Me voilà sur le point de repartir ou plutôt de partir vers l'Asie centrale. L'an dernier, j'ai du faire demi-tour pour cause de maladie. Cette fois-ci aucune excuse ne sera tolérée. Je pars le 01 mars pour Istanbul. Ce voyage me conduira d'Istanbul à Shanghai via l'Iran, le Tukménistan, l' Ouzbekistan, le Kazakhstan et un bout de la Chine . La course aux visas est terminée, je les ai presque tous ; Le sac est fait, la caméra chargée. Me voilà prête à partir. A bientôt pour la suite...
Ma route de la soie 2007 en trois mois
by Djamila65
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Bonjour,
Me voilà sur le point de repartir ou plutôt de partir vers l'Asie centrale. L'an dernier, j'ai du faire demi-tour pour cause de maladie. Cette fois-ci aucune excuse ne sera tolérée. Je pars le 01 mars pour Istanbul. Ce voyage me conduira d'Istanbul à Shanghai via l'Iran, le Tukménistan, l' Ouzbekistan, le Kazakhstan et un bout de la Chine . La course aux visas est terminée, je les ai presque tous ; Le sac est fait, la caméra chargée. Me voilà prête à partir. A bientôt pour la suite...
Me voilà sur le point de repartir ou plutôt de partir vers l'Asie centrale. L'an dernier, j'ai du faire demi-tour pour cause de maladie. Cette fois-ci aucune excuse ne sera tolérée. Je pars le 01 mars pour Istanbul. Ce voyage me conduira d'Istanbul à Shanghai via l'Iran, le Tukménistan, l' Ouzbekistan, le Kazakhstan et un bout de la Chine . La course aux visas est terminée, je les ai presque tous ; Le sac est fait, la caméra chargée. Me voilà prête à partir. A bientôt pour la suite...
Le voyage s'est bien passé, malgré 1h de retard. J'avais réservé une navette pour m'emmener de l'aéroport à mon hôtel réservé sur internet, et le chauffeur est là, à m'attendre moi, et 2 autres personnes venant de Milan. 2 messieurs en weekend prolongé à Istanbul.Ils sont déjà étonnés de la propreté de la ville et moi aussi.
Notre hôtel est le Star Holiday Hotel, nom qui fait révêr mais cela s'arrête là. Internet n'est pas toujours fiable ou plutôt l'hôtel s'est mis un 3 étoiles alors que c'est un 1 étoile et en plein travaux. Il est plus de 1h30 du matin et je n'ai pas vraiment envie de ma plaindre mais j'ai décidé de changer d'hôtel dés le lendemain. Malgré la situation de l'hôtel en plein centre de la vieille ville, c'est très calme mais j'ai quand même très mal dormi. Dés 8h après le café matinal, je pars à la recherche d'un autre hôtel, ce qui est très facile, ils sont les uns à côté des autres. Le nouveau qui s'appelle AND HOTEL est très bien, un peu plus cher 45 euros au lieu des 25 euros du précédent mais rien à voir, avec le petit déjeuner buffet inclus, copieux mais c'est pas vraiment mon truc de manger des olives, fromage blanc de brebis je crois, et pleins de bonnes autres choses dés le matin.

Cest ma nouvelle chambre d'hôtel. J'ai même le Wifi gratuit dans le hall. C'est de là que j'écris ...La connection est pas toujours géniale mais bon, c'est mieux que rien...
Je trouve que cette partie de la ville n'a pas tellement changé depuis ma dernière visite, il y a 4 ou 5 ans. Beaucoup de touristes mais c'est encore la basse saison. Par contre, ici la clope n'a pas fait l'objet de loi d'interdiction. C'est une infection. Il va falloir que je m'y habitue, cela va empirer en allant vers l'Asie centrale. Le pire c'est qu'il n'y a pas que les hommes, les femmes aussi et pas les plus jeunes. C'est même la génération cinquantenaire; C'était peut-être leur manière à elles d'être féministes.
Bon, c'est tout pour aujourd'hui, je vais me coucher. C'est la vue de ma chambre selon le temps.


Notre hôtel est le Star Holiday Hotel, nom qui fait révêr mais cela s'arrête là. Internet n'est pas toujours fiable ou plutôt l'hôtel s'est mis un 3 étoiles alors que c'est un 1 étoile et en plein travaux. Il est plus de 1h30 du matin et je n'ai pas vraiment envie de ma plaindre mais j'ai décidé de changer d'hôtel dés le lendemain. Malgré la situation de l'hôtel en plein centre de la vieille ville, c'est très calme mais j'ai quand même très mal dormi. Dés 8h après le café matinal, je pars à la recherche d'un autre hôtel, ce qui est très facile, ils sont les uns à côté des autres. Le nouveau qui s'appelle AND HOTEL est très bien, un peu plus cher 45 euros au lieu des 25 euros du précédent mais rien à voir, avec le petit déjeuner buffet inclus, copieux mais c'est pas vraiment mon truc de manger des olives, fromage blanc de brebis je crois, et pleins de bonnes autres choses dés le matin.

Cest ma nouvelle chambre d'hôtel. J'ai même le Wifi gratuit dans le hall. C'est de là que j'écris ...La connection est pas toujours géniale mais bon, c'est mieux que rien...
Je trouve que cette partie de la ville n'a pas tellement changé depuis ma dernière visite, il y a 4 ou 5 ans. Beaucoup de touristes mais c'est encore la basse saison. Par contre, ici la clope n'a pas fait l'objet de loi d'interdiction. C'est une infection. Il va falloir que je m'y habitue, cela va empirer en allant vers l'Asie centrale. Le pire c'est qu'il n'y a pas que les hommes, les femmes aussi et pas les plus jeunes. C'est même la génération cinquantenaire; C'était peut-être leur manière à elles d'être féministes.
Bon, c'est tout pour aujourd'hui, je vais me coucher. C'est la vue de ma chambre selon le temps.


Beyoglu est un quartier d'Istanbul qu'il faut mériter car ça monte dur, surtout la première partie. En plus la route n'est pas en bonne état et les voitures qui descendent en sens unique n'arrangent pas l'ascension. Il pleut et ça glisse.C'est un peu le quartier branché avec boutiques et restaurants, cafés...Avant d'atteindre Beyoglu, de la vieille ville, il faut traverser le pont de Galata ou le weekend, des amateurs pêcheurs s'essayent à attrapper du poisson. Voici 3 vues de Beyoglu, de l'autre côté du pont.

Je n'ai pas pris de photos à Beyoglu car il pleuvait trop et c'était essentiellement des cafés et autres modernités de nos villes. Juste 2 photos d' une église et d' une fontaine asséchée avec des écritures arabes.

Demain, je pars pour Ankara. Je me suis rendue à la gare routière aujourd'hui en prenant le tram et le métro, pour acheter mon billet. Le métro est basique, il n'y a que 2 lignes, on utilise plus les minibus et le tram. Il faut 6 h pour aller à Ankara. Départ à 9h30... Les bus ont l'air super confortable, il y a tous les prix, j'ai pris celui à 30 Lires, on m'a proposé 58, 20 et 30. C'est une compagnie nationale, plus fiable : Kamil Koç


Je n'ai pas pris de photos à Beyoglu car il pleuvait trop et c'était essentiellement des cafés et autres modernités de nos villes. Juste 2 photos d' une église et d' une fontaine asséchée avec des écritures arabes.

Demain, je pars pour Ankara. Je me suis rendue à la gare routière aujourd'hui en prenant le tram et le métro, pour acheter mon billet. Le métro est basique, il n'y a que 2 lignes, on utilise plus les minibus et le tram. Il faut 6 h pour aller à Ankara. Départ à 9h30... Les bus ont l'air super confortable, il y a tous les prix, j'ai pris celui à 30 Lires, on m'a proposé 58, 20 et 30. C'est une compagnie nationale, plus fiable : Kamil Koç

Après un voyage super agréable, me voici arrivée à Ankara. Je n'ai pas vraiment fait de rencontre, si ce n'est ma compagne de voyage, femme d'un certain âge. Nous avons utilisé le langage international du sourire. Le service était impéccable, boissons chaudes à volonté, petit encas pour le déjeuner et stop dans un restaurant très correct pour ceux qui voulaient un repas plus copieux. A la gare, ils m'avaient vanté leur compagnie en disant Mercedez, good...Parce que l'anglais, ce n'est pas encore çà. A part à Istanbul, l'anglais n'est pas encore très maîtrisée. J'ai pris un taxi pour aller à l'hôtel, je n'avais pas envie de me prendre la tête avec des bus. Encore trop cher pour moi, 50 lires environ 26 euros la chambre. Je vais me ruiner avant d'arriver en Iran. Le quartier ne m'a pas l'air très intéressant, je suis dans la rue des salles de bain, on vend que du matériel pour salle de bain ou des salles de bain. Mais, bon c'est dimanche, on peut pas s'attendre à mieux.
J'ai le wifi dans ma chambre et cela marche mieux qu'à Istanbul et c'est GRATUIT.
Une petite photo de ma chambre, qui est pas mal. Je me suis déjà un peu étalée.

Ankara est vraiment à l'opposé d'Istanbul, peu de choses à voir et très moderne. Elle a été entièrement dédié au souvenir d'Ataturk, créateur du pays . C'est la capitale de la Turquie, je l'avais oublié. Ici il fait déjà plus frais, 7 degrés en matinée, avec un vent glacial. On pouvait voir les montagnes enneigées sur le chemin d'Ankara. La ville est toute en longueur, ça monte et ça descend. C'est bon pour les jambes. Partout il y a des statues dédiées à Ataturk, la ville n'a pas le charme d'Istanbul. Les gens courrent ici, c'est une vraie différence. Malgré le peu de poubelles dans les rues, c'est super propre, c'est étonnant car il y a des vendeurs ambulants partout, des vendeurs de tout. Des vendeurs de pain. Ah, le pain turc, MIAM MIAM, super bon, de toutes sortes, très frais.

Il y a aussi seulement 2 lignes de métro et des centaines de minibus voire plus que cela. C'est un peu bordélique dans les rues et il y a des travaux partout. En fait toute la turquie est en travaux comme la Chine. Sur le chemin en allant à Ankara, j'ai des chantiers d'immeubles en construction ou finis mais encore inoccupés, tout le long de la route et même en sortant d'Istanbul. Dans le quartier des ambassades d'Ankara, tout le quartier est en travaux, j'y étais cet après midi, un peu bordélique et quand il pleut c'est la vrai gadoue...Ce n'est pas une ville qui me plait beaucoup, trop de monde aussi et surtout trop d'hommes et en tant que femme, on se sent vraiment en minorité;trop d'hommes habillés de vêtements sombres, heureusement qu'ils ne portent pas tous la moustache et qu'il y a des jeunes à l'air sympathique. Mais c'est un avant goût de l'Iran peut-être...Istanbul était plus coloré.En plus, dans les hôtels, restaurants, tous les métiers d'accueil sont pour les hommes, très peu de femme dans l'hôtellerie. J'en ai vu une à Istanbul, dans mon hôtel, gouvernante peut-être. Sinon, ceux sont les hommes qui officient. C'est une vrai différence, j'ai pas été voir au rayon maquillage et lingerie, je vous dirais... A Istanbul, j'ai été au cinéma car il pleuvait trop et bien, surprise nous avons eu droit à une coupure pause pipi ou pause pop corn, 5 minutes. J'ai trouvé cela très nul mais bon, on ne m'a pas demandé mon avis. Ca surprend...J'ai voulu y aller à Ankara mais pas trouvé le bon horaire, c'est en anglais et sous titré turc, je n'ai pas encore vu de film français, seulement américain ou turc. J'ai encore toute la journée de demain car je quitte Ankara pour Matalya à 21h00 en bus de nuit, il faut 11h pour atteindre Matalya qui est plus au sud est de la turquie... Sur cette photo de ce matin, un protestataire était monté sur le toit d'un bus avec un haut parleur, les pompiers et les flics étaient là, essayant de le faire descendre. Aucune idée de son identité, mais c'était à l'intersection de 2 grands boulevards. Cela a du créer un bordel, moi je suis arrivée, il était encore perché mais les voitures étaient déroutées.
Comme promis, j'ai été au rayon parfumerie d'un grand magasin et côté parfum pour hommes, c'est tenu par des hommes sinon c'est des femmes, quand même.Je n'ai pas été voir au rayon lingerie, il faisait trop chaud dans le magasin. Je commençais à m'inquiéter, pourtant on les voie dans la rue, moins nombreuses mais elles sont là et curieusement peu sont voilées. C'est assez étonnant, on voie peu de mosquée à Ankara alors qu'à Istanbul, il y en avait vraiment partout. De même, à chaque construction d'ensemble immobilier, il y a une mosquée, on ne peut pas les rater, il y a toujours 2 minarets, quelque fois juste 1, manque d'argent peut-être pour finir le 2ième.
Je plaisante ...c'est peut-être vrai.Aujourd'hui on a eu un temps magnifique, ciel bleu du matin au soir avec une certaine fraicheur. Il est 18h 25, je suis dans le hall de l'hôtel à attendre 19h30 pour partir à la gare routière en métro. J'en profite pour ajouter quelques photos de la ville. J'adore les taxis jaunes, vous l'avez peut-être remarqué...
Ce n'est pas pour me sous estimer mais ces photos sont un peu, même très moches. Je ferais mieux sur le prochain article. En attendant je n'en ai pas d'autres; Il y a ma rue puis des vues de la ville prises de la citadelle. Je n'ai absolument visité aucun musée et aucun site. J'ai préféré marcher et aller au cinéma.On ne se refait pas...
A+
J'ai le wifi dans ma chambre et cela marche mieux qu'à Istanbul et c'est GRATUIT.
Une petite photo de ma chambre, qui est pas mal. Je me suis déjà un peu étalée.

Ankara est vraiment à l'opposé d'Istanbul, peu de choses à voir et très moderne. Elle a été entièrement dédié au souvenir d'Ataturk, créateur du pays . C'est la capitale de la Turquie, je l'avais oublié. Ici il fait déjà plus frais, 7 degrés en matinée, avec un vent glacial. On pouvait voir les montagnes enneigées sur le chemin d'Ankara. La ville est toute en longueur, ça monte et ça descend. C'est bon pour les jambes. Partout il y a des statues dédiées à Ataturk, la ville n'a pas le charme d'Istanbul. Les gens courrent ici, c'est une vraie différence. Malgré le peu de poubelles dans les rues, c'est super propre, c'est étonnant car il y a des vendeurs ambulants partout, des vendeurs de tout. Des vendeurs de pain. Ah, le pain turc, MIAM MIAM, super bon, de toutes sortes, très frais.

Il y a aussi seulement 2 lignes de métro et des centaines de minibus voire plus que cela. C'est un peu bordélique dans les rues et il y a des travaux partout. En fait toute la turquie est en travaux comme la Chine. Sur le chemin en allant à Ankara, j'ai des chantiers d'immeubles en construction ou finis mais encore inoccupés, tout le long de la route et même en sortant d'Istanbul. Dans le quartier des ambassades d'Ankara, tout le quartier est en travaux, j'y étais cet après midi, un peu bordélique et quand il pleut c'est la vrai gadoue...Ce n'est pas une ville qui me plait beaucoup, trop de monde aussi et surtout trop d'hommes et en tant que femme, on se sent vraiment en minorité;trop d'hommes habillés de vêtements sombres, heureusement qu'ils ne portent pas tous la moustache et qu'il y a des jeunes à l'air sympathique. Mais c'est un avant goût de l'Iran peut-être...Istanbul était plus coloré.En plus, dans les hôtels, restaurants, tous les métiers d'accueil sont pour les hommes, très peu de femme dans l'hôtellerie. J'en ai vu une à Istanbul, dans mon hôtel, gouvernante peut-être. Sinon, ceux sont les hommes qui officient. C'est une vrai différence, j'ai pas été voir au rayon maquillage et lingerie, je vous dirais... A Istanbul, j'ai été au cinéma car il pleuvait trop et bien, surprise nous avons eu droit à une coupure pause pipi ou pause pop corn, 5 minutes. J'ai trouvé cela très nul mais bon, on ne m'a pas demandé mon avis. Ca surprend...J'ai voulu y aller à Ankara mais pas trouvé le bon horaire, c'est en anglais et sous titré turc, je n'ai pas encore vu de film français, seulement américain ou turc. J'ai encore toute la journée de demain car je quitte Ankara pour Matalya à 21h00 en bus de nuit, il faut 11h pour atteindre Matalya qui est plus au sud est de la turquie... Sur cette photo de ce matin, un protestataire était monté sur le toit d'un bus avec un haut parleur, les pompiers et les flics étaient là, essayant de le faire descendre. Aucune idée de son identité, mais c'était à l'intersection de 2 grands boulevards. Cela a du créer un bordel, moi je suis arrivée, il était encore perché mais les voitures étaient déroutées.
Comme promis, j'ai été au rayon parfumerie d'un grand magasin et côté parfum pour hommes, c'est tenu par des hommes sinon c'est des femmes, quand même.Je n'ai pas été voir au rayon lingerie, il faisait trop chaud dans le magasin. Je commençais à m'inquiéter, pourtant on les voie dans la rue, moins nombreuses mais elles sont là et curieusement peu sont voilées. C'est assez étonnant, on voie peu de mosquée à Ankara alors qu'à Istanbul, il y en avait vraiment partout. De même, à chaque construction d'ensemble immobilier, il y a une mosquée, on ne peut pas les rater, il y a toujours 2 minarets, quelque fois juste 1, manque d'argent peut-être pour finir le 2ième.
Je plaisante ...c'est peut-être vrai.Aujourd'hui on a eu un temps magnifique, ciel bleu du matin au soir avec une certaine fraicheur. Il est 18h 25, je suis dans le hall de l'hôtel à attendre 19h30 pour partir à la gare routière en métro. J'en profite pour ajouter quelques photos de la ville. J'adore les taxis jaunes, vous l'avez peut-être remarqué...
Ce n'est pas pour me sous estimer mais ces photos sont un peu, même très moches. Je ferais mieux sur le prochain article. En attendant je n'en ai pas d'autres; Il y a ma rue puis des vues de la ville prises de la citadelle. Je n'ai absolument visité aucun musée et aucun site. J'ai préféré marcher et aller au cinéma.On ne se refait pas...A+
Bonne route Djamila ...... 🙂
Je me souviens de ton voyage en Chine et des passionants articles que tu nous écrivais ..... c'était du petit lait et je ne doute pas que ce voyage en Asie centrale aura la même saveur .....
Je te suis et te souhaite plein de belles rencontres ......
Je me souviens de ton voyage en Chine et des passionants articles que tu nous écrivais ..... c'était du petit lait et je ne doute pas que ce voyage en Asie centrale aura la même saveur .....
Je te suis et te souhaite plein de belles rencontres ......
Mais nan, Djamila, tes photos sont au contraire très intéressantes. Ca permet de voir la Turquie de tous les jours et pas seulement les sites les plus connus dont on peut trouver des photos partout.
Je ne suis jamais allée en Turquie et je me représente bien (enfin, il me semble!) par ex la Cappadoce mais pas du tout les rues d'une grande ville ou d'un petit village.
Alors, s'il te plait, continue de nous offrir des photos "banales" mais très informatives pourtant.
Marie
Nos voyages en images : https://www.sibellelaterre.fr/
Malatya se situe dans l'anatolie sud de la Turquie, c'est presque au milieu de la turquie pour ceux qui ne connaissent pas sa géographie.C'est la capitale turque de l'abricot.C'est un point de départ pour les courageux qui veulent accéder au Mont Nemrut Dagi, je ne fais que recopier le lonely planet. Moi, je m'y suis arrêté car c'est sur le chemin de la ville ou je vais demain Urfa ou Sanliurfa, ville sainte près de la frontière syrienne nommé aussi la cité des prophètes. Malatya a un bazar intéressant et mon hôtel est juste en face de la grande mosquée. Je vais bien dormir... il faut de toute manière partir très tôt demain matin car le bus part à 6h30 de la gare routière. Adieu petit déjeuner buffet.
Les gens sont très sympa, on me regarde bizarrement malgré mon désir de passer incognito et c'est comme ça depuis Istanbul et je n'ai pas encore sorti ma caméra vidéo. Je vais l'étrenner dans le bus demain, c'est plus facile. Quelques photos avec un superbe ciel bleu et un peu vent frais.
J'ai assisté ce matin à des danses exécutées par des élévès de différentes écoles de régions différentes habillés avec les costumes traditionnels.

Les gens sont très sympa, on me regarde bizarrement malgré mon désir de passer incognito et c'est comme ça depuis Istanbul et je n'ai pas encore sorti ma caméra vidéo. Je vais l'étrenner dans le bus demain, c'est plus facile. Quelques photos avec un superbe ciel bleu et un peu vent frais.
J'ai assisté ce matin à des danses exécutées par des élévès de différentes écoles de régions différentes habillés avec les costumes traditionnels.

Sanliurfa, ville des prophètes, est en fait une ville moderne mais la vieille ville est assez pittoresque. C'est vrai qu'ici, les hommes portent plus le costume traditionnel et les femmes le foulard mais on trouve aussi des jeunes filles les cheveux au vent. Sous le soleil, ça tape dur mais sinon c'est super agréable. Dans toute les villes turques, on peut trouver un bazar, c'est pas mon truc, trop de monde et encore trop d'hommes. De toute manière, y'a rien d'intéressant à acheter pour moi. J'ai été visité le petit musée archéologique, petit mais intéressant. Il était 15h et tout était fermé, ils étaient prêt à partir mais je suis arrivée... c'est génial d'avoir un musée pour soi.A part cela, des tonnes de mosquées à visiter, j'exagère un peu mais y'en a un paquet. Ici on me prend pour une japonaise, je pense que le thé leur ai monté à la tête, ils disent que je ne suis pas très grande, eux ne font pas plus de 5 cm de plus que moi et comme je plisse les yeux à cause du soleil ( bonjour les rides ), je suis comme une asiatique... C'est pas grave!!!
Le foulard bleu est typique de sanliurfa, les hommes aussi en portent.
J'ai eu du mal à prendre des photos car y'avait trop de soleil, je voyais rien. J'ai changé d'hôtel le 2 ième jour car je voulais une connection internet et aussi pouvoir dormir car ma chambre était baignée de lumière venant du couloir et du dehors. J'ai opté pour pour un 3 étoiles, en fait le double de ce que je payais 30 euros au lieu de 15 mais cela valait le coup. Le directeur, un jeune, m'a surclassé en junior suite quand je lui ai dit que je travaillais aussi dans l'hôtellerie. C'était sa première saison à Urfa. Les turques de cette région sont un peu décus de voir que les touristes ne viennent pas jusque chez eux. Même en été, il y en a très peu, ils vont surtout sur les côtes. La 1ère photo, c'était mon premier hôtel. Ensuite le 2ième.
Il ne s'est pas moqué de moi. Quelques photos sur le chemin de la gare routière qui est à côté du cimetière. Il y a partourt des constructions même au fin fond du pays.
Demain, départ pour Diyarbakir, on se rapproche de la fontière avec l'Iran et on sera en territoire kurde. Pour moi, il n'y a aucune différence, je ne comprends rien à ce qu'ils disent et physiquement kif kif... Mais comme toute minorité, ils sont très fiers alors ne les mélangeons pas avec le reste de la population.Voici des vues de la salle de petit déjeuner, 8ième étage de l'hôtel.

Le foulard bleu est typique de sanliurfa, les hommes aussi en portent.
J'ai eu du mal à prendre des photos car y'avait trop de soleil, je voyais rien. J'ai changé d'hôtel le 2 ième jour car je voulais une connection internet et aussi pouvoir dormir car ma chambre était baignée de lumière venant du couloir et du dehors. J'ai opté pour pour un 3 étoiles, en fait le double de ce que je payais 30 euros au lieu de 15 mais cela valait le coup. Le directeur, un jeune, m'a surclassé en junior suite quand je lui ai dit que je travaillais aussi dans l'hôtellerie. C'était sa première saison à Urfa. Les turques de cette région sont un peu décus de voir que les touristes ne viennent pas jusque chez eux. Même en été, il y en a très peu, ils vont surtout sur les côtes. La 1ère photo, c'était mon premier hôtel. Ensuite le 2ième.
Il ne s'est pas moqué de moi. Quelques photos sur le chemin de la gare routière qui est à côté du cimetière. Il y a partourt des constructions même au fin fond du pays.
Demain, départ pour Diyarbakir, on se rapproche de la fontière avec l'Iran et on sera en territoire kurde. Pour moi, il n'y a aucune différence, je ne comprends rien à ce qu'ils disent et physiquement kif kif... Mais comme toute minorité, ils sont très fiers alors ne les mélangeons pas avec le reste de la population.Voici des vues de la salle de petit déjeuner, 8ième étage de l'hôtel.

Diyarbakir n'est qu'à quelques heures d'Urfa, mais c'est déjà un autre monde. La ponctualité n'est pas importante pour eux, c'est une autre mentalité. Je me suis pris la tête avec un chauffeur de taxi qui a voulu appeler la police car je ne voulais pas le payer. Finalement je lui ai jeté l'argent au visage. Cela ne me ressemble pas mais il l'avait bien cherché, il y a des limites à l'arnaque. Zen, zen, il faut que je reste zen, du coup à l'hôtel je suis déjà bien remontée contre le réceptionniste que ne comprends un mot de ce que je lui demande. Je ne vais rester qu'une seule nuit ici car j'ai un planning à tenir et je voulais être en Iran pour le 12 mars mais bon c'est raté. Diyarbakir est la ville de la pastèque, je n'en ai vu aucune, ce n'est pas encore la saison mais il y en a des fausses sur les ronds points de la ville. J'ai rencontré des kurdes très sympathiques, celui qui m'a abordé voulait pratiquer son anglais, c'était un petit vieux, il m'a emmenè dans son magasin de tapis et autres Kilims, il m'a fait rencontrer d'autres hommes qui parlaient un peu français, anglais, italien... C'était très amusant. Ils voulaient m'inviter le soir mais j'ai refusé, je n'étais pas au top de ma forme. Non, c'est vrai.
On était dimanche avec un monde pas possible dans les rues, tout est ouvert en turquie même le dimanche, sauf les administrations. Ah, oui j'ai oublié de parler des cireurs de chaussures, ils sont partout, en même temps, cela se comprend vu l'état des chaussées, en Turquie. Dans les supermarchés, il ya une allée entière réservée aux produits de cirage. C'est étonnant. Enormément d'enfants cireurs ET aussi beaucoup de soldats et de policiers...On a eu un contrôle de l'armée en chemin et j'ai planqué ma caméra mais apparemment, ils en avaient après les hommes et ont vérifié l'identité de chacun. On est en territoire kurde alors...
Comme c'était dimanche, tous les lieux de détente étaient pris d'assaut par des groupes d'hommes. Il y a des fois où j'aimerais tant pouvoir boire queque chose dans un café mais ils sont enfumés et remplis d'hommes. Cela me met mal à l'aise même si je sais que ce n'est pas un problème mais.....Franchement je ne sais pas comment elles font les jeunes femmes, car celles qui sont déjà casées, ce n'est plus un problème mais les autres qui veulent sortir, dans ces régions, y'a pas grand chose comme distraction. Les enfants ont voulu poser pour moi. Cela les faisait marrer de se voir sur ma caméra.
Demain, de nouveau sur la route pour Van, près de la frontière avec l'Iran et connue aussi pour son lac. Quand je dis connue, c'est pour les turques...
On était dimanche avec un monde pas possible dans les rues, tout est ouvert en turquie même le dimanche, sauf les administrations. Ah, oui j'ai oublié de parler des cireurs de chaussures, ils sont partout, en même temps, cela se comprend vu l'état des chaussées, en Turquie. Dans les supermarchés, il ya une allée entière réservée aux produits de cirage. C'est étonnant. Enormément d'enfants cireurs ET aussi beaucoup de soldats et de policiers...On a eu un contrôle de l'armée en chemin et j'ai planqué ma caméra mais apparemment, ils en avaient après les hommes et ont vérifié l'identité de chacun. On est en territoire kurde alors...
Comme c'était dimanche, tous les lieux de détente étaient pris d'assaut par des groupes d'hommes. Il y a des fois où j'aimerais tant pouvoir boire queque chose dans un café mais ils sont enfumés et remplis d'hommes. Cela me met mal à l'aise même si je sais que ce n'est pas un problème mais.....Franchement je ne sais pas comment elles font les jeunes femmes, car celles qui sont déjà casées, ce n'est plus un problème mais les autres qui veulent sortir, dans ces régions, y'a pas grand chose comme distraction. Les enfants ont voulu poser pour moi. Cela les faisait marrer de se voir sur ma caméra.
Demain, de nouveau sur la route pour Van, près de la frontière avec l'Iran et connue aussi pour son lac. Quand je dis connue, c'est pour les turques...Je suis arrivée hier fin d'après midi, le voyage a été très long 8h au lieu de 7. On était sur des routes de montagne, toutes enneigées, j'ai filmé mais je n'ai pas pu transférer les photos sur l'ordinateur. A mon retour. C'était superbe comme paysage puis après on a contourné le lac de Van, immense. Selon, le lonely planet, la nationale qui passe entre la ville et le lac était autrefois la route de la Soie. C'est une ville très moderne, avec peu de femmes voilées comparé à Diyarbakir et on est pourtant pas très loin de l'Iran. L'hôtel n'a pas internet mais ce n'est pas grave, il y a des dizaines de cafés internet. Le directeur de l'hôtel parle le français et est très sypathique, il dit qu'il n'a plus vu de touriste depuis au moins 1989. Aujourd'hui il fait tout gris, les photos ne rendent pas.
Les fameux Loukoums, Miam, miam...
C'est pas pratique de se prendre devant le miroir. Je viens de me prendre il y a à peine 30 minutes. Internet c'est quand même génial. Il est bientôt 16h00 et je vais me prendre un café dans ma chambre et grignoter quelque chose. Voilà les dernières nouvelles de Turquie, demain l'Iran et Tabriz destination finale...
Les fameux Loukoums, Miam, miam...
C'est pas pratique de se prendre devant le miroir. Je viens de me prendre il y a à peine 30 minutes. Internet c'est quand même génial. Il est bientôt 16h00 et je vais me prendre un café dans ma chambre et grignoter quelque chose. Voilà les dernières nouvelles de Turquie, demain l'Iran et Tabriz destination finale...Merci mille fois de nous faire rêver de la sorte, et moi, personnellement, je trouve tes photos vraiment chouettes et dignes d'un forum.
C'est une bonne idée aussi de t'être prise dans la glace (et sans flash), comme cela on met un visage sur tes mots.
Continue à nous raconter ta route, et si je m'écoutais, je viendrais bien t'accompagner pour un petit bout de route, en espérant qu'il ne fait pas trop froid.
Bon chemin, bonnes rencontres .... et bon courage.
Bon chemin, bonnes rencontres .... et bon courage.
Pascale.
Mercis pour tous les messages. Une petite carte pour situer tout ce que je raconte.
Me voilà arrivée en Iran. Le voyage a été mouvementé pour en arriver là. Et pour une fois, c'est un peu de ma faute. Pour commencer, j'ai oublié mon passeport à l'hôtel car les hôtels insistent pour les garder et au moment du check out, j'ai oublié de réclamer et lui a oublié de me le rendre . J'avais déjà poireauté 1h à l'agence pour le bus en direction de DOGUBAYAZID ville avant la frontière iranienne.Au moment du départ, quequ'un me demande si je suis française et si j'étais à l'hôtel BAYRAM, je comprends passeport et là je peste contre moi. On allait partir et il a fallu que je sorte mes affaires du minibus, je leur demande de m'attendre car l'hôtel n'est qu'à 10 minutes à pied de l'agence des minibus. Mais non, j'y vais en courant et à mon retour plus de bus, le prochain est à 12h00, il était 9h, je suis déjà bien énervée car il y a 1h30 de décalage horaire avec l'Iran et je ne veux pas traverser le frontière en soirée car après j'ai encore 4 à 5h de route. Mais, c'est la vie, je ne choisis rien. J'en ai profité pour aller dans un café internet pour finir les mises à jour de mon blog. On est donc parti à 12h00 et arrivé à 14h30 après avoir été controlé 3 fois par la gendarmerie, l'armée et re l'armée; de là il a fallu reprendre un minibus pour Gurbulak poste frontière avec l'Iran. C'était un voyage de 30 minutes sérrés comme des sardines, moi seule fille parmi 15 hommes iraniens pour la plupart. Arrivée au poste frontière, c'est le souk côté turc, c'est une sorte de péage, pas vraiment de queue, on m'a dit de passer devant car j'étais japonaise mais cela n'a pas plut aux femmes des hommes qui attendaient, j'ai quand même poireauté avec mon sac de plus de 15 kg sur le dos car certains hommes ne voulaient pas me laisser passer. Aucune galanterie, afghans et iraniens... Finalement le douanier a tamponné mon passeport. Avant de passer en Iran, il a fallu que je mette le foulard que j'avais préparé. De l'autre côté, ile étaient plus pro, rien à voir. Rebelote, il a fallu attendre mais assise cette fois-ci, car étant étrangère je devais donné la liste des villes à visiter avec les dates, la même chose en fait demandé par le consulat pour le visa. Mais, au final, ils m'ont demandé ( la douane + une sorte de religieux ) mon nom, d'où je venais et comme je leur ai dit que j'étais musulmane, ils m'ont dit OK, pas de paperasse et pas de fouille de bagages, SUPER. Cela commençait bien. J'ai sympathisé avec mon changeur de devises et un mec de la douane qui parlaient tous 2 très bien anglais. Ils ont dit qu'ils allaient demandé aux bus si je pouvais monter avec eux pour aller à Tabriz mais il fallait attendre la fin des fouilles pour tout le groupe et le bus aussi s'est fait fouiller. Il était déjà 19h30 quand nous fûmes prêts à partir, le douanier m'avait dit que je ne paierai rien du tout car le chauffeur était un ami. J'en croyais pas mes oreilles, j'ai insisté pour payer mais il n'a pas voulu. C'était quand même 50 000 rials à peu près 5 euros mais en Iran, c'est beaucoup. Finalement, chieuse que je suis, j'ai décidé de descendre juste après l'immigration pour prendre un hôtel et y passer la nuit car j'aurais du arriver à Tabriz vers 1h du matin et cà ce n'est pas quelque chose qui me plaisait. J'ai remercié le chauffeur et j'ai pris le 1er hôtel. Il va falloir que je m'habitue aux toilettes turcs, dur dur après le confort de la turquie. Cela me rappelle la chine, il y a 10 ans.Le lendemain, pris un taxi collectif pour la gare routière de Maku, pour un voyage de 4h jusque Tabriz. Pareil, contrôle de l'armée ou la police, 2 ou 3 fois, c'est gonflant...La route n'était pas très joli, c'est très pauvre. C'est incroyable, les différences de prix entre un voyage en bus de 4h coûte 12 000 rials, un taxi au centre ville la même chose, un déjeuner kebab + boisson, la même chose. Un bus de ville 250 rials. 1 euros égal à peu près 12 000 rials.Les transports sont pas chères, mon hôtel à Tabriz avec salle de bain 10 euros, trop cher à mon goût, les wc occidentaux ne marchent pas mais je préfère cela aux toilettes turcs.
Un truc incroyable, c'est que je suis beaucoup plus à l'aise ici qu'en Turquie, hors des grandes villes. Ici, les femmes sont partout, en noires mais partout. Dans les cafés ou restaurants, il y a des familles ou des femmes seules alors je peux faire la même chose. Je suis encore japonnaise pour eux mais ce n'est pas grave. Ils disent que j'ai un prénom iranien, cela me fait marrer...Par contre, pour se repérer ça va mais pour prendre les bus ou taxis, c'est un peu galère car mon guide n'est pas écris en arabe et eux n'arrivent pas à comprendre ce que je veux. Mais ils essaient vraiment de vous aider. Tout à l'heure, j'ai voulu aller à la gare routière pour acheter mon billet pour demain, et un monsieur m'a proposé d'aller chercher sa voiture pour m'y emmener, j'ai refusé car je préfère prendre les transports en commun car demain il va falloir que je sache comment faire. Par contre, pour trouver le numéro du bus, les chiffres ne sont pas arabes mais en iraniens. Heureusement là aussi, on m'a aidé puis une femme m'a accompagné au service des tickets. Je suis prise en charge à chaque fois. C'est quand même fatiguant. J'ai trouvé un café internet que j'avais repéré hier et il m'a refilé un cable et le tour est joué : 6000 rials l'heure, 0, 50 euros l'heure. Voilà quelques photos pour débuter ce voyage en Iran.


Je ne sais pas ce que c'est, cela ressemble à du potiron trop cuit. Le vendeur voulait que je goute mais je ne suis aussi aventureuse que cela. C'est moi avec mon nouveau foulard car celui que j'avais ramené ne faisait pas l'affaire, trop petit.
Me voilà arrivée en Iran. Le voyage a été mouvementé pour en arriver là. Et pour une fois, c'est un peu de ma faute. Pour commencer, j'ai oublié mon passeport à l'hôtel car les hôtels insistent pour les garder et au moment du check out, j'ai oublié de réclamer et lui a oublié de me le rendre . J'avais déjà poireauté 1h à l'agence pour le bus en direction de DOGUBAYAZID ville avant la frontière iranienne.Au moment du départ, quequ'un me demande si je suis française et si j'étais à l'hôtel BAYRAM, je comprends passeport et là je peste contre moi. On allait partir et il a fallu que je sorte mes affaires du minibus, je leur demande de m'attendre car l'hôtel n'est qu'à 10 minutes à pied de l'agence des minibus. Mais non, j'y vais en courant et à mon retour plus de bus, le prochain est à 12h00, il était 9h, je suis déjà bien énervée car il y a 1h30 de décalage horaire avec l'Iran et je ne veux pas traverser le frontière en soirée car après j'ai encore 4 à 5h de route. Mais, c'est la vie, je ne choisis rien. J'en ai profité pour aller dans un café internet pour finir les mises à jour de mon blog. On est donc parti à 12h00 et arrivé à 14h30 après avoir été controlé 3 fois par la gendarmerie, l'armée et re l'armée; de là il a fallu reprendre un minibus pour Gurbulak poste frontière avec l'Iran. C'était un voyage de 30 minutes sérrés comme des sardines, moi seule fille parmi 15 hommes iraniens pour la plupart. Arrivée au poste frontière, c'est le souk côté turc, c'est une sorte de péage, pas vraiment de queue, on m'a dit de passer devant car j'étais japonaise mais cela n'a pas plut aux femmes des hommes qui attendaient, j'ai quand même poireauté avec mon sac de plus de 15 kg sur le dos car certains hommes ne voulaient pas me laisser passer. Aucune galanterie, afghans et iraniens... Finalement le douanier a tamponné mon passeport. Avant de passer en Iran, il a fallu que je mette le foulard que j'avais préparé. De l'autre côté, ile étaient plus pro, rien à voir. Rebelote, il a fallu attendre mais assise cette fois-ci, car étant étrangère je devais donné la liste des villes à visiter avec les dates, la même chose en fait demandé par le consulat pour le visa. Mais, au final, ils m'ont demandé ( la douane + une sorte de religieux ) mon nom, d'où je venais et comme je leur ai dit que j'étais musulmane, ils m'ont dit OK, pas de paperasse et pas de fouille de bagages, SUPER. Cela commençait bien. J'ai sympathisé avec mon changeur de devises et un mec de la douane qui parlaient tous 2 très bien anglais. Ils ont dit qu'ils allaient demandé aux bus si je pouvais monter avec eux pour aller à Tabriz mais il fallait attendre la fin des fouilles pour tout le groupe et le bus aussi s'est fait fouiller. Il était déjà 19h30 quand nous fûmes prêts à partir, le douanier m'avait dit que je ne paierai rien du tout car le chauffeur était un ami. J'en croyais pas mes oreilles, j'ai insisté pour payer mais il n'a pas voulu. C'était quand même 50 000 rials à peu près 5 euros mais en Iran, c'est beaucoup. Finalement, chieuse que je suis, j'ai décidé de descendre juste après l'immigration pour prendre un hôtel et y passer la nuit car j'aurais du arriver à Tabriz vers 1h du matin et cà ce n'est pas quelque chose qui me plaisait. J'ai remercié le chauffeur et j'ai pris le 1er hôtel. Il va falloir que je m'habitue aux toilettes turcs, dur dur après le confort de la turquie. Cela me rappelle la chine, il y a 10 ans.Le lendemain, pris un taxi collectif pour la gare routière de Maku, pour un voyage de 4h jusque Tabriz. Pareil, contrôle de l'armée ou la police, 2 ou 3 fois, c'est gonflant...La route n'était pas très joli, c'est très pauvre. C'est incroyable, les différences de prix entre un voyage en bus de 4h coûte 12 000 rials, un taxi au centre ville la même chose, un déjeuner kebab + boisson, la même chose. Un bus de ville 250 rials. 1 euros égal à peu près 12 000 rials.Les transports sont pas chères, mon hôtel à Tabriz avec salle de bain 10 euros, trop cher à mon goût, les wc occidentaux ne marchent pas mais je préfère cela aux toilettes turcs.
Un truc incroyable, c'est que je suis beaucoup plus à l'aise ici qu'en Turquie, hors des grandes villes. Ici, les femmes sont partout, en noires mais partout. Dans les cafés ou restaurants, il y a des familles ou des femmes seules alors je peux faire la même chose. Je suis encore japonnaise pour eux mais ce n'est pas grave. Ils disent que j'ai un prénom iranien, cela me fait marrer...Par contre, pour se repérer ça va mais pour prendre les bus ou taxis, c'est un peu galère car mon guide n'est pas écris en arabe et eux n'arrivent pas à comprendre ce que je veux. Mais ils essaient vraiment de vous aider. Tout à l'heure, j'ai voulu aller à la gare routière pour acheter mon billet pour demain, et un monsieur m'a proposé d'aller chercher sa voiture pour m'y emmener, j'ai refusé car je préfère prendre les transports en commun car demain il va falloir que je sache comment faire. Par contre, pour trouver le numéro du bus, les chiffres ne sont pas arabes mais en iraniens. Heureusement là aussi, on m'a aidé puis une femme m'a accompagné au service des tickets. Je suis prise en charge à chaque fois. C'est quand même fatiguant. J'ai trouvé un café internet que j'avais repéré hier et il m'a refilé un cable et le tour est joué : 6000 rials l'heure, 0, 50 euros l'heure. Voilà quelques photos pour débuter ce voyage en Iran.


Je ne sais pas ce que c'est, cela ressemble à du potiron trop cuit. Le vendeur voulait que je goute mais je ne suis aussi aventureuse que cela. C'est moi avec mon nouveau foulard car celui que j'avais ramené ne faisait pas l'affaire, trop petit.Tabriz fut un temps la capitale de l'Iran. Je trouve la ville très moderne, des banques partourt mais aucune pour nous, pauvres touristes. Il fait bon, le matin un peu frais mais sous le soleil, je dirais 15 degrés. Ils ont une manie de trop chauffer, en turquie c'était pareil mais quand il faut supporter un foulard et ne pas montrer un cm de peau, c'est très pénible. A l'intérieur de l'hôtel, je l'enlève de toute manière.
Aujourd'hui j'ai joué la touristen visite du musée archéologique, j'y ai rencontré une classe de jeunes filles excitées de me voir, j'ai failli être étouffé par elles, leur professeur les a fait partir. Elles n'ont apparemment jamais vu d'étrangère. En plus avec ce foulard, j'ai vraiment l'air d'avoir 70 ans. La 1ère question que les iraniens posent c'est : quel âge avez-vous ? Je leur ai dit que cela ne se faisait pas de poser ce genre de question . Cela les fait marrer. J'ai aussi visité la mosquée bleue, magnifique de ce qu'il en reste, elle a été restoré mais ...
Puis je suis allée visiter le bazar, immense mais vraiment immense et magnifique à l'intérieur mais trop de monde pour moi, je n'y suis pas restée longtemps.Ca, c'est de l'extérieur.
En plus, chose étonnante, j'ai déjà vu 4 cinémas rien que dans la rue principale, j'ai pris des photos des affiches.
Voilà pour Tabriz, il est presque 19h30 et tous les magasins ferment, c'est jeudi soir et le weekend commence demain en Iran. Moi, je pars demain matin pour QAZVIN pas très loin de Téhéran, un voyage en bus de 8h.
Puis je suis allée visiter le bazar, immense mais vraiment immense et magnifique à l'intérieur mais trop de monde pour moi, je n'y suis pas restée longtemps.Ca, c'est de l'extérieur.
En plus, chose étonnante, j'ai déjà vu 4 cinémas rien que dans la rue principale, j'ai pris des photos des affiches.
Voilà pour Tabriz, il est presque 19h30 et tous les magasins ferment, c'est jeudi soir et le weekend commence demain en Iran. Moi, je pars demain matin pour QAZVIN pas très loin de Téhéran, un voyage en bus de 8h.Finalement je ne suis jamais arrivé à Qazvin. J'ai bien vu les panneaux indiquant la ville mais on ne s'y est pas arrêté. Allez savoir pourquoi, je n'ai pas demandé, de toute manière ils n'auraient rien compris. En fait de Téhéran, on peut aller partout en Iran. Je suis arrivée hier soir et cela a été un parcours du combattant pour trouver un hôtel. Déjà je n'étais pas préparée et j'ai du sortir mon guide à la gare routière pour savoir où aller. Puis on a voulu m'aider pour trouver un bus pour aller au centre mais j'ai pris un taxi, les prix ici sont doubles, même triple par rapport aux autres villes et il y a un traffic monstre. Plus d'1h pour aller dans le centre, en plus hier soir il y avait eu un match de football alors les jeunes étaient excités et hurlaient en brandissant des drapeaux de leur équipe. Allez savoir laquelle...
Le lonely planet a fumé la moquette, le jour où ils ont fait les plans des villes d'Iran car jusqu'à présent tous étaient faux.
Ce matin, il a neigé puis grêlé, c'était assez étrange maintenant le soleil est là mais il y a beaucoup de vent très frais. On est dimanche et ici c'est comme un dimanche, je n'y comprends plus rien, je croyais que c'était plutôt comme un mardi, vu que leur weekend c'est jeudi et vendredi.Pleins de boutiques sont fermées mais le consulat du turkménistan était ouvert pour la réception des demandes de visa.Ils sont un peu prise de tête, il faut revenir dans 10j avec des documents en 2 exemplaires, tout ça pour passer à peine 2j sur le territoire turkmène et il faut payer en dollars bien évidemment: 31 dollars, pas abimès qu'il me précise.Cela m'a pris plus d'1h pour trouver le consulat vu que les chauffeurs de taxi ne connaissent vraiment pas leur ville et une fortune à débourser. Cela me mets en rogne de payer des taxis. Je ne fais que cela ici.
L'hôtel où je suis est un hôtel d'un autre temps, super tranquille et c'est très appréciable quand on a passé la journée dehors à slalomer entre les piétons, les voitures et les 2 roues. J'ai pris des photos mais je les mettrais plus tard.
J'ai rencontré dans ce même café hier soir une famille française de 5 personnes, 3 enfants et les parents partis en voiture pour faire un voyage de 9 mois un peu le même trajet que moi, ils étaient en attente d'un visa turkmène . Ils sont logés dans le même hôtel mais la plupart du temps ils font du camping.
Je n'ai pas raconté ma mésaventure dans ma recherche d'hôtel, 3 hôtels et le 3 ième fut le bon. Ici la monnaie c'est le rial mais tout le monde parle en toman. 1 toman égal 10 rials. Quand j'ai trouvé le 2 ième hôtel, car le 1er après 1h à travers la ville en taxi, n'a jamais été là où le guide l'avait situé, j'ai demandé le prix en rials, toujours de toute manière avec la calculette, ici tout le monde sort sa calculette, il me donne le prix de 30 000 rials, ce que je trouvais bon marché pour Téhéran mais bon, son hôtel était vide, il voulait me faire une faveur Mais non!!!!du tout!!! Je redescends de la chambre pour dîner sans avoir déballer mes affaires et je lui dit que je vais le régler, je lui sors 30 000 rials et lui NO, NO, c'était bien évidemment 300 000 rials, plus de 60 dollars la nuit. J'ai été très compréhensive car j'aurais pu lui dire tant pis pour toi, tu as écrit 30 000 rials, c'est ton problème. Me voilà donc à 21h30 passé, obligée de reprendre un taxi et de trouver un autre hôtel en priant que le lonely planet ne s'est pas gourré sur celui là mais c'était le bon.
Hier, j’ai visité le musée national qui est plutôt un musée archéologique, intéressant surtout des objets venant de Persépolis près de Shiraz ou je vais me rendre plus tard.
Puis le musée du verre et de la céramique, MAGNIFIQUE, il a abrité un temps l’ambassade d’Egypte mais rien que le bâtiment, c’est à voir. Sinon, à l’intérieur, on a l’impression d’être chez Baccarat. Je n’ai pas été au bazar, c’est fini pour moi les bazars sauf à 8h du matin quand il n’y a personne. En tout cas, les iraniens ne sont pas des lève tôt car à 8h30, les rues sont déserts, j’ai une photo pour le prouver...

A Téhéran, les pauvres vivent au sud et les riches au nord, en allant à l’ambassade du Turkménistan, j’ai pu voir de magnifiques villas avec barrières électriques et tout le tralala. Mais c’est le sud qui est le plus intéressant et où se trouve la plupart des musées et choses à voir. Aujourd’hui, à part l’escapade à l’ambassade qui m’a épuisé, je n’ai rien fait sauf marcher du nord au sud sur l’avenue commerçante qui est selon les iraniens la plus longue du monde. Rien d’intéressant et pas mal de magasins étaient fermés pour cause de dimanche j’imagine.

J’ai pris le métro aussi, il y a 5 lignes, ça fait des économies après tous ces taxis. Il y a un wagon pour femme seulement en début et en fin de voiture. Mais sinon, les femmes peuvent s’asseoir où elles veulent. C’est vrai qu’à Téhéran, on voit beaucoup de cheveux avec lunette de soleil et de maquillage sur les femmes que dans d’autres villes.
Demain, départ pour Kashan ville à 4h de Téhéran. Ce n’est pas très pratique car j’ai une réservation d’hôtel pour Ispahan et du coup je dois descendre au sud puis remonter puis redescendre puis remonter vers Téhéran pour faire mon visa et après sortir du pays par le nord. C’est la faute de l’ambassade iranienne qui impose 3 nuits d’hôtel payées d’avance et du coup ce n’est pas facile de s’en tenir à un programme surtout qu’il va y avoir la fête de NOROUZ nouvel an iranien autour du 21 mars et il paraît que tous les hôtels sont complets à cette période. Cela promets, je serais à Yazd si tout va bien pendant cette période. Voilà pour Téhéran, je n’est pas été très inspirée photographiquement. Je vais y revenir dans 10 j et j’aimerais visiter le musée des joyaux de la couronne pour rêver un peu …

A Téhéran, les pauvres vivent au sud et les riches au nord, en allant à l’ambassade du Turkménistan, j’ai pu voir de magnifiques villas avec barrières électriques et tout le tralala. Mais c’est le sud qui est le plus intéressant et où se trouve la plupart des musées et choses à voir. Aujourd’hui, à part l’escapade à l’ambassade qui m’a épuisé, je n’ai rien fait sauf marcher du nord au sud sur l’avenue commerçante qui est selon les iraniens la plus longue du monde. Rien d’intéressant et pas mal de magasins étaient fermés pour cause de dimanche j’imagine.

J’ai pris le métro aussi, il y a 5 lignes, ça fait des économies après tous ces taxis. Il y a un wagon pour femme seulement en début et en fin de voiture. Mais sinon, les femmes peuvent s’asseoir où elles veulent. C’est vrai qu’à Téhéran, on voit beaucoup de cheveux avec lunette de soleil et de maquillage sur les femmes que dans d’autres villes.
Demain, départ pour Kashan ville à 4h de Téhéran. Ce n’est pas très pratique car j’ai une réservation d’hôtel pour Ispahan et du coup je dois descendre au sud puis remonter puis redescendre puis remonter vers Téhéran pour faire mon visa et après sortir du pays par le nord. C’est la faute de l’ambassade iranienne qui impose 3 nuits d’hôtel payées d’avance et du coup ce n’est pas facile de s’en tenir à un programme surtout qu’il va y avoir la fête de NOROUZ nouvel an iranien autour du 21 mars et il paraît que tous les hôtels sont complets à cette période. Cela promets, je serais à Yazd si tout va bien pendant cette période. Voilà pour Téhéran, je n’est pas été très inspirée photographiquement. Je vais y revenir dans 10 j et j’aimerais visiter le musée des joyaux de la couronne pour rêver un peu …
J’y suis arrivée en 3h à peine. La ville est petite et très agréable pour se promener. Les femmes ici portent toutes le vêtement noir et moi en rouge et bleu, je ne passe pas inaperçue. J’ai oublié de dire qu’ici en Iran, on fume beaucoup moins que je ne pensais. Je crois qu’une loi est passée pour interdire la cigarette dans tous les lieux publics mais même dans la rue, les hommes fument peu. Cela fait du bien…On a assez de pollution avec leur moteur de voiture et de bus.
Il n’y a que 3 hôtels ici, l’un très bon marché complet, l’autre celui où je suis, moyen et l’autre plus mieux trop cher. Les prix sont excessifs. Moi je paie 120 000 Rials pour une chambre sans SDB ni toilette. L’hôtel est en lui même assez sympa mais je dois être la seule cliente et il est pas foutu de me donner une chambre un peu mieux, en même temps, je n’ai pas demandé mais ils sont quelque fois pas très commercial en ce qui concerne l’hôtellerie. L’autre hôtel m’a demandé mon prix mais il n’a pas voulu s’aligner sur celui où je suis.
Il commence à faire chaud surtout avec un foulard sur la tête et l’impossibilité de montrer ses bras ou ses fesses. Du coup, je dois me coltiner mon blouson d’hiver car c’est le seul truc assez long que j’ai pour cacher mon derrière. Je n’arrête pas de changer mon itinéraire car figurez vous que je ne peux pas aller à Yazd, ville où je devais me rendre demain. Je dois retourner à Téhéran ou aller à Ispahan puis prendre un autre bus. C’est complètement nul car Kashan est plus près de Yazd qu’Ispahan. De plus, il faut repayer pour des trajets inutiles. Ca m’énerve…Demain re belote 6h du matin pour le bus de 7h, je préfère y aller tôt, je ne sais pas ce qui m’attend à Ispahan. Si tout va bien, je n’aurais pas trop à attendre pour un bus pour Yazd.
A part cela, j’ai visité des maisons traditionnelles restaurées et qui sont magnifiques . Il y a des jardins partout, à chaque rond point, un petit coin de verdure avec des bancs mais c’est aussi valable pour pleins d’autres villes sauf Téhéran . J’ai été au bazar vers 14h00, c’était l’heure de fermeture, très agréable. Visité plusieurs mosquées, j’adore leurs entrées. Les portes des maisons sont à voir, j’ai eu l’info par le guide LP, dans les vieilles maisons, il y a 2 marteaux différents pour frapper à la porte, ils produisaient 2 sons différents et on savait si c’était un homme ou une femme et donc l’homme ou la femme pouvait aller ouvrir. C’est ingénieux, non ? Entre 14h00 et 16h00 cela devait être la sieste ou le déjeuner, presque tout était fermé. Mon hôtel est juste sous l’entrée du bazar alors c’est toujours animé. Je ne crois pas que je vais beaucoup dormir encore une fois. Je resterai bien un jour de plus mais avec cette histoire de visa turkmène, je préfère être le plus tôt possible à Téhéran. Mais Kashan fut une surprise agréable. Voici l'hôtel, un peu bruyant...
Les fameux boulangers qui font ces galettes que les iraniens avalent par dizaine. Cela n'a pas vraiment de goût pour moi.

Il commence à faire chaud surtout avec un foulard sur la tête et l’impossibilité de montrer ses bras ou ses fesses. Du coup, je dois me coltiner mon blouson d’hiver car c’est le seul truc assez long que j’ai pour cacher mon derrière. Je n’arrête pas de changer mon itinéraire car figurez vous que je ne peux pas aller à Yazd, ville où je devais me rendre demain. Je dois retourner à Téhéran ou aller à Ispahan puis prendre un autre bus. C’est complètement nul car Kashan est plus près de Yazd qu’Ispahan. De plus, il faut repayer pour des trajets inutiles. Ca m’énerve…Demain re belote 6h du matin pour le bus de 7h, je préfère y aller tôt, je ne sais pas ce qui m’attend à Ispahan. Si tout va bien, je n’aurais pas trop à attendre pour un bus pour Yazd.
A part cela, j’ai visité des maisons traditionnelles restaurées et qui sont magnifiques . Il y a des jardins partout, à chaque rond point, un petit coin de verdure avec des bancs mais c’est aussi valable pour pleins d’autres villes sauf Téhéran . J’ai été au bazar vers 14h00, c’était l’heure de fermeture, très agréable. Visité plusieurs mosquées, j’adore leurs entrées. Les portes des maisons sont à voir, j’ai eu l’info par le guide LP, dans les vieilles maisons, il y a 2 marteaux différents pour frapper à la porte, ils produisaient 2 sons différents et on savait si c’était un homme ou une femme et donc l’homme ou la femme pouvait aller ouvrir. C’est ingénieux, non ? Entre 14h00 et 16h00 cela devait être la sieste ou le déjeuner, presque tout était fermé. Mon hôtel est juste sous l’entrée du bazar alors c’est toujours animé. Je ne crois pas que je vais beaucoup dormir encore une fois. Je resterai bien un jour de plus mais avec cette histoire de visa turkmène, je préfère être le plus tôt possible à Téhéran. Mais Kashan fut une surprise agréable. Voici l'hôtel, un peu bruyant...
Les fameux boulangers qui font ces galettes que les iraniens avalent par dizaine. Cela n'a pas vraiment de goût pour moi.

Ce fut un long périple pour arriver à Yazd, le bus de 7h n’est jamais venu, j’ai du prendre celui de 8h. Je suis arrivée à 11h00 à Ispahan et il m’a fallu attendre 3h à la gare routière qui est très confortable, entre parenthèse. Ispahan – Yazd ce n’est que 4h de bus. Je suis arrivée en début de soirée, un trafic pas croyable pour une petite ville, en fait c’était la veille du nouvel an, Norouz. Evidemment pas de chambre dispo dans les 2 hôtels que j’avais choisi. J’ai vu quelques étrangers dans l’hôtel, des allemands, j’ai un peu galéré car avec un sac de plus de 15kg sur le dos, c’est vraiment pas pratique. J’ai finalement trouvé un hôtel avec que des familles iraniennes, c’était pas plus mal mais un peu bruyant. On ne peut pas tout avoir. Hier il y avait foule dans les rues et aujourd’hui tout est fermé au niveau des magasins en général, mais je n’ai rien vu de spécial concernant ce nouvel an. L’hôtel aussi s’est vidé.
Ici la jeunesse masculine se défoule en mobylette en hurlant ( je ne sais pas pourquoi, y’a pas de match de foot ) et peut-être aussi avec internet.
Aujourd’hui fut une journée visite de la vieille ville, c’est magnifique. La vieille ville de Yazd est classé par l’Unesco comme étant parmi les plus anciennes du monde. C’est un peu comme Kashan, même style de ruelle avec des portes magnifiques, certaines ont des digicodes…On ne résiste pas au progrès. Des mosquées à gogo avec des superbes portails nuancés de toutes sortes de turquoise. C’est vraiment beau à voir et tellement ancien. C’est un plaisir de se perdre dans les ruelles avec des hello à tout bout de champ. Les iraniens étaient là en touriste, plutôt des riches iraniens de Téhéran avec de belles voitures et des caméscopes. On les reconnaît car les femmes portent juste un foulard avec des lunettes de soleil, style star du show business. Une journée agréable sans trop de monde, demain la foule sera au rendez-vous, je vais aller voir le bazar. Une spécialité de Yazd c’est le nougat avec de la pistache. On en trouve partout et aujourd’hui les seuls magasins ouverts sont des pâtisseries où l’on vend toute sorte de sucreries.




Demain, départ pour Ispahan à 6h30 du matin...Dur, dur.
Aujourd’hui fut une journée visite de la vieille ville, c’est magnifique. La vieille ville de Yazd est classé par l’Unesco comme étant parmi les plus anciennes du monde. C’est un peu comme Kashan, même style de ruelle avec des portes magnifiques, certaines ont des digicodes…On ne résiste pas au progrès. Des mosquées à gogo avec des superbes portails nuancés de toutes sortes de turquoise. C’est vraiment beau à voir et tellement ancien. C’est un plaisir de se perdre dans les ruelles avec des hello à tout bout de champ. Les iraniens étaient là en touriste, plutôt des riches iraniens de Téhéran avec de belles voitures et des caméscopes. On les reconnaît car les femmes portent juste un foulard avec des lunettes de soleil, style star du show business. Une journée agréable sans trop de monde, demain la foule sera au rendez-vous, je vais aller voir le bazar. Une spécialité de Yazd c’est le nougat avec de la pistache. On en trouve partout et aujourd’hui les seuls magasins ouverts sont des pâtisseries où l’on vend toute sorte de sucreries.




Demain, départ pour Ispahan à 6h30 du matin...Dur, dur.
Passionnant ton voyage et ton carnet. Tu es en train de traverser les régions qui m'ont tellement plu il y a un an, veinarde! Ispahan, Yazd, mais qu'est-ce que je fous dans mon bureau moi?
Tu maîtrises "grâve" internet et la photo, toi ! tu les fais comment, ces "mosaiques" ?
Tu vas dans des cafés internet à chaque fois ? si oui, tu dois y passer du temps !
Pour le reste, ton initiative de raconter et d'illustrer ton voyage au fur et à mesure est très intéressane.
On va suivre tes aventures...😎
Bonne chance !
Tu vas dans des cafés internet à chaque fois ? si oui, tu dois y passer du temps !
Pour le reste, ton initiative de raconter et d'illustrer ton voyage au fur et à mesure est très intéressane.
On va suivre tes aventures...😎
Bonne chance !
Ben
Bonjour,
Non, je ne suis pas très douée mais ce n'est pas difficile. J'ai mon ordinateur avec moi alors quand je vais dans un café internet, il me donne le cable internet de leur ordi et le tour est joué. Pour les photos, j'ai mon cordon usb et je télécharge mes photos sur mon ordi. Je n'ai pas compris la question sur les mosaiques, lesquelles celles des mosquées ???
A+ djamila
Non, je ne suis pas très douée mais ce n'est pas difficile. J'ai mon ordinateur avec moi alors quand je vais dans un café internet, il me donne le cable internet de leur ordi et le tour est joué. Pour les photos, j'ai mon cordon usb et je télécharge mes photos sur mon ordi. Je n'ai pas compris la question sur les mosaiques, lesquelles celles des mosquées ???
A+ djamila
Je viens d’arriver à Ispahan, encore une ville embouteillée, cela a l’air agréable d’après ce que j’ai vu du taxi ou plutôt des taxis car il m’en a fallu 2 pour arriver à destination vu que je me suis encore gourée d’hôtel. C’est l’hôtel que j’ai réservé de Paris, il n’est pas du tout central, en face d’un vieux pont très vieux du 16ième siècle. Il faudra le traverser pour aller dans le centre, la ville a l’air très animé et plus vivante qu’à Yazd. Déjà plus de restaurants car à Yazd il n’y avait vraiment pas grand chose et en plus c’était fête.
Pas grand chose à dire si ce n’est que j’attends ma chambre qui ne sera prête qu’à partir de 14h00, c’est un hôtel de luxe, j’ai payé 56 euros par nuit et cela ressemble ( en tout cas le hall) à un 4 étoiles.
Les iraniens doivent être en vacances car ils sont partout en famille et aussi sur la route, j’ai pu voir des centaines de tentes toutes de même taille et colorées différemment à la sortie de Yazd, devant une mosquée. Je pense que c’était pour le nouvel an, mais on a continué d’en voir tout le long du chemin jusqu’à Ispahan.
Aujourd’hui fut une visite de tous les sites, mosquées, palais, musées. C’était grandiose. Enfin j’ai pas tout visité, une madrasa était à 30 000 rials trop cher pour moi, tout est à 5000 rials normalement. Une église arménienne aussi à 30 000 rials, juste vu l’extérieur. Il y a tout un quartier arménien à Ispahan, et une dizaine d’église. Pas beaucoup de monde dans ce quartier, parfait pour moi. De l’autre côté de la ville, c’était bondé, je pense que c’est les vacances, les gens pique niquent partout et en famille, ils apportent, tapis, pipe à fumer pour certains, réchaud pour le thé et la nourriture, certaines familles dorment le long des berges, juste sous ma fenêtre . Car il y a aussi à Ispahan, des ponts magnifiques. 4 notamment qui datent du 16ième siècle pour 3 d’entre eux, le 4ième daterait du 12ième siècle. Il y a des maisons de thé traditionnelles à chaque bout de pont. Les berges sont vraiment bien aménagées et tout est fait pour des sorties en famille. J’ai rencontré par 2 fois la brigade des mœurs, je pense que cela en est une encore que je n’en suis pas sure mais hier, 4 femmes tout en noir avec des badges et un homme avec un talkie walkie ont encerclé une jeune fille à côté de moi, ils l’empêchaient de partir, elle parlait avec son portable, pour moi, elle était correctement habillée, foulard et tunique cachant les fesses. Alors je me pose des questions, je ne suis pas restée pour voir ce qui se passait mais je les ai revu dans un palais et près des berges, qui est quand même aussi un rassemblement de jeunes. Mystère, mystère, c’est étonnant d’autant plus qu’Ispahan est plutôt comme Téhéran que comme une ville religieuse. Aujourd’hui farniente, et shopping mais au final rien d’intéressant pour moi.
Demain, départ à 6h00 pour Shiraz, il y a à peu près 8h de bus.

Aujourd’hui fut une visite de tous les sites, mosquées, palais, musées. C’était grandiose. Enfin j’ai pas tout visité, une madrasa était à 30 000 rials trop cher pour moi, tout est à 5000 rials normalement. Une église arménienne aussi à 30 000 rials, juste vu l’extérieur. Il y a tout un quartier arménien à Ispahan, et une dizaine d’église. Pas beaucoup de monde dans ce quartier, parfait pour moi. De l’autre côté de la ville, c’était bondé, je pense que c’est les vacances, les gens pique niquent partout et en famille, ils apportent, tapis, pipe à fumer pour certains, réchaud pour le thé et la nourriture, certaines familles dorment le long des berges, juste sous ma fenêtre . Car il y a aussi à Ispahan, des ponts magnifiques. 4 notamment qui datent du 16ième siècle pour 3 d’entre eux, le 4ième daterait du 12ième siècle. Il y a des maisons de thé traditionnelles à chaque bout de pont. Les berges sont vraiment bien aménagées et tout est fait pour des sorties en famille. J’ai rencontré par 2 fois la brigade des mœurs, je pense que cela en est une encore que je n’en suis pas sure mais hier, 4 femmes tout en noir avec des badges et un homme avec un talkie walkie ont encerclé une jeune fille à côté de moi, ils l’empêchaient de partir, elle parlait avec son portable, pour moi, elle était correctement habillée, foulard et tunique cachant les fesses. Alors je me pose des questions, je ne suis pas restée pour voir ce qui se passait mais je les ai revu dans un palais et près des berges, qui est quand même aussi un rassemblement de jeunes. Mystère, mystère, c’est étonnant d’autant plus qu’Ispahan est plutôt comme Téhéran que comme une ville religieuse. Aujourd’hui farniente, et shopping mais au final rien d’intéressant pour moi.
Demain, départ à 6h00 pour Shiraz, il y a à peu près 8h de bus.

Le voyage en bus fut une horreur pour moi, essentiellement parce qu’ il faisait 27 degrés à l’intérieur et que la climatisation ou ce qui y ressemble ne fonctionnait pas. J’ai craqué et j’ai retiré ma veste et suis restée en t-shirt. Il n’y a pas eu de réaction, j’ai même retiré le foulard quand ce n ‘était plus supportable. Je ne sais pas comment elles font avec leur truc noir mais moi je ne pouvais plus. Je remettais le tout quand on approchait des postes de police pour les contrôles.
Dehors, il fait entre 15 et 20 degrés et ici il pleut un peu. C’est les vacances, pour cela il y a du monde partout. Le propriétaire de la guest house où je suis me l’a confirmé. Les autorités sont très ouvertes, elles autorisent le camping en plein centre ville, devant la forteresse. Des tentes un peu partout. En Iran, il y a des fontaines avec de l’eau potable quasiment à tous les coins de rue, alors c’est pratique pour les campeurs. On m’a déjà interviewé 2 fois cette après midi quand je suis allée me promener. Un professeur d’anglais avec toute sa famille et une autre famille de Mashad en visite à Shiraz. L’âge est la première question qu’ils posent, puis le salaire, si j’aime l’Iran, etc…
Aujourd’hui il a plut presque toute la journée et moi je l’ai passé à l’hôtel. Aucune envie de sortir si ce n’est pour acheter mon billet de bus pour demain pour Téhéran, c’est le bus de nuit, 14h . J’espère que le voyage sera agréable. Shiraz ne m’aura pas inspiré du tout. C’est la ville que j’ai le moins aimé, peut-être à cause du temps . Je n’ai même pas été à Persépolis mais sous la pluie, cela n’aurait pas été sympa. C’est bientôt la fin du voyage en Iran et je n’ai qu’un regret c’est de n’avoir pas vraiment goûté à la cuisine iranienne. A part, les hamburgers et les kebabs de toute sorte, j’ai pas vu grand chose, même dans les peu de restaurants où j’ai été, c’était du riz et du poulet. On ne trouve que des magasins de sucreries et de pâtisseries, c’est énervant des fois. J’espère qu’en Ouzbékistan, ce sera mieux. Ce sont des dalles par terre qu'on trouve partout dans le centre ville.

Aujourd’hui il a plut presque toute la journée et moi je l’ai passé à l’hôtel. Aucune envie de sortir si ce n’est pour acheter mon billet de bus pour demain pour Téhéran, c’est le bus de nuit, 14h . J’espère que le voyage sera agréable. Shiraz ne m’aura pas inspiré du tout. C’est la ville que j’ai le moins aimé, peut-être à cause du temps . Je n’ai même pas été à Persépolis mais sous la pluie, cela n’aurait pas été sympa. C’est bientôt la fin du voyage en Iran et je n’ai qu’un regret c’est de n’avoir pas vraiment goûté à la cuisine iranienne. A part, les hamburgers et les kebabs de toute sorte, j’ai pas vu grand chose, même dans les peu de restaurants où j’ai été, c’était du riz et du poulet. On ne trouve que des magasins de sucreries et de pâtisseries, c’est énervant des fois. J’espère qu’en Ouzbékistan, ce sera mieux. Ce sont des dalles par terre qu'on trouve partout dans le centre ville.

C'est vrai qu'on est souvent frustré par la nourriture en Iran. Et pourtant les bons plats iraniens ça existe, j'en ai souvent mangé... hors d'Iran. Ceci dit il faut reconnaître que les patisseries sont bonnes. 🙂
Dommage que tu n'aies pas aimé Shiraz, j'y ai passé de bons moments, mais on ne peut pas tous avoir les mêmes coups de foudre. Le Mausolée de Hafez, c'était quand même magique.
Alors comme ça les iraniens en vacances envahissent le pays pendant le Noruz? Ca m'étonne pas, même à Shanghai il y en a un paquet en ce moment. Le restaurant iranien près du bureau est bondé de touristes iraniens tous les jours depuis une semaine!
Dommage que tu n'aies pas aimé Shiraz, j'y ai passé de bons moments, mais on ne peut pas tous avoir les mêmes coups de foudre. Le Mausolée de Hafez, c'était quand même magique.
Alors comme ça les iraniens en vacances envahissent le pays pendant le Noruz? Ca m'étonne pas, même à Shanghai il y en a un paquet en ce moment. Le restaurant iranien près du bureau est bondé de touristes iraniens tous les jours depuis une semaine!
Bonjour,
Ce n'est pas vraiment la faute de la nourriture iranienne mais je suis extrêmement difficile. Même à Paris, rien ne me va. On s'y fait mais il faut dire que c'est en Chine que je mange le mieux. Norouz c'est leurs vacances, il faut bien qu'ils aillent quelque part... Question perso, tu es français ou chinois ???
A+ djamila
Ce n'est pas vraiment la faute de la nourriture iranienne mais je suis extrêmement difficile. Même à Paris, rien ne me va. On s'y fait mais il faut dire que c'est en Chine que je mange le mieux. Norouz c'est leurs vacances, il faut bien qu'ils aillent quelque part... Question perso, tu es français ou chinois ???
A+ djamila
Encore un voyage difficile mais moins que le précédent. J’y ai rencontré un iranien de Paris venu rendre visite à sa famille et à son pays après 28 années d’absence. Il est venu seul et il était avec son frère et son père. Tous les vols étant pleins à cause du nouvel an, ils ont du prendre le bus. Il a plut tout le trajet et la neige nous a accueilli à Téhéran mais cela ne dure jamais. A Téhéran, le pluie ne dure jamais mais il y fait plus frais.
Je suis retournée à l’hôtel Nadéri, rien n’a changé si ce n’est qu’il y a plus de touristes occidentaux, enfin j’ai en vu 3 . Ce n’est pas non plus le rush. J’ai aussi rencontré une allemande, la cinquantaine ( prof en Allemagne et qui a pris un an sabbatique pour voyager sans son mari, elle revient d’un voyage en Afrique de l’Ouest de 4 mois ). C’est son 3ième voyage en Iran, son 1er voyage date de 1994 et elle a vraiment l’Iran changer. Elle me disait qu’avant si des cheveux dépassaient de votre foulard, on vous arrêtait dans la rue pour vous arranger. Il fallait aussi ne montrer aucune chair. Elle m’a emmené dans un restaurant traditionnel, superbe cadre. On y a bien mangé mais je n’ai pas l’habitude de dépenser autant pour manger même si ce n’est que 4 Euros à peu près et plus l’habitude de dîner.
J’ai été aussi au consulat du Turkménistan, mes dollars lui ont plut, il pouvait me donner mon visa au bout de 2h mais j’avais pris un taxi pour l’aller retour et je ne voulais pas attendre 2h debout devant une ambassade où on ne peut même pas s’asseoir. J’y retourne dimanche matin et je quitte Téhéran l’après midi pour Mashad. Dernier bus de nuit en Iran et cette fois-ci je demanderai un siège près du chauffeur car lui a une fenêtre. Je ne verrai pas la ville de Mashad, je vais juste prendre un autre bus pour une ville près de la frontière puis un autre bus pour la frontière. C'est la palais de Golestan, un ensemble de petits musées. Aujourd'hui vendredi, presque tout est fermé.

J’ai été aussi au consulat du Turkménistan, mes dollars lui ont plut, il pouvait me donner mon visa au bout de 2h mais j’avais pris un taxi pour l’aller retour et je ne voulais pas attendre 2h debout devant une ambassade où on ne peut même pas s’asseoir. J’y retourne dimanche matin et je quitte Téhéran l’après midi pour Mashad. Dernier bus de nuit en Iran et cette fois-ci je demanderai un siège près du chauffeur car lui a une fenêtre. Je ne verrai pas la ville de Mashad, je vais juste prendre un autre bus pour une ville près de la frontière puis un autre bus pour la frontière. C'est la palais de Golestan, un ensemble de petits musées. Aujourd'hui vendredi, presque tout est fermé.

Quelle aventure, quelque fois je me demande ce qui me pousse à subir tout cela. Passer les frontières terrestres n’est pas du tout de tout repos. J’ai vraiment mal choisi le jour car c’était encore fête et les transports étaient peu nombreux. Le voyage jusqu’à Mashad s’est très bien passé à part qu’il a fallu changer de bus 2 avant d’arriver en ville. Faut pas chercher à comprendre pourquoi, en fait cela m’est déjà arrivé en Turquie, quand le bus n’est pas plein et qu’il rencontre un autre bus allant dans la même direction, il décharge alors tout le monde dans l’autre bus.
De Mashad, il y avait 2h de bus jusqu’à Qoran, de là les problèmes ont commençé car le chauffeur nous a largué au milieu de nulle part sous la flotte et je devais aller à Bajgiran au poste frontière. Le chauffeur d’un bus qui attendait, a arrêté un taxi pour moi pour lui demander de m’y emmener. Ok pour 5000 rials, je n’avais aucune idée de la distance et après quelques minutes de route, il m’arrête à un carrefour avec plein de taxis et pas mal de gens qui attendaient. En fait il n’avait pas du tout l’intention de m’y emmener, il m’a envoyé chez un autre taxi qui demandait 50 000 rials, pas vraiment la même chose mais en réalité il y avait plus d’1h de route dans les montagnes. C’était pas rien, mais moi j’étais très remontée contre mon chauffeur que je l’ai même pas payé . Il a cru m’avoir mais c’est lui qui s’est fait avoir. Après avoir arrêté une bonne dizaine de voitures qui voulaient tous + de 50 000 rials, en fait j'ai honte de la dire mais cela fait moins de 4 Euros, c'est pas tant l'argent, c'est qu'il me prenne pour une idiote; un homme qui allait aussi à Bajgiran m’a proposé une camionnette avec 3 autres femmes et un enfant, gratuitement, mais il m’a prévenu qu’il ferait froid car il n’y avait qu’une bâche pour nous protéger du vent. J’ai dit OK. Ce fut très dur pour mon arrière train et très long, en fait plus d’1h et on s’est vraiment caillé mais bon, c’était supportable. Ils m’ont offert à manger, du pain et du fromage, des bonbons… J’ai voulu les payer mais ils n’ont pas voulu. Ils m’ont laissé au village et j’ai marché jusqu’au poste frontière, 3 bons km sur une route qui montait, j’étais morte à l’arrivée. Un taxi voulait m’emmener, disant que la police allait m’arrêter car je n’avais pas le droit de marcher. Ils sont vraiment cons ces taxis, les douaniers m’ont dit d’aller tout droit, en haut de la colline, c’est qu’il n’y avait pas de problème. Je l’ai envoyé bouler.
Côté iranien, cela a été très rapide, il n’y avait que moi, les routiers ont un bureau séparé des touristes. Côté turkmène, ça été folklo mais assez rapide, j’étais aussi seule. Ils étaient 5 à m’attendre pour me soutirer des sous. On paie 10 dollars de taxe d’arrivée + 2 dollars ??? pour ce qu’ils veulent + bakchich pour la banquière ( 1 dollar ) puis on va voir la doctoresse et pour avoir le petit papier blanc disant qu’on est en bonne santé, bakchich pour elle ( 1 dollar ) mais il faut le dire à personne, c’est entre nous, les portes des bureaux sont fermés mais leur collègues sont au courant. J’imagine … puis la douane, elle pas de bakchich mais le sac entièrement vidé à la recherche de drogues. Après c’était fini. Pour eux, je dois avoir un père turkmène car j’ai un prénom turkmène...Ils me font vraiment rire. Ils sont déçus que je ne parle pas russe ou turkmène.
Puis une navette obligatoire car on n’a pas le droit de marcher et c’est vraiment trop loin, 10 dollars pour vous emmener à la capitale Ashgabat. Je me suis énervée contre les chauffeurs, on a attendu plus d'1h, soit disant on attendait d’autres personnes mais il n’y avait que moi et j’ai décidé de marcher, j’ai fait courir les soldats qui me sifflaient d’arrêter mais j’ai continué. Ils ont été obligé d’aller me chercher car j’avançais vite et je ne voulais plus m’arrêter, j’étais tellement énervée, c’était assez folklo. Ils été en nage d’avoir autant couru et m’ont dit que la police aurait tiré si j’avais continué. C’était du baratin, car sur le chemin, je n’ai vu personne, c’est vraiment un no man’s land. Enfin bref, je suis arrivée à Ashgabat dans une autre navette car j'ai refusé de monter avec ces cons qui m'avaient fait poireauté pour rien...
Enfin bref, je suis arrivée à Ashgabat dans une autre navette, on dirait un mini Disneyland crée pour les beaux yeux du président ou des présidents. Des superbes immeubles, y’a une rue avec 30 hôtels les uns après les autres. Top hôtels bien sur, pas tous finis, pour qui ? allez savoir. J’ai vu un groupe de touristes, français sûrement, au Shératon. C’est vraiment un choc d’arriver là après l’Iran, c’est calme malgré la circulation, c’est reposant, incroyable, de la verdure partout, cela fait un peu quartier résidentiel, je parle du centre ville car en dehors de cela, c’est très pauvre et moins propre. Ici, on me regarde pas tellement, cela me manque, pas de hello, c’est vraiment bizarre. Mais les russes n’ont vraiment rien à voir avec les orientaux. Au bazar, cela bouge un peu plus. C’est vraiment agréable de se balader dans la ville, c’est un peu surréaliste je trouve.
J’ai du attendre 17h30 pour avoir une chambre, le lit était à 10 dollars mais je ne voulais pas partager alors j’ai payé 20 dollars pour une chambre, une vraie poubelle, pas d’eau chaude, une discothèque en face et un bruit d’avion au dessus de ma tête. Plus dégueu que cela, j’ai pas eu en Iran, j’avais payé pour 2 nuits finalement j’ai décidé de rester juste 1 nuit et de passer la frontière. On voit pas sur la photo à quel point c'était dégueu...
Ils sont obsédés par les dollars, il me restait un paquet de rials mais rien à faire même les Euros, ils n’en veulent pas. Uniquement les dollars. Les marchés sont super bien achalandés, il faisait super beau quand je suis arrivé et le lendemain, il a flotté toute la journée. Quand il pleut, la ville est inondée, c’est une horreur.
Pour une dictature, il y a des paraboles un peu partout dans la ville et en dehors. Alors qu’en Iran, c’est interdit.
Pour aller en Ouzbékistan, il faut traverser le pays 12h à peu près pour Konye Urgench .
Ils ne partent qu’une fois plein alors j’ai partagé un taxi avec 2 messieurs pour 10 dollars, une superbe voiture mais la route était vraiment pas en bonne état, au début c‘était asphaltée mais après il y avait des travaux tout le long. On a passé une dizaine de contrôle avec passeport et peut-être bakchichs, j’ai entendu le mot . On est arrivé à 22h30 à l’hôtel . J’avais décidé de dormir sur place et de passer la frontière le lendemain matin.
Evidemment j’étais toute seule dans une autre poubelle, pas de salle de bain, juste un petit lavabo pour tout l’hôtel et les toilettes au fond du champ à côté et tout ça 5 dollars, c’était encore trop cher à mon avis. Mais ils étaient très sympas.Ca c'est le nom des rues, la numérotation a été changé 36 fois du coup plus personne ne sait le vrai nom des rues.

Ils sont obsédés par les dollars, il me restait un paquet de rials mais rien à faire même les Euros, ils n’en veulent pas. Uniquement les dollars. Les marchés sont super bien achalandés, il faisait super beau quand je suis arrivé et le lendemain, il a flotté toute la journée. Quand il pleut, la ville est inondée, c’est une horreur.
Pour une dictature, il y a des paraboles un peu partout dans la ville et en dehors. Alors qu’en Iran, c’est interdit.
Pour aller en Ouzbékistan, il faut traverser le pays 12h à peu près pour Konye Urgench .
Ils ne partent qu’une fois plein alors j’ai partagé un taxi avec 2 messieurs pour 10 dollars, une superbe voiture mais la route était vraiment pas en bonne état, au début c‘était asphaltée mais après il y avait des travaux tout le long. On a passé une dizaine de contrôle avec passeport et peut-être bakchichs, j’ai entendu le mot . On est arrivé à 22h30 à l’hôtel . J’avais décidé de dormir sur place et de passer la frontière le lendemain matin.
Evidemment j’étais toute seule dans une autre poubelle, pas de salle de bain, juste un petit lavabo pour tout l’hôtel et les toilettes au fond du champ à côté et tout ça 5 dollars, c’était encore trop cher à mon avis. Mais ils étaient très sympas.Ca c'est le nom des rues, la numérotation a été changé 36 fois du coup plus personne ne sait le vrai nom des rues.

De l’hôtel, il fallait prendre un taxi pour le poste frontière et là encore c’était pas à côté. Le mec de l’hôtel m’a aidé à arrêter un taxi, aucun de voulait ou alors trop cher. Je l’ai entendu s’énerver sur un chauffeur, normalement cela coûte 0, 50 centimes de dollars mais ils voulaient tous 5 dollars ou plus. Je lui ai dit que c’était ok ( j’ai payé 2 dollars ) car j’étais touriste et qu’il fallait s’attendre à se faire arnaquer. En me relisant, je me dis que ceux qui vont lire ne vont pas comprendre qu’on fasse tout un foin pour 2 dollars, mais si …C’est fatiguant de se faire arnaquer. Bref je suis arrivée au poste frontière, je me suis dit que s’ils veulent des bakchichs, je vais les envoyer bouler. Mais non, ils voulaient juste fouiller mon sac encore une fois, j’ai dit pas la peine, faut pas exagérer, j’ai passé 2 jours dans ce fichu pays et je m’en vais, y’a aucune raison de fouiller. Il a pas insisté. En Ouzbékistan, cela a été très rapide, pas de taxe, pas de bakchich, je dois avoir un père ouzbèk, y’a des musulmans en France ???
Le douanier a été sympa car il m’a donné le prix que je devrais payer pour aller à Nukus, 2 taxis. 1 dollar pour la 1ère ville Hojeli, puis 1 dollar pour Nukus.
Evidemment, les taxis voulaient 7 dollars mais de toute manière je n’avais plus que 3 dollars sinon c’était des Euros.
Ils ont dit non, alors j’ai commencé à marcher, je crois que je vais avoir des mollets en béton après toute cette marche avec mon sac à dos qui pèse une tonne. Finalement un des taxis m’a suivi et voulait bien m’emmener dans la 1ère ville Hojeli pour 2 dollars, mais j’ai dit 1 dollar et il a dit OK, c’est un jeu fatiguant à jouer avec ces ploucs. J’étais avec une femme et ces 2 filles, elles ont payé que dalle pour le même trajet que moi mais il m’a trouvé un autre taxi pour 1 dollar pour Nukus, il a du se battre avec un autre qui voulait aussi m’avoir, il espérait m’arnaquer…Mon chauffeur a quand même essayé d’avoir plus et comme il me restait 2 dollars, je les lui ai donné.C'est le poste frontière côté turkmène.
Je suis maintenant à Nukus, la ville est très russe, cela ma rappelle certaines régions de Chine. Des grandes avenues, peu de monde ici, des grands bâtiments administratifs ou autre. C’est vraiment moche, l’hôtel aussi est moche mais confortable, il a fallu que je paie toute la chambre pour rester car ce con de réceptionniste ne voulait pas que je prenne 1 lit, du coup 30 dollars, c’est vraiment cher payé. La chambre est pas mal, le douche ne fonctionne pas, mais on peut se laver à l’eau tiède.
J’ai mangé au restau de l’hôtel, c’était bon, tout était en russe, c’était pas facile. Tout le monde parle russe et tout est écrit en russe et en Ouzbèk, j’arrive à lire certains trucs et les prix sont affichés, c’est une bénédiction car en Iran, j’en avais ras le bol de demander les prix. Il y a un super musée, le musée Savitsky, nom du peintre qui l’a ouvert avec ces propres moyens et a réuni une collection importante de tableaux et un fond réservé à la culture du Karakalpaskan, c’est la république où je suis. Nukus est sa capitale, c’est une région qui a été touché par le désastre de la mer d’aral et qui a été nettoyé grâce à l’aide des américains. C’est dans le guide. C'est le musée.
Le pain est super bon ici, presque la seule chose bonne pour moi.
Ici aussi le satellite marche bien, par contre à la TV, tout est doublé mais ils ne retirent pas la voix originale alors on entend les 2 voix, c'est une horreur, j'ai vu un film avec Eddy Murphy, j'ai préféré éteindre le son. Le bazar est vraiment sympa, rien à voir avec ceux d’Iran mais moi qui cherchait de la nourriture, j’ai été servi.Que de bonnes choses à manger pas pour moi mais les couleurs sont là...
Ce matin, en arrivant j’ai voulu changer de l’argent et je n’ai pas trouvé de banque, un jeune homme m’a emmené dans sa belle voiture jusqu’à la banque qui était en fait à côté de mon hôtel et moi j’avais traversé toute la ville. C’était vraiment très sympa à lui. Ici, ils sont musulmans mais à la manière russe, ils mangent de la charcuterie et ils boivent de la vodka, y’en a partout. J’ai demandé à une femme au bazar, elle m’a dit oui, ils en mangent mais ils sont quand même musulmans. Enfin, ils font ce qu’ils veulent mais après l’Iran, cela fait drôle, de même à l’hôtel, la vodka est partout, un reste de l’époque communiste. Il est 19h30 je vais voir si le restau de l’hôtel est ouvert et le café internet.
Demain, départ pour KHIVA, on va encore s’amuser avec les taxis car y’a pas vraiment de bus sauf pour les longues distances, là je crois qu’il faut compter 4h ou 5.
Maintenant j’ai trouvé la combine, je demande à l’hôtel le prix que je suis censée payer pour aller à la gare routière et le marchandage peut commencer.
Je suis maintenant à Nukus, la ville est très russe, cela ma rappelle certaines régions de Chine. Des grandes avenues, peu de monde ici, des grands bâtiments administratifs ou autre. C’est vraiment moche, l’hôtel aussi est moche mais confortable, il a fallu que je paie toute la chambre pour rester car ce con de réceptionniste ne voulait pas que je prenne 1 lit, du coup 30 dollars, c’est vraiment cher payé. La chambre est pas mal, le douche ne fonctionne pas, mais on peut se laver à l’eau tiède.
J’ai mangé au restau de l’hôtel, c’était bon, tout était en russe, c’était pas facile. Tout le monde parle russe et tout est écrit en russe et en Ouzbèk, j’arrive à lire certains trucs et les prix sont affichés, c’est une bénédiction car en Iran, j’en avais ras le bol de demander les prix. Il y a un super musée, le musée Savitsky, nom du peintre qui l’a ouvert avec ces propres moyens et a réuni une collection importante de tableaux et un fond réservé à la culture du Karakalpaskan, c’est la république où je suis. Nukus est sa capitale, c’est une région qui a été touché par le désastre de la mer d’aral et qui a été nettoyé grâce à l’aide des américains. C’est dans le guide. C'est le musée.
Le pain est super bon ici, presque la seule chose bonne pour moi.
Ici aussi le satellite marche bien, par contre à la TV, tout est doublé mais ils ne retirent pas la voix originale alors on entend les 2 voix, c'est une horreur, j'ai vu un film avec Eddy Murphy, j'ai préféré éteindre le son. Le bazar est vraiment sympa, rien à voir avec ceux d’Iran mais moi qui cherchait de la nourriture, j’ai été servi.Que de bonnes choses à manger pas pour moi mais les couleurs sont là...
Ce matin, en arrivant j’ai voulu changer de l’argent et je n’ai pas trouvé de banque, un jeune homme m’a emmené dans sa belle voiture jusqu’à la banque qui était en fait à côté de mon hôtel et moi j’avais traversé toute la ville. C’était vraiment très sympa à lui. Ici, ils sont musulmans mais à la manière russe, ils mangent de la charcuterie et ils boivent de la vodka, y’en a partout. J’ai demandé à une femme au bazar, elle m’a dit oui, ils en mangent mais ils sont quand même musulmans. Enfin, ils font ce qu’ils veulent mais après l’Iran, cela fait drôle, de même à l’hôtel, la vodka est partout, un reste de l’époque communiste. Il est 19h30 je vais voir si le restau de l’hôtel est ouvert et le café internet.
Demain, départ pour KHIVA, on va encore s’amuser avec les taxis car y’a pas vraiment de bus sauf pour les longues distances, là je crois qu’il faut compter 4h ou 5.
Maintenant j’ai trouvé la combine, je demande à l’hôtel le prix que je suis censée payer pour aller à la gare routière et le marchandage peut commencer.J’ai gagné encore 1 fois avec ce taxi qui voulait bien sur le double. J’ai pris une antiquité toute pourrie pour aller à Urgench car il n’y a pas de bus direct pour Khiva sinon c’est un taxi privé. On a mis 3h avec une vitesse de 40 km. Puis de là-bas, j’ai pris un taxi car je suis pas très en forme aujourd’hui ; Y’a 45 minutes jusqu’à Khiva. Je suis encore tombée sur un plouc qui ne connaissait aucun des hôtels que je lui ai donné, finalement j’ai du en choisir un autre ; Il est pas génial, demain je change. J’ai rencontré dans l’hôtel un groupe de français venu déjeuner et voir un spectacle de danse . J’entends parler français partout.
La ville me fait penser à Yazd en Iran mais en moins intéressant, c’est vraiment la basse saison . Il y a moi, les 2 groupes de français et les vendeurs de souvenirs. Je suis sortie de la vieille ville pour voir des ouzbèks et trouver un café internet mais plus d’1 dollar pour 1h, c’est trop cher .
J’ai rencontré des allemands profs à Moscou et un russe à l’hôtel. Ils sont végétariens, pour eux c’est encore plus dur que pour moi en ce qui concerne la bouffe. Le petit déjeuner est inclus dans presque tous les hôtels et il est super : pain, crêpes, jus pomme ou orange, boisson chaude, fromage et charcuterie et œufs . De toute manière, beaucoup d’hôtel font pension complète car sinon y’a pas grand chose à manger. J’aime pas trop ce mini ghetto touristique. C’est magnifique mais tout est fait uniquement pour les touristes. On regarde à peine un magasin et c’est 3 vendeurs qui vous sautent dessus. Je ne vous parle pas des prix, j’ai même pas envie d’acheter. Même en Iran, je n’ai rien acheté, trop de même chose me font perdre l’envie d’acheter. La vieille ville est entourée par une forteresse et Unesco a beaucoup fait pour sa réhabilitation.

Aujourd’hui, on est le 6 avril et les groupes de français ont été remplacé par 2 groupes d’italiens. Ca change, c’est bien. Demain départ pour Boukara, je vais devoir retourner à Urgench pour prendre un bus.

Aujourd’hui, on est le 6 avril et les groupes de français ont été remplacé par 2 groupes d’italiens. Ca change, c’est bien. Demain départ pour Boukara, je vais devoir retourner à Urgench pour prendre un bus.Prise de tête pour trouver un moyen de transport, peut-être parce qu’on était samedi. Personne ne veut plus aller à Boukara, pas de bus, soit disant en soirée alors qu’il faut compter 7 h pour y aller. J’ai du retourner à Khiva après avoir été à la gare d’Urgench et au bazar. J’ai trouvé finalement un taxi à Khiva pour Boukara, il voulait 100 dollars mais l’hôtelier m’avait dit 60 alors on est parti pour 60 . En chemin, on a rencontré les allemands de la veille qui ont eu aussi beaucoup de mal pour trouver un voiture alors qu’ils sont 4, c’est plus facile. La route était pas géniale, on a pris un policier en stop, on a pas tellement le choix, on l’a déposé à son village. On est arrivé en soirée et bien évidemment mon chauffeur ne connaissait pas Boukara et il a fallu que je demande, moi qui ne parle pas un mot de russe ou d’ouzbèk, quel con celui là aussi.
La dame a qui j’ai demandé a été super sympa et elle et sa fille nous ont accompagné jusqu’à l’hôtel en voiture. Je paie 25 dollars pour une chambre magnifique décorée avec des tapis traditionnels et autres bibelots. J’ai voulu me faire plaisir et c’est réussi.
J’ai rencontré des grecs en voyage pour 15j en Ouzbékistan, en fait 15 jours c’est largement suffisant pour visiter le pays qui est pas si grand que cela.


Boukara c’est un autre mini ghetto, que des groupes de touristes, français, allemands et italiens essentiellement, quelques individuels. Les hôtels sont à moitié vides. Y’a déjà trop de monde pour moi, qu’est ce que cela doit être en été…
Après l’Iran, c’est difficile d’apprécier, c’est peut-être moi qui suis un peu remontée contre les ouzbèks mais ça ne vaut pas Ispahan ou même Yazd ; En plus, je me sens agressée tout le temps dés que je regarde quelque chose ; Y’a que le fric qui les intéresse. C’est vraiment l’opposé de l’Iran. Mais on peut dire qu’ils se débrouillent bien en langue étrangère, ils baragouinent tous un peu de français, d’anglais ou d’italien. Ce sont les principales nationalités qui viennent en Ouzbékistan.
Avec la nourriture, c’est encore un problème pour moi, y’a du porc partout ; J’ai demandé une soupe de légumes et je ne vous dit pas ce qu’il y avait dedans mais …Je vais me mettre au régime, le pain est super bon et on peut acheter du fromage.
Hier, c’était Pâques, c’était férié ici aussi, y’a pas mal de russes. Les ouzbèks sont venus en masse visiter la vieille ville, y’avait des classes d’école. C’était un peu plus vivant car les touristes européens sont plus très jeunes... C’est vrai…
Demain, départ pour Samarcande, je ne sais pas si je vais aller à la gare routière ou prendre un taxi. Je vais aller demander des infos. Les connections internet sont super lentes dans la vieille ville. J’ai trouvé un café internet dans la ville moderne mais je ne peux pas brancher mon ordi, ils ont pas de cable et moi non plus. Que la vie est dure...
C'est le marché des bijoux...Les ouzbèks passent leur temps à manger des pépites, alors ils ont tout le temps la main à la bouche. Je me moque...




J’ai finalement opté pour le bus et j’ai marché pour aller à la gare routière, presque 2km car aucun taxi n’était là . Il y avait un bus prêt à partir, c’était parfait et en plus 4000 Soms ( environ 3 dollars ) au lieu des 60 dollars que ces cons de taxi demandaient. On a mis 5h et le voyage a été très agréable. Le bus n’était pas du tout pourri, pas non plus luxueux, juste comme je les aime, sans chauffage, sans clim, sans siège amovible, avec fenêtre et très confortable.
La ville à l’air à moitié endormie. Mon hôtel est vide, c’est une guesthouse, il doit y avoir 5 chambres pas plus, j’ai la quadruple avec salle de bain pour 20 dollars. On peut trouver moins cher surtout en cette saison. Par contre, pour manger c’est toujours un problème. Y’a vraiment pas grand chose. J’ai déjà visité le musée d’état, intéressant mais rien n’est mis en valeur, les lumières ne sont même pas allumées, on voit à peine certains objets, c’est vraiment dommage et les femmes qui surveillent, elle essaient de vous vendre des bijoux ou des tissus brodées qu’elles font elles-mêmes j’imagine . Même dans l’enceinte des mosquées et madrassas, il n’y a que des vendeurs de souvenirs pour les touristes. C’est vraiment pénible, on peut pas faire un pas sans être abordé.


Aujourd’hui il a fait chaud mais par moment on a eu beaucoup de vent. J’ai retrouvé mes allemands de Khiva, l’une des personnes est malade à cause du Plov mangé hier soir, c’est une spécialité, du riz, du mouton et des pickles ( je ne connais pas le mot en français ). Moi j’aime assez quand il est bon, j’en ai mangé aussi hier après midi dans un boui boui mais très peu car il n’avait pas l’air très bon et en plus c’était froid. Bref ils partent pour Tashkent demain, moi aussi je voulais mais j’ai fait un peu de lavage et ce n’est pas encore sec, je ne suis pas sure que cela soit prêt demain matin.
J’ai encore visité des mosquées, des mausolées, un tombeau, le bazar et la ville moderne avec l’université et son campus, super joli, des cafés et un parc au milieu. Samarcande, c’est plus sympa car c’est une vraie ville ouzbèk et pas juste faite pour les touristes.
J’ai voulu aller à l’alliance française pour leur donner des livres, et bien je n’ai pas trouvé, je vais y retourner demain . J’ai demandé à une jeune femme dans la rue, elle a très gentiment téléphoné avec son portable pour connaître l’adresse car moi je n’avais pas la bonne. Elle a arrêté un taxi pour moi en lui expliquant la direction, c’était pas très loin car j’avais déjà fait presque tout le chemin mais non, ce débile de chauffeur m’a arrêté devant un poste de police puis une académie puis une école. Il ne savait pas, quel con, il a essayé de téléphoner mais apparemment c’était occupé. Du coup, j’ai pas pu y aller, il a pas eu un centime de moi, et je suis rentré après avoir retrouvé mon chemin car je ne savais plus où j’étais. Quel nul, vraiment…Je sais, je rabâche mais vraiment ils sont pas doués.
J’ai vraiment du mal avec les connections internet, j’ai fait 3 cafés et c’était tellement lent que je n’ai pas pu y rester. Ils ne veulent pas brancher mon ordi, ça m’énerve, je vais devoir tout recopier. J’espère qu’à Tashkent, ce cera mieux. A part ça, j’ai décidé de zapper le Kazakhstan, je vais juste aller à Almaty pour prendre le train pour Urumqi en Chine. Je viens de lire plus attentivement mon guide et surtout les prix des hôtels, y’a pas moins de 50 dollars, c’est vraiment trop cher et je me demande si cela vaut le peine. De toute manière, je commence à fatiguer et beaucoup de boulot m’attendent à Paris alors je vais rentrer un peu avant.
Il va quand même falloir que je fasse un visa kazakh à moins qu’ils aient un visa de transit. Je vais me renseigner à Tashkent.
Changement de dernière minute, je pars finalement pour Tashkent demain. Il n’y a que 5h de route, je vais prendre un bus. L’hôtelier va m’emmener en voiture à la gare routière. C’est gentil à lui de me l’avoir proposé.

Changement de dernière minute, je pars finalement pour Tashkent demain. Il n’y a que 5h de route, je vais prendre un bus. L’hôtelier va m’emmener en voiture à la gare routière. C’est gentil à lui de me l’avoir proposé.

Je suis arrivée hier à Tashkent, très grande ville. Il fait super chaud, plus de 20 degrés, au moins 25 car je cuit. L'hôtel est correcte pour 28 dollars la nuit.Le voyage s'est bien passé, le bus était bondé, bus pourri par contre mais 3500 sums.
J'ai pas pris de photos car j'ai du mal dans les grandes villes. Y'a pas grand chose d'intéressant...
Aujourd'hui j'ai été au consulat du Kazakhstan et ces cons n'ont pas voulu me donner de visa, il faut soit disant une lettre d'invitation. Je me suis énervée mais cela n'a rien changé, j'ai donc demandé un visa de transit . J'espère de 4 jours au moins car je ne connais pas encore la fréquence des trains pour la Chine. Je n'avais pas l'intention de rester dans ce pays mais je ne veux pas me retrouver en train de payer une amende car j'aurais dépassé mon temps légal de visa. Quels cons, ceux-là aussi. 20 dollars et je vais le récupérer à 17h00 et je pars donc demain pour la frontière et puis Almaty. C'est bientôt la fin du voyage en terre inconnue, la Chine, c'est déjà un pied à la maison...
J'ai pas pris de photos car j'ai du mal dans les grandes villes. Y'a pas grand chose d'intéressant...Aujourd'hui j'ai été au consulat du Kazakhstan et ces cons n'ont pas voulu me donner de visa, il faut soit disant une lettre d'invitation. Je me suis énervée mais cela n'a rien changé, j'ai donc demandé un visa de transit . J'espère de 4 jours au moins car je ne connais pas encore la fréquence des trains pour la Chine. Je n'avais pas l'intention de rester dans ce pays mais je ne veux pas me retrouver en train de payer une amende car j'aurais dépassé mon temps légal de visa. Quels cons, ceux-là aussi. 20 dollars et je vais le récupérer à 17h00 et je pars donc demain pour la frontière et puis Almaty. C'est bientôt la fin du voyage en terre inconnue, la Chine, c'est déjà un pied à la maison...
oh les vilains échaffaudages sur les coupoles de Samarcande! J'espère que d'ici trois semaines, ils auront disparu. Ah bon? Je rêve?
Apparemment tu as été déçue par la population ouzbèke, surtout par rapport à l'iranienne. Sont-ce des comportements que tu as remarqué principalement dans les lieux touristiques, ou bien aussi un peu à l'écart?
Et Ashgabat alors? Les statues sont-elles toujours là? 🙂
Apparemment tu as été déçue par la population ouzbèke, surtout par rapport à l'iranienne. Sont-ce des comportements que tu as remarqué principalement dans les lieux touristiques, ou bien aussi un peu à l'écart?
Et Ashgabat alors? Les statues sont-elles toujours là? 🙂
Bonjour,
Oui, c'est essentiellement dans les lieux touristiques, les gens ne sont pas tous intéressés, heureusement sinon j'aurais quitté le pays depuis longtemps. Oui, les statues sont toujours là. En Iran, il n'y a pas de ghetto comme en Ouzbékistan, ce n'est pas du tout la même chose. Je plains vraiment les groupes qui ne vont que dans ces endroits là et ne sortent pas pour voir la vraie vie ou très peu.
A+ djamila
Ps; je te préviens si je suis encore en Chine mi mai car je vais rentrer plus tôt finalement.
Oui, c'est essentiellement dans les lieux touristiques, les gens ne sont pas tous intéressés, heureusement sinon j'aurais quitté le pays depuis longtemps. Oui, les statues sont toujours là. En Iran, il n'y a pas de ghetto comme en Ouzbékistan, ce n'est pas du tout la même chose. Je plains vraiment les groupes qui ne vont que dans ces endroits là et ne sortent pas pour voir la vraie vie ou très peu.
A+ djamila
Ps; je te préviens si je suis encore en Chine mi mai car je vais rentrer plus tôt finalement.
En fait, je suis restée un jour de plus à Tashkent car le visa de transit est de 5 jours mais utilisable pendant une période d'1 mois alors j'en ai profité pour visiter un peu plus la ville. J'aime assez Tashkent, beaucoup de verdure, de forêt dans la ville qui est immense.
Le poste frontière avec le Kazakhstan est vraiment proche, 1/2 heure en taxi. Par contre, c'etait le vrai souk, c'était hier dimanche et y'avait un monde fou. Ca poussait de partout, ca poussait tellement que je n'ai pas pu m'arrêter à la douane, la foule de femmes me poussait a avancer et avec mon sac a dos, c'etait vraiment pas pratique, je me suis retrouvée à l'extérieur à faire la queue pour quitter le pays, sans avoir remplie de formulaire. De l'autre côté, c'était pas mieux, j'ai du hurlé pour me faire entendre et remarquer et passer devant tout le monde car ils faisaient passer en priorité les kazaks et moi étant la seule touriste au milieu de ces excités, j'ai été prise en charge par un douanier. Ca été plus facile, en plus il faisait une chaleur et il n'était même pas encore 10h du matin. Après ils ont encore voulu fouiller mon sac et comme je faisais celle qui ne comprenais rien, ils ont pas insisté. J'ai été surprise par les paysages, c'est comme cela que j'imagine le kirghistan mais pas du tout le Kazakhstan, que du vert, des plaines, des champs, des troupeaux des vaches, chèvres et chevaux sur tout le trajet jusqu' à Shimkent, et les montagnes enneigées en arrière plan. J'ai du poirauté encore 4h pour un bus de nuit jusqu'à Almaty ou je suis arrivée ce matin.Un peu comme Tashkent mais en moins bien, tout est en russe. La galère, soit disant plus de billet pour le train pour Urumqi, j'y crois pas... La nana a téléphoné à sa fille qui m'a servi de traductrice car personne ne parle anglais pour m'expliquer la situation. Finalement elle m'a dit de venir ce soir à 21h00 si jamais une personne ne vient pas car tous les billets ont été vendu à des sociétés.??? On verra bien sinon je devrais prendre le bus demain soir car ce soir je suis HS. Pou l'hôtel, c'est incroyablement cher, plus de 30 dollars et il faut préciser pour la journée entière sinon il vous la vende pour la 1/2 journée et vous vous dites, oh, c'est pas cher 15 dollars mais non...
Je me dis M;;;; pour ce soir et à bientôt en Chine si tout va bien...
Le poste frontière avec le Kazakhstan est vraiment proche, 1/2 heure en taxi. Par contre, c'etait le vrai souk, c'était hier dimanche et y'avait un monde fou. Ca poussait de partout, ca poussait tellement que je n'ai pas pu m'arrêter à la douane, la foule de femmes me poussait a avancer et avec mon sac a dos, c'etait vraiment pas pratique, je me suis retrouvée à l'extérieur à faire la queue pour quitter le pays, sans avoir remplie de formulaire. De l'autre côté, c'était pas mieux, j'ai du hurlé pour me faire entendre et remarquer et passer devant tout le monde car ils faisaient passer en priorité les kazaks et moi étant la seule touriste au milieu de ces excités, j'ai été prise en charge par un douanier. Ca été plus facile, en plus il faisait une chaleur et il n'était même pas encore 10h du matin. Après ils ont encore voulu fouiller mon sac et comme je faisais celle qui ne comprenais rien, ils ont pas insisté. J'ai été surprise par les paysages, c'est comme cela que j'imagine le kirghistan mais pas du tout le Kazakhstan, que du vert, des plaines, des champs, des troupeaux des vaches, chèvres et chevaux sur tout le trajet jusqu' à Shimkent, et les montagnes enneigées en arrière plan. J'ai du poirauté encore 4h pour un bus de nuit jusqu'à Almaty ou je suis arrivée ce matin.Un peu comme Tashkent mais en moins bien, tout est en russe. La galère, soit disant plus de billet pour le train pour Urumqi, j'y crois pas... La nana a téléphoné à sa fille qui m'a servi de traductrice car personne ne parle anglais pour m'expliquer la situation. Finalement elle m'a dit de venir ce soir à 21h00 si jamais une personne ne vient pas car tous les billets ont été vendu à des sociétés.??? On verra bien sinon je devrais prendre le bus demain soir car ce soir je suis HS. Pou l'hôtel, c'est incroyablement cher, plus de 30 dollars et il faut préciser pour la journée entière sinon il vous la vende pour la 1/2 journée et vous vous dites, oh, c'est pas cher 15 dollars mais non...
Je me dis M;;;; pour ce soir et à bientôt en Chine si tout va bien...
Je suis arrivée hier à Urumqi sous la flotte à 6h30 du matin. Le voyage d`Almaty jusqu`en Chine s'est bien passé. Encore une fois j'ai changé d'avis et décidé de prendre le bus au lieu du train. Le train aurait mis 40h alors qu'avec le bus, on a mis 24h. J'ai eu l'agréable surprise de voir qu'il y avait des bus directs d'Almaty jusqu'à Urumqi et donc plus besoin de changer de bus, il a quand même fallu sortir les bagages à chaque poste frontière mais cela allait. C'était un bus couchette très sympa, mieux que les chinois, un lit de chaque côté du coup on était peut-être 20 personnes, essentiellement des femmes qui font la navette entre Almaty et Urumqi pour acheter et vendre des marchandises.
En ce qui concerne la cigarette, déjà à Almaty, les kazakhs fument autant que les chinois et crachent tout autant. Physiquement ils ressemblent plus à des chinois comparés aux ouzbeks. Mais dans le bus, on ne fumait pas alors tout était ok pour moi. J'ai pas aimé Almaty, en plus tout était cher mais vraiment. J'ai payé presque 5 dollars pour 1h d'internet, j'en suis pas revenu. Ici à Urumqi, c'est 2 yuan, 20 centimes d'euro pour 1h et la connexion est super rapide. Enfin, à Shanghai c'est plus cher mais c'est raisonnable. J'ai mangé dans une sorte de fastfood, j'en ai eu pour au moins 5 euros et c'était franchement pas génial.Urumqi est devenu une grande ville moderne, je retrouve un peu mes marques. C`est le 3ième fois que je viens ici mais la dernière fois, c'etait déjà il y a 5 ans et tout change énormement vite en chine. Je suis dans un café internet sans mon ordi et c'est pour cela que je n'ai pas les accents. Cela a été difficile d'en trouver mais bon les photos pour plus tard. Les belles photos c'est fini...Y'a plus grand chose de chinois dans les villes à part les chinois eux-mêmes. La 1ère photo c'est la vue de ma chambre du 11 ième étage.


Demain je vais peut être partir pour Lanzhou par le train, je vais voir les horaires demain matin, ce sera un voyage de nuit de toute manière. Hier, il faisait tout gris et aujourd'hui nous avons eu soleil et ciel bleu mais avec beaucoup de vent. A la TV, ils ont dit 18degrés. C'est parfait pour moi. Le seul musée de la ville est en travaux jusqu'au mois de mai mais bon, j'ai marché dans toute la ville. C'est immense...Ca c'est l'entrée d'un parc.La chine est en travaux perpétuellement, nuit et jour tous les jours de la semaine, c'est vraiment incroyable.


Bonjour,
Merci pour le message. En fait c'était tellement le souk qu'il fallait pousser pour arriver jusqu'à la porte pour donner son passeport et le faire tamponner. Au lieu d'avoir une queue comme partout dans le monde. C'est à celui qui écrasait le plus de personnes. On avait tous nos bagages alors c'était vraiment fatiguant mais j'ai du me faire remarquer car je ne suis pas très grande et le douanier ne me voyait pas alors j'ai hurlé pour qu'il m'entende et cela à marcher. Un bordel, vraiment, j'ai jamais vu cela. Je suis à Lanzhou en Chine, prête à partir ce soir pour Xian mais j'ai du mal à me connecter avec mon ordi et je n'arrive pas à répondre sur le forum. Je ne sais pas pourquoi, j'ai déjà fait 3 cafés internet et c'est pareil. Aujourd'hui je suis dans un 4 étoiles et je paie 10 fois plus mais je peux utiliser mon ordi.
A+ djamila
Merci pour le message. En fait c'était tellement le souk qu'il fallait pousser pour arriver jusqu'à la porte pour donner son passeport et le faire tamponner. Au lieu d'avoir une queue comme partout dans le monde. C'est à celui qui écrasait le plus de personnes. On avait tous nos bagages alors c'était vraiment fatiguant mais j'ai du me faire remarquer car je ne suis pas très grande et le douanier ne me voyait pas alors j'ai hurlé pour qu'il m'entende et cela à marcher. Un bordel, vraiment, j'ai jamais vu cela. Je suis à Lanzhou en Chine, prête à partir ce soir pour Xian mais j'ai du mal à me connecter avec mon ordi et je n'arrive pas à répondre sur le forum. Je ne sais pas pourquoi, j'ai déjà fait 3 cafés internet et c'est pareil. Aujourd'hui je suis dans un 4 étoiles et je paie 10 fois plus mais je peux utiliser mon ordi.
A+ djamila
Je suis bien arrivée à Lanzhou, encore sous la flotte.Le train était neuf, ils ont vraiment amélioré le service et en plus on ne fumait plus, juste en bout de wagon. Même les plateaux repas ont changé, ils sont en inox et plus en plastique qu'ils jetaient par la fenêtre.Les prix des hôtels ont flambé, incroyable, par contre le prix des trains est presque pareil. L'hôtel ou je vais d'habitude est devenu trop cher 300 yuan pour la chambre la moins chère, c'est encore bon marché 30 euros mais avant je payais 30 yuan pour un lit dans une triple. J'ai pris un hôtel près de la gare à 158 yuan la chambre, ma chambre à Urumqi était beaucoup plus sympa. Hier il a fait super beau, un peu frisquet le matin. J'ai visité le nouveau musée, pas très intéressant et plusieurs salles étaient fermées. C'est la vue de ma chambre, au 16 ième étage, je monte, je monte... C'est franchement pas génial et en plus il fait tout gris aujourd'hui.
Pour répondre à Mr ou Mme Anonyme ( qui m'a envoyé un message sur mon blog me demandant des photos ), je ne mets plus de photo car je ne peux plus utiliser mon ordi, ici cela marche avec des cartes à puces et c'est déjà prise de tête d'écrire la dessus.La moitié des lettres a disparu...Ils passent leur temps à jouer aux jeux vidéos.
De plus, c'est tellement enfumé, que je ne peux pas y rester plus de 30 minutes.
Aujourd'hui j'en ai trouvé un super propre et j'ai cru pouvoir utiliser mon ordi mais non, ils ont dit pas possible. Je suis dans une salle à part et on est que 3 et même si les 2 autres fument, cela ne me gène pas. Je pars ce soir pour Xian à 22h00, d'ici là, je vais aller dans un 4 étoiles pour voir s'ils ont un service internet. J'en ai marre d'écrire sans accent.
La cigarette est vraiment une horreur, même pour manger j'ai du changer de table 2 fois avant hier soir, je fais chier tout le monde mais je m'en fous. Je ne sais pas comment ils arrivent à apprécier la nourriture qu'ils avalent avec toutes les cigarettes qu'ils fument même pendant qu'ils mangent.
A part ça, je rale, je rale mais tout va bien.
Ce matin, on se les ai gelé, moins de 10 degrés et moi qui n'ai plus de vêtement d'hiver. J'ai caillé, cet après midi cela va mieux, et j'ai trouvé un 4 étoiles avec un service internet ou je peux utiliser mon ordinateur mais à 30 yuans de l'heure, c'est vraiment pour vous faire plaisir. J'espère que vous apprécierez le geste... Bon, il est bientôt 18h30 et nous sommes le 23 et mon train part à 22h00. J'ai encore un peu de temps devant moi.
Pour répondre à Mr ou Mme Anonyme ( qui m'a envoyé un message sur mon blog me demandant des photos ), je ne mets plus de photo car je ne peux plus utiliser mon ordi, ici cela marche avec des cartes à puces et c'est déjà prise de tête d'écrire la dessus.La moitié des lettres a disparu...Ils passent leur temps à jouer aux jeux vidéos.
De plus, c'est tellement enfumé, que je ne peux pas y rester plus de 30 minutes.
Aujourd'hui j'en ai trouvé un super propre et j'ai cru pouvoir utiliser mon ordi mais non, ils ont dit pas possible. Je suis dans une salle à part et on est que 3 et même si les 2 autres fument, cela ne me gène pas. Je pars ce soir pour Xian à 22h00, d'ici là, je vais aller dans un 4 étoiles pour voir s'ils ont un service internet. J'en ai marre d'écrire sans accent.
La cigarette est vraiment une horreur, même pour manger j'ai du changer de table 2 fois avant hier soir, je fais chier tout le monde mais je m'en fous. Je ne sais pas comment ils arrivent à apprécier la nourriture qu'ils avalent avec toutes les cigarettes qu'ils fument même pendant qu'ils mangent.
A part ça, je rale, je rale mais tout va bien.Ce matin, on se les ai gelé, moins de 10 degrés et moi qui n'ai plus de vêtement d'hiver. J'ai caillé, cet après midi cela va mieux, et j'ai trouvé un 4 étoiles avec un service internet ou je peux utiliser mon ordinateur mais à 30 yuans de l'heure, c'est vraiment pour vous faire plaisir. J'espère que vous apprécierez le geste... Bon, il est bientôt 18h30 et nous sommes le 23 et mon train part à 22h00. J'ai encore un peu de temps devant moi.
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As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Bonjour,
Voici un retour sur un trek dans les Balkans traversant trois pays : Albanie, Monténégro et Kosovo. J'étais avec une amie et nous n'avons pas fait le trajet en entier (1 seul jour au Kosovo).
Ce fut un merveilleux trek à travers montagnes encore enneigées et vastes prairies fleuries, au contact de gens hyper accueillants.
À la fin du carnet, je mettrai ce que j'ai apprécié, moins apprécié .
Jour 1 : envol depuis Paris-Beauvais vers Tirana avec Wizzair.
L'Albanie ne faisant pas partie de l'Europe concernant la téléphonie en tout cas :-) , nous avons été obligées d'acheter une carte SIM physique (sinon facture faramineuse si vous utilisez votre forfait français!) chez l'opérateur Vodafone AL à l'aéroport. Il est possible d'acheter sur internet avant de partir des forfaits avec une SIM virtuelle (e-sim) pour les téléphones compatibles sans avoir à changer de carte sur le téléphone. Mais devant l'incertitude sur le choix d'un forfait en ligne, nous avons préféré acheter une carte directement à l'aéroport de Tirana. Coût 31 euros pour 100 Go. C'est beaucoup trop 100 Go. Pour 40 Go, c'est 27 euros. Et la durée du forfait est de 21 jours. Bon il n'y a pas beaucoup d'euros de différence. Et c'était moins cher que sur internet. Ce forfait couvre bien tous les pays traversés par la chaîne des Balkans.
Conseil pour l'argent : toutes les guesthouses et logements acceptent les euros. La monnaie locale en Albanie est le LEK. Au Monténégro, c'est l'EURO. Les frais de banque suite au retrait d'argent dans un distributeur en Albanie est assez élevé : 8 euros pour un retrait de 600-700 LEK (200 euros) ! Donc il vaut mieux retirer de l'argent liquide (euros) en France. Ah oui, nous avions réservé tous les logements avant de partir. Mais le paiement se fait toujours en espèces. Prévoir environ 400-500 euros pour 9 jours de trek.
Puis transfert le même jour vers Shköder, 2 heures environ de bus. Coût 10 euros par personne. Billet acheté directement dans le bus. Nuit à Shköder dans une guesthouse très propre, Open Doors B&B. Petit balcon donnant sur la ville.
Shköder est une ville que j'ai appréciée, notamment sa rue piétonne bordée de nombreux restaurants et illuminée la nuit. Il est très agréable de s'y promener et d'y manger. La nourriture n'est pas chère. 2 belles salades + 2 bières : 14 euros :-) . Le prix des fruits également est très abordable : 3 euros le kilo de cerises contre 9-10 euros en France.
Les religions dans ces pays cohabitent très bien. Catholiques, musulmans. De notre balcon, mon amie a entendu pour la première fois "l'appel à la prière" lancé depuis une des mosquées de la ville.

Jour 2 : trajet en bus jusqu'à Theth, environ 1100 m de dénivelé, point de départ de notre randonnée du lendemain.
Durée : 2h40 avec une pause au milieu, prix abordable en bus, par contre les taxis font le trajet également mais c'est très cher.

Dodo dans les hauteurs de Theth, dans une guesthouse récente, "Mountain Vista Shkafi", avec une superbe vue.

La famille est adorable. Le mari est bricoleur et a presque tout construit de ses mains. Le bébé de la famille s'appelle "Ciel". Un prénom mignon :-), n'est-ce pas ? Tout au long du trek, j'ai trouvé les guesthouses très propres et les hôtes pensent à tout, inutile d'emmener savon et shampoing, ils sont à disposition. Déjeuner à Theth, dans un restaurant traditionnel de la route principale, on a goûté au "Tave Dheu", un plat albanais à base de boeuf, de chou (très courant) et de "cottage cheese". Délicieux mais un goût de trop peu. En dessert, délicieux gâteau au miel, moelleux à souhait. C'était un peu une exception ce dessert, on en sert très peu, de temps en temps de la pastèque. Nous avons pris un petit bus privé à 5 euros pour monter au parking de "Blue Eye" pour ensuite marcher un peu, une mise jambes de 45 minutes jusqu'à rejoindre un très beau site naturel, une sorte de lagon avec une eau bleue étonnante. Aux plus courageux de s'y baigner car l'au est très froide !



Le soir, nous avons dîné au restaurant "La Montagne Blanche", excellent ! Un délice de viandes mixtes grillées, accompagnées de pommes de terre et de poivrons grillés également. Quelques tranches de pastèque (bon je n'aime pas ça) et le fameux Raki, une eau-de-vie servie en Turquie bien sûr mais aussi dans les Balkans ! C'est la première fois que je bois une eau-de-vie "cul sec".😉
A suivre 😉
Jour 1 : envol depuis Paris-Beauvais vers Tirana avec Wizzair.
L'Albanie ne faisant pas partie de l'Europe concernant la téléphonie en tout cas :-) , nous avons été obligées d'acheter une carte SIM physique (sinon facture faramineuse si vous utilisez votre forfait français!) chez l'opérateur Vodafone AL à l'aéroport. Il est possible d'acheter sur internet avant de partir des forfaits avec une SIM virtuelle (e-sim) pour les téléphones compatibles sans avoir à changer de carte sur le téléphone. Mais devant l'incertitude sur le choix d'un forfait en ligne, nous avons préféré acheter une carte directement à l'aéroport de Tirana. Coût 31 euros pour 100 Go. C'est beaucoup trop 100 Go. Pour 40 Go, c'est 27 euros. Et la durée du forfait est de 21 jours. Bon il n'y a pas beaucoup d'euros de différence. Et c'était moins cher que sur internet. Ce forfait couvre bien tous les pays traversés par la chaîne des Balkans.
Conseil pour l'argent : toutes les guesthouses et logements acceptent les euros. La monnaie locale en Albanie est le LEK. Au Monténégro, c'est l'EURO. Les frais de banque suite au retrait d'argent dans un distributeur en Albanie est assez élevé : 8 euros pour un retrait de 600-700 LEK (200 euros) ! Donc il vaut mieux retirer de l'argent liquide (euros) en France. Ah oui, nous avions réservé tous les logements avant de partir. Mais le paiement se fait toujours en espèces. Prévoir environ 400-500 euros pour 9 jours de trek.Puis transfert le même jour vers Shköder, 2 heures environ de bus. Coût 10 euros par personne. Billet acheté directement dans le bus. Nuit à Shköder dans une guesthouse très propre, Open Doors B&B. Petit balcon donnant sur la ville.
Shköder est une ville que j'ai appréciée, notamment sa rue piétonne bordée de nombreux restaurants et illuminée la nuit. Il est très agréable de s'y promener et d'y manger. La nourriture n'est pas chère. 2 belles salades + 2 bières : 14 euros :-) . Le prix des fruits également est très abordable : 3 euros le kilo de cerises contre 9-10 euros en France.
Les religions dans ces pays cohabitent très bien. Catholiques, musulmans. De notre balcon, mon amie a entendu pour la première fois "l'appel à la prière" lancé depuis une des mosquées de la ville.

Jour 2 : trajet en bus jusqu'à Theth, environ 1100 m de dénivelé, point de départ de notre randonnée du lendemain.
Durée : 2h40 avec une pause au milieu, prix abordable en bus, par contre les taxis font le trajet également mais c'est très cher.

Dodo dans les hauteurs de Theth, dans une guesthouse récente, "Mountain Vista Shkafi", avec une superbe vue.

La famille est adorable. Le mari est bricoleur et a presque tout construit de ses mains. Le bébé de la famille s'appelle "Ciel". Un prénom mignon :-), n'est-ce pas ? Tout au long du trek, j'ai trouvé les guesthouses très propres et les hôtes pensent à tout, inutile d'emmener savon et shampoing, ils sont à disposition. Déjeuner à Theth, dans un restaurant traditionnel de la route principale, on a goûté au "Tave Dheu", un plat albanais à base de boeuf, de chou (très courant) et de "cottage cheese". Délicieux mais un goût de trop peu. En dessert, délicieux gâteau au miel, moelleux à souhait. C'était un peu une exception ce dessert, on en sert très peu, de temps en temps de la pastèque. Nous avons pris un petit bus privé à 5 euros pour monter au parking de "Blue Eye" pour ensuite marcher un peu, une mise jambes de 45 minutes jusqu'à rejoindre un très beau site naturel, une sorte de lagon avec une eau bleue étonnante. Aux plus courageux de s'y baigner car l'au est très froide !



Le soir, nous avons dîné au restaurant "La Montagne Blanche", excellent ! Un délice de viandes mixtes grillées, accompagnées de pommes de terre et de poivrons grillés également. Quelques tranches de pastèque (bon je n'aime pas ça) et le fameux Raki, une eau-de-vie servie en Turquie bien sûr mais aussi dans les Balkans ! C'est la première fois que je bois une eau-de-vie "cul sec".😉
A suivre 😉
Hi everyone,
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
Hello,
Since I enjoy not only the countryside but also everything related to rail travel, I’m starting this photo thread dedicated to trains in Thailand (I’d guess most of us have taken one at some point...).
Feel free to post your pictures here as long as they fit the theme: rolling stock**, stations**, platforms, tracks (even without a train on them), technical equipment, engineering structures (bridges, viaducts), etc.—all in Thailand.
For each photo, I’ll (or you can) note the station or line where it was taken.
Comments and questions are welcome.
* train ** interiors or exteriors
All aboard!
* train ** interiors or exteriors
All aboard!
Hi everyone,
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

Hi there!
This trip to Japan, lasting 3 weeks, is starting to feel like a while ago now... 18 months (October/November 2024). I’ve wanted to share the story for a while, but I just couldn’t find the words. Too many emotions, I guess—it needed time to settle.
And then I felt like everything had already been said, everything had already been shown. Until I decided to simply base this on my travel journal, created after my return (drawings, collages, based on personal photos), and share excerpts with you in no particular order.
So this will be completely subjective, absolutely non-exhaustive, and totally personal!
Let’s start with the *shotengaï*...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where our hotel was for our first 5 nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived at our destination and took an exit that led us straight into a *shotengai*—one of those covered shopping streets that dot city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an aesthetic shock, a kind of third-kind encounter between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the "vintage" vibe of the arcade, the abundance of goods, the bustling crowd—a colorful mix of tourists, pilgrims (near Asakusa Temple), and locals (a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling that stayed with us throughout the trip. Wherever we went, *shotengaï* were fascinating places to find small restaurants, shops, or even fresh produce. Some were real mazes, like in Kyoto, where we took a while to find a restaurant we’d really loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, the Nishiki Market:

To be continued...
This trip to Japan, lasting 3 weeks, is starting to feel like a while ago now... 18 months (October/November 2024). I’ve wanted to share the story for a while, but I just couldn’t find the words. Too many emotions, I guess—it needed time to settle.
And then I felt like everything had already been said, everything had already been shown. Until I decided to simply base this on my travel journal, created after my return (drawings, collages, based on personal photos), and share excerpts with you in no particular order.
So this will be completely subjective, absolutely non-exhaustive, and totally personal!
Let’s start with the *shotengaï*...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where our hotel was for our first 5 nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived at our destination and took an exit that led us straight into a *shotengai*—one of those covered shopping streets that dot city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an aesthetic shock, a kind of third-kind encounter between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the "vintage" vibe of the arcade, the abundance of goods, the bustling crowd—a colorful mix of tourists, pilgrims (near Asakusa Temple), and locals (a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling that stayed with us throughout the trip. Wherever we went, *shotengaï* were fascinating places to find small restaurants, shops, or even fresh produce. Some were real mazes, like in Kyoto, where we took a while to find a restaurant we’d really loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, the Nishiki Market:

To be continued...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions. I ended up using another well-known site, but I don’t like its layout as much. Now that I’ve just finished my Japan travel journal and need to prepare the one for Oman (where we went at the beginning of 2026), I thought I’d squeeze in my Laos travel journal—a destination we absolutely loved.Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some! Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to use fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to get her revenge. The upside for you, readers, is that you can sneak away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I like maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red). We only had 3 weeks for ourselves (my husband is newly retired, while I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.

In broad strokes, it was very classic:
We first settled in Luang Prabang (8 days) because we wanted and needed to. From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we all know, distances aren’t just about km! Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4000 Islands while stopping at the pre-Angkorian archaeological sites. We finished with the Bolaven Plateau.
A few practical details: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having collected our luggage in Bangkok to check it in again for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized. We got our visas on arrival in Luang Prabang. It was quick, but we were on a small plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too many in line! At the end of our trip, we didn’t leave from Paksé but from the nearby Thai airport, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), to Bangkok and then Paris. You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train (TGV) between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the Chinese-built train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that introduction out of the way, let’s dive into the heart of the matter. To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Since I didn’t have time to write a proper travel journal, I thought I’d share a few photos of Bologna—a really lovely city I discovered in 2017 while stopping on my way to Tuscany.
Around Piazza Maggiore, which was packed with a stage and chairs for a show, stands the Basilica of San Petronio, massive and Gothic in style, with an unfinished façade (a common sight in Italy).



Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.



Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we're hoping this time the sun will be out in Puglia.
It’s not looking great since the weather isn’t great across Europe at the start of May.
Saturday, May 16: This time we’re flying from Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight schedules, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently redone... but it’s not very well organized—there are very few seats in the boarding areas, and... the restrooms are pay-to-use!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari with a slight delay.
We quickly pick up our rental car, a very locally styled Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian (high)ways... and their unique driving quirks (notably, the countless road signs in towns and along roads seem to be purely decorative 😏, and Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We check out the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start with the inland areas. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find free parking on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
Saturday, May 16: This time we’re flying from Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight schedules, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently redone... but it’s not very well organized—there are very few seats in the boarding areas, and... the restrooms are pay-to-use!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari with a slight delay.
We quickly pick up our rental car, a very locally styled Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian (high)ways... and their unique driving quirks (notably, the countless road signs in towns and along roads seem to be purely decorative 😏, and Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We check out the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start with the inland areas. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find free parking on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.

Okay, it wasn’t a total disaster either. Actually, I hesitated before starting this travel journal: is it even worth writing about a holiday that won’t leave an unforgettable memory?
In the end, I went for it (there aren’t many recent travel journals about this destination).
So, read on... or don’t .
Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.

We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.

We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
Carnet voyage Lanzarote
Organisation du voyage Nous partons à 2 ma compagne et moi fin septembre pour un séjour d’une semaine aux Canaries sur l’ile de Lanzarote, nous avons choisi plutôt cette ile qui n’est pas la plus fréquentée pour son coté volcanique et ses nombreuses balades variées. J’ai réservé via le site internet Expédia l’hébergement à l’hôtel, la location de la voiture et les billets d’avion Ryanair au départ de Marseille, c’est la seule solution pour avoir un vol direct Pour faciliter les déplacements pendant le séjour j’ai choisi parmi le grand choix proposé sur le site un hôtel situé au milieu de l’ile, il s’agit d’un hôtel de la chaine Barcelo et plus particulièrement à Teguise Beach l’établissement : « Barceló Teguise Beach Adults Only » qui s’avérera être un très bon choix. Séjour
Dimanche 21 Septembre- Lundi 22 Départ Il est14h15, nous sommes à la gare TGV d'Avignon, Danielle est venue nous chercher plus tôt étant donné la météo. Orages et déluge jusqu'a la gare TGV. Le TGV était à l'heure, juste 30minutes pour arriver à Marseille saint Charles. L'accès à la navette vers l’aéroport est rapide et pratique juste derrière la gare. Le car part pour l'aéroport sous l'orage et un déluge, les routes sont inondées et les voitures ne peuvent pas passer à certains endroits. On à le temps d'étre bien trempé pour rejoindre le terminal. 2 h d'attente avant le vol. Finalement l'avion décolle à minuit et peu de temps avant l'arrivée le pilote nous annonce que l'aéroport d'arrivée est fermé et que nous sommes déroutés à Tenerife et que la compagnie nous réacheminera à destination dès que possible. Il faudra attendre 2H et Ryanair nous a gracieusement offert un bon d'achat de 4€. Nous réembarquons vers 5H15 et décollage à 6H. Environ 45mn pour rejoindre Lanzarote. Une fois les valises récupérées on s'occupe de la location de voiture. Le guichet dans le terminal est fermé et il est indiqué de se rendre au parking P4, on a un peu de mal à le trouver. Je crains un peu la réponse du loueur car la voiture devait être retirée 7H plus tôt, mais ça ne pose pas de probléme. Une dame à coté de nous est furieuse car elle est dans la même situation et on lui a annulé sa location. Anne-Marie fait la traductrice pour elle au niveau de l'agence, mais rien n'y fait. On récupère une Toyota Aigo neuve et on se dirige ensuite vers l'hôtel. Une fois les formalités remplies on traverse le jardin en longeant la vaste piscine pour rejoindre la chambre. Une jolie chambre au 1er étage équipée d'un bain à remous avec vue sur mer. Il est tôt , nous allons ensuite prendre le petit déjeuner, un buffet généreusement garni et diversifié ou l'on peut trouver tout ce que l'on souhaite. Ensuite nous prenons la voiture pour rejoindre le site Cueva de los Verdes mais il y a beaucoup de monde et d'attente. Nous y reviendrons un autre jour. Nous allons ensuite au Mirador Del Rio. Ce mirador rocheux à une extrémité de l'ile avec des a pics vertigineux qui tombent dans l'océan d'une hauteur de 500m, la vue est grandiose et impressionnante. Un bar panoramique permet de se rafraîchir en profitant du décor. Retour à l'hôtel ensuite pour une petite balade dans le quartier et profiter de la belle piscine à la température d'eau agréable. Moment détente, transat, piscine. Le soir buffet trés varié au restaurant. Ensuite coché tôt pour récupérer de la nuit précédente sans sommeil.
Mardi 23 Après une bonne nuit réparatrice, buffet petit déjeuner très varié et copieux, l’installation en terrasse est bien agréable. Ensuite nous prenons la direction d’une route intérieure qui nous mène au parc national des volcans de Timanfaya. La route près du parc longe des vignobles ou les pieds sont entourés de murets en pierre de lave qui les protègent des vents dominants. Un premier arrêt au centre de visites ou l’activité volcanique de l’ile est très documentée. Ensuite arrêt à une aire ou il est possible de faire une petite balade à dos de chameau, 2 sièges de part et d’autre de sa bosse sont installés. Cette petite balade offre une belle vue sur ce décors volcanique en prenant de la hauteur. Prix correct de 11€ par place pour 20minutes de promenade. Nous rejoignons ensuite l’entrée du parc en passant par la voie qui mène au parking d’où partent les bus seul habilités à emprunter le parcours sinueux à l’intérieur du parc. Beaucoup de monde et environ 45 minutes et plusieurs arrêts avant d’atteindre le parking. Ensuite nous prenons le car et le parcours offre de très jolies vues sur cette zone volcanique et ses nombreux cratères. Le parcours est très intéressant avec plusieurs arrêts du car pour prendre des photos. Sur la zone du parking un guide nous montre la chaleur des pierres sous le sol qui permet d’enflammer de la végétation sèche, de méme l’eau versée dans les trous creusés dans le sol provoque immédiatement un geyser et des jets de vapeur. Le bâtiment à coté du parking offre un espace restauration ou la viande est cuite par la chaleur d’un puit creusé dans la roche volcanique. En repartant nous allons jusqu'à la commune de Playa Blanca, une commune du bord de mer qui offre une petite plage de sable.
Ensuite retour à l’hôtel en fin d’après-midi et repas du soir.
Mercredi 24 Lever assez tôt et petit déjeuner matinal, peu de monde à cette heure, nous avons réservé il y a 2 jours la visite à 10H de Los Verdes, des tunnels de lave créés par l’éruption et les coulées de lave jusqu'à la cote des fleuves de lave du volcan La Corona. Au contact de l’air la lave s’est solidifiée en surface et a continué à s’écouler en dessous, les tunnels de lave vont jusqu’au volcan à 8 kilomètres, mais on ne parcourt qu’un kilomètre. L’intérieur de ce tunnel est impressionnant avec des passages étroits et des salles plus vastes. On remarque les traces laissées par l’écoulement de la lave liquide des couleurs variées et des formes tourmentées. A l’extrémité du parcours une vaste salle a été aménagée en salle de concert à l’acoustique parfaite. Ensuite nous allons sur le site de Jameo Del Agua. C’est la continuité du tunnel de lave aménagé par Manrique. Des espaces bar, restaurant joliment aménagés et un lac souterrain ou l’on peut voir de petits crabes blancs aveugles, une espèce protégée dans cette eau très pure. En allant plus haut un bel espace avec un joli bassin au centre qui peut faire office de piscine et des cheminements autour très joliment aménagés d’un blanc pur qui contraste avec le bleu de l’eau de ce bassin. En poursuivant on accède à un vaste espace dans le tunnel de lave aménagé en grande salle de spectacle avec aussi une acoustique parfaite. Des escaliers permettent de découvrir ce bel espace d’en haut. Une trouée dans ce décor de lave avec l’océan à l’horizon. Nous repartons vers le village de Yé, ici nous sommes au pied du volcan La Corona. A 160m de l’église un chemin qui traverse les parcelles de vignes s’élève ensuite vers le haut du cratère du volcan que l’on atteint en 30 minutes environ. Il s’agit du plus haut volcan de l’ile. Arrivé au bord du cratère on constate la grande profondeur de celui-ci et la pente très raide de l’intérieur du cratère qui forme une grande ouverture circulaire. L’endroit est grandiose et impressionnant. Retour à la voiture et à l’hôtel par une route qui s’élève rapidement et offre une très belle vue sur le nord de l’ile.
Jeudi 25 Après le petit-déj toujours agréable et varié nous partons en direction du centre de l’ile au parc des volcan set nous nous arrêtons à un parking en bord de route d’où part un chemin en direction du volcan Montana Cuervo. Il s’agit d’un cratère ouvert sur le côté. Lors d’une éruption une explosion s’est produite, ouvrant une brèche dans le cratère.
Des énormes blocs de roche ont été projetés à plusieurs dizaines de mètres. Le chemin passe par la brèche et descend dans le cratère et permet de faire le tour de celui-ci. C’est impressionnant et l’on se sent vraiment petit et fragile dans cet univers. Les parois du cratère de différentes couleurs mettent en valeur les blocs de roche. Ce cratère est entouré d’une mer de lave avec une roche aux formes acérées et coupantes. On peut faire le tour extérieur du cratère mais ça n’a pas un grand intérêt. Nous rejoignons ensuite la côte ouest en s’arrêtant à un endroit où se trouve un petit lac vert à côté d’une belle plage de sable noir. Ensuite un arrêt à Salinas de Janubio, un joli point de vue sur les marais salants avec différentes couleurs d’eau. Une petite boutique offre divers produits sur place. Ensuite nous prenons la direction de la célèbre plage de Papagayo. La route s’arrête et on arrive à une guérite qui réclame 3€ pour continuer. A partir d’ici le terrain est privé et il faut payer pour emprunter une longue piste caillouteuse en terre de 3 Kilomètres. Pas mal de voitures y circulent soulevant des nuages de poussière. La voiture est repeinte couleur poussière. On arrive à un vaste espace de stationnement, plusieurs chemins mènent à des petites plages différentes. Nous allons à Papagayo, une petite plage de sable blond entourée de roches rouge. La plage est en pente douce et descend lentement dans l’eau. La température de l’eau est bonne et le cadre sympathique et paisible. Nous restons un moment avant de repartir en direction de l’hôtel.
Vendredi 26 Nous commençons par la visite de la fondation César Manrique à Tahiche. C’ était à l’origine une de ses demeures. La construction est moderne sur plusieurs niveaux et intégrée à la coulée de lave autour en utilisant les trouées pour constituer des espaces de vie. De larges baies vitrées donnent des pièces lumineuses et ouvertes sur le décor. L’endroit est agréable avec les jardins extérieurs fleuris. L’endroit mérite une visite. Ensuite nous prenons la route jusqu'à Las Grietas, un chemin conduit à une faille dans la roche volcanique qui forme un défilé étroit ou seule une personne peut passer à la fois. Ce défilé n’est pas très long et la progression est lente à cause des interminables selfies réalisés ici. Ensuite nous nous arrêtons à la Casa Del Camposino, une ferme rénovée qui accueille plusieurs boutiques d’artisans. Nous y goutons un vin local conseillé par une charmante dame et lui achetons sur ses conseils 2 bouteilles de vin rouge de Lanzarote. Direction maintenant la plage de Tamara, une belle et large plage au pied de hautes falaises. Ici il y a toujours de belles vagues et c’est la plage des surfeurs. Sur la route u retour vers l’hôtel nous nous arrêtons au jardin de cactus, c’est la derniére création de César Manrique créé avec un grand sens de l’esthétique autour d’un ancien moulin à vent il présente 4500 variétés de cactus aux formes diverses dans un très bel espace. Retour en fin d’après-midi à l’hôtel et soirée.
Samedi 27 Le matin après le petit déjeuner toujours copieux nous prenons la direction du nord de l’ile vers Haria. Nous découvrons par hasard une autre maison de César Manrique ou il a longtemps vécu. Cette maison est plus classique que la précédente, mais toujours de vastes pièces et une installation moderne très agréable. Au fond du jardin son vaste atelier, lieu où il réalisait ses œuvres. Ensuite nous allons au marché artisanal, on était venu pour ça initialement. Divers stands proposant des articles locaux, beaucoup de monde à ce marché. Pas de place aux terrasses des cafés pour s’installer. Ensuite nous retournons à la plage de Famara pour un long moment, toujours de belles vagues pour le plaisir des surfeurs. La température de l’eau est agréable et nous en profitons. Retour à l’hôtel mais avant arrêt à une station pour refaire le plein de la voiture qui à été très économique, d’autant plus que l’essence est beaucoup moins chère qu’en France 1,16€ le litre de sp95. Lavage de la voiture aussi qui était très poussiéreuse après la longue piste en terre pour accéder à la plage de Papagayo. A l’hôtel cocktail du dernier soir avant le repas.
Dimanche 28 Matinée à l’hôtel au bord de la piscine avant de libérer la chambre à 12H. Nous allons pour le déjeuner à un restaurant « Dona Lola » proche de l’hôtel avec une terrasse offrant la vue la cote. Nous prenons un carpaccio de thon qui est très bon. Direction l’aéroport ensuite situé à 15 minutes de route. Nous restituons la voiture et rejoignons l’aéroport. Une longue queue pour enregistrer les bagages. Le vol retour est à l’heure. Navette bus jusqu'à la gare Saint Charles. Ensuite nous rejoignons la location pour la nuit. Le boulevard descend, c’est plus facile avec les valises. La location est située entre le vieux port et la gare. Une fois sur place nous récupérons les clés et dernier effort il faut monter les bagages au 3éme étage. Le studio est sympathique, propre avec un équipement simple qui suffit pour une nuit.
Organisation du voyage Nous partons à 2 ma compagne et moi fin septembre pour un séjour d’une semaine aux Canaries sur l’ile de Lanzarote, nous avons choisi plutôt cette ile qui n’est pas la plus fréquentée pour son coté volcanique et ses nombreuses balades variées. J’ai réservé via le site internet Expédia l’hébergement à l’hôtel, la location de la voiture et les billets d’avion Ryanair au départ de Marseille, c’est la seule solution pour avoir un vol direct Pour faciliter les déplacements pendant le séjour j’ai choisi parmi le grand choix proposé sur le site un hôtel situé au milieu de l’ile, il s’agit d’un hôtel de la chaine Barcelo et plus particulièrement à Teguise Beach l’établissement : « Barceló Teguise Beach Adults Only » qui s’avérera être un très bon choix. Séjour
Dimanche 21 Septembre- Lundi 22 Départ Il est14h15, nous sommes à la gare TGV d'Avignon, Danielle est venue nous chercher plus tôt étant donné la météo. Orages et déluge jusqu'a la gare TGV. Le TGV était à l'heure, juste 30minutes pour arriver à Marseille saint Charles. L'accès à la navette vers l’aéroport est rapide et pratique juste derrière la gare. Le car part pour l'aéroport sous l'orage et un déluge, les routes sont inondées et les voitures ne peuvent pas passer à certains endroits. On à le temps d'étre bien trempé pour rejoindre le terminal. 2 h d'attente avant le vol. Finalement l'avion décolle à minuit et peu de temps avant l'arrivée le pilote nous annonce que l'aéroport d'arrivée est fermé et que nous sommes déroutés à Tenerife et que la compagnie nous réacheminera à destination dès que possible. Il faudra attendre 2H et Ryanair nous a gracieusement offert un bon d'achat de 4€. Nous réembarquons vers 5H15 et décollage à 6H. Environ 45mn pour rejoindre Lanzarote. Une fois les valises récupérées on s'occupe de la location de voiture. Le guichet dans le terminal est fermé et il est indiqué de se rendre au parking P4, on a un peu de mal à le trouver. Je crains un peu la réponse du loueur car la voiture devait être retirée 7H plus tôt, mais ça ne pose pas de probléme. Une dame à coté de nous est furieuse car elle est dans la même situation et on lui a annulé sa location. Anne-Marie fait la traductrice pour elle au niveau de l'agence, mais rien n'y fait. On récupère une Toyota Aigo neuve et on se dirige ensuite vers l'hôtel. Une fois les formalités remplies on traverse le jardin en longeant la vaste piscine pour rejoindre la chambre. Une jolie chambre au 1er étage équipée d'un bain à remous avec vue sur mer. Il est tôt , nous allons ensuite prendre le petit déjeuner, un buffet généreusement garni et diversifié ou l'on peut trouver tout ce que l'on souhaite. Ensuite nous prenons la voiture pour rejoindre le site Cueva de los Verdes mais il y a beaucoup de monde et d'attente. Nous y reviendrons un autre jour. Nous allons ensuite au Mirador Del Rio. Ce mirador rocheux à une extrémité de l'ile avec des a pics vertigineux qui tombent dans l'océan d'une hauteur de 500m, la vue est grandiose et impressionnante. Un bar panoramique permet de se rafraîchir en profitant du décor. Retour à l'hôtel ensuite pour une petite balade dans le quartier et profiter de la belle piscine à la température d'eau agréable. Moment détente, transat, piscine. Le soir buffet trés varié au restaurant. Ensuite coché tôt pour récupérer de la nuit précédente sans sommeil.
Mardi 23 Après une bonne nuit réparatrice, buffet petit déjeuner très varié et copieux, l’installation en terrasse est bien agréable. Ensuite nous prenons la direction d’une route intérieure qui nous mène au parc national des volcans de Timanfaya. La route près du parc longe des vignobles ou les pieds sont entourés de murets en pierre de lave qui les protègent des vents dominants. Un premier arrêt au centre de visites ou l’activité volcanique de l’ile est très documentée. Ensuite arrêt à une aire ou il est possible de faire une petite balade à dos de chameau, 2 sièges de part et d’autre de sa bosse sont installés. Cette petite balade offre une belle vue sur ce décors volcanique en prenant de la hauteur. Prix correct de 11€ par place pour 20minutes de promenade. Nous rejoignons ensuite l’entrée du parc en passant par la voie qui mène au parking d’où partent les bus seul habilités à emprunter le parcours sinueux à l’intérieur du parc. Beaucoup de monde et environ 45 minutes et plusieurs arrêts avant d’atteindre le parking. Ensuite nous prenons le car et le parcours offre de très jolies vues sur cette zone volcanique et ses nombreux cratères. Le parcours est très intéressant avec plusieurs arrêts du car pour prendre des photos. Sur la zone du parking un guide nous montre la chaleur des pierres sous le sol qui permet d’enflammer de la végétation sèche, de méme l’eau versée dans les trous creusés dans le sol provoque immédiatement un geyser et des jets de vapeur. Le bâtiment à coté du parking offre un espace restauration ou la viande est cuite par la chaleur d’un puit creusé dans la roche volcanique. En repartant nous allons jusqu'à la commune de Playa Blanca, une commune du bord de mer qui offre une petite plage de sable.
Ensuite retour à l’hôtel en fin d’après-midi et repas du soir.
Mercredi 24 Lever assez tôt et petit déjeuner matinal, peu de monde à cette heure, nous avons réservé il y a 2 jours la visite à 10H de Los Verdes, des tunnels de lave créés par l’éruption et les coulées de lave jusqu'à la cote des fleuves de lave du volcan La Corona. Au contact de l’air la lave s’est solidifiée en surface et a continué à s’écouler en dessous, les tunnels de lave vont jusqu’au volcan à 8 kilomètres, mais on ne parcourt qu’un kilomètre. L’intérieur de ce tunnel est impressionnant avec des passages étroits et des salles plus vastes. On remarque les traces laissées par l’écoulement de la lave liquide des couleurs variées et des formes tourmentées. A l’extrémité du parcours une vaste salle a été aménagée en salle de concert à l’acoustique parfaite. Ensuite nous allons sur le site de Jameo Del Agua. C’est la continuité du tunnel de lave aménagé par Manrique. Des espaces bar, restaurant joliment aménagés et un lac souterrain ou l’on peut voir de petits crabes blancs aveugles, une espèce protégée dans cette eau très pure. En allant plus haut un bel espace avec un joli bassin au centre qui peut faire office de piscine et des cheminements autour très joliment aménagés d’un blanc pur qui contraste avec le bleu de l’eau de ce bassin. En poursuivant on accède à un vaste espace dans le tunnel de lave aménagé en grande salle de spectacle avec aussi une acoustique parfaite. Des escaliers permettent de découvrir ce bel espace d’en haut. Une trouée dans ce décor de lave avec l’océan à l’horizon. Nous repartons vers le village de Yé, ici nous sommes au pied du volcan La Corona. A 160m de l’église un chemin qui traverse les parcelles de vignes s’élève ensuite vers le haut du cratère du volcan que l’on atteint en 30 minutes environ. Il s’agit du plus haut volcan de l’ile. Arrivé au bord du cratère on constate la grande profondeur de celui-ci et la pente très raide de l’intérieur du cratère qui forme une grande ouverture circulaire. L’endroit est grandiose et impressionnant. Retour à la voiture et à l’hôtel par une route qui s’élève rapidement et offre une très belle vue sur le nord de l’ile.
Jeudi 25 Après le petit-déj toujours agréable et varié nous partons en direction du centre de l’ile au parc des volcan set nous nous arrêtons à un parking en bord de route d’où part un chemin en direction du volcan Montana Cuervo. Il s’agit d’un cratère ouvert sur le côté. Lors d’une éruption une explosion s’est produite, ouvrant une brèche dans le cratère.
Des énormes blocs de roche ont été projetés à plusieurs dizaines de mètres. Le chemin passe par la brèche et descend dans le cratère et permet de faire le tour de celui-ci. C’est impressionnant et l’on se sent vraiment petit et fragile dans cet univers. Les parois du cratère de différentes couleurs mettent en valeur les blocs de roche. Ce cratère est entouré d’une mer de lave avec une roche aux formes acérées et coupantes. On peut faire le tour extérieur du cratère mais ça n’a pas un grand intérêt. Nous rejoignons ensuite la côte ouest en s’arrêtant à un endroit où se trouve un petit lac vert à côté d’une belle plage de sable noir. Ensuite un arrêt à Salinas de Janubio, un joli point de vue sur les marais salants avec différentes couleurs d’eau. Une petite boutique offre divers produits sur place. Ensuite nous prenons la direction de la célèbre plage de Papagayo. La route s’arrête et on arrive à une guérite qui réclame 3€ pour continuer. A partir d’ici le terrain est privé et il faut payer pour emprunter une longue piste caillouteuse en terre de 3 Kilomètres. Pas mal de voitures y circulent soulevant des nuages de poussière. La voiture est repeinte couleur poussière. On arrive à un vaste espace de stationnement, plusieurs chemins mènent à des petites plages différentes. Nous allons à Papagayo, une petite plage de sable blond entourée de roches rouge. La plage est en pente douce et descend lentement dans l’eau. La température de l’eau est bonne et le cadre sympathique et paisible. Nous restons un moment avant de repartir en direction de l’hôtel.
Vendredi 26 Nous commençons par la visite de la fondation César Manrique à Tahiche. C’ était à l’origine une de ses demeures. La construction est moderne sur plusieurs niveaux et intégrée à la coulée de lave autour en utilisant les trouées pour constituer des espaces de vie. De larges baies vitrées donnent des pièces lumineuses et ouvertes sur le décor. L’endroit est agréable avec les jardins extérieurs fleuris. L’endroit mérite une visite. Ensuite nous prenons la route jusqu'à Las Grietas, un chemin conduit à une faille dans la roche volcanique qui forme un défilé étroit ou seule une personne peut passer à la fois. Ce défilé n’est pas très long et la progression est lente à cause des interminables selfies réalisés ici. Ensuite nous nous arrêtons à la Casa Del Camposino, une ferme rénovée qui accueille plusieurs boutiques d’artisans. Nous y goutons un vin local conseillé par une charmante dame et lui achetons sur ses conseils 2 bouteilles de vin rouge de Lanzarote. Direction maintenant la plage de Tamara, une belle et large plage au pied de hautes falaises. Ici il y a toujours de belles vagues et c’est la plage des surfeurs. Sur la route u retour vers l’hôtel nous nous arrêtons au jardin de cactus, c’est la derniére création de César Manrique créé avec un grand sens de l’esthétique autour d’un ancien moulin à vent il présente 4500 variétés de cactus aux formes diverses dans un très bel espace. Retour en fin d’après-midi à l’hôtel et soirée.
Samedi 27 Le matin après le petit déjeuner toujours copieux nous prenons la direction du nord de l’ile vers Haria. Nous découvrons par hasard une autre maison de César Manrique ou il a longtemps vécu. Cette maison est plus classique que la précédente, mais toujours de vastes pièces et une installation moderne très agréable. Au fond du jardin son vaste atelier, lieu où il réalisait ses œuvres. Ensuite nous allons au marché artisanal, on était venu pour ça initialement. Divers stands proposant des articles locaux, beaucoup de monde à ce marché. Pas de place aux terrasses des cafés pour s’installer. Ensuite nous retournons à la plage de Famara pour un long moment, toujours de belles vagues pour le plaisir des surfeurs. La température de l’eau est agréable et nous en profitons. Retour à l’hôtel mais avant arrêt à une station pour refaire le plein de la voiture qui à été très économique, d’autant plus que l’essence est beaucoup moins chère qu’en France 1,16€ le litre de sp95. Lavage de la voiture aussi qui était très poussiéreuse après la longue piste en terre pour accéder à la plage de Papagayo. A l’hôtel cocktail du dernier soir avant le repas.
Dimanche 28 Matinée à l’hôtel au bord de la piscine avant de libérer la chambre à 12H. Nous allons pour le déjeuner à un restaurant « Dona Lola » proche de l’hôtel avec une terrasse offrant la vue la cote. Nous prenons un carpaccio de thon qui est très bon. Direction l’aéroport ensuite situé à 15 minutes de route. Nous restituons la voiture et rejoignons l’aéroport. Une longue queue pour enregistrer les bagages. Le vol retour est à l’heure. Navette bus jusqu'à la gare Saint Charles. Ensuite nous rejoignons la location pour la nuit. Le boulevard descend, c’est plus facile avec les valises. La location est située entre le vieux port et la gare. Une fois sur place nous récupérons les clés et dernier effort il faut monter les bagages au 3éme étage. Le studio est sympathique, propre avec un équipement simple qui suffit pour une nuit.
After summer 2022 left me with a sense of unfinished business, here I am back in Swedish Lapland in summer 2024, ready to attempt the Sarek crossing again—and this time, trek part of the Kungsleden too.
After much hesitation, my companion Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which, from what we’ve read, is stunning but very crowded (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is called Europe’s last wild space—I think it’s incredibly inspiring!! The downside of this choice is that since there’s no way to resupply in Sarek and the Kungsleden isn’t really set up for long treks, we’ll have to carry a lot of food for the first part with Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (classic), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official route and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to abandon the Sarek crossing.
That adds up to 17 days of trekking, including 1 rest day + 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our overstuffed backpacks!
03/08 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 04/08 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 05/08 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 06/08 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo
After much hesitation, my companion Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which, from what we’ve read, is stunning but very crowded (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is called Europe’s last wild space—I think it’s incredibly inspiring!! The downside of this choice is that since there’s no way to resupply in Sarek and the Kungsleden isn’t really set up for long treks, we’ll have to carry a lot of food for the first part with Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (classic), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official route and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to abandon the Sarek crossing.
That adds up to 17 days of trekking, including 1 rest day + 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our overstuffed backpacks!
03/08 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 04/08 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 05/08 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 06/08 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo
You can post your personal photos in the following thread: https://voyageforum.com/forum/quelque-part-en-thailande-d10655574/
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
Hi everyone,
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.

.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:

Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:

I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...

On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.


Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??

A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:


Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!

When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
...
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.

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After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:

Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:

I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...

On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.


Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??

A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:


Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!

When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
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Hi there,
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Bonjour,
Je me lance dans un CR de notre boucle, somme toute assez classique, Denver-Yellowstone-Denver cet été du 24 juillet au 17 août. Vu la multitude de CR déjà existant ou en cours d’écriture, et n’ayant ni la qualité d'écriture ni celle des photos de beaucoup d’entre vous, je me contenterai, enfin surtout j'essaierai, d'être pragmatique pour vous faire partager notre ressenti notamment sur certains parcs ou lieu un peu moins visités.
Je tiens tout d'abord à remercier tous ceux qui, par leurs CR, blogs, sites, commentaires ou autres, nous ont permis de bâtir au mieux ce programme, qui, avec le recul, aurait encore pu être optimisé : une déception pour plusieurs belles découvertes, mais parfois survolées faute de temps. De quoi revenir dans le secteur !
Nous voyageons avec nos 4 ados (ou presque) de 18, 16, 14 et quasiment 12 ans. Ce qui nécessite, afin que le voyage soit agréable pour tous, non seulement certains compromis de part et d’autre (raccourcir une visite pour profiter plus longuement d’une baignade, se lever aux aurores...) mais aussi de bien prendre en compte certains aspects logistiques qui pourraient vite devenir chronophages sans un minimum d’organisation (lessives, courses, rangement des bagages…). Parce que mine de rien, je crois qu’on a du « visiter » tous les Walmart implantés sur notre parcours !!! La faute à une absence de frigo dans certains logements et surtout à une place très très limitée dans la voiture ne permettant pas d’avoir une glacière digne de ce nom. Je reviendrai par ailleurs sur l’épisode voiture.
Pour les logements, nous avons cette année alterné cabines basiques dans des KOA et Yellowstone (quand plus d’1 nuit au même endroit) et hôtels. Toujours avec piscine (sauf Yellowstone bien sûr), ce qui permet aux enfants de se défouler (parce qu’ils ont toujours de la réserve même après des journées bien chargées!) et nous, il faut bien l’avouer, de nous détendre. Pas de souci de Wifi, nous avons tous un forfait avec 25 GO d'internet (un grand merci à Gilles pour le super plan à 0,99 €). Cela a très bien fonctionné, même les SMS et appels de portable à portable (aucun coût supplémentaire).
J’en viens à notre circuit : comme je le disais, boucle classique Denver-Yellowstone-Denver. Pour ne pas trop survoler les parcs et ne pas passer notre temps à courir, nous avons privilégié de loger au plus près de ceux-ci en restant au moins 2 nuits au même endroit. Et je dois dire que c’est très appréciable de se poser, même si ce n’est que pour 2 nuits. Cela permet aussi de composer avec la météo, pas toujours au top lors de ce voyage. La contre-partie, la durée des vacances n’étant malheureusement pas extensible, est que certaines étapes ont parfois été longues : on le savait, mais le fait d’être dans un rythme cool, sans contrainte horaire (ne pas me demander de timing, je ne me soucie pas de l’heure en vacances sauf le matin pour lever toute la troupe si je ne veux pas que le départ soit à midi…), nous a parfois fait faire des journées à rallonge.
Ceci étant posé, j’attaque le voyage en lui-même dans le prochain post.
Je me lance dans un CR de notre boucle, somme toute assez classique, Denver-Yellowstone-Denver cet été du 24 juillet au 17 août. Vu la multitude de CR déjà existant ou en cours d’écriture, et n’ayant ni la qualité d'écriture ni celle des photos de beaucoup d’entre vous, je me contenterai, enfin surtout j'essaierai, d'être pragmatique pour vous faire partager notre ressenti notamment sur certains parcs ou lieu un peu moins visités.
Je tiens tout d'abord à remercier tous ceux qui, par leurs CR, blogs, sites, commentaires ou autres, nous ont permis de bâtir au mieux ce programme, qui, avec le recul, aurait encore pu être optimisé : une déception pour plusieurs belles découvertes, mais parfois survolées faute de temps. De quoi revenir dans le secteur !
Nous voyageons avec nos 4 ados (ou presque) de 18, 16, 14 et quasiment 12 ans. Ce qui nécessite, afin que le voyage soit agréable pour tous, non seulement certains compromis de part et d’autre (raccourcir une visite pour profiter plus longuement d’une baignade, se lever aux aurores...) mais aussi de bien prendre en compte certains aspects logistiques qui pourraient vite devenir chronophages sans un minimum d’organisation (lessives, courses, rangement des bagages…). Parce que mine de rien, je crois qu’on a du « visiter » tous les Walmart implantés sur notre parcours !!! La faute à une absence de frigo dans certains logements et surtout à une place très très limitée dans la voiture ne permettant pas d’avoir une glacière digne de ce nom. Je reviendrai par ailleurs sur l’épisode voiture.
Pour les logements, nous avons cette année alterné cabines basiques dans des KOA et Yellowstone (quand plus d’1 nuit au même endroit) et hôtels. Toujours avec piscine (sauf Yellowstone bien sûr), ce qui permet aux enfants de se défouler (parce qu’ils ont toujours de la réserve même après des journées bien chargées!) et nous, il faut bien l’avouer, de nous détendre. Pas de souci de Wifi, nous avons tous un forfait avec 25 GO d'internet (un grand merci à Gilles pour le super plan à 0,99 €). Cela a très bien fonctionné, même les SMS et appels de portable à portable (aucun coût supplémentaire).
J’en viens à notre circuit : comme je le disais, boucle classique Denver-Yellowstone-Denver. Pour ne pas trop survoler les parcs et ne pas passer notre temps à courir, nous avons privilégié de loger au plus près de ceux-ci en restant au moins 2 nuits au même endroit. Et je dois dire que c’est très appréciable de se poser, même si ce n’est que pour 2 nuits. Cela permet aussi de composer avec la météo, pas toujours au top lors de ce voyage. La contre-partie, la durée des vacances n’étant malheureusement pas extensible, est que certaines étapes ont parfois été longues : on le savait, mais le fait d’être dans un rythme cool, sans contrainte horaire (ne pas me demander de timing, je ne me soucie pas de l’heure en vacances sauf le matin pour lever toute la troupe si je ne veux pas que le départ soit à midi…), nous a parfois fait faire des journées à rallonge.
Ceci étant posé, j’attaque le voyage en lui-même dans le prochain post.
Hi there,
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....
Bonjour à tous,
De retour d'une quinzaine de jours en Andalousie j'ai envie de partager cette expérience avec vous, peut être que ca pourra être utile dans la préparation d'un voyage. Je commence par un petit récap sur ce post et j'essaierai de continuer ensuite avec des photos et des détails sur les journées (j'ai encore du travail de tri pour les photos) ; j'espère que je ne serai pas trop ennuyeux 😎
Les conditions du voyage :
du 20 avril au 4 mai 2019 :
7 jours sur la côte de la Luz (el puerto de santa maria) en air bnb,
4 jours à la jonction entre la costa del sol et la costa tropical (Salobrena) en air bnb
3 jours au cabo de gata pour le repos en camping à Los Escullos
Deux familles de 4, chacune avec sa voiture perso : 3 garçons de 9 ans et une fille de 6 ans. Une famille plutôt ville et découverte (c'est pas nous mais on se soigne) et une famille plutôt farniente / nature (ca c'est nous). On parle un peu espagnol.
Plus de 5 000 km, dont 2 500 pour le trajet aller retour depuis Carcassonne.
Le temps : variable mais on s'attendait à mieux dans cette région toute fin avril : on a eu un parfois froid la première semaine sur la côte de la Luz (< 20 °C) et ensuite il a fait plus chaud sans excès la deuxième semaine (<25°C). Au moins on n'a pas eu trop de pluie
Notre budget : environ 2600 € par famille :
700 € pour les nuitées, soit 50 € par nuit,
1000 € pour les repas / restau. Au restau on s'en sortait généralement pour 50 € / famille, on mangeait au resto le midi (sauf 2/3 pique nique) et à la maison le soir en essayant d'être de retour pour 18H00)
600 € pour les sorties : rio tinto, un spectacle de flamenco, les visites de l'alhambra, giralda et alcazar, les parc oasis avec repas, la sortie kayak
300 € pour l'essence et péage
préparation : quelques mois à l'avance avec les résa des nuitées et de l'alhmabra / giralda / Alcazar. Quelques guides de voyage (j'aime bien le guide « évasion » pour initier la prépa. Géoguide est bien sans plus mais c'est le routard de nos amis qui a le plus servi. Egalement 3 mois de préparation / révision à l'espagnol avec Mosalingua (méthode de répétition très bien faite, 10 minutes / jours max). Téléchargement de Maps me et de la carte d'Andalousie à l'avance, indispensable. Et enfin tricount pour faire le décompte des dépenses avec les amis, c'est très pratique.
Qu'avons nous fait / vu:
3 visites de villes (Séville, Grenade et Cadix) + Malaga pour les amis, (on, a mis le véto sur Cordoue, ca aurait fait trop de ville pour nous)
4 villages blancs (Vejer de la frontera, Arcos de la frontera, Grazamela, Ronda) + Tarifa pour les amis,
des plages (Tarifa et Bolonia, matalascanas, Nerja, el Cabo de gata)
des petits moments nature et divertissement : le parc de la donana, une sortie kayak le long de la côte rocheuse près de Nerja et le parc Far west / animalier dans le désert de Tabernas.
un peu de culture : les mines de rio tintos, le site archéologique d'Italica, les caravelles de Christophe Colomb, la grotte de Nerja pour nous et le musée Picasso à Malaga pour les amis, le séchage du jambon dans les Alpujarras pour les amis.
Nos coups de cœur
Nerja et les quelques villages autour : la côte rocheuse est vraiment sympa on a adoré la sortie en Kayak même si pour le snorkeling l'eau était bien froide. Les plages sont abritées du vent, le village est agréable et bien sûr la grotte est exceptionnelle.
El Rocio et le parc de la Donana. Ambiance hors du temps un peu western à El Rocio, on y serait bien resté un jour ou deux ; le calme et les odeurs de pin nous ramènent dans les landes
Ce qui nous a moyennement plu :
les mines de rio tinto : pas passionnant ni extraordinaire d'autant que le flots de paroles ininterrompus des guides espagnols gachent un peu ce moment de « nature ».
Nos petits regrets (qu'on note pour une prochaine fois) :
avoir oublié nos passeports et n'avoir pas pu aller passer une journée à Tanger depuis Tarifa,
avoir manqué d'une journée autour de Nerja pour aller passer une journée de Snowboard dans la sierra Nevada à à peine 1H30 de route (que nous a proposé l'excursionniste de kayak)
ne pas avoir passé au moins une nuit à El rocio pour aller explorer le parc de la Donana au petit matin
Antequerra avec l'embalse du guadalhorce et le caminito del rey (mais il fallait refaire 2h00 de route et on n'avait pas le courage)
Mes impressions générales et personnelles à chaud sur l'Andalousie et l'Espagne
sur les paysages : un sentiment de concentration un peu extrême parfois d'une mono activité sur un territoire : champs d'olivier à perte de vue sur le trajet, les fermes éoliennes de la côte de la Luz (que j'ai trouvé bien intégrées), les lignes d'immeubles le long de la costa del sol (burk, heureusement qu'on ne s'y est pas arrêté), les champs de serres autour d'Alméria (dommage d'avoir gelé la côte sur autant de km), le port industriel de Huelvas tellement étendu, ...
D'ailleurs en traversant le pays ce qui nous a étonné par rapport à la France c'est la relative absence de hameaux, les villages sont bien délimités et la population s'y concentre laissant de vastes paysages sans présence humaine, alors qu'en France on trouve des habitations un peu partout.
Enfin sur les routes : relativement peu de péages, alors certes les aires de repos sont moins bien aménagées que chez nous mais les routes sont en bon état et notre porte feuille était plutôt content. D'ailleurs les routes sont plutôt rectilignes avec un nombre incalculable de ponts et tunnels : l'avantage (outre le fait qu'on se déplace rapidement) c'est qu'il y a relativement peu de routes secondaires qui viennent impacter le paysage.
pour le tourisme et les activités : une très grande variété et richesse. Le sentiment que chacun trouvera des choses à faire selon ses goûts et qu'en 15 jours on est loin d'avoir épuisé nos envies. Et c'est incroyable comment dans une région on passe vite de la côte aux sommets enneigés (la sierra Nevada), des cultures au désert (le Tabernas). Et bien sûr le mélange des cultures européennes et arabe dans l'architecture dans une même ville est très agréable.
Petit regret c'est d'avoir relativement peu échangé avec les locaux, on est mal tombé pour ca sur nos air bnb dommage. On était bien reçu par les différents commerçants par contre, très compréhensifs sur mon espagnol approximatif:-) .
Au final je pense que notre choix de nous poser sur la côte de luz et ensuite près de Nerja étaient bons : on a pu rayonner pas trop mal (même si on a fait de km bien sûr) et on était dans des environnement vraiment sympa. Et les 3 jours de repos total ensuite au cabo de gata ont été les bienvenus.
Si vous préférez ou pouvez faire des pauses moins longues vous pouvez essayez de dormir sur El Roccio (facile pour aller à Séville et permet la visite matinale du parc de la donana) et pourquoi pas aussi à Grazamela pour faire une rando dans la sierra (mais à improviser car dépend de la météo)... Et bien sûr Tarifa pour un aller retour Tanger et journée à Gibraltar.
a bientôt pour des détails sur les différentes journées et quelques photos
Laurent
De retour d'une quinzaine de jours en Andalousie j'ai envie de partager cette expérience avec vous, peut être que ca pourra être utile dans la préparation d'un voyage. Je commence par un petit récap sur ce post et j'essaierai de continuer ensuite avec des photos et des détails sur les journées (j'ai encore du travail de tri pour les photos) ; j'espère que je ne serai pas trop ennuyeux 😎
Les conditions du voyage :
du 20 avril au 4 mai 2019 :
7 jours sur la côte de la Luz (el puerto de santa maria) en air bnb,
4 jours à la jonction entre la costa del sol et la costa tropical (Salobrena) en air bnb
3 jours au cabo de gata pour le repos en camping à Los Escullos
Deux familles de 4, chacune avec sa voiture perso : 3 garçons de 9 ans et une fille de 6 ans. Une famille plutôt ville et découverte (c'est pas nous mais on se soigne) et une famille plutôt farniente / nature (ca c'est nous). On parle un peu espagnol.
Plus de 5 000 km, dont 2 500 pour le trajet aller retour depuis Carcassonne.
Le temps : variable mais on s'attendait à mieux dans cette région toute fin avril : on a eu un parfois froid la première semaine sur la côte de la Luz (< 20 °C) et ensuite il a fait plus chaud sans excès la deuxième semaine (<25°C). Au moins on n'a pas eu trop de pluie
Notre budget : environ 2600 € par famille :
700 € pour les nuitées, soit 50 € par nuit,
1000 € pour les repas / restau. Au restau on s'en sortait généralement pour 50 € / famille, on mangeait au resto le midi (sauf 2/3 pique nique) et à la maison le soir en essayant d'être de retour pour 18H00)
600 € pour les sorties : rio tinto, un spectacle de flamenco, les visites de l'alhambra, giralda et alcazar, les parc oasis avec repas, la sortie kayak
300 € pour l'essence et péage
préparation : quelques mois à l'avance avec les résa des nuitées et de l'alhmabra / giralda / Alcazar. Quelques guides de voyage (j'aime bien le guide « évasion » pour initier la prépa. Géoguide est bien sans plus mais c'est le routard de nos amis qui a le plus servi. Egalement 3 mois de préparation / révision à l'espagnol avec Mosalingua (méthode de répétition très bien faite, 10 minutes / jours max). Téléchargement de Maps me et de la carte d'Andalousie à l'avance, indispensable. Et enfin tricount pour faire le décompte des dépenses avec les amis, c'est très pratique.
Qu'avons nous fait / vu:
3 visites de villes (Séville, Grenade et Cadix) + Malaga pour les amis, (on, a mis le véto sur Cordoue, ca aurait fait trop de ville pour nous)
4 villages blancs (Vejer de la frontera, Arcos de la frontera, Grazamela, Ronda) + Tarifa pour les amis,
des plages (Tarifa et Bolonia, matalascanas, Nerja, el Cabo de gata)
des petits moments nature et divertissement : le parc de la donana, une sortie kayak le long de la côte rocheuse près de Nerja et le parc Far west / animalier dans le désert de Tabernas.
un peu de culture : les mines de rio tintos, le site archéologique d'Italica, les caravelles de Christophe Colomb, la grotte de Nerja pour nous et le musée Picasso à Malaga pour les amis, le séchage du jambon dans les Alpujarras pour les amis.
Nos coups de cœur
Nerja et les quelques villages autour : la côte rocheuse est vraiment sympa on a adoré la sortie en Kayak même si pour le snorkeling l'eau était bien froide. Les plages sont abritées du vent, le village est agréable et bien sûr la grotte est exceptionnelle.
El Rocio et le parc de la Donana. Ambiance hors du temps un peu western à El Rocio, on y serait bien resté un jour ou deux ; le calme et les odeurs de pin nous ramènent dans les landes
Ce qui nous a moyennement plu :
les mines de rio tinto : pas passionnant ni extraordinaire d'autant que le flots de paroles ininterrompus des guides espagnols gachent un peu ce moment de « nature ».
Nos petits regrets (qu'on note pour une prochaine fois) :
avoir oublié nos passeports et n'avoir pas pu aller passer une journée à Tanger depuis Tarifa,
avoir manqué d'une journée autour de Nerja pour aller passer une journée de Snowboard dans la sierra Nevada à à peine 1H30 de route (que nous a proposé l'excursionniste de kayak)
ne pas avoir passé au moins une nuit à El rocio pour aller explorer le parc de la Donana au petit matin
Antequerra avec l'embalse du guadalhorce et le caminito del rey (mais il fallait refaire 2h00 de route et on n'avait pas le courage)
Mes impressions générales et personnelles à chaud sur l'Andalousie et l'Espagne
sur les paysages : un sentiment de concentration un peu extrême parfois d'une mono activité sur un territoire : champs d'olivier à perte de vue sur le trajet, les fermes éoliennes de la côte de la Luz (que j'ai trouvé bien intégrées), les lignes d'immeubles le long de la costa del sol (burk, heureusement qu'on ne s'y est pas arrêté), les champs de serres autour d'Alméria (dommage d'avoir gelé la côte sur autant de km), le port industriel de Huelvas tellement étendu, ...
D'ailleurs en traversant le pays ce qui nous a étonné par rapport à la France c'est la relative absence de hameaux, les villages sont bien délimités et la population s'y concentre laissant de vastes paysages sans présence humaine, alors qu'en France on trouve des habitations un peu partout.
Enfin sur les routes : relativement peu de péages, alors certes les aires de repos sont moins bien aménagées que chez nous mais les routes sont en bon état et notre porte feuille était plutôt content. D'ailleurs les routes sont plutôt rectilignes avec un nombre incalculable de ponts et tunnels : l'avantage (outre le fait qu'on se déplace rapidement) c'est qu'il y a relativement peu de routes secondaires qui viennent impacter le paysage.
pour le tourisme et les activités : une très grande variété et richesse. Le sentiment que chacun trouvera des choses à faire selon ses goûts et qu'en 15 jours on est loin d'avoir épuisé nos envies. Et c'est incroyable comment dans une région on passe vite de la côte aux sommets enneigés (la sierra Nevada), des cultures au désert (le Tabernas). Et bien sûr le mélange des cultures européennes et arabe dans l'architecture dans une même ville est très agréable.
Petit regret c'est d'avoir relativement peu échangé avec les locaux, on est mal tombé pour ca sur nos air bnb dommage. On était bien reçu par les différents commerçants par contre, très compréhensifs sur mon espagnol approximatif:-) .
Au final je pense que notre choix de nous poser sur la côte de luz et ensuite près de Nerja étaient bons : on a pu rayonner pas trop mal (même si on a fait de km bien sûr) et on était dans des environnement vraiment sympa. Et les 3 jours de repos total ensuite au cabo de gata ont été les bienvenus.
Si vous préférez ou pouvez faire des pauses moins longues vous pouvez essayez de dormir sur El Roccio (facile pour aller à Séville et permet la visite matinale du parc de la donana) et pourquoi pas aussi à Grazamela pour faire une rando dans la sierra (mais à improviser car dépend de la météo)... Et bien sûr Tarifa pour un aller retour Tanger et journée à Gibraltar.
a bientôt pour des détails sur les différentes journées et quelques photos
Laurent
La fantaisie et le dépaysement sont quelquefois tout près de chez vous ! J’aime aller aux quatre coins de la planète, mais il peut y avoir aussi tout un monde à peine plus loin que le coin de votre rue… et même le bout de votre nez ! Je vais donc vous raconter en image la belle kermesse d’Ath, que nous avons découverte seulement en août dernier, alors que nous sommes voisins (nous habitons Lille)
J'aurais pu sous-titrer ce carnet: "Ferme eut’bouc tin nez va quer eud’dans"; c'est une expression en langue picarde, littéralement « Ferme ta bouche ton nez va tomber dedans », qui se dit à une personne ébahie, et ébahie je l'ai été!!!
Ooooooooh, des géants !
Ah comme je les aime ! Dans le Nord nous avons beaucoup de ces géants, comme Reuze Papa et Reuze Maman à Cassel, ou encore Gayant, Marie et leurs enfants Binbin, Jacquot et Fillon à Douai, et bien d’autres encore.
Hein ? Quoi ? Chavez po quo qu’ch’est qu’in Géant deuch’Nord?
Et bien c’est un héros bienveillant, une figure légendaire, un protecteur, un symbole, qui est lié à une ville et qui la parcourt en marchant et en dansant au moment du carnaval ou de la fête locale… La tradition serait née au Portugal au 13ème siècle (en tout cas c’est là qu’on en a les premiers témoignages), puis on les rencontre dans les Pays bas à partir du 15ème siècle. Dans le Nord, les plus anciens sont Gayant et Marie de Douai (16ème siècle) mais on en a vu beaucoup de nouveaux apparaître depuis les années 80, avec le revival des carnavals… Bon en pratique c’est un grand personnage (ou figure animale) qui mesure plusieurs mètres; la structure est en osier, le corps est souvent en papier mâché mais la tête peut être en bois comme à Ath (bois de tilleul), et les vêtements et les accessoires sont de tissu, cuir et bois. La robe évasée (pour les géants mâles comme femelles) permet à un ou des porteurs de se glisser sous le géant pour le déplacer à la seule force des bras, épaules et jambes, et même lui faire faire des pas de danse ! Il y a plus de 1500 géants en Belgique et 450 dans les Hauts de France, très majoritairement dans les départements du Nord et du Pas de Calais.
A Ath des géants il y en a … PLEIN ! Je n’en ai jamais vu autant en même temps. Et chacun d'entre eux n'est porté que par un seul homme à la fois (à l’exception de Bayard, vous verrez plus loin pourquoi), alors que la structure pèse plus de 100 kilos… les porteurs se succèdent donc rapidement ! La Ducasse d’Ath et ses géants sont inscrits au patrimoine culturel immatériel de l’humanité depuis 2008, comme éléments des « Géants et dragons processionnels de Belgique et de France ».
La ducasse d’Ath est de surcroît remarquable par son ancienneté, et son ancrage local ; il est fait mention d’une procession dès 1399, et aujourd’hui les nombreuses compagnies musicales sont encore locales (Ath et communes avoisinantes). Le rendez-vous est extrêmement populaire : une bonne partie de la population est là, toutes générations confondues… Tous connaissent les groupes, chars et géants, et chacun a son préféré ! A l’origine, ce sont des groupes religieux qui défilaient et illustraient des épisodes de la Bible ou de la Légende dorée. Puis progressivement le défilé s’est sécularisé et n’a cessé d’évoluer en intégrant de nouveaux géants, des personnages historiques ou des allégories, en lien avec l’histoire locale (Ath, Hainaut belge, Belgique).

Enfin, les très beaux chars sont tous tirés par de magnifiques chevaux de trait, et ça c’est extraordinaire ! Le conseil communal est lui-même embarqué dans de belles calèches qui closent le défilé.
Pour finir avec cette longue introduction, sachez que la Ducasse d’Ath dure plusieurs jours mais que le point culminant en est la procession extrêmement codifiée qui a lieu le 4ème dimanche d’Août (en fait la procession passe 2 fois, une le matin et une l’après-midi).
Alors, ch’est parti !
En ce dimanche 26 août, nous voici donc à Ath en début d’après-midi pour voir la procession. Quel engouement populaire ! Chacun arbore les couleurs de la ville (violet, jaune et blanc), souvent avec un collier de tissu torsadé. Tout le monde est content, souriant, depuis le bambin hilare jusqu’à la guillerette centenaire, qui boit sa bière avec le cousin aux joues rubicondes et la jolie nièce blondinette aux brins d’juda (aux tâches de rousseur). ça s’apostrophe, ça rigole, ça chantonne, ça se congratule dans tous les coins.
Les gens commencent à se positionner aux endroits stratégiques du parcours, à savoir des endroits élargis où les géants vont s’arrêter pour exécuter une danse, sous les flonflons des fanfares qui les accompagnent. Et des fanfares, y’en a, au moins une par géant et par char !
L’attente passe vite dans cette ambiance joyeuse. A un moment, la musique se fait plus forte, et voici qu’apparaît enfin le premier géant ! Il s’agit de « l’aigle à deux têtes », sur lequel un bambin (un vrai) est assis, bien sécurisé sur sa petite chaise.
Présent dans le cortège depuis la fin du 17ème siècle, il n’avait au départ qu’une tête (normal, quoi) et accompagnait la confrérie des tailleurs. Il gagna une deuxième tête lors de la visite royale de 1854 (allez savoir pourquoi !). Il est haut de 3 mètres 30, et il pèse 115 kilos (sans l’enfant). Tous les hommes que vous voyez en blanc sont des porteurs qui se relaient. Sa danse consiste à faire tourner sur lui-même l’oiseau… on se dit que ch’tiot là haut doit avoir la tête qui tourne !


Puis, c’est la « barque des pêcheurs napolitains ». C’est un char magnifique, qui représente un navire et aux gréements duquel des jolis marins sont accrochés. Ce char apparut dans le défilé pour la première fois en 1856.
Il est suivi d’un géant humain, juché sur des échasses. C’est « Saint christophe de Flobech », qui tient un b��ton fleuri et porte le Christ sur ses épaules (là ce n’est pas un vrai enfant !). Apparu au 19ème siècle, il disparut ensuite du cortège avant d’y être réintroduit en 1976.

Voici maintenant la compagnie des « Bleus », revêtus de l’uniforme français. Cette compagnie est l’héritière de l’ancienne compagnie des canonniers-arquebusiers, et elle ponctue son défilé de salves !

A suivre: le géant Samson!
J'aurais pu sous-titrer ce carnet: "Ferme eut’bouc tin nez va quer eud’dans"; c'est une expression en langue picarde, littéralement « Ferme ta bouche ton nez va tomber dedans », qui se dit à une personne ébahie, et ébahie je l'ai été!!!
Ooooooooh, des géants !
Ah comme je les aime ! Dans le Nord nous avons beaucoup de ces géants, comme Reuze Papa et Reuze Maman à Cassel, ou encore Gayant, Marie et leurs enfants Binbin, Jacquot et Fillon à Douai, et bien d’autres encore.Hein ? Quoi ? Chavez po quo qu’ch’est qu’in Géant deuch’Nord?
Et bien c’est un héros bienveillant, une figure légendaire, un protecteur, un symbole, qui est lié à une ville et qui la parcourt en marchant et en dansant au moment du carnaval ou de la fête locale… La tradition serait née au Portugal au 13ème siècle (en tout cas c’est là qu’on en a les premiers témoignages), puis on les rencontre dans les Pays bas à partir du 15ème siècle. Dans le Nord, les plus anciens sont Gayant et Marie de Douai (16ème siècle) mais on en a vu beaucoup de nouveaux apparaître depuis les années 80, avec le revival des carnavals… Bon en pratique c’est un grand personnage (ou figure animale) qui mesure plusieurs mètres; la structure est en osier, le corps est souvent en papier mâché mais la tête peut être en bois comme à Ath (bois de tilleul), et les vêtements et les accessoires sont de tissu, cuir et bois. La robe évasée (pour les géants mâles comme femelles) permet à un ou des porteurs de se glisser sous le géant pour le déplacer à la seule force des bras, épaules et jambes, et même lui faire faire des pas de danse ! Il y a plus de 1500 géants en Belgique et 450 dans les Hauts de France, très majoritairement dans les départements du Nord et du Pas de Calais.
A Ath des géants il y en a … PLEIN ! Je n’en ai jamais vu autant en même temps. Et chacun d'entre eux n'est porté que par un seul homme à la fois (à l’exception de Bayard, vous verrez plus loin pourquoi), alors que la structure pèse plus de 100 kilos… les porteurs se succèdent donc rapidement ! La Ducasse d’Ath et ses géants sont inscrits au patrimoine culturel immatériel de l’humanité depuis 2008, comme éléments des « Géants et dragons processionnels de Belgique et de France ».
La ducasse d’Ath est de surcroît remarquable par son ancienneté, et son ancrage local ; il est fait mention d’une procession dès 1399, et aujourd’hui les nombreuses compagnies musicales sont encore locales (Ath et communes avoisinantes). Le rendez-vous est extrêmement populaire : une bonne partie de la population est là, toutes générations confondues… Tous connaissent les groupes, chars et géants, et chacun a son préféré ! A l’origine, ce sont des groupes religieux qui défilaient et illustraient des épisodes de la Bible ou de la Légende dorée. Puis progressivement le défilé s’est sécularisé et n’a cessé d’évoluer en intégrant de nouveaux géants, des personnages historiques ou des allégories, en lien avec l’histoire locale (Ath, Hainaut belge, Belgique).
Enfin, les très beaux chars sont tous tirés par de magnifiques chevaux de trait, et ça c’est extraordinaire ! Le conseil communal est lui-même embarqué dans de belles calèches qui closent le défilé.
Pour finir avec cette longue introduction, sachez que la Ducasse d’Ath dure plusieurs jours mais que le point culminant en est la procession extrêmement codifiée qui a lieu le 4ème dimanche d’Août (en fait la procession passe 2 fois, une le matin et une l’après-midi).Alors, ch’est parti !
En ce dimanche 26 août, nous voici donc à Ath en début d’après-midi pour voir la procession. Quel engouement populaire ! Chacun arbore les couleurs de la ville (violet, jaune et blanc), souvent avec un collier de tissu torsadé. Tout le monde est content, souriant, depuis le bambin hilare jusqu’à la guillerette centenaire, qui boit sa bière avec le cousin aux joues rubicondes et la jolie nièce blondinette aux brins d’juda (aux tâches de rousseur). ça s’apostrophe, ça rigole, ça chantonne, ça se congratule dans tous les coins.
Les gens commencent à se positionner aux endroits stratégiques du parcours, à savoir des endroits élargis où les géants vont s’arrêter pour exécuter une danse, sous les flonflons des fanfares qui les accompagnent. Et des fanfares, y’en a, au moins une par géant et par char !
L’attente passe vite dans cette ambiance joyeuse. A un moment, la musique se fait plus forte, et voici qu’apparaît enfin le premier géant ! Il s’agit de « l’aigle à deux têtes », sur lequel un bambin (un vrai) est assis, bien sécurisé sur sa petite chaise.

Présent dans le cortège depuis la fin du 17ème siècle, il n’avait au départ qu’une tête (normal, quoi) et accompagnait la confrérie des tailleurs. Il gagna une deuxième tête lors de la visite royale de 1854 (allez savoir pourquoi !). Il est haut de 3 mètres 30, et il pèse 115 kilos (sans l’enfant). Tous les hommes que vous voyez en blanc sont des porteurs qui se relaient. Sa danse consiste à faire tourner sur lui-même l’oiseau… on se dit que ch’tiot là haut doit avoir la tête qui tourne !


Puis, c’est la « barque des pêcheurs napolitains ». C’est un char magnifique, qui représente un navire et aux gréements duquel des jolis marins sont accrochés. Ce char apparut dans le défilé pour la première fois en 1856.
Il est suivi d’un géant humain, juché sur des échasses. C’est « Saint christophe de Flobech », qui tient un b��ton fleuri et porte le Christ sur ses épaules (là ce n’est pas un vrai enfant !). Apparu au 19ème siècle, il disparut ensuite du cortège avant d’y être réintroduit en 1976.

Voici maintenant la compagnie des « Bleus », revêtus de l’uniforme français. Cette compagnie est l’héritière de l’ancienne compagnie des canonniers-arquebusiers, et elle ponctue son défilé de salves !

A suivre: le géant Samson!
Foreword
This text has been proofread many times.
Sorry if some points in this A to Z have already been covered on this forum.
Text and drawings by the author.
Peru is still a very vast country, with so much to see, and obviously this text can't list all the attractions of the country.
*Abiseo (River) A national park that's very hard to access and doesn’t seem open to visitors. Includes the Gran Pajaten site (see below). Personally, it really sparks my imagination (not visited personally)
*Aguas Calientes the town next to Machu Picchu, more precisely below the archaeological site. As far as I know, you can only get there by train. Reminds me of the market where stalls line both sides of the tracks near Bangkok. I love it
*Altiplano: somewhere the "heart" of the Andes. I was able to trek across it on foot, starting from Caracollo in Bolivia, and of course, it’s vast plains to explore. This is where people live in a very rural way. Andean populations are quite austere compared to those in the lowlands or on the coast. You really have to appreciate the harshness of life to live there. Life is anything but superficial. I set a compass heading and found myself walking west toward the expanse of water near a place called La Joya. For pitching the tent, the nights were still chilly
*Canyon del Colca One of the deepest canyons in the world. Personally, I hiked down and back up on foot. The toughest stretch I’ve ever covered in my life.
*Ceviche More or less the national dish. A marinade of fish, shellfish, and lime. But you can find it in some restaurants in Europe, France, and certainly in Belgium or Switzerland. In the small restaurants of Pisco, you can eat excellent ceviche
*Cerro Sechín: Mostly bas-reliefs. A site little known to travelers in the Casma province. The first vestiges of a pre-Inca civilization with iconography similar to that of Chavín (not visited personally)
*Chan Chan A large city of the Chimú civilization and relatively vast to visit. You can see adobe walls with bas-reliefs. Visit from Trujillo, take a colectivo. Plan for the whole day
*Charango: a small guitar widely used in Andean music
*Chauchilla A necropolis near Nazca where you can see mummies exposed on the ground. YouTubers can do paranormal experiments there. And for anyone wondering about the fate of the soul and body after death, here’s the answer: the body remains after death. You can imagine your own flesh and body exposed to the winds of the Pampa and before eternity... (not visited personally)

*Chavín de Huántar (Lanzón) The site’s appeal lies in its mountainous surroundings, the Lanzón stela, and the sculpted heads on the façades. What few people know is that the Chavín civilization began its expansion centuries before the Incas. Unfortunately, you can’t get too close to see the Lanzón—the day I was there, it was protected by grilles. To get there: minibus from Huaraz or trek from Olleros. Then cross a high pass (over 5,000m). If you do it solo on foot, be careful—the path isn’t obvious from Olleros
*Chullpa: funerary tower, notably at Sillustani in the Lake Titicaca region
*Chimú: pre-Inca civilization whose center was Chan Chan.
*Chola/Cholitas (Bolivia): typical clothing style of women from the Andean plateaus

*Chompa: pronounce it *Chompaaa!* A common term for a wool sweater with vicuña patterns, often knitted from alpaca wool. If you dress like this, it’s a bit kitschy around the edges
*Cuy That one isn’t a guinea pig like in Guyana but an actual guinea pig. During a trip to Peru, I was hiking near a village north of Quillabamba (the terminus of the train line that passes through Aguas Calientes), and I was invited to stay in a house. The family raised a few of these pets. Apparently, the locals eat them. Since I’m not much of a meat-eater, it doesn’t really tempt me. How about you?
*Pacific Coast or how to talk about a place you haven’t visited? Except for the coast near Pisco and San Andrés, I haven’t visited any coastal cities. But that doesn’t mean these places lack interest or poetry. For fans of clichéd images, pelicans, seabirds, and fishing boats appear by the sea.
*Gran Pajaten: also closed to the public. Features anthropomorphic bas-reliefs. (not visited personally)
*Huaca. Visit the Huaca del Sol and Huaca de la Luna, especially near Trujillo. However, you can skip them—Chan Chan is still more interesting. Don’t forget to spend time visiting Chan Chan
*Huacachina A small oasis in the desert near Ica. Yes, we’re talking about an oasis because for those who’ve never traveled to Peru, the coastal strip along the Pacific is almost entirely desert, from north to south. Peru is territorially made up of three different regions: the desert coast, the Altiplano stretching north to south with mountain ranges (the Cordilleras), and the Amazon basin to the east. (not visited personally)
*Inca Kola It’s neither Coca-Cola nor Pepsi but a unique cola with a slightly orange color. Tastes like bubble gum
*Intiwatana: a carved rock shaped like a parallelepiped. Is it a sundial?
*Ballestas Islands: a highlight in Peru, though very touristy. You can only get there by boat from the port of San Andrés, a few kilometers from Pisco. It’s a surreal place to me—actually islets with cavities where sea lions and fur seals live. Since it’s a protected area, you’re not allowed to disembark. Guano is harvested there, which can be used as fertilizer.
*Kuelap: a fortress built by the Chachapoyas people. Rarely visited by travelers. (not visited personally)
*Larco Museum: an iconic museum in Lima with a large collection of pieces from archaeological and pre-Columbian sites. From what I remember, it has many pieces from the Moche civilization. As for the Moche statuettes, the prudish might look away. Probably a veneration of the god Priapus without knowing it.
*Nazca Lines Discovered by German archaeologist Maria Reiche, they stretch for kilometers. The designs in the desert around Nazca depict animals and cabalistic signs. The question I ask myself is why the creators of these lines represented a monkey and a hummingbird—species endemic to the tropical forest, not the desert plains around Nazca.
*Machu Picchu: means "old mountain" in Quechua. There’s also Wayna Picchu. The ruins of the site emerge from a sort of small plateau above Aguas Calientes. When the mist rises above the site and the bend of the Urubamba River, it’s truly magical... Also the starting point of the Inca Trail.

*Coca tea A decoction/infusion of the coca plant, meant to ease altitude sickness or *soroche*
*Chullo A rough translation would be a Peruvian wool hat.
*Moche: a civilization established in the Moche Valley, hence the term *Mochica*. What characterizes this civilization are the distinctive clay pieces representing faces and erotic statuettes
*Papa a la Huancaína A local potato dish
*Pisac: a typical market near Cusco
*Pisco Sour: perhaps the Peruvian equivalent of the *caipirinha* you drink in Brazil.
*Puya Raimondii A Bromeliaceae that still looks like a cactus, endemic to the Altiplano
*Quechua The language spoken by the indigenous people of the high plateaus (as well as Aymara in Bolivia)
*Quipu A knotted string used for counting. Widely used by the Inca administration.
*Sacsayhuamán (Q’enqo, Inca Bath) From Cusco’s Plaza de Armas, take the streets that climb above the city. Sacsayhuamán is called a fortress and is made up of large stone blocks. You wonder how the Incas could cut such huge blocks to assemble them—just like some streets in Cusco. The Q’enqo block is enigmatic; no one really knows what it represents.
*Savia Andina An Andean folk group.
*Tambo (=> Ollantaytambo) The Inca emperor (Atahualpa, Manco Capac) had the mission of controlling a vast empire. An empire that was still very extensive. Hence the importance of these *tambos* or relay stations. Napoleon created the civil code; the Incas invented the *tambos* and *quipus*.
*Tawantinsuyu: the Inca Empire
*Tinku: a warrior dance practiced mainly in Bolivia
*Golden Tumi: a sacrificial weapon. Often featured in Peru travel guides. See illustration

*Terra X: a documentary series from the German TV channel that aired on Arte. Some episodes focused on pre-Inca and Inca Peru. I must have some old recording tapes. In memory of Gottfried Kirchner as a source of inspiration.
*Uros: I checked—it actually refers to the people who live on these floating islands. Even if it’s touristy, it’s a must-visit because it’s incredible how people can live on islets made from nothing. Take the boat from Puno
*Vicuña, llama, guanaco: camelids characteristic of the Altiplano

*Wayna Picchu The young Picchu mountain. In the first minutes of *Aguirre, the Wrath of God*, you see Klaus Kinski—well, Aguirre—making his way along the Inca Trail. Werner Herzog must have broken his back filming those sequences.
*Zampoña: pan flute
Peru is still a very vast country, with so much to see, and obviously this text can't list all the attractions of the country.
*Abiseo (River) A national park that's very hard to access and doesn’t seem open to visitors. Includes the Gran Pajaten site (see below). Personally, it really sparks my imagination (not visited personally)
*Aguas Calientes the town next to Machu Picchu, more precisely below the archaeological site. As far as I know, you can only get there by train. Reminds me of the market where stalls line both sides of the tracks near Bangkok. I love it
*Altiplano: somewhere the "heart" of the Andes. I was able to trek across it on foot, starting from Caracollo in Bolivia, and of course, it’s vast plains to explore. This is where people live in a very rural way. Andean populations are quite austere compared to those in the lowlands or on the coast. You really have to appreciate the harshness of life to live there. Life is anything but superficial. I set a compass heading and found myself walking west toward the expanse of water near a place called La Joya. For pitching the tent, the nights were still chilly
*Canyon del Colca One of the deepest canyons in the world. Personally, I hiked down and back up on foot. The toughest stretch I’ve ever covered in my life.
*Ceviche More or less the national dish. A marinade of fish, shellfish, and lime. But you can find it in some restaurants in Europe, France, and certainly in Belgium or Switzerland. In the small restaurants of Pisco, you can eat excellent ceviche
*Cerro Sechín: Mostly bas-reliefs. A site little known to travelers in the Casma province. The first vestiges of a pre-Inca civilization with iconography similar to that of Chavín (not visited personally)
*Chan Chan A large city of the Chimú civilization and relatively vast to visit. You can see adobe walls with bas-reliefs. Visit from Trujillo, take a colectivo. Plan for the whole day
*Charango: a small guitar widely used in Andean music
*Chauchilla A necropolis near Nazca where you can see mummies exposed on the ground. YouTubers can do paranormal experiments there. And for anyone wondering about the fate of the soul and body after death, here’s the answer: the body remains after death. You can imagine your own flesh and body exposed to the winds of the Pampa and before eternity... (not visited personally)

*Chavín de Huántar (Lanzón) The site’s appeal lies in its mountainous surroundings, the Lanzón stela, and the sculpted heads on the façades. What few people know is that the Chavín civilization began its expansion centuries before the Incas. Unfortunately, you can’t get too close to see the Lanzón—the day I was there, it was protected by grilles. To get there: minibus from Huaraz or trek from Olleros. Then cross a high pass (over 5,000m). If you do it solo on foot, be careful—the path isn’t obvious from Olleros
*Chullpa: funerary tower, notably at Sillustani in the Lake Titicaca region
*Chimú: pre-Inca civilization whose center was Chan Chan.
*Chola/Cholitas (Bolivia): typical clothing style of women from the Andean plateaus

*Chompa: pronounce it *Chompaaa!* A common term for a wool sweater with vicuña patterns, often knitted from alpaca wool. If you dress like this, it’s a bit kitschy around the edges
*Cuy That one isn’t a guinea pig like in Guyana but an actual guinea pig. During a trip to Peru, I was hiking near a village north of Quillabamba (the terminus of the train line that passes through Aguas Calientes), and I was invited to stay in a house. The family raised a few of these pets. Apparently, the locals eat them. Since I’m not much of a meat-eater, it doesn’t really tempt me. How about you?
*Pacific Coast or how to talk about a place you haven’t visited? Except for the coast near Pisco and San Andrés, I haven’t visited any coastal cities. But that doesn’t mean these places lack interest or poetry. For fans of clichéd images, pelicans, seabirds, and fishing boats appear by the sea.
*Gran Pajaten: also closed to the public. Features anthropomorphic bas-reliefs. (not visited personally)
*Huaca. Visit the Huaca del Sol and Huaca de la Luna, especially near Trujillo. However, you can skip them—Chan Chan is still more interesting. Don’t forget to spend time visiting Chan Chan
*Huacachina A small oasis in the desert near Ica. Yes, we’re talking about an oasis because for those who’ve never traveled to Peru, the coastal strip along the Pacific is almost entirely desert, from north to south. Peru is territorially made up of three different regions: the desert coast, the Altiplano stretching north to south with mountain ranges (the Cordilleras), and the Amazon basin to the east. (not visited personally)
*Inca Kola It’s neither Coca-Cola nor Pepsi but a unique cola with a slightly orange color. Tastes like bubble gum
*Intiwatana: a carved rock shaped like a parallelepiped. Is it a sundial?
*Ballestas Islands: a highlight in Peru, though very touristy. You can only get there by boat from the port of San Andrés, a few kilometers from Pisco. It’s a surreal place to me—actually islets with cavities where sea lions and fur seals live. Since it’s a protected area, you’re not allowed to disembark. Guano is harvested there, which can be used as fertilizer.
*Kuelap: a fortress built by the Chachapoyas people. Rarely visited by travelers. (not visited personally)
*Larco Museum: an iconic museum in Lima with a large collection of pieces from archaeological and pre-Columbian sites. From what I remember, it has many pieces from the Moche civilization. As for the Moche statuettes, the prudish might look away. Probably a veneration of the god Priapus without knowing it.
*Nazca Lines Discovered by German archaeologist Maria Reiche, they stretch for kilometers. The designs in the desert around Nazca depict animals and cabalistic signs. The question I ask myself is why the creators of these lines represented a monkey and a hummingbird—species endemic to the tropical forest, not the desert plains around Nazca.
*Machu Picchu: means "old mountain" in Quechua. There’s also Wayna Picchu. The ruins of the site emerge from a sort of small plateau above Aguas Calientes. When the mist rises above the site and the bend of the Urubamba River, it’s truly magical... Also the starting point of the Inca Trail.

*Coca tea A decoction/infusion of the coca plant, meant to ease altitude sickness or *soroche*
*Chullo A rough translation would be a Peruvian wool hat.
*Moche: a civilization established in the Moche Valley, hence the term *Mochica*. What characterizes this civilization are the distinctive clay pieces representing faces and erotic statuettes
*Papa a la Huancaína A local potato dish
*Pisac: a typical market near Cusco
*Pisco Sour: perhaps the Peruvian equivalent of the *caipirinha* you drink in Brazil.
*Puya Raimondii A Bromeliaceae that still looks like a cactus, endemic to the Altiplano
*Quechua The language spoken by the indigenous people of the high plateaus (as well as Aymara in Bolivia)
*Quipu A knotted string used for counting. Widely used by the Inca administration.
*Sacsayhuamán (Q’enqo, Inca Bath) From Cusco’s Plaza de Armas, take the streets that climb above the city. Sacsayhuamán is called a fortress and is made up of large stone blocks. You wonder how the Incas could cut such huge blocks to assemble them—just like some streets in Cusco. The Q’enqo block is enigmatic; no one really knows what it represents.
*Savia Andina An Andean folk group.
*Tambo (=> Ollantaytambo) The Inca emperor (Atahualpa, Manco Capac) had the mission of controlling a vast empire. An empire that was still very extensive. Hence the importance of these *tambos* or relay stations. Napoleon created the civil code; the Incas invented the *tambos* and *quipus*.
*Tawantinsuyu: the Inca Empire
*Tinku: a warrior dance practiced mainly in Bolivia
*Golden Tumi: a sacrificial weapon. Often featured in Peru travel guides. See illustration

*Terra X: a documentary series from the German TV channel that aired on Arte. Some episodes focused on pre-Inca and Inca Peru. I must have some old recording tapes. In memory of Gottfried Kirchner as a source of inspiration.
*Uros: I checked—it actually refers to the people who live on these floating islands. Even if it’s touristy, it’s a must-visit because it’s incredible how people can live on islets made from nothing. Take the boat from Puno
*Vicuña, llama, guanaco: camelids characteristic of the Altiplano

*Wayna Picchu The young Picchu mountain. In the first minutes of *Aguirre, the Wrath of God*, you see Klaus Kinski—well, Aguirre—making his way along the Inca Trail. Werner Herzog must have broken his back filming those sequences.
*Zampoña: pan flute
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
Leaving on Sunday, September 28, 2025, from Montpellier: I’m taking the train with my bike and panniers to Nice for the evening ferry departure to Porto Torres in Sardinia.
Nice is gorgeous.
Day 1 – December 6
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Here’s the itinerary for a ten-day trip through Slovenia and Northern Italy using local transport.
Saturday, May 2: Arrival
Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.
Sunday, May 3: Urban marathon


Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.
Monday, May 4: Bled

I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.
In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.

Tuesday, May 5: Vintgar Gorge

I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.
The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.
The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.

Wednesday, May 6: Bohinj
Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.
Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train
I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.

I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.

Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica
I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.

A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.
Saturday, May 9: Piran
Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.
Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.
Sunday, May 10: Piran
I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.
Monday, May 11: Trieste
The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.

I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.
Tuesday, May 12: Stresa
I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.
Wednesday, May 13: Heading to the Jura
I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
Saturday, May 2: Arrival
Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.
Sunday, May 3: Urban marathon


Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.
Monday, May 4: Bled

I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.
In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.

Tuesday, May 5: Vintgar Gorge

I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.
The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.
The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.

Wednesday, May 6: Bohinj
Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.
Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train
I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.

I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.

Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica
I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.

A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.
Saturday, May 9: Piran
Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.
Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.
Sunday, May 10: Piran
I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.
Monday, May 11: Trieste
The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.

I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.
Tuesday, May 12: Stresa
I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.
Wednesday, May 13: Heading to the Jura
I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
Returning to Curaçao is a bit like reopening a book whose pages still smell of sun and salt.
As soon as the plane descends toward the island, the familiar colors reappear: the dazzling turquoise of the sea, the pastel facades of Willemstad, and that unique light that seems to soften everything.
For this second trip, we no longer arrive as hesitant explorers, but as confirmed lovers of this warm island.
We already know that the warm wind will welcome us as soon as we step out of the airport, that the beaches will once again offer their infinite shades of blue, and that each day will have that unhurried pace that makes you forget the rest of the world.
Yet, despite this sense of déjà vu, Curaçao always manages to surprise. A new cove to discover, a different sunset, a smile shared with a local...
The island has that rare talent for reinventing itself without ever betraying what makes it so endearing.
This second trip isn’t a repetition, then, but a reunion: a chance to rediscover Curaçao with more attentive, more connected, and perhaps even more amazed eyes.
I invite you to keep reading this travel journal and watch the videos that will help you learn a little more about the island’s different attractions.
Just click on the video image to start watching.
To go to a specific post, here are the appropriate links:
Exploring Willemstad’s colorful neighborhoods The Most Beautiful Beaches in Curaçao Hike at Boka Sint Michiel | Flamingos & panoramic views Climbing Christoffel Mountain Den Dunki & Flamingos of Jan Thiel Must-see spots in Curaçao Snorkeling at Playa Kenepa Chiki: Turquoise Water & Tropical Fish Snorkeling at Porto Mari: One of Curaçao’s Best Spots Snorkeling at Mambo Beach, the Perfect Spot Snorkeling at Daaibooi Beach, a diverse marine world
As soon as the plane descends toward the island, the familiar colors reappear: the dazzling turquoise of the sea, the pastel facades of Willemstad, and that unique light that seems to soften everything.
For this second trip, we no longer arrive as hesitant explorers, but as confirmed lovers of this warm island.
We already know that the warm wind will welcome us as soon as we step out of the airport, that the beaches will once again offer their infinite shades of blue, and that each day will have that unhurried pace that makes you forget the rest of the world.
Yet, despite this sense of déjà vu, Curaçao always manages to surprise. A new cove to discover, a different sunset, a smile shared with a local...
The island has that rare talent for reinventing itself without ever betraying what makes it so endearing.
This second trip isn’t a repetition, then, but a reunion: a chance to rediscover Curaçao with more attentive, more connected, and perhaps even more amazed eyes.
I invite you to keep reading this travel journal and watch the videos that will help you learn a little more about the island’s different attractions.
Just click on the video image to start watching.
To go to a specific post, here are the appropriate links:
Exploring Willemstad’s colorful neighborhoods The Most Beautiful Beaches in Curaçao Hike at Boka Sint Michiel | Flamingos & panoramic views Climbing Christoffel Mountain Den Dunki & Flamingos of Jan Thiel Must-see spots in Curaçao Snorkeling at Playa Kenepa Chiki: Turquoise Water & Tropical Fish Snorkeling at Porto Mari: One of Curaçao’s Best Spots Snorkeling at Mambo Beach, the Perfect Spot Snorkeling at Daaibooi Beach, a diverse marine world
Autumn 2025 marks my 11th trip to Japan. I’ve neglected the south for too long, so like last year, it’s my main destination again.
We’ll revisit some familiar spots, but of course, we’ll also try plenty of new things. This trip feels a bit strange—no more of that initial magic, but on the other hand, we’ve really explored some off-the-beaten-path and private locations. The variety of regions, landscapes, and vehicles I’ve photographed is pretty remarkable. In search of vintage trains and threatened lines, I think my future trips will follow the same vibe.
After the 2017 and 2024 travel journals, it’s time to dive into Japan’s lesser-known side—all by public transport, of course. Day 1, arrival in Tokyo
The timing won’t be like other years since we arrive at Narita in the mid-afternoon after a layover in Hong Kong.
The only real mission for this afternoon is picking up tickets for the next day. And already, the first travel stress: I’ll have to rewrite the entire day because the Revaty Kinu 109 to Kinugawaonsen is fully booked, just like all the morning trains. So instead of a relaxed start exploring Ueno, I’m back to scrutinizing schedules. I manage to snag something last-minute after struggling for hours. Then, I wait for a message from Seiichi to meet up for dinner. Meeting friends on the first day and staying up late with jet lag—like I said, this trip isn’t like the others.
A great evening at a place I love.




We’ll revisit some familiar spots, but of course, we’ll also try plenty of new things. This trip feels a bit strange—no more of that initial magic, but on the other hand, we’ve really explored some off-the-beaten-path and private locations. The variety of regions, landscapes, and vehicles I’ve photographed is pretty remarkable. In search of vintage trains and threatened lines, I think my future trips will follow the same vibe.
After the 2017 and 2024 travel journals, it’s time to dive into Japan’s lesser-known side—all by public transport, of course. Day 1, arrival in Tokyo
The timing won’t be like other years since we arrive at Narita in the mid-afternoon after a layover in Hong Kong.
The only real mission for this afternoon is picking up tickets for the next day. And already, the first travel stress: I’ll have to rewrite the entire day because the Revaty Kinu 109 to Kinugawaonsen is fully booked, just like all the morning trains. So instead of a relaxed start exploring Ueno, I’m back to scrutinizing schedules. I manage to snag something last-minute after struggling for hours. Then, I wait for a message from Seiichi to meet up for dinner. Meeting friends on the first day and staying up late with jet lag—like I said, this trip isn’t like the others.
A great evening at a place I love.





Hello everyone,
We’ve just returned from a few days in Cork with my partner, and we really wanted to share our experience with you. We loved the vibe of the city and its surroundings!
What we loved:
The highlight of our visit was definitely our guided walking tour of Cork City. We booked it through GetYourGuide with Dorren, and honestly, it was amazing. If you're looking for a guide in French, go for it—he’s the only one we found offering this service, and he does a remarkable job. He knows the city like the back of his hand and shared anecdotes we’d never have found in regular guidebooks.
We also spent ages at the English Market, a must-visit for food lovers. The atmosphere is authentic, the local products are excellent—it’s really the heart of the city.
A little stop in Cobh:
We also took the time to head down to Cobh. It’s a gorgeous town with its colorful houses climbing up the hill and its majestic cathedral overlooking the harbor. The maritime history is very present—it’s an emotional and very photogenic visit.
A few extra tips:
Must-see: St. Peter and Paul Church. It’s truly stunning, much more impressive and rich in detail than we expected.
Avoid: To be honest, we were a bit disappointed by St. Finbarr’s Cathedral. We’d heard so much about it, but inside, we felt the decor wasn’t really worth the entry fee. In my opinion, you can skip it or just admire it from the outside.
Food:
If you’re looking for somewhere to eat, we tried Market Lane. It was a real favorite! The ingredients are super fresh (they often use produce from the English Market), the menu is great, and the service is top-notch. Just remember to book ahead—it’s a popular spot, and now we understand why!
In short, Cork is a perfect destination for a city break. If you have any questions about the itinerary or the tour with Dorren, don’t hesitate!
Happy travels to those planning their trip! !
We’ve just returned from a few days in Cork with my partner, and we really wanted to share our experience with you. We loved the vibe of the city and its surroundings!
What we loved:
The highlight of our visit was definitely our guided walking tour of Cork City. We booked it through GetYourGuide with Dorren, and honestly, it was amazing. If you're looking for a guide in French, go for it—he’s the only one we found offering this service, and he does a remarkable job. He knows the city like the back of his hand and shared anecdotes we’d never have found in regular guidebooks.
We also spent ages at the English Market, a must-visit for food lovers. The atmosphere is authentic, the local products are excellent—it’s really the heart of the city.
A little stop in Cobh:
We also took the time to head down to Cobh. It’s a gorgeous town with its colorful houses climbing up the hill and its majestic cathedral overlooking the harbor. The maritime history is very present—it’s an emotional and very photogenic visit.
A few extra tips:
Must-see: St. Peter and Paul Church. It’s truly stunning, much more impressive and rich in detail than we expected.
Avoid: To be honest, we were a bit disappointed by St. Finbarr’s Cathedral. We’d heard so much about it, but inside, we felt the decor wasn’t really worth the entry fee. In my opinion, you can skip it or just admire it from the outside.
Food:
If you’re looking for somewhere to eat, we tried Market Lane. It was a real favorite! The ingredients are super fresh (they often use produce from the English Market), the menu is great, and the service is top-notch. Just remember to book ahead—it’s a popular spot, and now we understand why!
In short, Cork is a perfect destination for a city break. If you have any questions about the itinerary or the tour with Dorren, don’t hesitate!
Happy travels to those planning their trip! !
Hey there, VF crew!
After wrapping up our travel journal on Java (link below), we’re now diving into our recent adventure in Puglia! Happy reading... Off we go on an adventure in Java (and a bit of Bali) | Travel journal > Indonesia | Voyage Forum
Day 1 - October 19
When you tell your friends and family you’re itching to escape to the other side of the planet to mingle with the Mongols, you can usually expect a barrage of questionable jokes and terrible puns. For this new adventure, it’s a different destination but the same old story—this time, we’re visiting the "pouilleux" (the "scruffy" ones). We’re taking off straight for Puglia! If you need a cheat sheet to remember where this oddly named place is on a world map, just think of it this way: Puglia is the maiden name on the ID card of the heel of the Italian boot! Personally, I prefer to remember it as the land of creamy burrata, the smell of focaccia fresh from the oven, orecchiette shaped by mamas, golden olive oil that shines like the sun (which beams down here 300 days a year), amaretto that makes you happy, and those famous trulli—those little hobbit-like dry-stone houses straight out of a movie set...
But I’ll stop spoiling the rest of our trip and focus on a factual rundown of this first Puglian day. So, are you joining us on this new adventure beyond our Gallic borders? Either way, Sasha (my youngest) and Luna (Flo’s daughter) didn’t need much convincing to stick with us and keep up the pace!
Our plane drops our little crew in Bari, the site of a famously tragic battle lost in 1991. But revenge is sweet! After renting a motorized carriage, we escape the landing zone and head to our military base of operations: Ostuni, a strategic little town where we’ll set up camp for the next four days. Why Ostuni? First, for its central location, which lets us explore a region packed with must-see gems. Second, for its vibe and beauty, which have earned it quite the reputation. Perched high on a hill, the *città bianca* (the "White City") lives up to its nickname. It literally dazzles visitors. The reason? The whitewashed facades of its houses, a testament to the region’s rich architectural heritage.


We arrived late last night, so only the two bravest soldiers volunteered to scout ahead at dawn, while the younger recruits stayed behind—for now. But not for long! After the first wave of streets and the next round of exploration, headquarters made the inevitable call to retreat. Reinforcements were needed! A few strategic errands, a breakfast ration, and our battalion marched in tight formation, flag held high, to conquer Ostuni the White! *Charge!* In my squadron leader’s memoirs, I’ll write that I didn’t expect Ostuni to put up such a fight. What I thought would take two hours to conquer turned into a humbling experience—we could only bow in respect to its beauty, its relentless charm. The alleys are whiter, more labyrinthine, narrower, and more photogenic than the last. *Veni, vidi, vici*—but what an entrance, my troops!








After wrapping up our travel journal on Java (link below), we’re now diving into our recent adventure in Puglia! Happy reading... Off we go on an adventure in Java (and a bit of Bali) | Travel journal > Indonesia | Voyage Forum
Day 1 - October 19
When you tell your friends and family you’re itching to escape to the other side of the planet to mingle with the Mongols, you can usually expect a barrage of questionable jokes and terrible puns. For this new adventure, it’s a different destination but the same old story—this time, we’re visiting the "pouilleux" (the "scruffy" ones). We’re taking off straight for Puglia! If you need a cheat sheet to remember where this oddly named place is on a world map, just think of it this way: Puglia is the maiden name on the ID card of the heel of the Italian boot! Personally, I prefer to remember it as the land of creamy burrata, the smell of focaccia fresh from the oven, orecchiette shaped by mamas, golden olive oil that shines like the sun (which beams down here 300 days a year), amaretto that makes you happy, and those famous trulli—those little hobbit-like dry-stone houses straight out of a movie set...
But I’ll stop spoiling the rest of our trip and focus on a factual rundown of this first Puglian day. So, are you joining us on this new adventure beyond our Gallic borders? Either way, Sasha (my youngest) and Luna (Flo’s daughter) didn’t need much convincing to stick with us and keep up the pace!
Our plane drops our little crew in Bari, the site of a famously tragic battle lost in 1991. But revenge is sweet! After renting a motorized carriage, we escape the landing zone and head to our military base of operations: Ostuni, a strategic little town where we’ll set up camp for the next four days. Why Ostuni? First, for its central location, which lets us explore a region packed with must-see gems. Second, for its vibe and beauty, which have earned it quite the reputation. Perched high on a hill, the *città bianca* (the "White City") lives up to its nickname. It literally dazzles visitors. The reason? The whitewashed facades of its houses, a testament to the region’s rich architectural heritage.


We arrived late last night, so only the two bravest soldiers volunteered to scout ahead at dawn, while the younger recruits stayed behind—for now. But not for long! After the first wave of streets and the next round of exploration, headquarters made the inevitable call to retreat. Reinforcements were needed! A few strategic errands, a breakfast ration, and our battalion marched in tight formation, flag held high, to conquer Ostuni the White! *Charge!* In my squadron leader’s memoirs, I’ll write that I didn’t expect Ostuni to put up such a fight. What I thought would take two hours to conquer turned into a humbling experience—we could only bow in respect to its beauty, its relentless charm. The alleys are whiter, more labyrinthine, narrower, and more photogenic than the last. *Veni, vidi, vici*—but what an entrance, my troops!







