Quête du bonheur
by Bankai
This discussion is in French, the community’s main language.
Bonjour Natalya86,
je suis entièrement d'accord avec toi et tu as la faculté d être honnête avec toi même de prendre les choses simplement, d'écouter tes désirs mais il faut que tu saches que ce n'est pas aussi facile pour tout le monde car certaines obligations dans la vie nous ammène à ne pas pouvoir vivre dans la spontanéité.
Tu as la chance d'avoir confiance en toi et en tes envies, je t'admire pour cela mais malheuresement il y a des personnes disons un peu trop complexes et pleines de doutes pour qui cela est difficile.
Merci à bientôt
Il y a des personnes disons un peu trop complexes et pleines de doutes pour qui cela est difficile.
Certes, il est difficile pour tout le monde de démasquer le processus de l'égo, mais il n'est pas impossible (Eh fort heureusement, sinon ce serait dramatique!) de démasquer ce processus dans lequel nous nous enfermons!!!
Tu as peur de ta petite flamme, mais pourtant cette petite flamme elle t'aime, elle ne veut que ton bien, cette petite flamme c'est TOI, ce que tu es au plus profond de toi même ! ! !! C'est ton coeur, ta lumière intérieure, ton âme, mais elle ne pourra rien si tu ne décides pas de faire corps avec elle! Elle te fait peur car tu sais que pour la faire exister si faut en passer par un travail délicat, il faut pour cela lever le voile....ce fameux voile te rassures car tu penses le connaître, le maîtriser, tu crois que ce voile c'est TOI, ça te rassures mais en fait ce voile est ta prison.......celle qui t'empêche d'être en accord avec ce que tu es vraiment.....ce voile c'est ton mental, ton égo, il se joue de toi un peu plus tous les jours!!!! L'égo est comme un dragon qui protège l'entrée d'un monde heureux: il faut l'affronter ou pas: à toi de voir ! mais le monde heureux ne peut pas venir à toi sur un coup de baguette magique ! Excuses moi, mais il est certain que cela demande "d'en avoir" comme on dit vulgairement!!! [:)]
Certes, il est difficile pour tout le monde de démasquer le processus de l'égo, mais il n'est pas impossible (Eh fort heureusement, sinon ce serait dramatique!) de démasquer ce processus dans lequel nous nous enfermons!!!
Tu as peur de ta petite flamme, mais pourtant cette petite flamme elle t'aime, elle ne veut que ton bien, cette petite flamme c'est TOI, ce que tu es au plus profond de toi même ! ! !! C'est ton coeur, ta lumière intérieure, ton âme, mais elle ne pourra rien si tu ne décides pas de faire corps avec elle! Elle te fait peur car tu sais que pour la faire exister si faut en passer par un travail délicat, il faut pour cela lever le voile....ce fameux voile te rassures car tu penses le connaître, le maîtriser, tu crois que ce voile c'est TOI, ça te rassures mais en fait ce voile est ta prison.......celle qui t'empêche d'être en accord avec ce que tu es vraiment.....ce voile c'est ton mental, ton égo, il se joue de toi un peu plus tous les jours!!!! L'égo est comme un dragon qui protège l'entrée d'un monde heureux: il faut l'affronter ou pas: à toi de voir ! mais le monde heureux ne peut pas venir à toi sur un coup de baguette magique ! Excuses moi, mais il est certain que cela demande "d'en avoir" comme on dit vulgairement!!! [:)]
Claire
bonjour pascaline,
j'ai été aussi touchée par la sincérité de ton message, qui m'a beaucoup parlé. Après avoir été mariée, eu quatre enfants, auxquels j'ai fait l'école, voulant développer à l'intérieur du quotidien et de la routine une autre manière d'apprendre et d'enseigner, selon ses intérêts et passions, j'atteignais la quarantaine avec le la satisfaction d'être propriétaire, femme de quelqu'un devenu important dans une ville de moindre importance. Et le sentiment d'être enterrée vivante.Avec un avenir prêt à porter qui ne me convenait pas. j'ai quitté le mari, là ce n'est pas vraiment nécessaire pour toutes!, et j'ai exploité les possibilités de mutation que m'offrait un métier que j'ai repris. N'avez vous pas cette possibilité là, ça peut être un bon compromis! J'ai obtenu la Guyane, et je suis partie seule avec mes quatre enfants, cela fait un an et demi, sans connaitre ni le continent ni qui que ce soit!! et depuis on s'offre des sensations inoubliables en forêt, pour les plus grandes vacances, on s'aventure un peu plus loin dans les pays limitrophes Argentine brésil, Surinam, et dans quelques années, je demanderai une mutation ailleurs. Pour la famille, c'est un peu dur, on a créée un blog que j'alimente de photos régulièrement. Cela leur plait bien et les amis sont intéressés par ce qu'on leur fait découvrir..On fait bien sûr des petits sauts en métropole! Qui a dit :Il vaut mieux vivre peu de temps comme l'aigle, que comme un rat toute sa vie!!
Des fois cela offre un peu de vertige à cause de la responsabilité des enfants, mais vous n'êtes pas dans ce cas là! Bien amicalement!
j'ai été aussi touchée par la sincérité de ton message, qui m'a beaucoup parlé. Après avoir été mariée, eu quatre enfants, auxquels j'ai fait l'école, voulant développer à l'intérieur du quotidien et de la routine une autre manière d'apprendre et d'enseigner, selon ses intérêts et passions, j'atteignais la quarantaine avec le la satisfaction d'être propriétaire, femme de quelqu'un devenu important dans une ville de moindre importance. Et le sentiment d'être enterrée vivante.Avec un avenir prêt à porter qui ne me convenait pas. j'ai quitté le mari, là ce n'est pas vraiment nécessaire pour toutes!, et j'ai exploité les possibilités de mutation que m'offrait un métier que j'ai repris. N'avez vous pas cette possibilité là, ça peut être un bon compromis! J'ai obtenu la Guyane, et je suis partie seule avec mes quatre enfants, cela fait un an et demi, sans connaitre ni le continent ni qui que ce soit!! et depuis on s'offre des sensations inoubliables en forêt, pour les plus grandes vacances, on s'aventure un peu plus loin dans les pays limitrophes Argentine brésil, Surinam, et dans quelques années, je demanderai une mutation ailleurs. Pour la famille, c'est un peu dur, on a créée un blog que j'alimente de photos régulièrement. Cela leur plait bien et les amis sont intéressés par ce qu'on leur fait découvrir..On fait bien sûr des petits sauts en métropole! Qui a dit :Il vaut mieux vivre peu de temps comme l'aigle, que comme un rat toute sa vie!!
Des fois cela offre un peu de vertige à cause de la responsabilité des enfants, mais vous n'êtes pas dans ce cas là! Bien amicalement!
Bonjour Pascaline,
je suis très touchée par ton témoignage. J'ai le goût de te partager le mien. À 36 ans, j'avais un mari avec une belle carrière, deux magnifiques enfants, un bon travail, une maison, pas de problèmes financier. Je faisais seule, en couple ou en famille 1 à 3 voyages par année, mais de courtes durées. Tout entre guillemets pour être heureuse, mais je ne l'étais pas depuis déjà quelques années. Mon état se déterriorait au fil du temps avec des moments d'acalmie. Je savais dans le fond de moi que j'avais besoin de voyager, de vivre une vie différente que celle que la majorité des gens vivent, mais mon conjoint ne comprenait pas cela. Je ne pouvais pas me le permettre surtout à cause de mes enfants. Et j'avais très peur de traumatiser mes enfants, de prendre de mauvaises décisions, du jugement des autres, de l'insécurité fiancière...
Je suis arrivé à me dire que je n'aurais jamais dû avoir d'enfants car c'était cette responsabilité qui faisait que je restais. Ensuite, j'ai désirer la mort pour arrêter de souffrir.J'ai demandé de l'aide et je suis arrivée au constat que je devais m'écouter, agir si je voulais me sentir mieux, plus heureuse et donner le meilleur de moi (et non une loque humaine) à mes enfants. Mieux vaux une mère moins présente mais de qualité qu'une mère qui est là, à moitié morte, en mode de survie. Je devais partir seule, au début, pour me retrouver, savoir qui je suis et ce que je veux. Mis au pieds du mur, j'ai tout quitté. Enfants, mari, travail, maison... Bien sur j'ai toujours gardé un contact régulier avec mes enfants.
J'ai réussit à faire ce que ma "petite voix" me disait pendant un ans et demi. Je comprenais que la culpabilité ne mène nulle part et je prenais du mieux. Beaucoup de mieux.J'ai aussi appris que losrqu'on fait confiance à la vie, le meilleur nous arrive. Je revenais plus souvent passer du temps avec mes enfants. Je voulais les amener avec moi pour partager avec eux ce que je suis vraiment, mais mon ex mari refusait totalement que je voyage avec les enfants.
Je suis donc revenu m'installer plus près de mes enfants. Par ce fait, j'ai recommencer une vie "normale". Au début tout allait bien, mais maintenant je recommence à me sentir de plus en plus malheureuse. Je vis beaucoup de culpabilité et je n'arrive plus à faire confiance à la vie comme lors de mon périple. Je sais ce que j'ai de besoin et ce que je veux. Voyager, découvrir, aider... c'est ce qui me donne le goût de vivre. Mais, je continue ici pour mes enfants puisqu'il m'est impossible de partir longtemps avec eux.
Le problème, c'est que je sens que je vais de moins en moins bien. Ma joie de vivre diminue. Tout recommence! Je suis déchirée entre trouver mon bonheur, la joie de vivre et donner le bonheur à mes enfants. Ne pas les "abandonner". Je me sens un "extra-terreste" tellement je me sens seule dans cette situation. Je sais que je dois agir, mais... culpabilité, peurs, jugement des autres....
Je veux simplement te dire par mon témoigage que tu es jeune et beaucoup plus libre que tu ne le penses. Vit ta vie! Personne ne dépends de toi! Tu peux le faire. Le plus difficile c'est de faire le premier pas. Ensuite, si tu reste à l'écoute de ta voix intérieure le mieux se passera pour toi et ce, même si tu vis des moments difficiles.
Je réalise en écrivant que je connais mes réponses à mon bonheur. Je dois faire de nouveau un pas vers l'avant et me remettre à faire confiance à ma voix intérieure et à la vie. Merci!
Si certaines personnes se reconnaissent dans mon témoignage ça me ferait du bien de savoir que je ne suis pas seule. Pour les autres qui voudraient me juger s.v.p. passez votre tour.
Je te souhaite bonne chance.
je suis très touchée par ton témoignage. J'ai le goût de te partager le mien. À 36 ans, j'avais un mari avec une belle carrière, deux magnifiques enfants, un bon travail, une maison, pas de problèmes financier. Je faisais seule, en couple ou en famille 1 à 3 voyages par année, mais de courtes durées. Tout entre guillemets pour être heureuse, mais je ne l'étais pas depuis déjà quelques années. Mon état se déterriorait au fil du temps avec des moments d'acalmie. Je savais dans le fond de moi que j'avais besoin de voyager, de vivre une vie différente que celle que la majorité des gens vivent, mais mon conjoint ne comprenait pas cela. Je ne pouvais pas me le permettre surtout à cause de mes enfants. Et j'avais très peur de traumatiser mes enfants, de prendre de mauvaises décisions, du jugement des autres, de l'insécurité fiancière...
Je suis arrivé à me dire que je n'aurais jamais dû avoir d'enfants car c'était cette responsabilité qui faisait que je restais. Ensuite, j'ai désirer la mort pour arrêter de souffrir.J'ai demandé de l'aide et je suis arrivée au constat que je devais m'écouter, agir si je voulais me sentir mieux, plus heureuse et donner le meilleur de moi (et non une loque humaine) à mes enfants. Mieux vaux une mère moins présente mais de qualité qu'une mère qui est là, à moitié morte, en mode de survie. Je devais partir seule, au début, pour me retrouver, savoir qui je suis et ce que je veux. Mis au pieds du mur, j'ai tout quitté. Enfants, mari, travail, maison... Bien sur j'ai toujours gardé un contact régulier avec mes enfants.
J'ai réussit à faire ce que ma "petite voix" me disait pendant un ans et demi. Je comprenais que la culpabilité ne mène nulle part et je prenais du mieux. Beaucoup de mieux.J'ai aussi appris que losrqu'on fait confiance à la vie, le meilleur nous arrive. Je revenais plus souvent passer du temps avec mes enfants. Je voulais les amener avec moi pour partager avec eux ce que je suis vraiment, mais mon ex mari refusait totalement que je voyage avec les enfants.
Je suis donc revenu m'installer plus près de mes enfants. Par ce fait, j'ai recommencer une vie "normale". Au début tout allait bien, mais maintenant je recommence à me sentir de plus en plus malheureuse. Je vis beaucoup de culpabilité et je n'arrive plus à faire confiance à la vie comme lors de mon périple. Je sais ce que j'ai de besoin et ce que je veux. Voyager, découvrir, aider... c'est ce qui me donne le goût de vivre. Mais, je continue ici pour mes enfants puisqu'il m'est impossible de partir longtemps avec eux.
Le problème, c'est que je sens que je vais de moins en moins bien. Ma joie de vivre diminue. Tout recommence! Je suis déchirée entre trouver mon bonheur, la joie de vivre et donner le bonheur à mes enfants. Ne pas les "abandonner". Je me sens un "extra-terreste" tellement je me sens seule dans cette situation. Je sais que je dois agir, mais... culpabilité, peurs, jugement des autres....
Je veux simplement te dire par mon témoigage que tu es jeune et beaucoup plus libre que tu ne le penses. Vit ta vie! Personne ne dépends de toi! Tu peux le faire. Le plus difficile c'est de faire le premier pas. Ensuite, si tu reste à l'écoute de ta voix intérieure le mieux se passera pour toi et ce, même si tu vis des moments difficiles.
Je réalise en écrivant que je connais mes réponses à mon bonheur. Je dois faire de nouveau un pas vers l'avant et me remettre à faire confiance à ma voix intérieure et à la vie. Merci!
Si certaines personnes se reconnaissent dans mon témoignage ça me ferait du bien de savoir que je ne suis pas seule. Pour les autres qui voudraient me juger s.v.p. passez votre tour.
Je te souhaite bonne chance.
Il y a des personnes disons un peu trop complexes et pleines de doutes pour qui cela est difficile.
Certes, il est difficile pour tout le monde de démasquer le processus de l'égo, mais il n'est pas impossible (Eh fort heureusement, sinon ce serait dramatique!) de démasquer ce processus dans lequel nous nous enfermons!!!
Tu as peur de ta petite flamme, mais pourtant cette petite flamme elle t'aime, elle ne veut que ton bien, cette petite flamme c'est TOI, ce que tu es au plus profond de toi même ! ! !! C'est ton coeur, ta lumière intérieure, ton âme, mais elle ne pourra rien si tu ne décides pas de faire corps avec elle! Elle te fait peur car tu sais que pour la faire exister si faut en passer par un travail délicat, il faut pour cela lever le voile....ce fameux voile te rassures car tu penses le connaître, le maîtriser, tu crois que ce voile c'est TOI, ça te rassures mais en fait ce voile est ta prison.......celle qui t'empêche d'être en accord avec ce que tu es vraiment.....ce voile c'est ton mental, ton égo, il se joue de toi un peu plus tous les jours!!!! L'égo est comme un dragon qui protège l'entrée d'un monde heureux: il faut l'affronter ou pas: à toi de voir ! mais le monde heureux ne peut pas venir à toi sur un coup de baguette magique ! Excuses moi, mais il est certain que cela demande "d'en avoir" comme on dit vulgairement!!! [:)]
La vie est....fort heureusement dramatique. " La vie est un conte raconte par un idiot, plein de bruit et de fureur, et qui ne signifie rien " Shakespeare
Quant au "monde heureux" dont tu parles...personne ne sait ce que c`est. L`eglise nous parle du "paradis"...Mais qu`est ce que c`est, le paradis ? Pour le gourmand, c`est une armoire pleine de confitures. Pour le cupide, c`est un coffre fort plein de billets de banque. Pour l`erudit, c`est probablement une bibliotheque pleine de livres.....
Enfin, notre ego cheri...c`est ce que nous avons de plus precieux. Car le jour ou l`on s`en debarasse a coup sur, c`est le jour ou l`on va a 6 pieds sous terre...
Beaucoup parlent de "quete du bonheur", "reussir sa vie".......Mais pourquoi ne pas simplement vivre sa vie, c`est a dire avec tout ce qu`elle nous reserve de bon, mais aussi de mal ?
Le voyage en lui meme ne nous apportera ni bonheur, ni reussite. Il est un moyen d`elargir notre vie.... C`est notre systeme de societe actuel qui veut nous obliger en termes de bonheur et de reussite....et tout cela en reduisant notre vie et notre liberte
Mon ego, j`en ai pris conscience, le jour ou j`ai saute pour la premiere fois en parachute...Et depuis, je vis plutot bien avec....
Certes, il est difficile pour tout le monde de démasquer le processus de l'égo, mais il n'est pas impossible (Eh fort heureusement, sinon ce serait dramatique!) de démasquer ce processus dans lequel nous nous enfermons!!!
Tu as peur de ta petite flamme, mais pourtant cette petite flamme elle t'aime, elle ne veut que ton bien, cette petite flamme c'est TOI, ce que tu es au plus profond de toi même ! ! !! C'est ton coeur, ta lumière intérieure, ton âme, mais elle ne pourra rien si tu ne décides pas de faire corps avec elle! Elle te fait peur car tu sais que pour la faire exister si faut en passer par un travail délicat, il faut pour cela lever le voile....ce fameux voile te rassures car tu penses le connaître, le maîtriser, tu crois que ce voile c'est TOI, ça te rassures mais en fait ce voile est ta prison.......celle qui t'empêche d'être en accord avec ce que tu es vraiment.....ce voile c'est ton mental, ton égo, il se joue de toi un peu plus tous les jours!!!! L'égo est comme un dragon qui protège l'entrée d'un monde heureux: il faut l'affronter ou pas: à toi de voir ! mais le monde heureux ne peut pas venir à toi sur un coup de baguette magique ! Excuses moi, mais il est certain que cela demande "d'en avoir" comme on dit vulgairement!!! [:)]
La vie est....fort heureusement dramatique. " La vie est un conte raconte par un idiot, plein de bruit et de fureur, et qui ne signifie rien " Shakespeare
Quant au "monde heureux" dont tu parles...personne ne sait ce que c`est. L`eglise nous parle du "paradis"...Mais qu`est ce que c`est, le paradis ? Pour le gourmand, c`est une armoire pleine de confitures. Pour le cupide, c`est un coffre fort plein de billets de banque. Pour l`erudit, c`est probablement une bibliotheque pleine de livres.....
Enfin, notre ego cheri...c`est ce que nous avons de plus precieux. Car le jour ou l`on s`en debarasse a coup sur, c`est le jour ou l`on va a 6 pieds sous terre...
Beaucoup parlent de "quete du bonheur", "reussir sa vie".......Mais pourquoi ne pas simplement vivre sa vie, c`est a dire avec tout ce qu`elle nous reserve de bon, mais aussi de mal ?
Le voyage en lui meme ne nous apportera ni bonheur, ni reussite. Il est un moyen d`elargir notre vie.... C`est notre systeme de societe actuel qui veut nous obliger en termes de bonheur et de reussite....et tout cela en reduisant notre vie et notre liberte
Mon ego, j`en ai pris conscience, le jour ou j`ai saute pour la premiere fois en parachute...Et depuis, je vis plutot bien avec....
Salut Pascaline,
Je suis martiniquaise, mariée sans enfant. je te comprends parfaitement. j'ai souvent ressenti la même chose, et je reconnais que voyager, pour moi, est indispensable. Je préfère n'avoir qu'une petite voiture et pouvoir voyager plutôt que d'acheter une belle et luxueuse voiture ou construire une maison. Mais voyager ne résout pas le vide de ta vie. Moi, j'ai 40 ans. Et je me rappelle l'époque de la vingtaine, ou j'avais l'impression que ma vie était vide de sens. J'ai toujours aimé voyagé, et j'ai beaucoup voyagé, vénézuéla, colombie, états-unis, cuba, barbade, angleterre, france, ....Mais ces voyages n'ont jamais comblé mon existence. Puis vers 25 ans je suis allé aux Bermudes, alors que j'étais mal dans ma peau, et en me promenant seule sur une plage, je me suis mise à pleurer. Je suis restée plus d'une heure à pleurer en regardant l'océan.
C'est bien plus tard que ma vie a pris du sens, quand je suis devenue enseignante [;)] et qu'il a fallu que j'aide de jeunes adolescents à se construire, à s'ouvrir à la culture, à la musique, à affronter leurs doutes ... Chaque fois qu'un ou une de mes élèves entre dans ma salle pour discuter avec moi de choses qui le tracassent, et qu'il ou elle en ressort en étant content d'avoir au moins eu quelqu'un pour l'écouter, alors je sais que ma vie est importante. Les messages de remerciement d'élèves me font plus de bien que tous les voyages du monde, surtout quand une gamine vous remercie de l'avoir empêchée de se suicider.
je voyage toujours beaucoup, mais pas pour donner du sens à ma vie, mais pour découvrir d'autres paysages, pratiquer l'anglais, affronter d'autres climats que le climat tropical de la Martinique (J'ai découvert la neige dans le colorado en février 2007). Mes destinations privilégiées sont les états unis et le canada. Le plus important de tous les voyages est le voyage intérieur, celui qui te permet de découvrir qui tu es vraiment. Peut-être ton mari peut-il t'aider pour celui là. Laisse lui une chance.
Si tu veux discuter, c'est avec plaisir que je te répondrai!
A bientôt!
A bientôt!
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Merci mounikita et goule222 et les autres dont j'oublie le nom, vos temoignages nous montrent aussi que si les hommes semblent pouvoir prendre leur temps d'aller au bout d'eux meme sans avoir a faire un vrai choix, j'ai parfois l'impression que pour les femmes le voyage si il n'a pas ete vecu tres tot peut devenir synonyme de sacrifice (devenir mere, fonder iune famille ou partir sac au dos) et donc d'angoisse . Pas facile d'y voir clair, entre celles qui decident de faire "taire cette envie" pour fonder une famille et puis boom l'effet boomrang quelques annees plus tard, le sentiment de ne pas etre alle au bout de soi..ou bien ll'inverse celles qui decident de voyager coute que coute et puis parfois boom aussi quelques annees plus tard l'effet boomrang d'etre passe a cote de la meternite, c'est complique nous avons afire des choix irreversibles parfois alors que les hommes peuvent prendre le temps de tout faire au "bon moment " pour eux....pas simple, pas simple du tout .
Bonsoir,
Je comprends que tu es envie de voyages. Tu t'entends bien avec ton mari, c'est déjà beaucoup. De mon côté il est vrai que j'aime les voyages aussi. Moi par contre je suis seule, je n'ai ni mari, ni petit ami. Et je souffre pas mal de solitude. Je travailee, mais récemment j'ai eu un accident de voiture. je remonte la pente tout doucement, sans compter qu'en fin 2006, on décèle un cancer au sein. Grosse galère. J'ai pû tenir à tous ces problèmes, grace au sport. Car je suis une personne tres physique. Par contre depuis mi juin, jour de mon accident, je n'ai pas pû faire du sport.Essaye de positiver, et il faut cesser de voir, ailleurs. Il est vrai que le quotidien, est quelque peu monotone. mais toi tu as un équilibre. et pense, que quand les vacances arriveront, tu pourras partir... J'espère que tu me comprendras. aimmer quelqu'un c'est tellement beau (à mon avis).
Cordialement
EXISTER
Bonsoir Exister,
Je suis désolée de lire vos problèmes et vous souhaite un rétablissemnt rapide.
D'accord ! aimer quelqu'un c'est beau, très beau. Pas d'accord ! pour rester à tous prix.
Il faut décider si l'envie du voyage est basée sur une serie d' échappatoirs pour être simplement "ailleurs" ou bien basée sur l'envie de la découverte pour apprendre à connaître. Partir ne se fait pas nécéssairement en claquant la porte, on peut partir doucement et rester de vrais amis (es) et sans fracas. Il ne faut rester par peur de rester seul(e) et penser que de vivre seul(e) est un cauchemar.....c'est une excuse mais pas une raison et rester pour la mauvaise raison vous amène tout doucement à l'amertume parce que au fur et à mesure que les années passent vous pensez avoir existé au lieu d'avoir vécu. A un moment ou à un autre, tôt ou tard si on s'est sacrifié(e) de longues années on voudra purger les envies non assouvies et vouloir rattrapper le temps perdu et c'est là que vouloir tout faire et tout voir devient une obsession. Quand nous naissons nous avons tous un potentiel réalisable, il est malheureux de le gâcher avec des décisions irréalisables au mauvais moment. On ne se morfond jamais dans l'optimisme, il vient à notre secours. On se morfond dans le pessimisme, il peut nous détruire. Bonne chance. Avionna
D'accord ! aimer quelqu'un c'est beau, très beau. Pas d'accord ! pour rester à tous prix.
Il faut décider si l'envie du voyage est basée sur une serie d' échappatoirs pour être simplement "ailleurs" ou bien basée sur l'envie de la découverte pour apprendre à connaître. Partir ne se fait pas nécéssairement en claquant la porte, on peut partir doucement et rester de vrais amis (es) et sans fracas. Il ne faut rester par peur de rester seul(e) et penser que de vivre seul(e) est un cauchemar.....c'est une excuse mais pas une raison et rester pour la mauvaise raison vous amène tout doucement à l'amertume parce que au fur et à mesure que les années passent vous pensez avoir existé au lieu d'avoir vécu. A un moment ou à un autre, tôt ou tard si on s'est sacrifié(e) de longues années on voudra purger les envies non assouvies et vouloir rattrapper le temps perdu et c'est là que vouloir tout faire et tout voir devient une obsession. Quand nous naissons nous avons tous un potentiel réalisable, il est malheureux de le gâcher avec des décisions irréalisables au mauvais moment. On ne se morfond jamais dans l'optimisme, il vient à notre secours. On se morfond dans le pessimisme, il peut nous détruire. Bonne chance. Avionna
John Greenleaf Whittier : ** For all the sad words of tongue or pen, the saddest are these : It might have been **
Enfin, notre ego cheri...c`est ce que nous avons de plus precieux. Car le jour ou l`on s`en debarasse a coup sur, c`est le jour ou l`on va a 6 pieds sous terre...
Je pense que la defintion de l'ego est completement differente . Si on la laisse de coté, on vit beaucoup plus heureux, serein ... bref on reste zen Si tout le monde ferait comme ca les relations entre individus seraient bien meilleur, vaste utopie ...
Je pense que la defintion de l'ego est completement differente . Si on la laisse de coté, on vit beaucoup plus heureux, serein ... bref on reste zen Si tout le monde ferait comme ca les relations entre individus seraient bien meilleur, vaste utopie ...
Enfin, notre ego cheri...c`est ce que nous avons de plus precieux. Car le jour ou l`on s`en debarasse a coup sur, c`est le jour ou l`on va a 6 pieds sous terre...
Je pense que la defintion de l'ego est completement differente . Si on la laisse de coté, on vit beaucoup plus heureux, serein ... bref on reste zen Si tout le monde ferait comme ca les relations entre individus seraient bien meilleur, vaste utopie ...
Je ne pense pas que l`on puisse mettre son ego de cote ou le nier. Dans l`esprit zen, ( que j`ai longtemps pratique en tant que karateka ) nier l`ego ou ses passions est aussi illusoire que l`ego lui meme. Il convient au contraire d`accepter son ego, sans pour autant en dependre et lui etre soumis, et de se realiser soi meme . Ce qui permet de le depasser .
Je pense que la defintion de l'ego est completement differente . Si on la laisse de coté, on vit beaucoup plus heureux, serein ... bref on reste zen Si tout le monde ferait comme ca les relations entre individus seraient bien meilleur, vaste utopie ...
Je ne pense pas que l`on puisse mettre son ego de cote ou le nier. Dans l`esprit zen, ( que j`ai longtemps pratique en tant que karateka ) nier l`ego ou ses passions est aussi illusoire que l`ego lui meme. Il convient au contraire d`accepter son ego, sans pour autant en dependre et lui etre soumis, et de se realiser soi meme . Ce qui permet de le depasser .
Bonjour Pascaline,
Je suis a 3 jours d'un départ de 3 mois. Je vais parcourir 20.000 ou 23.000 km en partant de France. Voici ce que je pense aujourd'hui, je l'écrivais il y a 10mn à peine à la personne avec qui je vais partager ce voyage. C'est peu être une petite réponse à ta question, en tout cas c'est celle que je me fais.
Pas facile d'écrire quand on est aussi près d'un départ. Que veut dire départ ? On part quand on a terminé quelque chose, quand on va vers une nouvelle destination un nouveau choix, après une déception, quand on aime aussi. A toutes ces situations sont accrochées l'idée de mouvement et chacun peut s'y retrouver ou pas dans un départ. Être immobile c’est mourir pour moi. Quoique nous fassions il faut bouger, accrocher du mouvement au jours qui s’étirent. L'idée de découverte et d'effacement sont présentent souvent dans le désir de partir. Idées complémentaires mais contradictoires. Aujourd'hui « départ » n'a jamais été aussi synonyme de la recherche de "nouveau" ou de "changement". Partir c'est mourir un peut dit-on mais pourquoi ? Doit-on laisser un peu de notre vie en partant ? J'ai l'impression moi d'emporter tout aujourd'hui de ne rien laisser pour pouvoir faire le tri, pour enfin chercher à vivre au contraire. Je pars trouver pour une vie plus simple, plus proche des valeurs qui sont enfouies en moi. Je n’ai pas l’impression de regretter quoique ce soit. J'ai le désir de vouloir ressembler plus à ce que je suis c'est ça qui me donne la force tous les jours d'organiser et de choisir ma vie. Je rêve parfois d’une route avec des carrefours ou il y a des dangers qui arrivent de partout, je le cris souvent pour interpeller et à l’approche ce carrefour il y aura des bonheurs aussi si je choisis de le rencontrer. Je pars car trop de lois m’imposent ses choix, trop de tâches journalières me sont dictées par des courriers, des informations, des journaux, des images. Ces images que j’aime tant car elles expriment ce que je pense donc ce que je suis. J’aime une image car elle me ressemble. J’ai le désir de remettre ma vie à plat dans ce climat ou tout s’oriente vers l’imposition de sa pensée aux autres sous ce couvert de vouloir mieux vivre. Vais-je mieux vivre si on m’enlève la liberté de m’arrêter là ou il faut circuler, de travailler quand arrive le jour de se reposer, de me reposer quand c’est normal de faire pour gagner ? Gagner quoi ? La liberté de ne plus voir ? Tu m’as fait plaisir hier quand tu as dit que tu t’émerveillais devant un paysage, une personne ou un objet certainement j’imagine et que tu ne contrôlais pas le fait de le répéter sans cesse. Pas facile à vivre cette incompréhension des autres ? Pourquoi devrions nous être compris d’ailleurs ? La solitude à du bon aussi elle permet de se construire et de se conforter dans une direction choisie, d‘aller à droite, de réfléchir à gauche et partir là ou personne ne vous attends sauf soi. Les lois et les règles s’empilent les unes sur les autres et nous vivons de plus en plus mal, pourtant elles sont faites pour que nous vivions de mieux ! Absurde parfois, doit-on accepter de ne rien comprendre alors ! Il faudra bien un jour dire que nous constatons notre échec ce sera la seule manière douce de repartir. La manière dur, nous la vivons un peu et je crains le pire. Dans « repartir » il y a encore « partir » ce mot qui tellement porteur d’espoir pour moi d’enfin pouvoir me découvrir dans le reflet de l’autre et de sortir de mes enfermements, de mes pensées toutes établies, cadrées, rigides. On veut tellement mon bien que je ne peux plus bouger. C’est pour ça que je veux me libérer de ce qui me fixe à un endroit, c’est pour flâner dans ma vie, grandir, je suis si petit.
Pas facile d'écrire quand on est aussi près d'un départ. Que veut dire départ ? On part quand on a terminé quelque chose, quand on va vers une nouvelle destination un nouveau choix, après une déception, quand on aime aussi. A toutes ces situations sont accrochées l'idée de mouvement et chacun peut s'y retrouver ou pas dans un départ. Être immobile c’est mourir pour moi. Quoique nous fassions il faut bouger, accrocher du mouvement au jours qui s’étirent. L'idée de découverte et d'effacement sont présentent souvent dans le désir de partir. Idées complémentaires mais contradictoires. Aujourd'hui « départ » n'a jamais été aussi synonyme de la recherche de "nouveau" ou de "changement". Partir c'est mourir un peut dit-on mais pourquoi ? Doit-on laisser un peu de notre vie en partant ? J'ai l'impression moi d'emporter tout aujourd'hui de ne rien laisser pour pouvoir faire le tri, pour enfin chercher à vivre au contraire. Je pars trouver pour une vie plus simple, plus proche des valeurs qui sont enfouies en moi. Je n’ai pas l’impression de regretter quoique ce soit. J'ai le désir de vouloir ressembler plus à ce que je suis c'est ça qui me donne la force tous les jours d'organiser et de choisir ma vie. Je rêve parfois d’une route avec des carrefours ou il y a des dangers qui arrivent de partout, je le cris souvent pour interpeller et à l’approche ce carrefour il y aura des bonheurs aussi si je choisis de le rencontrer. Je pars car trop de lois m’imposent ses choix, trop de tâches journalières me sont dictées par des courriers, des informations, des journaux, des images. Ces images que j’aime tant car elles expriment ce que je pense donc ce que je suis. J’aime une image car elle me ressemble. J’ai le désir de remettre ma vie à plat dans ce climat ou tout s’oriente vers l’imposition de sa pensée aux autres sous ce couvert de vouloir mieux vivre. Vais-je mieux vivre si on m’enlève la liberté de m’arrêter là ou il faut circuler, de travailler quand arrive le jour de se reposer, de me reposer quand c’est normal de faire pour gagner ? Gagner quoi ? La liberté de ne plus voir ? Tu m’as fait plaisir hier quand tu as dit que tu t’émerveillais devant un paysage, une personne ou un objet certainement j’imagine et que tu ne contrôlais pas le fait de le répéter sans cesse. Pas facile à vivre cette incompréhension des autres ? Pourquoi devrions nous être compris d’ailleurs ? La solitude à du bon aussi elle permet de se construire et de se conforter dans une direction choisie, d‘aller à droite, de réfléchir à gauche et partir là ou personne ne vous attends sauf soi. Les lois et les règles s’empilent les unes sur les autres et nous vivons de plus en plus mal, pourtant elles sont faites pour que nous vivions de mieux ! Absurde parfois, doit-on accepter de ne rien comprendre alors ! Il faudra bien un jour dire que nous constatons notre échec ce sera la seule manière douce de repartir. La manière dur, nous la vivons un peu et je crains le pire. Dans « repartir » il y a encore « partir » ce mot qui tellement porteur d’espoir pour moi d’enfin pouvoir me découvrir dans le reflet de l’autre et de sortir de mes enfermements, de mes pensées toutes établies, cadrées, rigides. On veut tellement mon bien que je ne peux plus bouger. C’est pour ça que je veux me libérer de ce qui me fixe à un endroit, c’est pour flâner dans ma vie, grandir, je suis si petit.
Bonjour,
Il n'y a jamais de hasard dans la vie. Je viens de finir d'écrire un livre où je me suis posée les mêmes interrogations, ce qui a fait basculer ma vie et je tombe sur ton message... On ne peux pas en vouloir à quelqu'un ou à quelque chose d'être malheureux dans la vie. C'est notre choix et notre manière d'aborder en positif ou négatif les éléments de notre vie qui modèle notre perception. Le chemin le moins fréquenté (voir Scott Peck) est souvent long et douloureux mais il permet de grandir et de ne jamais se retrouver dans l'impasse. "Un rêve de bonheur" est en cours de lecture chez des éditeurs si en 2009 il est en rayon, tu pourras peut-être y trouver des pistes de réflexions et surtout un don d'énergie. Il ne faut jamais abandonner tes rêves, tu te le dois !
Bien cordialement,
Marie-Pierre
mapi
jais trouver quelque chose de super beau sur le net qui reflète mes penser. Ne te sous-estime pas en te comparant aux autres.
C'est précisément parce que nous sommes tous différents
que nous sommes tous uniques.
Ne fixe pas tes buts en fonction des autres.
Toi seul sais ce qui est bon pour toi.
Sois toujours à l'écoute de
tes plus profonds désirs.
Tiens à eux comme tu tiens à la vie,
car sans eux, la vie n'est rien.
Ne laisse pas la vie filer entre tes doigts
en songeant au passé ou en rêvant à l'avenir.
Vis ta vie jour après jour,
et tu vivras ainsi intensément
chaque jour de ta vie.
Ne baisse pas les bras tant que tu as encore
quelque chose à donner.
Rien n'est jamais perdu...
tant que tu continues de lutter.
N'aie pas peur d'admettre
que tu n'es pas parfait.
C'est ce lien fragile
qui nous relie les uns aux autres.
N'aie pas peur de prendre des risques.
C'est en prenant des risques
que le courage s'apprend.
N'écarte pas l'amour de la vie
en prétendant qu'il n'existe pas.
Le meilleur moyen de trouver l'amour
est de le donner ;
le meilleur moyen de le perdre
est de le retenir prisonnier;
et le meilleur moyen de le garder
est de lui donner des ailes.
N'étouffe pas tes rêves.
Ne pas avoir de rêve, c'est être sans espoir;
être sans espoir, c'est errer sans but.
Ne fuis pas en avant tout au long de ta vie
de sorte que tu oublies d'où tu viens
et où tu vas.
La vie n'est pas une course,
mais un voyage dont il faut savoir goûter
chaque étape. §
vaut mieux veiller les un sur les autres que se détruire les un les autres.
Bonjour à tous....c'est mon premier post, je viens de m'inscire, (c'est mon...je ne sais quoi [;)] qui m'a envoyé le lien pour lire ce sujet) et je relirais tout plus soucement, morceaux apr morceaux, avant de m'étendre là dessus, car c'est tellement riche en émotions, en vécu, en plein de choses, que ça demande plus de réflexion, ou plutôt de plus se laisser emporter par tout ça.
je voudrais juste remettre une phrase lu ici, sur ce sujet, avant de quitter pour aujourd'hui:
"Le plus important de tous les voyages est le voyage intérieur, celui qui te permet de découvrir qui tu es vraiment."
le voyage doit rester une passion, pas une dépendance...si on devient mal parce qu'on ne voyage pas, ou pas assez, ou plus, c'est peut être que la quête de soi, et par conséquent la quête du bonheur, n'est pas achevée (si tant est qu'on puisse l'achever un jour).
moi aussi je rêve de voyager, surtout pour rencontrer d'autres cultures, partir "simplement", sans aller dans des hotels où on se retrouve avec des gens de même culture que nous...bien que toute rencontre pour moi est enrichissante! mais j'aimerai vraiment partir chez l'habitant, ou avec le sac et la tente, et aller vers les gens;
mais voilà, il est évident que pour celà, le côté matériel nous bouffe ces envies: y'a pas, faut quand même des tunes pour partir... et mes deux chats pourront-ils m'accompagner? (c'est con, mais des gosses en fait, bah ça suit mieux dans des voyages à l'aventure, que des chats... vous devez me trouver stupide, mais j'y suis attachée, et... voilà, ils comptent autant pour moi que des enfants; maintenant, voilà, si au début ce n'est que partir peu de temps, je les confierai à ma mère, mais je ne me vois pas partir longtemps en les "abandonnant" à ma mère) pour le chéri...hum, quelque chose me dit qu'il sera même le premier de nous deux à partir! [;)]
erf, j'avais dit que je ne m'étendrais pas plus pour ce soir.... bon, euh, on va dire que ça m'inspire! mais je reviendrai plus longuement, une fois que j'aurai tout relu par petits bouts, et que j'aurai laissé tout celà "agir" dans ma ptite tête!
je voudrais juste remettre une phrase lu ici, sur ce sujet, avant de quitter pour aujourd'hui:
"Le plus important de tous les voyages est le voyage intérieur, celui qui te permet de découvrir qui tu es vraiment."
le voyage doit rester une passion, pas une dépendance...si on devient mal parce qu'on ne voyage pas, ou pas assez, ou plus, c'est peut être que la quête de soi, et par conséquent la quête du bonheur, n'est pas achevée (si tant est qu'on puisse l'achever un jour).
moi aussi je rêve de voyager, surtout pour rencontrer d'autres cultures, partir "simplement", sans aller dans des hotels où on se retrouve avec des gens de même culture que nous...bien que toute rencontre pour moi est enrichissante! mais j'aimerai vraiment partir chez l'habitant, ou avec le sac et la tente, et aller vers les gens;
mais voilà, il est évident que pour celà, le côté matériel nous bouffe ces envies: y'a pas, faut quand même des tunes pour partir... et mes deux chats pourront-ils m'accompagner? (c'est con, mais des gosses en fait, bah ça suit mieux dans des voyages à l'aventure, que des chats... vous devez me trouver stupide, mais j'y suis attachée, et... voilà, ils comptent autant pour moi que des enfants; maintenant, voilà, si au début ce n'est que partir peu de temps, je les confierai à ma mère, mais je ne me vois pas partir longtemps en les "abandonnant" à ma mère) pour le chéri...hum, quelque chose me dit qu'il sera même le premier de nous deux à partir! [;)]
erf, j'avais dit que je ne m'étendrais pas plus pour ce soir.... bon, euh, on va dire que ça m'inspire! mais je reviendrai plus longuement, une fois que j'aurai tout relu par petits bouts, et que j'aurai laissé tout celà "agir" dans ma ptite tête!
Bonjour !
Je me suis également questionné beaucoup sur ma vie présente et future ! J'ai un ''bon'' métier, très bien reconnu des autres, un salaire suffisant, mais la joie ? non ! Je dois me couper de moi-même pour aller à mon travailler, je ne suis pas vraiment entousiaste lorsque je me lève le matin et je me demande pour qui est-ce que je fais tout ca.
De plus, j'ai commencé à faire de l'insomnie. Je suis très content que les fêtes approchent comme ca je vais pouvoir prendre du temps pour moi et penser à moi..
Je me suis également questionné beaucoup sur ma vie présente et future ! J'ai un ''bon'' métier, très bien reconnu des autres, un salaire suffisant, mais la joie ? non ! Je dois me couper de moi-même pour aller à mon travailler, je ne suis pas vraiment entousiaste lorsque je me lève le matin et je me demande pour qui est-ce que je fais tout ca.
De plus, j'ai commencé à faire de l'insomnie. Je suis très content que les fêtes approchent comme ca je vais pouvoir prendre du temps pour moi et penser à moi..
bonjour W,
J'ai beaucoup aimé ton histoire, m'autorises-tu à la mettre sur mon blog ??
merci...
Mag
J'ai beaucoup aimé ton histoire, m'autorises-tu à la mettre sur mon blog ??
merci...
Mag
Mag
j'aime beaucoup ton message, Choumi; je le trouve très justeet très vrai ! personne ne peut nous dire - quoi faire- et personne ne peut le faire à notre place ; c'est à chacun de nous de nous prendre en mains, de chercher à nous con-naître ( pour naître à soi et à ce que l'on est vraiment ) et de décider ce que l'on veut faire de sa Vie ! c'est de notre responsabilité !
Bon courage à Bankai et bonne route à tous .
Bonjour à tous...
Je suis sous le choc......... voila une magnifique discussion.
C'est extrêmement enrichissant de lire toutes vos réponses, vos réflexions, vos expériences, vos doutes, vos citations.....
Moi j'ai commencé mon grand "départ" cette année en partant en Irlande pendant 6 mois. J'ai voulu quand même tenter de revenir à la réalité en reprenant mon boulot (j'avais pris un congé sabbatique) mais le coeur n'y est plus..... J'ai envie de pétiller, de vivres des vrais challenges !!
Donc début d'année je reprend ma "liberté", je suis donc en quête d'un job qui pourra me permettre de voyager, découvrir d'autres contrés.... J'ai une une grande confiance en l'avenir car je me sens en cohérence avec mes idées.....
Vives les voyages et les rencontres !!!
Kenavo
Je suis sous le choc......... voila une magnifique discussion.
C'est extrêmement enrichissant de lire toutes vos réponses, vos réflexions, vos expériences, vos doutes, vos citations.....
Moi j'ai commencé mon grand "départ" cette année en partant en Irlande pendant 6 mois. J'ai voulu quand même tenter de revenir à la réalité en reprenant mon boulot (j'avais pris un congé sabbatique) mais le coeur n'y est plus..... J'ai envie de pétiller, de vivres des vrais challenges !!
Donc début d'année je reprend ma "liberté", je suis donc en quête d'un job qui pourra me permettre de voyager, découvrir d'autres contrés.... J'ai une une grande confiance en l'avenir car je me sens en cohérence avec mes idées.....
Vives les voyages et les rencontres !!!
Kenavo
Mag
je crois qu'il est la le secret " se sentir coherent " avec soi meme...
Tu pars ou gerard07 ? c'est quoi ce joli voyage que tu vas faire dans quelques jours?[:)]
"aimer quelqu'un c'est tellement beau " (exister)
oh que oui, c'est la plus belle chose au monde ... car c'est la chose qui peut aussi faire le plus souffrir, l'amour...
ce sont toujours mes émotions, mes sentiments, mon coeur qui me guide... même si ça fait extrèmement peur quand on a souffert de ça!
je vis actuellement une relation... merveilleuse, qui me redonne des ailes, et plein d 'angoisses avec, car il y a 500 bornes de distances, car les autres, qui vous aiment et s'inquiètent pour vous, vous ramènent au côté "rationnel", à leurs inquiétudes, à ce que "je" devrai faire (bosser mes cours que j'ai repris, ne pas partir le voir alors c'est financièrement très délicat), et tout ça me fait culpabiliser. Mais une fois de nouveaux dans ses bras, j'oublierai tout...
et puis, c'est à nouveau (comme un peu tous les jours, je suis très "prise de tête") me remettre en questions, moi qui m'étais dit de ne plus aimer, pour ne plus souffrir.
il est plus simple en somme d'être aimé, et d'aimer moins, car on souffre moins, on se protège; avec lui, je perd toute protection, il a brisé toutes mes chaines, et je voyage dans mon coeur. Espérons que ce voyage sera sans fin... comme tous les autres qu'on pourra faire ensemble (euh.. en trouvant une solutions pour les minous, ^^).
J'aimerai voyager comme je l'ai déjà dit, et une fois ems études de dièt terminées, pourquoi pas aller monter des projets "concrets" dans des pays sous développés nutritionnellement.. mais avec lui je l'aime bien plus que mes rêves, et j'aimerai qu'on puisse aprtager nos rêves ensemble.
Maintenant, voilà, j'ai la chance d'être avec quelqu'un qui a ces ambitions, de voyager, d'aller à la rencontre d'autres personnes, d'autres cultures..mais ce n'est pas pour rien. Il est difficile d'être avec quelqu'un qui n'est pas dans le même "trip" (au figuré comme au sens propre) que vous. Et ça je savais que je ne le voulais plus; je pense que ce n'est aps pour rien si je suis tombée amoureuse de quelqu'un qui a aps mal de choses en commun avec moi, car j'ai déjà vécu une situation différente, et même avec plein d'amour, on a du se quitter, pour ne pas brimer nos vies personnelles, même si la vie de couple était bien.
dans un couple il y a 3 entités: "toi", "lui", et "vous". il faut que les 3 soient bien avec soi-même. s'il n'y a que le "vous", malheureusement, ça ne suffit pas toujours...
avaient tu déjà cette soif de liberté, de voyage, toi qui a ouvert ce sujet, avant de rencontrer ton homme? en avais déjà tu parlé avec? si oui, était-il prêt à faire ces concessions à l'époque, ou est-ce toi qui t'es mise de côté?
en as tu rediscutté calmement avec, en lui faisant comprendre qu'il te manque quelque chose pour être pleinement épanouïe?
serait-il prêt, si vous en avez les moyens, à prendre quelques mois sabatiques pour s'évader avec toi et pouvoir partager ton rêve? dis comme ça, il devrait, si c'est possible bien sûr, se réjouir de pouvoir un jour partager ton rêve, pour te rendre pleinement heureuse, pour que tu puisses te découvrir d'avantages, et donc aller encore mieux dans ta partie du "nous" puisque ton "toi" sera plus en phase avec toi même.
t'a-t'il déjà confié ce qui lui manquerait, à lui; quel rêve il aurait besoin de vivre pour se connaitre mieux? ou ne s'est-il pas encore cherché pour le savoir?
pourquoi ne pas prévoir tous deux d'éxécuter (j'aime pas ce mot) chacun de ces rêves? le tien dans le voyage, le sien dans ce qu'il lui manquerait quelque part....
je suis sûre qu'avec beaucoup de communication, de simplicité, de connexion pour faire ressentir les choses, vous pourrez trouver un terrain d'entente, et faire de vos rêves des projets qui un jour pourront se réaliser....
erf, j'ai encore été longue sur une simple citation de départ d'éxister... vous allez dire que je suis bavarde, c'est la deuxième fois que ça m'arrive, et pas la dernière vu tout ce que vos posts ammènent en moi..
diamina, très joliment dit, et tellement vrai: " Le plus important de tous les voyages est le voyage intérieur, celui qui te permet de découvrir qui tu es vraiment."
oh que oui, c'est la plus belle chose au monde ... car c'est la chose qui peut aussi faire le plus souffrir, l'amour...
ce sont toujours mes émotions, mes sentiments, mon coeur qui me guide... même si ça fait extrèmement peur quand on a souffert de ça!
je vis actuellement une relation... merveilleuse, qui me redonne des ailes, et plein d 'angoisses avec, car il y a 500 bornes de distances, car les autres, qui vous aiment et s'inquiètent pour vous, vous ramènent au côté "rationnel", à leurs inquiétudes, à ce que "je" devrai faire (bosser mes cours que j'ai repris, ne pas partir le voir alors c'est financièrement très délicat), et tout ça me fait culpabiliser. Mais une fois de nouveaux dans ses bras, j'oublierai tout...
et puis, c'est à nouveau (comme un peu tous les jours, je suis très "prise de tête") me remettre en questions, moi qui m'étais dit de ne plus aimer, pour ne plus souffrir.
il est plus simple en somme d'être aimé, et d'aimer moins, car on souffre moins, on se protège; avec lui, je perd toute protection, il a brisé toutes mes chaines, et je voyage dans mon coeur. Espérons que ce voyage sera sans fin... comme tous les autres qu'on pourra faire ensemble (euh.. en trouvant une solutions pour les minous, ^^).
J'aimerai voyager comme je l'ai déjà dit, et une fois ems études de dièt terminées, pourquoi pas aller monter des projets "concrets" dans des pays sous développés nutritionnellement.. mais avec lui je l'aime bien plus que mes rêves, et j'aimerai qu'on puisse aprtager nos rêves ensemble.
Maintenant, voilà, j'ai la chance d'être avec quelqu'un qui a ces ambitions, de voyager, d'aller à la rencontre d'autres personnes, d'autres cultures..mais ce n'est pas pour rien. Il est difficile d'être avec quelqu'un qui n'est pas dans le même "trip" (au figuré comme au sens propre) que vous. Et ça je savais que je ne le voulais plus; je pense que ce n'est aps pour rien si je suis tombée amoureuse de quelqu'un qui a aps mal de choses en commun avec moi, car j'ai déjà vécu une situation différente, et même avec plein d'amour, on a du se quitter, pour ne pas brimer nos vies personnelles, même si la vie de couple était bien.
dans un couple il y a 3 entités: "toi", "lui", et "vous". il faut que les 3 soient bien avec soi-même. s'il n'y a que le "vous", malheureusement, ça ne suffit pas toujours...
avaient tu déjà cette soif de liberté, de voyage, toi qui a ouvert ce sujet, avant de rencontrer ton homme? en avais déjà tu parlé avec? si oui, était-il prêt à faire ces concessions à l'époque, ou est-ce toi qui t'es mise de côté?
en as tu rediscutté calmement avec, en lui faisant comprendre qu'il te manque quelque chose pour être pleinement épanouïe?
serait-il prêt, si vous en avez les moyens, à prendre quelques mois sabatiques pour s'évader avec toi et pouvoir partager ton rêve? dis comme ça, il devrait, si c'est possible bien sûr, se réjouir de pouvoir un jour partager ton rêve, pour te rendre pleinement heureuse, pour que tu puisses te découvrir d'avantages, et donc aller encore mieux dans ta partie du "nous" puisque ton "toi" sera plus en phase avec toi même.
t'a-t'il déjà confié ce qui lui manquerait, à lui; quel rêve il aurait besoin de vivre pour se connaitre mieux? ou ne s'est-il pas encore cherché pour le savoir?
pourquoi ne pas prévoir tous deux d'éxécuter (j'aime pas ce mot) chacun de ces rêves? le tien dans le voyage, le sien dans ce qu'il lui manquerait quelque part....
je suis sûre qu'avec beaucoup de communication, de simplicité, de connexion pour faire ressentir les choses, vous pourrez trouver un terrain d'entente, et faire de vos rêves des projets qui un jour pourront se réaliser....
erf, j'ai encore été longue sur une simple citation de départ d'éxister... vous allez dire que je suis bavarde, c'est la deuxième fois que ça m'arrive, et pas la dernière vu tout ce que vos posts ammènent en moi..
diamina, très joliment dit, et tellement vrai: " Le plus important de tous les voyages est le voyage intérieur, celui qui te permet de découvrir qui tu es vraiment."
Si certaines personnes se reconnaissent dans mon témoignage ça me ferait du bien de savoir que je ne suis pas seule.
je culpabilise sans cesse et de tout... trop de conscience, ou peut être trop de blessures....
bref, au sujet des voyages, à moindre échelles puisque je n'en ai pas encore fait, je culpabilsie de me dire "si je n'avais aps ems chats, ça serait plus simple", alors que je les aime infiniment!!! rapporte ça aux enfants, ça peut te paraitre débile, mais voilà, c'est un fait, mes chats ont la même importance que des enfants. je ne pourrais pas partir sans eux, mais je culpabilise rien que d'y penser, rien que de me dire que ça serait plus simple, ou que ça sera possible quand ils ne seront plus...jme trouve horrible de penser ça, et je veux aps qu'il leur arrive malheur!!!
je culpabilise sans cesse et de tout... trop de conscience, ou peut être trop de blessures....
bref, au sujet des voyages, à moindre échelles puisque je n'en ai pas encore fait, je culpabilsie de me dire "si je n'avais aps ems chats, ça serait plus simple", alors que je les aime infiniment!!! rapporte ça aux enfants, ça peut te paraitre débile, mais voilà, c'est un fait, mes chats ont la même importance que des enfants. je ne pourrais pas partir sans eux, mais je culpabilise rien que d'y penser, rien que de me dire que ça serait plus simple, ou que ça sera possible quand ils ne seront plus...jme trouve horrible de penser ça, et je veux aps qu'il leur arrive malheur!!!
Bonjour laféeclochèt,
Je pars de France vers la Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Bénin, Togo, un tour en Casamance je pense et retour au printemps. Ça c'est pour la réponse brute...
Quant à "c'est quoi ce joli voyage..." Là il me faudrait des pages et des pages pour tenter une réponse que je cerne à peine. Il suffit de voir ce post pour comprendre que nous interrogeons tous dans le même sens. Une petite partie de la réponse est, je pense, dans un mélange harmonieux de bonheur, d'émotions, de recherche de soi, partage, échanges et bien d'autres valeurs que nous mettons de coté alors que nous essayons d'avancer vers un certain idéal.
Je résumerai, si j'en étais obligé, en disant "ce qui nous manque de plus en plus dans cette vie occidentale" selon chacune de nos recherches. Certains diront qu'ils trouvent ce qu'ils attendent ici, moi j'ai un peu de mal à m'y reconnaître, mais cela m'est propre.
Difficile d'en dire plus, quand on ne sait pas il faut se faire et écouter... déjà j'en ai dit trop !
Bonjour Bankai !
ton message est très beau, et il résonne un peu comme un écho à mon passé... moi aussi j'ai toujours rêvé de voyager, d'aller à l'étranger, de parler plusieurs langues ... je l'ai fait, mais pas de la façon dont je pensais. Aller au bout de ses rêves c'est aussi oser s'exposer à l'inattendu, mais si tu te fermes toutes les portes, tu ne verras pas tout ce que la vie a de précieux !
Il y a quelques années, à peu près ton âge, j'étais aussi mariée / sans enfants, mon mari était adorable, on vivait à l'étranger, on voyageait, et aux yeux des autres on avait tout. Mais comme toi, je trouvais ma vie vide, la sensation qu'il me manquait l'essentiel. Et évidemment je culpabilisais ..... J'ai mis du temps à trouver ce qui manquait ; pour moi c'est passé par un divorce (ce que je ne te souhaite pas !), de nouvelles rencontres, mais aussi par un changement de cap professionnel. Je suis bac+5, "destinée" à un brillant avenir de cadre sup', j'ai joué les superwoman en entreprise quelques années, comme mon mari, et au fond c'est surtout cela que je ne supportais pas. Je ne vais pas ici entrer dans un débat sur les valeurs de la société actuelle, mais en 2 mots, pour moi "réussir" passe par autre chose que la carte de visite et le salaire, et je ne me voyais pas bosser 10 ou 12h/jour toute ma vie pour augmenter le chiffre d'affaires de la boîte ...
J'ai compris que l'important, c'était le présent, les petits bonheurs du quotidien, un café au soleil, un livre, observer un paysage.... le simple fait d'avoir du temps, au lieu de courir sans cesse. Et fini par comprendre que mon mari était par contre trop ancré dans le système, qu'il donnait plus la priorité à sa carrière qu'aux découvertes et émotions qui me vont vivre ; j'ai fini par admettre que je ne serais jamais pleinement heureuse avec lui. On s'était connu très jeune, à ce moment-là je n'avais pas conscience de tout ça. La séparation n'a pas été facile, j'ai eu peur, je suis passé par des moments de solitude ... mais ma nouvelle vie de célibataire m'a aussi permis de vivre comme jamais, d'aller au bout de mes rêves, de faire des rencontres extraordinaires, avec des hauts et des bas, mais qui m'ont fait avancer. Grandir a un prix ! et je ne regrette rien, c'était ça ou une vie de mensonge en demi-teinte, comfortable, mais vide.
Maintenant je suis dans un autre pays, j'ai un nouveau compagnon, qui a une vision des choses bien plus compatible avec la mienne, et j'ai lâché la vie de super-woman pour bosser en free-lance ! tant pis pour la carte de visite et les finances, mais au moins je suis heureuse, et "curieusement" maintenant j'ai moins envie de voyager ...
Je n'ai pas de conseil à te donner, mais ce qui est certain, c'est que la vie est ce qu'on en fait. Une maladie ou la mort d'un proche, une catastrophe naturelle, on n'y peut rien, mais TOUT LE RESTE ne dépend que de nos choix ou non-choix. Sors des schémas et aie le courage de suivre tes envies, c'est la peur de l'inconnu qui empêche d'avancer, et conduit à s'enfermer dans les schémas comfortables (mariage - enfant - boulot - dodo ....).
Tu parles d'enfants: pourquoi ?! ce n'est pas une obligation, en avoir doit venir du coeur, d'une envie profonde du couple, pas d'une pression sociale et familiale. Surtout à 26 ans ! ne te lance pas dans une vie de famille tant que ce n'est pas ta priorité, car tu ne le vivrais que comme contrainte et étouffement supplémentaire.
je ne sais pas si mon histoire t'aura aidée un peu, contacte-moi en mp si tu veux, et con courage à toi, la vie n'est pas un long fleuve tranquille, mais heureusement, sinon quel ennui ..... ^-^
amicalement.
ton message est très beau, et il résonne un peu comme un écho à mon passé... moi aussi j'ai toujours rêvé de voyager, d'aller à l'étranger, de parler plusieurs langues ... je l'ai fait, mais pas de la façon dont je pensais. Aller au bout de ses rêves c'est aussi oser s'exposer à l'inattendu, mais si tu te fermes toutes les portes, tu ne verras pas tout ce que la vie a de précieux !
Il y a quelques années, à peu près ton âge, j'étais aussi mariée / sans enfants, mon mari était adorable, on vivait à l'étranger, on voyageait, et aux yeux des autres on avait tout. Mais comme toi, je trouvais ma vie vide, la sensation qu'il me manquait l'essentiel. Et évidemment je culpabilisais ..... J'ai mis du temps à trouver ce qui manquait ; pour moi c'est passé par un divorce (ce que je ne te souhaite pas !), de nouvelles rencontres, mais aussi par un changement de cap professionnel. Je suis bac+5, "destinée" à un brillant avenir de cadre sup', j'ai joué les superwoman en entreprise quelques années, comme mon mari, et au fond c'est surtout cela que je ne supportais pas. Je ne vais pas ici entrer dans un débat sur les valeurs de la société actuelle, mais en 2 mots, pour moi "réussir" passe par autre chose que la carte de visite et le salaire, et je ne me voyais pas bosser 10 ou 12h/jour toute ma vie pour augmenter le chiffre d'affaires de la boîte ...
J'ai compris que l'important, c'était le présent, les petits bonheurs du quotidien, un café au soleil, un livre, observer un paysage.... le simple fait d'avoir du temps, au lieu de courir sans cesse. Et fini par comprendre que mon mari était par contre trop ancré dans le système, qu'il donnait plus la priorité à sa carrière qu'aux découvertes et émotions qui me vont vivre ; j'ai fini par admettre que je ne serais jamais pleinement heureuse avec lui. On s'était connu très jeune, à ce moment-là je n'avais pas conscience de tout ça. La séparation n'a pas été facile, j'ai eu peur, je suis passé par des moments de solitude ... mais ma nouvelle vie de célibataire m'a aussi permis de vivre comme jamais, d'aller au bout de mes rêves, de faire des rencontres extraordinaires, avec des hauts et des bas, mais qui m'ont fait avancer. Grandir a un prix ! et je ne regrette rien, c'était ça ou une vie de mensonge en demi-teinte, comfortable, mais vide.
Maintenant je suis dans un autre pays, j'ai un nouveau compagnon, qui a une vision des choses bien plus compatible avec la mienne, et j'ai lâché la vie de super-woman pour bosser en free-lance ! tant pis pour la carte de visite et les finances, mais au moins je suis heureuse, et "curieusement" maintenant j'ai moins envie de voyager ...
Je n'ai pas de conseil à te donner, mais ce qui est certain, c'est que la vie est ce qu'on en fait. Une maladie ou la mort d'un proche, une catastrophe naturelle, on n'y peut rien, mais TOUT LE RESTE ne dépend que de nos choix ou non-choix. Sors des schémas et aie le courage de suivre tes envies, c'est la peur de l'inconnu qui empêche d'avancer, et conduit à s'enfermer dans les schémas comfortables (mariage - enfant - boulot - dodo ....).
Tu parles d'enfants: pourquoi ?! ce n'est pas une obligation, en avoir doit venir du coeur, d'une envie profonde du couple, pas d'une pression sociale et familiale. Surtout à 26 ans ! ne te lance pas dans une vie de famille tant que ce n'est pas ta priorité, car tu ne le vivrais que comme contrainte et étouffement supplémentaire.
je ne sais pas si mon histoire t'aura aidée un peu, contacte-moi en mp si tu veux, et con courage à toi, la vie n'est pas un long fleuve tranquille, mais heureusement, sinon quel ennui ..... ^-^
amicalement.
Chère Pascaline,
Je comprends ton désarroi, mais tu sais il ne faut jamais renoncer la vie est malheureusement si courte.....
Je sais qu'il est difficile de faire mal à ceux qu'on aime, mais un jour tu n'as plus le choix, car c'est toi ou ton sacrifice et pour moi, je n'ai pas forcément raison, rien ne justifie son propre sacrifice. D'autant que tu as de la chance, tu n'as pas d'enfant; j'ai eu ce dileme, il y a longtemps et je me suis refusé à ce sacrifice et je ne le regrette pas, car la vie a continué pour tous, et chacun a fait avec ses cicatrices........
N'abandonne jamais tes Rêves!!!!!!!!!!!!!!
J-L
une seule certitude:le doute
Modestement je te conseillerais d'analyser ta situation.
Sans te mentir mais sans, non plus, noircir le tableau.
Et à la lumière de ces éléments, en fonction des contraintes de la vie et de ce que tu en attends, prendre des décisions.
Pas des décisions catégoriques. Mais des caps importants à tenir et ne pas transiger une fois que les choix sont faits. Après on le regrette.
Donc déterminer ce qui dans ta vie est pour toi fondamental.
Une fois que tu sais ce qui est le plus important.Tu te poseras beaucoup moins de questions et tu pourras construire ta vie par ajouts autour de ce socle : pour certains c'est leur famille, pour d'autres leur travail, d'autres encore la politique, les voyages etc. Mais il faut savoir qu'elle est le moteur de ta vie. L'axe prioritaire. Ce qui te rend heureuse avant tout. A partir de cette base tu peux construire autour en toute sérénité.
Une fois que tu sais ce qui est le plus important.Tu te poseras beaucoup moins de questions et tu pourras construire ta vie par ajouts autour de ce socle : pour certains c'est leur famille, pour d'autres leur travail, d'autres encore la politique, les voyages etc. Mais il faut savoir qu'elle est le moteur de ta vie. L'axe prioritaire. Ce qui te rend heureuse avant tout. A partir de cette base tu peux construire autour en toute sérénité.
Merci d'avoir pris le temps de repondre Gerard et bon voyage.......
Bonsoir Pascaline,
Une petite histoire : __ Un enfant demande à son père : Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?
Alors le père demande à son fils de le suivre ; ils sortent de la maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied.
Et les gens du village dirent : Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d'aller à pied ! Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison, dit le père.
Le lendemain ils sortent de nouveau, le père ayant installé son fils sur l'âne et lui marchant à côté.
Les gens du village dirent alors : Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied ! Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Le jour suivant ils s'installent tous les deux sur l'âne avant de quitter la maison.
Les villageois commentèrent en disant : Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi ! Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l'âne trottinant derrière eux.
Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire : Voilà qu'ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C'est le monde à l'envers ! Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Arrivés à la maison, le père dit à son fils : Tu me demandais l'autre jour le secret du bonheur : "Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu'un pour y trouver à redire. Fais ce qui te plaît et tu seras heureux". __
En résumé puisqu'on aime les citations : "Vita brevis, ars vero longa, occasio autem praeceps, experimentatum periculosum, judicium difficile" "La vie est courte, , l'art est long, l'occasion fugitive, l'expérience périlleuse, le jugement difficile" Aphorismes d'Hippocrate n° I
Il faut vivre sa vie et plutôt deux fois qu'une, car personne n'est encore revenu pour nous dire ce qui se passera après la mort (en dehors de toute croyance religieuse propre à chacun).
Pour ne citer que notre expérience, mon épouse et moi-même avons décidé (après mûre réflexion) de vendre nos biens (pas si nombreux) et de partir en (long) voyage. Nous avons commencé par le Népal le dernier trimestre 2007 où nous avons été bénévoles pour une ONG. Un retour en France malheureux de six mois avec deux décès dans notre famille et nous sommes repartis fin juin 2008 pour l'Asie et six mois entre la Thaïlande, le Cambodge et le Laos. Nous sommes rentrés pour les fêtes en famille et nous allons repartir à nouveau, toujours en Asie (Vietnam, Birmanie, etc.) et ailleurs encore.
Ce n'est pas une question de chance (contrairement à ce que beaucoup de personnes peuvent dire dans notre entourage) mais de choix; cela entraîne bien-sûr le fait de les assumer. Quand je parle de choix, je parle des voyages mais aussi du bonheur avec une seule exception : la santé. Le bonheur est à notre porte quand on sait le voir mais ne pas croire que l'herbe est forcément plus verte ailleurs. Personne ne peut et ne devrait te dire quoi faire puisque seule tu en assumeras les conséquences. Seuls doivent être bienvenus les avis t'éclairant sur tel ou tel aspect ou possibilité. De notre côté, si nous avions suivi les avis de chacun, nous serions restés vingt fois et partis vingt fois...
Donc bonne continuation et surtout bonne année à toi et à tous les membres de VF [:)]
Une petite histoire : __ Un enfant demande à son père : Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?
Alors le père demande à son fils de le suivre ; ils sortent de la maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied.
Et les gens du village dirent : Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d'aller à pied ! Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison, dit le père.
Le lendemain ils sortent de nouveau, le père ayant installé son fils sur l'âne et lui marchant à côté.
Les gens du village dirent alors : Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied ! Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Le jour suivant ils s'installent tous les deux sur l'âne avant de quitter la maison.
Les villageois commentèrent en disant : Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi ! Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l'âne trottinant derrière eux.
Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire : Voilà qu'ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C'est le monde à l'envers ! Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Arrivés à la maison, le père dit à son fils : Tu me demandais l'autre jour le secret du bonheur : "Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu'un pour y trouver à redire. Fais ce qui te plaît et tu seras heureux". __
En résumé puisqu'on aime les citations : "Vita brevis, ars vero longa, occasio autem praeceps, experimentatum periculosum, judicium difficile" "La vie est courte, , l'art est long, l'occasion fugitive, l'expérience périlleuse, le jugement difficile" Aphorismes d'Hippocrate n° I
Il faut vivre sa vie et plutôt deux fois qu'une, car personne n'est encore revenu pour nous dire ce qui se passera après la mort (en dehors de toute croyance religieuse propre à chacun).
Pour ne citer que notre expérience, mon épouse et moi-même avons décidé (après mûre réflexion) de vendre nos biens (pas si nombreux) et de partir en (long) voyage. Nous avons commencé par le Népal le dernier trimestre 2007 où nous avons été bénévoles pour une ONG. Un retour en France malheureux de six mois avec deux décès dans notre famille et nous sommes repartis fin juin 2008 pour l'Asie et six mois entre la Thaïlande, le Cambodge et le Laos. Nous sommes rentrés pour les fêtes en famille et nous allons repartir à nouveau, toujours en Asie (Vietnam, Birmanie, etc.) et ailleurs encore.
Ce n'est pas une question de chance (contrairement à ce que beaucoup de personnes peuvent dire dans notre entourage) mais de choix; cela entraîne bien-sûr le fait de les assumer. Quand je parle de choix, je parle des voyages mais aussi du bonheur avec une seule exception : la santé. Le bonheur est à notre porte quand on sait le voir mais ne pas croire que l'herbe est forcément plus verte ailleurs. Personne ne peut et ne devrait te dire quoi faire puisque seule tu en assumeras les conséquences. Seuls doivent être bienvenus les avis t'éclairant sur tel ou tel aspect ou possibilité. De notre côté, si nous avions suivi les avis de chacun, nous serions restés vingt fois et partis vingt fois...
Donc bonne continuation et surtout bonne année à toi et à tous les membres de VF [:)]
Le conformisme est une fille laide que courtisent seulement les impuissants
[;)]salut Pascaline,
Tu sais il faut un rien pour être heureux...
Le bonheur, il se manifeste tout les jours...le monde nous révèle des choses nouvelles a découvrir à chaque seconde : quand tu regardes dehors le temps change, les oiseaux par ci par là virvoltent dans le ciel, un gamin réclame des papouilles de sa maman... Faut souvent prendre le temps d'observer autour de soi et s'adonner a des petits plaisirs...Ils n'ont peu être l'air de rien mais en les appréçiant a leur juste valeur (comme apprécier un bon vin. lol), sa remonte morale.
Trouver sa paix intérieur et ne plus regretter des choses du passé sur lesquelles on s'en mord les doigts, vivre au moment présent, et avec toute son attention.
Je vous souhaite une très belle année et d'y trouver le bonheur[:)]
ThéO
cela me rappelle aussi le livre de Coelho; l'alchimiste; qui explique en gros que l'on voit toujours le bonheur là sous forme d'un trésor à trouver; plus loin que là ou il est.
et qu'au final il est parfois plus près qu'on ne serait le penser
en fin de compte; la solution est peut être plus prêt que tu ne le crois et c'est vrai que dans une vie épanouie; on a souvent plus trop envie de bouger
personnellement; je n'ai aps encore trouver cet épanouissement et l'appel du grand large est toujours là: je sais qu'il faudra que je le fasse un jour; et se posera sans doute les mêmes questions que toi
en attendant; je profite de chaque bonheur que la vie m'offre chaque jour; des petits rien mais qui donnent le sourire
bon courage pour trouver ta voie et ta vérité
bon courage pour trouver ta voie et ta vérité
Vous ne serez riche que lorsque vous serez en possession d'une chose que l'argent ne peut acheter
Pour le voyageur amoureux, cent km ne paraissent pas plus longs qu'un km( proverbe japonais)
Vaste sujet et sujet sans fin..... J'ai lu les réponses qui t'ont été faites et toutes ont leur part de vérité. IL faut tout d'abord que tu réfléchisses, que tu médites sur ce que tu veux vraiment. Mais si tu n'es pas heureuse actuellement, alors il faut tout changer et ne pas attendre !!!! La vie est trop courte et ce que tu ne fais pas aujourd'hui est perdu pour demain. Si je prends mon cas personnel, je n'ai pas hésité à briser tout lien, toute attache parce que la vie que je menai ne me convenait pas. Bien sûr je suis passé par des moments trés durs, la déprime parfois, mais quand on a la volonté et quelques personnes (sures!!) qui peuvent vous aider et une bonne dose d'optimisme, alors on s'en sort toujours. Aujourd'hui à 52 ans je ne regrette rien. Je vis seule, je voyage autant que cela est possible, je vis toutes mes passions (j'ai même commencé la moto l'année dernière) et crois-moi, toutes les expériences que l'on a, tous les gens que l'on rencontre, n'a rien de comparable avec une vie banale de couple. Et je suis sûre qu'au cours de tes voyages ou de tes activités, tu rencontreras celui qui partagera toutes tes passions avec toi. Un duo en parfaite harmonie ne peut être qu'un couple qui réussit. Surtout que tu n'as pas d'enfants, c'est plus simple, après cela sera plus compliqué et tous tes projets seront remis à plusieurs années....... Réfléchis bien, veux-tu attendre 15 ans avant de vivre. Ou comme l'as trés bien dit un membre, fais participer tout de suite ton mari à tes projets. Est-il d'accord pour te suivre (pour une fois ce sera le contraire!!!) ou pas ? Dis lui que tu n'es pas heureuse, et s'il t'aime vraiment il comprendra, sinon tu pars....
Titine
"Il ne dépend que de nous de suivre la route qui monte, et d'éviter celle qui descend" (Platon)
Un livre est en soi un voyage, une porte sur le monde....
salut a toutes et tous,
je lis vos msg depuis le debut.bankai merci de nous faire partager tes envies, tes angoisses.quand je t'ai lu, je me suis revu il y a 10 ans en arrieres.tes phrases auraient pu etre les miennes.aujourd'hui, j'ai 35 ans.A la difference de toi , je ne suis pas mariée et je n'ai pas d'enfants.Il est vrai que la famille, la societé nous mettent une pression considerable sur notre statut de femme, sur notre "horloge biologique", notre age qui passe et que faire le choix d'un ailleurs, un peu marginal, ou solitaire pour une quete de soi plus importante que tout le reste est alors envisagée comme irresponsabilité, egoisme, et immaturité!je n'ai vecu dès mes 19 ans que 3 relations importantes dans ma vie et dans lesquelles je ne me suis pas investie, je quittais quand il fallait suivre l'autre dans un ailleurs sans interet pour moi car je savais au fond de moi que quelque chose de profond, et d'important m'attendait.ces 10 annees ont ete une remise en question permanente sur mes envies, les choix a faire.J'ai effectué qq voyages, depaysants, salvateurs.j'ai repris mes etude a 30 ans et je fais un metier passionnant.J'ai achété un appartement avec une de mes soeurs et je me suis acheté une petite maison.Cependant il y a toujours eu cette petite braise en veille, qui me rappelait que quoi que je faisais, j'y trouvais de la satisfaction certes, mais pas la plenitude, le bonheur.Et puis ma soeur m'a dit un jour, "on ne trouve pas le bonheur par les autres, il n'y a que soit qui peut le trouver, pour soi".Et j'ai eu le declic.peut etre parce que c'etait elle, ou parce que j'etais ouverte a entendre cela.
Je me suis réveillée d'une longueur torpeur.j'ai envisagé les choses avec une maturité que je n'avait pas a 25 ans, ce que j'attendais c'etait MOI.Sans la peur du regard des autres, sans les obligations quotidiennes, sans questions de oui mais comment je vais faire?oui mais c'est peut etre risqué de tout plaquer?, oui mais mon boulot?
Aujourd'hui, il n'y a plus de "oui mais", il y a "alors, je fais faire..."je travaille mon projet de depart, je vends apres discussion avec ma soeur , l'appartement.je loue ma maison meublée, et apres on verra, mon boulot?il a beau etre passionnant, il n'est pas MA vie, ce n'est que du travail, que je trouverai au besoin au fil de mes voyages.je suis en pleine demarches.
ma quete du bonheur part vers des rencontres, des odeurs, des regards, des couleurs, des sons, des desirs simples, des besoins simples, j'ai besoin de voir et sentir cette herbe qui est plus verte ailleurs!j'ai besoin de grandir avec cela, de me nourrir et m'epanouir de cela.
Peut reviendrai je?peut etre resterais je? la vie me menera ou elle veut. Et pour les enfants?j'ai confiance.Je rencontrerai peut etre une personne au bonheur fusionnel et compris?[:P] le projet en cours, a enflammée cette petite braise, et a fait deja de moi une personne excitée et hative d'etre deja a l'aeroport![;)]
Bankai, je n'ai pas de lecon ou de conseil plu sque cela a te donner.pioches deci dela dasn tout ce que tu recois comme messages.la vie on en a qu'une.les années passent, avec les pressions afferentes.Te laisse pas troubler par cela.restes telle que tu es, la marginale, c'est le meilleur de toi.ta vie va sans doute te mener sur des chemins sinueux emplis de questionnements et de doutes... et de petits bonheurs aussi.prends les! prends tout!utilises les pour en faire du positif, grandis avec eux, un jour, tu vivras tes reves, quand cela arrivera, quand tu seras vraiment prete, tu le sauras.ne negatives pas. Des enfants sont aussi un bonheur (j'ai des neveux!je sais c pas pareil) et pour te rassurer, lis les posts sur les gens qui partent sac a dos avec leurs petits sous le bras!! rien est impossible sauf TOI.
toute mon amitié.
Bankai, je n'ai pas de lecon ou de conseil plu sque cela a te donner.pioches deci dela dasn tout ce que tu recois comme messages.la vie on en a qu'une.les années passent, avec les pressions afferentes.Te laisse pas troubler par cela.restes telle que tu es, la marginale, c'est le meilleur de toi.ta vie va sans doute te mener sur des chemins sinueux emplis de questionnements et de doutes... et de petits bonheurs aussi.prends les! prends tout!utilises les pour en faire du positif, grandis avec eux, un jour, tu vivras tes reves, quand cela arrivera, quand tu seras vraiment prete, tu le sauras.ne negatives pas. Des enfants sont aussi un bonheur (j'ai des neveux!je sais c pas pareil) et pour te rassurer, lis les posts sur les gens qui partent sac a dos avec leurs petits sous le bras!! rien est impossible sauf TOI.
toute mon amitié.
Le bonheur doit se trouver en toi et non dans d'autres pays. La maladie du voyageur c'est souvent ca: penser que tout sera mieux ailleurs et partir dans une quête du bonheur qui est comme la poursuite du vent. Je te dis ca parce que j'ai passe par ce processus. Ca a commence par des changements de ville, après c'était jamais assez, il fallait un changement de pays. Mais quand on par ailleurs on amene toujours avec soi qui on est, avec le bon et le moins bon. On peut fuir son pays, mais on ne peut pas fuir soi-même. Au bout du monde, tu finis par decouvrir que l'humain est le même partout, et que les gens des autres pays aussi ont la routine, le travail, les factures a payer, etc... Certains ont même des vies encore plus ennuyante que la tienne. Voyager c'est bien, c'est très instructif et pas toujours dans le sens qu'on l'aurait cru.
la Vrai question c'est: es-tu avec la bonne personne?
Découvrir le rebord du monde avant d'y tomber......
…mes chats ont la même importance que des enfants.
Ais-je bien lu? DeCléricy
Je pense que oui ...
Cà vous choque ?
[:P]
Ais-je bien lu? DeCléricy
Je pense que oui ...
Cà vous choque ?
[:P]
Si vous avez compris tout ce que je viens de vous dire, c'est que j'ai dû faire une erreur quelque part. - Alan Greenspan
Science sans conscience n'est que ruine de l'âme - Rabelais
Re sushi, tout le monde,
Je dois juste vous avouer à tous que j'ai souvent pleuré en lisant vos messages, vous êtes des gens formidables.
Vous savez je n'ai personne à qui me confier, et vos pensées, vos réfléxions, me font vraiment du bien et permettent de me recentrer un peu.
Grace à vous je vois l'avenir avec plus d'optimisme et surtout je me sens moins seule.
Merci à toi Pascaline et à vous tous pour cette générosité de cœur, votre honnêteté face à l'illusion, votre affection pour la liberté et votre respect des différences.
Sincèrement,
Jean,
Si le monde pouvait tenir dans ma main, je l'ouvrirai
Merci à toi Pascaline et à vous tous pour cette générosité de cœur, votre honnêteté face à l'illusion, votre affection pour la liberté et votre respect des différences.
Sincèrement,
Jean,
Si le monde pouvait tenir dans ma main, je l'ouvrirai
Le ciel c'est comme la mer à l’envers,
Par dessus tout, c'est la joie qui m'en impose,
Et je vends ma sublime 500 Royal Enfield, qui se bronze à GOA !
Par dessus tout, c'est la joie qui m'en impose,
Et je vends ma sublime 500 Royal Enfield, qui se bronze à GOA !
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