Bonjour,
Même si on en a peu le temps, moi j'adore emporter toujours un livre de poche dans mon sac à voyage,
Lire loin de chez soi à une autre saveur.
Le dernier emporté a été "caravanes" de Philippe Frey. Sa passion ? suivre les caravanes de sel (Niger, Mali, Soudan, Mauritanie, Tchad, Djibouti). Une fois plongé dedans, difficile d'y sortir. Aventures et mésavenures, vie et inconvénients des dromadaires, coutumes et us des caravaniers....
Hasta luego
😎
M
Books, films and documentaries
Suggestions de livres, de films et de documentaires qui peuvent intéresser, faire rêver ou être utiles pour des voyageurs.
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Bonjour à toutes et tous ! 😉
Je suis bien ennuyé car je n'arrive pas à trouver un guide pour la bolivie un peu dans le style de la bibliothèque du voyageur de chez Gallimard :
http://www.gallimard-loisirs.fr/GuidesGallimardLoisirs/Control.go?action=gnav&page=/Collections/coll_bibliotheque_voyageur#
Bon, je ne cherche pas un guide du style Le Routard ou le Petit Futé, mais bien un guide plus généraliste, agréablement illustré.
Si quelqu'un a une piste à me donner, à l'avance un grand merci à vous !! 😉
Je suis bien ennuyé car je n'arrive pas à trouver un guide pour la bolivie un peu dans le style de la bibliothèque du voyageur de chez Gallimard :
http://www.gallimard-loisirs.fr/GuidesGallimardLoisirs/Control.go?action=gnav&page=/Collections/coll_bibliotheque_voyageur#
Bon, je ne cherche pas un guide du style Le Routard ou le Petit Futé, mais bien un guide plus généraliste, agréablement illustré.
Si quelqu'un a une piste à me donner, à l'avance un grand merci à vous !! 😉
Bonjour à tous,
Avez vous un livres à me conseiller sur le Népal ?
Merci d'avance.
Christribe
Avez vous un livres à me conseiller sur le Népal ?
Merci d'avance.
Christribe
Salut à tous !
Je pense sérieusement à partir au Costa Rica pour mes prochaines vacances et j'aimerais savoir quel guide de voyage vous avez utilisé ? J'ai feuilleté celui d'Ulysse, mais j'aimerais savoir si quelqu'un l'a déjà utilisé. En tout cas vu qu'il est sorti y a pas longtemps je pense qu'il doit être assez fiable. Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance de votre aide.
Je pense sérieusement à partir au Costa Rica pour mes prochaines vacances et j'aimerais savoir quel guide de voyage vous avez utilisé ? J'ai feuilleté celui d'Ulysse, mais j'aimerais savoir si quelqu'un l'a déjà utilisé. En tout cas vu qu'il est sorti y a pas longtemps je pense qu'il doit être assez fiable. Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance de votre aide.
Salama 🙂
ARTE LUNDI 5 AVRIL 2010 DE 10H10 À 10H55 (45')
RÉSUMÉ
Peuple de marins et de pêcheurs, les Vezos vivent au sud de Madagascar. Après le passage de deux cyclones, certaines régions de l'île ont été entièrement dévastées. Ainsi le village de Simon, qui a perdu sa maison et sa pirogue. Comme beaucoup de Vezos, Simon est pêcheur. Fusil sous-marin à l'épaule, il part sur une île située à douze kilomètres au large. Là, il prend en charge les poissons séchés d'autres pêcheurs pour aller les vendre à Tuléar, prélevant au passage une petite commission. Le camion de l'unique société de collecte de la pêche fait quotidiennement l'aller-retour pour déposer la glace et embarquer le poisson.
A vos scopes et autres enregistreurs numériques !
ARTE LUNDI 5 AVRIL 2010 DE 10H10 À 10H55 (45')
RÉSUMÉ
Peuple de marins et de pêcheurs, les Vezos vivent au sud de Madagascar. Après le passage de deux cyclones, certaines régions de l'île ont été entièrement dévastées. Ainsi le village de Simon, qui a perdu sa maison et sa pirogue. Comme beaucoup de Vezos, Simon est pêcheur. Fusil sous-marin à l'épaule, il part sur une île située à douze kilomètres au large. Là, il prend en charge les poissons séchés d'autres pêcheurs pour aller les vendre à Tuléar, prélevant au passage une petite commission. Le camion de l'unique société de collecte de la pêche fait quotidiennement l'aller-retour pour déposer la glace et embarquer le poisson.
A vos scopes et autres enregistreurs numériques !
Je viens de livre un excellent roman qui se déroule au brésil et en bolivie. ça vous met direct dans l'ambiance : la moiteur, la jungle, la démesure. (+ un sacré bon sang de suspense....)
Ne passez pas à côté : c'est "malaria" de Lo Kalmanson (achetable directement par www.amazon.fr en tapant "malaria" dans la recherche)
Luego
Pasc
Beaucoup entendu parler, recommandé dans divers chats. Bizarrement pas encore mis en avant par la presse... Malaria, de Lo Kalmanson (Ed. Panama) : THE roman de voyage que tous les voyageurs rêveraient d'avoir écrit, au fin fond du Brésil et de la Bolivie, plus vrai que nature. Excellente préparation au voyage.
By the way, je connais bien ces régions. Je réponds à toute question pratique.
🙂Bonjour à tous,
Hier soir sur ARTE HD je suis tombé par hasard sur un très beau documentaire avec de magnifiques images sur le fleuve Niger, qui m’a fait retourner sur les lieux de mon voyage au MALI en septembre ; SEGOU, DJENNE, MOPTI, LE LAC DEBO …
Ce reportage intitulé « Niger, fleuve génie » qui s’inscrit dans la thématique d'une série de documentaires sur les : « fleuves du monde » (tournée en HD), est désormais visible sur le site de ARTE et sera rediffusé le 03/08.
Pour les amoureux du MALI et des voyages, si vous n’êtes pas à l’autre bout du monde à ce moment là, L’émission « faut pas rêver » sur France 3, sera également entièrement consacrée au MALI ce vendredi 30/07 à 20h35… à vos télécommandes !!! 🙂
Ce reportage intitulé « Niger, fleuve génie » qui s’inscrit dans la thématique d'une série de documentaires sur les : « fleuves du monde » (tournée en HD), est désormais visible sur le site de ARTE et sera rediffusé le 03/08.
Pour les amoureux du MALI et des voyages, si vous n’êtes pas à l’autre bout du monde à ce moment là, L’émission « faut pas rêver » sur France 3, sera également entièrement consacrée au MALI ce vendredi 30/07 à 20h35… à vos télécommandes !!! 🙂
Je vous invite à découvrir ce web-documentaire sur le site d'arte tv , pour voir aussi ce que l'amérique ne montre pas aux touristes que nous sommes, pour la plupart d'entre nous du moins:
Bienvenue à Cañon City, Colorado... Un coin reculé de 36.000 âmes et 13 prisons, dont «Supermax», la nouvelle Alcatraz américaine. Une ville-prison où même ceux qui vivent dehors vivent dedans. Un webdocumentaire de David Dufresne & Philippe Brault.
A l'arrivée on en pense ce que l'on veut (encore heureux) mais le sujet ne peut pas laisser indiférent et le webdocumentaire, à mon sens, est remarquable dans sa réalisation.
Bienvenue à Cañon City, Colorado... Un coin reculé de 36.000 âmes et 13 prisons, dont «Supermax», la nouvelle Alcatraz américaine. Une ville-prison où même ceux qui vivent dehors vivent dedans. Un webdocumentaire de David Dufresne & Philippe Brault.
A l'arrivée on en pense ce que l'on veut (encore heureux) mais le sujet ne peut pas laisser indiférent et le webdocumentaire, à mon sens, est remarquable dans sa réalisation.
Bonjour,
Ce dimanche matin, l'émission Interception est consacrée à la gare Victoria Station (Chhatrapathi Shivaji Terminus) de Bombay.
A réécouter à cette adresse : http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/interception/
🙂
(J'enregistrerai l'émission, je pourrai envoyer le mp3 à ceux qui m'en font la demande en MP)
Ce dimanche matin, l'émission Interception est consacrée à la gare Victoria Station (Chhatrapathi Shivaji Terminus) de Bombay.
A réécouter à cette adresse : http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/interception/
🙂
(J'enregistrerai l'émission, je pourrai envoyer le mp3 à ceux qui m'en font la demande en MP)
Quand l'été arrive , de nombreux magazines francophones proposent des reportages sur la Corse appelée aussi ile de beauté mais sorti du légendaire GR20 pour la montagne et le littoral pour les plages , il est difficile d'avoir des renseignements sur les autres activités offertes en Corse... à quand un vrai guide couvrant la totalité de l'offre insulaire tout au long de l'année...? 😎
Bonjour,
Je pars visiter l'Ouest américain (Parc nationaux autour de La Vegas, puis San Francisco) en août et j'aurais aimé avoir des idées de lecture pour agrémenter ce périple. Plus précisément :
Pour Las Vegas/ Parcs nationaux - Des romans dont l'action se déroulerait dans le courant du 19ème siècle (grands espaces, ruée vers l'or, pionniers et ambiance Far West) - Des romans sur Las Vegas dans la première moitié du 20ème siècle (jeux d'argent, banditisme, prostitution...)
Pour San Francisco - Des romans sur la naissance de la ville (plutôt ruée vers l'or et/ou début du 20ème siècle) - D'autres plutôt axés années 1970 (flower power, LSD, culture gay...)
Si quelqu'un a des idées de romans à me conseiller, ce serait super sympa ! Merci beaucoup.
Je pars visiter l'Ouest américain (Parc nationaux autour de La Vegas, puis San Francisco) en août et j'aurais aimé avoir des idées de lecture pour agrémenter ce périple. Plus précisément :
Pour Las Vegas/ Parcs nationaux - Des romans dont l'action se déroulerait dans le courant du 19ème siècle (grands espaces, ruée vers l'or, pionniers et ambiance Far West) - Des romans sur Las Vegas dans la première moitié du 20ème siècle (jeux d'argent, banditisme, prostitution...)
Pour San Francisco - Des romans sur la naissance de la ville (plutôt ruée vers l'or et/ou début du 20ème siècle) - D'autres plutôt axés années 1970 (flower power, LSD, culture gay...)
Si quelqu'un a des idées de romans à me conseiller, ce serait super sympa ! Merci beaucoup.
John Muir et les parcs nationauxCet article est surtout un hommage à l'un des pionniers qui a, par sa ténacité et sa vision, compris qu'il fallait sauver certaines régions des Etats-Unis des effets d'une civilisation galopante.Quand vous visitez un parc, si bien organisé, ayez une pensée pour celui qui s'est battu pour garder ce lieu si magique. Quand vous entrez au Yosemite Park, n('oubliez pas que, sans John Muir, le parc n'existerait pas.Voyager de par le monde doit inclure ce genre de pensées envers celles ou ceux qui ont consacré leur vie à la défense de sites sacrés.Caltecor a choisi : l’île en deux est coupée.
La plaine et le plateau sont à l’agriculture. La partie sauvage, par la faune occupée, S’étend au Nord : elle est refuge et sépulture A tous les animaux qui librement s’ébattent, Chassent, tuent le gibier par instinct prédateur. Naturelle est leur mort : le froid, un coup de patte, Non la lâche visée dans un collimateur. Celui qui s’aventure au risque de sa vie Est responsable seul de son vaillant retour. Sans armes et sans poudre, il n’a de sa survie Pas toujours le destin : qu’il regarde alentour : Immense est la nature et l’homme par la ruse L’a souvent dominée et l’a même réduite A un charnier puant dont le spectacle accuse L’humanité de son exécrable conduite. Le danger va de pair avec la vraie beauté. La profonde forêt révèle à tous moments D’admirables profils qu’il soit peine d’ôter, Si grand serait le risque, aux soupirs des amants. Caltecor 5127, Vision XI 2, André Girod 1978
Quel plus bel hommage pourrait être rendu à un seul homme qui, par sa vision, son action, sa témérité et sa persévérance, transforma l’Amérique dans les années 1870. Un nom à retenir : John Muir, véritable naturaliste et écologiste par sa façon de voir la nature et de vivre en son sein.
« Only by going alone in silence, without bagage, can one truly get into the heart of the wilderness. All other travel is mere dust and hôtels and bagage and chatter. »
( C’est seul et dans le silence, sans bagage, que l’on peut aller dans le cœur de la nature sauvage. Tout autre voyage n’est que poussière et hôtels et bagage et bavardages.)
Radicalement influencé par le poète écossais Robbie Burns dont il lisait souvent les œuvres, puis plus tard par Henry David Thoreau et Ralph Waldo Emerson dont il avait une copie dans son sac, John Muir va s’enfoncer, loin de toute civilisation, dans la forêt profonde. Il rappelle, bien qu’il en ait vaguement entendu parler, le parcours du philosophe suisse, Jean Jacques Rousseau. Si je dis suisse, c’est qu’à l’époque de John Muir, Rousseau était considéré comme un philosophe suisse de Genève. L’idée de s’accaparer de son œuvre par les Français, n’a jamais convaincu les anglo-saxons de la véritable identité de Jean Jacques !
John Muir aurait bien pu écrire, tout comme Rousseau dans les « Rêveries » :
« Me voici donc seul sur la terre, n’ayant plus de frère, de prochain, d’ami, de société que moi-même. » Ou : « Jamais je n’ai tant pensé, tant existé, tant vécu, tant été moi que dans les voyages que j’ai faits seul et à pieds. »
On est loin du raffut des hélicoptères, avions, équipes techniques, cirque Barnum des écologistes reporters de notre époque : imaginez Hulot et Arthus Bertrand, Pernoud et bien d’autres sauver la nature sans leurs cinq étoiles, voyages première classe, 4X4 tonitruants et armada de véhicules ! Pauvre John Muir, qui sans un sou, a réussi à faire plus pour sauver la nature et défendre les vastes étendues sauvages de l’Amérique que ne feront jamais nos pieds-nickelés verts ! Avec ses seuls carnets, ses crayons, ses jambes et son courage, il s’est dressé contre tous et a gagné. Son influence restera à jamais gravée dans le cœur des Américains !
Ce fut surtout le pionnier dans le domaine de la préservation de la beauté de Yosemite.
Né en Ecosse en 1838, il émigra aux Etats-Unis à l’âge de onze ans (1849). Sa famille s’installa dans une ferme dans le Wisconsin : « Fountain Lake Farm ». Puis il alla à l’université du Wisconsin à Madison et eut son premier cours de botanique :
« Ce petit cours m’a envoûté et m’a fait voler par-delà les forêts et les prairies avec un enthousiasme sauvage. »
Pas à la Yann Arthus-Bertrand, en hélicoptère et en avion mais spirituellement sans pollution !
En 1868, il arrive dans une magnifique vallée qu’il veut explorer : Yosemite Valley. Il est simplement subjugué par la vue et l’émotion le prend au corps :
« Aucun temple construit de la main de l’homme ne peut être comparé à Yosemite. » écrira-t-il dans son carnet de notes.
Mais les dangers rôdent : exploitation du bois, pâturages pour moutons qui détruisent tout sur leur passage, ignorance du grand public, cynisme et critiques des scientifiques et des politiques. Alors il prend une plume virulente et s’élève contre ceux qui, pour un appât de gains, détruisent les arbres millénaires à coups de dynamite :
« Any fool can destroy a tree.
Any fool can destroy trees. They cannot run away ; and if they could, they would still be destroyed – chased and hunted down as long as fun or a dollar could be got out their bark hides, branching horns or magnificent bole backbones. Few that fell trees plant them ; nor would planting avail much toward getting back anything like the noble primeval forests…. God has cared for these trees… but he cannot save them from fools – only Uncle Sam can do that. »
( N’importe quel idiot peut détruire un arbre : Ils ne peuvent pas se sauver et s’ils le pouvaient , ils seraient quand même détruits, chassés et poursuivis tant qu’un dollar peut être obtenu de leur peau en écorce, de leurs branches en forme de cornes, de leur magnifique colonne vertébrale. Peu de ceux qui abattent les arbres en replantent. Cela ne servirait à rien pour retrouver les nobles forêts primales. Dieu a pris soin de ces arbres mais il ne peut pas les sauver de ces idiots –seul l’oncle Sam peut le faire ! »
John Muir n’était pas du tout aveuglé par sa religion : il connaissait les limites de Dieu qui avait tout créé à ses yeux mais ne pouvait rien sauver !
Pourtant son courage et sa persévérance vont réussir à protéger ce paradis. En 1890, sur le modèle du premier parc national créé au monde: Yellowstone Park, une loi déclare Yosemite Valley, un parc national. C’est le deuxième en Amérique.
Grâce à une vision nouvelle de certains hommes explorateurs, la société va réfléchir à la défense de sites encore vierges et naturels, qui existent intacts sur terre depuis des millions d’années. La Nature dans toute sa splendeur et son aspect sauvage. L’Amérique était le seul pays à pouvoir le faire, l’Europe étant ravagé depuis des siècles par une civilisation rampante.
Pendant que Napoléon partait à la conquête sanglante de l’Europe en 1806, un homme se retrouvait seul dans un endroit encore inexploré des Etats-Unis : John Colter était le premier blanc d’origine européenne à observer les éléments géothermiques de la région : fumerolles, sources d’eau chaude, émanations de soufre, geysers. A la suite de nombreuses expéditions, le Président des Etats-Unis, Ulysses Grant signe le décret qui déclare Yellowstone, premier parc national, le 1er mars 1872.
Quant à John Muir, bien déterminé à sauver Yosemite des griffes des investisseurs et des forestiers, il se battra toute sa vie pour y parvenir. Avec succès surtout lorsqu’il passa une nuit à la belle étoile avec le président des Etats-Unis, Théodore Roosevelt. Ce dernier comprit l’importance de mettre de côté des pans du pays et les protéger d’une civilisation destructrice galopante.
Les parcs, à leur instauration, étaient encore des lieux sacrés, accessibles uniquement à des aventuriers qui avaient le courage de défier la nature : le froid, les animaux sauvages (ours, bisons, loups), la solitude, le risque d’accidents. John Muir était l’un d’eux. Il partait dans les coins les plus reculés de Yosemite, seul, sans armes, avec juste ses vêtements et un peu de pain dur. Il devait camper dans les forêts, entretenant un feu en se réveillant toutes les demi-heures. La pénétration de cette nature sauvage n’était pas le privilège des riches mais des téméraires, des hommes peu attachés aux choses matérielles.
Le dictionnaire Larousse de 1875, trois ans après l’instauration du premier parc américain, rappelle qu’aimer la nature, c’est faire comme Rousseau :
« Rousseau donne le premier exemple aux touristes par ses longs voyages pédestres en Suisse et en Italie (il est banni de France), qu’il accomplissait le sac au dos et le bâton à la main, se nourrissant de pain bis, de laitage et de cerises, en véritable enfant de la nature. »
Mais Rousseau, tout comme Henry David Thoreau et Ralph Waldo Emerson, est un doux rêveur, pas un homme d’action, comme le sera John Muir. Ce n’est pas avec de vagues réflexions sur son désarroi devant la société qu’il la changera. Quand Thoreau écrit ; « I went to the woods because I wished to live deliberately, to front only the essential facts of life. »
( Je suis allé dans les bois parce que je voulais vivre selon mon désir, n’affronter que les actes essentiels de la vie)
ou quand Emerson déclare : « Do not go where the path may lead, go instead where there is no path and leave a trail. »
( Ne va pas où mène le sentier, va plutôt où il n’y a pas de sentier et laisse ta trace. »
ce ne sont que des réflexions qui inspireront sans doute les autres mais ne changeront rien au comportement des hommes.
Au contraire, John Muir s’enfoncera dans la forêt, non pas uniquement pour fuir la société mais surtout pour la défendre des prédateurs qui commençaient à la dépecer. Et il y réussira brillamment, ce qui n’était nullement dans les intentions de nos pacifistes
« sauvages ».
Hélas, trois fois hélas ! C’est là que ma modeste personne entre en jeu !
Mais encore une fois parlons chiffres avant.
Le progrès envahit tout et n’a aucun respect pour ce qui peut être exploité. En 1880, une ligne de chemin de fer est construite à proximité de Yellowstone. Le reste du trajet se fait encore à cheval ou en diligence. Le nombre de visiteurs est donc restreint. On en a compté, dans l ‘année 1872, trois cents, un par jour à peine. L’itinéraire correspondait à une véritable expédition. Mais en 1883, la horde commence à apparaître, des touristes qui n’auraient jamais parcouru plus d’un kilomètre à pied. Ils sont plus de cinq mille en 1883. On fait pire pour améliorer le tourisme de masse : en 1908, une deuxième ligne est construite par la « Union Pacific Railroad » : elle conduit directement à l’entrée du parc. Ce sera la déferlante surtout qu’une route avait été taillée dans les parois de la vallée, la « Grand Loop Road », en 1905. Avec l’ère de la voiture, c’est un tsunami de métal et de caoutchouc qui submerge le parc. En 1915, plus de mille véhicules, pétaradant et polluant entrent dans le parc.
Rengaine, routine, suite prévisible de cette invasion. Il y a besoin de construire d’autres routes, des hôtels, des magasins, des restaurants, des aires de stationnement, des terrains de camping, des toilettes et les concessions se distribuent comme des pains bénits. Un village sera même construit en 1966 pour accommoder ce qui est devenu un torrent de roues. Maintenant, 3700 employés travaillent dans le parc, 2 238 chambres sont disponibles dans 9 hôtels. Les stations-services sont présentes. Tout ce trafic rapportait 80 millions de dollars au Parc en 2001, laissés par trois millions de visiteurs.
Mais la circulation et l’arrivée du tourisme de masse a fait inscrire le parc sur la liste du « patrimoine mondial en péril » en 1995. Et personne ne sait ou ne veut enrayer ce raz de marée.
Comme tout le long de ce livre, j’apporte un témoignage direct et vécu.
En 1960, ma femme et moi, après notre session au NDEA à l’université de Kansas en juillet et août 1960, décidâmes de nous rendre à San Francisco avant de partir pour l’Australie. A bord d’une Ford Falcon, nous nous dirigeâmes vers l’ouest en prenant des petites routes de traverse. A cette époque, une grande partie du réseau d’autoroutes fédérales n’était pas encore construite. Par la 30 puis la fameuse 66, nous approchâmes des Montagnes Rocheuses, site des plus beaux parcs nationaux : Grand Canyon, Yellowstone, Bryce Canyon, Yosemite, Sequoia park. L’un après l’autre, nous les explorâmes.
Je me rappelle ( voir Flammes du père inconnu, Publibook) que nous étions rentrés dans le Yellowstone, accueillis par une famille d’ours. La mère faisait la manche au bord de la route tandis que ses oursons, accrochés aux branches d’un arbre proche, surveillaient la scène. Quelques mètres plus loin, deux adultes fouillaient dans une poubelle. A la fin du séjour dans le parc, on ne s’est même plus arrêtés pour les photographier tellement ils étaient nombreux. Nous passâmes deux nuits inconfortables à dormir dans la voiture puisqu’il n’y avait pas d’accommodations en ce temps-là. Au milieu de la nuit, un bruit énorme nous réveilla : deux grizzlis se disputaient le contenu de bagages qu’un touriste inconscient avait retirés du coffre ! Puis ils vinrent rôder autour de notre véhicule et je pouvais distinguer nettement leur museau, leurs yeux et surtout leurs crocs !
Mais 1960 marque un tournant : la prospérité s’accélère, les autoroutes apparaissent, des aéroports sont construits à proximité et de quelques milliers en 1960, le nombre passera à trois millions de visiteurs en 2001.
Par la suite j’y retournai souvent, visite incontournable pour les enfants. En 1980, 1985, 2000, 2 001 et trois ans de suite en 2004, le parc s’était métamorphosé en cirque. L’été, il est parfois impossible de stationner dans les parkings prévus à cet effet et les gens s’arrêtent n’importe où. Les embouteillages valaient ceux de l’entrée à Paris un jour de semaine. Les queues sont partout : aux toilettes, dans les cafétérias, pour acheter une carte postale, une boisson. Même la file de voitures à l’entrée payante ( $ 20.00) du parc qui attendent le signal des rangers pour avancer. Ces derniers, par talkie walkie, attendent que des touristes ressortent à l’autre bout pour dégager la voie ! Les parcs étaient devenus les lieux de visite privilégiés des Américains : 80% des entrées. Evidemment une autre conséquence me saute aux yeux tout de suite : ceux qui vous accueillent portent un chapeau et sont munis de badges. Les ours, pendant tout le parcours, se cachent au fond des bois et il ne reste plus que quelques caribous de service, loin dans une vallée. La faune a totalement disparu. Je suis heureux d’avoir pu connaître les parcs, non comme Colter ou Muir mais au moins presqu’encore en privé. John Muir conclut sans illusion pourtant : « Devotees of ravaging commercialism, instead of lifting their eyes to the God of the mountains, lift them to the Almighty Dollar. » ( Ces dévoués de la commercialisation ravageuse, au lieu de lever les yeux vers le Dieu des montagnes, les lèvent vers le Dollar Tout-Puissant.)
Par la suite j’y retournai souvent, visite incontournable pour les enfants. En 1980, 1985, 2000, 2 001 et trois ans de suite en 2004, le parc s’était métamorphosé en cirque. L’été, il est parfois impossible de stationner dans les parkings prévus à cet effet et les gens s’arrêtent n’importe où. Les embouteillages valaient ceux de l’entrée à Paris un jour de semaine. Les queues sont partout : aux toilettes, dans les cafétérias, pour acheter une carte postale, une boisson. Même la file de voitures à l’entrée payante ( $ 20.00) du parc qui attendent le signal des rangers pour avancer. Ces derniers, par talkie walkie, attendent que des touristes ressortent à l’autre bout pour dégager la voie ! Les parcs étaient devenus les lieux de visite privilégiés des Américains : 80% des entrées. Evidemment une autre conséquence me saute aux yeux tout de suite : ceux qui vous accueillent portent un chapeau et sont munis de badges. Les ours, pendant tout le parcours, se cachent au fond des bois et il ne reste plus que quelques caribous de service, loin dans une vallée. La faune a totalement disparu. Je suis heureux d’avoir pu connaître les parcs, non comme Colter ou Muir mais au moins presqu’encore en privé. John Muir conclut sans illusion pourtant : « Devotees of ravaging commercialism, instead of lifting their eyes to the God of the mountains, lift them to the Almighty Dollar. » ( Ces dévoués de la commercialisation ravageuse, au lieu de lever les yeux vers le Dieu des montagnes, les lèvent vers le Dollar Tout-Puissant.)
Hello à tous,
Je signale aux forumeurs intéressés que le lundi 26 juillet à 19h50 sera diffusé sur Arte, dans le cadre de la série "Fleuves du monde", le documentaire "Colorado - Fleuve minéral" (fimé en HD et durant 43 minutes). Ce documentaire sera rediffusé sur Arte le 2 août à 14h.
Vous trouverez sur cette page le pitch du documentaire et un extrait vidéo qui met l'eau à la bouche...
Vous y verrez en passant Patrick Paul René (qui intervient à la 32ème minute), un sympathique et talentueux photographe français installé à Moab (voir ses superbes photographies) que j'ai le plaisir de compter parmi mes amis.
Bonne balade virtuelle sur le Fleuve Colorado !
Philippe
Je signale aux forumeurs intéressés que le lundi 26 juillet à 19h50 sera diffusé sur Arte, dans le cadre de la série "Fleuves du monde", le documentaire "Colorado - Fleuve minéral" (fimé en HD et durant 43 minutes). Ce documentaire sera rediffusé sur Arte le 2 août à 14h.
Vous trouverez sur cette page le pitch du documentaire et un extrait vidéo qui met l'eau à la bouche...
Vous y verrez en passant Patrick Paul René (qui intervient à la 32ème minute), un sympathique et talentueux photographe français installé à Moab (voir ses superbes photographies) que j'ai le plaisir de compter parmi mes amis.
Bonne balade virtuelle sur le Fleuve Colorado !
Philippe
quel guide choisir pour le bénin?routard sur l'afrique de l'ouest?lonely planet sur l'afrique de l'ouest?
_ ou petit futé benin?
sachant que je ne suis pas absolument sure d'aller au bénin mais peut etre au burkina ou au mali, et que je voudrais peut etre plus tard me rendre dans un autre pays de l'afrique de l'ouest. merci!!🙂 sara
sachant que je ne suis pas absolument sure d'aller au bénin mais peut etre au burkina ou au mali, et que je voudrais peut etre plus tard me rendre dans un autre pays de l'afrique de l'ouest. merci!!🙂 sara
bonjour tout le monde 🙂
je viens de tombé sur un film qui a pas l'air mal et qui ma foi devrai plaire a tout ceux qui avais bien aimé lady bar
"Adam, un jeune voyageur anglais et sa fiancée se séparent alors qu'ils arrivent en Thaïlande pour des vacances. Après leur rupture, il rencontre une belle masseuse Thaïlandaise Em et tombe amoureux d'elle. Mais ce magnifique pays qu'est la Thaïlande ne recèle pas que des beautés et Adam va le découvrir à ses dépens."
voir le lien ici
je viens de tombé sur un film qui a pas l'air mal et qui ma foi devrai plaire a tout ceux qui avais bien aimé lady bar
"Adam, un jeune voyageur anglais et sa fiancée se séparent alors qu'ils arrivent en Thaïlande pour des vacances. Après leur rupture, il rencontre une belle masseuse Thaïlandaise Em et tombe amoureux d'elle. Mais ce magnifique pays qu'est la Thaïlande ne recèle pas que des beautés et Adam va le découvrir à ses dépens."
voir le lien ici
QUI ...n'a pas vu ce film ? Je l'ai découvert sur DP Stream il y a quelques jours et n'ai pas compris comment un film aussi déjanté n'avais pas eu plus d'écho. Un peu dans l'ambiance " buffet froid " ; " Calmos " avec Blier, Marielle, Rochefort etc...A voir absolument...Je le classerais dans le top 10 des films français de l'époque !
« En 2003, j'ai passé une nuit à Bakou (Azerbaïdjan) dans un hôtel portant le nom, Apshéron, de la péninsule sur laquelle est construite la ville. J'écrivais alors Suite à l'hôtel Crystal, livre qui est une collection d'histoires plus ou moins extravagantes se déroulant dans des chambres d'hôtels à travers le monde. Le nom de cet hôtel, si proche de celui du fleuve des morts grec, me suggéra l'idée d'y mettre en scène mon propre suicide. La notice biographique sur la couverture du livre mentionnait mes lieux et dates de naissance et de mort : BOULOGNE-BILLANCOURT 1947- BAKOU 2009. Depuis 2004, j'étais donc mort en 2009 à Bakou, dans la chambre 1123 de l'hôtel Apshéron. A mesure que se rapprochait cette fatidique année 2009, les recommandations se multipliaient : si par hasard tu es invité à Bakou en 2009, n'y va pas ! Ces amicales mises en garde firent naître en moi l'idée qu'au contraire je devais y aller, et y rester assez longtemps pour laisser à la fiction de ma mort sur les bords de la Caspienne une chance de se réaliser. C'est ainsi que, le 28 avril 2009, j'ai pris l'avion pour Bakou où j'allais demeurer jusqu'au 30 mai. Ce livre est en quelque sorte le journal de mon séjour dans la ville où j'étais supposé mourir. Portraits, choses vues, rêveries, lectures, notes de voyage, évocations de figures du passé, etc. Naturellement, il s'agissait d'un jeu, commençant par un jeu de mots (Apshéron/Achéron), mais tout de même ce jeu donnait une certaine coloration à mes pensées, orientait jusqu'à un certain point mes imaginations et même mes regards. Qu'on se rassure : ce récit d'un rendez-vous (manqué) avec la mort n'est nullement sinistre, plutôt léger je crois, sinon badin. »
Voilà comment Olivier Rolin nous présente son livre. Un autoportrait narcissique et drôle. Des rencontres totalement décalées. L'écriture de Rolin est un délice. Le texte est agrémenté de photos N&B prises à Bakou par l'auteur. On retiendra les deux autoportraits, le plus "sobre" a d'ailleurs été choisi pour illustrer la couverture. Un livre comme j'aimerais en lire plus souvent.
Olivier Rolin est l'auteur de Port-Soudan, L'invention du monde, Méroé, En Russie, Suite à l'hôtel Crystal, Tigre en papier etc...

Voilà comment Olivier Rolin nous présente son livre. Un autoportrait narcissique et drôle. Des rencontres totalement décalées. L'écriture de Rolin est un délice. Le texte est agrémenté de photos N&B prises à Bakou par l'auteur. On retiendra les deux autoportraits, le plus "sobre" a d'ailleurs été choisi pour illustrer la couverture. Un livre comme j'aimerais en lire plus souvent.
Olivier Rolin est l'auteur de Port-Soudan, L'invention du monde, Méroé, En Russie, Suite à l'hôtel Crystal, Tigre en papier etc...

Bonjour,
à tous ceux que çà intéresse:
FR3 diffusera le VENDREDI 6/08/2010 à 20h30 l'émission
FAUT PAS REVER
consacrée au GUATEMALA
à tous ceux que çà intéresse:
FR3 diffusera le VENDREDI 6/08/2010 à 20h30 l'émission
FAUT PAS REVER
consacrée au GUATEMALA
bonjour les voyageurs
je suis un peu hors sujet mais .. existe-t-il un site où l'on peut discuter et échanger ses opinions sur des films ?
merci pour vos infos
janick
je suis un peu hors sujet mais .. existe-t-il un site où l'on peut discuter et échanger ses opinions sur des films ?
merci pour vos infos
janick
Bonsoir
"le rêve indien", un documentaire qui promet, ce soir sur Arté à 22h25, suivi d'un débat
Sera rediffusé le 12/08 à 10h25
enrick
LE FILM INCEPTION
Voyages dans les rêves et dans le subconscient......... Ne surtout pas perdre le fil, compliqué Effets spéciaux comme seuls savent le faire les cinéastes américains, grandioses, j'ai aimé la montagne enneigée. Mais trop de violence à mon goût. Léonardo di Caprio, tjs égal à lui même. Marion Cotillard, vraîment très jolie. et en musique de fond, de temps à autre, JE NE REGRETTE RIEN de la grande Piaf.
Voyages dans les rêves et dans le subconscient......... Ne surtout pas perdre le fil, compliqué Effets spéciaux comme seuls savent le faire les cinéastes américains, grandioses, j'ai aimé la montagne enneigée. Mais trop de violence à mon goût. Léonardo di Caprio, tjs égal à lui même. Marion Cotillard, vraîment très jolie. et en musique de fond, de temps à autre, JE NE REGRETTE RIEN de la grande Piaf.
Je vous conseille 2 best ellers à lire durant votre parcours.Ce sont des romans faciles à lire, des livres de vacances, il en existe plein d'autres.
Ils vous aideront à porter un regard différent sur toute cette humanité que vous croiserez.Ils parlent de l'Inde moderne, "la plus grande démocratie du monde"
HISTOIRE DE MES ASSASSINS de TARUN J.TEJPAL
LE SEIGNEUR DE BOMBAY de VIKRAM CHANDRA
Bonne lecture et bon voyage
A quoi reconnait-on un grand film? Au générique de fin ! En effet, dès que les lumières de la salle s'allument, neuf fois sur dix les spectateurs dégagent vite fait en se fichant pas mal du nom de la script girl. Quelquefois, trop rarement à mon goût, il est impossible de quitter son fauteuil tant on a été stupéfait, anéanti d'émotions (ou pourquoi pas, ça m'est arrivé, fatigué d'avoir ri aux larmes durant une bonne partie de la projection)
Quand " City of life and death " s'est terminé, personne n'a pu se lever après les 2h15 d'intenses émotions que procure ce film chinois qui raconte la prise de Nankin, en 1937, par l'armée impériale japonaise. Avec un noir et blanc sans contrastes, une lumière toujours grise, comme si la ville et les hommes étaient pour l'éternité habillés de cendres, nous voici dans le ghetto de Varsovie, Oradour sur Glane, car Nankin fut tout celà à la fois, et même pire car il n'y a pas de limites à l'horreur. La force de ce film, qui ne se veut pas un documentaire historique, c'est de nous montrer les japonais comme des êtres ordinaires, des êtres humains tout simplement. Ce serait tellement plus rassurant si ces japonais n'avaient été que des monstres venus d'on ne sait où, mais, nous dit ce film chinois, la barbarie n'est pas le fait d'une nation en particulier, elle n'est pas programmée dans les gènes de sa population. La civilisation est un fil de soie sur lequel nous avançons en essayant de nous maintenir en équilibre, pour ne pas tomber d'un côté ou de l'autre ; quand le fil de soie se rompt, tout et tous s'écroulent, et il n'y pas d'autres choix que celui de sauver sa peau.
Dans Nankin occupé, des européens s'efforcent, parfois au péril de leurs vies, de sauver les chinois qui ont survécu au marteau pilon japonais. Ils feront tout leur possible pour éviter que les femmes ne deviennent des "dames de confort" pour la soldatesque. C'étaient les représentants de l'Allemagne nazie !
Le film se termine par le rire d'un enfant qui est sauvé, un rire qui se transforme en sanglots.
Au milieu de tous ces films fast food que l'on voit aujourd'hui, " City of life and death "est un film qui marque, difficile à oublier !
Quand " City of life and death " s'est terminé, personne n'a pu se lever après les 2h15 d'intenses émotions que procure ce film chinois qui raconte la prise de Nankin, en 1937, par l'armée impériale japonaise. Avec un noir et blanc sans contrastes, une lumière toujours grise, comme si la ville et les hommes étaient pour l'éternité habillés de cendres, nous voici dans le ghetto de Varsovie, Oradour sur Glane, car Nankin fut tout celà à la fois, et même pire car il n'y a pas de limites à l'horreur. La force de ce film, qui ne se veut pas un documentaire historique, c'est de nous montrer les japonais comme des êtres ordinaires, des êtres humains tout simplement. Ce serait tellement plus rassurant si ces japonais n'avaient été que des monstres venus d'on ne sait où, mais, nous dit ce film chinois, la barbarie n'est pas le fait d'une nation en particulier, elle n'est pas programmée dans les gènes de sa population. La civilisation est un fil de soie sur lequel nous avançons en essayant de nous maintenir en équilibre, pour ne pas tomber d'un côté ou de l'autre ; quand le fil de soie se rompt, tout et tous s'écroulent, et il n'y pas d'autres choix que celui de sauver sa peau.
Dans Nankin occupé, des européens s'efforcent, parfois au péril de leurs vies, de sauver les chinois qui ont survécu au marteau pilon japonais. Ils feront tout leur possible pour éviter que les femmes ne deviennent des "dames de confort" pour la soldatesque. C'étaient les représentants de l'Allemagne nazie !
Le film se termine par le rire d'un enfant qui est sauvé, un rire qui se transforme en sanglots.
Au milieu de tous ces films fast food que l'on voit aujourd'hui, " City of life and death "est un film qui marque, difficile à oublier !
"Droit de passage" est un film qui faut absolument voir, mais il est sans doute perçu comme un énième polar hollywoodien, alors ne passez pas à côté, évitez cette production en 3D qui pullule, et vous ferez une plongée déconcertante dans l'actualité...française !
"Droit de passage" nous raconte l'histoire de plusieurs personnages, de différentes communautés, qui s'efforcent d'obtenir une carte de résident, puis, finalement, la nationalité américaine. Le premier problème, c'est d'éviter les services d'immigration, et surtout la police chargée de lutter contre. Et les policiers ne mégotent pas !
L'immigration risque de devenir aux U.S.A., comme en France, un enjeu politique, et surtout une instrumentalisation en vue de récupérer des sièges de sénateurs. C'est une réalité que personne n'ignore - surtout quand on voit un état, tel la Floride, où les hispaniques deviennent majoritaires -, mais, lorsque l'immigré obtient la nationalité américaine, il est considéré comme un américain à part entière !
Dans "Droit de passage", il y a un dialogue qui nous renvoit aux derniers propos présidentiels à Grenoble. Harrison Ford, qui joue le rôle d'un policier de l'immigration, discute, au cours de la réception d'une riche famille d'origine iranienne, avec la soeur de son équipier, vouée aux gémonies en raison de sa façon de vivre, de s'habiller, contraire aux traditions culturelles de la famille. A un moment donné, la fille dit au policier : - Moi, je suis né ici, ce n'est pas pareil, mes parents, eux, sont naturalisés. - Maintenant, ce sont des américains comme tous les autres, autant que toi ! lui répond le policier.
Vers la fin, une scène nous renvoit à une prestation de serment, collective, d'une centaine d'immigrants, qui ont obtenu la nationalité américaine. Cela ressemble à une remise de diplômes, c'est festif et sérieux à la fois : ils sont devenus américains !
Cette prestation de serment pose un problème en France. A vrai dire, je ne comprends pas très bien. Pour ma part, j'ai prêté serment devant un tribunal, avant que d'intégrer une administration. Je n'étais pas seul, bien entendu, et à l'énoncé de mon nom j'ai dit : je le jure ! Je vais peut être en choquer certains, mais je ne me suis pas senti humilié, offusqué, amoindri, dévalorisé, stigmatisé par cette prestation de serment.
Que des immigrés adultes font la démarche, consciente et libre, d'obtenir une nationalité, et qui prêtent serment sur la Constitution du pays qui les accueille, c'est à dire qu'ils adhèrent aux valeurs qu'elle véhicule, vraiment, je ne vois pas où est le scandale?
Enfin, allez voir ce film, et, au générique de fin, vous quitterez la salle lentement. Car je suis persuadé que cela vous interpellera, d'une manière ou d'une autre.
"Droit de passage" nous raconte l'histoire de plusieurs personnages, de différentes communautés, qui s'efforcent d'obtenir une carte de résident, puis, finalement, la nationalité américaine. Le premier problème, c'est d'éviter les services d'immigration, et surtout la police chargée de lutter contre. Et les policiers ne mégotent pas !
L'immigration risque de devenir aux U.S.A., comme en France, un enjeu politique, et surtout une instrumentalisation en vue de récupérer des sièges de sénateurs. C'est une réalité que personne n'ignore - surtout quand on voit un état, tel la Floride, où les hispaniques deviennent majoritaires -, mais, lorsque l'immigré obtient la nationalité américaine, il est considéré comme un américain à part entière !
Dans "Droit de passage", il y a un dialogue qui nous renvoit aux derniers propos présidentiels à Grenoble. Harrison Ford, qui joue le rôle d'un policier de l'immigration, discute, au cours de la réception d'une riche famille d'origine iranienne, avec la soeur de son équipier, vouée aux gémonies en raison de sa façon de vivre, de s'habiller, contraire aux traditions culturelles de la famille. A un moment donné, la fille dit au policier : - Moi, je suis né ici, ce n'est pas pareil, mes parents, eux, sont naturalisés. - Maintenant, ce sont des américains comme tous les autres, autant que toi ! lui répond le policier.
Vers la fin, une scène nous renvoit à une prestation de serment, collective, d'une centaine d'immigrants, qui ont obtenu la nationalité américaine. Cela ressemble à une remise de diplômes, c'est festif et sérieux à la fois : ils sont devenus américains !
Cette prestation de serment pose un problème en France. A vrai dire, je ne comprends pas très bien. Pour ma part, j'ai prêté serment devant un tribunal, avant que d'intégrer une administration. Je n'étais pas seul, bien entendu, et à l'énoncé de mon nom j'ai dit : je le jure ! Je vais peut être en choquer certains, mais je ne me suis pas senti humilié, offusqué, amoindri, dévalorisé, stigmatisé par cette prestation de serment.
Que des immigrés adultes font la démarche, consciente et libre, d'obtenir une nationalité, et qui prêtent serment sur la Constitution du pays qui les accueille, c'est à dire qu'ils adhèrent aux valeurs qu'elle véhicule, vraiment, je ne vois pas où est le scandale?
Enfin, allez voir ce film, et, au générique de fin, vous quitterez la salle lentement. Car je suis persuadé que cela vous interpellera, d'une manière ou d'une autre.
Bonjour !
Dans quelques semaines, je pars en République Tchèque. Ne connaissant pas ce pays et son histoire, ni ses coutumes et ses moeurs, je cherche toutes références de lires et romans pour avoir une première impression sur cette ville, et de quoi m'occuper dans l'avion !! ;)
Merci !
Bonjour
Suite aux avis sur le forum je souhaiterais acheter divers plans/atlas chez Brentano's et pensais m'y rendre aujourd'hui Seulement lorsque je téléphone (09 62 62 58 95) le répondeur n'indique aucun horaire ou jour d'ouverture. Pire en surfant sur le net je m'aperçois que la librairie a été fermée pour cause de liquidation judiciaire en juin 2009 (http://brentanos.canalblog.com/). Actuellement (août 2010) quelqu'un pourrait il me renseigner pour savoir si la librairie est définitivement fermée ou, si ce n'est pas le cas, si elle est bien ouverte en ce moment (et que personne ne décroche) : je souhaiterais éviter de faire le déplacement pour rien et n'est plus le temps de commander par internet avant mon départ.
Merci beaucoup par avance
PS : j'ai tapé "brentano" pour les 6 derniers mois dans la fonction recherche et rien ne ressort
Suite aux avis sur le forum je souhaiterais acheter divers plans/atlas chez Brentano's et pensais m'y rendre aujourd'hui Seulement lorsque je téléphone (09 62 62 58 95) le répondeur n'indique aucun horaire ou jour d'ouverture. Pire en surfant sur le net je m'aperçois que la librairie a été fermée pour cause de liquidation judiciaire en juin 2009 (http://brentanos.canalblog.com/). Actuellement (août 2010) quelqu'un pourrait il me renseigner pour savoir si la librairie est définitivement fermée ou, si ce n'est pas le cas, si elle est bien ouverte en ce moment (et que personne ne décroche) : je souhaiterais éviter de faire le déplacement pour rien et n'est plus le temps de commander par internet avant mon départ.
Merci beaucoup par avance
PS : j'ai tapé "brentano" pour les 6 derniers mois dans la fonction recherche et rien ne ressort
20:35 Jeudi 15 juillet sur FRANCE 5
Sous-titre : La Malaisie
Sous-titre : La MalaisieLa rediffusion d'une émission diffusé pour la 1ère fois en septembre 2009 et qui vient de repasser sur TF1 dans le magasine 7 a 8 présenté par Harry Roselmack, je ne l'avais pas vu auparavant et c'était très intéressant et spectaculaire malgré le pitch un peu racoleur (digne de TF1): "A Kok San Nga en Thaïlande, cinq cents habitants pour cent cinquante cobras ! Pour participer à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux dont le venin est mortel !" 😉 A voir ICI sinon rediffusion le 3 aout a 2h45 😕
Bonsoir
A 20 h aujourd'hui, sur France culture, une émission sur les paysans sans terre en Inde
enrick







