Echappées belles :
La Route du western
Au XIXe siècle, les pionniers américains étaient nombreux à partir à la conquête de l’Ouest. Retour sur les lieux où s’est écrite une page mythique de l’histoire des Etats-Unis.
Samedi 4 fevrier 2012 sur france 5 à 20h35
A vos telecommandes 😉
Books, films and documentaries · États-Unis
Suggestions de livres, de films et de documentaires qui peuvent intéresser, faire rêver ou être utiles pour des voyageurs.
Showing 91–120 of 172 discussions.
Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Bonjour quelqu'un aurait une idée de livre sur l'histoire de New York? quelque chose de pas trop rébarbatif, avec des anecdotes etc??
Merci
Merci
en ce moment sur pluzz.fr, vous pouvez voir l'émission de d'Antoine de Maximy. Il a parcouru les Etats-unis d'est en ouest . C'est parfois cliché mais toujours sympa et instructif. Bon visionnage !😉
Ce soir, 22h00 sur France 5 : la californie survolé en hélico ... ça vous dit ?
Bonjour,
pour ceux qui n'ont pas pu voir l'émission ci-dessous super intéressante voici un résumé :
Date de diffusion : Mardi 30 Aout 2011 à 21:30 Chaîne : France 5 Résumé : En Arizona, Al Foul, un musicien, a posé sa guitare après avoir traversé les Etats-Unis d'est en ouest. Il avait 18 ans et des rêves de liberté. Aujourd'hui, il sillonne les routes désertes et, au gré de ses concerts dans les petites villes de l'Etat, rencontre une Amérique originale, imprégnée de rock'n'roll. Richard Fox, lui, a grandi dans les montagnes du Wyoming et mène une existence près de la nature et des animaux. En s'occupant du ranch familial, il perpétue la tradition des cow-boys du grand Ouest américain. «Vu sur Terre» pénètre ensuite au coeur de l'Utah où une femme, Steph Davis, escalade ou saute en parachute à travers les montagnes et les canyons. Réalisateur: Scott Schneider
Lien France5 : ici Lien pour regarder le reportage : ici
Bonne émission🙂
pour ceux qui n'ont pas pu voir l'émission ci-dessous super intéressante voici un résumé :
Date de diffusion : Mardi 30 Aout 2011 à 21:30 Chaîne : France 5 Résumé : En Arizona, Al Foul, un musicien, a posé sa guitare après avoir traversé les Etats-Unis d'est en ouest. Il avait 18 ans et des rêves de liberté. Aujourd'hui, il sillonne les routes désertes et, au gré de ses concerts dans les petites villes de l'Etat, rencontre une Amérique originale, imprégnée de rock'n'roll. Richard Fox, lui, a grandi dans les montagnes du Wyoming et mène une existence près de la nature et des animaux. En s'occupant du ranch familial, il perpétue la tradition des cow-boys du grand Ouest américain. «Vu sur Terre» pénètre ensuite au coeur de l'Utah où une femme, Steph Davis, escalade ou saute en parachute à travers les montagnes et les canyons. Réalisateur: Scott Schneider
Lien France5 : ici Lien pour regarder le reportage : ici
Bonne émission🙂
Pour tous les amoureux de l'Ouest, un petit reportage sympa est passé hier soir sur la 5 et repasse Dimanche à 14h20. 3 vies dans 3 états: un guitariste itinérant dans l'Arizona, un Cowboy dans le Wyoming et une alpiniste dans l'Utah...
Lanfeust
Lanfeust
Bonjour,
nous partons en octobre prochain pour un road trip "classique" dans l'ouest américain San Francisco > Yosemite > Death Valley > LV > Page > Grand Canyon > Los Angeles. Avant de partir, pour se mettre dans le bain, on aimerait (re)voir des films mythiques (ou non...) qui se déroulent sur notre chemin.
Pour l'instant, en vrac, on a prévu : * "Bagdad Café" tourné au Bagdad Café sur la route 66. * "L'évadé d'Alcatraz" et "Mission Alcatraz" à... Alcatraz * "The Game" à San Francisco * "Casino" pour LV * La série "Entourage" se déroulant majoritairement à LA
A Los Angeles, ce n'est pas les films qui manquent, auriez vous des idées de bon/beau film s'y déroulant ?
Niveau western, on n'y connait pas grand chose, des idées de films mythique ayant pour décor l'ouest américain ?
Merci d'avance :)
nous partons en octobre prochain pour un road trip "classique" dans l'ouest américain San Francisco > Yosemite > Death Valley > LV > Page > Grand Canyon > Los Angeles. Avant de partir, pour se mettre dans le bain, on aimerait (re)voir des films mythiques (ou non...) qui se déroulent sur notre chemin.
Pour l'instant, en vrac, on a prévu : * "Bagdad Café" tourné au Bagdad Café sur la route 66. * "L'évadé d'Alcatraz" et "Mission Alcatraz" à... Alcatraz * "The Game" à San Francisco * "Casino" pour LV * La série "Entourage" se déroulant majoritairement à LA
A Los Angeles, ce n'est pas les films qui manquent, auriez vous des idées de bon/beau film s'y déroulant ?
Niveau western, on n'y connait pas grand chose, des idées de films mythique ayant pour décor l'ouest américain ?
Merci d'avance :)
A voir demain soir mardi sur France 5 à 21h30: VU SUR TERRE consacré à l'ouest américain... et à revoir sur pluzz.fr si vous l'avez raté...
Bonjour à tous,
Je recommande à tous les amoureux de l'Ouest américain une émission qui passe en ce moment sur le site "Documentaires" :
http://documentaires.france5.fr/documentaires/vu-sur-terre/louest-americain
La vidéo intégrale est disponible (gratuit) jusqu’au mardi 6 septembre 2011 à 21h32. 🙂
Diffusion sur France 5 : mardi 30 août 2011 à 21h32
RESUME : L'Ouest Américain est un territoire qui garde la mémoire des pionniers venus chercher là leurs rêves de fortune. Al Foul est musicien. C'est ici, en Arizona, qu'il a posé sa guitare après avoir traversé les Etats-Unis d'est en ouest, en stop et avec un ami. Ses concerts dans les petites villes de l'Etat lui font rencontrer une Amérique imprégnée de rock'n'roll. Richard Fox a grandi dans les montagnes du Wyoming. Il a choisi une existence au plus près de la nature...
Bon visionnage !
Je recommande à tous les amoureux de l'Ouest américain une émission qui passe en ce moment sur le site "Documentaires" :
http://documentaires.france5.fr/documentaires/vu-sur-terre/louest-americain
La vidéo intégrale est disponible (gratuit) jusqu’au mardi 6 septembre 2011 à 21h32. 🙂
Diffusion sur France 5 : mardi 30 août 2011 à 21h32
RESUME : L'Ouest Américain est un territoire qui garde la mémoire des pionniers venus chercher là leurs rêves de fortune. Al Foul est musicien. C'est ici, en Arizona, qu'il a posé sa guitare après avoir traversé les Etats-Unis d'est en ouest, en stop et avec un ami. Ses concerts dans les petites villes de l'Etat lui font rencontrer une Amérique imprégnée de rock'n'roll. Richard Fox a grandi dans les montagnes du Wyoming. Il a choisi une existence au plus près de la nature...
Bon visionnage !
Bonjour à tous,
Pour ceux qui désirent faire le trip du "Go West, Young man", je suggère la lecture d'une série d'articles de l'écrivain Douglas Kennedy qui parait dans le Figaro magazine (article N°2 dans le numéro du 16/7).
Quelques bonnes idées.... mais je vois déjà d'ici la chute de certaines illusions à propos du parcours Boston-Chicago !
New York, raconté
Découvrez, la mégalopôle new-yorkaise à travers les yeux de George. Fan de sa ville natale et de tout ce qu’elle contient et exprime, il répond ici à la simple question : que préfères-tu à New-york?
(Propos recueillis en 2010, images issues d’un voyage en 2009).
Pour voir la vidéo cliquez ici !
Pour voir la vidéo cliquez ici !
Bonjour,
je viens d'apercevoir le dernier numéro de Géo ; il y a un sujet sur la Californie et San Francisco. Notamment, une description de la route 1 longeant la côte.
Pas lu, seulement parcouru 😉.
Pas lu, seulement parcouru 😉.
A part Le Guide du Routard, quels guides (écrit en Français) recommendez vous pour quelqu'un qui fait un premier voyage dans l'ouest ? Ces personnes parlent très peu l'anglais et n'ont pas d'ordinateurs...donc pas d'accès aux recherches sur internet.
Merçi
Kristen
Je viens de tomber par hasard sur la bande annonce du film 127 heures.
D'après les premiers articles, ce film raconterait l'histoire d'Aron Ralston, alpiniste dont le bras est resté coincé dans une fissure.
J'en profite pour demander si quelqu'un a des nouvelles de l'intrépide qui voulait parcourir l'Ouest américain en totale autonomie. A-t-il réalisé son rêve ?
J'en profite pour demander si quelqu'un a des nouvelles de l'intrépide qui voulait parcourir l'Ouest américain en totale autonomie. A-t-il réalisé son rêve ?
Salut, pour ceux qui ne l'auraient pas encore vu, je recommande ce reportage diffusé sur Canal +
http://www.canalplus.fr/...-american-dream.html?
A voir et à Revoir!😉
http://www.canalplus.fr/...-american-dream.html?
A voir et à Revoir!😉
hello!
comme je pars pour un an en amérique latine, principalement en argentine, et que je pars du degré 0 en espagnol, j'aimerais completer mon aprentissage (que je fais avec assimil). je me rapelle que lors d'un voyage de 80 heures en bus au canada, lol, j'avais regardé beaucoup, beaucoup de films en anglais. au premier je ne comprenais presque rien et arrivée a montréal, j'avais fait d'énormes progrès!
je voudrais faire pareil avec l'espagnol, mais plutôt celui d'amérique latine, pour déjà m'habituer. connaissez vous des films sud américains que je pourrais voir? j'ai bien pensé à louer n'importe quel film et le mettre en espagnol, mais a ce moment la ce sera celui d'espagne, trop rapide, sans le voseo et les accents particuliers. donc je cherche des films sud américains.
merci à ceux qui pourront m'aider!
je voudrais faire pareil avec l'espagnol, mais plutôt celui d'amérique latine, pour déjà m'habituer. connaissez vous des films sud américains que je pourrais voir? j'ai bien pensé à louer n'importe quel film et le mettre en espagnol, mais a ce moment la ce sera celui d'espagne, trop rapide, sans le voseo et les accents particuliers. donc je cherche des films sud américains.
merci à ceux qui pourront m'aider!
Bonsoir,
Je suis rentée en Septembre dernier de 5 mois à Boise, Idaho. Ca doit être un peu de nostalgie, mais j'aimerai trouver des livres sur cette région, ou dont l'histoire se passe dans l'Idaho.
Avez-vous des suggestions? Ou bien êtes-vous déja allés dans l'Idaho, et avez-vous des anecdotes à raconter, des souvenirs à partager? Ce n'est pas vraiment une destination populaire et je me sens un peu seule à y être attachée.
Merci d'avance pour vos réponses !
Je suis rentée en Septembre dernier de 5 mois à Boise, Idaho. Ca doit être un peu de nostalgie, mais j'aimerai trouver des livres sur cette région, ou dont l'histoire se passe dans l'Idaho.
Avez-vous des suggestions? Ou bien êtes-vous déja allés dans l'Idaho, et avez-vous des anecdotes à raconter, des souvenirs à partager? Ce n'est pas vraiment une destination populaire et je me sens un peu seule à y être attachée.
Merci d'avance pour vos réponses !
Salut à tous,
Ce soir, sur Arte vers 20 h 00, reportage sur le Grand canyon (AZ) et demain mardi 5 octobre l'Alaska, Glacier Bay.
Allez hop, devant la télé les gens. 😛.
Allez hop, devant la télé les gens. 😛.
Je vous invite à découvrir ce web-documentaire sur le site d'arte tv , pour voir aussi ce que l'amérique ne montre pas aux touristes que nous sommes, pour la plupart d'entre nous du moins:
Bienvenue à Cañon City, Colorado... Un coin reculé de 36.000 âmes et 13 prisons, dont «Supermax», la nouvelle Alcatraz américaine. Une ville-prison où même ceux qui vivent dehors vivent dedans. Un webdocumentaire de David Dufresne & Philippe Brault.
A l'arrivée on en pense ce que l'on veut (encore heureux) mais le sujet ne peut pas laisser indiférent et le webdocumentaire, à mon sens, est remarquable dans sa réalisation.
Bienvenue à Cañon City, Colorado... Un coin reculé de 36.000 âmes et 13 prisons, dont «Supermax», la nouvelle Alcatraz américaine. Une ville-prison où même ceux qui vivent dehors vivent dedans. Un webdocumentaire de David Dufresne & Philippe Brault.
A l'arrivée on en pense ce que l'on veut (encore heureux) mais le sujet ne peut pas laisser indiférent et le webdocumentaire, à mon sens, est remarquable dans sa réalisation.
Bonjour,
Je pars visiter l'Ouest américain (Parc nationaux autour de La Vegas, puis San Francisco) en août et j'aurais aimé avoir des idées de lecture pour agrémenter ce périple. Plus précisément :
Pour Las Vegas/ Parcs nationaux - Des romans dont l'action se déroulerait dans le courant du 19ème siècle (grands espaces, ruée vers l'or, pionniers et ambiance Far West) - Des romans sur Las Vegas dans la première moitié du 20ème siècle (jeux d'argent, banditisme, prostitution...)
Pour San Francisco - Des romans sur la naissance de la ville (plutôt ruée vers l'or et/ou début du 20ème siècle) - D'autres plutôt axés années 1970 (flower power, LSD, culture gay...)
Si quelqu'un a des idées de romans à me conseiller, ce serait super sympa ! Merci beaucoup.
Je pars visiter l'Ouest américain (Parc nationaux autour de La Vegas, puis San Francisco) en août et j'aurais aimé avoir des idées de lecture pour agrémenter ce périple. Plus précisément :
Pour Las Vegas/ Parcs nationaux - Des romans dont l'action se déroulerait dans le courant du 19ème siècle (grands espaces, ruée vers l'or, pionniers et ambiance Far West) - Des romans sur Las Vegas dans la première moitié du 20ème siècle (jeux d'argent, banditisme, prostitution...)
Pour San Francisco - Des romans sur la naissance de la ville (plutôt ruée vers l'or et/ou début du 20ème siècle) - D'autres plutôt axés années 1970 (flower power, LSD, culture gay...)
Si quelqu'un a des idées de romans à me conseiller, ce serait super sympa ! Merci beaucoup.
John Muir et les parcs nationauxCet article est surtout un hommage à l'un des pionniers qui a, par sa ténacité et sa vision, compris qu'il fallait sauver certaines régions des Etats-Unis des effets d'une civilisation galopante.Quand vous visitez un parc, si bien organisé, ayez une pensée pour celui qui s'est battu pour garder ce lieu si magique. Quand vous entrez au Yosemite Park, n('oubliez pas que, sans John Muir, le parc n'existerait pas.Voyager de par le monde doit inclure ce genre de pensées envers celles ou ceux qui ont consacré leur vie à la défense de sites sacrés.Caltecor a choisi : l’île en deux est coupée.
La plaine et le plateau sont à l’agriculture. La partie sauvage, par la faune occupée, S’étend au Nord : elle est refuge et sépulture A tous les animaux qui librement s’ébattent, Chassent, tuent le gibier par instinct prédateur. Naturelle est leur mort : le froid, un coup de patte, Non la lâche visée dans un collimateur. Celui qui s’aventure au risque de sa vie Est responsable seul de son vaillant retour. Sans armes et sans poudre, il n’a de sa survie Pas toujours le destin : qu’il regarde alentour : Immense est la nature et l’homme par la ruse L’a souvent dominée et l’a même réduite A un charnier puant dont le spectacle accuse L’humanité de son exécrable conduite. Le danger va de pair avec la vraie beauté. La profonde forêt révèle à tous moments D’admirables profils qu’il soit peine d’ôter, Si grand serait le risque, aux soupirs des amants. Caltecor 5127, Vision XI 2, André Girod 1978
Quel plus bel hommage pourrait être rendu à un seul homme qui, par sa vision, son action, sa témérité et sa persévérance, transforma l’Amérique dans les années 1870. Un nom à retenir : John Muir, véritable naturaliste et écologiste par sa façon de voir la nature et de vivre en son sein.
« Only by going alone in silence, without bagage, can one truly get into the heart of the wilderness. All other travel is mere dust and hôtels and bagage and chatter. »
( C’est seul et dans le silence, sans bagage, que l’on peut aller dans le cœur de la nature sauvage. Tout autre voyage n’est que poussière et hôtels et bagage et bavardages.)
Radicalement influencé par le poète écossais Robbie Burns dont il lisait souvent les œuvres, puis plus tard par Henry David Thoreau et Ralph Waldo Emerson dont il avait une copie dans son sac, John Muir va s’enfoncer, loin de toute civilisation, dans la forêt profonde. Il rappelle, bien qu’il en ait vaguement entendu parler, le parcours du philosophe suisse, Jean Jacques Rousseau. Si je dis suisse, c’est qu’à l’époque de John Muir, Rousseau était considéré comme un philosophe suisse de Genève. L’idée de s’accaparer de son œuvre par les Français, n’a jamais convaincu les anglo-saxons de la véritable identité de Jean Jacques !
John Muir aurait bien pu écrire, tout comme Rousseau dans les « Rêveries » :
« Me voici donc seul sur la terre, n’ayant plus de frère, de prochain, d’ami, de société que moi-même. » Ou : « Jamais je n’ai tant pensé, tant existé, tant vécu, tant été moi que dans les voyages que j’ai faits seul et à pieds. »
On est loin du raffut des hélicoptères, avions, équipes techniques, cirque Barnum des écologistes reporters de notre époque : imaginez Hulot et Arthus Bertrand, Pernoud et bien d’autres sauver la nature sans leurs cinq étoiles, voyages première classe, 4X4 tonitruants et armada de véhicules ! Pauvre John Muir, qui sans un sou, a réussi à faire plus pour sauver la nature et défendre les vastes étendues sauvages de l’Amérique que ne feront jamais nos pieds-nickelés verts ! Avec ses seuls carnets, ses crayons, ses jambes et son courage, il s’est dressé contre tous et a gagné. Son influence restera à jamais gravée dans le cœur des Américains !
Ce fut surtout le pionnier dans le domaine de la préservation de la beauté de Yosemite.
Né en Ecosse en 1838, il émigra aux Etats-Unis à l’âge de onze ans (1849). Sa famille s’installa dans une ferme dans le Wisconsin : « Fountain Lake Farm ». Puis il alla à l’université du Wisconsin à Madison et eut son premier cours de botanique :
« Ce petit cours m’a envoûté et m’a fait voler par-delà les forêts et les prairies avec un enthousiasme sauvage. »
Pas à la Yann Arthus-Bertrand, en hélicoptère et en avion mais spirituellement sans pollution !
En 1868, il arrive dans une magnifique vallée qu’il veut explorer : Yosemite Valley. Il est simplement subjugué par la vue et l’émotion le prend au corps :
« Aucun temple construit de la main de l’homme ne peut être comparé à Yosemite. » écrira-t-il dans son carnet de notes.
Mais les dangers rôdent : exploitation du bois, pâturages pour moutons qui détruisent tout sur leur passage, ignorance du grand public, cynisme et critiques des scientifiques et des politiques. Alors il prend une plume virulente et s’élève contre ceux qui, pour un appât de gains, détruisent les arbres millénaires à coups de dynamite :
« Any fool can destroy a tree.
Any fool can destroy trees. They cannot run away ; and if they could, they would still be destroyed – chased and hunted down as long as fun or a dollar could be got out their bark hides, branching horns or magnificent bole backbones. Few that fell trees plant them ; nor would planting avail much toward getting back anything like the noble primeval forests…. God has cared for these trees… but he cannot save them from fools – only Uncle Sam can do that. »
( N’importe quel idiot peut détruire un arbre : Ils ne peuvent pas se sauver et s’ils le pouvaient , ils seraient quand même détruits, chassés et poursuivis tant qu’un dollar peut être obtenu de leur peau en écorce, de leurs branches en forme de cornes, de leur magnifique colonne vertébrale. Peu de ceux qui abattent les arbres en replantent. Cela ne servirait à rien pour retrouver les nobles forêts primales. Dieu a pris soin de ces arbres mais il ne peut pas les sauver de ces idiots –seul l’oncle Sam peut le faire ! »
John Muir n’était pas du tout aveuglé par sa religion : il connaissait les limites de Dieu qui avait tout créé à ses yeux mais ne pouvait rien sauver !
Pourtant son courage et sa persévérance vont réussir à protéger ce paradis. En 1890, sur le modèle du premier parc national créé au monde: Yellowstone Park, une loi déclare Yosemite Valley, un parc national. C’est le deuxième en Amérique.
Grâce à une vision nouvelle de certains hommes explorateurs, la société va réfléchir à la défense de sites encore vierges et naturels, qui existent intacts sur terre depuis des millions d’années. La Nature dans toute sa splendeur et son aspect sauvage. L’Amérique était le seul pays à pouvoir le faire, l’Europe étant ravagé depuis des siècles par une civilisation rampante.
Pendant que Napoléon partait à la conquête sanglante de l’Europe en 1806, un homme se retrouvait seul dans un endroit encore inexploré des Etats-Unis : John Colter était le premier blanc d’origine européenne à observer les éléments géothermiques de la région : fumerolles, sources d’eau chaude, émanations de soufre, geysers. A la suite de nombreuses expéditions, le Président des Etats-Unis, Ulysses Grant signe le décret qui déclare Yellowstone, premier parc national, le 1er mars 1872.
Quant à John Muir, bien déterminé à sauver Yosemite des griffes des investisseurs et des forestiers, il se battra toute sa vie pour y parvenir. Avec succès surtout lorsqu’il passa une nuit à la belle étoile avec le président des Etats-Unis, Théodore Roosevelt. Ce dernier comprit l’importance de mettre de côté des pans du pays et les protéger d’une civilisation destructrice galopante.
Les parcs, à leur instauration, étaient encore des lieux sacrés, accessibles uniquement à des aventuriers qui avaient le courage de défier la nature : le froid, les animaux sauvages (ours, bisons, loups), la solitude, le risque d’accidents. John Muir était l’un d’eux. Il partait dans les coins les plus reculés de Yosemite, seul, sans armes, avec juste ses vêtements et un peu de pain dur. Il devait camper dans les forêts, entretenant un feu en se réveillant toutes les demi-heures. La pénétration de cette nature sauvage n’était pas le privilège des riches mais des téméraires, des hommes peu attachés aux choses matérielles.
Le dictionnaire Larousse de 1875, trois ans après l’instauration du premier parc américain, rappelle qu’aimer la nature, c’est faire comme Rousseau :
« Rousseau donne le premier exemple aux touristes par ses longs voyages pédestres en Suisse et en Italie (il est banni de France), qu’il accomplissait le sac au dos et le bâton à la main, se nourrissant de pain bis, de laitage et de cerises, en véritable enfant de la nature. »
Mais Rousseau, tout comme Henry David Thoreau et Ralph Waldo Emerson, est un doux rêveur, pas un homme d’action, comme le sera John Muir. Ce n’est pas avec de vagues réflexions sur son désarroi devant la société qu’il la changera. Quand Thoreau écrit ; « I went to the woods because I wished to live deliberately, to front only the essential facts of life. »
( Je suis allé dans les bois parce que je voulais vivre selon mon désir, n’affronter que les actes essentiels de la vie)
ou quand Emerson déclare : « Do not go where the path may lead, go instead where there is no path and leave a trail. »
( Ne va pas où mène le sentier, va plutôt où il n’y a pas de sentier et laisse ta trace. »
ce ne sont que des réflexions qui inspireront sans doute les autres mais ne changeront rien au comportement des hommes.
Au contraire, John Muir s’enfoncera dans la forêt, non pas uniquement pour fuir la société mais surtout pour la défendre des prédateurs qui commençaient à la dépecer. Et il y réussira brillamment, ce qui n’était nullement dans les intentions de nos pacifistes
« sauvages ».
Hélas, trois fois hélas ! C’est là que ma modeste personne entre en jeu !
Mais encore une fois parlons chiffres avant.
Le progrès envahit tout et n’a aucun respect pour ce qui peut être exploité. En 1880, une ligne de chemin de fer est construite à proximité de Yellowstone. Le reste du trajet se fait encore à cheval ou en diligence. Le nombre de visiteurs est donc restreint. On en a compté, dans l ‘année 1872, trois cents, un par jour à peine. L’itinéraire correspondait à une véritable expédition. Mais en 1883, la horde commence à apparaître, des touristes qui n’auraient jamais parcouru plus d’un kilomètre à pied. Ils sont plus de cinq mille en 1883. On fait pire pour améliorer le tourisme de masse : en 1908, une deuxième ligne est construite par la « Union Pacific Railroad » : elle conduit directement à l’entrée du parc. Ce sera la déferlante surtout qu’une route avait été taillée dans les parois de la vallée, la « Grand Loop Road », en 1905. Avec l’ère de la voiture, c’est un tsunami de métal et de caoutchouc qui submerge le parc. En 1915, plus de mille véhicules, pétaradant et polluant entrent dans le parc.
Rengaine, routine, suite prévisible de cette invasion. Il y a besoin de construire d’autres routes, des hôtels, des magasins, des restaurants, des aires de stationnement, des terrains de camping, des toilettes et les concessions se distribuent comme des pains bénits. Un village sera même construit en 1966 pour accommoder ce qui est devenu un torrent de roues. Maintenant, 3700 employés travaillent dans le parc, 2 238 chambres sont disponibles dans 9 hôtels. Les stations-services sont présentes. Tout ce trafic rapportait 80 millions de dollars au Parc en 2001, laissés par trois millions de visiteurs.
Mais la circulation et l’arrivée du tourisme de masse a fait inscrire le parc sur la liste du « patrimoine mondial en péril » en 1995. Et personne ne sait ou ne veut enrayer ce raz de marée.
Comme tout le long de ce livre, j’apporte un témoignage direct et vécu.
En 1960, ma femme et moi, après notre session au NDEA à l’université de Kansas en juillet et août 1960, décidâmes de nous rendre à San Francisco avant de partir pour l’Australie. A bord d’une Ford Falcon, nous nous dirigeâmes vers l’ouest en prenant des petites routes de traverse. A cette époque, une grande partie du réseau d’autoroutes fédérales n’était pas encore construite. Par la 30 puis la fameuse 66, nous approchâmes des Montagnes Rocheuses, site des plus beaux parcs nationaux : Grand Canyon, Yellowstone, Bryce Canyon, Yosemite, Sequoia park. L’un après l’autre, nous les explorâmes.
Je me rappelle ( voir Flammes du père inconnu, Publibook) que nous étions rentrés dans le Yellowstone, accueillis par une famille d’ours. La mère faisait la manche au bord de la route tandis que ses oursons, accrochés aux branches d’un arbre proche, surveillaient la scène. Quelques mètres plus loin, deux adultes fouillaient dans une poubelle. A la fin du séjour dans le parc, on ne s’est même plus arrêtés pour les photographier tellement ils étaient nombreux. Nous passâmes deux nuits inconfortables à dormir dans la voiture puisqu’il n’y avait pas d’accommodations en ce temps-là. Au milieu de la nuit, un bruit énorme nous réveilla : deux grizzlis se disputaient le contenu de bagages qu’un touriste inconscient avait retirés du coffre ! Puis ils vinrent rôder autour de notre véhicule et je pouvais distinguer nettement leur museau, leurs yeux et surtout leurs crocs !
Mais 1960 marque un tournant : la prospérité s’accélère, les autoroutes apparaissent, des aéroports sont construits à proximité et de quelques milliers en 1960, le nombre passera à trois millions de visiteurs en 2001.
Par la suite j’y retournai souvent, visite incontournable pour les enfants. En 1980, 1985, 2000, 2 001 et trois ans de suite en 2004, le parc s’était métamorphosé en cirque. L’été, il est parfois impossible de stationner dans les parkings prévus à cet effet et les gens s’arrêtent n’importe où. Les embouteillages valaient ceux de l’entrée à Paris un jour de semaine. Les queues sont partout : aux toilettes, dans les cafétérias, pour acheter une carte postale, une boisson. Même la file de voitures à l’entrée payante ( $ 20.00) du parc qui attendent le signal des rangers pour avancer. Ces derniers, par talkie walkie, attendent que des touristes ressortent à l’autre bout pour dégager la voie ! Les parcs étaient devenus les lieux de visite privilégiés des Américains : 80% des entrées. Evidemment une autre conséquence me saute aux yeux tout de suite : ceux qui vous accueillent portent un chapeau et sont munis de badges. Les ours, pendant tout le parcours, se cachent au fond des bois et il ne reste plus que quelques caribous de service, loin dans une vallée. La faune a totalement disparu. Je suis heureux d’avoir pu connaître les parcs, non comme Colter ou Muir mais au moins presqu’encore en privé. John Muir conclut sans illusion pourtant : « Devotees of ravaging commercialism, instead of lifting their eyes to the God of the mountains, lift them to the Almighty Dollar. » ( Ces dévoués de la commercialisation ravageuse, au lieu de lever les yeux vers le Dieu des montagnes, les lèvent vers le Dollar Tout-Puissant.)
Par la suite j’y retournai souvent, visite incontournable pour les enfants. En 1980, 1985, 2000, 2 001 et trois ans de suite en 2004, le parc s’était métamorphosé en cirque. L’été, il est parfois impossible de stationner dans les parkings prévus à cet effet et les gens s’arrêtent n’importe où. Les embouteillages valaient ceux de l’entrée à Paris un jour de semaine. Les queues sont partout : aux toilettes, dans les cafétérias, pour acheter une carte postale, une boisson. Même la file de voitures à l’entrée payante ( $ 20.00) du parc qui attendent le signal des rangers pour avancer. Ces derniers, par talkie walkie, attendent que des touristes ressortent à l’autre bout pour dégager la voie ! Les parcs étaient devenus les lieux de visite privilégiés des Américains : 80% des entrées. Evidemment une autre conséquence me saute aux yeux tout de suite : ceux qui vous accueillent portent un chapeau et sont munis de badges. Les ours, pendant tout le parcours, se cachent au fond des bois et il ne reste plus que quelques caribous de service, loin dans une vallée. La faune a totalement disparu. Je suis heureux d’avoir pu connaître les parcs, non comme Colter ou Muir mais au moins presqu’encore en privé. John Muir conclut sans illusion pourtant : « Devotees of ravaging commercialism, instead of lifting their eyes to the God of the mountains, lift them to the Almighty Dollar. » ( Ces dévoués de la commercialisation ravageuse, au lieu de lever les yeux vers le Dieu des montagnes, les lèvent vers le Dollar Tout-Puissant.)
Hello à tous,
Je signale aux forumeurs intéressés que le lundi 26 juillet à 19h50 sera diffusé sur Arte, dans le cadre de la série "Fleuves du monde", le documentaire "Colorado - Fleuve minéral" (fimé en HD et durant 43 minutes). Ce documentaire sera rediffusé sur Arte le 2 août à 14h.
Vous trouverez sur cette page le pitch du documentaire et un extrait vidéo qui met l'eau à la bouche...
Vous y verrez en passant Patrick Paul René (qui intervient à la 32ème minute), un sympathique et talentueux photographe français installé à Moab (voir ses superbes photographies) que j'ai le plaisir de compter parmi mes amis.
Bonne balade virtuelle sur le Fleuve Colorado !
Philippe
Je signale aux forumeurs intéressés que le lundi 26 juillet à 19h50 sera diffusé sur Arte, dans le cadre de la série "Fleuves du monde", le documentaire "Colorado - Fleuve minéral" (fimé en HD et durant 43 minutes). Ce documentaire sera rediffusé sur Arte le 2 août à 14h.
Vous trouverez sur cette page le pitch du documentaire et un extrait vidéo qui met l'eau à la bouche...
Vous y verrez en passant Patrick Paul René (qui intervient à la 32ème minute), un sympathique et talentueux photographe français installé à Moab (voir ses superbes photographies) que j'ai le plaisir de compter parmi mes amis.
Bonne balade virtuelle sur le Fleuve Colorado !
Philippe
"Droit de passage" est un film qui faut absolument voir, mais il est sans doute perçu comme un énième polar hollywoodien, alors ne passez pas à côté, évitez cette production en 3D qui pullule, et vous ferez une plongée déconcertante dans l'actualité...française !
"Droit de passage" nous raconte l'histoire de plusieurs personnages, de différentes communautés, qui s'efforcent d'obtenir une carte de résident, puis, finalement, la nationalité américaine. Le premier problème, c'est d'éviter les services d'immigration, et surtout la police chargée de lutter contre. Et les policiers ne mégotent pas !
L'immigration risque de devenir aux U.S.A., comme en France, un enjeu politique, et surtout une instrumentalisation en vue de récupérer des sièges de sénateurs. C'est une réalité que personne n'ignore - surtout quand on voit un état, tel la Floride, où les hispaniques deviennent majoritaires -, mais, lorsque l'immigré obtient la nationalité américaine, il est considéré comme un américain à part entière !
Dans "Droit de passage", il y a un dialogue qui nous renvoit aux derniers propos présidentiels à Grenoble. Harrison Ford, qui joue le rôle d'un policier de l'immigration, discute, au cours de la réception d'une riche famille d'origine iranienne, avec la soeur de son équipier, vouée aux gémonies en raison de sa façon de vivre, de s'habiller, contraire aux traditions culturelles de la famille. A un moment donné, la fille dit au policier : - Moi, je suis né ici, ce n'est pas pareil, mes parents, eux, sont naturalisés. - Maintenant, ce sont des américains comme tous les autres, autant que toi ! lui répond le policier.
Vers la fin, une scène nous renvoit à une prestation de serment, collective, d'une centaine d'immigrants, qui ont obtenu la nationalité américaine. Cela ressemble à une remise de diplômes, c'est festif et sérieux à la fois : ils sont devenus américains !
Cette prestation de serment pose un problème en France. A vrai dire, je ne comprends pas très bien. Pour ma part, j'ai prêté serment devant un tribunal, avant que d'intégrer une administration. Je n'étais pas seul, bien entendu, et à l'énoncé de mon nom j'ai dit : je le jure ! Je vais peut être en choquer certains, mais je ne me suis pas senti humilié, offusqué, amoindri, dévalorisé, stigmatisé par cette prestation de serment.
Que des immigrés adultes font la démarche, consciente et libre, d'obtenir une nationalité, et qui prêtent serment sur la Constitution du pays qui les accueille, c'est à dire qu'ils adhèrent aux valeurs qu'elle véhicule, vraiment, je ne vois pas où est le scandale?
Enfin, allez voir ce film, et, au générique de fin, vous quitterez la salle lentement. Car je suis persuadé que cela vous interpellera, d'une manière ou d'une autre.
"Droit de passage" nous raconte l'histoire de plusieurs personnages, de différentes communautés, qui s'efforcent d'obtenir une carte de résident, puis, finalement, la nationalité américaine. Le premier problème, c'est d'éviter les services d'immigration, et surtout la police chargée de lutter contre. Et les policiers ne mégotent pas !
L'immigration risque de devenir aux U.S.A., comme en France, un enjeu politique, et surtout une instrumentalisation en vue de récupérer des sièges de sénateurs. C'est une réalité que personne n'ignore - surtout quand on voit un état, tel la Floride, où les hispaniques deviennent majoritaires -, mais, lorsque l'immigré obtient la nationalité américaine, il est considéré comme un américain à part entière !
Dans "Droit de passage", il y a un dialogue qui nous renvoit aux derniers propos présidentiels à Grenoble. Harrison Ford, qui joue le rôle d'un policier de l'immigration, discute, au cours de la réception d'une riche famille d'origine iranienne, avec la soeur de son équipier, vouée aux gémonies en raison de sa façon de vivre, de s'habiller, contraire aux traditions culturelles de la famille. A un moment donné, la fille dit au policier : - Moi, je suis né ici, ce n'est pas pareil, mes parents, eux, sont naturalisés. - Maintenant, ce sont des américains comme tous les autres, autant que toi ! lui répond le policier.
Vers la fin, une scène nous renvoit à une prestation de serment, collective, d'une centaine d'immigrants, qui ont obtenu la nationalité américaine. Cela ressemble à une remise de diplômes, c'est festif et sérieux à la fois : ils sont devenus américains !
Cette prestation de serment pose un problème en France. A vrai dire, je ne comprends pas très bien. Pour ma part, j'ai prêté serment devant un tribunal, avant que d'intégrer une administration. Je n'étais pas seul, bien entendu, et à l'énoncé de mon nom j'ai dit : je le jure ! Je vais peut être en choquer certains, mais je ne me suis pas senti humilié, offusqué, amoindri, dévalorisé, stigmatisé par cette prestation de serment.
Que des immigrés adultes font la démarche, consciente et libre, d'obtenir une nationalité, et qui prêtent serment sur la Constitution du pays qui les accueille, c'est à dire qu'ils adhèrent aux valeurs qu'elle véhicule, vraiment, je ne vois pas où est le scandale?
Enfin, allez voir ce film, et, au générique de fin, vous quitterez la salle lentement. Car je suis persuadé que cela vous interpellera, d'une manière ou d'une autre.
J'ai visionné sur ARTE un film assez bien documenté sur le fleuve Colorado et quelques régions traversées que les plus aguerris reconnaîtront.
Voici le lien pour le regarder en différé pendant encore une petite semaine.
http://videos.arte.tv/fr/videos/fleuves_du_monde_1_7_-3333132.html
Ces petites capsules vidéo signalées par une forumiste il y a quelque temps, ont fait mon bonheur à chaque semaine.
Dommage que cela ait une fin!
http://television.telerama.fr/television/havana-miami-c-est-bientot-fini,56208.php
Bon visionnement pour ceux et celles qui ne les découvrent pour la première fois! http://havana-miami.arte.tv/fr/#/havana-miami/timeline/item_2/home_2/
Disuave
Bon visionnement pour ceux et celles qui ne les découvrent pour la première fois! http://havana-miami.arte.tv/fr/#/havana-miami/timeline/item_2/home_2/
Disuave
Bonjour,
Merci de m'indiquer le titre d'un livre ou d'un fascicule (digeste) sur la formation des parcs américains
Véronique
Bonjour
je fais des recherches sur New York et je ne trouve pas sur google d information pertinente, il me sort n importe quoi sans rapport avec ce que je recherche...peut etre le savez-vous ou avez vous de bons livres a me suggérer pour trouver les informations suivantes?; fleuve de plus de 300kms qui traverse l'état de New york depuis les Adirondacks a ville de New York un état limitrophe de new york et qui doit son nom a une ressemblance entre l'ile de New Jersey près d'angleterre et france 5 burrows qui constitue la ville de new york maire actuel de new york et son salaire un maire qui a aidé a la diminution de la criminalité a new york 3 édifice qu on peut voir quand on est union square park savez-vous ou habite certaines vedettes comme patrice delarochereil et yoko ono
Hi tous
Ce soir dimanche 25 avril, à 21h40 sur la chaine satellite "voyage" une reportage sur Canyonland
pour ceux que ça intéresse
Bern
Bern
Bonjour,
information un peu tardive pour les aficionados, mais on ne sait jamais avec le jeu des redifs.
Hier soir, sur RTL9, il y avait un western avec Gregory Peck : l'or de mackenna (thème musical par Johnny Hallyday) où l'on peut voir quelques vues de Bryce Canyon, de Monument Valley et le final dans le canyon de Chelly avec Spider Rock. Et surement d'autres lieux (Factory Buttes ?) que nous n'avons pas reconnus;
Hier soir, sur RTL9, il y avait un western avec Gregory Peck : l'or de mackenna (thème musical par Johnny Hallyday) où l'on peut voir quelques vues de Bryce Canyon, de Monument Valley et le final dans le canyon de Chelly avec Spider Rock. Et surement d'autres lieux (Factory Buttes ?) que nous n'avons pas reconnus;
Bonjour ,
je recherches des documentaires vidéos gratuits sur la Californie, l'Utah etc.. pour avoir un avant gout de ce qui m'attends. En connaissez vous?
Visible en ligne ou autres.
Merci
je recherches des documentaires vidéos gratuits sur la Californie, l'Utah etc.. pour avoir un avant gout de ce qui m'attends. En connaissez vous?
Visible en ligne ou autres.
Merci
Recommended for you
Unlikely California and Nevada Spots for Artists
Voyage au pays des perles... Voyage dans l'ouest américain!FR
New York en familleFR
La Great Divide Mountain bike roadFR
California! Nevada! Utah! Oh!
Encore le Sud-ouest américain, mais sans 4x4 ni SUVFR
Martine from DD in Arizona and New Mexico
27 jours à travers le Nord-ouest américainFR