Travel journals · Europe de l'Ouest
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OM
Omega3 9 years ago · Hija10
Les Pays Bas: à la campagne et en ville
La campagne à Volendam à vélo, le bonheur ! Les villes aussi d'Amsterdam, Delft, La Haye et Leyden.

15 jours en mai 2017 que je choisis de passer aux Pays Bas. Revenir à Amsterdam mais pas que ! Car enfin, les Pays Bas, ce n'est pas qu'Amsterdam et j'aimerais bien connaître mieux ce petit pays, surtout sa campagne et ses petites villes ! Un petit tour au printemps dans la campagne si accueillante des Pays-Bas et une semaine à Amsterdam, voilà un beau programme !

Météo de ces 15 jours : nuageux et un peu frais les premiers jours à Amsterdam puis beau temps et enfin carrément chaud.

Une semaine à Amsterdam :



De la même manière que j'avais pris des cours d'espagnol à Séville, je profite de mon séjour à Amsterdampour prendre des cours de néerlandais, comme ça, pour m'amuser, aussi pour voir les analogies avec l'allemand, langue que j'affectionne (nicht wahr?). L'intérêt de prendre des cours, c'est que l'Ecole s'occupe de vous trouver un logement dans Amsterdam.





Je vois bien que le logement à Amsterdam est cher, ou disons le carrément trop cher et je me félicite d'avoir une chambre en demi-pension chez l'habitant pour 250 €. Le prix paraît incroyable ! Je vais vite déchanter car je suis en sous-sol et il n'y a pas de demi-pension j'habite pendant 1 semaine dans ce que j'appelle mon trou à rats mais pour 175 € (donc seulement la chambre pour 7 nuits sans la demi-pension) et dans Amsterdam, près du quartier de la gare, je ne peux espérer mieux.

Cependant, le quartier est vivant et agréable, je prends plaisir à visiter Amsterdam.



BALADE EN BATEAU SUR LES CANAUX: Evidemment, cela s'impose et c'est bien agréable. C'est aussi une bonne idée de louer un vélo et de sillonner ainsi la ville mais je me réserve le vélo pour la campagne.



Nous passons devant un très grand parking .... à vélos !!!



MARCHER, marcher et découvrir les quartiers différents d'Amsterdam Toujours beaucoup de monde pour visiter la maison d'Anne Franck, visite agréable du musée Rijk qui se trouve tout près du musée Van Gogh. Je suis allée voir la grande bibliothèque d'Amsterdam, près de la gare mais surtout j'ai beaucoup marché, toujours le plan à la main.







Le BEGINJHOF ou béguinage (en français) : Alors là, je suis ébahie, je rencontre deux jeunes Belges à deux endroits différents de la ville et je leur parle du Béguinage d'Amsterdam et aucun ne sait ce que c'est alors que justement en Belgique, on peut en visiter.

Donc un béguinage, c'est un endroit où vivent les béguines, des femmes pieuses et laïques. J'ai un peu de mal à comprendre ce choix de vie mais pour en dire plus, je me tourne vers Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9guinage

En plein coeur d'Amsterdam, je visite donc le Béguinage car je sais que c'est toujours un endroit calme où le temps s'est arrêté et le béguinage d'Amsterdam ne fait pas exception à la règle.

En voici l'une des entrées :



Un endroit très calme avec un grand parc entouré de petites maisons



La maison noire est l'une des plus anciennes maisons d'Amsterdam.



La Place Rembrandt : Une des places agréables de la ville en l'honneur de Rembrandt avec des sculptures représentant le fameux tableau "La ronde de nuit" de Rembrandt. Un petit parc agrémente la place et tout autour de nombreuses terrasses de café nous invitent à prendre une bonne bière.





Petit problème au MUSÉE VAN GOGH : N'ayant pas réservé de ticket et comme ce jour-là, il faisait frisquet à Amsterdam, je m'entends dire au guichet du musée à 15 h qu'il n'y a de place qu'à partir de 20 h, Imaginez ma déception car c'était mon dernier jour à Amsterdam … mais comme j'ai bien l'intention de revenir sur Amsterdam sans y loger (je vous dirai mon plan plus tard), ce n'est que partie remise et cette fois-là, je réserverai sur Internet mon ticket bien à l'avance !

Conclusion : une agréable semaine à visiter où j'ai beaucoup marché. J'aurais dû louer un vélo mais bon, ce sera pour Volendam !

.... mais maintenant en route pour Volendam !

(à suivre)
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TO
Tokala 9 years ago
Des volcans et des moutons (Islande, juin 2017)
Pour lire le carnet accompagnées des photos que j'ai prises pendant le voyage, c'est par ICI.

Ça fait longtemps que je souhaitais aller en Islande… Les photos des paysages de ce pays m’ont toujours fascinées, et puis moi qui suis passionnées de volcans, je ne pouvait pas passer à côté de cette destination.

Nous avons décidé de partir les 2 dernières semaines de juin, afin de profiter des jours les plus longs (et en effet, nous n’avons pas vu la nuit en 15 jours !). Très bon choix, cela nous a rendu plus libre, puisque nous n’avions pas la contrainte de rentrer avant la nuit (faire une rando à 22h, seul sur les chemins du Landmannalaugar, c’est magique !). Nous avons loué un 4*4, en croisant les doigts pour que les pistes du centre soient ouvertes… Et nous avons eu de la chance ! Nous n’avons rien réservé à l’avance (à part la voiture), nous étions ainsi libres de décider au jour de le jour, en fonction de la météo, et de l’ouverture des routes, ce qu’on faisait dans la journée, et où on dormait le soir. Nous avons eu beau temps dans l’ensemble, nous en avons vraiment bien profité !

Quelques informations pratiques :

Guide papier Bibliothèque du voyageur : très bien avant le voyage, pour découvrir le pays, commencer à comprendre sa culture, prendre connaissance de son histoire Guide du routard : très bien sur place pour trouver des campings et avoir des infos sur les sites à Visiter

Avion Icelandair Seulement 3 heures de vol, des films pour s’occuper, des boissons (soft) offertes. Rien à redire.

Voiture Go Camper Cette voiture allait être notre maison pendant 2 semaines, alors on a choisi lemodèle le plus confortable et le plus pratique, similaire à ce que nous avions dans le parc du Yellowstone (à la différence près qu’en Islande nous avions le modèle 4*4). A savoir, les agences Go Camper, Kuku Camper, et autres, sont exactement au même endroit, et toutes associées (gérées par le même bureau sur place). En tous cas, l’agence est sérieuse, nous n’avons eu aucun problème pendant les 12 jours de location. Ah si, seul bémol, sur les pistes les placards ne fermaient pas super bien, on a retrouvé plusieurs fois tout leur contenu sur le sol... il faut se débrouiller autrement (comme par exemple ranger les casseroles dans le frigo ^^) Nous l'avons indiqué au loueur, les loquets vont, avec un peu de chance, être améliorés pour les prochaines locations. Nous avons pris la Camping Card, donnant accès à un certain nombre de camping en Islande gratuitement. Tous les campings ne sont pas inclus dans la carte, et lorsqu'ils sont inclus, il faut parfois payer en plus pour avoir accès aux douches ou pour avoir de l'électricité. La carte est rentabilisé si on passe 5 nuits dans des campings partenaires.

Courses Julie, stagiaire à Go Camper, qui est venue nous chercher à l'aéroport, nous a dit qu'elle préférait faire ses courses au Kronan qu'au Bonus, ce n'est pas beaucoup plus cher, et il y a beaucoup plus de choix. Nous confirmons ! Au Kronan (et c'est le cas aussi dans les supermarchés Netto) il y a beaucoup de produits bio, il y a également pas mal de produits vegan. Idéal pour faire les courses pour les 12 jours de campings ! En partant de Go Camper, nous sommes donc allé au Kronan juste à côté, pour y acheter : - de quoi petit déjeuner (thé, café, pain de mie, confiture, nutella, jus de fruits... selon les goûts de chacun) - de quoi déjeuner (pain pour les sandwich, fromage (vegan (violife) ou non), saumon fumé, jambon, tranches fumées végane...) - de quoi dîner (riz, pâtes, beans, pommes de terres, tomates, betteraves, ketchup, saucisse, houmous... et j'en passe, chacun trouvera son bonheur ^^ ) - de quoi goûter ou prendre des en-cas (bananes, barres énergétiques, compotes (je suis devenue fan des compotes de mangue aux graines de chia !), fruits secs, céréales, chips....) Nous avons refait quelques courses au Netto de Akureyry, et au mini Kronan (superette) de Vik, notamment pour le pain (avec l'humidité dans la voiture, il ne fallait pas en acheter trop, un paquet a moisi...)

Itinéraire et Campings/Hôtels J1 Arrivée à Reykjavik (aéroport), récupération du 4*4, courses au Kronan Nuit à Sellfoss. Le camping est agréable (entouré d'arbres, assez rare pour être signalé), avec une salle commune chauffée équipée de plaques électriques, d'éviers et d'une bouilloire. A l'intérieur, peu de douches et de toilettes (surtout en fin de semaine fin juin, il y a du monde). Toilettes et lavabo extérieurs également. Non compris dans la camping card.

J2 Cercle d'or Nuit à Skjol. Camping dans un immense champ, attenant à une auberge de jeunesse, et à un restaurant. On n'est pas les uns sur les autres. Possibilité de manger ou de prendre un verre au restaurant. Toilettes et lavabo du restaurant. Compris dans la camping card (hors électricité, et hors douche que nous pouvons prendre à l'AJ).

J3 F35 vers le nord, Kerlingarfjöll, Hveravellir Nuit à Hveravellir. Camping dans un site surprenant et dépaysant au possible ! Par contre pour les camper, on dort sur le parking (c'est plus sympa pour les tentes). Peu de toilettes et une seule douche, c'est peu, mais il n'y a pas grand monde. Possibilité de manger au restaurant, qui ferme tôt. Non compris dans la camping card.

J4 Toujours vers le nord, jusqu'à Akureyry Nuit à Heidarbaer. Le camping est vraiment agréable, dans un grand site, avec vue sur la mer et les montagnes. Salle commune très petite (juste utile pour faire la vaisselle au chaud). Douches communes (grande salle de douche avec 6 douches sans rideau de séparation) mais propres, et en fin de soirée, j'étais seule dans la douche. Compris dans la camping card (sans supplément)

J5 Myvatn Nuit à Modrudalur. Camping perdu dans un petit village au fin fond de nulle part, entre la petite église et les montons ! Franchement un super cadre ! Pas d'eau chaude pour la vaisselle (et il faisait froid ce soir là, ça m'a marqué). Douches dans une maison un peu plus loin dans le village.

J6 Askja Nuit à Seydisfjordur. Le site n'est pas le plus beau, mais le camping est parfait ! Salle commune agréable, douches et toilettes chauffées, laves-linge et sèches-linge. On a bien fait de s'installer là pour faire une pause repos / lessive lors de la grosse journée ne pluie du séjour. Compris dans la camping card (sans supplément, à part pour utiliser les machines à laver)

J7 Journée off (lessive, pluie abondantes, repos) dans les fjords de l'est, départ en fin de journée vers le sud Nuit à Hofn. Clairement le camping le moins agréable du séjour. Emplacement dans des grands parkings, salle commune très petite (par rapport aux nombre de campeurs), seulement 2 toilettes et une seule douche, autant dire qu'il y a une grande queue (et que je ne me suis pas douchée ^^ )

J8 Jökulsárlón rapidement le matin, Skaftafell Nuit à Svinafell. Superbe camping ! Le site est magnifique (surtout au soleil "couchant" quand il fait beau), il y a une immense salle commune avec des plaques pour cuisiner, des évier, un frigo, et même un grille pain pour le ptit dej !

J9 Jökulsárlón au soleil, route vers l'ouest Nuit à þakgil. Il faut déjà y arriver (une bonne demi-heure de piste), mais les paysages en chemin sont magnifique, et une fois arrivés au camping, le site est grandiose, on a adoré ! Pas de salle commune mais une grotte pour manger à l'abri de la pluie, très agréable. Douches et toilettes chauffées, propres, et nombreuses (il n'y a pas beaucoup de campeurs). Plusieurs randonnées possibles au départ du camping. non compris dans la Camping Card.

J10 Environs de ViK, soir aux îles Vestmann Fin juin, il est préférable de réserver le billet de ferry à l’avance, si vous voulez y aller avec la voiture. La dernière semaine de juin, en début de semaine les premières places avec la voiture étaient pour le vendredi. Il est possible de réserver sur leur site internet. Comme nous décidions au dernier moment de notre itinéraire, nous n’avons pas pu embarquer avec la voiture. Nous avons donc pris des places sans voiture, et nous avons réservé au dernier moment un hôtel dans l’île. L’hotel Aska est très bien, propre, salle commune avec cuisine pour se faire à manger. N’ayant pas eu le temps de nous organiser, nous avons dîné au restaurant Gott juste à côté (délicieux, et quelques plats végétariens ou vegan à la carte), et nous avons petit déjeuner et déjeuner à la boulangerie Stofan Bakhus.

J11 Iles Vestmann, Landmannalaugar Nuit au Landmannalaugar. Le camping fait penser au camps de base de l'Everest (en tous cas ce que j'en ai vu en photo ^^ ) ! Coincé entre les coulées de lave, pouvant accueillir un grand nombre de campeurs (tentes et campers), on ne peut pas faire mieux placé pour randonner. Plusieurs toilettes et douches, c'est bien organisé. Non compris dans la camping card.

J12 Landmannalaugar Nuit à Sellfoss (même camping que le premier jour)

J13 Site géothermique Seltun au sud de Reykjavik, balade dans Reykjavik Pour notre dernière nuit en Islande, après 12 jours de camping, nous avons choisi d’avoir une chambre d’hôtel avec toilettes et salle de bain privée. Et comme on souhaitait aussi être confortable, on a choisi un hôtel bien noté sur booking, et faisant partie des préférés du routard. Bon, c’est sur, on aurait pu trouver moins cher, mais nous avons vraiment adoré le cadre et l’ambiance du KEX hostel ! Très bien situé, avec une déco originale et surprenante, cet hostel propose aussi un bar et un restaurant (ouvert aux non-résidents de l’hôtel), et différents services (réservation de navette pour l’aéroport, excursions…). Certes, dormir au-dessus d’un bar, c’est un peu bruyant (ne pas oublier ses boules quies), mais en dehors de ça, j’y retournerai avec plaisir. Le petit déjeuner est également très bon.

J14 Musées à Reykjavik, avion du retour dans la nuit. Côté restaurants à Rekyavik, nous n’avons eu aucun problème à trouver des restaurants qui plaisent à tout le monde. Soit il y avait des plats vegan à la carte, soit quand ce n’était pas le cas, le serveur était pro-actif et proposait toujours une alternative. C’est vraiment agréable. Pizzeria Mikkeller and friends: très bonne pizzeria dans un cadre à la déco originale. Les cocktails et les desserts sont bons aussi. C’est vite complet un vendredi soir, il faut arriver tôt si on ne réserve pas. Glo: Restaurant sain et proposant beaucoup de plats végétariens (salades, quiche, wrap raw) et également quelques plats de viande (poulet). Les assiettes sont copieuses, le cadre est lumineux, et on y mange très bien. Lebowsky Bar: restaurant de burgers du le thème du célèbre film des frères Cohen ! Ils servent bien sur le white russian décliné sous toutes ses formes (y compris une version végane au lait de soja), mais également d’autres cocktails. Les burgers sont très bons, le végétarien peut être préparé sans fromage. J’aurais bien essayé lecafé restaurant Vinyl juste à côté de notre hôtel, d’autant plus que le samedi soir une chanteuse au style très trip-hop était présente pour un concert intimiste. Je l’ai retrouvé sur youtube, il s’agit de Mimra. Rekyavik est une toute petite ville, mais ça vaut vraiment le coup d’y être un samedi soir, il y a beaucoup de concerts, et les bars sont très animés. Je note pour la prochaine fois ^^

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Voici maintenant, si vous souhaitez vous évader, rêver au voyage le temps d'une lecture, le récit de notre séjour en Islande. Il s'agit mot pour mot des impressions que j'ai noté au fur et à mesure dans mon carnet de voyage.

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Samedi 17/06 Arrivés à Keflavik, Julie, une française en stage de marketing, nous récupère à l'aéroport pour rejoindre l'agence de location de voitures. Les paysages sont déjà vraiment impressionnants ! Collines de coulée de lave avec du lichen et de la mousse dessus, de belles fleurs violettes (nous apprendrons plus tard qu'il s'agit de lupin, planté pour ralentir l'érosion des sols), des couleurs pastel, au loin des montagnes... On se croirait en Terre du Milieu ! On roule jusqu'à Selfoss où on s'installe dans le premier camping du séjour. La salle commune chauffée pour faire la cuisine est bien agréable, car le vent est hyper froid dehors. 11h du soir, il fait encore jour, c'est perturbant ! On se fait une partie de boss monster car on a du mal à se dire qu'on va se coucher alors qu'on a l'impression qu'il est 6h du soir... Finalement la fatigue l'emporte, et on s'endort de jour au son des oiseaux et des bourrasques de vent...

Dimanche 18/06 On commence cette journée pluvieuse par Thingvellir, lieu où s'écartent les plaques eurasienne et nord américaine, et également lieu où se déroulait l'Althing, le parlement des vikings. Bref, un lieu chargé d'histoire et hyper intéressant d'un point de vue géologique. L'indépendance de l'Islande a également été proclamée à Thingvellir. En plus, le site est vraiment magnifique ! La boutique souvenir / cafet / musée est pratique pendant l'averse, et les vidéos interactives sont très bien faites. J'achète le livre de la Saga de Njal, a priori la plus connue. Après un pique-nique dans la voiture (il ne manquait plus que le thermos de thé), on part à Geysir. Geysir, le père de tous les geysers du monde ! C'est lui qui a donné son nom aux geysers ! Bon maintenant il n'est plus très actifs, mais Strokur juste à côté, avec ses grands jets, est plutôt impressionnant, même si les geysers de Geysir sont bien moins impressionnants que eux de Yellowstone. Par contre, les paysage islandais, très différent, est vraiment très beau ! Petite pause goûter à la cafet / boutique souvenir (où tout est très cher), puis direction Gullfoss, que nous découvrons sous la pluie. Les chutes sont impressionnantes ! L'eau du ciel rencontre l'eau de la terre, les esprits de l'eau dansent dans l'air, c'est poétique et vraiment joli !

En fin de journée nous nous installons au camping de Skjol. Le lieu, tout proche de Geysir, est très sympa. Le resto bar, à la déco très sympa (guitares au mur, canapé en velours rouge...) passe de la bonne musique et propose des pizzas à l'odeur alléchante. Nous n'y avons pas goûté, nous dînons dans la voiture, mais nous prenons ensuite u thé au chaud confortablement installés dans le canapé.

Et il ne fait toujours pas nuit...

Lundi 19/06 Au matin, le ciel se dégage, surtout vers le nord. On retourne à Gullfoss pour voir les chutes sous le soleil, puis on prend de l'essence et on part sur la F35 , gravel road qui traverse l'Islande du nord au sud.

Les paysages sont époustouflants ! D'abord des champs de lupins, puis des déserts rocailleux... A un moment on rejoint une montagne enneigée... On arrive à un lac à l'eau d'une couleur bleu vert jamais vu ailleurs.... On bifurque en direction de Kerlingarjöll, et on se gare au pied du névé (la route n'est pas encore totalement dégagée). Après un pique-nique dans la voiture, on part pour une petite balade en traversant le névé. Nous continuons la route jusqu'au parking. La vue sur la région d'où nous venons est impressionnante !De grands espaces désertiques à perte de vue ! De l'autre côté, le volcan nous attend. Nous descendons pur nous rapprocher des fumerolles. Le sol est tiède, c'est surprenant. Ce mélange de glace, de terre aux différentes nuances d'ocre, de vapeurs de souffre et de ciel bleu est grandiose !

Nous repartons ensuite et continuons notre route vers Hveravellir. Nous garons la voiture au campement, et nous partons pour une petite balade de 45 minutes (suivre les piquets verts) à travers les mignons paysages sous la lumière rasante de fin de journée. On termine la balade par les geysers de Hveravellir, , comme un mini Yellowstone, c'est magnifique.

Nous dînons dans la voiture et allons nous blottir dans nous sacs de couchage en regardant le soleil couchant depuis la fenêtre....

23h le soleil n'est toujours pas couché... on s'endort...

Mardi 20/06 Réveil sous le vent et la pluie... Nous ne profiterons donc pas des autres balades de Hveravellir, notamment celle de 3-4 heures pour aller au cratère du volcan Strytur (piquets rouges) qui me tentait bien...

On reprend la F35 direction le nord. On s'arrête au point de vue au dessus du lac. La vue est superbe, mais le vent est hyper violent ! Les paysages sont encore très rocailleux et volcaniques. A l'approche de la route 1, les paysages deviennent plus verdoyants, avec plein de jolis petits moutons et des petits chevaux ! On se croirait à nouveau dans la Comté ! On longe une rivière... Avec les montagnes à côté... C'est grandiose !

Le fait qu'il n'y ai pas d'arbre permet de voir loin, et de voir le sculptage des la roche sur le flan des montagnes, c'est vraiment joli.

On s'arrête pour visiter Víðimýrarkirkja, jolie petite église en tourbe.

Puis on file à Akureyry. Nous visitons le musée de l'aviation. Original, sympa, pas incontournable mais vaut le coup. On se balade un peu dans la ville, et on s'arrête au Akureyry Backpackers pour prendre un verre. On peut également y manger (plats de pubs, y compris vegan).

On va s'installer dans un mignon petit camping à Husavik (Heidarbaer). Il fait beau et pas trop froid ce soir, nous sortons les chaises pour manger dehors !

Mercredi 21/06 Aujourd'hui, le temps est couvert, mais il ne pleut pas. Nous allons au bord de la plage de sable noir de Hsavik, léchée par les vagues de l'océan arctique, avant de continuer notre voyage vers l'est.

Nous allons au Lac Myvatn. On s'arrête d'abord aux pseudo cratères, pour une jolie petite balade, et pour pique-niquer. On retrouve des cars de touristes, ça fait bizarre... On va ensuite au cratère Hverfell. Ce cône de cendre est impressionnant ! On fait l'ascension et le tour du cratère en 1h30, sous un vent phénoménal ! On se croirait être la Horde du Contrevent en voyage au Mordor ! La vue d'en haut est chouette.

On va ensuite à Hverir pour voir les formations géothermiques. Ce lieu nous rappelle vraiment Yellowstone, c'est magnifique !

Par contre, le temps est de plus en plus pourri... On abandonne donc l'idée d'aller au cratère Viti.

On va voir les chutes de Detiffoss, très jolies même sous la pluie. Un jeune islandais, en pull et tennis, les cheveux trempés, survole le site avec son drone, et interview un vieux monsieur...

On reprend la route pour aller à Möðrudalur, comme ça, on se rapproche d'Askja. Le village est super mignon, avec toutes ces maisons de hobbits avec les toits recouverts d'herbe !

Jeudi 22/06 Comme prévu, il fait beau ! Après ptit dej et douche, on part sur la F905 / F910 en direction d'Askja. La piste est magnifique ! Les paysages lunaires sont splendides ! On roule sur des champs de lave, on passe des gué, c'est impressionnant ! J'adore ces paysages hors du commun, des champs de lave à perte de vue, ces petites fleurs violettes et roses qui arrivent à pousser malgré le sol de cendre et le climat hostile... Cette montagne couverte de neige, illuminée par un rayon de soleil alors que le reste du paysage est à l'ombre, c'est magnifique.

Arrivés au bout de la piste, nous sommes accueillis en sortant de la voiture par quelques flocons de neige... qui ne dureront pas, le reste de la journée sera ensoleillée.

Nous marchons environ une heure dans la neige, et nous arrivons au cratère du volcan... waouh ! C'est magique !! Cet espace isolé du monde, ce lac bleu laiteux en contrebas, cet autre lac gelé sur lequel jouent les rayons du soleil perçant entre les nuages ! Magique !

Après avoir bien profité du lieu, nous redescendons par le même chemin et pique-niquons au soleil.

Nous reprenons la piste en sens inverse. On manque de se tromper de chemin : sur les coulée de lave, pas facile de voir où passe la piste ! Heureusement le 4*4 nous sort de ce mauvais pas (au passage, chapeau aux motards empruntant cette même route !)

Le temps change... Les nuages dégoulinent sur le lointain... On dirait un dessin de Enki Bilal...

Nous prenons ensuite la direction des fjords de l'est, et on s'arrête à Seyðisfjörður, adorable petit village, pour la nuit.

Il fait chaud dans la salle commune. Nous dînons avec un couple de français qui ont commencé leur voyage par le sud et nous partagent leur coups de coeurs (on fait de même).

Petite balade dans le village avant de se coucher et avant la pluie dont le bruit nous berce pour nous endormir.

Vendredi 23/06 Il pleut des cordes ! On fait la grasse mat', on prend notre temps à la douche, on fait une machine... journée off. On profite de la salle commune du camping pour faire des croque-monsieur avec nos sandwichs du midi, c'est chaud, ça fait du bien ! On peaufine le programme pour la suite, en comparant le Guide du Routard avec les sites météo (notamment yr.no, le plus fiable).

Nous prenons enfin la route vers 17h30, toujours sous la pluie. Les paysages ont complètement changés ! Un peu comme dans Yakari "les prisonniers de l'île", sauf que notre 4*4 nous permet de passer sans encombre les rivières qui débordent sur la route. Ça fait 17 heures qu'il pleut à verse, les collines dégoulinent d'eau... Le point de vue d'où j'ai pris une photo la veille au soir est maintenant sous l'eau...

On prend quand même la route qui longe les fjords... C'est superbe! Les paysages qu'on découvre au dernier moment, sortant du brouillard, sont vraiment magnifiques, majestueux ! La musique de Sigur ros accompagne très bien cette route. Et il y a plein de moutons. Arrivant au dernier fjord, le ciel s'éclairci. On voit darder les rayons du soleil sur le relief sculpté des massifs qui nous entourent, un magnifique arc-en-ciel s'élève au dessus des fjords.

A chaque virage, on est éblouis par tant de beauté à couper le souffle.

On a bien fait de prendre la route en soirée, on croise 2 jeune renards polaires qui détalent quand la voiture approche !

On arrive vers 23h au camping de Hofn, clairement le moins bien du séjour, pas adapté au nombre de personnes... Et les campeurs du sud sont moins respectueux, ça ne se fait pas de mettre fort la musique dans la voiture à minuit !

Samedi 24/06 On quitte le camping, on prend de l'essence, on regarde la météo pour organiser la journée. En partant vers l'ouest, on s'arrête à Jökulsárlón et ses icebergs. Joli, mais doit être encore plus beau au soleil, on reviendra demain.

Petite balade avec vue sur le glacier Svínafellsjökull.

On s'arrête ensuite à u parking avec une belle vue sur le glacier pour pique-niquer.

On arrive à Skaftafell, et c'est parti pour une belle balade de 3h en suivant des conseils de la personne au Tourism Office. La balade est très sympa, petits arbustes, jolies fleurs, oiseaux... et les chutes de Svartifoss avec ses orgues de basalte. Petit goûter avec vue sur le glacier avant de redescendre.

On ne reste pas au camping de Skaftafell, on préfère retourner sur nos pas et aller à celui de Svinafell, juste à côté à l'est. Vraiment très agréable !

Dimanche 25/06 On retourne à Jökulsárlón , sous le soleil cette fois-ci. C'est marrant comme le climat est différent à quelques km d'écart. On s'arrête à l'un des petits parkings discrets (dixit le routard) en venant de l'ouest et on fait une grande balade jusqu'à la plage de sable noir. Tout est sublimé au soleil ! On pique-nique sur la plage, le sable est étonnamment chaud !

On reprend ensuite la route de l'ouest vers Vik.

On s'arrête dans le petite village de Kirkjubæjarklaustur. On passe à l'office de tourisme où il y a une expo intéressante sur la mousse, et surtout un film documentaire sur l'importante éruption de 1783 qui dura 18 mois, projetant des nuages de cendres toxiques sur l'Islande mais aussi sur l'Europe. Une bonne partie de la population islandaise est décédée. Les nuages de cendre obscurcissant le ciel, les récoltes furent réduites, ce qui causa des famines, notamment en France... Le peuple a faim ! Révolution ! Pour nous remettre de ces émotions, on prend un verre au café restaurant Systrakaffi.

Nous reprenons la route et tournons sur la route 214 pour aller au camping de Þakgil. La route est vraiment magnifique ! Et le cadre du camping est sublime, encaissé entre les montagnes, avec les cascades...

Lundi 26/06 Après le p'tit dej, nous faisons une mini balade sous la bruine pour profiter du lieu qui est tellement majestueux.

Nous reprenons ensuite la route vers Vik. Balade sur la plage Reynisdrangar d'où l'on voit les rochers de Game of Throne (en fait 2 trolls changés en pierre au petit matin selon la légende ^^)

On se balade le long de la mer en escaladant les rochers plein d'algues pour s'approcher des "trolls". En chemin on voit un macareux (puffin). C'est tout petit en réalité !

On a l'impression que la mer monte, alors on rentre sagement.

On profite du beau temps pour faire une belle balade de 2 heures sur la colline, falaise qui surplombe la mer. Beaux paysages, et beaux moutons !

On monte ensuite jusqu'à l'église d'où on a une superbe vue sur la ville et les environs, et on pique-nique au soleil.

On prend la route de l'ouest pour rejoindre l'embarcadère pour les îles Vestmann. Déception, tout est complet jusqu'à la fin de la semaine pour prendre le ferry avec la voiture... Après réflexion, et quelques appels infructueux, nous trouvons une AJ ouverte (merci booking). On laisse donc notre voiture sur le parking, on fourre rapidement des quelques affaires dans un petit sac, et on embarque sur le bateau.

Notre hôtel est bien agréable (vrai lit, chauffage, douches communes mais propres et bien chaudes comme il faut... le rêve après 10 jours de camping), et bien placé non loin de l'embarcadère.

Nous allons dîner au restaurant Gott (qui ferme à 21h, mais en y allant à 20h45 on peut prendre une place). On s'est régalé !

Mardi 27/06 Après un p'tit dej au café non loin de l'hôtel, on commence notre tour de l'île à pied. On arrive au volcan Eldfell. Le vue arrivés en haut du cratère est impressionnante ! Il y a même un trou béant avec de l'air chaud qui souffle du volcan ! On voit bien la partie de l'île toute neuve suite à la dernière éruption, et on a une belle vue sur toute l'île, le village, et l'autre cratère (Helgafell).

En redescendant, on s'arrête au Eldheimar Volcano Museum construit autour d'une des maisons ensevelie sous les cendres en 1973. Le musée, grâce à l'audioguide très bien fait compris dans le prix, retrace l'éruption, l'évacuation de l'île et le retour à la vie. Une sorte de Pompei du nord. C'est très intéressant, et un peu inquiétant aussi.

Le bateau de retour étant à 16h, il ne faut pas traîner (à pied on prend forcément plus de temps qu'en voiture...). On va prendre un déjeuner rapide à emporter et on se dirige du côté du camping, à Heimaklettur, pour voir les oiseaux.

L'ascension de la falaise est raide, mais se fait bien. On croise plein d'oiseaux qui nichent là, et même un macareux ! La vue d'en haut, sous le soleil, est grandiose.

On redescend ensuite pour retourner à l'embarcadère. Dernières vues sur l'île depuis le bateau.

On prend la route pour le Landmannalaugar. Pas beaucoup de piste, mais le dernier tronçon est vraiment très cahotique, la route est moins bonne qu'à Askja. Plus on approche, plus les paysages grandioses s'offrent à nous !

Arrivés à proximité du camping, on voit des voitures garées sur un parking, mais le camping est bien plus loin. Je regarde, je vois une rivière, je dis "ah c'est parce que la route s'arrête la". "Mais non elle ne s'arrête pas !" répond le conducteur qui passe sans une hésitation passe en mode 4*4 et traverse les 2 gués d'affiler ! Ils sont plus impressionnants qu'à Askja, heureusement qu'on a l'entraînement ^^

Le camping, avec toutes ces tentes accrochées sur le terrain caillouteux, dans ce décor majestueux, fait un peu penser au camp de base de l'Everest... Mais ici il y a même un food truck !

A près dîner, vers 22h, on part sur la balade Laugahraun, la plus courte d'après le plan fourni quand on paye pour la camping. On passe 2 heures seuls au monde dans des décors à couper le souffle, on passe dans des fumerolles de vapeur à l'odeur de souffre, on entend l'eau bouillir sous la terre... C'est magique !

Nous sommes de retour au camping vers minuit, pour une "nuit" de sommeil bien mérité.

Mercredi 28/06 C'est parti pour une longue marche (Suðurnámur , 4 heures). Nous commençons par le même chemin que la veille au soir, puis au lieu d'aller vers la "montagne fumante", on tourne à droite vers la grande plaine. Nous devons franchir de petites rivières (pas facile de trouver son chemin sans se mouiller les pieds !). On attaque ensuite la première montée pour atteindre le haut de la crête. Tout le trajet, la vue, avec le ciel dégagé, est splendide ! Coulées de lave, montagnes enneigées, vallées, lacs, c'est magnifique ! La dernière descente est difficile, ça glisse bien... Heureusement qu'on a fait le trajet dans ce sens la !

Pique-nique bien mérité avant de reprendre la route (finalement on ne grimpe sur le cratère Strútur) pour rejoindre Sellfoss et le camping du premier soir, sous le soleil cette fois-ci. Ça y est, la boucle est bouclée...

Jeudi 29/06 Nous voulons, pour notre dernière matinée dans la nature, voir encore un peu de volcan. Alors direction le site géothermique de Seltún ! Un peu comme à Yellowstone, on voit de la boue qui bouillonne, de la vapeur qui part en fumerolles, des couleurs magnifiques... Ça aurait été encore mieux 'il n'avait pas plu !

Nous pique-niquons dans la voiture avec les petits pains achetés à la boulangerie de Sellfoss. Nous aurions du attendre un peu, et pique-niquer sur une des aires avec une belle vue sur le lac Kleifarvatn que nous longeons ensuite. Encore de magnifiques paysages, quand la lave et l'eau se rencontrent sur une plage de sable noir !

Nous rendons la voiture qui fut notre maison pendant 10 jours, et prenons un taxi pour Reykjavik. Arrivés à l'hôtel, petite frayeur en voyant l'extérieur et l'entrée qui fait penser à un vieux squat... Mais à l'intérieur quelle bonne surprise ! Beaucoup d'espace (nous sommes dans une ancienne biscuiterie), un bar, une déco de bric et de broc mais vraiment super sympa, j'adore ! Bon par contre, dormir au dessus d'un bar, c'est forcément un peu bruyant...

Nous partons ensuite nous balader dans la ville, qui fait penser à une mignonne petite ville de province. Nous montons au clocher de la Hallgrímskirkja pour avoir une vue d'ensemble. En effet, ce n'est pas très grand. La vue des montagnes au loin nous donne envie de repartir en vadrouille...

Vendredi 30/06 Après un bon p'tit dej à l'hôtel, on va visiter le Musée Nationnal d'Islande. Ce musée est vraiment très intéressant et super bien fait ! On apprend beaucoup sur l'histoire du pays. Les mini documentaires interactifs sont vraiment bien. Il y a également une belle expo photos du photographe islandais Björn Björnsson.

Après déjeuner, nous allons visiter le musée du Settlement 871+-2, qui complète bien la visite de ce matin. La encore, la visite est interactive. De petits hologrammes nous montrent des scènes de la vie à l'époque des vikings, tels de petits fantômes du passé reprenant vie l'espace d'un instant... Dans l'expo temporaire sur la faune au temps des vikings, on apprend que le seul mammifère présent sur l'île avant l'arrivée des hommes est le renard arctique. Je suis bien contente d'en avoir croisé 2 !

En rentrant à l'hôtel après dîner, on entend de la musique... On s'approche... Il y avait une DJ/chanteuse au resto Vinyl. Sa musique est magnifique, très bel electro, très belle voix ! Y'a pas à dire, Reykjavik est une ville sympa surtout le week-end !

On récupère nos valises à l'hôtel, on prend le bus (réservé par l'hôtel) pour l'aéroport, et nous voila dans l'avion à 1h30 du matin, à observer au dessus des nuages un magnifique lever de soleil ! L'Islande n'en fini pas de nous surprendre ! Clou du spectacle, une petite lune orange sur l'horizon, qui se couche tranquillement...

J'ai lu que chaque islandais écrit au moins un livre dans sa vie... je comprends pourquoi, je n'ai jamais autant écrit ans mon carnet que lors de ce voyage !
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CA
Calisson94 9 years ago
Écosse: vadrouille en fourgon dans les Hébrides extérieures
Après plusieurs très courts séjours en Ecosse, nous avions envie d’y retourner pour une durée plus longue. C’est chose faite en ce début mai, avec toute une semaine devant nous et pour l’occasion, j'ai choisi les Hébrides extérieures. Ce sont les romans de Peter May qui m'avaient fait découvrir ces lieux et j'avais très envie d'aller y voir de plus près.

Pour éviter la longue route d'approche depuis Glasgow ou Edimbourg et nous laisser toute liberté dans nos déplacements, nous avons atterri à Inverness et loué un fourgon aménagé.

Je n'avais réservé aucun ferry nous laissant ainsi la possibilité de le prendre dès notre arrivée si tout s’emboîtait bien, de retourner sur Skye si les Hébrides ne répondaient pas à nos attentes. Mais il n'en a rien été, les Hébrides extérieures nous ont comblés, aidées sans doute par une météo magnifique : pas une goutte de pluie et du soleil tous les jours 😛!! (bon un peu frais et venteux quand même, ça reste l'Ecosse hein..😉)

Voici ce que le séjour a donné au final: 29/04 : Vol - récupération du fourgon – route vers Ullapool - ferry de Ullapool vers Stornaway >> ICI, quelques informations sur les ferries, le vol, le loueur de camion et les ressources utilisées 30/04 : Lewis : Callanish - Great Bernera (rando) – région d’Uig 01/05 : fin Uig et Harris nord (rando) 02/05 : Harris nord (2ème rando) - Harris sud : Route vers Leverburg et ferry vers Berneray 03/05 : Nord Uist (rando) - Benbecula - Sud Uist 04/05 : Lochmaddy - ferry vers Leverburg - Harris sud : Rodel (église + rando) et Golden Road 05/05 : Harris nord (3ème rando) et retour sur Lewis (Butt of Lewis) 06/05 : Butt of Lewis (rando) - Stornaway - Ferry vers Ullapool 07/05 : Ullapool - retour sur Inverness restitution du fourgon et vol retour

A noter, les noms sont prioritairement indiqués en gaéliques sur les panneaux, parfois (mais pas toujours), la version anglaise figure également. Les 2 peuvent être assez éloignées, aussi il n’est pas toujours évident de faire le lien ...
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DA
Daikiri 9 years ago
Venise 6 nuits
11 au 18 août Hôtel Carnival Palace: Fondamenta di Cannaregio, 929, 30121 Venezia. L’hôtel est un excellent rapport qualité-prix et le site web est représentatif de ce que l’on voit sur place. Entièrement rénové. De l’aéroport, on s’y rend facilement via la compagnie de vaporetto Alilaguna ligne orange arrêt Guglie à 300 mètres de l’hôtel (3e arrêt de la ligne) au coût de 27 Euros par personne allé-retour pour un trajet de +/- 40 min (économie de 3 Euros versus 15 Euros allé ou retour seulement). Les bateaux sont aux 20 min et nous avons dus attendre le prochain. Vous pouvez acheter les billets à un comptoir. Autrement, il y a le taxi-bateau privée. Le coût est de 120.00-130.00 € par trajet. Arrivée vers 13h à l’hôtel et la chambre était prête malgré le check-in prévu à 14h. Chambre: Nous avions pris la chambre de base (nommé supérieure) avec vue sur le jardin ou la zone résidentielle. Le lit king est un assemblage de 2 lits simples avec un pillow top sur le dessus pour limiter l’inconfort causé par la jonction des 2 matelas. Le lit était très confortable, mais la literie un peut rude à notre goût. La propreté est très bien. Il y a une frigo avec bar payant, wifi gratuit, tv avec écran plat +/-27 pouces, douche vitrée, chauffe serviettes. Très bon service de l’hôtel dans plusieurs langues. L’hôtel nous remet une map de la ville très utile. L’hôtel est accessible pour les personnes à mobilité réduite. Il n’y a pas de concierge pour réserver des excursions. Déjeuner: bon choix de charcuterie et fromage, quelques fruits (pommes, melon d’eau et de miel à l’occasion), petits pots de yogourt, Prosceco, excellent croissants et viennoiseries, omelettes/bacon/saucisses (correctes sans plus et tièdes), très bon capucino. Localisation: Dans le ghetto juif, près de la station de vaporetto Tre Arche de la compagnie ACTV (http://www.e-venise.com/transports-venise-vaporetto-actv.htm). À +/- 30 min de la Place St-Marc, mais ça doit être à vol d’oiseau selon Google Map, car ça nous prenait +/-45 minutes en se perdant dans les ruelles, prenant des photos et lèche vitrine ;) +/- 20 min du Pont du Rialto, 10 min de la gare... De très bons restaurants se trouvent dans le quartier Cannaregio. Il y a une épicerie Coop (eau, alcool, liqueur, nourriture, etc.)

Jour 2 à pied : Pont du Rialto, Place St-Marc (marché board walk vue sur la Punta Della Dogada), Campanile et Palais des Doges, Pont des Soupirs, ruelles, Piazzale Roma et la Gare Santa Lucia. Nous ne sommes pas entrés dans les musés ou églises, car il y avait énormément d’attente et préférions se promener dans les ruelles. Tout est payant sauf l’entrée à la Basilique Saint-Marc. Le Top 10 Venise de poche Voir est bien pratique. Nous avons dîner au Bar Stellina, très bonne pizza et prosciutto/melon. Nous avons souper à la Trattoria Agli Archi www.aitrearchivenezia.it/ près de l’hôtel. Le vin rouge maison est bon (il est un peu pétillant), les pâtes sont bonnes et les tranches de filets de boeuf sur roquette et parmesan.

Jour 3 : Plage Lido en vaporetto (ACTV Vaporetto au quai Tre Archi Ligne 5.1 : est une ligne de vaporetto qui fait le tour extérieur de Venise, du Lido au Lido, dans le sens anti-horaire des aiguilles d'une montre, en la traversant au niveau du canal de Cannaregio ou 5.2 : sens horaire). www.e-venise.com/transports-venise-vaporetto-actv.htm 7.5 Euros par personne pour aller (belle vue de la Place St-Marc de l’eau) durée environ 40 min. 20 Euros pour la passe de vaporettos pour 24h. Nous avons marché +/-15 min du débarcadaire de Lido vers la plage. Nous avons acheté un grand drap vendu sur la plage à 25 Euros (négocié à 13 Euros vers 13h). Le sable est brun avec des petits coquillages, mais pas besoin de souliers pour entrer dans l’eau. L’eau est de la même couleur qu’un lac mais qu’en même assez claire pour voir nos pieds. Douche à 1.5 Euro pour 1minute et 20 seconde toilette 1 Euro chaise longue 18 Euros. Nous avons mangé au Fabio’s (Gran Viale Santa Maria Elisabetta 61/D, 30126 Venise, Italie), de très bons calzones.

Jour 4 : Panoramic City tour et Murano/Burano/Torcello avec Alilaguna 20 Euros par pers (18 Euros sur le site web) www.alilaguna.it/en/panoramic-city-tour-murano-burano-torcello . Vous pouvez également le faire par vous mêmes en vaporetto, mais l’excursion organisée vaut le prix. Il y a plusieurs départs dont le dernier vers 14h30. La durée est de 5h30 en partant de la gare Santa Lucia, car il y a quelques arrêts pour embarquer des gens avant d’arriver à Murano. Il y a des tours en français, anglais, italien. Nous avons prix en anglais (l’information était davantage en italien), car nous avons acheté nos billets seulement 45 min avant le départ. Nous arrêtons +/- 50 min par île (c’est court, mais donne une bonne idée). À Murano, on assiste à la fabrication de verre qui est très intéressant et ensuite on se promène en longeant le canal. À Burano, mangez un gelato au 1er kiosque sur la gauche, il est très bon. On se promène dans les ruelles et on longe le canal sonnant sur les petites maisonnettes multicolores. À Torcello, pas grand chose à voir, on longe un canal pendant 10-15 min pour se rendre à la Basilica Di Santa Maria dell’Assunta et le Campanile. Nous avons souper à Trattoria Da Mimmo (Cannaregio, 1372, 30121), essayez les calmars frits qui sont succulents et demandé une sauce pomodoro pour les tremper.

Jour 5 : Marche pour visiter le cartier Castello. Nous avons marché la Riva degli Schiavoni pour prendre de belles photos. Nous sommes entrés dans le hall de l’hôtel Danieli qui est très luxueux. Passé devant l’Arsenale pour terminer au Biennale (parc avec des expositions d’arts à l’extérieur et intérieur). Nous avons dîner dans la Via Garibaldi, mais j’oublie le nom du restaurant. Nous avons souper dans notre cartier Cannaregio au Al Gazebo www.facebook.com/AlGazebo/ , très bonne pizza et carpacio de boeuf ainsi que le vin maison qui coûte pas mal toujours 12 Euros pour 1L (belle découverte à chaque fois). Le Sprizt est aussi un bon apéritif classique italien. Le Casino de Cannaregio ne vaut pas la peine. L'entrée est payante: soit 5 Euros ou 10 Euros et il vous redonne un billet valant 10 Euros pour jouer aux machines ou tables. La boisson n'est pas gratuite et il y a très peu de machine et tables.

Jour 6 : Visite du Mercado Rialto: marché de poissons, fruits et légumes (arrivez avant 12h30). Arrêt pour une coupe de cheveux pour mon chum chez trilab dans Cannaregio (22 Euros et très belle coupe avec des techniques de coiffure très actuelles). Visite du cartier du Dorsoduro: En passant par Zattere, nous sommes allés marcher jusqu’à Campo della Salute pour voir la splendeur de Punta della Dogada et une superbe vue de la place Saint-Marc. Nous avons dîner au Snack bar San Vidal à San Marco, la pizza était bonne. Nous avons souper au Casa Bonita près du Grand canal à Cannaregio www.casabonita.it/?lang=fr le vin maison est excellent ainsi que l’assiette de fruits de mers frit et le carpacio de boeuf. Douanes au retour: Nous devons faire la file pour la sécurité ce qui va tout de même vite, mais il manque d’organisation pour passer les douanes, car nous avons attendu plus de 40 minutes en lignes. Donc, arrivez vraiment 3h d’avance. Si vous avez des questions, n’hésitez pas. Bon voyage à Venise, une place à voir avant qu’elle ne sombre sous l’eau...
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OM
Omega3 9 years ago
15 jours solo en Andalousie
15 JOURS SOLO EN ANDALOUSIE fin Mars/Début Avril2017

Cette fois-ci, je pars seule en Andalousie mais n'aimant pas la solitude forcée, je réserve une semaine de cours d'espagnol à Séville avec logement chez l'habitant et demi-pension. Puis Cordoue et Grenade seront au programme de mes visites.

En résumé : 1 semaine à Séville, 2 jours à Cordoue et 4 jours à Grenade Climat : fin mars frais le matin, il fait chaud à partir de 12h, dans les 24 degrés, idéal pour les visites. les deux premiers jours nuageux mais après grand soleil. Transports : avion pour aller de Paris à Séville, train pour aller à Cordoue et car pour se rendre à Grenade et retour en avion de Grenade à Paris Dépenses : moins cher qu’à Paris. On peut manger pour 10 €. Je me suis nourrie en ville mais j'ai bien mangé dans ma famille espagnole.

SEVILLE ou mon GROS coup de coeur :

Déplacements dans la ville : Je parle de la Vieille Ville qui est très étendue et faite de ruelles et de jolies places ou placettes. Tout se fait à pied. Ou alors louer un vélo. Des cours d’espagnol dispensés de façon ludique (enfin il y a quand même le subjonctif espagnol et tous ces temps qui se mélangent dans ma tête) avec 9 autres élèves venant de Chine, Corée, Allemagne, Angleterre, Pologne, ... L'après-midi est libre et après quelques tapas... bof, je ne suis pas très fan, cuisine grasse, pas raffinée mais par contre entrer dans les bars, voir leur décoration dont les gros jambons qui pendent du plafond... Une atmosphère bien agréable y règne, surtout le matin, à la pause des cours. Le soir, hébergement chez l'habitant, en demi-pension chez des Sévillans charmants. (organisé par l'école Giralda)





Les bars sont très animés l'après-midi, les Sévillans sont des gens très conviviaux, à en croire le remplissage des bars, et pas seulement à l'intérieur mais dehors; ils empiètent même sur les trottoirs. En passant, j'entends souvent comme un énorme bourdonnement dans les rues, à l’abord des places, ils sont tous à parler, une atmosphère que je ne connais pas à Paris.

LA CATHEDRALE & LA GIRALDA :

Je ne vous apprendrais rien si je vous disais que l’Andalousie fut autrefois et longtemps habitée par les Arabes et que donc l’art mudéjar (mosaïques et stucs, entre autres) est très répandu dans cette région.

La Cathédrale est absolument magnifique et il ne faut pas hésiter à monter en haut de la Giralda (montée longue mais douce car ce sont des pentes et non des escaliers, ça fatigue moins !) quelques photos pour vous en convaincre.





La Giralda, c'est la tour que l'on voit à gauche. Du haut de la tour, vue imprenable sur Séville et bien sûr la cathédrale et son jardin d'orangers.



L’ALCAZAR et ses jardins :



C’est un palais fortifié (alcázar) construit à Séville par les Omeyyades d'Espagne et modifié à plusieurs reprises pendant et après la période musulmane. Il est considéré comme l'exemple le plus brillant de l'architecture mudéjar sur la péninsule ibérique. En voici un exemple ici.



En fait, par les effets du hasard (quoique !), je me retrouve très vite dans les jardins. Une merveille, si !!! Ayant très faim, je me dirige tout de suite vers la cafétéria qui se trouve dans la partie du jardin la plus tranquille. Face aux orangers et aux palmiers, je prends la pause, une longue pause en admirant le paysage et goûtant au bonheur d’être là



Il faut au moins une heure pour visiter les jardins. Bien sûr, ce n’est pas prévu pour cela mais y manger (discrètement) est également possible. La visite du palais en lui-même nécessite également du temps.







Orangers et Palmiers sont omniprésents dans Séville et, en ce moment, le doux parfum de la fleur d'oranger (ressemble à l'odeur du jasmin) accompagne les visiteurs, et pas seulement dans ce merveilleux jardin.

Spectacle de flamenco au Musée de la Danse (Museo de baile) La visite du musée du flamenco avec partie interactive est intéressante et on peut ensuite assister au spectacle. Réserver plusieurs jours à l’avance pour le spectacle, dans les 24 € avec la visite du musée.



On peut passer son temps à se balader dans les ruelles de Séville, se perdre, jeter un œil sur les patios, souvent très jolis. Juste marcher et découvrir.





Beaucoup de maisons sont ouvertes sur des patios :





La Casa de Pilatos : Palais aristocratique de style mudéjar. Intéressant et je crois le mercredi après-midi visite gratuite pour les ressortissants européens (une bonne initiative !)







Le Palacio de las Duenas : encore une très belle demeure avec de beaux jardins. Il appartient à la Maison d'Albe et fut construit entre le XVe et le XVIe siècle. Composé de plusieurs édifices séparés par des patios et des jardins, son architecture allie les styles gothico-mudéjar et Renaissance.



Mes impressions : En une semaine, je n’ai pas tout vu … mais j’ai beaucoup marché et tellement aimé Séville. Je suis tombée sous son charme et je compte y retourner l’année prochaine pendant la Semaine Sainte en Avril, d’autant plus que, par hasard, j’ai assisté à une procession (préparatoire à cette grande fête) et c’était beau, si solennel, avec une musique pesante, tragique.

Mon voyage se poursuit, je prends le train pour Cordoba (env. 20 € le billet et env. une heure de trajet)

A suivre ...
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BA
Barney64 9 years ago
Cantabrie & Asturies, 5 jours entre océan et patrimoine
Bonjour à toutes et tous ! 🙂

En attendant impatiemment notre prochain voyage, nous avons décidé de nous faire une petite virée sur la côte nord espagnole, et plus particulièrement du côté des Asturies, le temps d'un weekend (largement) prolongé, puisque nous sommes partis finalement 5 jours.

Le risque, partir en plein hiver = météo fortement incertaine. Les avantages : grande disponibilité des locations, petits prix et vraiment peu de monde ! 🙂

Au départ de la côte basque, et avec une petite étape près de Santander afin de couper le trajet aller en deux, voici le récit d'un séjour de 5 jours (trajets compris) que nous avons véritablement apprécié, du début à la fin ! 🙂

Jour 1 Nous voici donc partis, le mercredi matin, un peu sur un coup de tête. Après avoir réservé notre logement pour le soir-même, près de Liencres, nous prenons la route direction la Cantabrie. Arrivée aux alentours de midi, un peu tôt pour récupérer les clés de la location, nous allons nous promener sur la plage de San Juan de la Canal, sous un soleil éclatant, et presque 20 degrés. Mais où est l'hiver ? 😛 Ensuite, direction la Costa Quebrada, avec sa célèbre barre rocheuse. Voyez le ciel, je ne mentais pas !^^

Costa Quebrada

Ensuite, nous sommes allés admirer le spectacle des vagues s'éclatant sur la barre rocheuse de la Playa Romantico, un peu plus à l'ouest. Le bruit est assourdissant, les enfants ne sont pas très rassurés, mais le spectacle vaut le détour ! L'heure tourne, et c'est l'hiver, le soleil file tout droit vers l'horizon .. il était temps de profiter du coucher de soleil, qui s'annonçait plus que prometteur. Pour l'occasion, j'ai choisi la côte de Liencres, face au célèbre rocher Manzano. De là, les vues sont magnifiques, quelle que soit la direction où l'on regarde !

A gauche : la côte de Liencres

En face : le 'Manzano'

Derniers rayons

Notez que le coin est magnifique, mais qu'à cet endroit, je surplombe des falaises vertigineuses, sans aucune sécurité. Donc prudence si vous vous approchez du bord, et d'autant plus avec des enfants ! 🙂

Ensuite, un dîner pris pour ainsi dire sur le pouce, et une "bonne" nuit. Disons que le logement trouvé était à un tarif très intéressant, plutôt très bien situé, extrêmement propre et fonctionnel. Mais alors très, très, très mal insonorisé ..... et des voisins très, très, très bruyants ! 🤪

Jour 2 Au réveil, le temps est gris. Au programme aujourd'hui, rien de très précis, si ce n'est de prendre la route plein ouest, direction les Asturies, en s'arrêtant ici et là au gré de nos envies (et de la météo). Notez qu'à partir de Santander, l'autoroute est gratuite. On se demande comment c'est possible, vue la qualité des infrastructures, et le nombre de tunnels et viaducs. Mais c'est en tout cas très plaisant, et bien pratique, car on s'en sert facilement pour faire des sauts de puce entre les différents lieux d'intérêt ! Après quelques kilomètres, premier arrêt dans le village de Santillana Del Mar. Nous nous arrêtons sur le parking (gratuit) près de l'office de tourisme, où nous rentrons pour glâner quelques informations, et un plan du coeur historique de la ville (il y a bien un zoo dans le coin (vite repéré par les enfants sur les affiches publicitaires), mais c'est bien pour les petites ruelles que nous nous sommes arrêtés ici ... 😛).

Santillana del Mar

Et elles valent vraiment le détour, c'est très beau, et en plus c'est véritablement désert, en cette matinée d'hiver (et en semaine). Nous déambulons donc dans les petites ruelles pavées, jusqu'à la "Colegiata de Santa Juliana". Le ciel se dégage, il fait plutôt bon, le moment est agréable pour tout le monde (même les enfants profitent de déambuler dans ces rues (quasi) piétonnes, aux multiples escaliers où il est si rigolo de grimper !

Colegiata de Santa Juliana

Puis de là, nous continuons notre boucle, toujours sans croiser personne (ou presque), jusqu'à la "Plazza Mayor", place ornée de pavés et d'un original triangle, et entourées de monuments originaux, notamment la mairie, mais aussi quelques tours et de jolis balcons d'époque !

Plazza Mayor

Nous revoila au parking, après moins d'une petite heure de balade. Nous reprenons la voiture, et continuons notre trajet vers l'ouest, avec un prochain arrêt prévu du côté de San Vicente de la Barquera. Pour une raison, notamment : aller se promener sur une plage (les enfants adorent rapporter du sable dans leurs chaussures ^^), et admirer les refliefs du massif des Picos de Europa, que l'on peut apercevoir d'ici, au dessus de la ville ! Voici un panorama de l'endroit :

San Vicente de la Barquera

La route continue, toujours vers l'ouest, toujours gratuite, et relativement peu fréquentée, pour un petit arrêt à une plage que j'avais préalablement repéré, l'originale plage de Gulpiyuri. Une plage qui a la particularité de ne pas être située directement sur le littoral, mais un peu en retrait. L'eau arrive jusqu'ici via un long tunnel, et débouche sur une toute petite plage, isolée dans la campagne, et ornée d'une jolie petite barre rocheuse. Malheureusement, c'est marée basse, et la plage est totalement sèche. Notez que le lieu est très prisé en saison estivale !! Et relativement facile d'accès, bien que le parking est très très petit !

Suite à cela, nous prenons la direction de Ribadesella, pour découvrir la ville, mais surtout pour un arrêt 'déjeûner'. L'envie du jour, des tapas. Le long de l'estuaire, les bodegas ne manquent pas !! La ville mérite de s'y attarder, notamment pour son petit ermitage, qui offre une jolie vue, mais aussi pour son coeur historique. En ce qui nous concerne, la fatigue des enfants nous a poussé à reprendre la voiture (pour qu'ils puissent dormir), et nous, pour avancer jusqu'à notre location pour les 3 prochaines nuits, près de Novellana. Le temps de récupérer les clés, et de nous installer dans ce petit havre de paix. Ce logement un est véritable coup de coeur, un appartement totalement équipé, avec deux chambres séparées, deux salles de bain, une terrasse privée, et même un très agréable cadeau de bienvenue (une bouteille de cidre dans son bac à glace - eh oui, le cidre est une boisson locale là-bas, avec de très nombreuses cidreries !). En plus, l'hôte est un amoureux de sa région, et passe près d'une demie-heure à me donner de précieuses informations, des plans, des idées, des restaurants, des conseils .. bref, un accueil plus que chaleureux ! De là, nous partons à la découverte du Cap Vidio, agrémenté de son petit phare, juste au bout du village où nous logeons.

Cabo Vidio

Puis direction Novellana, à une sortie d'autoroute d'ici (c'est très vite fait de ralier les différents endroits avec cette autoroute !) pour aller découvrir une plage très célèbre, dans le coin bien sûr, mais aussi très connues des photographes paysagistes, la Playa del Silencio. Une magnifique anse, parfaitement circulaire, une plage de galets (qui ne cessent leur bruit de roulement à chaque vague), le tout surplombé de jolies falaises. L'endroit est hors du temps, presque jurassique à mes yeux, j'adore !

Playa del Silencio

J'y resterai jusqu'au coucher de soleil, qui malheureusement ne sera pas très enflammé. Mais peu importe, l'atmosphère est photogénique. D'ailleurs, je fais la rencontre d'un autre photographe, espagnol, qui vient de A Coruna. Après avoir bien papoté, il m'indique un point de vue méconnu, très joli à photographier. Sur ses conseils, je m'y aventure, et me voila devant cette plage, qui effectivement ne me laissera pas insensible. Merci à lui !! 🙂

'plage secrète'

Après ça, il est temps de faire quelques courses pour préparer le dîner. Et de passer une bien plus agréable nuit que la veille, pour reprendre des forces. Demain sera un autre jour, à la découverte de cette merveilleuse région 🙂
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AN
Annachris 9 years ago · Ettena
Retour sur un court séjour au nord de l’Angleterre
Pas sûr que ce retour intéresse les foules, vu le nombre de touristes français qu’on a croisé sur place à cette période (c’est-à-dire 0), et le peu d’infos en français que j’ai réussi à obtenir sur le web avant de partir. Je me dis que cela pourra néanmoins servir aux quelques curieux qui auront raison de s’y risquer même en cette période d’après Brexit.

Période : du 19 au 26 octobre 2016

Qui ? Mon homme et moi, nos 2 enfants de 9 et 12 ans.

Nos motivations ? En vrac … Envie de découvrir la belle campagne anglaise, de voir les baleines, les phoques dans la réserve naturelle du Donna Nook, de tester avec les enfants le parc d’attraction Alton Tower (cela nous changera d’Europa Park) et tout simplement une attirance pour les villes anglaises du nord dont on ne parle pas beaucoup et qui ont pourtant leurs atouts !

Nous profitons d’un prix attractif pour des vols Lyon/Manchester sur Flybe (295€). La location d’une petite C1 sur Carigami n’est pas chère du tout (126€). Bon, à vrai dire, on sera quand même un peu serré. Même si j’avais prévu de petites étapes d’1h, on y passera finalement plus de temps que prévu : bouchons, problèmes pour se repérer sans GPS …

1ère étape : Manchester-Alton Tower

Le parc est perdu dans la campagne anglaise. C’est un challenge de le trouver, qui plus est, quand on vient juste de descendre de l’avion, qu’il commence à faire nuit, qu’on n’a pas de GPS, que l’appli que j’avais téléchargée pour une utilisation hors ligne plante et qu’il y a un trafic incroyable (c’est toujours comme cela visiblement à Manchester), et qu’on commence les vacances sur les rotules. On en arrive franchement à se dire, fatigués comme on est, qu’on va dormir dans la voiture pour cette première nuit. Par le plus grand des hasards, nous nous trouvons sur la route tant recherchée, et avec les indications que le propriétaire du B&B nous donne par texto nous finissions par arriver aux alentours de 20h àOakamoor, petit village du Staffordshire qui se trouve à 5 mn de Alton Tower. On repart aussitôt chercher un resto pour manger. Et on est accueilli au Star at Cotton (au cas où, hein, vous passiez par hasard dans le coin, il y a aussi des chambres) avec une chaleur et une gaité qui nous remet du baume au cœur. Nous sommes 4 frenchies dans ce petit resto charmant et cosy, paumé au cœur campagne anglaise, et notre entrée est littéralement applaudie par les locaux du coin. La pression retombe, et on va pouvoir dévorer nos bons petits plats servis avec un sourire généreux ! Un couple à côté de nous nous fait même cadeau d’une entrée pour demain au parc … Nous retournons ensuite nous poser à notre charmant B&B que je conseille également pour l’accueil et la grande et douillette chambre familiale (The Laurels B&B).

2ème étape : Alton Tower-Notthingham

Nous prenons un petit-déjeuner bon et gén��reux, servi avec courtoisie et discrétion par Phil, le propriétaire. On se sent bien d’être ici, et il fait beau : la journée commence vraiment très bien. Le parc est en pleine nature. On prend de toutes petites routes pour y arriver. Pour les amateurs de roller coasters (comme mes enfants), ce dernier est vraiment génial. Pour ceux qui n’aiment pas spécialement (comme nous), il y a aussi de quoi se perdre dans des petits chemins, au milieu d’une belle végétation et des écureuils pas farouches ! La journée passe très vite. On mange au roller coaster restaurant (les plats arrivent sur des rails comme dans un manège) : c’est cher et pas très bon. Le parc ferme tôt à 16h. Nous reprenons la route pour Notthingham. On passe à proximité du Peak District national Park. Sous le soleil, les paysages d’automne sont magnifiques : c’est vallonné, verdoyant, riant … Par manque de temps, nous n’y passerons pas la nuit, mais le peu que nous ayons vu invite à penser que c’est un must-see. L’arrivée dans le centre de Notthingham est compliquée, mais la ville a l’air vivant et coquet.

Aie, notre auberge de jeunesse (Igloo Hostel) a par contre bien triste mine. Nous n’avons pas le temps de nous y attarder. Nous avons rendez-vous avec des amis pour manger. Notthingham est une ville réputée pour sa gastronomie. On y trouve de très bons restaurants. Elle est aussi très vivante. Beaucoup de monde dans les restaurants justement, et une chouette ambiance. Nous dînons à Bill ‘s que nous conseillons. Très bonne soirée, mais on ne conseille pas notre AJ : dortoir miteux, avec des lits datant d’une autre époque, du bruit. On a quand même payé 80€ pour cela sans peti-déjeuner et sans serviettes de bains ! Cela nous est resté en travers de la gorge !

3ème étape : Notthingham-Lincolnshire

Autant on s’est loupé sur l’auberge de jeunesse, autant nous nous régalons pour le petit-déjeuner au Plava Laguna. Puis départ pour la visite de cette jolie ville, qui est petite mais qui possède beaucoup d’attraits en matière de château, musées, shopping, restaurants … On passe 3h au National Museum Videogame arcade, où l’accueil et l’accompagnement autour des jeux vidéos est remarquable, sans parler du petit café qui propose de délicieux encas. Nous reprenons la voiture en direction de la campagne du Lincolnshire, prévue comme une étape avant le parc de Donna Nook où nous devons aller voir les bébés phoques, dont la période de naissance est habituellement fin octobre jusqu'à décembre. Sauf que là cette année, il faut se rendre à l’évidence, j’ai beau consulter depuis quelques jours le compte Facebook du parc national, ils ne sont pas encore nés ! Et d’ailleurs, à cette date, ils ne sont visiblement toujours pas encore arrivés 😕! Haut les cœurs, en ce vendredi après-midi, nous circulons sur une route embouteillée de chez embouteillée. Nous arrivons la nuit tombée dans le magnifique Kingthorpe Manor où nous sommes accueillis très chaleureusement par Patrick et sa femme. Ce sera notre coup de coeur de ce séjour. Tout est beau, merveilleusement décoré. Cela a le charme et le luxe d'un manoir anglais ! Nous décidons d'aller dîner indien sur les conseils de Patrick, et n'ayant pas pris a priori la bonne direction, nous atterrissons dans un délicieux fish and chips.

4ème étape : Lincolnshire-Scarborough

Le petit-déjeuner est absolument divin & gargantuesque. Il fait beau : une petite balade s’impose autour du B&B, qui propose aussi l’été des bungalows et emplacements de tente. Nous reprenons la route, pour le Yorkshire, et au lieu du parc de Donna Nook, nous nous dirigeons vers Bempton Cliffs, qui est une réserve naturelle connue pour les oiseaux qu’elle abrite toute l’année. Pas de chance, ce jour-là, avec le vent, il y a très peu d’oiseaux nichés dans les falaises. L’accueil au Visitor center est sympa. On se balade, c’est assez joli sans être exceptionnel, et on repart pour Scarborough. Il fait beau mais beaucoup plus froid sur la côte. A l’origine, j’avais réservé à Scarborough car nous devions faire une observation de whale watching à Whitby où l’hébergement est inabordable, excursion qui a été annulée avant notre départ, à cause des conditions de navigation ! Il était dit que côté wildlife, nous ferions chou blanc cette année en Angleterre !

Scarborough nous apparaît comme étant une belle ville, avec une jolie promenade animée le long de la plage. Les enfants adorent bien sûr les jeux d’arcade, mais nous découvrons un autre versant kitsch de l’Angleterre, celle des pauvres bougres qui viennent dilapider leurs économies. Nous ressentons clairement un rejet antifrançais à l’hôtel de la part de la réceptionniste, pas franchement agréable. Cela sera la seule fois du séjour …

5ème étape : Scarborough-Robin’sHood Bay- Scarborough

A défaut d’observation de baleines, nous partons à la recherche de fossiles à Robin’s Hood Bay. Et par chance, on en trouve 3 magnifiques après une quête minutieuse. Le petit village est croquignolet et plein de petits salons de thé plus cosy les uns que les autres.

Nous repartons en direction de Scarborough, et choisissons de faire une rando à Hayburn Wyke (http://www.top10trails.com/cleveland-way/10).

On peut observer une jolie cascade qui donne sur la plage. Puis, en continuant la rando, on peut avoir une jolie vue sur Scarborough. C’est sympa sans plus, mais on ne regrette pas de l’avoir faite.

6ème étape : Scarborough-York

Les bouchons nous avaient manqué : l’arrivée sur York en fin de matinée est vraiment compliquée. Nous nous installons à la superbe (et très chère) auberge de jeunesse YHA, avant de partir à la découverte de cette magnifique ville sous un ciel clément. La ville est tout simplement très belle, animée, vivante, avec beaucoup d’animations de rue très drôles. La balade sur les remparts est incontournable. Le shopping est aussi sympa, avec de jolies boutiques typiques, une excellente chocolaterie. York nous a à tous beaucoup plus plu. C’est un musée à ciel ouvert. Nous aurions souhaité faire une ghost walk mais avec les enfants qui comprennent encore assez peu l’anglais … Dommage, pendant la période d’Halloween, cela aurait été sympa.

7ème étape : York-Manchester

La crainte des bouchons nous fait partir assez tôt. Nous allons d’abord à Trafford center, un centre commercial démesuré, où nous passons quelques heures à faire du shopping. Puis, nous allons déposer nos affaires à l’auberge de jeunesse YHA, qui est très bien, vraiment abordable, et située près du Museum of science, donc en centre-ville. Après un beau soleil en début de matinée, le ciel est devenu d’un gris poisseux et épais. Mais la ville nous plaît, avec ses bâtiments industriels, en brique rouge, requalifiés en restaurants hype, cinémas, ou boutiques. La découverte, le nez en l’air est courte, mais donne un goût d’y revenir. Les gens sont sympas, l’ambiance est jeune. Une soirée de match aurait pu être sympa, mais nous avons compris que cela n’était pas possible d’acheter des places, sans faire partie d’un club de supporters …

Bilan :

Nous avons tout apprécié de notre séjour, qui aurait mérité que l’on s’attarde un peu plus sur un coin en particulier, que ce soit le Nottinghamshire ou le Yorkshire …. Nous avons bénéficié d’une météo très clémente. Un grand regret : n’avoir pu observer davantage la faune. Et un goût d’y revenir l’année prochaine à la même période.
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KA
Karah 9 years ago
Carnet de voyage: un mois à Majorque dans les Baléares
Hola,

Après 2 séjours à Majorque, je souhaite vous faire découvrir cette merveilleuse île que j'aime énormément. J'y suis allée 2 fois ces dernières années. 2 séjours que j'ai adoré !

AVANT LE DEPART :

Voici en substance, les réservations que j'ai effectué avant le départ pour ces 2 séjours.

En 2014 : > Vol Vueling Rennes/Majorque : 150€ par personne > Location d'un appartement à Costa de la Calma : 460€ pour 2 semaines > Location de voiture chez GoldCar : arnaque à l'assurance. 414€ les 15 jours de location pour une ford Fiesta au lieu de 182€. Je déconseille GoldCar !

En 2016 : > Vol Volotea Nantes/Majorque : 45€ par personne > Location d'un appartement avec piscine à Santa Ponsa : 700€ pour 2 semaines > Location de voiture chez Centauro : arnaque à l'assurance ! Et oui encore ! 430€ les 15 jours de location pour une Seat Ibiza au lieu de 226€. Je déconseille aussi Centauro !

D'ailleurs pour la prochaine fois, si vous avez une bonne adresse de loueur... Je suis preneuse !

VOYAGES : LES CHOSES A VOIR ET A FAIRE A MAJORQUE :

Costa de la Calma et Santa Ponsa sont toutes les 2 situées au Sud-Ouest de l'île, à 5 minutes en voiture l'une de l'autre. Nous étions dans des zones calmes. Personnellement je déteste les villes comme Magaluf, c'est l'équivalent majorquin d'un "lloret de mar" ou "benidorm". C'est à dire une zone à spring break.

Photo ci-dessus : Santa Ponsa

Photo ci-dessus : Costa de la calma

CALA FORNELLS Elles sont bondées en été, mais elles sont tellement belles ces criques... N'espérez pas vous garer à coté, il faudra marcher un peu pour pouvoir en profiter ;)





PEGUERA C'est la plage de sable ou nous allions le plus, car elle était à 5 minutes en voiture de nos appartements. Sur la droite de la plage il n'y a pas de transats et parasols, on peut poser tranquillement sa serviette pour la journée. L'eau est transparente ici. Vous pourrez aussi louer des pédalos, des kayak ou des paddles.



VALLDEMOSSA Ici se trouve la chartreuse de Valldemossa, ou Sand et Chopin ont séjourné. Entre 1399 et 1835, les moines chartreux ont transformé ce bâtiment en monastère avant d'en être expulsé. Aujourd'hui, la chartreuse abrite des musées. Le village vaut le coup d'oeil, surtout la petite rue du lavoir.



CALA SAN VICENTE & CALA CARBO Voici 2 autres criques magnifiques. Si vous décidez d'aller au Cap formentor en longeant la cote ouest, arrêtez-vous pour une baignade !



CAP FORMENTOR Pour avoir une vue époustouflante sur les falaises de l'île, nous avons été au Cap Formentor. Après beaucoup de virages en épingle (attention aux bus touristiques dans les virages !) et une galère sans nom pour trouver une place sur le parking, nous avons pu admirer le coucher de soleil du cap.



FORNALUTX Ce village se trouve dans les montagnes, entre les champs de citronniers dans la vallée de Soller. Ici, toutes les maisons sont en pierres, et presque tous les volets sont peints en vert :) ça m'a un peu rappelé la ville de Tolède ! C'est charmant !



LES GROTTES DU DRAGON Las Cuevas del Drach sont des grottes situées sur la partie Est de l'île. Elles s'étendent sur 2 kilomètres sous terre, la visite est agréable lorsqu'il fait plus de 40° à l'extérieur. A la fin de la visite, vous aurez le droit d'assister à un concert d'orchestre au bord du plus grand lac sous terrain d'Europe. (Interdiction de faire des photos pendant le concert et interdiction d'utiliser le flash pendant la visite).



LE CAP DE SES SALINES Tomber sur une merveille par hasard, c'est possible ! Pour nous ça a été le cap de ses salines ! L'eau turquoise auprès des rochers, le bleu indigo au large, il y a plusieurs endroits ou l'on peut descendre se baigner :)



PALMA La visite de Palma pendant 1 journée nous a aussi plu. Déjà, la visite de la cathédrale la Seu était impressionnante et puis les différents styles d'architectures présents dans Palma sont magnifiques !



ES TRENC La plage d'Es Trenc est citée dans tous les guides mais ça n'est pas ma préférée. Elle est magnifique, mais il y a trop de monde et le parking à la journée coute 7€.



CALA MONDRAGO (ça c'est ma crique préférée) La crique Cala S’amarador est située dans le parc naturel de Mondrago. Ici l'eau est transparente ou turquoise, les poissons nagent tranquillement et on peut sauter du haut des rochers :) Le parking à la journée coute 5€, et l'intégralité de la somme est reversée à une association locale.



PUERTO ANDRATX Situé à quelques kilomètres de Santa Ponsa, ce port est juste magnifique. Ici on aime aller au cappuccino grand café pour boire des cocktails dans des rocking-chairs face aux bateaux, à la montagne et au coucher de soleil !



PORT DE SOLLER Ici : yachts dans la marina, bateaux à voile, palmiers en bord de plage, bar à smoothie, tramway en bois... Ce port est charmant, c'est mon préféré à Majorque :)



J'espère vous avoir donné envie de visiter Majorque :)

Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs... Rendez-vous ici : 1 mois à Majorque

Bonne journée, Marine
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FO
ForzAndrea 9 years ago
Road trip en famille Écosse, pays de Galles, Angleterre
L'année dernière nous sommes partis faire notre premier road trip en famille. Pendant 15 jours nous avons sillonné les routes Ecossaises, Galloises et Anglaises. Beaucoup de gens nous ont aidé lors de la préparation de ce voyage sur ce forum, si j'ai déjà posté le récit sur mon blog j'ai pensé qu'il était de bon ton de donner mes conseils et mes ressentis ici en retour. Je vous pose les conditions :

* Ben : 34 ans, militaire (ce qui a posé pas mal de soucis, j'ai dû changer plusieurs fois les dates à cause de l'armée). Il a voyagé avec ses parents en Ecosse quand il avait 5 ans, il ne se souvient de rien. Il ne connait ni le Pays de Galles ni l'Angleterre. Il rêve de voir Londres... (no comment, je dois juste rappeler que nous sommes en voiture avec deux enfants...vous allez découvrir que ce sera une mauvaise idée)

* Ailann 5 ans et demi

* Luczian 2 ans ne marchant pas encore ce qui implique d'emporter avec nous un sacré barda.

* Et moi Julie 35 ans : ayant déjà un autotour en Ecosse à mon actif et plusieurs séjours à Londres.

Qui dit premier voyage avec nos petits monstres dit que nous cherchons quand même une forme de confort. Nous avons choisi de séjourner dans des hôtels du groupe Accor (pour lequel je travaille) en Angleterre et au Pays de Galles. Pour l'Ecosse, c'est l'option B&B qui nous a semblé la plus adaptée à notre mode de voyage.

Reims sera notre point de départ et d'arrivée. Nous avons choisi de voyager avec notre propre voiture, pour le côté pratique et le confort, avec tout le trousseau de notre second, je dois dire que c'était une très bonne idée. Nous avons préféré l'option ferry, moins chère et plus sympa pour les enfants. J'ai trouvé une très bonne offre sur DFDS Seaways à 115€ aller-retour pour 4 avec notre voiture (j'ai réservé en janvier pour juillet).

Quelques infos pratiques avant de rentrer dans le vif du sujet :

* Pour circuler dans Londres, pensez à vous acquitter de la congestion charge. Nous avions payé en ligne d'avance et nous ne l'avons pas regretté car partout dans la capitale, vous croiserez des voitures-caméras, qui relèvent toutes les plaques, si vous n'avez pas fait votre devoir, bing, c'est la prune assuréE au retour à la maison.

* Le réseau routier écossais est en très bon état, mais on y circule lentement, notamment dans les régions reculées où les routes sont à voie unique avec des passing places pour laisser passer la personne arrivant en face, pensez à doubler le temps de trajet. Surtout qu'il faut bien l'avouer, on a envie de s'arrêter partout pour photographier.

* Là où nous étions sur l'Isle de Skye, nous n'avions ni internet ni réseau téléphonique, y penser.

* Lors de mon premier voyage en Ecosse je n'avais que très peu croisé nos amis midges, vous savez ces vilains petits moucherons qui piquent comme des moustiques et se déplacent en essaim...Là pour le coup on les a bien vu, surtout dans le nord vers Lairg. Mon mari était leur met préféré il s'est fait dévorer, pourtant j'avais prévu les produits recommandés (Avon), en plus de cela, il a déclenché une allergie aux piqûres de retour en France, il était magnifique 😄 Les enfants et moi avons été relativement épargné. Bon ça fait partie du charme écossais, au même titre que les fantômes, les midges ont leur petitecélébrité 😉

* Evidemment, qui dit Grande-Bretagne, dit conduite à gauche. J'ai trouvé moins difficile de conduire à gauche avec notre voiture française qu'avec la voiture de location écossaise que j'avais eu lors de mon précédent road trip.

* Si vous ne parlez pas un mot d'anglais ça risque d'être compliqué car il faut bien l'avouer, nous n'avons croisé personne parlant notre langue. Les visites étaient en anglais et parfois nous avions un dépliant en français. Pas de soucis pour nous, mais j'ai pensé à ceux qui ne maîtrise pas la langue de Shakespeare, ça peut vite s'avérer compliqué. Un petit dico sera toujours le bienvenu dans votre sac à dos.

* Le GPS fonctionne très bien, même dans les coins les plus reculés d'Ecosse, nous avions acheté les cartes Michelin, elles ne nous aurons servi que le soir à l'hôtel pour planifier nos itinéraires du lendemain.

* Brexit oblige, quand nous sommes partis, nous n'avons pas trop subi le coût de la vie. Si certaines choses nous ont paru plus chères, franchement cela n'a pas mis à mal notre budget. D'autant plus, qu'avec les petits déjeuners très copieux que proposent les hôtels et le B&B, nous avons souvent fait l'impasse sur le déjeuner. Seul point négatif, le prix des visites que j'ai souvent trouvé excessif, mais bon, on a eu du mal à se raisonner de ce côté-là. 🤪

* Pour organiser le voyage à la maison et sur place, outre notre bon vieux voyageforum.com, nous avons choisi le Guide Vert Michelin, Guide Bleu Hachette et le Gallimard.

Nous avons parcouru un peu plus de 4000km et franchement nous ne les avons pas vu passer.
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DE
Dexter236 9 years ago
Citytrip à Edimbourg - avril 2017
Bonjour,

Ceci est mon tout premier carnet sur le forum (que je lis beaucoup!). Je m'y mets tardivement mais vaut mieux tard que jamais.

De plus, lorsque je vois toute l'aide précieuse apportée par les personnes qui prennent le temps de rédiger leur carnet, je me dis que je me dois de rendre la pareille.

Je vais donc tenter de le faire à ma façon! 😇

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Ce voyage en Écosse est notre premier vrai voyage en couple (malgré nos trois filles de 2,5 – 6 – 8 ans) .

Au départ nous avions décidé de réaliser un city trip début avril 2017 qui s’est assez rapidement orienté vers la ville d’Edimbourg (du lundi au vendredi).

Deux mois avant de partir, tout était presque bouclé. L’avion a été rapidement réservé chez Ryanair qui était une première fois pour nous. Voyage avec places réservées, embarquement prioritaire et uniquement bagages en cabine pour un peu moins de 200€ pour deux adultes. Les hébergements ont été réservés sur Booking. Rien d’original !

-- Jour 1 - le départ

Le trajet domicile/aéroport s’est effectué via la navette Flibco. Nous sommes dans le sud de la Belgique et nous avons la « chance » d’avoir un arrêt non loin de notre maison. 30€ l’aller/retour pour deux adultes avec assurance bagages...pourquoi s’ennuyer à prendre la voiture ? 1H30 après le départ nous voilà à l’aéroport de Charleroi (Bruxelles sud).

Une première fois ici aussi. Très facile depuis la navette. Malgré le fait d’avoir imprimé nos tickets, nous nous sommes vite rendus compte qu’il était tout à fait possible de s’en passer (et d’utiliser son smartphone). L’embarquement est un petit peu plus rapide avec la priorité d’embarquement qui permet simplement d’attendre dans l’avion et pas dans l’aéroport. A refaire ? Oui...

Le vol se passe sans problème. Voyager avec uniquement des bagages en cabine est un gros plus. Bien plus rapide et largement suffisant pour moins d’une semaine sur place.



Nous décidons de prendre le tram pour rejoindre le centre de la capitale. Très simple via la borne automatique et la carte Visa. Onze livres l’aller simple vers York Place pour deux. Une demi-heure plus tard et un trajet sympa nous sommes à destination. En plein dans la ville. Il nous reste une vingtaine de minutes afin de rejoindre notre hébergement.



Entre York Place et l’hébergement on en profite pour visiter un peu et surtout, manger !! Nous arrivons devant le « Nom de plume » qui nous semble sympa. Ce qui est le cas. Personnellement j’ai décidé de me mettre dans le bain directement avec une bière locale et surtout, le plat locale ! Prix très correct, bonne ambiance, calme...Je recommande !



Ensuite, direction le Fraoch House qui se situe à plus ou moins 20 minutes à pieds de York Place (vers le nord est). Ce choix s’est fait par rapport au prix et à l’emplacement. Le lendemain nous devrons aller chez ArnoldClarck pour la location de voiture (40 minutes à pieds).

Le Fraoch est très calme malgré la chambre sur la rue. Le proprio est ultra sympathique (petit mail pour signaler qu’il serait incapable d’être présent lors de notre arrivée). Petite enveloppe à l’entrée avec plein de bonnes infos. Chambre un peu « kitsh » mais propre et correcte.

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KA
Karah 9 years ago
Carnet de voyage: Londres Express en 2 jours
Bonjour,

Aujourd'hui j'ai envie de partager quelques visites à faire quand on a peu de temps à Londres. J'y suis allée pour la première fois en septembre 2009 et j'y suis retournée en avril 2017. J'aime toujours autant cette ville.

AVANT LE DEPART :

Ce séjour n'était pas du tout prévu ! En fait grâce à la page Voyages Pirates, nous avons trouvé un vol vers Londres à un prix défiant toute concurrence. Je n'avais encore jamais pris l'avion pour moins de 30€. On a donc acheté les billets d'avion 4 jours avant le départ.

> Billets d'avion chez Ryan Air Dinard/Londres : 5,98€ par personne > 1 chambre à l'hôtel Aquarius près de Earl's Court pour 2 nuits : 104 € _ NB : je ne recommande absolument pas cet hôtel !

SE DEPLACER A LONDRES :

Nous avons atterri à Stansted. Pour rejoindre Liverpool Street Station, nous avons pris le bus (18€ l'aller/retour). On a acheté nos vouchers sur getyourguide.fr la veille du départ.

Pour le métro/bus, nous avons pris une Oyster Card à Liverpool Street (la carte coûte 5£, ensuite il faut compter 6,6£ par jour pour prendre le bus et le métro en illimité). Nous avons pris 3 jours de chargement sur notre Oyster, soit 24,8£ la carte. Lorsque nous avons quitté Londres, nous avons rendu nos Oyster Card, et on a récupéré nos 5£ d'achat de carte. Pour info, on peut prendre le métro à n'importe quelle heure avec ce pass.



VOYAGE :

Jour 1 : Promenade de nuit le long de la Tamise

Notre arrivée à Liverpool Street s'est faite aux alentours de 19h00, le temps d'acheter notre Oyster Card, de déposer nos affaires à l'hôtel et de manger rapidement au Burger King... Il faisait nuit. L'idéal pour une promenade le long de la Tamise. Nous avons pris le métro jusqu'à Westminster. Nous avons traversé sur le Westminster Bridge après avoir admiré Big Ben, le London Eye et le County Hall. Puis nous avons marché jusqu'à Tower Bridge, en passant devant le Millenium bridge, London bridge, le City Hall & the Scoop. Puis nous avons traversé le Tower Bridge, nous avons longé le Tower of London & nous avons pris le métro à Tower Hill pour rentrer à l'hôtel.





Jour 2 : 24 kilomètres à pied

Après un réveil matinal et un petit-déjeuner à l'hôtel, direction le quartier de Notting Hill situé à seulement 2 stations de notre hôtel, pour marcher au hasard dans les rues aux maisons colorées, puis pour descendre Portobello Road. Idéal pour admirer l'architecture, les bow windows, découvrir la maison de George Orwell, les boutiques de créateurs et pour boire un verre dans un quartier tendance :) Et pour voir un film au ciné, c'est à l'Electric Cinema qu'il faut se rendre. La prochaine fois j'y vais c'est sûr !



Ensuite nous avons repris le tube jusqu'à St James's Park et nous sommes arrivés à Buckingham Palace pile pour la relève de la garde (ce qui n'était pas prévu !) mais du coup nous avons pu admirer les gardes et leurs tenues en musique grâce à la fanfare.



Pour fuir la foule nous avons traversé St James's Park et nous avons rejoint Great George Street ou quelques cabines nous attendait pour des photos souvenirs.





Nous avons continué vers Big Ben avant de refaire notre promenade le long de la Tamise mais de jour cette-fois ci. Nous avons été voir le London Eye de plus près. Ayant déjà eu l'occasion de faire un tour de roue en 2009 je n'y suis pas retournée. Nous avons été jusqu'au Tate Modern pour y faire un tour (entrée gratuite) avant de traverser le Millenium bridge pour admirer St Paul's Cathedral.



Devant la cathédrale nous avons pris un bus pour rejoindre le Tower Bridge, et nous balader devant Tower of London et dans la marina St Katharine (un petit havre de paix).





Ensuite nous avons repris un bus 100% vintage (c'est la première photo de mon récit) pour rejoindre Picadilly Circus & Oxford Street. 15 heures : l'heure de manger ! Le restaurant ou nous voulions déguster un fish'n'chips venait d'arrêter de servir... (Oui nous ne sommes pas en Espagne :) donc nous nous sommes rabattus sur une adresse au hasard : Lamb & Flag sur James Street. Le fish'n'chips manquait d'assaisonement mais c'était pas mal, et surtout ils servaient à 15h !



Pour digérer, nous avons consacré 2 heures au shopping ! Oxford Street est une de mes rues préférées en Europe... Puis nous avons décidé de rejoindre la gare de Kings Cross pour aller voir la voie 9 3/4 & visiter la boutique Harry Potter située à coté. En 2009 elle n'existait pas. La décoration de la boutique est vraiment très sympa si on aime l'univers d'Harry Potter (par contre c'est vraiment blindé de monde).



Après une journée aussi chargée, nous avons été boire une pinte dans un pub près d'Earl's Court : le Troubadour. C'était sympathique & décalé.

Jour 3 : Une matinée à Camden

Le dernier jour, nous avons consacré notre matinée à visiter Camden ! C'est notre quartier préféré... :) J'aime tout là-bas, l'ambiance, l'esthétisme des rues, les gens, la street-food et les verres de lemonade en take away ! Bien sûr en sortant de Camden Town, ce qui m'a d'abord fasciné ce sont les devantures en 3 dimensions (chaussures, piercing, rocking chair...)



Mon endroit préféré est le Camden Market : aves ses stands d'appareils photos vintage, de bijoux, de tableaux pop-art, de bijoux, de vêtements... Stables Market et le cyberdog sont aussi des endroits à voir ! Pour information, il y a une statue d'Amy Winehouse à Camden et nous vous conseillons de manger là bas ! Choix très large de street food (italien, indien, américain, chinois...) à des prix vraiment abordables.



Aux alentours de 13h nous avons rejoint Liverpool Street pour prendre notre bus vers Stansted et redécoller pour Dinard.

Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs ça se passe aussi ici : Court Séjour à Londres Bonne journée, Marine
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ST
Stephfamily 9 years ago · Mguibentif
Danemark puis Pays-Bas: Flâneries en famille dans le nord de l'Europe
Mon exercice préféré des vacances (après la préparation) rédiger au jour le jour (ou presque) un carnet de voyage. Une façon de garder une trace, tout en aidant les futurs voyageurs qui voudront bien me lire … et sur cette destination j’espère que cela pourra aider car il n’y a vraiment pas grand-chose !! Alors la famille c’est moi Steph, la mère, Franck, mon cher et tendre qui vient d’arrêter de fumer comme à chaque départ en voyage (histoire d’être bien cool avec tout le monde) et nos trois démons/princesses Laura 11 ans (qui attaque son adolescence dans toute sa splendeur) et Chloé et Camille 9 ans (qui aimeraient bien en faire autant !!) Donc cette année pour les vacances c’est cap au Nord …pas le grand Nord mais déjà pour des habitués des destinations ensoleillées comme nous c’est une petite révolution et il faut avouer qu’avec le temps pourri qu’on a eu tout le printemps, on n’était pas forcément motivés au moment de partir !! Alors me direz-vous, pourquoi ce choix ??? En fait , nous pratiquons l’échange de maison depuis maintenant 2 ans , ce qui nous permet à chaque fois de visiter les endroits de façon un peu différente , et de faire en plus des économies non négligeable sur l’hébergement . Nous avons eu dès le début beaucoup de propositions pour le Danemark et la Hollande même quand nous recherchions d’autres destinations , de plus après un voyage aux USA en 2015 , et un autre prévu pour 2017 , il nous fallait réduire le budget voyage de 2016 Donc pas d’avion, et quasiment pas d’hôtel. L’avantage c’est qu’avec le nombre de propositions reçues, nous avions le choix !! Ce qui nous a permis de conclure un échange dans la banlieue de Copenhague, et un autre à Amsterdam, à chaque fois dans des maisons bien situées et avec de belles prestations. Notre luxe, le temps, nous avons décidé de partir 3 semaines ½ afin de proposer à chaque fois 10 jours d’échange. Le programme : 10 jours à Copenhague d’où nous rayonnerons dans le Sjaelland, puis 4 jours dans le Jutland afin d’aller au Viking Moot (grand rassemblement) et à Legoland, puis 10 jours à Amsterdam d’où nous rayonnerons également. Lundi 18 Juillet : Cette fois c’est le départ, le début juillet a été encore bien pourri et évidemment aujourd’hui c’est la canicule !! Tout le monde fait la tête …c’est vrai que logiquement on ne va pas vers le soleil !! Pour le trajet depuis Nantes nous avons décidé d’éviter Paris et ses embouteillages et donc contre l’avis du GPS nous prenons la direction de Rennes, puis Caen, nous traversons le pont de Normandie (magnifique) puis direction la Belgique, jusqu’à Liège où nous faisons étape. C’était une bonne idée, circulation fluide tout du long et une bonne partie d’autoroute gratuite !! Nuit dans un Campanile le long de l’autoroute, correct et bien situé pour une étape à mi-chemin. Mardi 19 juillet : il fait toujours aussi chaud !! Départ 8h, nous devons traverser l’Allemagne pour prendre le ferry à Puttgarden à 16h15, on a 2h de marge mais je redoute les embouteillages à Hambourg …. Pas mal de travaux sur les autoroutes allemandes mais globalement ça roule bien …dans notre sens, parce que de l’autre côté c’est une autre histoire !! Des files ininterrompues de camions, plusieurs accidents qui provoquent la fermeture de portions d’autoroute, on commence un peu à flipper sur le timing ! Avantage pour moi, monsieur ne veut pas me laisser le volant, histoire de se faire des petites pointes de vitesse !! C’est un peu déroutant, on passe d’une zone limitée à 80km/h à de l’illimité pour revenir à 110 … pas de risque de s’endormir, ça casse la monotonie !! Plus on monte, plus la température descend … Nous décidons de passer Hambourg avant de pique-niquer au cas où … et en fait rien, on n’a même pas ralenti une seconde !! Du coup on arrive à Puttgarden avec 1h d’avance. On s’engage directement vers les guichets et la fille nous oriente vers les files d’attente pour le prochain départ (alors que j’avais acheté un billet non modifiable …comme quoi pas forcément besoin de payer plus cher ! 69€ pour info) le ciel est de plus en plus gris, et au moment d’embarquer il se met à pleuvoir. Après 1600 km ça met un petit coup au moral de toute la famille !!

On embarque, et on attend ….problème technique !! Du coup départ comme prévu à 16h15 !! ¾ d’heure de traversée un peu brumeuse, et on arrive enfin au Danemark !! il reste 1h1/2 de route jusqu’à Copenhague. Les autoroutes sont immenses, on se croirait aux USA (2x4 voies) sauf que c’est loin d’être saturé !! Enfin, nous voilà à Bronshoj , notre maison pour les 10 prochains jours , avec un beau jardin, une piscine , et une charmante véranda , le tout dans des tons de blanc et bleus au style très nordique . Nous tombons immédiatement sous le charme !! C’est un de nos moments préférés dans les échanges : la découverte de la maison !
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NA
Nadege2006 9 years ago
En famille et à vélo aux Pays-Bas avec enfants de 11 et 14 ans (une semaine en juillet)
Voici un partage de notre semaine aux Pays Bas essentiellement en vélo avec Efteling, 3 jours autour d'Amsterdam en étoile et 4 jours en itinérance.

Il y a 20 ans, nous avions fait un circuit vélo de 10 j avec notre tente et nous en avions gardé un excellent souvenir.

Notre projet était donc de refaire sur une plus courte période, avec les enfant et avec plus de confort quelques jours en itinérance avec nos sacs sur les vélos.

Pas de grands sportifs mais une condition physique correcte, nous avons cependant veillé à ne jamais être trop loin de la voiture (env. 40 km max) afin de pouvoir la rejoindre en cas de problème.

Départ de Lyon le vendredi matin et arrivée au B&B ultra confortable de Ryanne à Kaatsheuvel vers 21h. (parle un peu le français) Le soleil se couche tard en cette période et on fait un petit tour du lotissement. Toutes les maisons sont très bien tenues et c’est comme dans nos souvenirs.

Samedi 8 km : Petit déj pantagruélique (Mmmm les Pancakes !) à 8h30 et départ en vélo pour le parc d’attraction d’Efteling (3ème parc européen). (4km)



Belle journée et des temps d’attente corrects (en évitant les grosses attractions pendant les heures de pointes). Nous rentrons vers 22h épuisés mais comblés et rentrer en vélo au B&B nous plonge déja dans l'ambiance du pays du vélo.

Dimanche 20 km : Après nos délicieux Pancakes, on reprend la voiture pour le parc du Kennemerland près de la mer à l’est d’Amsterdam. On gare la voiture au parking du Visitor Center près de Bloemendal an Zee et c’est partie pour une vingtaine de kilomètres dans le parc avec arrêt sandwich au bord de la mer.



C’est dimanche et il y a beaucoup de monde sur les pistes cyclables mais le paysage est chouette et très varié. La mer, les dunes, les forêts et pour finir un arrêt dans un des lacs du parc où on peut se baigner avec une température de l’eau correcte et dévaler quelques dunes.



Le soir direction notre chambre louée chez Cornelis dans le quartier de Westzaan à quelques kilomètres d’Amsterdam.

Lundi 20 km : La météo à l’air de tenir encore aujourd’hui. On prend les vélos et on fait une vingtaine de km autour de notre chambre et on déjeune à Zaanse Schans haut lieu touristique. Des maisons traditionnelle et la possibilité de visiter des moulins (celui de peinture pour nous) et petite sieste dans l’herbe dans ce cadre très sympa.





Retour vers la chambre et plongeons dans la piscine chauffée.

Mardi 8 km : Départ en vélo pour la gare en direction d’Amsterdam. Après 15 mn de train, on arrive à la gare d’Amsterdam en centre-ville. On prend soin d’éviter le quartier rouge et on fait un petit tour à pied en direction d’un loueur de bateaux privés électriques et nous passons deux heures à naviguer dans les canaux.



On finit notre tour en passant devant la maison d’Anne Frank (S’y prendre 2 mois avant pour réserver l’été sinon énorme queue même en fin d’après-midi). On fait le plein de souvenirs pour les amis et la journée se termine.



Mercredi 37 km : Il a plu cette nuit et notre départ pour notre étape de 4 jours ne démarre pas comme prévue. On devait partir vers 9h30 et au final on démarre vers 12h00 et sous la pluie !



Il ne faut donc pas traîner pour rejoindre Volendam.



On traverse le magnifique parc Twiske avec le vent de face et on prend le bac pour Ilpendam. Le petit café du village nous sert à 15h30 Pancakes et Nuggets frites délicieux. La dame du petit marché en face est française et on fait le plein de barres énergétiques. Il est déjà tard et les petites jambes fatiguent quand on arrive à Monnickendam et l’étape plage prévue au phare de l’ile de Marken ne pourra pas se faire car nous sommes partis trop tard.



On trempe nos pieds dans la mer dans le parc de Monnickendam puis on longe le long Polder jusqu’à Volendam.





L’Hotel Art Spaander dans le centre nous attend. Piscine, Sauna, Hammam après avoir mangé dans la rue touristique de Volendam, c’est le grand luxe.



Jeudi : 40km Une journée sans vent nous attend (ça fait du bien !). Campagne et petits bourgs toujours aussi mignon et chaque jardin est un petit bijou qui semble sorti d’un tableau de peinture. Un arrêt Pique-nique près d’un moulin à blé et visite dans l’après-midi du moulin à eau musée de Schermerhorn.



Film en Français et vis Hydraulique à essayer. On comprend mieux l’intérêt des moulins aux Pays Bas. L’arrivée à Alkmaar est plus urbaine et il faut être un peu attentif même si les voitures sont toujours très respectueuses et les pistes cyclables toujours bien indiquées. Notre pension Onassis nous surprend par son faste. Une énorme et splendide chambre famille et une piscine interne très stylée font de cette adresse le gros luxe de notre voyage.

Vendredi : 25 km Il pleut ce matin mais cela ne nous arrête pas et le marché au fromage d’Alkmaar (très touristique) se tient quand même. Intéressant et folklorique. Pas incontournable mais permet de varier.



On quitte le marché vers 12h en direction des dunes.



Route très agréable et facile pour quitter la ville à travers la forêt. Pose pique-nique en haut d’une dune et paysage de steppe autour.



On longe ensuite le très agréable parc naturel et on croise quelques vaches écossaises.



Un petit arrêt à la plage de Heemskerk an Zee. Le vent très présent fait le bonheur des Kite surfeurs et de nos yeux.

Enfin on rejoint notre auberge de jeunesse Stayokay dans un château à Hemmskerk. Le contraste entre notre chambre avec lit à étage de 10m2 et les 60m2 de notre suite avec lit baldaquin de la veille fait rire. Une auberge de jeunesse en famille n'est pas forcément une super affaire financière mais là encore ça permet de varier les plaisirs.



Nous sortons manger pour notre dernière soirée à la Steakhouse Buurvrouw avec des viandes à tomber par terre. (Le parc public derrière le château comporte des jeux pour enfants amusants pour les adultes aussi).

Samedi : 12 km Peu de km nous séparent de notre voiture laissée près de notre ancienne chambre. Il fait beau et rouler est devenu facile et nous sommes tous en pleine forme. On profite de nos derniers paysages et jardins.



Bilan : 170 km de belles ballades essentiellement dans la nature avec vaches, moutons, canards, hérons, cygnes, grenouilles et des canaux à gogo. Le vélo est selon moi un moyen idéal de profiter de tout ce que peuvent offrir les Pays Bas. On aurait pu visiter en étoile ou louer des vélos sur place (très facile pour des vélos adultes dans chaque Hôtel ou B&B) mais l’aventure était belle et tous les choix parfaits. Les moins sportifs sont contents d’avoir relevé le défi. Sur la route du retour, nous réfléchissons déjà à un voyage sur le même principe en Finlande. Dans quelques années peut-être...
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MI
MirandaMouse 9 years ago · Masterpo
Une souris à Vienne pour une semaine (balades, musées, gâteaux)
Après avoir visité Prague et d'autres villes tchèques, Budapest, Cracovie et d'autres villes polonaise, puis Lviv, il était temps de découvrir enfin Vienne, capitale de l'empire austro-hongrois et ville majeure en Europe !

Vous pouvez désormais lire mes articles sur Vienne, avec plein de photos, sur mon blog :

http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/vienne/

C'est donc une nouvelle fois avec Ryanair que nous nous envolons pour la ville de Sissi… ou plutôt son aéroport low-cost. à Bratislava ! Arrivée tardive à 22h, Flixbus réservé à 22h45, le temps de casser la croute dans l'aéroport en attendant, et grand moment de solitude en commandant une Radler (bière légère au citron), le vendeur ne comprenant pas et me tendant plutôt du coca, ou du Red Bull… Pas compliqué pourtant ?? Même problème deux ans auparavant lorsqu'à la gare de Bratislava nous avons voulu acheter un billet pour Brno, on nous en a vendu un pour Vienne !! Brno, Wien… même si mon slovaque n'est pas parfait, ce n'est quand même pas la même chose ! Bon d'accord, quelle idée aussi d'aller à Brno et pas à Vienne quand on est touriste…

1h30 de bus environ, moments de frayeur car le conducteur baillait aux corneilles et semblait s'endormir au volant, mais nous arrivons à bon port à plus de 00h15 un peu "au milieu de nulle part". Ok j'exagère, juste à la gare routière Flixbus à Erdberg, mais au pied du métro. C'est deux lignes que nous devrons emprunter pour rejoindre notre appartement déniché comme souvent sur Airbnb. Nous logeons une station après Schönbrunn, à environ 15 mn en métro du centre (et 30 mn d'Erdberg, donc), sur la ligne U4.

C'est fatigués que nous arrivons un peu avant 01h, l'appartement est juste à 5 mn du métro. Pour le prix (30€/nuit), on ne savait pas trop à quoi s'attendre, et c'est donc avec bonheur que nous découvrons un assez grand F2 très propre, lumineux (un peu trop, même) au calme, bien meublé… bref, une bonne affaire !!

Et oui, un peu trop lumineux car comme nous avons pu en faire les frais à plusieurs reprises, la moitié de l'Europe, de l'Allemagne à la Russie, ainsi que dans les pays nordiques… (ok ça fait plus de la moitié en fait) vit et dort au rythme de la lumière du jour, ignorant les lois scientifiques qui veulent qu'un être humain normalement constitué ait besoin de noir complet pour dormir paisiblement ! Ici, pas de volets donc, à peine des rideaux… nous avons de la chance, on a au moins des stores, bien peu suffisants pour empêcher la lumière matinale de titiller nos paupières et nous tirer des bras de Morphée.

À 5h, ça pique un peu les yeux… on a besoin de repos, ce n'est pas à une heure pareille qu'on sautera du lit

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Jour 1

Première journée viennoise en ce 1er dimanche du mois où les musées de la ville sont gratuits pour tous. Coïncidence, mais heureuse ! Cela tombe bien en plus, il fait moche, autant visiter des intérieurs...

Après une collation au McDo (pas grand-chose d'ouvert dans le quartier le dimanche) nous allons admirer la pavillon de métro dessiné par Otto Wagner, le maître de la Sécession Viennoise dont je me fais un plaisir d'aller découvrir les oeuvres, en tant que fan d'Art nouveau/Sécession qui se respecte ! Il s'agissait du pavillon impérial avec une rotonde centrale très joliment décorée. L'entrée est normalement de 5€, un peu cher quand même, on en a fait vite le tour (enfin nous on aime prendre notre temps, et des photos…)







Nous prenons ensuite le métro en direction du centre. Visite de l'ancien pavillon de métro de la Karlsplatz qui comporte un petit musée sur Wagner (l'architecte donc, pas le musicien !) et le métro. Le pavillon d'en face est devenu un café (pas donné et déco bof, on est allé voir)



On admire un peu la place, mais pas longtemps, le temps se faisant de plus en plus menaçant (et oui, je suis Miss Poisse Météo en voyage). Nous nous rendons au Wien Museum, le musée de la ville de Vienne, situé également sur la place et retraçant l'histoire de la cité à travers des oeuvres d'art diverses et variées (sculptures et objets médiévaux, tableaux, objets décoratifs…) Nous y passerons finalement 2h30 ! Il faut dire que dehors l'orage s'est abattu sur la ville et que la motivation à sortir faiblit… tant pis pour le musée des horloges qui m'intéressait bien (gratuit également ce jour).



Au Wien muséum on notera surtout les œuvres de Klimt et Schiele, deux maîtres incontestables de la peinture viennoise. N'ayant pas l'occasion d'admirer leurs tableaux à Paris, c'est aussi pour cela que nous avons choisi ce musée, même si globalement tout y est intéressant. Le prix d'entrée est normalement de 10€, là encore un peu cher, mais finalement comme la plupart des musées et monuments à Vienne…









Nous sommes malheureusement poussés à la sortie, la pluie n'a pas cessé, c'est donc muni de notre parapluie et bravant les rafales de vent froid que nous partons en quête d'un fameux café viennois (Kaffehaus) pour nous réchauffer les puces ! Après un peu de marche nous trouvons refuge chez Aïda, en face de l'opéra, rien de plus logique ! (le décor blanc et rose étaient assorti à ma robe du jour, chouette !). Miam le gâteau chocolat-cerise ! Un seul pour deux suffira, je tiens à garder la ligne cette fois ! Si le prix des gâteaux (entre 3,5 et 4.5€) est raisonnable, celui des cafés grimpe vite… En effet, on est plus proche des prix parisiens que ceux d'autres villes d'Europe centrale…



Après une longue pause le temps que la pluie cesse, nous partons à la découverte de la vieille ville. Bon, il fait toujours moche, et le ciel commence à s'assombrir, il s'agit donc juste de nous mettre dans le bain (façon de parler, il ne pleut plus !) et d'effectuer quelques repérages, peu de photos, nous reviendrons…

Alors je dois dire qu'après avoir visité tant de ville de l'ancien empire austro-hongrois, je ne suis aucunement dépaysée, et pas vraiment transcendée non plus… C'est pas mal, mais j'ai préféré Prague ou même Cracovie finalement. Vers la cathédrale, trop de reconstructions modernes qui gâche l'harmonie de l'ensemble selon moi. Derrière c'est plus joli… Cela m'a surtout rappelé Brno, plus que Prague, avec son centre moins homogène que celui de Prague…

EDIT: je me rends compte que ce jour là j'ai commencé par la rue la moins belle du centre (celle qui relie l'opéra à la cathédrale), avec le plus d'immeubles modernes pas top... au cours du séjour j'ai pu apprécié la vieille ville de Vienne et la trouver vraiment belle !









On regarde un peu les cartes des restos, du cher et du moins cher… on fait quelques repérages et on fini au Zum Bettelstudent petite taverne bien fréquentée aux prix assez sympas pour voyageurs à petit budget. Bon à savoir, en Autriche on trouve encore des restaurants avec zone fumeur… dans notre cas, nous fumes relégués dans la petite zone non-fumeur, tout au fond, un peu oubliés…

Nous partageons un Schnitzel de porc et un cordon bleu, avec une grande bière chacun. 30€ en tout, c'est raisonnable, surtout vu les énormes portions ! Dur de finir, pour une fois, pas dessert !



Nous achevons la journée avec une promenade de nuit sur une partie du Ring, pour voir notamment la belle Karlskirche illuminée, ainsi que le pavillon de la Sécession un peu plus loin (bien éclairé aussi !) avant de poursuivre sur le Naschmarkt, mort à cette-heure-ci… Cela permet au moins de repérer un peu !

Nous reprenons le métro, malheureusement en fraudant, car impossible d'acheter nos pass à la semaine (valables du lundi au lundi, nous arrivant le samedi soir il nous fallu attendre lundi minuit pour en acheter), ni les billets ni la CB ne passent ! Aie ! Finalement à la station d'arrivée, nous arrivons à acheter UN pass avec un billet de 20€, c'est visiblement ceux de 50 qui posaient problème (mais pourquoi la CB aussi, mystère…)





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Minibou37 9 years ago
Carnet de voyage: 5 jours à Berlin en hiver
Bonjour à tous,

Me voilà repartie pour un petit carnet de voyage... celui de notre séjour à Berlin en janvier dernier. La deuxième partie viendra prochainement. Bonne lecture !

Attention ! Petit décalage avec les températures estivales qui arrivent ! Nous venons raconter les quelques jours passés à Berlin en janvier dernier (un cadeau d’anniversaire surprise offert à mon amoureux !!). Cette ville, bien qu’elle ne figure pas dans le top 3 de nos villes préférées, nous a tout de même beaucoup plu. L’ambiance hivernale, comme à Budapest l’an dernier, nous a enchantés et nous avons apprécié prendre notre temps pour visiter cette ville. Nous sommes parti 5 jours, ce qui nous a permis de ne pas nous presser et de profiter vraiment de nos vacances. J1 – L’arrivée Premier choc, en avion, arrivée en fin de journée avec un magnifique coucher de soleil vu d’en haut…avant de plonger dans les nuages…et nous retrouver dans une ville enneigée où il fait déjà nuit ! Drôle de sensation !



Pour notre première soirée, nous découvrons notre super hôtel, bien placé, à proximité de la Potsdamer Platz où nous nous rendons pour manger.



Cette place illuminée par la coupole du Sony Center nous plaît beaucoup dans cette ambiance nocturne. Nous faisons un petit tour du quartier, histoire de découvrir un peu le coin, avant de rentrer nous coucher.

J2 – Magnifique soleil sur la ville Nous nous réveillons ce matin avec un superbe soleil qui restera bien présent toute la journée. Nous partons à pied en direction du Check Point Charlie, ce poste à la frontière des secteurs américain et soviétique, à l’époque du mur de Berlin.



Malgré le côté touristique du secteur (avec MacDo, KFC et autres qui gâchent franchement le paysage et les photos, il faut le dire !), nous arrivons assez facilement à nous imaginer cette triste époque vraiment pas si lointaine que ça. Après un tour au musée du Check Point où l’on découvre les astuces développées par les habitants du Berlin Est pour tenter de passer du côté américain, nous repartons en direction du parlement. En route nous découvrons les célèbres Traban, des segments du mur (qui passait littéralement au plein centre de la ville en coupant la Postdamer Platz où nous étions hier soir… difficile à imaginer), et les fameux tuyaux colorés sillonnant la ville. Ces tuyaux ont pour rôle de transporter l’eau pompée de la nappe phréatique par les différentes entreprises de travaux officiant dans la ville (chaque entreprise a sa couleur), vers les canaux et autres… et ça ne doit pas être une mince affaire vu les travaux présents partout dans la ville ! En chemin, nous allons visiter le mémorial de l’Holocauste fait de stèles en béton disposées sur un sol « ondulant ». En bordure du mémorial, on ne s’en rend pas compte, mais une fois au centre nous nous retrouvons comme happés par les stèles qui finissent par être bien plus hautes que nous…



Nous allons ensuite voir la mythique porte de Brandebourg, et son musicien sympathique. En fin de journée, c’est le Reichstag (parlement allemand) que nous allons visiter. Nous avions effectué une réservation (obligatoire) sur internet avant de partir pour une visite guidée en français. C’est vraiment à faire, tellement instructif du système politique allemand qui n’a rien à voir avec le nôtre. La visite dure 2h dont 1h30 avec notre guide et 30 minutes de visite de la coupole. La visite est passionnante. Au moment de la construction, des moyens respectueux de l’environnement ont été mis en place, notamment une grande colonne servant à faire circuler l’air et un gigantesque pare-soleil qui se déplace grâce à l’énergie solaire… ingénieux ! A 16h30, il commence à faire nuit…Nous sortons vers 17h30. La coupole illuminée du Reichstag est bien visible dans la nuit.

Ce soir, nous allons au restaurant, réservé avant notre départ, pour l’anniversaire de mon mari.

J3 – Il neige à Berlin Ce matin nous démarrons la journée avec un temps gris. Nous prenons le métro pour nous rendre au « Nouveau Musée » (Neues Museum) , situé sur l’île aux Musées. Nous arrivons avant l’ouverture et découvrons des bâtiments imposants et massifs portant encore, par endroits, les stigmates de combats. Le guichet ouvre à 10h, nous ne sommes pas très nombreux. Nous profitons d’être les seuls pour nous rendre directement dans la salle où est exposé le buste de Nefertiti… malheureusement les photos sont interdites (et trois personnes veillent au respect de l’interdiction). Malgré la frustration, nous sommes impressionnés de pouvoir voir ce buste millénaire et ses couleurs si bien préservées. Nous poursuivons la visite avec d’autres découvertes égyptiennes, des expositions préhistoriques…

Nous restons 2h30 dans le musée, la visite est très instructive et les collections vraiment magnifiques. On en prend plein les yeux ! A la sortie, nous passons devant l’imposante cathédrale. Le prix de l’entrée (7euros) nous dissuade de rentrer, nous passons notre chemin et partons à la recherche d’un endroit où manger. Nous passons sur la Spree, une rivière qui coule tranquillement entre les bâtiments de la ville. Avant de partir, j’avais repéré un hôtel dont le hall exposait fièrement son aquarium géant… nous rentrons donc dans le Radisson Blue Hotel et découvrons le fameux aquarium, vraiment immense, grand comme plusieurs étages, rempli de poissons… une folie ! Après une bonne pause déjeuner, nous repartons en direction de l’est de la ville… il commence à neiger… Deux kilomètres nous séparent de l’East Side Gallery, cette « galerie » extérieure où des artistes ont peint le mur de Berlin sur plus d’un kilomètre. Il se met à neiger vraiment beaucoup et on se transforme doucement en bonhommes de neige. On croise une armée de véhicules qui se mettent à dégager les routes et les trottoirs très rapidement, cette ville est incroyablement bien organisée et semble habituée à ce type d’intempéries.



Après cette visite, nous revenons sur nos pas pour aller au musée de la RDA (DDR Museum), situé à côté de la Spree.

Il est 16h30, la nuit commence à tomber, nous nous réfugions dans le musée où il fait bon. La vie quotidienne des allemands de l’ex-RDA est exposée ici de façon ludique. On peut toucher à tout, découvrir des détails de la vie… et se rendre compte que beaucoup d’objets présentés ressemblent beaucoup à ce que nous avons pu avoir en France à cette époque. En fin de journée nous reprenons le métro pour rentrer à l’hôtel. Fin de journée tranquille avec apéro et restau à l’hôtel (la neige de cet après-midi aura eu raison de notre volonté !). Je vous dis à très bientôt pour la deuxième partie du récit.

Si vous voulez voir plus de photos, rendez-vous par ici : Séjour berlinois en hiver 1/2 Merci de la visite ! 😉
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YA
Yadin 9 years ago · Sonia145
De Saragosse au Bardenas Reales
Bonjour à tous les forumistes de VF.

Je suis de retour avec un nouveau mini carnet de voyage, en Espagne cette fois-ci. Nous avons décidé de passer le week-end du 8 mai dans le nord de la péninsule ibérique afin de découvrir le désert des Bardenas (vu dans Game of Throne) et qui avait l’air magnifique.

Depuis quelques années, je voulais aussi voir Saragosse, donc, nous avons décidé de coupler les 2.

Voici donc quelques infos pratiques avant de déroulé jour par jour ce cette escapade.



Le programme tout d’abord :

Vendredi 5/5 : Départ 20h Fos/Mer-Lérida avec arrêt vers Montpellier pour avaler un casse-dalle. Nous arrivons à Lérida à 2h30.

Samedi 6/5 : Route vers Saragosse (1h15) et visite de Saragosse, nuit à Saragosse.

Dimanche 7/5 : Route vers Bardenas Reales (1h), visite et nuit à Tudela.

Lundi 8/5 : Route vers Mallos de Riglos (1h40), visite du Mirador de Los Buitres, le château de Loarre et Riglos, puis retour vers la France (arrivée vers 23h30.



Au niveau du transport :

Ma bonne vieille Audi A3 de 2003 était notre moyen de transport. Fiable, confortable, ponctuelle, je reprendrai volontiers cette compagnie qui offrait choix du siège gratuit, bagages en soutes gratuits, etc…^^ Depuis Fos, nous avons mis 6h30 pour rallier Lérida. Un plein d’essence et 66€ d’autoroute. 15€ d’autoroute de plus pour aller à Saragosse et encore 10€ environ pour Tudela. Au retour, le tronçon vers Barcelone depuis Huesca était gratuit !!



Hébergement :

Une nuit à Lérida (escale technique / repos) : Hôtel NH Pirineos : très bien 60€ par nuit Parking payant 15€/nuit

Une nuit à Saragosse : Hôtel Rio Arga : très bien et en plein centre : 60€ la nuit avec pt dej. Parking payant 15€ / accès très difficile car rues en sens unique. Bien suivre les indications de l’hôtel.

Une nuit à Tudela : Hôtel Bed4you : super et proche de l’entrée du Bardenas de Reales (10-15 minutes en voiture) 55€ la nuit avec pt dej.

Tarifs des visites : Les sites payants visités : (prix approximatifs) Cathédrale de la Seo à Saragosse : 4.5€ Aljaferia à Saragosse : 6€ (1€ pour les retraité, ma mère a fini dans cette catégorie malgré ses 55 ans ^^) Ascensor del Pilar (3€) Château de Loarre (4.5€)

Les sites gratuits : Basilique ND del Pilar Le désert des Bardenas Le mirador de los Buitres

Voici maintenant le récit jour par jour :

Vendredi 5/5 : A 20h, je récupère les parents à Fos sur Mer et nous mettons le cap vers l’Espagne. Nous faisons un arrêt après le péage de Montpellier pour avaler des sandwiches, et nous poursuivrons notre route vers Lérida, point de chute choisi pour la nuit. Temps de route 6h30, pose comprise.

Samedi 6/5 : Météo : soleil 25°C

Après une nuit courte de 6h30, nous prenons un petit déj en terrasse dans un bar à côté d’hôtel Pirineos. Nous récupérons ensuite la voiture dans le garage de l’hôtel et effectuons l’heure de route qui nous sépare de Saragosse. Vers 11h nous arrivons. Le GPS se perd et ne reconnaît pas les sens de circulation de la vieille ville. Nous suivons dons à la lettre les indications de l’hôtel envoyées par mail, pour le retrouver. Nous garons la voiture dans le garage et partons à la conquête de la belle capitale de l’Aragon.

Première étape : la place du Pilar et la mythique Nuestra Senora del Pilar. L’entrée est gratuite. Il est interdit de photographier, interdiction que je me fais un plaisir de transgresser.



Nous partons ensuite voir les ruines de la muraille romaine, le marché couvert est trouvons un resto sympa sur une place ombragée : moment de bonheur, au resto Montal, très réputé.



Nous retournons ensuite sur la place du Pilar. La cathédrale réouvre à 16h, nous empruntons donc le vieux pont de pierre pour patienter. A 16h, nous voici dans la cathédrale. Là aussi, les photos sont interdites…







Après cette visite, nous prenons l’ascensor qui se trouve dans la basilique du Pilar. Il nous conduit dans l’une des tours, où la vue sur Saragosse est formidable.



Nous allons ensuite visiter l’Aljaferia. C’est le clou du spectacle. L’intérieur est grandiose avec son style Mudéjar qui rappelle Séville ou Grenade.









En fin d’après-midi, nous allons boire un verre, puis trouvons un bon resto (le Lola, sur la place du pilar) où nous nous régalons.





L’hôtel est à 5 minutes à pied, c’est que du bonheur.
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CA
Calisson94 9 years ago
Écosse, n'oubliez pas le nord...
Pour nous l’Ecosse, c’est par petits bouts.... Une 1ère approche en 2008 avec nos 3 enfants, quelques jours dans la région d’Edimbourg, beaucoup de châteaux, mais une prise de contact qui nous a donné envie d’approfondir surtout le côté nature.

Un retour en 2012, à 2 cette fois, une boucle au départ de Glasgow avec en temps fort, l’île de Skye et une partie du Ross occidental (on s’arrêtera juste avant Ulapool). 5j magnifiques dont nous reviendrons avec une envie : prolonger vers le Nord.

C’est chose faite en ce we du 15 août…. Une boucle au départ d’Inverness, une remontée par l’est, le nord, et une redescente par l’ouest, 3j splendides malgré une météo pas toujours clémente !

Allez, le récit en images….

J1 – 15/08 : d’Inverness à Bettyhill

Si nous avons de la chance, aujourd’hui nous verrons des phoques et des dauphins ….

Arrivés hier dans l’après midi à Edimbourg, juste le temps de rejoindre Inverness. En chemin, nous avons traversé les Cairngorms, hum pas mal. Et hop ajouté dans la wish list pour un futur voyage…

Inverness nous avait laissé un souvenir mitigé en 2012, là elle nous fait meilleure impression…







En ce 15/08, nous quittons Edimbourg vers 9h, direction la côte Est. Le trajet détaillé est en bas du post.

1ère étape, Chanonry point (à côté de Fortrose), où « il n’est pas rare de voir des dauphins » dixit mon guide….

A l’approche du parking, « Lààààààààààààà !!! » « Quoi, quoi ???» (mon mari a cru que je l’avertissais d’un obstacle !). « Des dauphiiiins !!! » Je me précipite hors de la voiture, et bien mon guide disait vrai, il y a des dauphins en Ecosse ! (Ca m’étonne encore, tant dans mon esprit, le dauphin est associé à un pays chaud). Dans cet estuaire de la Moray, nous apercevons les nageoires et il y en a pas mal, certaines très proches de la rive.







Nous restons là un bon moment, fascinés par ce spectacle…. C’est assez magique…. Ah, il faut néanmoins repartir, il y a quand même un peu de route aujourd’hui …

Direction Cromarty où j’espère monter dans le plus petit ferry écossais (4 voitures !) qui doit nous emmener à Nigg et nous éviter ainsi de remonter l’estuaire de la Cromarty.

J’ai vérifié ce matin, il y a des rotations toutes les 1/2h, la traversée n’est pas chère (9£), elle dure 10mn, et puis on aime bien les ferries…

Cette estuaire est assez moche, encombré qu’il est de plateformes, bon tant pis pour la traversée romantique !

Mais en fait, tant pis pour la traversée tout court ! Quand nous arrivons sur le (minuscule) quai (je ne sais même pas si on peut appeler ça un quai !), il y a un panneau indiquant que le ferry n’est pas en circulation. Grrrr 😠😠… Dire que sur le site internet, il n’y avait rien de marqué ! Re grrr 😠😠😠.

Bon, allez, la route. Plus rien ne nous détourne de notre objectif : la pointe nord Est, John o’Groats et surtout Duncansby Head. (Ah si quand même, une halte pour un repas take away vite expédié et un café à Wick, histoire de voir que cette ville ne nous plait guère).

Cette route qui longe la côte Est, est sans plus. Peu de relief, des paysages assez agricoles …. Peu de photos en route …



Enfin Duncansby head ! C’est là que j’espère voir des phoques ….

Nous nous garons sur le grand parking de John o’Groats. Et c’est parti pour la rando trouvée sur le site de www.walkhighlands.co.uk.

Après avoir longé quelques plages en compagnie de montons bien téméraires,





Nous voici devant la dernière plage avant le phare et les falaises, et là devinez ….. ILS sont là !! Sur cette magnifique plage...🙂🙂🙂









Une centaine de photos plus tard ( !), nous repartons en direction du phare, des falaises très découpées servent de nids pour les oiseaux La ballade nous mène ensuite jusqu’aux Stacks of Duncansby, hauts rochers qui se dressent dans la mer…









C’est bien bô tout ça !

Au retour, nous tirons tout droit vers la plage aux phoques. Bien sûr, des moutons partout. Peuchère, celui là n’a plus mal aux dents ….



Puis re-phoques (pour info, cette plage est accessible en voiture, sans faire la rando, en empruntant la route qui mène au phare)….

Allez, il nous faut nous arracher à la contemplation, retour à la voiture après un peu plus de 2h de marche et direction Dunnet Head (le point le plus au nord de l’Ecosse continentale).
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CE
Cebvl 9 years ago
Retour de 3 jours à Stockholm en juin
Bonjour

Voici un compte rendu de nos 3 journées passées à Stockholm début juin 2017. En incluant le vol, l’hôtel et le séjour nous avons dépensé 530 euros par personne. 1e juin : Vol Lyon – Stockholm via Francfort Nous partons à 19h de Lyon pour arriver à 23h30 à Stockholm. Même si à Stockholm tout se paye en carte bleue, nous échangeons, par précaution, quelques euros : Les bureaux de change à cette heure sont fermés mais il y a des distributeurs dans l’aéroport. Notre hôtel se trouve sur Sodermalm et vu l’heure tardive nous préférons le taxi à tout autre moyen de transport : 1000 SEK pour 6.(on paiera nettement moins cher au retour !). Pour les taxis standard (pour 3 ou 4 pers max) , le prix pour le centre ville est affiché sur la vitre arrière.

Sofo Hôtel (sur Booking) : bien situé, petit déjeuner inclus, chambre triple mais sans fenêtre. 2 juin : Visite de la ville Depuis l’hôtel, nous rejoignons le quartier historique Gamla Stan en environ 20 minutes. (Petite précision : nous avons fait toutes nos visites à pieds). Le ciel est bleu, le soleil brille mais nous supportons nos grosses polaires (il fait environ 11-13 degrés). Nous flânons dans les ruelles et notamment sur la place centrale Stortorget où se trouvent de belles façades colorées. C’est joli mais le tour est vite fait. Nous faisons un petit détour pour aller voir les horaires des ferrys pour le lendemain (les compagnies se situent vers Kudgstradgarden) avant de revenir assister à la relève de la garde au palais royal à midi : tout un cérémonial qui dure assez longtemps avec fanfare à cheval. Sympa, on ne sait plus si on est à un concert ou une relève de la garde…Par contre beaucoup de monde. Nous continuons jusqu’au marché de Ostermalmstorg qui équivaut, pour ceux qui connaissent, aux Halles de Lyon : de très bons produits (notamment saumon) mais assez chers. Nous nous contentons d’une pause salade/sandwich dans un café un peu plus loin. Ensuite nous rejoignons le quartier de Norrmalm, quartier des affaires et du shopping. Un peu de lèche vitrine pour les filles puis nous repartons vers l’hôtel de ville (stadshusset). C’est un joli édifice en briques rouges avec à l’arrière, au bord de l’eau, un jardin dans lequel il fait bon se poser après une journée de marche ! Après notre pause, nous rentrons sur Sodermalm en longeant les quais vers le musée Fotagrafiska. Repas dans une pizzéria (412 SEK pour 3) avant de regagner notre hôtel.

3 juin : Vaxholm (archipel de Stockholm) C’est le jour du marathon de Stockholm alors nous avons décidé de fuir la ville. Nous retournons vers le Kudgstradgarden pour prendre le bateau pour l’île de Vaxholm. Les billets se prennent sur le bateau (79 SEK le trajet par personne – 58 SEK étudiant). Une fois sortis de la ville, nous naviguons au milieu des ilots sur lesquels sont construites des maisons en bois peintes. 1h15 plus tard, nous arrivons sur l’île de Vaxholm. Nous récupérons un plan au syndicat d’initiative et partons faire le tour de l’île à pieds. Elle fait 3km de long. Le parcours se fait essentiellement dans les bois avec vue sur la mer. C’est calme, quelques maisons de pêcheurs au bord de l’eau. Au retour, avant de reprendre le bateau, nous faisons une pause déjeuner au Vaxholms Hembygdsgårds Café : un joli jardin au bord de l’eau où l’on peut déguster des assiettes de la mer et plein de gâteaux à la crème.

4 juin : les musées Aujourd’hui c’est la journée musées. Parmi tous les musées de la ville, nous avons choisi de visiter Skansen et le musée Vasa. Leur visite nous a pris la journée. Skansen est un musée en plein air où ont été reconstitués de nombreux édifices (églises, écoles, fermes, commerces…) provenant des différentes régions de Suède. Des artisans en habit d’époque travaillent comme autrefois (souffleur de verre, boulanger, relieur…). De plus un zoo présente les animaux du pays (rennes…). Il faut compter du temps pour en faire le tour. Le musée Vasa abrite un bateau de guerre le « Vasa » qui a coulé en 1625 au bout de 20 minutes de navigation et qui est resté enseveli dans l’eau 333 ans. Les archéologues ont réussi à le reconstituer, presque entièrement, avec les pièces d’origine sorties de la vase. Nous rentrons en passant une dernière fois par Gamla Stan. Bon resto recommandé par le GdR : Trotzig.(1302 SEK pour 3 : plat +dessert) 5 juin : Vol de retour Pour le retour à l’aéroport nous reprenons le taxi car, pour 3 personnes, celui-ci est nettement moins cher que l’Arlanda Express : 590 SEK pour 6 personnes. Embarquement pour Lyon via Munich (Lufthansa).

En conclusion : 3 jours agréables bien différents les uns des autres. Nous avons eu le temps de voir tout ce que nous avions prévu de voir et donc le nombre de jours nous a paru suffisant. N'hésitez pas si vous avez des questions Christine
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JA
Jacou0109 9 years ago
Carnet d’un voyage de 23 jours en Espagne: Salamanque, l’Estrémadure et l’Andalousie
Avril 2017 : Carnet d’un voyage de 23 jours en Espagne : Castille et Léon, Estrémadure et Andalousie

10/04

Vol d’1h45mn sans histoire entre Bâle et Madrid. A l’aéroport nous prenons le bus (Cie Avanzabus) que nous avions réservé sur internet pour Salamanque. 2h45mn plus tard dans de très bonnes conditions de voyage nous voilà à Salamanque. José-Carlos et Lally sont à la station de bus pour nous accueillir.

11/04

Redécouverte sous un beau soleil de cette magnifique ville : nous nous promenons dans la partie néo-renaissance autour de la Plaza Mayor et bien sûr sur cette magnifique Plaza Mayor. Dans l’après-midi nous découvrons la ville depuis les espaces aménagés le long de la rivière Tormes. Du vieux pont romain la vue est particulièrement belle sur la vieille ville et la cathédrale. Dîner en ville dans un petit bar à tapas spécialisé en cuisine portugaise « La Portu », excellentes tapas à base de bacalhau !

12/04 Balade en ville, dans l’après-midi nous avons assisté à des processions de semaine sainte dans la vieille ville. Plus austères que celles que nous avions déjà vues en Andalousie, elles témoignent néanmoins d’un aspect des traditions de la culture catholique espagnole.

13/04 Aujourd’hui José-Carlos et Lally nous emmènent visiter le fameux musée national de la sculpture à Valladolid. Le musée est installé dans le superbe collège Saint Grégoire de style manuélin. Après avoir d’abord admiré la chapelle et le magnifique cloître José-Carlos nous explique les œuvres maîtresses du musée avec entre autres les sculptures de Berruguete, de Jean de Joigny et de Gregorio Fernandez. Celles de Berruguete sont remarquables par le mouvement qu’il imprime à ces statues, surtout dans une époque où les canons esthétiques exigeaient des attitudes beaucoup plus statiques. Visite du centre ville de Valladolid somme toute assez restreint pour une grande ville. En rentrant sur Salamanque nous verrons encore quelques défilés de semaine sainte. Promenade du côté du collège de l’archevêché Fonseca, belle vue sur la vieille ville depuis un mirador. Excellent dîner dans un bar/restaurant « La Venta » près de la Puerta de Zamora.

Quel plaisir de retrouver et de se fondre dans la convivialité espagnole, dont témoignent tous ces bars et restaurants ouverts du matin à la nuit avec leurs terrasses bondées de gens qui boivent, mangent et surtout discutent à longueur de journée. De plus les consommations et les tapas sont très bons marché : moins de 5€ pour 4 boissons, moins de 20 € avec en plus un assortiment de tapas !

14/04

Nous prenons la route vers la ville de Toro, toujours sous un ciel bleu et un soleil déjà bien chaud pour la saison. Visite d’une 1ère église, celle de San Tomas avec un très beau retable baroque. Puis nous remontons la rue principale en direction de la porte qui donne accès à la vieille ville, une foule dense s’y presse dans l’attente du défilé de la semaine sainte. Nous allons en profiter également. A la fin du défilé nous allons visiter l'exceptionnelle église romane de Ste Maria le Majeure avec son superbe porche polychrome. Pique nique sur la place de l'église à deux pas du promontoire qui domine la vallée du Douro. Nous repartons vers la ville de Zamora. Visite de la ville haute, de quelques églises (encore !) et là aussi nous tombons sur les très belles processions de la semaine sainte également très réputées dans toute l’Espagne. 15/04

Petite balade matinale visite d’une librairie-salon de thé puis nous prenons l'apéritif à la Perri, bar où l'on mange la meilleure tortilla de patatas de Salamanque. Déjeuner à la Venta d'un délicieux lechón et d'une cuisse de cordero con papas le tout arrosé par un Almirez de Toro.

16/04 L'après-midi, balade à Alba de Tormès à 18 km de Salamanca, visites d'églises mudéjar avec entre autres un magnifique ensemble de sculptures des 12 apôtres autour du Christ. Visite de l'église où reposent les reliques de Ste Thérèse d'Avila.

18/04 Nous quittons Salamanque en voiture de location pour la ville de Béjar. Visite de la classique plaza Mayor, avec son palais ducal et son église. Juste à côté se trouve le village de Candelario : très beau village de montagne avec ses maisons montagnardes caractéristiques aux façades soit recouvertes de tuiles, soit brutes soit peintes, aux balcons de bois. Originalité que l’on ne trouve qu’ici et que l’on appelle batipuertas : ce sont des demi- portes en bois doublant la porte d’entrée normale servant à protéger la maison des intempéries et aussi à empêcher les animaux d’y entrer. Au milieu de toutes les rues il y des rigoles dans lesquelles coulent les ruisseaux provenant de la montagne. Le village est évidemment en pente, et le visiter demande quelques efforts. Le seul restaurant qui nous tentait est plein nous repartons donc vers Hervas à quelques km de là vers le sud. Nous y trouvons un bon restaurant « Mas que parrilla » où nous mangerons d'excellentes entrées : croquetas de setas y castañas, pimientos rojos en salsa puis un solomillo con patatas fritas, dessert , vin et café, le tout pour 43€ pour deux. Le quartier juif d’Hervas est connu : nous le visitons arpentant ses ruelles étroites, ses maisons décorées d'une étoile de David et toujours ses façades de tuiles ou de planches de bois. Nous repartons pour Villar de Plasencia où nous arrivons vers 17h. Difficile de trouver la casa rural « El Rincón » mais un habitant nous y amène en nous montrant le chemin à pied. Belle maison avec plusieurs chambres disposant chacune d’une terrasse sur la campagne environnante vers le sud, salon et cuisine commune au r-d-c.

19/04 Au programme d’aujourd’hui, visite de la vallée de la Vera : visite des villages de Pasarón, Cuacos, Jarandilla, Valverde, Villanueva, Garganta de la Olla et le célèbre monastère de Yuste. Les plus beaux villages surtout Pasarón, Cuacos et Valverde présentent de vieilles maisons aux beaux balcons de bois, aux linteaux de pierre avec les noms des propriétaires sculptés dessus. La campagne, très belle est entièrement dédiée aux vergers de cerisiers. La vallée est très visitée au moment de la floraison.

20/04 Autre vallée intéressante à visiter celle de la rivière Jerte à partir de la ville de Plasencia. Nous nous arrêtons d’abord près de Cabezuela del Valle pour faire la balade de los nogales : cette petite balade permet de voir plusieurs cascades. Le sentier avec des marches en escaliers grimpe fortement le long de la rivière, remontant de cascade en cascade vers le haut de la colline, le chemin au retour serpente sur une petite route goudronnée le long des vergers de cerisiers jusqu'au mini parking près du départ du chemin. Nous allons ensuite faire une deuxième balade, celle des pilones dans la Garganta del Infierno, près de la ville de Jerte. Le départ se fait du grand parking où est située la maison des gardes forestiers du parc. Pour accéder aux pilones il y a deux possibilités : soit la route forestière qui démarre derrière la maison du parc et grimpe tranquillement, soit le chemin qui monte dans la forêt. Nous avons choisi la route forestière qui a l’avantage de monter plus progressivement vers los Pilones. Ici la rivière a creusé de superbes marmites de géant dans la roche calcaire et le chemin permet de les admirer depuis un pont et un chemin qui surplombe la rivière en contrebas. Retour par un autre sentier forestier très agréable et qui passe par des chainerais, des chaos de rochers, et des clairières où poussent des genets. La balade complète a duré un peu plus de 2h ½. Le chant des oiseaux et le vol des rapaces nous ont accompagnés tout du long.

21/04 Dernier point d’intérêt dans cette région, le parc de Monfragüe réputé pour abriter une des plus grandes colonies de rapaces. Arrêt aux différents miradors pour voir essentiellement des vautours et des cigognes noires. Du château, très belle vue sur la confluence des deux rivières, le Douro et le Tetiar. Nous partons ensuite déjeuner sur la Plaza Mayor à Plasencia.

22/04 Départ pour la visite du beau village fantôme de Granadilla qui a été réhabilité après qu’il a été abandonné par ses habitants à la suite de la création du barrage et du lac de retenue qui a submergé les terres environnantes. Nous continuons ensuite en direction de Coria que nous atteignons au bout d’une heure. Visite de la vieille ville enceinte dans ses remparts, et de la cathédrale imposante tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous reprenons la route pour Alcantara, arrêt devant le pont romain puis nous repartons sous un ciel de plus en plus gris et frais (14°) vers Valencia de Alcántara. Les paysages depuis le départ sont les mêmes, un paysage plat à peine vallonné planté de bosquets de chênes sous lesquels paissent des troupeaux de bovins, très peu de villages, quelques maisons isolées, une zone désertique en fait ! Nous arrivons à la Codosera, gros village vers 16h30, nous trouvons la casa rural mais il n'y a personne, de plus pas de réseau téléphonique pour appeler, nous rebroussons chemin jusqu'au village à 3 km où nous allons déjeuner et en profitons pour appeler la gérante : elle nous attend à la casa dans 5 mn. Installation dans une belle chambre avec balcon et grande terrasse à l'étage inférieur il y a une grande cuisine, la salle à manger, un salon avec télé, jeux, une cheminée et une bibliothèque. Dîner improvisé sur place,

23/04 Nous prenons la direction de la ville d’Albuquerque, distante de 20 km et qui se signale de loin avec son château perché sur une colline qui domine la ville. Nous nous garons dans le centre et visitons la vieille ville typique avec ses ruelles pentues bordées de petites maisons blanches à deux étages. Je grimpe pour visiter le château : une visite organisée vient de commencer à laquelle je vais me joindre. Visite classique d'un château avec les souterrains, le donjon, les mâchicoulis etc. Belle vue du haut du donjon sur la campagne environnante et le Portugal en particulier.

24/04 Départ sous un beau soleil vers Badajoz que nous contournons puis arrêt à Olivenza, belle petite ville anciennement portugaise jusqu'en 1815, d'ailleurs cela se voit à la prédominance des azulejos, sur les murs des maisons ou dans les églises. On y trouve aussi une belle forteresse à la Vauban, un portail manuélin, un beau centre ville et des églises évidemment ! Nous quittons Olivenza pour Zafra notre prochaine ville étape. Bel hôtel situé sur la Plaza Grande. Balade en ville à la découverte de la Plaza Chica, de l'ayuntamiento avec son ancien cloître de briques.

25/04 Après un petit déjeuner buffet riche en produits de toutes sortes nous partons vers Jerez de los Caballeros à environ 25 km de Zafra ciel changeant, soleil prédominant, température entre 18° et 22°. L'arrivée en voiture sur Jerez est belle, nous nous garons près du centre ville et partons à pied jusqu'à la Plaza de España, centre stratégique de la ville. L'office du tourisme étant juste à côté nous y allons prendre les informations nécessaires à la visite : églises massives et fortifiées, avec un clocher carré de grosses pierres à la base puis une partie haute très décorées, il y en a une qui l’est avec des azulejos colorés. Il y a très peu d'ouvertures ce qui rend les nefs très sombres. Les autels baroques sont dans l'ensemble très chargés, dorés ou plus rarement de couleur sombre. Les orgues sont impressionnants avec leurs tuyaux qui surgissent du buffet à l'horizontale. Jerez a aussi un passé templier, on peut encore y voir la forteresse qu'ils ont édifiée sur les restes d'un château arabe. De l’Alcazaba on a une belle vue sur la ville, les restes de murailles et les portes qui accédaient à la vieille ville.

26/04 Le temps s'est nettement rafraichi, il fait 13° ce matin sur la place de Zafra et le ciel est couvert. Départ pour Cortegana en Andalousie, belle route assez sinueuse surtout dans la 2me moitié du parcours. Cortegana est un beau village perché et dominé par son château. Nous logeons dans une casa rural sur l'avenue qui sort de la ville vers Almonaster. De notre chambre nous avons une superbe vue sur le château et le vieux village. Balade découverte du village et du château, puis nous allons « tapear » au bar la « Esquina ».

27/04 Ce matin nous nous rendons à Almonaster la Réal pour y visiter la vieille ville, le château et la vieille mosquée qui a survécu au temps. Nous continuons vers la ville d’Aracena par une belle route sinueuse qui traverse une montagne de forêts de chênes. A Aracena nous verrons essentiellement le très beau château juché sur son éperon, et l’imposante église gothique qui y est accolée avec une magnifique nef nervurée. Détour par Jabugo, la « Mecque du jambon cru » sans intérêt en dehors des jambons mais à quel prix !

28/04 Départ sous la pluie vers la ville de Trigueros près de Huelva. Temps gris toute la journée. Hôtel agréable, moderne et propre avec gérants très avenants. Vu la météo il ne nous reste plus qu’à aller déjeuner au « Mesón del Bosque » excellent restaurant bon marché et populaire.

29/04 Temps toujours gris mais avec quelques déchirures de ciel bleu. Nous nous arrêtons à Niebla visite de la vieille ville, en particulier l'église San Martin (coupée en deux !) et l'église Santa Maria qui fut d'abord mosquée avant de devenir église chrétienne. La vieille ville est entièrement close de belles murailles encore bien préservées. Nous reprenons la voiture en direction de Séville puis d’Utrera et enfin une route de montagne vers Ronda et la Serranía de Ronda. Déjeuner à la venta Sollana sur le bord de la route puis arrivée à Benarrabá vers 16h. L'hôtel bien situé est construit au bout d’un monticule qui domine toute la région, des terrasses des chambres, belle vue sur les environs ou le beau jardin.

30/04 Temps mitigé mais agréable quand on veut se promener ce qui est le cas, surtout ici dans ce beau cadre montagneux où les vieux chemins qui reliaient les différents villages ne manquent pas. Ce matin descente en direction du rio Gena par un chemin carrossable qui descend régulièrement à travers une forêt clairsemée de magnifiques chênes lièges plus que centenaires à voir la circonférence de leurs troncs.

Arrivée en vue de la confluence des deux rivières tout en bas le chemin continue vers Genagualcín. Nous revenons sur nos pas et remontons par une piste carrossable vers Benarrabá. Un peu plus haut un sentier bien indiqué à droite monte de façon raide en 1 km jusqu'à Benarrabá et débouche devant le collège. Un peu plus tard nous prenons la voiture et allons visiter le village de Gaucin. C’est un beau village d'où la vue s'étend jusqu’au rocher de Gibraltar et aux montagnes du Maroc.

01/05 Le beau temps est revenu, nous en profitons pour faire la balade du « cerillo de la Cruz » qui part du bas du village à la Fuente alta. Beau sentier qui longe les anciens jardins et vergers du village, bel éclairage matinal. Au cours de la balade nous croiserons un habitant du village qui recherche vainement son labrador disparu dans les parages il y a une semaine !

2/5 Visite de la ville de Casares, très, trop touristique ! près d’Estepona. La vieille ville est construite sur les pentes d’un rocher sur lequel un château domine et la ville et toute la campagne environnante. Nous terminons notre journée par la visite d’Estepona, vieille cité balnéaire aux places et ruelles typiques de l’Andalousie.

3/5 Dernière journée en Andalousie, pour éviter Séville sa célèbre feria avec les encombrements et les inconvénients qui en découlent, nous avons préféré réserver un hôtel tout près de Carmona et à seulement 10 km de l’aéroport de Séville. Carmona est une très belle ville, également enserrée dans des murailles, percées de belles portes médiévales ou renaissance. Belles églises, palais avec patio, maisons blanches et ferronnerie noire ! sympathique bars et restaurants autour de la place principale, dont nous avons bien profités !

4/5 Retour en avion à Bâle/Mulhouse depuis l’aéroport de Séville.

-- Pour ceux qui voudraient voir les photos cliquer sur le lien suivant : https://goo.gl/photos/9AfJXXR38nDsLwjg7

NB : pour voir les légendes, cliquer sur la 1ère photo, cliquer sur l’icône « i », vous verrez les légendes dans le coin à droite en haut.
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EL
Elyzabeth 9 years ago · Wallis06
Retour de 15 jours dans les Alpes bavaroises et autrichiennes
us,

C’est en lisant des carnets de voyage sur ce forum que j'ai construit peu à peu mon séjour et je remercie les forumeurs qui ont répondu à mes questions.

J’ai pris l’habitude de partir en SOLO. « Voyager seul au féminin », j’avoue y avoir pris gout. Ce qui ne m’empêche pas de m’éclater.

Malheureusement, sur 15 jours, je n’ai eu que 6 vrais jours de beau temps. Pour le reste, ce fut une alternance de pluies diluviennes et d’éclaircies. Je devais poursuivre par quelques jours dans le Tyrol, mais la météo ne s’annonçant pas meilleure, j’ai préféré rentrer. Pas grave ; ce sera pour la prochaine fois, car il y en aura forcément une ...

Bon : pas de bla bla et en route ….

VENDREDI 11 JUILLET

N’étant qu’à 3 heures de route de Strasbourg et de la frontière allemande, je pars de chez moi tranquillement vers 10 h. La météo est pourrie, et la circulation est dense, mais ça roule pas mal.

Je n’arrive à destination que peu après 22 h car je passe plus de 3 heures dans les bouchons : une fois à cause d’un gros accident qui nécessite la fermeture d’un tronçon d’autoroute peu avant Strasbourg, et le reste à cause de gros travaux en Allemagne entre Karlsruhe et Stuttgart. Une fois passé ces maudits travaux, j’adopte l’habitude allemande sur l’autoroute et j’affiche une petite vitesse de croisière à 160-170 km/h. C’est trop le pied de conduire comme ça. Je peux ainsi combler mon retard et à 22 h tapantes, j’arrive enfin à l’hôtel.

L’hôtel : Hardung’s Dorf (http://www.hartungs-hoteldorf.de/) : l'hôtel situé en haut d'une côte assez raide, domine le lac de Hopfen am See. Le cadre est superbe comme en témoigne cette photo que j'ai faite entre deux averses.



Il n'y a que 15 kilomètres pour rejoindre le village de Schwangau dominé par le célèbre château de Neuschwanstein.

SAMEDI 12 JUILLET

Comme j’aime me rendre sur les sites à l’heure de leur ouverture afin de bien en profiter et d’éviter la foule, je me lève pour prendre mon petit-déjeuner à 7 h 30. Je mange copieusement avant de filer à Füssen pour ma première visite des châteaux.

La météo est maussade et je prends une petite bruine en route. Voilà qui commence bien… Et voici comment le château de Neuschwanstein m’apparaît depuis la route : nimbé de nuages, flottant au dessus des arbres. Vision irréelle…



J’arrive sur place pour 9 h. Je me gare au premier parking que je trouve, pas trop loin de l’entrée du site. 5 euros pour la journée.

Vu que ça vient d’ouvrir, il n’y a pas grand monde aux caisses. J’en profite alors pour prendre un pass qui me permettra d’accéder librement aux monuments publics de la Bavière durant 2 semaines. On m’en remet la liste avec la carte. Ce pass n’est malheureusement pas en vente sur Internet. Uniquement aux caisses des châteaux (n’importe lesquels). Il m’en coûte 24 € qui seront vite amortis, compte tenu du prix des visites qui sont assez élevés.



Mais le pass ne marche pas pour le château de Hohenschwangau qui est un château privé qui appartient toujours à la famille royale de Bavière qui vient y séjourner de temps en temps. Eh oui, il faut le savoir… Je n’en prends pas moins mon billet, car c’est par celui-là que je souhaite commencer.

Petit mode d’emploi : A la caisse, on vous attribue un numéro de groupe et un horaire de visite suivant la langue que vous souhaitez. Les visites sont soit animées par un conférencier, soit audio guidées. A noter que les visites en français ne sont pas très nombreuses. Comme je ne suis pas très patiente et que j’ai la chance d’être bilingue français-anglais, je choisis la visite dans cette dernière langue. J’ai rendez-vous à 10 h 25.



En sortant du guichet, je papote un peu avec des américains qui me racontent leurs aventures. Et c’est ensemble que nous prenons une calèche collective pour monter au château. C’est seulement arrivé au terminus et après avoir fait une petite grimpette à pied que je me rends compte que je me suis trompé de château. Je ne suis pas à Hohenschwangau, mais au château d’en face et ma visite est dans 20 minutes. Je redescends presque en courant pour aller attraper la bonne calèche. J’espère ne pas avoir à repayer pour la visite.



Quand j’arrive en bas, il y a une queue monstrueuse aux caisses. Le panneau indique au moins 50 minutes d’attente avant d’obtenir les précieux sésames.



bon courage …

Je reprends une calèche (la bonne cette fois !) pour monter à Hohenschwangau. Arrivé là, je vais me renseigner à la boutique de souvenirs pour voir si malgré mon numéro périmé, je peux malgré tout rejoindre un groupe en anglais. L’une des dames qui tient la boutique est charmante et parle un excellent français et me trouve un créneau, en me disant que je ne suis pas la première à qui cela arrive.





C’est ainsi que je me retrouve dans un petit groupe international, guidé par un conférencier qui connait son affaire. Comme nous ne sommes pas nombreux, il a le temps de répondre à quelques questions qu’on lui pose. Le château est intéressant Les pièces sont plutôt petites. C’est très intimiste. Par les fenêtres, on a quelques belles vues sur les alentours. J’aime beaucoup et je passe un excellent moment.

Pour info : tarif des calèches : - pour Neuschwanstein : 6 € par trajet - pour Hohenschwangau : 4.50 € par trajet On ressort par un petit jardin tout mignon. Le soleil a fini par se montrer. Il fait un peu chaud. Pourvu que ça dure.



Demain, je reviens sur le site pour visiter Neuschwanstein. En attendant, je rentre à l’hôtel pour faire une petite pause avant de reprendre la route pour Füssen.

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NA
Natalie66 9 years ago · Fabhyène
En Toscane pour la première fois et non la dernière! (du 29 avril au 10 mai 2017)
Bonjour !

Je suis revenue depuis mercredi soir dernier de mon voyage de rêve ! LA TOSCANE !! Un 11 jours en amoureux, loin du stress du quotidien, de la routine, des enfants, avec en prime des paysages époustouflants, des gens chaleureux, de la bonne bouffe et du bon vin. Que demander de plus !

J'ai mis beaucoup d'heures de recherche et de lecture dans ce premier voyage en Europe et j'en suis très satisfaite. Mon mari et moi adorons explorer les petites villes et villages et s'installer aux terrasses afin de s’imprégner de l'ambiance. Nous n'avons pas tout fait ni tout vu car nous y allions selon le "feeling" du moment (et de la température). Par ce premier carnet de voyage (soyez indulgents svp) je souhaite vous partager mes coups cœur et mes moins bons coups.

Jour 1 : Arrivée et Certaldo Alto

Nous avons choisi un seul hébergement pour toute la durée du voyage dans une ville centrale de la Toscane (pour un futur voyage nous procéderons peut-être autrement mais il y avait l'avantage de pouvoir interchanger nos jours de visites selon la météo ou notre niveau de fatigue). Nous sommes arrivés à notre hôtel vers 15h30 heure locale, l'Hôtel Certaldo. Des employés vraiment chaleureux, un petit-déjeuner buffet complet, des soupers sur demande jusqu'à 21 heures et parfois plus tard (pratique après une grosse journée quand on a plus envie de sortir pour le souper).

Après une installation sommaire, nous nous dirigeons à pied vers Certaldo Alto (la haute ville) et ce qu'il y a de plus beau à Certaldo ! La montée est longue et difficile après une nuit pratiquement blanche et le décalage horaire, ouf ! Mais elle valait la peine. Nous profitons du beau temps pour flâner et se perdre dans ses belles rues.



Ça y est ! Je goûte à mon premier spritz qui deviendra mon apéro officiel pour la durée du voyage.😉









Nous avons découvert ce charmant resto avec une magnifique terrasse pour y prendre notre premier repas ! Quel merveilleux début de voyage. ♥





Jour 2 : Sienne et Monteriggioni

Nous commençons notre séjour tranquillement avec une visite de Sienne, située à environ 40 minutes de notre hôtel. Un super début de journée avec un soleil radieux mais en après-midi malheureusement, de forts vents, de la pluie et le froid nous ont fait geler malgré nos couches de vêtements.

Basilique San Francesco



Une première vue sur la Piazza del Campo et le Palazzo Pubblico. Wow !



Coup de cœur pour l'ambiance !



La Cathédrale Sienne avec laquelle je suis tombée en amour ! Ma préférée de toutes.







J'ai eu un méga coup de cœur pour les rayures qui donnent une ambiance particulière à l'intérieur de la Cathédrale. Rayures que l'on retrouve d'ailleurs à l'intérieur de plusieurs chapelles et églises un peu partout en Toscane.





La magnifique bibliothèque de la Cathédrale





Quelle œuvre d'art ! ♥

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DU
Ducono 9 years ago · Katoche12
Islande pluvieuse, Islande heureuse?
Tout est prêt..La météo annoncée ne nous fera pas reculer donc nous y allons



1er contact avec les locaux : la fille d attente à Roissy une langue incompréhensible parlée par 50% des passagers . .Peu de français ...Des Japonais des Américains ..Dehors il pleut nous sommes impatients d arriver
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MO
Mouriann 9 years ago · Marcur
Vacances d'été en Ecosse, c'est possible!
Allez, je me lance, le carnet de Pierre m'a donné des remords. Un petit mot d'abord sur le titre. Qui n'a pas eu envie de partir en Ecosse mais y a renoncé par peur du mauvais temps? Nous les premiers ! mais cette année nous devions trouver une destination proche de la France pour des raisons familiales alors nous nous sommes lancés. Oui, il pleut ... mais il fait aussi beau plusieurs fois par jour 😎 Jamais nous ne sommes restés enfermés une journée entière à cause du mauvais temps. Nous avons toujours pu marcher, visiter. Alors, un conseil, sautez le pas : c'est magnifique !

Nous sommes partis en famille pendant 4 semaines en Ecosse. Départ de Zeebruges en ferry avec notre voiture le 25 juillet. Au cours de la traversée, il n'y a pas grand chose à voir à la surface de l'eau à part quelques champs d'éoliennes ... Du coup, coucher vers 21h30. Gros grognement de mon second de 16 ans qui avait l'impression d'avoir à nouveau 5 ans ! Ceci dit après quelques rigolades qui faisaient penser à une soirée de colonie de vacances, tout le monde s'est endormi assez vite. Est-ce que cela bouge sur le bateau ? Oui, un peu, mais c'est plus gênant si la couchette est parallèle à la coque du bateau. Arrivée le lendemain matin à 8h15 heure locale. Le temps de débarquer, de s'habituer à la conduite à gauche, nous sommes partis pour Hexham qui est proche du mur d'Hadrien. Un petit tour au visitor center et au supermarché du coin pour le picnic de midi et nous voici prêts. Allez, on enfile les chaussures de rando et direction le chemin qui longe le mur. Un petit bout de campagne anglaise

nous attaquons la grimpette. Vous remarquerez les manches courtes : il peut faire beau et chaud.😛

La campagne anglaise est plutôt jolie vue d'en haut

Après quelques montées et descentes le long du mur . nous sommes arrivés en vue du but principal de notre randonnée : Sycamore gap

le fameux arbre qui apparaît dans le film Robin des Bois Prince des voleurs



Le temps se maintenant, nous avons poursuivi un petit moment avant de faire demi-tour et de nous diriger vers notre B&B à Hexham. Avant le dîner nous avons fait un tour dans le charmant centre ville





Pour être tout à fait honnête, c'est là qu'il s'est mis à pleuvoir à verse ... Nous nous sommes donc vite réfugiés dans un pub recommandé par la dame qui tenait le B&B et nous avons dîné à ... 18h. Voilà, le rythme anglais était pris !
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MA
Mamirene 9 years ago · Nikouba
Récit de nos 15 jours en Islande en juin 2016
JOUR 1 New-York, c’est fini, une grande transition nous appelle. Après 8 jours de grande ville, nous arrivons dans la « nature ». Impossible de dormir dans l’avion même si nous avons été surclassés, au loin nous apercevons des fumeroles, il est 6h30 nous arrivons et atterrissons sous un beau soleil à l’aéroport de Keflavik, l’impression est bonne. A l’aéroport nous cherchons en vain notre loueur de voiture, personne ne nous attend et personne ne connaît notre loueur qui n’a d’ailleurs pas de stand à l’aéroport. Au comptoir d’information, une personne charmante appelle notre agence et ouf… quelqu’un répond qu’il va venir nous chercher, il arrive ¾ d’heure après, pas bien sérieux, d’autant qu’il est à 2km. Au bureau nous faisons les formalités d’usage et récupérons notre voiture, la marque et le modèle sont bons, mais la voiture marque quand même 200.000 km au compteur avec quelques stigmates du temps passé. Allons, on respire, pas de panique, tout va bien se passer…. L’aéroport se trouve quand même à 50 km de Reykjavik, pour y aller comme il est tôt, nous allons flâner un peu et visiter la péninsule de Reykjanes. Nous commençons par le Blue Lagoon, des bains très réputés, il est un peu tôt pour nous et à la sortie de l’avion pas trop envie, mais d’y faire un tour pour regarder oui. C’est vrai que les couleurs sont magiques, beaucoup de touristes aussi qui viennent boire une bière en se baignant.







Nous continuons notre route, j’avais repéré sur mon guide, qu’il y avait une falaise où nichent beaucoup de fulmars, en fait nous avons testé la voiture car la falaise se trouvait à 8 km de la route principale, sur une piste particulièrement défoncée, la voiture a tenu, ouf, car je ne vois pas qui nous aurait dépanné ici. Falaise de Krisuvikurbjarg. Nous continuons notre route, j’avais repéré sur mon guide, qu’il y avait une falaise où nichent beaucoup de fulmars, en fait nous avons testé la voiture car la falaise se trouvait à 8 km de la route principale, sur une piste particulièrement défoncée, la voiture a tenu, ouf, car je ne vois pas qui nous aurait dépanné ici. Falaise de Krisuvikurbjarg.















Peu après, la route vallonnée continue, retrouvons un lac le Kleifarvath et des champs de pois lupins, nous trouvons ça très photogénique. Nous sortons pour prendre des photos et fermons la voiture. Au retour, la poisse, nous avons beau appuyer sur le bouton de la clé, rien ne s’ouvre et comme de bien entendu, tous les papiers sont bien au chaud dans la voiture. Que faire….. Un couple d’islandais tente bien de nous aider, mais n’y arrive pas non plus…. Compatisse, me propose de téléphoner, mais à qui ???? les papiers sont à l’intérieur, ils s’indignent qu’une Société puisse louer une voiture en mauvais état et puis un miracle arrive, après une énième tentative la porte s’ouvre, ouf nous sommes sauvés. Et finalement, nous n’aurons par la suite aucune autre souci de véhicule.
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MB
Mbaude 9 years ago
Portugal: farniente au pays de la morue


Retrouvez toutes les photos sur : http://lecaillouauxhiboux.fr/album/4

Le Portugal, destination bon marché et idéale en août, saura vous charmer. Possédant un large patrimoine culturel et de magnifiques plages (dans le sud de l’Algarve tout particulièrement) il y en aura pour toutes vos envies.

Jour 1 :

Après avoir traversé la France et l’Espagne, nous arrivons enfin au Portugal. Notre première étape sera la petite ville de Barcelos. Ville emblématique par son histoire car elle est à l’origine du coq Portugais.



Nous nous dirigeons ensuite vers le sanctuaire de Bom Jésus do Monte, qui est très impressionnant que ce soit au niveau du monument ou de son parc. Puis nous finissons la journée à Braga avec une petite visite de la ville.



Jour 2 :

Nous voyons enfin l’océan en nous arrêtant à Villa do Conde une ville de pécheurs qui nous permet d’apprécier un peu la plage. Nous rejoignons ensuite Porto pour visiter et profiter de la ville. C’est l’occasion alors de déambuler dans les petites rues jusqu’au fameux quartier de la Ribeira où les terrasses étaient nombreuses pour boire et manger un bout. On en profite d’ailleurs pour tester la fameuse Francesinha (croque-monsieur revisité à la portugaise avec beaucoup de sauce).



Jour 3 : Nous décidons de nous diriger vers Figueira da foz pour nous baigner, cette ville côtière très belle possède une plage gigantesque. On sera surpris par la fraicheur de l’eau de l’océan. Nous prenons la route pour Coimbra, en chemin nous croisons les fameux incendies qui ravagent la région de Porto pendant notre séjour. La route a été ré-ouverte bien que les traces fumantes sont encore présentes de chaque côté. Arrivés à Coimbra nous avons la surprise de loger juste devant le parc botanique et nous en profitons pour y faire une petite balade. La ville est très agréable et possède une magnifique université.



Jour 4 :

La journée commence par un passage à Sintra et la visite du Quinta da Regaleira. Un palais avec un jardin remplit de magie et de mystère, une merveille qu’il faut absolument visiter. Chaque recoin nous émerveille, surtout la tour inversée.



Le trop grand nombre de touristes nous fera malheureusement arrêter la visite de Sintra (le lieu le plus touristique du pays) pour rejoindre Estoril où nous attend notre petit appart à 5 min de la plage. Une petite baignade s’impose sur les superbes plages de la ville où l’eau est beaucoup plus chaude qu’au nord du pays et c’est même l’occasion de trouver des étoiles de mer.



Jour 5 :

La gare se trouvant à 5 min à pied nous décidons de prendre le premier train pour Lisbonne afin de profiter pleinement de la ville. Nous prenons le fameux tram 28 et grimpons jusqu’au château de Saint-Georges qui nous permet d’admirer une superbe vue de la ville. Nous flânons ensuite à travers les rues du quartier de l’Alfama où on ressent vraiment l’âme de Lisbonne que ce soit par les couleurs, la vue ou la musique fado.



Jour 7 :

Notre périple nous entraine ensuite tout au sud du Portugal pour découvrir les magnifiques plages de l’Algarve. Nous arrivons à Portimao et profitons de la Praia da Rocha où étonnamment nous trouvons une place de parking proche de la plage. Nous aurons aussi une grande place sur la plage pour poser notre serviette. Nous partons ensuite pour le camping insolite où nous séjournerons jusqu’à la fin du voyage, un camping un peu « roots » en périphérie de Montes d'Alvor, mais qui possède tout pour notre confort (même une piscine fait-maison)



Jour 8 :

Notre objectif de la journée est le cap St Vincent, arrivés très tôt nous sommes seuls face à ses immenses et paisibles falaises. Surement la plus belle vue du Portugal pour nous où j’en profiterais pour demander Madame Hiboux en mariage :) Nous passerons la journée à visiter Sagres et profiter de ses plages.



Jour 9 :

Nous nous rendons au Fiesa, un concours de sculptures de sable ouvert une grande partie de l’année, cette année le thème est la musique. Le travail de chaque artiste est incroyable et vaut le coup d’œil.



Nous finirons la journée à la plage Marinha, classée dans les plus belles plages du monde. Petite déception : lorsqu’on aime regarder les fonds marins avec son masque et tuba, il y a un peu trop de pécheurs au harpon autour de vous…



Jour 10 :

Le séjour finira par une journée à Zoomarine, histoire de se détendre tout en admirant les animaux et spectacle du parc.



Voilà pour notre séjour au Portugal qui nous aura donné un bon aperçu du pays et où nous aurons beaucoup profité de la plage. On nous a parlé de l’intérieur et de ses fameux lacs, pensez-vous que c’est à voir aussi ?

Retrouvez toutes les photos sur : http://lecaillouauxhiboux.fr/album/4
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BI
Billy0013 9 years ago · Solcat
Retour d'expérience Italie du Nord (Turin, les grands lacs, Milan)
Bonjour tout le monde,

je suis part pour l'Italie du Nord depuis Marseille en voiture du 29 avril au 8 mai 2016.

Ci-dessous vous trouverez les curiosités à voir pour Turin, les grands lacs (Orta, Majeur et Côme sans le lac de Garde car il est situé à proximité de Vérone donc trop loin pour mon parcours) et Milan. Vous trouverez tout à la fin l'adresse de mon blog où j'indique jour par jour le parcours, les restaus faits et les impressions et pour finir les photos du séjour ! C'était magnifico !!!

Enjoy

HOTEL Du vendredi 29 avril au mardi 3 mai 2016 Hotel Dora Via Borgo Dora, 36 10152 Turin Tel : +39 011 5213868

Du mardi 3 au mercredi 4 mai 2016 Hotel Paradiso Sul Lago Via Giacomo Scalini, 70 22034 Brunate Tel : +39 031 364099

Du mercredi 4 au dimanche 8 mai 2016

Antares Hotel Rubens Via Rubens, 21 San Siro 20148 Milan Tel : +39 02 4009 5492 Prise électrique

Se munir d’un adaptateur pour l’Italie (3 broches).

Appeler depuis la France vers l’Italie

- De la France vers l'Italie : composez le 00 (tonalité) + 39 + indicatif de la ville (précédé du 0) + numéro du correspondant (6 à ou 7 chiffres). Tarification selon votre opérateur. - De l'Italie vers la France : 00 + 33 + numéro à 9 chiffres du correspondant (c'est-à-dire le numéro à 10 chiffres sans le 0).

I. TURIN

- Musée égyptologique de Turin (fermé le lundi à 14h sinon 8h30 à 19h30), Via Accademia delle Scienze, 6. Le plus grand musée au monde sur l’Egypte après celui du Caire. Ne pas manquer le temple Thoutmosis III - Mole Antonelliana (panorama) qui accueille le musée national du cinéma (fermé le mardi), Via Montebello, 20 - Museo Nazionale dell'Automobile (fermé le lundi après-midi et le mardi matin), Corso Unita d'Italia, 40 - Real Chiesa di San Lorenzo (église baroque, admirer la coupole), Via Palazzo di Citta, 4 - Palazzo Reale (Palais Royal), Piazzetta Reale, 1 - Piazza Castello - Santuario Basilica La Consolata (basilique), Piazza della Consolata | Via Maria Adelaide, 2 - Parco del Valentino et Castello del Valentino, Corso Massimo D'Azeglio - Piazza San Carlo - Borgo Medievale (pastiche d’un village médieval), Viale Virgilio, 107 - La cattedrale di San Giovanni Battista (reproduction de la Cena), Via XX Settembre, 87 - Galleria Sabauda (Rembrandt, Rubens, Veronese..), Via XX Settembre, 86 - Palazzo Carignano (voir la façade baroque), Via Accademia delle Scienze, 5

Manger (proche de l'hôtel) : - I Valenza, Via Borgo Dora, 39. Tel : +39 011 521 3914 - Il Maglio cocktail&grill, Via Vittorino Andreis 18. Tel : +39 (0)3467073210 - Osteria del Balòn, Via Borgo Dora 28/c. Tel : +39 0114368755 - Sapordivino, Via Borgo Dora, 25/h. Tel : +39 011 4365 104 - Il Cortiletto, Via Borgo Dora 29 | All'interno Del Cortile. Tel : +39 32 9134 3985 - Ristorante San Giors, Via Borgo Dora 3. Tel : +39 (0)11 5216357 - Gelateria Popolare (glaces), Via Borgo Dora 3

Boire un cioccalata - Caffè Fiorio, Via Pò, 8 - Al Bicerin, Piazza della Consolata, 5 - Caffè San Carlo, Piazza San Carlo, 156

Aperitivo - Platti (tramezzini = petits sandwitchs), Corso Vittorio Emanuele II, 72 - Vinicola al Sorij, Via Matteo Pescatore, 10 /C - La Capannina, Via Vitaliano Donati, 1. Tel : +39 011 545405 - Pizza Ad Hoc, Via Giovanni Plana, 7. Tel : +39 011 8128643 - Piadineria Gradisca, via principe amedeo 41/a. Tel : +39 011 815 9331 - Restaurant Pizzeria MAMMA MIA, Corso San Maurizio, 32 | via Cortenzio - Tre daTre, via Giuseppe Verdi, 33. Tel : +39 0118391312

Desserts : - Torre Cremeria (meilleurs granita), Corso Regio Parco 28/A - Madame Crepe & Mr. Waffle (crêpes, gauffres), Via Montebello 22/E - Alberto Marchetti (meilleures glaces de Turin ?), Via Po, 35/B - Piu' di un Gelato (glaces), Galleria Subalpina, 32 - Guido Gobino (chocolats à tomber), Via Lagrange, 1 - Gelateria La Romana (glaces et pâtisseries), Corso Inghilterra, 31/A

II. Les grands lacs

1. Lac d’Orta

Orta San Giulio (petit village avec la piazza Motta) - Isola di San Giulio (basilique et couvent) - Sacro Monte d’Orta (401 mètres d’altitude) -Santuario della Madonna del Sasso (panorama sur le lac) à Boleto

Manger : - Ai Due Santi, Piazza Motta, 18, Orta San Giulio. Tel : +39 0322 90192 - Trattoria Ristorante bar Edera, Via Bersani, 15 | Angolo Piazza Motta 33, Orta San Giulio. Tel : +39 0322905021 - Ristorante Venus (pizza), Piazza Motta, 50, Orta San Giulio. Tel : +39 0322 90362

Desserts : - Bar Pasticceria Arianna, Via Domodossola 10, Orta San Giulio - Gelateria artigianale Eliot, Piazza Mario Motta, 28, Orta San Giulio - AgriGelateria, Via Domodossola, 5, Orta San Giulio. Tel : +39 339 230 3342 - Gelateria Arte Del Gelato, Via Olina, 30, Orta San Giulio

2. Lac Majeur

Rive Piémontaise : - Statua di Carlo Borromeo à Arona -Villa Pallavicino (zoo et jardin botanique) à Stresa - Villa Taranto (jardin) à Verbania - Les îles Barromées depuis Stresa, Verbania-Pallanza, Baveno, Carciano. · Isola Bella (Palais) · Isola Madre (Paons et perroquets en liberté) et la villa Barromée · Isola dei Pescatori (village de pécheurs) - Monte Mottarone (par téléphérique) depuis Stresa - San Caterina del Sasso (complexe religieux). Belle vue à Leggiuno

Manger : - I Golosi dei Renghi, Via Paludi, 30, Angera, Tel : +39 0331 960423 - Il Vicoletto, Vicolo Del Poncivo, 3, Stresa. Tel : +39 0323 932 102 - Caffè Torino Ristorante Bar, Piazza Cadorna, 23, Stresa. Tel : + 39 032330652 - El gato negro cafe, via principessa margherita, 52. Stresa. Tel : +39 3287635587 - Trattoria Imbarcadero, Via Lungolago 12, Stresa, Isola Pescatori

Desserts : - Pasticceria Marcolini Stresa, Via de Vit 14, Stresa - Gelateria K2, Via Annamaria Bolongaro 37, Stresa. - Bar Gelateria Deux Bleu Rouge, Via Mazzini, 15, Stresa - Pasticceria Albizzati, Via Milano, Anger

3. Lac de Côme

- Bellagio (possibilité de visiter l’île depuis Bellagio en bâteau) - Cômo : La città Murata (porta torre..), duomo, Broletto(façade uniquement), Torre del Comune, Piazza et Chiesa di San Fedele

Rive ouest du lac : - Isola Comacina (départ de Sala Comacina) - Villa del Balbianello (décors de l’attaque des clones, James Bond Casino Royal), Via Comoedia, 5, Lenno - Villa Carlotta, Via Regina, 2, Tremezzo - Villa Monastero Mornico (village médiéval), Via Polvani, 2, Varenna - Abbazia di Santa Maria di Piona, Via abbazia di Piona, 55, Colico

Manger : - Trattoria dei bracconieri, Via Roma 1, Brunate. Tel : +39 031 364183 - La Polenteria, Via Scalini, 66, Brunate. Tel : +39 031 3365105 - La Vita e' Bella, Piazza Domenico Croggi 4, Como. Tel : +39 031 302667 - Trattoria alla Costa, Via Ninguarda Feliciano 19, Como. Tel : +39 031 524709 - Tigella Bella di Garavaglia Matteocomo (snack), Via Natta 35, Como - Mystic Burger (hamburger à l'italienne), via Diaz 78/80, Como. Tel : + 39 031 263171 - Trattoria Pizzeria In Borgovico (très bonnes pizza), Via Borgovico 79, Como. Tel : +39 031 573603 - Aperitivo et al, Salita Serbelloni 34, Bellagio. Tel : +39 031 951523 - Trattoria San Giacomo, Salita Serbelloni 45, Bellagio. Tel : +39 031 950329 - Ristorante Bilacus, ia Serbelloni, 32, Bellagio. Tel : +39 (031) 950480

Desserts : - Gelateria Lariana (glaces), Lungo Lario Trento, 5, Como - Pasticceria Melillo (patisseries), Via Pasquale Paoli 72, Como - Gelateria Cavour (glaces), Piazza Cavour, Como

III. MILAN

- Le Duomo (crypte et toit-terrasses) - Piazza del Duomo - Galerie Victor Emmanuel II (tourner 3 fois sur soi sur le signe du taureau pour que ses vœux se réalisent selon la légende), Piazza del Duomo - Palazzo Reale, Piazza del Duomo, 12 - Il Cenacolo Vinziano (Léonard de Vinci) dans l’église Santa Maria delle Grazie, Piazza Santa Maria delle Grazie Il faut réserver au prélable sur http://www.vivaticket.it/index.php - Teatro alla Scala (Téâtre la Scala), Via Filodrammatici 2 - Chiesa di San Maurizio al Monastero Maggiore, Corso Magenta, 15 - Basilica di Sant'Ambrogio, Piazza Sant'Ambrogio 15 - Quartier Navigli au bord des canaux - Pinacoteca di Brera (Raphaël, Rembrandt, Véronèse..), Via Brera, 28 - Quartier de Brera - Le cimetière monumental (tombe de Verdi, sculpture tour de Babel, la Cèna..), Piazza del Cimitero Monumentale - Porta Venezia - Basilica di San Lorenzo Maggiore, Corso di Porta Ticinese, 39 - San Satiro (choeur en trompe l'œil, voir la coupole), Via Torino, 19 - Castello Sforzesco, Piazza Castello - Basilica di Sant'Eustorgio (avec la chapelle Portinari), Piazza Sant'Eustorgio, 1 - les fresques de l'église S. maurizio al monastero - le coro del bramante dans l'église sta maria presso S.satiro - Piazza Mercanti - Pinacoteca Ambrosiana (Tableaux de Botticelli, Caravage, Leonard de Vinci..), Piazza Pio XI, 2 - Palazzo dell'Arte dans le Parc Sempione - Artère commerciale, Via Montenapoleone

Manger : - Panzerotti Luini (pâte à l’intérieur de la mozzarella), Via Santa Radegonda, 16 - La Prosciutteria (charcuterie), Corso Garibaldi, 55. Tel : +39 02 8901 0390 - Peck (épicerie), Via Spadari, 9 - salsamenteria di Parma, Via San Pietro All'Orto 9, Tel : +39 02 76281350 - Taglieri e Bicchieri, Via Anfiteatro 4 | Angolo C. So Garibaldi. Tel : +39 0289096666 - a'Mare Restaurant, Via Santa Tecla 3 | Centro Storico. Tel : +39 0236503024 - Da Cecco, Via Solferino 34. Tel : +39 02 655 2141 - Obica Mozzarella Bar - Duomo, Via Santa Radegonda 1 | Rinascente. Tel : +39 02 885 2453 - G.B. Bar (sandwitchs), Via Hoepli, 3. Tel : +39 02 863446 - Obica Mozzarella Bar - Brera, Via Mercato 28 | angolo Via Fiori Chiari. Tel : +39 02 8645 0568 - Pizzeria Spontini, Via Santa Radegonda 11. Tel : +39 02 8909 2621

Desserts : - Tre gazzelle (glaces), Corso Vittorio Emanuele II, 22 - Pasticceria Marchesi, Via Santa Maria alla Porta, 11 /A - Pasticceria Confetteria Cova, Via Monte Napoleone, 8

Manger (proche de l'hotel) : - Sapori Solari, Via Anguissola 54. Tel : +39 0236510020 - Ham Holy Burger, Via Marghera 34. Tel : +39 02 3670 6382 - Gelateria Baci Sottozero, Piazzale Siena 18 - Pasticceria Castelnuovo, via dei Tulipani 18, 20146 Milan, Italie

Navigli : - El Brellin, Vicolo dei Lavandai 14. Tel : +39 02 58101351 - Posto di conversazione (restau à essayer), Alzaia Naviglio Grande, 6. Tel : +39 02 5810 6646 - Mag Cafè (bar / cocktails), Ripa di Porta Ticinese, 43 - La Ringhiera (aperitivo), Ripa di Porta Ticinese, 5. Tel : + 39 0284193359 - RivaReno (glaces), Viale Col di Lana 8 - Gelateria Amorino Navigli, Via Alzaia Naviglio grande 24

L'adresse de mon blog sur l'Italie du Nord (programme jour par jour) avec les photos à la fin du blog : http://voyagesvoyages.over-blog.com/2016/05/italie-du-nord.html
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JU
Julien92Sui 9 years ago · Ala97
Petit guide pratique: Que voir et où randonner en Norvège?
Bonjour à tous, Vous n'avez pas encore choisi votre destination de voyage pour cet été ? Vous aimez les fjords, les glaciers, les lacs, les jolis petits villages, les paysages magnifiques, la nature ? Alors la Norvège est faite pour vous ! La beauté de ces paysages naturels est exceptionnelle et le meilleur moyen de la découvrir est d'y randonner et de camper dans des lieux magnifiques. Vous retrouverez sur mon blog une sélection de mes 30 photos préférées prises en Norvège.

Coût de la vie et budget Le coût de la vie en Norvège vous paraît un obstacle ? Alors lisez mon paragraphe "Un pays cher où on peut voyager pour pas cher... !" En effet, grâce à l'autorisation du camping sauvage (lois de libre accès à la nature : "allemannsretten") en Scandinavie (hormis le Danemark), vous pourrez camper presque n'importe où et gratuitement ! Votre budget en sera fortement réduit et vous pourrez profiter au mieux des paysages norvégiens. Mon premier voyage en Norvège, de 28 jours, m'aura coûté au total un peu moins de 800€ ! Tout inclus : nourriture, transport interne, vol pour y aller, ferry, hébergement, musée, carte de rando, Guide du Routard etc. !

Déplacement internes Comment se déplacer ? Auto-stop, train, bus, vélo, à pied, voiture personnelle, voiture de location, avion, bateau ? Les ferry et les péages sont-ils nombreux et chers ? Quel est le prix de l'essence ? Toutes les réponses ici : http://trek.uniterre.com/norvege

Que voir ? Les endroits à ne pas manquer : - Les fjords : de Stavanger à Trondheim, les glaciers ont creusé des fjords grandioses. A parcourir en voiture, mais sans oublier de vous arrêter pour randonner. Si vous optez pour des balades à la journée, vous trouverez des informations sur mon blog en téléchargement le PDF "Dans les fjords" : Kjerargbolten, Preikstolen, Trolltunga, Glacier de Buer, Kinsarvik, Kvasshovden, Bakkanosi, Skala, Skagfla et Romsdalseggen sont des balades qui vous permettront de découvrir au mieux les fjords avec des vues spectaculaires. Toutes ces balades sont décrites en détail sur mon site, vous pourrez aussi télécharger l'itinéraire GPS.



- Les îles Lofoten : pas de mot pour décrire la beauté de cet archipel : 150km d'îles, de montagnes, de fjords, de plage de sable fin et de villages de rorbuer, ces maisons de pêcheurs rouges. Des pics acérés baignant dans la mer... à découvrir également à pied. Je vous propose 17 balades dans cet archipel : Geitgalien, Hermanstalstinden, Munkan, Helvete, Reinebringen, Himmelstalstinden, Moltinden, Haen, Nonstinden, Festvagtinden, Buneset, Matmora, Hovden, Tindstinden, Kongstinden, Kvalvika, Nusjorf-Nelsand. Pour toutes ces balades, je donne une petite description pour vous aider à trouver votre chemin, la trace GPS, une évaluation de la difficulté (vert, bleu, rouge et noir) et de l'intérêt (0 à 5 étoiles).





Si vous disposez d'un peu de temps, aller jusqu'à Vaeroy : cette petite île est magnifique. On peut y faire une marche sympa.



- Les Alpes Lyngen : vous ne connaissez pas ? Normal, ce massif situé dans le Troms est oublié des touristes et des guides de voyages. Pourtant, ses glaciers, sa faune, ses montagnes aux pics acérés et ses rorbuers méritent plus qu'un simple détour. Je décris deux randonnées dans ce massif sauvage : les glaciers de la Lyngsdalen, une rando facile au départ de Furuflaten et une balade plus difficile : Rundvatnent au départ de Gudvalen.



- L'île de Senja : plus connu que les Alpes Lyngen, l'île de Senja reste très peu touristique. Le Glaervatnent au départ de Gryllefjord, le Kneipen et le Segla au départ de Fjordgard sont des randonnées peu fréquentées et pourtant aussi belles que celles que l'on peut trouver dans les îles Lofoten.



- Le Télémark : une région sur la route des fjords pour ceux qui voudraient rejoindre Stavanger depuis Oslo. Lardalstingen, Hileknuten et le Gausatoppen sont des idées de balades. Le mauvais temps que j'ai eu dans cette région, m'a empêché de parcourir vraiment ces randonnées. Je vous conseille de passer par Rjukan et Dalen avant de rejoindre Lysebotn dans le Lysefjord.

- Les Parcs Nationaux se prêtent parfaitement aux treks itinérants sur plusieurs jours.

Le Jotunheimen Sans doute, le parc le plus fréquenté de Norvège. C’est aussi le plus beau. Beaucoup de gens ne font que la fameuse crête de Besseggen et reviennent en bateau. Toutefois, les randonneurs plus expérimentés pourront faire un trek d’une petite semaine : nombreuses variantes possibles : une boucle, une traversée en largeur, en longueur etc. ! “Walking and trekking in Norway” propose trois treks différents dans le parc.

L’Hardangervidda Il s’agit d’un grand plateau d’altitude : des grands espaces naturels, loin de la civilisation. Paysages moins spectaculaires que le Jotunheimen, et donc moins fréquenté. Une rando classique est celle partant de Kinsarvik. J’ai décrit la première étape dans le PDF “Fjord”. Ensuite, on atteint Stavali, puis après... à vous de laisser jouer votre inspiration : Heldo, Vivelid, Torehytten !

La Rondane Traversée du parc entre Stavali et Hjerkinn ou boucle autour de Rondvassvbu ? A vous de choisir ! Un massif pas trop fréquenté qui est réputé pour sa météo plus clémente et sa grande population de rennes sauvages. On peux enchainer la traversée de la Rondane avec celle du Dovre. Hjerkinn et Kongsvoll n’étant qu’à 10km.

Le Dovrefjell La traversée du massif de Kongsvoll à Gjøra est assez prisée. Cependant, on peut opter pour une boucle comme nous l’avons fait; la plus belle partie étant celle du Snøhytta. En plus, c’est là où vous aurez des chances d'apercevoir un troupeau de boeufs musqués. On en a vu deux fois, ce n’est donc pas si rare que ça. Retrouver une idée d'itinéraire de 4 jours sur mon blog :http://trek.uniterre.com/Norvege/

- La Route de l'Atlantique (F17) et les îles au large comme Lovund ou Traena. Vous pourrez aussi y voir des macareux !



- Le glacier Svartisen : jolie balade également... et le glacier est vraiment impressionnant !



- Les villes : J'ai visité Stavanger, Trondheim et Tromsø... ne pas trop s'y attarder : pour moi, l'intérêt de la Norvège vient beaucoup plus de la beauté incomparable de sa nature plutôt que de ces villes. Tromsø reste ma préférée : on se sent très proche de la nature sur cette île. La montée sur la colline à l'Est est vraiment sympa. Le téléphérique coutant cher, mieux vaut y monter à pied. Il est possible de monter par le chemin raide qui part entre les maisons de Tromsdalen et de redescendre par l'autre chemin qui fait un grand détour et arrive au départ du téléphérique.

Voilà tout, n'hésitez pas si vous avez des questions pour préparer votre voyage ou vos treks, balades, randonnées en Norvège !

Julien http://trek.uniterre.com/
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ML
Mlefevre 9 years ago
Islande mai 2016
Bonjour à tous,

Voici le récit illustré de notre récente virée islandaise



Il me reste à insérer pas mal de photos, ma connexion est capricieuse donc je ferai ça plus tard. Edit : le récit est achevé.

Une petite vidéo de la piste vers Thorsmork : 14 gués et un paysage fantastique!

En plus une petite vidéo de la piste vers Thorsmork, 14 gués dans un paysage fantastique!

Cliquer ici pour le récit illustré.

Bonne lecture!

Marie

Le texte seul:

ISLANDE MAI 2016 4ème voyage en Islande, on adore ce pays ! Juillet 2003 : 1er voyage en famille camping-car : émerveillement et petite frustration de ne pas pouvoir aller « partout » sites.google.com/...elaterreislande/Home

Juillet 2012 : 2ème voyage toujours avec nos 3 enfants en louant sur place un 4X4 et en emmenant le matériel pour bivouaquer où bon nous semble : même émotion que la 1ère fois, décidément ce pays a tout pour nous plaire. sites.google.com/...sterresdislande/home

Juin 2013 : 3ème voyage juste nous 2 les parents pour faire le trek Landmannalaugar Skogar, en tout début de saison : pas grand monde et météo sympa ! sites.google.com/...nnalaugarskogar/home

Pour ce 4ème voyage, nous avons la chance de disposer d’un fourgon aménagé 4X4 : la formule idéale je pense pour profiter en toute liberté de cette île au climat si fantasque. Nous n’avons pas de programme pré-établi mais avons répertorié les randos qui pourraient nous plaire. Nous allons avancer au fil de la météo : flexibilité et opportunisme sont au programme ! Les enfants ont grandi et sont maintenant (relativement) autonomes, c’est l’occasion de découvrir l’Islande autrement qu’en été ! Nous réservons donc en novembre la traversée sur le Norröna (Cie Smyril Line), appareillage du Danemark (Hirtshals) le samedi 14 mai à 15h, courte escale à Torshavn aux Féroé le 16 mai et arrivée à Seydisfjordur en Islande le mardi 17 mai à 9h00. Nous espérons voir des paysages encore enneigés, pouvoir profiter des longues journées de printemps, et d’une fréquentation touristique encore raisonnable. Certes la plupart des pistes de l’intérieur seront fermées mais comme nous y retournerons en août, aucune frustration ! Préparatifs : En plus de l’incontournable Google Earth, des cartes compatibles garmin pour mapsource ourfootprints.de/...apsource-island.html, j’ai utilisé la carte Michelin Islande (très bien mais échelle un peu grande), téléchargé l’appli wikiloc sur mon smartphone avec la carte d’Islande (utilisable offline) et les parcours qui nous intéressent, acheté un petit bouquin pas mal du tout qui répertorie les pistes : Trackbook, 58 highland adventures de Melina Lindenblatt et Mathias Gottenauer. Pour le fourgon, nous y avons rajouté un snorkel afin d’être sereins pour les gués, des plaques de protection à l’avant et pour la boite de transfert, des pneus tout terrain, procédé à la mise à l’air du pont arrière, embarqué mèches et compresseur, sangle de traction et manilles, pelle et plaques de désensablement. Après avoir hésité jusqu’au dernier moment, nous embarquons raquettes et crampounets (microspikes de Kahtoola) : l’étude des webcams sur le site www.road.is montre qu’il reste encore pas mal de neige dans le nord-est en particulier. Je mets en marque-page sur mon portable ce site www.road.is qui informe en temps réel sur l’état des routes et les ouvertures de pistes, et en.vedur.is/ pour suivre plusieurs fois par jour l’évolution de la météo. Je prévois d’acheter à notre arrivée une carte sim SIMINN, qui placée dans un petit routeur wifi va nous permettre une connexion facile à internet pour un coût très raisonnable www.siminn.is/prepaid/

Vendredi 13 mai 2016 Départ de Nancy vers 8h00, traversée pénible de l’Allemagne (70 km/h de moyenne par les autoroutes…), et nuit au Danemark un peu après la frontière en bord de mer. Déjà 1000 km au compteur, encore 240 jusqu’au bateau… Samedi 14 mai 2016 Route parfaite au Danemark, nous arrivons comme des fleurs avec 3h d’avance à Hirtshals. Le temps de faire un tour rapide sur le port où trainent 1 ou 2 plates-formes pétrolières (c’est graaand !), de voir arriver le Norröna, de manger un morceau, le guichet de pré-embarquement ouvre à 12h30. J’indique que je souhaite débarquer avec le fourgon aux Féroé (j’avais eu auparavant confirmation par mail que c’était possible), si bien que nous embarquons parmi les derniers, après une très longue attente due à l’inspection des innombrables semi-remorques (chien renifleur + miroir) qui composent au moins les 4/5ème du chargement. Quelques bus de tourisme, des voitures et quelques camping- cars plus ou moins équipés nous accompagnent. A cette époque, le Norröna transporte énormément de fret. Nous appareillons avec 3h de retard, alors que souffle un fort vent de nord-ouest.

Dimanche 15 mai 2016 Les heures s’écoulent lentement… Lundi 16 mai 2016 Enfin un peu d’action ! L’escale prévue de 5h à 14h est amputée des 3h de retard à l’appareillage, que le bateau face au vent et à la mer n’a pas pu rattraper. Nous arrivons donc à 8h à Torshavn, capitale des Féroé (50000 habitants, 80000 moutons). Le ciel est bien bas Peu importe, nous débarquons les premiers (enfin après un certain nombre de camions), ravis de respirer un peu d’air frais (les passagers des bus allemands et polonais fument et picolent 24/24, même en zone non-fumeur, beurk !) Il est déjà 9h00 et nous devons être de retour pour 13h : tout petit aperçu des îles Féroé en quelques photos. Les montagnes d’origine volcanique plongent dans la mer, quelques coquets villages reliés par des routes audacieuses où se serrent les unes contre les autres de jolies maisonnettes aux couleurs vives. Un climat très humide avec de rares lueurs solaires (températures moyennes de 11°C en été, 4°C en hiver), un printemps tardif (les arbres sont encore « tout nus ») Le pays vit de la pêche depuis « toujours » et la moindre crique même minuscule pas trop exposée aux vents dominants a permis l’implantation d’un petit hameau. Nous réembarquons rapidement, appareillons à 14h00, passons entre les îles, reconnaissons le petit village de Gjov où nous étions tout-à-l’heure, au pied du Slættaratindur, sommet de l’archipel (880 m), puis c’est la haute mer…

Mardi 17 mai 2016 Après une 3ème nuit à bord, notre 1er regard se porte vers le nord-ouest et oui ! C’est enfin l’Islande, encore bien enneigée comme nous l’espérions ! Nous embouquons le fjord de Seydisfjordur, sous les nuages mais une lueur d’espoir se profile au Nord-est… Au sud, l’atmosphère est franchement austère et hivernale mais de l’autre côté, ça sent le printemps ! Un regard en arrière sur l’entrée du fjord… Voilà Seydisfjordur, sous le soleil à présent ! Nous débarquons les premiers, avant les camions ! Petit salut des douaniers et nous voilà déjà sur la route qui monte sur les hauts plateaux dominant le fjord : de la neige d’un blanc éclatant partout, du ciel bleu orné de crème chantilly ! Nous jubilons ! Passage rapide à Egilstadir pour faire le plein de bouffe, acheter la carte sim pour les data (le beau temps devrait durer quelques jours !!), puis nous prenons la route 94 vers le nord et les monts Dyrfjoll. Et au milieu coule une rivière…. Il y a des centaines d’oies et de cygnes partout dans cette large vallée, nous n’en avons jamais vu en si grand nombre ! La brèche caractéristique du Dyrfjoll est à présent bien visible, énorme ! A l’est l’immense delta de la Lagafjlot. Nous nous arrêtons au col avant Bakkagerdi et partons équipés de nos crampounets (la neige est bien dure mais la pente est raide) sur la rando de Storurd. Le massif culmine à 1136 m et la neige est présente dès 300 m : atmosphère de haute montagne à quelques centaines de mètres de la mer ! L’heure avance, la neige se ramollit, il est illusoire d’aller jusqu’à Storurd (zone d’énormes éboulis en contrebas de la brèche) donc demi-tour jusqu’au fourgon, impatients que nous sommes de poursuivre notre exploration de ce coin magnifique. Nous longeons la côte ouest du Borgarfjordur, en examinant avec attention la côte est d’où part une rando vers la baie de Brunavik : hum, c’est encore très enneigé… Vue de la face est de la brèche du Dyrfjoll, pas mal non plus ! Au bout de la piste se trouve une ferme à eiders (on en verra plein partout sur la côte nord, elles sont facilement repérables d’abord grâce aux volatiles très nombreux mais aussi du fait de la présence de petits fanions et autres épouvantails destinés à éloigner les importuns- grands corbeaux, grands labes et labes parasites en particulier) Un éperon rocher permet d’observer des pétrels fulmar, espèce d’oiseaux de loin la plus représentée durant notre voyage. Nous prenons la (mauvaise) piste vers Brunavik sur quelques centaines de mètres puis nous préférons stopper avant d’être coincés par la neige. Nous poursuivons à pied, hélas sans les raquettes (les crampounets ne sont pas adaptés car la neige est très molle sur ce versant ensoleillé) et bien qu’avides de découvrir plus avant ces belles montagnes colorées, nous devons renoncer (il faudra revenir !) Vue grandiose sur le Borgarfjordur… Le village de Bakkagerdi est vraiment situé dans un environnement grandiose… Retour vers le sud par la piste 94, où nous essayons d’approcher les oies, fort méfiantes. La compagnie des chevaux leur est plus familière ! Nous trouvons une petite piste près de la route 94 pour passer notre 1ère nuit en Islande : c’est si beau dans la lumière rasante du soleil couchant que j’en ai les larmes aux yeux…

Mercredi 18/05/16 Nous repassons à Egilstadir et comme la route directe vers Vopnafjordur est encore fermée, nous prenons la route N°1 sur quelques dizaines de kilomètres très enneigés. En altitude (relative hein, 300 m environ) la fonte s’amorce timidement, Alors que quelques dizaines de mètres plus bas, elle est plus franche. Nous bifurquons ensuite sur la 85, que nous allons rebaptiser la vallée des cygnes tant ils sont nombreux ! Plein d’essence et pause déjeuner à Vopnafjordur, puis nous continuons sur la belle route 85 qui parcourt une sorte de bout du monde désolé, ponctué de rares fermes dont la plupart semblent abandonnées. Sans doute pas toutes puisque quelques chevaux sont toujours là. Encore des nids d’eiders, toujours situés à l’embouchure d’une rivière où les canards s’amusent à se laisser porter à toute vitesse par le courant ! Partout sur cette côte, du bois flotté venu des forêts de Sibérie : une source inépuisable de matériaux utilisés dans les fermes pour les clôtures. J’ai repéré sur la côte ouest du Thistilfjordur une rando vers Raudanes. Mauvaise surprise la piste d’accès est fermée…mais le départ de la rando n’est qu’à 1.5 km selon wikiloc. On hésite un peu puis on se décide et on a bien fait ! Très vite apparaissent les premières arches basaltiques, avec une profusion d’oiseaux : pétrels, eiders en majorité. A l’est la péninsule enneigée de Langanes miroite au soleil. La côté s’étire vers le nord, ponctuée d’arches volcaniques érodées par les flots. Soudain, alors que je pensais que nous étions trop tôt en saison, surgit un premier macareux, puis un autre ! Alors que sur la côte la végétation n’a pas quitté sa rousseur hivernale, le sommet des rochers abritant des oiseaux, fertilisé par le guano est tout fleuri ! Voilà une bonne place qui semble convoitée ! Un rocher tout blanc attire notre attention, quel succès auprès des oiseaux ! Encore quelques centaines de mètres et nous découvrons émerveillés le clou du spectacle ! Le temps de penser que ce serait fun de photographier l’escargot à travers l’arche, nous découvrons un petit sentier qui mène au bord de l’eau. Et voilà ! Avec du recul, nous remarquons que le rocher blanc est en fait aussi une arche, qui en plus possède une jumelle ! L’endroit est aussi apprécié des oiseaux et…des macareux en particulier, qui ont investi le sommet d’un promontoire herbeux, transformé en forteresse imprenable ! Un véritable HLM avec vue sur mer ! Nous n’avions jamais remarqué le comportement grégaire des macareux : ils décollent ensemble pour aller à la pêche et reviennent tous de façon synchrone, trop marrant ! Nous observons longuement leur manège puis le ciel commence à se voiler, la température fraichit, il est temps de regagner le fourgon (ne faites pas comme nous : mieux vaut revenir par la côte plutôt que de continuer la boucle, parcours plus long et pas palpitant) Nous faisons un petit détour par Asbyrgi, qui ne nous enthousiasme toujours pas (pas de photos), constatons que la piste vers Hjodaklettar est toujours fermée (dommage !) et trouvons un coin pour la nuit pas loin de la 85 après Vogar. Accueil bruyant des sternes qui s’habituent très vite à notre présence.

Jeudi 19/05/16 Derrière cette langue de terre, les montagnes de Viknafjoll : nous approchons de Husavik. Nous profitons des dernières heures de beau temps pour aller nous balader sur la plage et la falaise de Hedingshofdi. Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée, dit le dicton. Aussi nous équipons nous rapidement, ajoutons ce système anti-sterne improvisé mais très efficace (les sternes attaquent le point le plus haut), et nous partons vers la falaise qui surplombe le petit îlot de Lundey. Encore un parc à eiders, comme toujours protégé des prédateurs et piétineurs… Le vent soulève quelques embruns… Peu d’oiseaux sur la falaise en dehors des sempiternels pétrels, mais des chevaux très avides de contact dans la prairie de l’autre côté. Les voilà qui approchent Puis nous passent au nasomètre… C’est étonnant comme leur pelage est inodore et non gras, à la différence des chevaux de chez nous… Si quelqu’un a une explication… Voilà, le soleil est parti, nous reprenons la route, contents de notre bol d’air matinal sous le soleil (balade pas indispensable cependant) Ravitaillement à Husavik (pas d’excursion baleine pour nous, on a déjà donné il y a 13 ans et c’était…bof et très froid !), petite pause au lac chaud à la sortie d’Husavik, où nous nous étions baignés lors de notre premier voyage. Ici le printemps est en avance grâce au microclimat généré par les vapeurs d’eau chaude. Un tout petit zoziau trop mignon et peu farouche se laisse prendre en photo, si quelqu’un connait son nom ? Le ciel est franchement menaçant quand nous arrivons au lac Myvatn où le cratère de Hverfjall à l’arrière-plan semble bien austère. Il est encore partiellement gelé… Quelques beaux ciels

Puis le temps se couvre complètement et il se met même à neigeoter lorsque nous commençons la petite balade de Hofdi, sur la rive est du lac. Cette petite presqu’île boisée, repaire de quelques jolis oiseaux comme ce lagopède encore en tenue hivernale, permet d’avoir une vue rapprochée sur les formations de lave et les pseudocratères qui sont la caractéristique de ce lac, connu par ailleurs pour ses moucherons, déjà présents mais pas encore gênants. Il est encore un peu tôt pour apprécier la végétation printanière, mais mousses et lichens semblent déjà en pleine forme. Nous gardons un très bon souvenir du site de Leirhnjukur à Krafla mais cette fois il neige et le site semble inaccessible. Les quelques touristes présents se contentent d’un aller-retour jusqu’au lac de Viti. Pause-déjeuner, qui porte conseil, un œil sur wikiloc pour apprécier la distance qui nous sépare du site : à peine un peu plus d’un petit km ! (il fait si moche qu’il est difficile d’apprécier les distances) Le temps de chausser les raquettes, le temps s’améliore et il cesse de neiger. Nous arrivons au pied de la montagne orange, dépassons une belle flaque bleue et montons d’abord jusqu’au sommet de cette montagne, ce qui nous permet de réaliser que nous avons fait des émules, qui se dirigent dans notre direction (avec pas mal d’énergie car sans raquettes, on s’enfonce bien !) La neige donne une cartographie des températures du sol. On repart vers le joli cratère miniature en longeant une faille d’où s’échappent de nombreuses fumerolles, Puis pour faire une boucle nous rechaussons les raquettes afin de continuer dans la neige. Le temps de dire à Fred qui marche devant qu’il pourrait y avoir des trous cachés sous la neige, que gloups, le voilà qui disparait presque tout-à-coup ! Pas de mal, bonne rigolade rétrospective, puis on regagne le fourgon sans autre incident. Fred a encore le courage de marcher jusqu’au Viti : je me doute qu’il est gelé et je reste au chaud. Bof en effet, pas de belle couleur bleue of course, ni de bel écrin jaune non plus. Ravis de notre petite escapade « privée », nous prenons sous la pluie la route vers Dettifoss où nous arrivons en fin de journée. Il fait moche, on en a plein les pattes, alors on décide de dormir là (théoriquement no overnight parking mais il n’y a pas de night !) et d’en profiter demain. 2 kangoo aménagés et 2 voitures passeront aussi la nuit sur place.

Vendredi 20/05/16 Nous sommes restés calés sur l’heure française, afin d’éviter la foule et de profiter de la belle lumière du matin, si bien que nous démarrons souvent nos journées de bonne heure. Un 6ème sens ce matin- là me réveille encore plus tôt : il fait beau ! Taïau ! A 6h00, nous partons vers Dettifoss par un sentier bien tracé, raquettes sur le dos, car il reste encore une bonne couche de neige et nous envisageons de pousser jusqu’à Hafragilfoss. Voilà les embruns de Dettifoss ! La cascade étant orientée au nord et malgré l’heure matinale, elle est déjà à contre-jour (le soleil se lève vers 3h) Avec ce ciel clair, il gèle un peu et c’est par endroit une vraie patinoire, en particulier sur la plate-forme d’observation. Au-delà, quelques traces et cairns nous conduisent en aval vers la 2ème chute. On descend dans un canyon noir, Parsemés de jolies dunettes décorées de quelques brins d’herbe jaunie par l’hiver. Après avoir un peu cafouillé, nous comprenons qu’il nous faut descendre jusqu’aux berges de la rivière par un raidillon qui passe dans un pierrier très instable (puisque remanié par le gel hivernal et quasi non fréquenté depuis) On prend notre temps, ce n’est pas l’endroit pour se faire mal (d’autant que j’ai oublié de prendre la petite balise de détresse bien sûr), la photo comme toujours ne rend pas justice à la raideur du passage… Nous voilà au fond du canyon, où nous allons longer la rivière, parfois sur des corniches de neige où nous essayons de nous faire aussi légers que possible… Une vraie petite aventure dans un site sans doute hyper fréquenté en été, on jubile derechef ! Nous voilà à Hafragilfoss, Avec son petit lagon d’eau tranquille, qui contraste avec le grondement de la rivière qui résonne entre les parois du canyon. Petite pause vraiment bucolique un peu plus loin : il fait si bon à l’abri du vent au pied de la falaise de basalte qui renvoie la chaleur accumulée au soleil matinal. Il nous faut à présent remonter sur le plateau, d’abord par un sentier bien tracé, puis un peu au pif en faisant un compromis entre ma trace GPS estivale et la neige accumulée cet hiver. Arrivés en haut, il nous faut chausser les raquettes pour les derniers km jusqu’au fourgon. Ouf ! Superbe balade où nous n’avons vu absolument personne. 5h en prenant tout notre temps Alors que nous arrivons sur le parking où c’est l’effervescence (il y a même des bus immanquablement attirés par les toilettes), le soleil nous abandonne. Quel timing ! Un peu de neige à nouveau alors que nous retournons vers Myvatn, puis le soleil réapparait quelques instants alors que nous passons près de l’usine de diatomée aux eaux azur avant de retrouver quelques flocons épars. Check météo : c’est décidé, on file vers le nord-ouest ! C’est la course avec les nuages, on retrouve le soleil à Akureyri, capitale du Nord magnifiquement située où nous faisons quelques courses avant de poursuivre par la 1 puis la 68 vers Holmavik. Voilà, le mauvais temps est derrière nous. Pas grand-monde non plus par ici, quelques fermes isolées, quelques moutons et chevaux. On se pose pour la nuit près d’une plage où les billes de bois ont été soigneusement collectées et rangées. Il faut dire que ces troncs semi-immergés constituent un vrai danger pour les quelques petits bateaux de pêche qui sillonnent les fjords. Ici aussi plein d’oiseaux qui s’habituent très vite à notre présence et finissent par nous oublier.

Samedi 21/05/16 Beau temps ! La météo avait vu juste ! Plein d’essence à Holmavik puis nous poursuivons sur la 643 en direction de Krossness (la piste vient d’ouvrir !) Nous passons à Djupavik, certainement une ancienne station baleinière, où nous voyons notre premier phoque, assez farouche… La route longe patiemment les courbes de chaque fjord où les maisons se font de plus en plus rares. Puis elle s’élève jusqu’à un joli lac d’allure assez andine je trouve. Ici on est si loin de tout que l’on garde tout ce que la mer dépose sur les côtes, ça pourrait servir un jour ! Peu après cette inattendue montagne rouge, nous arrivons à Nordurfjordur (de ce village de pêcheurs, on peut affréter un bateau vers le Hornstrandir mais c’est plus loin et donc plus cher que depuis Isafjordur, à moins de viser la côte est bien sûr) puis à Krossness, terminus de la piste, pour une baignade bien méritée… Tentative avortée (neige) sur la piste 647 pour aller jusqu’à Munadarnes (nous y sommes allés à pied du coup, bof) Nous retournons vers Holmavik pour analyser la météo (à faire plusieurs fois par jour car ça change tout le temps) puis nous décidons d’aller via la route 61 sur la piste 635 qui vient d’ouvrir elle aussi ! Partout chevaux et cygnes sauvages semblent faire bon ménage. C’est fou comme le Hornstrandir semble accrocher les nuages ! D’ailleurs il est encore très enneigé… La lumière de fin de journée est superbe quand nous découvrons la baie de Kaldalon, au débouché d’une langue glaciaire du Drangajokull, seul glacier des fjords du Nord Ouest. Une piste mène jusqu’aux premières moraines glaciaires, d’où nous partirons demain pour marcher jusqu’au glacier. Mais d’abord profitons du beau temps et allons jusqu’au bout de cette très belle piste. Cette maison idéalement située sur cette petite presqu’île semble occupée, on est samedi… Nous arrivons à Unadsdalur et nous posons pour la nuit à côté de la mignonne petite église, au bord de l’eau, juste à l’embouchure d’une rivière : comme toujours c’est un spot idéal pour les oiseaux dont l’observation va nous occuper toute la soirée ! Je ne connais pas le nom de ces petits oiseaux marrons au sol et bicolores en vol. Un grand corbeau va à plusieurs reprises venir les embêter. Nous observerons aussi amusés un trio de canard colvert (une femelle et 2 mâles = problème !) Les eiders sont toujours aussi craintifs dès qu’ils aperçoivent une silhouette humaine (par contre indifférents au fourgon), c’est la débandade dès qu’on s’approche à pied. Au loin Isafjordur, capitale des fjords du Nord Ouest (base de départ pour des navettes en bateau vers le Hornstrandir) et un peu plus près le phare de l’Ile de Aedey.

Dimanche 22/05/16 Toujours autant d’activité chez les zoziaux au réveil ! Mais quand dorment-ils ? Beau temps comme prévu, quelle chance décidément avec la météo ! Nouvel éclairage sur Aedey qui semble plus proche. C’est là que nous avons dormi : nous n’avons vu personne dans le secteur, à part un camion de pompier allemand inoccupé garé un peu plus haut. Nous nous garons à l’extrémité de la piste au pied des grandes moraines : 5 km nous séparent du glacier lui-même. Il faut remonter la rivière en restant rive gauche, le sentier est cairné et quasi plat. Quelques flaques sont encore partiellement gelées. Ailleurs c’est déjà un peu le printemps. Encore quelques névés. Le glacier se mélange avec les nuages et seule l’ombre portée de la montagne sur le glacier le matérialise vraiment. L’eau des flaques gelées s’évaporant au fil des jours de beau temps, un tintement cristallin attire mon attention. La glace se fendille sous l’effet de la pesanteur comme les pierres se sont fendues sous l’effet du gel. Nous voilà au pied du glacier, d’allure vraiment débonnaire. Cette pente très douce nous incite à essayer d’y monter mais hélas, la neige est très molle (j’ai marché pendant quelques dizaines de minutes en T-shirt, seule fois de ces vacances) et la marche y est épuisante ! Erreur de casting, nous avons pris les crocs (nous attendant à devoir traverser moult ruisseaux, ce qui ne fut pas le cas) alors qu’il aurait fallu les raquettes ! Retour au fourgon (3h en prenant son temps pour cette balade à recommander !), puis nous reprenons la belle piste 635 vers le sud. Ces cailloux ont été déposés par le glacier qui allait autrefois jusqu’à la mer… Au sortir de la baie de Kaldalon, un aigle pêcheur décolle soudain sous nos yeux ébahis ! Ils sont deux, et vont se poser un peu plus loin sur un petit récif… Comme toujours nous n’avons pas le bon objectif : vite, vite on change et on déploie des ruses de sioux pour nous approcher à pied sans nous faire voir. C’est loupé pour le plus attentif, l’autre est toujours sur son rocher, un peu loin certes mais nous sommes ravis de cette rencontre inattendue. Une petite photo de pavot arctique au gros téléobjectif en passant… j’adore ces fleurs ! Pause-déjeuner tout au bout d’une amusante piste de sable qui mène au bord de la mer, puis nous reprenons la piste, quand, en pleine digestion, je diagnostique tout de go une baleine ! Fred, habitué à mon tempérament optimiste et prompt à voir des choses « inattendues » se retient de ricaner quand lui aussi aperçoit un souffle ! Ah ! Je n’avais pas rêvé ! Voilà les preuves ! En fait nous verrons (de très loin) une demi-douzaine de baleines (sans doute des rorquals communs) le long de la 635 donc puis de la 61 dans le fjord d’Isafjordur. Je détaille avec intérêt la péninsule du Hornstrandir où nous irons peut-être cet été, en particulier cette faille impressionnante (uniquement sous cet angle, en fait la vallée est plus douce et large qu’il n’y parait) Les fjords se succèdent Puis nous arrivons à Isafjordur dont le port abrite pour une fois de vrais voiliers ! La ville est agréable, bien que très calme en ce dimanche après-midi. Petit point routes et météo : la piste vers Skalavik vient d’ouvrir, allons-y ! Le temps se gâte un peu et au sortir du tunnel de Bolungarvik, le ciel est gris. La route (réservée aux 4X4) est très amusante puisqu’on chemine sur quelques dizaines de mètres entre de hauts murs de neige. On se pose au camping gratuit de Skalavik, où nous sommes seuls. L’endroit semble en tout cas très apprécié des oiseaux !

Lundi 23/05/16 Il fait beau, c’est inattendu mais on décide d’en profiter tant que ça dure. Nous sommes entourés de falaises abruptes et il n’est pas facile de randonner par ici alors nous quittons la baie, repassant dans la zone enneigée, puis devant les séchoirs à poissons de Bolungarvik, Faisons un petit tour sur le port du village (nombreux bateaux de pêche) puis prenons la piste 624 vers Saebol qui vient elle aussi d’ouvrir et est aussi réservée aux 4X4, d’autant plus qu’un petit panneau indique la possibilité d’y randonner. Pas de balisage mais on se doute qu’il faut grimper vers ce qui semble être un austère cirque hyper minéral. Nous voilà arrivés dans l’amphithéâtre, et nous remontons le joli ruisseau. Un peu plus tard en saison, le coin doit être vraiment charmant. Le beau temps se maintient pour le moment. On remonte jusqu’au pied des falaises mais de lac, point ! Redescente tranquille vers le fjord, avec une vue superbe, jusqu’au fourgon. La période de beau temps s’achève dans le nord, alors nous partons plus au sud, pour attraper le ferry Baldur à Brjanslaekur. Nous passons rapidement devant la cascade de Dyngjandi, faisons un petit détour pour une trempette à Reykjafjardarslaug (la piscine est HS, seul le bassin naturel est utilisable) Un huitrier pie pas très malin a pondu juste au bord de la route à 5m du bain chaud si bien qu’il abandonne ses œufs à chaque passage d’humain (mais les voitures ne le dérangent pas) Ces 3 œufs semblent mal partis… Il fait un temps pourri quand nous prenons le ferry presque vide (pas de photos) jusqu’à Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsness, où nous arrivons vers 20h30. On se pose pour la nuit près d’un petit lac pas loin de la ville, le vent se lève et va souffler toute la nuit. Jusqu’à présent, chose incroyable pour l’Islande, nous avons eu très peu de vent. Mardi 24/05/16 Voilà une semaine que nous sommes arrivés en Islande et nous avons eu jusqu’ici beaucoup de chance avec le temps. Aujourd’hui c’est différent : il fait gris et ça souffle très fort. 100 km/h selon la météo ! Les montagnes sont dans les nuages, les paysages sont bouchés, alors nous allons voir des zoziaux ! Même les énergiques sternes arctiques restent au sol, toutes dans le même sens, en attendant que ça se calme… Direction le phare de la pointe ouest de la péninsule de Snaefellsnes. Pas facile de faire des photos nettes dans ces conditions… Pour la première fois cette année, nous voyons des guillemots et bien sûr des pétrels, le plus souvent en couple, tandis que les guillemots sont plutôt en « tas » Activité intense chez les pétrels pour construire leurs nids : ils font des va et vient incessants entre la falaise et une zone herbeuse où se trouve en plus une mare de boue (asséchée) qui sert de liant à l’herbe qu’ils arrachent à grands coups de bec. Nous regagnons le fourgon, et reprenons la piste vers une zone autrefois habitée par des pêcheurs du temps des vikings: c’est le seul endroit sur la côte où celle-ci permet la mise à l’eau d’embarcations. En route, nous remarquons un couple de lagopèdes. Il reste quelques murs de pierre de lave et avec ce temps il est aisé d’imaginer ce qu’a pu être la vie de ces gens… La route 570 qui traverse la péninsule au niveau du Snaefellsjokull est dans les nuages et en plus fermée donc nous longeons la côte jusqu’à Arnastapi. Bonne surprise cet endroit ! Certes il y a du monde mais comme toujours dès qu’on fait 300 m il n’y a plus grand monde mais plein d’oiseaux (quasi uniquement des pétrels au nid, et des eiders en mer) et une côte très découpée et spectaculaire. J’adore cette maison et sa jolie clôture moussue ! Ne pas manquer depuis l’arche en face du parking de longer la côte vers l’est jusqu’au petit port de Arnastapi : plusieurs gouffres communiquant avec l’océan truffés d’oiseaux ! Nous reprenons la route vers l’est pour quelques km jusqu’au site de Ytri Tunga, connu pour sa colonie de phoques. Nous en voyons quelques- uns qui se prélassent sur un rocher jusqu’à ce que la marée montante les en déloge. Un local nous indique qu’ils sont toujours là le matin à marée haute, alors nous décidons de revenir le lendemain dans l’espoir de les voir dans de meilleures conditions. Nous trouvons un coin de bivouac au bord d’une piste qui mène à la rive est de la petite baie de Budir, où batifolent quelques phoques venus s’abriter du ressac.

Mercredi 25/05/16 Temps couvert au réveil et en arrivant à Ytri Tunga, et en plus pas de phoques ! Sans doute la mer est-elle trop agitée ? La mer n’est pas tout-à-fait haute alors on traine, on attend, mais de phoques…point. Je propose alors à Fred de remonter un peu la côte vers le nord, là où l’on voit de grosses vagues se briser sur la falaise. Nous effrayons quelques oiseaux, et alors que le soleil apparait soudain, de façon tout-à-fait imprévue, nous apercevons un phoque sur un rocher, en bordure d’une sorte de « piscine » d’eau calme cernée par le ressac. Il y a là quelques mamans phoques accompagnées de leurs petits, c’est trop mignon : les mamans n’ont d’yeux que pour nous et les petits que pour leur mère ! Cette éclaircie inespérée tombe à pic ! Au loin le Snaefellsjokull est toujours dans une épaisse couche de nuages : nous ne le verrons pas cette fois ! Il y a toujours autant de vent et ça creuse ! Après une pause déjeuner nous repartons vers l’est en direction des grottes de Surtshellir (après Reykholt et Husafell) Je réalise à l’occasion d’un point route/météo que la piste 550 a ouvert aujourd’hui ainsi que la 551 qui mène au glacier Langjokull : quelle chance ! Hop là, il y a une autre éclaircie, on file vers le glacier et on ira aux grottes demain ! On fuit donc le mauvais temps qui est juste un peu plus au nord…et nous arrivons au pied du glacier, où un bulldozer travaille au déneigement du bout de la piste qui mène au refuge, il n’est pas au bout de ses peines ! Une compagnie propose des tours en camion sur le glacier, on voit ici les traces du camion. Nous préférons y aller seuls, moins loin certes mais à notre rythme, alors nous chaussons les raquettes (il fait 8°C et la neige est très molle) Les sommets sont dans les nuages. On arrive bientôt à l’altitude du refuge. Il faut bien analyser le terrain pour ne pas se retrouver les pieds dans l’eau ! Le ciel est superbe mais la grimpette face au vent de plus en plus fort est épuisante. Tout petit sur l’immense glacier, nous apercevons le camion qui avance tout doucement. Finalement le vent forcit encore et le ciel se couvre, demi-tour, nous avons notre compte et retrouvons avec plaisir le confort douillet du fourgon. On reprend la piste 550 vers le nord puis tournons à droite vers la piste qui mène aux grottes. On se pose pour la nuit au bord de la rivière. Ouf !

Jeudi 26/05/16 Quelques km nous séparent du parking des grottes de lave : la dernière fois nous avions visité Surtshellir (1970 m de long), la plus proche et la plus aisée à explorer. Cette fois nous espérons trouver une entrée pour Stefanshellir (1520 m), non balisée (en dehors de quelques cairns) car assez labyrinthique et plus fragile car on y trouve quelques stalactites et mites de lave ou de glace. Il reste encore plein de neige dans les entrées des grottes ce qui complique un peu les choses. Nous trouvons tout de même assez facilement une entrée pour Stefanshellir (cairnée) et nous y descendons prudemment. Il est 7h du matin, il n’y a personne, le sol est tapissé de glace et absolument chaotique : ce n’est pas l’endroit pour se faire mal ! Au moins sommes-nous à l’abri du vent, qui se déchaîne aujourd’hui comme hier ! Nous n’allons pas bien loin tant le cheminement est difficile (d’autant que nous n’aurons l’idée de mettre nos crampounets qu’au bout d’un temps certain…ce qui change tout !) En effet nous découvrons quelques stalactites de glace et de lave, que nous éclairons tant bien que mal pour les immortaliser. Certes ce n’est pas Lascaux mais c’est amusant ! Nous retrouvons une sortie un peu plus aisée que notre entrée… Retour vers le fourgon sous une averse d’énormes gouttes de pluie (première vraie pluie depuis que nous sommes en Islande) horizontale, aïe, aïe, aïe ! Du coup nous allons faire un petit tour dans la grotte de Surtshellir (entrée N°1) histoire de comparer avec Stefanshellir : atmosphère complètement différente ! Elle est beaucoup moins froide et humide, pas de glace, pas de stalactites. Nous avançons un peu plus loin dans la grotte jusqu’à ce que je réalise que ma lampe frontale est à plat et que l’autre lampe est du Made In China ! Demi-tour donc tant qu’elle fonctionne ! Ouf, on a trop chaud dans ces grottes abritées du vent avec nos grosses doudounes + vestes de pluie. Déjeuner, puis on reprend la route vers le sud, longeant le lac Thingvallavatn où nous rencontrons une très sympathique bergère islandaise ! Dans les fermes on trouve surtout cette race de chien ou des border collies. Avec ce temps pourri, autant rouler, alors on pousse jusqu’à Hjorleifshofdi, un peu à l’est de Vik, où nous nous arrêtons pour la nuit. Vendredi 27/05/16 J’ai beau scruter la carte météo sous tous les angles, je ne vois guère d’espoir d’amélioration au niveau de la météo. J’avais plus ou moins envisagé d’aller dans la vallée de Thorsmork mais il nous semble idiot d’aller prendre des risques sur une piste réputée difficile pour ne rien voir avec ce temps bouché. Nous faisons contre mauvaise fortune bon cœur et comme la pluie n’est attendue qu’à partir de midi, nous décollons de bonne heure pour faire les « marronniers » que nous avions toujours évités lors de nos précédents voyages, craignant la foule. Il est 6h du matin quand nous arrivons à Reynisdrangar et il y a déjà quelques personnes ! Nous grimpons ensuite sur la falaise (un sentier part de la petite église de Reynir) dans l’espoir d’y voir des macareux, mais de macareux…point, uniquement des pétrels, et encore, pas beaucoup. La grimpette est tout de même récompensée par la vue, sur les pics basaltiques (c’est amusant car depuis Reynisdrangar on n’en compte que 2 !) et sur Dyrholaey à l’ouest, qui disparait peu à peu dans la soupe. En redescendant nous inspectons l’endroit bruyamment défendu par un couple d’huitriers pie et découvrons deux petits oisillons, posés à même le sol. Ces oiseaux ne font pas de nid ! Nous reprenons le fourgon pour aller à Dyrholaey, temps de plus en plus bouché ! Allons faire un tour au Solheymajokull, langue glaciaire du Myrdallsjokull, accessible par une piste qui vient d’ouvrir. Il pleut, il y a foule sur le parking, pas envie… On décide de revenir ce soir en clandestin car on est sûr de se faire regarder de travers par les guides touristiques si on va sur le glacier sans utiliser leurs services. Nous reprenons la route N°1 vers Hvolsvöllur, histoire de faire un point météo. En effet il est plus difficile dans cette région sud hypertouristique de trouver de la 3 ou 4G que partout ailleurs en Islande ! Alors que nous passons le pont sur la Markafjlot, nous remarquons une éclaircie sur l’embouchure de la vallée de Thorsmork… Plein d’eau et d’essence à Hvolsvöllur, prévisions météo toujours aussi décourageantes, puis nous repartons vers Solheymajokull. L’éclaircie sur la Markafjlot est toujours là, encore plus belle même ! On se regarde et hop c’est décidé, on tente Thorsmork. Il est 14h, nous ne reprenons l’avion qu’après-demain matin, on a le temps ! Nous voilà dans la vallée de la Markafjlot et il y a carrément du ciel bleu vers l’est et c’est là que nous allons, yes ! On croise quelques voitures impressionnantes, qui nous regardent bizarrement, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer… 1er gué gentillet, annoncé à 30 cm d’après mon guide. Plutôt 20 aujourd’hui, hé, hé… 2ème gué débonnaire… Pour le 3ème gué, il y a plus de courant alors on ne s’arrête pas pour la photo. Nous avons le soleil dans le dos et les couleurs sont superbes sur la Markafjlot dont ce 4X4 s’amuse à explorer les méandres (le hors-piste est formellement interdit en Islande sauf apparemment dans le lit des rivières qui se remodèle à chaque crue) Nous sommes en contrebas du célèbre Eyjafjallajokull dont le volcan a défrayé la chronique en 2010. Les gués se succèdent alors que le ciel se couvre. La prudence est de rigueur dans cette eau opaque qui dissimule d’éventuels obstacles. Un tourbillon très localisé soulève d’énormes quantités de sable. Nous reconnaissons l’Einhymingur, emblématique montagne de Thorsmork, que tous ceux qui ont fait le trek du Laugavegur reconnaitront aussi. Le Gigjokull, langue glaciaire de l’Eyjafjallajokull apparait : 2 pistes y mènent. Nous choisissons au pif la 2ème , celle de l’est (sans doute le temps que l’idée d’y aller ne nous monte au cerveau), mais un passage avec de grosses pierres nous oblige à faire demi-tour et à prendre la piste ouest. Encore un ou deux gués avant d’arriver au pied du Gigjokull. Avant l’éruption de 2010, le Gigjokull vêlait dans un lagon parsemé d’icebergs. Une énorme coulée de lave a fait disparaitre le lac ! Vous trouverez des photos sur Google Image. La piste mène donc à présent presqu’au pied du glacier dont le front est percé d’une grotte de glace. Impossible toutefois sans se mouiller de traverser la rivière qui nous sépare de celle-ci : une autre fois car nous sommes pressés de finir la piste tant qu’il fait beau. Remarquez tout en haut de la falaise la petite arche, mais surtout les traces laissées autrefois par le glacier, très haut sur la falaise polie par son avancée. Impressionnant ! Quelle journée ! Le ciel est noir lorsque nous arrivons à la jonction de la Krossa et de la Markafjlot, au pied du Valahnukur. Il y a ici une passerelle pour ceux qui ne souhaitent pas tenter le très dangereux gué qui mène à Husadalur, le camp principal de la vallée de Thorsmork. Nous continuons en rive G de la Krossa vers Basar, autre refuge dont l’accès est plus aisé en voiture. Vers 19h (oui, nous prenons notre temps pour déguster cette piste et ces lumières incroyables !), nous nous arrêtons pour faire une petite rando vers la cascade de Stakkholtsgia. On remonte le ruisseau en rive gauche dans une vallée encaissée parfaitement éclairée par le soleil du soir. Nous gardons les pieds secs jusqu’aux derniers 50 m (c’est toujours comme ça) : nous déchaussons-rechaussons pour un premier gué, immédiatement suivi d’un deuxième beaucoup plus long puisqu’il faut carrément remonter la gorge dans la rivière. Les crocs sont bien sûr restées dans le fourgon. Je sacrifie mes chaussures pour aller voir en amont comment ça se présente : il faut ensuite grimper sur un pont de neige en voie de fonte et l’on découvre enfin la cascade qui n’est pas très photogénique car masquée par des replis rocheux. Bref, je fais quelques photos et les montre à Fred qui s’en contente et garde les pieds secs ! Demi-tour toujours sous le soleil et alors que nous arrivons au débouché du canyon, nous apercevons un…renard arctique, qui ne nous a pas vus, occupé qu’il était à gagner la rivière pour s’y désaltérer ! Bien sûr je n’ai que le 24-105, trop court pour la circonstance mais j’ai tout de même le temps de déclencher quand il détecte enfin notre présence et détale à toute vitesse. Quelle journée ! Allez c’est pas fini, on continue, encore un gué, et ce ciel ! Mais quelle journée ! On s’amuse comme des enfants à traverser et retraverser juste histoire de faire quelques photos, avec cette lumière d’apocalypse Qui rend cette mousse fluorescente ! Et voilà, le dernier gué, le plus gros, avec un arc en ciel en prime ! C’est l’apothéose ! D’après mon guide, le gué le plus profond serait de 80 cm (comme celui sur la Krossa vers Husadalur mais avec beaucoup moins de courant et de grosses pierres) Je ne pense pas que nous ayons eu plus de 60 cm, avec toujours un courant raisonnable.

Nous reconnaissons le camp de Langidalur où nous étions passés il y a 3 ans lors de notre trek vers Skogar, puis nous arrivons au camp de Basar vers 20h00, toujours accompagnés de notre arc-en-ciel ! Le gardien est là, nous nous acquittons des 3000 kr pour la nuit et allons nous poser dans le camping presque vide. Nous nous endormons alors que l’arc en ciel est encore là : il a donc duré au moins 2 heures ! Ah ! Quelle journée magique, tellement inespérée alors qu’elle avait commencé de façon si ingrate…

Samedi 28/05/16 Le miracle continue : en dépit des prévisions, il fait beau ! C’est incroyable, il y a bien un microclimat dans cette vallée. A l’est de Basar, c’est-à-dire plus haut dans la vallée de la Krossa, le ciel est sombre mais le Valahnukur resplendit dans le soleil matinal. Deux passerelles nous permettent de traverser sans risque les deux bras de la Krossa et de rejoindre le camp de Langidalur. Nous nous élevons sur les pentes du Valahnukur, ce qui nous permet d’apercevoir à nos pieds Langidalur et au loin de l’autre côté de la Krossa notre petit fourgon. Ici c’est le printemps, quel plaisir que ce vert tendre après 10 jours de neige et de cailloux. Je comprends à présent pourquoi les Islandais adorent cet endroit, que nous avons le privilège de découvrir seuls. A l’est c’est le Mordor. A l’ouest il fait beau même si l’Eyjafjallajokull reste coiffé de nuages. En contrebas on devine le chalet d’Husadalur et l’on peut suivre le cours de la Markafjlot jusqu’à l’océan.

Au nord-est l’Einhymingur et Hattafell, puis d’autres montagnes inconnues pour nous. Nous voilà presqu’en haut, nous surplombons les collines boisées où passe le Laugavegur juste avant l’arrivée à Langidalur. Au sud, Basar et la vallée de Hvanngil et derrière la crête escarpée qui mène vers Fimmvorduhals Gros plan sur les séracs de l’Eyjafjallajokull Voici en « vue aérienne » le gué vers Langidalur Vers l’ouest la Krossa et l’Eyja et au loin l’océan. Immédiatement à l’ouest du Valahnukur de jolies montagnes de rhyolite et le sentier qui mène de la première passerelle vers Husadalur (je suppose qu’il en existe un autre qui passe par le bas) Nous profitons à fond du panorama, et c’est un vrai plaisir de reconnaitre certains sommets (aidés en cela par la table d’orientation), puis nous descendons vers Husadalur, du côté abrité du vent de la montagne : aussitôt on enlève 2 couches ! Ah qu’il fait bon au soleil et à l’abri du vent ! Plus bas, nous traversons une jolie vallée boisée, par endroit fleurie de lupins, avec de vrais arbres même si les glaciers ne sont jamais bien loin. Il y a de petits airs de Norvège par ici… Nous remarquons l’absence totale d’eau dans les nombreux ruisselets rencontrés, alors que les glaciers sont « sales » comme en fin d’été et que la neige a complètement disparu sauf sur les plus hauts sommets. Comme une impression de sécheresse ! Du coup nous voilà complètement rassurés pour la piste du retour que nous parcourons tranquillement cette fois sans nous arrêter (1h15, 25 km et une dizaine de gués) Nous passons rapidement à Reykjavik, encore sur notre petit nuage dont nous avons du mal à redescendre (bah, on la visitera une autre fois) et poursuivons jusqu’au phare de Gardur, situé à une quinzaine de km de l’aéroport de Keflavik où il est permis de camper gratuitement. Bagages, nettoyage, rangement… Nous prenons l’avion demain à 7h40, passant le relai à notre plus jeune fille Marion et son amie Nadia… A suivre
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ML
Mlefevre 9 years ago · Roronew
Andalousie: Sierra et Déserts


Récit complet en images en cliquant ici!

L’Andalousie et ses paysages naturels nous attiraient depuis longtemps mais c’est loin et c’est chaud ! 2 semaines en mars devraient nous permettre de bien en profiter… J’ai préparé le voyage avec Google Maps, Google Earth, Wikiloc et les roadbooks 21 et 29 de Vibraction. J’ai téléchargé les différents parcours dans mon smartphone (wikiloc donc et mapsme pour les tracés GPX de vibraction). L’idée étant avant tout de randonner dans de beaux paysages en évitant de trop longues heures au volant, j’ai créé un itinéraire à ma sauce en mixant autoroutes pour aller au plus vite dans le vif du sujet et petites routes et pistes dans les coins qui me semblaient mériter plus de temps. On n’a donc que très peu suivi ces roadbooks finalement. Attention au fait que nous roulions en fourgon 4X4 ! J’essaierai au fil du récit d’indiquer l’accessibilité des endroits visités. Nous avons eu une météo parfaite la 1ère semaine, condition indispensable sur les pistes. Ensuite, nous avons modifié notre programme en improvisant 2 très belles randonnées dans nos massifs français, en retrouvant le soleil!

EN ROUTE POUR L’ESPAGNE ! DIM 05/03 passage pour déjeuner chez notre fille Marion à Chateaugiron, les chiens en profitent pour se dégourdir les pattes et lui faire des mamours, puis route et nuit près de Gérone. 1000 km au compteur, nous sommes en Espagne !

LOS CUCHILLOS DE CONTRERAS LUNDI 06/03

Encore quelques heures de route ce matin puis nous allons enfin marcher un peu en faisant une jolie rando le long du Rio Cabriel vers Los Cucchillos de Contreras (route d’accès assez raide, il faut un véhicule agile mais le 4X4 n’est pas nécessaire). es.wikiloc.com/...c/view.do?id=3774712 10 km aller-retour le long d’une belle rivière d’un étonnant bleu azur. Le sentier mène au pied d’une falaise ocre, porte d’entrée des Cuchillos (couteaux). Le relief nous rappelle un peu celui découvert en Aragon l’année dernière (sites.google.com/...ongost-de-mont-rebei)

Au-delà des Cuchillos, la vallée s’élargit et les chiens font trempette. Balade agréable pour couper une journée de route, elle doit être très fréquentée en été (il y a un camping) En quittant la vallée on tombe sur des chamois pas du tout sauvages ! Encore quelques heures de route puis nous nous posons dans les champs un peu avant Torrenueva.

CASCADAS DE LA CIMBARRA ALDEAQUEMADA MARDI 07/03 Après une trentaine de km nous sommes enfin en Andalousie. Nous aimons tous les balades « aquatiques » (surtout les chiens !) : la rando des cascadas de la Cimbarra, juste au sud de Aldeaquemada va tenir ses promesses ! fr.wikiloc.com/.../view.do?id=15998900 Nous démarrons dans la brume, et descendons dans une vallée humide et moussue, atmosphère… Très vite nous arrivons à notre 1ère cascade, en pleine forme car il a fait un temps pourri jusqu’à ces derniers jours. Une petite source se fraie un chemin au creux de la roche. En milieu de matinée, le brouillard se dissipe enfin, Il commence aussitôt à faire chaud et les chiens profitent du Rio Guarrizas pour se rafraichir. 2ème cascade avant une grimpette au soleil, puis nous découvrons cette énorme cascade (accessible assez rapidement depuis le parking en faisant la rando -qui est une boucle- dans l’autre sens)

Nous apercevons un sentier qui permet de s’en approcher. Nous y voilà ! Les chiens ont le « pied » sûr, ça vaut mieux ! Ça dépote ! Très belle rando avec un excellent rapport effort/décor ! Accès par un chemin un peu étroit, 4X4 inutile.

SIERRA DE SEGURA Y CAZORLA 4X4 recommandé, sans doute faisable en 2X4 léger si haute garde au sol et bonnes conditions. Après cette belle balade, en route vers la Sierra de Segura ! www.spain.info/...ra_y_las_villas.html

Nous entrons véritablement dans le vif du sujet ! Cette zone montagneuse est orientée nord-est/sud-ouest sur une quarantaine de km. On y trouve quelques pistes qui desservent des bergeries, désertées en hiver. Nous espérons ne pas être gênés par la neige car nous serons entre 1500 et 1800 m d’altitude environ. Nous prenons une piste qui part de Fuente Segura, grosse résurgence qui donne naissance au Rio Segura. Nous suivons les WP de Vibraction. Les paysages sont superbes dans la belle lumière de fin de journée. A l’horizon, un monolithe nous fait de l’œil et nous regretterons après-coup de n’avoir pas essayé d’y aller (faute de pouvoir l’identifier sur nos cartes sommaires, mais ça doit pouvoir se faire « au feeling ») Nous dépassons une ou deux fermes isolées et désertes puis trouvons un bel endroit pour y passer la nuit. Il y a même l’eau courante ! La quantité d’abreuvoirs donne une idée du nombre de moutons en été ! Le massif est calcaire et l’eau est rare ! Superbe coucher de soleil qui fait rougeoyer les flaques où patauge Itoo.

Mercredi 08 mars Au réveil (il a gelé légèrement) nous décidons de faire une balade dans le coin, qui nous enthousiasme ! Nous nous garons peu après cet arbre mort pour aller marcher un peu.



Les chiens profitent de la neige et nous nous délectons de ces paysages de fin d’hiver. Au loin un troupeau de bouquetins détale prestement. Nous faisons une petite boucle de 4 km, entre pins noirs, névés et crêtes calcaires. L’entrée d’une possible grotte intrigue les chiens… fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043258 Au loin, un petit refuge (il y a un GR qui parcourt ce très beau massif. Les refuges sont espacés d’une quinzaine de km, prévoir une tente car refuge très rustique, béton et fenêtre cassée. L’eau en été peut sans doute être un problème) Nous reprenons la piste (pas de difficulté par temps sec, un seul névé peu profond), débusquons un beau mouflon, et quittons déjà nostalgiques ce superbe plateau (il y a de quoi y passer 2 ou 3 jours si l’on randonne)

LAGUNA DE VALDEAZORES Pas besoin de 4X4 La piste descend dans la forêt, vers le sud, il fait beau : pourquoi ne pas en profiter pour faire une balade improvisée vers cette lagune indiquée par un petit panneau? Balade improvisée non préparée mais je vois le sentier sur mon smartphone, c’est parti ! fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043185 Le chemin descend loonguement jusqu’à ce bel étang, Les chiens en profitent longuement, Et dépenserons ce qui leur reste d’énergie à courser des biches (en vain, comme toujours !) en remontant. Balade quelconque, pas indispensable. Nous poursuivons la piste qui devient route qui passe près du Nacimiento del Rio Guadalquivir : l’endroit semble très fréquenté puisque 3 renards font la manche au bord de la route ! Je ne sais pas dire « donne la patte » en Espagnol, dommage ! Avec déjà 14 km dans les jambes, on a eu la flemme d’aller jusqu’à la source du Guadalquivir…

PICO CABANAS 4X4 inutile Il se fait tard et il est temps de trouver un coin pour la nuit : on hésite à se garer au départ d’un sentier de randonnée qui mène au Pico Cabanas. C’est en forêt et on préfère avoir de la vue alors on continue quelques centaines de mètres. La vue sur la Sierra Nevada est imprenable ! Au soleil couchant la falaise sous le Pico Cabanas s’enflamme ! C’est décidé demain on grimpe là-haut ! La balade est courte et la vue prometteuse ! En contrebas, le désert de Gorafe (et une grosse autoroute accessoirement, mais elle est invisible !) nous sépare de la Sierra Nevada. Encore un chouette coucher de soleil !

Jeudi 09/03 La Sierra Nevada rosit doucement sous les rayons timides du soleil levant. Le fond de la vallée est encore dans l’ombre mais ce sont bien des mouflons que nous apercevons en contrebas, après un quart d’heure de marche ! De majestueux pins noirs font une haie d’honneur à la Sierra enneigée. Pas étonnant qu’il y ait des animaux, il y a de l’eau, si rare dans ces massifs calcaires. La lumière encore rasante souligne les drapés du désert de Gorafe. A droite de l’image, juste au pied de la Sierra Nevada, c’est Beas de granada où nous irons bientôt. Encore plus à l’ouest, au-delà de ce village blanc, la chape de pollution masque la ville de Grenade. L’atmosphère est rendue très brumeuse par les fabriques d’huile d’olive. Belle vue depuis le refuge du sommet de Pico Cabanas sur de spectaculaires strates rocheuses soulignées par les pins noirs. Quelque chose a bougé ! Encore des biches ! Belle descente au milieu des pins.



Superbe balade, à ne pas louper ! fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043137

BADLANDS AU SUD DE LA SIERRA DE CAZORLA 4X4 indispensable Nous reprenons la piste, suivant les WP de Vibraction (en fait depuis Fuente Segura au nord de la Sierra de Segura) entre l’A 315 à l’ouest de Pozo Alcon et Alicun de Ortega. Après la verte forêt, place à l’argile rouge des badlands, on adore ! La trace nous fait ensuite descendre vers la vallée du Rio Guadiana Menor, aux airs d’ouest américain, amandiers en fleurs en plus !



Joli méandre azur qui se fraie un chemin dans les badlands. Belle vue pour une pause déjeuner ! Voilà des pistes qui donnent bien envie ! Paysage d’autant plus désolé qu’il y a eu un incendie… Quel décor de cinéma ! Un peu plus loin, la piste est ravinée : passer ne serait pas prudent et de toute façon j’ai repéré une autre piste un peu avant qui m’avait donné envie d’y aller. C’est pas mal aussi par là non ? Après ce petit village aux maisons troglodytes, on retrouve une bonne piste ! Nous voilà sur la route vers le village de Gorafe, point de départ de la piste que j’ai repérée pour aller dans le désert éponyme.

DESERT DE GORAFE 4X4 indispensable Nous grimpons par une piste bien raide (Calle la Mina, qui passe dans le sud du village) au-dessus du joli village de Gorafe aux nombreuses maisons troglodytes (comme un peu partout dans la région…) Seule la présence de cette cheminée laisse deviner la présence d’une maison sous nos pieds, à flanc de falaise. Nous voilà partis sur cette trace fr.wikiloc.com/.../view.do?id=11659667 Qui descend raide dans les badlands. La météo est toujours au beau fixe, ça vaut mieux ! L’endroit est impraticable par temps de pluie. Au loin vers le nord-est le bleu azur de l’Embalse de Negratin se détache sur les falaises d’argile rouge. Mais restons concentrés sur notre piste… Oups, une seconde d’inattention, une roue qui passe trop près du bord de la piste qui s’effondre et nous voilà plantés, posés sur la plaque de protection avant. Gloups… personne à l’horizon, pas de réseau, un « précipice » de quelques mètres en contrebas…. Bon, on commence à avoir un peu d’expérience en la matière et pas mal de matos pour s’en sortir. Nous sortons l’attirail : sangle, hi-lift, manilles. Tout va bien, la sangle est juste de la bonne longueur pour passer autour de ce gros rocher opportunément placé. Il n’y a plus qu’à se tirer avec le Hi-lift, trop facile ! Regloups : le rocher commence à se déplacer, il est trop léger, ou nous sommes trop lourds. M…de. On sort encore un peu de fourbi : pelle et plaques. Je remonte dans le fourgon en me faisant aussi légère que possible (hum !) pour sortir le « nécessaire de survie » : papiers, eau, chaussures de marche, bouffe, doudounes, téléphones et appareils photos, sacs à dos. Le désert n’est pas bien grand, on est à moins de 15 km de Gorafe. Fred creuse sous la plaque de protection, sous la roue « hors-piste », place la plaque… Bon ben ‘y a plus qu’à démarrer le fourgon et essayer d’avancer pendant que Fred tire avec le Hi Lift. Donc c’est moi qui grimpe au volant, en laissant la porte ouverte pour pouvoir sauter si le fourgon bascule. Je suis enchantée ! Bref, ça marche du 1er coup, ouf ! Il y a à présent un trou béant là où était la roue ! Moralité, ne pas raser les bords en regardant le paysage ! On reprend la piste, bien concentrés ( !) sur son relief, si bien qu’on loupe une bifurcation ! Nous revenons à pied en arrière sur qq centaines de mètres et la trouvons mais la piste semble très mauvaise. Nous sommes dans le lit d’une rivière en fond de vallée et il est difficile de savoir comment ça se présente plus loin… Tiens, c’est l’occasion d’utiliser le drone pour une reconnaissance express des environs ! Révélation : la vilaine piste se transforme très vite en une superbe piste récemment refaite, allons-y ! En quelques zig-zag, nous nous extirpons de cette vallée encaissée et décidons de nous arrêter là pour aujourd’hui : le coin est superbe !



Pour la 1ère fois la nuit est chaude et le clair de lune est superbe !

Vendredi 10/03 Les 1ers rayons du soleil viennent réveiller l’ocre des falaises, il fait encore beau ! La nuit portant conseil, nous décidons de ne pas terminer la boucle de la trace suivie depuis hier mais de sortir au plus court vers Villanueva de las Torres. Voilà notre trace : fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043110 On a donc quitté la trace initiale au km 13,3 environ. Cette 2ème trace depuis le bivouac jusqu’à Villanueva de las Torres est beaucoup plus facile que celle que nous avons suivie hier, avis aux amateurs. Elle permet d’aller jusqu’à l’endroit où nous avons dormi sans difficulté (mais avec un 4X4 tout de même, de mémoire) en la prenant à l’envers. Il est bien sûr possible de découvrir le désert de Gorafe sans 4X4, à pied ou à VTT. Les distances ne sont pas énormes et le dépaysement garanti. Prévoir de l’eau en quantité !

ACEQUIA DEL TORIL Nous reprenons la jolie route vers le sud, en direction de Banos de Alicun pour une petite randonnée le long d’un incroyable aqueduc +/- naturel. Il y a dans ce village une source chaude (35°C) fortement minéralisée qui a créé un aqueduc de travertin (qu’on date selon les endroits entre 35000 et 200000 ans), perché au sommet d’un « mur » créé par l’accumulation des concrétions, qui fait 1 km de long, jusqu’à 10 m de haut, large de 3 m à sa base et de 70 cm au sommet. L’eau ruisselle le long de cet aqueduc, dont profitent toutes sortes de mousses et de plantes. Le site est habité depuis l’époque néolithique, on y trouve donc quelques dolmens. Dans l’air frais du matin, l’eau fume joliment alors qu’elle court vers cette ferme abandonnée.



Comme au Maroc, l’homme choisit le parcours de l’eau au moyen de « bouchons » formés d’une pierre et d’un bout de tissus. fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=9181708 Endroit vraiment étonnant, ne pas y aller trop tôt le matin car encore à l’ombre de la colline. Sans doute la foule en saison car le village est une station thermale.

BEAS DE GRANADA Le beau temps ne devrait pas durer encore plus d’un ou deux jours, il nous faut en profiter ! En route vers la Sierra Nevada, en passant par son extrémité ouest. Mais d’abord allons déjeuner sur les hauteurs de Beas de Granada, colline située au nord-est de Grenade, avec une vue superbe sur la Sierra Nevada.



Nous traversons la plaine entre le désert de Gorafe et la Sierra, prenons un petit bout d’autoroute et grimpons sur la colline (4X4 nécessaire, chemin étroit) Encore des amandiers en fleurs ! Là, il vaut mieux s’arrêter… Au-delà c’est la falaise. Jolie vue à l’est vers le village de Beas de Granada.

EL CABALLO dans la Sierra Nevada au-dessus de Lanjaron 4X4 nécessaire, chemin étroit au début. Sans doute accessible à une voiture 2X4 légère avec bonne garde au sol. Nous contournons ensuite la Sierra en passant par les faubourgs de Grenade et à Lanjaron prenons la Pista Forestal N°1. Bien visible sur la très bonne carte au 1/40000ème « Alpujarras Tour and Trail » de David Braun des Discovery Walking Guides qui accompagne le petit guide de rando du même auteur. Nous nous posons pour la nuit tout au bout de la piste (ensuite elle st fermée) au départ de la rando prévue demain. Samedi 11/03 Jolis nuages roses au réveil puis pas mal de cirrus dans tous les sens en altitude.



Tout là-haut tout juste éclairé par le soleil, le sommet El Caballo (3009 m), but de la randonnée si la neige le permet. Le sentier chemine parmi de majestueux pins, nous sommes à environ 2000 m. L’air est sec et les arbres morts se patinent joliment avec le temps. Le Refugio Ventura, juste en contrebas d’un aqueduc (encore !) est hélas complètement fermé (et même muré !?) Là-haut notre sommet ! Le versant nord est encore pas mal enneigé. Les chiens observent attentivement ce ressaut ?! Ah oui des bouquetins, dont le pelage se confond avec l’herbe encore jaunie par l’hiver. Bien vu ! Merci les chiens ! De l’autre côté, sur la neige, encore un petit groupe ! Et là-haut un jeune curieux qui nous observe ! Long pierrier très hostile surtout pour les pattes des chiens… Enfin de la neige ! Encore un dernier effort, nous approchons du sommet. Voilà Higloo au sommet, au frais dans la neige. Pas mal de monde au sommet, des gens qui viennent je pense du versant nord de la Sierra. Il doit y avoir moins de dénivelé. Nous hésitons sur le choix du chemin pour redescendre : la boucle prévue nous fait passer dans de grands champs de neige, mais on n’a pas envie de repasser dans le pierrier et on préfère les boucles : va pour la neige ! On en a bien bavé sans raquettes, dans une neige molle qui s’effondre à chaque pas ou presque ! Au loin la mer dans la brume… Bien contents de retrouver enfin de l’herbe ! Florilège de bouquetins tous azimuts ! Nous sommes cernés, il y en a partout !



Pour finir, très longue descente sur un mauvais sentier droit dans la pente ! On est claqué, 2ème nuit sur place ! fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043090 Balade bien crevante avec la neige, paysages plaisants mais pas fantastiques mais PLEIN de bouquetins ! A faire sans doute en période de floraison… J’avais aussi repéré cette rando qui a l’air sympa, mais pas le temps, la météo va changer : fr.wikiloc.com/.../view.do?id=15938815

VILLAGES BLANCS DE BUBION A CAPILEIRA Dimanche 12 mars En route vers les fameux villages blancs de la Sierra Nevada : c’est dimanche et c’est très touristique mais de bonne heure et en mars, ça va ! On se gare facilement à Bubion puis on suit un sentier à flanc de montagne qui va jusqu’à Capileira. Rando assez quelconque (pourtant très fréquentée par d’énormes groupes de marcheurs) sur un sentier qui passe en contrebas de la route (donc pas très propre) et dessert des jardins où s’accumulent pas mal de vieilleries. Le village de Capileira en lui-même est très joli. fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043017



Balade agréable mais pas inoubliable.

DESERT DE TABERNAS 4X4 nécessaire Il nous faut optimiser notre temps avant l’arrivée de la pluie prévue demain, aussi filons-nous directement vers le désert de Tabernas, en prenant l’autoroute côtière qui longe des milliers de serres en plastique. C’est hideux et fascinant à la fois. C’est dans ce désert que nous verrons le plus de fleurs : il fait plus chaud qu’ailleurs et il a plu il y a quelques jours.



Nous déjeunons sitôt arrivés dans le désert, puis prenons une piste qui grimpe dans la Sierra Alhamilla. fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=1464801

On réalise ainsi que le désert de Tabernas, célèbre lieu de tournage de western spaghetti n’est en fait pas très différent du reste de la région, très vaste zone de badlands à perte de vue. Dans la montée la piste est assez mauvaise mais elle dessert des antennes et une fois au sommet en descendant vers Turillas, elle est parfaite. Nous décidons de nous poser dans les hauteurs de la Sierra pour la nuit, car la région du Cabo de Gata où nous irons demain est un parc naturel où le bivouac est interdit.

CABO DE GATA Lundi 13 mars : au réveil, le temps est franchement menaçant et nous décidons de quitter les pistes en filant vers le joli village de Turillas (et son arène) Au loin il a neigé sur les hauteurs. Nous retrouvons le soleil au bord de la mer. Pas mal de monde dans cette région, très touristique. Voilà le Cabo de Gata, une des rares zones côtières de l’est de l’Espagne ayant échappé au béton. Nous déjeunons au bord de l’eau puis poursuivons un peu plus loin vers l’est. Ensuite la route est fermée, mais on peut continuer à pied le long de la côte .



Enfin des nuages ! Le ciel uniformément bleu commençait à nous lasser… Nous reprenons la route jusqu’à San José puis poursuivons jusqu’à Playa de Monsul. Le ciel se couvre Et noircit à vue d’œil On se croirait presqu’en Islande,



Avec ces orgues de basalte Et cette géologie torturée Quelques photos de fleurs et voilà les premières gouttes de pluie après 1 semaine de grand beau temps. Nous roulons un peu pour sortir du parc naturel et nous posons pour la nuit sur une piste éloignée de la route.

VERS LE SOLEIL ET LES PYRENEES Mardi 14/03 IL pleut des trombes d’eau, impossible de se risquer sur les pistes que j’avais prévues. Point météo, il fait beau au nord : en route vers les Pyrénées ! 1000 km plus loin, nous arrivons dans la région de Font-Romeu, sous le soleil ! Je n’ai aucune doc sur le coin, en dehors d’un atlas routier Européen au 1000000ème. Lunettes sur le nez, je vois les lacs des Bouillousses. Un petit tour sur wikiloc plus tard, je télécharge un itinéraire et la carte correspondantes, trop pratique ! On quitte notre parking « 4G » au-dessus de Mont-Louis pour nous poser pour la nuit sur le camping municipal fermé et désert (1 autre c car tout de même) du Pla de Barrès. Coucher de soleil sur les Pyrénées.

LACS DES BOUILLOUSSES PYRENEES Mercredi 15/03 La route est fermée 7 km avant le lac, pas grave, notre rando part de cet endroit. fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17042950 1er lac encore gelé, que nous devrions longer mais le niveau est trop haut et nous devons nous frayer un passage plus haut (pas de la tarte) Puis nous arrivons à l’Etang du Long Bas, Que nous dépassons, Pour arriver à un 3ème tout petit étang Enfin nous voilà au grand lac des Bouillousses, le cadre est superbe mais le vent est frais et nous profitons d’un rocher pour grignoter un moreceau à l’abri du vent.



C’est un lac de barrage et celui-ci est en travaux, avec l’aide d’un hélico. Retour par une vaste chaume enneigée mais il n’est que 11h et la neige porte bien, les raquettes resteront sur le sac. Encore un joli lac près duquel se trouve une petite cabane. Fin de la balade vers midi : douche, déjeuner, puis route vers l’Auvergne. On se pose pour la nuit dans un champ un peu au sud de Saint-Flour.

AUVERGNE : boucle au départ de la Boudio fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17042943 Le col de Puy Mary étant fermé à cause de la neige, nous allons faire une rando au départ du hameau de la Boudio que j’avais découvert lors d’une rando précédente : sites.google.com/...sducantal3jours/home On commence par un joli chemin encaissé, puis on dépasse la dernière bergerie avant le col de Cabre.



Vers 1300 m il faut mettre les raquettes, la grimpette est raide et bien crevante ! Nous voilà au Col de Cabre, en haut de la vallée de la Boudio. Pause avec vue sur le Puy Griou. Il reste pas mal de neige, en particulier sur les sentiers. On enfonce pas mal et les chiens suivent nos traces. Ouf, une source permet de refaire le plein d’eau. Belle rando printanière, rendue bien fatigante par la neige ! Encore un peu de route pour aller dîner chez Marion près de Clermont-Ferrand. Nous terminerons demain la route vers Nancy.







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Daming 9 years ago · FlorianFF
Retour sur quelques jours en Ligurie, de Gênes aux Cinque Terre
Bonjour,

De retour de notre court voyage en Ligurie, je me demandais si il était pertinent que je fasse un carnet. D'habitude je prends beaucoup de plaisir à rêver sur les carnets de nos plus audacieux voyageurs sur le forum, c'est ce qui me donne envie de partager un petit carnet, de l'autre je doute d'avoir les même capacités d'écriture pour les textes et artistique pour les photos. Bon, je me lance quand même avec un carnet simple sur une destination toute proche mais pourtant que j'apprécie toujours : l'Italie.

Nous sommes partis 4 jours au départ de Haute Savoie à destination de Gènes pendant les fêtes. Sur le forum, on nous avait mis en garde à raison pour la météo qui pouvait être pas terrible en Ligurie en Décembre - Janvier, ce fut le cas et nous avons du jongler pour passer entre les gouttes.

Parce que nous sommes voisin de l'Italie, nous pouvons nous permettre d'y aller pour de courts séjours sans rien organiser à l'avance, avec notre abonnement au tunnel, avec seulement une destination en tête et un point de chute pour rayonner.

Cette fois-ci, nous allons découvrir Portofino, Camogli, le Port Antique de Gènes, retourner aux Cinque Terre et pour finir avoir un aperçu de la Toscane à Carrare.

Nous avons mis 4h pour rejoindre Gènes et avons bénéficié d'une offre à l'hotel Mercure de San Biagio au Nord de Gènes, proche de l'autoroute et confortable, c'est à mon avis un hotel à recommander si vous êtes véhiculé et ne trouvez pas un hotel avec parking en ville. On rejoint le centre ville en vingt minutes.

Jour 1 : Portofino et Camogli

Ce matin au réveil, il y a une tempête dehors : pluie et vent, de quoi compromettre notre programme plutôt axé sur des balades en bord de mer plutôt que des visites urbaines. Habitant en montagne, ce qui nous manque le plus c'est bien l'air de la mer et on a pas spécialement envie cette fois de visiter le centre de Gènes (ce sera pour un prochain voyage!) pourtant les sites météo prévoient une éclaircie et du grand soleil à partir de midi. Effectivement, le temps change très vite et au moment de prendre la voiture, on aperçoit déjà le ciel bleu.

Nous rejoignons Santa Margherita Ligure par la route du littoral depuis Gènes. Nous avançons à notre rythme et passons sur le port antique, nous apercevons les restes de l'épave du Costa Concordia en cours de démantèlement, puis des quartiers résidentiels avec vue mer et palmier dans le jardin qui s'étendent, on a l'impression que la ville ne s'arrete jamais.

Finalement nous arrivons à Santa Margherita de Ligure sous un grand ciel bleu azur, sur Internet nous avions noté que le parking de la discothèque Covo di Nord Est était gratuit. C'est le cas, 4h gratuites avec un disque.

Puis nous marchons en direction de Portofino environ 5 kilomètres tantôt sur le trottoir, tantôt sur un sentier qui surplombe la route. Une promenade tout à fait agréable.

Nous marchons à côté de belles propriétés qui ont les pieds dans l'eau et une vue panoramique sur la Riviera du Levant.

Nous arrivons à Portofino, ce petit village de pecheur qui est devenu une destination prisée par les artistes, les 1% et aussi par les groupes de touristes (comme nous quoi). Il faut dire que le village est joli avec sa crique naturelle et cette rangée de maison qui épouse la forme arrondie de la côte.

Une église a été construite en hauteur face au village, sur une bande de terre très étroite entre la crique de Portofino et le large.

Nous continuons la balade jusqu'au phare, terminus où se trouve un bar avec une belle vue.

Après avoir mangé sur le port dans un des trois restaurants ouverts, nous entamons le chemin inverse vers Santa Margherita de Ligure. En hiver, le village se retrouve vite à l'ombre et la température baisse rapidement, en été nous aurions probablement poursuivi vers l'Abbaye de San Frutuoso.

Notre objectif est maintenant plutôt de reprendre la voiture et de rattraper le soleil, de l'autre côté du parc naturel de Portofino, à Camogli, bien exposé en fin d'après midi. Après une trentaine de minute de voiture, nous arrivons à proximité du centre ville. La route a descendu rapidement et nous préférons nous garer dans le seul parking où il y a des places disponibles : le parking payant (2€/h), celui de la gare.

Nous découvrons le splendide panorama des façades des "gratte ciels" de Camogli rougoyant face à la lumière du soleil couchant. L'église de Camogli conclut parfaitement le paysage tout au bout de la plage.

Je trouve le mot Gratte ciel plutôt adapté à ces immeubles de 6 à 9 étages, leurs façades en trompe l'oeil donne un aspect cousu alors que ce n'est que de la peinture.

Depuis le parvis de l'église, l'aspect massif du village ressort encore plus.

Aussitôt le soleil passé de l'autre côté de la ligne d'horizon, les teintes deviennent beaucoup plus pales.

Nous restons sur la promenade, d'ailleurs très animée en cette fin de journée pour prendre un petit remontant. A propos, on nous a souvent servi des bières BECK'S dans les bars et cafés italiens, je ne connaissais pas cette marque de bière que je n'ai pas spécialement apprécié (quelqu'un en connait plus sur cette bière?)

Cela conclura notre première journée en Ligurie, une journée où nous avons apprécié le calme de Portofino (j'imagine que l'on ne peut dire cela qu'en hiver ?) et la fin de journée dans la vivante Camogli, nous rentrons sur Gènes par l'autoroute cette fois, très pratique, et les entrées d'autoroute en Ligurie sont vraiment des prouesses d'ingénierie.

A suivre.
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