Travel journals
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

AO
Aotearoa69 9 years ago
Hawaï avril 2016
Bonjour à tous,

Je viens ici reporter un carnet de route un peu tard, mais avec un peu de temps libre et l'envie de me remémorer ce superbe voyage. Mon mari et moi cherchions une destination pour mars-avril 2016, avec une envie d'évasion, de soleil, et pas peur de la distance. Je ne sais plus comment Hawaï m'est apparu, mais après avoir jeté un oeil au guide à la bibliothèque il était impossible de me l'ôter de la tête!! Ce sera donc Hawaï! Après avoir comparé les compagnies/prix/dates nous optons pour un vol avec Lufthansa en A380 départ le 31 mars et retour le lundi 25 avril (via San Francisco pour 9h de détente). De quoi profiter de 4 îles !

Nous avons répartis notre voyage ainsi : Big Island : 7 nuits Maui : 6 nuits Kauai : 6 nuits Oahu : 3 nuits Big Island : 1 nuit

Nous avons réservé les hébergements via Air Bnb, les locations de voiture et les vols inter-îles à l’avance. Je suis du genre à bien programmer le cadre, puis une fois sur place j’accepte un peu d’improvisation. Vol aller : Lufthansa, Lyon-Francfort-Los Angeles-Kona Un peu peur des grèves au départ de Lyon, car c’était l’une des journées de démonstration syndicale contre la loi travail, mais on a quitté la France sans problème ! Mauvaise manipulation de ma part pour l’enregistrement à la maison, l’agent au guichet ne peut pas me donner mon billet pour Los Angeles, mais je passerai tous les contrôles sans ce document à Francfort. Après avoir du négocier un peu pour m’asseoir à côté de mon mari, nous voilà partis pour 10h de vol de jour. A Los Angeles on s’offre une petite sieste dans la salle d’embarquement. Dernier tronçon avec United Airlines. Rien à signaler, si ce n’est que les IFE diffusaient des pubs en attendant de recevoir notre CB pour passer aux films…et certains passagers ont laissé cet écran allumé tout le vol ! Personnellement je trouvais ça un peu trop agressif pour les yeux mais bon… Arrivés à Kona, 21h30, il fait chaud malgré la nuit. Il est très facile d’aller récupérer la voiture de location grâce aux navettes gratuites des loueurs qui passent devant le terminal. On trouve une station service pour s’offrir de quoi dîner et on finit dans notre super chambre d’hôtes, sur les hauteurs de Kona. Premier jour : petit déjeuner excellent dans la « boulangerie » de nos hôtes, à Kona (evolution bakery and cafe, alii drive).





Puis en route pour le nord de l’île, et petite marche pour se mettre en jambe à Pololu Valley.





La rando n’est pas spécialement fatiguante (15min de descente, un peu plus en remontée) mais il fait lourd dans cette partie de l’île. La fatigue se faisant sentir, on repart, et on fait une halte sur une plage dont j’ai malheureusement oublié le nom mais qui possédait des transats.

Petite sieste et on finit la journée par des courses.

Coucher de soleil dans notre chambre.

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JE
JeffPrX 9 years ago
Ecosse 2015: Au pays des clans, des glens et des lochs brumeux
Préambule : En septembre 2014, au retour des USA (dont vous pouvez trouver le carnet ici : voyageforum.com/...-ouest-usa-d6753077/ 🙂), la destination de l’Ecosse avait été prise rapidement. Nous avions cette destination en tête depuis déjà quelques temps. Ayant déjà voyagé plusieurs fois en Angleterre et/ou Pays de Galles, l’Ecosse était encore le dernier sanctuaire de l’ile britannique à visiter.🙂 Une chose est certaine, c’est que l’on n’envisage pas un voyage en Ecosse comme un autre voyage, notamment pour la raison climatique. Concrètement, personne ne va en Ecosse pour bronzer.😎 Mais l’histoire et la littérature de l’Ecosse frappe tellement notre imaginaire qu’elle était attirante, en vrac : William Wallace, Robert Bruce, Marie Stuart, Rob Roy, Prince Bonnie… Nessie, Walther Scott, Conan Doyle… Kilt, cornemuse, whisky… Lochs brumeux entourés de tourbières, montagnes arides recouvertes de bruyère mauve, châteaux hantés en ruine… Bref nous voulions tout ça🙂… Et nous l’avons trouvé (enfin sauf Nessie)😉

La bande de voyageurs s’est composée de nos enfants (Annwen, fille de 8 ans et Louenn, garçon de 6 ans), de leurs grands-parents (F. 67 ans et P. 65 ans) et de nous (C&JF âgés de 41ans). Après quelques discussions, les données du périple se sont précisées en fonction des disponibilités de chacun : 2 semaines sur place avec nos 2 camping-cars.😛

Débarquant à Portsmouth, notre volonté initiale était de remonter rapidement l’Angleterre (avec une halte au mur d’Hadrien) puis de cheminer sur la côte ouest. L’objectif était alors de monter jusqu’à Cape Wrath (Nord-Ouest). Evidemment, certaines étapes se sont imposées d’elles-mêmes (Isle of Skye, un Highland Game, un parc d’attraction pour les enfants, Eilean Donan castle, Glencoe, Inverness, Oban) mais grâce à la lecture de multiples carnets d’autres destinations ont été découvertes (Sana, Crinan, Loch Cluanie, etc.). Nous avons délibérément ignoré la côte Est. L’avantage principal d’un périple avec nos CC est qu’il nous a laissé beaucoup de liberté : seul le Ferry a nécessité une réservation en février (dans les 1100€ pour les passagers + 2CC).

Dans les faits, nous ne sommes pas allés jusqu’à Cape Wrath 🙁 . Lors de la préparation méthodique par C., nous avions vite constaté que ce serait impossible.

En outre, quelques aléas sympathiques(opinion pas forcément partagée sur le moment), que vous découvrirez au fur et à mesure de votre lecture de ce carnet, nous ont écarté du trajet initial 😕 😛😇

Au final, nous avons effectué 3500km/64h (dont 1200km en territoire « perfide albionide ») et en voici dans les grandes lignes les étapes et quelques données :

J0 et J1 : Brest - Ouistreham – Portsmouth – Darlington (350km + 498km) J2 : Darlington – Mur d’Hadrien – Stirling – Loch Katrine (362km) J3 : Loch Katrine – Loch Lomond – Faslane – Tarbet – Inveraray – Loch Fyne - Crinan – Oban (233km) J4 : Oban – Loch Linnhe – Glencoe – Lost valley – Corran – Glen Tarbert (123km) J5 : Glen Tarbet - Péninsule d’Ardnamuchan – Sana – Glenfinnan (170km) J6 : Glenfinnan –Fort Williams – Fort Augustus – Loch Ness – Loch Cluanie – Glen Shiel – Eilean Donan castle (167km) J7 : Eilean Donan castle – Isle of Skye (Cuillins, Dunvegan, Nest Point) (131km) J8 : Isle of Skye (Dunvegan, Glen fairy, plateau du Quiraing, Old man of Storr, Kilt Rock, Portree, Kyleakin) (157km) J9 : Kyleakin – Loch Carron – Shieldaig- Loch Maree – Red Point- Firemore sand (173km) J10 : Firemore sand – Loch Broom – Ullapool – Ardvreck castle (137km) J11 : Ardvreck castle - Loch Assynt – Culrain – Cromarty Firth – Moray Firth- Inverness (184km) J12 : Inverness – Carrbridge – Cairn Gorm (80km) J13 : Cairn Gorm – Newtonmore – Loch Tummel (113km) J14 : Loch Tummel – Edinburgh (277km) J15 : Edinburgh – New Forest (692km) J16 : New Forest – Portsmouth – Ouistreham (100km)

Conditions économiques : Elles sont très défavorables😠. La £ est aux alentours de 1,4€, le litre de gasoil environ à 1,8€... Logiquement, pour nous français, tout semble cher. L’exemple du whisky est frappant : la même bouteille à 36£ en Ecosse et 25€ en France…🤪

Conditions climatiques : Comme précisé plus haut, on ne va pas en Ecosse si on veut bronzer. Et bien nous n’avons pas été déçus !! Nous avons enfin compris l’expression « douche écossaise ». 😎Ce n’est pas une légende : dans la même journée vous passez du maillot de bain au blouson de ski entre plusieurs lourdes averses. Mais très objectivement, nous rentrons de ce périple sans avoir eu l’impression de subir ces conditions : nous avons eu de la pluie MAIS aussi du soleil tous les jours.😎

Les routes, autoroutes et sites : Les routes : Elles sont en bon état. Beaucoup de routes sont trop petites pour circuler à deux véhicules : il y a donc des « passing places » très réguliers et peu espacés. Et ça fonctionne très bien ! Nous sommes passés en CC sur toutes les routes ! Le « passing place » est aussi un mode de vie chez les écossais : cela permet de se saluer, de remercier et d’avoir le plaisir d’un échange, ne serait-ce que gestuel🙂.

Les autoroutes : C’est la période des grands travaux routiers ! Franchement sur les 400km d’autoroute effectués lors la montée anglaise vers l’Ecosse, au moins 150 étaient en travaux avec une seule voie de circulation (au lieu des 3 habituelles) et une vitesse limitée à 54km/h… Sans compter les embouteillages à proximité des grosses villes où l’on roule à 30km/h (mais avec le sourire, sans klaxon ni slalom entre les files).

Les sites pour passer la nuit : Aucune difficulté à trouver des emplacements pour passer la nuit😎. Peu de panneaux « no overnight » Outre le fait que le camping sauvage n’est pas interdit chez eux (nous avons même vu des tentes de pêcheurs plantées en bord de routes), il y a beaucoup moins de touristes en Ecosse qu’en France… Et donc bien moins de désagréments occasionnés par le manque de savoir-vivre de certains camping- caristes. Enfin, nous avons pris des routes que seuls des petits camping-cars comme les nôtres pouvaient prendre. S’il n’y a qu’une seule règle à retenir sur les trajets en Ecosse : les distances sont longues. Il n’est pas rare de ne parcourir que 25-30km à l’heure dans certains endroits !!

La conduite à gauche : Bah... comme à chaque fois que nous sommes allés au RU, nous avions notre propre véhicule. Donc pas de souci de levier de vitesse à gauche !! Et, une fois la première demi-heure écoulée et le premier rond-point franchi, on prend vite l'habitude !😉 A ce propos, beaucoup des grands rond-points ont des feux !! Pourquoi? Just to be different than the others, of course !!🙂

Les midges : Nous avions lu plusieurs articles à ce sujet : « on en tue un et on en a 300 qui viennent assister aux funérailles »😎, « ils passent par les bouches d’aérations des véhicules », « ils piquent à travers les vêtements fins »… Bref de quoi être inquiets ! Nous avions donc commandé le produit « Skin so soft » du laboratoire Avon car F&C., très sensibles aux moustiques, appréhendaient logiquement ces bébètes… En début de matinée et de soirée, la présence omniprésente de ces petites bestioles est remarquée et très gênante...🙁 Mais dès qu’une faible brise se lève, il n’y a plus rien. Et comme l’Ecosse semble rarement encalminée 😇, dans l’ensemble nous n’avons pas eu de gros soucis. Nous les avons plutôt apparentés à des « bibets » et nous ne les avons jamais croisés en nuages. F. a été piquée mais la piqûre semble bien moins douloureuse que celle des moustiques. Lisant ces lignes, elle sera plus à même pour vous donner des précisions sur le chapitre « Midges » A noter que vous pouvez trouver dans n’importe quel centre commercial écossais des petites bombes anti-midges (Jungle ou Smidges) en vente aux caisses.

🙂Les écossais : Ils associent le savoir-vivre flegmatique « so british » à la rudesse de leur histoire et de leurs conditions de vie. Ce n’est pas pour rien que les régiments écossais ont toujours été utilisés par le royaume britannique dans des missions difficiles, voire ont servi de chair à canon. Ce n’est pas non plus un hasard que les premiers commandos de la 2ème guerre mondiale étaient pour la plupart écossais et que le lieu de formation était en Ecosse. Au fil de notre carnet, nous évoquerons plusieurs exemples de cette rage que nous avons perçue chez eux. Rage certes, mais toujours avec classe, politesse et pragmatisme.

Voilà donc, en guise de préambule, ces quelques lignes. Vous l’aurez compris, nous avons aimé ce voyage.🙂

Avant d'aller plus loin dans ce carnet, nous tenons à remercier les rédacteurs des carnets que nous avions lu avec avidité avant notre départ ! Et surtout un grand merci à celles et ceux qui ont apporté des précisions à nos questions plus précises ! Elles/ils se reconnaitront à la lecture de ces lignes.🙂

Désormais, nous sommes en train de développer/trier les quelques 1100 photos rapportées de ce périple et de sélectionner/monter les vidéos GoPro (déjà bouclé les 4 premiers jours)😛😛. Evidemment, la rédaction du carnet est aussi très largement engagée.

Sous peu nous mettrons petit à petit en ligne ! A bientôt pour la suite C&JF😎

PS : Petit jeu pour celles et ceux qui sont déjà allés en Ecosse. Essayez d'ores et déjà de trouver les lieux du montage photo. Certains sont très connus, d'autres sont un peu plus "underground"
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Enrick 9 years ago · Yan55
Le marché de Mandu
Nous avons choisi de commencer notre voyage par Mandu pour voir ce marché du samedi. J'ai beaucoup fantasmé dessus. J'aime les marchés. Ressemblera t-il à celui de Kakiriguma que j'avais adoré ? Après notre visite du pavillon de Rupmavati, lassi toujours aussi savoureux au Relax point. On laisse nos vélos devant la boutique et on regarde les derniers marchands arriver. La plupart sont déjà installés derrière la mosquée Jama Masjid. On nous avait dit que le marché démarrait à 14h. Dans le guide on a lu que des Adivasis venaient vendre leurs produits. On n'est pas sûrs de les reconnaître. Ambiance très agréable, tranquille. On croise juste 4 touristes accompagnés de leur guide. Nombreux étals de piments.



Des bananes, mais pas de fruits de baobabs pourtant vendus en grande quantité sur la petite place à côté du Relax Point. Des radis noirs, bindis, tomates, concombres, citrons, des oignons, de l'ail ...de quoi préparer notre repas. Des marchands d'épices. Je regretterai de ne pas en avoir acheté. Mais la cannelle et la badiane ne dégageaient aucune odeur.



Comme dans tous les marchés, le coin des tissus, de la quincaillerie, des sandales en plastique, des biscuits et biscottes. Super bonnes. Des fruits et légumes. Contacts vraiment sympas avec les vieux marchands même s'ils ne parlent pas du tout anglais et que je ne baragouine que quelques mots en hindi. Beaucoup de sourires et de rires aussi quand je regarde de près les sachets de mort aux rats. Écrits en français! On nous a fait goûter à beaucoup de graines, d'arachides et autres produits non identifiés. Contacts beaucoup plus réservés avec les femmes. Pour acheter c'est simple, on tend un billet de 10 roupies en montrant ce que l'on veut et on nous sert.



Quand le soir tombe, c'est beau, avec cette mosquée dans le fond. Même si on n'a pas eu le même coup de foudre qu'à Kakiriguma et que ce marché n'a pas la splendeur de celui de Mysore, on a bien aimé et surtout on s'y est sentis bien.

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FA
Fabhyène 9 years ago
Myanmar as we dreamed it
Hi there, This travel journal is to share our trip to Myanmar in January-February 2017 and relive the experience... Six stops: - the economic capital, Yangon, - the ethnic groups in the east around Kengtong, - Inle Lake - Mandalay - Bagan - the Golden Rock and Bago A trip for two, but organized with a local agency. Flight with Vietnam Airlines (Paris/Ho Chi Minh City/Yangon on the way out, Yangon/Hanoi/Paris on the way back)

First stop, Yangon

At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).

What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.



Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).



Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.



Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.



If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.





The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)

Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.

Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...

Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

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FA
Fay2 9 years ago · Calisson94
Retour dans l’ouest, un magnifique tête-à-tête mère-fils, avril 2017
Bonsoir à tous,

Dès notre retour du précédent voyage ( voyageforum.com/...ost=7117430;#7117430 L'appel de l’Ouest américain… le retour d’un road-trip multigénérationnel ) nous n’avions qu’une envie c’est de repartir… Mon rêve était avant tout de voir Death Valley! Le projet a beaucoup évolué au fli des mois… nous voulions à l’origine partir en juillet mais après réflexion, nous avons opté pour avril (excellent choix, on a même préféré cette période au final😎) merci Olivier50 qui a été le déclencheur de cette réflexion!

Voilà le programme initialement prévu, mais nous avons fait preuve de beaucoup de souplesse, nous avons adapté le programme au fur et à mesure du parcours en gardant la trame mais en adaptant à nos envies, à notre état de fatigue, à la météo.... :

JOUR 1 : France - LOS ANGELES Nuit TRAVELODGE L.A Airport South - avec navette

JOUR 2 LOS ANGELES Petit dej Hôtel voyageforum.com/...post=8104209#8104209 Récupérer voiture VENICE SANTA MONICA PIER EL PUEBLO CAROLL AV + Echo Park? Griffith Observatory ? Nuit 1 Econo Lodge GLENDALE

JOUR 3 UNIVERSAL STUDIO voyageforum.com/...post=8104953#8104953 Nuit 2 Econo Lodge GLENDALE

JOUR 4 L.A – RIDGECREST voyageforum.com/...post=8106395#8106395 STUDIO WARNER Pink Motel ? - Vasquez Rock ? LANCASTER : Civic Musical Road – Kill Bill Church? RED ROCK CANYON SP : Hagen Trail + Red Cliffs Trail Randsburg ? Nuit ECONO LODGE Inn & Suites near China Lake Naval Station - RIDGECREST

JOUR 5 RIDGECREST - DEATH VALLEY voyageforum.com/...post=8109091#8109091 Fish Heads Rocks ? Trona Pinnacles ? PANAMINT DRY LAKE STOVEPIPES WELLS Ranger Station MESQUITE SAND DUNES DEVIL’S CORN FIELD Ubehebe Crater Trail ? SALT CREEK Trail HARMONY BORAX WORKS + Mustard Canyon? Borax Muséum BADWATER DEVILS GOLF COURSE ARTIST’ DRIVE + MARS HILL et MUSHROOM Nuit FURMACE CREEK RANCH

JOUR 6 DEATH VALLEY - LAS VEGAS voyageforum.com/...post=8118824#8118824 ZABRISKIE POINT Lever du soleil GOLDEN CANYON TRAIL DANTE'S VIEW PAHRUMP VALLEY MUSEUM RED ROCKCANYON OVERLOOK et Visitor Center Nuit RED ROOF INN LAS VEGAS

JOUR 7 LAS VEGAS – VOF- SAINT GEORGE voyageforum.com/...post=8120576#8120576 VOF : BOUCLE DES 7 MERVEILLES WHITE DOMES TRAIL SCENIC LOOP ROAD Nuit HOWARD JOHNSON INN and SuitesST GEORGE

JOUR 8 SAINT GEORGE – SNOW CANYON – PAGE voyageforum.com/...post=8122670#8122670 SNOW CANYON: Sand Dunes Trail + Hidden Pinyon Trail + Petrified Dunes Trail + Lava Flow ? +Overlook KANAB : Little Hollywood Movie MUSEUM PARIA + maisons victoriennes? RIMROCKS HOODOOS SCENIC VIEW Nuit1 RODEWAY INN PAGE

JOUR 9 PAGE voyageforum.com/...post=8124632#8124632 LOWER ANTELOPE CANYON HORSESHOE BEND MARBLE CANYON et LEE’S FERRY GLEN CANYON DAM Overlook Nuit 2 RODEWAY INN PAGE

JOUR 10 CBS voyageforum.com/...post=8127322#8127322 CBS avec Paria Outpost Nuit Days Inn and Suites KANAB

JOUR 11 ZION – LAS VEGAS voyageforum.com/...post=8130642#8130642 MANY POOLS Riverside Walk? Grafton ? SPECTACLE ONE au Mandalay Bay Nuit1 FLAMINGO LAS VEGAS

JOUR 12 LAS VEGAS https://voyageforum.com/v.f?post=8132599#8132599 KISS BY MONSTER MINI GOLF LAS VEGAS Nuit2 FLAMINGO LAS VEGAS

JOUR 13 LAS VEGAS https://voyageforum.com/v.f?post=8132599#8132599 MUSÉE AUTO COLLECTION au LINK Red Rock Canyon? LAS VEGAS Nuit3 FLAMINGO LAS VEGAS

JOUR 14 : Retour France

Ensuite nous devions repartir à 3, mais, suite à des problèmes de santé de ma maman, le projet a évolué à 2 ! Un tête-à-tête avec mon fils T. de 13 ans... Mais on espère bien repartir l’année prochaine à 3 !!!!

Avant d’aller plus loin, merci à tous pour vos blogs, vos conseils, vos réponses à nos questions incessantes et pas toujours intéressantes… merci aussi pour tous vos carnets toujours riches en informations et en expériences, et merci pour vos petits messages personnels … Et enfin un énorme merci à Itat qui nous a fait découvrir sur ces 2 voyages de fabuleux endroits (Ubehebe… tu avais raison, Waouh !!!)

Préparatifs : Budget Total : 2000€/pers tout tout compris (ESTA, avions, voiture, essence, parking, hôtels, nourriture, spectacle, loisirs, visites guidées et mêmes les souvenirs…)

Billets d’avions : 574€/pers, achetés sur Lufthansa : Aller vol Dolomiti jusqu’à Munich puis vol Lufthansa jusqu’à Los Angeles : excellent service à bord, (serviettes chaudes pour se laver les mains avant le repas, de vraies couverts pour le repas et pas des couverts en plastique, un accueil très chaleureux, des hôtesses et stewards au petit soin tout le long du vol, un très grand choix de films, avec versions françaises … parfait ! J'ai revu la la land, YES!!! ... et le must pour moi qui suis un peu claustro et déteste les petits WC des avions, une salle entière à l’étage inférieur de l’avion pour les toilettes, Waouh 😎! Ne riez pas, je ne suis jamais allée si souvent aux toilettes en avions ! Rien avoir avec American Airlines du dernier voyage !… Très contente de Lufthansa… même si on avait quand même un peu peur avant de partir du fait des grèves à répétitions ! Retour avec United… pas de problème de surbooking (on était prêt à filmer au cas où😉) Bon confort, énormes choix de films et le top : les hublots qui se teintent à volontés, par télécommande. Par contre le service est moins bien que sur Lufthansa ! Sur les 4 avions, aucun problème de retard, super ponctualité ! Aucun problème de bagages également ! Ouf !… même si on a dû racheter une valise pour le retour… mais je n’en dis pas plus pour l’instant…!

La voiture : Alamo 280€ pour 12 jours, Toyota Corolla, super confortable à côté de ma vieille Clio…et géniale la caméra de recul ! 91$ d’essence ! Je me suis enregistrée en ligne (skip the counter). Merci pour le conseil, c’est effectivement très pratique ! Juste eu un souci au moment d’enregistrer ma Cb sur internet, impossible de télécharger la dernière page pour enregistrer les coordonnées bancaires… Alors si vous rencontrez le même problème, il suffit de basculer en langue anglaise, et là ça marche…

Les hôtels : tous pris sur hotels.com… ce qui m’a permis d’obtenir 2 nuits gratuites pour la prochaine fois ! Et via Igraal… qui m’a permis de récupérer 63€ de cashback… merci, je ne l’avais pas fait lors du dernier voyage… j’ai même vu, mais trop tard pour cette année… que certaines compagnies aériennes et de locations de voitures proposaient des cashbacks sur le site… Igraal, m’a permis aussi d’obtenir 10% de réduction sur mes billets pour Universal Studio!

Cette fois-ci nous avons investi dans un GPS Garmin (je n’en avais pas en France et j’avais bien galéré la dernière fois à Los Angeles en pleine nuit sans GPS!) Puis j’ai téléchargé les cartes des USA… Alors avec un peu de difficultés ! Mais voici la solution trouvée si cela peut servir… Impossible de télécharger en Wifi ok! Ni depuis Mozilla (???)… il faut internet explorer ... sauf que sur mon ordi, internet explorer ne fonctionne pas bien … alors après plusieurs recherches sur le net, j’ai trouvé que cela marchait aussi avec safari… et effectivement safari téléchargé, plus aucun problème ! Parfait ! Avec T. on avait enregistré tous les points GPS à l’avance, super sur place ! Mon copilote était très rapide comme ça 😉! Enfin, j’ai téléchargé Maps.me sur mon tel, et je m’en suis servi surtout en randonnée !

Et maintenant, que le voyage commence... place au rêve!
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01nath 9 years ago · Rrrawww
Retour de l'Ouest américain à la Toussaint, clap 4ème
Nous (famille avec ados de 12 et 15 ans) sommes partis du 21 octobre au 5 novembre 2017 pour un nouveau voyage dans l'ouest (le 4eme en famille).

L'objectif était de faire les endroits où il fait trop chaud en été (Joshua park, valley of fire, Zion, death valley) et tenter la loterie de the Wave!

Les billets sont réservés le 25 juin: ce sera Genève/Los Angeles pour avoir des bons prix (545 euros par personne) Première fois départ de Genève, alors que l'on habite à 25mn de l’aéroport de Lyon! Ce sera finalement un bon plan, vu la différence de prix, ça rentabilise largement le trajet. Pour le parking à Genève, nous avons pris Ector, un chauffeur vient chercher notre voiture au dépose minute et nous la ramènera au retour. Pour le même prix qu'un parking avec navette, très pratique.

Pour les logements, réservés en partis sur expédia (comme on a pris les billets chez eux, il y a un prix plus intéressant sur les hôtels et voitures), en partis sur hôtel.com. Tout en utilisant Poulpéo, ça fait un peu d'argent de poche😎 Je voulais dormir à death valley pour pouvoir profiter du lever et coucher de soleil. Il restait des places à furnace creek, mais rien à moins de 250 dollars. Il est donc décidé de faire du camping, même si on achète une tente sur place , on y gagne encore largement. Nous camperons donc dans les parcs , ce qui fera bien baisser les tarifs. Réservation pour Zion np, les autres seront premier arrivé premier servi.

Location de voiture; un mini van pour avoir de la place😉, (chez alamo par expédia). J'ai annulé la location une semaine avant pour en reprendre une car le prix avait baissé de 100 euros, ce sera donc 349 euros; L'annulation étant gratuite, penser à regarder de temps en temps.

Loterie the wave: faite sur le site internet, mais perdue, on retentera sur place.

Bilan: 2 semaines superbes, pas un nuage avant le retour à Los Angeles. Une météo vraiment idéale pour marcher, camper... Des paysages magnifiques, des journées bien remplies. Le lever de soleil pas trop tôt (7h), le coucher de soleil un peu tôt (18h) Le retour dans les reds rocks est toujours fantastique Le retour à Las Vegas après les parcs est difficile; trop de monde, trop de bruit. Même si à Zion il y avait déjà beaucoup de monde.
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PA
PapJ59 9 years ago · Trema
18 jours en Andalousie: premier bilan
Bonjour à toutes et tous,

Voici le premier résumé de la préparation et de la réalisation de ce trip à 3 adultes pour 18 jours du 13 au 30 Mai 2016:

à bientôt pour la suite...Jean.

Compte rendu d’un voyage de 18 jours en Andalousie à compter du Vendredi 13… Mai 2016 : villes étapes détaillées en partie.2 (en boucle sens horaire : Malaga-Ronda-Cadix-Séville-Cordoue-Baeza-Tabernas-Grenade-Orgiva-Malaga). PARTIE 1 - Qui : 3 adultes (parents 68/64 ans et fils 29 ans).

- Y aller : vols Brussels Airlines, Bruxelles/Malaga en 2h45 sur Airbus A320 (262€/pers. achetés en début novembre 2015- bagages soute inclus etc...).

- Se déplacer : location voiture sur Internet/Carigami (ex locationdevoiture.fr ) départ/retour Malaga à 288€/16 jours (achetés début novembre 2015- loueur Budget/Avis). Modèle SEAT ibiza break TDI105. Consommation 5,3.L/100km, soit 80.L/85€ pour 1500km.

- La route : excellent réseau d’autoroutes et voies rapides (limitées à 100/120km/h), idem pour les autres routes ! par contre, certains centre-ville sont inabordables (interdits aux non-résidents/pas de place ou pas de parkings, et compliqués). Rues très étroites et à 90° réservées aux conducteurs aguerris et aux petites voitures). Les parkings privés/publics gardés sont chers (20/25€ pour 24.H).

- Les 17 nuits d’hôtels, consultées sur tripadvisor.com, et réservées début novembre 2015 sur Booking.com (annulables sans frais) sauf 2 en direct. Chambre triple, petits déjeuners inclus pour 3= 126€ par nuit en moyenne, mais tous situés dans l’hyper centre des villes près des sites à visiter.

- La nourriture : copieux petits déjeuners à l’hôtel, en-cas le midi (chips/tomates/fruits- ou rosé/tapas à 10€/3 pers.), restos le soir (43€/3 pers. en moyenne), très bonne surprise surtout avec 2 végétariens !

- Les 3 visites majeures réservées sur internet 2 mois avant : Alcazar de Séville (46,5€ pour 3), Mezquita de Cordoue (36€ pour 3, de nuit***), Alhambra de Grenade (41,2€ pour 3), tarif senior si + de 65 ans. Budget global toutes visites à 161€/pers.

- La préparation : sérieusement depuis 07/2015 avec cartes routières, guide « Voir » de Hachette, internet et « voyage forum.com », avis publics ou privés.

- La Non préparation, Mai est aussi un mois de fêtes (surprises et découvertes) : Nuit en Blanc/musique-animations le samedi 14 à Malaga, Fête du quartier/flamenco amateur le vendredi 20 devant l’appartement Las Cruces à Séville, début de la Féria de Cordoue le samedi 21, Corpus Christi/procession/jour férié le jeudi 26 à Grenade, procession le dimanche 29 à Malaga.

- Les « bons points » : Soleil et ciel bleu tous les jours avec 22°C en arrivant, puis 26/27°C et pointe (1 fois) à 32°C en arrivant à Cordoue. Les Espagnols avec bonne humeur et disponibilité, débit de paroles pas toujours captées ! La nature et les fleurs à cette saison. Les villages blancs. L’histoire, l’architecture, les monuments majeurs dont la sublime Mezquita de nuit*** puis de jour.

PARTIE 2 au jour le jour à suivre…avec photos...
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SO
Solene40 9 years ago · Montagnard74
Birmanie, là où je n'avais pas tout compris!
Coucou les baroudeurs

Nous voici de retour après 3 semaines en Birmanie du 5 au 26 mars 2016.

Nous sommes un couple dans la quarantaine qui voyageons en autonome depuis une dizaine d année.

Autant vous dire tout de suite que ce fut l un de nos plus beaux voyages (qu'est ce que je suis surprenante là!!) et que ce ne sera pas le dernier dans ce magnifique pays.

Pour le parcours aussi nous avons fait très original 😉 : arrivée à Mandalay, Bagan, Inlè, Bago, Hpa an, Yangon, Chaungtha, Yangon.

Alors en hommage aux femmes Pao que j ai été si heureuse de croiser (voire émue!!) je vous ai concocté un carnet de voyage Laou!!

La où la pression touristique n est pas du tout ce que je croyais Là où la Birmanie c est trop tard pour certains... et trop tôt pour d autres!! Là où la Birmanie finalement c est pas la ruine Là où les Birmans sont vraiment adorables Là où on a vraiment passé de bons, beaux ou grands moments Là où je crois que ce pays a des tonnes de secret à nous offrir dans les années à venir Là où j ai besoin de vos lumières!!

Donc je vous préviens ça va être long (j ai sacrément eu le temps de "réflexionner" pendant les 50 h de bus qu'on s est cogné!!) et un peu bizarre par rapport à ce que vous avez l habitude de voir ici!!

Là où la pression touristique n est pas du tout ce que je croyais

Ben oui parce qu'à force de lire "la Birmanie c est maintenant ou jamais" ou "la Birmanie dans quelques années ça sera la Thaïlande" ben moi, comme une cruche j y ai cru et maintenant que j ai traversé le pays, vraiment je ris.

Pour info la Birmanie est aussi grande que la France et la Grèce réunit.

Si on schématise, 95% des touristes se trouvent à la Tour Eiffel (Swedagon Pagoda), à Nimes (Bagan) au lac D Annecy (Inlè) et un chouia à Biarritz (ngwe saung) et sur l ile de Santorin (Ngapali). Si vous avez tout compris à mon explication super claire (!!) ça veut donc dire que tout le reste, immense, du pays est quasi vide de touristes occidentaux (TO pour faire plus court!). Voilà donc la méga pression touristique que vit le Myanmar!!

Pour illustrer, les trajets en bus me semblent parlant (je nous compte dans les TO) :

Madalay - Bagan 14 passagers 6 TO 8 Birmans (5h, 9000 k) 1€ = 1 325 K

Bagan - Inlé 14 passagers 14 TO dont 10 qui se sont arrêtés à Kalaw (Kalaw/Inlé m a tout l air d être une autoroute touristique plutôt qu'un trek authentique mais j ai pas fait donc je me trompe peut être) (7h pour Kalaw, 9 pour Inlé, 11 000 K)

Inlé-Bago , 49 passagers 7 TO (11h de nuit, 22 000 K, bus VIP c est à dire avec clim à moins 10!)

Bago- Hpa an 49 passagers 2 TO, nous (5h, 10 000K)

Hpa an-Yangon 49 passagers 4 TO (7h, 5 300 K)

Yangon-Chaungtha 56 passagers (pour 49 places!), 2 TO, nous (5h, 10 000K)

Chaungtha-Yangon 49 passagers 4 TO ( 9 000 K, 9h au lieu de 6 prévues!! crevaison "authentique" incluse et tour de tout Yangon dans les embouteillages, pour déposer les passagers, offert par la maison!!)

Alors il est clair que nous n étions pas en décembre (très haute saison touristique) mais je suis bien convaincu que même en décembre seul Bagan, Inlé, Kalaw doivent être envahit laissant le reste du pays quasi vierge.

Pour nous c est à Inlé qu'on a trouvé le plus de monde.

A Bagan le site de 42 km2 est tellement vaste qu'il est très facile de se trouver tout seul et de découvrir l authenticité tant recherchée!! La règle selon moi est de se laisser porter. Forcément si vous allez au coucher du soleil sur la pagode dont parle tous les guides papier, vous serez en compagnie de vos nombreux "confrères "!!Suffit de dder à votre hôtel une petite pagode sympa, nous on était 5.



Pour info j avais vu avant de partir qu'ils avaient décidé d interdire de montée sur la plupart des pagodes, mais finalement nous n avons pas vu qui que ce soit pour surveiller les coins où nous sommes allés (j ai pas tt compris encore une fois)

A inlé quasiment tout le monde dort à Nyaungshwe donc là effectivement on a vu beaucoup de "blancs".



ça ne nous a pas empêché de voir un marché sensationnel (avec des femmes Pao qui vendaient et des femmes girafes qui faisaient leurs courses) sur le lac et In Dein tout seul (suffit de choisir la bonne heure). Par contre au retour on a croisé une vingtaine de bateaux, j ose pas imaginer ce que ce doit être en pleine saison.





Malgré tout et j ai trouvé ça incroyable, certains pécheurs Inthas ont répondu à nos sourires et à nos bonjour avec tous les "peloys" qu'ils voient passés et qui les prennent en photo (et moi aussi con que les autres je vous rassure 😛). Vraiment cela m a questionné et je ne vois qu' une explication.



90% d entre nous font le même tour, vont aux mêmes endroits et quand on sait qu' il y a une quarantaine de village sur le lac, ben je me dis que la plupart sont "épargnés" par ce débarquement.

Alors si comme moi (et comme la plupart d entre nous!!) vous aviez l idée de faire un tour spécial, s il vous plait abstenez vous. Cette journée m a totalement comblé et même la tournée des ateliers m a passionné alors que ça ne me branchait pas du tout. On apprend plein de chose, on redécouvre ce qui existait chez nous au siècle dernier et je n ai senti aucune pression pour acheter quoique ce soit. Qu'on ai acheté ou pas on a toujours était raccompagné avec un grand sourire.



La suite bientôt (pour les courageux 😉 )
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JE
Jeansellier 9 years ago · Backpackers3
Guide de balades à vélo en baie d'Halong terrestre
Mai 2010

Parmi les nombreuses merveilles que recélent le Vietnam , un de mes coups de cœur s'adresse tout particuliérement à la Baie d’Halong terrestre située à proximité de Ninh Binh/Tam Coc . J' ai decouvert cet endroit en 2008 et j' y suis retourné derniérement , prenant à chaque fois un grand plaisir à parcourir ses alentours. Cette region s'etalant entre Tam Coc , Trang An, Hoa Lu est tres jolie et il est vraiment dommage que de nombreux visiteurs n'y fassent qu un saut rapide pour la journée ou n y consacrent qu'un ou deux jours.

L' adorable petite receptionniste Than de l' hotel Le Duc Tuan de Tam Coc ayant quitté cet hotel suite à son mariage , je suis allé dormir " Chez LOAN" , alléché par les commentaires enthousiastes, elogieux lus sur Voyageforum , et qui s'avérent totalement justifiés. Loan secondée par son mari Baé est une vietnamienne absolument adorable , en permanence aux petits soins pour ses clients .

Alors voici un petit guide qui permettra aux visiteurs pressés d'entreprendre quelques jolies ballades à bicyclette , sans difficulté majeure car le terrain est plat mais se révèle tape-cul sur certaines sections .

Mon point de depart est l'hotel " Chez Loan", situé à la sortie de Tam Coc sur la route conduisant à la pagode Bich Dong , un bon kilométre apres l'embarcadére principal au centre de la bourgade . Loan met à votre disposition des velos pour entreprendre ces promenades. Elle denichera des petites motocyclettes pour les moins courageux.

Ballade N°1 : ( agréable, facile et necessite peu de temps )

En sortant de chez Loan tourner à droite direction la pagode Bich Dong .( beaucoup de visiteurs ) La route se termine dans un cul de sac ou vous attendent des vendeuses et leurs etals destinés aux touristes . Une centaine de metres avant ce cul de sac et apres que la route se resserre dans un etranglement entre deux rochers , emprunter la petite route betonnée qui part à gauche . Un peu plus loin sur votre gauche , un petit pont enjambe le fossé . Franchissez le , et suivez la petite route etroite longeant un piton à votre droite , quelques chevreaux seront peut etre en train de gambader sur ses pentes . Derriere se cache une jolie petite pagode ou vous devriez rencontrer peu de visiteurs . De temps un temps un groupe de touristes vietnamiens s'y rend en cheminant à pied depuis Bich Dong . Derriere cette pagode il y a apparemment possibilité de monter à une petite grotte . Revenir au pont et tourner à gauche en laissant Bich Dong derriére soi . Vous serez peut-etre héler par des rameuses , à proximité se trouve un petit embarcadére discret . La route serpente à travers un defilé , bordée à sa gauche par un large fossé rempli d'eau . A la sortie du defilé , aller toujours tout droit , à votre droite surgit une sorte de cirque avec rizieres , entouré de pitons et quelques rares habitations dispersées ici et là. En fait cet itineraire va vous faire decrire une boucle à l interieur . Attention : sur la gauche se trouve une piste avec une barriére + espéce de cabane vide .Ne vous y engagez pas . Je pense qu'elle aboutit au penitencier pour femmes dont on devine les murs à travers la vegetation . Ne faites pas comme Jacques " Larsay" qui , pour anecdote , avait atterri en plein dans leur camp de travail en suivant un autre itineraire . D’où quelques explications à fournir aux "autorités" et quelques frissons vus les regards concupiscents de toutes ces dames & demoiselles privées de compagnon . La route se transforme en piste puis devient un chemin cahoteux . Peut-etre serez vous arretés au ... péage "Bonbon " :Des jeunes enfants surgissent parfois pour en reclamer . Un bambin haut comme trois pommes s'était planté résolument devant ma roue et pas impressionné du tout par mon bon metre quatre vingt m'en reclamait un d'un ton ferme , le regard farouche . Voilà un futur chef en herbe ?? Lorsque la boucle entame son retour vers l entrée du cirque , un petit chemin part à gauche mais en fait debouche sur une petite pagode en refection sans grand interet . Le chemin principal s'elargit en une piste vous ramenant au niveau du defilé. Reprendre à gauche pour regagner le cul de sac de Bich Dong . La ballade est facilement faisable en deux heures , visite des pagodes incluse .

Ballade N°2 : ( c'est la plus belle mais plus eloignée)

De chez Loan , tourner à gauche pour retourner au centre de Tam Coc et à partir de la place des embarcadères prendre la longue ligne droite qui améne à la route principale pour Ninh Binh . Un gros village se trouve à gauche , guetter le panneau de sens interdit planté dans le terre plein central et rejoindre la "route " qui court parallélement à cette ligne droite , vous y serez plus tranquilles . Attention en traversant , les arbustes du terre plein central masquent les vehicules qui peuvent arriver lancés à toute allure . Continuer tout droit jusqu'à atteindre la rue betonnée , partant à gauche qui traverse le bourg . Prendre cette rue et maintenant , fastoche , c'est toujours tout droit pendant des kms ! A la sortie du bourg apparaissent des riziéres et un petit cimetiere . A gauche les pitons de Tam Coc , à droite Ninh Binh se devine dans le lointain et en face de vous se dresse la barriére de pitons derriére laquelle se blottit Hoa Lu . Pour l'instant le coin est quelconque , les " merveilles" vous attendent plus loin . La piste aborde une butte en fait un ponceau. . Coté gauche , passé ce ponceau vous allez apercevoir une piste menant aux pitons et au flanc de ceux-ci , ainsi qu' un escalier de 450 marches . Il monte à l'observatoire de Hang Mua coiffé d'un pagodon sous lequel est edifié une statue de la Vierge .. Si vous souhaitez y monter , passer sous la barriére , la cabane adjacente etant souvent inoccupée , aller à la maison toute proche habitée par un gentil couple de gardiens agés. Entrée = 20 000 dongs par personne . Confiez leur votre vélo pendant la durée de la grimpette . Si le temps est vraiment brumeux , s'epargner la montée , vous ne verrez pas grand-chose comme cela a été mon cas . La riviére en contrebas était visible mais coté Ninh Binh que du brouillard . Retour à la route ( piste) principale . Traverser les deux villages consecutifs , le second est moins important . La piste se termine au niveau d'une grande route toute large decrivant un arc de cercle . Arrivé à cet endroit 3 options s'offrent à vous .

A/ Traverser la route et prendre la piste juste en face . Elle vous méne à la jolie petite pagode de Ban Long. De là rejoindre l'option B , la route passant tout pres.

B/ Prendre la route principale en courbe vers la gauche . Pas mal de motocyclettes , bus , minibus de touristes l'empruntent suivant l heure et le jour mais comme elle est large pas grand-chose à craindre . Au bout d'un kilométre vous allez apercevoir un grand batiment avec toit typique coté gauche et un grand parking coté droit . Vous etes arrivés à Trang An , embarcadére aussi fréquenté sinon plus que celui de Tam Coc . Les touristes sont majoritairement vietnamiens .Toutes les rameuses sont vetues d'une veste bleu ciel . Continuer la route tout droit . vous apercevez le va et vient des barques coté gauche . La route disparait dans un tunnel que je n ai pas emprunté . Sans lumiére , je ne souhaitais pas risquer ma peau connaissant les fous du volant qui opérent dans le pays . Et selon les informations obtenues ulterieurement , il aurait été vraiment imprudent de s'y engager . Avant le tunnel , coté gauche une piste vous améne au bord de la riviére aux rameuses. On apercoit un debarcadére un peu plus loin menant à ce qui semble etre une grotte . L'endroit va vraisemblablement changer vu la presence d'engins de chantier . Retour à la grande route toujours avant l' entrée du tunnel , mais coté opposé : Deux panneaux sont plantés au niveau de la route avec les indications suivantes en rouge :" Ba Cua " et" Ban Quan , Bac San Dé Nui" A droite en contrebas part une piste : Ici commence l'acces au bonheur !!! Les alentours de de Trang An ! Vous allez vous retrouver dans un decor magnifique encore plus beau que lors de la ballade N°1 . Suivre la piste qui serpente au milieu des pitons . Elle se termine par un petit pont et 30m plus loin vous tombez sur une intersection en T . ( vous arrivez de la la branche verticale du T ) Deux panneaux portent les indications suivantes entre autres : "Nha Hang Ba Cua" en vert/rouge & "Thach Ban Quan De Nui" en rouge/bleu - Prendre à gauche , c'est la direction d' Hoa Lu , et au final vous aboutissez sur une grande route egalement en courbe . A cet endroit vous trouverez des gargottes avec boissons et repas. Je soupçonne que cette "nouvelle "grande route en partant à gauche ménerait à l'autre extrémité du tunnel . Point à confirmer car je peux me tromper . Si Abalone ou Larsay me lisent ils auront peut-etre la réponse. Si vous partez à droite depuis les gargottes , la route s'elargit et vous tomber sur des intersections avec des routes recemment construites amenant du trafic à destination de Bai Dinh . Je ne suis pas allé plus loin connaissant déjà le site de Hoa Lu et à vrai dire j etais incommodé par les bus/camions soulevant des nuages de poussiére . - Retour au petit pont du "T" . Et si je m etais dirigé à droite ? eh bien, je vais vous en parler dans l'option suivante " C"

C/ Prendre la route principale en courbe cette fois vers la droite.Elle passe entre les deux pitons . Un peu plus loin cette route passe sur un pont tout neuf . Passé ce pont , prendre la petite route etroite immediatement à gauche . Avertissement : certaines sections sont en piteux etat , le bitume ayant fortement souffert . J'ai mis le pied à terre pour menager mes pneus mais rassurez vous cela ne necessite pas de parcourir à pied des centaines de metres . Continuer tout droit , à un moment vous passerez devant un joli batiment /restaurant en bois sur votre gauche avant d' aboutir au fameux "T" dont je parlais precedemment . ( vous arrivez de la branche horizontale droite du T ) - Continuer tout droit = direction Hoa Lu (= branche horizontale gauche ) - Prendre l’embranchement à gauche et le petit pont à 30 m ( branche verticale ) , vous atterrirez sur la grande route disparaissant dans le tunnel à votre droite . A gauche vous vous dirigez vers l'embarcadére de Trang An et un km plus loin avant que la route s'engage entre deux pitons et le nouveau pont , la pagode Ban Long puis à droite la piste retournant vers Tam Coc . Toutes les branches de ce "T" constituent un endroit merveilleux .

Ballade N°3 (eventuellement )

En sortant de chez Loan tourner à droite direction la pagode Bich Dong . Environ 400 m plus loin , prendre à droite une piste cahoteuse , en fait une levée de terre dominant les rizieres . Elle decrit une boucle vous ramenant à la route principale et longeant une petite voie d'eau rectiligne sur la fin . Autrefois quelques rameuses etaient presentes à cet endroit , on voit encore leurs barques en contrebas de la route . Au fond de la boucle , vous pouvez prendre un chemin etroit qui s'enfonce encore plus loin mais vous serez obligé de revenir en arriére et meme si le coin n’est pas désagréable , ce n'est pas le plus joli et parfois il faut soulever le vélo pour franchir un obstacle . Vous pouvez aussi suivre la berge opposée mais pareil on n'aboutit pas tres loin tout en mecontentant les toutous ( les chiens) des habitants . En debouchant à nouveau sur la route , pas tres loin part un petit chemin anonyme au milieu des riziéres , pas facile à trouver , qui vous raménera au village situé en face de chez à Loan . J aime bien déambuler au milieu des ruelles de ce petit village typique . Attendez vous à ce qu'on vous reclame des bonbons , ce qui n’était pas le cas deux ans auparavant . Pour terminer , retourner au centre de Tam Coc et au niveau le l'embarcadére reperer le batiment portant l'indication "WC " , coté opposé à l' hotel Le Duc Tuan . Prendre la ruelle anonyme juste à sa droite et vous vous retrouvez sur la piste menant au temple de Tai Vi . Franchi le pont sous lequel passe les rameuses , c'est toujours tout droit , passer sous un arbre dont le feuillage surplombe la piste . En arrivant sur le modeste parking devant Tai Vi , prendre la petite route à droite , elle vous aménera à un cul de sac situé juste au bord de la riviére aux rameuses . quelques marches permettent aux barques d'accoster . En face vous apercevrez Hang Mua et son pagodon /observatoire au sommet de la falaise .

Voilà , j' en ai terminé, en esperant que vous serez nombreux à avoir la chance d'apprecier cette splendide region.

Cordialement à tous Jean
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BR
Brigitte42 9 years ago · Mguibentif
Dix jours en Italie du Nord: balades urbaines et culture...
Bonjour tout le monde , un bonjour plus particulier et un grand merci à ceux et celles qui m'ont aidée à construire un petit itinéraire dans cette région peu atteinte par le tourisme !

Le but de l'excursion était, officiellement, de découvrir Palladio, l'architecte de renom, qui a conçu beaucoup de palais, villas et églises de sa région, au XVIème siècle . Faites un test autour de vous et dites "Palladio ?" : la plupart des amis vous diront : "ah oui, l'architecte" ... ou bien : " les Villas Palladiennes" ! De là à les situer, il y a un monde que nous avons essayé de découvrir .

En chemin, nous en avons profité pour visiter les villes du Nord qui nous étaient inconnues : Trévise, Padoue et Vicenza ... puis avons étendu le voyage à 150 kms au Sud, en passant par Ferrare et Ravenne : en voici le récit .

1er jour, le 12 septembre : Bruxelles - Venise pour nous et Nantes - Venise pour nos amis.

C'est là qu'on découvre l'intérêt d'habiter dans une capitale européenne : le trajet prendra une heure pour nous et coûtera 115 € par personne, aller - retour . Nos amis français devront prendre un vol avec escale à Lyon, ce qui leur prendra 5 heures en tout et leur coûtera plus du double ! Arrivée en fin de matinée, prise d'une voiture de location et trajet vers Preganziol, en dessous de Trévise, où nous nous installons pour 4 nuits .

Nous suivrons le planning que j'ai préparé à grande peine : il doit nous permettre de découvrir les villas les plus belles, pas trop éloignées d'un parcours logique et OUVERTES lors de notre passage ! ! !

J'avais hésité, demandé sur ce forum et lu beaucoup sur ce sujet : est-il opportun de passer du temps ( et de dépenser pas mal d'argent ) pour faire la croisière sur le canal de la Brenta, qui permet, dit-on, de découvrir en 1 fois LES fameuses villas et est très agréable ? La lecture consciencieuse de 2 très beaux livres d'art et la consultation de cartes m'a permis de faire un choix qui s'est avéré bon ... : encore faut-il disposer d'une voiture .

1/2 jour à Trévise .

De Preganziol, nous roulons 15 kms pour nous garer le long des remparts de la ville et marchons vers le centre . D'emblée, nous voyons que la ville est entourée et traversée de canaux ! Les rues sont bordées de palais alternant avec des commerces. Nous allons en direction du Duomo, bâtiment en briques, très massif, que nous visitons et descendons dans la crypte : forêt de colonnes et murs ornés de fresques .









Nous trouvons notre halte pour l'apéritif et le havre pour le repas du soir en nous dirigeant vers le vieux quartier de la Pescheria : le Prosecco et le Spritz seront un rituel de tous les jours, en fin de journée !



Ce sera le repas le plus 'gastronomique' du voyage : il fallait fêter nos retrouvailles agréablement . Adresse : le Becchiere cf guide du Routard, que je ne peux que vous recommander pour la gentillesse et l'accueil, et surtout pour la qualité des plats .



Après cette première demi-journée passée à prendre des repères, nous suivrons le thème prévu dès demain ...
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SA
Sanguine 9 years ago · Jpg13
Trois semaines dans l'Ouest... que du bonheur
Voici dix jours que nous sommes rentrés et je me remets à peine. Dur dur de retrouver la vie quotidienne, de revenir à la réalité. sans compter bien sur, le décalage horaire... Mais j'ai envie de vous faire partager notre voyage, même si pour les plus acharnés d'entre vous il est sans doute, très banal! Le début de l'histoire.... Il y a deux ou trois ans, une "amie" Facebook poste sur son mur, des photos et des vidéos de leur voyage dans l'Ouest. Et là, je suis émerveillée, époustouflée par les grands espaces et la beauté des paysages, j'ai très envie de les découvrir à mon tour. Petit à petit, je rallie mon mari et nous commençons à regarder des catalogues, acheter des guides; Nous sommes souvent, voire toujours partis seuls, mais là il rechigne un peu, trop loin, trop grand, trop de kilomètres. Je ne conduis pas en voyage et il me dit que s'il conduit il ne profite pas... Nous commençons de regarder du côté des voyages organisés. Mais trouver le voyage de nos rêves et rester dans des prix abordables s'avère très compliqué. Au final nous n'en sélectionnons que deux, les "moins pires" dirons nous. 😏 Nous sommes en juillet 2014. En août nous partons au Canada en voyage "organisé" un peu spécial car à la carte, organisé par la chorale à laquelle j'appartiens. Et je parle de notre projet à une de nos meilleures amies. Très intéressée, elle nous donne sa réponse très vite, c'est oui. Et elle est prête à conduire... A trois c'est déjà plus facile. Je commence alors à établir un circuit, et je viens le poster sur ce forum.(je n'arrive pas à mettre le lien, pas grave!)

Et petit à petit, grâce à vos conseils, notre projet s'est concrétisé.

Il me faut remercier tous ceux qui m'ont aidée; Istat, Bastinj, Jpg13, Pong, Caussat, pardon à ceux que j'oublie. Merci aussi pour vos nombreux carnets de voyage, que j'ai lus avec beaucoup d'attention, sans toutefois intervenir😕 Tout particulièrement ceux de Laure et Minibou37, entre autres.

Bon j’arrête mon bavardage et je commence la description:

Les participants: Mon mari ( Milou) et moi (65 et 60 ans), notre amie Monique et une amie à elle, Marie Christine. Le budget: Billets d'avion: 935 € par personne, Air France, Paris Los Angeles, San Francisco Paris, deux vols directs. Hôtels et appartements: 3992 € pour 4 personnes, des hôtels de toutes catégories et deux appartements, un à Los Angeles, l'autre à San Francisco Location de voiture: Dodge Journey louée chez Alamo: 871,89 € Essence: 305 €, 4775 km parcourus. Nous n'avons pas fait le détail des autres frais mais tout compris le voyage nous revient à moins de 3000 € par personne. Le midi nous pique-niquions, souvent une salade et des fruits frais, le soir c'était restau, assez simple. La plupart des petits déj étaient compris, sinon nous le prenions à l'appartement ou dans notre chambre.

Le circuit:

Jour 1 : (jeudi 21 mai) Paris Los-Angelès Jour 2 : (vendredi 22 mai)Los Angeles Jour 3 : (samedi 23 mai)Los Angeles → Kingman ( 533 km) Route 66 Jour 4 : (dimanche 24 mai) Kingman → Grand Canyon (262 km) Jour 5 : (lundi 25 mai) Tusayan → Page (230 km) Lake Powel Jour 6 : (mardi 26 mai) Page → Goulding (198 km) Antelope Canyon, Monument Valley Jour 7 : (mercredi 27 mai) Goulding → Cortez (231 km) Meza Verde Jour 8 : (jeudi 28 mai) Cortez → Moab (185 km) Canyonlands Jour 9 : (vendredi 29 mai) Moab , Arches Jour 10 : (samedi 30 mai) Moab → Torrey(251 km) Capitol Reef Jour 11 : (dimanche 31 mai) Torrey → Kanab (254 km) Bryce Canyon Jour 12 : (lundi 1 juin) Kanab → Sprindale (73 km) Zion Park Jour 13 : (mardi 2 juin) Springdale → Las Vegas (271 km) Jour 14 : (mercredi 3 juin) Las Vegas Jour 15 : (jeudi 4 juin) Las Vegas → Furnace Creek (236 km) Jour 16 : (vendredi 5 juin) Furnace Creek → Lee Vining (430 km) Jour 17 : (samedi 6 juin) Lee Vining → Groveland (147 km) Jour 18 : (dimanche 7 juin) Groveland → San Francisco (225 km) Jour 19 : (lundi 8 juin) San Francisco Jour 20 : (mardi 9 juin) San Francisco → Paris Jour 21 : (mercredi 10 juin) Paris :

Nous avons fait quelques jolies randonnées, que j'essaierai de détailler plus tard.

Dans l'ensemble tout s'est très bien passé, la météo a été de notre côté, pas trop chaud à Death Valley (juste 39 degrés 😎) et de la pluie à Yosémite et Capitol Reef, mais juste l'après midi; Nos top: Grand Canyon, Monument Valley, Bryce Canyon... Mais aucune deception. Il nous a manqué un jour à San-Francisco et nous sommes arrivés trop tard à Lee Vining pour aller à Bodie.

Voici pour le début, il faut maintenant que je cherche pour insérer des photos 😉
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LE
Lenabara 9 years ago
De Miami à New York, 23 jours dans l'Est
Après avoir parcouru des heures durant (la préparation du voyage est autant un plaisir que le voyage lui-même) des carnets de voyage qui m'ont fait rêver et donné bien des idées, je me lance à mon tour dans le récit de notre très beau voyage réalisé du 19 juillet au 10 août en famille (nous les parents et nos deux enfants de 17 et 11 ans). Durant ce périple nous sommes peu à peu remontés de Miami à New York et avons ainsi pu varier les plaisirs entre plages, nature et villes. C'était notre premier voyage aux Etats Unis et nous en revenons enchantés. Notre choix s'est porté sur l'Est, en fonction des désirs et envies de chacun d'entre nous : New York nous semblait une étape incontournable à tous, les enfants rêvaient de parcs d'attraction, de plages et de rencontres avec la faune, les parents des villes du Sud et de végétation exotique. Nous avons effectué le trajet en voiture, louée à Miami et rendue à Washington, puis en bus de Washington à New York. Nous avons donc pris un vol multi destination Paris-Miami puis New York- Paris. Nous avons choisi de remonter peu à peu vers le Nord car la location de la voiture de Miami à Washington coutait moins cher (dans une proportion non négligeable) dans ce sens que dans l'autre. Il existe assez peu de retour d'expérience sur les forums sur ce parcours, nous avons donc hésité longuement avant de finaliser la route et les étapes, en nous inspirant notamment de ce que nous avons trouvé sur les sites voyageforum.com, roadtrippin.fr, le forum de discussion du routard et le très riche site voyagerauxétatsunis.com

photo prise à Alexander Springs, au cours de notre périple floridien

Voici un aperçu de notre parcours qui reste sûrement perfectible, mais qui a eu le mérite de nous offrir un aperçu de lieux et paysages vraiment diversifiés et d'alterner temps plus intenses et moments plus cools. Au gré de nos étapes, nous sommes restés de une à six nuits dans le même endroit.

- jour 1: arrivée à Miami en soirée, nuit à l'hôtel près de l'aéroport - jour 2 : promenade à Miami Beach et Miami downtown, route vers Naples par la Tamiani Trail pour une étape de 3 nuits. - jour 3 et 4 : promenade, baignades, snorkeling et vélo autour de Naples, sortie vers les Everglades - jour 5 : route vers Orlando en musardant encore le long des plages avant de bifurquer au centre - jours 6 à 10 : séjour à Orlando au cours duquel nous visitons 3 parcs d'attraction (les 2 parcs Universal, Island of Aventures et Animal Kingdom), nous excursionnons du côté d'Ocala pour faire du canoé et tentons de faire quelques affaires dans les outlets. - jour 11 : départ pour Savannah en passant par la côte est et Saint Augustine. Soirée et nuit à Savannah - jour 12 : visite de Savannah le matin puis départ pour Charleston en faisant un détour par Beaufort. 2 nuits à Charleston - jour 13 : visite de la plantation Boone Hall le matin et promenade à Charleston - jour 14 : longue route vers le Nord pour atteindre le parc Shenandoah. Nuit à côté de Charlottesville. - jour 15 : randonnées et pique nique dans le parc de Shenandoah. Route vers Washington. 3 nuits à Washington - jours 16 et 17 : visite de Washington, le mall, certains monuments et musées, le quartier de Georgetown - jour 18 : départ pour New York en car. 5 nuits à New York - jours 19 à 23 : visites et ballades dans la Big Apple.

à Naples au coucher de soleil

Pour les aspects pratiques : - nous avons voyagé avec XL airways, pour l'intérêt du vol direct et le prix qui nous a semblé correct (vol réservé assez tôt, à l'automne). Les horaires sont intéressants car le départ à minuit de JFK à New York permet de bénéficier d'une dernière vraie journée de balade. Voyage qui s'est déroulé sans encombre mais au confort un peu minimal (vol A330, pas d'écran individuel mais des écrans collectifs de très mauvaise qualité au son un peu pourri... Prévoir plutôt ses tablettes si on veut se faire un film pendant le vol)

- nous avons loué la voiture avec Avis en utilisant un code promo trouvé sur le net. Le conjoint est inclus d'office en conducteur additionnel, et les assurances de base aussi. On avait réservé une catégorie berline de type ford fusion et on nous a donné une chevrolet Malibu qui nous a suffi pour caler 4 valises, une glacière et quelques sacs. Au guichet à l'aéroport de Miami la dame a un peu insisté pour nous refiler des assurances supplémentaires et un GPS mais on a tenu bon. On a pris en revanche l'option péage même si à vrai dire on n'a pas beaucoup circulé sur des autoroutes payantes. L'essence n'est pas chère à l'Est, nous faisions le plein pour environ 20 dollars, en payant en cash à la station (nous n'avons pas réussi la première fois à faire fonctionner notre carte parce qu'on nous demandait un code postal états uniens)

la Chevrolet devant la maison à Orlando

- pour la navigation j'avais téléchargé l'appli gratuite maps.me et les cartes des états que nous traversions, en notant par avance en signet nos adresses d'hébergement et certains lieux à visiter. Cela fonctionne hors connexion et nous a rendu beaucoup service en voiture, moins à pied. Parfois on faisait fonctionner aussi l'appli google.maps en connexion pour avoir des estimations plus justes des temps de parcours avec la prise en compte du trafic. On avait également acheté une carte du sud est des Etats Unis.

- en ce qui concerne la communication, nous avions tous les 4 un forfait free qui intègre les communications et internet à l'étranger. C'est parfait quand ça marche : aucun problème pour nos enfants qui ont un samsung et un i-phone, la galère pour nous les parents qui avons chacun un honor 5 C : celui-ci s'est connecté au réseau mobile environ 3 jours sur le séjour, seulement dans le secteur de Savannah et Charleston. Nous parlons très peu anglais mais avons réussi à nous débrouiller pour le nécessaire, aidés souvent par notre grand de 17 ans. Les gens sont prompts à parler et à rendre service, et nous ont souvent aidé de manière spontanée.

- la météo nous faisait un peu peur : en tant que Bretons on n'est pas vraiment habitué aux fortes chaleurs. Franchement, soit on est bien tombé, soit on résiste mieux qu'on ne le pensait. La chaleur et l'humidité, surtout ressenties en Floride et à Washington, ne nous ont pas empêchés de faire ce que l'on voulait. On a trouvé les températures très agréables à Savannah et Charleston et presque fraîches à New York (où il faut dire que nous avons eu une journée entière de pluie). Nous avons rencontré très peu d'orages, et c'était plutôt bref et amusant : on court s'abriter avec d'autres gens et on entame la conversation... On a sans doute eu de la chance en Floride car on a vu qu'après notre départ, il y a eu une tempête tropicale... mais ouf nous étions partis.

- nous avons réservé la plupart de nos nuits d'hôtel avec hotels-com et loué une maison à Orlando avec airbnb. Nous avons ainsi étalé peu à peu les dépenses au fil des mois avant de partir. Notre budget moyen par nuit à 4 a été de 126 euros, sachant que les nuitées les plus chères étaient à Washington et New York. Nous avions la plupart du temps le petit déjeuner et avons eu des hôtels souvent bien placés. Il faut dire que j'ai beaucoup écumé les sites, et suis restée à l'affut de l'évolution des prix. On a ainsi fait jouer plusieurs fois la garantie de prix offerte sur le site (qui permet de rembourser la différence si le prix baisse) ou modifié la réservation en prenant un logement mieux placé. Je ne suis pas mécontente d'avoir cherché notre hôtel sur New York le jour du Black Friday : certains hotels faisaient des rabais vraiment intéressants, ce qui nous a permis d'être très bien placés à Manhattan avec petit déjeuner pour 170 euros la nuit. Nous avons souvent eu des kitchenettes, ce qui nous a permis de manger à plusieurs reprises dans nos hébergements (pour changer un peu des burgers...)

- pour les repas, on a essayé d'être raisonnable et tourné à 4 autour de 50 euros / jour. Pour tenir ce prix on a fait peu de vrais restaurants (seulement 2) et souvent fait nos courses pour se préparer des piques niques et salades. On a particulièrement apprécié à Washington le Whole Foods Market, près de notre hôtel, une chaîne de supermarché qui propose notamment un bar à salade et plats cuisinés très bon et varié. Dans les Wallmart on trouve aussi des salades préparées tout à fait correctes. On s'est acheté une glacière dès nos premières courses à 5 dollars en polystyrène, qu'on chargeait chaque jour en glaçons (il y a des distributeurs dans tous les hôtels) dans des sachets congélation refermables. On a bien sûr testé quelques fast food et on a bien apprécié les chaînes Five Guys et Shake Shake...

- pour l'argent, on avait apporté quelques dollars mais on a surtout effectué des retraits sur place (nous avions souscrit quelque temps avant de partir un compte chez Hello Bank, qui nous permettait d'effectuer des retraits dans sa banque partenaire, la Bank of Amerika présente partout, sans aucun frais, au taux de change du jour).

Voilà pour cette longue liste de détails pratiques, j'espère que cela pourra en aider certains comme cela a pu nous aider au fil de nos recherches. A bientôt pour le récit du voyage au jour le jour...

la légende n'est pas nécessaire ici...
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NA
Nancy 9 years ago
Florence - Octobre/Novembre 2017
Pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.

Nous avons décidé de nous concentrer sur Florence. A pied. Pas d’escapade en campagne ou dans les villes environnantes. La Toscane mérite un voyage à part entière et Florence, quant à elle, justifie une semaine de visite.

NOTRE VISITE EN 1 SEMAINE :

Sam 28 Octobre – Vol Air France Paris / Florence – Arrivée à 14h20 Dim – Piazza della Signoria – Palazzo Vecchio – Santa Croce – Bargello Lun – Duomo 1 : Battistero+Cupola+Duomo (cathédrale) – Santa Maria Novella – Officina Profuma Farmaceutica – Mercato Centrale de San Lorenzo – Duomo 2 : Crypte+Museo dell’opera del Duomo – Badia Fiorentina – Ognissanti – Via dei Turnabuoni – Piazza della Republica Mar – Duomo 3 : Campanile – Museo San Marco – Palazzo Medici Riccardi – San Lorenzo – Cappella Medicee – Ponte Vecchio - Piazzale Michelangelo Mer – Musée des Offices Jeu – Galleria dell’Accademia – Opificio delle Pietre Dure – Mercato de Sant’Ambrogio – Santissima Annunziata – Spedale degli Innocenti – Casa di Dante Ven – Palazzo Pitti – Giardino di Boboli – Santa Maria del Carmine (Cappella Brancacci) – San Miniato al Monte – Giardino delle Rose - Santo Spirito Sam 4 Novembre – Vol Air France Florence / Paris – Départ de FLR à 12h05

Malgré tout le soin apporté à organiser nos journées de façon la plus cohérente possible, ne soyez pas surpris de certains détours surprenants dans notre programme (pourquoi aller au Mercato de Sant’Ambrogio avant de visiter SS Annunziata alors qu’on était juste à côté ? … ). Ils répondent aux besoins de respecter les heures d’ouverture. Heureusement, Florence est vraiment une petite ville et ces crochets ne se sentent pas.

BUDGET :

Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Florence : 269 €/p achetés sur internet sur le site d’AF Réservations en ligne de quelques billets d’entrée : 87 €

Dépenses sur place : Hôtel : 700 € Entrées de sites : 144 €/p ! (en comptant les billets réservés par internet) Autre (repas principalement) : environ 730 €

Budget total tout compris (hors achats perso) : Environ 2260 €pour nous 2. Florence est une escapade qui revient vite cher. Bien sûr, vous trouverez facilement des vols moins chers, un hôtel moins cher aussi. Mais difficile de trouver un restaurant à moins de 15 €/p. Et puis, il y a les glaces !... Alors là !!!... Bref, le budget que j’indique est évidemment indicatif mais néanmoins, même en faisant attention et en se privant de glaces, vous ne pourrez pas couper aux entrées des musées et des églises.

GUIDES : Guide du Routard – Très complet. Et suffisant pour préparer son programme.

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Florence – Air France 269 € l’A/R directement sur leur site. Vols réguliers et directs.

Pour rejoindre le centre ville : Navette Volainbus, en sortant de l’aéroport, à droite, près des taxis. Achat du billet dans le bus 6€/p. On arrive à la gare ferroviaire. De là, on a rejoint notre hôtel à pied en une quinzaine de minutes. Attention, un seul départ toutes les ½ heures. Le bus est gros mais il y a du monde. Depuis Florence vers l’aéroport : Départ via San Caterina da Siena, 17 (passez sous le proche, on arrive dans une espèce de gare routière qu’on ne devine pas depuis la rue). Achat du billet au ticket office. Même prix : 6€/p.

2 – Le bus On a tout fait à pied … Le pass ATAF (bus) est inutile tant la ville est petite. Et qu’il est agréable de s’y promener !

HEBERGEMENT : Hôtel Bigallo www.hotelbigalloflorence.com/french/ Proposé par le GdR - Réservé sur booking.com 100 € / nuit + 3,5€/j/p de taxe de séjour – Petit déj inclus. Idéalement situé : à 2 pas de la piazza del Duomo (nous avions vue sur le Campanile depuis la sdb) et à quelques petites centaines de mètres de la piazza della Signoria. Nous étions proches de tout. Chambre spacieuse, joliment décorée, confortable. Petit déj buffet (assez quelconque) servi à partir de 7h30. La réception se situe au 3ème étage de l’immeuble. Accueil charmant, en français. Pas si cher que ça finalement pour être au cœur de Florence, du coup, j’ose vraiment le conseiller.

REPAS : On a pris tous nos repas au restau. Un peu de mal à sortir des pâtes et des pizzas … En moyenne, environ 20€ par personne pour un plat et un verre de vin chacun. Accueil aimable et, la plupart du temps, en français.

Voici 2 adresses qu’on a particulièrement aimées :

La Bussola www.labussolafirenze.it/ Belle carte, nos meilleures pizzas. Belles salades également. Et cadre très agréable. Nous y sommes allés 3 fois, c’est dire ...

Birreria Centrale Piazza Cimatori Petit restau super cosy. Nous nous y sommes régalés de viande grillée (bœuf aux truffes (22€) et côtes d’agneau à l’orange (16€)). Un peu plus cher qu’une pizza mais franchement justifié.

Ne partez pas sans avoir goûté aux glaces … Ça devient vite une habitude ...

LA VISITE :

Réservation préalable de billets sur Internet (paiement online par CB) une dizaine de jours avant notre départ :

Duomo : 15 € - pas de frais de réservation. La réservation du créneau horaire pour monter à la coupole est gratuit (mais obligatoire) en.grandemuseodelduomo.waf.it/...dett.php?idtou...

Musée des Offices : 16,50 € dont 4 € de frais de réservation www.b-ticket.com/b-ticket/uffizi/ En italien seulement. Mais on devine.

Accademia : 12 € dont 4€ de frais Sur le même site : www.b-ticket.com/b-ticket/uffizi/

Bien nous en pris ! Nous n’avons pas acheté la Firenze Card (72€). Elle n’avait pas d’intérêt pour nous car elle n’est valable que 72h. Le budget visite est vraiment conséquent : 144 € /p

Pensez à avoir une carte d’identité sur vous. On vous la réclamera comme caution si vous souhaitez un audio guide. A l’église San Lorenzo il est gratuit. A Santa Maria del Carmine, il coûte 3€. 1 pour 2 suffit.

Si vous le pouvez, visitez légers. On risque de vous obliger à déposer votre sac à dos à une consigne (du temps perdu bien inutilement).

Florence est extrêmement touristique. Même en Novembre ! Pour éviter de faire la queue pour acheter les tickets d’entrée, 2 conseils : 1-réserver son ticket sur internet et 2-se lever tôt et commencer par les endroits les plus prisés.

CE QU’ON A PREFERE :

Le Duomo Billet combiné qui regroupe 5 lieux : la crypte de la cathédrale, la coupole, le baptistère, le campanile, le musée. La cathédrale est gratuite. Ticket acheté sur Internet (sans frais) et réservation d’un créneau horaire pour la montée à la coupole. L'email envoyé est un ticket, avec code-barre, à imprimer. Pas un voucher à échanger. On passe un tourniquet avec lecteur de code-barre à chacune des entrées. Il est valable 48 heures à compter de la 1ère visite (d’un des 5 sites). Il n’est pas coupe-file. Il vous évite juste la queue au ticket office mais PAS devant chaque entrée. On ne peut pas visiter un même lieu 2 fois. Nous avons commencé par le baptistère. A 8h10, nous l’avions pour nous seuls ! Le campanile attire du monde. La queue s’allonge vite. Du coup, nous l’avons gardé pour le lendemain matin, à l’ouverture. Personne … La cathédrale est gratuite. Pas de queue à partir de 16h. C’est le moment d’y entrer pour descendre dans la crypte. Pas de queue au musée. Pour monter au sommet de la coupole, il faut non seulement le billet, mais une réservation du créneau horaire (un autre email). Réservation gratuite (sur le site, en même temps que l’achat des tickets d’entrée) mais obligatoire. Prévoyez : sur place, ils prévenaient que tous les créneaux étaient complets pour les 3 jours à venir … Du coup, la queue à la coupole ne concerne que ceux dudit créneau horaire. Quand les portes s’ouvrent, ça va très vite (puisque tout le monde a son ticket et sa réservation de créneau … sauf les étourdis qui se font refouler). La montée au sommet de la coupole permet de découvrir le fabuleux travail de Brunelleschi, d’approcher les fresques et de jouir d’une vue magnifique sur Florence.

Le musée des Offices Contrairement au Duomo, le billet réservé sur Internet est un voucher qu’il faut d’abord échanger au guichet n°3 dans le musée des Offices. Puis, faire la queue devant la porte indiquée, réservée à ceux qui ont leur ticket. Quand ça s’ouvre, ça va vite, puisque pas de queue au ticket office. J’ai récupéré en même temps mes tickets pour l’Accademia. Nous avons passé près de 3h30 dans ce musée. C’est fabuleux mais c’est épuisant. Après-midi légère pour nous permettre de digérer et de nous reposer.

La Galleria dell’Accademia Nous avions réservé pour 10h15. Nous sommes arrivés à 9h30. Personne dans la file des préréservés. On tente le coup. Ça marche ! Je suppose donc que l’horaire réservé garantit une entrée à cette heure mais qu’il est possible d’entrer plus tôt s’il n’y a pas d’affluence. Moins de monde qu’aux Offices. Sauf autour du David bien sûr ...

Le musée du Bargello On y arrive à 13h. Personne ! Le David de Donatello n’attire pas les foules. Et pourtant, qu’il est émouvant !

Le Palazzo Vecchio et la Torre di Arnolfo Belle introduction. J’ai aimé commencer par ce palais bourré d’Histoire. Du haut de la tour, belle vue sur Florence et le Duomo. Nous n’avions pas de ticket réservé, nous y étions à l’ouverture.

Le museo San Marco avec les cellules des moines décorées par Fra Angelico.

Le Palazzo Medici Riccardi pour le Cortège des Rois mages de Benozzo Gozzoli.

Santa Maria Novella Une concentration de chef d’œuvre : Giotto, Botticelli, Masaccio, Filippino Lippi, Domenico Ghirlandaio ...

Santa Maria del Carmine Chapelle Brancacci recouverte de fresques de Masolino, Masaccio et Filippino Lippi. La tablette audio-guide apporte beaucoup (3€).

Nous n’avons pas pu visiter Santa Croce, fermée pour "inspection" (?). Dommage ...

CE QU’ON A MOINS AIME : Mercato de San Lorenzo, trop grand, trop de monde, trop de bruit, trop peu de charme. Une usine. Mercato de Sant’Ambrogio, trop petit … Mais lui, pour le coup, est authentique ! Officina Profumo Farmaceutica, transformée en boutique. On espérait autre chose. San Miniato al Monte. Seule église où il fallait payer 2€ pour illuminer un tableau. Agaçant. Casa di Dante. Peu d’intérêt d’autant que la maison-tour n’est pas d’époque.

SI C’ETAIT A REFAIRE : Nous rentrons heureux. Sans regret (sauf Santa Croce, ratée, mais pas de notre faute). Une semaine pleine laisse le loisir de visiter Florence sans courir et permet d’éviter les queues en étant à l’ouverture des lieux les plus touristiques. Ça reste une semaine fatigante, essentiellement faite de visites culturelles. Il faut savoir où l’on va : aimer l’Histoire et aimer l’Art.

DIVERS : Le programme : Florence mérite bien une semaine. L’accueil : très agréable, et pourtant que de monde ! Accueil cordial, souvent, en français. La carte bancaire : partout. Attention, quelques rares musées n'acceptent que le cash. Le climat à cette époque : encore très doux. Un beau ciel bleu, bien pur. Vêtements : tee-shirt manches courtes, gilet et veste légère ont suffi. L’affluence touristique à cette époque : que de monde ! Incroyable. Mais avec un peu de prévoyance et d’organisation, on évite toutes les queues. Les problèmes de santé : ràs. Nous avons bu l’eau du robinet. Photos : elles sont permises dans tous les musées, dans toutes les églises. Sans flash. Prévoyez un pied.

On a beaucoup aimé : 🙂 Avoir du temps Le chianti, les glaces

On a moins aimé : 😕 Le prix des entrées L’odeur des tripes Santa Croce fermée toute la semaine ...

En conclusion ... Peu d’autres villes sont à ce point liées à l’Histoire, à une famille, à une époque, à l’Art. Nous avions beaucoup préparé ce voyage en lisant et en écoutant des documentaires (YouTube en regorge !) sur les Médicis et les artistes de la Renaissance italienne. Ce petit investissement personnel nous a permis, sur place, de nous approprier immédiatement les lieux. L’émotion en a été décuplée.
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TU
Turbo73000 9 years ago · Ju45
Un mois à VTT sur les chemins de Compostelle
Bonjour a tous,

Je voulais vous raconter le voyage duquel je viens de rentrer car j'ai lu dans plusieurs post sur ce site qu'il était impossible de suivre la totalité des chemins de Compostelle en VTT et que très souvent l'on devait quitter les sentiers balisés pour prendre la route. Ceci est bien evidemment faux pour un VTTiste entrainé, le chemin en lui même étant pour une grande partie facile. Le secret étant bien sur d'être léger et donc organisé.



Je me présente je m'appelle Renaud j'ai 26 ans et pratique beaucoups le vélo que ce soit en route ou en VTT. J'ai effectué l'année dernière comme 1ère experience de voyage a VTT en autonomie complète les chemins du soleil, pour ceux qui ne connaissent pas il s'agit de la grande traversée des pré-alpes a VTT, de Grenoble à Nice le tout en 11 jours. L'experience m'ayant beaucoups plus malgrés sa grande difficulté, je souhaitais passer a l'etape supérieur. J'ai donc opté pour les chemins de Compostelle en partant directement de la maison de ma mère située en Savoie car la branche des chemins de Compostelle reliant Genéve au Puy en velay y passe tout près.



Etant donné le nombre de kilomètres a parcourir et en lisant les retours d'experience de pèlerins, j'oublie directement l'autonomie complète. Le but va ètre la légereté j'oublie donc la tente et le duvet. Je ne dormirais que dans des gites, puis les fameuses albergues en Espagne. Afin d'avoir une bonne répartition du poids pour pouvoir passé partout dans les chemins j'opte pour un simple sac a dos de 30l et 0 sacoche. Le VTT dont j'ai fais l'acquisition cette année et un lapierre XR529, tout suspendu, a la fois léger et confortable pour ces longues journées, un vrai régal.

Sa y est les congés sont posés ( tout le mois de Septembre ) et le 31 aout, le velo le sac a dos l'itineraire et le VTTiste sont fin près. Le sac est réduit a paux de chagrin, il ne pèse que 6 kilos. Top départ pour un mois de VTT !

Les 4 premiers jours consisiterons a relier La bridoire au Puy en velay. Les 2 premiers jours ont un parcours assez facile, la seul difficulté étant qu'il se passe sous un temps excecrable. Après une première soirée passé chez un ami, je découvre le 2ème soir un accueil jacquaire sur la commune de St romain de surieu ou je suis superbement accueilli. Pour ceux qui ne connaissent pas un accueil jacquaire et une personne qui accueil chez elle les pèlerins. Ceux-ci fonctionnent au donativo, c'est a dire que pour le gite et le couvert on donne la somme que l'on souhaite dans une boite. Suite a ces 2 étapes tranquilles a travers les plaines du dauphiné, le chemin traverse le Rhône et s'attaque au massif du Pillat, 1er maillon du massif central. Ces 2 jours s'avèrent eprouvant de pas leur dénivelé mais très jolie. L'arrivée au Puy ce fait par une grande descente puis environ 10km tranquil bord de la Loire. Ces 4 premiers jours étaient calme sur les chemins, car je n'y est pas croisé de velos et que je doublais une dizaine de pèlerins a pied par jour. On est encore loin de la grande foule.



Le Puy en velay est une très belle ville que je n'aurais pas assez le temps de découvrir car il faut repartir le lendemain de mon arrivée à la 1ère heure. C'est le départ de la Via Podiensis, qui relie le Puy a St Jean pied de port. A la sortie du Puy, sa monte directement et je suis tout de suite surpris par la foule de pèlerins qu'il me faut doubler. J'en double désormais une bonne centaine par jour. Juste après la belle ville de Sauge, je croise le 1er collègue VTTiste du séjour. Il se prénomme Stephan, Autrichien. Il est partit voila une vingtaine de jours d'Insbruck par relier Compostelle puis Lisbonne en redescendant par la voie Portugaise des chemins. Sa petite particularité et déja d'être énormément trop chargé (il promenait même derrière son sac une grille de barbecue...) et surtout il effectue la totalité de cet énorme trajet avec un VTT de ... DH. On prend un repas ensemble et faisons connaissance. Il repart bien avant moi car je devais faire des courses. Je le rattrape une demi heure plus tard sur une piste en très léger faux plat montant en train de pousser son vélo en transpirant comme un phoque mais tout sourire aux lèvre. Je me dit que je suis vraiment un enfant comparé a lui ^^.



Le parcours traverse ensuite le magnifique plateau de l'aubrac. Ces paysages sont iréels et bien casse patte en vélo. Il faut surtout bien s'organiser niveau eau et nourriture car les distances entre deux ravitaillements sont très longues. C'est malgrés tout je pense les 2 jours que j'ai préferé de tout le parcours au niveau VTT. Les pèlerins sont très etonnés de voir un VTT grimper a pareil endroit.





Après l'Aubrac le chemin passe dans la magnifique ville de Conques qui vaut vraiment le coup d'oeil.



Après Conques pendant plusieurs jours le chemin suit plus ou moins le Lot. On ne fait que de monter et descendre les collines du bord de celui-ci ce qui donne de superbes vues mais a VTT on est forcé de pousser sur de court passages. Certains pèlerins préfèrent couper en marchant sur le bord de la route qui longe le Lot.



Les jours suivant nous font traverser les très beaux villages et villes d'Estaing, de Cajarc, de Cahors, de Montcuq, d'Auvillard et de Navarrenx.





Les 3 derniers jours sur le chemin Français n'ont en revanche d'interet que ces très jolies villages car le paysage lui y est redondant. Plus aucun relief des champs de maîs et de tournesol fanés a perte de vue, tel est la traversée du Gers. Quand soudain lors de la dernière étape avant St jean pied de port, on voie surgir les 1er petits relief et au loin les Pyrénnées, magnifiques, sortant de terre sans réel petites montagnes avant a l'inverse de ce que l'on peut trouver dans les Alpes. Puis enfin l'arrivée a St jean pied de port, vraiment magnifique mais blindé de monde. Appareamment en ce mois de Septembre, 600 pèlerins décollent de là chaques jours direction Roncevaux. Les pèlerins y sont beaucoups plus cosmopolite a partir d'ici et beaucoups plus jeune aussi.

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CA
Cazanne 9 years ago
Carnet pratique de nos 3 semaines dans la moitié nord malgache, au mois de mai
Bonjour à tous,

nous revenons enchantés de notre 2ème voyage à madagascar sac au dos (le premier était il y a 10 ans) et voulions faire partager des infos pratiques qui j'espère vous aiderons à avoir une idée des tarifs en vigueur et qq contacts intéressants sur place. Nous sommes un couple de 38 et 39 ans, sans enfants.

voici donc la liste exhaustive de nos dépenses et remarques diverses lors des 3 semaines que nous venons de passer dans la moitié nord de Madagascar (de Tana à Diego) plus quelques conseils généraux :

-prévoir une lampe frontale ou une lampe d'appoint, car in est fréquent qu'il n'y ai du courant dans les hébergement qu'à certaines heures - dans la même veine, si vous avez pas mal d'appareils électroniques une batterie portable pour recharcher tablette, téléphone et gopro est très appréciable - une cape de pluie (poncho) ne sert pas qu'à la pluie ; très utile sur les bateaux/pirogues dans la région de diego pour éviter d'être trempés jusqu'aux os -écoutez les recommandations des guides quant à la quantité d'eau à emmener : on boit beaucoup plus que d'habitude, même quand on est des habitués de la randonnée -essayez d'avoir toujours qq petits billets pour les porteurs ou autres petits achats dans la rue : c'est souvent difficile pour les gens d'avoir la monnaie sur un billet de 10 000 Ar, et parfois ils en profitent pour gonfler le sprix (encore plus que d'habitude) -TOUJOURS négocier le prix du bateau/ taxi/taxi brousse AVANT de monter devant. bien faire préciser si c'st par personne ou pour le véhicule - un taxi "spécial" ça veut dire réservé juste pour vous (plus cher mais on s'a^^etre pas partout et il part tout de suite), un taxi "collectif" c'est le contraire ... - une carte SIM orange (il y a aussi TELMA et AIRTEL) coûte 1000 Ar et après on peut acheter, même dans des petits villages) des crédits/recharges par coupon de 1000 Ar (permet environ deux appels locaux courts, et 7 sms en local. Il y a un bureau orange à l'aéroport d Tana, prévoir 10-15 minutes pour créer le dossier -ne pas oublier l'argent pour le visa à l'entrée, en espèces et avoir l'appoint (tarif variable selon la durée de séjour, 25 euros par personne jusqu'à 30 jours)

impossible de réserver un taxi brousse depuis l'étranger, sauf cotisse et encore il faut passer régler au bureau au plus tard la veille sinon ils annulent la réservation. m^me sur place, les chauffeurs demandent toujours un numéro de portable malgache, pour vous prévenir au dernier moment de l'heure de rdv. voir avec l'hotel éventuellement si on a pas de portable local (ils ne veulent pas appeler vers un portable international, ça coute trop cher)

ANTANANARIVO taxi ivato (aéroport) - la ribaudiere avec attente et embouteillages 75000 (essence comprise, 4x4, Sam, réservé par La Ribaudière). env 1h30 (embouteillages +++). tarif normal 55000 repas la ribaudiere 113 000+ 13000 de pourboire sandwich pour le lendemain midi : 20000/ sandwich (très bon et copieux) taxi la ribaudiere - lycée français : 15000 taxi lycée français - gare routiere Ambodivona ( prononcer amboudivoune): 20000 (trop cher) taxi gare routière - la ribaudiere 20 000 (trop cher) dîner kudeta env 140000 taxi la ribaudiere - kudeta aller 5000 taxi kudeta la ribaudiere retour 5000 2 nuits la ribaudiere sur booking.com , chambre standard promo 57euros(20200Ar) petits dej: 14000 par personne (1fois) paiment par CB repas et nuits (3-4 euros de frais en plus pour paiment par CB) taxi la ribaudiere - ambodivona 10000 (dimanche matin, pas d'embouteillages, tarif ok) cooperative de taxi brousse "cotisse" tana-majunga. départ 8h30 de la gare routière d'Ambodivona. arrivée prévue 16h00 parc d'Ankarafantsika (arrivée réelle 17h30, sans problème, un arrêt pour manger dans un petit resto local env 7000 Ar pour )

parc de l'Ankarafantsika (env 2-3h de Majunga) : très chouette, pas mal d'animaux

navette parc Ankarafantsika - village : gratuit si il reste de la place dans celle des employés (celle avec le nom du parc dessus) ou sinon taxi brousse (1000/ps/aller). droit d'entrée dans le parc 55000 par personne guidage pour un groupe jusqu'à 4 ps grand circuit comprenant le canyon 65000. se fait en une demi journée. possible de combiner l'après midi avec le circuit du lac (frais de guidage en sus) mais nous a semblé moins intéressant, surtout en saison sèche (peu d'oiseaux). Notre guide s'appelait "Modeste" et était très bien repas à l'hotely des employés : 5000/plat. très basique mais ok taxi brousse majunga-ambanja : 40 000/ps, réservé par l'intermédiaire du blue vanga lodge (impossibilité à réserver moi même malgré de nombreux appels, chauffeurs parlent très peu français). départ quasi exclusivement en fin de journée (18h30 pour nous, au niveau du village situé à 4 km du parc) en réalité est passé vers 19h30-20h et est arrivé à ambanja le matin (7h). Très longue nuit en taxi brousse (NE PAS OUBLIER LES BOULES QUIES, MUSIQUE A FOND GARANTIE POUR TENIR LE CHAUFFEUR EVEILLE)

AMBANJA

taxi ambanja -ankify 5000/ps en collectif (voiture type break). il a fallu 1h pour le remplir et 45 minutes pour aller à Ankify pirogue ankify - nosy komba collectif environ 8ps départ pas avant 11h (ou plus tard, quand elle est pleine...). 10000 par personne. environ 1h de trajet avec plusieurs arrêts. passer prendre un ticket à la capitainerie, qui s'arrange pour remplir les bateaux . possibilité d'acheter de l'eau, des petits trucs à manger (beignets, paquets de gateaux, galettes et poisson frit ..), toilettes (payantes, pas cher) et du credit orange attention aux porteurs qui veulent absolument prendre vos sacs et après réclament des pourboire indécents (les touristes de Nosy Be le sont mal habitués ...)

NOSY KOMBA : notre plus gros coup de coeur du voyage, on prévoit déjà d'y retourner ...

pas de distributeur de billets: retirer à Hell Ville (Nosy Be) ou Ambanja. retraits max 400 000 par retrait mais possible dans faire plusieurs (commission de 6.5euros à chaque fois, aïe ...) sortie randonnée sommet depart 8h45 env et retour 15h15 env . guide Mario super , 35000 par personne pour le guidage. repas 20000/personne poulet coco riz coco salade papaye banane et infusion citronnelle. très bon. payé directement au femmes du village qui préparent le repas. achat dans le village d'épices (cannelle et cacao) 5000 ar le sachet et vanille 40000 pour 23 gousses. 10000 de don pour contribution à l'école (optionnel) hébergement illo village nuitée bungalow double 30€. versement acompte a la resa par virement sur compte en métropole. très bonne adresse. très jolis bungalows mais eau froide (comme partout, sauf peut être dans les hôtels haut de gamme de l'île). propriétaires sympatiques et serviables, SUPER bon restau, connexion wifi, gardiens qui surveillent les bungalows jour et nuit. petits dej maison 15000 ar par personne. boisson entre 5000 et 8000. entrées 12000. plats 22000. desserts 8000 à 10000. possibilité d'acheter des bouteille d'eau au village 3000 (mais pas fraiches) makis vers 16h-17h sur le début du chemin qui mène à la montagne. femelles marron et males noir entrée réserve tanikely 20000 ar par personne formation niveau 1 nosy komba plongée 700€ pour 2. club génial, tout le monde est adorable, drôle et compétent. hébergement floraly komba. résa et paiement sur expedia (on avait plus assez d'espèces) 1 nuit bungalow vue mer avec demi pension ( dîner et petit déjeuner, mais pas d petit dej avant 7h le matin, là encore comme partout ou presque) 64€ - 10% si resa à la dernière minute. Très sympa, bon dîner et bon cocktails. douche froide les bateaux à moteur pour nosy be partent le matin des plages entre 6h et 6h30, 5000 Ar par personne. env 1h si s'arrête un peu partout. arrivée hell-ville pieds dans l'eau boueuse ! prévoir shorts et tongs ... arrivée à 7h30

HELL VILLE :

distributeur à 5 minutes à pied prise en charge par rabatteur de "Jimmy B 320509716" qui a plusieurs minimus mazda rouges et qq chauffeurs dont lui même (l'appeler en cas de doute pour vérifier que c'est bien un de ses travailleurs): formalités avec passeport à la capitainerie puis bateau rapide (env 30min) vers ankify (12000 par ps, tarif fixe) départ d'ankify vers 9h - 10h sans arrêt à Ambanja et arrivée à Mahamasina à 13h15 (1 seule pause)

MAHAMASINA / PARC DE L'ANKARANA :

logement "chez aurelien" juste à l'entrée est du parc. tenu par un guide du parc (Aurélien) et son fils "Jean Jacques, lui aussi guide dans le parc). génial. hébergement rustique (sauf les grands bungalows familiaux ronds , mieux que les autres) mais accueil formidable de Jean Jacques en particulier mais de tout le monde dans l'ensemble. bungalow 50000 (ou moins selon la catégorie) avec sdb. super repas 20000 par ps. sandwiches pour le midi 10000 par ps entrée parc 65000 par ps. frais de guidage petit circuit 50000+ grand circuit 90000. valable pour un groupe jusqu'à 4 ps, ne pas hésiter à se grouper avec d'autres touristes. env 10h en tout, avec beaucoup de pauses photos et une bonne pause le midi. prévoir 2 bouteilles par ps pour la journée. prévoir une lampe pour la grotte, crême solaire et anti moustique. attention passages vertigineux et dans une grotte. voir avec le guide en cas de phobie...

ANKARANA - DIEGO; en passant par les TSINGY ROUGES :

location 4x4 avec chauffeur essence comprise avec retour à vide 300 000 (demander à Jean Jacques ou Aurélien , ils connaissent des chauffeurs); frais de guidage (avec jean jacques qui est venu avec nous) 70 000 la journée car on ne peut accéder au lac sacré et aux tsingy sans guide entrée lac sacré 10000/ps. 4 km aller à pied si trop boueux pour accès en 4x4. finalement nous n'y sommes pas allé entrée tsingy rouges 10000/ps. env 17km de piste vraiment 4x4 (pas accessible en voiture légère). 45 minutes aller. prévoir son pique-nique, tables à disposition

DIEGO / RAMENA : très venté de mai a octobre en moyenne

Taxi "special" diego-ramena 50 000 (idem dans l'autre sens) taxi ramena - baie de sakalava (spécial) 35000 mais 4x4 qui fait le chemin pour les pratiquants de kite surf rando des les 3 baies : prévoir 10000 par ps pour paiement au niveau du camp militaire. super mais prévoir de l'eau et beaucoup de crème solaire. possible de se baigner dans les baie des dunes et la baie des pigeons (paradisiaque) Ramena : bungalows double "la case en falafy" 50000 avec de l'eau chaude. taxe de séjour 1000 /jr et taxe touristique 1000/j) .bonne ambiance, équipe très sympa, 2 piscines, wifi au resto et autour côté piscine. tres joli et bon restaurant, prix raisonnables. langouste 38000, entrecôte de zebu 25000 sinon en moyenne entre 15000 et 20000 pour les pats. petits dej 12000 bof. un vendeur de pains au chocolat passe tous les matins (2000 pièce) simone la masseuse aux doigts de fée : 10000 par demi-heure, au bord de la piscine... flacons d'huile de massage 5000 pièce sortie mer d'émeraude, en passant par "la case en falafy" : 60000 par ps comprenant les 10000 d'entrée dans le parc marin. super. délicieux repas. préciser avant départ si allergie poisson /fruits de mer car que ça prévu au repas (pas de viande au menu) . possibilité sur place de se faire tresser les cheveux (10000 à 20000 et masser 15000 la 1/2 heure). très sympa mais si assez touristique ne pas acheter coquillages et carapace de tortue vendus partout : pas bon pour la planète même si très tentant !! taxi ramena -diego avec attente pendant qu'on fait la visite de la montagne des français ( prendre un taxi de confiance recommandé par l'hébergement , il va surveiller vos bagages pendant votre abscence) : 60 000 montagne des français : super. vue sur baie de diego et forêt. à éviter si on a le vertige (enfin surtout les points de vue). plein de nouvelles installations en construction. 10000/ps pour entrée et 20000 pour frais de guidage (par groupe) la terrasse du voyageur (diego) : 40000 pour double avec ventilo+ 4000 taxe. resto/terrasse sympa au dernier étage. taxi brousse avec jimmy B 032 0509716 (m^me compagnie qu'à l'aller mais chauffeur différent) départ de diego vers 1h du mat direction ankify ( arrivée vers 8h +/- 1h). 20000 /ps. ne pas attendre à cette heure là dans la rue. le chauffeur vient nous chercher dans l'hotel

NOSY BE

taxi special hell ville - andilana 45000 taxi brousse andilana (pris au retour, à l'aller on était trop crevé après la nuit en TB) 2000 par personne!! passent fréquemment hotel le grand bleu (à 2,5km) de la plage d'andilana : très salle de resto et piscine à débordement avec vue sur la baie. travaux en cours, pour encore améliorer l'endroit (déjà très bien) 30€ la nuit pour le "bungalow randonneur " simple mais joli et confortable, eau froide. demi pension le grand-bleu : 18€ par ps (dîner entrée plat dessert 2 choix pour chaque + petit déjeuner. sinon possible de manger à la carte. service "snack" le midi possibilité d'excursion mais aussi location vtt et kayak à prix raisonnable. plage d'andilana : resto aux rideaux bleu + effigie de jimmy hendrix. repas a 20000 ( proposé initialement à 25000) entrée crudités, poisson ou crevette ou calamar (selon pêche et dispo) avec riz coco + fruit frais en dessert. équipe sympa, très bon. Hell- ville : au marché : environ 5000 Ar le sachet, boutique homeo pharma très bien et supermarché "shampion" (oui avec un S): meilleur prix pour acheter du rhum.repas à Nandibo : deco sympa, très bonnes pâtes. taxi spécial pour l'aéroport : 25000

Voilà, pas très sexy présenté comme ça mais bien plus pratique et utile qu'une longue diatribe sur ce magnifique pays ... Côté insécurité aucun problème tant qu'on respecte les consignes donnés par les hôtels (ne pas laisser son bungalow ouvert ) et qu'on ne ne balade pas n'importe où la nuit ou avec son appareil en bandoulière dans des quartiers isolés et chelous. Par contre méfiance à l'aéroport. On avait acheté un masque qui ne rentrait pas dans notre sac à dos. la douane nous a demandé la facture et a pinaillé sur un pseudo numéro qui devrait s'y trouver tout en nous laissant repartir sans demandé d'argent (bizarre). et comme pas hasard notre masque n'est jamais arrivé à la réunion ... Donc un conseil, cachez vos achat dans un sac, si possible fermé d'un cadenas ...
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HE
Heliodelie 9 years ago
De la Corse à l'Ouest américain en famille: 23 jours de bonheur!
Bonjour !

Inspirée et aidée par de nombreuses personnes du forum, je voulais partager notre premier roadtrip familial ! (et le début de nombreux autres, je l’espère!) En effet j’ai passé tellement de temps à lire tous vos carnets de voyages ou autres messages qu’il me paraissait inconcevable de ne pas partager notre expérience, si petite soit-elle. Et puis, depuis notre retour (d’ailleurs suis-je vraiment revenue ?) je me sens tellement nostalgique que narrer nos aventures me permet de prolonger le voyage, et aussi de le graver dans la pierre.

Alors les présentations :

Moi Sabrina, 41 ans, initiatrice, organisatrice, rédactrice un peu obsessionnelle... Lionel, mon amoureux, 45 ans, qui me suit les yeux fermés, sauf quand il conduit bien sûr ! Et nos 2 loulous : Hélio 12 ans et Adélie 10 ans, qui m’auront épatés pendant ces 3 semaines ! Ils se chamaillent beaucoup mais s’aiment beaucoup aussi, bien qu’ils ne veuillent pas se l’avouer... Nous vivons en Haute-Corse et de ce fait, avons l’habitude des randonnées en terrain accidenté. L’été dernier, en « vieux » couple que nous sommes, nous nous sommes enfin dits « oui »... Après avoir eu deux beaux enfants...

Je cherchais une destination pour notre voyage de noces, qui se déroulerait à 4 ! En effet, nous étions 3 ans auparavant, partis en amoureux 10 jours à NYC... On aime bien faire les choses de « travers », en quelque sorte un voyage de noces pré-nuptial ! 😉 Nous avons hésité... L’Islande, le Pérou, l’Ouest Américain, ou le Costa Rica, ou … Finalement, on se décide pour les USA ! On se dit que pour un premier roadtrip home made, cela sera plus facile et surtout que cela sera plus ludique pour nos 2 moustiques !

Tout s’enchaîne assez vite car quand bibi a une idée en tête et bien, elle l’a en tête... J’écume Internet, je lis beaucoup et comme conseillé, je prépare l’itinéraire avant de prendre les billets d’avion.

Le programme :

J1-28 juin : Vol Paris-San Francisco. J2-29 juin : San Francisco J3-30 juin : Les alentours de San Francisco J4-01 juillet : San Francisco J5-02 juillet : De San Francisco à Yosémite J6-03 juillet : Yosémite/Panorama Trail J7-04 juillet : Yosemite-Bridgeport via la Tioga Road+Mono Lake J8-05 juillet : Bridgeport-Death Valley via Bodie J9-06 juillet : Death Valley-Las Vegas J10-07 juillet : Las Vegas/Spectacle The Dream J11-08 juillet : Las Vegas-Zion J12-09 juillet : Zion/Observation Point-Bryce J13-10 juillet : Bryce/Navajo loop, Queen Garden-Torrey via l’UT12 J14-11 juillet : Torrey-Moab/Capitol Reef & Goblins Valley J15-12 juillet : Moab-Arches National Park & Mill Creek J16-13 juillet : Canyonlands-Arches/Windows Section J17-14 juillet : Moab à Monument Valley/Natural Bridges+Muley Point & Mocky Dugway J18-15 juillet : De Monument Valley à Page J19-16 juillet : Page/Lower Antelope Canyon-Horseshoe Bend J20-17 juillet : Page-Grand Canyon J21-18 juillet : Grand Canyon-Los Angeles (oups...) J22-19 juillet : Los Angeles-Universal Studios J23-20 Juillet : Los Angeles J24-21 juillet : Le départ et la conclusion

Les préparatifs :

Je m’inscris sur "algofly " et saute sur une promo au mois d’octobre en direct sur" United" : Environ 2.000 € pour nous 4, pour un Paris-San Francisco, Los Angeles-Paris du 28 juin au 21 juillet !!! Je trépigne ! Enfin du concret !!!

Le plus " compliqué " sera par contre le transport Bastia-Paris... Rien à moins de 1.000€, soit la moitié de la somme investie pour nous rendre outre-atlantique... Psychologiquement, je ne suis pas prête, je fulmine et je rage. Et je trouve une « solution »... Alors pour sûr cela sera moins cher mais plus long... Nous ferons : A l’aller : Vol Bastia-Lyon, nuit à Lyon où vit ma soeurette et le lendemain Ouigo jusqu’à Paris, et nuit à Paris où vit ma petite tantine ! Pour le retour, nous ferons un Ouigo Paris-Aix, nuit à Aix où vit ma belle-soeur et le lendemain vol Marseille-Bastia, où vit ...où nous vivons..

L’opération nous permet tout de même d’économiser près de 400€...

Ensuite s’enchaînent les réservations d’hôtels et de campings ! En effet, le blog de BonCampeur (Orionide), que je remercie au passage, nous a inspiré et décidé à sauter le pas. Nous casserons tout de même la tirelire dans quelques hôtels... Au Coventry Motor Inn à San Francisco car c’est la ville qui le veut, dans la Death Valley au Furnace Creek Ranch, à Las Vegas au Marriott Grand Château, à Dead Horse State Park pendant 2 nuits dans une yourte, le Red Cliff Lodges à Moab, et à Page au Best Western View. Pour les campings, les réservations ont été faites dès l’ouverture des ventes... Pour Zion, Bryce, le Grand Canyon, aucun problème, par contre pour Yosemite, j’ai dû batailler pour les 2 nuits. La 1ère nuit dans la vallée au Upper Pines Campground et la 2ème au Hodgdon Meadows Campground...Mon dieu, la bouffée de stress, pourtant je m’étais entraînée !!!

Et puis je me prends au jeu... Après les réservations, je me lance dans le programme un peu plus détaillé... Oh non je ne ferai pas de roadbook, c’est trop long et trop « rigide ». Et en fait j’en ferai un. Un gros classeur, qui nous sera utile, indispensable.

Pour ce voyage nous avons décidé de payer au fur et à mesure les logements, location de voiture et activités quand cela était possible afin d’étaler les dépenses. Du coup, je paie des frais bancaires quand les transactions sont en $. A cette époque 1€=1,05$, ce qui je pense gonflera bien la note par rapport à cet été où l’€ remonte... Ultérieurement, j’apprendrai que la Société Générale propose des forfaits mensuels qui permettent l'exonération des frais... 10€ pour un mois pour 6 opérations, 17,50€ en illimité... Finalement, sur place ne nous resteront à payer « que » quelques nuits d’hôtel, la nourriture, l’essence et les souvenirs...

Budget détaillé pour 4 personnes pour 23 nuits : A la louche environ 10.000€

Vol Paris-San Francisco/ Los Angeles-Paris : 1.979,16€ Hôtels et campings : 2.800€ Location Avis SUV standard sur le site irlandais : 820€ Visite Alcatraz : 126€ Navette Yosémite jusqu’à Glacier Point : 75€ Spectacle The dream à las Vegas : 512€ Visite Lower Antelope : 80€ Universal studios par Viator : 367€ Et tous les frais classiques afférents à l’ESTA, le Passeport...

Sur place nous dépenserons : Nourriture : 2.400€ Matériel camping : 117€ Essence : 370€ Et les souvenirs, visites...
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DJ
Dj93 9 years ago
Escapade balkanique
Et bien, quelques 6000 kms et 2000 photos après, nous voici revenus de notre petite balade Balkanyque. Alors ne vous y trompez pas, nous ne sommes pas allés en vacances à Levallois Perret tondre la pelouse chez le couple infernal, mais bel et bien visiter un peu quelques pays de l'ex Yougoslavie.😏 Comme à chaque fois, mes propos et commentaires n'engageront que moi, et je conçois aisément qu'ils ne feront pas forcément l 'unanimité. Durant 13 jours en cette deuxième quinzaine de Septembre 2017, nous avons sillonnés cette région, en commençant par Ljubjana, la capitale Slovène, puis successivement, Zagreb, capitale Croate, Sarajevo en Bosnie Herzégovine puis Dubrovnik, la perle de l'Adriatique. S'en est suivi une incursion au Monténégro pour voir les fameuses bouches de Kotor, et après une nuit sur l'île de Korcula, nous avons longés la côte Adriatique via Split, pour rejoindre au Nord Rijeka. Ma petite surprise du chef dévoilée à la dernière minute à mes 2 accompagnatrices était un petit détour par Bratislava en Slovaquie, puis une courte halte à Vienne, la capitale Autrichienne, avant d'affronter les 1300 kms pour rejoindre notre nid douillet Parisien. J'ai préparé cela un peu tardivement à l'arrache. Deux tours opérators spécialisés ne m'ont pas convaincus par leurs propositions et encore moins par leurs tarifs plutôt excessifs puisque c'est pas moins de 4500 euros qui étaient réclamés pour 11 jours à 3 avec vols, location de voiture et hébergement. N'ayant pas étonnement trouvé de vols directs à des horaires décents, j'ai décidé de faire cela depuis chez nous avec notre petite toto perso. Les Kms ne nous effrayent pas, même si, avec l'âge, il faut bien le reconnaître la fatigue s'est faite sentir plus vite qu'avant. Ainsi pas de corvée d'aéroport, de plus en plus contraignante, pas de file d'attente, et au final une journée de route, au lieu d'une demie par les airs et cela à moindre coût. Le trajet aller, sous une pluie battante, sera tout de même un peu long, à cause des nombreux tronçons de travaux autoroutiers en France, mais aussi en Allemagne et en Autriche, ce qui ne m'empêchera pas d'être pris en photo à l'entrée d'un tunnel !!. On rejoint Ljubjana en toute fin d'après midi. N'oubliez pas d'acheter la vignette Autrichienne (8,90 euros pour 10 jours) et la Slovène (30 euros pour 1 mois) ce qui ne dispense pas de certains péages en plus, elles sont en vente partout dans les stations essence. L'hôtel Florjanckov, réservé pour 2 nuits est agréable, à taille humaine et surtout avec un parking privé, critère incontournable pour moi, soucieux de la tranquillité pour ma titine. Le petit dej est correct, les œufs sous diverses formes sont préparés à la demande. Seul bémol, le centre ville est à 5 kms. On ne peut pas tout avoir, les tarifs des hébergements avec parking augmentent au fur et à mesure que l'on se rapproche des centres d'intérêt. Justement, celui de la capitale Slovène, parlons en. Dominé par le château médiéval reconstruit au xv° siècle (accessible par funiculaire), il est assez petit et piétonnié, très vivant et fréquenté, il respire la douceur de vivre. Selon la légende, c'est ici que Jason et ses argonautes aurai posé ses valises après avoir découvert la toison d'or et terrassé le dragon, emblème de la ville, certains zailés, ou plutôt ailés ornent le pont du même nom (1901) enjambant la Lubjljanica.

(NDLR : cette transmission de culture est totalement gratuite et offerte par votre serviteur!!) Pour 50 euros, on reprend des forces à une table sans prétention le long de la rivière , car le lendemain les vraies visites commencent. L'incontournable en Slovénie s'appelle le lac de Bled à 55 kms de la capitale, avec son château et son église sur une île c'est vraiment très beau surtout sous un rayon de soleil.



La plus belle vue se mérite. 2 sentiers balisés partent à proximité du camping (panneau N°6 Ojstrica et Mala osojnica) après quelques minutes bifurquez à droite, je crois que c'est ojstrica, et là les 30 derniers mètres d'ascension abrupte se font presque à 4 pattes mais l'effort est récompensé, depuis le promontoire on fait quelques belles photos avant d'être rejoints par un groupe de randonneurs envahissants. Comptez une bonne heure A/R. Ensuite, à la pâtisserie Slascicarna smon (Grajska cesta 3) on goûte une part de Kremsnita, spécialité locale gourmande, là encore l'info est cadeau !!.😏

4 kms au Nord, on fait les gorges de Vintgar, balade de 3,2 kms A/R sur passerelles et pontons de bois étroits le long de ce torrent, c'est beau, mais archi blindé de monde, doubler et ou se croiser n'est pas évident, comptez 1h30 A/R. (5 euros/pers.)

Ensuite, malgré quelques hésitations, on cède à la tentation des très touristiques grottes de Postojnska. 600 000 visiteurs annuels, malgré les 31 euros par personne et le parking à 5 (les prix indiqués dans le routard 2017 ne sont déjà plus valables). La visite en groupe dure 1h30, départ toutes les heures, environ 20 minutes de petit train et 1,5 km de marche facile, elles sont belles mais boff, s'il n'y avait pas la balade en train, elles seraient anodines.... L'heure a tourné très vite, du coup on zappe le château de Predjama, construit dans la falaise à 123 mètres du sol, et longtemps resté sous le joug de la province italienne de Trieste. JOUR 3 : direction Zagreb à seulement 140 kms. On rallie enfin la Croatie en commençant pas sa capitale. Ici la monnaie n'est pas l'euro comme en slovénie mais le Kunas (pronnonçez counas) autant dire que l'on a tout payé en liquide, c'est à dire en « espèces de counas »!!!!hahaha😛 le taux de change en France était de 7,05 kunas pour 1 euro, mais fort de nos expériences précédentes en Europe de l'Est (voir mes comptes rendus sur Prague et Budapest) je me suis bien gardé de prendre des devises avant de partir, et j'ai bien fait, car ici c'est 7,43 sans commission !! mais attention, pas partout. Sur la route, notre premier arrêt est à Samobor , réputé pour sa moutarde et sa liqueur bermet, mais vue l'heure matinale, les rares magasins ne sont pas encore ouverts, faute de monnaie j'achète quand même en euros un paquet de sucettes à cancer, afin d'avoir le rendu en monnaie locale et payer le parcmètre, évidemment, là, dans ces conditions, c'est presque normal je me suis fait entubé sur le taux !! A Zagreb, la circulation au milieu des nombreux trams n'est pas évidente. On prend possession de notre chambre au garden hôtel, ( chambre soit disant pour 3 mais en réalité avec un fauteuil faisant office de «canapé lit» mais à 10 mn à pied du centre) histoire aussi de poser la bagnole avant d'attaquer la visite de la capitale, finalement assez petite, à pied en 2h30 on fait le tour de l'essentiel. Après une collation rapide au zagreb burger festival le long du parc du fer à cheval, on contemple la place saint marc avec son église du même nom et sa jolie toiture aux 2 blasons (croatie et ville), le marché Dolac et ses parasols rouges, la place animée avec ses artisans Bana josipa Jelacica, à Gorjni grad (quartier haut) la promenade Strosmeyrer et ses graffitis, pompeusement comparée à Montmartre et la tour Gradec où chaque jour à midi un coup de canon est tiré. (on peut y accéder par le soit disant plus petit funiculaire au monde, à vérifier). On enchaîne avec la porte de pierre abritant la vierge Marie épargnée par les incendies successifs. Le soir, pour seulement 49 euros, on se rassasie de grillades en terrasse à la konoba (taverne) didov san (routard). Ici papa se dit tata, et en France, depuis l'ère de François H, c'est aussi désormais possible !! JOUR 4 : direction Sarajevo, capitale de la Bosnie herzégovine à environ 500 kms. Après plusieurs péages (possibles en euros et en kunas ici la monnaie est le KM mark convertible !! environ 1 euro pour 2 km) Le passage frontière se fait à proximité de Slavonski brod, et là, ça rigole pas trop le temps d'attente, en cette saison plutôt basse, est d'environ 40 mn, durant lesquelles on peut voir un grand nombre de croates à pied ou en vélo revenir de leurs emplettes bons marché chargés de bouteilles de sodas de bières ou de cigarettes. Dans ce pays, les vitesses sont très très limitées, parfois à 30 km heure et oui, donc on avance pas vite sur cette route, les radars et policiers sont omniprésents tout au long de ces 230 kms où l'on peut constater les ravages de la guerre causés sur un grand nombre d'habitations partiellement détruites et abandonnées. On rejoint donc tardivement notre hôtel isa begov hamam, idéalement plaçé, mais dont le parking annoncé, se fait en réalité sur le trottoir !! pas très rassurant. La chambre est typiquement décorée, dans ce pays, géopolitiquement complexe, peuplé d'après les dernières statistiques officielles anciennes par 40% de musulmans. Le centre historique est petit, mais très «dépaysant» et pour cause. Il fait 31°, ça nous change des 14 ou 15 subis jusque là, le «souk», la place des pigeons sa fontaine et sa tour de l'horloge, le vieux quartier turc, le pont looping, l'église orthodoxe de l'archange Gabriel se visitent assez vite ce qui nous laisse du temps pour déguster la spécialité locale : le CEVAPI, kebab avec saucisses de boeuf et oignons crus, adouci de fromage frais, le tout pour 27 euros à trois, ici tout est réellement moins cher.(y compris le gasoil à 0,93 euro le litre) Je ne sais pas pourquoi mais j'aime toujours regarder les chaînes de télévision locales, ici elles sont toutes ou presque turques et ou en langue arabe, notre réveil sera à 5h30 par la douce et mélodieuse voix du muezzin pour l'adhan!!! JOUR 5 : 260 kms nous séparent en théorie de Dubrovnik, mais avec les tours, détours et tours de con on en fera en réalité plus de 360, la soif de visite oblige. En effet sur le parcours il y a non seulement Mostar, tristement célèbre, mais aussi les chutes de Kravice, incontournables, elles aussi, comptez 1h30 pour la visite. Passage entre temps près du lac de Jablanica (bof) mais aussi à Blagag tekija, la maison des derviche le long de la Buna couleur vert émeraude, (pour les femmes, la visite se fait voilée) Stolac, Plocitelj, son château féodal et son stationnement impossible A mostar, le souk est intéressant, et son pont stari most vaut le détour (détruit en 1993 et reconstruit à l'identique en 2004). Les cigarettes officielles sont à 2,15 euros le paquet, mais sur le « marché » les marlboro vraies ou fausses SONT A 1,5 EUROS !!!!!!!!!!!!désolé, mais je préfère avoir un cancer de qualité ! La route jaune jusqu'à dubrovnik sous les orages semble sans fin, et il faut faire attention aux vaches qui traversent la route pour, comme on le sait, aller voir chez le voisin si l'herbe est plus verte. En route, et entre 2 averses, il y a les chutes de Kravice, tès jolies, mais impossible de les avoir toutes sur une seule photo, sauf peut être avec un très grand angle.Le parking et l'accès sont gratuits, à parier que cela ne durera pas. A Dubrovnik, la villa DARD à 150 euros la nuit est hors de prix comme absolument tout ici, certes bien plaçée (10 mn à pied du centre si on aime les escaliers interminables) mais à ras bord de la voie principale et avec là encore un parking privé indigne de ce nom, le long de la route.

La ville fortifiée est très belle, mais archi fréquentée, qu'est ce que ce doit être durant la saison ? Les ruelles pavées de pierres sont glissantes avec la pluie, mais le charme est présent, le vieux port est vraiment joli, la porte pile via l'artère principale stradun permet d'accéder à la fontaine d'onofrio, les 2 kms de chemin de ronde sur les remparts hauts de 23 mètres sont accessibles moyennant 20 euros, trop c'est trop ! Le palais du recteur et sa coupole verte, le monastère dominicain et la vue sur le fort lovrijenac complètent la visite. Pour le dîner, on se pose chez Kamenice, très prisé pour son rapport qualité prix compte tenu du lieu, (560 kn soit 75 euros quand même) et la rigolade c'est au moment de partir quand une belle giboulée orageuse prend le dessus sur les parasols géants malgré « leurs gouttières » en tissu, les repas se transforment en soupe, nous on s'en fout on a fini ! JOUR 6 : incursion au Monténégro pour le circuit des bouches de Kotor, départ aux aurores ( tant pis pour le petit dej servi seulement à partir de 8h00) car le passage frontière gardé par des fonctionnaires zélés et tatillons peut s'avérer douloureux, jusqu'à 2h30 en saison !!!! Seulement voilà, à 6h45, un fangio local me dépasse à très vive allure (alors que c'est limité à 60) et se rabat brutalement sur ma carrosserie pour éviter un autre usager arrivant en face, sans avoir le temps de constater les dégâts, je suis obligé de me lancer à sa poursuite, car le bougre fait comme si de rien n'était. 6 kms plus loin, après moultes infractions, je le serre sur la bas côté à grands coups de klaxon et appels de phares. D'une très belle mauvaise foi évidente et affligeante, cet alain prost râté me présente une attestation d'assurance périmée pour un véhicule qui en plus n'est pas le sien!!!je commence à bouillir et préfère faire appel à la police avant de faire une bavure, mais ici, à cette heure matinale, elle est déjà très occupée à autre chose et ne vient pas. Un constat plus tard, vérifications enfin faites, on poursuit nos pérégrinations ! Le passage de la «carina» prend quand même 30 mn. Depuis Perast, belle vue sur l'île de gospa et son église dans ce pseudo fjord, le reste de la route offre de beaux panoramas, et je n'hésite pas à emprunter la route dite «serpentine» aux 26 virages étroits en épingles à cheveux. La fin n'est plus goudronné pour cause de travaux d'élargissements, qui ne sont pas du luxe, en effet, face à face avec un camion qui prenait toute la largeur, j'ai du reculer sur 200 mètres afin de trouver un recoin permettant le croisement rétros repliés, ouf, la même chose se reproduira 2 fois et avec des cars!!. Kotor est une belle ville, elle aussi fortifiée, mais les passagers du paquebot ancré dans le port, contribuent à embouteiller les ruelles. Pour éviter le même chemin au retour, on prend le ferry à 4,5 euros depuis Lapetane c'est rapide en cette saison et bien pratique, du coup on peut finir la découverte de Dubrovnik, pas peu fière de son lien de parenté avec la désormais série culte « games of thrones ». Le dîner typiquement Bosniaque se fait chez Konica taj mahal moyennant tout de même 760 connasses, et oui je le redis, ici c'est cher. Visiter la Croatie sans aller poser le pied sur l'une des très très nombreuses îles serai peut être une hérésie, alors j'ai choisi parmi les moins chicos, celle de Korcula, avec embarquement depuis la presqu'île d' Orébic (35 euros A/R, billets réservés avant de partir sur le site internet de la compagnie Jadrolinija, pas de pb, sachez que l'on réserve pour la date choisie, sur place on peut prendre le premier bateau qui se présente, ils sont très fréquents). La traversée est très courte pour rejoindre la petite Dubrovnik, Korcula, soit disant ville natale de Marco polo, même si cette version est contestée. Pour 25 kn par tête on gravit le très très étroit escalier du clocher pour profiter de la vue à 360°. Chez Cukarin, on achète quelques échantillons sucrés de cette maison réputée. On n'échappe pas à la tentation d'acheter de l'huile d'olive, cet endroit étant le principal producteur du pays, sans compter les vins Posip et autre Plavac. Notre appartement de la calme villa castello au vrai parking privé est correct mais loin de la ville. La route sud pour rejoindre vela luka, seconde ville, permet la traversée de multiples villages de pêcheurs aux criques isolées et paisibles, offrant de jolis paysages côtiers. A Lumbarda, on dîne au milieu des vignes à la Konoba Maslina pour 480 connasses, soit en gros 65 euros, c'est copieux, bon et très fréquenté. La salade d'octopus, très apprécié dans le pays, est délicieuse. Le lendemain, pour rejoindre le continent sur la presqu'île de Peljesac on passe devant Ston et Maliston, ces deux vieilles forteresses, reliées entre elles par la plus longue fortification d'europe, appelée aussi petite muraille de chine (5 kms). JOUR 8 : pour rejoindre Split, capitale de la Dalmatie à 145 kms, compter 3 bonnes heures. Même si l'on en voit très peu, c'est bien d'ici que sont originaires les chiens Dalmatiens, dont pour info jusqu'à 30% sont aveugles, alors ça c'est de la culture hein ???? Même sous la pluie, et oui encore, la succession des petits villages en bord de mer offre de bien beaux paysages, cela ressemble vraiment à notre côte d'azur, palmiers inclus. Sur la route se trouve une enclave bosniaque large de 10 kms seulement, particularité géopolitique remontant à 1699, avec pour seule ville Neum, permettant ainsi à ce pays d'avoir un petit bout de littoral. Seulement voilà, cela engendre aussi 2 passages frontières, toujours aussi laborieux!! Split est une grande ville au centre historique tout petit, accessible par les portes d'or ou d'argent et concentré autour du palais Dioclétien , avec son péristyle, temple Jupiter et la cathédrale st Domnius à l'ascension du clocher inévitable quand on est maso comme nous, là les croisements dans l'escalier étroit sont impossibles, patience et longueur de temps obligatoires. La rue principale Marmotawa est agréable, l'architecture aux mélanges Vénitiens et antiques rappelle vraiment l'Italie. On se pose à une terrasse, histoire de faire ET BOIRE un p'tit PIPI!!! (là je vous dis rien, cherchez par vous même)😏 L'hôtel Consul à 10 mn à pied du centre au charme un peu vieillot, a un vrai parking, est au calme et surtout avec un accueil francophone très chaleureux. Notre chambre est grande et correcte, le petit déjeuner impeccable. Pour le dîner, on se pose à la kanoba Varos avec sa déco de filets de pèches, et où le plat de poissons et fruits de mer très frais pour 2 est copieux, la pasticada (bœuf mariné braisé) est pas mal non plus. JOUR 9 : direction Zadar à 160 kms. A Trogir pause obligée dans cette cité Grecque et sa cathédrale romane st Laurent A sibénik, petite pause aussi dans cette bourgade médiévale à flanc de colline, sa cathédrale saint Jacques toute blanche en bord de mer avec ses 72 visages sculptés. Sur le parcours le célèbre parc de Krka à 110 kn l'entrée pas loin de Sibénik, les chutes d'eau de cette rivière de 72 kms de long sont belles à voir, entrée du parc à Lozovac pour accéder aux cascades de Skradinski buk par contre le détour assez long via Skradin vers roski slap ne vaut que moyennement le coup.Ces cascades, visibles de loin, sont presque ridicules. La vue sur Primosten en contrebas est très jolie. Zadar, notre étape du soir est elle aussi, et encore, une vieille ville fortifiée en bord de mer, cela commence à faire beaucoup et devenir répétitif. Le point d'orgue est justement les orgues maritimes, récompensé en 2006 par le grand prix européen de l'aménagement urbain. En réalité, un réseau souterrain de tuyaux soumis aux vagues et produisant certains sons !!! bof !! juste à côté le salut du soleil, création artistique en cercle qui s'allume progressivement avec la fin du coucher de soleil, tout cela est bobo et politiquement dans l'air du temps mais bof !!!! On dîne chez Groppo avec un plat encore une fois de poissons pour 2 avec notamment un beau morceau de thon bien cuit le tout pour 40 euros L'hotel Porto à 5 km du centre est très grand, voué aux cars de touristes avec PARKING et un très bon petit dej chaud et froid. JOUR 10 : La fin approche et 400 kms nous séparent de Rijeka au Nord du pays dans l'Istrie. En comptant l'incontournable, là aussi , visite du parc de Plitvice.

En route Senj, vieille ville toujours pas remise de la guerre, ne présente que peu d'intérêt, à part pour les bikers, où, là aussi comme dans l'ensemble du pays ou presque, ils bénéficient de 10% de réduc sur les conso !!! Plitvice est à 140 kms au Nord-est de zadar , donc départ matinal et arrivée à 8h30 et ben croyez moi c'est déjà trop tard car ça ouvre à 8h00 et c'est déjà plein de quarts de tours de ^. Je dis quarts, sinon si je dis cars vous allez croire que j'écris en Anglais et donc confondre avec les voitures, au lieu de bus, ha oui voilà c'est le mot que je cherchais !!😎 Ce site, c'est 16 lacs ou grandes retenues d'eau , disposés en escaliers qui s'alimentent les uns les autres en cascades c'est le cas de le dire. Malheureusement, la photo suggestive de la publicité pour le site est impossible à réaliser, car prise de façon aérienne. Cependant, c'est très beau et en comptant au minimum 4h00 on peut facilement faire tout le tour à un bon rythme, pas besoin d'acheter le plan à 20 kn le balisage est très bien fait et le plan figurant sur le ticket d'entrée et les panneaux géants sont suffisants. Le prix en cette saison est de 110 kn et 80 pour les étudiants (n'oubliez pas la carte si vous êtes concernés) sinon en haute saison c'est 180 ce qui fait un peu cher quand même surtout que comme à Vingtar avec l'affluence estivale cela doit être véritablement redoutable. Là aussi passerelles et pontons de bois étroits se succèdent, sur différents parcours, le dénivelé pourtant important ne se ressent pas. Les ^ qui là aussi se croient chez eux et seuls au monde sont omniprésents et toujours aussi insupportables sur les points photos En ce qui nous concerne on a choisi l'entrée 1 car la plus belle cascade est au soleil seulement le matin, ensuite on fait l'itinéraire marqué A (bassins inférieurs) puis au point P3 on prend le bateau pour le grand parcours inclus dans le ticket afin de rejoindre le point P2 et faire dans la foulée les bassins hauts et depuis la station 3 on prend la navette qui nous ramène à notre point de départ, oui je sais c'est du charabia ......!!!!!🙁mais avec le plan ci joint ce sera beaucoup plus clair.... encore un cadeau !!! Arrivée à Rijeka, premier port Croate, c'est une grande ville sans réel centre historique, larges rues piétonnes bordées de magasins classiques, on dîne en terrasse chez garden sur le port, pour 372 kn soit un rapport qualité prix quasi imbattable. Notre logement pour 2 nuits à 7 kms du centre est forcément au calme avec évidemment un parking privatif dans le jardin chez rooms marija, en réalité une chambre d'hôte dans une grande maison familiale rustique comprenant 4 logements. Le nôtre à une cuisine équipée et un balcon, la mamie gérante qui habite sur place est adorable et aux petits soins pour nous elle ne parle qu'italien mais on s'en sort aisément. Le petit dej est vraiment maison et en plus servi avec amour, c'est bien sympa. JOUR 11 : circuit en Istrie, 400 kms environ on aura pas le temps de tout faire, on commence par Pula la romaine, ancien port de guerre de la monarchie austro hongroise, et ses arènes presque parfaitement conservées, avec son architecture et ses façades inspirées par les Vénitiens. Ensuite on enchaîne avec Rovinj, le petit bijou de l'istrie et Porec capitale viticole et ancienne base militaire avec notamment sa basilique Euphrasienne. En fin d'après midi on se rapproche de Motovun, petit village perché, mais la route d'accès non goudronnée nous retarde et le nombre de véhicules garés anarchiquement nous démotive, tout comme non loin de là le village de Groznjan où là l'accès au village est carrément payant, vu l'heure tardive on se dirige vers Opatija volontairement délaissé le matin. Sur le petit port non relié au reste de la ville il y a seulement 4 restos dont un hors de pris, un burger et le yacht club plébiscité par les guides mais complet et réservé, reste la casa tua où pour 483 kn on en a pas pour notre argent, le service est efficace mais les plats le sont moins. Connaissance prise de notre départ matinal, mamie de rooms Marija tient absolument à nous donner des bags déjeuners ce qui est bien gentil de sa part. JOUR 12 : direction surprise vers Brastislava à 550 kms et après presque 6 heures de route l'hotel LOFT à 10 mn à pied du centre nous autorise à garer la charrette dans le parking souterrain, (privé et public) sans prendre encore la chambre pas prête.(normal) Sous un ciel couvert, ce petit centre ville calme est très agréable en ce Dimanche après midi. Histoire de visiter au maximum en un temps record, on prend le petit train pour 10 euros pour nous conduire jusqu'au joli château (où là encore c'est jaune de monde) et passer devant les principaux monuments. On se ressource chez Segnerova kuria dans la salle voutée avec ses menus entrée plat strudel entre 10 et 20 euros, c'est correct, à la sortie, 20h15 très peu de monde dans les rues.Dernier passage devant les statues de bronze et dodo. JOUR 13 : à 70 kms on rejoint Vienne sans aucun contrôle frontière. Malgré l'heure matinale l'hotel 900 m zur oper nous autorise à garer la voiture dans le merveilleux parking exigu de 4 places à 24 euros la journée !!! et oui Vienne confirme sa position au classement des villes les plus chères d' Europe. A seulement 10mn à pied (ce qui confirme aussi mon commentaire sur le prix en fonction du lieu) on rejoint le centre. Là aussi pour voir le maximum en un minimum de temps on achète à 25 euros les billets du bus jaune hop on hop off vienna sightseeing qui propose 5 circuits différents. On en fait 2 dans la foulée ce qui est bien reposant sous le soleil en cette fin de vacances épuisantes. A l'issue on arpente les différentes artères piétonnes bordées de boutiques de luxe, ce qui ne fait que confirmer la constatation précédemment affirmée. Pour le dîner, on tente la fameuse escalope viennoise chez Lubilla, mais l'orientation commerciale de cet établissement voué aux groupes de ^ ne nous permet surement pas d'apprécier à sa juste valeur ce plat traditionnel local. Alors vous allez me dire qu'est que veut dire dans mon récit les ^ ??? Et bien comme on nous disait à la petite école que j'ai connu il y a déjà assez longtemps 🤪 on appelait cela les chapeaux chinois !!!!! Les 1300 kms du retour se feront en pile poil 12h00 malgré là encore les nombreux travaux, sur certains tronçons Allemands, j'en profite pour décrasser le moteur en faisant quelques pointes à 2..(chut).. Globalement ce circuit chargé nous a permis la découverte de très jolis paysages, même si la météo n'a pas toujours été de notre côté. Même en cette fin de saison estivale, il y avait beaucoup de monde partout, énormément d'asiatiques, et j'ai quand même eu quelques difficultés à trouver les hébergement. Les tarifs restes attractifs mais pas temps que cela, Dubrovnik et sa région profitent un peu trop de son succès. L'ensemble du réseau routier emprunté était en très bon état mais les limitations de vitesse excessives ralentissent considérablement les étapes. Entre ceux qui les respectent à la lettre (ou plutôt au chiffre!!) et les excités du champignon, il faut être vigilant. Difficile de se faire une idée sur le Monténégro, compte tenu de notre passage très bref, je dirai que la Bosnie semble un peu en dessous des autres question niveau de vie, quant à la Slovénie et surtout la Croatie la douceur de vivre y est perceptible et ces deux jeunes nations semblent avoir saisi l'opportunité et l'interêt économique offerts par le tourisme. Inutile de préciser que tout au long du séjour, menus ou dépliants en langue Française étaient très rares, contrairement aux autres. D'ailleurs une Croate elle même m'a confirmé que les Français n'étaient pas très bien vus!!! Et pour finir, sachez que mon restant de monnaie croate je l'ai donné au retour à ma tante parce que : à Kouna ma tata !!!!😉 merci de m'avoir lu jusqu'au bout et à bientôt peut être pour de nouvelles escapades. Voici le petit lien pour le diaporama: www.youtube.com/watch?v=XoG35PtNzbc DJ93
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BE
Bebackpack 9 years ago · Gerald3131
Deux loops indispensables à faire dans votre vie en 2 roues! (Vietnam, Laos)
Le deux roues sont le symbole même de la liberté nous le savons. Sentir le vent s'engouffrer dans notre tee shirt, s'adonner au plaisir de la vitesse puis des courbes de virages, pour pouvoir surtout s'arrêter où nous le voulons, quand nous le voulons.

Deux amateurs du genre ont testés deux boucles/LOOP qui gagnent à être connues en Asie du Sud Est.



Récit : VIETNAM Le Vietnam peut être fait du sud au nord, du nord au sud en achetant une moto ou en la revendant, beaucoup de voyageurs l'expérimentent déjà, mais beaucoup passent à côté des plus beaux paysages Vietnamiens : les hauteurs d'Ha Giang.

Moins connu et populaire que SAPA non loin de là, les paysages sont plus spectaculaires encore et la fréquentation plus agréable. Nous l'avions fait en Octobre et le temps était parfait : mais apparemment, nous avons eu de la chance. Période à proscrire pour cause d'intempéries : Novembre à Janvier

HA GIANG L'escapade est possible en 4 jours, et nous sommes partis avec un scooter automatique de location et une moto semi-auto achetée à Ho Chi Minh City. Dès la première journée de route, mon cœur fait des bonds : ces montagnes mêlant toutes les teintes de vert sont vertigineuses et nous ne pouvons nous empêcher de prendre des photos à chaque virage.





Et cela ne fait que commencer…

Le 2ème jour est encore plus étonnant, de plus en plus de tribues locales nous saluent sur le bord de la route, on peut sentir que les locaux sont étonnées et curieux de voir des Voyageurs dans ce coin. Les couleurs de leurs vêtements sont vives et leur visages sont émaciés. Ces gens ont vécus, loin de toute notre agitation et au plus près des merveilles du Vietnam. Réalisons nous parfois que le cadre dans lequel nous vivons est exceptionnel pour un regard vierge et étranger ?



A force de s'arrêter pour les photos nous nous sommes faits avoir : les villes étapes sont vite remplies, et nous nous retrouvons à 17h sans logement, à négocier dar-dar avec une Vietnamienne voulant nous louer une chambre en sous sol pour un prix bien trop élevé…

Un homme nous crie de sa fenêtre qu'il a une chambre, nous nous engouffrons dans sa maison et dormons dans la chambre rose de sa fille dans laquelle il a installé un matelas... Le lendemain rebelote et cette fois c'est un salon de massage qui finira par nous louer une chambre à l'étage : ces gens ont le sens du business, aucun doute... Espérons que cela ne les enivre pas autant que nous.

Nous repartons... Les virages en épingles, le soleil perçant derrière une chaîne de montagnes d'un vert luxuriant, des petites rivières au fin fond de la vallée… Nos mirettes ne peuvent s'arrêter de contempler cette beauté. On se sent tout petit dans cette immensité.

Petit bémol : nous sommes à la frontière chinoise le 3ème soir, et il semble de coutume de manger du chien à la broche ici…

Cette escapade est un incontournable, pour vous, les voyageurs, qui comme nous préférez éviter les foules de touristes.

LAOS

THAKHEK LOOP

Mon deuxième coup de cœur en scooter le voici : au Sud du Laos, l'aventure s'appelant THAKHEK est plus que recommandée, davantage que celle de Pakse. Réalisable en 4 ou 5 jours pour ne rien rater ! Les routes elles mêmes sont aussi belles que les stops réguliers sur la route. Et surtout les paysages changent radicalement au fil du chemin !





Qui a dit que la route en deux roues n'était pas parsemée d’embûches ? Méfiez-vous par exemple de l'appli Maps.me si vous souhaitez prendre un raccourci : toutes les routes mènent à Rome pour cette application. Cependant en scooter de ville, prendre certaines routes nous ont conduits vers des impasses, des champs, des routes boueuses où nos scooters s'enlisaient… N'oubliez donc pas de prendre les grandes routes les amis!

Bon voyage et à disposition pour échanger avec vous :)
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CH
Chaiwala 9 years ago · Lofoten
Birmanie, juillet 2017: voyage à deux en indépendant
Bonjour, Je vous propose un compte-rendu de notre voyage en Birmanie effectué au mois de Juillet 2017. Le voyage a été réalisé en couple (la trentaine) avec un positionnement budgétaire économique : - Transports publics et taxi (voiture, moto, tuk tuk) quand absolument nécessaire - Hôtels avec confort basique : eau chaude, petit-déjeuner, salle de bain privative, calme - Nourriture : Restaurant basiques (locaux, thaï, indien, quelques pizzas), street food, marchés

Pour réaliser ce parcours, voici les sources d'informations qui nous avons utilisé : - Blog http://worldwildbrice.net/ qui contient énormément d'informations, astuces, etc. - Blog http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/ lui aussi très riche - Voyage forum (en particulier le compte-rendu de FabGreg : https://voyageforum.com/discussion/myanmar-retours-1-mois-terrain-en-mars-2016-d7437178/) - Le forum Tripadvisor (version anglaise) qui contient pas mal d'informations complémentaires - Le routard (version 2017/2018) qui s'avérera très peu utile et dépassé sur de nombreux points Je remercie énormément toutes ces personnes !

Le parcours - J1 : Départ le soir de Paris (Qatar Airways) pour Doha - J2 : Arrivée à Doha et visite puis départ le soir (Qatar Airways) pour Yangon - J3 : Arrivée à Yangon le matin puis vol (Yangon Airways) pour Kengtung - J4 : Kengtung - J5 : Kengtung - J6 : Kengtung - J7 : Kengtung puis vol (Yangon Airways) pour Heho et taxi pour Aungban - J8 : Bus de Aungban à Loikaw - J9 : Loikaw - J10 : Pick-up de Loikaw à Phekon puis bateau public pour Nyaung Shwe - J11 : Excursion à la journée sur le lac Inlé - J12 : Excursion à la journée pour Kakku - J13 : Bus de Nyaung Shwe à Mandalay - J14 : Mandalay - J15 : Mandalay - J16 : Mandalay - J17 : Bus de Mandalay à Monywa puis visites (Thanboddhay, bouddha (debout, couché, etc.)) - J18 : Grottes de Pho win taung puis bus de Monywa à Nyaung-U - J19 : Bagan - J20 : Bagan - J21 : Bus de Nyaung-U à Pakokku puis de Pakokku à Mindat - J22 : Mindat - J23 : Bus de Mindat à Pakokku puis de Pakokku à Nyaung-U - J24 : Bagan puis bus de nuit pour Yangon - J25 : Yangon - J26 : Yangon - J27 : Départ le matin de Yangon pour Doha puis Paris (Qatar Airways)

Par rapport à l'itinéraire initialement prévu, voici les modifications qui ont été réalisés sur place : - Une journée en moins à Loikaw Les tarifs abusifs demandés par les guides, la fermeture de certains villages et notre sentiment d'avoir fait le tour de la destination ont fait que nous sommes reparti plus tôt. - Abandon de l'idée d'aller à Green Hill Valley (Kalaw) Le prix de 100 USD pour une journée nous a semblé clairement abusif et l'activité ne correspond pas forcément à nos goûts.

- Impossibilité d'aller à Mongok En réalité, nous avions retiré Mongok du parcours quelques semaines avant le départ. Après avoir contacté de nombreuses agences, il semblait dans un premier temps possible d'y aller mais la destination est de nouveau fermée aux étrangers.

- Ajout de Mindat avec 2 jours sur place puis modification à 1 jour Les 4 jours initialement prévus pour Mongok n'ont pas été remplacés avant le départ. Nous avions préféré les garder en réserve en cas de mauvais temps sur certains sites et au pire ajouter quelques jours pour Yangon et ses alentours (rocher d'or par exemple). A Bagan, en trainant sur Tripadvisor, j'ai lu quelques échanges sur Mindat et nous y sommes donc allés. Clairement, nous avons adoré Mindat mais la mauvaise préparation pour cette destination ainsi que le mauvais temps ont fait que nous ne sommes pas restés très longtemps.

Je vais détailler par la suite toutes ces destinations mais si c'était à refaire en terme de parcours, voici les modifications que j'apporterai : - Une meilleure préparation pour Loikaw (identification en amont du guide ?) - Une journée de moins à Mandalay - Aller à Mindat avant Bagan pour éviter de revenir à Pakokku (le bus de Monywa passe par là) - Une journée de plus à Mindat (avec une meilleure préparation et la bonne saison)
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PB
Pboulard 9 years ago · Masterpo
La Jordanie, un pays qui vaut le détour! (9 jours - avril 2017)
Hello,

Ce carnet est destiné aux amoureux de la Jordanie mais surtout à ceux qui hésiteraient encore à s'y rendre. A eux, je dis "Allez-y!!". La Jordanie est un pays magnifique qui offre une grande variété de paysages, qui peut combler aussi bien les amateurs de vieilles pierres que les randonneurs. De plus, les gens y sont très accueillants et toujours prêts à aider. J'y allais pour voir Petra, j'y ai découvert une multitude d'autres sites auxquels je ne m'attendais pas et que j'ai adorés.

Avant d'entamer le récit, voici notre top 5 (trop difficile de se limiter au top 3 🙂) - la chasse aux mosaïques à Um-Er-Rassas - la nuit dans le Wadi Rum dans une tente-bulle - les paysages entre Machéronte et la Mer Morte - les châteaux (Shobak, Kerak, ceux du désert) et le fait qu'on pouvait s'y promener partout - .... et Petra, loin de la foule du Siq et de l'allée principale, bien que ma 1ere impression de Petra aie été assez mitigée

Et quelques photos pour donner un avant-goût 😎

les paysages sur la route entre Machéronte et la Mer Morte

la cité antique de Jerash

Little Petra

un des "châteaux du désert"

l'iris noir de Jordanie
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SO
Soutil 9 years ago · Isathib76
Trois semaines en Iran à 5 seniors
IRAN 5 sexa et septua-génaires en visite libre pour 3 semaines du 26 09 au 18 10 2017 On a beaucoup aimé, et on a apprécié l’accueil exceptionnel Notre programme : Kerman, Shiraz, Yazd, Ispahan, Kachan, Téhéran Kachan était mal placé après les splendeurs de Yazd et Ispahan. A l’idéal faire Kachan avant Kerman et terminer par Ispahan et Téhéran (musées, palais…) Nous avions trois guides : Bradt en Anglais à jour et bien foutu. Olizanne très complet mais léger pour les adresses (restau, hôtel) Petit futé : sans surprise, mal fait, erreurs, plans faux… du petit futé quoi ! Nous avions éliminé le Lonely planet car datant de 4 ans Accueil : « welcome in Iran » plusieurs fois par jour. Thé offert dès que l’on arrive quelque part. Les iraniens vous offrent spontanément thé ou gâteaux ou graines si vous les croisez en train de manger. Restaurant : Les plats sont généralement entre 12000 et 20000 T. Les portions de riz sont généreuses. Il y a toujours du pain (nan). On a bu partout l’eau du robinet et donc mangé salades, glaces et fruits. On peut manger pour moins cher dans les restaus de rue. Les bus sont très confortables(VIP) presqu’aussi rapides que les taxis. Compter 6€/p pour300km, 8€ pour 400km. Les gares routières sont parfaitement organisées, très propres et il est très facile de prendre son bus. On a même le plus souvent boisson et gâteau. Les taxis : compter 7000 à 15000 T pour une course locale (en ville). On ne trouve pas de taxi Van (pour 5 personnes ou plus) Entrées (musées, mosquées, maisons…) 150 000 ou 200 000 Rials le plus souvent. Beaucoup de gens savent un peu d’Anglais. Si vous avez un problème, normalement dans les 10 secondes un iranien va venir vous aider en laissant tout tomber. Les étudiantes nous abordent facilement (hommes et femmes ensemble) mais sont réticentes si c’est un homme qui les aborde. On a fait environ 3500 km de Kerman à Téhéran. Voyage Paris Téhéran avec Aegean, escale 2h à Athènes (<200€). Les visas ont été réglés en une ½ h, sans problème (il était 1h du matin et on était 7 aux visas) Vol Mahan Air pour Kerman KERMAN Hôtel Akhavan parfait. Chambres occidentales, petit déj (bien) et diner (très bon et très copieux) compris dans le prix. Le manager (un des 2 frères) nous a organisé parfaitement les 3 jours suivants. 70€ chambre double avec petit déjeuner et diner. Nous avions 2 taxis : nous avons payé 240€ pour 2 taxis, aller à Bam, Rayen, Mahan, 1 repas et coucher dans le désert pour lever de soleil aux Kaluts (2 jours). Nous avons payé 80€ pour le canyon et Meymand, excursion journée. A Kerman le bazar est authentique, joli musée/hammam, 2 mosquées (bien pour commencer). Dans le bazar thé dans une belle chaïkhaneh « Hammam e Vakil » installée dans un ancien hammam. L’ambiance était un peu particulière car nous étions en plein mois de Moharram et proche des jours de flagellation (Tasua et Ashura) BAM superbe, vaut le voyage (2h en taxi depuis Kerman) même si la citadelle est encore inaccessible. RAYEN parait modeste après Bam (mais le kebab/rice sur la place du petit kiosque est très bon et pas cher (14000T/pers)) Les KALUTS sublimes au lever du soleil. 2 petites heures de taxi depuis Kerman. On a dormi dans un « village house » recommandé par le manager de l’hôtel Akhavan. Sympa : « cases » dans une mini palmeraie avec charpoïs. Il y fait chaud, même la nuit (on est à 500m d’altitude) MAHAN mausolée et jardin (très agréable en plein désert) valent le coup Canyon RAGEH superbe, personne ou presque, idéal pour une randonnée plus ou moins longue MEYMAND surprenant, on y a fait une belle rencontre avec une famille en vacances qui piqueniquait. SHIRAZ On n’a pas pu trouver de bus (fêtes religieuses) pour Shiraz, on a pris deux taxis. 7h de route dont un arrêt repas. Beaucoup de désert sur la route, des lacs salés et des montagnes de temps à autre. 2 taxis :180€. Chez l’habitant (« site Homestay », « super luxury villa »). Accueil parfait, nous avions l’étage de la villa pour nous. Repas à la demande excellents, variés et copieux. Pas mal d’échanges avec la famille. Transport compris pour Shiraz (30’). 422€ : 4nuits à 5 (3 chambres) avec petit d »jeuner grandiose. Persépolis et Naksh et Rostam : il fait chaud même fin septembre. Très intéressant bien sur. Bon restau « laneh-e tavoos » sous les arbres entre les 2 sites en bord de route, prix raisonnables. (30.000 T/pers) Dans Shiraz : Belle mosquée Vakil. Beaucoup de rose et de monde à la mosquée rose. On a bien aimé les maisons jumelles Zinat al molk et Narenjestan. Le mausolée de shah sheragh est intéressant même s’il faut que les femmes se couvrent d’un chador. Très beau hammam dans la forteresse. Le bagh e nazar est joli. Le grand jardin Bagh e eram est classique pour les européens (mais havre de verdure et de fraicheur pour les iraniens). Le mausolée d’Hafez est plutôt émouvant du fait de la présence de beaucoup de Shirazis. Restaus Vakil excellent, convivial, plutôt iranien. Sharzeh bon mais bruyant, beaucoup de groupes Accueil très froid à Saray e mehr Salon de thé sympa « old bazar tea house » dans une cour proche du bazar. YAZD Bus de Shiraz à Yazd (en fait on a pris le bus sur le bord de l’autoroute, notre hôte était en liaison téléphonique avec la conductrice, c’est courant, on se fait prendre ou arrêter où on veut !) Hôtels -Orient hôtel : calme, accueil sympa, joli -Silk road hôtel : cour à vivre bruyante et encombrée, accueil frais, chambres bien (dans la petite cour plus calme). Restaus :- Orient hôtel : sur la terrasse, bonne cuisine, très jolie vue - Mehr : correct, joli décor - celui avec la « nicest vue » vers la prison d’Alexandre, ne fait pas restau à midi, est très encombré au coucher du soleil (mais cela vaut le coup) à 25m du Mehr restaurant. - Kohan hôtel : cadre très chouette, bonne nourriture On a utilisé les services de l’Agence Shirdal Airya, à gauche en regardant l’orient hôtel, pour le tour classique « Kharanak, Chak chak, Meybod » 40€ pour un taxi à 4, nous recommandons le chauffeur Ali, qui parle très bien l’Anglais, un peu le français et accompagne dans les visites. De plus il est charmant. On a adoré la vieille ville où on ne se lasse pas de trainer avec des éclairages différents en fonction de l’heure. Superbe mosquée « masjed » (du vendredi) On est allés au Zurkaneh dans l’ancienne citerne proche de la place (meydan) Amir Chaqmaq. Même s’il y a beaucoup de touristes, les hommes font leur entrainement comme si on n’était pas là. On peut apparemment rentrer et sortir comme on veut. Excellente pâtisserie sur la place Amir Chaqmaq On a fait un hammam (hommes) dans la vieille ville (flêché :Mirza) basique et bien 45000T/p ISPAHAN Hotels Dibai House : très belle maison, cour très agréable, petite cuisine, assez bien située entre place royale et mosquée du vendredi, chemin quasi piéton pour aller à la place. Bon petit dej. Salle de bains partagée. 75€ chambre double ou triple. On s’y sent bien ! Attention : l’adresse du petit futé est fausse « Site Homestay » « Sahar Homestay Ferdowsi », au sud pas très loin de JOLFA, bon accueil, mais peu de partage en l’absence du mari. 1.288.000T pour 2 nuits, 2 chambres doubles. Restaurants : -Bastani : bien et bonne bouffe -Sharsad : bien sans plus -Toranj : traditionnel, très bien, cadre agréable dans un quartier préservé. -Abbassi : bien, le droit d’entrée est remboursé au restaurant (bon et standing). La glace prise au « café » dans le jardin : bof ! Place de l’Imam (royale) magnifique, au coucher et surtout au lever du soleil et le reste du temps aussi avec tous les habitants qui se promènent, pique niquent…. Les monuments (2 mosquées et un palais) remarquables ! belles faiences, belles peintures à Ali Kapu. On s’assied et on est photographiés ! Très belles peintures au palais des 40 ( ???!!!on en a vu à peu près 25) colonnes. KASHAN Hotel kamal al molk bien ,40€ la chambre pour 2 (sdbains et clim). Petit déj basique. Manager un peu hâbleur mais aide à organiser le séjour et est efficace. Le 4x4 pour le désert (100€) et le taxi pour Abyaneh(40€) étaient bien et confortables. Restaurants : Abassian bien Mozaferi moyen Maisons palatiales assez semblables, non meublées, Borujerdi plus décoré. Hammam superbe et le soleil couchant sur le toit très bien. Excursion désert : cité souterraine surprenante, mausolée kitsch, dunes superbes, Caravansérail classique et motos (vendredi) bruyantes. Mausolée Shazardeh mignon. Jardin Fin très très sympa (verdure, eau, architecture, peintures) Abyaneh superbe, belle vallée avec des arbres !!!!. Monter sur la colline en face vers le fort. Le petit restau au bout du village prés de la « grande » mosquée (8 et 9 sur le plan), très très sympa et bon, jardin et prix très doux. Acheter des pommes séchées aux femmes en costume. TEHERAN Tout le temps embouteillé. Metro bien (8000 rials le ticket, cartes possibles), va aux 2 aéroports mais sans doute pas de nuit. Taxis: marchander, <10000T dans le centre, 15 à 20 000T pour la banlieue, 25000 T pour Darband.

“Site homestay” : “Mohammad Hossein, your home in the center of Tehran, Darvaze Dowlat, Tehran” également sur booking, 133€ pour 2 chambres et 2 nuits avec petit déjeuner. Accueil sympa. Très bien placé, en plein centre, mais dans une rue pas trop bruyante.

Visites musée Céramique et verre, superbe présentation Tour Milad : belle vue par temps clair, on y était pour le coucher du soleil, mais la montée est longue avec présentation….. prévoir 3/4h pour monter. Golestan : très kitsch, dégoulinades de miroirs, faïences moyennes, parc bof Musée « Jewelry » : horaires et fouilles très stricts, impressionnant, beaucoup de pierres très diverses, du monde, bruyant. Musée national : rez de chaussée superbe et petit (visite assez rapide en fait), on y voit très bien certains reliefs de Persépolis. On est allés en soirée au jardin Tabiat avec son grand pont et on a bien mangé au Tabiat VIP (au bout du pont). Promenade agréable de nuit. Musée du tapis : de très beaux spécimens bien exposés. Darband : - Saadabad palace : on a visité le palais blanc (le vert était fermé) : l’intérieur est joli (goût français 18- 19ème), mais on ne voit pas très bien (on reste à la porte des salles) Le parc est chouette. -Village : beaucoup de restaus + ou – au bord de l’eau. Frais et vert. On a très bien mangé dans un restau avec des balcons orange, à gauche en montant. « Ambiance café » :Café sympa et branché, sur Enghelab nord, 300m à l’ouest de Ferdowsi Diner au café suisse un peu au nord d’Enghelab entre Ferdowsi et Darvazeh Dowlat : excellent, plat boisson 8€, un de nos restaus le plus cher. -

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LO
Loren03 9 years ago
Another Day in Florida - 15 jours en Floride, juillet 2017
Bonjour,

Après avoir fait l'ouest (en 3 semaines en 2015, qui restera notre plus beau voyage pour longtemps je pense...), et le Canada l'été dernier, nous pensions faire un voyage plus près cette année (Canaris, Crête...), mais nous avons finalement craqué pour la Floride! "Nous" c'est donc ma copine, Justine (25ans), et moi, Laurent (30ans).

> Voici l'itinéraire détaillé:

1:14/07/17: Paris > Miami (arrivée 16H) 2:15/07/17: Miami 3:16/07/17: Miami > Bahia Honda State Park > Key West 4:17/07/17: Key West 5:18/07/17: Key West > Key Largo > Florida City (+Everglades) 6:19/07/17: Florida City > Parc des Everglades > Naples 7:20/07/17: Naples > Sanibel > Fort Myers 8:21/07/17: Fort Myers > Sarasota 9:22/07/17: Sarasota > Tampa/Clearwater > Crystal River 10:23/07/17: Crystal River > Orlando 11:24/07/17: Orlando: Disney Magic Kingdom 12:25/07/17: Orlando: Universal Island of Adventure 13:26/07/17: Orlando: Universal Studio 14:27/07/17: Orlando > Kennedy Space Center > Coco Beach > Melbourne 15:28/07/17: Melbourne > Miami 16:29/07/17: Miami (départ 18H30) > Paris 17:30/07/17: Arrivée le dimanche

> Pour l'organisation et le budget: - Avion: 770€/pers. (A/R Paris-Miami direct, vol British Airways opéré par América Airlines, réservé début février avec Expedia) - Voiture: 200€ chez Alamo pour une "intermédiaire" pour les 15 jours (car réservé en même temps que les vols). Nous avons pris une berline Buick Verano au final (il y avait de petites Jeep aussi de dispo, mais plus "d'intermédiaire" type Toyota Corolla. - Essence: 125$ au total (inclus le plein à faire avant de la rendre avec l'essence très chère autour de l'aéroport). Pour 2 300 km ça reste vraiment intéressant! - Alimentation: 620$ (principalement sandwichs/salades le midi, fast-food le soir, 3/4 restaus et bouffe dans les parcs Universal. - Parking: 94€ chez Aerpark pour la voiture à Paris (depuis 2015 c'est devenu militaire un peu l'arrivée, mais efficace...) et 124$ aux USA (inclus parkings Disney et Universal...) - Activités, visites, parcs, entrées...: 1240€ environ (1 jours à Disney, 2 à Universal, sortie Dauphins + snorkeling à Key West, Airboat Everglades, Kennedy Space Center...) - Souvenirs, cadeaux, vêtements: 420$ (inclus baskets, t-shirts, carte SD, bijoux etc...) - Bars: 30$ - Hôtels: 1 400 € pour 15 nuits, soit 90€/nuit environ (dont 1 nuit à 11€ avec fidélité Hotels.com (avec de bons emplacements à Miami Beach et Key West, le budget est vite monté... et avons essayé de se rattraper sur le reste (Orlando etc...). [+ 57 € à Paris la veille de partir].

Soit en gros 2 900 € / pers. tout tout compris.

Récit de la 1ère semaine: anotherday-loren.blogspot.fr/...arnet-de-voyage...

Récit de la 2ème semaine: anotherday-loren.blogspot.fr/...arnet-de-voyage...
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GR
Grite 9 years ago · Jeandutouch
Retour d'un voyage au Sénégal
Pour notre 2eme voyage au sénégal nous avions tout organisé. Départ de notre ville Saint nazaire(44); le vendredi matin a 1hoo, arrivé a l'aéroport de nantes vers 2h00. Enregistrement des bagages et décollage a 5h00 comme prévu avec la compagnie air méditerrannée.5heures de vol plus tard atterrissage a Dakar. Le début de notre second séjour pour 2 couples et le 1er pour le 3eme couples. Pour nous nous retrouvions aussitot l'ambiance que nous avions laissé il y a 3 ans, pour l'autre couple la surprise même si nous les avions prévenu. C'est une autre civilisation un autre monde. Et puis nous retrouvions notre guide ou plutot notre ami Cheikh que nous n'avions pas revu depuis 3 ans mais avec qui nous sommes restés en relation.Sans lui nous aurions jamais connu le vrai Sénégal.

Puis c'est le départ vers Saly notre lieu de résidence pour le séjour. Saly c'est le St tropez sénégalais. Un petit village que les français ont envahi. Pas du tout représentatif du pays, mais c'est l'endroit ou nous avions trouvé une villa a louer. A l'arrivée arret a la maison pour decharger les bagages et se changer. Il fait chaud 35°, cela nous change des 10° que nous avions en france. Cheik nous a réserver un restaurant les pieds dans l'eau à M'bour. Notre premier repas, nous sommes au paradis. Retour vers saly pour retrouver notre amie Fatou qui va nous faire a manger comme il y a 3 ans et avec qui nous avons toujours gardé contact. Puis nous avons planifié notre séjour. 2eme jour Depart pour gorée pour 3 d'entre nous, l'ile des esclaves, une excusion a ne pas manqué et visite de Dakar de ses marchés de ses quartiers.Pour les 3 autres plage et piscine, l'eau est 25° a la plage.Le soir tout le monde se retrouve devant un bon yassa de dorade rouge. 3eme jour départ vers 8h30 pour la réserve Bandia. une réserve de 1000 hectares que l'on visite e 4x4 avec un guide anmalier. Nous y rencontrons des buffles, des phacocheres, des rhinos etc. Cette reserve se sirue a 15 km de saly. Puis nous nous dirigeons vers le lac rose, entre route et brousse. Cheikh nous a retenu un restaurant trés agréable avec vue sur le lac. Apres un bon repas nous partons faire le tour du lac en 4x4 et redécouvrons le dur travail des familles qui vivent du ramassage du sel. puis nous partons a l'assault des dunes du paris-dakar, de la plage, un vrai delire pour tous, une sensation de liberté.Puis retour vers la maison. vers 18h00. 4eme jour Ce matin nous avons réservé des quads, et nous voilà partis avec notre guide Eric pour 3 heures de circuit a travers la brousse avec des arrets a une termitiere, puis un baobab, puis dans un village sereres. Que des moments intenses a découvrir le vrai visage du Senegal avec ses paysages qui changent passant du vert a la couleur rouge de la brousse, et découvrant la vie des villages, ou nous distribuont les crayons, des craies des savons, pour nous c'est peu mais pour eux c'est beaucoup.Retout vers la maison vers 12 h00. L'aprés midi plage piscine puis nous nous préparons pour une soirée brousse.Départ a 19h00 en 4x4 a travers la brousse, nous visitons un village peul.Les peuls sont des éléveurs, ils vivent que pour leur bétail. Nous rencontrons une femme peul, elle est toute jeune, elle est marié a des enfants. Ceux ci vivent au milieu de bouses de vaches, chévres et autres. Et nous nous plaignons nous en France, cela nous fait réféchir. Puis nous arrivons au village qui nous accueille pour la soirée. Les femmes sont là elles dansent, puis un punch nous est offert avec des beignets. Ensuite nous sommes invités a passer a table pour déguster un coucous avec de la semoule de maîs et du mouton, le tout avec un spectacle. Un fakir, un combat de lutte(un sport nationnal au senegal) des danses etc le tout accompagné de djembé de tambours et de champs. Une tres bonne soirée. 5eme jour départ a7h30 pour les siné saloum une réserve naturelle d'oiseaux. Sur le chemin nous nous arretons dans un village et visitons une école coranique. 1mx3m Une trentaine d'enfants s'entassent la et récitent sans des chapitres du coran. Un vieux tableau un bout de craie, voilà le matériel. Nous avons amené des craies des crayons feutre de stylos billes, cela les aidera un peu. Puis nous repartons vers un marché de brousse. C'est le plus grand marché au bestiaux de la régions. C'est a voir Les zebus, les chevaux chévres et moutons, au milieu d'une foule de vendeurs et d'acheteurs colorés et bruyants. Puis c'est le marché des fruits legumes avec ses couleurs ses odeurs et tous ses enfants qui vous suivent qui vous parlent que lon essaie de comprendre et a qui on donnera un stylo avant de repartir et qui remercieront d'un sourire. A midi nous prenons une chaloupe nous traversons les saloum pour une petite ile ou nous dejeuneront et dégusteront du barracuda. Baignade obligatoir dans une eau a 25° claire, puis ballade en chaloupe a travers les siné saloum. Retour vers sly et arret a Joal fadiou pour l'arrivéée de pecheurs. Que de couleurs sur les bateaux, une vrai foumilliere ou l'on croise des femmes des enfants et les hommes qui déchargent les bateaux. Il est 19 h00 retour a la maison. Panne d'electricité c'est souvent cette année, nous avions ete prévenu, diner au chandelles, dur de prendre une douche. Ca ne fait rien . 6eme jours départ pour l'ile aux coquillages a Joal Fadiou.nous reprenons une chaloupe pour traversé au milieu des paleduviers vers l'ile ou se trouvent des greniers a mil sur pilotis, puis visite du cimetiere de coquillages ou se cotoient catholiques et musulmans. Puis visite du village de joal avec ses petites ruelles ses couleurs et ses vendeurs d'objet en bois et de coquillages. retour par le pont pur rejoindre la voiture qui nous attend sous 40°. L'aprs midi detente 7 eme jour Le marché de M'bour 2 port de péche. Impressionnant par le nombre de bateaux, les pecheurs qui débarquent leur peche les femmes qui preparent a manger et qui s'occupent aussi de la vente du poisson, le tout dans la foule le bruit les odeurs et les couleurs.Nous avons aussi visite une fumerie de poissons. C'est quelque chose a voir . Nous arrivons dans un nuage de fumée, l'oduer est supportable. Des centaines de poissons alignés sur des grills geants, qui fument pendant des heures, le tout préparé par des femmes qui les disposent un par sur le grill. 8eme jours promenade en somone. La somone est un bras de mer dans les terres. C'est un coin qui est reposant ou l'on semble seul au monde. Seul le cri des oiseaux et le bruit des vagues se fait entendre. Un bon moment a passer avnat de retourner a la civilisation.

Voilà notre voyage se termine là, Un vrai bonheur. Pour ceux qui ne connaissent pas ce pays, j'espére leur avoir donner envie de le visiter. Il ne faut s'arreter au manque de propreté des rues et des villages. C'est leur vie . Ils ne semblent pas malheueux mais pour nous européens, cela nous genent quelques part nous sommes toujours a nous plaindre, eux non. Cela nous remet les idées en placent. Si vous chercher un super guide ainsi qu'une super fatou contactez moi, je vous donnerait les renseignements utiles et grace a eux vous passerez un séjour super au Senegal.
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BO
Bonnejo 9 years ago · Esethi
Albanie et Corfou en octobre 2017
C’est la troisième fois que nous partons pour les Balkans chaque fois une douzaine de jours au cours de la deuxième quinzaine d’octobre et début novembre (le changement d’heure n’est alors pas du meilleur effet!) : le nord de la Grèce, avec notamment les Météores, il y a 2 ans – la côte dalmate de Croatie avec Dubrovnik et les bouches de Kotor au Monténégro, il y a un an et cette année, le centre et le sud de l’Albanie. Noir de monde l’été, surtout en Croatie et en Grèce, toutes ces régions sont peu fréquentées en octobre alors que le soleil est encore très largement dominant et les températures bien agréables. Pour la baignade évidemment l’eau est un peu fraîche et peu de vacanciers s’y risquent.

Donc cette année, c’était l’Albanie, un pays très longtemps oublié en raison d’une dictature qui l’a isolée du reste du monde pendant de très longues années. Très peu de guides en français : Le Petit Futé plus tout à fait à jour mais bien fait et c’est à peu près tout. On trouve aussi à l’aéroport de Tirana un guide albanais en français avec photos qui nous a donné une bonne impression en le feuilletant rapidement sur place et des cartes routières. Ce pays ne fait pas beaucoup de publicité pour améliorer son image à l’Etranger, c’est vraiment dommage : sur place on est le plus souvent bien loin des clichés négatifs comme celui d’une mafia locale dont on parle mais que nous n’avons ressenti en aucune façon en tant que touriste, ou encore du bétonnage anarchique qui existe effectivement surtout dans la plaine densément peuplée autour de Tirana et Durrës, mais ailleurs, on trouve heureusement encore beaucoup d’endroits très peu peuplés et préservés. Pourvu que cela dure...

Le tourisme se développe petit à petit en même temps que le réseau routier. On peut aller du Nord au Sud du pays sur de bonnes routes reliant les villes principales. Cependant il y a encore de nombreuses petites routes entre les villages dans un état lamentable, il faudrait plutôt parler de mauvaises pistes et le 4X4 est alors à recommander.

Nous avons loué une voiture normale dans une compagnie locale à l’aéroport de Tirana. Le GPS Maps.me sur le smartphone s’est révélé tout-à-fait satisfaisant, son seul défaut étant de ne pas distinguer les petites routes macadamisées et les pistes quasi impraticables avec une voiture normale.

Question sécurité, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, au contraire : les albanais sont réservés mais prêts à vous aider au mieux en toute occasion. Jamais nous n’avons eu l’impression de nous faire avoir, au contraire, d’autant plus que l’Albanie n’est pas chère du tout.

Nous avons pris de bons voire très bons hôtels pour 25 à 35 euros la nuit. Nous mangions pour environ 5 euros par personne plat principal et boisson. Une double comptabilité a cours en Albanie : les hôtels se paient plutôt en euros, les restautants plutôt en leks. Il y a toujours moyen de s’arranger 1 euro pour 133 leks à quelques leks près. L’anglais international se pratique bien un peu partout, pas de souci de communication. On parle aussi facilement l’italien. Beaucoup d’albanais ont passé quelques années à l’Etranger ou ont de la famille à l’Etranger, en Italie, en Suisse ou en Allemagne. On croise un très grand nombre de Mercédès, de seconde main probablement, et dans l’ensemble le parc automobile est bon. Même si le niveau de vie n’est pas celui que nous connaissons en Europe occidentale, on rencontre beaucoup de gens vivant modestement mais rarement dans la misère : les gens sont généralement bien habillés, on retrouve notamment les standards de chez nous chez les jeunes.

Bien qu’il y ait une mosaïque de religions dans le pays, l’islam étant majoritaire, il faut avoir l’oeil bien averti pour distinguer le musulman, du catholique ou de l’orthodoxe, tant chez les femmes assez rarement voilées que chez les hommes. Il est prévu un Musée de la Cohabitation dans la grande mosquée sunnite actuellement en construction à Tirana, c’est plutôt bon signe par les temps qui courent. On mange bien, italien et grec surtout, nous avons moins apprécié les spécialités locales. Comme partout dans les Balkans on trouve d’excellents baklavas.

Voici maintenant les lieux et les visites les plus intéressants que nous avons retenus :

- Tirana : la place centrale avec sa petite mosquée ottomane très bien décorée à l’intérieur. Les cathédrales catholique et orthodoxe sont un peu décevantes. La visite de BunkerArt 1 (près du départ du téléphérique) ou 2 (au centre) s’impose vraiment pour prendre conscience vraiment de ce qui s’est passé dans ce pays. Le marché central mérite un détour (excellentes figues) ainsi que le petit pont ottoman proche. Le quartier Blloku est idéalement bien placé à un quart d’heure à pied du centre. De très bons restaurants : on peut bien manger pour pas cher à Tirana. Tout Tirana en un jour est faisable.

- Berat : sans doute l’étape préférée de notre voyage. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son quartier ottoman d’une remarquable unité architecturale et pour sa forteresse qui domine la ville et la vallée. Même les autres quartiers sont intéressants. Nous y avons passé 2 nuits à l’hôtel Desaret Residence, très bel hôtel avec de très bons petits déjeuners. Sur la route Tirana-Berat via Durrës, des sites remarquables : le monastère orthodoxe d’Adenica et le site d’Appolonia.

- La riviera albanaise : la côte entre Vlorë et la Grèce est très belle et mérite pleinement d’être appelée riviera. Les plages sont davantage constituées de tout petits galets que de sable. Nous avons passé une nuit à Dhermi, station balnéaire en hors saison en pleine restauration avec peu de structures ouvertes. Par contre Sarandë plus au Sud est beaucoup plus vivante, c’est une ville qui bénéficie d’une excellente orientation, d’hôtels sur la plage et d’un petit port permettant d’embarquer vers Corfou qu’on atteint en 45 minutes. L’excursion vers Corfou est à recommander, sachant qu’hors saison l’hydrofoil part à 13h et revient à 9h du matin. Corfou est une ville grecque inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, ville grecque magnifique dont l’architecture est italienne. Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel Titania de Sarandë avec petits déjeuners sur le toit, et une nuit à Corfou à l’hôtel Bella Venezia, très bien placé avec remarquable petit déjeuner. A 20 km de Sarandë, il ne faut pas manquer le très beau site archéologique de Butrint, aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO.

- Gjirokastër. Encore une ville au patrimoine mondial de l’UNESCO à 50 km de Sarandë. Il faut y aller essentiellement pour visiter les plus belles maisons ottomanes que les propriétaires ont meublées d’époque : la maison Zekate et la maison Skënduli par exemple. C’est aussi l’occasion de passer une nuit dans une maison ottomane transformée guest house : nous avons beaucoup aimé la Konaku Guest House.

-Enfin, plutôt que de passer la dernière nuit à Tirana, nous avons fini notre voyage à Krujë, située sur les hauteurs pas loin de l’aéroport international Mère Térésa. L’hôtel Panorama a été une excellente surprise : effectivement la vue panoramique est magnifique, (très bon restaurant de l’hôtel, buffet petit déjeuner de qualité) et la partie ancienne du village est notamment constituée d’un bazar avec de nombreuses échoppes de souvenirs, killims, … Le seul endroit où nous avons vu des produits artisanaux en quantité autre que des pots de miel ou de confiture.

En cette saison nous avons pris le parti de visiter uniquement le centre et le sud du pays. Le Nord et l’Est sont montagneux et nécessitent en cette saison sur des routes pas toujours faciles une météo qui doit être favorable à coup sûr. Ce sera pour une autre fois : l’Albanie, nous avons vraiment aimé.
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CH
Christi2012 9 years ago
Pérou mai-juin 2017
· Samedi 20 mai : LIMA

Arrivés à 18h 30 pris un taxi à l’aéroport (dans une entreprise avant de sortir 60 soles). Trajet jusqu’à l’hôtel long car bouchons ++. Hotel casa del Mochilero, j’ai détesté cet auberge, quand nous sommes arrivés, la « chambre » n’était pas prête et elle était sale. L’ambiance dans les parties communes est comme une chouille perpétuelle avec échange et consommation de divers produits stupéfiants… ambiance routards enfumés dont les souvenirs de voyage seront limités

· Dimanche 21 mai : BUS LIMA-TRUJILLO

Départ à 8 heures, 10 heures de trajet avec la compagnie Cruz del Sur ++ très bon service à bord. Hôtel enkanta 64 soles en dortoir miteux. Salle de bain sale.

· Lundi 22 mai : TRUJILLO-CHICLAYO

Visite Chan-Chan musée fermé le lundi Visite temple de la lune et musée Trajet en bus 3-4 heures Hôtel Solek un peu loin de la ville mais propre.

· Mardi 23 mai : CHICLAYO-BAGUA GRANDE

Hôtel Cesar 30 soles +

· Mercredi 24 mai : BAGUA GRANDE-CHACHAPOYAS

Visite KUELAP super site archéologique et le téléphérique récemment installé (1 mois quand nous y étions) est juste impressionnant, on passe dans les vallées brumeuses à une altitude assez vertigineuse ( phobique du vide vous aurez peut être du mal à le vivre…) mais ça vaut le coup d’œil c’est vraiment magnifique.

Hôtel Auberge chachapoyas backpackers 43 soles la nuit chambre double sans sales de bain ++ super accueil, propre.

· Jeudi 25 mai : CHACHAPOYAS-POMACHOCHAS

Sur le conseil du gérant de l’auberge de chacha, nous sommes allés à choctamal lodge (fermé quand nous y étions) le cadre est super et il y a des mangeoires à colibris. Nous en avons vu beaucoup, mais pas la loddigésie. Ensuite dans le même village on a voulu visiter la réserve privée. Malheureusement le gérant n’était pas là, et l’employé (fermier/guide) qui habite à coté n’avait pas le droit de faire visiter sans son accord. Prévoir des bottes, hautes herbes et souvent humide. Sur la route entre chacha et poma nous nous sommes arrêtés à la réserve d’HEUMBO +++ centre d’interprétation/lodge. Le lodge était inoccupé mais la grille de l’entrée était ouverte alors nous sommes entrés et y avons vu la loddigésie et pleins d’autres colibris tous aussi différents et sublimes les uns des autres. Départ pour Pomachochas hôtel Lago Azul ++ 40 soles.



· Vendredi 26 mai : POMACHOCHAS-MOYOBAMBA

On a voulu visiter Albra Patricia et Alto Nieva mais les zones protégées étaient fermées à double tour (barrière et cadenas) quand nous sommes passés devant avec le taxi. Bien dommage. Du coup on a tracé la route en allant directement à Moyobamba. En cherchant l’hôtel indiqué sur le guide la Casa de Seizo (qu’on ne trouvera jamais). On arrive au lodge Wakanki +++ également indiqué sur le guide mais comme ferme d’orchidée. La chambre est à 60 dollars la nuit. L’endroit est extraordinaire, à lisière de jungle c’est un paradis à orchidées et colibris. Le seul bémol est que les chambres ne sont pas équipées de portes moustiquaires, ni même de moustiquaire pour le lit. Ça, ce fut le gros problème du séjour, car il y eu (sans exagérer) au moins 20 espèces d’insectes différents dans la chambre. Et l’eau du robinet est trouble quand il pleut. Malgré ces inconvénients, j’ai adoré le séjour dans ce Lodge.

La ville de Moyobamba est très agréable et quand nous y étions il y avait des fêtes, tout le monde dansait sur la place d’arme c’était amusant et bon-enfant. Nous avons aussi profité un Café le Aromacafe Jr.San Martin n°183. Déguster des cafés, capuccinos, glaces artisanales gâteaux fait maison…. Tant de bonnes choses. On a également acheté le Café bio local mis en vente dans le magasin. Nous organisons aussi pour le lendemain un tour avec la guide Jacqueline Sarmiento qui travaille en collaboration avec le Lodge. Nous lui demandons également de contacter par téléphone l’agence qui organise les tours dans le parc de Tingana, pour nous inscrire.

· Samedi 27 mai : TOUR ORGANISE

Nous passerons la journée avec la guide 100 soles et un chauffeur 150 soles 1. 08h00 Randonnée zone protégé de Morro de calzada. Ça nous a un peu énervé de faire cette activité. Elle n’a pas su nous montrer des animaux/oiseaux alors qu’on avait insisté sur le fait qu’on voulait voir la faune. 2. 12h00 repas local (riz/haricot rouge/poulet) 3. 14h00 Tour en bateau (on a du payer la place de notre guide qui est venue avec nous alors qu’elle ne nous a rien expliqué c’est le guide du parc qui nous délivrait les informations sur les animaux…) parc naturel Santa Elena ++ on aurait aimé faire cette activité avant la randonnée car on aurait vu beaucoup plus d’animaux à 8 heures qu’à 14 heures… 4. Visite d’une ferme à papillons ++ Elle a voulu nous faire visiter un autre endroit dans la ville de Moyobamba (encore un coup à nous faire raquer pour acheter des trucs) je ne sais plus ce que c’était mais on a préféré rentrer pour profiter des colibris au Lodge avant que la nuit ne tombe.

· Dimanche 28 mai : TOUR TINGANA/YURIMAGUAS



Levés à 5 heures (45 minutes de route) le tour débute à 6 heures. Guide au top je pense que c’est Juan Izuisa il voyait absolument tout et connaissait tous les animaux. Le tour comprend petit déjeuné et déjeuné. On a vu toucans, singe 4 espèces, chouettes, serpents nocturne, oiseaux, coatis, paresseux… Départ pour Yurimaguas 4-5 heures de trajet avec changement à Tarapoto. Hôtel à Rio Huallaga 150 soles. On se rend dans le local de Huayruro tour (juste à coté de l’hôtel) pour organiser notre tour et payer (on avait, au préalable 2 jours avant, communiquer avec Miguel le gérant). C’est 600 soles environ par personne pour 4 jours 3 nuits. Prévoyez que des soles ils n’ont pas voulu prendre un de nos billet en dollar car c’était « écrit » dessus. Bref …

· Lundi 29 mai : YURIMAGUAS –LAGUNAS

Départ en bateau à 7 heures (5heures de trajet pour nous ce jour là). On a dormi à l’hôtel Hospedaje Eco 50 soles la nuit. Très pratique on peut laver du linge, convivial propre avec moustiquaire aux portes de chambre. On rencontre Miguel (le dirigeant du tour opérateur) qui nous explique comment va se dérouler la journée du lendemain ce que l’on désire manger pendant les 4 jours… On se fait une amie française qui va également faire un tour mais de 3 jours avec un autre tour opérateur.

· Mardi 30 mai : PACAYA SAMIRIA

Petit déjeuner dans l’agence. Ce qui nous a saoulé dès le matin car on croyait que c’était dans l’hôtel et Miguel ne nous avez pas expliqué les choses de cette façon. On prend « la route » pour rejoindre la rivière. On arrive avec la pluie. Notre guide Jeffrey et notre cuisinière Sonia préparent notre pirogue et bâchent nos affaires pendant que l’on va s’inscrire sur le registre du parc. Début du tour sous la pluie torrentielle. On s’arrête à la première case en bambou au dessus de l’eau pour manger pates à la sauce tomate. On verra paresseux, singes, toucans, grenouilles, capucins, serpents, on a péché des poissons. Le soir on dort dans une grande cabane au dessus de l’eau il y a plusieurs chambres sans porte, les murs en bambou, le sol en bois, la toiture en feuille de palmier. Douche et toilette. Grande cuisine et salle à manger. Les personnes cherchant le confort, passez votre chemin. Il y a des cafards et pleins d’araignées, la nourriture est basique, on mange de la banane plantin à tous les repas. Une fois des frites, souvent des omelettes, deux fois du poisson des pates 2 fois. Jamais de fruits et je trouve ça complètement con sachant qu’il y avait des cagettes entières de fruit (banane, oranges…) et qu’on en a pas eu une seule fois. Les lits sont inconfortable, sale et humide mais heureusement il y a des moustiquaires ( et ça vaut tout l’or du monde à ce moment précis)



· Mercredi 31 juin : PACAYA SAMIRIA En plus nous avons vu des dauphins, des loutres, des tortues et plein d’oiseaux. La deuxième cabane ne dispose pas de douche il faut se laver dans la rivière. On fait une sortie nocturne le soir et on verra des bébés crocodiles 2 mètres le bébé quand même lol.



· Jeudi 1 juin : PACAYA SAMIRIA

Randonnée dans la forêt (4heures)bottes obligatoires. Si vous n’en avait pas de toute façon l’agence vous en prête sauf si vous faites plus de 43 de pointure car mon conjoint à voulu s’acheter des basquettes sa pointure du 45, il n’a jamais trouvé. Bref quoi qu’il en soit nous avions nos propres bottes. Les miennes très pratiques, étaient larges au niveau des mollets si bien que je faisais rentrer de la boue sans arrêt. Mais sinon c’était une super randonnée, mais avec quelques passage technique où il fallait beaucoup d’équilibre pour passer d’une rive à l’autre en traversant sur des planches immergées une rivière avec des crocodiles et poissons électriques. Sans ça tomber à l’eau avec nos appareils photos… nous enchantait pas non plus… il y eu quelques moment de stress oui. En dehors de ça notre guide est vraiment doué. Il attrape les tortues et les bébés croco à mains nues. Il connait beaucoup de plantes.



· Vendredi 2 juin : RETOUR SUR LAGUNAS Retour sur Lagunas entre deux averses, il doit pleuvoir 2 fois par jour à cette période. On profite encore des animaux que l’on peut observer perroquets, toucans, tortues… On part à 8h30 de la cabane on arrive à 14h30. On donnera un pourboire à notre guide et la cuisinière. Sans aucun remerciement, et des au revoir brefs. J’ai trouvé leur attitude méprisante et malvenue. On retourne à l’hôtel (hospedaje eco) retour à la civilisation.



· Samedi 3 juin : RETOUR à YURIMAGUAS PUIS TARAPOTO

Départ le Lagunas à 6h20, arrivés à 13h30 à Yuri. On se pause dans un restaurent pour regarder la coupe de la champions ligues. Yuri-Tarapoto 10 soles par tête. A Tarapoto hôtel la PATARASHCA 140 soles super hôtel avec piscine le pied. Le restaurent dans l’hôtel super bon. Super retour à la civilisation pour le coup. On profite pour se promener dans la ville qui est plutôt charmante à l’orée de la jungle.

· Dimanche 4 juin : TRARAPOTO-TINGO MARIA

Trajet Tarapoto à Tingo Maria 10 heures. A Tingo le Green Hôtel 90 soles est un bon compromis entre confort et prix abordable chambre petite mais très propre. Toit terrasse pour le petit déjeuner avec vue sur la rivière et la jungle un régal pour les yeux. La ville est très animée et agréable.

· Lundi 5 juin : TINGO-CERRO DE PASCO-TARMA

On a voulu visiter la mine en activité à Cerro de Pasco mais c’était inerdit. Une fois parti de la ville on s’est rendu compte qu’il y avait (en cherchant sur internet) un cimetière coloré et différent de ce que l’on peut voir ailleurs… reste à confirmer. La ville est froide et en altitude 4300mètres et le mal des montagnes se faisait un peu ressentir, mais ca allait. Il y a quelque chose de spécial dans cette ville qui la rend attirante mais malheureusement il y a peu d’activité et d���infrastructure pour les touristes. Donc ce n’est pas évident de savoir ce que l’on peut faire et visiter. On redescend sur Tarma qui est à 3000 mètres on se sent déjà mieux. C’est une ville accueillante assez jolie.

· Mardi 6 juin : TARMA-HUANCAYO Visite du village la Conception, visite du couvent Santa Rosa Ocopa qui a l’air authentique en haut du village à coté de la forêt. Mais c’est fermé le Mardi donc on n’a pas pu rentrer. Visite de la Ville achat de produits bio et locaux.

· Mercredi 7 juin : HUANCAYO-LIMA

Départ à 8h45 arrivée à 17h15. Hotel Intencity Miraflores ce n’est pas simple de trouver car il n’est pas indiqué enfaite il est juste à coté de la boulangerie. A 15/20 min à pied du centre, grande cuisine disponible. Les chambres sont grandes, il y a plusieurs terrasses.

· Jeudi 8 juin : LIMA

Ville moderne, dynamique, riche du point de vue de l’histoire et de la culture du pays (pré hispanique, pré incas, hispanique…). Très belle ville avec beaucoup de magnifiques façades coloniales

Visite du centre historique églises et cathédrale, catacombe+++.

Visite de Miraflores, il y a un café qui fait des churros trop bon le café MANOLO parc Kennedy +++ et marche jusqu’à la mer.

· Vendredi 9 juin : LIMA

Visite du musée Larco +++ Visite du quartier Barranco qui est bohème il y a un super bon glacier BLU la gelateria Jr 28 de Julio 202 +++



· Samedi 10 juin : LIMA-DEPART PARIS

Visite du quartier de Victoria. Les fontaines, le stade et le Musée MALI

Fin d’après midi départ pour Paris
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1S
1sitraka2 9 years ago
Souvenirs de la Grande Ile
Madagascar était en 1960, lors de la décolonisation, le deuxième Pays le plus riche d' Afrique. La Grande Île produisait et exportait principalement, du riz, du café, de la vanille, de nombreux épices et de la viande de zébu. La puissance coloniale avait formé une élite pour diriger le Pays. Les routes et les pistes étaient sûres, les infrastructures, hôpitaux, écoles, routes, voies ferrées étaient entretenues. Les réunionnais qui en avaient les moyens venaient se faire soigner à Madagascar. Actuellement le touriste peut encore voir les vestiges de la colonisation. Mais il est surtout surpris par les grands espaces, la diversité des extraordinaires paysages, une flore et une faune encore exceptionnellement riches malgré la déforestation due au pillage des bois nobles, à la cuisson des aliments au feu de bois et aux cultures sur brûlis. L' étendue du territoire ne permet pas une découverte complète en un mois de vacances. Par contre des circuits classiques comme le parcours de la RN 7 d' Antananarivo à Tuléar (avec un retour par avion) et un crochet par le train à Manakara avec une journée sur le canal des Pangalana, permettent au visiteur se se faire une idée assez complète de ce qu'est Madagascar et d'en ramener non seulement des photos mais de merveilleux souvenirs. (Ambatolampy et sa fonderie, Antsirabé la ville des eaux, Ambositra pour son artisanat, Fianarantsoa et son marché, Ambalavao, fabrique de papier Antaimoro et son grand marché aux zébus du mercredi) Voilà pour les hauts plateaux. Parcs naturels et forêts primaires ne sont bien entendu pas à exclure. Deux villes côtières à découvrir Manakara et Tuléar. A ce sujet je viens d'apprendre que les voies ferrées pourraient être réhabilitées et exploitées par une société espagnole, ça serait une véritable bouffée d’oxygène pour le tourisme à Manakara. Le parcours Fianarantsoa/Manakara par le train est certainement folklorique mais livre de magnifiques paysages non visibles par la route. Tout ceci n'est bien sûr pas exhaustif. Madagasar manque actuellement de touristes et ce pour des raisons diverses que je ne détaillerais pas. Pourtant l'île offre des possibilités, tant au voyageur dit « sac à dos » (et ce n'est pas péjoratif) qu'à celui qui recherche hôtellerie de moyenne et de haute gamme.





Manakara, ville du sud-est de Madagascar, d'une trentaine de milliers d'habitants, à pour particularité d'être en deux parties distantes d'environ deux kilomètres. Manakara Be, située en bord de mer, regroupe les principales administrations d' État et deux des trois banques de la ville. Le bord de mer est surtout animé le dimanche et pendant les vacances scolaires. La deuxième partie est le véritable centre ville avec le grand marché, la mairie, le commissariat de police …...C'est la partie la plus animée. La population est de deux ethnies, les Antaimoro et les Antaisaka. L'accès des deux parties de la ville se faisaient par un pont datant de la colonisation qui s'est effondré il y a de ça quelques années. Au niveau du port un pont Belley à été installé provisoirement. Le port, ensablé, n'a plus d'utilité, il y a bien eu des projets, mais …... Les activités sont assez réduites et se limitent à la pêche et à quelques cultures. Les légumes qui approvisionnent le marché viennent des Hauts Plateaux. Le choix des hôtels est assez vaste. Le touriste ne vient en général pas à Manakara pour la ville elle même, mais pour emprunter la voie ferrée Fianarantsoa/Manakara. Ce parcours de cent soixante dix kilomètres se fait, si tout va bien, en sept ou huit heures et en fonction des chargements et déchargements de marchandises. Le touriste pourra trouver à manger et à boire dans les nombreux arrêts. Le train désenclave et fait vivre toute une région. A Manakara, le touriste se verra proposer, par les nombreux « guides » une ballade d'une journée sur le canal des Pangalanes, pour se rendre jusqu'à un lieu nommé « le Trou du Commissaire » où la baignade est possible, dans une piscine naturelle. A l'opposé, endroit, magnifique entre canal et Océan, que personnellement je préfère, il est agréable de passer une journée à « Eden Sidi » (annexe de l' hôtel situé en centre ville) où vous pourrez voir des lémuriens semi-apprivoisés pour certains d'entre eux. Il est aussi possible de visiter une ancienne concession partiellement en activité. Sur quelques kilomètres, en arrivant à Manakara, le voyageur pourra admirer une magnifique palmeraie, malheureusement laissée à l'abandon depuis quelques années.





Mananjary, charmante petite ville, d'une vingtaine de milliers d'habitants est située sur la côte sud est de Madagascar. La ville qui s'étirait, tout en longueur, entre le canal des Pangalanes et l' Océan Indien, s'étend actuellement sur les hauteurs.

Située au cœur de la Région Vatovavy Fitivinany, dont elle fut le chef lieu de district ( Titre perdu au profit de Manakara) son port fluvial était, bien avant l'arrivée des français très actif.

La région produisait énormément de café, mais aussi de riz et divers épices, poivre, piment, curcuma, cannelle..... Il reste bien actuellement quelques coopératives, mais l'activité a fortement diminuée. De nombreuses anciennes concessions sont à l'abandon.

La population, Antambahoaka d'origine arabe, refuse encore de nos jours les naissances de jumeaux, tradition qui vient de la nuit des temps, considérée comme un malheur (Fady kambana)

Il y a un siècle les jumeaux finissaient sous les sabots des zébus, actuellement ils sont recueillis par un établissement spécialisé le Catja. La population a un très grand respect pour les patriarches (Mpanjaka).

Mananary accueille tous les sept ans, une grande cérémonie de circoncision des jeunes garçons (Sambatra) Les gens y viennent de très loin. La dernière a eu lieu en octobre 2014, la prochaine sera donc en 2021.

Animée le matin, la ville tombe dans une sorte de torpeur à l'heure de la sieste et retrouve de l'activité en soirée.

Les touristes s'y arrêtent peu, c'est dommage, c'est un véritable spectacle que de voir, lors des remontées de bichiques (Vily) les risques pris par les femmes pour pour pêcher au filet ce plat tant prisé à a Réunion, mais qui fait partie de la cuisine malgache.

C'est aussi un spectacle de voir les pêcheurs franchir les rouleaux sur leur pirogue sans balancier.

Les ressources halieutiques y sont importantes et les crevettes de Mananjary sont réputées comme excellentes.

Souvent dite comme « au bout de la route » il est pourtant possible de rejoindre Mahanoro, par temps sec, par une piste en latérite. Les touristes un peu aventuriers préfèrent le voyage en bateau-brousse avec une nuit d'arrêt à Nosy Varika.

La ville possède de ombreux hôtels dont le magnifique « Vahiny lodge » intégralement meublé en palissandre.

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A suivre .........
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LU
Lucbertrand 9 years ago · Dupontoto
Les parcs du Nord chilien à vélo
Parcs nationaux nord du Chili de Sajama à Colchane

Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.

Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.

Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.

Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.

La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.

Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.

Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.

Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !

Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.

Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !

Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.

Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !

Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.

Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.

Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.

La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.

Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.

Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.

Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.

Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.

Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.

Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.

Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.

Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.

Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.

Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.

Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.

La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.

Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.

La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.

Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.

Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.

Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.

Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.

Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.

Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.

Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.

Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.

La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.

Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.

La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.

Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.

Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.

Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
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BL
Bluequark 9 years ago · Claireloise
Cuba en famille
De retour de Cuba

Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.

Quelques appréhensions quand même…

D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.

Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.

Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.

Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :

J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

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CI
Citronate 9 years ago · Facoalfr
Au bord du lac Léman
A peine arrivé et déjà en route pour la première visite de ce voyage : Genève en Suisse.

Genève est la deuxième ville la plus peuplée de Suisse, située sur les rives du lac Léman. Les paysages environnants la rendent encore plus belle et attrayante.

Nous avons passé 2 jours sur place et cela me semble suffisant pour avoir un bon aperçu de la ville. En venant à Genève, il faut un certain budget : la vie coûte plus cher qu’en France. Optez pour des sandwichs si vous ne voulez pas vous ruiner.

Pour les amoureux des endroits paisibles et des longues promenades en ville, Genève est faite pour vous.

Le lieu le plus connu de la ville, c’est son lac : le célèbre Lac Léman et l’attraction phare de la ville le Jet d’eau qui s’élève à 140m de hauteur.

Projeté à 200 km/h, le jet est visible à plusieurs kilomètres à la ronde et fonctionne toute l’année.
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BR
Brigitte42 9 years ago · Cléliane
20 jours dans l'Ouest...: La suite de l'histoire
Voici la suite des posts écrits le 31 janvier de cette année , et , en particulier , de celui posté le 18 avril : l'itinéraire que nous avons suivi .

Pour expliquer les petits doutes que nous avions sur sa faisabilité, je rappelle à ceux qui n'ont pas lu les débuts que nous nous n'en sommes pas à notre 1ère expérience dans ce genre de voyage mais que, vu notre âge ( 73 ans bien sonnés , eh oui ! ), nous craignions les soucis liés à cette situation : accumulation de la fatigue et manque de réactivité , ... L'envie de partir, en excluant d'office un circuit organisé, a été la plus forte : voici, au jour le jour, l'histoire de nos 3 semaines . J'insère les noms des hébergements et ceux des restos à conseiller par ville, dans le texte ; il y a eu, comme toujours, des coups de coeur ( nombreux ) et quelques déceptions ; la météo, vous le verrez, n'a pas été à la hauteur de mes espérances !

J1 : vendredi 5 /05 : départ de Bruxelles pour Albuquerque, escale à Atlanta, par Delta Airlines . Sans problèmes, vols bien à l'heure et les bagages ont suivi ! Nous avions pris un supplément non prévu au départ pour la classe Ecoconfort ( 85 € par personne et par trajet ), pour la partie 'vol international ; nous avons trouvé que çà en valait le coût : places plus à l'avant, service soigné avec quelques suppléments inclus, entrée et sortie de l'avion plus rapides et plus de place entre les sièges .

Comme l'escale était LONGUE ( 6 heures ! ; 4 heures étaient prévues au départ mais l'horaire a changé de 10' en 10 '), cela nous a permis de bavarder 2 heures avec notre fils qui vit à Atlanta mais, hélas, de n'arriver à destination que très tard et assez épuisés . Heureusement, la prise de la voiture ( Alamo, par Autoeurope : SUV Nissan Rogue ) a été rapide car nous avions fait le check online et avons pu ' sauter le comptoir ' . L'agent nous proposait une Fiat 50

0 X , refusée bien que très mignonne mais microscopique par rapport aux bagages . Il a téléphoné et fait venir rapidement une Nissan juste nettoyée et qui correspondait à la catégorie choisie .



Hôtel Best Western Rio Grande : T B, spacieux et calme, à proximité de Old Town .
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