"Une plongée au coeur de l'ancien empire soviétique : 10 mois, 36 000 km en train, en car, de la Géorgie à la Moldavie en passant par l'Arménie, l'Azerbaïdjan, l'Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Kirghizstan, le Kazakhstan, la Russie, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Biélorussie et l'Ukraine.
Evangeline Masson-Diez a parcouru le grand Est avec l'enthousiasme de ses 25 ans, en portant un regard bienveillant et lucide sur ses contemporains, dont l'histoire a bouleversé les repères.
Avec Patricio Diez, elle a rencontré de nombreux témoins de cette jeunesse disparate, petits-enfants de Lénine et acteurs d'un capitalisme balbutiant.
Quinze ans après l'éclatement de l'URSS, voici le portrait vivant d'une génération partagée entre espoir, fatalisme et nationalisme."
Que vous dire, ces pays sont au coeur de l'Europe et je les découvre via ce livre... Carnet de route simple et émouvant qui nous fait voyager dans ces pays inconnus à la rencontre de nos voisins...
Books, films and documentaries
Suggestions de livres, de films et de documentaires qui peuvent intéresser, faire rêver ou être utiles pour des voyageurs.
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Avez-vous lu ce récit d'aventures d'un jeune type qui part faire la route vers l'Orient à la fin des années 60...
Bonjour à tous, d'abord quelques livres sur les femmes en Inde :
"L'histoire de ma vie" Kamala Das, edi.Kailash
"qui nous raconte sa vie, avec pudeur et dignité, son mariage arrangé, sa famille, etc."
"A l'ombre du haveli" Rama Metha, edit. Kailash
"portrait de ces femmes du Rajasthan qui, de nos jours encore, suivent la tradition du purdah" (univers cloîtré).
"Parole de femme intouchable" Shantabai Kamble et Baby Kamble, edit. côté-femmes
"ces deux autobiographies nous plongent d'emblée au coeur de la condition de celles qui sont doublement rejetées de la société, comme intouchables et comme femmes"...................................................................................
Une romancière indienne que j'aimerais vous faire connaître (si ce n'est déjà fait) : Kamala Markandaya
"Le riz et la mousson" (coll. j'ai lu) "la vie de Rukmani est remplie par l'amour qu'elle porte à son mari, ses enfants, sa terre. Seulement cette terre du sud de l'Inde est hantée par le spectre de la famine, dominée par deux réalités essentielles : le riz et la mousson"
" Possession" (edit. robert Laffont) dans ce livre, l'auteur fait s'affronter l'occident et l'Inde. "Entre les mains de l'impérieuse Caroline Bell, que va devenir le jeune Valmili, découvert par la riche anglaise dans un village proche de Madras où il s'adonnait à la peinture, dans la simplicité de son coeur et de son esprit ? Projeté dans la haute société londonienne, le jeune homme perd peu à peu son âme dans cette existence artificielle, jusqu'au jour où il retrouve l'Inde, son village, le vieux sage qui avait guidé ses premiers pas : le monde qui est le sien"
"une poignée de riz (Laffont) "nous ramène au milieu de ce petit peuple de l'Inde, qui dans les faubourgs des grandes cités, vit ou survit, avec fatalisme, dans d'inimaginables conditions. "
"quelle secrète fureur" (Laffont) "Mirabaï appartient à une puissante famille indienne de caste supérieure : parce qu'elle refuse l'existence préservée des gens de son milieu, la voici mêlée au grand mouvement d'espérance et de vie qui, à la veille de la guerre, soulève son pays"..............................................................................
"l'Equilibre du monde" Rohinton Mistry (albin Michel)
"c'est toute l'Inde contemporaine qui est contenue dans ces 700 pages.Des conflits ethniques et religieux, au combat désespéré des intouchables en passant par la vie quotidienne dans les bidonvilles, ... ce livre est une leçon de vie"
"Gange, ô ma mère" Bhairava Prasâd Gupta (gallimard connaissance de l'orient)
"A l'est de Bénarès, le cours du Gange se déplace chaque année, mettant à découvert de riches limons qui forment le lit du fleuve sacré. Les paysans voisins s'empressent de le cultiver, mais les riches propriétaires fonciers mettent tout en oeuvre pour se les approprier. Dans le petit village de Dîyar, un ancien lutteur, Matrû, est décidé à leur résister. Par son calme, la force morale qu'il puise dans la vénération du fleuve sacré, il parvient à secouer la passivité de son entourage et à donner à ses compatriotes le sentiment de leur dignité et de leur droit à la vie"...
"Au bord du Gange" Martine Quentic-Séguy (edit. seuil) contes des sages de l'Inde
"Au bord du Gange, le pèlerin patient se fait méditant immobile, l'ascète rieur se révèle vif comme l'éclair. Ici, à chacun son chemin, son pas, son heure juste. L'un goûte la saveur des rêves, l'autre entend encore l'écho des légendes vivantes, Dieux, démons, animaux sacrés, souverains ou mendiants, tous portent une histoire et cherchent à se trouver eux-mêmes. Apaisé, libéré, le Sage quant à lui écoute le chant de l'eau et sait comme le vent passer sur l'autre rive, au moment même où les voix des conteurs de l'Inde résonnent pour évoquer mille existences et nous appeler à vivre l'instant".
Bon, je garde les grands classiques, Narayan, Naipaul, Tagore, pour une autre fois... Bonne et douce nuit Sandrine
"L'histoire de ma vie" Kamala Das, edi.Kailash
"qui nous raconte sa vie, avec pudeur et dignité, son mariage arrangé, sa famille, etc."
"A l'ombre du haveli" Rama Metha, edit. Kailash
"portrait de ces femmes du Rajasthan qui, de nos jours encore, suivent la tradition du purdah" (univers cloîtré).
"Parole de femme intouchable" Shantabai Kamble et Baby Kamble, edit. côté-femmes
"ces deux autobiographies nous plongent d'emblée au coeur de la condition de celles qui sont doublement rejetées de la société, comme intouchables et comme femmes"...................................................................................
Une romancière indienne que j'aimerais vous faire connaître (si ce n'est déjà fait) : Kamala Markandaya
"Le riz et la mousson" (coll. j'ai lu) "la vie de Rukmani est remplie par l'amour qu'elle porte à son mari, ses enfants, sa terre. Seulement cette terre du sud de l'Inde est hantée par le spectre de la famine, dominée par deux réalités essentielles : le riz et la mousson"
" Possession" (edit. robert Laffont) dans ce livre, l'auteur fait s'affronter l'occident et l'Inde. "Entre les mains de l'impérieuse Caroline Bell, que va devenir le jeune Valmili, découvert par la riche anglaise dans un village proche de Madras où il s'adonnait à la peinture, dans la simplicité de son coeur et de son esprit ? Projeté dans la haute société londonienne, le jeune homme perd peu à peu son âme dans cette existence artificielle, jusqu'au jour où il retrouve l'Inde, son village, le vieux sage qui avait guidé ses premiers pas : le monde qui est le sien"
"une poignée de riz (Laffont) "nous ramène au milieu de ce petit peuple de l'Inde, qui dans les faubourgs des grandes cités, vit ou survit, avec fatalisme, dans d'inimaginables conditions. "
"quelle secrète fureur" (Laffont) "Mirabaï appartient à une puissante famille indienne de caste supérieure : parce qu'elle refuse l'existence préservée des gens de son milieu, la voici mêlée au grand mouvement d'espérance et de vie qui, à la veille de la guerre, soulève son pays"..............................................................................
"l'Equilibre du monde" Rohinton Mistry (albin Michel)
"c'est toute l'Inde contemporaine qui est contenue dans ces 700 pages.Des conflits ethniques et religieux, au combat désespéré des intouchables en passant par la vie quotidienne dans les bidonvilles, ... ce livre est une leçon de vie"
"Gange, ô ma mère" Bhairava Prasâd Gupta (gallimard connaissance de l'orient)
"A l'est de Bénarès, le cours du Gange se déplace chaque année, mettant à découvert de riches limons qui forment le lit du fleuve sacré. Les paysans voisins s'empressent de le cultiver, mais les riches propriétaires fonciers mettent tout en oeuvre pour se les approprier. Dans le petit village de Dîyar, un ancien lutteur, Matrû, est décidé à leur résister. Par son calme, la force morale qu'il puise dans la vénération du fleuve sacré, il parvient à secouer la passivité de son entourage et à donner à ses compatriotes le sentiment de leur dignité et de leur droit à la vie"...
"Au bord du Gange" Martine Quentic-Séguy (edit. seuil) contes des sages de l'Inde
"Au bord du Gange, le pèlerin patient se fait méditant immobile, l'ascète rieur se révèle vif comme l'éclair. Ici, à chacun son chemin, son pas, son heure juste. L'un goûte la saveur des rêves, l'autre entend encore l'écho des légendes vivantes, Dieux, démons, animaux sacrés, souverains ou mendiants, tous portent une histoire et cherchent à se trouver eux-mêmes. Apaisé, libéré, le Sage quant à lui écoute le chant de l'eau et sait comme le vent passer sur l'autre rive, au moment même où les voix des conteurs de l'Inde résonnent pour évoquer mille existences et nous appeler à vivre l'instant".
Bon, je garde les grands classiques, Narayan, Naipaul, Tagore, pour une autre fois... Bonne et douce nuit Sandrine
A tous les enthousiastes du Mali et du fleuve Niger !
Bonjour, il y a quelques jours, un ami m’a envoyé ce mail :
Cher ami, je lis qu'un film nouveau vient de sortir (à Paris) : "Faro la reine des eaux" de Salif Traoré (sélection officielle du festival de Berlin). Il traite de la vie des gens du fleuve au Mali. Tous renseignements sur http://www.faro-lefilm.com . Amitiés.
Un grand Merci à toi, Jean-Claude (Saint-Jorioz), et Bon Voyage au Mali en janvier !
- -- « Cette pipe appartenait à Faro », chuchota Dembélé. « Faro fume de tabac comme nous – sous l’eau ou sur son monticule au bord du fleuve ». « Et à quoi ressemble Faro ? » Sidibé traduisit. « Faro est une femme. Elle a la couleur du riz mûr. Si elle descend de l'eau, elle plie les cheveux noirs et s’y assied comme sur une natte. Sa buste est nue, les seins sont lourds. Si on dérange Faro, il saute dans l’eau.» [...] « Celui qui rompt les règles de Faro, peut l’adoucir par un sacrifice. Faro aime des coqs blancs. Leur sang coule dans l’eau, leur chair est mangée. Mais si le sacrifice ne vient pas, Faro nous envoie son tourbillon et tire ta pirogue vers le bas. » Michael Obert, Regenzauber. Auf dem Niger ins Innere Afrikas. 2005, München.*--
hgb
* „Diese Pfeife gehörte Faro", flüsterte Dembélé. „Faro raucht Tabak wie wir – unter Wasser oder auf seinem Hügel unten am Ufer." „Und wie sieht Faro aus ?" Sidibé übersetzte. „Faro ist eine Frau. Sie hat die Farbe von reifem Reis. Wenn sie aus dem Wasser steigt, faltet sie ihr schwarzes Haar und setzt sich darauf wie auf eine Matte. Ihr Oberkörper ist nackt, ihre Brüste sind schwer. Wenn man Faro stört, springt er ins Wasser." […] „Wer Faros Regeln bricht, kann ihn mit einem Opfer besänftigen. Faro mag weiße Hähne. Ihr Blut fließt in den Fluss, ihr Fleisch wird gegessen. Doch wenn das Opfer ausbleibt, schickt Faro seinen Strudel und zieht deine Piroge hinunter." p.244-5
Bonjour, il y a quelques jours, un ami m’a envoyé ce mail :
Cher ami, je lis qu'un film nouveau vient de sortir (à Paris) : "Faro la reine des eaux" de Salif Traoré (sélection officielle du festival de Berlin). Il traite de la vie des gens du fleuve au Mali. Tous renseignements sur http://www.faro-lefilm.com . Amitiés.
Un grand Merci à toi, Jean-Claude (Saint-Jorioz), et Bon Voyage au Mali en janvier !
- -- « Cette pipe appartenait à Faro », chuchota Dembélé. « Faro fume de tabac comme nous – sous l’eau ou sur son monticule au bord du fleuve ». « Et à quoi ressemble Faro ? » Sidibé traduisit. « Faro est une femme. Elle a la couleur du riz mûr. Si elle descend de l'eau, elle plie les cheveux noirs et s’y assied comme sur une natte. Sa buste est nue, les seins sont lourds. Si on dérange Faro, il saute dans l’eau.» [...] « Celui qui rompt les règles de Faro, peut l’adoucir par un sacrifice. Faro aime des coqs blancs. Leur sang coule dans l’eau, leur chair est mangée. Mais si le sacrifice ne vient pas, Faro nous envoie son tourbillon et tire ta pirogue vers le bas. » Michael Obert, Regenzauber. Auf dem Niger ins Innere Afrikas. 2005, München.*--
hgb
* „Diese Pfeife gehörte Faro", flüsterte Dembélé. „Faro raucht Tabak wie wir – unter Wasser oder auf seinem Hügel unten am Ufer." „Und wie sieht Faro aus ?" Sidibé übersetzte. „Faro ist eine Frau. Sie hat die Farbe von reifem Reis. Wenn sie aus dem Wasser steigt, faltet sie ihr schwarzes Haar und setzt sich darauf wie auf eine Matte. Ihr Oberkörper ist nackt, ihre Brüste sind schwer. Wenn man Faro stört, springt er ins Wasser." […] „Wer Faros Regeln bricht, kann ihn mit einem Opfer besänftigen. Faro mag weiße Hähne. Ihr Blut fließt in den Fluss, ihr Fleisch wird gegessen. Doch wenn das Opfer ausbleibt, schickt Faro seinen Strudel und zieht deine Piroge hinunter." p.244-5
Je viens à nouveau de finir un ouvrage de Jorge Amado.
Les chemins de la faim, Jorge Amado.
C'est à chaque fois génial.
Mes préférés restent Bahia de tous les saints, La terre aux fruits d'or, Les terres du bout du monde et Suor.
Pour une description émouvante et des récits poignants dans le cadre du sertao brésilien et de la région de Bahia.
🙂je pars en inde en novembre, je souhaiterai avoir des conseils sur quelques livres parlant de l inde.
des livres facile, simple, et plein d humour?
toda😛
La Vie moderne de Raymond Depardon
Le documentaire La Vie moderne de Raymond Depardon a remporté, vendredi 12 décembre, le prix Louis-Delluc 2008, qui récompense le meilleur film français sorti pendant l'année. Le jury de critiques du cinéma, présidé par Gilles Jacob, également président du Festival de Cannes, a décerné le prix lors d'une cérémonie au Fouquet's, à Paris.
http://www.lemonde.fr/cinema/article/2008/12/12/la-vie-moderne-de-raymond-depardon-remporte-le-prix-louis-delluc-2008_1130364_3476.html
Le documentaire La Vie moderne de Raymond Depardon a remporté, vendredi 12 décembre, le prix Louis-Delluc 2008, qui récompense le meilleur film français sorti pendant l'année. Le jury de critiques du cinéma, présidé par Gilles Jacob, également président du Festival de Cannes, a décerné le prix lors d'une cérémonie au Fouquet's, à Paris.
http://www.lemonde.fr/cinema/article/2008/12/12/la-vie-moderne-de-raymond-depardon-remporte-le-prix-louis-delluc-2008_1130364_3476.html
Bonjour à tous,
Ce soir un reportage sur la Thailande pour les chanceux abonnés à Canal:
«Les nouveaux explorateurs» - Cinq reporters sont partis explorer le pays, en privilégiant la vie quotidienne ainsi que les rencontres avec les habitants.
Si il y en a qui peuvent l'enregistrer ;)
http://www.lefigaro.fr/programmes-tele/2008/12/29/03012-20081229ARTFIG00275-cinq-regards-sur-la-thailande-.php
@+
Ce soir un reportage sur la Thailande pour les chanceux abonnés à Canal:
«Les nouveaux explorateurs» - Cinq reporters sont partis explorer le pays, en privilégiant la vie quotidienne ainsi que les rencontres avec les habitants.
Si il y en a qui peuvent l'enregistrer ;)
http://www.lefigaro.fr/programmes-tele/2008/12/29/03012-20081229ARTFIG00275-cinq-regards-sur-la-thailande-.php
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Pouvez-vous me conseiller des livres sur la région frontalière Guyane-Brésil ? Je souhaite y passer du temps prochainement. Je m'intéresse notamment au phénomène de l'orpaillage en Guyane.
Bonjour,
Quelqu'un connaitrait-il des écrivains Groenlandais contemporains, classiques ou des écrivains/colons Danois dont les romans se déroulent au Groenland?
Je ne recherche pas des récits d'exploration ni des ouvrages sociologiques sur les inuits.
Merci
Quelqu'un connaitrait-il des écrivains Groenlandais contemporains, classiques ou des écrivains/colons Danois dont les romans se déroulent au Groenland?
Je ne recherche pas des récits d'exploration ni des ouvrages sociologiques sur les inuits.
Merci
Plus qu’un simple guide touristique, cet ouvrage permet une découverte profonde du patrimoine historique, archéologique, religieux, architectural et culturel palestinien, comme des réalités quotidiennes de l’occupation israélienne. Il présente et raconte des lieux enracinés dans la mémoire et la culture palestiniennes, des sites témoins d’une histoire et d’une identité forgées au contact des civilisations du Moyen-Orient, de la Méditerranée et de la Péninsule arabe, mais aussi les tragédies contemporaines et la lutte du peuple palestinien pour recouvrir ses droits.
Des documents variés, des biographies de personnalités culturelles et politiques, des poèmes, des chants populaires, des suggestions de lecture donnent à ce guide un ton didactique. En outre, de nombreuses adresses d’institutions et d’associations fournissent aux visiteurs l’opportunité de multiplier les rencontres et les visites. Par ses informations pratiques(transports, hôtels, cafés, restaurants, musées, centre culturels), il offre également des renseignements utiles pour préparer un voyage inoubliable
vous pouvez vous le procurer sur le site du Philistin
Une nouvelle version remise à jour devrait sortir très prochainement
Des documents variés, des biographies de personnalités culturelles et politiques, des poèmes, des chants populaires, des suggestions de lecture donnent à ce guide un ton didactique. En outre, de nombreuses adresses d’institutions et d’associations fournissent aux visiteurs l’opportunité de multiplier les rencontres et les visites. Par ses informations pratiques(transports, hôtels, cafés, restaurants, musées, centre culturels), il offre également des renseignements utiles pour préparer un voyage inoubliable
vous pouvez vous le procurer sur le site du Philistin
Une nouvelle version remise à jour devrait sortir très prochainement
infos de Bodega distributeur du film en France
JODHAA AKBAR
Après le triomphe de la séance exceptionnelle de JODHAA AKBAR au cinéma MAX LINDER de PARIS, voici les rendez-vous en décembre pour le découvrir en salles :
Jeudi 4 Décembre - 20h Cinéma LES VARIÉTÉS -MARSEILLE Soirée festival le Vendredi 12 décembre - 19h15 puis Dimanche 14 - 14h et Lundi 15 - 16h30 Cinéma ABEL GANCE - COURBEVOIE Mercredi 17 décembre - Cinéma BELLECOMBE (LYON) Samedi 20 décembre en début d'après-midi et Dimanche 21 en début de soirée - CINEMAZARIN (AIX-EN-PROVINCE) Dimanche 21 décembre - 14h15 - CINE 220 (BRETIGNY-SUR-ORGE) Mardi 30 décembre à 14h30 et 19h - Cinéma METROPOLE (LILLE) D'autres séances sont prévues en janvier, renseignez-vous auprès de votre salle. On prévoirait même un retour au MAX LINDER mais chut!!!
JODHAA AKBAR
Après le triomphe de la séance exceptionnelle de JODHAA AKBAR au cinéma MAX LINDER de PARIS, voici les rendez-vous en décembre pour le découvrir en salles :Jeudi 4 Décembre - 20h Cinéma LES VARIÉTÉS -MARSEILLE Soirée festival le Vendredi 12 décembre - 19h15 puis Dimanche 14 - 14h et Lundi 15 - 16h30 Cinéma ABEL GANCE - COURBEVOIE Mercredi 17 décembre - Cinéma BELLECOMBE (LYON) Samedi 20 décembre en début d'après-midi et Dimanche 21 en début de soirée - CINEMAZARIN (AIX-EN-PROVINCE) Dimanche 21 décembre - 14h15 - CINE 220 (BRETIGNY-SUR-ORGE) Mardi 30 décembre à 14h30 et 19h - Cinéma METROPOLE (LILLE) D'autres séances sont prévues en janvier, renseignez-vous auprès de votre salle. On prévoirait même un retour au MAX LINDER mais chut!!!
Je ne sais si "Le jeu de l'eau et du feu" a eu autant de succes que "Le Sorgho rouge", en tous les cas Ya Ding reprend le personnage du jeune Liang qui, cette fois ci, se trouve mele aux evenements de la place Tien Anmen. Pourchasse par la police, l'etudiant en francais de l'universite de Pekin trouvera refuge a Paris ou trois femmes, Barbara, Diane, et Caroline, qui sont les titres des trois parties du roman, lui mettront le pied a l'etrier.
Ya Ding ecrit directement en francais dans un style applique, ennuyeux. Son roman vaut surtout par le choc des deux cultures, de deux manieres de penser. Voici Liang qui n'arrive pas a sortir du wagon d'une rame de metro, jusqu'a ce qu'un passager lui ouvre la porte...
....Liang ne peut s'empecher de reflechir : il a ete trompe par la forme du loquet qui est d'une courbe verticale. C'est un signe qui reveille chez les Chinois leur instinct de prendre la contrepartie, et d'appuyer vers le bas pour reequilibrer les choses. Or, les ingenieurs francais, pour qu'on souleve le loquet, l'avaient fait sous cette forme. Cela veut dire que l'instinct des francais est de continuer ce qui a deja ete fait dans un premier mouvement. Ils ont la mentalite de pousser les choses vers l'extreme, tandis que nous, se dit Liang, on ramene plutot les choses vers leur etat primitif ; deux esprits differents, l'un allant vers l'extreme, et l'autre vers l'equilibre.
J'ai beaucoup apprecie les remarques sur l'importance du livre pour un chinois, et aussi la langue chinoise...mais surtout pas le cantonais...
....Ni Liang ni Gao Gao ne parlent cette langue qui ressemble tantot au cri d'un chat dont la queue est coincee dans la porte, tantot a une gorge s'etouffant apres avoir avale trop de plumes de poule.
Apres Barbara, nous passons a Diane. Leur rencontre permet un dialogue tres interessant...
- Je ne savais pas comment vous, les occidentaux, vous nous voyiez ; nous sommes si lointains, si differents. - Mais c'est ce qui fait notre beaute, la difference. Depuis toujours, notre culture est une culture ouverte. On accepte toutes les differences : les Grecs, les Romains, et plus tard les Italiens, les Polonais, les Arabes, et maintenant les Chinois, je crois. Liang se souvient d'une phrase qu'il avait lue avant de venir en France, dans il ne savait plus quel livre : ce ne sont pas les francais qui font la France, puisque chacun tend a la defaire. En fait, c'est cela une culture ouverte : en la defaisant, on la rend plus large, plus prospere. Oser se nier, renoncer a certains cotes de soi-meme pour aller vers les autres, n'est-ce pas le signe d'une grande force ?
Ya Ding demontre qu'il connait l'histoire de la France. Mais quand il s'attarde sur les relations amoureuses, ce n'est pas d'une tres grande originalite :
- C'etait bien ? chuchota Diane, se tournant vers lui - Oui, tres bien. - Moi, c'etait merveilleux, dit-elle en se levant pour entrer dans la salle de bain.
On a echappe a la cigarette ! C'est dans la troisieme partie, Caroline, qu'il rencontre cet amour, son veritable amour, mais Caroline finira par sombrer dans le syndrome "Mere Theresa". Ya Ding nous raconte sa vie, ses debuts difficiles dans un monde qu'il a eu du mal a comprendre, mais...avec le temps, bref, "Le jeu de l'eau et du feu'" est un roman interessant, mais qu'on a ps envie de relire de sitot !
"Le jeu de l'eau et du feu", de Ya Ding. Lu dans l'edition , trouve dans une boutique a Vientiane.
....Liang ne peut s'empecher de reflechir : il a ete trompe par la forme du loquet qui est d'une courbe verticale. C'est un signe qui reveille chez les Chinois leur instinct de prendre la contrepartie, et d'appuyer vers le bas pour reequilibrer les choses. Or, les ingenieurs francais, pour qu'on souleve le loquet, l'avaient fait sous cette forme. Cela veut dire que l'instinct des francais est de continuer ce qui a deja ete fait dans un premier mouvement. Ils ont la mentalite de pousser les choses vers l'extreme, tandis que nous, se dit Liang, on ramene plutot les choses vers leur etat primitif ; deux esprits differents, l'un allant vers l'extreme, et l'autre vers l'equilibre.
J'ai beaucoup apprecie les remarques sur l'importance du livre pour un chinois, et aussi la langue chinoise...mais surtout pas le cantonais...
....Ni Liang ni Gao Gao ne parlent cette langue qui ressemble tantot au cri d'un chat dont la queue est coincee dans la porte, tantot a une gorge s'etouffant apres avoir avale trop de plumes de poule.
Apres Barbara, nous passons a Diane. Leur rencontre permet un dialogue tres interessant...
- Je ne savais pas comment vous, les occidentaux, vous nous voyiez ; nous sommes si lointains, si differents. - Mais c'est ce qui fait notre beaute, la difference. Depuis toujours, notre culture est une culture ouverte. On accepte toutes les differences : les Grecs, les Romains, et plus tard les Italiens, les Polonais, les Arabes, et maintenant les Chinois, je crois. Liang se souvient d'une phrase qu'il avait lue avant de venir en France, dans il ne savait plus quel livre : ce ne sont pas les francais qui font la France, puisque chacun tend a la defaire. En fait, c'est cela une culture ouverte : en la defaisant, on la rend plus large, plus prospere. Oser se nier, renoncer a certains cotes de soi-meme pour aller vers les autres, n'est-ce pas le signe d'une grande force ?
Ya Ding demontre qu'il connait l'histoire de la France. Mais quand il s'attarde sur les relations amoureuses, ce n'est pas d'une tres grande originalite :
- C'etait bien ? chuchota Diane, se tournant vers lui - Oui, tres bien. - Moi, c'etait merveilleux, dit-elle en se levant pour entrer dans la salle de bain.
On a echappe a la cigarette ! C'est dans la troisieme partie, Caroline, qu'il rencontre cet amour, son veritable amour, mais Caroline finira par sombrer dans le syndrome "Mere Theresa". Ya Ding nous raconte sa vie, ses debuts difficiles dans un monde qu'il a eu du mal a comprendre, mais...avec le temps, bref, "Le jeu de l'eau et du feu'" est un roman interessant, mais qu'on a ps envie de relire de sitot !
"Le jeu de l'eau et du feu", de Ya Ding. Lu dans l'edition , trouve dans une boutique a Vientiane.
J'achète fréquemment (et stupidement) des bouquins de géopolitique ou d'économie appliquée... mais je les finis rarement, en général lassé par le style ampoulé des auteurs, qui éprouvent souvent un malin plaisir à utiliser un vocabulaire de technocrate "Made in HEC" ou "Pur ENA" pour impressionner (ou plutôt tenter maladroitement d'impressionner) leur lecteur... ou (et c'est bien pire !) qui s'écoutent parler (ou écrire) avec un nombrilisme suffisant comme on n'en trouve encore que chez quelques animateurs télévisuels de chaînes à vocation commerciale, que je ne citerai pas, pour ne pas faire de peine à TF1 et M6 🙂
Et pourtant, je dévore actuellement un petit essai sans grande prétention de Dominique Moïsi intitulé "La géopolitique de l'émotion" (Editions Flammarion) qui s'oppose clairement aux théories délirantes d'Huntington (vous vous rappelez : La guerre des civilisations, des religions... et tout ça, ... le truc 100% "made in George Bush", en un mot ! ) pour diviser le monde en trois grandes zones géopolitiques "émotionnelles" : L'Occident, de plus en plus traumatisé par une peur irraisonnée donc sans fondement Le monde arabo-musulman, toujours tétanisé par des frustrations historiques incontrolées et qui l'empêchent encore d'avancer Les pays émergents asiatiques (Chine et Inde en particulier) totalement dynamisés par l'espoir
Devinez qui va gagner ! 😉
Sans vouloir déflorer le sujet, je vous livre les dernières lignes de cet ouvrage :
"Pour relever les défis qui l'attendent, le monde a besoin d'espoir. C'est, du moins, la conviction et le message de ce livre"
Globalement, une analyse très intéressante (même si tout n'est pas pertinent à mon goût, mais je suis toujours très exigeant 😠) et surtout un beau message de tolérance et un livre qui se lit très facilement, même dans le métro aux heures de pointe...🙂
P.S : Un conseil, n'utilisez jamais votre ticket de RER comme marque-page, car ce crétin de tourniquet automatique vous le redemande avant de sortir de votre gare d'arrivée (ce qui confirme qu'il n'y a que des incultes à la RATP ! 🙂)
Et pourtant, je dévore actuellement un petit essai sans grande prétention de Dominique Moïsi intitulé "La géopolitique de l'émotion" (Editions Flammarion) qui s'oppose clairement aux théories délirantes d'Huntington (vous vous rappelez : La guerre des civilisations, des religions... et tout ça, ... le truc 100% "made in George Bush", en un mot ! ) pour diviser le monde en trois grandes zones géopolitiques "émotionnelles" : L'Occident, de plus en plus traumatisé par une peur irraisonnée donc sans fondement Le monde arabo-musulman, toujours tétanisé par des frustrations historiques incontrolées et qui l'empêchent encore d'avancer Les pays émergents asiatiques (Chine et Inde en particulier) totalement dynamisés par l'espoir
Devinez qui va gagner ! 😉
Sans vouloir déflorer le sujet, je vous livre les dernières lignes de cet ouvrage :
"Pour relever les défis qui l'attendent, le monde a besoin d'espoir. C'est, du moins, la conviction et le message de ce livre"
Globalement, une analyse très intéressante (même si tout n'est pas pertinent à mon goût, mais je suis toujours très exigeant 😠) et surtout un beau message de tolérance et un livre qui se lit très facilement, même dans le métro aux heures de pointe...🙂
P.S : Un conseil, n'utilisez jamais votre ticket de RER comme marque-page, car ce crétin de tourniquet automatique vous le redemande avant de sortir de votre gare d'arrivée (ce qui confirme qu'il n'y a que des incultes à la RATP ! 🙂)
😉qui a vu le film..............."Vicky Cristina Barcelone, "
Qu'en avez-vous pensé?
Moi, vu hier, j'ai adoré la musique, l'art en Espagne, la guitare.
Les dialogues.
Et bien sûr la bombe latina, Pénélope Cruz.
A voir.
SECRET DEFENSE(film)un voyage périlleux au Moyen-Orient
on ne trouvera pas ce film dans les hebdos préférés de nos cinéphiles, il a été taclé par nos critiques en salon. Pourtant, à bien des égards et pour les voyageurs surtout, cet opus de 90 minutes nous transporte dans notre moyen-orient préféré, mais avec beaucoup d'épices.
Il s'agit d'envoyer un « piège à miel » (sic) la douce et belle Vahina COCIANTE, formée à la rude école et surtout amorale école des services secrets, au Liban, pénétrer l'entourage et approcher un redoutable terroriste sur le point de commettre « l'explosion d'un vol PARIS-BEYROUTH »
Au-delà du synopsis convenu (le méchant terroriste – les bons européens) le film est étayé de vues aériennes magnifiques de BEYROUTH, DAMAS, KABOUL, les montagnes du LIBAN, les défilés d'AFGHANISTAN, les foules grouillantes des marchés orientaux, les déserts où se forment les équipes terroristes d'AL KAIDA; de cette fiction terrible, se dégage un documentaire fort bien construit, sur l'état des pistes au Nord Liban, l'état de reconstruction de Beyrouth, l'état de ses plages... les marchés grouillants de Damas, les belles demeures, les dars, le lacis des ruelles et l'oppression des foules orientales, la circulation furieuse des capitales moyen-orientales, il ne manque que les odeurs des montagnes d'Afghanistan et leurs poussières, inaccessibles aujourd'hui. On arrive à se poser la question de savoir où les auteurs de ce film ont choisi de planter leurs décors: Tunisie? Espagne? maroc?(Sergio Leone avait campé ses décors de far-west en Sierra Grande)
L'intrigue étant rudement bien construite, GERARD LANVIN au meilleur de sa forme, AGBARIAN tellement crédible en AL KAIDISTE, la COCIANTE plus belle que jamais, ce film est un vrai bonheur....à consommer sans modération et n'en déplaise à certains, ca vaut bien un bon blockbuster avec ou sans haribos...
on ne trouvera pas ce film dans les hebdos préférés de nos cinéphiles, il a été taclé par nos critiques en salon. Pourtant, à bien des égards et pour les voyageurs surtout, cet opus de 90 minutes nous transporte dans notre moyen-orient préféré, mais avec beaucoup d'épices.
Il s'agit d'envoyer un « piège à miel » (sic) la douce et belle Vahina COCIANTE, formée à la rude école et surtout amorale école des services secrets, au Liban, pénétrer l'entourage et approcher un redoutable terroriste sur le point de commettre « l'explosion d'un vol PARIS-BEYROUTH »
Au-delà du synopsis convenu (le méchant terroriste – les bons européens) le film est étayé de vues aériennes magnifiques de BEYROUTH, DAMAS, KABOUL, les montagnes du LIBAN, les défilés d'AFGHANISTAN, les foules grouillantes des marchés orientaux, les déserts où se forment les équipes terroristes d'AL KAIDA; de cette fiction terrible, se dégage un documentaire fort bien construit, sur l'état des pistes au Nord Liban, l'état de reconstruction de Beyrouth, l'état de ses plages... les marchés grouillants de Damas, les belles demeures, les dars, le lacis des ruelles et l'oppression des foules orientales, la circulation furieuse des capitales moyen-orientales, il ne manque que les odeurs des montagnes d'Afghanistan et leurs poussières, inaccessibles aujourd'hui. On arrive à se poser la question de savoir où les auteurs de ce film ont choisi de planter leurs décors: Tunisie? Espagne? maroc?(Sergio Leone avait campé ses décors de far-west en Sierra Grande)
L'intrigue étant rudement bien construite, GERARD LANVIN au meilleur de sa forme, AGBARIAN tellement crédible en AL KAIDISTE, la COCIANTE plus belle que jamais, ce film est un vrai bonheur....à consommer sans modération et n'en déplaise à certains, ca vaut bien un bon blockbuster avec ou sans haribos...
Bonjour,
Je viens de trouver le livre de Paul Adirex : "le Karma Birman". Il est indiqué au dos de cet ouvrage que c'est un roman basé sur des faits réels...
Avez-vous des informations sur la véracité des faits racontés dans ce livre ? Est-ce un "pur" roman ?
Je ne trouve aucune critique sur ce livre sur Internet...
Francis
Je viens de trouver le livre de Paul Adirex : "le Karma Birman". Il est indiqué au dos de cet ouvrage que c'est un roman basé sur des faits réels...
Avez-vous des informations sur la véracité des faits racontés dans ce livre ? Est-ce un "pur" roman ?
Je ne trouve aucune critique sur ce livre sur Internet...
Francis
Quels sont les membres de VF à avoir dejà lu les enquêtes aventureuses de Sonchai ? Dans l'ordre de parution (et de lecture conseillée) :
Bangkok 8 : localisée sur Bangkok et les alentours dont Pattaya
http://www.evene.fr/livres/livre/john-burdett-bangkok-8-15642.php Bangkok Tatoo : Bangkok, Chiang Mai et surtout le Sud de la Thailande et les villes musulmanes de la frontieres avec la Malaisie
Pour les non intiés c'est un flic métis appréciant les femmes, quelque fois les paradis artificiels fils d'une prostituée thaie et d'un soldat US; ses enquetes permettent de (re)découvrir Bangkok et d'apprendre beaucoup de choses sur la culture et la société thaies. Bref, un régal à lire !! Attention c'est quand meme assez chaud mais toujours avec beaucoup d'humour et de style ! En collection de Poche bien sur.
A vos plumes ! 😛 Et pour ceux qui ne connaissent pas courrez les acheter pour vous replonger dans l'atmosphère thailandaise !!
Pour les non intiés c'est un flic métis appréciant les femmes, quelque fois les paradis artificiels fils d'une prostituée thaie et d'un soldat US; ses enquetes permettent de (re)découvrir Bangkok et d'apprendre beaucoup de choses sur la culture et la société thaies. Bref, un régal à lire !! Attention c'est quand meme assez chaud mais toujours avec beaucoup d'humour et de style ! En collection de Poche bien sur.
A vos plumes ! 😛 Et pour ceux qui ne connaissent pas courrez les acheter pour vous replonger dans l'atmosphère thailandaise !!
Waou! Sur les conseils d'un membre du forum, je suis allée sur daily motion voir "le syndrome de l'inde". J en sors a l'instant. J'avais déjà lu "fous de l'Inde", mais j'avais du mal a expliquer tout ça a certains membres de mon entourage, refractaires a la lecture. Le reportage est vraiment tres bien fait et representatif. Le psy du reportage est d'ailleurs l auteur du bouquin. Non seulement il explique en langage profane et tres accessible les raisons et les circonstances des differents "bloquages" et "délires" qui peuvent arriver au voyageur la bas, mais il indique tout a fait sereinement comment les eviter. Les intervenants, qui ont tous fait l experience, avec plus ou moins de bonheur, de la Route en Inde, ont tous un discours particulièrement interessant sur ce qui leur est arrivé ou sur le vie d aujourd hui, apres leur retour, ou apres leur decision de rester partager leur vie avec les indiens. Et surtout, j ai vraiment eu l impression de me retrouver a nouveau en Inde. Ce n est pas le genre de reportage a la Zone interdite ou les plans sont ciblés, le montage serré. Tu te retrouve de nouveau dans la rue. Les regards, les couleurs, les gamins, le bruit, le GROS BORDEL ambiant, la circulation... Ne manquent que les odeurs. Et contrairement à ce que pourront dire certains, ce reportage m'a donné encore plus envie d y retourner. Pourtant, apres 5 mois a parcourir l Inde, je suis revenue un tantinet remontée. Bien que persuadée d'y retourner vite, je trouvais qu a bout des 5 mois, la grande patience que j avais developee commencait a s effriter et qu il etait temps de rentrer. Comme le dit une francaise dans le reportage, c est vrai qu a certains moments, les gamins tout tordus qui meurent de faim dans la rue, les indiens qui te regardent et te disent n importe quoi, les sollicitations constantes, t en a marre. Mais il faut juste te ressourcer un peu, et surtout, comme tout le monde le conseille a juste titre, y aller dans un moment de sa vie ou l on se sent bien! On ne va pas regler ses problemes en Inde. En tout cas, je ne le crois pas. Et je suis contente d avoir vecu mon voyage sans drogue, sans gourou. Apres, chacun son truc. Des amis ont passe d excellents moments dans des ashrams. Je sais que ce n est pas pour moi, et j ai apris a connaitre un tout petit bout de ce pays a travers la route et les gens que j y ai rencontre. J attends le moment propice d y retourner avec impatience!!
Depuis 25 ans, Olivier Lelièvre à la fois, ethnographe, auteur, photographe, mais aussi consultant sur l’Indonésie auprès de producteurs de films documentaires ainsi que de l’émission Thalassa, parcourt l’archipel indonésien qui le fascine.
C’est un pays qui a commencé à l’intéresser vers l'âge de 22-23 ans et a vécu son rêve d’enfant de vivre dans une tribu, dans la jungle en passant 1 an à Bornéo et ensuite a parcouru l’Indonésie, est tombé sous le charme et n’a pas arrêté d’y retourner depuis.
L’Indonésie d’Est en Ouest c’est la distance de l’Irlande à l’Iran avec toute la diversité qu’on peut imaginer : des forêts équatoriales mais qui disparaissent notamment en raison de plantation de palmiers à huile, une ceinture d’iles volcaniques avec des rizières, une partie asiatique à l’ouest de Bornéo et de l’autre coté une partie qui tire plus vers le Pacifique ; il y a aussi la mer avec les plus beaux fonds sous marins au monde à certains endroits.
Il y aurait 17500 îles et les volcans y sont omni-présents, il influence les cultures locales, c’est le domaine des dieux qui donne et prend la vie.
C’est le plus grand pays musulman au monde, avec 90 % de musulmans sur 245 millions d’habitants ; mais les rites hindous sont pratiqués par exemple à Bali, ou on fait des offrandes aux Dieux. Mais on trouve aussi des communautés chrétiennes et animistes.
Olivier s’intéresse beaucoup aux minorités ethniques et a vécu dans une famille adoptive à Bornéo chez les Dayak qui étaient autrefois chasseurs de tête, et aussi chez les Mentawai qu’on appelle les hommes fleurs et qui vivent sur une petite ile au sud-ouest de Sumatra. Les hommes se parent de fleurs tous les matins pour être beaux, et il faut être beau pour plaire à son âme. Si elle ne se plait pas dans le corps, l’âme va chercher à partir et c’est la maladie ou la mort. Les Mentawai cherchent toujours à être en harmonie avec eux-mêmes et avec les autres, on ne va pas trop travailler car la fatigue ne plait pas à l’âme, on va travailler juste ce qu’il faut pour survivre, la nature n’est pas abimée car on utilise juste ce dont a besoin ; on va s’excuser auprès de l’âme des arbres avant de les couper pour faire une pirogue et ensuite on fait une cérémonie pour l’âme de la pirogue pour qu’elle accepte d’être utilisée par les hommes. Faire attention à son âme est une phrase qui l’a beaucoup marqué ; L’homme n’est pas considéré comme supérieur aux autre êtres qui l’entourent, chaque chose ayant une âme, une pirogue, un arbre, on est tous des âmes et on ne doit jamais heurter l’âme des autres.
Cela existe encore dans ces petites communautés reculées.
Olivier va chercher en Indonésie une humanité, un art de vivre oublié ici, des gens qui sont en harmonie avec la nature, avec eux-mêmes. Bien sûr c’est un peu idéalisé car les choses changent petit à petit avec l’influence du monde moderne. Il s’y intéresse d’un point de vue ethnographique, photographique mais il va aussi s’y ressourcer.
Cela lui permet de prendre de la distance dans la vie ici, être plus dans l’acceptation, à essayer d’être heureux à chaque moment, sans attendre plus sans toujours penser au le futur. Il a appris aussi à prendre soin de son âme. Pas résigné, mais on essaie de vivre le moment présent car en Indonésie il peut toujours arriver quelque chose : il y la menace du volcan, il y a la mer qui peut être dangereuse.
En Indonésie, il se sent « handicapé » car si on n’est pas né dans la forêt, on ne peut pas aller chasser pour se nourrir, on ne peut pas prétendre devenir quelqu’un de la forêt.
* ******************************* Pour en savoir plus sur Olivier Lelièvre, cliquez ici . Il vient de sortir un livre aux éditions Transboréal Indonésie, Visions d’un voyageur entre mer et volcans. C’est le résultat de 25 ans de voyages, avec de nombreuses photos de l’Indonésie, des choses connues bien sur, mais il s’est surtout attaché aux gens des minorités ethniques, aux gens dans la rizière, et nous livre une vision assez personnelle de l’Indonésie et de son vécu dans les îles.
* ******************************* Pour en savoir plus sur Olivier Lelièvre, cliquez ici . Il vient de sortir un livre aux éditions Transboréal Indonésie, Visions d’un voyageur entre mer et volcans. C’est le résultat de 25 ans de voyages, avec de nombreuses photos de l’Indonésie, des choses connues bien sur, mais il s’est surtout attaché aux gens des minorités ethniques, aux gens dans la rizière, et nous livre une vision assez personnelle de l’Indonésie et de son vécu dans les îles.
TWO LOVERS DE JAMES GRAY
pour foule sentimentale et + sans modération. Figurez-vous qu'après « Little Odessa », James Gray a encore frappé, avec un petit chef d'oeuvre d'aventure sentimentale noire( à ne pas mettre dans tous les coeurs sensibles) Synopsis du film: Joaquin PHOENIX( quel nom curieux pour cet acteur et quel symbole dans le film) éreinté par un précédent amour impossible(...) retourne vivre chez Papa, Maman ( en milieu odessien juif new-yorkais, plantez-moi le décor) décor tristounet, chambre ne verrouillant pas, (une passion secrète la photo, comme vf pour certains..) quotidien banal avec avenir banal, la réalité.... et une fiancée que lui impose le milieu familial mais voilà, que de l'autre côté de la cour, une voisine, Gwyneth Paltrow, que je ne décrirai pas de peur de donner des fantasmes de glacon aux lecteurs de vf) qui lui propose d'abord de partager ses problèmes( elle a une liaison impossible avec un homme marié...) puis bientôt son portable et ses textos. Joaquin PHOENIX vit désormais aux vibrations de son portable et aux coups d'enthousiasme que lui procure sa liaison (torride et animale....jusque sur les toits de l'immeuble) il construit dans sa tête un univers probable avec sa belle, alors que les réalités de la « famille » le rappellent constamment( avenir, enfant, sécurité etc...) la belle Gwyneth le conduit, consciemment ou non ? au bord de la réalité: ils vont partir ensemble, reconstruire leur vie etc... il rentre complètement dedans, achète un bijou à la belle... et j'en passe... le départ est prévu le jour où la fiancée raisonnable est présentée aux parents, et Joaquin PHOENIX a déjà franchi les étages, son sac au bas de l'immeuble, quand la Belle PALTROW lui annonce que, non, finalement, elle ne viendra pas, l'amant marié s'est finalement décidé à quitter se femme pour elle.
Que pensez-vous que JOAQUIN PHOENIX va faire ? vous le saurez si vous allez voir le film de james GRAY.
pour foule sentimentale et + sans modération. Figurez-vous qu'après « Little Odessa », James Gray a encore frappé, avec un petit chef d'oeuvre d'aventure sentimentale noire( à ne pas mettre dans tous les coeurs sensibles) Synopsis du film: Joaquin PHOENIX( quel nom curieux pour cet acteur et quel symbole dans le film) éreinté par un précédent amour impossible(...) retourne vivre chez Papa, Maman ( en milieu odessien juif new-yorkais, plantez-moi le décor) décor tristounet, chambre ne verrouillant pas, (une passion secrète la photo, comme vf pour certains..) quotidien banal avec avenir banal, la réalité.... et une fiancée que lui impose le milieu familial mais voilà, que de l'autre côté de la cour, une voisine, Gwyneth Paltrow, que je ne décrirai pas de peur de donner des fantasmes de glacon aux lecteurs de vf) qui lui propose d'abord de partager ses problèmes( elle a une liaison impossible avec un homme marié...) puis bientôt son portable et ses textos. Joaquin PHOENIX vit désormais aux vibrations de son portable et aux coups d'enthousiasme que lui procure sa liaison (torride et animale....jusque sur les toits de l'immeuble) il construit dans sa tête un univers probable avec sa belle, alors que les réalités de la « famille » le rappellent constamment( avenir, enfant, sécurité etc...) la belle Gwyneth le conduit, consciemment ou non ? au bord de la réalité: ils vont partir ensemble, reconstruire leur vie etc... il rentre complètement dedans, achète un bijou à la belle... et j'en passe... le départ est prévu le jour où la fiancée raisonnable est présentée aux parents, et Joaquin PHOENIX a déjà franchi les étages, son sac au bas de l'immeuble, quand la Belle PALTROW lui annonce que, non, finalement, elle ne viendra pas, l'amant marié s'est finalement décidé à quitter se femme pour elle.
Que pensez-vous que JOAQUIN PHOENIX va faire ? vous le saurez si vous allez voir le film de james GRAY.
Voilà un film qui estomaque. L'histoire est poignante, elle fait réfléchir, et est très bien filmée. Les acteurs sont exceptionnels. Bobby Sands a un charisme qui m'a ramené aux débuts de Daniel Day Lewis ou encore à Billy Crudup dans "Almost famous" mais tous, y compris dans les seconds rôles, même les petits rôles (le jeune flic qui perd les pédales) sont remarquables. Les rares dialogues sont ciselés (c'est le ping-pong verbal avec le prêtre qui m'a convaincu de la trempe du film) C'est pas un film facile, certes, mais il gagne à être vu.
Sujet: vous le prendrez en pleine poire, pas la peine de vous dévoiler à l'avance...
Sujet: vous le prendrez en pleine poire, pas la peine de vous dévoiler à l'avance...
Un film enthousiasmant...
Qui fait sourire et qui met les larmes aux yeux...
Les amours entrecroisées de 4 jeunes gens dans Tel Aviv aujourd'hui...
Le conflit israélo palestinien en toile de fond, la difficile et délicate confrontation de 2 cultures... Un quotidien rythmé par l'incompréhension, l'humiliation la violence aveugle et l'absurdité...
Des scènes sensuelles et des moments dramatiques...
L'ironie contre le désespoir et la désillusion...
Rappeler toujours et encore... inlassablement... que la guerre est une chose laide et stupide...
et comment apprendre à dire... je t'aime, de si jolie manière...
et comment apprendre à dire... je t'aime, de si jolie manière...
A voir Envoyé spécial sur France 2 jeudi 30 octobre :
Thaïlande : l'ombre du paradis. De plus en plus de Français s'installent en Thaïlande. Or, la violence déchire ce pays.
Thaïlande : l'ombre du paradis. De plus en plus de Français s'installent en Thaïlande. Or, la violence déchire ce pays.
Une émission très interessante de géopolitique sur France culture "la rumeur du monde"en ce moment sur les relations entre l'Inde et le Pakistan.
Pour ceux qui peuvent la podcaster
est t-il vrai que depuis quelques années il faut payer (une cotis)pour etre referencer dans le guide du routard?
il y a un restau italien a paris..il etait referencé depuis 1999 tous les ans et ce jusqu'en 2004. le patron m'a fait savoir que depuis 2004 il fallait qu'il verse une somme au guide du routard...donc plus referencé maintenant car il ne veut pas payer.
je suis surpris de tel methode...(est ce vrai pour autant???)
quelqu'un pourrait t-il confirmer?
merci bon week end
il y a un restau italien a paris..il etait referencé depuis 1999 tous les ans et ce jusqu'en 2004. le patron m'a fait savoir que depuis 2004 il fallait qu'il verse une somme au guide du routard...donc plus referencé maintenant car il ne veut pas payer.
je suis surpris de tel methode...(est ce vrai pour autant???)
quelqu'un pourrait t-il confirmer?
merci bon week end
Bonjour,
je suis à la recherche des livres ...
GIBBAL, Jean-Marie 1982. Tambours d’eau : journal et enquête sur un culte de possession au Mali occidental. Paris : Le sycomore
... et encore et encore et encore une fois :
LIGERS, Zacharie 1964-67. Les Sorko (Bozo). Maîtres du Niger. Etude ethnographique. 4 vols. Paris : Librairie des cinq continents.
Merci pour vos réponses !
hgb
je suis à la recherche des livres ...
GIBBAL, Jean-Marie 1982. Tambours d’eau : journal et enquête sur un culte de possession au Mali occidental. Paris : Le sycomore
... et encore et encore et encore une fois :
LIGERS, Zacharie 1964-67. Les Sorko (Bozo). Maîtres du Niger. Etude ethnographique. 4 vols. Paris : Librairie des cinq continents.
Merci pour vos réponses !
hgb
entre photos et reportages, regards de voyageurs,
impressions, recits,
des petits bijoux du monde entier:
http://www.geo.fr/photos/vos-reportages-photo
http://www.geo.fr/photos/vos-reportages-photo
Etant revenu du Yémen il y a peu et ayant envoyé, à ATM, un feed-back sur les guides papiers qui m’ont « aidé » pour mon projet, je me permets de vous faire part de quelques réflexions qui, si elles concernent ce pays, sont valables pour tous les autres.
Même si je sais que certains d’entre nous proposent de brûler les guides et de faire sans, j’ai toujours maintenu d’en employer un lorsque je voyage. Etant donné le peu de titres exclusivement consacré au Yémen, j’ai trouvé à Bruxelles, en fouinant chez un libraire, un vieux Lonely (neuf) de 1999 dont j’ai complété la lecture par le nouveau (et premier) titre paru chez Bradt.
Je sais qu’il existe un guide paru à La Manufacture mais ne l’ai jamais recherché et encore moins lu et que le « futé » (…) en publie également un...
En lisant le « vieux » LP (et au moins celui-là ne parle pas de l’Arabia Felix…), j’ai trouvé un guide qui donne beaucoup d’explications, qui couvre absolument toutes les régions et possède une bonne cartographie. Il est d’ailleurs mieux ficelé que le Bradt (collection que j’estime pourtant beaucoup) même si on peut lui trouver l’un ou l’autre défaut (comme l’absence de l’une ou l’autre carte régionale et le manque de quelques localités qui valent amplement le détour)
Après tout, infos et cartes sont l’essentiel dans un guide et ce quel que soit l’éditeur, le pays couvert et la date de parution !
J’imagine sans peine que l’on va me rétorquer qu’un guide doit être le plus à jour possible pour les adresses et autres détails pratiques mais, à nouveau, deux neurones et un poil de débrouille sont amplement suffisant pour se trouver un toit et un repas…
Je ne suis jamais resté en rade même si je ne parle pas arabe et que l’on rencontre peu d’anglophones. Se déplacer, se loger et les autres aspects pratiques ne demandent pas un guide paru dans l’année. Loin de là !
Un guide donnant des explications et possédant une cartographie adéquate va permettre aussi d’aller « en dehors » de ce même guide…
Raisons pour lesquels, hormis vous encourager à visiter le Yémen (même si on vous dit que vous courrez des risques insensés et blablabla…), je vous encourage à ne pas vous focaliser sur l’année de parution mais sur le contenu du guide.
Nous avons tous en tête un guide (que l’on n’a pas brûlé…) que l’on a trouvé pertinent mais qui n’a qu’un « défaut », son « âge »…
Le cas échéant, vous devriez (selon moi) renseigner même des ouvrages qui ont plusieurs années… car de toute façon, si vous lisez ceci, c’est bien la preuve que vous ne vous contentez pas d’un guide papier mais que vous allez sur la toile pour y trouver un complément d’infos.
Pour les aspects pratiques, pour un peu que des internautes les mentionnent, ils sont toujours bien plus à jour qu’une version papier qui l’a été un temps mais qui ne l’est peut-être (ou plutôt surement) plus au moment où vous lisez son contenu !
Bonnes lectures mais surtout … bons voyages…
Michel
Même si je sais que certains d’entre nous proposent de brûler les guides et de faire sans, j’ai toujours maintenu d’en employer un lorsque je voyage. Etant donné le peu de titres exclusivement consacré au Yémen, j’ai trouvé à Bruxelles, en fouinant chez un libraire, un vieux Lonely (neuf) de 1999 dont j’ai complété la lecture par le nouveau (et premier) titre paru chez Bradt.
Je sais qu’il existe un guide paru à La Manufacture mais ne l’ai jamais recherché et encore moins lu et que le « futé » (…) en publie également un...
En lisant le « vieux » LP (et au moins celui-là ne parle pas de l’Arabia Felix…), j’ai trouvé un guide qui donne beaucoup d’explications, qui couvre absolument toutes les régions et possède une bonne cartographie. Il est d’ailleurs mieux ficelé que le Bradt (collection que j’estime pourtant beaucoup) même si on peut lui trouver l’un ou l’autre défaut (comme l’absence de l’une ou l’autre carte régionale et le manque de quelques localités qui valent amplement le détour)
Après tout, infos et cartes sont l’essentiel dans un guide et ce quel que soit l’éditeur, le pays couvert et la date de parution !
J’imagine sans peine que l’on va me rétorquer qu’un guide doit être le plus à jour possible pour les adresses et autres détails pratiques mais, à nouveau, deux neurones et un poil de débrouille sont amplement suffisant pour se trouver un toit et un repas…
Je ne suis jamais resté en rade même si je ne parle pas arabe et que l’on rencontre peu d’anglophones. Se déplacer, se loger et les autres aspects pratiques ne demandent pas un guide paru dans l’année. Loin de là !
Un guide donnant des explications et possédant une cartographie adéquate va permettre aussi d’aller « en dehors » de ce même guide…
Raisons pour lesquels, hormis vous encourager à visiter le Yémen (même si on vous dit que vous courrez des risques insensés et blablabla…), je vous encourage à ne pas vous focaliser sur l’année de parution mais sur le contenu du guide.
Nous avons tous en tête un guide (que l’on n’a pas brûlé…) que l’on a trouvé pertinent mais qui n’a qu’un « défaut », son « âge »…
Le cas échéant, vous devriez (selon moi) renseigner même des ouvrages qui ont plusieurs années… car de toute façon, si vous lisez ceci, c’est bien la preuve que vous ne vous contentez pas d’un guide papier mais que vous allez sur la toile pour y trouver un complément d’infos.
Pour les aspects pratiques, pour un peu que des internautes les mentionnent, ils sont toujours bien plus à jour qu’une version papier qui l’a été un temps mais qui ne l’est peut-être (ou plutôt surement) plus au moment où vous lisez son contenu !
Bonnes lectures mais surtout … bons voyages…
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