Voici un petit article, dans la section international du journal de Québec, paru vendredi le 27 juillet 2007.
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RAUL CASTRO PROMET DE RÉFORMER CUBA
Camaguey, Cuba - Le président cubain par intérim, Raul Castro, a promis jeudi des progrès économiques et offre de dialogue avec les États-Unis après le départ de l'administration Bush.
Un an après son arrivée au pouvoir en remplacement de son frère aîné Fidel, Raul Castro a prononcé dans la ville de Camaguey un discours d'une heure à l'occasion du Jour de la Révolution (26 juillet), devant 100 000 personnes qui scandaient son prénom.
Il a affirmé que Fidel Castro, qui n'est pas apparu en public depuis son opération à l'intestin il y a un an, était de plus en plus actif.
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Je suis très intéressé à lire vos commentaires!!
Bonne journée
Clo
bjr,
quelqu'un a déjà vu l'émission qui passe ce soir sur ARTE concernant cuba et ses ouragans?
merci
quelqu'un a déjà vu l'émission qui passe ce soir sur ARTE concernant cuba et ses ouragans?
merci
Tout les Cubains devront payer des impôts, salaire ou pas, sous peu.
Même les cultivateurs, qui ne cultivent pas. Les chômeurs, qui souvent ne chôment pas. (Ça c'est une autre histoire 😉).
Imaginez la situation bientôt. Ça va chauffer.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201103/03/01-4375663-les-cubains-decouvrent-les-impots.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_international_29810_accueil_POS1
Même les cultivateurs, qui ne cultivent pas. Les chômeurs, qui souvent ne chôment pas. (Ça c'est une autre histoire 😉).
Imaginez la situation bientôt. Ça va chauffer.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201103/03/01-4375663-les-cubains-decouvrent-les-impots.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_international_29810_accueil_POS1
Excusez-moi mais je suis totalement révolté de couper les cubains du reste du monde comme ça. Ils reçoivent à peine le courrier que nous leur adressons ! Je suis sidéré. Ce peuple est sous tutelle quoi ! Ils ne sont pas dupe et voient bien que les promesses de liberté de leur gouvernement ne fonctionnent pas. On leur a garantit une bon système d'éducation et de santé, mais ils sont toujours aussi isolés ! En fréquentant le tourisme étranger, les cubains sont en mesure de se comparer et de constater qu'ils n'ont aucune démocratie ! Je suis vraiment frustré et peiné pour eux. Il y a énormément de talent la bas qui ne sera jamais exploité.
PARLEZ-MOI QUELQU'UN !!!
PARLEZ-MOI QUELQU'UN !!!
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences.
Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
je reviens de pres d'1 mois et demi de cuba je ne veux pas m'eterniser sur mon sejour je veux juste dire que nous autres pays riche et industrialise avons beaucoup de chose a apprendre des sur le savoir vivre l'acceuil et
je ne vois plus les chose de la meme maniere en france les gens passe leur temps a manifeste faire greve etc........... les cubains possede 100000 raisons de plus que nous de se plaindre mais il ne le peuvent alors ils en rigole nous serions incapable de rigoler de nos malheurs enfin bref je vais pas faire la morale au monde je voulais juste faire un clin d'oeil a ce peuple au grand coeur et a la communaute cubaine a l'etranger qui possede toute mon admiration ..........(d'ailleur ca m'a tellement plu que j'y retourne dans un mois...😛)
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁
qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année??
Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂
Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
Est-ce que vous savez si en plus du réveillon du 31 décembre, il y aura des grosses célébrations à travers le pays pour fêter le 50e de la révolution?
Nous serons à Varadero jusqu'au 2.
Merci.
Nous serons à Varadero jusqu'au 2.
Merci.
J'ai passe le mois de nov à La Havane, je connais bien Cuba pour y etre aller de nombreuses fois depuis 10 ans(vacances, aide humanitaire...)
Le changement:Attitude de plus en plus penible(pour rester correcte...)de la police, pour les Cubains(ce n'est pas nouveau...), mais aussi pour les toutous au volant(en particuliers multiplications des "arrets routiers", sans raisons valables) Et depuis le dernier discour de Fidel, contre la corruption(?), il ya 2 semaines, la nuit, controles systematiques des Cubain(es) qui vous accompagnent(et pour nous:vous l'avez connu: ou, quand, comment?...)Tres sympa!alors que les jinetero(as) continuent tranquillement leur "petits commerces"(j'en connais pas mal aussi...).ce qui est grave, c'est le fait que la personne qui vous accompagne peut passer la nuit au poste, et, etre tres ennuyee( dans sa vie prof, en particulier )Un soir a la sortie du Habana Cafe, nous etions avec des "collegas" medecins., que nous connaissons depuis plusieurs annèes, et, nous dumes parlementer plus d'une demi-heure pour les "recuperer"... J'adore Cuba, j'y retourne dans qq mois, mais je tenais a signaler cette "nouvelle donne cubaine.
Bonnes Fetes de fin d'annèe a Cuba
Le changement:Attitude de plus en plus penible(pour rester correcte...)de la police, pour les Cubains(ce n'est pas nouveau...), mais aussi pour les toutous au volant(en particuliers multiplications des "arrets routiers", sans raisons valables) Et depuis le dernier discour de Fidel, contre la corruption(?), il ya 2 semaines, la nuit, controles systematiques des Cubain(es) qui vous accompagnent(et pour nous:vous l'avez connu: ou, quand, comment?...)Tres sympa!alors que les jinetero(as) continuent tranquillement leur "petits commerces"(j'en connais pas mal aussi...).ce qui est grave, c'est le fait que la personne qui vous accompagne peut passer la nuit au poste, et, etre tres ennuyee( dans sa vie prof, en particulier )Un soir a la sortie du Habana Cafe, nous etions avec des "collegas" medecins., que nous connaissons depuis plusieurs annèes, et, nous dumes parlementer plus d'une demi-heure pour les "recuperer"... J'adore Cuba, j'y retourne dans qq mois, mais je tenais a signaler cette "nouvelle donne cubaine.
Bonnes Fetes de fin d'annèe a Cuba
Bonjour à tous,
Je pars pour Caracol le 18 Decembre pour une semaine avec Mont-Royal. J'aimerais savoir s'il y a des gens du forum qui comptent y aller aussi.
A+
Le discours des médias bien pensants sur cuba:"les prisons cubaines sont pleines.Cuba reste une vraie dictature avec tout ce que cela implique d'atteinte aux libertés individuelle" le point de vue qui s'oppose à cette vision de Cuba:"les prisons sont pleines à cuba".C'EST FAUX.le taux d'incarceration y est plus important aux USA dont chacun dit que c'est une grande démocratie.jamais depuis 1959 le gouvernement n'a envoyé son armée et police contre le peuple;ses soldats ne violent ni ne rackettent."Cuba est une dictature".C'est faux.Dictature un pays pauvre ou chaque écolier est formé à l'informatique.Dictature un pays sans famine, sans mendiant, sans sdf.Dictature un pays ou le portrait du chef de l'etat (cf.nos mairies)n'existe pasdictature un pays ou d'autres journaux que Granma paraissent, l'église edite librement des journaux aux fort tirage. OUVRONS LES YEUx SUR CUBA. De mon ami MAXIME VIVAS.
Fidel Castro serait "dans un état végétatif" après une importante attaque, selon un médecin vénézuelien repris notamment par la presse américaine et l'agence Associated Press. «Il a subi un accident vasculaire cérébral et ne reconnaît absolument personne», a déclaré le Dr Marquina au sujet de l'ex-chef d'État âgé de 86 ans. «Les gens qui sont cet état ont du mal à manger et finissent par perdre leurs capacités neurologiques», a-t-il ajouté. «Il pourrait ne pas y avoir de changement dans son état pendant plusieurs semaines, a noté le Dr Maquina. Mais une chose est certaine : le public n'aura plus l'occasion de le revoir.»
Des rumeurs annonçant sa mort ont circulé, démenties par des sources officielles cubaines. La santé du "Lider maximo" est de toute façon un sujet de sécurité nationale à Cuba, où la communication sur le sujet est rare et incomplète
source:http://www.letelegramme.com
source:http://www.letelegramme.com
Pour ceux et celles que ça intéresse.......
Karl Zéro prépare son prochain film documentaire pour Arte. Après avoir égratigné Jacques Chirac et George W. Bush, le journaliste s'en prend à Fidel Castro, l'ancien chef d'État de Cuba. « Dans la peau de Castro » devrait être diffusé au mois d'octobre sur la chaîne. Il sortira également au cinéma. « La diffusion va dépendre de l'actualité. Il pourrait servir de nécrologie à Arte compte tenu de la santé de Castro. À moins qu'il ne nous lâche dans l'été! » Karl Zéro travaille encore au montage avec sa femme, Daisy d'Errata. Comme pour ces deux premiers documentaires, le film est composé d'une compilation d'images d'archives avec le doublage de Castro par un humoriste. Karl Zéro travaille d'ailleurs son espagnol pour ce film: «Ce sont des cours intensifs! La version originale s'appelle "En la piel de Fidel". Évidemment, il sera aussi en français».
Louis1
Louis1
Fidel Castro est grandement malade, on le sait tous, alors j'aimerais savoir si celui-ci décédait et, que je me trouvais à Cuba pendant un tel événement, y aurait-il alors des problèmes pour les touristes.
Je sais, c'est un peu tiré par les cheveux comme question mais je vais à Cuba prochainement (en mars) et je pense à ça et ça m'inquiéte un peu.
Merci pour la réponse !
Je sais, c'est un peu tiré par les cheveux comme question mais je vais à Cuba prochainement (en mars) et je pense à ça et ça m'inquiéte un peu.
Merci pour la réponse !
Salut, j'ai eu tellement mal au coeur quand j'ai lu dans le journal que Raul demande aux cubains de se serrer encore la ceinture, je suis cubaine et il fait seulement 5 ans que j'habite en France, donc j'ai connu le grand "periodo especial" qui n'a vraiment pas fini, j'ai souhaite autant que 2009 saure mieux bon enfin espérons il bien de commencer, BONNE ANNEE A TOUS.
Fidel Castro a annoncé mardi qu'il renonçait à la présidence de Cuba, mettant un terme à près d'un demi-siècle de pouvoir sans partage, dans un "message à ses compatriotes" publié dans l'édition électronique de Granma, organe officiel du régime.
Photographe : Adalberto Roque AFP/Archives :: Fidel Castro et son frère Raul, en 2003 au parlement cubain à La
AFP/ TV Cubana/Archives :: Image la télé cubaine montrant Fidel Castro, le 15 janvier 2008 à La Havane
Photographe : Adalberto Roque AFP :: Portrait de Fidel Castro dans une rue de La Havane, le 15 février 2008
photo : Adalberto Roque, AFP
"Je n'aspirerai ni n'accepterai --je répète-- je n'aspirerai ni n'accepterai la charge de Président du Conseil d'Etat et de Commandant en chef", écrit le président cubain, âgé de 81 ans et éloigné du pouvoir depuis bientôt 19 mois par la maladie.
Le message est signé de sa main et daté du 18 février à 17H30 (22H30 GMT).
"Le moment est venu de postuler et d'élire le Conseil d'Etat, son Président, vice-Président", écrit le leader cubain en référence à la convocation dimanche 24 février du parlement élu le 20 janvier qui se réunira pour désigner en son sein les plus hautes instances exécutives du régime communiste. Dans son message à Granma, Fidel Castro souligne qu'il a eu "l'honneur de cette charge (président du Conseil d'Etat et donc chef de l'Etat cubain, NDR) pendant de longues années", depuis la nouvelle constitution de 1976. Il est le numéro un du régime depuis la révolution de janvier 1959. Lire aussi Fidel Castro, un demi-siècle de pouvoir absolu
"Connaissant mon état de santé critique, beaucoup pensaient à l'extérieur que le renoncement provisoire à la charge de Président du Conseil d'Etat le 31 juillet 2006, que j'ai laissée entre les mains du Premier vice-président Raul Castro Ruz, était définitif", ajoute Fidel Castro. Le dirigeant cubain avait dû céder le pouvoir à cette date après une opération en urgence des suites d'une grave hémorragie intestinale. "Plus tard, j'ai pu parvenir à nouveau à une maîtrise totale de mon esprit, j'ai pu lire et beaucoup méditer, forcé par le repos. Des forces physiques suffisantes pour écrire pendant de longues heures m'accompagnaient, que j'ai partagé avec la rééducation", ajoute le dirigeant cubain. "Ma première obligation après tant d'années de lutte était de préparer (le peuple) à mon absence, psychologiquement et politiquement. Jamais je n'ai cessé de signaler qu'il s'agissait d'un rétablissement qui n'était +pas exempt de risques+", souligne-t-il dans son message. Le vieux dirigeant cubain, qui n'est pas réapparu en public depuis le 26 juillet 2006, date de sa première opération, a connu depuis une longue convalescence et s'adresse aux Cubains principalement à travers des "réflexions" publiées dans la presse officielle depuis bientôt un an. "Heureusement, notre processus compte encore avec des cadres de la vieille garde, unis à d'autres qui étaient plus jeunes quand a commencé la première étape de la Révolution", poursuit le dirigeant cubain dans son message. "Le chemin sera difficile et requerra l'effort intelligent de tous", dit-il encore, avant de conclure: "Je ne vous fais pas mes adieux. Je souhaite combattre comme un soldat des idées. Je continuerai à écrire sous le titre "Réflexions du camarade Fidel". Ce sera une arme de l'arsenal avec lequel il faudra compter. Peut-être ma voix sera-t-elle entendue. Je serai prudent. Merci". Célèbre dans le monde entier pour ses diatribes enflammées devant les foules, Fidel Castro, avec son éternel uniforme vert olive, sa barbe et ses cigares, a symbolisé le guérillero victorieux durant la guerre froide, avant de s'aliéner nombre de sympathies internationales, dont celles de l'Europe, pour son refus d'assouplir son régime. Durant près d'un demi-siècle, le leader cubain qui s'est voulu, avec son compagnon Ernesto "Che" Guevara, le champion de l'exportation de la révolution communiste en Amérique latine, mais aussi en Afrique et même en Asie, a défié et tenu tête aux Etats-Unis.
Dix présidents à la Maison Blanche n'ont pu en venir à bout, malgré un embargo économique draconien, une tentative ratée de débarquement à la Baie des cochons en 1961 et maints complots pour l'assassiner.
Figure incontournable de la deuxième moitié du XXè siècle, Fidel Castro, dernier survivant de la génération des Nasser, Nehru, Tito, avait été élu symboliquement à la présidence du dernier sommet des Non-alignés à La Havane en septembre 2006
Photographe : Adalberto Roque AFP/Archives :: Fidel Castro et son frère Raul, en 2003 au parlement cubain à La
AFP/ TV Cubana/Archives :: Image la télé cubaine montrant Fidel Castro, le 15 janvier 2008 à La Havane
Photographe : Adalberto Roque AFP :: Portrait de Fidel Castro dans une rue de La Havane, le 15 février 2008
"Je n'aspirerai ni n'accepterai --je répète-- je n'aspirerai ni n'accepterai la charge de Président du Conseil d'Etat et de Commandant en chef", écrit le président cubain, âgé de 81 ans et éloigné du pouvoir depuis bientôt 19 mois par la maladie.
Le message est signé de sa main et daté du 18 février à 17H30 (22H30 GMT).
"Le moment est venu de postuler et d'élire le Conseil d'Etat, son Président, vice-Président", écrit le leader cubain en référence à la convocation dimanche 24 février du parlement élu le 20 janvier qui se réunira pour désigner en son sein les plus hautes instances exécutives du régime communiste. Dans son message à Granma, Fidel Castro souligne qu'il a eu "l'honneur de cette charge (président du Conseil d'Etat et donc chef de l'Etat cubain, NDR) pendant de longues années", depuis la nouvelle constitution de 1976. Il est le numéro un du régime depuis la révolution de janvier 1959. Lire aussi Fidel Castro, un demi-siècle de pouvoir absolu
"Connaissant mon état de santé critique, beaucoup pensaient à l'extérieur que le renoncement provisoire à la charge de Président du Conseil d'Etat le 31 juillet 2006, que j'ai laissée entre les mains du Premier vice-président Raul Castro Ruz, était définitif", ajoute Fidel Castro. Le dirigeant cubain avait dû céder le pouvoir à cette date après une opération en urgence des suites d'une grave hémorragie intestinale. "Plus tard, j'ai pu parvenir à nouveau à une maîtrise totale de mon esprit, j'ai pu lire et beaucoup méditer, forcé par le repos. Des forces physiques suffisantes pour écrire pendant de longues heures m'accompagnaient, que j'ai partagé avec la rééducation", ajoute le dirigeant cubain. "Ma première obligation après tant d'années de lutte était de préparer (le peuple) à mon absence, psychologiquement et politiquement. Jamais je n'ai cessé de signaler qu'il s'agissait d'un rétablissement qui n'était +pas exempt de risques+", souligne-t-il dans son message. Le vieux dirigeant cubain, qui n'est pas réapparu en public depuis le 26 juillet 2006, date de sa première opération, a connu depuis une longue convalescence et s'adresse aux Cubains principalement à travers des "réflexions" publiées dans la presse officielle depuis bientôt un an. "Heureusement, notre processus compte encore avec des cadres de la vieille garde, unis à d'autres qui étaient plus jeunes quand a commencé la première étape de la Révolution", poursuit le dirigeant cubain dans son message. "Le chemin sera difficile et requerra l'effort intelligent de tous", dit-il encore, avant de conclure: "Je ne vous fais pas mes adieux. Je souhaite combattre comme un soldat des idées. Je continuerai à écrire sous le titre "Réflexions du camarade Fidel". Ce sera une arme de l'arsenal avec lequel il faudra compter. Peut-être ma voix sera-t-elle entendue. Je serai prudent. Merci". Célèbre dans le monde entier pour ses diatribes enflammées devant les foules, Fidel Castro, avec son éternel uniforme vert olive, sa barbe et ses cigares, a symbolisé le guérillero victorieux durant la guerre froide, avant de s'aliéner nombre de sympathies internationales, dont celles de l'Europe, pour son refus d'assouplir son régime. Durant près d'un demi-siècle, le leader cubain qui s'est voulu, avec son compagnon Ernesto "Che" Guevara, le champion de l'exportation de la révolution communiste en Amérique latine, mais aussi en Afrique et même en Asie, a défié et tenu tête aux Etats-Unis.
Dix présidents à la Maison Blanche n'ont pu en venir à bout, malgré un embargo économique draconien, une tentative ratée de débarquement à la Baie des cochons en 1961 et maints complots pour l'assassiner.
Figure incontournable de la deuxième moitié du XXè siècle, Fidel Castro, dernier survivant de la génération des Nasser, Nehru, Tito, avait été élu symboliquement à la présidence du dernier sommet des Non-alignés à La Havane en septembre 2006
40 ans après sa mort, la mémoire du "Che" célébrée à Cuba et en Bolivie
Pour les quarante ans de sa mort, Ernesto "Che" Guevara, figure mythique d'une révolution par les armes consignée au siècle dernier, ne recevra guère d'hommages qu'à Cuba - où plus qu'un héros, "l'Argentin" est une institution - et en Bolivie, terre de son exécution. Evènement
A Cuba - où tous les écoliers commencent leur journée par prêter serment de "pionniers, pour le communisme, nous serons comme le Che" - le mausolée qui abrite les restes du "guérillero héroïque" depuis 1997 à Santa Clara (centre) sera le cadre des cérémonies commémoratives prévues pour l'anniversaire de sa disparition.
Fidel Castro, éloigné du pouvoir par la maladie depuis plus d'un an, ne devrait pas plus qu'à la fête nationale du 26 juillet apparaître pour ces commémorations. Son frère cadet Raul, qui assure l'intérim, pourrait le remplacer et rendre hommage à celui qu'il appelait l'"Argentin".
En Bolivie, une marche aux flambeaux se tiendra dans la soirée du 7 octobre à La Higuera, où le Che fut capturé quarante ans plus tôt, une flamme sera symboliquement allumée. Une "déclaration de Vallegrande", la ville voisine où ses restes ont été retrouvés en 1997, sera adoptée le lendemain, suivie le 9 d'une cérémonie politique.
Le 8 octobre 1967, l'armée bolivienne, accompagnée de deux agents de la CIA cubano-américains, capturait le Che à la tête d'une poignée de guérilleros encore en vie ayant survécu aux combats, à la faim et aux maladies.
Guevara fut conduit dans une école abandonnée où il passera sa dernière nuit. Le lendemain après-midi, le révolutionnaire sera exécuté sommairement par Mario Teran, un sergent bolivien. Le Che entrait dans la légende. Il avait 39 ans.
Un temps tombée en désuétude, la mythologie révolutionnaire, dont Che Guevara reste le symbole, a été ranimée en 1997 par la découverte de ses restes --dont l'identification demeure controversée-- et leur inhumation solennelle au mausolée de Santa Clara par Fidel Castro.
Dans le monde entier, l'image-culte du guérillero -- "la" photo du Cubain Alberto Korda prise en 1960 et la plus répandue au monde-- continue de faire l'objet d'une intense activité mercantile, reproduite sur des millions de T-shirts, de posters, de casquettes ou de sacs à main, prisés par la jeunesse des cinq continents mais aussi des stars du football ou de la chanson. L'extrême-gauche européenne née des événements de 1968 et une partie de l'intelligentsia avaient largement contribué à sa popularisation.
Partisan déclaré de la violence politique, Ernesto Che Guevara, après des études de médecine en Argentine, avait fait la connaissance de Raul et Fidel Castro au Mexique avant de participer à la guérilla qui mena les "barbudos" au pouvoir à La Havane en 1959.
Après avoir supervisé pendant six mois la répression des "contre-révolutionnaires", il dirigea un temps la Banque centrale cubaine et le ministère de l'Industrie.
Artisan du rapprochement de la révolution cubaine avec Moscou, il s'éloignera ensuite des positions soviétiques favorables à la "coexistence pacifique" avec le bloc occidental pour défendre une stratégie de conquête du pouvoir par les armes, plus proche du maoïsme.
"D'autres terres du monde réclament la contribution de mes modestes efforts", écrira-t-il à Fidel Castro en quittant Cuba en 1965 pour porter le combat insurrectionnel en Afrique notamment.
S'ensuivirent des mois de "disparition" alors qu'il était au Congo à tenter d'y imposer la révolution armée, avant d'engager en Bolivie sa dernière guérilla.
"Le Che n'a pas échoué. Les peuples s'épuisent. Mais les révolutions restent possibles", a déclaré à l'AFP la fille aînée du révolutionnaire, Aleida Guevara March. Et si les socialistes ne sont pas parvenus à produire "d'autres Vietnam", comme le souhaitait son père en référence à la résistance vietcong aux Américains.
une belle légende, qu'on le veuille ou non partie intégrante de l'imaginaire cubain aujourd'hui
A Cuba - où tous les écoliers commencent leur journée par prêter serment de "pionniers, pour le communisme, nous serons comme le Che" - le mausolée qui abrite les restes du "guérillero héroïque" depuis 1997 à Santa Clara (centre) sera le cadre des cérémonies commémoratives prévues pour l'anniversaire de sa disparition.
Fidel Castro, éloigné du pouvoir par la maladie depuis plus d'un an, ne devrait pas plus qu'à la fête nationale du 26 juillet apparaître pour ces commémorations. Son frère cadet Raul, qui assure l'intérim, pourrait le remplacer et rendre hommage à celui qu'il appelait l'"Argentin".
En Bolivie, une marche aux flambeaux se tiendra dans la soirée du 7 octobre à La Higuera, où le Che fut capturé quarante ans plus tôt, une flamme sera symboliquement allumée. Une "déclaration de Vallegrande", la ville voisine où ses restes ont été retrouvés en 1997, sera adoptée le lendemain, suivie le 9 d'une cérémonie politique.
Le 8 octobre 1967, l'armée bolivienne, accompagnée de deux agents de la CIA cubano-américains, capturait le Che à la tête d'une poignée de guérilleros encore en vie ayant survécu aux combats, à la faim et aux maladies.
Guevara fut conduit dans une école abandonnée où il passera sa dernière nuit. Le lendemain après-midi, le révolutionnaire sera exécuté sommairement par Mario Teran, un sergent bolivien. Le Che entrait dans la légende. Il avait 39 ans.
Un temps tombée en désuétude, la mythologie révolutionnaire, dont Che Guevara reste le symbole, a été ranimée en 1997 par la découverte de ses restes --dont l'identification demeure controversée-- et leur inhumation solennelle au mausolée de Santa Clara par Fidel Castro.
Dans le monde entier, l'image-culte du guérillero -- "la" photo du Cubain Alberto Korda prise en 1960 et la plus répandue au monde-- continue de faire l'objet d'une intense activité mercantile, reproduite sur des millions de T-shirts, de posters, de casquettes ou de sacs à main, prisés par la jeunesse des cinq continents mais aussi des stars du football ou de la chanson. L'extrême-gauche européenne née des événements de 1968 et une partie de l'intelligentsia avaient largement contribué à sa popularisation.
Partisan déclaré de la violence politique, Ernesto Che Guevara, après des études de médecine en Argentine, avait fait la connaissance de Raul et Fidel Castro au Mexique avant de participer à la guérilla qui mena les "barbudos" au pouvoir à La Havane en 1959.
Après avoir supervisé pendant six mois la répression des "contre-révolutionnaires", il dirigea un temps la Banque centrale cubaine et le ministère de l'Industrie.
Artisan du rapprochement de la révolution cubaine avec Moscou, il s'éloignera ensuite des positions soviétiques favorables à la "coexistence pacifique" avec le bloc occidental pour défendre une stratégie de conquête du pouvoir par les armes, plus proche du maoïsme.
"D'autres terres du monde réclament la contribution de mes modestes efforts", écrira-t-il à Fidel Castro en quittant Cuba en 1965 pour porter le combat insurrectionnel en Afrique notamment.
S'ensuivirent des mois de "disparition" alors qu'il était au Congo à tenter d'y imposer la révolution armée, avant d'engager en Bolivie sa dernière guérilla.
"Le Che n'a pas échoué. Les peuples s'épuisent. Mais les révolutions restent possibles", a déclaré à l'AFP la fille aînée du révolutionnaire, Aleida Guevara March. Et si les socialistes ne sont pas parvenus à produire "d'autres Vietnam", comme le souhaitait son père en référence à la résistance vietcong aux Américains.
une belle légende, qu'on le veuille ou non partie intégrante de l'imaginaire cubain aujourd'hui
merci de ne pas démarrer une controverse, juste quelques nouvelles d' un vieil homme qui, quelque part, s'identifie avec une nation de 12.000.000 d'habitants--
Fidel Castro apparaît affaibli mais lucide dans un entretien télévisé
F idel Castro a fait vendredi sa première réapparition télévisée depuis plus de trois mois, mettant ainsi un terme aux rumeurs les plus alarmistes sur son état de santé, mais livrant l'image d'un vieillard affaibli en dépit d'une évidente lucidité.
La rumeur dit que "oui, il est moribond, oui, il est mort, que si, il mourra demain. Bien, je suis là (...), personne ne sait quel jour il va mourir", a conclu le président cubain au terme d'une heure d'un entretien --enregistré dans l'après-midi et diffusé peu après-- avec le journaliste-vedette cubain Randy Alonso.
Assis dans un fauteuil depuis l'hôpital non identifié où il est soigné, vêtu de son survêtement Adidas bleu, blanc et rouge brodé à son nom, le président cubain, 81 ans, est apparu toutefois amaigri et plutôt légèrement affaibli par rapport à sa dernière prestation du 5 juin, s'exprimant d'une voix lente avec des pauses, mais avec lucidité.
Hormis son allusion aux rumeurs, Fidel Castro n'a à aucun moment évoqué ses problèmes de santé, et encore moins son éventuel retour au pouvoir. Son propos s'est concentré sur ses lectures récentes, les mémoires d'acteurs de la guerre froide --dont lui-même est l'une des dernières figures majeures-- tels Ronald Reagan ou Margareth Thatcher, avec une importance particulière accordée à celles de l'ancien président de la Réserve fédérale américain Alan Greenspan.
"Leurs auteurs deviennent millionaires !", a-t-il commenté à leur propos, exhibant leurs livres et s'attardant sur leurs prix. Il a accusé au passage les Etats-Unis de financer la campagne présidentielle avec "du papier sans garantie" en raison du décrochage du dollar avec l'or. "Hier (l'euro) est monté à 1, 41 (dollar) et le pétrole a atteint, je crois, quelque 84 dollars le barril. Avant, la tonne, je me rappelle, coûtait autour de 15 à 16 dollars, pas le barril, qui coûtait deux dollars ou moins", a-t-il observé, confirmant ainsi qu'il "suivait" toujours de
près l'actualité.
Opération de communication, la prestation du président cubain était visiblement destinée à dissiper les rumeurs qui courent depuis des semaines sur son état, dont certaines l'ont donné pour mort ou mourant. Fidel Castro n'avait fait parvenir aucun message, photo ou vidéo de lui pour la fête nationale du 26 juillet ou ses 81 ans le 13 août.
Insistante, une rumeur a fait état d'une rechute liée à une infection ayant nécessité une nouvelle opération aux alentours de la mi-août. Le président vénézuélien Hugo Chavez, surnommé son "porte-parole médical" en raison de sa proximité avec Fidel Castro, a révélé vendredi depuis le Brésil qu'il avait été "sur le point de mourir" --sans préciser quand-- et avait dû subir plusieurs transfusions.
"Ils lui ont fait je ne sais combien de transfusions pour l'équivalent du sang qu'il a perdu; ils lui ont changé tout son sang", a-t-il déclaré. "Une opération, deux opérations,
trois opérations, 81 ans, imaginez: il était presque mort", a ajouté Hugo Chavez.
Le président cubain a toutefois maintenu son activité de "chroniqueur", faisant publier dans la presse officielle ses "réflexions" sur l'actualité, au nombre de 45 depuis la première le 29 mars. Sa dernière "disparition" médiatique avait été la plus longue depuis le début de sa crise de santé et sa première opération le 27 juillet l'an dernier, des suites d'une grave hémorragie intestinale qui l'a conduit à céder le pouvoir à son frère Raul, en principe provisoirement.
Dans un rare commentaire de responsable cubain sur sa santé, le vice-président Carlos Lage avait déclaré quelques heures avant vendredi: "Fidel poursuit son rétablissement, un rétablissement fécond comme nous pouvoir tous le voir dans la presse". Le chef de la diplomatie cubaine, Felipe Perez Roque, avait renchéri en assurant qu'il "participait aux principales décisions du pays sur lesquelles il est consulté".
F idel Castro a fait vendredi sa première réapparition télévisée depuis plus de trois mois, mettant ainsi un terme aux rumeurs les plus alarmistes sur son état de santé, mais livrant l'image d'un vieillard affaibli en dépit d'une évidente lucidité.
La rumeur dit que "oui, il est moribond, oui, il est mort, que si, il mourra demain. Bien, je suis là (...), personne ne sait quel jour il va mourir", a conclu le président cubain au terme d'une heure d'un entretien --enregistré dans l'après-midi et diffusé peu après-- avec le journaliste-vedette cubain Randy Alonso.
Assis dans un fauteuil depuis l'hôpital non identifié où il est soigné, vêtu de son survêtement Adidas bleu, blanc et rouge brodé à son nom, le président cubain, 81 ans, est apparu toutefois amaigri et plutôt légèrement affaibli par rapport à sa dernière prestation du 5 juin, s'exprimant d'une voix lente avec des pauses, mais avec lucidité.
Hormis son allusion aux rumeurs, Fidel Castro n'a à aucun moment évoqué ses problèmes de santé, et encore moins son éventuel retour au pouvoir. Son propos s'est concentré sur ses lectures récentes, les mémoires d'acteurs de la guerre froide --dont lui-même est l'une des dernières figures majeures-- tels Ronald Reagan ou Margareth Thatcher, avec une importance particulière accordée à celles de l'ancien président de la Réserve fédérale américain Alan Greenspan.
"Leurs auteurs deviennent millionaires !", a-t-il commenté à leur propos, exhibant leurs livres et s'attardant sur leurs prix. Il a accusé au passage les Etats-Unis de financer la campagne présidentielle avec "du papier sans garantie" en raison du décrochage du dollar avec l'or. "Hier (l'euro) est monté à 1, 41 (dollar) et le pétrole a atteint, je crois, quelque 84 dollars le barril. Avant, la tonne, je me rappelle, coûtait autour de 15 à 16 dollars, pas le barril, qui coûtait deux dollars ou moins", a-t-il observé, confirmant ainsi qu'il "suivait" toujours de
Opération de communication, la prestation du président cubain était visiblement destinée à dissiper les rumeurs qui courent depuis des semaines sur son état, dont certaines l'ont donné pour mort ou mourant. Fidel Castro n'avait fait parvenir aucun message, photo ou vidéo de lui pour la fête nationale du 26 juillet ou ses 81 ans le 13 août.
Insistante, une rumeur a fait état d'une rechute liée à une infection ayant nécessité une nouvelle opération aux alentours de la mi-août. Le président vénézuélien Hugo Chavez, surnommé son "porte-parole médical" en raison de sa proximité avec Fidel Castro, a révélé vendredi depuis le Brésil qu'il avait été "sur le point de mourir" --sans préciser quand-- et avait dû subir plusieurs transfusions.
"Ils lui ont fait je ne sais combien de transfusions pour l'équivalent du sang qu'il a perdu; ils lui ont changé tout son sang", a-t-il déclaré. "Une opération, deux opérations,
Le président cubain a toutefois maintenu son activité de "chroniqueur", faisant publier dans la presse officielle ses "réflexions" sur l'actualité, au nombre de 45 depuis la première le 29 mars. Sa dernière "disparition" médiatique avait été la plus longue depuis le début de sa crise de santé et sa première opération le 27 juillet l'an dernier, des suites d'une grave hémorragie intestinale qui l'a conduit à céder le pouvoir à son frère Raul, en principe provisoirement.
Dans un rare commentaire de responsable cubain sur sa santé, le vice-président Carlos Lage avait déclaré quelques heures avant vendredi: "Fidel poursuit son rétablissement, un rétablissement fécond comme nous pouvoir tous le voir dans la presse". Le chef de la diplomatie cubaine, Felipe Perez Roque, avait renchéri en assurant qu'il "participait aux principales décisions du pays sur lesquelles il est consulté".
Bonjour a tous
j'aimerais connaitre votre opinion... Je dois partir pour Cayo Santa Maria le 19 aout(pas pris les billets j'attends la derniere minute...) pour 2 sem... Plusieurs rumeurs court au sujet la santé précoce de Fidel Castro... Certaines personnes dans mon entourage croient que je devrait remettre en question ce voyage car si jamais Fidel Castro decède il pourrait y avoir plusieurs rébellions de la part des cubains... Si cela se produit croyez-vous que cela puisse jusqu'a un certain affecter les touristes dans les hotels tout inclus? Est-ce que je devrait m'inqueter pou la sécurité... Personnellement je crois pas mais les autres essaient de me persuader du contraire....
Merci j'attends votre réponse avec impatience
alex
Bonjour simple question.
Dans le journal de Montréal de ce matin a la page 30.
On fait mention, d'une déclaration de Fidel Castro, concernant le couple américain qui aurait fait de l'espionnage. au profit de Cuba. Question on me refère a un site internet `cubadebate` que j'ai visionné. Je veux simplement savoir si ce site émane bien de Cuba ou d'ailleurs et est ce que la traduction de l'espagnol au francais est valable.
On fait mention, d'une déclaration de Fidel Castro, concernant le couple américain qui aurait fait de l'espionnage. au profit de Cuba. Question on me refère a un site internet `cubadebate` que j'ai visionné. Je veux simplement savoir si ce site émane bien de Cuba ou d'ailleurs et est ce que la traduction de l'espagnol au francais est valable.
Reste à savoir si les pays vont les laisser entrer.
http://www.kubaneando.net/component/k2/item/71-el-gobierno-de-raúl-castro-autorizará-a-los-cubanos-a-viajar-como-turistas-al-extranjero-por-primera-vez-en-medio-siglo.html
Désolé je n'ai pas le temps de traduire.
http://www.kubaneando.net/component/k2/item/71-el-gobierno-de-raúl-castro-autorizará-a-los-cubanos-a-viajar-como-turistas-al-extranjero-por-primera-vez-en-medio-siglo.html
Désolé je n'ai pas le temps de traduire.
Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême. Mais 58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages, ... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême.
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
Raul Castro vient d'annoncer la fin de la "double monnaie" Peso cubain (CUP) et Peso convertible (CUC) à Cuba. Cela dit, cette petite révolution risque de prendre du temps avant que les choses soient réellement effectives.
Lire la suite...
d'après moi la réponse est non mais je pars le 14 juillet pour varadero cuba et je me demandais si je pourrais envoyer des messages textes de là bas en étant cliente bell mobilité
aussi ils disent partout de ne pas apporter de walki talkie mais on en voit tellement là bas ...comme les cellulaires d'ailleurs et cette année on a dit qu'on allait aussi les emmener vu qu'on pars avec nos 2 ados donc pour communiquer ça sera mieux mais est-ce qu'il y a une façon de les entrer ou ils ne disent rien??
merci
aussi ils disent partout de ne pas apporter de walki talkie mais on en voit tellement là bas ...comme les cellulaires d'ailleurs et cette année on a dit qu'on allait aussi les emmener vu qu'on pars avec nos 2 ados donc pour communiquer ça sera mieux mais est-ce qu'il y a une façon de les entrer ou ils ne disent rien??
merci
Selon une depeche dpa les castros ouvriraient le pays au capital. Apparemment confirme dans le journal officiel vers la mi-aout.
Qui en a entendu parler???
Bonjour à tous,
De retour après une semaine paradisiaque au Playa Pesquero près d'Holguin à Cuba. Je dis près d'Holguin parce qu'à environ 50 minutes de transport. Cet hôtel est situé plus près de Guardalavaca (15 à 20 min. tout dépendant du transport). Du 1er au 8 novembre. Je n'ai jamais eu du beau temps comme ça. Chaud le jour à plus de 30, 33 degrés et chaud le soir plus de 25-26 degrés.La plage était parfaite!!! Je dirais que c'est la plus belle du coin. Tout juste à côté il y a le Playa Costa Verde et le Blau Costa Verde. Tu peux donc voir ces hôtels puisque la plage fait toute la longueur mais je vous dirais que c'est vraiment au Pesquero qu'elle est idéale.Pour l'apnée, il y a des bancs de poissons près des coraux. L'idéal est plus d'aller au bout de la plage du Blau Costa Verde où il y en a un peu plus. Tu peux t'y rendre en pédalo, tu amènes un peu de pain et le tour est joué.Nous avons pris l'excursion en catamaran, apnée en mer, dîner de langouste et nage avec les dauphins et franchement ça valait vraiment la peine. C'est aussi moins cher qu'au Mexique pour la nage avec les dauphins. Au niveau du paysage, c'est vraiment beau également. Ça fait drôle de voir combien de cubains ont des chevaux comme moyen de transport. Nous avons également vu un fermier qui labourait son champ avec 2 boeufs sur lesquels était fixé une grosse barre de bois en T, comme dans le temps de nos ancêtres... Back to the future!Ce qui est super à Cuba c'est que tu peux sortir du site et aller te promener sans avoir peur de quoi que ce soit. Les gens sont chaleureux et accueillants. Nous avons également été à Guardalavaca. Ça vaut le détour. Plage publique avec des petits restos et des petits bars sur la plage et il y a aussi un petit marché. Si vous voulez acheter des souvenirs ou des cadeaux, allez-y et ne les prenez pas à l'hôtel. Exemple, j'ai acheté une robe de tricot payée 18 pesos et la dame m'a donné 2 colliers en cadeau. Une amie rencontrée au Pesquero m'a dit que les marchands qui étaient présents à l'hôtel vendaient la même robe 40 pesos. Ça vous donne une idée...Côté bouffe, ça reste Cuba... Donc peu de variété dans les légumes ou les fruits (étrangement puisque c'est tropical) mais bon, on fait avec. On ne va pas en voyage pour manger la même chose qu'à la maison! hihihi Les restaurants à la carte étaient très bons. Service toujours impeccable. Le poisson est un peu trop cuit mais c'est frais. Je dirais que tu peux toujours y trouver ton compte et vraiment j'ai été agréablement surprise par les restos à la carte.Pour les chambres c'était propre, propre, propre. Ce resort est un peu vieux et on le voit par la décoration et les bâtiments mais c'était vraiment propre. J'étais dans le bloc 30 (très bien situé) au premier étage. J'avais lu des commentaires sur les fourmis et bien je n'ai vu que 2 araignés dans toute la semaine alors je pense que les gens entraient peut-être les foumis avec leurs pieds... hihihi Vraiment aucune bibitte. Ce n'est pas notre premier voyage et je ne me rappelle pas en avoir vu si peu.Le check in a été un peu long parce qu'il y avait un préposé qui n'était pas très vaillant mais bon on était rendu à Cuba et déjà heureux d'être en vacances.Pour les réservations à la carte c'est un peu mal organisé (1 heure d'attente) mais encore là, tu prends ton mal en patience et tu jases avec les gens. Ça passe quand même assez vite.En résumé je vous recommande cet hôtel sans hésitation et si vous avez des questions, ça me fera plaisir d'y répondre.
Bon voyage!!! 😎
De retour après une semaine paradisiaque au Playa Pesquero près d'Holguin à Cuba. Je dis près d'Holguin parce qu'à environ 50 minutes de transport. Cet hôtel est situé plus près de Guardalavaca (15 à 20 min. tout dépendant du transport). Du 1er au 8 novembre. Je n'ai jamais eu du beau temps comme ça. Chaud le jour à plus de 30, 33 degrés et chaud le soir plus de 25-26 degrés.La plage était parfaite!!! Je dirais que c'est la plus belle du coin. Tout juste à côté il y a le Playa Costa Verde et le Blau Costa Verde. Tu peux donc voir ces hôtels puisque la plage fait toute la longueur mais je vous dirais que c'est vraiment au Pesquero qu'elle est idéale.Pour l'apnée, il y a des bancs de poissons près des coraux. L'idéal est plus d'aller au bout de la plage du Blau Costa Verde où il y en a un peu plus. Tu peux t'y rendre en pédalo, tu amènes un peu de pain et le tour est joué.Nous avons pris l'excursion en catamaran, apnée en mer, dîner de langouste et nage avec les dauphins et franchement ça valait vraiment la peine. C'est aussi moins cher qu'au Mexique pour la nage avec les dauphins. Au niveau du paysage, c'est vraiment beau également. Ça fait drôle de voir combien de cubains ont des chevaux comme moyen de transport. Nous avons également vu un fermier qui labourait son champ avec 2 boeufs sur lesquels était fixé une grosse barre de bois en T, comme dans le temps de nos ancêtres... Back to the future!Ce qui est super à Cuba c'est que tu peux sortir du site et aller te promener sans avoir peur de quoi que ce soit. Les gens sont chaleureux et accueillants. Nous avons également été à Guardalavaca. Ça vaut le détour. Plage publique avec des petits restos et des petits bars sur la plage et il y a aussi un petit marché. Si vous voulez acheter des souvenirs ou des cadeaux, allez-y et ne les prenez pas à l'hôtel. Exemple, j'ai acheté une robe de tricot payée 18 pesos et la dame m'a donné 2 colliers en cadeau. Une amie rencontrée au Pesquero m'a dit que les marchands qui étaient présents à l'hôtel vendaient la même robe 40 pesos. Ça vous donne une idée...Côté bouffe, ça reste Cuba... Donc peu de variété dans les légumes ou les fruits (étrangement puisque c'est tropical) mais bon, on fait avec. On ne va pas en voyage pour manger la même chose qu'à la maison! hihihi Les restaurants à la carte étaient très bons. Service toujours impeccable. Le poisson est un peu trop cuit mais c'est frais. Je dirais que tu peux toujours y trouver ton compte et vraiment j'ai été agréablement surprise par les restos à la carte.Pour les chambres c'était propre, propre, propre. Ce resort est un peu vieux et on le voit par la décoration et les bâtiments mais c'était vraiment propre. J'étais dans le bloc 30 (très bien situé) au premier étage. J'avais lu des commentaires sur les fourmis et bien je n'ai vu que 2 araignés dans toute la semaine alors je pense que les gens entraient peut-être les foumis avec leurs pieds... hihihi Vraiment aucune bibitte. Ce n'est pas notre premier voyage et je ne me rappelle pas en avoir vu si peu.Le check in a été un peu long parce qu'il y avait un préposé qui n'était pas très vaillant mais bon on était rendu à Cuba et déjà heureux d'être en vacances.Pour les réservations à la carte c'est un peu mal organisé (1 heure d'attente) mais encore là, tu prends ton mal en patience et tu jases avec les gens. Ça passe quand même assez vite.En résumé je vous recommande cet hôtel sans hésitation et si vous avez des questions, ça me fera plaisir d'y répondre.
Bon voyage!!! 😎
nous voici de retour apres 3 semaines merveilleuses a cuba . vol sur air europa au depard de madrid et air france au retour car le vol air europa au depard de la havanne et en direction de madrid etait surbooké. rien a dire sur ces compagnies c etait parfait .
nous sommes arrivés sur la havanne le dimanche soir, ou nous avions reservés une casa particular par le guide du routard c etait tres bien . lundi matin direction l' aeroport pour prendre notre avion pour santiago de cuba, 1 h de vol . 3 jours a santiago, nous avons recuperé notre voiture de location loué de france ( gros soucis pour la recupéréé!!!!) direction baracoa2 jours, banes 2 jours, santa lucia 1 jour vu le peu d interets, moron 2 jours, trinidad 3 jours, playa larga 2 jours, vinales 2 jours, la havanne 3 jours .
suis a votre disposition pour tout renseignements sur les choses a voir a faire ds ces differentes villes
andre





