La grande revolution vestimentaire des femmes indiennes est desormais en marche et je crois que rien ne peut plus l'arreter...J'etais fort suprise et je n'en croyais pas mes yeux de voir, dans les grandes villes notamment comme Mumbai -ou je me trouve actuellement- et a Delhi, des femmes (jeunes et moins jeunes) en t shirts, jupes courtes, shorts, debardeurs, jeans et autres pantalons !!. J'arrivais de nuit a Mumbai et en passant devant un restau., j'ai vu un groupe de jeunes dont les filles vetues de petites robes noires...
et dans les boutiques on en vendait a profusion...
Je me suis dit alors, la recommandation aux touristes de respecter la pudeur dans ce pays ne tient plus la route puisque ces dames ont la meme tenue que les touristes !!. Il n'y a plus aucune difference maintenant entre les touristes et ces femmes indiennes, la peau blanche mise a part !! Elles memes sont en train d'abandonner leure traditionnelle tenue au profit de la tenue dite "europeenne"..j'espere pas totalement. Moi qui me voulais fondre dans la masse en mettant des vet. dits punjabi (j'ai pourtant la peau mate), je me suis finalement sentie ridicule a cote d'elles !!
Alors, les amies voyageuses, je crois qu'il faut mettre de cote le soi-disant "respect", a part peut etre dans les petites villes et encore, a vos debardeurs, jeans, et autres ...😏
Popular discussions · Inde
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bonjour
je suis actuellement en voyage inde et je suis tombe amoureux de son artisanat (nottamment du rajastan etant donne que je n'ai voyage qu'ici pour l'instant). Je voudrais savoir si certains ont deja ramener pas mal de matos et surtout comment? Par la poste je sais qu'on est limite a vingt kilos (ce qui coute environ 3000 rps par la mer).
Si quelqu'un a deja monter un buiseness d'exportation puis qui vend sur les marche en france ou dans une boutique je suis interesse par toutes les infos possible car depuis l'inde c'est pas vraiment facile de savoir comment faire en france.
voila merci d'avance
tryph'
je suis actuellement en voyage inde et je suis tombe amoureux de son artisanat (nottamment du rajastan etant donne que je n'ai voyage qu'ici pour l'instant). Je voudrais savoir si certains ont deja ramener pas mal de matos et surtout comment? Par la poste je sais qu'on est limite a vingt kilos (ce qui coute environ 3000 rps par la mer).
Si quelqu'un a deja monter un buiseness d'exportation puis qui vend sur les marche en france ou dans une boutique je suis interesse par toutes les infos possible car depuis l'inde c'est pas vraiment facile de savoir comment faire en france.
voila merci d'avance
tryph'
BOnjour
Nous sommes tentés par un voyage en Inde mais beaucoup de questions se bousculent ds nos têtes ...
- Voyager avec ou sans les enfants ? Ils ont 16-13 et 10 ans. Nous les emmenons toujours avec nous pour nos voyages découverte, mais l'Inde fait un peu peur quand on en parle autour de nous .... Alors quels sont les conseils avisés de ceux qui l'ont "pratiquée" ?
- Le nord ou le sud ?
- quelle période : février ou octobre ?
- faut il passer par une agence locale pour les résas de logements et de voiture avec chauffeur ou bien peut on facilement se débrouiller par soi même ? Nous voyageons régulièrement sac au dos avec vol sec + guesthouses sur place et l'organisation "maison" ne nous pose pas problème. Mais est ce faisable en Inde ?
- quel budget envisager ? hors vol.
Merci à tous pour votre aide qui facilitera notre choix Premier qui est l'achat des billets !
Nous sommes tentés par un voyage en Inde mais beaucoup de questions se bousculent ds nos têtes ...
- Voyager avec ou sans les enfants ? Ils ont 16-13 et 10 ans. Nous les emmenons toujours avec nous pour nos voyages découverte, mais l'Inde fait un peu peur quand on en parle autour de nous .... Alors quels sont les conseils avisés de ceux qui l'ont "pratiquée" ?
- Le nord ou le sud ?
- quelle période : février ou octobre ?
- faut il passer par une agence locale pour les résas de logements et de voiture avec chauffeur ou bien peut on facilement se débrouiller par soi même ? Nous voyageons régulièrement sac au dos avec vol sec + guesthouses sur place et l'organisation "maison" ne nous pose pas problème. Mais est ce faisable en Inde ?
- quel budget envisager ? hors vol.
Merci à tous pour votre aide qui facilitera notre choix Premier qui est l'achat des billets !
Salut,
Ma copine et moi souhaiterions voyager en Inde cet été pendant 5 semaines. Seul problème (mais en est-ce vraiment un?) nous ne connaissons pas du tout. Je me fie donc à votre (vos) expérience(s) pour m'indiquer éventuellement un itinéraire, les choses à voir, à faire, s'il vaut mieux, en fonction de la mousson, aller dans le sud ou dans le nord etc.
Merci d'avance pour vos conseils avisés.
Sylvain
Ma copine et moi souhaiterions voyager en Inde cet été pendant 5 semaines. Seul problème (mais en est-ce vraiment un?) nous ne connaissons pas du tout. Je me fie donc à votre (vos) expérience(s) pour m'indiquer éventuellement un itinéraire, les choses à voir, à faire, s'il vaut mieux, en fonction de la mousson, aller dans le sud ou dans le nord etc.
Merci d'avance pour vos conseils avisés.
Sylvain
bonjour, quelqu'un pourrait'il me renseigner sur la situation actuelle du lac de pushkar qui serait tari; merci
Note à l'attention du lecteur :
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Bonjour,
Je pars en Inde du sud en février 2007. Quelqu'un pourrait-il m'indiquer les coordonnées d'une agence sérieuse pour la location d'un véhicule avec chauffeur sur Madras ou Bangalore ? Beaucoup plus difficile de trouver des adresses dans les guides ou sur le net que pour l'Inde du Nord.
Question bonus : je cherche une compagnie aérienne low cost pour rejoindre l'Inde du sud depuis Delhi : il y en a plusieurs maintenant : Kingfisher, goair, air deccan, indigo, etc... Quelles sont vos expériences ? votre avis sur le sérieux de ces compagnies ?
merci pour toutes vos réponses 😉
Question bonus : je cherche une compagnie aérienne low cost pour rejoindre l'Inde du sud depuis Delhi : il y en a plusieurs maintenant : Kingfisher, goair, air deccan, indigo, etc... Quelles sont vos expériences ? votre avis sur le sérieux de ces compagnies ?
merci pour toutes vos réponses 😉
😕 j'ai un peu de mal à m'y retrouver dans les backwaters...Quelle est la plus jolie portion, vaut-il mieux partir de Kochi, de Kumarakom, d'Allepey ?
Quelles sont les possibilités de ballades ? peut-on voir la même chose si on ne prend pas un très cher houseboat ?
Enfin, qui peut me conseiller un hébergement de charme dans le coin, pas trop trop cher ?
Merci pour votre aide !
bonjour a tous,
Je pars en inde fin février.Je me suis inscrite au pole emplois la semaine derniere, le probleme c'est que j'aurai du m'inscrire mais plus tard car le prochain rdv est ds 3 mois et je serai deja en inde...!!!, je suis quand meme retournée au pole emplois...et je suis tombée sur un conseiller vraiment sympas qui m'a expliqué qu on avait le droit a 34 jours de congé au pole emplois il m'a donc expliqué que sur mon compte je pouvais marquer que je serai absente 4 jours du 12 au 16 mars(ma date anniversaire assedic est le 14 de chaque mois ou il me fixe dc le rdv)ce qui m'a fait reporté mon rdv...ainsi mon prochain rdv est le 14 avril...et ainsi de suite...jusqu'a ce qu'ils trouvent ca bizarre jer suppose et qu'ils me radient ms j'aurai pu profiter d'au moins 2 mois d'assedics...
Qu'en pensez vous?
J'ai tjrs travaillé comme il se doit et payer mes impots a la france alors pour une fois j'ai envie d'en profites mais pas n importe comment nn plus je pense faire de l humanitaire sur place...
avez vous des conseils??!!
je vous remercie et bon week end a vous...!!!
Bonjour
J'ai besoin de votre avis!
J'ai 40 ans, Je projette d' aller en inde 15 jours en février 2012, ce sera mon premier voyage dans ce pays. Je n'ai pas encore fais mon choix entre le Nord et le Sud . Comme je vais être seule je me suis renseignée pour partir en voyage organisé en circuit...C'est cher (3000 euros chez jet tour, 4200 euros chez voyageurs du monde), apparemment les visites s'enchainent à un rythme effréné, avec beaucoup de route chaque jour et un hotel différent chaque nuit. Moi je suis plutôt du genre à passer quatre heures dans un marché ou devant un beau paysage...Et je ne suis pas non plus une grande fan de la vie en groupe...
Alors je m'interroge.
Est-il possible de voyager seule en Inde?
Y a t_il d'autres options plus adaptées à mon cas?
Merci d'avance pour vos idées!!!!
Marie
bonjour,
je recherche des personnes qui partirait en inde et reviennent en France jusqu'au mois de juin et qui pourrait me ramener de la crème et lotion ODOMOS (2 flacons de chaque) pour ma fille qui part en Inde en juillet pour 15 jours car j'hésite beaucoup a lui donner le traitement anti palu (si vous êtes déjà partie a cette époque quand pensez vous) mais je n'arrive a en trouver sur le net avant qu'elle parte, comme elle part avec un organisme spécial ados je ne sais pas si sur place elle pourrait en acheter. je participe au frais du produit au prix acheté en Inde + frais d'expédition a votre retour en France.
merci aux personnes qui pourront le faire.🙂🙂🙂
Bonjour, tout le monde,
je suis nouvelle sur le site et je n'ai pas encor tout mes reperes!!! mais vous allez surement m'aider...
Je me suis enfin lancée, besoin de faire le point, de se decouvrir soi meme et surtout de decouvrir un pays qui m'a toujours attirée alors decision prise je partirai dans l'année!! durant 4 semaines, j'ai déjà quelques idée en tête... mais je me pose enormement de questions :
- est il dangereux d'y partir seule?? je n'ai que 24 ans et compte bien faire un peu le tour du pays...
- est il possible niveau pratique et fatigue de rester max 3 jours ds chaques villes pour en decouvrir un maximum?
- ya t'il une periode propice pr visiter l'inde sachant que j'aimerais faire le nord et un peu le sud?
- ya t'il un forum pour rencontrer des francais ou autres sur place egalement en voyage?
- quel serai la periode de l'année ou je pourrai assiter a des fete, ceremonie religieuses?
Mon budget serait de 2000€ est il trop just a votre avis?
Merci d'avance pour votre aide, toutes vos reponses sont les bien venuent! je n'attend que ca pour me motiver encor plus!
a tres vite!
je suis nouvelle sur le site et je n'ai pas encor tout mes reperes!!! mais vous allez surement m'aider...
Je me suis enfin lancée, besoin de faire le point, de se decouvrir soi meme et surtout de decouvrir un pays qui m'a toujours attirée alors decision prise je partirai dans l'année!! durant 4 semaines, j'ai déjà quelques idée en tête... mais je me pose enormement de questions :
- est il dangereux d'y partir seule?? je n'ai que 24 ans et compte bien faire un peu le tour du pays...
- est il possible niveau pratique et fatigue de rester max 3 jours ds chaques villes pour en decouvrir un maximum?
- ya t'il une periode propice pr visiter l'inde sachant que j'aimerais faire le nord et un peu le sud?
- ya t'il un forum pour rencontrer des francais ou autres sur place egalement en voyage?
- quel serai la periode de l'année ou je pourrai assiter a des fete, ceremonie religieuses?
Mon budget serait de 2000€ est il trop just a votre avis?
Merci d'avance pour votre aide, toutes vos reponses sont les bien venuent! je n'attend que ca pour me motiver encor plus!
a tres vite!
Bonjour tout le monde
J'aimerais savoir si parmi la communauté de voyage forum y'en a, qui ont ouvert un bar resto en Inde plus précisément du coté de Goa ou le Kerala
Mes amis et moi avons tous une expérience dans la restauration et aimerions tenter notre chance au soleil !!!
Malheureusement il n'y a pas beaucoup d'info sur le net et où peut on se renseigner sur place ?
Cordialement
J'aimerais savoir si parmi la communauté de voyage forum y'en a, qui ont ouvert un bar resto en Inde plus précisément du coté de Goa ou le Kerala
Mes amis et moi avons tous une expérience dans la restauration et aimerions tenter notre chance au soleil !!!
Malheureusement il n'y a pas beaucoup d'info sur le net et où peut on se renseigner sur place ?
Cordialement
Je vais dans ce secteur en janvier. Khajuraho mérite mes 3 jours prévus ou plus ou... beaucoup moins ?
Serieux, j' y été allé en 2004 et cela avait été facile mais là.....j'ai halluciné devant tant de débilité...je croyais qu'on avait détruit la gestapo, je me suis trompé...comment peuvent ils autant nous prendre pour des pigeons.....C'est juste du blabla ou avoir le visa c'est un peu comme au loto?
je lis, la signature doit etre rigoureusement identique sur les 2 pages et sur le passeport, perso, je suis incapable de refaire 3 fois ma signature rigoureusement identique...le passeport doit etre en état neuf, j'ai une petite bande de scotch noir sur la tranche ( surtout pour pouvoir le reperer facilement parmi les autres quand en afrique, le douanier a dans ses mains 25 passeports)...sur certains sites, ils disent faut avoir impérativement 3 pages vierges à suivre et d'autres 3 dont 2 à suivre...moi j'ai plus que 2 pages vierges ( mais en face à face et de nombreuses pages ou y a que un seul tampon...., moi qui croyait avoir tout vu en afrique noire....l'administration africaine, à coté c'est du gateau...les indiens sont champions du monde des dérangés)
enfin bref, c'est vraiment si refusé que ça? si dossier non complet, faut juste repayé les frais de post ou repayer aussi les frais de visa?
enfin bref, c'est vraiment si refusé que ça? si dossier non complet, faut juste repayé les frais de post ou repayer aussi les frais de visa?
Bonsoir!
Mon compagnon, ma belle-fille(qui a 13 ans) et moi partons en fin juillet En Inde. Nous atterrissons à Dehli. Auriez vous de bonnes adresses de guesthouses ou hotels, qui permettraient de faire une "transition" douce?Avant de partir à Benares, on aimerait que la petite s'acclimate dans la mesure du possible à ce pays!!
Merci
D'après l'agence de presse indienne PTI, le cyclone Thane a frappé le Tamil Nadu entre la ville de Cuddalore et Pondichéry provoquant la mort d'au moins 21 personnes à Cuddalore, où les vents ont atteint 140 km/h. Cinq autres personnes sont morte dans l'Etat du Tamil Nadu et sept à Pondichéry, selon ces responsables. Outre des dégâts matériels importants dans la zone touchée, des coupures de courant persistaient samedi.
Alain
Bonjour à tous et bonne année!
Nous partons avec mon ami en inde du sud en février. nous arrivons à Kochi et souhaitons aller jusqu'à Tanjore en train.
Le voyage le plus court est de passer par Coimbatore, mais voilà le train part de Coimbatore à 7h du matin. Nous serions à Coimbatore autour des 3h du matin. Je me demande si cela est sûr pour des touristes de traîner en pleine nuit dans une gare. Sinon, les salles d'attente sont elles ouvertes la nuit?
Pourriez vous me transmettre vos expériences.
Sinon, nous avons la possibilité de prendre un train de nuit pour Trichy en 3AC. Avez vous déjà voyagé en 3AC? Peut on voir les paysages traversés?
Merci pour vos réponses
Emmanuelle
bonjour a tous, je part pour l inde le 27 mai, et je recherche des adresses pour faire de l humanitaire et du woofing en inde je compte faire le tour du pay de cette facon, je remercie toute les personne qui pourront m aider a avoir des adresse d assoc ainsi que de ferme, ce qui m aideras a ponctuer mon voyage, en donnant la main a droite a gauche, mercie
Bonjour
Nous partons en août pour l' Inde du sud, je suis intéressé par votre expérience des hôtels et guest houses depuis Mamal jusqu' à Bangalore en passant par Pondi, Thanjore, Trichy, Madurai, Cochin, Ooty, Mysore, Hassan. Dans la catégorie éco. à moyenne Merci Olivier
Nous partons en août pour l' Inde du sud, je suis intéressé par votre expérience des hôtels et guest houses depuis Mamal jusqu' à Bangalore en passant par Pondi, Thanjore, Trichy, Madurai, Cochin, Ooty, Mysore, Hassan. Dans la catégorie éco. à moyenne Merci Olivier
Au risque de paraitre un sujet "bateau" déjà lu et relu, je recherche un hôtel ou hébergement à Bombay
critères, simple mais propre et calme. sans l'habituelle télé crasseuse ( si , celle pour laquelle on prend un peu de papier WC pour appuyer sur la télécommande ), sans couverture qui puent le tabac et le reste. sans virer les draps dès l'arrivée sans sans, bref, une petite piaule sympa, pas un palace, pas un 5*, pas de grooms avec des costumes usés et fatigués, juste une petite piaule.
pour les prix, je crois savoir que Mumbai est cher donc disons 1000 / 1500 roupies pour deux !
merci d'avance à tous.
9/7/11
Air India... Le steward passe avec les boissons... "May I have a whisky please? " "One or two?" "😮 euh... two!😎 "
Les portes de l'avion s’ouvrent... Il fait chaud à Delhi en ce début de matinée, très chaud...
Je récupère mon sac, passe les formalités, et papote avec deux français qui préfèrent prendre un taxi plutôt que le metro, pour voir un peu la ville.
On partage un taxi, à l'interieur du stand prepaid, un indien fume une beedie... Mon corps réclame sa dose de goudron et de nicotine après ces longues heures d'avion. Seulement c'est interdit de fumer dans l'enceinte de l'aéroport... Zut, je demande une beedie, et la fume discrètement...
Rhaa glub lovelyyyyy!!!! 😏
J'adore le gout de cette petite cigarette, remplie d'un peu de tabac et roulée à la main dans un feuille de "Tendu", un genre d'eucalyptus.
Je la savoure quelques minutes, avec les deux ou trois indiens autour me souriant l'air de dire... "Alala ces femmes européennes fumant... Mais celle là on voit qu'elle l'a déguste"
Bref, on monte dans le taxi... Tiens.... Bizarre....
On arrive à la gare de New Delhi sans être restés bloqués dans des embouteillages :)
Au premier étage, là ou les étrangers réservent leurs tickets de train, l'air conditionné à été installé, je me souviens l'année passée il y avait un gros ventilateur devant lequel plusieurs touristes trempés de sueur essayaient de se secher... Un indien éternue... Je fais la file comme tout le monde, assise dans les gros divans datant sans doute d'avant la partition, et je change de place à chaque fois, pour rester dans la file...
Mon tour arrive, et youpie toutoubidou je t'aime la vie, j'ai de la place dans le train de ce soir!
Direction Almora via Haldwani, dans l'Uttarankhand.
Je quitte Mathieu et Maxime, et vais chez Tarik. Tarik est grossiste en bijoux, cela fait 10 ans qu'on se connait. L'année passée il m'avait donné un gros sac à crédit, je vais donc lui apporter son du. Il n'est pas là, mais son frère m'accueille d'un thé au safran, on papote et il me propose de laisser mon sac ici la journée, de prendre une douche et de dîner avec lui et son domestique avant de prendre le train. Avec plaisir 🙂
Je pars faire mes petites courses, je trouve de l'odomos (anti-moustique) en spray, mon talc préferé, deux trois autres petites affaires, je rentre dîner d'un curry de mouton, prends mon sac, un rickshaw et vais à la gare de Old Delhi.
22h, le train part à l'heure... Je retrouve avec quelqu' appréhension la classe Sleeper... Mais ca va, ce n'est pas la foire, je parviens à dormir relativement bien pendant la petite nuit...
6h du mat', "Chai chai chaiyéé?" "Yes chai!" "Biskit biskit?", "cold drinks pani bottle?"
J'arrive à Haldwani... Prends une jeep collective jusqu'Almora... Paysage grandiose... La route est sinueuse au possible, on longe les montagnes, des ravins abruptes, on tourne à gauche, à droite... Oulala.... Stop! Le curry de mouton doit resortir en vitesse par la gueule.... 😕
.../... Arrivée à Almora, je ne marche pas longtemps avant de trouver un hotel, il n'est pas terrible, mais pour une nuit, en attendant de trouver mieux, ca fera l'affaire...
Je dépose mon sac, prends une bonne douche, quelques chaï avec un paquet de biscuits, et pars me balader...
Au bout de 500 mètres, paf! Il pleuvine... Je me réfugie dans un chai shop, et apprends quelques mots d'hindi avec le chai wallah.
Je continue ma route... Je cherche un guest house sympa... J'ai vu le Tara GH dans mon guide, je vais voir... Sur la route, je croise un motard, les longs cheveux blonds volants au vent qui descend vers la ville... J'arrive chez Tara.
Ouais bof, les chambres sont sympas, avec une belle vue, mais non. Alors je bois un chai et fume une beedie sur le banc à côté d'une échoppe...
.../... Le temps passe doucement... J'entends le moteur caractèristique d'une Enfield.... Oh! Le motard blond! Et si j'allais lui demander de m'emmener??? Allé hop!
"Namasté" :)
"Namasté :)"
"Can you bring me up?"
"Yeah sure, why not?"
"😎 Oh great! Thanks!"
Et zou! me voilà sur la moto, derrière cet inconnu, m’emmenant je ne sais ou...
Il m'emmène en fait à un point de vue, mais tout dépité qu'il est, on ne voit rien à cause des nuages...
Il va chez des amis à lui... Tu veux venir? Pourquoi pas...
Et je passe une bonne partie de l'après midi avec lui et ses amis. Kevin est allemand, marié à une indienne, deux enfants, il vit là depuis 23 ans.
Parmis ses amis il y a une suissesse, enceinte et mariée avec un indien et une japonaise maman d'une petite fille de deux ans, mariée elle aussi à un indien.
On m'offre un succulent chai, des fruits, on papote, la vue est magnifique...

.../...

.../...
bonjour,
depuis 2ans une amie est folle amoureuse d'un indien qu'elle a rencontré au cours d'un voyage en sac à dos, depuis ils s'organisent pour se voir un coup en france et un coup en inde, mais c'est toujours compliquer pour les demandes de visa de son coté à lui.
donc ils ont décidé de franchir le pas et de se marier mais il y aura toujours des voyages d'un pays à un autre.
Comment se passe un mariage entre français et indien ( papier, procédure, durée, lois...) ?
On m'a dit que le mariage se fesait en inde puis le couple pouvait venir en france de suite pour remplir un autre dossier en demandant un visa ou une carte de conjoint !!!
je ne sais pas trop donc si quelqu'un a des info, ou une expérience, merci d'avance!
bonne journée
Bonjour à tous,
Je pars 2semaines en janvier au Rajasthan. J'ai contacté plusieurs agences et voici le parcours que l'agence qui me semble la plus sérieuse m'a proposé : J2 Dimanche 2/03 Delhi - Mandawa J3 Lundi 3/03 Mandawa - Bikaner J4 Mardi 4/03 Bikaner – Désert Thar (Kaku) J5 Mercredi 5/03 Désert Thar Kaku - Jaisalmer J6 Jeudi 6/03 Jaisalmer J7 Vendredi 7/03 Jaisalmer - Jodhpur J8 Samedi 8/03 Jodhpur J9 Dimanche 9/03 Jodhpur - Ranakpur J10 Lundi 10/03 Ranakpur - Udaipur J11 Mardi 11/03 Udaipur J12 Mercredi 12/03 Udaipur - Chittor(garh) - Bundi J13 Jeudi 13/03 Bundi - Jaipur J14 Vendredi 14/03 Jaipur - Fathepur Sikri - Agra J15 Samedi 15/03 Agra -Delhi J16 Dimanche 16/03 Delhi
Que pensez-vous de ce circuit? J'ai l'impression que cela fait beaucoup de villes en peu de jours et le rythme risque d'être très fatigant. Certaines étapes peuvent-elles supprimées? Aves-vous des hôtels à me recommander (du type hôtel de charmes)?
Merci d'avance pour vos réponses!
Je pars 2semaines en janvier au Rajasthan. J'ai contacté plusieurs agences et voici le parcours que l'agence qui me semble la plus sérieuse m'a proposé : J2 Dimanche 2/03 Delhi - Mandawa J3 Lundi 3/03 Mandawa - Bikaner J4 Mardi 4/03 Bikaner – Désert Thar (Kaku) J5 Mercredi 5/03 Désert Thar Kaku - Jaisalmer J6 Jeudi 6/03 Jaisalmer J7 Vendredi 7/03 Jaisalmer - Jodhpur J8 Samedi 8/03 Jodhpur J9 Dimanche 9/03 Jodhpur - Ranakpur J10 Lundi 10/03 Ranakpur - Udaipur J11 Mardi 11/03 Udaipur J12 Mercredi 12/03 Udaipur - Chittor(garh) - Bundi J13 Jeudi 13/03 Bundi - Jaipur J14 Vendredi 14/03 Jaipur - Fathepur Sikri - Agra J15 Samedi 15/03 Agra -Delhi J16 Dimanche 16/03 Delhi
Que pensez-vous de ce circuit? J'ai l'impression que cela fait beaucoup de villes en peu de jours et le rythme risque d'être très fatigant. Certaines étapes peuvent-elles supprimées? Aves-vous des hôtels à me recommander (du type hôtel de charmes)?
Merci d'avance pour vos réponses!
Bonjour,
je souhaite ouvrir une boutique afin d'y vendre des bijoux en argent et pierres semi-précieuses. En parcourant plusieurs discussions, j'ai appris qu'il fallait que je me rende à Jaipur.
Mais auriez-vous une adresse d'un commerçant sérieu que je pourai rencontrer ? Connaissez-vous les prix au gramme de ces bijoux ?
Merci d'avance pour votre aide
je souhaite ouvrir une boutique afin d'y vendre des bijoux en argent et pierres semi-précieuses. En parcourant plusieurs discussions, j'ai appris qu'il fallait que je me rende à Jaipur.
Mais auriez-vous une adresse d'un commerçant sérieu que je pourai rencontrer ? Connaissez-vous les prix au gramme de ces bijoux ?
Merci d'avance pour votre aide
Bonjour,
je suis entrain de faire ma demande de visa pour l INDE , je fait egalement ma derogation dû à la nouvel loi du
01/01/2010 , pour les entrees multiples, malheureusement je n est aucun justificatifs de mon entree au NEPAL , puisque je fait
au jour le jour.
Quelqun a t il essayé de faire la demande sans justifs , a t'elle etait accepté , que puis je faire , avez vous des conseils ?
merci
je suis entrain de faire ma demande de visa pour l INDE , je fait egalement ma derogation dû à la nouvel loi du
01/01/2010 , pour les entrees multiples, malheureusement je n est aucun justificatifs de mon entree au NEPAL , puisque je fait
au jour le jour.
Quelqun a t il essayé de faire la demande sans justifs , a t'elle etait accepté , que puis je faire , avez vous des conseils ?
merci
Bonjour à tous,
Je tiens à vous faire part sur ce forum de ce que j'ai subi par une agence de voyage franco-indienne avec laquelle j'ai sollicité leur service. Le but de ce message est d'avertir les internautes pour éviter qu'ils se retrouvent victimes de cette agence.
Les personnes que je mentionne ( non nomméés ) dans ce message sont la voyagiste française avec qui j'ai collaboré pour la préparation de mon voyage et le chauffeur qui m'a accompagné tout au long de mon séjour en Inde et qui est propriétaire de l'agence. Sachant que la préparation de ce séjour m'a pris 5 mois et que la totalité de mon voyage a été payée avant mon départ en Inde ; je ne pouvais pas payer une partie avant le départ l'autre à la fin de la prestation.
Pour les explications :
- Arrivée à Delhi, souhait du chauffeur de changer l'itinéraire et le départ à la dernière minute sans mon consentement. - Aucune réservation faîte à l'hotel à Delhi à mon nom comme convenu sur le programme alors que j'avais payé d'avance pour une nuit dans cet hotel alors la voyagiste française m'a fait tout un bla-bla avant mon départ pour que je loge dans cet hotel. - A refuser ( le chauffeur ) de payer sur place le déjeuner pique-nique initialement prévu et que j'avais déjà payer dans le prix totale du voyage avant mon départ en Inde. Donc, c'est moi qui a dû payer à la réception de l'hotel !!! - Départ tardif le lendemain matin... car le chauffeur dormait toujours... - Arrivée sur le 2ème lieu, réservation d'un véhicule non fait... - Erreur sur la date de depart du 2ème hotel car informations non transmises entre le contact français et le chauffeur indien anglophone. - Arrivée dans le 3ème hotel, le chauffeur m'annonce de son départ pendant deux jours alors qu'il était convenu qu'il reste afin de me faire visiter les alentours, - La réservation n'a pas été faite au sein de l'hotel pour des animations convenues dans le programme ; de plus je me suis retrouvée à payer ces animations ( normalement déjà payer avant mon départ ) sans cela il ne m'était impossible de participer à ces animations. Et bien sûr ce chauffeur ( ce chauffeur était censé régler tout problème concernant le programme ou l'itinéraire de mon voyage ) était déjà partit avant que le manager de l'hotel me demande de payer ces animations.
Par la suite, je fais part à ce chauffeur de mon mécontentement quant à l'organisation de mon séjour depuis mon arrivée à Delhi et la réaction de celui-ci, il me menace physiquement en faisant le geste de me frapper en levant la main !!! J'ai dû insister pour qu'il me rembourse les frais déjà engagés ( pour que je puisse participer à ces animations à ce moment-là ) ; il finit par me rembourser mais difficilement...
Le lendemain, je lui demande de me faire visiter un lieu, il me répond oui à deux reprises et au moment où nous devons partir celui-ci se désiste... De ce fait, je m'adresse à une autre personne de l'hotel pour m'accompagner pour cette visite. Au retour de cette visite, ce chauffeur ( mis au courant par je ne sais qui ? ) décide et s'arrange avec le manager de l'hotel pour se débarrasser de cette personne !!! on voit bien ici la vengeance de ce chauffeur. Prenant la défense de cette personne en argumentant, il a finit par garder sa place dans sa fonction.. Le lendemain, ce même chauffeur interdit à cette personne de m'accompagner sur le même lieu !!! Culotté ce chauffeur, celui-ci se permet de participer à mes animations gratuitement sans payer sa part profitant que j'ai déjà tout payer ( me concernant ).
Prenant le petit déjeuner ailleurs que dans l'hotel ( juste pour une fois ) dans lequel j'étais logée, ce chauffeur décide, par méchanceté, de ne pas payer ma prochaine animation. Car cette agence ne fait pas du tout de réservation à l'avance et paient les prestations au compte goutte, c'est la raison pour laquelle j'étais dans l'obligation de payer ces animations sans cela je n'aurai rien profiter !! ( sachant que la totalité de mon voyage était déjà payer d'avance avant mon arrivée en Inde ).
Et lorsque je lui demande d'acheter des bouteilles d'eau, celui-ci refuse alors qu'il était convenu avant ce voyage qu'il achète tout ce que je demande ( produits de nécessité ), inclut dans le prix du voyage. Il faisait une chaleur atteigant les 40 degrès celsius.
Je m'arrète là, car ça prendrai beaucoup de temps à vous raconter tous les détails et faits. C'était vraiment une très mauvaise expérience avec cette agence de voyage que je ne recommande à personne. Bien sûr, il ne m'était impossible de contacter la voyagiste française ( travaillant pour Jarokha Tours ) car celle-ci était absente et ne m'a pas transmis volontairement ses coordonnées pour la joindre en cas de problème. La préparation de ce voyage m'a pris 5 mois et au bout du compte il n'y pas grand chose qui a été fait correctement et ne correspondant pas à mes attentes car cette voyagiste avec laquelle j'ai échangé longuement pour la préparation de ce séjour, n'a pas informé le chauffeur et le voyagiste de l'agence de mon itinéraire et programme de mon séjour en Inde.
J'ai passé plus de temps à batailler avec les personnes de cette maudite agence pour l'organisation de mon séjour qu'à profiter pleinement de mes vacances.
Voilà les raisons pour lesquelles je poste ce message sur ce forum ; pour éviter que d'autres personnes se retrouvent victimes de cette agence.
En conclusion, lors de ce séjour en Inde, j'y ai vu de la part de cette agence : Arnaque, vol, agression, absence de communication, manipulation commerciale, manque d'échanges entre eux, vengeance et perversion.
Afin de connaître le nom de cette agence ou avoir d'autres infos, veuillez me contacter en Message privé.
Je tiens à vous faire part sur ce forum de ce que j'ai subi par une agence de voyage franco-indienne avec laquelle j'ai sollicité leur service. Le but de ce message est d'avertir les internautes pour éviter qu'ils se retrouvent victimes de cette agence.
Les personnes que je mentionne ( non nomméés ) dans ce message sont la voyagiste française avec qui j'ai collaboré pour la préparation de mon voyage et le chauffeur qui m'a accompagné tout au long de mon séjour en Inde et qui est propriétaire de l'agence. Sachant que la préparation de ce séjour m'a pris 5 mois et que la totalité de mon voyage a été payée avant mon départ en Inde ; je ne pouvais pas payer une partie avant le départ l'autre à la fin de la prestation.
Pour les explications :
- Arrivée à Delhi, souhait du chauffeur de changer l'itinéraire et le départ à la dernière minute sans mon consentement. - Aucune réservation faîte à l'hotel à Delhi à mon nom comme convenu sur le programme alors que j'avais payé d'avance pour une nuit dans cet hotel alors la voyagiste française m'a fait tout un bla-bla avant mon départ pour que je loge dans cet hotel. - A refuser ( le chauffeur ) de payer sur place le déjeuner pique-nique initialement prévu et que j'avais déjà payer dans le prix totale du voyage avant mon départ en Inde. Donc, c'est moi qui a dû payer à la réception de l'hotel !!! - Départ tardif le lendemain matin... car le chauffeur dormait toujours... - Arrivée sur le 2ème lieu, réservation d'un véhicule non fait... - Erreur sur la date de depart du 2ème hotel car informations non transmises entre le contact français et le chauffeur indien anglophone. - Arrivée dans le 3ème hotel, le chauffeur m'annonce de son départ pendant deux jours alors qu'il était convenu qu'il reste afin de me faire visiter les alentours, - La réservation n'a pas été faite au sein de l'hotel pour des animations convenues dans le programme ; de plus je me suis retrouvée à payer ces animations ( normalement déjà payer avant mon départ ) sans cela il ne m'était impossible de participer à ces animations. Et bien sûr ce chauffeur ( ce chauffeur était censé régler tout problème concernant le programme ou l'itinéraire de mon voyage ) était déjà partit avant que le manager de l'hotel me demande de payer ces animations.
Par la suite, je fais part à ce chauffeur de mon mécontentement quant à l'organisation de mon séjour depuis mon arrivée à Delhi et la réaction de celui-ci, il me menace physiquement en faisant le geste de me frapper en levant la main !!! J'ai dû insister pour qu'il me rembourse les frais déjà engagés ( pour que je puisse participer à ces animations à ce moment-là ) ; il finit par me rembourser mais difficilement...
Le lendemain, je lui demande de me faire visiter un lieu, il me répond oui à deux reprises et au moment où nous devons partir celui-ci se désiste... De ce fait, je m'adresse à une autre personne de l'hotel pour m'accompagner pour cette visite. Au retour de cette visite, ce chauffeur ( mis au courant par je ne sais qui ? ) décide et s'arrange avec le manager de l'hotel pour se débarrasser de cette personne !!! on voit bien ici la vengeance de ce chauffeur. Prenant la défense de cette personne en argumentant, il a finit par garder sa place dans sa fonction.. Le lendemain, ce même chauffeur interdit à cette personne de m'accompagner sur le même lieu !!! Culotté ce chauffeur, celui-ci se permet de participer à mes animations gratuitement sans payer sa part profitant que j'ai déjà tout payer ( me concernant ).
Prenant le petit déjeuner ailleurs que dans l'hotel ( juste pour une fois ) dans lequel j'étais logée, ce chauffeur décide, par méchanceté, de ne pas payer ma prochaine animation. Car cette agence ne fait pas du tout de réservation à l'avance et paient les prestations au compte goutte, c'est la raison pour laquelle j'étais dans l'obligation de payer ces animations sans cela je n'aurai rien profiter !! ( sachant que la totalité de mon voyage était déjà payer d'avance avant mon arrivée en Inde ).
Et lorsque je lui demande d'acheter des bouteilles d'eau, celui-ci refuse alors qu'il était convenu avant ce voyage qu'il achète tout ce que je demande ( produits de nécessité ), inclut dans le prix du voyage. Il faisait une chaleur atteigant les 40 degrès celsius.
Je m'arrète là, car ça prendrai beaucoup de temps à vous raconter tous les détails et faits. C'était vraiment une très mauvaise expérience avec cette agence de voyage que je ne recommande à personne. Bien sûr, il ne m'était impossible de contacter la voyagiste française ( travaillant pour Jarokha Tours ) car celle-ci était absente et ne m'a pas transmis volontairement ses coordonnées pour la joindre en cas de problème. La préparation de ce voyage m'a pris 5 mois et au bout du compte il n'y pas grand chose qui a été fait correctement et ne correspondant pas à mes attentes car cette voyagiste avec laquelle j'ai échangé longuement pour la préparation de ce séjour, n'a pas informé le chauffeur et le voyagiste de l'agence de mon itinéraire et programme de mon séjour en Inde.
J'ai passé plus de temps à batailler avec les personnes de cette maudite agence pour l'organisation de mon séjour qu'à profiter pleinement de mes vacances.
Voilà les raisons pour lesquelles je poste ce message sur ce forum ; pour éviter que d'autres personnes se retrouvent victimes de cette agence.
En conclusion, lors de ce séjour en Inde, j'y ai vu de la part de cette agence : Arnaque, vol, agression, absence de communication, manipulation commerciale, manque d'échanges entre eux, vengeance et perversion.
Afin de connaître le nom de cette agence ou avoir d'autres infos, veuillez me contacter en Message privé.
je pars en novembre 3 semaines en Inde et plus particulièrement dans la région du Kérala, je n'ai pas encore préparé mon itinéraire, je suis donc preneuse de tous bons plans, visites, logement chez l'habitant, est-ce que l'on trouve facilement ? ballade sur les backwaters plusieurs jours, onéreux ? trouve-t-on des agences locales sur places mille merci
Bonjour
je cherche une adresse sympa où dormir à palitana, dans le Gujarat.
Pour éviter de prendre un hotel à Bhavnagar et nous permettre d'être ainsi très tôt le matin au pied de la colline
merci
enrick
Salut à tous !
J'avais une petite question d'aéroport, et ça m'ennuie de plus en plus... Je précise avant toute chose que j'ai lu plusieurs discussions sur le même sujet, mais je ne suis pas sûr que la situation soit la même, et je n'ai pas trouvé LA réponse qu'il faudrait pour calmer mon angoisse !
Voilà la situation : je suis en train de préparer un voyage au Népal avec des copains, et, après plusieurs essais de comparateurs, j'ai totalement abandonné l'idée d'acheter un billet France - Népal : 1100€ minimum ! J'ai trouvé bien moins cher en faisant Lyon - New Delhi (via Londres) dans un premier temps (465€), puis New Delhi - Kathmandu ensuite (175€). Presque deux fois moins cher donc...
A priori, on peut rester sans problème dans la zone internationale de l'aéroport Indira Gandhi pendant le transit, mais mon problème concerne les bagages : dans la mesure où je vais prendre les deux billets séparément (mais auprès de la même agence de voyage probablement) et que je vais changer de compagnie aérienne (British puis ensuite soit Indian Airlines soit Jet Airways), comment va se passer leur transit ? Faut-il les récupérer à l'aéroport pour les réenregistrer ensuite, où peuvent-ils transiter automatiquement ? A moins qu'ils ne se perdent dans les labyrinthes de l'aéroport ?
Je précise que je n'ai pas envie de payer (par correspondance en plus) un visa indien (je ne vais qu'y transiter en zone internationale dans le meilleur des cas), et que je ne me souviens plus si on peut accéder aux bagages en zone internationale ou pas.
Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne, ça risque de presser, j'ai constaté hier une (légère) augmentation des tarifs de ces vols.
Merci et à bientôt !
J'avais une petite question d'aéroport, et ça m'ennuie de plus en plus... Je précise avant toute chose que j'ai lu plusieurs discussions sur le même sujet, mais je ne suis pas sûr que la situation soit la même, et je n'ai pas trouvé LA réponse qu'il faudrait pour calmer mon angoisse !
Voilà la situation : je suis en train de préparer un voyage au Népal avec des copains, et, après plusieurs essais de comparateurs, j'ai totalement abandonné l'idée d'acheter un billet France - Népal : 1100€ minimum ! J'ai trouvé bien moins cher en faisant Lyon - New Delhi (via Londres) dans un premier temps (465€), puis New Delhi - Kathmandu ensuite (175€). Presque deux fois moins cher donc...
A priori, on peut rester sans problème dans la zone internationale de l'aéroport Indira Gandhi pendant le transit, mais mon problème concerne les bagages : dans la mesure où je vais prendre les deux billets séparément (mais auprès de la même agence de voyage probablement) et que je vais changer de compagnie aérienne (British puis ensuite soit Indian Airlines soit Jet Airways), comment va se passer leur transit ? Faut-il les récupérer à l'aéroport pour les réenregistrer ensuite, où peuvent-ils transiter automatiquement ? A moins qu'ils ne se perdent dans les labyrinthes de l'aéroport ?
Je précise que je n'ai pas envie de payer (par correspondance en plus) un visa indien (je ne vais qu'y transiter en zone internationale dans le meilleur des cas), et que je ne me souviens plus si on peut accéder aux bagages en zone internationale ou pas.
Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne, ça risque de presser, j'ai constaté hier une (légère) augmentation des tarifs de ces vols.
Merci et à bientôt !
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