Le hasard total de mes "promenades " sur le net m'ont amené à un article du Huffington post qui explique que le centre mémorial d'Auschwitz a été contraint de faire un " rappel à l'ordre " devant la recrudescence des visiteurs ( comme si on visitait en ce lieu ! ) faisant des selfies devant la porte, devant les bâtiments, devant des photos de prisonniers décharnés, sur les rails....
J'ai eu peine à le croire et en regardant sur G images en tapant selfie Auschwitz, j'ai pu constater le summum de la honte ! Déjà, cette mode des selfies m'agace un peu, mais alors là, cela dépasse mon entendement et le respect qui doit prévaloir en ce lieu.
C'était mon " coup de gueule de ce soir,
Respect à vous toutes et tous et bonne soirée.
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
Bonjour,
Je pense que le smartphone et la captation d'images est une véritable drogue.
Quelque soit le lieu, ces toxicos, dont j'ai quelquefois fait partie, sont dérangeants.
Mais si c'est encore plus déplacé dans un lieu comme Auschwitz, je n'ai pas envie de juger les gens qui le pratiquent. Je les pense en majorité, seulement irresponsables (comme tout toxico), et pas forcément mal intentionnés.
Je crois que le fond du problème est la place du smartphone dans nos vies, allons nous continuer à en être esclaves, plus que la disparition de la mémoire.
Je crois que le fond du problème est la place du smartphone dans nos vies
J'ai trouvé une solution astucieuse : je n'ai pas de smartphone ! 😏
Juste un vieux téléphone portable qui fait le boulot que je lui demande : être joignable en cas d'urgence ou pour des RV à l'extérieur.
Maintenant je ne pense pas que le problème de fond soit le smartphone en lui-même. Mais plutôt le culte d'un individualisme exacerbé dans notre société, où chacun pense faire preuve d'originalité... en faisant la même chose que tous les autres !
Le style de nombre de blogueurs, fans de selfies, ou de photos vues de dos regardant un paysage est assez édifiant : on voit la même chose à peu près partout !
Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
Maintenant je ne pense pas que le problème de fond soit le smartphone en lui-même. Mais plutôt le culte d'un individualisme exacerbé dans notre société, où chacun pense faire preuve d'originalité... en faisant la même chose que tous les autres !
Le style de nombre de blogueurs, fans de selfies, ou de photos vues de dos regardant un paysage est assez édifiant : on voit la même chose à peu près partout !
Comme je ne regarde presque jamais de blogs, je ne vois jamais ce que tu décris. Par contre je vois 98 % de la population avec des smartphones (donc pas toi) en train de les utiliser dans l'espace public. A cause de "l'individualisme" ? Pourtant la plupart des gens les utilisent pour communiquer ou chercher des infos, pas pour la fonction miroir.
Enfin, pour remonter un peu le temps, je ne pense pas qu'on ai inventé la télévision pour assouvir un besoin d'individualidme exacerbé par la société, mais que la télévision nous a rendu individualistes.
Il parait que l'homme moderne a le même cerveau que le Cro Magnon des cavernes, alors je le crois faible devant la technologie, et notament ces objets magiques qui permettent tout, dont la captation d'images (faut voir dans les concerts où ça n'est pas encore interdit).
Tu dis que le smartphone n'y est pour rien, mais que ça viendrai de l'individualisme de la société. Mais selon toi, qu'est ce qui crée cet individualisme ?
Je pense que la technologie nous fascine et nous égare. Il n'y a qu'à regarder ce forum.et le nombre d'accros qui tournent en rond.
J'ai la même solution que toi : un Alcatel à clapet, 40 €, je peux appeler, recevoir un appel, lire et écrire un SMS ! incroyable...en tous cas j'en suis bien content comme ça !
Il fait aussi des photos...parait -il, j'ai mon Canon à la place.
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
Je comprends le coup de gueule. On voit des gens comme ça à S 21 ou sur les charniers du Cambodge, et aussi sur des sites de catastrophes naturelles ou humaines (Hiroshima). Sous le prétexte de commémorer ou de s'informer, on satisfair son ego en clamant haut et fort: j'y étais et on y va de son petit selfie et on attend ses petits likes... C'est le tourisme de l'horreur, de l'indifférence et de l'égoïsme.
Oui, j'y suis allé et j'ai vu des gens se prendre en selfie.
À Yingxiu (épicentre d'un séisme en Chine), j'ai vu des gens par dizaines grimper sur des gravats et se prendre en selfie en faisant le fameux V (V pour Victoire? Mais quelle victoire? Celle d'avoir atteint le lieu dont tout le monde parle?) avec les immeubles effondrés en arrière-plan... Les morts toujours ensevelis? Ils n'en avaient rien à faire ces touristes, ce qui comptait c'était de dire «j'y étais».
.......................
Note que pour ma part, je ne suis pas allé à Auschwitz, c'était programmé en Avril, Mais...
Je demandais ça parce que quand on parle d'une dizaine de lieux mémoriels divers, c'est qu'on aime bien aller dans ce genre d'endroits (c'est du tourisme aussi).
L'idée qu'on fasse un selfie dans ces lieux, ça ne me plait pas.
Ca m'avait choqué à Berlin, devant le mur, qu'on visite ça comme la Tour Eiffel de Berlin.
Mais d'un autre côté, ces endroits sont aménagés pour la visite.
Je me dis que c'est peut-être une affaire de style, et qu'il n'y a pas les bons visiteurs et les mauvais visiteurs. A partir du moment où c'est encouragé à la visite, les gens qui sauraient prendre un air grave et les autres un peu plus "natures".
Faire un selfie, ce n'est pas faire une "quenelle" comme alain soral par exemple.
Je suppose que personne ne va visiter un lieu mémoriel par hasard, et certains mettent de la légèreté, je ne suis pas sûr que ce soit si grave.
Il y a quelques années, on avait fait tout un foin d'adolescents un peu dissipés dans le musée d'un camp de concentration (je ne sais plus lequel). Cette indignation m'avait un peu mis mal à l'aise. Ces ados n'étaient pas mal intentionnés.
Enfin bref, je comprends ce que tu veux dire, mais je rajoute ma petite touche, après avoir un peu réfléchi moi-même à la question.
Note que pour ma part, je ne suis pas allé à Auschwitz, c'était programmé en Avril, Mais...
Je demandais ça parce que quand on parle d'une dizaine de lieux mémoriels divers, c'est qu'on aime bien aller dans ce genre d'endroits (c'est du tourisme aussi).
L'idée qu'on fasse un selfie dans ces lieux, ça ne me plait pas.
Ca m'avait choqué à Berlin, devant le mur, qu'on visite ça comme la Tour Eiffel de Berlin.
Mais d'un autre côté, ces endroits sont aménagés pour la visite.
Je me dis que c'est peut-être une affaire de style, et qu'il n'y a pas les bons visiteurs et les mauvais visiteurs. A partir du moment où c'est encouragé à la visite, les gens qui sauraient prendre un air grave et les autres un peu plus "natures".
Faire un selfie, ce n'est pas faire une "quenelle" comme alain soral par exemple.
Je suppose que personne ne va visiter un lieu mémoriel par hasard, et certains mettent de la légèreté, je ne suis pas sûr que ce soit si grave.
Il y a quelques années, on avait fait tout un foin d'adolescents un peu dissipés dans le musée d'un camp de concentration (je ne sais plus lequel). Cette indignation m'avait un peu mis mal à l'aise. Ces ados n'étaient pas mal intentionnés.
Enfin bref, je comprends ce que tu veux dire, mais je rajoute ma petite touche, après avoir un peu réfléchi moi-même à la question.
Il n'y a aucune honte à aller sur des lieux de mémoire, l'important c'est pourquoi on y va et comment on s'y comporte. Y va-t-on pour une célébration de soi ou pour une célébration de l'autre?
Par ailleurs, on peut se retrouver sur un lieu de mémoire par inadvertance. Si vous prenez le tunnel du Pont de l'Alma vous passerez à proximité de la Flamme de la Liberté, sans l'avoir voulu, et vous verrez alors certaines personnes se prendre en selfie devant les gerbes de fleurs posées là en hommage à Lady Di.
Il y a quelques années, on avait fait tout un foin d'adolescents un peu dissipés dans le musée d'un camp de concentration (je ne sais plus lequel). Cette indignation m'avait un peu mis mal à l'aise. Ces ados n'étaient pas mal intentionnés.
ca commence toujours par les excès d un petit groupe de pieds nickelés et si on laisse faire ca finit en 3eme Reich. Ces adolescents pas mal intentionnes n étaient pour le moins pas bien intentionnés et certainement pas bien élevés
Je comprends le coup de gueule. On voit des gens comme ça à S 21 ou sur les charniers du Cambodge, et aussi sur des sites de catastrophes naturelles ou humaines (Hiroshima). Sous le prétexte de commémorer ou de s'informer, on satisfair son ego en clamant haut et fort: j'y étais et on y va de son petit selfie et on attend ses petits likes... C'est le tourisme de l'horreur, de l'indifférence et de l'égoïsme.
par contre si je me souviens bien il ne faut pas trouver horrible une certaine partie de l histoire de la Suisse n est ce pas? bien que vous me taquinez depuis , je suis bien raccord avec votre derniere intervention sur le présent sujet. Les personnes que vous critiquez manquent de tant de choses : respect envers ceux qui ont souffert , respect envers eux mêmes , méconnaissance de l histoire , pas de sens de la pudeur morale , pas de sens du ridicule. Des pantins , fins prêts a subir eux aussi quelque tyrannie et quelques exactions. A mon grand regret , encore que......
Au message 12, je dis que je devais me rendre à Auschwitz, mais à cause du virus, cela a été impossible.
Je n'avais pas l’intention d'y aller en "touriste " mais, et tant pis si mes mots peuvent gêner ou surprendre:
Parce que je suis juif, mais aussi Chrétien d'orient, homosexuel, Chrétien d’occident aussi, musulman et athée, communiste, Tzigane, résistant, journaliste, Franc Maçon, brun, noir, femme, handicapé, inapte au travail, opposant au régime...ou un Homme tout simplement ?
Bonne journée
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
...... Parce que je suis juif, mais aussi Chrétien d'orient, homosexuel, Chrétien d’occident aussi, musulman et athée, communiste, Tzigane, résistant, journaliste, Franc Maçon, brun, noir, femme, handicapé, inapte au travail, opposant au régime...ou un Homme tout simplement ?........
Tout comme toi , je me permet d’ajouter « Si c’est un homme » de Primo Lévi .
Je ne comprends pas trop tes derniers messages, mais pour alimenter la conversation, voilà une anecdote.
Je suis allé visiter à Berlin la villa Marlier, où a eu lieu la "conférence de Wannsee".
J'ai été très impressionné en arrivant, et aussi très ému.
Il faut montrer patte blanche pour entrer, sonner à l'interphone/caméra vidéo et attendre un moment l'ouverture.
On à le temps de réfléchir aux raisons de cette prudence, sans doute les risques d'agressions des néonazis, et de l'air grave de la personne à l'accueil, une grande partie des visiteurs doit être dans une démarche familiale.
On a aucune envie de rire dans ce lieu, ni de faire des photos, seulement de se taire.
Mais j'ai quand même vu des groupes d'écoliers à l'âme plus légère, on ne peut pas leur en vouloir de moins se sentir concernés.
Je ne sais pas comment est Auschwitz, mais je suppose que c'est un lieu qui brasse des dizaines de milliers de personnes, avec une organisation touristique. Alors je ne sais pas si on peut en vouloir individuellement a certaines personnes d'être dans l'insouciance et la légèreté, comme les gens sont insouciants devant le mur de Berlin.
Peut-être que ça vient aussi de la façon d'organiser des lieux de mémoire.
Personnellement c'est tout ce que je veux dire.
Je trouve choquant ces selfies en ce lieu de mémoire où tant de gens ont été tués et ont souffert.
Je n'ai jamais visité Auschwitz, mais quand j'ai visité le mémorial de Kigali je n'ai même pas osé ni voulu prendre une seule photo à l'intérieur.
Pour ce qui est de l'utilisation des smartphones, j'y vois aussi un manque flagrant d'éducation.
oui c est vrai , juste prendre des photos ce n est pas la meilleure des démarches. Il y a ceux qui le ressentent de suite et ceux qui ne s en rendront jamais compte
« Ce qui prime avec le selfie, c'est l'autopromotion de soi », explique Elsa Godart, philosophe, psychanalyste et professeure à l'université, auteure de Je selfie donc je suis (2016, Albin Michel).
L'article offre un bon résumé. Le selfie, c'est l'autopromotion du pauvre d'esprit, l'unique façon de se rendre intéressant quand on a rien de plus à offrir... 😐
Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
Juste un bémol , il y a hélas des gens cultivés qui pourraient avoir un recul et des possibilités d’analyse et qui sombrent dans cette addiction par pur narcissisme .
Je regrette parfois mon vieux Kodak 4X4 petit trou que l’on m’avait offert pour les dix ans .
Entre le prix de la pellicule , le temps pour développer ça changeait la donne , et pour faire un selfie il fallait se contorsionner ....😉 Mais ça c’est un discours de vieille dame qui aime passionnément la photo aujourd’hui .
Juste un bémol , il y a hélas des gens cultivés qui pourraient avoir un recul et des possibilités d’analyse et qui sombrent dans cette addiction par pur narcissisme .
Je regrette parfois mon vieux Kodak 4X4 petit trou que l’on m’avait offert pour les dix ans .
Entre le prix de la pellicule , le temps pour développer ça changeait la donne , et pour faire un selfie il fallait se contorsionner ....😉 Mais ça c’est un discours de vieille dame qui aime passionnément la photo aujourd’hui .
Pardon pour le manque de diplomatie, mais à ton âge au 21ème siècle on est pas une "vieille dame". Ensuite, ton message est un selfie. Ce n'est pas gênant, mais pour moi, les gens "sans éducation" comme dit à peu prés Choucarde plus haut, sans culture comme tu dis (et je sais bien que venant de ta part, ne pas avoir de culture, c'est avant tout ne pas avoir eu la chance d'avoir évolué dans un milieu privilélgé), ont le droit d'être aussi un peu narcissiques. Ce n'est pas bien dans les lieux de mémoire, mais on peut leur pardonner.
Ensuite, ton message est un selfie. Ce n'est pas gênant, mais pour moi, les gens "sans éducation" comme dit à peu prés Choucarde plus haut, sans culture comme tu dis (et je sais bien que venant de ta part, ne pas avoir de culture, c'est avant tout ne pas avoir eu la chance d'avoir évolué dans un milieu privilélgé), ont le droit d'être aussi un peu narcissiques.
pour pallier rapidement ces manques je suis passé à la motoculture , mais cela m a mené à une ornière 😕
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Relis bien Alain , je parle de ceux qui ont la culture , la connaissance et qui ne peuvent s’empêcher de faire ce geste indécent en ces lieux par narcissisme .
Quand à mon âge , 72 ans , oui on est vieux et je le revendique car la vieillesse ne me gêne pas au contraire on a de l’expérience . Alors oui on a plus d’ espérance de vie que la génération qui nous a précédée mais les années sont là et ça permet d’essayer d’y voir un peu plus clair , juste un chouïa .
Mon message un selfie ? Là il fait être plus explicite je ne saisis pas .
Le narcissisme ce n’est pas un droit ou pas , c’est un trait de caractère qui dans ce cas .peut entraîner des gestes sans morale .
je suis allé visiter à Berlin la villa Marlier, où a eu lieu la "conférence de Wannsee".
Merci pour ce recit, je ne connaissais pas du tout cette page d'histoire
en complement de ton point de vue,
pour comprendre mon regard sur ce phenoméne de societé,
se reporter a ma réponse faite a un membre sur la discussion du concours photos de ce moi ci
""doit on poster des photos de camps de concentration sur un forum de voyage ?""
https://voyageforum.com/v.f?post=10349985#10349985
les selfies en ces lieux de mémoire, ne sont pas forcement négatifs a 100%
puisque ils ont, toutes proportions gardées, un effet Streisand
Toi tu es là uniquement pour être troll, va te faire voir.
C'est vrai, ce n'était pas toi qui le disais, mais c'est moi qui le pensais (le vin de Chiroubles me suggérait que puisque tu évoquais ceux qui sont cultivés, il y a donc ceux qui le le sont pas -dont je fais un peu partie- et peut-être à tort, j'ai le réflexe de penser que ce sont eux qui se sentent moins concernés par la Shoah).
Sur le narcissisme, tu as raison, c'est un trait de caractère, et a force d'en cottoyer qui le sont de manière maladive -ils finissent par en souffrir-, je ne les juge plus.
En ce qui concerne la mémoire du massacre nazi, je pense que l'ennemi est ailleurs, ce ne sont pas les insouciants mais les négationnistes, les nouvelles formes d'antisémitisme. Au bout de 75 ans, on peut pardonner à ceux qui ne savent plus...est-ce si grave..., par contre il y en a qui voudraient recommencer, c'est autre chose...
Obéo à raison, les touristes qui font parler d'eux font parler aussi des lieux de mémoire.
Si ces derniers étaient réservés à des gens silencieux et seulement dans le recueillement, on les oublierai peut-être.
Relis bien Alain , je parle de ceux qui ont la culture , la connaissance et qui ne peuvent s’empêcher de faire ce geste indécent en ces lieux par narcissisme .
Quand à mon âge , 72 ans , oui on est vieux et je le revendique car la vieillesse ne me gêne pas au contraire on a de l’expérience . Alors oui on a plus d’ espérance de vie que la génération qui nous a précédée mais les années sont là et ça permet d’essayer d’y voir un peu plus clair , juste un chouïa .
Mon message un selfie ? Là il fait être plus explicite je ne saisis pas .
Le narcissisme ce n’est pas un droit ou pas , c’est un trait de caractère qui dans ce cas .peut entraîner des gestes sans morale .
C'est vrai, ce n'était pas toi qui le disais, mais c'est moi qui le pensais (le vin de Chiroubles me suggérait que puisque tu évoquais ceux qui sont cultivés, il y a donc ceux qui le le sont pas -dont je fais un peu partie- et peut-être à tort, j'ai le réflexe de penser que ce sont eux qui se sentent moins concernés par la Shoah).
Sur le narcissisme, tu as raison, c'est un trait de caractère, et a force d'en cottoyer qui le sont de manière maladive -ils finissent par en souffrir-, je ne les juge plus.
En ce qui concerne la mémoire du massacre nazi, je pense que l'ennemi est ailleurs, ce ne sont pas les insouciants mais les négationnistes, les nouvelles formes d'antisémitisme. Au bout de 75 ans, on peut pardonner à ceux qui ne savent plus...est-ce si grave..., par contre il y en a qui voudraient recommencer, c'est autre chose...
Obéo à raison, les touristes qui font parler d'eux font parler aussi des lieux de mémoire.
Si ces derniers étaient réservés à des gens silencieux et seulement dans le recueillement, on les oublierai peut-être.
quand on lit ca on se dit qu en effet il y a des cas desespérés. Votre raisonnement m enrhume.
Je constate une fois de plus, qu'au bout de quelques interventions, des conversations dérapent hors sujet vers des invectives et autres mots désagréables ...
Mon message parlait de tolérance, au regard des lieux évoqués....quand on voit que de personne à personne, l'agressivité peut s'installer d'abord sournoisement et petit à petit pernicieuse et mordante, pareil de quartier à quartier, de ville à ville - voire même village - de pays à pays, le chemin vers un apaisement durable et salutaire respectant TOUS les individus, est encore long et difficile.
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
Je ne vois pas bien le problème spécifique des selfies là bas ? ce sont les photos en général qu'il faudrait y interdire ! en quoi photographier un groupe ou une personne avec ce camp en arrière plan est moins choquant que d'y faire un selfie ?
ceux qui sont corrects , qui comprennent qui ressentent et qui respectent ne vont pas prendre de photos. N est ce pas qu ils n ont même pas besoin d interdiction?
Interdire les photos, pourquoi pas, mais avec les portables, pas facile
Par contre je fais une nette distinction entre la photo d'un groupe de personnes, en attitude respectueuse, voire même de recueillement, par rapport à un sourire béat, les bras écartés, la mine réjouie.....
Ne crois tu pas que c'est totalement irrespectueux d'être en selfie avec en arrière plans des photos personnes décharnées et hagardes ( cj G images ) et qu'aucun être humain emprunt d'un minimum de respect de lui même ne le ferait, seul ou en groupe.
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
Interdire les photos, pourquoi pas, mais avec les portables, pas facile
Par contre je fais une nette distinction entre la photo d'un groupe de personnes, en attitude respectueuse, voire même de recueillement, par rapport à un sourire béat, les bras écartés, la mine réjouie.....
Ne crois tu pas que c'est totalement irrespectueux d'être en selfie avec en arrière plans des photos personnes décharnées et hagardes ( cj G images ) et qu'aucun être humain emprunt d'un minimum de respect de lui même ne le ferait, seul ou en groupe.
Selon moi ce n'est pas l'attitude, c'est la démarche. Fait on des photos à un enterrement ? non ! et pourtant tout le monde a une attitude respectueuse
Pourquoi faire des photos là bas ? surtout avec soi dessus ?
et un selfie avec une attitude respectueuse, qu'en penser ?
Les SS ne faisait pas de selfie et pourtant il se sont bcp photographiés dans les camps
Je n'oserais jamais prendre une photo des bâtiments d'un camp d'extermination ! encore moins avec des visiteurs dessus ! si on veut vraiment des souvenirs, pourquoi ne pas se promener alentours et faire des photos ? mais pas du site pour moi
Bonjour Jean-Michel je ne jugerai pas le fait de faire des selfies à Auschwitz. J'avais fait un texte de ma traversée de la Pologne à vélo. Ce pays m'était apparu comme avoir été un immense camp de concentration, et le choc je ne l'avais pas reçu à Auschwitz-Birkenau. Je vous soumets mon texte, que je n'ai pas publié sous cette forme sur VF, chacun en pensera ce qu'il voudra, mais je ne juge pas les faiseurs de selfies, peut-être ai-je tort?:
1200 km et 20 jours, il y a tant de choses à dire. Au cours d’une traversée de l’Europe à vélo ce pays m’a fortement marqué. Comme toujours je pars sans programmation ou presque, juste une carte et un itinéraire général. Je me laisse guider par la route et les renseignements glanés au fil du chemin. Concernant la Pologne rien n’était prévu, car nous devions partir sur l’Ukraine et puis en quittant la Slovaquie, une envie de traverser les grandes plaines polonaises s’est imposée à nous. Voilà comment j’ai effectué l’un des voyages qui m’a le plus marqué sur les traces de la deuxième guerre mondiale, alors que je ne l’avais pas envisagé, même si bien évidemment je savais le calvaire qu’avait vécu ce pays sous le joug nazi.
Arrivant de Slovaquie, après une traversée des Tatras, nous avons passé une première nuit à Zakopane, le Chamonix polonais. Bien que le site soit magnifique, nous avons vite fui ce haut lieu de villégiature envahi de vacanciers, et rapidement la Pologne profonde s’est ouverte à nous.
Premier arrêt prolongé dans la petite ville de Makow, point de départ de différentes visites. Auschwitz et Birkenau, impression étrange, comme si le tourisme de masse nous rassurait et atténuait, voire nous cachait la réalité de l’horreur absolue qui a régné en ce lieu. Tout est bien organisé, nous avons été incorporés à un groupe de Français. Ces mêmes personnes, nous les aurions tout aussi bien côtoyées en visitant un château de la Loire ou tout autre lieu connu.
Alors que nous passons sous le célèbre portique « Arbeit macht frei », nous apprenons que c’est une reproduction, l’original ayant été volé un peu avant. Il sera retrouvé plus tard. Je suis aussi presque choqué de constater que le camp d’extermination est quasiment dans la ville. Les bâtiments sont ceux d’une caserne militaire reconvertie en camp de la mort.
Nous avons visité Cracovie, magnifique ville, avec son imposant château de Wawel. Il fut le lieu de résidence du gauleiter Frank, l’un des plus inhumains serviteurs de Hitler. Il était gouverneur général de Pologne, et surnommé le bourreau de la Pologne. Dans ce château il menait on peut le dire la vie de château dans le faste, alors qu’il faisait commettre les pires exactions dans le pays. Ses crimes ne sont pas restés impunis, il a été condamné à mort au procès de Nuremberg et pendu le 16 octobre 1946.
Malgré ce très lourd passé assez récent, la ville est accueillante et dégage une douceur de vivre dans ce bel été. Sur la place centrale, le guetteur automate sonne toutes les heures en souvenir de la ville conquise par surprise dans le passé, la vigie s’étant endormie.
Après 3 jours de visite et une belle cueillette de champignons dans les bois voisins, nous sommes repartis à l’assaut des grands espaces. Les contreforts des Tatras nous opposèrent quelques belles côtes sur de petites routes désertes au milieu de forêts immenses. De rudes montées entraînent souvent de fortes descentes. Et là, je m’en suis donné à cœur joie, des pointes à 75km/h sur des routes tortueuses avec 20 kg de bagages. L’adrénaline assurée, surtout que de temps en temps un nid de poule surgissait au dernier moment, et les freins dans ces conditions restent quasiment inefficaces, waouh ça décoiffe !
Une fois les dernières ondulations montagnardes dépassées, la grande plaine polonaise s’étale sur des centaines de kilomètres. La circulation était parfois dense et dangereuse. J’ai dû me jeter dans le fossé pour céder la place à une grosse Mercedes qui doublait sans m’avoir vu.
De nombreux lieux témoins des terrifiantes exactions hitlériennes nous bouleversèrent jusqu’au tréfonds de notre corps et notre âme au cours de cette progression quelque peu improvisée. Nous n’avions rien planifié, les découvertes nous sautaient à la figure au fil de la route, des villes comme Sandomiers ou Lublin, la région de Masurie au charme fou, la Vistule. Cette dernière me rappelle le Niémen, qui s’écoule à proximité en Biélorussie et Lituanie. Il est cher au cœur des aviateurs français, car sur ordre du général de Gaulle des pilotes rallièrent les Soviétiques pour combattre le nazisme sur ce fleuve. Depuis un escadron de l’armée de l’air française porte le nom de Normandie-Niémen.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition au sortir d’un bois, cet immense espace s’est ouvert un peu en contre-bas dans une large dépression. D’un regard nous avons englobé dans sa totalité ce gigantesque paysage de mort. Un champ clos presque infini ceint de barbelés, piqueté de miradors. A l’intérieur se blottissent des baraquements, le tout de teinte noire donnée par le ruissellement de la pluie qui imbibe le bois.
Le côté presque artisanal de cet ensemble, il fallait construire vite, l’holocauste battait son plein, ainsi que l’absence de tout tourisme accentuent la notion de malaise face au caractère inquiétant et lugubre du lieu.
Cette vision me choqua à tel point que ma gorge se serra et mon rythme cardiaque se modifia. Je respirais comme pris dans un étau. Cette réaction me surprit, me faucha littéralement. Ce choc je ne m’y attendais pas, car après Auschwitz je pensais m’être un peu blindé face à l’indicible. Eh bien non ! Comme médusé j’avançais vers le monument commémoratif. Gigantesque, massif, très sombre et de forme tarabiscotée, il exhale un terrible effroi et une tristesse infinie. N’étais-je pas aux portes de l’enfer ? Lentement, tout au trouble qui me gagnait toujours plus, j’entrepris à vélo le tour du réseau de barbelés.
Cette visite a été l’une des plus bouleversantes de mon existence, et elle m’est tombée dessus alors que je ne m’y attendais pas, m’étant trouvé en ce lieu de barbarie et d’apocalypse par hasard, après quelques jours d’une magnifique chevauchée de plaisir où nous abattions plus de 100 km par jour dans l’euphorie de l’effort physique.
Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes m’a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires il ne reste rien. Seule une clairière, hérissée de pierres levées témoigne de ce qui s’est passé ici. Chaque pierre en fonction de sa taille symbolise une rafle dans une ville d’Europe, et il y en a des milliers. Le premier nom qui me vint à l’esprit, Martin Gray, célèbre par son livre « au nom de tous les miens ». Je me remémorai aussi l’incroyable ouvrage « Treblinka », qui relate la révolte du camp, qui conduisit à sa destruction par les SS. La prise de contrôle échoua de peu, il s’en était fallu d’une ligne téléphonique non coupée, qui permit à une unité allemande d’intervenir.
En quittant ce lieu, nous tombâmes sur un gigantesque chantier routier, qui nous obligea à un détour de 30 km. Cet immense travail sur fonds européens représentait tout un symbole. Nous longeâmes une voie ferrée renversée qui allait disparaître à jamais. Il s’agissait des rails qui supportaient les trains qui acheminaient les déportés au camp. Impression étrange, et tout à ma réflexion, un bruit que je connais bien, qui m’a bercé durant 30 ans, se fit entendre. Le vrombissement d’un réacteur d’avion. Un F16 polonais très haut au-dessus de ce lieu au passé si lourd s’entraînait. Là aussi le symbole était fort, l’armée de l’air polonaise entretenait la souveraineté retrouvée de l’état polonais.
Autre lieu ayant trait à cette période sinistre, le repère du loup en Masurie, le PC d’Hitler caché au fond de la forêt pas très loin de l’enclave de Kaliningrad nous procura un moment de grande émotion. Il y séjourna 3 ans durant la guerre avec ses principaux collaborateurs. Le lieu est austère, l’ambiance environnant le bunker personnel du führer laisse percer toute la monstruosité et la folie de ce dernier. Très impressionnant de se déplacer dans les ruines de la salle dans laquelle l’attentat du mois de juillet 1944 contre le tyran échoua. Il en ressortit de façon incroyable seulement légèrement blessé.
Mais notre voyage à travers la Pologne ne se résuma pas au seul pèlerinage inopiné à travers les lieux de mémoire de le Seconde Guerre mondiale. Au cours des 3 semaines de notre périple, la chance nous gratifia généralement d’un temps particulièrement clément. Dans cette campagne polonaise profonde, qui par certains côtés pouvait rappeler la France des années 60, nous avons reçu en permanence un accueil des plus chaleureux. Lorsque nous nous arrêtions dans le moindre petit village pour faire le point sur notre carte, nous n’attendions pas une minute sans qu’un villageois ne s’approche pour proposer son aide.
Dans les petites épiceries des coins les plus reculés, nous trouvions l’essentiel, mais souvent étions un peu frustrés, lorsque nous n’avions pas de langue commune. Par contre dans les villes les jeunes parlaient anglais et les plus de 40 ans souvent allemand, deux langues que je maîtrise bien. Nous avions fait l’effort d’apprendre quelques mots de base comme dans chaque pays que nous traversons, mais cela ne permet pas d’avoir de vrais échanges. Je m’étais promis d’apprendre le russe, mais je crois que je n’ai pas tenu ma promesse. Voilà pourquoi j’adore l’Amérique du Sud, car à part le Brésil « todos hablan castillano », et dans les recoins plus que perdus des Andes les Indiens vous parlent et on les comprend.
Le voyage c’est de pouvoir dialoguer avec les gens et pour cela il faut une langue commune, et ces peuples d’Europe de l’est ont tellement de choses à nous raconter sur leur histoire récente. Mais, si bien souvent nous ne pouvions nous comprendre que par gestes, les Polonais nous ont toujours gratifiés de larges sourires dans nos tentatives de prononcer quelques mots, et ils n’en sont pas avares.
De cette expérience à travers la Pologne, j’en garde la nostalgie d’une belle aventure à vélo, ponctuée de surprises grandes ou petites. Par exemple, au fond d’un chemin de terre en dehors de tout passage, un bac improbable nous a fait traverser la Vistule. Nous étions les seuls sur cette embarcation qui peut-être datait de la deuxième guerre mondiale, abandonnée par les Russes ?
En longeant l’enclave de Kaliningrad un matin la frontière se présenta. Par une piste déserte la Pologne nous laissa pénétrer en Lituanie. Au milieu d’un bois nous abordâmes ce nouveau pays, qui quelques années auparavant appartenait à l’URSS. Bien évidement pas de douaniers, nous sommes dans l’UE. Mais des restes délabrés de barrières et de réseaux électrifiés, comme quoi l’Union Soviétique se méfiait de ses alliés du pacte de Varsovie. Et dire qu’actuellement nous allons de Gibraltar à Tallinn et même au-delà sans aucun contrôle. L’Europe c’est pas mal !
C'est difficile de juger les motivations des visiteurs; tout dépend des circonstances.
Si un professeur veut emmener sa classe et édifier ses élèves, le voyage se prépare. Les enfants auront tout le contexte en tête; peut être que le professeur rappellera la classe à la décence avant la visite; mais pourquoi ne pas faire une photo des copains ce jour là, en ce lieu, si ce n'est pas ostentatoire.
Par contre si vous prenez des jeunes gens à froid sans préparation, et que c'est destination Auschwitz comme cela aurait pu être le château de Versailles, ils vont s'embêter et chahuter. Ils vont se comporter comme des "barbares" c'est à dire au sens littéral, des gens sans références. Je blâmerais plutôt celui qui aurait organisé le voyage.
Sinon je regrette de n'avoir pas emporté d'appareil photo et de ne pas avoir pu ramener de souvenir visuel de la "tanière" où notre bien aimée Simone Veil a été détenue. Le fait est que Auschwitz 1 est très concentré, il y a beaucoup de monde; cela peut être agaçant. Auschwitz 3 à Birkenau est un camp infini; il dilue la foule; on peut méditer sans aucune gêne.
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)