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Bonjour,
De retour de 3 semaines, une actualisation rapide exclusivement sur la problématique du visa à l'arrivée.
Il y a 3 sous-sujets : l'embarquement sans visa ET avec une retour plus de 15 jours plus tard, la délivrance du visa à l'arrivée, et éventuellement le renouvellement. Notre expérience en qques mots et sans commentaires subjectifs.
1. Embarquement avec Turkish Airlines à CDGLa personne à l'enregistrement émet un doute compte tenu de la date retour 3 semaines plus tard, nous répondons que nous avons vérifié, à la fois avec la compagnie et avec des voyageurs récents. Elle passe des appels, nous dit que non, ça ne marche pas. Mais qu'elle va
exceptionnellement nous faire créer un faux billet de retour à 15 jours et qu'il faudra le montrer à l'arrivée pour obtenir le visa si on nous le demande.
2. La demande de visa à TéhéranNous arrivons tôt le matin et sommes les seuls à demander un visa. Le fonctionnaire prend nos papiers y compris la fiche de demande
où nous avons indiqué un retour 15 jours plus tard.
Il ressort du bureau, demande si nous avons un hôtel, nous répondons que oui, pour la première nuit (mail de confirmation à l'appui). "Et après ?" demande-t-il. "Après, on ne sait pas, nous avons un guide papier", répond-t-on. Cela a l'air de l'ennuyer un peu, il repart.
Finalement, il nous appelle après environ 10 minutes supplémentaires et nous annonce que nous avons le visa de 15 jours.
3. Le renouvellement-
Ispahan : 6 ou 7 jours avant, nous passons au bureau de police. Grand et beaucoup de monde. Réponse rapide après consultation du responsable par la personne au guichet : "C'est trop tôt, et nous avons du travail, faites-le ailleurs, plus tard".
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Shiraz, le tourist office nous dit qu'il vaut mieux le faire un jour avant la limite. Nous décidons donc de le faire à
Kerman, d'autant qu'un témoignage (sur VF) datant d'octobre 2014 mentionne un renouvellement de VOA rapide dans cette ville.
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Kerman : le bureau est petit et plutôt bordélique niveau organisation ; de plus, de nombreux réfugiés afghans squattent les guichets et le concept de queue leur est indifférent (si vous avez déjà été en
Inde...). La personne au guichet nous dit qu'elle ne peut pas renouveler notre visa car c'est un VOA de 15 jours. "Seulement à
Téhéran" nous dit-elle. Je demande si c'est nouveau et elle me répond que "oui, depuis un an, c'est comme ça."
L'aide d'une connaissance iranienne (pour lever tout malentendu) est sans effet. Nous apprenons simplement que chaque jour de retard coûte 300 000 rials.
Très surpris, nous repartons et cherchons des infos : nous demandons à un hôtel au hasard ce qu'ils en pensent : ils sont également très surpris. Nous demandons également à l'Akhavan : même son de cloche et conseil double : insister pour voir le responsable et en cas d'échec, partir au plus vite et tenter à
Yazd.
Nous revenons donc au bureau de police (fin de matinée), demandons à voir le colonel, on nous dit d'attendre, nous réexpliquons notre cas à un autre militaire pendant notre attente. Bref, ils ont compris, nous attendons donc patiemment environ une heure. La fonctionnaire vue plus tôt vient nous voir peu avant la fermeture : "Je vous ai déjà dit que les Visa à l'arrivée ne se renouvellent qu'à
Téhéran".
Nous sommes tellement dépités qu'un autre responsable passant par là nous prend en pitié et nous amène en douce au bureau du colonel. Nous expliquons notre cas (billet d'avion retour dans 6 jours, souhait de visiter
Yazd). Il fait venir la personne qui nous a refusé le visa deux fois, ils discutent, et au final, il nous annonce qu'il peut nous faire une extension de 5 jours maximum à titre exceptionnel, ce qui nous laisse le temps de regagner
Téhéran tranquillement pour prolonger davantage.
Nous revenons le lendemain après avoir payé les frais à la banque (fermée la veille). Tout se passe bien mis à part l'organisation.
Mais au final, il nous manque un jour de visa car il nous fallait une extension de 6 jours.
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Yazd, nous allons donc dans ce 3ème poste de police (nous pensons que
Téhéran ne doit pas être le lieu idéal pour prolonger). Mieux organisé, moins de monde, personnel relativement avenant. Nous expliquons notre cas sans trop de détails. Ils demandent à voir le billet retour, ne disent ni oui, ni non, mais que nous repassions demain car ils essayent de joindre
Kerman sans succès.
Le lendemain : pendant l'attente, nous entendons au bout d'un moment nos noms dans un dialogue téléphonique. Quelque temps après, on nous appelle : tout est ok, ils ont prolongé d'un jour (ils ont en fait transformé un "2" manuscrit en "3" sur la prolongation de 5 jours de
Kerman, rien d'autre).
A l'aéroport pas de problème.
Je vous laisse en tirer vos conclusions sur le sujet, et si vous avez des questions, n'hésitez pas.