Bonjour Natalya86,
je suis entièrement d'accord avec toi et tu as la faculté d être honnête avec toi même de prendre les choses simplement, d'écouter tes désirs mais il faut que tu saches que ce n'est pas aussi facile pour tout le monde car certaines obligations dans la vie nous ammène à ne pas pouvoir vivre dans la spontanéité.
Tu as la chance d'avoir confiance en toi et en tes envies, je t'admire pour cela mais malheuresement il y a des personnes disons un peu trop complexes et pleines de doutes pour qui cela est difficile.
Merci à bientôt
Il y a des personnes disons un peu trop complexes et pleines de doutes pour qui cela est difficile.
Certes, il est difficile pour tout le monde de démasquer le processus de l'égo, mais il n'est pas impossible (Eh fort heureusement, sinon ce serait dramatique!) de démasquer ce processus dans lequel nous nous enfermons!!!
Tu as peur de ta petite flamme, mais pourtant cette petite flamme elle t'aime, elle ne veut que ton bien, cette petite flamme c'est TOI, ce que tu es au plus profond de toi même ! ! !! C'est ton coeur, ta lumière intérieure, ton âme, mais elle ne pourra rien si tu ne décides pas de faire corps avec elle! Elle te fait peur car tu sais que pour la faire exister si faut en passer par un travail délicat, il faut pour cela lever le voile....ce fameux voile te rassures car tu penses le connaître, le maîtriser, tu crois que ce voile c'est TOI, ça te rassures mais en fait ce voile est ta prison.......celle qui t'empêche d'être en accord avec ce que tu es vraiment.....ce voile c'est ton mental, ton égo, il se joue de toi un peu plus tous les jours!!!!
L'égo est comme un dragon qui protège l'entrée d'un monde heureux: il faut l'affronter ou pas: à toi de voir ! mais le monde heureux ne peut pas venir à toi sur un coup de baguette magique !
Excuses moi, mais il est certain que cela demande "d'en avoir" comme on dit vulgairement!!! 🙂
j'ai été aussi touchée par la sincérité de ton message, qui m'a beaucoup parlé. Après avoir été mariée, eu quatre enfants, auxquels j'ai fait l'école, voulant développer à l'intérieur du quotidien et de la routine une autre manière d'apprendre et d'enseigner, selon ses intérêts et passions, j'atteignais la quarantaine avec le la satisfaction d'être propriétaire, femme de quelqu'un devenu important dans une ville de moindre importance. Et le sentiment d'être enterrée vivante.Avec un avenir prêt à porter qui ne me convenait pas. j'ai quitté le mari, là ce n'est pas vraiment nécessaire pour toutes!, et j'ai exploité les possibilités de mutation que m'offrait un métier que j'ai repris. N'avez vous pas cette possibilité là, ça peut être un bon compromis!
J'ai obtenu la Guyane, et je suis partie seule avec mes quatre enfants, cela fait un an et demi, sans connaitre ni le continent ni qui que ce soit!! et depuis on s'offre des sensations inoubliables en forêt, pour les plus grandes vacances, on s'aventure un peu plus loin dans les pays limitrophes Argentine brésil, Surinam, et dans quelques années, je demanderai une mutation ailleurs.
Pour la famille, c'est un peu dur, on a créée un blog que j'alimente de photos régulièrement. Cela leur plait bien et les amis sont intéressés par ce qu'on leur fait découvrir..On fait bien sûr des petits sauts en métropole!
Qui a dit :Il vaut mieux vivre peu de temps comme l'aigle, que comme un rat toute sa vie!!
Des fois cela offre un peu de vertige à cause de la responsabilité des enfants, mais vous n'êtes pas dans ce cas là!
Bien amicalement!
je suis très touchée par ton témoignage. J'ai le goût de te partager le mien. À 36 ans, j'avais un mari avec une belle carrière, deux magnifiques enfants, un bon travail, une maison, pas de problèmes financier. Je faisais seule, en couple ou en famille 1 à 3 voyages par année, mais de courtes durées. Tout entre guillemets pour être heureuse, mais je ne l'étais pas depuis déjà quelques années. Mon état se déterriorait au fil du temps avec des moments d'acalmie. Je savais dans le fond de moi que j'avais besoin de voyager, de vivre une vie différente que celle que la majorité des gens vivent, mais mon conjoint ne comprenait pas cela. Je ne pouvais pas me le permettre surtout à cause de mes enfants. Et j'avais très peur de traumatiser mes enfants, de prendre de mauvaises décisions, du jugement des autres, de l'insécurité fiancière...
Je suis arrivé à me dire que je n'aurais jamais dû avoir d'enfants car c'était cette responsabilité qui faisait que je restais. Ensuite, j'ai désirer la mort pour arrêter de souffrir.J'ai demandé de l'aide et je suis arrivée au constat que je devais m'écouter, agir si je voulais me sentir mieux, plus heureuse et donner le meilleur de moi (et non une loque humaine) à mes enfants. Mieux vaux une mère moins présente mais de qualité qu'une mère qui est là, à moitié morte, en mode de survie. Je devais partir seule, au début, pour me retrouver, savoir qui je suis et ce que je veux. Mis au pieds du mur, j'ai tout quitté. Enfants, mari, travail, maison... Bien sur j'ai toujours gardé un contact régulier avec mes enfants.
J'ai réussit à faire ce que ma "petite voix" me disait pendant un ans et demi. Je comprenais que la culpabilité ne mène nulle part et je prenais du mieux. Beaucoup de mieux.J'ai aussi appris que losrqu'on fait confiance à la vie, le meilleur nous arrive. Je revenais plus souvent passer du temps avec mes enfants. Je voulais les amener avec moi pour partager avec eux ce que je suis vraiment, mais mon ex mari refusait totalement que je voyage avec les enfants.
Je suis donc revenu m'installer plus près de mes enfants. Par ce fait, j'ai recommencer une vie "normale". Au début tout allait bien, mais maintenant je recommence à me sentir de plus en plus malheureuse. Je vis beaucoup de culpabilité et je n'arrive plus à faire confiance à la vie comme lors de mon périple. Je sais ce que j'ai de besoin et ce que je veux. Voyager, découvrir, aider... c'est ce qui me donne le goût de vivre. Mais, je continue ici pour mes enfants puisqu'il m'est impossible de partir longtemps avec eux.
Le problème, c'est que je sens que je vais de moins en moins bien. Ma joie de vivre diminue. Tout recommence! Je suis déchirée entre trouver mon bonheur, la joie de vivre et donner le bonheur à mes enfants. Ne pas les "abandonner". Je me sens un "extra-terreste" tellement je me sens seule dans cette situation. Je sais que je dois agir, mais... culpabilité, peurs, jugement des autres....
Je veux simplement te dire par mon témoigage que tu es jeune et beaucoup plus libre que tu ne le penses. Vit ta vie! Personne ne dépends de toi! Tu peux le faire. Le plus difficile c'est de faire le premier pas. Ensuite, si tu reste à l'écoute de ta voix intérieure le mieux se passera pour toi et ce, même si tu vis des moments difficiles.
Je réalise en écrivant que je connais mes réponses à mon bonheur. Je dois faire de nouveau un pas vers l'avant et me remettre à faire confiance à ma voix intérieure et à la vie. Merci!
Si certaines personnes se reconnaissent dans mon témoignage ça me ferait du bien de savoir que je ne suis pas seule. Pour les autres qui voudraient me juger s.v.p. passez votre tour.
Il y a des personnes disons un peu trop complexes et pleines de doutes pour qui cela est difficile.
Certes, il est difficile pour tout le monde de démasquer le processus de l'égo, mais il n'est pas impossible (Eh fort heureusement, sinon ce serait dramatique!) de démasquer ce processus dans lequel nous nous enfermons!!!
Tu as peur de ta petite flamme, mais pourtant cette petite flamme elle t'aime, elle ne veut que ton bien, cette petite flamme c'est TOI, ce que tu es au plus profond de toi même ! ! !! C'est ton coeur, ta lumière intérieure, ton âme, mais elle ne pourra rien si tu ne décides pas de faire corps avec elle! Elle te fait peur car tu sais que pour la faire exister si faut en passer par un travail délicat, il faut pour cela lever le voile....ce fameux voile te rassures car tu penses le connaître, le maîtriser, tu crois que ce voile c'est TOI, ça te rassures mais en fait ce voile est ta prison.......celle qui t'empêche d'être en accord avec ce que tu es vraiment.....ce voile c'est ton mental, ton égo, il se joue de toi un peu plus tous les jours!!!!
L'égo est comme un dragon qui protège l'entrée d'un monde heureux: il faut l'affronter ou pas: à toi de voir ! mais le monde heureux ne peut pas venir à toi sur un coup de baguette magique !
Excuses moi, mais il est certain que cela demande "d'en avoir" comme on dit vulgairement!!! 🙂
La vie est....fort heureusement dramatique.
" La vie est un conte raconte par un idiot, plein de bruit et de fureur, et qui ne signifie rien " Shakespeare
Quant au "monde heureux" dont tu parles...personne ne sait ce que c`est.
L`eglise nous parle du "paradis"...Mais qu`est ce que c`est, le paradis ?
Pour le gourmand, c`est une armoire pleine de confitures. Pour le cupide, c`est un coffre fort plein de billets de banque. Pour l`erudit, c`est probablement une bibliotheque pleine de livres.....
Enfin, notre ego cheri...c`est ce que nous avons de plus precieux. Car le jour ou l`on s`en debarasse a coup sur, c`est le jour ou l`on va a 6 pieds sous terre...
Beaucoup parlent de "quete du bonheur", "reussir sa vie".......Mais pourquoi ne pas simplement vivre sa vie, c`est a dire avec tout ce qu`elle nous reserve de bon, mais aussi de mal ?
Le voyage en lui meme ne nous apportera ni bonheur, ni reussite. Il est un moyen d`elargir notre vie....
C`est notre systeme de societe actuel qui veut nous obliger en termes de bonheur et de reussite....et tout cela en reduisant notre vie et notre liberte
Mon ego, j`en ai pris conscience, le jour ou j`ai saute pour la premiere fois en parachute...Et depuis, je vis plutot bien avec....😄
Salut Pascaline,
Je suis martiniquaise, mariée sans enfant. je te comprends parfaitement. j'ai souvent ressenti la même chose, et je reconnais que voyager, pour moi, est indispensable. Je préfère n'avoir qu'une petite voiture et pouvoir voyager plutôt que d'acheter une belle et luxueuse voiture ou construire une maison. Mais voyager ne résout pas le vide de ta vie. Moi, j'ai 40 ans. Et je me rappelle l'époque de la vingtaine, ou j'avais l'impression que ma vie était vide de sens. J'ai toujours aimé voyagé, et j'ai beaucoup voyagé, vénézuéla, colombie, états-unis, cuba, barbade, angleterre, france, ....Mais ces voyages n'ont jamais comblé mon existence. Puis vers 25 ans je suis allé aux Bermudes, alors que j'étais mal dans ma peau, et en me promenant seule sur une plage, je me suis mise à pleurer. Je suis restée plus d'une heure à pleurer en regardant l'océan.
C'est bien plus tard que ma vie a pris du sens, quand je suis devenue enseignante 😉 et qu'il a fallu que j'aide de jeunes adolescents à se construire, à s'ouvrir à la culture, à la musique, à affronter leurs doutes ... Chaque fois qu'un ou une de mes élèves entre dans ma salle pour discuter avec moi de choses qui le tracassent, et qu'il ou elle en ressort en étant content d'avoir au moins eu quelqu'un pour l'écouter, alors je sais que ma vie est importante. Les messages de remerciement d'élèves me font plus de bien que tous les voyages du monde, surtout quand une gamine vous remercie de l'avoir empêchée de se suicider.
je voyage toujours beaucoup, mais pas pour donner du sens à ma vie, mais pour découvrir d'autres paysages, pratiquer l'anglais, affronter d'autres climats que le climat tropical de la Martinique (J'ai découvert la neige dans le colorado en février 2007). Mes destinations privilégiées sont les états unis et le canada. Le plus important de tous les voyages est le voyage intérieur, celui qui te permet de découvrir qui tu es vraiment. Peut-être ton mari peut-il t'aider pour celui là. Laisse lui une chance.
Si tu veux discuter, c'est avec plaisir que je te répondrai!
Merci mounikita et goule222 et les autres dont j'oublie le nom, vos temoignages nous montrent aussi que si les hommes semblent pouvoir prendre leur temps d'aller au bout d'eux meme sans avoir a faire un vrai choix, j'ai parfois l'impression que pour les femmes le voyage si il n'a pas ete vecu tres tot peut devenir synonyme de sacrifice (devenir mere, fonder iune famille ou partir sac au dos) et donc d'angoisse . Pas facile d'y voir clair, entre celles qui decident de faire "taire cette envie" pour fonder une famille et puis boom l'effet boomrang quelques annees plus tard, le sentiment de ne pas etre alle au bout de soi..ou bien ll'inverse celles qui decident de voyager coute que coute et puis parfois boom aussi quelques annees plus tard l'effet boomrang d'etre passe a cote de la meternite, c'est complique nous avons afire des choix irreversibles parfois alors que les hommes peuvent prendre le temps de tout faire au "bon moment " pour eux....pas simple, pas simple du tout .
Bonsoir,
Je comprends que tu es envie de voyages. Tu t'entends bien avec ton mari, c'est déjà beaucoup. De mon côté il est vrai que j'aime les voyages aussi. Moi par contre je suis seule, je n'ai ni mari, ni petit ami. Et je souffre pas mal de solitude. Je travailee, mais récemment j'ai eu un accident de voiture. je remonte la pente tout doucement, sans compter qu'en fin 2006, on décèle un cancer au sein. Grosse galère. J'ai pû tenir à tous ces problèmes, grace au sport. Car je suis une personne tres physique. Par contre depuis mi juin, jour de mon accident, je n'ai pas pû faire du sport.Essaye de positiver, et il faut cesser de voir, ailleurs. Il est vrai que le quotidien, est quelque peu monotone. mais toi tu as un équilibre. et pense, que quand les vacances arriveront, tu pourras partir... J'espère que tu me comprendras. aimmer quelqu'un c'est tellement beau (à mon avis).
Cordialement
EXISTER
Bonsoir Exister,
Je suis désolée de lire vos problèmes et vous souhaite un rétablissemnt rapide.
D'accord ! aimer quelqu'un c'est beau, très beau.
Pas d'accord ! pour rester à tous prix.
Il faut décider si l'envie du voyage est basée sur une serie d' échappatoirs pour être simplement "ailleurs" ou bien basée sur l'envie de la découverte pour apprendre à connaître.
Partir ne se fait pas nécéssairement en claquant la porte, on peut partir doucement et rester de vrais amis (es) et sans fracas.
Il ne faut rester par peur de rester seul(e) et penser que de vivre seul(e) est un cauchemar.....c'est une excuse mais pas une raison et rester pour la mauvaise raison vous amène tout doucement à l'amertume parce que au fur et à mesure que les années passent vous pensez avoir existé au lieu d'avoir vécu.
A un moment ou à un autre, tôt ou tard si on s'est sacrifié(e) de longues années on voudra purger les envies non assouvies et vouloir rattrapper le temps perdu et c'est là que vouloir tout faire et tout voir devient une obsession.
Quand nous naissons nous avons tous un potentiel réalisable, il est malheureux de le gâcher avec des décisions irréalisables au mauvais moment.
On ne se morfond jamais dans l'optimisme, il vient à notre secours.
On se morfond dans le pessimisme, il peut nous détruire.
Bonne chance.
Avionna
John Greenleaf Whittier : ** For all the sad words of tongue or pen, the saddest are these : It might have been **
Enfin, notre ego cheri...c`est ce que nous avons de plus precieux. Car le jour ou l`on s`en debarasse a coup sur, c`est le jour ou l`on va a 6 pieds sous terre...
Je pense que la defintion de l'ego est completement differente . Si on la laisse de coté, on vit beaucoup plus heureux, serein ... bref on reste zen Si tout le monde ferait comme ca les relations entre individus seraient bien meilleur, vaste utopie ...
Enfin, notre ego cheri...c`est ce que nous avons de plus precieux. Car le jour ou l`on s`en debarasse a coup sur, c`est le jour ou l`on va a 6 pieds sous terre...
Je pense que la defintion de l'ego est completement differente . Si on la laisse de coté, on vit beaucoup plus heureux, serein ... bref on reste zen Si tout le monde ferait comme ca les relations entre individus seraient bien meilleur, vaste utopie ...
Je ne pense pas que l`on puisse mettre son ego de cote ou le nier.
Dans l`esprit zen, ( que j`ai longtemps pratique en tant que karateka ) nier l`ego ou ses passions est aussi illusoire que l`ego lui meme. Il convient au contraire d`accepter son ego, sans pour autant en dependre et lui etre soumis, et de se realiser soi meme . Ce qui permet de le depasser .
Bonjour Pascaline,
Je suis a 3 jours d'un départ de 3 mois. Je vais parcourir 20.000 ou 23.000 km en partant de France. Voici ce que je pense aujourd'hui, je l'écrivais il y a 10mn à peine à la personne avec qui je vais partager ce voyage. C'est peu être une petite réponse à ta question, en tout cas c'est celle que je me fais.
Pas facile d'écrire quand on est aussi près d'un départ. Que veut dire départ ? On part quand on a terminé quelque chose, quand on va vers une nouvelle destination un nouveau choix, après une déception, quand on aime aussi. A toutes ces situations sont accrochées l'idée de mouvement et chacun peut s'y retrouver ou pas dans un départ. Être immobile c’est mourir pour moi. Quoique nous fassions il faut bouger, accrocher du mouvement au jours qui s’étirent. L'idée de découverte et d'effacement sont présentent souvent dans le désir de partir. Idées complémentaires mais contradictoires. Aujourd'hui « départ » n'a jamais été aussi synonyme de la recherche de "nouveau" ou de "changement". Partir c'est mourir un peut dit-on mais pourquoi ? Doit-on laisser un peu de notre vie en partant ? J'ai l'impression moi d'emporter tout aujourd'hui de ne rien laisser pour pouvoir faire le tri, pour enfin chercher à vivre au contraire. Je pars trouver pour une vie plus simple, plus proche des valeurs qui sont enfouies en moi. Je n’ai pas l’impression de regretter quoique ce soit. J'ai le désir de vouloir ressembler plus à ce que je suis c'est ça qui me donne la force tous les jours d'organiser et de choisir ma vie. Je rêve parfois d’une route avec des carrefours ou il y a des dangers qui arrivent de partout, je le cris souvent pour interpeller et à l’approche ce carrefour il y aura des bonheurs aussi si je choisis de le rencontrer. Je pars car trop de lois m’imposent ses choix, trop de tâches journalières me sont dictées par des courriers, des informations, des journaux, des images. Ces images que j’aime tant car elles expriment ce que je pense donc ce que je suis. J’aime une image car elle me ressemble. J’ai le désir de remettre ma vie à plat dans ce climat ou tout s’oriente vers l’imposition de sa pensée aux autres sous ce couvert de vouloir mieux vivre. Vais-je mieux vivre si on m’enlève la liberté de m’arrêter là ou il faut circuler, de travailler quand arrive le jour de se reposer, de me reposer quand c’est normal de faire pour gagner ? Gagner quoi ? La liberté de ne plus voir ?
Tu m’as fait plaisir hier quand tu as dit que tu t’émerveillais devant un paysage, une personne ou un objet certainement j’imagine et que tu ne contrôlais pas le fait de le répéter sans cesse. Pas facile à vivre cette incompréhension des autres ?
Pourquoi devrions nous être compris d’ailleurs ? La solitude à du bon aussi elle permet de se construire et de se conforter dans une direction choisie, d‘aller à droite, de réfléchir à gauche et partir là ou personne ne vous attends sauf soi.
Les lois et les règles s’empilent les unes sur les autres et nous vivons de plus en plus mal, pourtant elles sont faites pour que nous vivions de mieux ! Absurde parfois, doit-on accepter de ne rien comprendre alors !
Il faudra bien un jour dire que nous constatons notre échec ce sera la seule manière douce de repartir. La manière dur, nous la vivons un peu et je crains le pire. Dans « repartir » il y a encore « partir » ce mot qui tellement porteur d’espoir pour moi d’enfin pouvoir me découvrir dans le reflet de l’autre et de sortir de mes enfermements, de mes pensées toutes établies, cadrées, rigides.
On veut tellement mon bien que je ne peux plus bouger. C’est pour ça que je veux me libérer de ce qui me fixe à un endroit, c’est pour flâner dans ma vie, grandir, je suis si petit.
Bonjour,
Il n'y a jamais de hasard dans la vie. Je viens de finir d'écrire un livre où je me suis posée les mêmes interrogations, ce qui a fait basculer ma vie et je tombe sur ton message... On ne peux pas en vouloir à quelqu'un ou à quelque chose d'être malheureux dans la vie. C'est notre choix et notre manière d'aborder en positif ou négatif les éléments de notre vie qui modèle notre perception. Le chemin le moins fréquenté (voir Scott Peck) est souvent long et douloureux mais il permet de grandir et de ne jamais se retrouver dans l'impasse. "Un rêve de bonheur" est en cours de lecture chez des éditeurs si en 2009 il est en rayon, tu pourras peut-être y trouver des pistes de réflexions et surtout un don d'énergie. Il ne faut jamais abandonner tes rêves, tu te le dois !
Bien cordialement,
Marie-Pierre
jais trouver quelque chose de super beau sur le net qui reflète mes penser. Ne te sous-estime pas en te comparant aux autres.
C'est précisément parce que nous sommes tous différents
que nous sommes tous uniques.
Ne fixe pas tes buts en fonction des autres.
Toi seul sais ce qui est bon pour toi.
Sois toujours à l'écoute de
tes plus profonds désirs.
Tiens à eux comme tu tiens à la vie,
car sans eux, la vie n'est rien.
Ne laisse pas la vie filer entre tes doigts
en songeant au passé ou en rêvant à l'avenir.
Vis ta vie jour après jour,
et tu vivras ainsi intensément
chaque jour de ta vie.
Ne baisse pas les bras tant que tu as encore
quelque chose à donner.
Rien n'est jamais perdu...
tant que tu continues de lutter.
N'aie pas peur d'admettre
que tu n'es pas parfait.
C'est ce lien fragile
qui nous relie les uns aux autres.
N'aie pas peur de prendre des risques.
C'est en prenant des risques
que le courage s'apprend.
N'écarte pas l'amour de la vie
en prétendant qu'il n'existe pas.
Le meilleur moyen de trouver l'amour
est de le donner ;
le meilleur moyen de le perdre
est de le retenir prisonnier;
et le meilleur moyen de le garder
est de lui donner des ailes.
N'étouffe pas tes rêves.
Ne pas avoir de rêve, c'est être sans espoir;
être sans espoir, c'est errer sans but.
Ne fuis pas en avant tout au long de ta vie
de sorte que tu oublies d'où tu viens
et où tu vas.
La vie n'est pas une course,
mais un voyage dont il faut savoir goûter
chaque étape. §
vaut mieux veiller les un sur les autres que se détruire les un les autres.
Bonjour à tous....c'est mon premier post, je viens de m'inscire, (c'est mon...je ne sais quoi 😉 qui m'a envoyé le lien pour lire ce sujet) et je relirais tout plus soucement, morceaux apr morceaux, avant de m'étendre là dessus, car c'est tellement riche en émotions, en vécu, en plein de choses, que ça demande plus de réflexion, ou plutôt de plus se laisser emporter par tout ça.
je voudrais juste remettre une phrase lu ici, sur ce sujet, avant de quitter pour aujourd'hui:
"Le plus important de tous les voyages est le voyage intérieur, celui qui te permet de découvrir qui tu es vraiment."
le voyage doit rester une passion, pas une dépendance...si on devient mal parce qu'on ne voyage pas, ou pas assez, ou plus, c'est peut être que la quête de soi, et par conséquent la quête du bonheur, n'est pas achevée (si tant est qu'on puisse l'achever un jour).
moi aussi je rêve de voyager, surtout pour rencontrer d'autres cultures, partir "simplement", sans aller dans des hotels où on se retrouve avec des gens de même culture que nous...bien que toute rencontre pour moi est enrichissante!
mais j'aimerai vraiment partir chez l'habitant, ou avec le sac et la tente, et aller vers les gens;
mais voilà, il est évident que pour celà, le côté matériel nous bouffe ces envies: y'a pas, faut quand même des tunes pour partir... et mes deux chats pourront-ils m'accompagner? (c'est con, mais des gosses en fait, bah ça suit mieux dans des voyages à l'aventure, que des chats... vous devez me trouver stupide, mais j'y suis attachée, et... voilà, ils comptent autant pour moi que des enfants; maintenant, voilà, si au début ce n'est que partir peu de temps, je les confierai à ma mère, mais je ne me vois pas partir longtemps en les "abandonnant" à ma mère)
pour le chéri...hum, quelque chose me dit qu'il sera même le premier de nous deux à partir! 😉
erf, j'avais dit que je ne m'étendrais pas plus pour ce soir.... bon, euh, on va dire que ça m'inspire!
mais je reviendrai plus longuement, une fois que j'aurai tout relu par petits bouts, et que j'aurai laissé tout celà "agir" dans ma ptite tête!
Je me suis également questionné beaucoup sur ma vie présente et future ! J'ai un ''bon'' métier, très bien reconnu des autres, un salaire suffisant, mais la joie ? non ! Je dois me couper de moi-même pour aller à mon travailler, je ne suis pas vraiment entousiaste lorsque je me lève le matin et je me demande pour qui est-ce que je fais tout ca.
De plus, j'ai commencé à faire de l'insomnie. Je suis très content que les fêtes approchent comme ca je vais pouvoir prendre du temps pour moi et penser à moi..
j'aime beaucoup ton message, Choumi; je le trouve très justeet très vrai ! personne ne peut nous dire - quoi faire- et personne ne peut le faire à notre place ; c'est à chacun de nous de nous prendre en mains, de chercher à nous con-naître ( pour naître à soi et à ce que l'on est vraiment ) et de décider ce que l'on veut faire de sa Vie ! c'est de notre responsabilité !
Bon courage à Bankai et bonne route à tous .
Je suis sous le choc......... voila une magnifique discussion.
C'est extrêmement enrichissant de lire toutes vos réponses, vos réflexions, vos expériences, vos doutes, vos citations.....
Moi j'ai commencé mon grand "départ" cette année en partant en Irlande pendant 6 mois. J'ai voulu quand même tenter de revenir à la réalité en reprenant mon boulot (j'avais pris un congé sabbatique) mais le coeur n'y est plus..... J'ai envie de pétiller, de vivres des vrais challenges !!
Donc début d'année je reprend ma "liberté", je suis donc en quête d'un job qui pourra me permettre de voyager, découvrir d'autres contrés.... J'ai une une grande confiance en l'avenir car je me sens en cohérence avec mes idées.....
oh que oui, c'est la plus belle chose au monde ... car c'est la chose qui peut aussi faire le plus souffrir, l'amour...
ce sont toujours mes émotions, mes sentiments, mon coeur qui me guide... même si ça fait extrèmement peur quand on a souffert de ça!
je vis actuellement une relation... merveilleuse, qui me redonne des ailes, et plein d 'angoisses avec, car il y a 500 bornes de distances, car les autres, qui vous aiment et s'inquiètent pour vous, vous ramènent au côté "rationnel", à leurs inquiétudes, à ce que "je" devrai faire (bosser mes cours que j'ai repris, ne pas partir le voir alors c'est financièrement très délicat), et tout ça me fait culpabiliser. Mais une fois de nouveaux dans ses bras, j'oublierai tout...
et puis, c'est à nouveau (comme un peu tous les jours, je suis très "prise de tête") me remettre en questions, moi qui m'étais dit de ne plus aimer, pour ne plus souffrir.
il est plus simple en somme d'être aimé, et d'aimer moins, car on souffre moins, on se protège; avec lui, je perd toute protection, il a brisé toutes mes chaines, et je voyage dans mon coeur. Espérons que ce voyage sera sans fin... comme tous les autres qu'on pourra faire ensemble (euh.. en trouvant une solutions pour les minous, ^^).
J'aimerai voyager comme je l'ai déjà dit, et une fois ems études de dièt terminées, pourquoi pas aller monter des projets "concrets" dans des pays sous développés nutritionnellement.. mais avec lui
je l'aime bien plus que mes rêves, et j'aimerai qu'on puisse aprtager nos rêves ensemble.
Maintenant, voilà, j'ai la chance d'être avec quelqu'un qui a ces ambitions, de voyager, d'aller à la rencontre d'autres personnes, d'autres cultures..mais ce n'est pas pour rien.
Il est difficile d'être avec quelqu'un qui n'est pas dans le même "trip" (au figuré comme au sens propre) que vous.
Et ça je savais que je ne le voulais plus; je pense que ce n'est aps pour rien si je suis tombée amoureuse de quelqu'un qui a aps mal de choses en commun avec moi, car j'ai déjà vécu une situation différente, et même avec plein d'amour, on a du se quitter, pour ne pas brimer nos vies personnelles, même si la vie de couple était bien.
dans un couple il y a 3 entités: "toi", "lui", et "vous".
il faut que les 3 soient bien avec soi-même.
s'il n'y a que le "vous", malheureusement, ça ne suffit pas toujours...
avaient tu déjà cette soif de liberté, de voyage, toi qui a ouvert ce sujet, avant de rencontrer ton homme?
en avais déjà tu parlé avec? si oui, était-il prêt à faire ces concessions à l'époque, ou est-ce toi qui t'es mise de côté?
en as tu rediscutté calmement avec, en lui faisant comprendre qu'il te manque quelque chose pour être pleinement épanouïe?
serait-il prêt, si vous en avez les moyens, à prendre quelques mois sabatiques pour s'évader avec toi et pouvoir partager ton rêve?
dis comme ça, il devrait, si c'est possible bien sûr, se réjouir de pouvoir un jour partager ton rêve, pour te rendre pleinement heureuse, pour que tu puisses te découvrir d'avantages, et donc aller encore mieux dans ta partie du "nous" puisque ton "toi" sera plus en phase avec toi même.
t'a-t'il déjà confié ce qui lui manquerait, à lui; quel rêve il aurait besoin de vivre pour se connaitre mieux? ou ne s'est-il pas encore cherché pour le savoir?
pourquoi ne pas prévoir tous deux d'éxécuter (j'aime pas ce mot) chacun de ces rêves? le tien dans le voyage, le sien dans ce qu'il lui manquerait quelque part....
je suis sûre qu'avec beaucoup de communication, de simplicité, de connexion pour faire ressentir les choses, vous pourrez trouver un terrain d'entente, et faire de vos rêves des projets qui un jour pourront se réaliser....
erf, j'ai encore été longue sur une simple citation de départ d'éxister...
vous allez dire que je suis bavarde, c'est la deuxième fois que ça m'arrive, et pas la dernière vu tout ce que vos posts ammènent en moi..
diamina, très joliment dit, et tellement vrai: " Le plus important de tous les voyages est le voyage intérieur, celui qui te permet de découvrir qui tu es vraiment."
Si certaines personnes se reconnaissent dans mon témoignage ça me ferait du bien de savoir que je ne suis pas seule.
je culpabilise sans cesse et de tout... trop de conscience, ou peut être trop de blessures....
bref, au sujet des voyages, à moindre échelles puisque je n'en ai pas encore fait, je culpabilsie de me dire "si je n'avais aps ems chats, ça serait plus simple", alors que je les aime infiniment!!!
rapporte ça aux enfants, ça peut te paraitre débile, mais voilà, c'est un fait, mes chats ont la même importance que des enfants.
je ne pourrais pas partir sans eux, mais je culpabilise rien que d'y penser, rien que de me dire que ça serait plus simple, ou que ça sera possible quand ils ne seront plus...jme trouve horrible de penser ça, et je veux aps qu'il leur arrive malheur!!!
Oui bien sur d'autant plus que ce n'est pas mon histoire. C'est un ancien conte arabe et il appartient desormais au domaine public.
Bonne journee (ou plutot bonne nuit puisque en Europe il est 5 h du mat!)
William
Bonjour laféeclochèt,
Je pars de France vers la Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Bénin, Togo, un tour en Casamance je pense et retour au printemps. Ça c'est pour la réponse brute...
Quant à "c'est quoi ce joli voyage..." Là il me faudrait des pages et des pages pour tenter une réponse que je cerne à peine. Il suffit de voir ce post pour comprendre que nous interrogeons tous dans le même sens. Une petite partie de la réponse est, je pense, dans un mélange harmonieux de bonheur, d'émotions, de recherche de soi, partage, échanges et bien d'autres valeurs que nous mettons de coté alors que nous essayons d'avancer vers un certain idéal.
Je résumerai, si j'en étais obligé, en disant "ce qui nous manque de plus en plus dans cette vie occidentale" selon chacune de nos recherches. Certains diront qu'ils trouvent ce qu'ils attendent ici, moi j'ai un peu de mal à m'y reconnaître, mais cela m'est propre.
Difficile d'en dire plus, quand on ne sait pas il faut se faire et écouter... déjà j'en ai dit trop !
ton message est très beau, et il résonne un peu comme un écho à mon passé... moi aussi j'ai toujours rêvé de voyager, d'aller à l'étranger, de parler plusieurs langues ... je l'ai fait, mais pas de la façon dont je pensais. Aller au bout de ses rêves c'est aussi oser s'exposer à l'inattendu, mais si tu te fermes toutes les portes, tu ne verras pas tout ce que la vie a de précieux !
Il y a quelques années, à peu près ton âge, j'étais aussi mariée / sans enfants, mon mari était adorable, on vivait à l'étranger, on voyageait, et aux yeux des autres on avait tout. Mais comme toi, je trouvais ma vie vide, la sensation qu'il me manquait l'essentiel. Et évidemment je culpabilisais .....
J'ai mis du temps à trouver ce qui manquait ; pour moi c'est passé par un divorce (ce que je ne te souhaite pas !), de nouvelles rencontres, mais aussi par un changement de cap professionnel.
Je suis bac+5, "destinée" à un brillant avenir de cadre sup', j'ai joué les superwoman en entreprise quelques années, comme mon mari, et au fond c'est surtout cela que je ne supportais pas. Je ne vais pas ici entrer dans un débat sur les valeurs de la société actuelle, mais en 2 mots, pour moi "réussir" passe par autre chose que la carte de visite et le salaire, et je ne me voyais pas bosser 10 ou 12h/jour toute ma vie pour augmenter le chiffre d'affaires de la boîte ...
J'ai compris que l'important, c'était le présent, les petits bonheurs du quotidien, un café au soleil, un livre, observer un paysage.... le simple fait d'avoir du temps, au lieu de courir sans cesse.
Et fini par comprendre que mon mari était par contre trop ancré dans le système, qu'il donnait plus la priorité à sa carrière qu'aux découvertes et émotions qui me vont vivre ; j'ai fini par admettre que je ne serais jamais pleinement heureuse avec lui. On s'était connu très jeune, à ce moment-là je n'avais pas conscience de tout ça.
La séparation n'a pas été facile, j'ai eu peur, je suis passé par des moments de solitude ... mais ma nouvelle vie de célibataire m'a aussi permis de vivre comme jamais, d'aller au bout de mes rêves, de faire des rencontres extraordinaires, avec des hauts et des bas, mais qui m'ont fait avancer.
Grandir a un prix ! et je ne regrette rien, c'était ça ou une vie de mensonge en demi-teinte, comfortable, mais vide.
Maintenant je suis dans un autre pays, j'ai un nouveau compagnon, qui a une vision des choses bien plus compatible avec la mienne, et j'ai lâché la vie de super-woman pour bosser en free-lance ! tant pis pour la carte de visite et les finances, mais au moins je suis heureuse, et "curieusement" maintenant j'ai moins envie de voyager ...
Je n'ai pas de conseil à te donner, mais ce qui est certain, c'est que la vie est ce qu'on en fait. Une maladie ou la mort d'un proche, une catastrophe naturelle, on n'y peut rien, mais TOUT LE RESTE ne dépend que de nos choix ou non-choix.
Sors des schémas et aie le courage de suivre tes envies, c'est la peur de l'inconnu qui empêche d'avancer, et conduit à s'enfermer dans les schémas comfortables (mariage - enfant - boulot - dodo ....).
Tu parles d'enfants: pourquoi ?! ce n'est pas une obligation, en avoir doit venir du coeur, d'une envie profonde du couple, pas d'une pression sociale et familiale. Surtout à 26 ans ! ne te lance pas dans une vie de famille tant que ce n'est pas ta priorité, car tu ne le vivrais que comme contrainte et étouffement supplémentaire.
je ne sais pas si mon histoire t'aura aidée un peu, contacte-moi en mp si tu veux, et con courage à toi, la vie n'est pas un long fleuve tranquille, mais heureusement, sinon quel ennui ..... ^-^
Chère Pascaline,
Je comprends ton désarroi, mais tu sais il ne faut jamais renoncer la vie est malheureusement si courte.....
Je sais qu'il est difficile de faire mal à ceux qu'on aime, mais un jour tu n'as plus le choix, car c'est toi ou ton sacrifice et pour moi, je n'ai pas forcément raison, rien ne justifie son propre sacrifice. D'autant que tu as de la chance, tu n'as pas d'enfant; j'ai eu ce dileme, il y a longtemps et je me suis refusé à ce sacrifice et je ne le regrette pas, car la vie a continué pour tous, et chacun a fait avec ses cicatrices........
N'abandonne jamais tes Rêves!!!!!!!!!!!!!!
J-L
Modestement je te conseillerais d'analyser ta situation.
Sans te mentir mais sans, non plus, noircir le tableau.
Et à la lumière de ces éléments, en fonction des contraintes de la vie et de ce que tu en attends, prendre des décisions.
Pas des décisions catégoriques. Mais des caps importants à tenir et ne pas transiger une fois que les choix sont faits. Après on le regrette.
Donc déterminer ce qui dans ta vie est pour toi fondamental.
Une fois que tu sais ce qui est le plus important.Tu te poseras beaucoup moins de questions et tu pourras construire ta vie par ajouts autour de ce socle : pour certains c'est leur famille, pour d'autres leur travail, d'autres encore la politique, les voyages etc.
Mais il faut savoir qu'elle est le moteur de ta vie. L'axe prioritaire. Ce qui te rend heureuse avant tout. A partir de cette base tu peux construire autour en toute sérénité.
Une petite histoire :
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Un enfant demande à son père : Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?
Alors le père demande à son fils de le suivre ; ils sortent de la maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied.
Et les gens du village dirent : Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d'aller à pied ! Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison, dit le père.
Le lendemain ils sortent de nouveau, le père ayant installé son fils sur l'âne et lui marchant à côté.
Les gens du village dirent alors : Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied ! Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Le jour suivant ils s'installent tous les deux sur l'âne avant de quitter la maison.
Les villageois commentèrent en disant : Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi ! Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l'âne trottinant derrière eux.
Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire : Voilà qu'ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C'est le monde à l'envers ! Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Arrivés à la maison, le père dit à son fils : Tu me demandais l'autre jour le secret du bonheur : "Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu'un pour y trouver à redire. Fais ce qui te plaît et tu seras heureux".
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En résumé puisqu'on aime les citations : "Vita brevis, ars vero longa, occasio autem praeceps, experimentatum periculosum, judicium difficile"
"La vie est courte, , l'art est long, l'occasion fugitive, l'expérience périlleuse, le jugement difficile"
Aphorismes d'Hippocrate n° I
Il faut vivre sa vie et plutôt deux fois qu'une, car personne n'est encore revenu pour nous dire ce qui se passera après la mort (en dehors de toute croyance religieuse propre à chacun).
Pour ne citer que notre expérience, mon épouse et moi-même avons décidé (après mûre réflexion) de vendre nos biens (pas si nombreux) et de partir en (long) voyage. Nous avons commencé par le Népal le dernier trimestre 2007 où nous avons été bénévoles pour une ONG. Un retour en France malheureux de six mois avec deux décès dans notre famille et nous sommes repartis fin juin 2008 pour l'Asie et six mois entre la Thaïlande, le Cambodge et le Laos. Nous sommes rentrés pour les fêtes en famille et nous allons repartir à nouveau, toujours en Asie (Vietnam, Birmanie, etc.) et ailleurs encore.
Ce n'est pas une question de chance (contrairement à ce que beaucoup de personnes peuvent dire dans notre entourage) mais de choix; cela entraîne bien-sûr le fait de les assumer. Quand je parle de choix, je parle des voyages mais aussi du bonheur avec une seule exception : la santé. Le bonheur est à notre porte quand on sait le voir mais ne pas croire que l'herbe est forcément plus verte ailleurs. Personne ne peut et ne devrait te dire quoi faire puisque seule tu en assumeras les conséquences. Seuls doivent être bienvenus les avis t'éclairant sur tel ou tel aspect ou possibilité. De notre côté, si nous avions suivi les avis de chacun, nous serions restés vingt fois et partis vingt fois...🤪
Donc bonne continuation et surtout bonne année à toi et à tous les membres de VF 🙂
Le conformisme est une fille laide que courtisent seulement les impuissants
😉salut Pascaline,
Tu sais il faut un rien pour être heureux...
Le bonheur, il se manifeste tout les jours...le monde nous révèle des choses nouvelles a découvrir à chaque seconde : quand tu regardes dehors le temps change, les oiseaux par ci par là virvoltent dans le ciel, un gamin réclame des papouilles de sa maman... Faut souvent prendre le temps d'observer autour de soi et s'adonner a des petits plaisirs...Ils n'ont peu être l'air de rien mais en les appréçiant a leur juste valeur (comme apprécier un bon vin. lol), sa remonte morale.
Trouver sa paix intérieur et ne plus regretter des choses du passé sur lesquelles on s'en mord les doigts, vivre au moment présent, et avec toute son attention.
Je vous souhaite une très belle année et d'y trouver le bonheur🙂
ThéO
cela me rappelle aussi le livre de Coelho; l'alchimiste; qui explique en gros que l'on voit toujours le bonheur là sous forme d'un trésor à trouver; plus loin que là ou il est.
et qu'au final il est parfois plus près qu'on ne serait le penser
en fin de compte; la solution est peut être plus prêt que tu ne le crois et c'est vrai que dans une vie épanouie; on a souvent plus trop envie de bouger
personnellement; je n'ai aps encore trouver cet épanouissement et l'appel du grand large est toujours là: je sais qu'il faudra que je le fasse un jour; et se posera sans doute les mêmes questions que toi
en attendant; je profite de chaque bonheur que la vie m'offre chaque jour; des petits rien mais qui donnent le sourire
bon courage pour trouver ta voie et ta vérité
Vous ne serez riche que lorsque vous serez en possession d'une chose que l'argent ne peut acheter
Pour le voyageur amoureux, cent km ne paraissent pas plus longs qu'un km( proverbe japonais)
Vaste sujet et sujet sans fin..... J'ai lu les réponses qui t'ont été faites et toutes ont leur part de vérité. IL faut tout d'abord que tu réfléchisses, que tu médites sur ce que tu veux vraiment. Mais si tu n'es pas heureuse actuellement, alors il faut tout changer et ne pas attendre !!!! La vie est trop courte et ce que tu ne fais pas aujourd'hui est perdu pour demain. Si je prends mon cas personnel, je n'ai pas hésité à briser tout lien, toute attache parce que la vie que je menai ne me convenait pas. Bien sûr je suis passé par des moments trés durs, la déprime parfois, mais quand on a la volonté et quelques personnes (sures!!) qui peuvent vous aider et une bonne dose d'optimisme, alors on s'en sort toujours. Aujourd'hui à 52 ans je ne regrette rien. Je vis seule, je voyage autant que cela est possible, je vis toutes mes passions (j'ai même commencé la moto l'année dernière) et crois-moi, toutes les expériences que l'on a, tous les gens que l'on rencontre, n'a rien de comparable avec une vie banale de couple. Et je suis sûre qu'au cours de tes voyages ou de tes activités, tu rencontreras celui qui partagera toutes tes passions avec toi. Un duo en parfaite harmonie ne peut être qu'un couple qui réussit. Surtout que tu n'as pas d'enfants, c'est plus simple, après cela sera plus compliqué et tous tes projets seront remis à plusieurs années....... Réfléchis bien, veux-tu attendre 15 ans avant de vivre. Ou comme l'as trés bien dit un membre, fais participer tout de suite ton mari à tes projets. Est-il d'accord pour te suivre (pour une fois ce sera le contraire!!!) ou pas ? Dis lui que tu n'es pas heureuse, et s'il t'aime vraiment il comprendra, sinon tu pars....
Titine
"Il ne dépend que de nous de suivre la route qui monte, et d'éviter celle qui descend" (Platon)
Un livre est en soi un voyage, une porte sur le monde....
salut a toutes et tous,
je lis vos msg depuis le debut.bankai merci de nous faire partager tes envies, tes angoisses.quand je t'ai lu, je me suis revu il y a 10 ans en arrieres.tes phrases auraient pu etre les miennes.aujourd'hui, j'ai 35 ans.A la difference de toi , je ne suis pas mariée et je n'ai pas d'enfants.Il est vrai que la famille, la societé nous mettent une pression considerable sur notre statut de femme, sur notre "horloge biologique", notre age qui passe et que faire le choix d'un ailleurs, un peu marginal, ou solitaire pour une quete de soi plus importante que tout le reste est alors envisagée comme irresponsabilit��, egoisme, et immaturité!je n'ai vecu dès mes 19 ans que 3 relations importantes dans ma vie et dans lesquelles je ne me suis pas investie, je quittais quand il fallait suivre l'autre dans un ailleurs sans interet pour moi car je savais au fond de moi que quelque chose de profond, et d'important m'attendait.ces 10 annees ont ete une remise en question permanente sur mes envies, les choix a faire.J'ai effectué qq voyages, depaysants, salvateurs.j'ai repris mes etude a 30 ans et je fais un metier passionnant.J'ai achété un appartement avec une de mes soeurs et je me suis acheté une petite maison.Cependant il y a toujours eu cette petite braise en veille, qui me rappelait que quoi que je faisais, j'y trouvais de la satisfaction certes, mais pas la plenitude, le bonheur.Et puis ma soeur m'a dit un jour, "on ne trouve pas le bonheur par les autres, il n'y a que soit qui peut le trouver, pour soi".Et j'ai eu le declic.peut etre parce que c'etait elle, ou parce que j'etais ouverte a entendre cela.
Je me suis réveillée d'une longueur torpeur.j'ai envisagé les choses avec une maturité que je n'avait pas a 25 ans, ce que j'attendais c'etait MOI.Sans la peur du regard des autres, sans les obligations quotidiennes, sans questions de oui mais comment je vais faire?oui mais c'est peut etre risqué de tout plaquer?, oui mais mon boulot?
Aujourd'hui, il n'y a plus de "oui mais", il y a "alors, je fais faire..."je travaille mon projet de depart, je vends apres discussion avec ma soeur , l'appartement.je loue ma maison meublée, et apres on verra, mon boulot?il a beau etre passionnant, il n'est pas MA vie, ce n'est que du travail, que je trouverai au besoin au fil de mes voyages.je suis en pleine demarches.
ma quete du bonheur part vers des rencontres, des odeurs, des regards, des couleurs, des sons, des desirs simples, des besoins simples, j'ai besoin de voir et sentir cette herbe qui est plus verte ailleurs!j'ai besoin de grandir avec cela, de me nourrir et m'epanouir de cela.
Peut reviendrai je?peut etre resterais je? la vie me menera ou elle veut. Et pour les enfants?j'ai confiance.Je rencontrerai peut etre une personne au bonheur fusionnel et compris?😛 le projet en cours, a enflammée cette petite braise, et a fait deja de moi une personne excitée et hative d'etre deja a l'aeroport!😉
Bankai, je n'ai pas de lecon ou de conseil plu sque cela a te donner.pioches deci dela dasn tout ce que tu recois comme messages.la vie on en a qu'une.les années passent, avec les pressions afferentes.Te laisse pas troubler par cela.restes telle que tu es, la marginale, c'est le meilleur de toi.ta vie va sans doute te mener sur des chemins sinueux emplis de questionnements et de doutes... et de petits bonheurs aussi.prends les! prends tout!utilises les pour en faire du positif, grandis avec eux, un jour, tu vivras tes reves, quand cela arrivera, quand tu seras vraiment prete, tu le sauras.ne negatives pas.
Des enfants sont aussi un bonheur (j'ai des neveux!je sais c pas pareil) et pour te rassurer, lis les posts sur les gens qui partent sac a dos avec leurs petits sous le bras!! rien est impossible sauf TOI.
Le bonheur doit se trouver en toi et non dans d'autres pays. La maladie du voyageur c'est souvent ca: penser que tout sera mieux ailleurs et partir dans une quête du bonheur qui est comme la poursuite du vent. Je te dis ca parce que j'ai passe par ce processus. Ca a commence par des changements de ville, après c'était jamais assez, il fallait un changement de pays. Mais quand on par ailleurs on amene toujours avec soi qui on est, avec le bon et le moins bon. On peut fuir son pays, mais on ne peut pas fuir soi-même. Au bout du monde, tu finis par decouvrir que l'humain est le même partout, et que les gens des autres pays aussi ont la routine, le travail, les factures a payer, etc... Certains ont même des vies encore plus ennuyante que la tienne. Voyager c'est bien, c'est très instructif et pas toujours dans le sens qu'on l'aurait cru.
…mes chats ont la même importance que des enfants.
Ais-je bien lu?
DeCléricy
Je pense que oui ...
Cà vous choque ?
😛
Si vous avez compris tout ce que je viens de vous dire, c'est que j'ai dû faire une erreur quelque part. - Alan Greenspan
Science sans conscience n'est que ruine de l'âme - Rabelais
Re sushi, tout le monde,
Je dois juste vous avouer à tous que j'ai souvent pleuré en lisant vos messages, vous êtes des gens formidables.
Vous savez je n'ai personne à qui me confier, et vos pensées, vos réfléxions, me font vraiment du bien et permettent de me recentrer un peu.
Grace à vous je vois l'avenir avec plus d'optimisme et surtout je me sens moins seule.
Merci à toi Pascaline et à vous tous pour cette générosité de cœur, votre honnêteté face à l'illusion, votre affection pour la liberté et votre respect des différences.
Sincèrement,
Jean,
Si le monde pouvait tenir dans ma main, je l'ouvrirai
Le ciel c'est comme la mer à l’envers,
Par dessus tout, c'est la joie qui m'en impose,
Et je vends ma sublime 500 Royal Enfield, qui se bronze à GOA !
Tout quitter et tout recommencer, vous y penser! Lorsque j'y pense et que j'en parle, je frissonne de bonheur et de peur, l'inconnu, tout quitter, d'accord...…
En parcourant les différents messages de ce forum que je consulte plus que ne fréquente depuis maintenant 2 ans, j'ai la désagréable impression de lire un…
Je regarde souvent les gens quand je suis en voyage (meme en tout inclus). Lors des tours de villes, lors des promenades en ville et aussi, je regarde des fois…
Je me permet une petite réflexion suite aux posts de plus en plus nombreux de voyageurs qui semblent être, de plus en plus, en quête d'authenticité lors de…
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)