Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"...
Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien.
Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa...
Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent...
Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!).
l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
salut Oublieusian😏c'est vrai, il y a un décalage énorme entre la réalité sur le terrain et la vision renvoyée par nos médias au quotidien.
Le fond de commerce des chaînes télévisées et stations radio. c'est "la crise"!!! la crise!!! et encore la crise!!! Aujourd'hui par exemple ce sont les soldes avec des interviews de "pauvres consommateurs" qui disent combien ils attendaient ce grand moment pour pouvoir enfin s'habiiller chaudement😕 etc...
Et puis il y a aussi une dérive du tout sécuritaire dans nos sociétés, pour tout!. Dans mon coin par ex, il neige ce matin et les parcs municipaux ont été fermé pour éviter les mauvaises chutes! La responsabilité du maire étant engagée, la victime se retournerait inévitablement contre lui ...curieux système, mais en attendant pas de bonhomme de neige pour les petits😕
content pour toi que tu aies pu trouvé du taf et un appart. Heureusement que l'on puisse encore établir des relations de confiance entre individus. Perso, sur le plan professionnel, je bosse de cette manière avec des sociétés qui m'emploient en tant qu'intérimaire.
Cela dit cette marge se restreint de plus en plus et notre société devient de plus en plus aseptisée. La politique de la peur a le vent en poupe et même parfois l'optimisme et l'énergie ne suffisent plus
Je suis heureuse de lire cela. Parce que cette société infantilisante me fatigue au plus haut point. Si je me casse la figure dans la rue, je ne porterais plainte ni contre la ville, ni contre le syndic de l'immeuble devant lequel je suis tombée pour ne pas avoir déblayé la neige ou fait disparaître le verglas. Si je tombe, et bien j'en rirai dans la mesure du possible et je n'oublierai pas, au moment de ma chute, de regarder autour de moi si un jeune homme charmant n'est pas dans le coin pour me rattraper.😉
Le tout sécuritaire, le tout catastrophique. Oui, c'est la crise, c'est emmerdant pour la finance, il y a des licenciements...mais il y a aussi la possibilité de trouver du boulot, de s'épanouir, de se lancer dans de nouveaux projets. On nous annonce une année 2009 catastrophique...c'est bête, j'avais justement prévu de faire plein de choses. Faudrait-il que je reste enfermé chez moi, de peur de glisser sur le verglas, de peur de ne pas trouver de boulot, de peur de ne pas pouvoir acheter tout ce que je voudrais acheter ?
Cette crise devrait plutôt être le point de départ d'un réflexion sur notre mode de vie et de consommation, sur le système tel qu'il fonctionne et sur la façon de l'améliorer pour éviter justement ce genre de crises. Et non un concert de larmoiement sur le prix actuel des lecteurs DVD.
C'est ce genre de chose qui m'a fait renoncer aux medias televises il y a 6 ou 7 ans, ce genre de chose aussi m'a incite a aller prendre l'air en Turquie, pays ou on accepte encore que la vie soit faite de relations et de quelques risques.
Je vois que ces jours-ci en France on porte plainte quand quelqu'un meurt a l'hopital... Demain ce sera contre les profs si on n'a pas son bac, contre n'importe qui et pour n'importe quoi, contre les industriels de la friandise si on a du diabete etc...
Les responsables de ca sont a mon avis au moins double :
D'une part la marchandisation de l'information, la course au scandale, qui se vend.
D'autre part certainement un certain vieillissement de la population.
Encore un truc aui me fait rire... Visiblement en Bretagne quand il y a du gel et un peu de neige ... On supprime le transport scolaire ! Personne n'est plus fichu d'assumer que les conditions ne sont pas parfaites, qu'on fait au mieux, qu'il y a evidemment neanmoins des risques.
Visiblement en Bretagne quand il y a du gel et un peu de neige ... On supprime le transport scolaire !
Vrai, c'est ce qui s'est produit chez nous aujourd'hui et c'est la première fois que je vois ça depuis que je suis nantais (19 ans).
Cela ne m'a pas empêché de prendre mon vélo pour aller au travail (optimisme et énergie).
J'ajoute un argument au débat, le catastrophisme ambiant peut s'avérer très intéressant pour nos gouvernants.
En effet, les médias veulent nous faire gober tous ce qu'ils racontent pour nous manipuler, et qu'on agisse et réagisse en fonction de ce qu'ils disent dans leur soit disant "informations"...et la moitié du peuple avale tous ce qu'ils disent...le climat de peur est utilisé par de nombreux pays afin de mieux contrôler tous ces habitants...alors qu'on vit encore très bien, on a de quoi se loger, nourrir, vêtir...le principal quoi !!! Et les patrons sont ravis d'entendre ce petit climat...les salariés restent à leur poste et ne demande pas d'augmentation...
Bon retour à toi en Bretagne...et oui, ça fait rire pas mal de monde, on est pas habitué au froid ici et encore moins à la neige....brrr brrr !!!
Cries leur qu'on est le monde, que le peuple finira par vaincre, qu'ils ont le chiffre, qu'on a le nombre et que la rue nous appartient !! Keny Arkana
Je vois que ces jours-ci en France on porte plainte quand quelqu'un meurt a l'hopital... Demain ce sera contre les profs si on n'a pas son bac, contre n'importe qui et pour n'importe quoi, contre les industriels de la friandise si on a du diabete etc...
Nous sommes dans un pays où l'on déresponsabilise les gens. Chacun devrait assumer les conséquences de ses actes.
'Nous sommes dans un pays où l'on déresponsabilise les gens. Chacun devrait assumer les conséquences de ses actes'
D'accord avec toi, a condition que ca ne veuille pas dire : 'moi j'ai ete toute ma vie a Weight Watchers, je ne veux plus cotiser pour ceux qui ont du cholesterol !'
Bien sûr. Ca veut dire je bois des boissons sucrées à longueur de journées, des barres de friandises XXL, ... si j'en suis malade, il n'est pas question de reprocher quoi que ce soit aux autres !
pays ou on accepte encore que la vie soit faite de relations et de quelques risques.
Je crois que tu as tout à fait raison. Aujourd'hui on n'accepte plus que la vie soit faite d'un certain nombre d'impondérables dont personne n'est responsable. On attend des pouvors publics qu'ils légifèrent sur tout, qu'ils règlent tout. A quand une loi pour interdire le verglas en France? On considère désormais comme anormal le moindre risque. On veut avoir droit à tout, en toutes circonstances. Si je grimpe à un arbre et que la branche casse, il faut que je puisse désigner un responsable et que j'obtienne réparation. La vérité, c'est que grimper à un arbre présente un risque. Quand je décide de commencer mon ascenssion, je le sais, à moi d'assumer ensuite s'il m'arrive quelque chose. Dans de telles circonstances, les pouvoirs publics n'ont pas d'autre choix que de tout réglementer, seule et unique façon de se protéger. Et le cercle vicieux commence.
'Bien sûr. Ca veut dire je bois des boissons sucrées à longueur de journées, des barres de friandises XXL, ... si j'en suis malade, il n'est pas question de reprocher quoi que ce soit aux autres ! '
Le deresponsabilisation et l'individualisme egoiste avancent main dans la main et s'entretiennent l'un l'autre.
Un peu d’O2 dans un monde qu’on nous fait croire blindé de CO2, j’aime bien ton message.
On étouffe, crise d’asthme, on mange mal, crise de goutte et d’hémorroïde, on avale un pépin de raisin, crise d’appendicite, on tourne en rond, crise existentielle, on supporte ni soi-même et l’autre de moins en moins, crise de couple, on met des fleurs aux morts, crise en thème, on a du mal à changer de peau, crise à lide.
Et puis.. la crise tout court.
Et c’est quoi ce nouveau truc ? Une vraie besace remplie de tous les maux : guerre, fric, fisc, chômage, maladie, clochards, morts, vieillesse, froid, usure, crédit, accidents, dépression, tension, racisme, haine, rancœur, bile, réchauffement climatique, déforestation, fermeture d’usine, Assedic et Unedic, cholestérol. Chacun bourre la besace, extensible jusqu’au point de rupture, les coutures lâchent… plus personne ne bouge..
Et chacun pour soi…, c’est l’autre qui a tout faux : l’état, les pouvoirs publics, la télé, la radio, les journaux, les pubs, la société de consommation, les consommateurs, les aigris, les grincheux, les râleurs, les pessimistes, les trouillards, les j’men foutistes, les paresseux et les glandus, les assistés et les procéduriers, enfin bref les zautres…
Une loi, encore une loi et encore une loi, un moratoire, les soldes et trois pv et ferme la…
Et il y a les jeunes comme toi, qui remuent, qui dansent, qui rient, qui avancent, qui osent, qui bougent avec un simple petit sac.
Réticule ou besace, je prends le réticule.
En même temps, la besace, elle est bien là, le chacun pour soi aussi et une autre combine aussi : celle de nous monter les uns contre les autres... contre les paresseux qui trouvent pas de boulot, contre ceux qui veulent pas un abri pour la nuit et qui nous culpabilisent au bas de l'immeuble, contre ces professionnels nantis et qui en plus font des erreurs, contre ceux qui font grève alors qu'on sait bien qu'en France les grèves on les voit même plus, contre ceux qui ont plein d'aides alors que les autres travaillent, contre les enseignants qui sont en galère mais en vacances toute l'année... diviser pour mieux régner ?
Alors oui, Oublieuse, prends la vie par le bon bout et ne te laisse pas impressionner, reste juste lucide !
La liberté, c'est un cadeau qu'on se fait à soi-même - (L.Gauthier)
🙂 enfin une "crise du retour" positive, ça change du coup de blues et de la nostalgie de cet ailleurs où l'herbe semble toujours plus verte.. revenir d'une immersion enrichissante avec un surcroit d'énergie et de vitalité, un regard distancié sur notre petit monde. Avoir intériorisé le meilleur de son voyage.. chouette! Bonne reprise en France Oublieuse !
Un petit vent de fraicheur est passé sur VF avec ton post. Cela change de toutes ces discussions où il est question de la meilleure façon d'être heureux et de tous ces états d'âmes au retour d'un voyage !
Tu as raison l'optimisme paie et le bonheur ne tombe pas du ciel, il faut se bouger !
J'ai encore en mémoire un vieux dicton que me serinait ma grand-mère : "aide toi, le ciel t'aidera !"
Je suis surement plus jeune que la majorité des participants à cette discussion et surement moins expérimenté également et pourtant... j'aimerais y apporter mon grain de sel.
Vous avez l'air d'en parler comme si c'était une chymère, cette crise ? Comme si elle n'existait que dans l'imaginaire de nos politiciens ? Ca me semble être un peu à côté de la réalité.
Je suis tout à fait d'accord sur l'impact nocif des médias dans la vie de tous les jours. Et accessoirement je suis d'accord également sur ce n'importe quoi qui consiste à légiférer sur tout et surtout sur rien...
Mais, je veux dire :
Ces dizaines de milliers de personnes licenciées dans le secteur bancaire, que ça soit aux States ou ailleurs, ce n'est pas une invention médiatique. Ils existent. Et trouver du travail dans un secteur en crise et de surcroît en concurrence avec des milliers d'autres... bonjour la galère. Ces gens qui essaient de trouver un chemin dans cette pénurie des logements loués et qui ne tombent pas sur des propriétaires qui leur dit : "Allez, on se fait confiance". Ils existent. Ces gens qui attendent les soldes pour acheter des vêtements de chaud. Ce n'est pas drôle ni uniquement que propagande. Ils existent aussi.
Je veux dire... c'est une bonne idée d'être optimiste et d'éviter de sombrer dans la morosité ambiante. C'est surement la meilleure voie à suivre.
Mais de dire : "J'ai trouvé un appart et un boulot en deux coups de cuillère pot, la crise c'est du pipeau" (vous remarquerez la jolie rime!), je trouve ça un peu irrespectueux de ce qui peuvent la vivre plus intensèment ... et j'en connais moi, en Suisse, on a forcément des amis ou de la famille qui bossent dans le secteur bancaire.
Alors oui, c'est exagéré. Oui, le climat de peur permet au patronat de s'engraisser encore plus. Mais... c'est quand même basé sur du concrêt. Un minimum.
Tu penses quoi ? gentil patronat, gentil capital ?
La crise récente a au moins montré la faillite du modèle 100% libéral, censé s'autoréguler. On a vu comment il s'autorégulait ...
Mais sans doute vas-tu le nier aussi ?
salut, Crise ou pas, c'est la sécurité de l'emploi qui est une chimère!
Elle n'a jamais existé dans l'histoire! sauf lorsqu'il s'agissait de reconstruire le continent après la guerre de 39/45.
D'autre part, au début des années 60 plus du tiers de la population française vivait en quasi-autarcie alimentaire.
Tu sais, la, la gabegie et l'incompetence, la venalite a courte vue des vaillants soldats de l'ultraliberalisme est bien emoussee.
Tu sais, ceux qui parlaient quasiment comme Nietzsche de la gloire du risque et de l'audace, denigraient l'Etat et qui aujourd'hui remplissent des dossiers de subventions avec des chiffres en milliards.
Bien sûr que la crise est une réalité. Personne ne le conteste. Pas plus que qui que ce soit conteste le fait que de nombreuses personnes se sont retrouvées en difficulté à cause de cette crise : licenciements, augmentation du coût de la vie, etc.
Mais des gens qui doivent attendre les soldes pour s'acheter des vêtements chauds, ce n'est pas une nouveauté. On a parfois l'impression que les classes moyennes qui connaissent leurs premières difficultés financières découvrent qu'on ne peut pas toujours tout s'acheter et que ce n'est pas simple pour tout le monde. C'est malheureux pour ceux qui subissent cela, mais c'était malheureux aussi pour ceux qui subissaient cela avant.
Les licenciements ont également toujours existé. Cela ne signifie pas qu'il ne faut pas en parler car la vague actuelle des licenciements est effectivement énorme. Néanmoins, je me refuse à me morfondre chez moi en disant que c'est impossible de trouver du boulot, parce qu'il y a la crise. Et c'est grosso modo ce à quoi nous invitent les médias "C'est la crise, vous n'avez aucune chance". Tant pis, j'aime bien les entreprises vaines, je vais quand même essayer d'en trouver. Et comme dirait Oublieuse, tant pis si ce n'est pas exactement ce que je voulais.
Trouver un logement a toujours été difficile, lorsque on n'a pas les moyens ou pas de caution ou un CDD/intérim/stage, etc. J'avais exactement les mêmes difficultés avant qu'on commence à parler de crise.
La crise a étendu ces difficultés à une frange plus importante de la population, c'est vrai. Certaines personnes vivent de réelles difficultés aujourd'hui. Mais pour beaucoup, également, la crise signifie simplement de faire un peu ceinture sans se priver néanmoins d'un certain nombre de plaisirs.
La crise n'est pas une chimère mais il serait peut-être bon de ramener les choses dans des proportions plus réalistes. A ecouter les médias, on pourrait croire que dans six mois, l'Europe, ce sera le tiers monde. Faut peut-être pas exagérer et ne pas oublier que même en période de crise, on peut tout de même s'offrir de supers fêtes de fin d'année, dans nos appartements chauffés et devant un sapin bien eclairé.
Quant aux patrons que tu accusent de s'enrichir sur le dos de la crise, je tiens tout de même à te rappeler que en France, par exemple, la majorité des patrons dirigent des PME qu'ils ont eux-même créées (créant par ce fait des emplois dans la région où ils se trouvent, ce qui n'est pas négligeable)et dans lesquelles ils ont investi leur energie, leur argent et leur temps. Ce sont rarement des milliardaires et ils sont largement touchés par la crise. Je suppose qu'il en est de même en Suisse. On peut donc peut-être leur foutre un peu la paix. Tous les patrons ne sont pas des salauds.
la faillite du modèle 100% libéral, censé s'autoréguler
Du simple fait de l'existence de la fiscalité, des subventions, de la politique, du protectionnisme, des lois anti-trusts, des services publics, ... le modèle 100% libéral n'existent pas et n'a jamais existé. Aujourd'hui, ce fantôme est utilisé par certains politiques, journalistes ou syndicats comme bouc-émissaire à la situation actuelle.
Mes amis de Liberté Chérie rêvent d'un système 100% libéral mais pas moi, je n'ai pas la naïveté de croire en la parfection d'un système, quel qu'il soit.
En tout état de cause, les différentes actions menées par les gouvernements (de Bush à Sarkozy en passant par Brown et les autres) pour sauver les entreprises en difficulté sont selon moi plus nuisibles à l'économie et aux citoyens que la faillite desdites entreprises.
Rend toi compte : les gouvernements viennent de dire haut et fort aux banques, aux assureurs, aux grandes entreprises, ... continuez à gérer vos entreprises comme vous jouiez au casino, si vous perdez, les contribuables paieront l'addition. Explique moi comment, demain, les mauvais gestionnaires d'hier vont faire preuve de prudence ?
Le plus inquiétant, c'est que nos gouvernements viennent d'alourdir une nouvelle fois notre endettement pour sauver des banques qui peuvent demain refuser de prêter à l'état Français avec la même facilité qu'ils ont accepté ces chèques en blanc !
Rend toi compte : les gouvernements viennent de dire haut et fort aux banques, aux assureurs, aux grandes entreprises, ... continuez à gérer vos entreprises comme vous jouiez au casino, si vous perdez, les contribuables paieront l'addition
Il y a du vrai dans tout ça : le phénomène psychose pour mieux mener le troupeau de gentils moutons, incapables de réagir car lui dit-on, il serait responsable de son échec .... s'il n'avait pas bac +++++++, carte bleue et de crédits....
Oui, on peut s'en sortir si on est doté d'une vraie ténacité, enthousiaste, dynamique mais comment exiger tout ça à des gens privés de toit pour raison d'endettement après la perte de son job ?
Certes le post d'Oublieuse fait du bien mais comme dit William "la sécurité de l'emploi est une chimère!"
Mrjack: Le but n'était pas de nier que la crise existe, et que certain-e-s se retrouvent dans la merde, encore plus qu'avant.
Le but, c'était juste de regarder un peu le verre à moitié plein, plutôt que celui à moitié vide.
Bien sûr que j'ai eu de la chance pour mon appart'... Mais plein de gens tous les jours ont de la chance, et peut-être qu'on ne se penche pas assez sur ce qui va bien. Il y a plein de trucs que je trouve chouette en France, et la crise n'a pas que des inconvénients.
Question boulot, il existe plein de possibilités de changer de branche, les formations il y en a à gogo, suffit de choisir...
Bien sûr il y a tout un tas de trucs qui ne vont pas, mais pour l'instant, ce qui se passe en Palestine me fout vraiment les boules, bien plus que la crise financière, ainsi que la façon dont on traite les sans-papiers, et surtout, surtout, la façon dont on se traite les uns les autres. Les problèmes d'argent, c'est franchement pas le pire dans tout ça.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
En fait comme toi je suis un pessimiste positif autrement dit j'aime bien cerner la réalité des choses pour mieux les affronter. j'aime bien risquer ma culture d'origine pour mieux l'améliorer et donc j'aime bien aller vers ceux qui ne font pas parti de mon quotidien pour mieux apprecier mon quotidien ; et de fait je suis contre cette perception du tout ou rien où l'on veut nous faire croire que le vrai voyageur c'est la personne qui part sans appréhension et qui revient dans le même état d'esprit; Selon moi, le vrai voyageur c'est celui qui se met en permamence dans une situation de crise maitrisée et qui recherche les réponses de sa vie au fond lui et non dans l'imginaire des autres. Sortir de chez soi c'est tout un voyage... car la rue qui jonche notre résidence est bourré d'aventures de gens dont on ne se donne même plus de le temps de découvrir. La crise c'est justement quand on veut se convaincre qu'elle ne nous touche pas et continuant à vivre comme si tout est comme avant; or le monde change et les gens avec. Un matin, on se reveille et là, la réalite nous projecte notre échec ou ceux de personnes qu'on connait assez bien ou pas du tout. On est dans cette spirale de descente qui donne l'illusion que tout va bien tant qu'on ne s'est pas encore écrasé. On évite svt de se demander pkoi en se convainquant que la crise c'est pas pour nous.
je sillone le monde et je vois les effets pervers de la culture unidimensionnelle produite par la société de consommation. aujourd'hui le bonheur se conjugue pour beaucoup par leur capacité à accumuler du matériel même superficiel et croire que se priver de cela est source de mal être; la culture des joies éphemères symbolisées par des évenementiels formatés comme offrir des cadeaux à noel ou boire du champagne pour celebrer le passage à la nouvelle année; la convivialité c'est tout les jours qu'on doit le vivre et le bonheur ce n'est pas être seul dans 100m² disons que le bonheur est pluriel donc ce genre de discours de dire aux gens soyez positifs pour que tout aille bien ok mais le positif ne veut pas dire ne soyez pas réaliste et le vrai bonheur on le sait tous c'est d'aller à l'essentiel et non de se définir dans le regard des autres.
Le mal du monde contemporain aujourd'hui n'est dans cette crise définit de manière inpersonnelle et matérielle mais dans ce concept immatériel qu'est la confiance. on a perdu la confiance en tout pour se projeter dans le futur alors le quotidien, voire l'immédiaté sont devenus les étalons de mesure du bonheur : on veut tout tout de suite en oubliant que c'est du prénombre que nait la lumière et que c'est de crise que nait le bonheur.
Conclusion :la crise est positive alors il est de ton de s'alarmer afin de s'emmerveiller d'avoir pu en sortir ou en échapper
au lieu de rever sa vie ne faut-il pas mieux vivre ses reves
si je t'ai déjà donné des +1 😉 cette fois-ci c'est à "Oublieuse" +2 !!
et merci aussi à SIKATIO pour
j'aime bien risquer ma culture d'origine pour mieux l'améliorer et donc j'aime bien aller vers ceux qui ne font pas parti de mon quotidien pour mieux apprecier mon quotidien ; et de fait je suis contre cette perception du tout ou rien où l'on veut nous faire croire que le vrai voyageur c'est la personne qui part sans appréhension et qui revient dans le même état d'esprit; Selon moi, le vrai voyageur c'est celui qui se met en permamence dans une situation de crise maitrisée et qui recherche les réponses de sa vie au fond lui et non dans l'imaginaire des autres.
😉
"pendant un instant l'usage des yeux : la lecture du monde. italo Calvino "Paroles de voyageurs" si tu n'as pas étudié, voyage".
La solitude, l'abscence de solidarité familiale, les divorces font aujourd'hui plus de ravages en terme de chômage, logement etc...que les soubressauts du CAC40 ou les dérives des financiers voyous...
Bourreau : ancien métier où l’on ne chômait guère à une certaine époque. Aujourd’hui, crise oblige, le métier c’est redéfini dans le politiquement correct; Gérant, Service aux crédits bancaires.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
je commence à connaître ton discours (est-ce le terme approprié ?) : "quand on veut, on peut", une grosse louchée d'optimisme, etc., ; je le trouve beau dans l'absolu, mais... tu le sais aussi, je suis beaucoup plus modérée (l'âge, peut-être 🤪).
Tu sais, je crois que tu as une "facilité" (ou une force) déconcertante (je ne m'avance pas plus, ignorant d'où provient cette faculté) à rebondir. Tout le monde n'y arrive pas. Nombreux sont ceux qui, approchant du fond, n'arrivent pas, pour x raisons, à donner un coup énergique qui permettrait de regagner la surface. Il y a un moment critique, où prendre les armes pour se battre devient difficile, voire impossible. Et ce n'est pas un manque de volonté. C'est que les gens ont été détruits, jusqu'à la négation de leur dignité. Je comprends que certains restent à terre, dans l'incapacité de se relever.
Tu écris "j'ai eu de la chance " J'ai la faiblesse de rêver que cela ne devrait pas être une chance, mais la normalité.
Entre un verre à moitié vide, et un verre à moitié plein, il suffit parfois d'une micro-goutte pour envisager l'avenir avec courage, ou ... désespoir.
Ma réaction n'est pas à proprement parler relative à la crise. Ce que j'écris n'a rien de nouveau, malheureusement.
Une société a à protéger les hommes, en particulier les plus fragiles et les plus fragilisés. Si elle ne le fait pas, crise ou pas crise, elle ne mérite pas l'adhésion des hommes qui la composent. "Les problèmes d'argent, c'est franchement pas le pire dans tout ça."
Non, mais ça n'arrange rien... Quand le reste ne va pas, si en plus il n'y a pas d'argent...
Une société a à protéger les hommes, en particulier les plus fragiles et les plus fragilisés. Si elle ne le fait pas, crise ou pas crise, elle ne mérite pas l'adhésion des hommes qui la composent.
confère les évènements récents en Grèce... à suivre
Un petit détail semble échapper aux optimistes de cette discussion. Les travailleurs qui sont tout près de la retraite vont manquer de temps, sinon d’emploi, pour regarnir leur bas de laine. Cette crise a vu fondre la valeur des épargnes et des régimes de retraite. Il faudra plusieurs années encore de contributions et de rendements pour revenir au niveau d’avant les pertes. Ces années nécessaires, les gens en fin de carrière ne les ont plus. Deux solutions seulement s’offrent à eux; prolonger la vie active (avec les aléas s’y rattachant)… ou gagner à la loterie.
Je comprends l’attitude des plus jeunes. Le jour de la retraite est encore lointain. Et comme le temps arrange bien les choses… l’optimisme est de rigueur.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Les travailleurs qui sont tout près de la retraite vont manquer de temps, sinon d’emploi, pour regarnir leur bas de laine. Cette crise a vu fondre la valeur des épargnes et des régimes de retraite. Il faudra plusieurs années encore de contributions et de rendements pour revenir au niveau d’avant les pertes. Ces années nécessaires, les gens en fin de carrière ne les ont plus. Deux solutions seulement s’offrent à eux; prolonger la vie active (avec les aléas s’y rattachant)… ou gagner à la loterie.
Ceci s'applique au système nord-américain de retraites par capitalisation, pas au système de retraite par répartition tel qu'il existe (de moins en moins) en France (ce sont les actifs qui payent les retraites).
Le système de retraite par capitalisation a eu pour conséquence la création de fonds de pension aux moyens énormes mais qui ne pensent qu'à la rentabilité de leurs placements. Ces fonds donnent aux entreprises dont elle détiennent une part importante l'objectif unique d'un bénéfice à deux chiffres, quitte à supprimer un grand nombre d'emplois.
Mais le système par répartition, plus juste dans l'esprit et plus sain pour l'économie, est de moins en moins viable, à cause de l'augmentation de la durée de vie et du nombre important de chômeurs.
Faisant partie des optimistes de ce post, je voulais simplement préciser que mon précédent message s'adressait à Oublieuse et à la façon avec laquelle elle a mené son retour en France tambour battant.
Ce forum débattant essentiellement de voyages, je ne pense pas que ses voyageurs actifs soient si malheureux que cela et pourtant nombre de discussions tournent autour du mal être, des états d'âmes d'après voyage, de la quasi honte d'être français etc ... etc ..... voilà pourquoi j'ai bien aimé son message !
Ceci mis à part je ne suis pas indifférente à tous les problèmes économiques car je suis une optimiste plus près de la retraite que du baccalauréat !
Oups! T’as raison. S’cusez et mea culpa. Honteusement négligé de mentionner que je prêchais pour ma paroisse; l’Amérique.
Il est vrai qu’ici les employeurs, en plus de contribuer au régime de retraite de leurs travailleurs, visaient un rendement typiquement lié à la mentalité nord-américaine, du genre « sky is the limit ». Les rendements inespérés et autres surplus de la cagnotte au fil des ans servaient à réduire les contributions et des employeurs et des travailleurs. Tous y gagnaient. D’où ces dérives révélées par la crise actuelle.
Au Québec il y a une catégorie de travailleurs qui ne s’inquiètent pas, mais alors pas du tout, de leur régime de retraite, les fonctionnaires municipaux. Pour une raison bien simple; la Loi des cités et villes interdit à celles-ci de présenter un déficit à la fois annuel et actuariel. Tu parles d’une police d’assurance! Manque-t-il des sous dans le petit cochon? Ont-ils fait de mauvais placements? Vite le Trésorier recommande à la ville d’augmenter les impôts municipaux et les propriétaires redoutent le prochain rôle d’évaluation triennale ou quinquennale (la fameuse liste de la valeur foncière des propriétés). Bref, chaque citoyen rêve d’être éboueur ou pousse crayon de sa ville!
Je demeure toutefois convaincu qu’un système par capitalisation mieux balisé (faudra bien que cette crise serve de leçon!) offre la possibilité d’une retraite supérieure en quantité et qualité que celui par répartition.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Le problème c'est qu'à force de répéter que tout va mal, on n'aide pas ceux qui rencontrent des difficultés à trouver l'énergie de rebondir.
Sans avoir des médias Walt Disney, on pourrait de temps en temps parler de ceux qui s'en sortent, à force d'efforts, parler de ce qui fonctionne bien, réfléchir sur des moyens pour rebondir lorsque la crise nous touche de plein fouet.
Au lieu de cela, on ne nous parle que de crise, de galères, de problèmes d'argent et du luxe. Quand la télé ne nous rappelle pas que c'est la merde en ce moment, elle se précipite pour nous montrer les milliardaires en vacances au soleil.
On comprend mieux ensuite la morosité ambiante.
C'est pire que de l'infantilisation. On nous dit quand on doit être heureux et quand on doit être malheureux. En ce moment tout va mal, on doit pleurer. Demain tout ira mieux, on devra être heureux et gare à celui qui se plaint.
En attendant, il y en a que la crise ne touche pas. Et il ne s'agit pas uniquement des riches, mais également de ceux qui galéraient déjà avant. Pourtant ils sont obligés aujourd'hui de pleurer à l'unisson des banques en faillite. Quand eux galéraient, il n'y a pas si longtemps que cela, à l'époque où l'économie souriait un peu plus, il n'y en avait pas beaucoup pour s'intéresser à eux.
.... bien heureux que l'optimisme soit de rigueur, et qu'il reste des jeunes pour en avoir, et avoir d'autres préoccupations que leur retraite ou celle des pensionnés, d'où qu'ils sont, qui se font leur retraite et leur bas de laine et ne s'intéressent à l'économie qu'au travers des profits des entreprises où leur fonds de pension a investi, sans se préoccuper le moins du monde des conditions sociales ou de travail dans lesquelles ces profits sont réalisés ...
... il est vrai que l'appât du gain par tous les moyens, ça a tendance à décomplexer depuis quelques temps ! 😕
Après une vie de labeur, après avoir consacré temps et énergie sans compter pour le bien-être d’une famille, assurer l’éducation et un avenir meilleur à leurs enfants, payer rubis sur l’ongle leurs impôts, taxes et autres redevances aux divers paliers de gouvernements, bref, après avoir fait leurs devoirs citoyens et assumé leurs responsabilités en toute diligence et honnêteté, les futurs retraités balaieront sans remords et votre mépris affiché et votre vision subjective de ce qu’est une retraite.
Ces anonymes qui passeront bientôt le flambeau, Sieur maitairoa, ne réclament pas votre empathie. Ils souhaitent tout simplement savourer un répit mérité.
Si cela peut vous consoler; Habituellement les gens retraités, cette prétendue race que vous qualifiez de voleurs sans remords, ont davantage de passé que d’avenir. Pas la peine de réclamer qu’ils nous rendent leurs derniers souffles immédiatement.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Habituellement les gens retraités, cette prétendue race que vous qualifiez de voleurs sans remords, ont davantage de passé que d’avenir.
Tu perds ton temps... la majorité des Français voit le monde de la retraite sous un prisme collectiviste et soi-disant solidaire... un prisme qui va droit à la faillite.
Les Français sont aussi les premiers à huler quand un fond de pension délocalise une compagnie dans laquelle il avait investi mais ne trouve rien à redire quand un autre fond de pension investit dans la compagnie qui allait faire faillite (se moquant au passage du sort de la compagnie précédente qui a perdu son investisseur).
J'espère que les retraités Québécois passent une bonne retraite dûment méritée.
'Tu perds ton temps... la majorité des Français voit le monde de la retraite sous un prisme collectiviste et soi-disant solidaire... un prisme qui va droit à la faillite.'
C'est dans l'histoire francaise, dans l'identite, dans les mythes fondateurs, dans les principes de la nation. Maintenant en quoi la solidarite serait-elle une chose vaine et futile ?...
il va a la faillite ?
Ben, apparemment pas plus que le systeme de capitalisation sur des fonds illusoires.
il me semble qu'actuellelement, en depit du gouvernement, le choix de la repartition est plebiscite.
Si j'en crois mes sources - le journal de Radio Canada - l'angoisse est forte actuellement dans ce pays.
Sans tomber dans le pessimisme le plus exacerbé, les indices économiques sont clairs: ou il doit y avoir des réformes drastiques de la part des institutions…
Devant les changements radicaux qui se profilent suite à la crise économique qu'on vit, comment voyez vous le futur du voyage en routard (backpacker)? Ce genre…
Je me demandais quel impact la pandémie de coronavirus avait eu sur votre façon de voyager ou de plannifier vos voyages. Je sais que vous avez débattu de…
Les récents développements de l'actualité mondiale et les perspectives économiques plutôt sombres, vous donnent-ils envie de stopper vos prochains projets de…
A la lecture de quelques posts, j'ai remarqué que face à crise du tourisme, quelques uns pensaient que le tourisme de très grand luxe était la voie à suivre…
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)