Popular discussions · Suisse
FR

Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

MI
MirandaMouse 4 days ago
Mice in Switzerland, the Other Cheese Country!
I'm starting my first travel journal since VF reopened!

This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.

First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.

I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.

For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.

The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.

So, we're going to explore this area!

We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!

We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.

We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
Open
SE
Serghio 7 months ago · Pourrez
How to cross the border, customs to Switzerland and France?
Hi everyone. I might sound silly to some, but I don’t care. I live in the Paris region and I’m driving to Switzerland this summer. The thing is, I’m really struggling to understand what I need to do. I’ve read that I have to declare what I’m bringing (GPS, tablet, watch, phone, etc.). Is that true, and what’s the point? How does crossing the border by car work? Is it normally hassle-free, like passing through a toll in France? I have an expired ID card that’s been extended by the state, and I’ve printed the official government document explaining that Switzerland accepts it (just in case).

On the way back to France, we’d like to bring back some chocolate, maybe a little alcohol, some local biscuit boxes, and nothing more. Maybe one or two T-shirts from there, but no cigarettes, no devices, etc. Are there quantity limits? Since it’s just my wife and me, do we need to stop at the border when entering France?

Again, sorry for the basic questions, but we’re really confused, and when I ask customs, they just send me pages to read. So thanks to anyone who takes the time to answer each of my questions.
Open
TI
Ticapi 6 years ago
Suisse, pays de lacs et montagnes du 16 au 28 mai 2020
Bonjour,

Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.

Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.

Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.



Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.

Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.

Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Open
BR
Bruno645 6 years ago · Juara
Qui connaît Easy-Park à l'aéroport de Genève?
Bonjour Je dois prendre un vol international depuis l'aéroport de Geneve, et je m'y rendrai en voiture depuis chez moi en France. Effaré par les prix des parkings pour 15 jours dans cet aéroport, j'ai découvert par hasard sur le net le site easy-park qui pour le prix du parking le moins cher, propose de vous prendre votre voiture, de la garer et vous la restitue à votre retour près de la sortie. Particulièrement pratique quand on sait qu'en plus d'être chers les parkings de l'aéroport de Genève sont quelquefois complets !!! Connaissez vous easy-park ??? avez vous déjà eu à faire avec eux?? Comment pratiquez vous pour garer votre voiture ??? Merci
Open
CB
Cbandiera 6 years ago
De Chamonix à Genève à bicyclette par la Haute Savoie
Hello les cyclo-touristes

Cet été , je projette de parcourir cette belle haute-savoie olympique depuis chamonix à Genève en venant de Martigny dans le cadre d'un voyage inter frontalier entre les lieux dits- faverges ceci afin de soutenir l'âme ferrugineuse des faverges.

est-il possible de rouler à vélo dans ce secteur ou faut-il prendre les autoroutes, existe t il des voies dites vertes cyclables ou pas ? Notamment entre Chamonix et Sallanches et du coté de cluses ?

Merci à tous

Tchoo comme disent les Vaudois

Le Glaude
Open
SL
Slalomskaia 7 years ago · Passeli
Importer un camping-car de Suisse vers le Canada/États-Unis
Bonjour la Communauté, Nous habitons en Suisse et avons un camping car immatriculé en Suisse que nous voulons faire transporter vers Halifax au Canada pour y voyager. Nous devrons l'assurer sur place. Nous aimerions passer 6 mois en Amérique du Nord (Canada et E-U), faire hiverner le CCar durant notre absence (rentrer 6 mois en suisse passer l'hiver) puis retourner 6 mois de nouveau au Canada et Etats-Unis. Nous savons qu' un véhicule étranger peut rester sur le territoire canadien 12 mois sans devoir faire tout le parcours d'importation définitive. (exemption de l'application des NSVAC en raison d'être "des visiteurs qui ne dépassent pas 12 mois" Il en est de même aux Etats Unis.

Ma question est la suivante: - peut-on cumuler 12 mois au Canada puis 12 mois aux Etats-Unis? sans avoir à rapatrier notre Ccar en Europe? en Suisse? - comment se comptent ces 12 mois ? les mois effectivement passés sur le territoire ou 12 mois à comter de l'entrée sur le continent, respectivement dans le pays? (nous passerons certainement la frontière plusieurs fois du Canada vers les EU et inversément)
Open
ST
Steph2Suisse 7 years ago · Nikos70
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre)
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !

Salut à tous !

Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.

Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).

J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...

Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...

Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.

A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…

En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.

Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.

Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.

Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !

Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».

Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.

Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.

Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.

Amicalement.

Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Open
PU
PureFreedom 7 years ago · Lesneophytes
Juillet dans les Alpes suisses en camping-car
Bonjour, Je cherche des informations sur les facilités de voyage en camping-car dans les Alpes suisses. J'ai lu ici et là des commentaires disant que ce mode de voyage n'était pas très aisé en Suisse et assez onéreux. Ces commentaires datent d'il y a quelques années alors je ne sais pas si les mentalités ont évolué ? J'envisage un séjour/circuit plutôt au sud du Lac Léman et jusque dans les alpes italiennes en camping sauvage, en tout cas pas sur des parkings spéciaux camping-car… Je vous remercie pour votre aide
Open
ET
EtienneP16 8 years ago · Diamina
Planification d'un voyage en Suisse
Bonjour !

J'en suis à mes premiers pas dans la planification d'un voyage en Suisse. J'ai déjà commencer à établir un itinéraire, qui n'est toutefois pas final.

Cela dit, il faut d'abord que je trouve des billets pour l'avion et le transport en commun en Suisse. Nous pensons nous y rendre en fin Juin-Juillet en partant de Montréal en avion. Je n'ai pas entendu de bons commentaires concernant l'aéroport CDG de Paris, j'ai donc pensé à opter pour Icelandair qui offre des prix assez bas tout en évitant un arrêt à Paris. Avez-vous de bons commentaires sur ce transporteur aérien ? Sinon, j'ai de la difficulté à me repérer en ce qui a trait au transport en commun. J'aimerais profiter de plusieurs villes(voir photo itinéraire), donc une passe illimitée pour le transport en commun serait peut-être une solution ? Où me la procurer et à quel prix ?

J'ai beaucoup d'autres questions, mais niveau transport c'est ce qui me tracasse le plus pour l'instant.

Merci de vos réponses !
Open
PI
Pims007 9 years ago · Bairrovoyage
Vol avec escale à New York - LaGuardia et transfert à JFK
bonjour je rentre de montreal en décembre et mon billet retour fait escale à new york la guardia pour reprendre un avion à JFK, tout cela en moins de 3h, pensez vous cela réalisable? (mon billet m'a été vendu comme cela) merci
Open
PE
Petitlouis74 9 years ago · Mathews
La douane de Genève Vallard n'aime pas les touristes
Notre expérience aberrante à la douane de Genève Vallard aujourd'hui, 9 aout vers 11H30 : Sachant que l'utilisation des anti radars "Coyotte" était interdite en Suisse, je déclare, à mon initiative à la douanière, avoir débranché mon "Coyote" et l'avoir éteint et placé dans la boite à gants: Seule solution proposée par notre douanière : Retourner chez nous à 2 heures de voiture pour déposer le "coyotte", et ne repasser la frontière qu'une fois cela réalisé !!

Le plus incroyable: Je demande à notre douanière ce qu'elle fait au cas ou le touriste dispose de l'application "Coyote" sur son portable : Sa réponse : "je ne peux rien faire" Nous ne sommes pas prêts de refaire du tourisme en Suisse !!!
Open
AD
Ademos 9 years ago · Jacques0
Ramener ma copine thaïlandaise enceinte en Suisse
Bonjour cher(e)s membres,

Je vous explique mon histoire en quelque lignes, je suis résident sur Genève avec un permis C, de nationalité française, je suis arrivé sur Genève en Suisse a l'âge de 6 ans (j'ai 30 ans).

Je suis dans une situation assez précaire étant au bénéfice du social en Suisse (hospice général), pour des raisons de santé je ne peux travailler pour le moment.

Je fréquente une thaïlandaise depuis maintenant 3 mois, il y a 3 mois Je suis allé en Thaïlande pendant 1 mois et je l'ai rencontré sur place, devant rentrer en Suisse je décide alors d'y retourner 2 mois après pour la revoir. Nous sommes heureux de nous retrouver, et un soir, le destin nous dévoile un scénario auquel nous n'avions pas êtés préparer, lors de rapports intimes le préservatif se perce, nous pensons alors tout deux qu'il n'y aura aucune suite mais 3 semaines après je décide de lui acheter un test de grossesse, ce dernier positif, puis un deuxième pour être sûr a 100% de la nouvelle.

Nous sommes tous deux heureux même si cela n'était pas prévu, j'aborde tout de même le sujet de l'avortement dans le cas où elle ne voudrait garder l'enfant, chose qu'elle refuse et qui me convient car je suis contre (Je me dit aussi que si il en est ainsi c'est que c'est l'univers qui l'a voulu).

Aujourd'hui ma copine thaï est à 1 mois de grossesse, et je vais devoir rentrer dans 15 jours en Suisse, j'aimerai pouvoir ramener ma copine en Suisse pour qu'elle puisse dans l'idéal accoucher sur le territoire helvétique. Qu'en est'il des formalités ? Le fait d'avoir un enfant peut faciliter les choses ? Quelles sont les démarches à suivre ? Je tente depuis quelques jours de récolter un maximum d'informations mais envains, je panique un peut en craignant d'être pris de cours par le temps, je sais qu'il est déconseiller pour une femme enceinte de prendre l'avion au bout des 6 mois de grossesse. J'ESPÈRE pouvoir avoir le temps de faire l'ensemble des démarches avant de temps imparti afin de l'emmener en suisse avec moi, (visa ? test de paternité ?)

Je suis perdu, j'ai besoin d'aide et d'informations.

Je vous remercie d'avance pour vos réponses !
Open
MA
Mathanaé 9 years ago · Berta799
Aéroport de Genève: où se garer à moindre coût?
Bonjour, nous sommes des isérois français et décollons de l'aéroport de Genève le 7 février. Côté français, il nous en coûtera 200 euros pour nous garer durant 15 jours, côté suisse environ 150(mais il faudra sans doute acheter la vignette). Nous partons pendant les vacances scolaires françaises, donc pas de réduction comme cela se pratique pour les habitants des départements limitrophes de la Suisse, partant hors vacances scolaires. Connaissez vous un endroit pour garer une vieille voiture sans grande valeur (mais qui roule) sans crainte de la retrouver à la fourrière? Nous avons étudié d'autres solutions (blabla car, train, navette...)mais nous sommes 4 et la voiture reste le choix le plus simple. Nous sommes preneurs de bon tuyaux économiques. merci
Open
CA
Caro74940 9 years ago · Elcoprino
Meilleures stations de ski des Alpes
Bonjour à tous,

Je me permets de lancer cette discussion pour connaître votre avis sur les stations des Alpes et des alentours (aussi bien en France, en Italie et en Suisse) Comment sont les pistes ? faciles ou pas ? Le prix moyen de la station Ses infrastructures (piscines, patinoires, équipements et spécificités) Et pour finir le genre (ex : jet setter ou plus familial)

Merci d'avance,
Open
CE
Ced4274 10 years ago · Cbandiera
Viarhôna - Lyon à vélo
bonjour,

je voudrais partir du début de la viarhona (lac leman il me semble..) jusqu à lyon. j aimerais savoir dans quelle gare sncf je dois descendre au plus près pour commencer..

Je suis aussi intéressé par tout types de conseils ou de soucis que vous avez pu rencontrer sur ce parcours.

merci
Open
ER
EricLR 10 years ago · Drolma06
Comment éviter le tunnel du Saint-Gothard? (Suisse)
Bonjour, nous habitons en Belgique et nous allons bientôt partir en Italie... Lors du retour, nous sommes toujours bloqués pendant au moins 2 heures au niveau du tunnel du Saint-Gothard (on arrive à cet endroit le vendredi vers 17h00). Quelqu'un peut-il me dire s'il connaît un itinéraire alternatif que nous permettrait d'éviter ces embouteillages au retour ?

Merci !
Open
BA
Batbat1 10 years ago · Lesbiclous
Remontée du Rhin, de Rotterdam à Andermatt
Bonjour à tous,

J'ai pour projet, au Printemps 2016 de remonter le Rhin à vélo, depuis son embouchure à Rotterdam jusqu'à sa source à Andermatt

Après avoir parcouru différents forums, je me pose quelques questions Que me conseillez vous pour l'hébergement, sachant que le budget sera serré ? Combien de temps sera nécessaire pour ce voyage (je suis assez sportif et j'aime rouler) ?

Je suis également preneur de tous conseils diverses et variés étant un "presque" débutant en matière de voyage à vélo :)

Merci d'avance et bon voyage à ceux qui sont actuellement sur les routes :)
Open
PI
Pierreluc 10 years ago · Naudin127
Choix des villes à visiter en Suisse
Bonjour,

Pour l'été 2007 je prévois passer 2 semaines en suisse, mais je suis pas encore décidé sur le choix des villes que je vais visité. En ce moment je pensait passer par genève, lausane, montreux, bern, zurich. Mais j'aimerais avoir de vos suggestions.
Open
WA
Wanderlust94 10 years ago · GGaillard
Italie, Grèce et Suisse: endroits à ne pas manquer?
Bonjour, mon copain et moi (21 et 22 ans) partons sous peu pour l'Europe. Nous avons déjà nos plans de base et une liste d'endroits incontournables à ne pas manquer, mais j'aimerais tout de même si des gens qui connaissent ces endroits pourraient nous suggérer des endroits typiques à ne pas manquer, resto, endroits à voir ou à visiter, activités, etc. Moins touristiques mais qui en valent la peine, dans la ville et aux alentours (mais facilement accessible)? Notez que jusqu'à présent, la température ne nous semble pas très favorable : un peu de soleil, beaucoup de pluie! Au niveau des prix, disons qu'on essaie de ne pas dépasser les limites du raisonnable 😛

Nous irons à

- Zurich (En espérant pouvoir faire une escapade à Luzerne et peut-être même louer une voiture pour s'aventurer plus loin si les prix nous le permettent) - Interlaken (On aimerait surtout aller à Grinderwald, pas trop loin) - Milan (Une seule journée) - Rome (Nous ferions une escapade à Pompéi et Naples ainsi qu'une à Florence si possible) - Corfou - Athènes (Encore là, si c'est une possibilité, nous aimerions prendre une journée pour sortir un peu et aller visiter un peu plus loin, dans le Péloponnèse par exemple)

Merci d'avance pour les suggestions :)
Open
TI
Tissm2000 10 years ago
Urgent: vol Zurich - Nouvelle-Zélande
Hello tout le monde,

Je suis actuellement entrain de vivre une situation surréaliste.

Hier j'aurais dû prendre le vol au départ de Zurich pour me rendre en NZ (via Singapour), suite à un retard de prêt de 6 heures( ce qui m'aurait fait rater mon escale), j'ai pris contact avec l'aéroport puis la compagnie Singapoor airlines pour qu'ils me proposent une alternative.

Comme c'était la panique dans leur locaux, j'ai simplement dit "vous pouvez me proposer un vol demain ou le lendemain c'est pas un problème dramatique pour moi", l'agent ravi m'a dit " pas de souci je reprends contact avec vous et on modifie le vol".

J'attends 10 minutes et je reçois un appel d'un agent, qui me dit que malheureusement ils ne peuvent pas modifier mon vol, vu que j'ai effectué ma réservation avec Air new zealand via bravofly.

Bref j'appelle bravofly, ils me disent de prendre contact avec AIR NZ, j'essai de prendre contact avec AIR NZ( numéro en Suisse) personne me répond! J'envoie un mail, et je reçois ce matin une réponse de AIR NZ qui dit: "vous devez prendre contact avec bravofly pour modifier le vol!"🤪🤪.

Quelqu'un à un conseil pour m'aider?

Je sais plus quoi faire....

J'aimerais au moins parti le 1, je suis pas trop difficile en plus 😕
Open
CM
Cmhorh 10 years ago · Jicky
Voyage d'une année: laisser ses papiers en Suisse?
Bonjour,

je m'apprête à partir voyager 9 mois (sac à dos) en Asie. Je suis citoyen Suisse et je me demande si il est mieux de laisser mes papiers en Suisse ou de les retirer afin de ne pas devoir payer mes impôts et mes assurances maladies et autres....

Quelqu'un peut-il me conseiller?
Open
YA
Yacinedu13 10 years ago · Vic09
Partir vivre en Suisse
salut tout le monde j'habite en france et je veux m'instaler en suisse avec femme et enfant j'ai eu des contacts avec des patrons qui veulent m'engager je veux des renseignements sur le logement les salaires je suis chauffeur pl, spl le niveau de vie ? je compte m'instaler a neuchatel pour des raisons familiale puisque ma femme est originaire du doubs (25) merci pour votre aides et renseignement
Open
MA
Magdalena09 11 years ago · Tablette
EuroVelo 15 pendant 3 semaines
Bonjour, J'envisage de faire l'eurovélo n°15, le Rhin de sa source à son embouchure durant 3 semaines. La question que je me pose, comment vais je me rendre à ANDERMATT (Suisse) départ de l'eurovélo. Quelqu'un d'entre vous a t il une expérience ?

Merci Mario
Open
EX
ExpedPop 11 years ago · Kiki8866
Domicile et plaque suisse...
Bonjour! Nous habitons en Suisse et nous allons faire un Tour du monde en Land Rover. Nous n'avons pas vraiement envie de payer la LAMAL durand notre voyage mais les plaques de notre voiture nous obligent à rester domiciliés en Suisse. Y-a-t-il une solution pour garder les plaques suisse et ne pas être domiciliés dans ce cher pays?

merci et à plus!
Open
SU
Suizo75 11 years ago · Mathews
Vols de bagages dans les trains suisses
c'est la troisième fois q j'entend des touristes se plaindre des s'être fait volé leur sac dans le train.

Le déroulement du vol est toujours le même: le touriste pose son sac sur le porte bagage au dessus des sièges. puis arriver à destination il se rend compte q son sac a disparu. (pendant les arrêts du train une personne rentre dans le train , regarde si des sacs sont placés sur les porte bagage, prend le sac et descend du train. )

Donc juste ce message pour q les prochains touristes ne se fassent plus avoir.

Les trajets sont : Genève - Brig et Berne - Lausanne les trains sont des intercity.
Open
LI
Linou2007 11 years ago · Berelaprof
Enseigner en Suisse
Je suis actuellement Professeur des écoles en France et j'aimerais aller enseigner en Suisse. J'ai pris contact avec le canton de Genève, ils m'ont répondu qu'ils ne recherchaient pas spécialement car ( je le comprends ) la priorité est donnée aux enseignants Suisses. J'ai également contacté le canton de Vaud qui m'a donné le lien des postes vacants... Je me questionne avant de quitter le système français...Est - ce facile d'enseigner en tant que Français ? Je parle anglais couramment mais très peu allemand...est - ce un handicap ? La pédagogie est -elle très différente ? Je suis preneuse d'expériences similaires...d'infos...🙂
Open
ST
Stefanell 11 years ago · Doudasse
S’installer en Suisse ou au Canada?
Bonjour à tou(te)s!

Je suis français et vis actuellement dans les Caraïbes. J’ai l’intention de m’installer en Suisse (en réalité en tant que frontalier : vivre en France et travailler à Genève) ou au Canada (Montréal).

Les deux sont réputés pour leur qualité de vie, bonne éducation, bon système de santé, population sympathique, assez écologique, peu de chômage, peu d’insécurité, etc., avec quelques spécificités : la Suisse c’est cher et au Canada ça caille par exemple...

Y a-t-il des personnes qui ont vécu dans ces deux pays et qui pourraient me faire part de leur expérience, les différences, ce qu’ils ont aimé et moins aimé dans chaque pays?

Merci d’avance et bonne journée.

Stéphane
Open
VÉ
Vérorazade 11 years ago · Fexon
Travailler à Bâle: bonne idée? (Suisse)
Bonjour,

J'habite dans le Sud de la France depuis 5 ans, j'ai passé qqles mois aux US l'an dernier grâce à mon job. Et je me vois proposer un poste à Bâle en Suisse allemande (dans une autre boîte). Je vais aller passer 2, 3 jours sur place pour me rendre compte de l'ambiance, mais qqun pourrait-il me donner ses impressions sur cette région. Je n'y connais personne, parle très peu allemand ; je me demande si la vie sociale est riche, s'il est facile d'établir des liens solides, si les gens sont accueillants? Je n'ai pas d'enfant, donc un moyen de socialiser en moins. Je pourrais aussi opter pour la vie frontalière côté français, ce qui me pose exactement les mêmes questions sur l'Alsace?! En gros je tourne en rond.... Quand je me suis installée dans le Sud de la France il y a 5 ans, c'était très très difficile au début, j'ai failli refaire mes bagages. Je ne voudrais pas revivre le même désenchantement ... Merci !!

Razade.
Open

Recommended for you

Previous Page 1 of 5 Next