Présentement, Gyanendra Shah est complètement isolé des masses populaires. Dans la vallée de Katmandou, les masses ont spontanément soutenu les rassemblements étudiants qui ont eu lieu. Elles ont aidé les manifestantes et manifestants en leur donnant des informations sur les mouvements de la police anti-émeute. À la campagne, des bannières et des enseignes sont accrochés dans de nombreux secteurs sur lesquelles on peut lire les mots "zone libérée". La petite noblesse réactionnaire et les féodaux ont tout simplement abandonné la campagne pour se réfugier dans les villes, ou alors ils sont allés trouver refuge dans les casernes.
Le président du PCN (maoïste) a appelé les partis parlementaires à se joindre au combat en faveur d'une "république populaire de démocratie nouvelle multipartite". À plusieurs reprises dans le passé, les partis parlementaires ont raté l'occasion de jouer un rôle significatif dans les processus de changement qui ont marqué l'histoire politique népalaise. En 2001, juste après le massacre du palais royal, le PCN (maoïste) les avait invités à combattre pour l'établissement de la République populaire du Népal. Un dialogue avait même été entamé entre les partis parlementaires et le leadership maoïste dans la ville indienne de Siliguri -- un événement qui avait suscité beaucoup d'espoir parmi les masses. Mais le caractère de classe et les politiques réactionnaires de ces partis ne leur avaient pas permis de jouer un rôle positif, ne serait-ce que celui de simples démocrates bourgeois; ceux-ci s'étaient avérés incapables de rompre leurs liens avec la monarchie féodale et de faire primer les intérêts du peuple. Ces partis ont préféré continuer à soutenir Gyanendra Shah et sa brutale armée royale. Leur convoitise, leur soif de puissance et les miettes qu'ils recueillent pour services rendus à l'impérialisme autant qu'aux féodaux et aux bureaucrates népalais ont amené les chefs des partis parlementaires à s'engager dans des combats de coqs les opposant les uns aux autres. Gyanendra a graduellement réussi à diviser les parlementaires, en déplaçant un pion après l'autre, et il a fini par renforcer sa position au palais et au sein de l'armée royale.
Une situation semblable s'était également produite en octobre 2002, quand Gyanendra avait démis le gouvernement formé par les partis parlementaires et supprimé les droits constitutionnels. Le PCN (maoïste) avait alors invité les parlementaires à se ranger du côté du peuple. Une fois de plus, les leaders des partis parlementaires n'avaient pas cru bon de saisir cette opportunité historique. Au lieu de s'appuyer sur les masses, sur le pouvoir révolutionnaire et populaire en formation et sur l'Armée populaire de libération, les parlementaires avaient choisi de continuer à rendre service au roi féodal et à ses maîtres impérialistes. Ils avaient alors raté une excellente occasion de se positionner au service du peuple népalais.
L'histoire a pourtant montré que plus les parlementaires lèchent les bottes des impérialistes et des réactionnaires féodaux, plus le palais est prêt à s'en débarrasser. Ces dernières semaines, de nombreux responsables des partis parlementaires ont été assignés à domicile; des centaines de leurs cadres dirigeants ont été jetés en prison. Leur espace politique diminue sans cesse et malgré cela, ces dirigeants font reposer leur survie personnelle sur la bonté de Gyanendra Shah et de ses maîtres impérialistes. Depuis le dernier coup de force, les partis parlementaires n'ont tout simplement pas encore réussi à retrouver leurs esprits.
Confinée dans les casernes, isolée des masses et détestée par le peuple népalais et les peuples du monde, la monarchie féodale s'avère aussi pourrie à la base qu'une dent cariée. Les défis auxquels le peuple népalais fait face sont énormes, mais on aperçoit déjà la possibilité d'un avenir radieux à l'horizon.
😎😎Népal: libération de 200 opposants, dont un ex-Premier ministre influent
1 avril 2005 16:40

Les autorités népalaises ont annoncé vendredi la libération de plus de 200 opposants, dont un ex-Premier ministre influent, qui étaient emprisonnés ou assignés à résidence depuis le coup de force, il y a deux mois, du roi du Népal soumis depuis à une forte pression internationale.
"Dans l'ensemble du Népal, un peu plus de 200 personnes ont été libérées", a dit un haut responsable de la police.
Parmi elles se trouvent Girija Prasad Koirala, ancien Premier ministre et chef du principal parti d'opposition, le Congrès népalais.
M. Koirala, 82 ans, premier chef de gouvernement népalais issu d'une chambre élue, était assigné à résidence depuis que le roi Gyanendra a limogé son gouvernement le 1er février, pris les pleins pouvoirs et instauré l'état d'urgence.
"Je suis content, je me sens bien", a-t-il dit à l'AFP peu après sa libération en fin d'après-midi.
Les membres de son parti ont estimé que sa libération allait donner un coup de fouet au mouvement d'opposition contre le roi, pour le moment ténu, en raison de l'état d'urgence et de l'arrestation de nombreux dirigeants politiques, syndicaux ou étudiants.
L'état d'urgence suspend toutes les libertés fondamentales, notamment les droits d'expression, de rassemblement et de la presse.
"Désormais nous allons renforcer notre mouvement contre le coup du roi", a déclaré une dirigeante étudiante du Congrès Népalais, Shrijana Karki. "Nous attendons qu'il (M. Koirala) nous guide pour les plans à venir", a-t-elle ajouté.
Sa libération va donner "une nouvelle dynamique et apporter de l'énergie" au mouvement anti-monarchique, a également estimé Harihar Dahal, avocat de M. Koirala. Le roi a été forcer d'agir ainsi "en raison de la pression maintenue du public", a-t-il ajouté.
Ces libérations font suite à d'intenses pressions de la communauté internationale, et notamment des pays et organismes donateurs, pour un retour à la démocratie au Népal, un des pays les plus pauvres du monde.

Après l'Inde et la Grande-Bretagne, qui ont cessé leur aide militaire vitale pour le royaume, la Banque mondiale a gelé le déblocage de fonds, des gestes considérés comme un moyen de pression sur Katmandou.
L'Inde a immédiatement "salué" la libération de l'ancien Premier ministre.
Le gouvernement indien espère que cette libération sera suivie par celle "d'autres responsables et cadres politiques, militants des droits de l'Homme, dirigeants étudiants, membres des media et représentants de la société civile actuellement détenus en vertu de l'état d'urgence", a ajouté le ministère indien des Affaires étrangères dans un communiqué.
Plusieurs centaines de personnes ont été arrêtées depuis le coup de force royal, selon les partis politiques et les organisations de défense des droits de l'Homme.
Depuis, certaines ont été libérées. Vingt-quatre, dont Sher Bahadur Deuba qui dirigeait le gouvernement de coalition limogé, ont ainsi été relâchées en mars. D'autres l'avaient été plus tôt en février.
Mais dans le même temps, les autorités ont poursuivi les arrestations d'opposants au roi.
Ainsi, près de 190 militants qui manifestaient contre le souverain ont été arrêtés lundi et mardi. La semaine dernière, au moins 149 militants avaient subi le même sort pour avoir protesté publiquement contre le monarque.
Le roi Gyanendra avait expliqué avoir limogé son gouvernement parce qu'il avait, selon lui, échoué à entamer des négociations avec les maoïstes et à organiser des élections législatives. Il a promis de rétablir la démocratie d'ici trois ans une fois matée l'insurrection maoïste lancée en 1996.
L'armée népalaise, mal équipée, dépend largement de l'assistance extérieure pour mener ses opérations.
L'annonce de ces libérations a été faite alors que les maoïstes ont appelé à une nouvelle grève générale de onze jours à compter de samedi.AFP
1 avril 2005 16:40

Les autorités népalaises ont annoncé vendredi la libération de plus de 200 opposants, dont un ex-Premier ministre influent, qui étaient emprisonnés ou assignés à résidence depuis le coup de force, il y a deux mois, du roi du Népal soumis depuis à une forte pression internationale."Dans l'ensemble du Népal, un peu plus de 200 personnes ont été libérées", a dit un haut responsable de la police.
Parmi elles se trouvent Girija Prasad Koirala, ancien Premier ministre et chef du principal parti d'opposition, le Congrès népalais.
M. Koirala, 82 ans, premier chef de gouvernement népalais issu d'une chambre élue, était assigné à résidence depuis que le roi Gyanendra a limogé son gouvernement le 1er février, pris les pleins pouvoirs et instauré l'état d'urgence.
"Je suis content, je me sens bien", a-t-il dit à l'AFP peu après sa libération en fin d'après-midi.
Les membres de son parti ont estimé que sa libération allait donner un coup de fouet au mouvement d'opposition contre le roi, pour le moment ténu, en raison de l'état d'urgence et de l'arrestation de nombreux dirigeants politiques, syndicaux ou étudiants.
L'état d'urgence suspend toutes les libertés fondamentales, notamment les droits d'expression, de rassemblement et de la presse.
"Désormais nous allons renforcer notre mouvement contre le coup du roi", a déclaré une dirigeante étudiante du Congrès Népalais, Shrijana Karki. "Nous attendons qu'il (M. Koirala) nous guide pour les plans à venir", a-t-elle ajouté.
Sa libération va donner "une nouvelle dynamique et apporter de l'énergie" au mouvement anti-monarchique, a également estimé Harihar Dahal, avocat de M. Koirala. Le roi a été forcer d'agir ainsi "en raison de la pression maintenue du public", a-t-il ajouté.
Ces libérations font suite à d'intenses pressions de la communauté internationale, et notamment des pays et organismes donateurs, pour un retour à la démocratie au Népal, un des pays les plus pauvres du monde.

Après l'Inde et la Grande-Bretagne, qui ont cessé leur aide militaire vitale pour le royaume, la Banque mondiale a gelé le déblocage de fonds, des gestes considérés comme un moyen de pression sur Katmandou.
L'Inde a immédiatement "salué" la libération de l'ancien Premier ministre.
Le gouvernement indien espère que cette libération sera suivie par celle "d'autres responsables et cadres politiques, militants des droits de l'Homme, dirigeants étudiants, membres des media et représentants de la société civile actuellement détenus en vertu de l'état d'urgence", a ajouté le ministère indien des Affaires étrangères dans un communiqué.
Plusieurs centaines de personnes ont été arrêtées depuis le coup de force royal, selon les partis politiques et les organisations de défense des droits de l'Homme.
Depuis, certaines ont été libérées. Vingt-quatre, dont Sher Bahadur Deuba qui dirigeait le gouvernement de coalition limogé, ont ainsi été relâchées en mars. D'autres l'avaient été plus tôt en février.
Mais dans le même temps, les autorités ont poursuivi les arrestations d'opposants au roi.
Ainsi, près de 190 militants qui manifestaient contre le souverain ont été arrêtés lundi et mardi. La semaine dernière, au moins 149 militants avaient subi le même sort pour avoir protesté publiquement contre le monarque.
Le roi Gyanendra avait expliqué avoir limogé son gouvernement parce qu'il avait, selon lui, échoué à entamer des négociations avec les maoïstes et à organiser des élections législatives. Il a promis de rétablir la démocratie d'ici trois ans une fois matée l'insurrection maoïste lancée en 1996.
L'armée népalaise, mal équipée, dépend largement de l'assistance extérieure pour mener ses opérations.
L'annonce de ces libérations a été faite alors que les maoïstes ont appelé à une nouvelle grève générale de onze jours à compter de samedi.AFP
Salut tout le monde,
Merci a tous ceux qui on eu la gentilesse de m envoyer des messages entre Trek (machin je me souviens jamais au complet desole ;o(((()Suis bien rendue a KTM mais j ai quelques petits probleme avec le frame du forum. Mais peut etre que si je vais dans un autre place ca ira mieux...
Arrivee jeudi matin dernier a KTM j ai pu choper in extremis a quelques minutes du depart de l avion un billet aller pour KTM a 156 dollards US (Pour IVO). C etais moins une vue la Dassain toutsles vols etaient plein sans compter ceux aleatoires de la Royal Nepal. Trajet sans emcombre bouffe Suisse au Grashopper a Freak Street ou j ai ete malade pour la deuxieme fois...(ne pas y prendre de banana lassi....). Depuis je celebre Dassain dans les villages et a KTM mais j ai pas de bol j ai manque tous les sacrifices... Je dois trop vivre a l heure nepalaise... Entre temps orphelinat, cours de nepalais, la vallee... Dimanche depart pour un trek de mon cru avec un ami nepalais qui dit pas trois gouttes d anglais et encore moins de francais (ca devrais aider mon nepali...) dans le Langtang-Gosaingkun. Ensuite officiellement direction Bardia National Park avant d aller fureter chez les femmes Tharu de l ouest voir si elles ont vraiment la poigne de fer sur les mecs du coin (et seulement si chauffe pas trop cote mao dans le coin suis cingle mais quand meme....). Ensuite retour a KTM ou moins deux jours avant de revoler surement sur Varanassi dans mon petit temple favori pour quelques jours... Enfin si il me reste du temps le but etant de respirer....:O)
Voila merci a tous...
Je joins juste quelques reponse aux questions que j ai recues en esperant que les personnes lisent ce petit message:
Pour Spot: Je pense que tu tes trompe de destinataire.. J ai jamais parler de balade en parlant des petits avions.
POUR IVO: Tu arrivera a KTM la veille de mon retour de trek. Si tu veux on se donne rencart le 27 genre sur KTM. Tu me confirme par mail. Si tu recois pas de reponse le 26 au soir 21 heures c est que je suis pas de retour. Avant le 27 au matin. Sinon pour l agence je te conseille celle plusieurs fois mentionne sur ce site et dont tu peux trouver les coordonnees sur le forum sans probleme, elle s appelle les portes de l aventure.
POUR SANDRINE: Juste un petit clin d oeil....<O))))
POUR SALI16: Je comprends ton point de vue et suis d accord avec Sylvain faudra que tu fasses un choix quelques part parce que bien sur deux jours de trek dans la valle avec une belle vue c est possible (Nagarkot) mais ca reste que ce n est pas faire un des autres trek comme le Langtang ou tu peux avoir une superbe vue.Ou sinon tu viens plus longtemps......<O)))))
POUR PARTIR OU>.... et tous les autres qui se posent des questions sur les MAOISTES:
Faut arreter d avoir peur de ces jeunes cons qui ne sont tout de meme pas assez con pour aller sauter sur leur source de REVENU c est a dire les TOURISTES. Le trek de l Annapurna ne compte aucune annicroche de ce que j ai pu savoir depuis que je suis ici. IDEM pour l EVEREST... En fait les gens sont content, pas trop de monde sur les routes vu le contexte mais bon moins d argent pour le pays aussi. Pour KTM calme plat depuis que je suis la ainsi que dans la vallee.
Au plaisir et bon voyage.
PS Si j ai oublie du monde very mea culpa:O)))
Merci a tous ceux qui on eu la gentilesse de m envoyer des messages entre Trek (machin je me souviens jamais au complet desole ;o(((()Suis bien rendue a KTM mais j ai quelques petits probleme avec le frame du forum. Mais peut etre que si je vais dans un autre place ca ira mieux...
Arrivee jeudi matin dernier a KTM j ai pu choper in extremis a quelques minutes du depart de l avion un billet aller pour KTM a 156 dollards US (Pour IVO). C etais moins une vue la Dassain toutsles vols etaient plein sans compter ceux aleatoires de la Royal Nepal. Trajet sans emcombre bouffe Suisse au Grashopper a Freak Street ou j ai ete malade pour la deuxieme fois...(ne pas y prendre de banana lassi....). Depuis je celebre Dassain dans les villages et a KTM mais j ai pas de bol j ai manque tous les sacrifices... Je dois trop vivre a l heure nepalaise... Entre temps orphelinat, cours de nepalais, la vallee... Dimanche depart pour un trek de mon cru avec un ami nepalais qui dit pas trois gouttes d anglais et encore moins de francais (ca devrais aider mon nepali...) dans le Langtang-Gosaingkun. Ensuite officiellement direction Bardia National Park avant d aller fureter chez les femmes Tharu de l ouest voir si elles ont vraiment la poigne de fer sur les mecs du coin (et seulement si chauffe pas trop cote mao dans le coin suis cingle mais quand meme....). Ensuite retour a KTM ou moins deux jours avant de revoler surement sur Varanassi dans mon petit temple favori pour quelques jours... Enfin si il me reste du temps le but etant de respirer....:O)
Voila merci a tous...
Je joins juste quelques reponse aux questions que j ai recues en esperant que les personnes lisent ce petit message:
Pour Spot: Je pense que tu tes trompe de destinataire.. J ai jamais parler de balade en parlant des petits avions.
POUR IVO: Tu arrivera a KTM la veille de mon retour de trek. Si tu veux on se donne rencart le 27 genre sur KTM. Tu me confirme par mail. Si tu recois pas de reponse le 26 au soir 21 heures c est que je suis pas de retour. Avant le 27 au matin. Sinon pour l agence je te conseille celle plusieurs fois mentionne sur ce site et dont tu peux trouver les coordonnees sur le forum sans probleme, elle s appelle les portes de l aventure.
POUR SANDRINE: Juste un petit clin d oeil....<O))))
POUR SALI16: Je comprends ton point de vue et suis d accord avec Sylvain faudra que tu fasses un choix quelques part parce que bien sur deux jours de trek dans la valle avec une belle vue c est possible (Nagarkot) mais ca reste que ce n est pas faire un des autres trek comme le Langtang ou tu peux avoir une superbe vue.Ou sinon tu viens plus longtemps......<O)))))
POUR PARTIR OU>.... et tous les autres qui se posent des questions sur les MAOISTES:
Faut arreter d avoir peur de ces jeunes cons qui ne sont tout de meme pas assez con pour aller sauter sur leur source de REVENU c est a dire les TOURISTES. Le trek de l Annapurna ne compte aucune annicroche de ce que j ai pu savoir depuis que je suis ici. IDEM pour l EVEREST... En fait les gens sont content, pas trop de monde sur les routes vu le contexte mais bon moins d argent pour le pays aussi. Pour KTM calme plat depuis que je suis la ainsi que dans la vallee.
Au plaisir et bon voyage.
PS Si j ai oublie du monde very mea culpa:O)))
🙂Le CICR décide d'étendre ses opérations au Népal
🏴☠️GENÈVE (ATS) En raison de la détérioration de la situation, le CICR a décidé d'ouvrir deux nouveaux bureaux au Népal. Il aura désormais une présence permanente dans les quatre provinces du royaume himalayen.
"Le conflit s'est étendu à de nouvelles zones du pays", a expliqué le délégué général pour l'Asie Reto Meister. Il s'est entretenu les 14 et 15 mars à Katmandou avec les autorités népalaises, dont le roi Gyanendra. Le CICR a actuellement 39 expatriés au Népal.
"En dépit des engagements des autorités et de la rébellion à respecter le droit humanitaire, nous continuons d'observer des violations des Conventions de Genève", a affirmé M. Meister.
Il a dénoncé en particulier le recrutement de jeunes gens de moins de 18 ans, des attaques contre les civils, des disparitions et exécutions sommaires, le non-respect des combattants blessés ou capturés. Le CICR a reçu jusqu'à la fin 2004 des informations sur la disparition de 900 personnes.
"Il s'agit d'un ordre de grandeur, de cas de disparition signalés par les familles à nos délégués", a précisé un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Vincent Lusser. Selon des organisations de défense des droits de l'homme, il pourrait y avoir jusqu'à 6000 disparus depuis le début de l'insurrection en 1996.
L'an dernier, l'organisation a visité 1650 détenus dans 340 lieux de détention au Népal, dont 87 aux mains des rebelles. Depuis la proclamation de l'état d'urgence par le roi le 1er février, elle a en outre eu accès à "quelques douzaines" de prisonniers politiques, a indiqué Reto Meister.
Plus de dix mille personnes ont été tuées depuis neuf ans dans les affrontements entre le gouvernement de Katmandou et la rébellion maoiste. Le roi Gyanendra a suspendu le 1er février toutes les libertés.
© SDA-ATS News Service
🏴☠️GENÈVE (ATS) En raison de la détérioration de la situation, le CICR a décidé d'ouvrir deux nouveaux bureaux au Népal. Il aura désormais une présence permanente dans les quatre provinces du royaume himalayen.
"Le conflit s'est étendu à de nouvelles zones du pays", a expliqué le délégué général pour l'Asie Reto Meister. Il s'est entretenu les 14 et 15 mars à Katmandou avec les autorités népalaises, dont le roi Gyanendra. Le CICR a actuellement 39 expatriés au Népal.
"En dépit des engagements des autorités et de la rébellion à respecter le droit humanitaire, nous continuons d'observer des violations des Conventions de Genève", a affirmé M. Meister.
Il a dénoncé en particulier le recrutement de jeunes gens de moins de 18 ans, des attaques contre les civils, des disparitions et exécutions sommaires, le non-respect des combattants blessés ou capturés. Le CICR a reçu jusqu'à la fin 2004 des informations sur la disparition de 900 personnes.
"Il s'agit d'un ordre de grandeur, de cas de disparition signalés par les familles à nos délégués", a précisé un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Vincent Lusser. Selon des organisations de défense des droits de l'homme, il pourrait y avoir jusqu'à 6000 disparus depuis le début de l'insurrection en 1996.
L'an dernier, l'organisation a visité 1650 détenus dans 340 lieux de détention au Népal, dont 87 aux mains des rebelles. Depuis la proclamation de l'état d'urgence par le roi le 1er février, elle a en outre eu accès à "quelques douzaines" de prisonniers politiques, a indiqué Reto Meister.
Plus de dix mille personnes ont été tuées depuis neuf ans dans les affrontements entre le gouvernement de Katmandou et la rébellion maoiste. Le roi Gyanendra a suspendu le 1er février toutes les libertés.
© SDA-ATS News Service
Bonjour,
Je sais que l'insurrection des maoistes ne date pas d'aujourd'hui et que, à part une participation de 14$ à payer aux révolutionnaires, les touristes ne risquaient pas grand chose.
J'mré savoir si depuis les évènements récents, la situation est délicate pour les touristes qui s'y rendent.
Merci de vos infos !
Merci de vos infos !
Salut tout le monde
Je suis actuellement en Inde et je dois aller au Nepal debut Avril pour renouveler mon visa.
Est-il toujours possible de s'y rendre par la route?
Est-il toujours possible d'y refaire un visa pour l'Inde?
Sinon, qu'elle est la meilleure alternative? Bangladesh?
Merci d'avance
Je suis actuellement en Inde et je dois aller au Nepal debut Avril pour renouveler mon visa.
Est-il toujours possible de s'y rendre par la route?
Est-il toujours possible d'y refaire un visa pour l'Inde?
Sinon, qu'elle est la meilleure alternative? Bangladesh?
Merci d'avance
Bonjour,
Je suis en train d'organiser un voyage au Népal puis Tibet. J'ai une ordonnance avec les vaccins à faire et les médocs à emporter. Mon médecin me parle du palu... Y a t-il des zones à risque ? Merci !
Je suis en train d'organiser un voyage au Népal puis Tibet. J'ai une ordonnance avec les vaccins à faire et les médocs à emporter. Mon médecin me parle du palu... Y a t-il des zones à risque ? Merci !
voila, je voudrais partir avec mon copain, 3 semaines au Népal au mois de novembre et organiser sur place un treck de 5 à 7 jours en milieu de séjour. 🙂
Est-ce la meilleure période au niveau du climat? est-ce suffisant en temps? et surtout est-ce réalisable sur place ou faut-il passer par une agence en france?
si quelqu'un a des infos sur au moins une de mes questions surtout qu'il n'hésite pas!!!
merci et à bientot





