Bonjour à tous et à toutes
Voilà ! Je m'y prends à l'avance car j'envisage un périple à moto rejoignant Moscou.
Grosso-modo ce sera Allemagne, Pologne, les 3 pays baltes, Saint Petersbourg, Moscou et retour par la Biélorussie, Minsk, puis Cracovie et le Tyrol autrichien et le nord de Dolomites.
Durée 3 premières semaines d'Aout 2011. Environ 6000 bornes avec des jours d'arrêt pour visiter les villes intéressantes.
Couchage prévu une partie en tente et le reste en gîtes ou AJ pour pouvoir se reposer un peu mieux.
Je cherche tous renseignements utiles (routes, hébergement, bouffe, administratif... etc..). Et bien sûr des motards que cela intéresserait. Nous sommes pour le moment 3 ou 4 motos.
A vous lire !
Merci d'avance.
Popular discussions · Asie Centrale
Discussions ayant 10 participants ou plus et postées dans diverses rubriques du forum.
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On revient d'un circuit nouvelles Front. sur Ouzbékistan et franchement ce pays je ne le trouve pas fassinant.
Mise à part l'aspect historique sur la route de la soie qui est intéréssant j'ai trouvé ce pays comme un immense terrain vague pas ou peu de villages, des villes assez moches, avec des catas écolos partout etc... Les gens sont par contre sympas et on se demande toujours ou ils veulent en venir..un pays sans plus
Bonjour,
l'an prochain je vais rentrer au lycée et j'ai choisi comme option facultative le russe.
Est-ce que cette langue peut me servir concrètement, dans mes études ?
Je sais que le fait de parler plusieurs langues est un avantage, et que le russe est une langue plutôt rare dans les enseignements, mais je mets à douter de son utilité...
Qu'en pensez vous ?
Je suis à la quètte de ceux qui peuvent m'aider à trouver " des mots français d'origines russe" et surtout aussi trouver les circonstances qui ont fait que ces mots sont passés d'une langue(russe) à une autre(française), ceci est tres importante pour mon travail de thèse de doctorat, je suis enseignant de russe à l'université d'oran es-sénia (Algérie).Vous serais tres gentille de me répondre, merci d'avance.
Спасиба вам !
bonjour
je suis resident en russie et j'ai comme idée d'ouvrir une societé d'import export de tunisie en russie et je me demandais si quelqun pouvait m'aider en me renseignant sur lé formalités à suivre ou si mon idée interesse quelqun !
merci à tous
Bonjour,
Je prépare pour l'année prochaine un voyage à travers l'Europe de l'Est, la Russie et l'Asie. Je pars avec une amie et nous sommes en camion aménagé, donc pas de soucis pour l'hébergement. Cependant j'ai bien l'impression que cette absence de contraire en soit en réalité une. Après de nombreuses recherches sur le net je n'ai toujours pas réussi à trouver les réponses à mes questions, l'èxperience de quelqu'un qui a déjà effectué un voyage similaire me semble plus fiable.
Nous habitons toutes les deux à Toulouse, dans le sud de le France. Pour le début du voyage, pas de souci, nous serrons dans l'espace shengen, mais c'est à l'entrée en Russie que ça semble se compliquer. Nous desirons y entrer par l'Estonie mais je ne trouve que des informations contradictoires sur le net au sujet de l'obtention du visa russe. Est il possible d'obtenir un visa d'entrée alors que nous ne possèdons aucune invitations et que nous ne voulons pas loger à l'hôtel mais dans notre camion? Ce que nous voulons faire c'est traverser de manière indèpendantes la Russie jusqu'à arriver à Mongolie et ainsi de suite.... Le visa doit se demander combien de temps a l'avance? Est il possible de l'obtenir sans invitation et ou l'obtenir? Et pour finir, en combien de temps nous permet il de faire la traversé?
Si quelqu'un peut me renseigner ou me donner toutes les informations, conseils et info pratique à savoir, ca serait carrément cool. Merci Beaucoup
Maud
Je prépare pour l'année prochaine un voyage à travers l'Europe de l'Est, la Russie et l'Asie. Je pars avec une amie et nous sommes en camion aménagé, donc pas de soucis pour l'hébergement. Cependant j'ai bien l'impression que cette absence de contraire en soit en réalité une. Après de nombreuses recherches sur le net je n'ai toujours pas réussi à trouver les réponses à mes questions, l'èxperience de quelqu'un qui a déjà effectué un voyage similaire me semble plus fiable.
Nous habitons toutes les deux à Toulouse, dans le sud de le France. Pour le début du voyage, pas de souci, nous serrons dans l'espace shengen, mais c'est à l'entrée en Russie que ça semble se compliquer. Nous desirons y entrer par l'Estonie mais je ne trouve que des informations contradictoires sur le net au sujet de l'obtention du visa russe. Est il possible d'obtenir un visa d'entrée alors que nous ne possèdons aucune invitations et que nous ne voulons pas loger à l'hôtel mais dans notre camion? Ce que nous voulons faire c'est traverser de manière indèpendantes la Russie jusqu'à arriver à Mongolie et ainsi de suite.... Le visa doit se demander combien de temps a l'avance? Est il possible de l'obtenir sans invitation et ou l'obtenir? Et pour finir, en combien de temps nous permet il de faire la traversé?
Si quelqu'un peut me renseigner ou me donner toutes les informations, conseils et info pratique à savoir, ca serait carrément cool. Merci Beaucoup
Maud
Bonjour à tous,
Je souhaite aller en russie en Mars en voiture le plus loin possible vers l'Est. Je sais que ça sera encore l'hiver mais c'est justement ce qui m'interresse... Quelqu'un sait il si c'est réalisable? Si c'est pas réaalisable d'Ouest en Est en entier, jusqu'où les routes (glacées à cette époque de l'année) existent elles?
Merci pour vos précieux conseils.
Bonne soirée.
Nico41230
Je souhaite aller en russie en Mars en voiture le plus loin possible vers l'Est. Je sais que ça sera encore l'hiver mais c'est justement ce qui m'interresse... Quelqu'un sait il si c'est réalisable? Si c'est pas réaalisable d'Ouest en Est en entier, jusqu'où les routes (glacées à cette époque de l'année) existent elles?
Merci pour vos précieux conseils.
Bonne soirée.
Nico41230
Bonjour,
Nous envisageons de passer la frontière entre le Kirghizstan et l'Ouzbekistan à Jalal-Abad cet été pour rayonner ensuite dans la vallée du Farghana. Celle ci est elle ouverte, ou bien faut il mieux passer par Osh?
Merci
Nous envisageons de passer la frontière entre le Kirghizstan et l'Ouzbekistan à Jalal-Abad cet été pour rayonner ensuite dans la vallée du Farghana. Celle ci est elle ouverte, ou bien faut il mieux passer par Osh?
Merci
Ca y est
j'ai mes billets d'avion pour l'Ouzbekistant du 1er au 22 avril 2011.
Je commence à savoir ce que je fais...
Taschkent le 2/4
train pour Samarcande le lendemain....
3 nuits sur place...et visites
le 6/4, rout vers Shakhrisabz. Retour et Dodo à Samarcande
Le 7, train pour Boukhara
J'y reste 3 jours..
le 10 avion pour Noukous...1 nuit
Le 11 route pou Monyaq et la mer d'Aral
retour sur Noukous....fin de journée le 12
le 13 Noukous/khiva en bus....3 nuits à Khiva
le 16, avion Ourgentch/taschkent....
et après je songeais à filer sur la vallée de Ferghana...
ensuite sais pas trop....
en fait j'aimerais aussi aller au lac d'Adarkul mais je sais pas quand le glisser....
Après plein de questions.... - quel climat là bas en avril? Que prévoir en fringues? - Comment changer de l'argent? Je prends des dollars, des euros? Je change tout tout de suite ou au fur et à mesure...c'est facile? - Prendre des billets de train et de bus, c'est galère? - La vallée Ferghana, combien de temps?...Ca vaut le coup d'oeil? - Comment voir la Mer d'Aral et quel endroit en particulier? - D'autres endroits à voir absolument? - Des bons plans sur ces endroits pour le dodo? - Des bons endroits pour manger?
Je voyage seule, sac à dos je ne parle ni russe, ni ouzbek
voilà... merci pour vos réponses...
en fait j'aimerais aussi aller au lac d'Adarkul mais je sais pas quand le glisser....
Après plein de questions.... - quel climat là bas en avril? Que prévoir en fringues? - Comment changer de l'argent? Je prends des dollars, des euros? Je change tout tout de suite ou au fur et à mesure...c'est facile? - Prendre des billets de train et de bus, c'est galère? - La vallée Ferghana, combien de temps?...Ca vaut le coup d'oeil? - Comment voir la Mer d'Aral et quel endroit en particulier? - D'autres endroits à voir absolument? - Des bons plans sur ces endroits pour le dodo? - Des bons endroits pour manger?
Je voyage seule, sac à dos je ne parle ni russe, ni ouzbek
voilà... merci pour vos réponses...
Bonjour à vous tous,
J'ai l'intension de faire un Moscou-Pekin en Transiberien en solitaire, but du voyage photographique. par contre je risque d'avoir une contraitre de saison qui tombe hélas en plein hivers entre janvier et mars 2007 avec de la chance peut être avril.
Y a til des personnes qui ont tenté ce voyage à cette période ?
Est-ce que c'est faisable ou bien iréalisable ?
L'arrivé à Pekin serais-je dans une période propice coté climat ou bien ce sera la cata ?
voilà toutes les intérogations que je me pose depuis quelques jours et j'ai beau chercher sur le net je n'arrive pas à trouver de réponse 😕
le but ensuite est de partir jusqu'à hong kong puis revenir en france en avion.
J'ai l'intension de faire un Moscou-Pekin en Transiberien en solitaire, but du voyage photographique. par contre je risque d'avoir une contraitre de saison qui tombe hélas en plein hivers entre janvier et mars 2007 avec de la chance peut être avril.
Y a til des personnes qui ont tenté ce voyage à cette période ?
Est-ce que c'est faisable ou bien iréalisable ?
L'arrivé à Pekin serais-je dans une période propice coté climat ou bien ce sera la cata ?
voilà toutes les intérogations que je me pose depuis quelques jours et j'ai beau chercher sur le net je n'arrive pas à trouver de réponse 😕
le but ensuite est de partir jusqu'à hong kong puis revenir en france en avion.
Bonjour bonjour,
Nous sommes actuellement en Turquie sur la route pour l'Inde. Si le consulat Iranien nous a donné nos visa avec un franc sourire, les autres semblent moins évidents. Suite a de nombreuses recherches ici et ailleurs sur le sujet, nous avons tenté de récupérer le visa Paki ici à Ankara mais la réponse de l'ambassade est formelle : "For foreigners : NO WAY !".
Certains disent que Teheran ne délivre AUCUN visa Paki... Du nouveau là dessus ?
On a aussi entendu sur la route qu'un visa de transit de 7 jours pour le Pakistan peut etre délivré au poste frontière de Taftan... Quelqu'un a-t-il des infos la dessus ?
Bref, si vous avez des infos - rassurantes - sur le sujet nous sommes preneurs... Merci tout plein, Edouard
PS : On hésite à partir par le Nord : kazakstan, Chine, Népal et Inde... Donc n'hésitez pas, on envisage tous les possibles (et le reste aussi).
Nous sommes actuellement en Turquie sur la route pour l'Inde. Si le consulat Iranien nous a donné nos visa avec un franc sourire, les autres semblent moins évidents. Suite a de nombreuses recherches ici et ailleurs sur le sujet, nous avons tenté de récupérer le visa Paki ici à Ankara mais la réponse de l'ambassade est formelle : "For foreigners : NO WAY !".
Certains disent que Teheran ne délivre AUCUN visa Paki... Du nouveau là dessus ?
On a aussi entendu sur la route qu'un visa de transit de 7 jours pour le Pakistan peut etre délivré au poste frontière de Taftan... Quelqu'un a-t-il des infos la dessus ?
Bref, si vous avez des infos - rassurantes - sur le sujet nous sommes preneurs... Merci tout plein, Edouard
PS : On hésite à partir par le Nord : kazakstan, Chine, Népal et Inde... Donc n'hésitez pas, on envisage tous les possibles (et le reste aussi).
Bonjour
Nous sommes actuellement en Turquie dans l'attente de nos visas Iraniens.
Nous souhaıterions avoir des informations sur les demarches a suıvre pour obtenir les visas pour le Pakistan et l'Inde en Iran.
Le lonely planet conseıille de les faire a ZAHEDAN, est ce toujours d'actualite?
Nous avons entendu dire que les visas Pakistanais etaient tres difficiles a obtenir a l'etranger en ce moment, faut-ıl passer par la France, une agence de voyage en Iran?
Merci de vos reponses!!!
Mathilde et Marie actuellement en vadrouille avec leurs 2 familles
bonsoir
quelqu'un a t il des infos sur la nouvelle ligne nice moscou (ou acheter les billets, direct ou pas )
merci
Bonjour,
Au mois d'aout prochain je compte passer du temps à Lahore au cours d'un séjour dans le nord de l'Inde. Le visa indien est à multiple entrées, mais une fois que l'on est sorti, il faut attendre 60 jours avant de pouvoir revenir. Il est possible de demander un visa a DOUBLE entrée mais pour cela, il faut justifier d'un billet d'avion qui prouve qu'on part tel jour et qu'on revient tel jour apparement. Seulement, je comptais passer par la terre, le poste frontière de wagah, comme beaucoup de monde je suppose. Impossible de justifier quel jour je ferai le trajet aller comme le trajet retour. Quant au visa pakistanais, le faire à Paris, ça n'a pas l'air de la tarte.... Des solutions?
Merci à vous.
Au mois d'aout prochain je compte passer du temps à Lahore au cours d'un séjour dans le nord de l'Inde. Le visa indien est à multiple entrées, mais une fois que l'on est sorti, il faut attendre 60 jours avant de pouvoir revenir. Il est possible de demander un visa a DOUBLE entrée mais pour cela, il faut justifier d'un billet d'avion qui prouve qu'on part tel jour et qu'on revient tel jour apparement. Seulement, je comptais passer par la terre, le poste frontière de wagah, comme beaucoup de monde je suppose. Impossible de justifier quel jour je ferai le trajet aller comme le trajet retour. Quant au visa pakistanais, le faire à Paris, ça n'a pas l'air de la tarte.... Des solutions?
Merci à vous.
Bonjour à tous,
Un grand merci pour les contributions de chacun. C'est un bonheur de préparer mon voyage à l'aide de ce forum. 🙂 Je le consulte souvent et l'ai précédemment utilisé pour d'autres destinations ! mais c'est aujourd'hui que j'y publie pour la première fois.
Mon ami et moi partons cet été (5 semaines) en Ouzbékistan et au Kirghizistan (arrivée à Tachkent, départ de Bishkek : avec Aeroflot). J'ai déjà plusieurs idées de parcours et nous pensons que les choix définitifs se feront une fois sur place, cependant on se pose quelques questions auxquelles il est préférable que nous trouvions des réponses avant notre départ.
1. Au sujet de la frontière Ouzbékistan > Kirghizistan (Andijan > Och) : j'ai lu ça et elle qu'elle est actuellement ouverte. Est-ce confirmé ?
2. Une autre possibilité que j'envisage peut-être est de faire le trajet Tachkent > Bishkek en train. j'ai vu que la train passe par le Kazakstan et qu'il faut donc un visa supplémentaire. Pouvez-vous m'indiquer la fréquence de ce train ? y-en-a-t-il tous les jours ? combien de temps met-il pour relier les 2 capitales ? Quel est le prix ? faut-il réserver ? Peut-on réserver à Tachkent facilement ? bref, je n'ai pas trouver d'infos ou au moins d'infos récentes au sujet de ce train.
3. Il semble qu'il y ai au Kirghizistan des "enclaves" Ouzbek. S'agit-il d'enclaves uniquement ethniques, ou bien ces endroits sont-ils gérer par l'ouzbékistan ? Je souhaite par ex. faire étape à Arslanbob. Faut-il dans ce cas des visas Ouzbeks et Kirghizes à entrées multiples ?
4. Je souhaite aussi éventuellement emprunter la route reliant Och à Bishkek. La route semble traverser à plusieurs reprises des parties du territoire Ouzbeks... là aussi faut-il des visas Ouzbeks et Kirghizes à entrées multiples ?
5. Le trajet Bishkek > Karakol (en taxi collectif) est-il long ? Peut-il être fait dans la journée ?
6. presque-dernière question...à laquelle vous répondrez peut-être à raison "ça dépend" : comment conduisent les chauffeurs de taxi-collectifs ? vite ? ces taxis sont-ils un minimum fiables en terme de sécurité ? y compris en route de montagne (je pense à la route qui semble très biscornue et vertigineuse entre Och et Bishkek !) ?
7. Quelles cartes (papier) avez-vous utilisé ? Nous avons trouvé une carte de l'Ouzbekistan (au 1 : 1,580,000). Y-en a-t-il des plus précises ?. Pour le Kirghizistan (en dehors du découpage des cartes Russes) et d'une carte regroupant "Turkménistan - Tadjikistan – Kirghizstan" je n'ai rien trouvé ... des conseils ?
Nos autres interrogations concerne des choix entre des étapes qui nous semblent toute intéressantes... peut-être me direz-vous que "les goûts et les couleurs... "
a) l'excursion au bord de la (non)mer d'Aral ça vaut le coup ? (grand détour tout de même)
b) Après avoir passé du temps à Samarcande (3 jours complets) et Boukhara (3 jours complets) est-il indispensable de voir Khiva ? ou bien c'est un peu overdose de "faïences bleu" !!?? (je suis archéologue donc j'aime ce type de visite mais je n'ai que 5 semaines et souhaite varier les plaisir !)
c) Y a-t-il une étape plus sympa qu'une autre entre Och et Bishkek ? A part Arslanbob qui est conseillé dans d'autres discussions.
Finalement, mises bout à bout ça fait plus que "quelques questions" ! Je remercie ceux qui ont eut la patience de lire ce post en intégralité ! et aussi ce qui peuvent y répondre, même partiellement !
Merci par avance ! 🙂
Un grand merci pour les contributions de chacun. C'est un bonheur de préparer mon voyage à l'aide de ce forum. 🙂 Je le consulte souvent et l'ai précédemment utilisé pour d'autres destinations ! mais c'est aujourd'hui que j'y publie pour la première fois.
Mon ami et moi partons cet été (5 semaines) en Ouzbékistan et au Kirghizistan (arrivée à Tachkent, départ de Bishkek : avec Aeroflot). J'ai déjà plusieurs idées de parcours et nous pensons que les choix définitifs se feront une fois sur place, cependant on se pose quelques questions auxquelles il est préférable que nous trouvions des réponses avant notre départ.
1. Au sujet de la frontière Ouzbékistan > Kirghizistan (Andijan > Och) : j'ai lu ça et elle qu'elle est actuellement ouverte. Est-ce confirmé ?
2. Une autre possibilité que j'envisage peut-être est de faire le trajet Tachkent > Bishkek en train. j'ai vu que la train passe par le Kazakstan et qu'il faut donc un visa supplémentaire. Pouvez-vous m'indiquer la fréquence de ce train ? y-en-a-t-il tous les jours ? combien de temps met-il pour relier les 2 capitales ? Quel est le prix ? faut-il réserver ? Peut-on réserver à Tachkent facilement ? bref, je n'ai pas trouver d'infos ou au moins d'infos récentes au sujet de ce train.
3. Il semble qu'il y ai au Kirghizistan des "enclaves" Ouzbek. S'agit-il d'enclaves uniquement ethniques, ou bien ces endroits sont-ils gérer par l'ouzbékistan ? Je souhaite par ex. faire étape à Arslanbob. Faut-il dans ce cas des visas Ouzbeks et Kirghizes à entrées multiples ?
4. Je souhaite aussi éventuellement emprunter la route reliant Och à Bishkek. La route semble traverser à plusieurs reprises des parties du territoire Ouzbeks... là aussi faut-il des visas Ouzbeks et Kirghizes à entrées multiples ?
5. Le trajet Bishkek > Karakol (en taxi collectif) est-il long ? Peut-il être fait dans la journée ?
6. presque-dernière question...à laquelle vous répondrez peut-être à raison "ça dépend" : comment conduisent les chauffeurs de taxi-collectifs ? vite ? ces taxis sont-ils un minimum fiables en terme de sécurité ? y compris en route de montagne (je pense à la route qui semble très biscornue et vertigineuse entre Och et Bishkek !) ?
7. Quelles cartes (papier) avez-vous utilisé ? Nous avons trouvé une carte de l'Ouzbekistan (au 1 : 1,580,000). Y-en a-t-il des plus précises ?. Pour le Kirghizistan (en dehors du découpage des cartes Russes) et d'une carte regroupant "Turkménistan - Tadjikistan – Kirghizstan" je n'ai rien trouvé ... des conseils ?
Nos autres interrogations concerne des choix entre des étapes qui nous semblent toute intéressantes... peut-être me direz-vous que "les goûts et les couleurs... "
a) l'excursion au bord de la (non)mer d'Aral ça vaut le coup ? (grand détour tout de même)
b) Après avoir passé du temps à Samarcande (3 jours complets) et Boukhara (3 jours complets) est-il indispensable de voir Khiva ? ou bien c'est un peu overdose de "faïences bleu" !!?? (je suis archéologue donc j'aime ce type de visite mais je n'ai que 5 semaines et souhaite varier les plaisir !)
c) Y a-t-il une étape plus sympa qu'une autre entre Och et Bishkek ? A part Arslanbob qui est conseillé dans d'autres discussions.
Finalement, mises bout à bout ça fait plus que "quelques questions" ! Je remercie ceux qui ont eut la patience de lire ce post en intégralité ! et aussi ce qui peuvent y répondre, même partiellement !
Merci par avance ! 🙂
Bonjour,
Moi et mon ami avons acheté des billets pour Saint-Pétersbourg du 09 au 24 juillet prochain. Nous découvrons qu'obtenir des visas est le parcours du combattant. D'abord, nous n'avons pas encore réservé d'hôtel et nous organisons nous-mêmes notre voyage donc pas de passage par une agence touristique ou autre (donc pas encore de voucher ou d'invitation) - et j'ai pas encore bien compris la différence entre voucher et invitation. Question : comment obtenir un visa dans ces délais (il nous reste 7 semaines) ? j'ai vu qu'il existe des agences qui divulguent des visas, mais laquelle est la plus fiable ? Quel est le coût global ? Parmi les documents à apporter pour le dossier de demande, y-en-a-il qui représentent une difficulté ? Quels conseils pouvez-vous me donner ?
ça paraît très compliqué tout ça... 😕 merci pour votre aide..
Moi et mon ami avons acheté des billets pour Saint-Pétersbourg du 09 au 24 juillet prochain. Nous découvrons qu'obtenir des visas est le parcours du combattant. D'abord, nous n'avons pas encore réservé d'hôtel et nous organisons nous-mêmes notre voyage donc pas de passage par une agence touristique ou autre (donc pas encore de voucher ou d'invitation) - et j'ai pas encore bien compris la différence entre voucher et invitation. Question : comment obtenir un visa dans ces délais (il nous reste 7 semaines) ? j'ai vu qu'il existe des agences qui divulguent des visas, mais laquelle est la plus fiable ? Quel est le coût global ? Parmi les documents à apporter pour le dossier de demande, y-en-a-il qui représentent une difficulté ? Quels conseils pouvez-vous me donner ?
ça paraît très compliqué tout ça... 😕 merci pour votre aide..
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un peut me donner une info actualisée à propos des points suivant: - "ambiance" à Bakou lors de l'embarquement sur un ferry vers le Turkménistan ? Choses à faire et à ne pas faire ? - durée moyenne de la traversée ? N'y a-t-il pas des problèmes d'engorgement du port de Turkmenbashi qui obligeraient les bateaux à stationner plusieurs jours en mer Caspienne en attente d'une autorisation d'accostage, quelqu'un a-t-il déjà affronté ce problème ? Comment avez-vous géré la situation à bord, la patience mise à part ... ? - les prix moyens pratiqués pour 2 personnes en cabine "secure" (ouais vous vous marrez là, je sais !) ?
Normalement on embarque le 22 juin 2010 à Bakou avec une LOI officielle pour un itinéraire de 10 jours au Turkménistan en poche et le visa ouzbek pour la continuation sur le passeport. Merci par avance pour vos réponses.
Margesti www.voirlasie.fr (j-49)
Est-ce que quelqu'un peut me donner une info actualisée à propos des points suivant: - "ambiance" à Bakou lors de l'embarquement sur un ferry vers le Turkménistan ? Choses à faire et à ne pas faire ? - durée moyenne de la traversée ? N'y a-t-il pas des problèmes d'engorgement du port de Turkmenbashi qui obligeraient les bateaux à stationner plusieurs jours en mer Caspienne en attente d'une autorisation d'accostage, quelqu'un a-t-il déjà affronté ce problème ? Comment avez-vous géré la situation à bord, la patience mise à part ... ? - les prix moyens pratiqués pour 2 personnes en cabine "secure" (ouais vous vous marrez là, je sais !) ?
Normalement on embarque le 22 juin 2010 à Bakou avec une LOI officielle pour un itinéraire de 10 jours au Turkménistan en poche et le visa ouzbek pour la continuation sur le passeport. Merci par avance pour vos réponses.
Margesti www.voirlasie.fr (j-49)
Salut a tous,
bloque a Bishkek pour le moment, sans pouvoir passer en Ouzbekistan en raison de problemes de frontieres, je dois envisager de passer par le Kazakhstan, d'Almaty jusqu'a la mer Caspienne. Je me pose cependant plusieurs questions bien pratiques : la traversee du pays est-elle vraiment realisable, au niveau des ravitaillements en EAU (pas de filtre avec moi, on boit d'habitude l'eau caire sans la traiter) et en nourriture ? Le climat est-il supportable, surtout dans les deserts de l'ouest ? La route qui rejoint Almaty et Aktau est-elle roulable ou fort frequentee ? Les paysages sont-ils sympa ? Grosses questions qui peuvent paraitre un peu bateau, mais je vais devoir me decider d'ici un ou deux jours pour faire mon visa kazakh et je ne sais pas ou trouver des renseignements plus fiables qu'ici 😉 Et puis encore une question a laquelle je n'espere qu'a moitie une reponse : est-il possible d'obtenir le visa azeri dans le PORT de Bakou ? Aucune discussion terminee sur ce sujet sur VF...
Merci a vous !
bloque a Bishkek pour le moment, sans pouvoir passer en Ouzbekistan en raison de problemes de frontieres, je dois envisager de passer par le Kazakhstan, d'Almaty jusqu'a la mer Caspienne. Je me pose cependant plusieurs questions bien pratiques : la traversee du pays est-elle vraiment realisable, au niveau des ravitaillements en EAU (pas de filtre avec moi, on boit d'habitude l'eau caire sans la traiter) et en nourriture ? Le climat est-il supportable, surtout dans les deserts de l'ouest ? La route qui rejoint Almaty et Aktau est-elle roulable ou fort frequentee ? Les paysages sont-ils sympa ? Grosses questions qui peuvent paraitre un peu bateau, mais je vais devoir me decider d'ici un ou deux jours pour faire mon visa kazakh et je ne sais pas ou trouver des renseignements plus fiables qu'ici 😉 Et puis encore une question a laquelle je n'espere qu'a moitie une reponse : est-il possible d'obtenir le visa azeri dans le PORT de Bakou ? Aucune discussion terminee sur ce sujet sur VF...
Merci a vous !
Nous venons d etre expulses d Ouzbequistan dans les 72 pour defaut d enregistrement aupres de l Ovir. Voyageant avec notre vehicule, nous sommes alles a l Ovir des notre arrivee dans le pays, reponse pas besoin d enregistrement, on a demande de nous l ecrire, refus. A Tachkent on redemande dans 2 hotels ou nous avons paye le parking, meme reponse. A Boukara la police nous arrete et nous retient 6 heures sans vouloir prendre en compte nos tentatives aupres de l Ovir. Nous avons le choix de payer une amende exhorbitante de 1100 USD par personne ou de quitter le pays.
Donc, tous les visiteurs voyageant sac a dos, par velo ou avec leur vehicule doivent dans les 3 premiers jours se faire enregistrer aupres de l OVIR mais PASSEZ par un HOTEL qui le fera pour vous car en direct l Ovir refuse de le faire. Et si vous restez 3 jours a la meme place, faites vous enregistrer.
Bonjour,
On m'a proposé de partir 2 semaines en juillet au kirghizstan (voyage en autonomie à cheval en direction du lac issyk kol et de la réserve de Naryn), voyage entre personnes naturalistes sans tour opérator juste avec un guide. J'ai commencé à me renseigner sur le pays et cela m'a refroidit. Apparemment c'est un pays à haut risque. D'autant plus que l'avion arrive à Bishkek et qu'il y a encore eut des conflits recemment. Bref, si quelqu'un est déjà parti la-bas et à plus de précisions. On m'a dit qu'il y avait des mines également, que beaucoup de drogue et bandes circulaient par là. Bref, je ne voudrais pas m'engager dans un voyage ou je ne suis pas sûr de revenir et avoir des infos fiables. Merci. Sinon, les paysages, cette aventure me tente bien mais tout ça me refroidit.
Bonjour,
5 ans plus tot, on m'aurait dit la Russie, j'aurai dit que ça ne m'interresse pas.
Mais maintenant, j'ai de plus en plus envie de visiter Moscou, Saint Pétersbourg etc. Alors, je m'adresse à ceux qui sont déja partis; est-ce un pays à voir? Quelles villes et quels endroits sont à conseiller? cela vaut-il la peine? La vie est-elle chère? Les conditions climatiques car evidemment en hiver...
Merci d'avance!
5 ans plus tot, on m'aurait dit la Russie, j'aurai dit que ça ne m'interresse pas.
Mais maintenant, j'ai de plus en plus envie de visiter Moscou, Saint Pétersbourg etc. Alors, je m'adresse à ceux qui sont déja partis; est-ce un pays à voir? Quelles villes et quels endroits sont à conseiller? cela vaut-il la peine? La vie est-elle chère? Les conditions climatiques car evidemment en hiver...
Merci d'avance!
Bonjour à tous, j'aimerais avoir avec certitude l'info suivante par quelque'un qui l'aurait expérimentée en live dernièrement. Peut on obtenir le visa tadjik sans invitation, seulement avec une lettre explicative, en s'adressant directement à l'ambassade de Bruxelle ? s'il n'y a pas d'invitation, visas express ne se charge pas de la transaction. j'ai téléphoné à l'ambassade en Belgique qui me certifie que c'est possible en direct sans invit.
Avant d'envoyer tous mes papiers j'aimerais en être sûre.
J'ai envoyé un mail à l'ambassade kirghize à Bruxelles leur demandant la procedure pour le visa ( frais, formulaire .. etc ) Je viens de recevoir mon mail en retour: User's mailbox quota exceeded
J'avais pourtant utilisé utilisé l'adresse mail qu'on trouve toujours un peu partout sur le web, à savoir aitmatov@infonie.be
Quelqu'un sait-il leur nouveau mail ?
Merci !
Précision: oui je sais qu'on peut obtenir le visa à l'aéroport mais cette fois ci je dois passer la frontière à partir du Tadjikistan donc j'ai besoin de faire le visa avant.
Quelqu'un sait-il leur nouveau mail ?
Merci !
Précision: oui je sais qu'on peut obtenir le visa à l'aéroport mais cette fois ci je dois passer la frontière à partir du Tadjikistan donc j'ai besoin de faire le visa avant.
Hello
Je compte me rendre 3 semaines seul au Kirghizstan à partir de fin août. J'ai déjà plus au moins repéré les endroits que j'aimerais visiter. Je compte également faire des treks de 2-3 jours si possible. Le problème est que j'ai du mal à tourner ça dans le bon sens pour éviter des kilomètres inutiles. Voici donc les endroits qui m'intéressent: trek Altynarasan -> Jety-Oguz : combien de jours faut-il compter ? trek dans la région de Bokonbayevo : en passant le col Ton, est-il possible de rejoindre Naryn ensuite en véhicule? trek dans la région de Tash Rabat vers Chatyr-Kel quelques jours de repos autour de Song-Kol, y arriver par Sary-Bulak puis filer vers Karakeche, Kyzyloy région de Susamyr région au sud d'Osh (Sary-Tash, Sary-Mogol): est-ce trop inaccessible comme région, est-ce que ça vaut la peine en sachant que je ne suis pas alpiniste à la conquête du Pic Lénine ? Osh - Bishkek : avion ou route ?
Pour les treks, est-il possible de les faire sans guide ou vaut-il mieux être accompagné? Le problème est que je suis seul, et que ça me risque de coûter pas mal. De plus, comme j'ai jamais fait de cheval, je compte plutôt faire de la marche. J'ai églement de la peine à estimer le temps de parcours entre ces endroits ? Pensez vous que je suis trop optimiste pour mon parcours?
Bien sûr, si vous avez d'autres suggestions, je suis preneur, surtout s'il vous semble que j'ai oublié quelque chose à ne pas manquer. (Région de Karzarman ou Talas ?)
Merci pour vos infos
Je compte me rendre 3 semaines seul au Kirghizstan à partir de fin août. J'ai déjà plus au moins repéré les endroits que j'aimerais visiter. Je compte également faire des treks de 2-3 jours si possible. Le problème est que j'ai du mal à tourner ça dans le bon sens pour éviter des kilomètres inutiles. Voici donc les endroits qui m'intéressent: trek Altynarasan -> Jety-Oguz : combien de jours faut-il compter ? trek dans la région de Bokonbayevo : en passant le col Ton, est-il possible de rejoindre Naryn ensuite en véhicule? trek dans la région de Tash Rabat vers Chatyr-Kel quelques jours de repos autour de Song-Kol, y arriver par Sary-Bulak puis filer vers Karakeche, Kyzyloy région de Susamyr région au sud d'Osh (Sary-Tash, Sary-Mogol): est-ce trop inaccessible comme région, est-ce que ça vaut la peine en sachant que je ne suis pas alpiniste à la conquête du Pic Lénine ? Osh - Bishkek : avion ou route ?
Pour les treks, est-il possible de les faire sans guide ou vaut-il mieux être accompagné? Le problème est que je suis seul, et que ça me risque de coûter pas mal. De plus, comme j'ai jamais fait de cheval, je compte plutôt faire de la marche. J'ai églement de la peine à estimer le temps de parcours entre ces endroits ? Pensez vous que je suis trop optimiste pour mon parcours?
Bien sûr, si vous avez d'autres suggestions, je suis preneur, surtout s'il vous semble que j'ai oublié quelque chose à ne pas manquer. (Région de Karzarman ou Talas ?)
Merci pour vos infos
Bonjour a Tous !
J'envisage l'année prochaine de vivre la Mongolie pendant un voire deux mois (ou entre les deux), je suis passionné de voyage, et je reviens tout juste d'un voyage solo en Inde du sud de deux mois également. J'aimerais tenter cependant une nouvelle expérience, en Mongolie, pays qui m'attire particulièrement depuis que je suis assez jeune, cependant, je suis conscient des grandes difficulté qu'un tel voyage peut représenter, je suis encore jeune, j'aurais dix-neuf ans dans quelques semaines, donc j'irais sur mes vingts ans lors du voyage, et (SURPRISE !) je déteste les voyage organisé. J'ai donc l'ambition de visiter ce pays par mes propres moyens, ou les moyens mis a disposition de tous, les transports publics, j'ai déjà lu la majeure partie des posts concernant cette destinations, cependant, c'est toujours plus agréable d'avoir son post avec quelques conseils personnalisés...
Bien sur, même si l'idée d'aller côtoyer les mongols et les steppes date, j'ai seulement pris conscience qu'il était possible de réaliser ce voyage pendant que j'étais en Inde, je suis donc aux prémices de la préparations même. j'ai les informations essentielles sur tout ce qui touche a l'administratif, au sanitaire, a la préparation quoi, cependant, j'avoues que je suis un peu perdu quand a l'immensité de ce voyage et les conditions dans lesquelles je devrais l'effectuer. Ainsi, si je réfléchis a ce voyage tant de temps a l'avance, c'est bien sur dans l'espoir de combler mes lacunes dues a mon jeune âge, et surtout a la vie mongole et celle du baroudeur que je ne connais pas vraiment non plus, pour en dire plus a mon propos, je suis très débrouillard, et j'aime aller jusqu'au bout de ce que j'entreprends, je suis également très fier (malheureusement) mais cela peut avoir son avantage, puisque c'est toujours ce qui m'a permis d'aller au bout de moi même. A l'heure actuelle, je ne me sens bien évidemment pas prêt a réaliser ce voyage dans les conditions que j'imagines et qui feraient de moi un homme heureux ! l'idéal bien sur serait d'arpenter les steppes a cheval ( un peu a la façon de Mcanivet, d'ailleurs, si il voulait donner des nouvelles, ça serait cool) et de bivouaquer, cependant, j'avoues n'avoir ni une grande expérience de l'équitation (encore moins des chevaux mongols) ni du camping sauvage dans ces conditions et en solitaire.
Ma premiere interrogations s'adresse aux voyageurs ayant déjà vécu la Mongolie dans ces conditions, est ce jouable humainement dans mon cas ? je voyagerais en sac a dos, pour le moment a pied et seul, c'est a dire sans guide. je souhaite absolument rester le temps maximum sur place, c'est pourquoi je me demandais si il ne valait mieux pas consacrer une partie de son temps a la préparation avec un guide qui pourrait montrer comment me débrouiller ou comment m'occuper d'un cheval, les règles de bivouacs en Mongolie et les bases de son pays et de sa culture, puis au terme de cette première phase ( une semaine ou deux) voler de mes propres ailes ?
D'autres part, il y a bien évidement la question du budget qui entre en compte, étant étudiant, je n'ai bien évidement que de faibles ressources, cependant, j'ai quelques économies qui attendent patiemment un tel voyage pour changer de propriétaire. j'ai lu sur différents post les prix que coutent les différentes locations, et le voyage me semble viable au niveau tarifaire si je voyage dans les conditions que j'ai énoncé en premier, cependant, je n'aurais clairement pas les moyens de payer un guide pour deux mois (Environs 10-12 euros par jour) que pensez vous de ça ? En Inde par exemple, je dépensais environs 7 euros par jour, mais mon budget était de 18, est il possible de partir avec un budget équivalent ? 1000 euros (ou un peu plus) pour un mois et demi / deux mois (sans avion ni formalité administrative) mais par contre en englobant toute dépense sur place (même le cheval). Sinon j'ai aussi pris connaissance de la possibilité de recevoir une bourse par la fondation de France "Zellidja", si je trouves un projet adéquat, et qui me tient a coeur (autant dire qu'il y en a beaucoup, il me faudrait juste les formuler) pensez vous qu'il est possible de bénéficier de ces bourses ? Si quelqu'un est déjà parti grâce a celles ci, son expérience m'intéresse.
Une autre difficulté, surtout dans ces conditions, la barrière de la langue. Je ne parle pas mongol, et pas russe non plus, bien sur, comme dans tout pays que je visite, j'apprendrais avant et au début du voyage, les rudiments, cependant dois profiter du temps d'avance que j'ai sur mon voyage pour apprendre sérieusement les bases ou est il possible de se débrouiller sans ? Je suis étudiant a la fac, en deuxième année de droit, j'aurais donc beaucoup de travail, c'est pourquoi je pose la question, apprendre une langue demande de l'investissement, surtout quand elle est si éloignée de la langue maternelle. Les mongols parlent ils russe en général ? Ou seulement dans les grandes villes et lieux touristique ? (si j'apprends les rudiments du russes, pourrais je me faire comprendre ? )
Je fais encore une fois face a d'autres difficultés, pour un premier voyage, sans passer par une agence, il est difficile de se rendre compte d'un itinéraire précis, je veux bien sur voir le plus de paysage possible, cependant, je ne veux en aucun cas que ce soit au détriment de la qualité de mon voyage, j'aime prendre mon temps (chose que j'ai découverte en Inde) et bien sur, outre les paysages, j'aimerais partager la culture mongole, mais pareillement, j'aimerais assez dormir chez l'habitant, dans les yourtes, cependant, je ne veux surtout pas être couteux, ou un fardeau pour mes hôtes qui m'accueillerai au motif de leur culture accueillante (Je ne sais pas si c'est très clair, je préfère dormir dans mon bivouac et n'être un fardeau pour personne que d'être accueilli et par conséquent couter a une famille, bien sur, je connais les règles d'hospitalité et je donnerais en échange cadeau ou même argent mais je ne veux surtout pas gêner, et je n'aurais pas les moyens de dormir chez l'habitant tout les jours et de le rémunérer a la hauteur de son accueil.) Pour en revenir a l'itinéraire, avez vous des suggestions quand a celui le plus adapté a ce type de voyage dans mes conditions ?
Ce post s'éternise bien sur, plus j'écris plus je ressent le besoin de le compléter, je reviendrais donc point par point sur mes différent(e)s problèmes/questions.
Merci d'Avance,
Amicalement FONK.
J'envisage l'année prochaine de vivre la Mongolie pendant un voire deux mois (ou entre les deux), je suis passionné de voyage, et je reviens tout juste d'un voyage solo en Inde du sud de deux mois également. J'aimerais tenter cependant une nouvelle expérience, en Mongolie, pays qui m'attire particulièrement depuis que je suis assez jeune, cependant, je suis conscient des grandes difficulté qu'un tel voyage peut représenter, je suis encore jeune, j'aurais dix-neuf ans dans quelques semaines, donc j'irais sur mes vingts ans lors du voyage, et (SURPRISE !) je déteste les voyage organisé. J'ai donc l'ambition de visiter ce pays par mes propres moyens, ou les moyens mis a disposition de tous, les transports publics, j'ai déjà lu la majeure partie des posts concernant cette destinations, cependant, c'est toujours plus agréable d'avoir son post avec quelques conseils personnalisés...
Bien sur, même si l'idée d'aller côtoyer les mongols et les steppes date, j'ai seulement pris conscience qu'il était possible de réaliser ce voyage pendant que j'étais en Inde, je suis donc aux prémices de la préparations même. j'ai les informations essentielles sur tout ce qui touche a l'administratif, au sanitaire, a la préparation quoi, cependant, j'avoues que je suis un peu perdu quand a l'immensité de ce voyage et les conditions dans lesquelles je devrais l'effectuer. Ainsi, si je réfléchis a ce voyage tant de temps a l'avance, c'est bien sur dans l'espoir de combler mes lacunes dues a mon jeune âge, et surtout a la vie mongole et celle du baroudeur que je ne connais pas vraiment non plus, pour en dire plus a mon propos, je suis très débrouillard, et j'aime aller jusqu'au bout de ce que j'entreprends, je suis également très fier (malheureusement) mais cela peut avoir son avantage, puisque c'est toujours ce qui m'a permis d'aller au bout de moi même. A l'heure actuelle, je ne me sens bien évidemment pas prêt a réaliser ce voyage dans les conditions que j'imagines et qui feraient de moi un homme heureux ! l'idéal bien sur serait d'arpenter les steppes a cheval ( un peu a la façon de Mcanivet, d'ailleurs, si il voulait donner des nouvelles, ça serait cool) et de bivouaquer, cependant, j'avoues n'avoir ni une grande expérience de l'équitation (encore moins des chevaux mongols) ni du camping sauvage dans ces conditions et en solitaire.
Ma premiere interrogations s'adresse aux voyageurs ayant déjà vécu la Mongolie dans ces conditions, est ce jouable humainement dans mon cas ? je voyagerais en sac a dos, pour le moment a pied et seul, c'est a dire sans guide. je souhaite absolument rester le temps maximum sur place, c'est pourquoi je me demandais si il ne valait mieux pas consacrer une partie de son temps a la préparation avec un guide qui pourrait montrer comment me débrouiller ou comment m'occuper d'un cheval, les règles de bivouacs en Mongolie et les bases de son pays et de sa culture, puis au terme de cette première phase ( une semaine ou deux) voler de mes propres ailes ?
D'autres part, il y a bien évidement la question du budget qui entre en compte, étant étudiant, je n'ai bien évidement que de faibles ressources, cependant, j'ai quelques économies qui attendent patiemment un tel voyage pour changer de propriétaire. j'ai lu sur différents post les prix que coutent les différentes locations, et le voyage me semble viable au niveau tarifaire si je voyage dans les conditions que j'ai énoncé en premier, cependant, je n'aurais clairement pas les moyens de payer un guide pour deux mois (Environs 10-12 euros par jour) que pensez vous de ça ? En Inde par exemple, je dépensais environs 7 euros par jour, mais mon budget était de 18, est il possible de partir avec un budget équivalent ? 1000 euros (ou un peu plus) pour un mois et demi / deux mois (sans avion ni formalité administrative) mais par contre en englobant toute dépense sur place (même le cheval). Sinon j'ai aussi pris connaissance de la possibilité de recevoir une bourse par la fondation de France "Zellidja", si je trouves un projet adéquat, et qui me tient a coeur (autant dire qu'il y en a beaucoup, il me faudrait juste les formuler) pensez vous qu'il est possible de bénéficier de ces bourses ? Si quelqu'un est déjà parti grâce a celles ci, son expérience m'intéresse.
Une autre difficulté, surtout dans ces conditions, la barrière de la langue. Je ne parle pas mongol, et pas russe non plus, bien sur, comme dans tout pays que je visite, j'apprendrais avant et au début du voyage, les rudiments, cependant dois profiter du temps d'avance que j'ai sur mon voyage pour apprendre sérieusement les bases ou est il possible de se débrouiller sans ? Je suis étudiant a la fac, en deuxième année de droit, j'aurais donc beaucoup de travail, c'est pourquoi je pose la question, apprendre une langue demande de l'investissement, surtout quand elle est si éloignée de la langue maternelle. Les mongols parlent ils russe en général ? Ou seulement dans les grandes villes et lieux touristique ? (si j'apprends les rudiments du russes, pourrais je me faire comprendre ? )
Je fais encore une fois face a d'autres difficultés, pour un premier voyage, sans passer par une agence, il est difficile de se rendre compte d'un itinéraire précis, je veux bien sur voir le plus de paysage possible, cependant, je ne veux en aucun cas que ce soit au détriment de la qualité de mon voyage, j'aime prendre mon temps (chose que j'ai découverte en Inde) et bien sur, outre les paysages, j'aimerais partager la culture mongole, mais pareillement, j'aimerais assez dormir chez l'habitant, dans les yourtes, cependant, je ne veux surtout pas être couteux, ou un fardeau pour mes hôtes qui m'accueillerai au motif de leur culture accueillante (Je ne sais pas si c'est très clair, je préfère dormir dans mon bivouac et n'être un fardeau pour personne que d'être accueilli et par conséquent couter a une famille, bien sur, je connais les règles d'hospitalité et je donnerais en échange cadeau ou même argent mais je ne veux surtout pas gêner, et je n'aurais pas les moyens de dormir chez l'habitant tout les jours et de le rémunérer a la hauteur de son accueil.) Pour en revenir a l'itinéraire, avez vous des suggestions quand a celui le plus adapté a ce type de voyage dans mes conditions ?
Ce post s'éternise bien sur, plus j'écris plus je ressent le besoin de le compléter, je reviendrais donc point par point sur mes différent(e)s problèmes/questions.
Merci d'Avance,
Amicalement FONK.
Bonjour, nous sommes en train de choisir notre parcours au Kirghizistan avant de nous rendre en Ouzbékistan.
Que nous conseillez-vous ?
1ère possibilité : Bishkek- Longer le lac Issik- Kul par le Nord jusqu'à Karakol-Song Kol-Bishkek et départ en avion jusqu'à Tashkent.
2ème possibilité : Bishkek-Song Kol- Arslan Bob-Och puis Tahskent par la route passant par Andijan. Est-il facile de trouver des transports entre Song Kol et Arslan Bob? Le passage de la frontière est-il sûr ( et sans danger?)?
3ème possibilité : on n'en a pas encore mais toutes vos remarques et modifications sont les bienvenues ...
Centres d'intérêts : treks (raisonnables!), rencontrer les gens, aller dans les jailoos, sites archéologiques.
1ère possibilité : Bishkek- Longer le lac Issik- Kul par le Nord jusqu'à Karakol-Song Kol-Bishkek et départ en avion jusqu'à Tashkent.
2ème possibilité : Bishkek-Song Kol- Arslan Bob-Och puis Tahskent par la route passant par Andijan. Est-il facile de trouver des transports entre Song Kol et Arslan Bob? Le passage de la frontière est-il sûr ( et sans danger?)?
3ème possibilité : on n'en a pas encore mais toutes vos remarques et modifications sont les bienvenues ...
Centres d'intérêts : treks (raisonnables!), rencontrer les gens, aller dans les jailoos, sites archéologiques.
Hello,
Première fois que je poste dans la rubrique vélo ...
J'ai dans la tête un petit tour de 4 semaines au Tadjikistan (j'ai l'habitude de ce genre de pays, mais pas a velo). Encore rien de décidé.
Auriez-vous qlq bonnes adresses web de gens qui racontent en detail leur organisation pour ce type de pays et de ballade a bicyclette : budget, quel type de velo acheter, quel type de matériel, bonnes pratiques, combien de kilos dans les sacoches, ...
Merci pour votre aide.
Première fois que je poste dans la rubrique vélo ...
J'ai dans la tête un petit tour de 4 semaines au Tadjikistan (j'ai l'habitude de ce genre de pays, mais pas a velo). Encore rien de décidé.
Auriez-vous qlq bonnes adresses web de gens qui racontent en detail leur organisation pour ce type de pays et de ballade a bicyclette : budget, quel type de velo acheter, quel type de matériel, bonnes pratiques, combien de kilos dans les sacoches, ...
Merci pour votre aide.
En préparation de notre séjour en Mongolie en juillet- août 2011, nous sommes en contact avec plusieurs agences notamment
Horseback Adventure, E-mongole et mongolie-randonnee.jimdo.com
nous aimerions vos impressions, expériences sur ces agences, surtout la dernière qui parait moins connue mais qui nous séduit un peu plus que les deux autres grosses machines.
Bonjour à tous voyageurs !
Je pars de Moscou pour prendre le transsibérien, m'arreter au lac Baikal pour repartir à Oulan Bator.
L'un d'entre vous a-t-il déjà fait ce périple ? et des informations à me communiquer ? je suis preneuse 🙂🙂🙂
Je compte prendre mon billet de train directement à la gare. Cela n'est-il pas trop compliqué ? Je cherche également des bons plans pour le lac Baikal, sachant que j'ai un budget restreint et que je souhaite rester entre 1 et 2 semaines là-bas. Tous les bons plans sont les bienvenus !
D'ailleurs si quelqu'un voyage à peu près à la même période pour le même voyage, ça peut être sympa de faire un bout ensemble !
Merci d'avance à tous globe-trotteurs
Je pars de Moscou pour prendre le transsibérien, m'arreter au lac Baikal pour repartir à Oulan Bator.
L'un d'entre vous a-t-il déjà fait ce périple ? et des informations à me communiquer ? je suis preneuse 🙂🙂🙂
Je compte prendre mon billet de train directement à la gare. Cela n'est-il pas trop compliqué ? Je cherche également des bons plans pour le lac Baikal, sachant que j'ai un budget restreint et que je souhaite rester entre 1 et 2 semaines là-bas. Tous les bons plans sont les bienvenus !
D'ailleurs si quelqu'un voyage à peu près à la même période pour le même voyage, ça peut être sympa de faire un bout ensemble !
Merci d'avance à tous globe-trotteurs
Ouzbékistan juillet août 2010
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !





