Vous vivez dans un autre pays que le vôtre
by Mldiane57
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Original post
Vous qui vivez dans un autre pays que le vôtre, que ce soit Cuba, la République dominicaine, Mexique ou autre, pouvez-vous nous conter un peu de votre vie quotidienne nous qui vous envions.
Est-ce aussi beau que l'on pense?
La chaleur pendant la saison chaude, est-ce que l’on s’y fait?
Les nouveux insectes que l’on ne rencontre pas dans notre pays.
Le voisinage, le sens de la famille différent du notre ici, vous-y faites-vous?
Les étrangers sont-ils autant accepter que l'on pense?
Les enfants étrangers sont-ils sujet à discrimination?
La vie de tous les jours, facile de trouver ce que l’on veut que se soit de la nourriture, médicaments ou autre.
Les épiceries, les magasins ect…comment est-ce?
Je ne veux pas que l'on parle de formalité administrative mais bien de la vie au quotidien avec les plus et les moins.
Aussi, il y a-t'il une différence entre le fait d'aller demeurer dans un autre pays mais sans avoir marié une personne de la place et être marié avec quelqu'un de l'endroit
Ca en fait des questions, tout ca, Diane! Mais dis-moi, ne t' interesses-tu qu' aux pays de l' Amerique Latine ou Centrale? Et quel est le but exact de tes questions? Envisages-tu d' aller t' installer quelque part, ou est-ce par simple curiosite?
J'Aimerais bien entendre parler d'un peu de partout dans le fond mais je sais que sur ce forum c'est plus Cuba ou la république dominicaine.
Pourquoi?
Parce que disons pour ce qui est de la république dominicaine et de Cuba. Quand je vais aller en voyage, je peux au moins savoir comment vive les gens qui ne sont pas de ce pays. Je ne peux pas questionner les gens du coin car je ne demeure pas dans le coin.
Sur ce forum, il parle beaucoup du coté administratif mais pas de la vie régulière.
Aussi, pour avoir demeurer à plusieurs endroit même si c'était pas éloigner, je sais que quand tu es loin de ton petit coin, tu peux voir des choses en étant résident que le touriste ne voit pas et que les gens du coins ne se rendent pas compte.
Comme il y a une différence entre ceux qui demeurent à Québec, À Montréal ou bien au Nouveau-Brunswick.
J'ai restée au Nouveau-Brunswick moi une petite fille de Québec et j’aurais put aussi bien demeurer en France, le dépaysement était presque pareil. JAi adorée cela.
Si je pourrais, je serais la fille à aller demeurer dans d'autre pays à ma retraite mais comme mon espagnol est limitée …très très limité…
Bon, je ne sais pas si mes réponses seront hors-sujettes, étant donné que je ne suis pas expat' à proprement parler, et qu'en plus il ne s'agit pas d'Amérique latine.
Serbie: La serbie, question paysages, a été très décevante en ce qui me concerne, et si je l'aime autant, c'est plus pour la mentalité des gens qui l'habite et sa culture, que pour sa beauté naturelle 😛 L'accueil des étrangers est excellent, qu'on soit de passage ou là pour plus longtemps. Je n'ai jamais eu aucun souci d'intégration en Serbie, de plus je parle couramment la langue. Pour les étrangers occidentaux s'entend. Car le racisme envers les Noirs, et surtout les Chinois, est assez exacerbé à Belgrade (ailleurs je n'en ai pas eu d'échos). Mais ce qui est intéressant de voir, c'est que le discours peut parfois etre très différent du comportement. Par exemple, on entendra partout en Serbie que les musulmans sont ce qu'il y a de pire. Pourtant, si un musulman se pointe là-bas, il se fera très bien accueillir (mais peut-etre souffrira t'il de discrimination dans la rue par exemple), pour peu qu'il soit un peu communicatif. Les Serbes ont une grande curiosité pour ce qui vient de l'extérieur, et dans les débuts, ils posent toujours un millier de questions. On se fait vite entrainer pour faire la fete, pour boire un cafe, etc... Mais etant un pays mediterranéen, il en a aussi quelques travers, a savoir que la parole donnee n'est pas toujours respectee, que ceux qui se disent tes amis n'en sont pas toujours. Quand on vient du "nord" (nord-ouest de la France) comme moi, c'est un peu déconcertant, mais une fois qu'on a compris, on prend les choses comme elles viennent sans attendre grand chose des gens sur le long terme. C'est aussi un pays ou les gens sont ultra-nationalistes, ont une grande opinion de leur langue, culture, Histoire, qui ne correspond pas exactement a la réalité souvent. C'est un pays où l'on nie l'identité des voisins, où l'on refuse tout mea culpa pour les dernières guerres de la région, où les criminels de guerre sont adulés en héros de la patrie. J'avoue que moi au bout d'un moment, je n'en pouvais plus de ce discours formaté.
Voilà, dans un prochain numéro je parlerai de l'Arménie, quand j'y aurai passé un peu plus de temps pour etre objective.
Serbie: La serbie, question paysages, a été très décevante en ce qui me concerne, et si je l'aime autant, c'est plus pour la mentalité des gens qui l'habite et sa culture, que pour sa beauté naturelle 😛 L'accueil des étrangers est excellent, qu'on soit de passage ou là pour plus longtemps. Je n'ai jamais eu aucun souci d'intégration en Serbie, de plus je parle couramment la langue. Pour les étrangers occidentaux s'entend. Car le racisme envers les Noirs, et surtout les Chinois, est assez exacerbé à Belgrade (ailleurs je n'en ai pas eu d'échos). Mais ce qui est intéressant de voir, c'est que le discours peut parfois etre très différent du comportement. Par exemple, on entendra partout en Serbie que les musulmans sont ce qu'il y a de pire. Pourtant, si un musulman se pointe là-bas, il se fera très bien accueillir (mais peut-etre souffrira t'il de discrimination dans la rue par exemple), pour peu qu'il soit un peu communicatif. Les Serbes ont une grande curiosité pour ce qui vient de l'extérieur, et dans les débuts, ils posent toujours un millier de questions. On se fait vite entrainer pour faire la fete, pour boire un cafe, etc... Mais etant un pays mediterranéen, il en a aussi quelques travers, a savoir que la parole donnee n'est pas toujours respectee, que ceux qui se disent tes amis n'en sont pas toujours. Quand on vient du "nord" (nord-ouest de la France) comme moi, c'est un peu déconcertant, mais une fois qu'on a compris, on prend les choses comme elles viennent sans attendre grand chose des gens sur le long terme. C'est aussi un pays ou les gens sont ultra-nationalistes, ont une grande opinion de leur langue, culture, Histoire, qui ne correspond pas exactement a la réalité souvent. C'est un pays où l'on nie l'identité des voisins, où l'on refuse tout mea culpa pour les dernières guerres de la région, où les criminels de guerre sont adulés en héros de la patrie. J'avoue que moi au bout d'un moment, je n'en pouvais plus de ce discours formaté.
Voilà, dans un prochain numéro je parlerai de l'Arménie, quand j'y aurai passé un peu plus de temps pour etre objective.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
La chaleur pendant la saison chaude, est-ce que l’on s’y fait?
C'est un peu ancien... j'ai vécu au Costa Rica, en Indonésie et à la Martinique. Je viens de Belgique. Je n'aime pas trop la chaleur et bien évidemment, blond aux yeux bleux, plusieurs années sans saison froide ce fut difficile pour moi.
C'est un peu ancien... j'ai vécu au Costa Rica, en Indonésie et à la Martinique. Je viens de Belgique. Je n'aime pas trop la chaleur et bien évidemment, blond aux yeux bleux, plusieurs années sans saison froide ce fut difficile pour moi.
MErci pour vos réponses.
J' ai vecu en Tunisie, au Nigeria, aux Pays-Bas, en Angleterre, en Indonesie et maintenant en Australie (j' ai aussi des attaches en Italie, en Iran et en Thailande). Qu' est-ce qui t' interesserait?
Bonjour
J'ai vécu 11 ans dans les DOM : Guadeloupe et Guyane. Les 2 premiers mois ont été un peu difficiles, je mangeais beaucoup moins à cause de la chaleur et ensuite je me suis parfaitement adaptée. Je suis rentrée en France métropolitaine depuis presque 2 ans et la chaleur tropicale me manque souvent. Ce qui est maintenant le plus difficile pour moi ici, c'est les changements de température entre la journée et le soir ou même à certains moments dans une même journée, et l'hiver évidemment !!!.
Quant à la différence de culture, elle est toujours intéressante car elle permet de se confronter à d'autres visions des choses et cela ne peut être qu'enrichissant. Aller vivre ailleurs m'a fait grandir, m'a permis de me découvrir, de rencontrer des gens merveilleux et cela a été un beau cadeau de la vie.
Bonne soirée
Béatrice
Bonsoir,
Si on ne parle pas trop sur le forum de la vie d'"expat", c'est qu'il y a autant de manières de la vivre qu'il y a d'expats !
Ne cherche pas des réponses toutes faites, pose toi les bonnes questions: où voudrais-tu partir ? Dans quelles conditions ? avec quel budget ? seule ou en famille ? bilan de santé ? connaissances linguistiques etc...etc
Il est erroné aussi de croire que parce que l'on est expat, on aurait une vue plus large du pays et des gens que le touriste de passage. Tout dépend de l'état d'esprit. Les ghettos à expats existent bien !
De ma modeste expérience en la matière, j'ai vécu à Sarajevo une année (student erasmus), à Kigali (expat NGO) et...à Paris (une année) pour suivre mon mari en consultance sur place.
la perception de la population locale est tellement différente de par ton statut (avec ou sans enfant etc...), ta connaissance de la langue, les réseaux que tu peux utiliser de par ta situation, ton salaire (et oui, surtout en Afrique), ta participation dans la vie locale ou pas (ce qui n'est vraiment pas une généralité dans les pays du tiers monde, les logements sont organisés que pour tous, coopérants, diplomates, ingénieurs, ...se retrouvent, se fréquentent, et déjeunent dans les mêmes restos ! (inaccessibles en terme de pouvoir d'achat aux locaux).
Mais c'est une immense richesse, à tous niveaux. Pas toujours facile, pour ma part, je déteste la chaleur mouatte, les taux d'humidité peuvent grimper jusqu'à 99% en périodes de pluie, mousson. C'est une opportunité de découvrir une langue, une gastronomie, des musiques, des peuples différents, et certainement une belle leçon d'humilité !
» L'expérience est une lanterne accrochée dans le dos qui n'éclaire que le chemin parcouru ..." Confucius
Bon, pourquoi un tel sujet?
Pour deux raisons, en premier, je suis une personne qui aime savoir comment les gens se sentent dans certaine situation. C’est peut-être une déviation professionnelle mais je suis comme cela. Je prends soin des fois de personnes qui ont beaucoup voyager à mon travail ou ont vécus bien des choses et cela me donne des sujets de conversation . Je peux aussi en voyant ce que les gens ont vécu sur ce forum, plus trouver des sujet de discussion et les faire parler ( mes patients ) de leur sentiment lors de tel situation.
Aussi, je trouve que c’est …un bon sujet non?
Cela peut aider les gens à se décider si leur idée de tous laisser est bonne et connaître un peu les problèmes ou les joies qu’ils rencontreront dans un autre pays que le leurs.
Bon, ce que j’aimerais en partant savoir, si c’est pour le travail ou bien pour connaître le pays que vous avez décidé d’aller demeurer dans un autre pays? Le pourquoi? Ben si c’est pour le travail, la compagnie qui vous transfert doit vous aider, non? Bon, on va s’en tenir au début de tout…le déménagement. Est-ce que vous déménager avec juste une petite valise et acheter tout là-bas ou bien les meubles suivent? Facile de se trouver un logement ou une maison? Il doit y avoir des petits pays ou franchement, le taux de disponibilité des maisons ou logements est rare ou bien les prix $$$$ Vous faites comment? Vous cherchez un coup rendu là-bas ou bien d’avance dans les sites internet ? Par des compagnies spécialisées pour chercher les maisons ou logements? Comment faites-vous pour savoir que ce quartier est sécuritaire pour vous? Facile trouver des logements ou maison dans tous mais tous les pays?
Merci
Bon, ce que j’aimerais en partant savoir, si c’est pour le travail ou bien pour connaître le pays que vous avez décidé d’aller demeurer dans un autre pays? Le pourquoi? Ben si c’est pour le travail, la compagnie qui vous transfert doit vous aider, non? Bon, on va s’en tenir au début de tout…le déménagement. Est-ce que vous déménager avec juste une petite valise et acheter tout là-bas ou bien les meubles suivent? Facile de se trouver un logement ou une maison? Il doit y avoir des petits pays ou franchement, le taux de disponibilité des maisons ou logements est rare ou bien les prix $$$$ Vous faites comment? Vous cherchez un coup rendu là-bas ou bien d’avance dans les sites internet ? Par des compagnies spécialisées pour chercher les maisons ou logements? Comment faites-vous pour savoir que ce quartier est sécuritaire pour vous? Facile trouver des logements ou maison dans tous mais tous les pays?
Merci
"Bon, ce que j’aimerais en partant savoir, si c’est pour le travail ou bien pour connaître le pays que vous avez décidé d’aller demeurer dans un autre pays? "
Salut! Ben les deux ça vaut mieux sinon ça peut etre galère !!
Tu as plein de questions sinon, et en fait ça dépend des pays, du type de contrat etc..... où comptes tu partir ? 😉
Par contre trimbaler ses meubles meme pour une expatriation "solo", non assistée je veux dire, je trouve ça dingue et inutile ! Autant vendre !
Salut! Ben les deux ça vaut mieux sinon ça peut etre galère !!
Tu as plein de questions sinon, et en fait ça dépend des pays, du type de contrat etc..... où comptes tu partir ? 😉
Par contre trimbaler ses meubles meme pour une expatriation "solo", non assistée je veux dire, je trouve ça dingue et inutile ! Autant vendre !
Choucarde
Si ca t'intéresse mon expérience de "conjoint" d'expate aux USA (99/01) et en Angleterre (01/03).
Tiens d'ailleurs on parle souvent des expats (sous-entendu qui ont choisi d'aller à un endroit) mais jamais du conjoint(e) qui suit et en général vit et perçoit les choses de manière souvent différente (et encore moi j'avais mon boulot via Internet).
Pour répondre à tes questions :
> Bon, ce que j’aimerais en partant savoir, si c’est pour le travail ou bien pour connaître le pays que vous avez décidé d’aller demeurer dans un autre pays? Le pourquoi?
Les deux même si c'est le côté boulot qui a prédominé pour ma moitiée. Au final j'aimais pas les pays/sociétés anglo-saxons avant et je les aime encore moins après. Mais les expériences ont été positives au moins dans le sens où ca m'a conforté dans mes idées.
> Est-ce que vous déménager avec juste une petite valise et acheter tout là-bas ou bien les meubles suivent?
Petite valise pour les US et ce qui est rentré dans la voiture pour l'Angleterre (quand on déménage en France c'est pareil)
> Facile de se trouver un logement ou une maison? Il doit y avoir des petits pays ou franchement, le taux de disponibilité des maisons ou logements est rare ou bien les prix $$$$ Vous faites comment?
Si le boulot est bien payé ça ne pose pas de problèmes; et à plus forte raison si tu n'en as rien à faire du quartier et à la limite du logement (chicos, branché, etc).
> Comment faites-vous pour savoir que ce quartier est sécuritaire pour vous?
Alors ça c'est bien une réflexion de nord-américain (le prends pas mal) ! Ca me rappelle les Etats-Unis avec leur côté parano. Ben justement nous, aux dires des collègues américains de ma femme on n'était pas du tout dans un quartier sécuritaire. Tu parles, on était à deux blocs de chez les méchants Noirs source de tous les maux de l'Amérique (je précise on était dans le Missouri et les collègues bien blancs), notre immeuble n'avait pas de gardien ni de société de sécurité qui patrouillait, et en plus on laissait la porte ouverte comme en France. Bref tout pour faire la une du canard local en moins de deux... Mais bon on est toujours là, on ne nous a rien volé ou alors je ne m'en suis pas aperçu et on a même fait copain avec quelques Noirs ou des pas très riches (toutes couleurs confondues). Ce que je veux dire par là c'est que c'est bien de tenir compte de l'avis des gens du coin, mais pas trop quand même surtout quand ils ont tendance à être inquiets de nature...
> Le voisinage, le sens de la famille différent du notre ici, vous-y faites-vous?
Perso c'est pas vraiment passé avec un paquet de monde aux US comme en GB, sauf avec ceux un peu (ou beaucoup) en marge de la société locale
> Les étrangers sont-ils autant accepter que l'on pense?
M'oui et non, mais dans mon cas c'est aussi une histoire entre les français (surtout ceux du sud comme moi) et les anglo-saxons.
> La vie de tous les jours, facile de trouver ce que l’on veut que se soit de la nourriture, médicaments ou autre. Les épiceries, les magasins ect…comment est-ce?
L'horreur à St Louis (c'est pas NY ou la Californie) et bien moins en Angleterre.
> Je ne veux pas que l'on parle de formalité administrative mais bien de la vie au quotidien avec les plus et les moins. Aussi, il y a-t'il une différence entre le fait d'aller demeurer dans un autre pays mais sans avoir marié une personne de la place et être marié avec quelqu'un de l'endroit et j'ajouterai aussi de vivre avec quelqu'un d'étranger au pays sans être marié. Au niveau justement administratif, dans mon cas ca m'a valu la quasi expulsion aux USA (connaissent pas le concubinage là-bas) et une bonne demi-journée de palabres avec les douaniers et les flics de l'aéroport de STL avant que ca s'arrange.
Pour répondre à tes questions :
> Bon, ce que j’aimerais en partant savoir, si c’est pour le travail ou bien pour connaître le pays que vous avez décidé d’aller demeurer dans un autre pays? Le pourquoi?
Les deux même si c'est le côté boulot qui a prédominé pour ma moitiée. Au final j'aimais pas les pays/sociétés anglo-saxons avant et je les aime encore moins après. Mais les expériences ont été positives au moins dans le sens où ca m'a conforté dans mes idées.
> Est-ce que vous déménager avec juste une petite valise et acheter tout là-bas ou bien les meubles suivent?
Petite valise pour les US et ce qui est rentré dans la voiture pour l'Angleterre (quand on déménage en France c'est pareil)
> Facile de se trouver un logement ou une maison? Il doit y avoir des petits pays ou franchement, le taux de disponibilité des maisons ou logements est rare ou bien les prix $$$$ Vous faites comment?
Si le boulot est bien payé ça ne pose pas de problèmes; et à plus forte raison si tu n'en as rien à faire du quartier et à la limite du logement (chicos, branché, etc).
> Comment faites-vous pour savoir que ce quartier est sécuritaire pour vous?
Alors ça c'est bien une réflexion de nord-américain (le prends pas mal) ! Ca me rappelle les Etats-Unis avec leur côté parano. Ben justement nous, aux dires des collègues américains de ma femme on n'était pas du tout dans un quartier sécuritaire. Tu parles, on était à deux blocs de chez les méchants Noirs source de tous les maux de l'Amérique (je précise on était dans le Missouri et les collègues bien blancs), notre immeuble n'avait pas de gardien ni de société de sécurité qui patrouillait, et en plus on laissait la porte ouverte comme en France. Bref tout pour faire la une du canard local en moins de deux... Mais bon on est toujours là, on ne nous a rien volé ou alors je ne m'en suis pas aperçu et on a même fait copain avec quelques Noirs ou des pas très riches (toutes couleurs confondues). Ce que je veux dire par là c'est que c'est bien de tenir compte de l'avis des gens du coin, mais pas trop quand même surtout quand ils ont tendance à être inquiets de nature...
> Le voisinage, le sens de la famille différent du notre ici, vous-y faites-vous?
Perso c'est pas vraiment passé avec un paquet de monde aux US comme en GB, sauf avec ceux un peu (ou beaucoup) en marge de la société locale
> Les étrangers sont-ils autant accepter que l'on pense?
M'oui et non, mais dans mon cas c'est aussi une histoire entre les français (surtout ceux du sud comme moi) et les anglo-saxons.
> La vie de tous les jours, facile de trouver ce que l’on veut que se soit de la nourriture, médicaments ou autre. Les épiceries, les magasins ect…comment est-ce?
L'horreur à St Louis (c'est pas NY ou la Californie) et bien moins en Angleterre.
> Je ne veux pas que l'on parle de formalité administrative mais bien de la vie au quotidien avec les plus et les moins. Aussi, il y a-t'il une différence entre le fait d'aller demeurer dans un autre pays mais sans avoir marié une personne de la place et être marié avec quelqu'un de l'endroit et j'ajouterai aussi de vivre avec quelqu'un d'étranger au pays sans être marié. Au niveau justement administratif, dans mon cas ca m'a valu la quasi expulsion aux USA (connaissent pas le concubinage là-bas) et une bonne demi-journée de palabres avec les douaniers et les flics de l'aéroport de STL avant que ca s'arrange.
Un gros gros merci pour ta réponse...merveilleux.
Oui les expériences de conjoint sont super importante aussi.
Eux ont plus les problèmes que ceux qui sont appelés à aller travailler dans tel pays.
J'Aimerais bien que tu parles de ce que tu avais écris:
<<< et j'ajouterai aussi de vivre avec quelqu'un d'étranger au pays sans être marié. Au niveau justement administratif, dans mon cas ca m'a valu la quasi expulsion aux USA (connaissent pas le concubinage là-bas) et une bonne demi-journée de palabres avec les douaniers et les flics de l'aéroport de STL avant que ca s'arrange. >>>
Comment cela? Conte nous ton expérience s'il vous plait
<<< et j'ajouterai aussi de vivre avec quelqu'un d'étranger au pays sans être marié. Au niveau justement administratif, dans mon cas ca m'a valu la quasi expulsion aux USA (connaissent pas le concubinage là-bas) et une bonne demi-journée de palabres avec les douaniers et les flics de l'aéroport de STL avant que ca s'arrange. >>>
Comment cela? Conte nous ton expérience s'il vous plait
Non c'est juste une petite remarque au niveau formalités. Pour les conjoints français, hors Union Européenne où il n'y a pas de problème, il vaut mieux être marié pour bénéficier du même visa ou statut que l'autre qui travaille sur place.
Dans mon cas c'est juste que je n'avais pas de visa et que je passais 1 à 2 mois aux USA puis après 1 mois en France et ainsi de suite. Pour mes deux premiers passages en douane ca a été ok, mais au troisième ca a un peu coincé (au retour d'une semaine au Mexique). Les douaniers US ont trouvé que je passais un peu trop de temps chez eux d'où l'envie de m'expulser aussi sec. Donc il a fallu discuter ferme, que le chef de ma femme intervienne pour dire qu'il me connaissait, que je n'étais pas clandestin, etc, etc. Comme tout était vrai et qu'à priori il était convaincant, c'est passé. Enfin, plutôt ils m'ont laissé entrer en me précisant clairement que pour le prochain coup, si je voulais revenir, il fallait soit que j'attende 6 mois avant de le faire, soit qu'on se marie, soit que je fasse une demande de visa en France. Je te laisse deviner l'option que j'ai choisie...
Dans mon cas c'est juste que je n'avais pas de visa et que je passais 1 à 2 mois aux USA puis après 1 mois en France et ainsi de suite. Pour mes deux premiers passages en douane ca a été ok, mais au troisième ca a un peu coincé (au retour d'une semaine au Mexique). Les douaniers US ont trouvé que je passais un peu trop de temps chez eux d'où l'envie de m'expulser aussi sec. Donc il a fallu discuter ferme, que le chef de ma femme intervienne pour dire qu'il me connaissait, que je n'étais pas clandestin, etc, etc. Comme tout était vrai et qu'à priori il était convaincant, c'est passé. Enfin, plutôt ils m'ont laissé entrer en me précisant clairement que pour le prochain coup, si je voulais revenir, il fallait soit que j'attende 6 mois avant de le faire, soit qu'on se marie, soit que je fasse une demande de visa en France. Je te laisse deviner l'option que j'ai choisie...
Un pays ou il pleut tout le temps (presque tous les jours un petit peu mais pas toute la journee!😉) ca t'interesse?
Lilie82
Lilie82
https://raconte-moi-l-irlande.com/ - Pour en découvrir toujours plus sur l'Irlande !
Ben, moi je vis à Moscou, si cela t'intéresse🤪.
Mais je ne suis pas sûre que cela vaille la peine de conter mes aventures. Chacun perçoit le pays à sa façon. Et vivre à l'étranger n'ouvre pas nécessairement l'esprit.
Ici, par exemple, on peut identifier facilement au moins deux catégories d'étrangers. Les expats et les non expats. Les expats sont venus faire du buisness, gagnent des salaires hallucinants, ne prennent jamais le métro, puisqu'il y a le chauffeur, et ont une vision complètement déformée de la ville (je ne dirai pas du pays puisqu'ils ne voyagent pas, à part une excursion à St Pb), en général ils ne connaissent pas la langue (même ceux qui sont là depuis 15 ans), ne fréquentent des locaux que dans le cadre de mariages mixtes... je pourrais continuer des heures, cela fait très cliché, mais malheureusement c'est le cas.
Après il y a les non expats, ceux qui ont choisi de venir ici, pas uniquement parce que c'était inscrit sur leur plan de carrière. Et effectivement, dans ce cas, on découvre un pays d'une façon complètement différente. Ne serait-ce que de travailler avec quasiment que des russes, je peux vous assurer que vous découvrez plein de choses que vous ne soupçonniez pas.
La vie à l'étranger, c'est la difficulté permanente : trouver un appart, prendre internet, payer les factures...la moindre petite chose de la vie quotidienne devient une difficulté la première fois que vous le faites. C'est génial et parfois un peu pesant. Surtout dans un pays comme la Russie où rien ne fonctionne selon les règles, mais selon le bon vouloir de l'un ou l'autre, guidé en grande partie par la corruption. On souhaiterait parfois que les choses fonctionnent simplement. On aimerait pouvoir entamer une formalité administrative sans qu'on nous réponde que cela prendra des mois à moins d'apporter au préposé une motivation supplémentaire, en espèces sonnantes et trébuchantes.
A l'étranger on rencontre des gens dix fois plus facilement. D'autres étrangers, d'une part, car, peu importe, le passé de chacun et les raisons qui nous ont amené ici, on a au moins un point commun, c'est on est tous venu vivre ici. Les "locaux" ensuite, parce qu'on est étranger et qu'ils ont envie de fréquenter un millieu international, d'échanger avec vous... Alors c'est vrai que tout est faussé. Vous vous découvrez de grandes amitiés lorsque vous êtes là bas et vous vous rendez compte une fois rentré que cette amitié ne résiste pas au retour. On rencontre les gens dans un contexte particulier, difficile parfois de faire vivre les relations en dehors de ce contexte.
Quant à ta question de savoir si on est accepté ou pas, je te répondrai que la Russie est un pays basé sur une vision raciste du monde. Il y a les Russes, à part, et il y a les autres. Nous sommes tolérés en Russie, en tant qu'européens, pas trop basanés, très appréciés en tant que français mais nous restons des étrangers à leurs yeux et il est quasiment impossible de dépasser cela. Cela dit, je ne crois pas que cela soit à eux de nous accepter. C'est à la personne qui vient s'installer de s'intégrer, de faire en sorte de se faire accepter.
C'est en tout cas une expérience formidable. Chaque jour amène son lot de surprises. Depuis, que je suis ici, j'ai l'impression de 'revivre', comme si la facilité de la vie à Paris, pour moi qui en suis originaire, m'avait endormie.
En relisant mon post, je me suis rendue compte que les premiers paragraphes pouvaient prêter à confusion. Lorsque j'oppose les expats aux non-expats, c'est une façon de parler. Il ne s'agit pas des expats au sens de statuts mais simplement de ce type de personne qui n'a aucun intérêt pour le pays où il se trouve. Tous les expatriés ne sont heureusement pas comme cela et certain non-expatriés, venus ici soi disant en quête d'aventure, qui se veulent routards ou nomades dans l'ame, se comportent comme les derniers des imbéciles.
La vie à l'étranger, c'est la difficulté permanente : trouver un appart, prendre internet, payer les factures...la moindre petite chose de la vie quotidienne devient une difficulté la première fois que vous le faites. C'est génial et parfois un peu pesant. Surtout dans un pays comme la Russie où rien ne fonctionne selon les règles, mais selon le bon vouloir de l'un ou l'autre, guidé en grande partie par la corruption. On souhaiterait parfois que les choses fonctionnent simplement. On aimerait pouvoir entamer une formalité administrative sans qu'on nous réponde que cela prendra des mois à moins d'apporter au préposé une motivation supplémentaire, en espèces sonnantes et trébuchantes.
A l'étranger on rencontre des gens dix fois plus facilement. D'autres étrangers, d'une part, car, peu importe, le passé de chacun et les raisons qui nous ont amené ici, on a au moins un point commun, c'est on est tous venu vivre ici. Les "locaux" ensuite, parce qu'on est étranger et qu'ils ont envie de fréquenter un millieu international, d'échanger avec vous... Alors c'est vrai que tout est faussé. Vous vous découvrez de grandes amitiés lorsque vous êtes là bas et vous vous rendez compte une fois rentré que cette amitié ne résiste pas au retour. On rencontre les gens dans un contexte particulier, difficile parfois de faire vivre les relations en dehors de ce contexte.
Quant à ta question de savoir si on est accepté ou pas, je te répondrai que la Russie est un pays basé sur une vision raciste du monde. Il y a les Russes, à part, et il y a les autres. Nous sommes tolérés en Russie, en tant qu'européens, pas trop basanés, très appréciés en tant que français mais nous restons des étrangers à leurs yeux et il est quasiment impossible de dépasser cela. Cela dit, je ne crois pas que cela soit à eux de nous accepter. C'est à la personne qui vient s'installer de s'intégrer, de faire en sorte de se faire accepter.
C'est en tout cas une expérience formidable. Chaque jour amène son lot de surprises. Depuis, que je suis ici, j'ai l'impression de 'revivre', comme si la facilité de la vie à Paris, pour moi qui en suis originaire, m'avait endormie.
En relisant mon post, je me suis rendue compte que les premiers paragraphes pouvaient prêter à confusion. Lorsque j'oppose les expats aux non-expats, c'est une façon de parler. Il ne s'agit pas des expats au sens de statuts mais simplement de ce type de personne qui n'a aucun intérêt pour le pays où il se trouve. Tous les expatriés ne sont heureusement pas comme cela et certain non-expatriés, venus ici soi disant en quête d'aventure, qui se veulent routards ou nomades dans l'ame, se comportent comme les derniers des imbéciles.
Oui oui, quelque soit le pays, je suis prenante pour vos expériences.
Oui c'est bien de voir le vrai coté des choses.
On rêve tous de vivre ailleurs mais est-ce toujours aussi rose que l'on pense?
Pour certaine choses oui c'est certain mais il y a toujours aussi des petits à coté comme il y en a au Québec aussi.
Si vous avez des questions sur la vie au Québec, je peux vous parler de ma ville et non de mon expérience car je suis une québécoise pure laine comme on dit par icitte.
Que ce soit LILIE82 avec l'Irlande, bardak avec la Russie, GeorgesOz et GillesB avec le Cameroun ( 2 personnes, deux versions?) .
Oublieuse avec ses destinations ou Béatrice avec son pays chaud...c'est super de vous lire.
C'est vrai, Béatrice, que je me suis toujours dit qu'une semaine ou deux en formule club c'est bien mais 2 mois...pendant les saisons humide...ouf!
J'avais déja vu sur un forum une femme dire qu'elle n, était plus capable de voir la plage ;-) nous qui en rêvont.
Ah elle disait que la plage super mais rien d'autre à faire...comme quoi, il y a du bon et du mauvais.
C'est vrai que comme dit bardak, trouver un appartement, aller chercher internet...pas facile car il y a en plus du système, la langue qui est différente.
À chacun d'entre vous, c'est super de voir vos expériences.
Savoir aussi si on finit par être accepter par eux facilement sans devoir sortir le portefeuille pour se faire apprécier car ils nous prennent pour des riches ...c'est le fun à savoir.
Comment vous avez déménager serait le fun à savoir aussi et comment s'est dérouler la recherche de l'appartement, l'installation du téléphone ect....les premiers jours
Merci.
J'avais déja vu sur un forum une femme dire qu'elle n, était plus capable de voir la plage ;-) nous qui en rêvont
Pas d'accord avec la dame. J'ai toujours trouvé extraordinaire de n'avoir que quelques kms à faire pour aller me baigner et en plus à n'importe quel moment de l'année. Chaque jour lorsque j'allais bosser, j'admirais la beauté des paysages et je me disais que j'avais beaucoup de chance de vivre là, que ce soit en Guadeloupe ou en Guyane. Pouvoir aller randonner dans la forêt amazonienne en Guyane était fabuleux, dormir en forêt, se réveiller au bord d'une cascade, se prendre un bain dans la rivière, quels cadeaux. Dès qu'on en avait marre, on se barrait le week-end et très vite on se retrouvait dans des endroits merveilleux parce que les territoires sont tout petits. Après il est vrai que le quotidien c'est le quotidien, il faut gagner des sous, bosser, on rêve aussi d'aller voir d'autres soleils et c'est ce que j'ai fait de la Guadeloupe : je suis allée visiter Cuba, la Dominique. Je suis parfois rentrée en France pour visiter ma famille, j'ai passé 5 mois en Inde. J'ai vécu dans ces deux DOM par choix et j'en suis partie par choix. Pas des choix professionnels mais complètement personnels parce qu'après y avoir passé des vacances je me suis dit "waouh, je veux venir vivre là". Je suis restée 3 ans et demi dans les caraïbes et 7 ans sur le continent sud américain. Puis j'ai eu envie de rentrer, de me replonger dans ma propre culture et je suis heureuse aussi d'être là à présent. Sans doute parce qu'à chaque fois cela a été un choix. Les relations avec les gens n'ont pas toujours été faciles parce que notre histoire commune est pleine de souffrances (esclavage) mais si je n'en parle pas plus que ça c'est que je prends ce que j'ai pu vivre de difficile comme des expériences que la vie a choisi de mettre sur mon chemin pour me faire grandir et c'est pour ça que je n'en retiens que le positif, parce que finalement ce n'était rien d'autre que du bon. Comme le dit la personne qui parle des expats de Russie, on retrouve aussi ce type de personnes dans les DOM, qui sont là seulement 3 ans pour se faire de l'argent et qui tiennent des discours colonialistes du type "heureusement qu'on est là pour les civiliser". Certains viennent monter des entreprises et se barrent une fois les subventions versées. Beaucoup partent sans payer leurs notes d'électricité et de téléphone. Du coup les blancs ont tendance à être tous mis dans le même sac et la relation de confiance est longue à se mettre en place. De plus comme très peu de métropolitains s'installent dans ces coins à vie, et qu'il y a énormément de fonctionnaires (militaires surtout et enseignants), les prix des loyers sont multipliés parce que certains comme ceux de la base de Kourou par exemple, ne regardent pas à l'argent. Dans les DOM, la vie est 40 % plus chère qu'en France parce que tous les produits sont exportés. Mais tout ça ça fait partie des désagréments et à rester vivre dans son propre pays il y en a d'autres, donc on vit avec. De toute façon je suis convaincue qu'on va tous là où la vie nous a donné rendez-vous alors ... tout est bien 😎
Pas d'accord avec la dame. J'ai toujours trouvé extraordinaire de n'avoir que quelques kms à faire pour aller me baigner et en plus à n'importe quel moment de l'année. Chaque jour lorsque j'allais bosser, j'admirais la beauté des paysages et je me disais que j'avais beaucoup de chance de vivre là, que ce soit en Guadeloupe ou en Guyane. Pouvoir aller randonner dans la forêt amazonienne en Guyane était fabuleux, dormir en forêt, se réveiller au bord d'une cascade, se prendre un bain dans la rivière, quels cadeaux. Dès qu'on en avait marre, on se barrait le week-end et très vite on se retrouvait dans des endroits merveilleux parce que les territoires sont tout petits. Après il est vrai que le quotidien c'est le quotidien, il faut gagner des sous, bosser, on rêve aussi d'aller voir d'autres soleils et c'est ce que j'ai fait de la Guadeloupe : je suis allée visiter Cuba, la Dominique. Je suis parfois rentrée en France pour visiter ma famille, j'ai passé 5 mois en Inde. J'ai vécu dans ces deux DOM par choix et j'en suis partie par choix. Pas des choix professionnels mais complètement personnels parce qu'après y avoir passé des vacances je me suis dit "waouh, je veux venir vivre là". Je suis restée 3 ans et demi dans les caraïbes et 7 ans sur le continent sud américain. Puis j'ai eu envie de rentrer, de me replonger dans ma propre culture et je suis heureuse aussi d'être là à présent. Sans doute parce qu'à chaque fois cela a été un choix. Les relations avec les gens n'ont pas toujours été faciles parce que notre histoire commune est pleine de souffrances (esclavage) mais si je n'en parle pas plus que ça c'est que je prends ce que j'ai pu vivre de difficile comme des expériences que la vie a choisi de mettre sur mon chemin pour me faire grandir et c'est pour ça que je n'en retiens que le positif, parce que finalement ce n'était rien d'autre que du bon. Comme le dit la personne qui parle des expats de Russie, on retrouve aussi ce type de personnes dans les DOM, qui sont là seulement 3 ans pour se faire de l'argent et qui tiennent des discours colonialistes du type "heureusement qu'on est là pour les civiliser". Certains viennent monter des entreprises et se barrent une fois les subventions versées. Beaucoup partent sans payer leurs notes d'électricité et de téléphone. Du coup les blancs ont tendance à être tous mis dans le même sac et la relation de confiance est longue à se mettre en place. De plus comme très peu de métropolitains s'installent dans ces coins à vie, et qu'il y a énormément de fonctionnaires (militaires surtout et enseignants), les prix des loyers sont multipliés parce que certains comme ceux de la base de Kourou par exemple, ne regardent pas à l'argent. Dans les DOM, la vie est 40 % plus chère qu'en France parce que tous les produits sont exportés. Mais tout ça ça fait partie des désagréments et à rester vivre dans son propre pays il y en a d'autres, donc on vit avec. De toute façon je suis convaincue qu'on va tous là où la vie nous a donné rendez-vous alors ... tout est bien 😎
Salut Diane,
J'avais prevu d'aller voyager dans mon bouquin... mais ca attendra qq minutes de plus pour toi et ta curiosite😉
Que ce soit LILIE82 avec l'Irlande, bardak avec la Russie, GeorgesOz et GillesB avec le Cameroun ( 2 personnes, deux versions?) .
Allons-y alors! je vais essayer de repondre a tes questions...
La chaleur pendant la saison chaude, est-ce que l’on s’y fait? pfffiou! Intenable! climat tropical toute l'annee je t'explique pas! et quand arrive l'ete, alors la, on creve sous les tropiques en Irlande!... ok ok, pour l'Irlande la question serait plutot " la pluie toute l'annee, est ce que l'on s'y fait?"... quand tu vois que tous les Irlandais partent au moins 6 mois une fois dans leur vie en Australie et qu'il volent vers l'espagne ou le portugal des que possible pendant l'annee, faut croire que non... Quant a moi, je philosophe tant que je peux en me disant que s'il n'y avait pas se ciel qui chiale tout le temps, l'Irlande ne serait pas aussi belle qu'elle l'est😎 ca me derange pas trop, je supporte. Ce qui me manque plus parfois, ce sont de vraies saisons delimitees.
Est-ce aussi beau que l'on pense? pas tres objective mais OUIIIII!!! meme apres 5 ans ici, je ne m'en lasse pas :)
Le voisinage, le sens de la famille différent du notre ici, vous-y faites-vous? Different du Quebec, je ne sais pas, different de la France, oui. Meme dans une grande ville les gens sont tres "friendly" entre voisins, l'idee de "community" est tres vivante. Quant a la famille, en France, je trouve qu'on a une pression familiale enorme. Ici c'est different. On se voit quand on se voit, ca ne veut pas dire qu'on ne s'aime pas. Dans la plupart des cas Les enfants, meme la trentaine, ou la quarantaine, passent en general un week end tous les deux mois chez leur parents pour leur rendre visite cependant.
Les étrangers sont-ils autant accepter que l'on pense? Les enfants étrangers sont-ils sujet à discrimination? mmm... dans le cas de l'Irlande actuelle, c'est une question tres interessante. Je ne sais pas si tu connais la situation de l'Irlande, ou son passe. Il y a une quinzaine d'annee, l'irlande avait un taux de chomage super eleve, pas "developpee" comme ses voisins de l'europe occidentale, tous les Irlandais partaient du pays pour trouver du boulot ailleurs. Gros boom economique soudain au debut des annees 90 qui a non seulement fait revenir les Irlandais mais aussi fait venir enormement d'etrangers de partout dans le monde, car le pays avait du coup besoin de main d'oeuvre. Toujours le cas a l'heure actuelle meme si depuis un an on parle serieusement de ralentissement economique et de multinationales qui ferment. Grosse communaute de Polonais arrives en masse quand l'Europe est passee a 25 pays, beaucoup d'autres citoyens des pays de l'est, des asiatiques, pakistanais, nigeriens, et le lot de Francais, espagnols et italiens qui sont la pour ameliorer leur anglais. Ainsi dans un bus dublinois, si t'entend parler anglais, t'as de la chance :) Pour autant, on pourrait croire que les Irlandais commencent a raler de ne plus se sentir chez eux, sur Dublin tout du moins. Ca arrive mais ce n'est pas la majorite. Tant qu'il y a du boulot pour tout le monde tout va bien pour le moment. Je me demande juste ce que deviendra l'Irlande d'ici 10ans, quand le travail ne sera plus la... Les enfants etrangers, la premiere generation nee ici, ils ont une quinzaine d'annee grand maximum dans leur grande majorite. Oui, perso, je les trouve bien integres. Il y a aussi beaucoup d'enfants issus de double culture irlando-autre forcement. C'est souvent quand je pars au taf le matin, que je passe pres des ecoles, que je vois des petits bambins blancs a jouer avec des petits bambins noirs se dirigeant vers les bancs de l'ecole, ca me donne toujours le sourire :) Les Irlandais sont de natures curieuses, et ont le contact facile. Apres, tout n'est pas rose. Il y a aussi les etrangers qui ne supportent ni l'Irlande ni les Irlandais, qui pour autant n'ont jamais adresse la parole a un Irlandais ou ne sont jamais sortis de la ville ou ils habitent et ont pour seules relations des gens venant de leur pays. Ils se recreent en qq sorte leur pays ici en Irlande et se permettent de critiquer un pays qui les accueillent sans pour autant le connaitre. Ca, ca me saoule grave. Je concois que tout le monde n'aime pas le meme pays et qu'il n'y a pas de pays parfait, mais pour moi, quand tu choisis d'aller vivre a l'etranger et que personne ne t'as force, si tu ne t'y plais pas, tu vas ailleurs sinon, tu fais avec.
La vie de tous les jours, facile de trouver ce que l’on veut que se soit de la nourriture, médicaments ou autre. Les épiceries, les magasins ect…comment est-ce? L'Irlande, c'est super pour les tomates vertes!:) Oui on trouve ce qu'on veut, et de plus en plus d'ailleurs, merci a nous autres etrangers :) faut chercher un peu parfois mais en general ca va.
Bon, ce que j’aimerais en partant savoir, si c’est pour le travail ou bien pour connaître le pays que vous avez décidé d’aller demeurer dans un autre pays? Le pourquoi? Je suis tombee en amour avec ce pays quand j'etais encore lyceenne, a 17ans, un prof d'anglais qui nous avait fait un chapitre sur l'histoire du UK et de l'irlande... je me suis interessee a ce peuple oprime pendant des siecles, j'ai lu enormement de mon cote, et rapidement j'avais decide de partir vivre en Irlande apres mes etudes... chose faite, j'etais en Irlande avant meme d'avoir les resultats de mon dernier exam!😉 Le taf est venu ensuite, pour avoir de quoi y vivre...
Facile de se trouver un logement ou une maison? Il doit y avoir des petits pays ou franchement, le taux de disponibilité des maisons ou logements est rare ou bien les prix $$$$ Vous faites comment? Vous cherchez un coup rendu là-bas ou bien d’avance dans les sites internet ? Par des compagnies spécialisées pour chercher les maisons ou logements? le marche de l'immobilier est extremement cher, prix comparables a la Suisse... pour ca que nombre d'entre nous vivons en collocation. Et que bien des proprietaires, jeunes couples meme avec une bonne situation loue l'une de leurs chambres pour les aider a rembourser leur emprunt. Un site invevitable en Irlande et qui devrait exister dans bien des pays, www.daft.ie, site national, pour collocation de tout genre, partout dans le pays, aussi pour acheter... site de reference immanquable pour ceux qui cherchent un logement en Irlande!
Comment faites-vous pour savoir que ce quartier est sécuritaire pour vous? (je rectifie ce que j'ai lu plus haut dans un post precedent, ce n'est pas typique nord americain, la plupart des anglophones-Irlandais, british, australiens, sud africains- raisonnent pareil quand on leur parlent de pays etrangers... peut-etre certains francophones aussi:) ) Tu parles... et t'ecoutes pas trop ce qu'on te dis lol. tu visites des logements, si le quartier te plait, c'est bon, si tu le sens pas tu traces ta route😉
Voila, j'espere que j'ai pas fait trop de hors sujet sur tes questions,
Sur ce, je vais vraiment bouquiner maintenant!(je sors par de la petite ile verte: histoire vraie sur une Dublinoise qui a grandi dans les annees 50... pas tres rose comme bouquin, tres dur meme...)
chau!
Lilie
J'avais prevu d'aller voyager dans mon bouquin... mais ca attendra qq minutes de plus pour toi et ta curiosite😉
Que ce soit LILIE82 avec l'Irlande, bardak avec la Russie, GeorgesOz et GillesB avec le Cameroun ( 2 personnes, deux versions?) .
Allons-y alors! je vais essayer de repondre a tes questions...
La chaleur pendant la saison chaude, est-ce que l’on s’y fait? pfffiou! Intenable! climat tropical toute l'annee je t'explique pas! et quand arrive l'ete, alors la, on creve sous les tropiques en Irlande!... ok ok, pour l'Irlande la question serait plutot " la pluie toute l'annee, est ce que l'on s'y fait?"... quand tu vois que tous les Irlandais partent au moins 6 mois une fois dans leur vie en Australie et qu'il volent vers l'espagne ou le portugal des que possible pendant l'annee, faut croire que non... Quant a moi, je philosophe tant que je peux en me disant que s'il n'y avait pas se ciel qui chiale tout le temps, l'Irlande ne serait pas aussi belle qu'elle l'est😎 ca me derange pas trop, je supporte. Ce qui me manque plus parfois, ce sont de vraies saisons delimitees.
Est-ce aussi beau que l'on pense? pas tres objective mais OUIIIII!!! meme apres 5 ans ici, je ne m'en lasse pas :)
Le voisinage, le sens de la famille différent du notre ici, vous-y faites-vous? Different du Quebec, je ne sais pas, different de la France, oui. Meme dans une grande ville les gens sont tres "friendly" entre voisins, l'idee de "community" est tres vivante. Quant a la famille, en France, je trouve qu'on a une pression familiale enorme. Ici c'est different. On se voit quand on se voit, ca ne veut pas dire qu'on ne s'aime pas. Dans la plupart des cas Les enfants, meme la trentaine, ou la quarantaine, passent en general un week end tous les deux mois chez leur parents pour leur rendre visite cependant.
Les étrangers sont-ils autant accepter que l'on pense? Les enfants étrangers sont-ils sujet à discrimination? mmm... dans le cas de l'Irlande actuelle, c'est une question tres interessante. Je ne sais pas si tu connais la situation de l'Irlande, ou son passe. Il y a une quinzaine d'annee, l'irlande avait un taux de chomage super eleve, pas "developpee" comme ses voisins de l'europe occidentale, tous les Irlandais partaient du pays pour trouver du boulot ailleurs. Gros boom economique soudain au debut des annees 90 qui a non seulement fait revenir les Irlandais mais aussi fait venir enormement d'etrangers de partout dans le monde, car le pays avait du coup besoin de main d'oeuvre. Toujours le cas a l'heure actuelle meme si depuis un an on parle serieusement de ralentissement economique et de multinationales qui ferment. Grosse communaute de Polonais arrives en masse quand l'Europe est passee a 25 pays, beaucoup d'autres citoyens des pays de l'est, des asiatiques, pakistanais, nigeriens, et le lot de Francais, espagnols et italiens qui sont la pour ameliorer leur anglais. Ainsi dans un bus dublinois, si t'entend parler anglais, t'as de la chance :) Pour autant, on pourrait croire que les Irlandais commencent a raler de ne plus se sentir chez eux, sur Dublin tout du moins. Ca arrive mais ce n'est pas la majorite. Tant qu'il y a du boulot pour tout le monde tout va bien pour le moment. Je me demande juste ce que deviendra l'Irlande d'ici 10ans, quand le travail ne sera plus la... Les enfants etrangers, la premiere generation nee ici, ils ont une quinzaine d'annee grand maximum dans leur grande majorite. Oui, perso, je les trouve bien integres. Il y a aussi beaucoup d'enfants issus de double culture irlando-autre forcement. C'est souvent quand je pars au taf le matin, que je passe pres des ecoles, que je vois des petits bambins blancs a jouer avec des petits bambins noirs se dirigeant vers les bancs de l'ecole, ca me donne toujours le sourire :) Les Irlandais sont de natures curieuses, et ont le contact facile. Apres, tout n'est pas rose. Il y a aussi les etrangers qui ne supportent ni l'Irlande ni les Irlandais, qui pour autant n'ont jamais adresse la parole a un Irlandais ou ne sont jamais sortis de la ville ou ils habitent et ont pour seules relations des gens venant de leur pays. Ils se recreent en qq sorte leur pays ici en Irlande et se permettent de critiquer un pays qui les accueillent sans pour autant le connaitre. Ca, ca me saoule grave. Je concois que tout le monde n'aime pas le meme pays et qu'il n'y a pas de pays parfait, mais pour moi, quand tu choisis d'aller vivre a l'etranger et que personne ne t'as force, si tu ne t'y plais pas, tu vas ailleurs sinon, tu fais avec.
La vie de tous les jours, facile de trouver ce que l’on veut que se soit de la nourriture, médicaments ou autre. Les épiceries, les magasins ect…comment est-ce? L'Irlande, c'est super pour les tomates vertes!:) Oui on trouve ce qu'on veut, et de plus en plus d'ailleurs, merci a nous autres etrangers :) faut chercher un peu parfois mais en general ca va.
Bon, ce que j’aimerais en partant savoir, si c’est pour le travail ou bien pour connaître le pays que vous avez décidé d’aller demeurer dans un autre pays? Le pourquoi? Je suis tombee en amour avec ce pays quand j'etais encore lyceenne, a 17ans, un prof d'anglais qui nous avait fait un chapitre sur l'histoire du UK et de l'irlande... je me suis interessee a ce peuple oprime pendant des siecles, j'ai lu enormement de mon cote, et rapidement j'avais decide de partir vivre en Irlande apres mes etudes... chose faite, j'etais en Irlande avant meme d'avoir les resultats de mon dernier exam!😉 Le taf est venu ensuite, pour avoir de quoi y vivre...
Facile de se trouver un logement ou une maison? Il doit y avoir des petits pays ou franchement, le taux de disponibilité des maisons ou logements est rare ou bien les prix $$$$ Vous faites comment? Vous cherchez un coup rendu là-bas ou bien d’avance dans les sites internet ? Par des compagnies spécialisées pour chercher les maisons ou logements? le marche de l'immobilier est extremement cher, prix comparables a la Suisse... pour ca que nombre d'entre nous vivons en collocation. Et que bien des proprietaires, jeunes couples meme avec une bonne situation loue l'une de leurs chambres pour les aider a rembourser leur emprunt. Un site invevitable en Irlande et qui devrait exister dans bien des pays, www.daft.ie, site national, pour collocation de tout genre, partout dans le pays, aussi pour acheter... site de reference immanquable pour ceux qui cherchent un logement en Irlande!
Comment faites-vous pour savoir que ce quartier est sécuritaire pour vous? (je rectifie ce que j'ai lu plus haut dans un post precedent, ce n'est pas typique nord americain, la plupart des anglophones-Irlandais, british, australiens, sud africains- raisonnent pareil quand on leur parlent de pays etrangers... peut-etre certains francophones aussi:) ) Tu parles... et t'ecoutes pas trop ce qu'on te dis lol. tu visites des logements, si le quartier te plait, c'est bon, si tu le sens pas tu traces ta route😉
Voila, j'espere que j'ai pas fait trop de hors sujet sur tes questions,
Sur ce, je vais vraiment bouquiner maintenant!(je sors par de la petite ile verte: histoire vraie sur une Dublinoise qui a grandi dans les annees 50... pas tres rose comme bouquin, tres dur meme...)
chau!
Lilie
https://raconte-moi-l-irlande.com/ - Pour en découvrir toujours plus sur l'Irlande !
Bon allez moi aussi, je réponds précisément aux questions. Je suis sensée travailler mais j'ai un grosse flemme ce matin.
La chaleur pendant la saison chaude, est-ce que l'on sy fait ? Alors, concernant la russie, c'est plutôt le froid pendant la saison froide. On ne s'y fait jamais vraiment. Ce n'est tout simplement pas possible. Quand la température tombe à -30, on a froid, on ne peut pas faire autrement. Mais ce n'est pas à une Quebecoise que je vais apprendre cela. C'est parfois assez dur l'hiver. Quand vous devez sortir, vous perdez un quart d'heure à vous habiller, et hors de question de resortir si vous avez oublié le sel. Mais c'est également magnifique. La neige d'abord, un vrai bonheur. Et puis le froid glacial, lorsque vous êtes bien à l'abris, à boire une vodka avec des amis. Normalement, il fait très beau pendant l'hiver russe, donc c'est plutôt agréable. Et puis, cela fait partie de l'âme du pays. Cette année on n'a pas eu d'hiver : peu de neige, froid max de -10 mais plus souvent autour de 0, pluie, ciel gris..., c'était triste. Je ne retrouvais plus ma Russie.
Est-ce aussi beau que l'on pense? Je ne sais pas si les gens pensent que la Russie est un beau pays mais moi, je réponds un grand OUI!!!! Magnifique du Nord au Sud et de l'Ouest à l'Est (en tout cas jusqu'à Slioudianka, au delà je n'y suis pas encore allée). La Russie est un pays continent : on passe par tous types de paysages. Je dois reconnaitre que ce que je préfère c'est quand même la taïga, immenses forêts de conifères, j'en ai l'estomac qui yo-yote rien que d'y penser. La steppe c'est un peu trop monotone à mon goût, mais je sais qu'il y a des fans. Quant aux paysages pelés du sud de la Sibérie, on s'attend toujours à voir Gengis Khan jaillir avec ses troupes, ça me donne des frissons. Les villes, en revanche, ne sont pas magnifiques (en dehors de certains quartiers de Moscou, de St Pb, et des villes de l'anneau d'or ou autres vieilles villes). Elles ont en général été construites intégralement par les soviétiques, sur lui ruines d'anciens villages. Et on ne peut pas dire que les soviétiques étaient doués pour l'architecture (à part à l'époque Stalinienne, mais cela concernait plus les bâtiments administratifs).
Le voisinage, le sens de la famille différent du notre ici, vous-y faites-vous? Le voisinage, c'est simple, pour eux je suis suspecte parce que je suis étrangère. Donc si quelque chose va mal, je suis nécessairement responsable. Agaçant parfois. Mais il faut résister, ne pas se laisser marcher sur les pieds, et les choses finissent par s'arranger, dès lors qu'on est adopté par la communauté. De toute façon, à ce niveau là, en Russie, il vaut mieux s'armer de patience car pour les russes, quelqu'un qu'ils ne connaissent pas est potentiellement un ennemi. Cela donne des relations sociales très agressives et crée une hiérarchie très importante au sein de la société entre ceux qui sont d'ici et ceux qui sont arrivés. A Moscou, par exemple, vous entendrez souvent les gens vous dire Je suis moscovite depuis trois générations. C'est important pour eux de vous le préciser et cela les place, à Moscou, en haut de la pyramide. Pour ce qui est de la famille, pas toujours facile de s'y faire non plus. Les filles se marient et ont des enfants très tôt (moins à Moscou, mais en Province, elles ont en général leur premier enfant à 18 ans). L'homme a une place de choix. C'est, dans la tradition, le militaire, celui qui va défendre la Sainte Russie, donc il a tous les droits. Les hommes sont très galants (les français devraient venir prendre des cours ici) mais également très myso, la cuisine, le ménage, les courses, les enfants, c'est pour les femmes. Eux, c'est plutôt descente de vodka.
La vie de tous les jours, facile de trouver ce que l’on veut que se soit de la nourriture, médicaments ou autre. Les épiceries, les magasins ect…comment est-ce? On trouve tout comme chez nous. Et puis des choses qu'on ne trouve pas chez nous. A ce niveau là on n'a pas à se plaindre même si les produits de base en Russie (genre pates, riz, beurre, farine sucre...) ne sont vraiment pas bons.
Bon, ce que j’aimerais en partant savoir, si c’est pour le travail ou bien pour connaître le pays que vous avez décidé d’aller demeurer dans un autre pays? Le pourquoi? Appris le russe à l'école, pour ne pas apprendre l'allemand, premier séjour là-bas, tombée amoureuse, 6 ans à bourluinguer dans tous les sens pendant les étés, 3 ans sur place à présent. Le boulot je l'ai trouvé sur place, le plus important c'était d'y être.
Facile de se trouver un logement ou une maison? Il doit y avoir des petits pays ou franchement, le taux de disponibilité des maisons ou logements est rare ou bien les prix $$$$ Vous faites comment? Vous cherchez un coup rendu là-bas ou bien d’avance dans les sites internet ? Par des compagnies spécialisées pour chercher les maisons ou logements? Pour faire simple, Moscou est considéré comme la ville la plus chère au monde au niveau de l'immobilier. Je crois que cela répond à ta question. Dur, très dur de se loger, si on veut vivre pas trop loin du centre, difficile de trouver une petite chambre en colloc à moins de 600 euros. Et il faut les trouver! Pour trouver, la seule solution, c'est le bouche à oreille ou certaines vraies agences sérieuses, si tu as les moyens de payer les frais d'agence. Mais dans la mesure où tout est au black, les propriétaires déclarant rarement leurs locataires, c'est pas le bouche à oreille que cela marche le mieux. Une fois que vous avez trouvé, si c'est au black, comme dans 90% des cas, il faut vous attendre à être viré du jour au lendemain à n'importe quel moment. A Moscou les propriétaires sont les rois et le marché est tellement saturé, que rien ne protège les locataires.
Comment faites-vous pour savoir que ce quartier est sécuritaire pour vous? Tu vas voir, et tu fais confiance à ton instinct. Ce sont des choses qui se comprennent assez vite.
Voilà, j'espère que je n'ai pas été trop longue. Je tiens quand même à préciser que la Russie est un pays formidable, même si je peux avoir l'air de ne pointer que ce qui ne va pas. C'est un pays extraordinaire mais très difficile, parfois on aspire à un peu de tranquillité, mais le plus souvent, on se retrouve embarqué dans cette galère et on se rend compte qu'on ne voudrait être nulle part ailleurs.
Bonne journée à tous, je vais quand même aller bosser un peu.
Bardak
La chaleur pendant la saison chaude, est-ce que l'on sy fait ? Alors, concernant la russie, c'est plutôt le froid pendant la saison froide. On ne s'y fait jamais vraiment. Ce n'est tout simplement pas possible. Quand la température tombe à -30, on a froid, on ne peut pas faire autrement. Mais ce n'est pas à une Quebecoise que je vais apprendre cela. C'est parfois assez dur l'hiver. Quand vous devez sortir, vous perdez un quart d'heure à vous habiller, et hors de question de resortir si vous avez oublié le sel. Mais c'est également magnifique. La neige d'abord, un vrai bonheur. Et puis le froid glacial, lorsque vous êtes bien à l'abris, à boire une vodka avec des amis. Normalement, il fait très beau pendant l'hiver russe, donc c'est plutôt agréable. Et puis, cela fait partie de l'âme du pays. Cette année on n'a pas eu d'hiver : peu de neige, froid max de -10 mais plus souvent autour de 0, pluie, ciel gris..., c'était triste. Je ne retrouvais plus ma Russie.
Est-ce aussi beau que l'on pense? Je ne sais pas si les gens pensent que la Russie est un beau pays mais moi, je réponds un grand OUI!!!! Magnifique du Nord au Sud et de l'Ouest à l'Est (en tout cas jusqu'à Slioudianka, au delà je n'y suis pas encore allée). La Russie est un pays continent : on passe par tous types de paysages. Je dois reconnaitre que ce que je préfère c'est quand même la taïga, immenses forêts de conifères, j'en ai l'estomac qui yo-yote rien que d'y penser. La steppe c'est un peu trop monotone à mon goût, mais je sais qu'il y a des fans. Quant aux paysages pelés du sud de la Sibérie, on s'attend toujours à voir Gengis Khan jaillir avec ses troupes, ça me donne des frissons. Les villes, en revanche, ne sont pas magnifiques (en dehors de certains quartiers de Moscou, de St Pb, et des villes de l'anneau d'or ou autres vieilles villes). Elles ont en général été construites intégralement par les soviétiques, sur lui ruines d'anciens villages. Et on ne peut pas dire que les soviétiques étaient doués pour l'architecture (à part à l'époque Stalinienne, mais cela concernait plus les bâtiments administratifs).
Le voisinage, le sens de la famille différent du notre ici, vous-y faites-vous? Le voisinage, c'est simple, pour eux je suis suspecte parce que je suis étrangère. Donc si quelque chose va mal, je suis nécessairement responsable. Agaçant parfois. Mais il faut résister, ne pas se laisser marcher sur les pieds, et les choses finissent par s'arranger, dès lors qu'on est adopté par la communauté. De toute façon, à ce niveau là, en Russie, il vaut mieux s'armer de patience car pour les russes, quelqu'un qu'ils ne connaissent pas est potentiellement un ennemi. Cela donne des relations sociales très agressives et crée une hiérarchie très importante au sein de la société entre ceux qui sont d'ici et ceux qui sont arrivés. A Moscou, par exemple, vous entendrez souvent les gens vous dire Je suis moscovite depuis trois générations. C'est important pour eux de vous le préciser et cela les place, à Moscou, en haut de la pyramide. Pour ce qui est de la famille, pas toujours facile de s'y faire non plus. Les filles se marient et ont des enfants très tôt (moins à Moscou, mais en Province, elles ont en général leur premier enfant à 18 ans). L'homme a une place de choix. C'est, dans la tradition, le militaire, celui qui va défendre la Sainte Russie, donc il a tous les droits. Les hommes sont très galants (les français devraient venir prendre des cours ici) mais également très myso, la cuisine, le ménage, les courses, les enfants, c'est pour les femmes. Eux, c'est plutôt descente de vodka.
La vie de tous les jours, facile de trouver ce que l’on veut que se soit de la nourriture, médicaments ou autre. Les épiceries, les magasins ect…comment est-ce? On trouve tout comme chez nous. Et puis des choses qu'on ne trouve pas chez nous. A ce niveau là on n'a pas à se plaindre même si les produits de base en Russie (genre pates, riz, beurre, farine sucre...) ne sont vraiment pas bons.
Bon, ce que j’aimerais en partant savoir, si c’est pour le travail ou bien pour connaître le pays que vous avez décidé d’aller demeurer dans un autre pays? Le pourquoi? Appris le russe à l'école, pour ne pas apprendre l'allemand, premier séjour là-bas, tombée amoureuse, 6 ans à bourluinguer dans tous les sens pendant les étés, 3 ans sur place à présent. Le boulot je l'ai trouvé sur place, le plus important c'était d'y être.
Facile de se trouver un logement ou une maison? Il doit y avoir des petits pays ou franchement, le taux de disponibilité des maisons ou logements est rare ou bien les prix $$$$ Vous faites comment? Vous cherchez un coup rendu là-bas ou bien d’avance dans les sites internet ? Par des compagnies spécialisées pour chercher les maisons ou logements? Pour faire simple, Moscou est considéré comme la ville la plus chère au monde au niveau de l'immobilier. Je crois que cela répond à ta question. Dur, très dur de se loger, si on veut vivre pas trop loin du centre, difficile de trouver une petite chambre en colloc à moins de 600 euros. Et il faut les trouver! Pour trouver, la seule solution, c'est le bouche à oreille ou certaines vraies agences sérieuses, si tu as les moyens de payer les frais d'agence. Mais dans la mesure où tout est au black, les propriétaires déclarant rarement leurs locataires, c'est pas le bouche à oreille que cela marche le mieux. Une fois que vous avez trouvé, si c'est au black, comme dans 90% des cas, il faut vous attendre à être viré du jour au lendemain à n'importe quel moment. A Moscou les propriétaires sont les rois et le marché est tellement saturé, que rien ne protège les locataires.
Comment faites-vous pour savoir que ce quartier est sécuritaire pour vous? Tu vas voir, et tu fais confiance à ton instinct. Ce sont des choses qui se comprennent assez vite.
Voilà, j'espère que je n'ai pas été trop longue. Je tiens quand même à préciser que la Russie est un pays formidable, même si je peux avoir l'air de ne pointer que ce qui ne va pas. C'est un pays extraordinaire mais très difficile, parfois on aspire à un peu de tranquillité, mais le plus souvent, on se retrouve embarqué dans cette galère et on se rend compte qu'on ne voudrait être nulle part ailleurs.
Bonne journée à tous, je vais quand même aller bosser un peu.
Bardak
Bonjour Diane,
J'ai ce matin le temps de répondre à ta curiosité...🙂
J'ai passé les 35 premières années de ma vie en France, puis un an à Chypre et je réside depuis 2 ans en Italie.
Bon, ce que j’aimerais en partant savoir, si c’est pour le travail ou bien pour connaître le pays que vous avez décidé d’aller demeurer dans un autre pays? Le pourquoi?
L'objectif était d'améliorer ma connaissance de la langue grecque.
Raisons sentimentales. (sinon je serais restée plus longtemps à Chypre et aurais très probablement poursuivi vers le Moyen-Orient)
Est-ce que vous déménager avec juste une petite valise et acheter tout là-bas ou bien les meubles suivent?
Juste une grosse valise (pour la première fois de ma vie j'ai vu ce que c'était de se trimbaler 25 kg, c'est hyper lourd !). La bibliothèque avait été soigneusement empaquetée dans des cartons et répartie dans la famille, tout le reste donné ou vendu.
La même valise.
Facile de se trouver un logement ou une maison? Il doit y avoir des petits pays ou franchement, le taux de disponibilité des maisons ou logements est rare ou bien les prix $$$$ Vous faites comment? Vous cherchez un coup rendu là-bas ou bien d’avance dans les sites internet ? Par des compagnies spécialisées pour chercher les maisons ou logements?
J'avais réservé un hôtel pour une semaine, sur internet. Puis une fois sur place j'ai fait quelques agences et les petites annonces des journaux. Les loyers sont chers (la présence de nombreux Anglais fait monter les prix), comparables à ceux d'une grande ville française. J'ai visité une dizaine d'appart meublés avant de faire mon choix (une affaire aux dires de mon entourage chypriote). En dix jours tout (location, électricité, eau, téléphone) était réglé, j'étais dans "mes meubles".
Sans objet. Mon compagnon a une agréable maison. Sinon les loyers sont tout à fait comparables à ceux de la France (ça dépend ici aussi des régions, des villes, des quartiers).
Comment faites-vous pour savoir que ce quartier est sécuritaire pour vous?
Joli quartier de petits immeubles bien tenus, orangers poussant sur les trottoirs, enfants jouant dans les rues... Chypre est une île très sûre, je n'y ai jamais eu le moindre sentiment d'insécurité et j'y avais même perdu l'habitude de fermer la voiture à clef.
Est-ce aussi beau que l'on pense?
Je n'en pensais pas grand chose. J'ai été très désagréablement surprise par l'urbanisme sauvage et très laid à destination des touristes ou résidents anglais. (d'une manière générale, j'ai eu beaucoup de mal avec cette omniprésence des Anglais) J'ai en revanche beaucoup aimé le centre de l'île, ses forêts d'immenses pins noirs (ah leur parfum...), ses petits villages, ses champs d'oliviers à l'ombre légère, ses vignobles brouillons, ou plus près de la côte les vergers d'agrumes. La végétation en général en fait... Les couleurs de bougainvilliers, des albizia, les parfums des agrumes, des frangipaniers, des herbes aromatiques sauvages... Et, ce n'est pas "beau", mais je me sens "chez moi" dans le désordre, la poussière, la musique orientale à fond et le verbe haut.
Oui, c'est un pays magnifique esthétiquement parlant. Une douceur pétillante un raffinement décadent...
La chaleur pendant la saison chaude, est-ce que l’on s’y fait?
Ah oui alors ! Un hiver, doux et à peine gris, de deux mois (janvier, février). Six mois magnifiques (octobre, novembre, décembre, mars, avril, mai). Quatre mois chauds, mais la chaleur se sent surtout le matin, de 10 heures à midi (là on cuit), à partir de midi le vent se lève rendant l'air respirable. Et puis, pour se rafraîchir, la mer est à deux pas, on reste dans l'eau.
J'habite au Nord. C'est comme la France du Sud (d'ailleurs si, cette année, nos voisins d'outre-Alpes voulaient bien consentir à cesser de nous envoyer des perturbations nous leur en serions tous très reconnaissants).
Les nouveux insectes que l’on ne rencontre pas dans notre pays.
Les cafards géants. De la taille d'une pouce. Un par jour. Beurk.
Non, les voraces moustiques tigres (noir rayé de blanc) peut-être.
Le voisinage, le sens de la famille différent du notre ici, vous-y faites-vous?
Je ne sais trop si c'est différent en France et au Canada.
Alors disons que les liens familiaux sont très forts (dans la mesure où les enfants sont encore à Chypre parce que nombre d'entre eux émigrent plus ou moins longuement, surtout en Angleterre voire aux Etats-Unis). Très souvent les parents (en général de l'homme), lorsque les enfants se marient ajoutent un étage à leur maison pour offrir un appartement aux jeunes époux. Et les différentes générations vivent ensemble. C'est un peu la même chose avec les voisins, on vit en communauté. Ca a des côtés agréables, on échange beaucoup, on s'entraide, s'il te manque un truc tu ne cours pas au supermarché, tu demandes à la voisine et des côtés désagréables (un contrôle social assez lourd).
C'est un peu la même chose en Italie, mais à un degré moindre. Toujours de forts liens familiaux et sociaux mais plus légers. A mi-chemin entre la France et Chypre.
Les étrangers sont-ils autant accepter que l'on pense?
Alors, j'ai toujours été chaleureusement accueillie. Lorsque les relations étaient suffisamment établies j'avais droit à quelques piques envers les Français dans le discours (ils les comparent toujours aux Israéliens 😏) mais rien de bien méchant, ni rien de bien faux au fond, je ne pouvais que leur donner raison. En revanche, j'ai pu plusieurs fois entendre des propos durs vis à vis des Libanais et des Russes, communautés l'une comme l'autre très nombreuses à Chypre et qui agacent. (rien contre les Anglais, tout aussi nombreux).
Ben moi oui. Je suis bien blanche, identifiée comme française, parle parfaitement l'italien, assimilée chrétienne tant que je n'ouvre pas la bouche, travaille. Les extra-communautaires, ou néo-communautaires (Roumains) comme ils disent, beaucoup moins.
La vie de tous les jours, facile de trouver ce que l’on veut que se soit de la nourriture, médicaments ou autre. Les épiceries, les magasins ect…comment est-ce?
Non, j'aurais eu du mal à Chypre me nourrir à la française. Mais bon, je me suis régalée aux petits déj de ces yaourts, si épais que la cuillère y tient debout toute seule, avec des olives énormes et savoureuses et du pain libanais délicieux. Et des fruits et légumes avec un vrai goût de fruits et des légumes. Et ces pâtisseries aux fruits secs imbibées de sirop, une extase des papilles. La cuisine française ne m'a jamais manqué (sauf peut-être une bonne entrecôte saignante, une ou deux fois) Les médicaments je suppose que oui. Je n'ai jamais été malade.
Oui, je trouve de tout. Mais comme la cuisine italienne est excellente et très saine, je mange italien. Les médicaments on trouve bien sûr de tout mais ils sont bien plus chers qu'en France.
Catherine
J'ai ce matin le temps de répondre à ta curiosité...🙂
J'ai passé les 35 premières années de ma vie en France, puis un an à Chypre et je réside depuis 2 ans en Italie.
Bon, ce que j’aimerais en partant savoir, si c’est pour le travail ou bien pour connaître le pays que vous avez décidé d’aller demeurer dans un autre pays? Le pourquoi?
L'objectif était d'améliorer ma connaissance de la langue grecque.
Raisons sentimentales. (sinon je serais restée plus longtemps à Chypre et aurais très probablement poursuivi vers le Moyen-Orient)
Est-ce que vous déménager avec juste une petite valise et acheter tout là-bas ou bien les meubles suivent?
Juste une grosse valise (pour la première fois de ma vie j'ai vu ce que c'était de se trimbaler 25 kg, c'est hyper lourd !). La bibliothèque avait été soigneusement empaquetée dans des cartons et répartie dans la famille, tout le reste donné ou vendu.
La même valise.
Facile de se trouver un logement ou une maison? Il doit y avoir des petits pays ou franchement, le taux de disponibilité des maisons ou logements est rare ou bien les prix $$$$ Vous faites comment? Vous cherchez un coup rendu là-bas ou bien d’avance dans les sites internet ? Par des compagnies spécialisées pour chercher les maisons ou logements?
J'avais réservé un hôtel pour une semaine, sur internet. Puis une fois sur place j'ai fait quelques agences et les petites annonces des journaux. Les loyers sont chers (la présence de nombreux Anglais fait monter les prix), comparables à ceux d'une grande ville française. J'ai visité une dizaine d'appart meublés avant de faire mon choix (une affaire aux dires de mon entourage chypriote). En dix jours tout (location, électricité, eau, téléphone) était réglé, j'étais dans "mes meubles".
Sans objet. Mon compagnon a une agréable maison. Sinon les loyers sont tout à fait comparables à ceux de la France (ça dépend ici aussi des régions, des villes, des quartiers).
Comment faites-vous pour savoir que ce quartier est sécuritaire pour vous?
Joli quartier de petits immeubles bien tenus, orangers poussant sur les trottoirs, enfants jouant dans les rues... Chypre est une île très sûre, je n'y ai jamais eu le moindre sentiment d'insécurité et j'y avais même perdu l'habitude de fermer la voiture à clef.
Est-ce aussi beau que l'on pense?
Je n'en pensais pas grand chose. J'ai été très désagréablement surprise par l'urbanisme sauvage et très laid à destination des touristes ou résidents anglais. (d'une manière générale, j'ai eu beaucoup de mal avec cette omniprésence des Anglais) J'ai en revanche beaucoup aimé le centre de l'île, ses forêts d'immenses pins noirs (ah leur parfum...), ses petits villages, ses champs d'oliviers à l'ombre légère, ses vignobles brouillons, ou plus près de la côte les vergers d'agrumes. La végétation en général en fait... Les couleurs de bougainvilliers, des albizia, les parfums des agrumes, des frangipaniers, des herbes aromatiques sauvages... Et, ce n'est pas "beau", mais je me sens "chez moi" dans le désordre, la poussière, la musique orientale à fond et le verbe haut.
Oui, c'est un pays magnifique esthétiquement parlant. Une douceur pétillante un raffinement décadent...
La chaleur pendant la saison chaude, est-ce que l’on s’y fait?
Ah oui alors ! Un hiver, doux et à peine gris, de deux mois (janvier, février). Six mois magnifiques (octobre, novembre, décembre, mars, avril, mai). Quatre mois chauds, mais la chaleur se sent surtout le matin, de 10 heures à midi (là on cuit), à partir de midi le vent se lève rendant l'air respirable. Et puis, pour se rafraîchir, la mer est à deux pas, on reste dans l'eau.
J'habite au Nord. C'est comme la France du Sud (d'ailleurs si, cette année, nos voisins d'outre-Alpes voulaient bien consentir à cesser de nous envoyer des perturbations nous leur en serions tous très reconnaissants).
Les nouveux insectes que l’on ne rencontre pas dans notre pays.
Les cafards géants. De la taille d'une pouce. Un par jour. Beurk.
Non, les voraces moustiques tigres (noir rayé de blanc) peut-être.
Le voisinage, le sens de la famille différent du notre ici, vous-y faites-vous?
Je ne sais trop si c'est différent en France et au Canada.
Alors disons que les liens familiaux sont très forts (dans la mesure où les enfants sont encore à Chypre parce que nombre d'entre eux émigrent plus ou moins longuement, surtout en Angleterre voire aux Etats-Unis). Très souvent les parents (en général de l'homme), lorsque les enfants se marient ajoutent un étage à leur maison pour offrir un appartement aux jeunes époux. Et les différentes générations vivent ensemble. C'est un peu la même chose avec les voisins, on vit en communauté. Ca a des côtés agréables, on échange beaucoup, on s'entraide, s'il te manque un truc tu ne cours pas au supermarché, tu demandes à la voisine et des côtés désagréables (un contrôle social assez lourd).
C'est un peu la même chose en Italie, mais à un degré moindre. Toujours de forts liens familiaux et sociaux mais plus légers. A mi-chemin entre la France et Chypre.
Les étrangers sont-ils autant accepter que l'on pense?
Alors, j'ai toujours été chaleureusement accueillie. Lorsque les relations étaient suffisamment établies j'avais droit à quelques piques envers les Français dans le discours (ils les comparent toujours aux Israéliens 😏) mais rien de bien méchant, ni rien de bien faux au fond, je ne pouvais que leur donner raison. En revanche, j'ai pu plusieurs fois entendre des propos durs vis à vis des Libanais et des Russes, communautés l'une comme l'autre très nombreuses à Chypre et qui agacent. (rien contre les Anglais, tout aussi nombreux).
Ben moi oui. Je suis bien blanche, identifiée comme française, parle parfaitement l'italien, assimilée chrétienne tant que je n'ouvre pas la bouche, travaille. Les extra-communautaires, ou néo-communautaires (Roumains) comme ils disent, beaucoup moins.
La vie de tous les jours, facile de trouver ce que l’on veut que se soit de la nourriture, médicaments ou autre. Les épiceries, les magasins ect…comment est-ce?
Non, j'aurais eu du mal à Chypre me nourrir à la française. Mais bon, je me suis régalée aux petits déj de ces yaourts, si épais que la cuillère y tient debout toute seule, avec des olives énormes et savoureuses et du pain libanais délicieux. Et des fruits et légumes avec un vrai goût de fruits et des légumes. Et ces pâtisseries aux fruits secs imbibées de sirop, une extase des papilles. La cuisine française ne m'a jamais manqué (sauf peut-être une bonne entrecôte saignante, une ou deux fois) Les médicaments je suppose que oui. Je n'ai jamais été malade.
Oui, je trouve de tout. Mais comme la cuisine italienne est excellente et très saine, je mange italien. Les médicaments on trouve bien sûr de tout mais ils sont bien plus chers qu'en France.
Catherine
un gros merci à tous, vous êtes des amours.
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Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
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Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

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I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





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