Touristes, routards, voyageurs, vacanciers de tous les pays,
Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.
Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur.
La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...
A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.
Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...
La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Travelers' reflections
Vos voyages vous ont fait réfléchir sur l'art de bien voyager, de bien vivre, l'état du monde ou le sens de la vie? Partagez vos pensées et réflexions dans cette rubrique.
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Salut ! Je suis parti en voyage depuis 4 jours, j'avais prévu d'être isoler de mes liens amis et famille, je suis parti en voyage sans en dire à mes amis, sauf ma famille, j'avais besoin voir d'autre chose,
Je me sens très bien comme ça !
Je me demandais si quelqu'un a déjà fait ça ?
J'aimerais voir des témoignages qui ont vécu ça.
Peut être je pourrais avoir des conseils ?
Bye bye !!
Où le coup de gueule d'une hôtelière face à l'agressivité des clients, leur manque de civilité et leurs avis destructeurs sur Internet. Un peu l'air du temps...
Lire la suite...
La demande de voyages spirituels est en plein essor.Des agences de voyages se sont spécialisées dans les voyages en conscience et initiatiques. Certaines sectes ou individus malfaisants utilisent ces voyages à minima pour s'adonner à de la manipulation mentale voire recruter de nouveaux adeptes ou client captifs ; que ce soit en accord avec les dirigeants des organisateurs ou dans le cadre d'une infiltration.
Devient-il nécessaire de dresser une liste milivitude (http://www.derives-sectes.gouv.fr/) des agences dangereuses ?
Par ailleurs le volume d'activité de certaines agences sur le créneau égratigne leur crédibilité : est-il sérieux d'imaginer un tourisme spirituel de masse à des prix exorbitant ?
Merci de votre réflexion et votre aide pour cibler les bons séjours.
Pourquoi devient-on " forum-addict " ?
En voilà, une question qu'elle est bizarre ...😮
En voilà, une question qu'elle est bizarre ...😮
Juste pour dire comme c'est reloo de chercher des logements en Guadeloupe : partout, tout le monde considère que la voiture comme moyen de se déplacer !
"à cinq minute d ela plage" sous entendu bien sûr que vous avez une voiture sinon c'est à 40 min. !
Beurk ! Culture-voiture beurk beurk ! La voiture c'est pas les vacances, ce n'est plus les vacances !
On n'est plus dans les années 70 que diable !!
Proposez des choses pour un tourisme calme, slow, relax loin du bitume, des klaxons et des tanks !
bon.... allez, bonnes vacances qd même
Bonjour
Que pensez-vous de ce phénomène arnacoeur et anarcoeuse ?
Ces gens de l'étranger, qui , par amour du matériel se mettent en couple avec des européens , leur faisant croire à l'amour ...mais en réalité ils ne souhaitent que venir en Europe, obtenir des papiers européens , se faire de l'argent.
Je suis étonnée de voir que ce phénomène touche aussi beaucoup les hommes.
Je pensais que seules les femmes étaient vulnérables, des proies faciles....mais j'ai été étonnée de voir sur ce forum des hommes qui disaient être tombés amoureux d'une jolie thaïlandaise ou philippine ou russe......
Je ne pensais pas que les hommes etaient aussi faibles !!!!
Oui l' amour entre etrangers existe mais il ne faut pas nier que beaucoup de femmes et d'hommes à l'étranger, perçoivent les européens comme des pompes à fric.
Un conseil, méfiez-vous, soyez sur vos gardes !!
Que pensez-vous de ce phénomène arnacoeur et anarcoeuse ?
Ces gens de l'étranger, qui , par amour du matériel se mettent en couple avec des européens , leur faisant croire à l'amour ...mais en réalité ils ne souhaitent que venir en Europe, obtenir des papiers européens , se faire de l'argent.
Je suis étonnée de voir que ce phénomène touche aussi beaucoup les hommes.
Je pensais que seules les femmes étaient vulnérables, des proies faciles....mais j'ai été étonnée de voir sur ce forum des hommes qui disaient être tombés amoureux d'une jolie thaïlandaise ou philippine ou russe......
Je ne pensais pas que les hommes etaient aussi faibles !!!!
Oui l' amour entre etrangers existe mais il ne faut pas nier que beaucoup de femmes et d'hommes à l'étranger, perçoivent les européens comme des pompes à fric.
Un conseil, méfiez-vous, soyez sur vos gardes !!
La rubrique « Pensées, réflexions de voyageurs est en basses eaux, les Matthews et les Rhume n’ont plus rien à se mettre sous la dent. Est ce que mon sujet va les faire revenir?
Voila, je suis profondement déprimé par notre pays pour ce qu’il a été encore récemment et pour ce qu’il devient. En bref, je suis toujours ravi de m’en éloigner. Au retour, passer les barrières de Roissy est une épreuve , même s’il y a le plaisir de revoir mes proches.
En fait je ne m’éloigne pas tant que cela, car je suis rattrapé par l’admiration, l’attachement, l’amour porté à la France par mes interlocuteurs. j’en suis ému tout en étant mal à l’aise. ils peuvent être critiques sur les Français, mais l’art de vivre, l’architecture, les arts, les parfums, la gastronomie, les paysages les subjugent. Bien sûr il peut y avoir des amoureux déçus, tels des Japonais arrivant dans le pays idéalisé dans leurs rêves , sont confrontés à la réalité de la saleté, du laisser aller ou de la laideur: Le syndrome français, pendant du syndrome de Florence. Il y a une telle unanimité pour notre pays qui peut déclencher des jalousies et des propos amers d’ anglosaxons toujours a l’affut pour nous flinguer. J’en suis troublé.
Reflexions de Bobo? Dois je me faire soigner pour schizophrènie? Ou oui, nos aIeux ont construit un pays exceptionnel.
Voila, je suis profondement déprimé par notre pays pour ce qu’il a été encore récemment et pour ce qu’il devient. En bref, je suis toujours ravi de m’en éloigner. Au retour, passer les barrières de Roissy est une épreuve , même s’il y a le plaisir de revoir mes proches.
En fait je ne m’éloigne pas tant que cela, car je suis rattrapé par l’admiration, l’attachement, l’amour porté à la France par mes interlocuteurs. j’en suis ému tout en étant mal à l’aise. ils peuvent être critiques sur les Français, mais l’art de vivre, l’architecture, les arts, les parfums, la gastronomie, les paysages les subjugent. Bien sûr il peut y avoir des amoureux déçus, tels des Japonais arrivant dans le pays idéalisé dans leurs rêves , sont confrontés à la réalité de la saleté, du laisser aller ou de la laideur: Le syndrome français, pendant du syndrome de Florence. Il y a une telle unanimité pour notre pays qui peut déclencher des jalousies et des propos amers d’ anglosaxons toujours a l’affut pour nous flinguer. J’en suis troublé.
Reflexions de Bobo? Dois je me faire soigner pour schizophrènie? Ou oui, nos aIeux ont construit un pays exceptionnel.
Bonjour à toutes zé tous,
J'aimerais partager ici quelques pensées en vrac qui concerne ma façon de voyager.
Voilà, j'ai 46 ans et je n'ai quasi pas voyagé pendant 20 ans en dehors de la Suisse et de la France en raison de troubles anxieux.
Maintenant que j'ai réglé ça, je voyage, et même beaucoup: l'an dernier je démarrais en douceur avec Porto , la côte Dalmate et quelques séjours dans le Grand Sud.
Cette années, j'ai commencé par 15 jours au Costa Rica fin janvier, 1 semaine à La Palma et La Gomera en avril, 2 semaines dans le Sud en juin dont une d'escalade de falaises.
Et avant de partir à Lanzarote cet hiver j'aimerais bien partir randonner aux Dolomites 1 semaine car un tourop' propose tout prochainement un séjour qui me branche...
Je me demande parfois si je ne risque pas d'arriver à saturation (en me posant la question j'y répond un peu, bref). Mais certaines personnes font des tours du Monde et ne ressentent pas celà: faut-il rester constamment dans la même énergie /état d'esprit du voyage pour éviter de souffrir de ces changements intempestifs?
Merci de vos réflexions et au plaisir de vous lire
Martin
J'aimerais partager ici quelques pensées en vrac qui concerne ma façon de voyager.
Voilà, j'ai 46 ans et je n'ai quasi pas voyagé pendant 20 ans en dehors de la Suisse et de la France en raison de troubles anxieux.
Maintenant que j'ai réglé ça, je voyage, et même beaucoup: l'an dernier je démarrais en douceur avec Porto , la côte Dalmate et quelques séjours dans le Grand Sud.
Cette années, j'ai commencé par 15 jours au Costa Rica fin janvier, 1 semaine à La Palma et La Gomera en avril, 2 semaines dans le Sud en juin dont une d'escalade de falaises.
Et avant de partir à Lanzarote cet hiver j'aimerais bien partir randonner aux Dolomites 1 semaine car un tourop' propose tout prochainement un séjour qui me branche...
Je me demande parfois si je ne risque pas d'arriver à saturation (en me posant la question j'y répond un peu, bref). Mais certaines personnes font des tours du Monde et ne ressentent pas celà: faut-il rester constamment dans la même énergie /état d'esprit du voyage pour éviter de souffrir de ces changements intempestifs?
Merci de vos réflexions et au plaisir de vous lire
Martin
bonjour!
la journée s'annonce bien j'espère!
dites moi sur quels facteurs vous basez vous pour choisir une destination touristique?
d'avance merci pour vos commentaires!!
Bonjour à tous,
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Vous avez lu sur l affaire Benalla, l action de DISINFOLAB analysant les Tweets et les classifiant. Les profils des intervenants étaient agrémentés de commentaires.
Et si un voyagiste, une clinique psychiatrique, une agence matrimoniale, un vendeur d encyclopédies, un parti politique, une église, un Etat étranger faisait la même chose avec nos messages?
Tatra ne risquerait rien, car à priori aucune machine n a la capacité d analyser tous ses messages, mais les autres? Vous recevriez des messages après traitement des votres: "Vous avez un déficit en carotene" "Jésus t attend" "Vous devriez doubler votre dose de Lexomil" "Contre la solitude appelez Madame Bezova ou Monsieur Longpin" "Le territoire des USA vous est interdit" "Vous admirez les Femmens venez dans la Fédération des États Indépendants purger votre peine" "Vous ne faisiez rire personne" "Coca Cola la boisson du voyageur" "Merci pour tes actions pour la cause Camarade" "Arrêtez plus personne ne vous lit"
Voilà, je viens de me réveiller; et vous craignez vous Big Brother et l exploitation de vos écrits publics?
Et si un voyagiste, une clinique psychiatrique, une agence matrimoniale, un vendeur d encyclopédies, un parti politique, une église, un Etat étranger faisait la même chose avec nos messages?
Tatra ne risquerait rien, car à priori aucune machine n a la capacité d analyser tous ses messages, mais les autres? Vous recevriez des messages après traitement des votres: "Vous avez un déficit en carotene" "Jésus t attend" "Vous devriez doubler votre dose de Lexomil" "Contre la solitude appelez Madame Bezova ou Monsieur Longpin" "Le territoire des USA vous est interdit" "Vous admirez les Femmens venez dans la Fédération des États Indépendants purger votre peine" "Vous ne faisiez rire personne" "Coca Cola la boisson du voyageur" "Merci pour tes actions pour la cause Camarade" "Arrêtez plus personne ne vous lit"
Voilà, je viens de me réveiller; et vous craignez vous Big Brother et l exploitation de vos écrits publics?
Michel (Michel63) est malheureusement parti bien trop tôt, avant-hier matin, 23 août 2018. C’était quelqu’un d’exceptionnel, de généreux, de chaleureux, d’altruiste, un amoureux de l’Ouest américain, qu’il a parcouru en voiture mais surtout en moto, et un excellent photographe animalier.
Sans lui, mon site n’aurait probablement jamais vu le jour. Je l’ai sollicité maintes et maintes fois, et l’informaticien qu’il était me répondait et me dépannait toujours avec une gentillesse et une patience infinies.
Je n’oublierai pas non plus tous nos week-ends communs, en Auvergne ou en Lozère, les balades et les virées aux champignons, les repas si conviviaux.
Michel, tu laisses un vide immense derrière toi… Alain et moi sommes si tristes…
Pascale
Sans lui, mon site n’aurait probablement jamais vu le jour. Je l’ai sollicité maintes et maintes fois, et l’informaticien qu’il était me répondait et me dépannait toujours avec une gentillesse et une patience infinies.
Je n’oublierai pas non plus tous nos week-ends communs, en Auvergne ou en Lozère, les balades et les virées aux champignons, les repas si conviviaux.
Michel, tu laisses un vide immense derrière toi… Alain et moi sommes si tristes…
Pascale
Bonjour je vien sur ce forum car j'ai besoin d'avoir des témoignages savoir si quelqu'un a déja vécu mon expérience
Alors voila cela fait 1 an et demi que moi et ma copine on est ensemble. Tout se passe tellement bien entre nous. C'est pour nous 2 le premier vrai amour.
Elle est actuellement parti en stage scolaire pour son BTS au Iles Açores du Portugal. Pour une durée de 2 mois
Et moi de mon coté j'ai commencer une formation informatique et j'ai pris une chambre dans un foyer.
Ca fait un mois maintenant , je vis très très mal le manque , au point d'être en dépression Je m'en veux pour tout et n'importe quoi . je vois tout en noir , je ne mange presque plus , dors presque plus. Très susceptible , colérique , parano ... je me sens tellement seul et abandonné.
Mais justement a cause de ça j'avais tout le temps envie de lui parler je lui envoyer une 20aine de messages par jour tout le temps , mais elle ne me répondais pas ou des heures plus tard. Je lui ai dis que j'étais très mal que j'avais besoin d'elle besoin qu'on parle. Mais je ne voyais pas d'effort fait .
Je lui ai fais des reproches et dis des choses que je n'aurais jamais dites dans mon état normal car j'avais l'impression que si je lui parler pas de choses sur notre couple de mes doutes , elle ne répondais jamais.
Je m'en veux énormement , elle ma dis que ça l'avais souler. Et maintenant je comprend parfaitement , elle fait un voyage unique elle a envie d'en profiter un maximum et le fais que je la harcèle ce n'est pas compatible ... j'aurais du la laisser profiter , être heureux pour elle..
Et la jeudi soir je l'ai appeller pour parler sérieusement de ça savoir pourquoi elle ne me répondais pas.
Sa réponse a été quelle ne ressentais pas le manque comme moi , que je l'avais souler et que du coup elle ne savais plus trop ce quelle ressentait pour moi. Et qu'il serait préférable qu'on fasse un break d'une semaine qu'on puisse réfléchir a tout ça et prendre du recul sur la chose. Elle veut savoir si a la fin de cette semaine elle ressentira a nouveau le manque.
Je n'ai vraiment pas envie que notre relation s'arrète ici ... Je sais que c'est de ma faute si on en est la
Et ce que c'est déja arriver a quelqu'un parti en voyage seul en étant en couple de ressentir largement moins de manque car étant tout le temps occupé on ne vis forcement pas la meme chose.. je ne sais plus quoi faire pour sauver notre couple c'est vraiment très dur je passe mes journées a pleurer a me repasser ça dans la tete je m'en veux tellement
Alors voila cela fait 1 an et demi que moi et ma copine on est ensemble. Tout se passe tellement bien entre nous. C'est pour nous 2 le premier vrai amour.
Elle est actuellement parti en stage scolaire pour son BTS au Iles Açores du Portugal. Pour une durée de 2 mois
Et moi de mon coté j'ai commencer une formation informatique et j'ai pris une chambre dans un foyer.
Ca fait un mois maintenant , je vis très très mal le manque , au point d'être en dépression Je m'en veux pour tout et n'importe quoi . je vois tout en noir , je ne mange presque plus , dors presque plus. Très susceptible , colérique , parano ... je me sens tellement seul et abandonné.
Mais justement a cause de ça j'avais tout le temps envie de lui parler je lui envoyer une 20aine de messages par jour tout le temps , mais elle ne me répondais pas ou des heures plus tard. Je lui ai dis que j'étais très mal que j'avais besoin d'elle besoin qu'on parle. Mais je ne voyais pas d'effort fait .
Je lui ai fais des reproches et dis des choses que je n'aurais jamais dites dans mon état normal car j'avais l'impression que si je lui parler pas de choses sur notre couple de mes doutes , elle ne répondais jamais.
Je m'en veux énormement , elle ma dis que ça l'avais souler. Et maintenant je comprend parfaitement , elle fait un voyage unique elle a envie d'en profiter un maximum et le fais que je la harcèle ce n'est pas compatible ... j'aurais du la laisser profiter , être heureux pour elle..
Et la jeudi soir je l'ai appeller pour parler sérieusement de ça savoir pourquoi elle ne me répondais pas.
Sa réponse a été quelle ne ressentais pas le manque comme moi , que je l'avais souler et que du coup elle ne savais plus trop ce quelle ressentait pour moi. Et qu'il serait préférable qu'on fasse un break d'une semaine qu'on puisse réfléchir a tout ça et prendre du recul sur la chose. Elle veut savoir si a la fin de cette semaine elle ressentira a nouveau le manque.
Je n'ai vraiment pas envie que notre relation s'arrète ici ... Je sais que c'est de ma faute si on en est la
Et ce que c'est déja arriver a quelqu'un parti en voyage seul en étant en couple de ressentir largement moins de manque car étant tout le temps occupé on ne vis forcement pas la meme chose.. je ne sais plus quoi faire pour sauver notre couple c'est vraiment très dur je passe mes journées a pleurer a me repasser ça dans la tete je m'en veux tellement
Bonjour, ça fait un mois pile aujourd'hui que je suis rentré en France après un roadtrip de plus d'un an. J'ai traversé tout les pays d'Europe et traversé plus de 30 000km. C'est l'expérience de ma vie... Seulement, la tête plein de souvenir, à raconter à mes proches, et à se remémorer avec mon meilleur ami avec qui j'ai fait ce road trip, je me rend compte que je ne me sent pas à ma place en France, alors que j'y ai passé toute ma vie. Je me sens mal, dans la rue je ne reconnais pas le pays que je connaisais, j'en fais des insomnies... Je me sens presque apatride. Et ça me perturbe de ne plus me sentir à l'aise en France... Je ne sais comment régler ça .
Bonjour à tous,
Ayant habité un an en Chine, et arrivant tout juste en Afrique, voici mes remarques sur les grandes différences culturelles.
Au Ghana, où j'habite, 90% de la population parle parfaitement anglais, A Shanghai, c'était plutôt 90% des gens qui ne savaient rien dire d'autres que "Sorry" et "No english". La langue influence grandement sur la culture. Le résultat, c'est que l'Afrique est beaucoup plus proche culturellement de l'occident que ne l'est la Chine. Il est donc beaucoup plus facile de discuter avec les locaux et de faire des affaires. En Chine, j'avais tous le temps l'impression de me retrouver sur une autre planète culturelle, en Afrique, la plupart des choses me sont familières.
https://youtu.be/qp2hAsCmlqI
Ma question est curieuse. J'ai déjà fait de beaux voyages, j'ai eu des enfants et depuis le budget voyage a diminué... Je lis régulièrement les commentaires sur l'Ouest américain car j'y vais cette année mais quand je vois le prix d'un tel voyage, je me demande comment certains peuvent y aller tous les ans, aux States ou ailleurs.. Que font ces gens comme métiers, comment arrivent ils a se payer ces destinations paradisiaques. Je ne veux pas être indiscrète, culottée . Je veux seulement comprendre, trouver des idées pourquoi pas.. Je ne fume pas, ne boit pas, ne dépense pas mon argent dans des marques, pas de goût de luxe .. Mais comment faites vous???😉 Je vous envie tellement..
Merci beaucoup a tous ceux qui sauront être honnêtes avec moi.
Bonjour,
Suite aux dernières réflexions, je voulais lancer un thème sur le voyage en solo ou non, pourquoi le faire et quels sont les freins ?
POURQUOI VOYAGER SEUL(E) ?
Avoir cette liberté inestimable de gérer seul(e) son temps, ses envies, ses rencontres, son argent, sa vie !Etre beaucoup plus abordable que lorsqu’on est accompagné et donc faire beaucoup plus de rencontresAvoir une volonté plus forte de s’intégrer à la communauté et donc apprendre davantage de la cultureInévitablement perfectionner ou apprendre la langue du paysDevenir débrouillard puisqu’on ne peut compter que sur soi-mêmeS’ouvrir davantage et être plus tolérentNe perdre aucune opportunité de vivre une expérience à cause d’un quelconque refus d’autruiVivre sans ne rien regretter et être fier de soi, de son courage, de son audaceApprendre à se connaitre, à se découvrir, à se retrouver, évoluer vers le positifSe sentir libre et sans aucunes grosses contraintesPOURQUOI NE PAS VOYAGER SEUL(E) ?Ne pas prendre le risque de se retrouver dans des situations difficiles (autorités du pays, argent, solitude, etc.)Ne pas supporter l’absence de ses proches, avoir le mal du paysAvoir peur de ne pas du tout gérer avec ses pauvres notions d’anglais (ou autre(s) langue(s))Ne pas tolérer une autre culture ou un autre système que celui de son pays d’origineNe pas être supporté par ses prochesAvoir peur d’être trop différent et ne pas s’intégrerEffectivement, il y a pas mal de freins à l’idée de voyager seul et il faut bien avoir conscience que partir seul(e) ne se fait pas sur un coup de tête ; il faut également prendre en considération que nos repères seront totalement réduits à néant, fini la zone de confort ! Tout d’abord, il faut prendre le temps de préparer son voyage et de savoir « où on va »/ »Que fait-on » sur place ? Une fois sur place, il faudra accepter que, sans doute, la nourriture est totalement différente, la notion de « l’hygiène » est différente ; qu’il faudra un peu de temps à s’intégrer à la communauté, que les premières semaines seront mentalement difficiles si vous parlez dans un language qui n’est pas votre langue maternelle ; que vous sachant étranger, les vendeurs ou tout autres personnes « corrompues », essayeront sans doute de vous arnaquer sur un tas de choses, ne vous démontez jamais ! (même si en ce qui me concerne, un tas de claques se sont perdues :s), dans la même lignée, le service client est sans doute différent, soyez tolérent, c’est pour toutes ses différences que l’on s’évade de notre pays …
Quoi qu’il en soit, je pense qu’à partir du moment où vous êtes capables de vous adapter n’importe où et que vous n’êtes pas attaché à votre « vécu » et sa zone de confort, tous ces petits détails passeront tellement vite inaperçus ! J’ai fait beaucoup de voyages et la seule expérience difficile que j’ai vraiment vécu fût au Belize, en amérique centrale, mais pour une histoire futile de tampons sur un passeport, pour laquelle ils voulaient me mettre en prison. A part cela, que de magnifiques expériences, donc je pense qu’il n’y a pas de raisons pour que ça ne fonctionne pas pour vous ! Et au pire du pire, un billet retour et nous n’en parlons plus :) Ah oui ! D’ailleurs, parlons du retour ! Il y a certainement des choses qui vous choqueront lorsque vous reviendrez au pays, si je l’applique pour moi lors de ma première « grosse » expérience à 21 ans : retour en France après 4 mois et demi aux Etats-Unis, c’est la négativité des français qui m’a sauté aux yeux, mais bon, c’est ainsi ! Et second point, si vous étiez déjà en décalage avec certains de vos proches, ne vous attendez évidemment pas à un miracle, le fossé ne sera que davantage creusé et puis certaines aventures, s’ils n’ont jamais voyagé, leurs paraitront incongrues, donc allez-y de manière modérée tout de même :)
Voilà donc mon avis et je pense que pour la meilleure façon de s'intégrer et de se trouver un petit job ou faire de l'humanitaire pour vivre au même rythme que la population. Je vous laisse éventuellement découvrir mes expériences sur mon site pour les personnes qui se demandent quelles genres d'aventures il y a à vivre en étant seul(e) ;) Vous pouvez donc trouver des éléments de réponse ici :Sophieadventures
A bientôt, Sophie
Suite aux dernières réflexions, je voulais lancer un thème sur le voyage en solo ou non, pourquoi le faire et quels sont les freins ?
POURQUOI VOYAGER SEUL(E) ?
Avoir cette liberté inestimable de gérer seul(e) son temps, ses envies, ses rencontres, son argent, sa vie !Etre beaucoup plus abordable que lorsqu’on est accompagné et donc faire beaucoup plus de rencontresAvoir une volonté plus forte de s’intégrer à la communauté et donc apprendre davantage de la cultureInévitablement perfectionner ou apprendre la langue du paysDevenir débrouillard puisqu’on ne peut compter que sur soi-mêmeS’ouvrir davantage et être plus tolérentNe perdre aucune opportunité de vivre une expérience à cause d’un quelconque refus d’autruiVivre sans ne rien regretter et être fier de soi, de son courage, de son audaceApprendre à se connaitre, à se découvrir, à se retrouver, évoluer vers le positifSe sentir libre et sans aucunes grosses contraintesPOURQUOI NE PAS VOYAGER SEUL(E) ?Ne pas prendre le risque de se retrouver dans des situations difficiles (autorités du pays, argent, solitude, etc.)Ne pas supporter l’absence de ses proches, avoir le mal du paysAvoir peur de ne pas du tout gérer avec ses pauvres notions d’anglais (ou autre(s) langue(s))Ne pas tolérer une autre culture ou un autre système que celui de son pays d’origineNe pas être supporté par ses prochesAvoir peur d’être trop différent et ne pas s’intégrerEffectivement, il y a pas mal de freins à l’idée de voyager seul et il faut bien avoir conscience que partir seul(e) ne se fait pas sur un coup de tête ; il faut également prendre en considération que nos repères seront totalement réduits à néant, fini la zone de confort ! Tout d’abord, il faut prendre le temps de préparer son voyage et de savoir « où on va »/ »Que fait-on » sur place ? Une fois sur place, il faudra accepter que, sans doute, la nourriture est totalement différente, la notion de « l’hygiène » est différente ; qu’il faudra un peu de temps à s’intégrer à la communauté, que les premières semaines seront mentalement difficiles si vous parlez dans un language qui n’est pas votre langue maternelle ; que vous sachant étranger, les vendeurs ou tout autres personnes « corrompues », essayeront sans doute de vous arnaquer sur un tas de choses, ne vous démontez jamais ! (même si en ce qui me concerne, un tas de claques se sont perdues :s), dans la même lignée, le service client est sans doute différent, soyez tolérent, c’est pour toutes ses différences que l’on s’évade de notre pays …
Quoi qu’il en soit, je pense qu’à partir du moment où vous êtes capables de vous adapter n’importe où et que vous n’êtes pas attaché à votre « vécu » et sa zone de confort, tous ces petits détails passeront tellement vite inaperçus ! J’ai fait beaucoup de voyages et la seule expérience difficile que j’ai vraiment vécu fût au Belize, en amérique centrale, mais pour une histoire futile de tampons sur un passeport, pour laquelle ils voulaient me mettre en prison. A part cela, que de magnifiques expériences, donc je pense qu’il n’y a pas de raisons pour que ça ne fonctionne pas pour vous ! Et au pire du pire, un billet retour et nous n’en parlons plus :) Ah oui ! D’ailleurs, parlons du retour ! Il y a certainement des choses qui vous choqueront lorsque vous reviendrez au pays, si je l’applique pour moi lors de ma première « grosse » expérience à 21 ans : retour en France après 4 mois et demi aux Etats-Unis, c’est la négativité des français qui m’a sauté aux yeux, mais bon, c’est ainsi ! Et second point, si vous étiez déjà en décalage avec certains de vos proches, ne vous attendez évidemment pas à un miracle, le fossé ne sera que davantage creusé et puis certaines aventures, s’ils n’ont jamais voyagé, leurs paraitront incongrues, donc allez-y de manière modérée tout de même :)Voilà donc mon avis et je pense que pour la meilleure façon de s'intégrer et de se trouver un petit job ou faire de l'humanitaire pour vivre au même rythme que la population. Je vous laisse éventuellement découvrir mes expériences sur mon site pour les personnes qui se demandent quelles genres d'aventures il y a à vivre en étant seul(e) ;) Vous pouvez donc trouver des éléments de réponse ici :Sophieadventures
A bientôt, Sophie
Bonjour,
Comme souvent je traine sur internet et je tombe sur un blog de voyage sur l'Amerique du sud. Je ne lis même plus les récits, je me contente de regarder les photos. Puis comme il y a des liens vers d'autres blogs, je clique dessus.
Après une dizaine de blogs je me rend compte qu'ils sont quasiment tous identiques, ce sont les même circuits, les même photos, limite les même récits.
Ce qui est amusant c'est que tous les blogueurs (et on en croise souvent maintenant) essayent de se démarquer en faisant les même itinéraires ce qui devient vite lassant.
A titre personnel, je trouve qu'on arrive a une overdose de blogs, vidéos, conseils au point qu'il n' y a quasiment plus de surprise pour le voyageur qui arrive dans un autre pays.
Je me rappelle lors de mon premier grand voyage en Australie qui avait au final duré 2 ans, c’était en 2008, j'avais juste le lonely planet Australie que j'avais parcouru avant de partir. A l’époque je n'avais pas de compte facebook et ne savait même pas que les blogs de voyages existaient, eh bien quel émerveillement lors de mon arrivée a Darwin.
Aujourd'hui avec la masse de photos, blogs, vidéos de voyage je trouve que ce premier sentiment risque d’être casser, puisque, pour ceux qui regardent tous ça eh bien tout est connu a l'avance ou presque.
Et vous amis voyageurs, que pensez vous de cette "mode" des blogs et autres films de voyage?
J’apprécie la rencontre de compatriotes à l’Etranger
Je ne souhaite pas lancer un sujet polémique, je pense que le Forum a besoin de Xanax et de repos, vu le niveau d’invectives échangées sur certains Posts. Toutefois la répétition inlassable du poncif « Les Français à l’Etranger sont nuls » me hérisse, alors je vais prendre leur défense, après tout je suis un des leurs. Cette affirmation sur les Français relève de la beaufferie, (Non je ne vais pas ouvrir le sujet « Les vacances d’un beauf »), pourquoi ? Parce qu’il part du même raisonnement que : « Tout le monde est con, sauf moi » Enfin tout le monde n’est pas con, et peut être que je ne suis pas tout à fait l’être, supérieur, juge du bon comportement et des valeurs, que je m’imagine être. Alors les Français à l’Etranger que je rencontre, qui sont ils ? Souvent parmi les touristes, ce sont parfois les plus nombreux, avec les Allemands, au moins dans certains sites, en particulier les sites culturels. Je pense que nous avons profité au Collège et au Lycée d’une excellente culture générale, et cela se ressent dans la qualité de leurs visites. Oublions les troupeaux atones et désolants de certaines nationalités que l’on peut croiser. Les Français sont parfois marrants, peut être pas les plus fins, mais pas atones. Quant aux bonnes manières, je ne suis pas atterré par leur comportement. Je ne relève pas de colonisation culturelle, que l’on peut constater à l’Etranger comme la fourniture de « Wiener Schnitzel » en Espagne ou de Restaurants Japonais ou Chinois pour touristes Japonais ou Chinois. Je pense que « Les Français sont nuls à l’Etranger », « Les Français ne parlent pas de langues étrangères », « La France est un pays d’accueil lamentable » (Pourtant premier pays en nombre de visiteurs au Monde les Etrangers sont ils maso de venir en France ?) sont des clichés colportés par les journaux Anglo saxons.
A l’Etranger, j’échange volontiers avec mes compatriotes, je leur souris même : Cela peut désarmer un antagonisme latent, s’il existe ? Je leur donne des renseignements, je leur en demande, j’échange sur leurs expériences. J’ai plaisir à rencontrer parmi les francophones, Suisses, Belges et Québécois, Africains…
Les jeunes Français alors? et bien ils sont turbulents, c’est de leur age. Mais ils n’ont rien à voir dans leur comportement avec ma bête noire, voir ci-dessous :
Ma bête noire : Les backpackers Anglosaxons. Ils se réunissent en groupes le pays d’accueil et leurs habitants sont quantités négligeables, . Ce qui est important c’est que la « booz » pour avoir du « fun » est bon marché. Ils sont bruyants, ils parlent un Anglais épouvantable…Ce sont un ectoplasme dans le pays d’accueil, ils dévitalisent culturellement l’endroit qu’ils colonisent. Par exemple Barcelone est une destination privilégiée ou Kuta à Bali, pour avoir du « fun ». Enfin à chacun ses bêtes noires. Mes préférés des touristes: Les couples d’Italiens bien sapés qui enchantent l’environnement avec les bribes de leur belle langue qu’ils laissent derrière eux.
Je ne souhaite pas lancer un sujet polémique, je pense que le Forum a besoin de Xanax et de repos, vu le niveau d’invectives échangées sur certains Posts. Toutefois la répétition inlassable du poncif « Les Français à l’Etranger sont nuls » me hérisse, alors je vais prendre leur défense, après tout je suis un des leurs. Cette affirmation sur les Français relève de la beaufferie, (Non je ne vais pas ouvrir le sujet « Les vacances d’un beauf »), pourquoi ? Parce qu’il part du même raisonnement que : « Tout le monde est con, sauf moi » Enfin tout le monde n’est pas con, et peut être que je ne suis pas tout à fait l’être, supérieur, juge du bon comportement et des valeurs, que je m’imagine être. Alors les Français à l’Etranger que je rencontre, qui sont ils ? Souvent parmi les touristes, ce sont parfois les plus nombreux, avec les Allemands, au moins dans certains sites, en particulier les sites culturels. Je pense que nous avons profité au Collège et au Lycée d’une excellente culture générale, et cela se ressent dans la qualité de leurs visites. Oublions les troupeaux atones et désolants de certaines nationalités que l’on peut croiser. Les Français sont parfois marrants, peut être pas les plus fins, mais pas atones. Quant aux bonnes manières, je ne suis pas atterré par leur comportement. Je ne relève pas de colonisation culturelle, que l’on peut constater à l’Etranger comme la fourniture de « Wiener Schnitzel » en Espagne ou de Restaurants Japonais ou Chinois pour touristes Japonais ou Chinois. Je pense que « Les Français sont nuls à l’Etranger », « Les Français ne parlent pas de langues étrangères », « La France est un pays d’accueil lamentable » (Pourtant premier pays en nombre de visiteurs au Monde les Etrangers sont ils maso de venir en France ?) sont des clichés colportés par les journaux Anglo saxons.
A l’Etranger, j’échange volontiers avec mes compatriotes, je leur souris même : Cela peut désarmer un antagonisme latent, s’il existe ? Je leur donne des renseignements, je leur en demande, j’échange sur leurs expériences. J’ai plaisir à rencontrer parmi les francophones, Suisses, Belges et Québécois, Africains…
Les jeunes Français alors? et bien ils sont turbulents, c’est de leur age. Mais ils n’ont rien à voir dans leur comportement avec ma bête noire, voir ci-dessous :
Ma bête noire : Les backpackers Anglosaxons. Ils se réunissent en groupes le pays d’accueil et leurs habitants sont quantités négligeables, . Ce qui est important c’est que la « booz » pour avoir du « fun » est bon marché. Ils sont bruyants, ils parlent un Anglais épouvantable…Ce sont un ectoplasme dans le pays d’accueil, ils dévitalisent culturellement l’endroit qu’ils colonisent. Par exemple Barcelone est une destination privilégiée ou Kuta à Bali, pour avoir du « fun ». Enfin à chacun ses bêtes noires. Mes préférés des touristes: Les couples d’Italiens bien sapés qui enchantent l’environnement avec les bribes de leur belle langue qu’ils laissent derrière eux.
Voila prés de 40 ans que je voyage, voila 40 ans que chaque année une destination est programmée.
Et maintenant j'ai peur de partir.
Je mise cette peur sur le fait que depuis 30 ans je ne suis jamais partie seul.
Et maintenant j'ai peur de partir seul, alors qu'à 18 ans je ne me posais même pas la question.
J'adore découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture.
Et maintenant que je suis libre d'aller ou je veux quand je veux, j'ai peur
Holà !
De passage dans le nord chilien et curieux de l’histoire des pays que nous visitons, les mines d’Humberstone et de Santa Laura étaient toutes indiquées comme découverte. Ces villes fantômes nous ont fait penser à des décors de films de western américain, mais sans les cow-boys, remplacés par les touristes ! Tout est présent dans la ville entre l’école, l’église, le théâtre… Ce site estclassé au patrimoine mondial de l’UNESCO et on comprend mieux pourquoi quand on creuse un peu. En effet ces lieux sont chargés d’histoire, mais aussi de souffrance, ce qui est parfaitement décrit dans les expositions présentes sur place. On a notamment beaucoup appris sur les révoltes ouvrières et le traitement infligé par le gouvernement chilien pour contrer ces revendications totalement justifiées. Et cela a perduré durant le 20e siècle ... 😕
Nous vous recommandons vraiment cette visite si comme nous vous êtes attirés par l’histoire d’une activité qui a façonné un pays entier, ce n’est pas par hasard si le Chili est devenu un des pays sud-americains avec l’économie la plus prospère dans la suite de son histoire !

Toutes les informations sont présentes dans cet article. Quelles que soient vos questions, nous vous invitons à les poser sans aucune retenue. Quels sont vos retours personnels sur cette découverte historique ? On est curieux d’en discuter avec vous ! 🙂 Pierre

Toutes les informations sont présentes dans cet article. Quelles que soient vos questions, nous vous invitons à les poser sans aucune retenue. Quels sont vos retours personnels sur cette découverte historique ? On est curieux d’en discuter avec vous ! 🙂 Pierre
La jonque prends l’eau ! La baie d’Ha long, joyau du patrimoine mondial de l’UNESCO, en danger
Un sujet de post qui n’est pas nouveau, mais que je veux malgré tout optimiste
« Le bateau quitte le petit port de Cat Ba Town embouteillé par les bateaux de touristes, pour gagner la tranquillité des eaux de la baie de Lan Ha, passant devant un immense village flottant de pêcheurs. Charmant. Car oui la baie d’Ha long est magnifique. Mais après le premier choc visuel devant tant de beauté, une seconde vision, beaucoup moins réjouissante prends le pas : Des déchets flottent un peu partout, et l’eau émeraude qui en a fait la renommée est aujourd’hui marron. Notre jonque, telle le brise-glace fendant la banquise, se fraie un passage au milieu de bouteilles, de sac plastiques et autres OFNI (objet flottants non identifiés) »
Et encore est-on dans un endroit un peu plus préservé du tourisme de masse que la « vrai » baie d’Ha long !
On sait déjà qu’au nord de la baie, des usines thermiques et d’extraction du charbon à ciel ouvert ainsi que les agglomérations rejettent dans l’eau de tonnes de métaux lourds (plomb, pétrole) et d’eaux usées.
Dans la baie elle-même, l’aquaculture bat son plein et les habitants de ces villages flottants semblent peu soucieux, dit-on, de la préservation de leur environnement… Mais ne jetons pas la pierre sur ces pauvres pêcheurs qui vivent dans des conditions si précaires. Comment même leur en vouloir, eux qui sont souvent en mode survie, quand on voit que ce sont les touristes eux-mêmes qui sèment le plastique partout où ils passent !
En effet, qui laissent des bouteilles en plastiques jusqu’en haut des sentiers de l’ile aux singes, près de Cat Ba ? Surement pas les pécheurs. De mêmes, quand on prend les vélos depuis un embarcadère et que l’on roule sur les petites routes de campagne de Cat Ba, là encore les pécheurs ne sont pas à incriminer. Il suffit de suivre les bouteilles en plastique et autres cannettes pour connaitre la route, et suivre le flot de touriste. Triste constat.
Quelles solutions ?
On pourrait dire : « mais que fait l’UNESCO ? ». Effectivement elle pourrait mettre en balance un possible retrait de ce site classé sur sa prestigieuse liste si rien n’est fait en matière d’environnement. Mais cela passe aussi par l’éducatif : Lors de notre visite je n’ai vu aucune sensibilisation, aucun panneau invitant au respect de l’environnement, rien non plus rappelant les devoirs des visiteurs, sur le savoir-vivre (respecter le calme et la propreté des lieux visités)
Des associations ont quand même le mérite d’aider à sensibiliser les visiteurs, l’une d’entre-elles proposait 30% de réduction à ses clients en échange d’une séance de ramassage de déchets pendant la croisière. Mais l’initiative était probablement peu rentable, puisque l’agence en question, affirme ne plus organiser ce genre de circuit depuis deux ans.
Alertées par ces commentaires négatifs, les autorités provinciales vietnamiennes ont pris conscience que l’attractivité touristique de la baie était en danger. Un plan ambitieux visant à collecter et traiter les déchets en amont a été mis en place. Il prendra dix ans à être réalisé. Mais il faut aussi nettoyer la baie et c’est vers des Belges que les autorités vietnamiennes se sont tournées pour mener les études préliminaires et les conseiller dans le financement du projet.
Grâce à des drones ils ont calculé l’épaisseur des nappes de déchets. Et conclu que 9 % des eaux de la baie étaient polluées : hydrocarbures (dégazage, eau de fond de cale…), poussières de charbon provenant des trois grandes mines proches mais aussi beaucoup de déchets domestiques drainés par les rivières débouchant dans la baie, générés par les villages flottants de pêcheurs ou jetés par-dessus bord par les 250 bateaux hôtels qui croisent dans la baie…
En gardant a l’esprit que ce nettoyage sera difficile, vu la configuration des lieux (près de 2000 ilots, où les déchets s’agglutinent).
Et rappelons qu’avant de nettoyer il ne faut pas polluer…
Quel pouvoir en tant que simple touriste? Une fois de plus n’attendons pas que les puissants et autres institutions entament des démarches et fassent le travail pour nous. Que chacun fasse sa part ! (comment ? vous ne connaissez pas l’histoire du colibri, chère à Pierre Rabi ?) Oui, on peut agir, à son échelle. Ne rien jeter, respecter les lieux et la quiétude des personnes. Mais aussi s’attaquer soi-même au problème : Faire de la sensibilisation, ramasser ses propres déchets mais aussi ceux des autres. Respecter le calme que ces lieux majestueux imposent. Un devoir d’exemplarité. C’est d’ailleurs ce que l’on a fait avec notre fils de 10 ans. Car au delà de la plainte il y a possibilité d’agir : Lors de nos balades en kayak, on a ramassé les bouteilles et cannettes croisées, parfois en faisant des détours, et les avons déchargé, et ce de manière ostensible, afin de montrer l’exemple, auprès des loueurs d’embarcations. Nous avons fait la même chose lors de nos balades en vélo sur l’ile de Cat Ba où on a vite rempli les paniers des vélos. En n’oubliant jamais de dire au loueur, de vélo cette fois, de faire passer le message. Ou lors de nos balades à pied, notamment sur l’ile aux singes, en ramenant quelques bouteilles trouvées sur les sentiers a un restaurant de plage, en faisant un peu la morale aux clients de la terrasse. Une belle leçon pour un enfant de voir que la passivité n’est pas la seule option. Merci Axel. De même ne pas oublier de faire un retour aux agences de voyage sur ce côté moins reluisant. Nous avons proposé à la nôtre de créer une sorte de charte de bonne éducation à faire signer a tout voyageurs avant de signer le contrat de vente. La baie d’Ha long reste un lieu unique et magique. Notre expérience a été malgré tout belle. 3 nuits / 2 jours au calme, durée ideale pour s'impregner du lieu. . Et oui, malgré tout cela vaut la peine d’y aller, malgré ce que certains en disent. En étant un voyageur responsable. Restons optimiste et confiant en un réveil des consciences.
Quel pouvoir en tant que simple touriste? Une fois de plus n’attendons pas que les puissants et autres institutions entament des démarches et fassent le travail pour nous. Que chacun fasse sa part ! (comment ? vous ne connaissez pas l’histoire du colibri, chère à Pierre Rabi ?) Oui, on peut agir, à son échelle. Ne rien jeter, respecter les lieux et la quiétude des personnes. Mais aussi s’attaquer soi-même au problème : Faire de la sensibilisation, ramasser ses propres déchets mais aussi ceux des autres. Respecter le calme que ces lieux majestueux imposent. Un devoir d’exemplarité. C’est d’ailleurs ce que l’on a fait avec notre fils de 10 ans. Car au delà de la plainte il y a possibilité d’agir : Lors de nos balades en kayak, on a ramassé les bouteilles et cannettes croisées, parfois en faisant des détours, et les avons déchargé, et ce de manière ostensible, afin de montrer l’exemple, auprès des loueurs d’embarcations. Nous avons fait la même chose lors de nos balades en vélo sur l’ile de Cat Ba où on a vite rempli les paniers des vélos. En n’oubliant jamais de dire au loueur, de vélo cette fois, de faire passer le message. Ou lors de nos balades à pied, notamment sur l’ile aux singes, en ramenant quelques bouteilles trouvées sur les sentiers a un restaurant de plage, en faisant un peu la morale aux clients de la terrasse. Une belle leçon pour un enfant de voir que la passivité n’est pas la seule option. Merci Axel. De même ne pas oublier de faire un retour aux agences de voyage sur ce côté moins reluisant. Nous avons proposé à la nôtre de créer une sorte de charte de bonne éducation à faire signer a tout voyageurs avant de signer le contrat de vente. La baie d’Ha long reste un lieu unique et magique. Notre expérience a été malgré tout belle. 3 nuits / 2 jours au calme, durée ideale pour s'impregner du lieu. . Et oui, malgré tout cela vaut la peine d’y aller, malgré ce que certains en disent. En étant un voyageur responsable. Restons optimiste et confiant en un réveil des consciences.
La république dominicaine est une île de la caribe attrayante et secrète.
attreyante par son climat, ses couleurs, sa douceur de vivre et les grandes siestes que l'on peut faire sous les arbres verdoyants du pays.
Secrète car les visiteurs, comme pour les icebergs, ne voient que la partie emergée du pays.
Si vous suivez les itinèraires touristiques proposés par la majorité des TO et des hôtels vous ne verrez pas grand chose de la vie dominicaine et faire des milliers de kilométres pour boire des cuba libres et se goinfrer dans les hôtels ne vous apportera aucune satisfaction si ce n'est le désagrément de quelques coliques carabinées.
Mais si vous voulez vous approcher des gens, les rencontrer, parler de leur vie et de leurs coutumes il faudra que vous fassiez l'effort d'aller à leur rencontre, et ça c'est un autre problème.
la majorité des touristes viennent passer une semaine "pour se reposer" disent ils, mais comment peut on rentrer reposé aprés avoir parcouru 15 000 km en classe économique, les genoux dans le siège du voisin et coincé entre deux malabars qui vous mangent toute la place... voyagez moins mais voyagez mieux, profitez de votre séjour pour vous enrichir du savoir de ceux qui habitent sur place et vous pourrez dire en rentrant chez vous, "j'ai visité un peu de la république dominicaine", vous en serez enrichi et fier, les dominnicains sont des gens serviables et ils seront prèts a vous aider si vous avez un problème, ça, c'est le côté face de la pièce, hélas il y a un côté pile, c'est la part minoritaire du pays qui au lieu de vous aider va essayer par tous les moyens de vous arnaquer, tous les moyens sont la ruse, le mensonge et la violence, de plus en plus de violence, mais quelques bases simples de sécurité élémentaire peut vous éviter ce genre de désagrément, quand on "voyage" il faut connaitre les règles de base et pour cela il faut savoir profiter de l'expérience des autres. Le problème majeur du tourisme c'est l'argent, celui que vous prend votre TO en vous faisant miroiter des "tonnes" de moments "inoubliables" qui sont en fait des leurres à gogos, la vérité a une autre couleur, celle du vrai, de la vérité et de la réalité, et ça, personne ne vous le vendra, il faudra aller le chercher et surtout le mériter. Quand je vois les hordes de touristes qu'on emmène dans des endroits "peu fréquentés limite sauvage" je rigole doucement, mais les gens ont payé, souvent cher, et il est difficile de dire que l'excursion que vous avez vécue était en fait une belle escroquerie, sans relief et sans intérêt, mais il est vrai que quand on sait pas on peut pas deviner. Je suis allé dans bien des pays, j'ai visité beaucoup de choses magnifiques, j'ai rencontré des gens attachants mais je ne suis jamais allé dans un pays pour me "reposer", ça je le fais chez moi, sur mon canapé. Alors pourquoi pas vous???? Si vous voyagez en voiture dans le pays vous croiserez des tonnes de détritus, les gens d'ici ont la facheuse habitude de tout jeter par les fenêtres, de leur maison et de leur voiture, le pays ressemble souvent à une vaste décharge à ciel ouvert, alors levez un peu les yeux et vous verrez le reste, et le reste c'est ce qui est beau, laissez un peu de mansuetude aux habitants, jusqu'à présent ils étaient peu nombreux et tout allait bien, mais les temps ont changés plus vite que les mentalités, il faut du temps au temps , un jour tout changera et si vous n'y prenez pas garde vous passerez à côté d'un mode de vie que vous regretterez de n'avoir pas connu.
Hola !!
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
Pourquoi des débats entre voyageurs qui à priori ont des goûts et des aspirations communes dégénèrent elles en affrontements agressifs ?
Cette tendance m’inquiète pas vous ?
Bonjour
Entre Mada enfer sur terre, pays de cauchemar aux menaces soit disant uniques au monde et Mada pays des bisounours, une carte. Simple, nette. Précise.
Qui provient de sources qu'on ne peut qualifier d'angéliques ou de bisounoursiennes, les autorités américaines. Pour ceux qui connaissent, au niveau sécu, ils ne rigolent pas bien (en témoigne le niveau de menace indiqué pour France, Royaume Uni et Allemagne que je trouve pour ma part assez ridicule mais bref��).
Voyez à quel niveau est Mada. Ca relativise, rassure, j espere un peu au moins, pour tous ceux qui annulent ou reportent leur voyage a force de lire les msgs alarmistes et parfois délirants concernant le pays ici.
Pas le pays des bisounours donc, mais loin d etre l enfer présenté par certains… on est loin du do not travel ou meme du reconsider your travel.
https://travelmaps.state.gov/TSGMap/?extent=-0.879381859,47.401628436,20.397707357,54.42135931
Juste objectif et loin des passions qui s expriment ici, pour le meilleur et parfois le pire.
Qui provient de sources qu'on ne peut qualifier d'angéliques ou de bisounoursiennes, les autorités américaines. Pour ceux qui connaissent, au niveau sécu, ils ne rigolent pas bien (en témoigne le niveau de menace indiqué pour France, Royaume Uni et Allemagne que je trouve pour ma part assez ridicule mais bref��).
Voyez à quel niveau est Mada. Ca relativise, rassure, j espere un peu au moins, pour tous ceux qui annulent ou reportent leur voyage a force de lire les msgs alarmistes et parfois délirants concernant le pays ici.
Pas le pays des bisounours donc, mais loin d etre l enfer présenté par certains… on est loin du do not travel ou meme du reconsider your travel.
https://travelmaps.state.gov/TSGMap/?extent=-0.879381859,47.401628436,20.397707357,54.42135931
Juste objectif et loin des passions qui s expriment ici, pour le meilleur et parfois le pire.
Jetez un oeil 🏴☠️sur les titres des sujets de cette rubrique….plutôt démoralisant!
Hola, ce texte n'est pas de moi, mais je le trouve assez juste. Je n'ai pas la pretention d'etre un voyageur radical ou sans reproche, en tous cas assez loin des consommateurs de voyages, je prefere le vagabondage pour ma part, à velo, et autres ; )
""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical
L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018
« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »
Proverbe africain
« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »
Nicolas Bouvier
Promener son angoisse comme son chien
Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.
Voyage express à bas coûts
Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.
McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs
Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.
Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.
En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »
Le voyageur radical
Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »
Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »
Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.
Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »
Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».
Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».
Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical
L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018
« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »
Proverbe africain
« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »
Nicolas Bouvier
Promener son angoisse comme son chien
Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.
Voyage express à bas coûts
Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.
McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs
Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.
Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.
En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »
Le voyageur radical
Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »
Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »
Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.
Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »
Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».
Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».
Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
C'est dans l'air du temps. Après avoir été encensé pendant des années, le tourisme (de masse) est en train de devenir LE problème pour certains lieux ou certaines villes en Europe comme ailleurs...
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