Amis voyageurs,
Nous qui sommes des amants du monde, nous qui aimons communiquer à travers le monde, pouvons nous faire un grand voyage tous ensemble et nous rencontrer par l'esprit dans ce lieu martyr qu'est devenu Ossétie en Russie.
Je vous demande qu'une pensée de condoléances et de support pour les parents d'Ossétie qui ont assisté impuissants à la mort de leurs enfants innocents.
Soyons-là qu'un instant, qu'une seule minute, sans juger, sans faire de politique et même sans comprendre. Donnons-nous cette main virtuelle...
Travelers' reflections
Vos voyages vous ont fait réfléchir sur l'art de bien voyager, de bien vivre, l'état du monde ou le sens de la vie? Partagez vos pensées et réflexions dans cette rubrique.
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Les russes ont le sentiment d'etre russe, d'appartenir a la "Mere Russie " depuis au moins le 9 ieme siecle, le francais depuis quand a -t-il le sentiment d'etre Francais, d'appartenir a une communaute, de vivre ensemble dans une nation ? "La France s'est faite malgre les francais !" ecrit Eugen Weber dans son incontournable et indispensable "La fin des terroirs". Quand on lit les statistiques officielles de la deuxieme moitie du 19 ieme siecle, on est effarer de voir que la moitie des Francais parlaient...francais ! En 1890, le ministre de l'interieur s'inquietait que les preches dans les eglises continaient a se faire dans les langues vernaculaires, et rappelons que Jules Ferry a rendu l'ecole obligatoire pour inculquer aux enfants la notion de patrie, d'appartenance a une seule communaute, la republique dont la langue est le francais.
Voila-til pas que les socialistes deposent un projet de loi pour inscrire dans la constitution le respect des langues regionales. Je n'en vois pas trop l'interet, et meme aucun...a moins qu'on ne veuille a la longue se debarasser de cette magnifique idee, en fait c'est deja bien en marche, que nous ne sommes ni catholiques, ni juifs, ni musulmans, ni homosexuels, ni heterosexuels, ni blancs, ni noirs, ni jaunes -comme tous veulent s'eriger en communaute, j'arrete la l'enumeration- mais que nous faisons tous partis d'une seule communaute : la republique Francaise !
Mais si voulez apprendre l'auvergnat, le corse, ou le macramer personne ne vous empeche !
Je me souviens qu'il y avait eu une affaire similaire dans les annes 80, ou les socialistes voulait reconnaitre officiellement la langue corse. Pierre Joxe, qui presidait le conseil constitutionnel, a montrer les dangers de cet acte.
Bon, la gauche remet le couvercle, c'est dans l'air du temps, la France c'est devenu un pays qu'on doit gerer comme une entreprise, mais esperons qu'il y aura encore des hommes politiques responsables.
Admettons que cela soit fait. Qui empechera, au bout de quelques annees, ou peut etre plus vite qu'on ne le croit, l'Assemblee Corse erigeait le principe que les debats, les relations administratives se fassent dans la langue corse ? Paris dira non, mais les Corses se tourneront vers Bruxelles, diront que l'etat qui reconnait leur langue refuse qu'ils l'emploient comme ils l'entendent. Et Bruxelles leur donnera raison parce qu'il faut respecter les differences !
Non mais !
( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
Bonjour,
J'ai toujours 1 ou 2 voyages en perspective et je viens tous les jours sur voyageforum et autres sites pour trouver des informations et précisions concernant les étapes que j'ai prévues. Merci VF.
Mais je ne comprends pas les personnes qui lancent une discussion dans des termes suivants : "je pars x semaines (ou mois) dans tel pays, quelles étapes ? combien de temps ? ... j'attends vos suggestions".
Pour moi, le voyage commence dans l'élaboration du voyage : un documentaire qui m'a émerveillée, des récits de voyage qui m'ont fait rêver, des photos de sites magnifiques, des amis qui reviennent éblouis ou déçus, des guides à feuilleter, lire et relire .... Peu à peu, je construis mon voyage, les étapes que je veux voir à tous prix. Et, à partir de là, si nécessaire, je vais chercher des précisions sur les forums. Mais en aucun cas j'attends d'un forum qu'il me fasse mon itinéraire.
Que les gens qui attendent qu'on leur construise leur voyage aillent chez un tour operator acheter un voyage organisé. Ils passeront à côté d'un grand plaisir : celui de l'excitation qui naît peu à peu de l'envie de découvrir tel ou tel endroit...
Mais je ne comprends pas les personnes qui lancent une discussion dans des termes suivants : "je pars x semaines (ou mois) dans tel pays, quelles étapes ? combien de temps ? ... j'attends vos suggestions".
Pour moi, le voyage commence dans l'élaboration du voyage : un documentaire qui m'a émerveillée, des récits de voyage qui m'ont fait rêver, des photos de sites magnifiques, des amis qui reviennent éblouis ou déçus, des guides à feuilleter, lire et relire .... Peu à peu, je construis mon voyage, les étapes que je veux voir à tous prix. Et, à partir de là, si nécessaire, je vais chercher des précisions sur les forums. Mais en aucun cas j'attends d'un forum qu'il me fasse mon itinéraire.
Que les gens qui attendent qu'on leur construise leur voyage aillent chez un tour operator acheter un voyage organisé. Ils passeront à côté d'un grand plaisir : celui de l'excitation qui naît peu à peu de l'envie de découvrir tel ou tel endroit...
L'autre jour, dans , une vfiste a raconter son voyage en Thailande. Elle a commis un sacrilege car elle a ecrit que manger un steack, un hamburger ca revenait tres cher. Quelqu'un lui a repondu que c'etait la honte, la Thailande est une des meilleures cuisines au monde - pas vrai, c'est la chinoise, et je ne plaisante pas-, pas la peine de voyager, etc, etc. Mais elle a ete defendu par un expatrier qui, apres dix ans de Thailande, continue a prendre des petis dejeuners a l'occidentale parce que...tenez vous bien...son corps l'exige ! La, j'ai souri gentiment. C'est sans doute une decouverte fondamentale de la science : le corps de l'occidental necessite genetiquement un apport quotidien en toasts beurres avec confiture !
Maintenant, en Thailande, il n'y a vraiment aucunes difficultes a trouver la nourriture qui convient a... son psychisme !
Car l'homme, toujours dans sa recherche de "l'agreable", ne courre qu'apres ce qui le rassure, ce qu'il lui fait plaisir, et hesite alors a tenter entre choses (principe de precaution😇). Apres tout, c'est les vacances ! Manger du riz avec du porc, le matin au petit dejeuner, non, merci vous diront-ils.
Il y a bien longtemps, j'ai voyager avec mon neveu, deux semaines en Thailande -1er fois qu'il venait en asie.- Je l'ai tester au 1er petit dejeuner, nous sommes alles sur Yaowarat, et nous avons manger du khao man kai. Ouf ! Pas de problemes, et pas de fatigue a chercher de la nourriture occidentale !
En ce qui concerne toujours la nourriture, le psychisme, le mental, est soumis a rude epreuve en Inde. Si on arrive a manger 100/100 indien, il ne faut surtout pas laisser son esprit vagabonder, rever, et vraiment rester dans son assiette, ne pas penser. En Inde, je ne revais pas de steack, mais de salade verte, ou de tomates avec des olives, de fruits juteux comme un pamplemousse, et d'ananas aussi delicieux qu'en Thailande
Oui, en voyage, se nourrir est une affaire de mental.
Quand je lis que le temps est pourri -c'est la saison des pluies !- je finis par hausser les epaules. Toujours en Inde, j'ai rencontrer une francaise qui vivait a Madras, et me voyant raler apres la pluie, m'a dit qu'elle etait heureuse quand la saison des pluies arrivait, elle dormait mieux avec ce peu de rafraichissement. Depuis, bien que je n'ai jamais parler de temps pourri - un temps pourri, c'est une tornade qui fait des morts, par exemple- je ne rale plus, j'experimente meme une saison des pluies, et parfois, a Chiang Mai, il m'arrive de souhaiter un bel orage pour pouvoir mieux dormir le soir tant il fait chaud.
Voyager, c'est apprendre a se deshabituer, a se deconditionner...a devenir adulte ! Rassurez vous, rares sont ceux qui arrivent !
Mais de voir que le beau temps est dans les interets de chacun et que chacun est un porc...je hais l'ete ! Arthur Rimbaud. ( citer par Benjamin Fondane, dans son essai "Rimbaud, le voyou" )
Quand je lis que le temps est pourri -c'est la saison des pluies !- je finis par hausser les epaules. Toujours en Inde, j'ai rencontrer une francaise qui vivait a Madras, et me voyant raler apres la pluie, m'a dit qu'elle etait heureuse quand la saison des pluies arrivait, elle dormait mieux avec ce peu de rafraichissement. Depuis, bien que je n'ai jamais parler de temps pourri - un temps pourri, c'est une tornade qui fait des morts, par exemple- je ne rale plus, j'experimente meme une saison des pluies, et parfois, a Chiang Mai, il m'arrive de souhaiter un bel orage pour pouvoir mieux dormir le soir tant il fait chaud.
Voyager, c'est apprendre a se deshabituer, a se deconditionner...a devenir adulte ! Rassurez vous, rares sont ceux qui arrivent !
Mais de voir que le beau temps est dans les interets de chacun et que chacun est un porc...je hais l'ete ! Arthur Rimbaud. ( citer par Benjamin Fondane, dans son essai "Rimbaud, le voyou" )
Bonjour a tous !
Voila j'ai 21 ans, petit occidentale à l'aise dans ses baskets, tout va bien dans le meilleur des mondes... Je vais partir en inde en janvier avec un très bon ami à moi pour un mois. On a décidé de faire le Rajasthan... bon le problème c'est que je parcours le site depuis environ 2 heures et d'un coup je flippe! Avant je vous précise que je n'ai jamais voyagé... mais je ne sais pas pourquoi, l'Inde est un pays qui m'attire mais quelque chose d'exagéré, j'ai envie d'aller en inde et nulle part ailleurs, en faite cette envie m'ai tout d’abord venue à travers la musique... au départ... et petit à petit je me suis intéressé à ce pays plus en profondeur... la religion, la culture de ses habitants, l'art... bref ca fais depuis que j'ai 18 ans que j'en rêve et je me suis toujours dis que de toute façon, un jour, je partirai la bas... mes parents ne m'ont, d'ailleurs, jamais véritablement crue, ils croyaient que je plaisantais, que je faisais un caprice comme quand je les saoulais pour acheter un nouveaux jeux vidéo ou quelque chose dans le style... mais la ca y est enfin... je suis entrain de faire mon visa, j'ai fais mes vaccins, me suis mis d'accord avec mes professeur et même fais un emprunt à la banque !... et mes parents, eux, ne m'ont jamais vue aussi déterminé ! Mais bon revenons à ce que je disais au début... en lisant le témoignage de plusieurs routard je me suis mis, tout d'un coup, à appréhender... et oui qu'est-ce-que je connais de l'inde au fond ! J’ai lue des bouquins, discuté avec quelque personne, mais en faite je ne sais RIEN... quelle va être ma réaction une fois les pieds a Delhi, livré à moi même dans un autre monde...
Je sais que ce pays est merveilleux, mais je sais aussi que si l'on souhaite vraiment le découvrir il faut également faire abstraction de tous les multitudes de petits tracas qui peuvent en faire renoncer plus d'un (la foule, les odeurs, le bruit, la misère...)
ET COMMENT un gamin comme moi n'ayant jamais voyagé de sa vie peu avoir l'audace de surmonter tout ça !! Et d'un coup j'ai peur... peur de réaliser que j'ai fais preuve de beaucoup trop de naïveté... j'ai peur car je sais qu'au fond de moi je ne réalise pas du tout ce qui m'attend... peur d'être déçu, peur de vouloir prendre un retour directe pour PARIS et découvrir au fond de moi même que j'ai beaucoup trop sous-estimé le monde dans lequel les gens vivent et surtout peur de découvrire mes limites... voir mon rêve se déchirer en quelque sorte.
Je sais que ca va être difficile la bas, je n'imagine même pas...et d'un autre coté est ce vrai ?... Peut être qu'au fond de moi je vais me découvrir des capacités incroyables d'adaptation !
Voila je voulais vous faire partager mes appréhensions... c'est quelque chose d'important pour moi et peu de gens hélas le comprennent dans mon entourage... en même temps c'est normale.
Voila j'ai 21 ans, petit occidentale à l'aise dans ses baskets, tout va bien dans le meilleur des mondes... Je vais partir en inde en janvier avec un très bon ami à moi pour un mois. On a décidé de faire le Rajasthan... bon le problème c'est que je parcours le site depuis environ 2 heures et d'un coup je flippe! Avant je vous précise que je n'ai jamais voyagé... mais je ne sais pas pourquoi, l'Inde est un pays qui m'attire mais quelque chose d'exagéré, j'ai envie d'aller en inde et nulle part ailleurs, en faite cette envie m'ai tout d’abord venue à travers la musique... au départ... et petit à petit je me suis intéressé à ce pays plus en profondeur... la religion, la culture de ses habitants, l'art... bref ca fais depuis que j'ai 18 ans que j'en rêve et je me suis toujours dis que de toute façon, un jour, je partirai la bas... mes parents ne m'ont, d'ailleurs, jamais véritablement crue, ils croyaient que je plaisantais, que je faisais un caprice comme quand je les saoulais pour acheter un nouveaux jeux vidéo ou quelque chose dans le style... mais la ca y est enfin... je suis entrain de faire mon visa, j'ai fais mes vaccins, me suis mis d'accord avec mes professeur et même fais un emprunt à la banque !... et mes parents, eux, ne m'ont jamais vue aussi déterminé ! Mais bon revenons à ce que je disais au début... en lisant le témoignage de plusieurs routard je me suis mis, tout d'un coup, à appréhender... et oui qu'est-ce-que je connais de l'inde au fond ! J’ai lue des bouquins, discuté avec quelque personne, mais en faite je ne sais RIEN... quelle va être ma réaction une fois les pieds a Delhi, livré à moi même dans un autre monde...
Je sais que ce pays est merveilleux, mais je sais aussi que si l'on souhaite vraiment le découvrir il faut également faire abstraction de tous les multitudes de petits tracas qui peuvent en faire renoncer plus d'un (la foule, les odeurs, le bruit, la misère...)
ET COMMENT un gamin comme moi n'ayant jamais voyagé de sa vie peu avoir l'audace de surmonter tout ça !! Et d'un coup j'ai peur... peur de réaliser que j'ai fais preuve de beaucoup trop de naïveté... j'ai peur car je sais qu'au fond de moi je ne réalise pas du tout ce qui m'attend... peur d'être déçu, peur de vouloir prendre un retour directe pour PARIS et découvrir au fond de moi même que j'ai beaucoup trop sous-estimé le monde dans lequel les gens vivent et surtout peur de découvrire mes limites... voir mon rêve se déchirer en quelque sorte.
Je sais que ca va être difficile la bas, je n'imagine même pas...et d'un autre coté est ce vrai ?... Peut être qu'au fond de moi je vais me découvrir des capacités incroyables d'adaptation !
Voila je voulais vous faire partager mes appréhensions... c'est quelque chose d'important pour moi et peu de gens hélas le comprennent dans mon entourage... en même temps c'est normale.
Bonjour,
Depuis une annee d'etude que j'ai effectuee a Londres il y a de ca plus de 10 ans, j'ai l'impression d'avoir ete envahi par le virus du voyage... En effet a mon retour en france, je ne pensais qu'a une chose: repartir. Ce fut chose faite 5 ans plus tard... depart pour le Chili. Cela fait maintenant 4, 5 ans que je suis au Chili et de nouveau je ressens ce besoin de partir... je sais que je ne pourrais pas rester beaucoup plus longtemps dans ce pays, et je sais aussi que pour rien au monde je ne reviendrai en france. Je n'ai pas l'impression de fuir, mais j'ai plutot l'impression de toujours vouloir decouvrir des choses nouvelles, et que de rester dans n'importe quel pays finirait par me lasser... bref j'ai peur de ne jamais pouvoir me stabiliser...
Je voudrais savoir si c'est un sentiment qui est partage par d'autres personnes... ou si c'est moi qui deraille...
Saludos a tous les voyageurs.
Furious
Depuis une annee d'etude que j'ai effectuee a Londres il y a de ca plus de 10 ans, j'ai l'impression d'avoir ete envahi par le virus du voyage... En effet a mon retour en france, je ne pensais qu'a une chose: repartir. Ce fut chose faite 5 ans plus tard... depart pour le Chili. Cela fait maintenant 4, 5 ans que je suis au Chili et de nouveau je ressens ce besoin de partir... je sais que je ne pourrais pas rester beaucoup plus longtemps dans ce pays, et je sais aussi que pour rien au monde je ne reviendrai en france. Je n'ai pas l'impression de fuir, mais j'ai plutot l'impression de toujours vouloir decouvrir des choses nouvelles, et que de rester dans n'importe quel pays finirait par me lasser... bref j'ai peur de ne jamais pouvoir me stabiliser...
Je voudrais savoir si c'est un sentiment qui est partage par d'autres personnes... ou si c'est moi qui deraille...
Saludos a tous les voyageurs.
Furious
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum, je me nomme Wiss, j'ai 23 ans je suis Canadien d'origine tunisienne mais j'ai de toutes les cultures en moins ou presque.
Bref, j'ai passé la dernière année dans la merveilleuse provence (erasmus) (Marseille- aix en provence) et j'ai voyagé à travers l'Europe et Afrique du Nord (10 pays). Depuis que je susi revenu ici au Québec, je m'ennuis horriblement, le sgens que j'ai rencontré là bas sont spéciaux différents de ceux qu'on trouve aussi (en général) plus CHALEUREUX EN PROFONDEUR et moins ignorants en général selon moi (je généralise, mais ya du vrai là dedans). Bref, toutes ces cultures les unes des autres, le football, les langues, les maghrébins, la mer, l'histoire de ces pays, les amis laissés là bas, même une genre de copine! Pour me retrouver dans un Québec sans histoire, avec des grandes rues, une province voire pays, FADE, où les qualités principales sont le côté économique. Bref, beaucoup trop de gens qui sont aveuglés par les médias et la peur de l'étranger etc.. etc.. Je sai qu'en France ya de la xénophobie, mais elle est différente, mais bon, je veux pas entrer dans ce débat. Je n'ai jamais eu de problèmes concrèts, mais disons que.... Etc...Etc....
C'est comme si je ne me sentais plus chez moi ici, dans le Québec que j'adorais avant de voyager, surement que c'est parce-que je n'avais pas vu d'autres endroits vriament.
Bref, j'aimerais avoir vos témoignanges, si j'avais vous avez fait des échanges étudiants comme j'ai fait et avoir vos impressions. J'avais juste envie d'écrire et de partager ma mélancolie avec vous lol.
Toute question ou commentaires me fera parler et ça me fera du bien!
Merci à tous...
Je suis nouveau sur le forum, je me nomme Wiss, j'ai 23 ans je suis Canadien d'origine tunisienne mais j'ai de toutes les cultures en moins ou presque.
Bref, j'ai passé la dernière année dans la merveilleuse provence (erasmus) (Marseille- aix en provence) et j'ai voyagé à travers l'Europe et Afrique du Nord (10 pays). Depuis que je susi revenu ici au Québec, je m'ennuis horriblement, le sgens que j'ai rencontré là bas sont spéciaux différents de ceux qu'on trouve aussi (en général) plus CHALEUREUX EN PROFONDEUR et moins ignorants en général selon moi (je généralise, mais ya du vrai là dedans). Bref, toutes ces cultures les unes des autres, le football, les langues, les maghrébins, la mer, l'histoire de ces pays, les amis laissés là bas, même une genre de copine! Pour me retrouver dans un Québec sans histoire, avec des grandes rues, une province voire pays, FADE, où les qualités principales sont le côté économique. Bref, beaucoup trop de gens qui sont aveuglés par les médias et la peur de l'étranger etc.. etc.. Je sai qu'en France ya de la xénophobie, mais elle est différente, mais bon, je veux pas entrer dans ce débat. Je n'ai jamais eu de problèmes concrèts, mais disons que.... Etc...Etc....
C'est comme si je ne me sentais plus chez moi ici, dans le Québec que j'adorais avant de voyager, surement que c'est parce-que je n'avais pas vu d'autres endroits vriament.
Bref, j'aimerais avoir vos témoignanges, si j'avais vous avez fait des échanges étudiants comme j'ai fait et avoir vos impressions. J'avais juste envie d'écrire et de partager ma mélancolie avec vous lol.
Toute question ou commentaires me fera parler et ça me fera du bien!
Merci à tous...
Voyager avant - après
Il semble bien loin le temps où mon esprit fantasmait sur les récits de voyages de Nicolas Bouvier et de son compère Thierry Vernet, qui à travers leurs récits criants de sincérité et d’authenticité, me donnaient des envies de découvertes de terres pittoresques et lointaines. D’un village serbe reculé dans les montagnes, ils bourlinguaient à travers l’Europe de l’est, pour seule destination, Kaboul, guidés par les effluves d’opium qui s’emblaient éclairer leur chemin d’aventuriers. A travers « l’usage du monde » qu’ils en faisaient, j’étais captivé pages après pages, mon livre comme seul moyen de transport, en dehors du temps, à m’imaginer les dernières contrées de l’Europe, aux portes de l’Oural. Je rêvais de quitter le petit paradis terrestre que j’habitais (au cœur de l’Europe, vous voyez ?) pour des destinations exotiques et bouleversantes de changements… Depuis, cet esprit de « Suissitude » que je haïssais en ce temps la, m’a rattrapé, conscient parfois de la chance insolente que j’ai de pouvoir mener une vie si bien…
L’adolescent aux visages boutonneux que j’étais, a passablement changé. La société également. Elle s’est fait un lifting. Le système néolibéral à conditionner ce changement. Mes études à HEC ont probablement contribué à réveillé ma conscience de l’idéaliste que j’étais. Finis le temps où je passais des heures à contempler les atlas, les yeux émerveillés par tant de villes, montagnes, mers et océans. Désormais, le domaine financier, sera mon futur terrain de jeux. Aujourd’hui, les nations se désintègrent dans un processus de libéralisation durable. Le pluriculturalisme est érigé en modèle d’une société moderne. Le monde est à l’image du village globale que décrivent ces gauchistes nostalgique et fatigués tels P. Bruckner et De Senarclens…
Désormais, mon chez moi s’est étendu aux quatre coins du globe. J’habite un peu partout à la fois. Je voyage par nécessité professionnelle, pour des congrès ci et là. Voyager, c’est tout en somme, une entreprise très banale, finalement. Je monte dans un avion comme dans une rame de métro. L’excitation que j’éprouvais même à l’idée de partir autrefois, s’est transformée en un stress permanent en vue d’imprévus et du temps qui passe. Autrefois je pensais, hors du temps, aujourd’hui je ne me suis jamais senti aussi à l’intérieure de cet espace temps. Le voyage selon N. Bouvier, c’était des parfums, des senteurs, et des rencontres improbables. Actuellement, voyager se résume à une variable exogène intégrée dans un système économique complexe. Fini les effluves de parfums, les senteurs. Place aux coûts d’opportunités et au conformisme ambiant. Un jour, une montre réglée à l’heure européenne, une autre réglée sur le GMT de nos cousins transatlantique, je prends place à bord d’un avion pour ce qu’on appelle déjà, l’ancien monde. Alors, un touriste, avec l’excitation qui les caractérisent si bien, l’air béa et le regard niais, non sans fierté d’être à bord de ce vol, me demande, où allez vous monsieur ? Je lui réponds, chez moi…
Il semble bien loin le temps où mon esprit fantasmait sur les récits de voyages de Nicolas Bouvier et de son compère Thierry Vernet, qui à travers leurs récits criants de sincérité et d’authenticité, me donnaient des envies de découvertes de terres pittoresques et lointaines. D’un village serbe reculé dans les montagnes, ils bourlinguaient à travers l’Europe de l’est, pour seule destination, Kaboul, guidés par les effluves d’opium qui s’emblaient éclairer leur chemin d’aventuriers. A travers « l’usage du monde » qu’ils en faisaient, j’étais captivé pages après pages, mon livre comme seul moyen de transport, en dehors du temps, à m’imaginer les dernières contrées de l’Europe, aux portes de l’Oural. Je rêvais de quitter le petit paradis terrestre que j’habitais (au cœur de l’Europe, vous voyez ?) pour des destinations exotiques et bouleversantes de changements… Depuis, cet esprit de « Suissitude » que je haïssais en ce temps la, m’a rattrapé, conscient parfois de la chance insolente que j’ai de pouvoir mener une vie si bien…
L’adolescent aux visages boutonneux que j’étais, a passablement changé. La société également. Elle s’est fait un lifting. Le système néolibéral à conditionner ce changement. Mes études à HEC ont probablement contribué à réveillé ma conscience de l’idéaliste que j’étais. Finis le temps où je passais des heures à contempler les atlas, les yeux émerveillés par tant de villes, montagnes, mers et océans. Désormais, le domaine financier, sera mon futur terrain de jeux. Aujourd’hui, les nations se désintègrent dans un processus de libéralisation durable. Le pluriculturalisme est érigé en modèle d’une société moderne. Le monde est à l’image du village globale que décrivent ces gauchistes nostalgique et fatigués tels P. Bruckner et De Senarclens…
Désormais, mon chez moi s’est étendu aux quatre coins du globe. J’habite un peu partout à la fois. Je voyage par nécessité professionnelle, pour des congrès ci et là. Voyager, c’est tout en somme, une entreprise très banale, finalement. Je monte dans un avion comme dans une rame de métro. L’excitation que j’éprouvais même à l’idée de partir autrefois, s’est transformée en un stress permanent en vue d’imprévus et du temps qui passe. Autrefois je pensais, hors du temps, aujourd’hui je ne me suis jamais senti aussi à l’intérieure de cet espace temps. Le voyage selon N. Bouvier, c’était des parfums, des senteurs, et des rencontres improbables. Actuellement, voyager se résume à une variable exogène intégrée dans un système économique complexe. Fini les effluves de parfums, les senteurs. Place aux coûts d’opportunités et au conformisme ambiant. Un jour, une montre réglée à l’heure européenne, une autre réglée sur le GMT de nos cousins transatlantique, je prends place à bord d’un avion pour ce qu’on appelle déjà, l’ancien monde. Alors, un touriste, avec l’excitation qui les caractérisent si bien, l’air béa et le regard niais, non sans fierté d’être à bord de ce vol, me demande, où allez vous monsieur ? Je lui réponds, chez moi…
Bonjour à tous,
Je me lance dans ma 1ère réflexion de touriste, ou de voyageuse, je ne sais plus trop... Ce post m'a inspiré, ayant lu pas mal de messages sur ce forum: Beaucoup de gens se plaignent que certains endoits de la planète (souvent très beau) sont "pourris" par les touristes... qu'ils peuvent ne plus avoir d'interet, à cause de ça justement. Beaucoup de voyageurs aiment partir, à l'arrache, sans trop d'argent, dormir dans des hôtels miteux et prendre des bus "populaires", pour soit disant ne pas faire comme tous les touristes, vivre le truc à fond, et être plus proche de la population. Ne pensez-vous pas qu'au contraire, sans avoir une attitude exubérante et déplacée dans le pays où l'on se rend, que les bus à touristes sont justement POUR les touristes et devraient être empruntés par ceux-ci? Si tous les touristes voyagaient comme les locaux, le tourisme ne rapporterait pas autant d'argent, ce qui je pense les arrangerait moins... D'ailleurs, les bus à touristes offrent plus de confort, souvent plus de sécurité, est-ce raisonnable de prendre des risques gratuits pour ne gagner que quelques euros de différence sur un trajet de bus, alors qu'on les mettrait volontiers dans un Mc Do à notre retour en France? Les voyageurs qui se la jouent un peu "roots", qui comptent partir à l'arrache et se débrouiller sur place pour manger (souvent avec les locaux, chez eux -j'ai déjà lu des posts comme ça 😐), ne se trouvent-ils pas un peu irrespectueux envers certaines populations qui souvent n'ont même pas de quoi nourir leur famille, mais qui souvent sont aussi très acceuillante? Pour ce qui est des sites pourris par le tourisme de masse, c'est sûr c'est dommage... pour le site j'entends... car finalement, je suis une touriste comme une autre, moi aussi j'aurais aimé visiter le Machu Picchu all by myself 😛 Et du coup les touristes qui se ruent hors des sentiers battus, dans des sites peu visités, ne contribuent-ils pas aussi à amener, petit à petit, tout un tas de touristes un peu old-school qui risquent de les pourrir à leur tour?
J'ai commencé me faire cette réfléxion le jour où une copine à moi s'est faite séquestrée plusieurs heures à la frontière bolivienne, après avoir pris un combi un peu vide, ou le chauffeur était de mèche avec les ravisseurs. Et là j'me suis dit "Mais qu'est-ce qu'elle foutait dans un combi à la frontière bolivienne?". Elle est pas exhubérante, parle espagnol... était accompagnée d'un mec. Bref, j'ai l'impression que beaucoup ont tendance à oublier, que quand on est pas local, on est un touriste, qu'on se doit d'agir un peu comme tel aussi (par là jme comprends, je mets de côté les irrespectueux colonialistes qui font ce qui leur chante), sans en être constament complexé.
Voilà c'était une réfléxion, pas vraiment un coup de gueule, juste une incompréhension 😕 Le débat est ouvert 😉
Je me lance dans ma 1ère réflexion de touriste, ou de voyageuse, je ne sais plus trop... Ce post m'a inspiré, ayant lu pas mal de messages sur ce forum: Beaucoup de gens se plaignent que certains endoits de la planète (souvent très beau) sont "pourris" par les touristes... qu'ils peuvent ne plus avoir d'interet, à cause de ça justement. Beaucoup de voyageurs aiment partir, à l'arrache, sans trop d'argent, dormir dans des hôtels miteux et prendre des bus "populaires", pour soit disant ne pas faire comme tous les touristes, vivre le truc à fond, et être plus proche de la population. Ne pensez-vous pas qu'au contraire, sans avoir une attitude exubérante et déplacée dans le pays où l'on se rend, que les bus à touristes sont justement POUR les touristes et devraient être empruntés par ceux-ci? Si tous les touristes voyagaient comme les locaux, le tourisme ne rapporterait pas autant d'argent, ce qui je pense les arrangerait moins... D'ailleurs, les bus à touristes offrent plus de confort, souvent plus de sécurité, est-ce raisonnable de prendre des risques gratuits pour ne gagner que quelques euros de différence sur un trajet de bus, alors qu'on les mettrait volontiers dans un Mc Do à notre retour en France? Les voyageurs qui se la jouent un peu "roots", qui comptent partir à l'arrache et se débrouiller sur place pour manger (souvent avec les locaux, chez eux -j'ai déjà lu des posts comme ça 😐), ne se trouvent-ils pas un peu irrespectueux envers certaines populations qui souvent n'ont même pas de quoi nourir leur famille, mais qui souvent sont aussi très acceuillante? Pour ce qui est des sites pourris par le tourisme de masse, c'est sûr c'est dommage... pour le site j'entends... car finalement, je suis une touriste comme une autre, moi aussi j'aurais aimé visiter le Machu Picchu all by myself 😛 Et du coup les touristes qui se ruent hors des sentiers battus, dans des sites peu visités, ne contribuent-ils pas aussi à amener, petit à petit, tout un tas de touristes un peu old-school qui risquent de les pourrir à leur tour?
J'ai commencé me faire cette réfléxion le jour où une copine à moi s'est faite séquestrée plusieurs heures à la frontière bolivienne, après avoir pris un combi un peu vide, ou le chauffeur était de mèche avec les ravisseurs. Et là j'me suis dit "Mais qu'est-ce qu'elle foutait dans un combi à la frontière bolivienne?". Elle est pas exhubérante, parle espagnol... était accompagnée d'un mec. Bref, j'ai l'impression que beaucoup ont tendance à oublier, que quand on est pas local, on est un touriste, qu'on se doit d'agir un peu comme tel aussi (par là jme comprends, je mets de côté les irrespectueux colonialistes qui font ce qui leur chante), sans en être constament complexé.
Voilà c'était une réfléxion, pas vraiment un coup de gueule, juste une incompréhension 😕 Le débat est ouvert 😉
La fourmi voyageuse (ou la « périurbanisation touristique »)
C’est l’histoire d’une petite fourmi. Elle vit dans une fourmilière, et elle doit toujours travailler pour fournir du miellat. Un jour, par saturation, elle décide de partir de la fourmilière et d’aller voir loin. Elle marche alors pendant longtemps, et elle arrive dans un pays étranger. Dans ce pays, la petite fourmi est émerveillée. Tout est différent, la lumière, les couleurs, les odeurs, même les animaux. Ici, il n’y a pas de fourmi qui travaille tout le temps pour fournir du miellat. Les animaux sont libres de faire ce qu’ils veulent. La petite fourmi se promène beaucoup. A un moment, elle commence à avoir faim. Alors elle demande à une abeille si elle peut lui donner un peu de miel. Celle-ci est heureuse d’aider la fourmi étrangère. Après une longue visite, la fourmi décide de rentrer chez elle. A son retour, elle est tellement heureuse de ce voyage qu’elle a fait, de ce qu’elle a vu, qu’elle le raconte à toutes ses sœurs de la communauté fourmi. Celles-ci sont intéressées par ce récit, mais la plupart retournent travailler immédiatement. Cependant, d’autres décident de suivre son exemple. Deux fourmis partent alors à leur tour dans le pays étranger. Elles le visitent en suivant les conseils de la fourmi pionnière. Sur son conseil, elles demandent aussi un peu de miel à l’abeille. A leur retour, elles font à leur tour un résumé de leurs aventures aux autres fourmis. A nouveau, d’autres fourmis sont tentées par cette aventure. Cette fois-ci, huit fourmis partent dans le pays étranger. Elles profitent à leur tour de leur voyage pour se reposer, voir de nouveaux paysages, gouter de nouvelles saveurs... Elles vont à leur tour voir l’abeille pour lui demander du miel. A leur retour, elles font aussi un compte rendu, qui encourage à nouveau d’autres fourmis de partir. Cette fois-ci, quand les fourmis arrivent dans le pays étranger, l’abeille est déjà là, avec des ouvrières à elles, pour les accueillir et leur vendre du miel. Maintenant, les abeilles vont travailler pour fournir du miel aux autres animaux.
Peut-être qu’un jour, une abeille fatiguée décidera de partir de la ruche et d’aller voir loin. Peut-être qu’elle découvrira un nouveau pays, où les animaux sont libres de faire ce qu’ils veulent...
C’est l’histoire d’une petite fourmi. Elle vit dans une fourmilière, et elle doit toujours travailler pour fournir du miellat. Un jour, par saturation, elle décide de partir de la fourmilière et d’aller voir loin. Elle marche alors pendant longtemps, et elle arrive dans un pays étranger. Dans ce pays, la petite fourmi est émerveillée. Tout est différent, la lumière, les couleurs, les odeurs, même les animaux. Ici, il n’y a pas de fourmi qui travaille tout le temps pour fournir du miellat. Les animaux sont libres de faire ce qu’ils veulent. La petite fourmi se promène beaucoup. A un moment, elle commence à avoir faim. Alors elle demande à une abeille si elle peut lui donner un peu de miel. Celle-ci est heureuse d’aider la fourmi étrangère. Après une longue visite, la fourmi décide de rentrer chez elle. A son retour, elle est tellement heureuse de ce voyage qu’elle a fait, de ce qu’elle a vu, qu’elle le raconte à toutes ses sœurs de la communauté fourmi. Celles-ci sont intéressées par ce récit, mais la plupart retournent travailler immédiatement. Cependant, d’autres décident de suivre son exemple. Deux fourmis partent alors à leur tour dans le pays étranger. Elles le visitent en suivant les conseils de la fourmi pionnière. Sur son conseil, elles demandent aussi un peu de miel à l’abeille. A leur retour, elles font à leur tour un résumé de leurs aventures aux autres fourmis. A nouveau, d’autres fourmis sont tentées par cette aventure. Cette fois-ci, huit fourmis partent dans le pays étranger. Elles profitent à leur tour de leur voyage pour se reposer, voir de nouveaux paysages, gouter de nouvelles saveurs... Elles vont à leur tour voir l’abeille pour lui demander du miel. A leur retour, elles font aussi un compte rendu, qui encourage à nouveau d’autres fourmis de partir. Cette fois-ci, quand les fourmis arrivent dans le pays étranger, l’abeille est déjà là, avec des ouvrières à elles, pour les accueillir et leur vendre du miel. Maintenant, les abeilles vont travailler pour fournir du miel aux autres animaux.
Peut-être qu’un jour, une abeille fatiguée décidera de partir de la ruche et d’aller voir loin. Peut-être qu’elle découvrira un nouveau pays, où les animaux sont libres de faire ce qu’ils veulent...
Pensez-vous qu'il est possible de vivre reclus du monde actuellement?
Certains d'entre vous l'envisagent-ils? Si oui, pour quelles raisons?
Certains d'entre vous l'envisagent-ils? Si oui, pour quelles raisons?
Je me pose une question... J'ai rencontré ces derniers jours pas mal de voyageurs étrangers de nationalités diverses. Tous s'accordent à dire que l'accueil des français a été peu sympathique. Ils étaient tous déçu par cet aspect de leur découverte de Paris.
Je ne suis pas très étonné et il ne faut pas généraliser... Mais bon, une bonne dizaine de personnes rencontrés dans différents endroits ont eu la même perception de la non-hospitalité française.
Avez vous eu des expériences semblables ou, je l'espère, différentes ?
êtes-vous comme moi?
en voyage je respire, je sens les choses, je suis connectée, je me fis à mon instinct, je souris, je regarde les gens, je communique, je me sens libre, bien, je sens que je goute enfin à la liberté, je me sens VIVANTE...
J'ai de la difficulté à atteindre le même état dans mon quotidien...Et vous?
en voyage je respire, je sens les choses, je suis connectée, je me fis à mon instinct, je souris, je regarde les gens, je communique, je me sens libre, bien, je sens que je goute enfin à la liberté, je me sens VIVANTE...
J'ai de la difficulté à atteindre le même état dans mon quotidien...Et vous?
Je voudrais savoir ce que vous pensez du tourisme solidaire, éthique?
Seriez vous prêt à partir avec ce type de concept?
Connaissez vous ce concept?
Il s'agit en fait de partir avec une petite structure, par petits groupes allant de 2 à 6 ou 7 personnes dans des conditions qui profittent aux populations locales.....l'organisme vous fait dormir chez l'habitant, rétribue le personnel avec de bons salaires, participe (grâce au prix du voyage que vous avez payé) au dvpt de projets locaux (orphelinat, politiques de reforestation, coopératives locales....). Un tourisme intelligent, un autre mode de consommation plus juste. Un moyen de participer au chgment du paysage mondial....
Voilà, je tenais juste à aoir votre avis sur la question e savoir si vous seriez prêts à partir avec ces formules.....cela ne s'adresse peut être pas aux routards, mais plus à ceux qui préfèrent l'organisé....!!!???
🙂
Seriez vous prêt à partir avec ce type de concept?
Connaissez vous ce concept?
Il s'agit en fait de partir avec une petite structure, par petits groupes allant de 2 à 6 ou 7 personnes dans des conditions qui profittent aux populations locales.....l'organisme vous fait dormir chez l'habitant, rétribue le personnel avec de bons salaires, participe (grâce au prix du voyage que vous avez payé) au dvpt de projets locaux (orphelinat, politiques de reforestation, coopératives locales....). Un tourisme intelligent, un autre mode de consommation plus juste. Un moyen de participer au chgment du paysage mondial....
Voilà, je tenais juste à aoir votre avis sur la question e savoir si vous seriez prêts à partir avec ces formules.....cela ne s'adresse peut être pas aux routards, mais plus à ceux qui préfèrent l'organisé....!!!???
🙂
De revendiquer son "coming from" à l'étranger... jusqu'à l'envie de se fondre le plus parfaitement possible
au pays visité, sa culture et ses traditions tant par ses comportements propres que la façon de se vêtir
ou de se grimer, quelle attitude vous semble-t-elle la mieux appropriée et pourquoi ???😮???
Merci de vos réponses...
au pays visité, sa culture et ses traditions tant par ses comportements propres que la façon de se vêtir
ou de se grimer, quelle attitude vous semble-t-elle la mieux appropriée et pourquoi ???😮???
Merci de vos réponses...
Enfin des mesures sont prises en Thailande et au Cambodge contre les abus et facons de proceder des missionnaires chretiens.
D’après une circulaire du ministère du Culte et des Religions, “toutes les activités de prosélytisme chrétien sont désormais interdites". La directive prévoit plusieurs mesures afin de mieux encadrer les activités religieuses des différentes églises du Royaume, il s’agit notamment de réglementer la construction d’édifices religieux, d’interdire le porte à porte, ou les dons en argent ou en nature aux convertis. Le prosélytisme de certains groupes "nuit à la société et peut provoquer des troubles" d’après un officiel du Ministère. Sont notamment visées certaines sectes protestantes, dont les pratiques ont parfois conduit à des troubles importants avec les fidèles bouddhistes.
Le Boudhisne n'est pas de la M............ et n'a pas de lecons a recevoir des chretiens. Le Boudhisme est une des religions les plus tolerentes. Que diriez vous si des missionnaires Boudhistes venaient vous harcelez a votre domicile pour vous convaincre d'adherer a nos convictions?
D’après une circulaire du ministère du Culte et des Religions, “toutes les activités de prosélytisme chrétien sont désormais interdites". La directive prévoit plusieurs mesures afin de mieux encadrer les activités religieuses des différentes églises du Royaume, il s’agit notamment de réglementer la construction d’édifices religieux, d’interdire le porte à porte, ou les dons en argent ou en nature aux convertis. Le prosélytisme de certains groupes "nuit à la société et peut provoquer des troubles" d’après un officiel du Ministère. Sont notamment visées certaines sectes protestantes, dont les pratiques ont parfois conduit à des troubles importants avec les fidèles bouddhistes.
Le Boudhisne n'est pas de la M............ et n'a pas de lecons a recevoir des chretiens. Le Boudhisme est une des religions les plus tolerentes. Que diriez vous si des missionnaires Boudhistes venaient vous harcelez a votre domicile pour vous convaincre d'adherer a nos convictions?
Tourisme de masse : stop ou encore ?, Terra Economica, 03/07/08 Simon Barthelemy
Partir en vacances, c’est faire (un peu) chauffer la planete. Acteur et victime du changement climatique, le tourisme est plombe par la fin du petrole bon marche. Le secteur va devoir alleger ses valises. Voir la banquise et mourir… Avant que les glaces de l’Arctique ne fondent completement, les touristes affluent au pole Nord : ils etaient 1, 5 million l’an dernier contre 1 million au debut des annees 1990. Cet exemple eclaire d’une lumiere boreale les dilemmes du tourisme, a la fois victime du changement climatique et responsable de l’effet de serre. L’Organisation mondiale du tourisme (OMT), une agence des Nations unies, en convient elle-meme depuis son sommet de Davos en octobre 2007. Son mea culpa a jete un froid. Des destinations sont d’ores et deja menacees – certaines stations de ski par le manque d’enneigement, quelques iles paradisiaques par la montee des eaux – et elles le doivent en partie a la croissance phenomenale de l’activite touristique mondiale. L’an dernier, 898 millions de touristes ont sillonne la planete. Un record : on n’en comptait que 166 millions en 1970. Du coup la note est salee. Le secteur du tourisme genere, selon l’OMT, 5 % des emissions mondiales de gaz a effet de serre (GES). Les trois quarts d’entre elles sont dues aux transports – 40 % pour la seule aviation. Les chiffres donnent le vertige. En 2007, 2 milliards de vols ont ete recenses, en hausse de 7 %.
La fin du « bougisme » Pas de temps a perdre donc, si vous voulez avoir une chance d’apercevoir les neiges du Kilimandjaro. Les rejets de GES provoques par le tourisme pourraient augmenter de 150 % dans les trente prochaines annees. Et les transhumances estivales n’en sont qu’a leurs debuts. Entre les departs a la retraite des babyboomers dans les pays developpes et l’emergence de classes fortunees au Sud, ce sont 1, 6 milliard de voyageurs qui devraient etre sur les routes en 2020. Cette prevision n’est tout simplement pas « raisonnable » aux yeux du geographe Jean-Pierre Lozato- Giotart [1/ Des touristes sans le sou Passer a la caisse pour mettre les voiles en decourage plus d’un. Avec un pouvoir d’achat au point mort et un prix du petrole qui a double en un an, le taux de depart en vacances des Francais a baisse l’an dernier pour la cinquieme annee consecutive, selon le barometre de l’agence de voyages Opodo. En 2007, 59, 7 % seulement sont partis en long ou court sejour marchand, contre 64 % en 2003, soit 1, 6 million de personnes de moins. Le recul est meme de 14 % pour les menages gagnant moins de 1600 euros par mois. Sur les 30, 6 millions de Francais partis l’an dernier, 32 % seulement ont opte pour un sejour a l’etranger, un taux qui stagne depuis cinq ans. Et 1 Francais sur 4 ne part jamais en vacances. « La baisse des departs est un phenomene inquietant pour l’industrie du tourisme, qui n’a pas pu etre enraye malgre l’essor des offres “ low cost ” ou des sejours a budget tout compris », analysait, le 11 mars, Petra Friedmann, la directrice generale d’Opodo France. Est-ce au moins une bonne nouvelle pour l’environnement ? Pas vraiment. Aujourd’hui en France, 5 % des touristes contribuent a eux seuls a 50 % des emissions de GES dues aux deplacements touristiques. Ce sont les plus riches, qui prennent souvent l’avion et n’echangeraient pour rien au monde trois jours a San Francisco contre un mois a Palavas-les-Flots, et pas les « pauvres degueulasses qui polluent », comme l’affirmait recemment la pub d’une agence de location de voitures. Donc, les Francais partent… en France. Et les etrangers aussi : notre beau pays est la premiere destination touristique mondiale. Il accueille volontiers des Belges, des Italiens, des Allemands (tous en short). Nos visiteurs etrangers sont europeens dans leur ecrasante majorite – l’essentiel des flux touristiques mondiaux se realise d’ailleurs entre pays du Vieux Continent. A l’avenir, l’OMT mise plutot sur les ressortissants du Bresil, de la Russie, de l’Inde et de la Chine, ceux qu’on appelle les « BRIC ». Sous les BRIC la plage ? Une reforme recente du gouvernement de Pekin impose aux Chinois de ne pas prendre leurs trois semaines de conge en bloc et d’opter pour des courts sejours. Voila qui devrait faire rire jaune ceux qui predisaient l’afflux de touristes venus de l’empire du Milieu.
2/ Des bagages englues dans l’or noir Certes, la Chine prevoit de construire 97 nouveaux aeroports d’ici a 2020. Mais seront-ils utilises ? Certains annoncent volontiers un film catastrophe, du genre « Y a t-il un passager dans l’avion ? ». Economiste a l’universite de New York, Michael Levine predisait, le 5 juin 2007, un effet boomerang pour les compagnies aeriennes. Leur rentabilite allait etre mise a mal par « l’inflation inevitable du prix du carburant en raison des reserves limitees du petrole ». Eh bien, nous y sommes. Le 2 juin, l’Association internationale du transport aerien (IATA), qui represente plus de 240 compagnies et 94 % du trafic international regulier, a evoque une perte de 2, 3 milliards de dollars (1, 5 milliard d’euros) pour le secteur cette annee, peut-etre de 6 milliards de dollars si le baril se maintient au-dessus des 130 dollars. En avril, l’IATA prevoyait pourtant encore 4, 5 milliards de dollars de profit ! Aujourd’hui, le crash guette nombre de compagnies, car le kerosene, pourtant non taxe, compte pour 30 % a 40 % des couts. Toutes les entreprises americaines naviguent dans le rouge et certaines, comme Frontier ou Skybus, ont deja depose les armes. En Europe, les taux d’occupation chez Ryanair ou British Airways sont en baisse. Tandis que les benefices de Air France- KLM piquent du nez, Alitalia est au bord de la banqueroute et le directeur general d’EasyJet France, Francois Bacchetta, predit une hecatombe : « Actuellement, nous sommes une cinquantaine de “ low cost ” sur le marche europeen, c’est absurde. Dans quelques annees, nous ne serons plus que trois ou quatre compagnies de ce type en Europe. » Car contrairement a Air France-KLM, l’un des leaders mondiaux, les compagnies « low cost » preferent limiter les quotas de places a bas prix ou faire payer pour les bagages plutot que taxer les voyageurs au gre des fluctuations du petrole. « Depuis 2004, nous avons du repercuter dans nos tarifs 17 augmentations de surcharge carburant imposees par Air France sur le prix de ses billets, fulmine Jürgen Bachmann, secretaire general du Ceto, l’association des tour-operateurs francais qui represente 90 societes et 7 millions de voyages par an. Ces hausses de prix peuvent representer jusqu’a 200 euros pour un vol long courrier. » Au Ceto comme chez d’autres voyagistes (Kuoni, Thomas Cook), et meme chez Air France, on affirme toutefois que les tarifs du transport n’ont pas encore eu d’incidences sur leurs ventes. Les flux se tournent tout au plus vers des destinations moins lointaines et moins onereuses, comme la Tunisie. Mais si les gros tour-operateurs peuvent compenser en rognant sur les prestations offertes en sus du transport, d’autres accusent le coup. « J’ai enregistre 30 desistements en raison des augmentations de prix de billets, ou des annulations de vol, contre 25 departs », note Caroline Debonnaire, de la societe de voyages solidaires Vision ethique (lire aussi page 33). Mais au-dela de la « niche » du tourisme equitable, l’ensemble de l’industrie commence a tirer la langue. Selon le Conseil mondial du voyage et du tourisme, la croissance devrait etre de 3 % cette annee – soit 5, 270 milliards d’euros –, au lieu des 4, 6 % envisages.
3/ Des avions en sursis ? « Nous preparons des cargos a eoliennes pour transporter un milliard de voyageurs », ironise Laurent Dupe, directeur du marketing de Thomas Cook, le 3e voyagiste mondial, lorsqu’on lui demande si des alternatives a l’avion sont envisagees. « Tout autre moyen de transport que l’aerien est inconcevable pour des familles qui n’ont qu’une dizaine de jours de conges et font plus de 1 000 kilometres », repond Jürgen Bachmann, du Ceto. A moins que des clients pas decourages par le piratage du Ponant au large de la Somalie s’entichent de voyages en troismats, l’industrie du tourisme ne se pliera pas en quatre pour les faire partir au Maghreb en bateau ou en Croatie par chemin de fer. Les principaux tour-operateurs se contentent de proposer a leurs clients de compenser leurs emissions de carbone et renvoient la balle dans le camp des transporteurs pour trouver des solutions viables. Mais si Boeing experimente la pile a hydrogene, son application a des vols de ligne n’est pas prevue avant vingt ans… Une eternite, selon une etude de la Deutsche Bank Research sur les consequences du changement climatique pour le tourisme [1] Auteur de Le Chemin vers l’ecotourisme, edition Delachaux et Niestle (2006). [2] l’etude [3] Auteurs de Les Dilemmes du tourisme, edition Vuibert (2007).
Pour aller plus loin : http://www.terra-economica.info/Tourisme-de-masse-stop-ou-encore, 3916.html
Partir en vacances, c’est faire (un peu) chauffer la planete. Acteur et victime du changement climatique, le tourisme est plombe par la fin du petrole bon marche. Le secteur va devoir alleger ses valises. Voir la banquise et mourir… Avant que les glaces de l’Arctique ne fondent completement, les touristes affluent au pole Nord : ils etaient 1, 5 million l’an dernier contre 1 million au debut des annees 1990. Cet exemple eclaire d’une lumiere boreale les dilemmes du tourisme, a la fois victime du changement climatique et responsable de l’effet de serre. L’Organisation mondiale du tourisme (OMT), une agence des Nations unies, en convient elle-meme depuis son sommet de Davos en octobre 2007. Son mea culpa a jete un froid. Des destinations sont d’ores et deja menacees – certaines stations de ski par le manque d’enneigement, quelques iles paradisiaques par la montee des eaux – et elles le doivent en partie a la croissance phenomenale de l’activite touristique mondiale. L’an dernier, 898 millions de touristes ont sillonne la planete. Un record : on n’en comptait que 166 millions en 1970. Du coup la note est salee. Le secteur du tourisme genere, selon l’OMT, 5 % des emissions mondiales de gaz a effet de serre (GES). Les trois quarts d’entre elles sont dues aux transports – 40 % pour la seule aviation. Les chiffres donnent le vertige. En 2007, 2 milliards de vols ont ete recenses, en hausse de 7 %.
La fin du « bougisme » Pas de temps a perdre donc, si vous voulez avoir une chance d’apercevoir les neiges du Kilimandjaro. Les rejets de GES provoques par le tourisme pourraient augmenter de 150 % dans les trente prochaines annees. Et les transhumances estivales n’en sont qu’a leurs debuts. Entre les departs a la retraite des babyboomers dans les pays developpes et l’emergence de classes fortunees au Sud, ce sont 1, 6 milliard de voyageurs qui devraient etre sur les routes en 2020. Cette prevision n’est tout simplement pas « raisonnable » aux yeux du geographe Jean-Pierre Lozato- Giotart [1/ Des touristes sans le sou Passer a la caisse pour mettre les voiles en decourage plus d’un. Avec un pouvoir d’achat au point mort et un prix du petrole qui a double en un an, le taux de depart en vacances des Francais a baisse l’an dernier pour la cinquieme annee consecutive, selon le barometre de l’agence de voyages Opodo. En 2007, 59, 7 % seulement sont partis en long ou court sejour marchand, contre 64 % en 2003, soit 1, 6 million de personnes de moins. Le recul est meme de 14 % pour les menages gagnant moins de 1600 euros par mois. Sur les 30, 6 millions de Francais partis l’an dernier, 32 % seulement ont opte pour un sejour a l’etranger, un taux qui stagne depuis cinq ans. Et 1 Francais sur 4 ne part jamais en vacances. « La baisse des departs est un phenomene inquietant pour l’industrie du tourisme, qui n’a pas pu etre enraye malgre l’essor des offres “ low cost ” ou des sejours a budget tout compris », analysait, le 11 mars, Petra Friedmann, la directrice generale d’Opodo France. Est-ce au moins une bonne nouvelle pour l’environnement ? Pas vraiment. Aujourd’hui en France, 5 % des touristes contribuent a eux seuls a 50 % des emissions de GES dues aux deplacements touristiques. Ce sont les plus riches, qui prennent souvent l’avion et n’echangeraient pour rien au monde trois jours a San Francisco contre un mois a Palavas-les-Flots, et pas les « pauvres degueulasses qui polluent », comme l’affirmait recemment la pub d’une agence de location de voitures. Donc, les Francais partent… en France. Et les etrangers aussi : notre beau pays est la premiere destination touristique mondiale. Il accueille volontiers des Belges, des Italiens, des Allemands (tous en short). Nos visiteurs etrangers sont europeens dans leur ecrasante majorite – l’essentiel des flux touristiques mondiaux se realise d’ailleurs entre pays du Vieux Continent. A l’avenir, l’OMT mise plutot sur les ressortissants du Bresil, de la Russie, de l’Inde et de la Chine, ceux qu’on appelle les « BRIC ». Sous les BRIC la plage ? Une reforme recente du gouvernement de Pekin impose aux Chinois de ne pas prendre leurs trois semaines de conge en bloc et d’opter pour des courts sejours. Voila qui devrait faire rire jaune ceux qui predisaient l’afflux de touristes venus de l’empire du Milieu.
2/ Des bagages englues dans l’or noir Certes, la Chine prevoit de construire 97 nouveaux aeroports d’ici a 2020. Mais seront-ils utilises ? Certains annoncent volontiers un film catastrophe, du genre « Y a t-il un passager dans l’avion ? ». Economiste a l’universite de New York, Michael Levine predisait, le 5 juin 2007, un effet boomerang pour les compagnies aeriennes. Leur rentabilite allait etre mise a mal par « l’inflation inevitable du prix du carburant en raison des reserves limitees du petrole ». Eh bien, nous y sommes. Le 2 juin, l’Association internationale du transport aerien (IATA), qui represente plus de 240 compagnies et 94 % du trafic international regulier, a evoque une perte de 2, 3 milliards de dollars (1, 5 milliard d’euros) pour le secteur cette annee, peut-etre de 6 milliards de dollars si le baril se maintient au-dessus des 130 dollars. En avril, l’IATA prevoyait pourtant encore 4, 5 milliards de dollars de profit ! Aujourd’hui, le crash guette nombre de compagnies, car le kerosene, pourtant non taxe, compte pour 30 % a 40 % des couts. Toutes les entreprises americaines naviguent dans le rouge et certaines, comme Frontier ou Skybus, ont deja depose les armes. En Europe, les taux d’occupation chez Ryanair ou British Airways sont en baisse. Tandis que les benefices de Air France- KLM piquent du nez, Alitalia est au bord de la banqueroute et le directeur general d’EasyJet France, Francois Bacchetta, predit une hecatombe : « Actuellement, nous sommes une cinquantaine de “ low cost ” sur le marche europeen, c’est absurde. Dans quelques annees, nous ne serons plus que trois ou quatre compagnies de ce type en Europe. » Car contrairement a Air France-KLM, l’un des leaders mondiaux, les compagnies « low cost » preferent limiter les quotas de places a bas prix ou faire payer pour les bagages plutot que taxer les voyageurs au gre des fluctuations du petrole. « Depuis 2004, nous avons du repercuter dans nos tarifs 17 augmentations de surcharge carburant imposees par Air France sur le prix de ses billets, fulmine Jürgen Bachmann, secretaire general du Ceto, l’association des tour-operateurs francais qui represente 90 societes et 7 millions de voyages par an. Ces hausses de prix peuvent representer jusqu’a 200 euros pour un vol long courrier. » Au Ceto comme chez d’autres voyagistes (Kuoni, Thomas Cook), et meme chez Air France, on affirme toutefois que les tarifs du transport n’ont pas encore eu d’incidences sur leurs ventes. Les flux se tournent tout au plus vers des destinations moins lointaines et moins onereuses, comme la Tunisie. Mais si les gros tour-operateurs peuvent compenser en rognant sur les prestations offertes en sus du transport, d’autres accusent le coup. « J’ai enregistre 30 desistements en raison des augmentations de prix de billets, ou des annulations de vol, contre 25 departs », note Caroline Debonnaire, de la societe de voyages solidaires Vision ethique (lire aussi page 33). Mais au-dela de la « niche » du tourisme equitable, l’ensemble de l’industrie commence a tirer la langue. Selon le Conseil mondial du voyage et du tourisme, la croissance devrait etre de 3 % cette annee – soit 5, 270 milliards d’euros –, au lieu des 4, 6 % envisages.
3/ Des avions en sursis ? « Nous preparons des cargos a eoliennes pour transporter un milliard de voyageurs », ironise Laurent Dupe, directeur du marketing de Thomas Cook, le 3e voyagiste mondial, lorsqu’on lui demande si des alternatives a l’avion sont envisagees. « Tout autre moyen de transport que l’aerien est inconcevable pour des familles qui n’ont qu’une dizaine de jours de conges et font plus de 1 000 kilometres », repond Jürgen Bachmann, du Ceto. A moins que des clients pas decourages par le piratage du Ponant au large de la Somalie s’entichent de voyages en troismats, l’industrie du tourisme ne se pliera pas en quatre pour les faire partir au Maghreb en bateau ou en Croatie par chemin de fer. Les principaux tour-operateurs se contentent de proposer a leurs clients de compenser leurs emissions de carbone et renvoient la balle dans le camp des transporteurs pour trouver des solutions viables. Mais si Boeing experimente la pile a hydrogene, son application a des vols de ligne n’est pas prevue avant vingt ans… Une eternite, selon une etude de la Deutsche Bank Research sur les consequences du changement climatique pour le tourisme [1] Auteur de Le Chemin vers l’ecotourisme, edition Delachaux et Niestle (2006). [2] l’etude [3] Auteurs de Les Dilemmes du tourisme, edition Vuibert (2007).
Pour aller plus loin : http://www.terra-economica.info/Tourisme-de-masse-stop-ou-encore, 3916.html
salut
Peut etre que mon pseudo vous dit qq chose, je suis rentré d'un TDM il y a 8 mois avec mon fiancé j'ai eu beaucoup de mal a m'en remettre, aprés beaucoup de pleurs ca va mieux mais dans la tête c''est pas terrible . Déja étant ado je supporté pas la vie des gens comme ma mère qui se lever pour prendre le bus et bosser tous les jours comme des milliers de gens dans cet énorme fourmillière : PARIS, les gens sont aigris, pas trés chaleureux voir pas du tout. Bon j'ai tout pour être bien, mon fiancé a ouvert une agence à Paris, je bosse dedans comme secrétaire, le souci c'est qui l'a pris un associé, genre un pote mais un gros con que je supporte pas, le gros faucheton, a moitié raciste enfin le genre gros Con.. Voilà je me retrouve en plein dans la routine a faire ce que je déteste, c'est a dire me taper les bouchons, taffer dans un milieu ou je cotoie des naze et de voir la tronche de l'assoc tous les matins (il sait même ce que c'est que du sucre de canne !! ), rentrer tous les soirs, faire la popote, .. je pète les plombs, des angoisses a répétition, je rêve de partir !!où je sais pas mais dans la nature
Voilà vous pouvez rien faire pour moi, je sais mais je voulais vous le faire partager ... En plus je regarde la chaine "VOYAGE" et "ESCALE" tous les soirs, ca aide pas.. C'est la grosse déprime !!
www.1brindesoleil.net
Peut etre que mon pseudo vous dit qq chose, je suis rentré d'un TDM il y a 8 mois avec mon fiancé j'ai eu beaucoup de mal a m'en remettre, aprés beaucoup de pleurs ca va mieux mais dans la tête c''est pas terrible . Déja étant ado je supporté pas la vie des gens comme ma mère qui se lever pour prendre le bus et bosser tous les jours comme des milliers de gens dans cet énorme fourmillière : PARIS, les gens sont aigris, pas trés chaleureux voir pas du tout. Bon j'ai tout pour être bien, mon fiancé a ouvert une agence à Paris, je bosse dedans comme secrétaire, le souci c'est qui l'a pris un associé, genre un pote mais un gros con que je supporte pas, le gros faucheton, a moitié raciste enfin le genre gros Con.. Voilà je me retrouve en plein dans la routine a faire ce que je déteste, c'est a dire me taper les bouchons, taffer dans un milieu ou je cotoie des naze et de voir la tronche de l'assoc tous les matins (il sait même ce que c'est que du sucre de canne !! ), rentrer tous les soirs, faire la popote, .. je pète les plombs, des angoisses a répétition, je rêve de partir !!où je sais pas mais dans la nature
Voilà vous pouvez rien faire pour moi, je sais mais je voulais vous le faire partager ... En plus je regarde la chaine "VOYAGE" et "ESCALE" tous les soirs, ca aide pas.. C'est la grosse déprime !!
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Je désirerais que l'on m'éclaire sur la notion de "camping sauvage".
D'abord, ce refus officiel apparaît en quelle année ? Pour ma part, je pensais que c'était suite à l'affaire de Lurs dont on a tant parlé .
Cette famille anglaise faisait (si je ne me trompe du camping en bord de route, donc dit "sauvage") lorsqu'elle fut assassinée.
Si, en tant qu'automobiliste, je m'arrête dans un coin tranquille pour y passer la nuit, après avoir fait 1000 km, car je suis crevé, je suis donc dans l'illégalité ? Mais si je possède un motorhome, un 4x4 aménagé pour y pioncer, suis-je toujours dans l'illégalité ? Cela pourrait, encore une fois me faire dire que si vous êtes nanti, tout ira pour le mieux ? (j'attend avec courtoisie vos réflections)
Si je déploie ma tente de toit et que j'y dors, quid ?
Si je traverse la douce France avec mon cheval et un cheval de bât ou un âne et que j'installe ma tente sur le domaine public, je suis donc encore une fois dans l'illégalité ??
Y a-t-il, chers amis Français, des réponses PRECISES à tous ces cas, qui je pense concernent beaucoup de monde.
Il serait intéressant pour tous les "bohêmes" de savoir exactement à quoi s'en tenir et également quelles en sont les conséquences (financières ou autres)
Merci d'y répondre.
Merci d'y répondre.
Midnight Express pour un Belge en Inde
(15/03/2008)
© DH
À Arthur Road Jail, à 190 dans une cellule de 50, à manger du riz sec et à dormir en étages empilés l'un sur l'autre...
BRUXELLES La famille Vandelanotte, du photographe de mode belge Gaëtan Vandelanotte ayant notamment travaillé pour Vogue, Elle, La Redoute, Marie Claire, demande l'intervention de la Belgique.
Danièle Vandelanotte, soeur du photographe, est fortement inquiète de l'état de faiblesse extrême de son frère. Notre compatriote est détenu depuis le 12 janvier dans une des prisons les plus épouvantables d'Inde, Bombay Central Prison, déjà dénoncée par Amnesty International pour la pratique de la torture.
Selon Danièle Vandelanotte qui se trouve à Mombay (ex-Bombay), le Belge, qui est nourri de riz sec, souffre de la faim. Construite en 1926 pour 1.074 prisonniers, Mombay Central Prison, aussi connue sous le nom d'Arthur Road Jail, héberge trois mille détenus dans des conditions rappelant celles de Sagmalcilar en Turquie dans le film Midnight Express. On parle d'humiliations, viols, coups et mauvais traitements à la lathis (sorte de longue matraque) assez généralisés. Le Belge de 51 ans partage avec 190 prisonniers une cellule de 200 m2 prévue pour max. 50 détenus, avec trois trous pour sanitaires. Ils dorment à terre sur des paillasses sans couverture dans un courant d'air glacial. Le manque d'espace les force à dormir en étages empilés l'un sur l'autre. C'est le royaume de toutes les maladies, HIV et tuberculose en tête.
Le Belge, qui pèse encore 60 kg, s'alimente grain sec de riz par grain sec de riz. Sa soeur sur place reçoit l'aide du consul belge et Vandelanotte a pu recevoir cette semaine du jus d'orange et un peu de charcuterie, pas trop pour éviter la jalousie des codétenus affamés. On tue pour moins que cela.
Pour justifier l'arrestation du Belge, les premières dépêches de Bombay parlaient de photos d'enfants nus des rues que Gaëtan aurait attirés en leur promettant du chocolat : c'était faux. Le photographe de mode est en prison pour des photos dévêtues de deux adultes de 29 et 32 ans, prises à leur demande et avec leur accord, selon notre compatriote qui voulait les aider à les lancer comme modèles.
La mentalité Bollywood ne fait pas du tout l'unanimité en Inde. Dans une société religieuse stricte, le Belge risque 5 ans d'enfermement. Selon sa soeur, Vandelanotte craint qu'à travers cette affaire, l'Inde ne veuille lancer un avertissement à valeur d'exemple pour le tourisme occidental. Le procès d'abord fixé au 25 janvier est constamment reporté. Tout traîne désespérément en longueur. Mercredi, devant la High Court of Justice, il manquait encore une signature. Il a droit à deux visites/semaine. La procédure est terrible. Depuis la matinée, les familles attendent l'ouverture des portes à 15 h 30. Chacun est appelé à son tour par son nom. Une visite, qui nécessite une journée, ne permet d'approcher le prisonnier, maintenu à plusieurs mètres derrière les barreaux, que 5 à 10 minutes. Il faut hurler pour se faire comprendre.
Mercredi, Danièle parlait à son frère de la santé de leur père qui est âgé de 82 ans et souffre d'un cancer avancé. À Arthur Road Jail, Gaëtan Vandelanotte ne pense jamais qu'il le reverra vivant.
Gilbert Dupont © La Dernière Heure 2008
© DH
À Arthur Road Jail, à 190 dans une cellule de 50, à manger du riz sec et à dormir en étages empilés l'un sur l'autre...
BRUXELLES La famille Vandelanotte, du photographe de mode belge Gaëtan Vandelanotte ayant notamment travaillé pour Vogue, Elle, La Redoute, Marie Claire, demande l'intervention de la Belgique.
Danièle Vandelanotte, soeur du photographe, est fortement inquiète de l'état de faiblesse extrême de son frère. Notre compatriote est détenu depuis le 12 janvier dans une des prisons les plus épouvantables d'Inde, Bombay Central Prison, déjà dénoncée par Amnesty International pour la pratique de la torture.
Selon Danièle Vandelanotte qui se trouve à Mombay (ex-Bombay), le Belge, qui est nourri de riz sec, souffre de la faim. Construite en 1926 pour 1.074 prisonniers, Mombay Central Prison, aussi connue sous le nom d'Arthur Road Jail, héberge trois mille détenus dans des conditions rappelant celles de Sagmalcilar en Turquie dans le film Midnight Express. On parle d'humiliations, viols, coups et mauvais traitements à la lathis (sorte de longue matraque) assez généralisés. Le Belge de 51 ans partage avec 190 prisonniers une cellule de 200 m2 prévue pour max. 50 détenus, avec trois trous pour sanitaires. Ils dorment à terre sur des paillasses sans couverture dans un courant d'air glacial. Le manque d'espace les force à dormir en étages empilés l'un sur l'autre. C'est le royaume de toutes les maladies, HIV et tuberculose en tête.
Le Belge, qui pèse encore 60 kg, s'alimente grain sec de riz par grain sec de riz. Sa soeur sur place reçoit l'aide du consul belge et Vandelanotte a pu recevoir cette semaine du jus d'orange et un peu de charcuterie, pas trop pour éviter la jalousie des codétenus affamés. On tue pour moins que cela.
Pour justifier l'arrestation du Belge, les premières dépêches de Bombay parlaient de photos d'enfants nus des rues que Gaëtan aurait attirés en leur promettant du chocolat : c'était faux. Le photographe de mode est en prison pour des photos dévêtues de deux adultes de 29 et 32 ans, prises à leur demande et avec leur accord, selon notre compatriote qui voulait les aider à les lancer comme modèles.
La mentalité Bollywood ne fait pas du tout l'unanimité en Inde. Dans une société religieuse stricte, le Belge risque 5 ans d'enfermement. Selon sa soeur, Vandelanotte craint qu'à travers cette affaire, l'Inde ne veuille lancer un avertissement à valeur d'exemple pour le tourisme occidental. Le procès d'abord fixé au 25 janvier est constamment reporté. Tout traîne désespérément en longueur. Mercredi, devant la High Court of Justice, il manquait encore une signature. Il a droit à deux visites/semaine. La procédure est terrible. Depuis la matinée, les familles attendent l'ouverture des portes à 15 h 30. Chacun est appelé à son tour par son nom. Une visite, qui nécessite une journée, ne permet d'approcher le prisonnier, maintenu à plusieurs mètres derrière les barreaux, que 5 à 10 minutes. Il faut hurler pour se faire comprendre.
Mercredi, Danièle parlait à son frère de la santé de leur père qui est âgé de 82 ans et souffre d'un cancer avancé. À Arthur Road Jail, Gaëtan Vandelanotte ne pense jamais qu'il le reverra vivant.Gilbert Dupont © La Dernière Heure 2008
J, ai trouvé sur Ameriquelatine.com qq infos sur Ingrid mais je cherche un site bien documenté sur son enlevement, les FARC et la guerilla colombienne en général.j, ai l, impression que aussi bien le gouv.colombien que les US censurent toutes les infos...???
bonjour à tous,
Sans tomber dans le pessimisme le plus exacerbé, les indices économiques sont clairs : ou il doit y avoir des réformes drastiques de la part des institutions financières internationales (FMI, OMC, BMondiale, Bde dvpt européenne etc...)ou nous allons droit à ce que les historiens et économistes qualifient d'avant "révolution". 1848, 1929 n'ont laissé que comme alternative les grandes guerres que nous connaissons.
La hausse des prix des matières premières, la nécessité des bio carburants (et donc bouffeurs de céréales), les émeutes partout dans le monde, les accords de Doha (uruguay round) en péril, la politique des déchets etc...tant de facteurs qui pourraient nous faire penser à voyager autrement. Mais pire, les destinations prisées sont la plupart des pays premières victimes de cette crise mondiale, avec la différence que quand elles sont une démocratie, elle est fragile, et pour les autres, ce ne sont que des dictatures, parti unnique ou militaire. Géo politiquement, les pays musulmans ont fait presque tous partie. Et hop, les clivages se resserrent.
Voyager en avion, profiter des taux de change qui nous arrangent pourtant si bien (l'euro n'a jamais été aussi fort), contribuent directement à ce phénomène.
Alors, qu'existe-t-il comme alternative ? La marche à pied dans les cévennes ? le pseudo humanitaire, post colonialiste et bien ancré dans les mentalités chrétiennes laissant les populations dans l'assistanant depuis leur indépendance.
Qu'est pour vous être "citoyen responsable" aujourd'hui ?
Alors que la planete souffre de pollution, je me demandais comment des gens "reflechis" (ce qui reste encore à demontrer) pouvaient a un moment se donner autant "en spectacle" que pour se faire u plaisir qui coute cher sur la fameuse "empreinte ecologique".....
une reflexion de ma part, qui apres avoir avec joie assister a la disparition du Dakkar, se demande bien pourquoi des hommes sont alles "toujours plus haut" pour detruire le peu d'endroits qui reste ??? (cf/ http://www.transorientale.com)
comment des gouvernements et des organisateurs repsonsables peuvent ils s'engager dans des aberrations pareilles ?
une reflexion de ma part, qui apres avoir avec joie assister a la disparition du Dakkar, se demande bien pourquoi des hommes sont alles "toujours plus haut" pour detruire le peu d'endroits qui reste ??? (cf/ http://www.transorientale.com)
comment des gouvernements et des organisateurs repsonsables peuvent ils s'engager dans des aberrations pareilles ?
Je ne veux pas faire l'elitiste, mais un ami m a balance ce que j ai d abord pris pour une phrase toute faite :
" le touriste fait son tour, le voyageur va sur sa voie." et finalement ca sonne juste dans mon esprit.
ici on est sur voyage forum, et c est parfois difficile d avoir des echanges entre voyageurs. alors pourquoi "voyage forum"...c est mon sejour en thailande, ici a koh tao qui me fait ressortir cette idee que ca clochait un poil.
"je veux reserver ceci", "fera t il beau tel mois", "je viens 10 jours..." tout ca c est du tourisme, c est prepare, peur de l imprevu, envie de decouvrir mais en sachant quand meme ce qu on va voir...pas du voyage. ou alors les voyageurs doivent trouver un autre nom.
alors tout le monde n a pas (ne se donne pas) le temps de voyager...
je n aime pas le tourisme, c est un export de pas mal de crasses, notamment du monde de consumerisme, qui se developpe, avec les comportements lies.
c etait mon blowin in the wind...
ici on est sur voyage forum, et c est parfois difficile d avoir des echanges entre voyageurs. alors pourquoi "voyage forum"...c est mon sejour en thailande, ici a koh tao qui me fait ressortir cette idee que ca clochait un poil.
"je veux reserver ceci", "fera t il beau tel mois", "je viens 10 jours..." tout ca c est du tourisme, c est prepare, peur de l imprevu, envie de decouvrir mais en sachant quand meme ce qu on va voir...pas du voyage. ou alors les voyageurs doivent trouver un autre nom.
alors tout le monde n a pas (ne se donne pas) le temps de voyager...
je n aime pas le tourisme, c est un export de pas mal de crasses, notamment du monde de consumerisme, qui se developpe, avec les comportements lies.
c etait mon blowin in the wind...
Ciudad Nemagon, histoire d’une tragédie Nicaragua : la loi des compagnies bananières
A Ciudad Nemagon vivent des centaines de personnes malades à cause d’un puissant pesticide du même nom, qui tue non seulement les nématodes de la banane mais aussi les personnes. Ce produit a été utilisé abondamment par des entreprises bananières états-uniennes au Nicaragua et dans d’autres pays, même après avoir été interdit aux Etats-Unis quand ses effets cancérigènes ont été prouvés. Les puissantes transnationales qui l’ont fabriqué et utilisé font pression pour que, dans le cadre de l’accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Amérique Centrale [1] (TLCCA, sigles en espagnol), les plaintes de plus de vingt mille paysans malades soient oubliées.
suite sur :
http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1462
article original en espagnol
http://www.jornada.unam.mx/2005/08/21/mas-javier.html
A Ciudad Nemagon vivent des centaines de personnes malades à cause d’un puissant pesticide du même nom, qui tue non seulement les nématodes de la banane mais aussi les personnes. Ce produit a été utilisé abondamment par des entreprises bananières états-uniennes au Nicaragua et dans d’autres pays, même après avoir été interdit aux Etats-Unis quand ses effets cancérigènes ont été prouvés. Les puissantes transnationales qui l’ont fabriqué et utilisé font pression pour que, dans le cadre de l’accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Amérique Centrale [1] (TLCCA, sigles en espagnol), les plaintes de plus de vingt mille paysans malades soient oubliées.
suite sur :
http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1462
article original en espagnol
http://www.jornada.unam.mx/2005/08/21/mas-javier.html
Bonjour,
Je suis une jeune femme de 28 ans et j'ai toujours rêvé dans mon coeur de partir à l'aventure, découvrir autrechose, d'autres gens et me découvrir moi-même. La vie a fait que je jusqu'à aujourd'hui je n'avais jamais été célibataire donc j'ai toujours remis ce rêve à plus tard...Pas facile de partir quand on construit une relation à 2... Aujourd'hui je suis "libre" et sens que je passe vraiment un cap de ma vie, j'aimerais avoir le courage de partir pour me ressourcer, sortir de ce train-train que la société nous impose et enfin repousser mes propres limites...Et pourtant ce n'est pas évident!! Si certains d'entres vous sont passer par le même genre de situation et ont eu la force de passer le cap et de partir à l'aventure, merci de partager votre expérience avec moi, ça m'encouragera certainement à faire le saut!!! Merci!
Je suis une jeune femme de 28 ans et j'ai toujours rêvé dans mon coeur de partir à l'aventure, découvrir autrechose, d'autres gens et me découvrir moi-même. La vie a fait que je jusqu'à aujourd'hui je n'avais jamais été célibataire donc j'ai toujours remis ce rêve à plus tard...Pas facile de partir quand on construit une relation à 2... Aujourd'hui je suis "libre" et sens que je passe vraiment un cap de ma vie, j'aimerais avoir le courage de partir pour me ressourcer, sortir de ce train-train que la société nous impose et enfin repousser mes propres limites...Et pourtant ce n'est pas évident!! Si certains d'entres vous sont passer par le même genre de situation et ont eu la force de passer le cap et de partir à l'aventure, merci de partager votre expérience avec moi, ça m'encouragera certainement à faire le saut!!! Merci!
Un article qui va en déranger plus d'un:
http://elalaoui.free.fr/partonechapterthree.html
celui d'El Alaoui, qui parle d'acculturation.
"C'est le cas, depuis la fin du siècle dernier des Indiens des Etats Unis et du Canada qui, parqués dans leurs réserves, conservent leurs vêtements traditionnels et leurs quelques activités artisanales et coûtumes à l'unique intention des touristes. Ils se produisent comme des professionnels du spectacle en reproduisant leurs danses et leurs cérémonies traditionnelles devant les regards des touristes."
et qui dénonce même l'éco-tourisme, ... " basé sur la création de parcs naturels préservés d'où la population locale est exclue, l'éco-tourisme est censé protéger la nature et offrir aux touristes la vision d'une terre idyllique, vierge comme aux premiers jours. Tandis que les indigènes sont repoussés hors des limites du parc, confinés sur des terres moins belles et plus pauvres, parfois privés de l'accès aux ressources essentielles à leur survie comme l'eau. "
Et "les restrictions imposées aux populations locales pour le bénéfice des touristes. ...comme les restrictions sur l'arrosage des cultures vivrières pour permettre aux touristes de se baigner dans une piscine ou de jouer au golf (très gros consommateur d'eau et de pesticides).
On notera aussi les interdictions et les restrictions qui sont faites aux populations locales pour pénétrer dans les villages de touristes ou les hôtels, dans leur propre pays, sur les propres terres, afin de préserver les touristes de tout désagrément."
Et enfin,
"Il est malheureux de constater qu'en revanche, une fois devenus touristes, ces mêmes citoyens (des pays occidentaux) ont des comportements irresponsables à l'égard de l'environnement, notamment lorsqu'ils ne sont plus chez eux mais dans les pays d'accueil. Parfois, l'absence de législation ou les habitudes des populations locales leur servent d'excuse pour se laisser aller à des pratiques qui n'auraient pas cours chez eux.
L'auteur conclut:
"En attendant cette utopique prise de conscience, le touriste peut et doit, à son niveau, respecter l'environnement des pays d'accueil au moins autant qu'il respecte son environnement direct, chez lui, dans son pays. Le citoyen responsable qu'il est chez lui doit devenir un touriste responsable lorsqu'il est en villégiature n'importe où dans le monde. Or c'est loin d'être le cas à l'heure actuelle."
Voilà voilà !
http://elalaoui.free.fr/partonechapterthree.html
celui d'El Alaoui, qui parle d'acculturation.
"C'est le cas, depuis la fin du siècle dernier des Indiens des Etats Unis et du Canada qui, parqués dans leurs réserves, conservent leurs vêtements traditionnels et leurs quelques activités artisanales et coûtumes à l'unique intention des touristes. Ils se produisent comme des professionnels du spectacle en reproduisant leurs danses et leurs cérémonies traditionnelles devant les regards des touristes."
et qui dénonce même l'éco-tourisme, ... " basé sur la création de parcs naturels préservés d'où la population locale est exclue, l'éco-tourisme est censé protéger la nature et offrir aux touristes la vision d'une terre idyllique, vierge comme aux premiers jours. Tandis que les indigènes sont repoussés hors des limites du parc, confinés sur des terres moins belles et plus pauvres, parfois privés de l'accès aux ressources essentielles à leur survie comme l'eau. "
Et "les restrictions imposées aux populations locales pour le bénéfice des touristes. ...comme les restrictions sur l'arrosage des cultures vivrières pour permettre aux touristes de se baigner dans une piscine ou de jouer au golf (très gros consommateur d'eau et de pesticides).
On notera aussi les interdictions et les restrictions qui sont faites aux populations locales pour pénétrer dans les villages de touristes ou les hôtels, dans leur propre pays, sur les propres terres, afin de préserver les touristes de tout désagrément."
Et enfin,
"Il est malheureux de constater qu'en revanche, une fois devenus touristes, ces mêmes citoyens (des pays occidentaux) ont des comportements irresponsables à l'égard de l'environnement, notamment lorsqu'ils ne sont plus chez eux mais dans les pays d'accueil. Parfois, l'absence de législation ou les habitudes des populations locales leur servent d'excuse pour se laisser aller à des pratiques qui n'auraient pas cours chez eux.
L'auteur conclut:
"En attendant cette utopique prise de conscience, le touriste peut et doit, à son niveau, respecter l'environnement des pays d'accueil au moins autant qu'il respecte son environnement direct, chez lui, dans son pays. Le citoyen responsable qu'il est chez lui doit devenir un touriste responsable lorsqu'il est en villégiature n'importe où dans le monde. Or c'est loin d'être le cas à l'heure actuelle."
Voilà voilà !
Bonjour,
On lit partout les considérations éthiques sur le tourisme, le tourisme équitable, le tourisme humanitaire, le cote rapace du touriste, colonisateur qui modifie le tissu local avec son pognon. Il y a finalement une gros sentiment de culpabilité du voyageur envers les pays visités (du tiers monde).
Je vais faire court: bullshit !!
L'occident est par essence impérialiste et colonisateur et je pense qu'on exploite plus le tiers-monde chez soi en France en consommant:nourriture subventionnée par la CEE qui génère le dumping alimentaire.énergie en grande quantité (essence, chauffage, electricite-uranium, plastiques, engrais agricoles) qui est a la base des guerres, dictatures et guérillas manipulées les drogues genre cannabis, cocaïne importées qui jouent elles sur les deux plans sus-cités.
qu'en y voyageant.
Voyager au tiers-monde, c'est finalement redistribuer un tout petit peu de l'argent que le système nous a oblige de leur voler pour les rétribuer finalement très modestement de ce qu'ils ont a nous apprendre ou des merveilles naturelles qu'ils nous laissent regarder.
On lit partout les considérations éthiques sur le tourisme, le tourisme équitable, le tourisme humanitaire, le cote rapace du touriste, colonisateur qui modifie le tissu local avec son pognon. Il y a finalement une gros sentiment de culpabilité du voyageur envers les pays visités (du tiers monde).
Je vais faire court: bullshit !!
L'occident est par essence impérialiste et colonisateur et je pense qu'on exploite plus le tiers-monde chez soi en France en consommant:nourriture subventionnée par la CEE qui génère le dumping alimentaire.énergie en grande quantité (essence, chauffage, electricite-uranium, plastiques, engrais agricoles) qui est a la base des guerres, dictatures et guérillas manipulées les drogues genre cannabis, cocaïne importées qui jouent elles sur les deux plans sus-cités.
qu'en y voyageant.
Voyager au tiers-monde, c'est finalement redistribuer un tout petit peu de l'argent que le système nous a oblige de leur voler pour les rétribuer finalement très modestement de ce qu'ils ont a nous apprendre ou des merveilles naturelles qu'ils nous laissent regarder.
Bonjour à tous,
Je me pose une question, mais pourquoi viennent-ils tous en Europe alors que nous essayons d'en partir?
On peut voir facilement dans ce forum, combien de personne aimerait bien pourvoir quitter leur vie douillette en Europe pour vivre une autre vie plus exaltante autre part.
Je me pose une question, mais pourquoi viennent-ils tous en Europe alors que nous essayons d'en partir?
On peut voir facilement dans ce forum, combien de personne aimerait bien pourvoir quitter leur vie douillette en Europe pour vivre une autre vie plus exaltante autre part.
Vous qui vivez dans un autre pays que le vôtre, que ce soit Cuba, la République dominicaine, Mexique ou autre, pouvez-vous nous conter un peu de votre vie quotidienne nous qui vous envions.
Est-ce aussi beau que l'on pense?
La chaleur pendant la saison chaude, est-ce que l’on s’y fait?
Les nouveux insectes que l’on ne rencontre pas dans notre pays.
Le voisinage, le sens de la famille différent du notre ici, vous-y faites-vous?
Les étrangers sont-ils autant accepter que l'on pense?
Les enfants étrangers sont-ils sujet à discrimination?
La vie de tous les jours, facile de trouver ce que l’on veut que se soit de la nourriture, médicaments ou autre.
Les épiceries, les magasins ect…comment est-ce?
Je ne veux pas que l'on parle de formalité administrative mais bien de la vie au quotidien avec les plus et les moins.
Aussi, il y a-t'il une différence entre le fait d'aller demeurer dans un autre pays mais sans avoir marié une personne de la place et être marié avec quelqu'un de l'endroit






