En ce qui me concerne ce n'est pas dans les livres d'histoires scolaires que j'ai appris cet étape de notre histoire collective (qui pourtant est importante) Dans mon cas cela fait longtemps je l'avoue😕
Je serais curieux de savoir si cela est mieux aujoud'hui??????
.... hélas imagine -t-on les israeliens, propriétaires de beaucoup de choses dans l'ile en 1959 a travers ' leur ' mafia, renoncer à l'embargo SANS AVOIR RECUPERE ce qui leur 'appartenait' à l'époque ; je n'y crois pas une seconde... et le problème d'une restitution partielle, je pense à l'immobilier de la Havane, est juste impossible à résoudre. Rembourser, oui, sur quelles bases ?
il y a l'exemple des pays de l'est de l'Europe, notament la Hongrie, ou on a formé une commission au début des 90's pour "rendre" les biens saisis par le régime communiste........ ........faut pas être naîf, et là je te rejoins sur ce point : les anciens propriétaires vont mettre une pression énorme à la réouverture du pays.......qui va se faire un jour, faut voir la réalité en face.............
eh oui, si cela se produisait on serait surpris de voir (ou de ne pas voir car ces gens sont discrets....) tout ce qui pouvait leur appartenir à la Havane ou Varadero : pour mémoire il y a un organisme à Miami (oui, Mariecris va me taper dessus, je le sens) dont le seul role est de tenir à jour les documents de propriété pour pouvoir réclamer celles ci au cas ou..; je suis persuadé qu'un mec détient un papier, vrai ou faux je ne sais, disant que finalement la maison familiale était à son arrière grand père... qui avait justement émigré à Cuba dans les années 40 etc etc
Réunis le 31 décembre pour leurs prédictions annuelles, les prêtres de la santeria cubaine ont prudemment évité de se prononcer sur l'avenir politique de l'île. Attendue avec impatience par de nombreux Cubains, la Lettre de l'année a annoncé des catastrophes climatiques, une augmentation de la criminalité et des épidémies. Mais les babalaos du rite Ifa se sont gardés de toute prophétie sur la santé de Fidel Castro, éloigné du pouvoir depuis juillet 2006 à la suite d'une grave hémorragie intestinale et d'une série d'interventions chirurgicales.
Alors que la révolution cubaine est entrée le 1er janvier dans sa 50e année, les aspirations au changement s'expriment de plus en plus ouvertement. En décembre, Fidel Castro a laissé entendre qu'il pourrait abandonner le pouvoir qu'il a remis "provisoirement" à son frère Raul, le ministre des Forces armées. Agé de 81 ans, le fondateur de la révolution cubaine a souligné que son "devoir élémentaire n'était pas de s'accrocher à des fonctions ni encore moins de fermer la voie à des personnes plus jeunes, mais d'apporter des expériences et des idées".
Elaboré avant l'annonce de la maladie du Lider maximo, le scénario de la succession à la tête de l'Etat cubain se poursuit apparemment comme prévu. Il serait pourtant prématuré de proclamer la fin de l'ère Castro. Il faudra attendre le mois de mars, et la fin du long processus électoral cubain, pour savoir s'il renonce définitivement à ses fonctions de président du Conseil d'Etat, instance suprême du pouvoir, et de chef du gouvernement.
Sa sélection comme candidat à la députation par les délégués de l'assemblée municipale de Santiago de Cuba maintient le suspense. De son état de santé, tenu secret, dépendra sa capacité de demeurer le gardien du temple révolutionnaire.
Nul ne doute que Fidel Castro sera élu député le 20 janvier, comme les 613 autres candidats en lice pour les 614 sièges à pourvoir. Seule inconnue du scrutin : les électeurs suivront-ils sa consigne de "vote uni", d'un bloc en faveur des 614 candidats ? Quel pourcentage choisira de fractionner son vote, voire de s'abstenir ? Donnant un caractère plébiscitaire à la consultation, le "vote uni" est présenté par les médias officiels comme "une démonstration d'unité patriotique et un ferme appui au socialisme" face aux attaques de Washington.
C'est à la nouvelle Assemblée qu'il reviendra de choisir, en son sein et dans un délai maximal de quarante-cinq jours, les trente et un membres du Conseil d'Etat. Fidel Castro est également le premier secrétaire du Parti communiste cubain (PCC). Seul le Congrès du PCC, qui ne s'est pas réuni depuis dix ans, pourrait le remplacer à ce poste.
Les "changements structurels et conceptuels" annoncés par Raul Castro, le 26 juillet à l'occasion de la fête nationale, tardent à se concrétiser. Conscient des difficultés de la vie quotidienne et de la montée de l'insatisfaction malgré les impressionnants taux de croissance officiels, Raul Castro passe pour un partisan de réformes économiques inspirées des expériences socialistes asiatiques. Dans son discours de fin d'année devant les parlementaires, il a dénoncé "l'excès d'interdictions et de mesures légales qui font plus de mal que de bien". Il a aussi affirmé que la terre devait être aux mains de ceux qui sont capables de la faire produire efficacement.
Son discours du 26 juillet a été suivi d'une intense période de débats, encouragés par les autorités. Craignant les débordements qui avaient accéléré l'effondrement de l'Union soviétique, elles ont encadré cette glasnost à la cubaine sous la houlette du Parti communiste et de ses "organisations de masse".
"PROCESSUS GRADUEL"
Cinq millions de Cubains ont participé à 215 000 réunions et fait plus de 1, 3 million de propositions et de commentaires au discours du 26 juillet, a dit Raul Castro aux parlementaires. Parmi les innombrables doléances figurent en bonne place les bas salaires, les prix élevés de l'alimentation, les transports publics déficients et le manque de logements.
La coexistence de la monnaie nationale au pouvoir d'achat dérisoire et du peso convertible pour l'acquisition de biens de consommation et d'aliments dans les marchés libres a été dénoncée. Beaucoup de Cubains ont exprimé le souhait de pouvoir acheter ou vendre des voitures et des maisons. Ils réclament aussi de pouvoir s'installer à leur compte ainsi que la levée des restrictions limitant les voyages à l'étranger.
Alors que le service électrique s'est amélioré, grâce à la mise en service de nouvelles centrales et aux mesures d'économie d'énergie, la réactivation de l'agriculture constitue la priorité de Raul Castro. Dans un long article à la mi-décembre, le journal Juventud rebelde dresse un bilan calamiteux des campagnes cubaines. 50 % des terres agricoles sont en friche, mal exploitées ou infestées par le marabu, un épineux improductif, dénonce le journal. Les importations de produits agricoles totalisent plus de 1 milliard d'euros par an alors que l'île pourrait assurer son autosuffisance alimentaire. Selon Orlando Lugo Fonte, président de l'Association nationale des petits agriculteurs, le tiers de la production agricole est perdu en raison des déficiences des moyens de transport et des circuits de distribution. Au terme de son enquête, Juventud rebelde arrive à la même conclusion que Raul Castro : pour alimenter la population, il faut donner la terre à ceux qui sont capables de la cultiver.
Les dissidents dénoncent une recrudescence de la répression marquée par des détentions temporaires et des manifestations d'hostilité à l'encontre des opposants. Pour Oswaldo Paya, l'une des figures de proue de la dissidence, la grande nouveauté des derniers mois est que "tous les Cubains pensent désormais que la fin du régime est possible et qu'elle va intervenir".Longtemps discrète, l'Eglise catholique multiplie les appels en faveur d'un "processus graduel" de changements. Selon les évêques, ces changements ne peuvent être reportés car ils sont attendus "avec anxiété" par la population. Pour commémorer le dixième anniversaire du voyage du pape Jean Paul II à Cuba, du 21 au 25 janvier 1998, le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'Etat et numéro deux du Vatican, est attendu à La Havane où il doit rencontrer Raul Castro. Il y a dix ans, Jean Paul II avait appelé "Cuba à s'ouvrir au monde et le monde à s'ouvrir à Cuba". Un appel qui reste d'actualité.
Sns etre un expert en politique interne de cuba, un changement s en vient, ce seras peut etre plus un adoucissement de leur politique intérieure et extérieure.
Si changement il y a! j'esperes que Cuba restera aux cubains et ne deviendras pas propriété de grosses compagnies, qui certe déveleperont le pays mais en gardant le peuple a petits salaires.
Leur régime est loin d etre parfait, mais un passage trop rapide au capitalisme, pourrait etre pire.
Cuba est communiste depuis plus de 40 ans? un changement trop rapide pourrait avoir les meme concéquences qu en Russie.
souhaitons leur bonne chance
Ce qui est amusant ou triste dans tout cela c’est que nous sommes en train de parler de l’après Castro, Alors qu’à Plus de 81 ans Fidel se dit encore prêt à assumer son rôle politique.
Pour ne pas le montrer en Pyjama il nous est montré en survêtement soit disant en pleine forme et dans une santé resplendissante à quelques jours d’une élection pour le renouvellement de l’assemblée cubaine pour lequel Fidel Castro s’est porté candidat.
Et c’est une démarche indispensable à l’éventuel renouvellement de son mandat à la tète de l’ état.
Manifestement les structures politiques qu’a pu mettre en place Raul ne sont pas aussi efficace que cela, la présence physique ou virtuelle du commandante est encore nécessaire pour diriger ce pays
Aujourd'hui dimanche 20 janvier 2008,
plus de 8, 3 millions de Cubains sont appelés aux urnes pour désigner pour cinq ans les 614 députés de l'Assemblée nationale du pouvoir populaire (ANPP, parlement), qui désignera 31 d'entre eux au Conseil d'Etat --le gouvernement de l'île communiste-- présidé par Fidel Castro depuis 1976.
Aucune surprise ne devrait sortir des urnes, le nombre de candidats étant strictement égal au nombre de postes à pourvoir, dans un processus électoral sans concurrence, placé sous la direction du Parti communiste, parti unique.
Mais le rendez-vous électoral a pris cette année un relief inédit en raison des incertitudes sur les intentions du chef historique de la révolution cubaine quant à son rôle à la tête du régime.
Au pouvoir depuis 1959, Fidel Castro a dû céder les rênes, "provisoirement" en principe, à son frère Raul le 31 juillet 2006 après une première opération chirugicale, en raison d'une grave hémorragie intestinale.
Depuis, il a multiplié les signaux contradictoires sur ses intentions.
En décembre dernier, il annonçait, pour la première fois, qu'il n'entendait pas "s'accrocher" à ses fonctions, ni barrer la route à une direction rajeunie.
Et, cette semaine, il prévenait dans la presse mercredi qu'il n'avait pas "la capacité physique" pour participer à la campagne électorale et parler en public.
Mais la veille, après deux heures et demie d'entretien avec lui, le président brésilien Luis Inacio Lula da Silva le jugeait "prêt à assumer son rôle politique", jouissant d'une "santé impeccable" et faisant preuve d'une "lucidité incroyable".
Les deux responsables ont été montrés sur une vidéo où Fidel Castro apparaît toujours amaigri, mais plutôt alerte et en meilleure forme qu'auparavant.
Une fois élue, la nouvelle assemblée aura 45 jours, soit jusqu'au 5 mars, pour désigner le Conseil d'Etat, qui choisira son président, chef de l'Etat.
La décision de l'Assemblée sera d'abord celle de Fidel Castro lui-même sur son avenir politique, estiment la quasi-totalité des analystes.
En près d'un demi-siècle de pouvoir sans p
Plus de 8, 3 millions de Cubains sont appelés aux urnes pour désigner pour cinq ans les 614 députés de l'Assemblée nationale du pouvoir populaire (ANPP, parlement), qui désignera 31 d'entre eux au Conseil d'Etat --le gouvernement de l'île communiste-- présidé par Fidel Castro depuis 1976.
Aucune surprise ne devrait sortir des urnes, le nombre de candidats étant strictement égal au nombre de postes à pourvoir, dans un processus électoral sans concurrence, placé sous la direction du Parti communiste, parti unique.
Mais le rendez-vous électoral a pris cette année un relief inédit en raison des incertitudes sur les intentions du chef historique de la révolution cubaine quant à son rôle à la tête du régime.
Au pouvoir depuis 1959, Fidel Castro a dû céder les rênes, "provisoirement" en principe, à son frère Raul le 31 juillet 2006 après une première opération chirugicale, en raison d'une grave hémorragie intestinale.
Depuis, il a multiplié les signaux contradictoires sur ses intentions.
En décembre dernier, il annonçait, pour la première fois, qu'il n'entendait pas "s'accrocher" à ses fonctions, ni barrer la route à une direction rajeunie.
Et, cette semaine, il prévenait dans la presse mercredi qu'il n'avait pas "la capacité physique" pour participer à la campagne électorale et parler en public.
Mais la veille, après deux heures et demie d'entretien avec lui, le président brésilien Luis Inacio Lula da Silva le jugeait "prêt à assumer son rôle politique", jouissant d'une "santé impeccable" et faisant preuve d'une "lucidité incroyable".
Les deux responsables ont été montrés sur une vidéo où Fidel Castro apparaît toujours amaigri, mais plutôt alerte et en meilleure forme qu'auparavant.
Une fois élue, la nouvelle assemblée aura 45 jours, soit jusqu'au 5 mars, pour désigner le Conseil d'Etat, qui choisira son président, chef de l'Etat.
La décision de l'Assemblée sera d'abord celle de Fidel Castro lui-même sur son avenir politique, estiment la quasi-totalité des analystes.
En près d'un demi-siècle de pouvoir sans partage, le "maximo lider" a incarné une personnalisation à outrance des responsabilités. Sa mise en retrait depuis bientôt 18 mois n'a donné lieu à aucun bouleversement.
Chef de l'Etat et du parti communiste, il peut choisir de céder une de ces deux fonctions, mais devrait conserver un rôle d'arbitre et de guide suprême que personne, au sein de la direction cubaine, ne songerait à lui contester.
Son frère Raul, qui s'est affirmé cette année comme "intérimaire" à la tête de l'Etat, en tandem avec le vice-président Carlos Lage, assure qu'il consulte son aîné sur toute décision importante.
Certains analystes envisagent toutefois la confirmation de Raul Castro comme président du Conseil d'Etat à la place de son frère, l'aîné se consacrant aux grandes orientations et le cadet à la gestion des affaires courantes.
Les Cubains, qui se sont habitués à l'effacement du seul chef d'Etat qu'ils ont connu pour 70% d'entre eux, sont appelés à un "vote uni", autrement dit à voter en bloc pour les candidats officiels et à plébisciter ainsi le régime.
La moitié des 614 candidats à l'ANPP a été désignée par les conseils municipaux élus en octobre, l'autre moitié l'a été par le syndicat unique et les "organisations de masse" du régime.
Les dissidents cubains, réduits au silence, considèrent ces élections comme une "farce", même si les plus modérés d'entre eux en attendent une occasion d'en finir avec "l'immobilisme" du régime.
artage, le "maximo lider" a incarné une personnalisation à outrance des responsabilités. Sa mise en retrait depuis bientôt 18 mois n'a donné lieu à aucun bouleversement.
Chef de l'Etat et du parti communiste, il peut choisir de céder une de ces deux fonctions, mais devrait conserver un rôle d'arbitre et de guide suprême que personne, au sein de la direction cubaine, ne songerait à lui contester.
Son frère Raul, qui s'est affirmé cette année comme "intérimaire" à la tête de l'Etat, en tandem avec le vice-président Carlos Lage, assure qu'il consulte son aîné sur toute décision importante.
Certains analystes envisagent toutefois la confirmation de Raul Castro comme président du Conseil d'Etat à la place de son frère, l'aîné se consacrant aux grandes orientations et le cadet à la gestion des affaires courantes.
Les Cubains, qui se sont habitués à l'effacement du seul chef d'Etat qu'ils ont connu pour 70% d'entre eux, sont appelés à un "vote uni", autrement dit à voter en bloc pour les candidats officiels et à plébisciter ainsi le régime.
La moitié des 614 candidats à l'ANPP a été désignée par les conseils municipaux élus en octobre, l'autre moitié l'a été par le syndicat unique et les "organisations de masse" du régime.
Les dissidents cubains, réduits au silence, considèrent ces élections comme une "farce", même si les plus modérés d'entre eux en attendent une occasion d'en finir avec "l'immobilisme" du régime.
Nous prévoyons de voyager 3 semaines à Cuba en février, est il possible, souhaitable de passer 1 semaine à Haiti avant de revenir en France?Est ce une bonne…
Si cxertains d'entre vous ont de l'information JUSTE, VRAIE et PRÉCISE sur les chances suite à un refus de visa de mon mari Cubain en mai 2010 de recommencer…
Suite à l'annulation de notre vol retour nous partons désormais de Cuba 2 jours plus tard. J'aimerais vos suggestions pour "combler" ce temps supplémentaires.…
Nous partons pour 3 semaines ce mois ci et hésitons à pousser jusqu'a Baracoa par manque de temps et aussi au cas où les effets de l'ouragan seraient encore…
We all know the raft is taking on a bit of water.
No discussion threads about the island for weeks...
Have all travelers really moved on elsewhere? No one who could come to the rescue with recent info?
I’m in the Caribbean and still kinda feel like swinging by in September/October...
Looks like there are still direct flights from Mexico and the Dominican Republic for getting in and out.
I'm heading to the Dominican Republic for 5 days in December.
I arrive and depart from Samana Airport (AZS). I'm looking to rent a car, ideally right at the airport, but I don't see any options. Are there no rental agencies at Samana Airport?
If not, do you know where I could rent a vehicle closest to the airport and how to get there?
Hi,
I’m heading to Miches for the first time in November 2026 (no all-inclusive)
I’d love some tips to plan my stay—accommodation, things to do, places of interest nearby.
Is it possible to rent a scooter there to get around the area?
Thanks for your help!
Best,
hi there, I’ve never been to Martinique. my girlfriend, who’s of Martinican origin, has never had the chance to go either (life isn’t always easy). now we can plan a little trip, but we don’t know which airline to choose or how to find accommodation.
basically, I need quite a few tips.
we’re planning to go in September—no chance before that.
Hi! We spent 10 wonderful days in Guadeloupe’s gorgeous climate. Our arrival got off to a shaky start, though—our suitcase was left behind at the airport, which caused quite a stir. A police officer was shouting at us to get out and cross the street. Then, a taxi driver refused to take us after we showed him where we were staying, right by the port in Pointe-à-Pitre. "No one goes there," he told us! Good thing we arrived during Carnival! A second driver finally agreed to take us, and I can say he knew every nook and cranny of his city.
The rest of the trip was amazing. The locals were smiling and welcoming. We didn’t rent a car, so we didn’t get around much and stayed in the Deshaies area—a real favorite. Plage de la Perle (Pearl Beach) truly lives up to its name! We liked Grande Anse Beach less because of the steep slope, which made walking tricky, and the waves were pretty intense. The landscapes in this part of the island are idyllic. We visited the botanical garden—it’s worth it—and went to the port in Deshaies. If we ever go back, we’ll rent a vehicle so we can explore more, because taxis aren’t cheap!
Hi, I’m leaving soon for Punta Cana—what kind of money should we bring: Canadian dollars, US dollars, or are we forced to exchange once we arrive?
Thanks
We spent 15 days in the Exumas from March 10th to 26th.
I should mention that we’ve been traveling to islands for 20 years, so we have points of comparison when it comes to prices, hospitality, and landscapes.
First, the flights: we now live in the Luberon, so we flew out of Marseille. We took British Airways, which we’ve used several times before for trips to the English-speaking Caribbean and which offers flights via Heathrow. We had an overnight layover in London on the way out, then a flight to Nassau. After that, we took a connecting flight (we had a 2h20 layover in Nassau, which was more than enough) to George Town with Sky Bahamas. We had initially ruled out Bahamasair based on very negative reviews.
Immigration and customs were very quick.
When we arrived, we took a taxi to our hotel, Augusta Bay. Cost: $30.
We rented a car through Sure and Shore. It was delivered to our hotel the day after we arrived, and we kept it until we left for Stocking Island. For 9 days, we paid $470 (which is a great price) for a small Honda that wasn’t very new, but we didn’t have any issues with it. One thing we’d never experienced before: they’d put newspaper sheets on the floor, and we were told not to get any sand in the car if we went to the beach!
We stayed 5 nights at Augusta Bay. A 5-minute walk away is the beautiful, uncrowded Jolly Beach, perfect for swimming. We visited the southern part of the island to see the beaches of Little Exuma, especially Tropic of Cancer Beach and the one next to Santana’s restaurant. We also went to Hopper Bay Beach, where you can see a group of about ten turtles near a small boat dock. We went kayaking from the hotel.
Then we stayed at Paradise Bay in the north. While we hadn’t encountered the sandfly problem before, here it’s important to know that the beach is infested with them. The hotel’s restaurant, which is very good otherwise, even provides repellent for guests— that’s how bad it is!
From there, we visited Coco Plum Beach, Three Sisters Beach (where you can snorkel), and others. We also went kayaking again.
We ended our trip with 3 nights on Stocking Island at Saint Francis Resort. If we were to do it again, we’d spend 4 nights there. The island has many trails, snorkeling spots, and you can get around by kayak. We saw rays, turtles, and even a harmless shark, as well as some beautiful beaches. Plus, the welcome at Saint Francis was the warmest we experienced.
Be aware that everything is very expensive on the island—much more so than in the English-speaking Caribbean. Clearly, the purchasing power of Americans plays a role. They say everything is imported, but that’s the case on all islands!
Some places only accept cash or charge a 5% fee if you pay by card.
We didn’t find the locals particularly friendly. If you’ve been to Dominica or Grenada, for example, you’ll know what I mean.
We explored the whole island. The beaches are stunning, but the roads tell a different story. There are a lot of car wrecks—some houses have two or three in front of them, which really spoils the landscape. There are also many abandoned, ruined houses.
The vegetation is lush but not tropical, and you’ll be served apples and oranges for breakfast because there are very few exotic fruits.
As for the climate in March, there was no humid atmosphere, and the heat was very manageable (26°C). It was very pleasant. The seawater, however, is definitely cooler than in the Indian Ocean, for example.
There’s not much snorkeling, but we knew that before coming.
In conclusion: beautiful beaches, sand as fine as flour, and a very pleasant climate. But honestly, for the same cost, I’d prefer the Seychelles, for example.
Hi everyone,
I need your help!
We’re planning to visit Guadeloupe and take the opportunity to explore the islands La Désirade, Marie-Galante, and Les Saintes.
I initially planned to rent a car to get around the main island and then take the ferry from Trois-Rivières to Les Saintes, from Pointe-à-Pitre to Marie-Galante, and finally from Saint-François to La Désirade, following that route.
But when I look at it, the car would sit unused for at least 5 days—that’s paying for nothing🙁.
Is it possible to go from LES SAINTES to MARIE-GALANTE and then on to LA DÉSIRADE? We’d only rent a car once we arrive in Saint-François to continue exploring Guadeloupe. What do you think—is that doable?
This trip is planned for April.
Thanks so much for your help
Just a quick update on the state of this road: the unpaved section has been significantly improved. You can now complete the journey in about 4 to 4.5 hours instead of 6. Great news! For me, the most hazardous part is actually the paved section before and after Sagua. It encourages higher speeds, but there are deep, dangerous potholes that appear without warning. Be careful!
I’d also note that despite occasional power outages—which casas and paladares know how to handle—tourism remains perfectly doable. Cuba is still magical! I was just told, with a touch of humor, that the official German government website suggests bringing your own toilet paper and candles… Hmm, maybe an update on rechargeable gear would be in order…
Hi! We’re visiting Guadeloupe for the first time in January. We’re looking for accommodation near Deshaies to start our trip. A quiet spot, not too far from the sea so we can walk there. Any suggestions are welcome!
I’ve just returned from 15 days in Cuba and wanted to share my experience along with some practical tips for those planning a trip there.
1. Formalities:
- Passport valid for at least 6 months after your return.
- E-visa: apply online (payment by bank transfer only via the embassy of your choice): evisacuba.cu or through an agency novelacuba.com (card payment on their site—I had to go with this option and recommend it because the Cuban embassy in Brussels apparently never received my transfer...)
- Digital D’Viajeros form to fill out a few days before departure
- Mandatory health insurance
2. Currency/budget
- Plan your entire budget in cash; card payments are rare, and withdrawals at the official rate aren’t great.
Local currency: CUP (Cuban Peso)
Official rate: ~1 € = 120 CUP → state-run restaurants and shops.
Current unofficial rate: ~1 € = 490 CUP → private restaurants, local bars, Cuban-owned shops.
For exchanging money:
The easiest way: ask at your *casa particular* or a local restaurant.
3. My itinerary (15 days)
Havana: 3 nights
Viñales: 3 nights
Cienfuegos: 1 night
Trinidad: 3 nights
Varadero: 3 nights
Havana: 1 night
Flights: Air Europa from Brussels, with a layover in Madrid. Smooth and pleasant service.
Accommodations: *casas particulares* booked on Airbnb except for Varadero (Iberostar Playa Alameda hotel).
Practical tips
Install a VPN before departure (many blocked sites like Instagram and Airbnb).
Download the El Toque app to check the updated CUP exchange rate.
Internet via ETECSA SIM card (~30 € for 10 GB) or Wi-Fi in hotels/*casas*.
Download Maps.me for offline maps.
Intercity travel: shared taxi, Viazul bus, or private transfer through your *casa*.
Electricity: 110 V, sometimes 220 V.
Bring basic supplies and medications—hard to find there.
Cuba requires flexibility and openness: regular power outages, unstable internet (especially in Trinidad).
Finally, my personal take:
I loved my trip to Cuba! It’s a disorienting yet deeply charming country.
Poverty is visible, especially in Havana: crumbling buildings, many people asking for help (but no safety concerns!). Bringing some essentials for locals is a good idea (soap, toothpaste, medications, clothes...).
Cubans are incredibly welcoming and friendly. A few basics in Spanish help a lot! The vibe is unique: music in every street, musicians everywhere, salsa all around.
The variety of landscapes is amazing: colonial architecture, paradise beaches, mountains, waterfalls, lush valleys—you’ll never get bored.
Only downside: Varadero, less authentic than the rest of the country, but I expected that!
Overall, it was a wonderful trip, and I’d love to go back!
Hi,
Several comments recommend bringing mosquito repellent. Got it. Are there a lot of them during the day? And by the seaside? Or are they more present (and voracious) in the evening? Thanks.
I bought tickets for Martinique in April 2025 for 15 days, without really looking into what there was to do, and with the idea in my head that we could: hike, do water activities, swim, visit rum distilleries...
But... I’m worried I’ll get bored over 15 days and I’m considering maybe spending 1 week in Guadeloupe and 1 week in Martinique.
For example, I don’t know how to spend a whole afternoon at the beach. 2 hours, max.
I know it’s a personal question and depends on how you travel, but I’d love to hear your thoughts if you’ve done it:
- Did you feel too rushed?
- Is it reasonable to do?
- How much time would you spend on each island?
I’ve just returned from Havana after an 18-day stay from October 8th to 26th.
From Montreal, you have to go through Varadero Airport. I now break up the airport-to-Havana transfer with a SUPER pleasant stopover halfway, in the historic village of Hershey (Camilo Cienfuegos). Quebecer Anne-Marie has renovated a century-old house there, and every stay of mine feels like a peaceful oasis. Amazing food, a pool, impeccable hospitality—I highly recommend it! Casa Cub'Anita.
Life for Cubans remains just as tough, made even harder right now by tropical viruses spread by mosquitoes. It’s absolutely essential to protect yourself properly. That said, the purchasing power of foreign currency hasn’t changed much, despite skyrocketing inflation. As of today, the US dollar exchanges for nearly 500 pesos on the "informal market."
This was my first time staying in Vieja, in the non-touristy part. I discovered some great little restaurants run by the younger generation. Affordable, excellent food, and remarkably friendly service: El Chanchulero (it was about time I checked it out—unbeatable value for money!), El Café, Jibaro...
Cubans are still as warm and welcoming as ever—bicitaxis, servers, markets. Speaking the language is a huge plus.
Essentials to download from abroad before you leave: the maps.me offline maps app, and the La Nave taxi/motorcycle taxi app, which is super efficient for getting around the capital.
Sending my best to all my friends in Oriente as the hurricane passes, especially to Baracoa. I’m planning to visit this winter.
I’m planning a trip to Cuba this summer and I’d love some info: Is travel insurance really necessary? Can you easily get online by buying a local SIM card or internet card? Apparently, there’s only one currency now—is it better to exchange money with your *casa particular* host?
Thanks for all these valuable tips!
Hi!
I’m heading to Havana for a week in February. I’m looking for a casa particular that’s affordable, clean, and cozy. Since I’ll be traveling alone, I’d love a place where people are welcoming!
Also, I really want to stay in Habana Vieja...
Do you have any recommendations for places you’ve stayed before?
I tried booking the casa particular *Chez Nous*, but I never got a response.
Hi fellow travelers,
We're heading to Martinique for a month from mid-January to mid-February.
Our plan is to explore the island by staying in three different spots for 10 days each, on both sides of the island...
Could you share some great tips on where to stay for an authentic experience and what we absolutely must see?!
Hi there,
In March 2026 I’ll be at the Club Med in Sainte-Anne and I’m thinking of heading to Les Saintes at the end of my stay.
Do you know what the most convenient way to get there is?
Thanks so much!
Hi everyone.
For those traveling to Cuba and then planning to go to the USA, you won’t be able to get your ESTA for the United States (same applies) if you’ve been to Cuba after 2021 due to a law passed by Donald Trump (a law that Biden later repealed).
You’ll have no choice but to apply for a visa, which costs 200 € (and approval isn’t guaranteed even after payment).
If you’re in this situation, the process to get this visa will be a real hassle—you’ll need to book an appointment at the U.S. Embassy in Paris. It’s the only embassy in France authorized to handle your application after you’ve filled out the visa request on the official website.
If you try to cheat by applying for an ESTA for the USA, just know that the American administration has ways of finding out if you’ve been to Cuba. 😉
I'm looking for information on the islands of Puerto Rico, St. Barthélemy, and St. Martin for March 2026.
What is there to see, and if possible, prices or tips, please?
Thanks, Michel V.
I’ve booked a room at an all-inclusive in Varadero for January 2025. This will be my 3rd trip to Cuba, the last one was 20 years ago.
The whole tipping and gratuities thing is wearing me out. Even though it’s an all-inclusive package, I think it’d be rude not to leave any tips for the bar staff and the housekeeping team, especially.
Here’s what I’m aiming for:
1. Not feeling stingy (or “feeling cheap” for my fellow Quebecers);
2. Not disrespecting Cubans by offering junk or, on the flip side, going overboard and creating unrealistic expectations for future tourists;
3. And most importantly, not spending the whole week wondering if I’m doing the right thing. I’m going there to relax, not to stress!
Hi there,
I’m planning our upcoming trip to Guadeloupe. We’re looking for a place to stay where human contact is a priority, with air conditioning, close to the beaches, and clean.
We’ve had several responses. After doing some research online, I was able to rule out quite a few options.
But now I’m deciding between:
Kokoplaj, tipayoune (issue: no AC, just fans—is that a problem?), Résidence Le Zandoli, and Gwada Rêves.
If you have any info or experiences to share, I’d love to hear them! ;-)
Thanks for your help!
See you soon...
I’m heading to Blau Costa Verde next February and I’d like to rent a scooter to explore the area. Are the roads around Holguín in good condition? I’m thinking of renting one for 1–2 or 3 days to visit Holguín, Gibara, and Banes on my own. Do you recommend it (I’ve got a great sense of direction)? How much does it usually cost to rent a scooter for 2 or 3 days (or a car, though I’d prefer a scooter)? Also, are there any other interesting spots nearby you’d suggest checking out?
Are there any excursions to Santiago, and how much do they typically cost?
Hi,
When booking the tickets to Martinique for our family, I must have made a mistake, and on one of the tickets, the third first name is wrong. Michel instead of Joel...
CORSAIR Airlines is telling me I have to buy a new ticket for 1200 € (Christmas period). I think that’s outrageous and, above all, impossible for us.
I’m desperate—I feel like Corsair is really overdoing it.
Is there any recourse? How can I get out of this?
I’m throwing this message in a bottle, just in case...😕
Hi, I'm looking for a car rental for January 2020 in Guadeloupe. There are several agencies I've seen reviews for—has anyone dealt with Autolagon before?
Thanks!