Nous sommes allé passer une semaine à cet hôtel du 25 décembre 2009 au1er janvier 2010 (1630$ chaque). Quelle erreur de notre part : nous avions en tête notre excellent voyage à Samana l’année précédente. D’entrée de jeu, nous précisons que la mer était calme et la température magnifique avec ce beau soleil continu qui faisait osciller le mercure entre 27 et 31 degrés. Bref, les éléments naturels étaient au RV. Voilà ce qui constitue l’aspect positif de cette semaine. Les jardins sont bien entretenus. Le site est petit : ce n’est vraiment pas un 4 étoiles : un 3 étoiles en forçant; certains Français avaient en tête leurs standards européens et ont reçu toute une claque. Pour le reste, nous vous invitons à lire ce qui suit en vous mettant dans la peau de 2 personnes, début quarantaine, cherchant une semaine de repos pour déconnecter… Nous irons donc par points.
L’accueil et le check-in
- Pas de cocktail d’accueil, ni de chanson;
- Pas de briefing au sujet du site (avons dû demander pour un plan et insister pour nous le faire expliquer);
- Ayant demandé et payé pour une vue sur la mer, le festival des chambres commença : 1ère chambre (4331), vue sur jardin avec un couple déjà installé (!?!?) ; 2e chambre (4207), vue sur jardin; 3e chambre (1229), nous avons négocié et oublié la vue sur la mer pour une suite, suite malpropre (poils, saleté), délabrée, meubles brisés, insectes, etc.; 4e chambre (4207), découragés, affamés, nous retournons pour ravoir la 4207 pour la nuit seulement : la chambre était propre. Il est 20h et nous sommes crevés. Surprise au matin : pas d’eau. De retour à la réception : on nous offre finalement la 4341 : presqu’une vue sur la mer, à cause des arbres, mais belle chambre que nous acceptons.
- Dans ce récit des chambres, nous devons ajouter que les bell-boys ne nous ont pas aidés à changer de chambre, que, 1 fois sur 2, il fallait retourner pour qu’on ‘’remagnétise’’ nos cartes, chaque changement de chambre impliquait une négociation ardue avec un staff sans façon aucune, rude et dépassé. Des noms : Yoselin (bête comme ses pieds), Willy (petit condescendant et fendant), Eduar-Edouardo (ne connaît pas les chambres et suggère n’importe quoi). Par contre, faites affaire avec Eddy-Hernandez, car il était aimable et cherchait des solutions. Après une plainte officielle au bureau de relations publiques, on nous a envoyé quelques cannettes de bière, du café, du coke (items déjà inclus) et une bouteille de rhum brun dans le but de nous faire taire.
Chambre
- Bien entretenue, mais elle aurait besoin d’être retapée à cause de l’humidité (nous laissions 100 pesos par jour à la femme de chambre);
- L’air climatisé fonctionnait bien;
- Si quelque chose était défectueux, un garçon venait rapidement réparer (5-10 min).
Buffet
- Si vous êtes déjà allés à Cuba, vous savez à quoi vous attendre et vous pourrez comparer. C’est correct;
- On vous accueille avec un cocktail au souper
- Plateaux mal identifiés, beurre passé date, peu de salades et 2 vinaigrettes, grille-pain qui ne grille pas, manque d’ustensiles de service;
- Cuisiner au pasta-bar malpropre (se cure les oreilles entre 2 clients);
- Ustensiles échappés sur le plancher et remis sur les tables, verres douteux, parfois même des ustensiles en plastique et des serviettes en papier, manque de place;
- Excréments de chat sur le plancher, chats qui se promènent;
- Nappes sales;
- Je lève mon chapeau à Katy qui nous a promptement servis matin et midi avec un magnifique sourire (nous lui donnions 50 pesos par repas); pour les autres, ils ne sont qu’indifférents.
Resto à la carte
- Comme les Anglais disaient : resto à-la-crap! C’est la première fois que nous avons eu à payer dans un tout-inclus!
- Chez Fontaine (français) : on vous charge 20$us par personne, mais le service était bon, le rib-eye steak excellent. On vous sert malheureusement des crevettes au lieu de langoustes inscrites au menu. Afin de ne plus boire l’infect vin-maison, nous nous sommes payé un Gran Sangre de Toro (750 pesos). Le souper aurait été bien, n’eut été de l’éclairage trop fort et des crevettes usurpatrices.
- Le Grill : serveur sans sourire, longue attente avant de se faire donner une table, tables coincées entre elles et sous des palapas trop bas, mais belle vue sur la mer. Une fois nos choix faits, le garçon de table nous annonce que tous les choix avec un astérisque indiquent qu’il faille payer 50% du coût… Il ne reste que des spaghettis, du poulet et du porc que l’on retrouve au buffet. Bref, tout ce qui était intéressant devait être payé : nous sommes sortis de table.
- Le resto dominicain : ayant discuté avec des concitoyens, nous avons décidé d’annuler notre réservation parce qu’il s’agissait du même genre de menu payant.
Plage et mer
- Très beaux couchers de soleil vers 18h;
- Sable mélangé à des coquillages et des millions de mégots de cigarettes (portez des sandales;
- Eau de mer odorante à marée haute;
- Suffisamment de chaises;
- Gardiens présents;
- Beau jeu de lumière le soir;
- Pas de palapas, mais de nombreux cocotiers;
- Le plus détestable, est le harcèlement constant des vendeurs itinérants : jamais plus de 4 minutes sans se voir offrir des gugusses du Dolarama, des cigares, chandails, bijoux, massage, etc. Les vendeuses crient l’une après l’autres, se lancent des insultes : il y a même eu une guerre de territoire entre 2 groupes de vendeurs qui a nécessité l’intervention de plusieurs gardiens. Extrêmement désagréable. Aucun répit : on les entend toujours crier. À ceux qui nous diront : ils ne font que gagner leur vie, nous répondrons que nous sommes allés ailleurs et que jamais nous avons été si sauvagement sollicités.
Théâtre
- Beaux spectacles, bel orchestre;
- Serveuse sans façon, rude;
- Le barman ne lave pas les chopes de bière : il les prend des serveuses et les remplis. Exigez donc des verres en plastique partout.




