Images...

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SA Sadim Regular ·
La preuve, j'ai encore une photo de lui...

Désolé pour cette humour de cuisine, pour une vraie larme, attendez un peu...
SA Sadim Regular ·
Un sourire est une graine de joie Une larme une de douleur Chacune fleurit en son temps Impossible d’y échapper

Dernier regard de mon père Bruit de petits pas que je ne croyais jamais plus entendre Petite main tendue impossible à emplir Regard sur une vie sans talent

Vivre Par delà Vivre Tout simplement
DO Dolma Globetrotter ·
Images de rires et de sourires épinglés sur le fil des souvenirs...

Course-poursuite-cache cache dans le petit chemin qui mène à l'école... rire chuchoté de nos 7 ans.

Une partie de monopoly endiablée où la tricherie de certains engendre des éclats de rire qui font vibrer les vitres... rire tonitruant de nos 13 ans.

Les regards qui se cajolent, les joues qui se colorent de rose : sourire émoi de nos 17 ans.

Découvrir son nom sur la liste des diplômés : sourire béat de nos 21 ans.

Et la vie poursuit ainsi son voyage, parsemée d'éclats de rire et étoilée de sourires......

Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
VA Vanillabrico Regular ·
La tout de suite comme ça il y en a 2:

La première fois que j'ai décidé de graver quelque chose dans ma mémoire j'avais 14 ans, j'étais sur un barque entre la grande ile de Madagascar et l'ile de Sainte-Marie, dans une barque. On suivait une baleine à bosse et son baleineau. Mon père se battait pour essayer de prendre la queue en photo ce qui s'averait être impossible. Je me souviens m'être dit que, photo ou pas, ce moment était trop fabuleux et qu'il ne pouvait pas disparaître. QUe je devais enregistrer chaque détail. Ce que j'ai fait. Aujourd'hui je peux fermer les yeux et revoir l'eau qui scintille, la petite barque, les plages blanches et sauvages de Sainte Marie derrière, les mouvements totalement synchronisés de la maman immense et du bébé. L'emerveillement dans les yeux de mon petit frère, le fameux plongeon du couple avec la queue de la baleine qui nargue mon père qui encore une fois n'avait pas préparé l'appareil [;)] Ca a vraiment été une décision. SInon je pense que le souvenir de ce moment, comme tous les autres se serait estompé avec le temps.

La dernière fois que j'ai pris cette décision de graver un moment dans ma mémoire c'était en Inde. Tous les matins, j'allais travailler vers 6h30. En hiver, il faisait très très froid. Je m'enveloppais donc dans mes shawls, j'enfilais mes gants et je sortais. Dehors tout était désert. Au bout de la rue, dans la brume je voyais la silhouette du rickshaw qui m'amenait au boulot tous les matins. Un gosse d'une quinzaine d'année. Un sourire et nous voilà parti. Sur le chemin on passait devant un temple. Il avait les coupoles typiques, les petites fenêtres en arc, légèrement illuminées par une faible lumière. Les étoiles brillaient au dessus, tout était silencieux (pour ceux qui connaissent l'Inde c'est en soi un moment unique) j'avais l'impression de voler cet instant à un conte des mille et une nuits. Que tout pouvait arriver, que ce temple était le mien, que la magie n'était pas loin. Que cette journée m'appartenait. Tous les matins. C'était un concentré d'émotion.
Mon nouveau blog pour tous mes voyages en cours et a venir http://vanillabricot.canalblog.com

Mon ancien blog retracant un an de vie au Japon et un voyage de 3 mois du Japon a la Francehttp://vanillabricot.oldiblog.com
PO Pondy Veteran ·
Magnifique mémoire pour de magnifiques souvenirs magnifiquement transcrits.

Dom.
VA Vanillabrico Regular ·
merci... Ma mémoire pleine de trous apprécie grandement le compliment![:P]
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ZA Zabinouk Veteran ·
Lucky bay 21h, pleine lune, le sable crisse sous mes pas, la mer déroule ses vagues jusque sous mes pieds, devant moi, l'ombre fuyante d'un kangourou. Je tourne sur moi meme, je pleure, je ris, moment de joie inefable.

Doubtfull sound au levé du jour, les nuages s'effilochent aux paroies du sound. La silhouette d'un hêtre moussu se dessine en ombre chinoise sur le gris perle d'un nuage, à l'est le ciel se pare doucement de rose et d'or, aujourd'hui le soleil va se montrer. Déjà sur le pont, le bonnet enfoncé jusqu'aux sourcils, je échauffe mes mains autour d'une tasse de café. Les trépidations du moteur se font sentir dans mes jambes, l'ancre est enfin remontée, le bateau avance, léger roulit, le vent frais me fouette les joues, le sound déroule sous mes yeux éblouies ses nombreux bras. Un premier aileron apparait perpendiculaire a l'avant du bateau, bientot rejoint par un deuxième puis encore un autre. Excitation, je me penche par dessus la rembarde ca y est ils sont là à jouer et à surfer la vague de l'étrave du bateau. Un dos apparait, un souffle puissant chasse de la vapeur d'eau avant de replonger, un autre se retourne sur le coté et je vois son oeil, qui semble me regarder avec malice. 5mn, 10 mn, trop court, les Bottlenoses nous quittent dans un dernier sault vrillé, le bateau continu sa route. Pur Bonheur.
Je soutiens le projet d'une école au Zanskar http://www.rigzen-zanskar.org
SA Sadim Regular ·
Petits bonheurs Intants furtifs Regard croisé Orchidée qui fleurit Quelques mots sur un écran Rayon de soleil le matin Odeur de pain grillé Baiser attendu Caresse désirée

Le Bonheur n'est jamais loin Ouvrons les yeux

[:)]
DO Dolma Globetrotter ·
Tu connais les articles L335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle [:P] ? Il faudra que je pense à mettre le sigle du copyright ......

Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
SA Sadim Regular ·
Souvenirs, Images, Une baleine entre en scène, Fous rires au téléphone, Plongeon dans un regard, Sourire magique.

La vie est multiple Sachons la goûter.

[:)][:)][:)]
SA Sadim Regular ·
Images, souvenirs,

Vision fugitive du Père Noël dans ma chambre, Même yeux émerveillés de mes enfants, Même sourire d'amour sur les lèvres des parents, Finalement, nous ne faisons rien de plus, Aimer, encore aimer et toujours aimer. N'est-ce pas la seule chose qui compte réellement?
EL Elsie Regular ·
Images, souvenirs d'un amour...

Un ciel ( là où les ciels sont étoilés), une mer qui fait chanter ses vagues, une nuit et une guitare bleue. Mon esprit s'évade entre ma musique et ses yeux. Et à chaque instant où je croise sont regard, il ne peut faire autrement que deviner l'amour qui les fait briller...

Cette même nuit, sur cette même plage, il prendra ma main pour m'apprendre à danser et me soufflera les seuls mots que j'avais besoin d'entendre : n'ai pas peur...

Une larme, de celui qui aime tellement qu'il en a peur.

Ses mains, inhabiles, sur ma guitare bleue.

Un autre larme, celle d'un aurevoir

Et maintenant sa voix.

Juste assez lointaine pour que je puisse l'aimer sans m'en lasser.
Il faut rajouter de la vie aux années...et non des années à la vie.
AU Aureliem ·
« Le dernier rayon d’un soleil couchant sur l’eau glacée qui borde Gamla Stån – la vieille ville de Stockholm – et qui, doucement, si doucement, fond, à l’approche du printemps. Je suis gelée, engourdie, mais pour rien au monde je ne m’en irais. La glace devient perles. Elles luisent, comme autant de joyaux. Une seconde en suspens. Un battement de cœur un plus fort. Il suffit d’un instant pour que la nature s’illumine. A la fois décor et actrice d’un spectacle magique. A la fois support et artiste d’un moment enchanteur. »

Extrait de mon voyage en Laponie : « Nous voici en plein dans notre apprentissage du vrai sauna laponien […] et c’est là que soudain, on se retrouve spectateurs d’une pièce de théâtre magique, au cœur d’un spectacle de lumière époustouflant. Le ciel se déchire … non … non … rien de violent. Le ciel s’entrouvre. Les nuages s’écartent pour laisser place à un arc-en-ciel vert pâle qui sort des entrailles du ciel et se montre à nos regards éblouis. Il tremble, s’allonge un peu, puis s’évapore, se dissout dans un ciel sans doute un peu trop ennuagé. A peine le temps de nous remettre de nos émotions que d’autres lumières un peu divines, un peu étranges, un peu incomprises, irréelles, se présentent. Tour à tour un peu bleues, un peu jaunes, parfois s’intensifiant parfois si fugitives, si furtives, elles dansent dans le ciel ennuagé, comme un rideau sous le vent … »

« Merzouga, à l’orée du Sahara marocain. Il sera bientôt l’heure, l’heure de partir pour assister au lever du soleil sur cette mer immense qu’est le désert. Qu’il est joli le désert, surtout quand l’on sait que ce qui l’embellit, c’est qu’il cache un puits quelque part … [;)] Je suis dehors et au-dessus de moi se déploie la voie lactée dans une complexité et une richesse jusque là insoupçonnées. Impossible de dormir, le spectacle est trop beau. »

« Un éclair qui traverse le ciel. Une ligne tracée d’un trait rapide et décidé … pourtant si vite entrecoupé dans son élan. Si intense puis oublié. Voici une étoile filante, comme on l’appelle si joliment, alors qu’elle est tout sauf étoiles ou filantes … »

J’aime l’éphémère. Le moment qui passe et trépasse aussitôt. La seconde furtive que l’on attrape au passage et que l’on fige, que l’on s’approprie. Le temps suspendu pour un souffle. Ces instants uniques nous sont offerts comme des cadeaux que si peu de personnes auront l’occasion de saisir. Ces instants sont magiques.
DO Dolma Globetrotter ·
Les jours de mai sont déjà chauds, la nature explose de senteurs et de couleurs...

Je travers le village, les volets verts des maisons blanches s'ouvrent sur le soleil, peu de voitures, quelques vélos, des promeneurs.

J'avance sur le chemin sableux qui se faufile entre les pins, je suis pieds nus comme toujours ici, j'aime le contact doux du sable qui file sous les pas, je grimpe la dune où les oyats et les chatons dodelinent sous le souffle léger du vent...

Je suis sur la plage, la mer est lisse, à peine quelques ondulations qui se voudraient vagues mais qui ne sont que murmures ; c'est le calme, le repos, le silence... le bonheur.

C'est mon printemps à l'Ile de Ré...

Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
VA Vanquish Regular ·
Ton ressenti m'a fait frissonner Elsie, j'en aurais lu durant des heures.
''On ne peut contrôler le vent mais on peut ajuster les voiles''

''Pour chaque chose, une autre vie me semblait due'' A. Rimbaud
DO Dolma Globetrotter ·
Reconnaître et sourire au milieu de la foule compacte d'un aéroport

Supporter la moiteur du jour quand alternent avec un plaisir évident le soleil et l'averse

S'asseoir sur l'herbe et se laisser envahir par les couleurs du jour qui décline

Contempler du pont Jacques Cartier les somptueuses cascades musicales d'un feu d'artifice

Se perdre dans un cortège sans fin de drapeaux bleus et blancs un jour de fête nationale

Choisir le décor et jouer les touristes pour la pose photo

Flâner avec ravissement dans l'ombre douce des érables d'une petite rue tranquille

Choisir la destination du prochain voyage allongés dans un hamac un après-midi dans un parc

Et puis tant d'autres images encore [:)].....

Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
PO Pondy Veteran ·
Image, broderie de souvenirs... Dentelle de mémoire Me faudrait un marche-pied pour atteindre ces sommets de félicité

Dom.
GI Gildadesiles Globetrotter ·
Les vieilles rue de Paris, l'été, lorsque le soleil est entre chien et loup

Un vieux bar de Florence, ou deux accordéonistes me tirent des larmes en me rappelant mon grand père

Little Italy in the Bronx à NY, des espresso à se damner

le premier éléphant qu'on aperçoit au Kenya, son corps majestueux se détachant dans un décor vert et rouge de latérite.

Le regard perplexe d'un gamin Masaï qui nous regarde préparer notre lait en brique.

Le Kazneh, à 18 h fin juillet, rien que pour nous.

Un après midi, avec des paysans Syriens, dans la Palmeraie de Palmyre, à discuter (comme on peut avec des bribes d'anglais, d'espagnol, d'italien, de russe et d'arabe) et à boire (aie ma tête le lendemain)

un orage à marrakech, et la pluie qui baigne notre peau brulante

Le petits villages de l'Atlas, que l'on découvre au détour du chemin et le thé à la menthe le soir au coin du feu

Une petite gamine Thaïe, dans ce village perdu du triangle d'or qui saute dans les flaques d'eau et nous présente son animal de compagnie, un magnifique scarabée

Istanbul, sa lumière magnifique et ses chants de Muezzin

Les ballades dans cette magnifique ville de la canée en crète

Paros, tellement calme au mois d'avril

Ce café offert généreusement par un restaurateur pressé qui devait aller faire ses courses et nous abandonne sa terrasse, c'est vrai qu'il faisait bien frais ce matin là du mois d'aout sur les hauteurs crétoises
DO Dolma Globetrotter ·
Merci pour ces jolies images-souvenirs qui réveillent un vieux post endormi [:)]...

Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
AN Anne75015 Veteran ·
Pour ma part, en vrac, de très brèves images:

le goût du soleil des fruits croqués au marché Meissonnier

les volets et les balcons bleus, les tentures bleues des fenêtres d'Alger sur les façades éclatantes de soleil

le dédale des escaliers d'Alger sous un soleil de plomb

les escaliers et les ascenseurs de Valparaiso

la fraîcheur d'un intérieur algérois et l'hospitalité d'un verre d'eau fraîche

le délicieux poisson grillé de Bouharoun

un plateau repas offert par les salariés dans un self de bureau moscovite

le dédale des couloirs lugubres de l'hôtel Rossiya, une ville dans la ville

les rayons vides et poussiéreux du Gum

les papillottes d'un magasin Gastronome numéro 1 (ou numéro 5)

devoir passer la frontière chinoise à 23h sans savoir quelle porte je dois prendre, dans quel couloir m'engager, si la frontière était encore ouverte, me retourner et voir les lumières de la ville s'éteindre petit à petit

trouver mon chemin à pieds à Venise à 1 h du matin alors que je viens de débarquer

retrouver mon chemin où que je sois dans le dédale des rues des vieilles villes d'Ispahan, de Yazd ou encore de Nizwa en repérant le dôme bleu de la mosquée

la messe de Noël dans une église de la Lorraine profonde et tous ces regards qui se tournent vers moi, l'étrangère

assise sur un petit rocher au Torres del Paine et contempler le glacier Grey et les blocs de glace bleue qui flottent

mettre un pied devant l'autre et marcher, marcher, marcher malgré la fatigue, malgré ces pieds que je ne sens plus, et apercevoir enfin le toit du refuge en contrebas

prendre une douche glacée de l'eau du glacier au refuge après une journée éreintante de marche

les toilettes de Petra, les plus belles toilettes du monde!

les jambes nues et poilues des Pragoises en minijupe et petites sandales en plein hiver

dormir dans le sel à Uyuni

le ferry entre Nuweiba et Aqaba rempli de travailleurs égyptiens se rendant en Jordanie

bouche bée devant la splendeur de la mosquée de l'Emam à Ispahan

intérieur vertigineux d'une cathédrale gothique

le chant du muezzin à Alger, au Caire, à Muttrah

voir le soleil se coucher sur les toits de Yazd

les dauphins qui nagent autour du ferry qui traverse le detroit de Magellan

les cathédrales de pierre abandonnées du Sahara central, décor de BD futuriste

Manhattan fossilisée dans le Sahara central

découvrir une gravure d'une magnifique girafe, d'un éléphant au détour d'un rocher ou d'un cyprès dans le Sahara central

se sentir minuscule au milieu du désert

mes mains gelées frigorifiées dans le froid parisien au petit matin les jours de grève d'hiver

les lumières irréelles de Paris au petit matin

les lumières de la place de la Concorde au crépuscule

les lueurs roses et bleues de l'aube au milieu du désert

les allées abandonnées du jardin d'Essai

le bleu du ciel qui se confond avec la mer à l'horizon, et là-bas, à l'horizon, de l'autre côté de la mer, la France

arriver à l'aéroport avec mes bagages et ne pas savoir si je vais trouver un billet d'avion pour partir ou non, ni à quelle heure je partirais

traverser la campagne cambodgienne déserte, des villes abandonnées dont les façades le long de la route déserte portent encore des traces toutes fraîches de balles et de combats

le visage d'ange de ce petit garçon avec sa maman qui ne voulaient pas que je prenne toute seule un taxi à l'arrivée du bus à Iquique à minuit

les parois vitrées infranchissables des aéroports, les visages, les regards à travers ces vitres, les séparations, les retrouvailles des aéroports
DO Dolma Globetrotter ·
Le fil des souvenirs s'étire sans fin et les images qu'on y épingle sont toutes plus jolies les unes que les autres... Petites bribes de mémoire tour à tour souriantes, mélancoliques ou gaies... Moments de vie tout simplement que l'on à plaisir à partager..

Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
EL Eldjoudhi Regular ·
La suivre. L'attendre. Tendre l'oreille et sentir sa propre poitrine recouvrir les frottements abrasifs de son coeur. decider de n'etre pas jaloux. Se promettre de n'etre pas romanesque et de ne se fier qu'au moment. Revenir d'une rencontre qu'on a tout fait pour rendre fortuite. Les essuies glaces sont en panne. El Biar si pres d'Alger, soudain devient lointaine. Il faut conduire la tete dehors. Le ciel pleure ou s'agite en barbotteuse. Je pleure et je ris. Il me faut un pieu dans ce moment. "As tears go by" se trouvait dans le lecteur cassette. si j'etais mort ce jour la, la vie aurait eu tout le sens qu'on se perd a lui chercher chaque longue minute qui passe trop vite. Je revenais d'une rencontre. le corps mouille et broye. Il n y a pas d'amour heureux dit la chanson. Il a cesse de pleuvoir ce soir la. Le lendemain etait un autre jour mais comme disait Haddad ...on ne soigne pas un coeur meurtri comme on soigne une jambe cassee.
* **************************************************** "..Il faut toujours prendre ses distances par rapport aux biens de ce monde. personnellement, j'en jouis, certes, mais je m'en fous..." San Antonio (Je le jure)
NA Nalesnik Globetrotter ·
Pour te consoler, va sur le forum photo voir d'autres images d'Ariège, qui sont autant de beaux souvenirs [:P] http://voyageforum.com/voyage/photos_ariege_en_france_D734380/
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
DO Dolma Globetrotter ·
Images d'enfance... Les bagages (légers, toujours légers les bagages), les guides et les cartes étaient dans la voiture depuis la veille au soir, vigilance, il ne fallait rien oublier. Le jour n'était pas encore levé que nous étions déjà sur la route... On riait en pensant aux réflexions qui ne manqueraient pas : "Les voilà encore partis ! Quelle famille d'illuminés !" On s'en fichait bien de leurs réflexions ! Toi tu disais "Il faut aller voir ailleurs" alors nous l'avons sillonnée la vieille Europe, dans tous les sens du nord au sud et de l'est à l'ouest, au gré des cartes routières et de ta fantaisie. Et puis... Tu avais 49 ans daddy ! Tu ne savais pas que 49 ans c'est trop tôt pour mourir ?

Je déplie toujours les cartes routières, je trouve une route et la suis du bout du doigt...

Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
NO Noti ·
Ton dernier message était empreint de nostalgie ... je me permets de répondre par d'autres images, ou souvenirs … parmi ceux que je garde en mémoire précieusement (et ceux qui daignent remonter à la surface) : Mamé (ma grand-mère) dans sa cuisine nous faisant revivre les plus grands moments de sa jeunesse quand elle partait parcourir la France à vélo, juste avec son sac à dos et une tente, la grande époque des auberges de jeunesse et des premiers congés payés … et ma mère surenchérissant en racontant son périple jusqu’au cercle polaire en 2CV dans les années 60 avec 2 copines. Cela me faisait, me fait toujours rêver. Un jour de grande averse sur Rome, je me suis perdue dans le dédale des petites rues, je suis trempée … j’arrive sur une place et face à moi se dresse le panthéon … 4 jours que je suis à Rome à parcourir la ville et je n’y étais pas encore tombée dessus. Je cours m’abriter à l’intérieur … Tout est éclairé, il y a énormément de monde mais je ressens comme un petit instant de magie : la pluie tombant dans le bâtiment, je ne sais pourquoi me fascine, la lumière est douce, les bruits s’étouffent. La route grimpe, beaucoup de lacets, on se croyait d’abord dans les Alpes, puis la végétation se fait de plus en plus rare et après un énième lacet … devant nous, une plaine lunaire, fantastique : la plaine des Sables (en montant au volcan de La Fournaise à La Réunion). Plus fort que tout ce que l’on avait pu me raconter. Arrêt de la voiture et on contemple sans mot. Une odeur : celle du cellier de mon grand-père où il entreposait toutes ses productions : conserves de fruits (ah, ses cerises au sirop), confitures, et surtout ses vins (grenache, vin d’oranges …). J’avais toujours peur d’y entrer à cause des souris, maintenant j’en garde une telle nostalgie ! Un petit coin de campagne cher à mon cœur ... En stage à Paris je ne redescends pas souvent dans mon pays … le trajet en TGV (à l’époque plus de 5h) est si long … les paysages défilent … les premières vignes, je ne suis plus très loin, je sais que je ne peux pas les entendre mais j’écoute quand même et finalement je l’entends, j’en suis sûre : la douce musique des cigales qui me signifie tu es de retour chez toi.

Noti
DO Dolma Globetrotter ·
Tes images sont bien douces à lire Noti... Merci de nous avoir permis de partager ces quelques moments avec toi.--

En relisant ce post je me suis demandée à quoi pouvaient bien servir les souvenirs. A partir d'aujourd'hui, je vais essayer d'oublier les miens...

Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
CU Cupda Veteran ·
En relisant ce post je me suis demandée à quoi pouvaient bien servir les souvenirs. A partir d'aujourd'hui, je vais essayer d'oublier les miens...

Mais ça va pas ? Sans souvenirs on est rien...
NO Noti ·
D'accord avec Cupda ... Les souvenirs, même les plus mauvais ou disons ceux qui nous font du mal car ils nous rappellent des gens qui ne sont plus forcément là, nous contruisent. Si tu oublies tes souvenirs ... tu t'oublies toi même et tout ce qui a fait que tu es arrivé là où tu en es maintenant. Cela fait un peu psycho à 2 balles mais tant pis, je le dis quand même. Mes souvenirs, en particulier ceux liés à mon enfance, me rendent toujours un peu triste, nostalgique mais ils sont si précieux. N'oublie pas, conserve les précieusement dans un coin de ta mémoire.

Noti
PA Pataugas Veteran ·
Les souvenirs ne nous construisent pas, c'est la VIE qui nous construit! Les souvenirs sont des rappels, de douloureux à heureux, avec toute l'étendue de la gamme qui va de ceux-xi à ceux-là. A chacun de composer avec le ressenti de ses souvenirs. Lorsqu'ils font office de semelles de plomb, lorsqu'ils n'ont pas été digérés.... eh bien tous les coups sont permis en attendant de les voir évoluer d'eux-mêmes.

Construire sur des souvenirs, c'est se choisir des pieds d'argile.

Les souvenirs ne sont pas précieux en tant que tels, ils sont pleins d'enseignements... pour aller de l'avant, nom de dioiu!!!!!
"le silence des pantoufles est plus terrifiant que le bruit des bottes"
DO Dolma Globetrotter ·
Il y aurait tant à dire sur l'art de jongler entre le souvenir et le devenir... Mais nous sommes sur un forum de voyages, alors nous devons nous contenter de parler... voyages [:)] !

Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
PA Pataugas Veteran ·
voilà qui rime avec "sage".[:)] Mais pas les sages de l'adage. Plutôt "sage comme une image"...[:/]

C'était ma journée-passage. Je m'en retourne sans ambages colorier - sans dommages et tranquillement - les pages d'un nouveau voyage, pas vraiment sage et déjà bien pourvu en bagages. Privilège de l'âge![;)][:P]
"le silence des pantoufles est plus terrifiant que le bruit des bottes"
NO Noti ·
c'est vrai que l'on s'éloigne du sujet du voyage là, je m'en rends compte en me relisant ... Pour répondre rapidement, les souvenirs c'est aussi ton vécu, ta vie, après c'est vrai que l'on en fait ce que l'on veut ... j'étais resté sur des souvenirs plutôt heureux, moi ! Et puis, je n'ai pas l'impression d'avoir des pieds d'argile en me construisant sur mon vécu, en même temps je ne ressasse pas mon passé à tout va; et aller de l'avant cela aussi je sais faire [:)].

Vous n'aurez pas le privilège d'avoir une prose de ma part, je suis vraiment pas douée pour cela (en fait j'ai essayé mais je n'arrive à égaler ton talent [;)])

Noti
DO Dolma Globetrotter ·
Les phares éclairent la route déserte, touche blafarde dans laquelle l'immense paysage ne fait que se deviner. Sur le lecteur de CD, Janis Joplin, et je passe encore, encore et toujours "Cry Baby"... Comme on est bien...

Tu vois, ça va... [:)] !

Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...

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