Je reste sans voix. LES indiens, LES pauvres sont heureux ou pas heureux?... Et s'il y en avait qui l'étaient et d'autre pas? Et si leur situation financière n'était qu'une partie de ce qui détermine leur bonheur? Ces personnes, à force de généraliser, on les déshumanise, on les rend abstrait et ça nous fait finalement moins mal qu'ils crèvent de faim.Leur bonheur dépend de ce qu'ils ont dans le ventre et aussi de beucoup d'autres facteurs, exactement comme nous.
Ceci dit, c'est stupide de dire la richesse ne fait pas le bonheur. C'est vrai, mais n'empêche que quand tu n'as rien mangé depuis une semaine, tu danses beaucoup moins bien! Le confort matériel est essentiel. Et je ne parle pas de richesse mais d'accès aux soins et à l'éducation. Je n'ai pas vu de misère en Birmanie. Pourtant ils sont "pauvres". Mais ils mangent généralement à leur faim et beaucoup étudie dans les temples.
Enfin, quand je suis confronté à cela, quand je vois quelqu'un agoniser sur le quai Sisowath à Phnom-Penh, quand je vois des gamins avoir des poubelles pour assiettes et les détritus comme plat principal et unique, étrangement, cela ne me fait rien de violent sur le coup. J'ai conscience que cette misère extrême existe, et pas seulement quand je la vois. Je repense souvent à ces images mais en aucun cas, je désire adopter la technique de l'autruche...
Vous, qui renoncez à aller dans ces pays misérables, comment faites vous en vous levant, en mangeant? La misère est partout, tut le temps et pas seulement dans nos yeux quand on y est confronté. En ce moment, des milliers de personnes meurent de faim et ceux que vous avez eu du mal à voir en Inde y sont pourtant encore, à moins qu'ils ne soient plus en vie.
Je reviens à la charge car je n'en reviens toujours pas d'avoir lu les propos de Khrapka :
d'après ton profil et arrête moi si je me trompe, tu sembles être d'origine occidentale et installé
en Asie du Sud Est depuis qq années..si j'en juge par le fait que tu es membre de ce forum, c'est
que tu as accès à internet donc que tu ne fais pas partie de ces gens miséreux que tu décris...
Tes propos me semble d'un fatalisme inacceptable :
Tu décris ces pauvres gens miséreux, souffrant de malnutrition et de diverses maladies car pour
beaucoup ils n'ont pas accès à l'eau potable (cf forum mondial sur l'eau à Mexico en ce moment
pour ton info), ils font un boulot (quand ils en ont un) qui les condamne à mourir précocement
sans avoir rien fait d'autre que de souffrir physiquement toute leur vie; car
PERSONNE ne me fera croire qu'un pousseur de Rickshaw ou un ouvrier des fameux
chantiers de démolitions de navires en Inde ou au Bangladesh (cf émission "là bas si j'y suis" la
semaine dernière sur F INTER), n'est satisfait de son sort.
Tu n'es pas dans leur cas, et tu te permets de juger que ces gens là et bien après tout
ils sont en vie donc ils peuvent être heureux. !!
Personne ne parle d'avoir un niveau de vie à l'occidentale mais de BESOINS VITAUX, de DIGNITE HUMAINE;
Tu prétends être "libéré de la corruption occidentale" (argent) et en même temps j'imagine que
tu en profites bien de ce statut..suffisament en tous cas pour surfer ici..car les Philippines (que je
ne connais pas) d'après ce qu'en dit wikipedia, c'est ça :
"
PIB par habitant (2001) : 1 050 $ US
Agricole : 70 % de la population en dépend. Principales cultures: tabac, noix de coco, ananas, riz (16è producteur mondial), maïs (13è producteur mondial), chanvre de Manille, canne à sucre (11è producteur mondial), café (14è producteur mondial) et bois tropicaux (à Mindanao) destinés au Japon. On notera que depuis les années 2000, et en raison d'une démographie trop forte, les Philippines ne sont plus auto-suffisantes en matière de production de riz: elle doivent donc en importer désormais de pays d'Asie voisins, comme le Vietnam par exemple."
Alors pourquoi ne vas tu pas jusqu'au bout du concept ? fais toi donc pousseur de Rickshaw
en Inde et revient nous voir en nous racontant comment ta vie est merveilleuse...
Lorsque j'étais petite, mes parents m'amenaient en voyage à chaque année. Avec le luxe des hotels et tout. Mais dans chaque pays visité, mes parents se faisaient un devoir de m'amener dans les quartiers les plus pauvres. Pourquoi? Pour m'ouvrir les yeux sur la misère humaine, pour me faire prendre conscience de la chance que nous avions, que j'avais.
J'ai grandi avec cette conscience. ma facon de vivre, de voir la vie, de voir la consommation est différente de bien des gens. Je ne suis pas une économe pure et dure, je ne suis pas égoiste, je ne suis pas mère thérésa non plus mais je comprend ce qui se passe autour de moi. On me dit que je suis une femme à marier parce que je suis économique (LOL), très drôle!
Je ne vois pas l'intérêt à la surconsommation car je me contente de ce que j'ai. J'ai une télévision, oui, mais je ne vais pas m'en acheter une plus grosse plus belle, pourquoi? J'en ai déjà une et c'est bien suffisant. Cela ne m'empêche pas parfois de craquer pour une paire de soulier, même si j'en ai déjà une dizaine... Mais je pense que sur le niveau consommation, je fais bien les choses dans ma vision à moi.
Je suis bien consciente que des gens meurent de faim, n'ont rien à mettre, n'ont pas la chance d'aller à l'école, et bien d'autres choses. Cela me déchire le coeur. Aider avec des gestes concrets oui, donner de l'argent, non. C'est une peu comme: donne un poisson à un pauvre, il mangera, mais le lendemain, il fera quoi? Apprend lui à pêcher, il aura de quoi se nourir à chaque jour.
Je ne suis pas riche, je ne suis pas pauvre, je dois compter mes sous pour arriver. Je fais attention à ce que je dépense parce que j'ai appris comment. Donner ce que j'ai, me donnera quoi? Je serai alors pauvre et incapable d'aider. Alors que maintenant, je préfère apporter de l'aide, poser des gestes concrets.
Un exemple que je vois et qui me sidère, c'est un couple d'ami que j'ai. Ils ont 2 enfants, une grande maison, 2 voitures, une piscine, 3 télé dont une gigantesque, des appareils de musculation plein le sous-sol ( qui prennent la poussière) Le dernier modèle de frigo, le super extra poèle, et tout le reste. Chaque fois qu'un des deux recoit une augmentation de salaire, ils achètent un truc...Mais vous savez quoi? Chaque mois, c'est l'enfer pour payer les factures, parce que tout ce qu'ils ont est acheter à crédit. La femme vient de perdre son emploi, et c'est la panique totale... Les engueulades à cause de l'argent, etc...
Donc ce que je vois dans tout cela, c'est que de dire que l'argent n'apporte pas le bonheur, je pense que c'est un peu faux. Disont que l'argent aide dans bien des domaines, en premier lieu au point de vue du stress que le manque d'argent apporte. D'un autre côté, non, il n'apporte pas le bonheur. Mais je pense que c'est surtout notre regard que l'on a face à l'argent qui fait en sorte que c'est du bonheur ou du malheur. En avoir et se contenter de ce que l'on a, et être à l'abris des problèmes financiers, oui cela apporte un ''bonheur'' dans ce domaine. En avoir et le dépenser aussitôt, ne change rien à la situation de stress, et l'on ne comble son vide que par la consommation, ce qui n'apporte pas le bonheur.
Ne pas en avoir, n'enlève pas le bonheur que l'on peut avoir à chaque instant de la journée, de la vie, des petites choses que nous avons, de la famille, des amis... Mais ne pas en avoir apporte un bien grand stress aussi et n'est pas plus souhaitable.
Faire abstraction de l'argent lorsque l'on parle de bonheur est un peu utopique, surtout dans la société d'aujourd'hui. Mais la surconsommation n'apporte définitivement pas le bonheur, je pense que cela ne comble qu'un vide et l'on panse une plaie sans la guérir.
Je m'éloigne du sujet, mais je voulais exprimer ce que je pense face à l'argent, la pauvreté, le regard que l'on a, la relation que l'on a avec l'argent.
Si on regarde juste chez soi, à nos portes, dans nos villes, il y a des sans-abris. Comment puis-je vraiment les aider? En donnant de l'argent à un? Et que va-t'il en faire? Ou bien donner à un organisme qui les aide en leur donnant de quoi manger, un toit pour les nuits d'hivers, et des programmes de réinsertion dans la société. Je pense que cela s'applique partout, incluant les voyages que l'on fait.
Ici, quand je marche dans la rue, je vois des jeunes enfants qui demandent de l'argent aux passants. Ils ont faim, c'est une évidence. Mais une autre évidence, c'est que la majorité d'entre eux, on les voit ensuite dans les parcs complètement drogués avec des tubes de colle que l'on a contribué à leur fournir. Ce n'est pas aider.... Mais donner ce même argent à un organisme qui les prendra en charge, là il est clair que cela fait vraiment LA différence...
Nil
Zen Attitude!
"Rester, c’est exister : mais voyager, c’est vivre!''
Tout le monde est bien d'accord sur ce sujet, l'argent, le bonheur, tout ça.
Mais au fil de la discussion, la notion de bonheur s'est implicitement transformée en bien-être, accès aux commodités de base, vitales. On ne parle d'accès au superflu.
La chose est simple, 3 éléments : 1000€, ton voyage, la situation sur place.
1 choix à faire : ton voyage OU améliorer la situation de quelques uns. Même si c'est éphemére.
En fait, on s'éloigne de la question originelle. Je ne demandais pas une solution pour changer le monde.
Je voulais juste savoir ce qui empêchait les touristes de donner tout l'argent de leur voyage et de rentrer chez eux. Quelle était la réfléxion qui permettait cela. Apparemment c'est : "ça ne sert à rien, ça ne changera rien".
Dans ce cas, je dis qu'un voyage là-bas n'est pas plus utile.
Peut-être par l'apport de devises, l'argent injecté dans le tourisme. mais depuis le temps où les occidentaux voyagent là-bas, la situation n'a pas tellement évolué.
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
Dans ce cas, je dis qu'un voyage là-bas n'est pas plus utile.
Mais à la base, si on ne parle pas de voyage humanitaire, le voyage est une expérience égoiste. On fait un voyage pour soi, pour voir l'ailleurs, pour découvrir, pour se découvrir aussi ou tout simplement pour prendre du soleil sur une plage. C'est le but premier d'un voyage.
Ensuite, quand l'on en vient à ta question de base, cela dépend de la vision de chacun face à la situation...
Peut-être par l'apport de devises, l'argent injecté dans le tourisme. mais depuis le temps où les occidentaux voyagent là-bas, la situation n'a pas tellement évolué.
Pour cela, je suis d'accord. Rare sont les populations qui en profitent directement. C'est plutot les propriétaires des hotels, des agences, etc qui en profitent. Chacun de nous vit sa vie comme il l'entend. ëtre bien ou non face à cette situation est un concept personnel. Chacun l'a gère à sa manière, bonne ou mauvaise...
Zen Attitude!
"Rester, c’est exister : mais voyager, c’est vivre!''
Peut être que tout a été dit dans la 1ère réponse de Pondy !
Tout simplement car on vit notre vie. On est égoïste. On vit notre vie, et eux la leur...
Tu parles de voyage utile, pourquoi ? Un voyage n'est pas fait pour être utile, on voyage pour se faire plaisir, découvrir, apprendre, s'amuser, ... On peut en même temps être conscient des problèmes de pauvreté, ...
Personnellement je ne voyage pas pour changer le monde, tout au lpus pour en voir quelques facettes.
Et puis l'Inde (quen je ne connais pas du tout), les tireurs de rickshaw sont nés la-bas, ils ne connaissent bien souvent que ça, que cette vie la. Je ne sais pas s'ils sont heureux ou pas, mais peut être se contentent-ils de ce qu'ils ont ? Ici on a tendance à en vouloir toujours plus, notament d'un point de vue biens matériels, mais peut être qu'ailleurs les gens pensent autrement ?
Penses tu qu'un ouvrier "casseur de bateaux" du Bangladesh
qui 12h par jour soulève A LA MAIN avec ses compagnons des tôles de plusieurs tonnes,
qui découpe ses mêmes toles sans casque, ni lunettes, ni chaussures de protection, ni
quoi que ce soit d'autre...qui tous les jours risque de sauter en petits morceaux parcequ'il
aura atteint une poche de gaz avec son chalumeau..ou qu'il risque de se faire
écraser par la chute d'objets lourds en métal..penses tu qu'il ignore totalement
ce qui se passe ailleurs ? penses tu que même si il gagne de quoi manger il
est content de son sort ? je ne sais pas, et à mon avis aucun membre ici
ne le sait..seuls eux le savent...mais j'ai mon avis sur la question😕
Et c'est pareil pour les tireurs de rickshaw au milieu de la pollution, ceux qui fouillent les montceaux d'ordures
au milieu des rats pour renvendre quelques restes..
je crois qu'on confond 2 choses : satisfaire des besoins vitaux (nourriture, eau, pénibilité du travail)
et "vouloir toujours plus" qui est un "problème" que n'ont pas ces gens là ( moi non plus !).
Et puis l'Inde (quen je ne connais pas du tout), les tireurs de rickshaw sont nés la-bas, ils ne connaissent bien souvent que ça, que cette vie la. Je ne sais pas s'ils sont heureux ou pas, mais peut être se contentent-ils de ce qu'ils ont ? Ici on a tendance à en vouloir toujours plus, notament d'un point de vue biens matériels, mais peut être qu'ailleurs les gens pensent autrement ?
C'est pas une raison.
j'imagine qu'un tireur de rickshaw aime ses enfants et qu'il est "désolé" de ne pouvoir mieux les nourrir, mieux les soigner, les éduquer plutôt que de les voir contraints à travailler eux-mêmes.
Bon, j'ai l'impression que ce sujet emmerde tout l'monde.
Je vais devoir me contenter de l'explication qui consiste à dire "on n'y peut rien, c'est comme ça, il faut faire avec" ou alors "ce n'est pas notre culture, on n'y comprend rien, ils ont l'habitude".
Merci pour votre participation🙂
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
Personnellement je pense que de modestes "actions" individuelles reproduites à grandes échelles
peuvent faire un peu bouger les choses, et qu'aller là bas même en simple touriste participe à faire vivre des employés, donc des familles...à chacun son opinion !🙂
Donc c'est la poursuite de celles de la semaine dernière ? c'est ce à quoi je faisais
allusion dans un post précédent, tu as surement remarqué..
Que disait Mermet hier soir ?
Désolé si j'ai été un peu vindicatif précédemment mais ça m'interpelle ce genre de choses...
je crois qu'on confond 2 choses : satisfaire des besoins vitaux (nourriture, eau, pénibilité du travail)
et "vouloir toujours plus" qui est un "problème" que n'ont pas ces gens là ( moi non plus !).
Le simple fait d'être sur ce forum prouve qu'on en se contente pas du tout de satisfaire nos besoins vitaux.
Et toi comme moi on veut beaucoup plus, même si ce n'est pas forcément matériel. Il suffit de regarder la photo de ton profil (ou la mienne) pour comprendre.
Oui bien sûr que je ne me satisfais pas des besoins vitaux ...mais je ne pense pas être
dans la logique "toujours plus" (une TV plus grande, Internet toujours plus rapide etc..).
Je profite évidemment de la société de consommation, mais j'espère ne pas être une "fashion victim"😛.
Ce n'est pas incompatible avec le fait d'être scandalisé parceque beaucoup de gens n'ont
pas le minimum vital ! et par le fait que certains ici semblent penser qu'on puisse s'accomoder
et "être heureux" avec ces carences basiques (moi je pense que c'est plus par résignation, par oppression économique ou politique etc..).
Bon sujet chevrolet.......mais tres difficile......
Si il y a quelques choses qui me revolte sur cette planete, c'est bien les inegalites et tout ces gens (pres de la moitie de la population mondiale) qui ont du mal a SURVIVRE......alors que l'on as tres largement les moyens financiers, techniques pour permettre a tout le monde de vivre descamment.....le partage des richesses, des ressources, voila le mot......partage......qui veut dire que chacun de nous devront peut etre sacrifier certains reves et envie pour permettre l'acces a tous a la survie.......qui est pres a faire ca.......malheuresement je pense tres tres peu de monde.......pourquoi? surement parce que nous sommes de parfait egoiste et souvent quoique on en dise on a des comportements tres "animal"......
Quand je suis dans des pays pauvres k'es ce que je fait?.....bien honnetement pas grand chose......je respecte......je ne discute pas des prix qui sont deja souvent tres bon marche..........je ne dort jamais dans des hotels de bon standing (je m'en fous d'avoir une chambre immense avec TV et superbe SDB.....) mais prefere les petits hotels locaux ou chez l'habitant.......je ne voyages pas a l'economie economie en comptant etre heberger et nourri gratuitement par des gens d'une generositer immence mais pauvres......mais plutot paye tjrs pour un repas ou j'offre un petit quelques choses qu'il n'ont pas.......en gros rien d'exceptionnelle juste respecte les autres et avoir conscience que je suis un CHANCEUX malgre que je soit loin loin d'etre riche dans nos pays occidentaux..........mais tellement riche par rapport a une majorite de pauvre de ce monde..........
La chose est simple, 3 éléments : 1000€, ton voyage, la situation sur place.
1 choix à faire : ton voyage OU améliorer la situation de quelques uns. Même si c'est éphemére.
Et tu les choisis comment les "quelques uns" ? Amstramgram....?
Non, je me mets au milieu d'une place et je jette tous les biftons en l'air. Je les regarde se battre, ça m'amuse.
Salauds d'pauvres !
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
😮
Je t'ai énervé ?
C'est vrai que ma question pouvait paraître cynique, mais en admettant que je dispose (ce n'est jamais le cas) de 1000€, et que j'aie l'intention de les donner, lors d'un voyage c'est à dire passage temporaire dans un endroit, je serais bien em... pour choisir à qui je les donne. Quels critères ?
Si j'avais l'intention de changer (tenter de ...) quelque chose à la misère dans le monde je ferais de la politique, pas du tourisme.
Je vois que mon message t'a reveille ce matin 😉
Je dois etre comme Pondy: mauvaise expression de ma part car je suis incompris 🙁
Je ne dis pas que les gens qui crevent de faim sont heureux 🙁🙁🙁 Je ne dis pas que le sort d'un tireur de rickshaw soit enviable. Je ne l'envie pas.
Je dis que: Si moi, Khrapka, je n'envie pas le sort d'une personne, si moi, Khrapka, je serais malheureux a la place de cette personne, ca ne veut pas dire que cette personne est malheureuse. Et que le seul moyen de le savoir est de connaitre cette personne, cet individu, pour se rendre compte s'il est heureux ou non. Sans a priori, du genre pauvre = malheureux. L'argent donne a une famille pauvre n'aide pas cette famille a etre plus heureuse.
Reflechis bien a cette notion de argent/drogue.
Juste en passant: je suis occidental et je n'ai jamais dit que je n'etais pas drogue a l'argent...
Mais le but de ce sujet n'est pas de savoir comment changer le monde et je ne dis pas que voyager doit être utile.
Je me demande UNIQUEMENT, par quel processus mental, ceux qui vont en Inde par ex. arrivent à se retenir de distribuer l'argent de leur voyage autour d'eux.
Moi, j'aurais bien voulu éviter et faire mes 2 mois prévus de voyage. Mais j'ai pas pu. Au bout de 3 semaines, à force de craquer toutes les 5 min. j'avais plus une roupie.
C'est peut-être débile comme comportement. Peut-être. Je me demande juste comment font tous ceux qui y vont.
🙂
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
Khrapka, on avait dit (enfin... J'avais dit😛) qu'on ne parlait plus de "bonheur" qui est, c'est vrai, une notion impossible à cerner, MAIS de bien-être, d'accès aux trucs de base comme le santé, l'éducation, les loisirs, la sécurité... Ca, c'est des choses qui sont communes à tout le monde, quelles que soient la religion, la culture, les traditions.
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
Tout simplement en étant à coté de ça investie, à la hauteur de mes moyens (financiers, de temps..) dans une vraie action constructive. Ce que n'est pas, à mon avis, le fait de donner tes 1000 euros et de partir.
C'est bien, tes 1000 euros mais effectivement, balancés comme ça, ça va pas changer grand chose, ni à la vraie situation (plus d'un milliard de personnes vivant sous le seuil d'extrême pauvreté), ni à ton cas de conscience, parce que cette misère te poursuivra partout et toujours. Tu finiras par te dire que tu peux rien y faire: désillusion, amertume, perte d'intérêt en ce qui t'entoure.... Bref scénario catastrophe!! Je le crains!😛
Alors trouve toi, ou pourquoi pas monte toi une associataion en laquelle tu crois.
Il yen a des tas de bien et effectivement le "ouiiii mais tu sais l'argent on sait pas ou il va après, et puiiiis ça sert à riiiennn alorrrs tu voiiis heuuuu, blablabla" ça me donne des envies de meurtres. Il ya des supers asso qui oeuvrent pour la formation professionelle, ou l'éducation, la santé, le micro-crédit, l'accès à l'eau potable.... fais ton choix....
J'ai "résolu" mon cas de conscience comme ça.
La première fois que je suis montée sur un pouss pouss j'avais 10 ans, à Madagascar ou j'ai vécu. J'ai pleuré. Et ça m'est encore arrivée plusieurs fois ya quelques mois en Inde. Où la honte, l'injustice, la culpabilisation d'avoir un petit vieux avec un immense sourire sans dents me tirer en suant m'était insupportable. Quand ça m'arrive je paye la course et descend, le laisse souvent un beau pourboire c'est vrai. Mais ma pitié va pas changer cette situation.
La culpabilité est un privilège! Sers toi en pour te forcer à t'investir à long terme dans une action.
Alors je continue à avoir mes cas de conscience. Il y a en ce moment au Japon ou je bosse un mec dont le boulot est de porter tous les jours de 9h à 19h une pancarte à un carrefour. Ce mec dort dehors, il gagne une misère, il est pour le monde (et même surement pour lui-même) un poteau. C'est à dire rien. J'angoisse à chaque fois que j'approche du carrefour. "sera til la avec son panneau dans le mépris général?" .S'il n'est pas là j'ai comme un soulagement. Ouf j'aurais pas à supporter ce spectacle aujourd'hui. ET bim la culpabilité revient de plus belle. "Mais c'est super égoiste de penser comme ça. Il bosse pas = il a pas d'argent. Il crève de faim dans son carton et toi t'es heureuse!" Si j'avais pas mon action à côté je crois aussi que cette culpabilité me ferait encore plus de mal qu'elle ne m'en fait aujourd'hui.
Bon bref je suis vraiment trop longue et pas du tout construite mais en gros: la culpabilité, le cas de conscience consiste à se regarder le nombril. La culpabilité ça sert à rien ! ( tout comme le geste de déculpabilisation de lacher ses 1000 euros comme ça ne sert à rien)
Il est plus constructif de prendre cette culpabilité en main et d'en faire quelque chose qui va se tourner vers les autres de façon durable. (investissement dans le développement, ONG, ou autre)
D'abord merci d'avoir pris la peine de taper ce message.
Je suis bien d'accord avec ce que tu dis, mais là tu parles de rapports éloignés, à "grande" échelle.
Moi, je parle de la relation d'individu à individu.
Si un jour, en Inde, tu sympathises avec un tireur de rickshaw, comme ça, au bord de la route. Il te raconte un peu sa vie, ses rêves, sa famille. Durant cette conversation, tu apprends qu'il travaille comme un cinglé toute la journée pour pouvoir se payer son propre rickshaw et ainsi ne plus avoir à payer de "loyer" au proprio du rickshaw. Ou même, tu comprends qu'il se bousille la santé pour économiser de quoi se payer un petit commerce et ainsi avoir de plus gros revenus, envoyer ses gosses à l'école, pouvoir dire à sa femme qu'elle peut quitter son emploi dans une teinturerie pourrie. Et que pour ça, il lui manque l'équivalent de 500€. Il estime pouvoir les économiser en 20 ans de travail, avant qu'il ne soit trop vieux. Toi, tu as ces 500€ dans la poche. Que fais-tu ? Que penses-tu ?
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
Bon déjà faut savoir que je bosse dans les pays ou je vais, toujours au salaire local, donc je suis pas crésus, en Inde les 500 euros je les avais pas! (2 mois de mon salaire!)
Mais je peux certes aider ce monsieur mais je vais pas lui lacher du cash.
J'en pouvais plus de voir les petites de la femme de ménage de toutes les petites maisons du coin (que des indiens classes moyennes, aucun expat ou quoique ce soit) trainer derrière elle.
J'ai payé les frais de scolarité qui étaient ridicules pour l'année dans l'école du quartier. Avant de partir je les ai mis en contact avec une petite ONG locale.
J'espère aujourd'hui qu'elles continuent. Peut être pas du tout. Mais je n'en sais rien, donc c'est pas satisfaisant pour moi.
Voilà je crois en l'éducation. je crois surtout en le soutien sur le long terme, sur un projet précis. Donc non les 500 euros je les lui donne pas, mais je le mets en contact avec une asso avec qui va pas lui faire la charité qui va l'investir dans un projet. Il ya les micros crédits qui sont un truc formidable pour développer la petite économie locale.
Son commerce il va pouvoir le monter. D'ailleurs en général dans ces pays le microcrédit c'est une moyenne de 150 euros pour pouvoir lancer une petite activité qui te permet d'avoir une certaine stabilité financière. 500 euros c'est plus que nécessaire.
Je crois qu'il faut pas lui lancer dans ton pognon à la figure mais qu'il lui faire comprendre qu'il peut avoir les moyens de s'en sortir comme un grand, mais pas tout seul!🙂
Je pourrais dire pareil pour toi. Tu interviens comme ça un peu partout pour balancer juste une phrase avec un laconisme qui moi me fait penser à de la prétention et à un sentiment de supériorité.
Si tu n'as rien à ajouter au débat, inutile de poster. Je viens pas commenter ta façon de participer au forum. Il y a je ne sais combien d'autres sujets.
Excuse-moi de participer activement au débat que j'ai lancé...🤪
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
Le problème, c'est que ce n'est pas gagné du tout qu'il accepte ton fric, surtout si tu as sympathisé avec lui.
Les choses ne sont pas si simples dès lors que l'argent s'immisce dans une telle relation. Bien souvent, on refusera d'accepter de l'argent là où une offre "en nature" serait bien passée. Question de dignité, c'est tout. Honnêtement, (même si c'est dur de s'imaginer totalement démuni quand on forumise sur le net) tu accepterais si facilement, toi ?
Exemple avec ton pote rickshaw : tu lui propose de l'argent, il dira non, mais si tu as un local et que tu lui prête pour faire son petit commerce jusqu'à ce qu'il puisse te le louer ou s'en payer un, alors là ce sera oui (l'exemple du rickshaw est peut-être mal choisi, je connais pas bien "la mentalité indienne", mais je reprends la situation que tu as choisie, et ce que j'essaie d'expliquer je l'ai vu dans pas mal de pays, crois-moi).
Donc, ouais, tu peux penser que ce pas grand-chose changerait la vie de ton pote (ça m'est arrivé plus d'une fois), mais en fait c'est plus compliqué. Alors qu'est ce que tu fais ? Ben tu fais rien, et tu acceptes de vivre avec l'idée que tu ne changeras pas ça tout seul, comme tu acceptes chaque jour de voir des types dormir dans le métro et de ne pas pouvoir résoudre ce problème sans l'aide de toute notre société. Ou alors tu ne sors plus de chez toi.
Comme le disait Opai, ou Nil, ou les deux, aller dans ces pays c'est aussi une formidable machine à être plus conscient, et c'est peut-être cela qui changera les choses un jour : du moins, j'aime l'espérer. Charge à toi de passer alors à l'action chez toi, après ton retour, ou de repartir pour être solidaire là-bas, dans une perspective plus large.
Et non, je ne viens pas à la rescousse du piaf, il n'en a pas besoin.😏
C'est juste pour dire que j'ai un peu le même sentiment que lui.
Pleins de gens t'ont apporté une vision interessante voire réconfortante et tu pourrais arrêter de te triturer le cerveau.
On dirait un gamin qui revient à la charge avec ses "oui, mais"
T'as envie de donner tes 1000 euros, tu le fais, c'est fait. Tes vacances se sont retrouvées rétrécies, tu en as tiré la leçon, tu t'es posé des questions, tu as posé la question, ben voilà, on va pas en faire une choucroute.
Alors que se passe t-il ? Tu as des remords ou des regrets ? Ce qui est fait n'est plus à faire.😏
Construis toi de belles prochaines vacances et respire un grand coup, le monde est vaste.
(Ceci dit, si un magnat du pétrole me propose de quoi changer ma vieille bagnole pourrie, J'dirai pas non, ça c'est sûr ! 😛)
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
Bon, je comprends que tu puisses t'ennuyer devant ton ordi (t'as même fait un sujet rien que pour ça), mais si celui-là ne t'interesse pas, tu regardes ailleurs.
J'ai pas besoin de vos moqueries à 2 balles.
Vous allez tous venir à la queue-leu-leu comme ça ?
Qui c'est qui va venir après ?
Un autre ponte du forum ?
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
"Bijou" ???
"On se calme !" avec un point d'exclamation ?
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
je suis assez d'accord avec LE PIAF, dans un forum il faut accepter la contradiction et moi aussi, il me semble que tu relances le sujet sans arrêt sans tenir compte des différentes informations, c'est comme un disque rayé...
je vais te raconter une histoire, qui ne vient pas de moi mais d'un reportage Arte datant de quelques années qui prouvait bien que notre conception de la vie peut parfois amener de gros problèmes, ...il y a quelques années, des personnes ont oeuvré contre le travail des enfants dans une entreprise située dans un pays pauvre, l'idée était très louable, sauf qu'ils n'avaient pas proposé de solutions de rechange pour la famille qui avait besoin de l'argent pour vivre, les enfants ne travaillaient plus et .... se sont donc retrouvés sur le trottoir...forte de cette mauvaise expérience, cette association a donc trouvé un compromis pour lutter contre le travail des enfants en proposant qu'ils travaillent à mi-temps et aillent à l'école...
il existe bien d'autres exemples, la dernière chose qui me vient à l'esprit c'est le Clémenceau, car les ouvriers indiens employés sur le chantier de désamiantage ont perdu leur travail, et à présent de quoi vont ils vivre ??? (attention je ne suis pas non plus d'accord pour qu'on fasse traiter nos saloperies par les autres...), donc nos préoccupations premières ne sont pas forcément celles des autres (tout cela en fait dépend à quel endroit on se place sur la pyramide de Maslow, nous sommes en haut de la pyramide certains pays sont encore en bas au niveau des besoins vitaux)
donc c'est vrai c'est très bien de lutter contre des abus, contre l'exploitation mais il faut faire attention aux conséquences.
Lorsque l'on a abattu par centaines les moutons atteint de la fièvre aphteuse, certains pays ont dit qu'ils voudraient bien avoir cette viande car eux crevaient de faim...
En tout cas donner de l'argent est un cadeau empoisonné, ça c'est une certitude...c'est d'abord une atteinte à la dignité de ses personnes, ils travaillent dur mais ne sont pas des mendiants, tu peux surement les aider d'une autre façon, en contribuant à scolariser les enfants, à les faire vacciner etc...tu peux contribuer en achetant des produits "équitables" type max havelaard,
Il y a un côté pervers à être le "bon blanc" qui donne au pauvre "tiermondiste", en fait je trouve cela assez dégradant pour ces personnes....
NB : je connais A.T. de Keersmacker, mais je n'ai pas beaucoup de mérite je pratique la danse contemporaine.
Donc je concluerai également par : profite de tes voyages, va partout et regarde aussi autour de toi, ..es tu prêt à donner 1000 Euros au clochard qui dort en bas de chez toi ???
Je ne considère pas l'argent comme un drogue. J'ai la chance d'en avoir suffisamment
pour vivre correctement (j'ai bossé pour ça et je continue..enfin quand je ne suis
pas en train de taper des messages comme celui ci😛), pour me faire plaisir de temps en temps (un voyage par exemple), faire plaisir à mes proches ou essayer d'être "utile"..je ne cherche pas à en gagner plus.
J'ai des rêves innaccessibles financièrement comme beaucoup mais je n'ai pas envie de rentrer dans
une logique du "toujours plus".
Pour ce que tu viens d'écrire, décidemment je crois qu'on ne se comprend pas...
Désolé mais j'ai toujours cet a priori : quelqu'un qui a faim et/ou qui souffre est malheureux..
Pour le reste, désolé à Chevrolet et d'autres si j'ai un peu "brouillé" cette discussion que je trouve très intéressante (et plutot hilarante sur les derniers posts entre Chevy et 2, 3 autres
qui se renvoient la balle..😏. ça fait du bien de rire surtout après un sujet pareil ...)
Je suis jamais allé en Inde. Mais à mada j'en ai vu des tireurs de pousse-pousse. Quand tu vois des vieux de 60 ans (qui en ont peut-etre 15 de moins en réalité) tirer leur véhicule pieds nus, édentés, visiblement épuisés et mal en point ça te donne pas une impression de profond bonheur en ce qui les concerne.
Y a pas besoin de sortir des théories sur les différences culturelles, la souffrance c'est partout la meme.
Maintenant peut-etre que les conducteurs de rickshaws indiens nagent dans le bonheur j'en sais rien...
D'abord merci d'avoir pris la peine de taper ce message.
Je suis bien d'accord avec ce que tu dis, mais là tu parles de rapports éloignés, à "grande" échelle.
Moi, je parle de la relation d'individu à individu.
Si un jour, en Inde, tu sympathises avec un tireur de rickshaw, comme ça, au bord de la route. Il te raconte un peu sa vie, ses rêves, sa famille. Durant cette conversation, tu apprends qu'il travaille comme un cinglé toute la journée pour pouvoir se payer son propre rickshaw et ainsi ne plus avoir à payer de "loyer" au proprio du rickshaw. Ou même, tu comprends qu'il se bousille la santé pour économiser de quoi se payer un petit commerce et ainsi avoir de plus gros revenus, envoyer ses gosses à l'école, pouvoir dire à sa femme qu'elle peut quitter son emploi dans une teinturerie pourrie. Et que pour ça, il lui manque l'équivalent de 500€. Il estime pouvoir les économiser en 20 ans de travail, avant qu'il ne soit trop vieux. Toi, tu as ces 500€ dans la poche. Que fais-tu ? Que penses-tu ?
... moi, je les lui file, les 500 € ...
... et comme c'est un mec bien qui n'a pas besoin de connaître le sens du mot compassion pour en être animé naturellement, je suis sûr qu'il te les refilera en se disant que tu en as bien plus besoin que lui !
"Je me demande UNIQUEMENT, par quel processus mental, ceux qui vont en Inde par ex. arrivent à se retenir de distribuer l'argent de leur voyage autour d'eux."
Ce ne sera pas l'Inde mais le Mali.
Seuls les enfants, quand les adultes ne les rappelaient pas, demandaient "quelque chose" (et davantage des bonbons ou des bidons que de l'argent). Etant donné le nombre, j'aurais dû adopter la technique que tu as citée plus haut : jeter en l'air et voir qui les attrapait. Non.
Lors des conversations avec des adultes, je n'ai pas eu à me "retenir" comme tu dis, tout simplement parce que je n'ai jamais perçu ces échanges comme ayant lieu entre une pseudo-riche occidentale discutant avec un pauvre africain, mais une discussion entre deux êtres humains (il faut dire que je ne les ai jamais entendu se plaindre). Ca peut paraître curieux mais je n'ai jamais senti un écart de richesse considérable entre eux et moi.
".....qu'on ne parlait plus de "bonheur" qui est, c'est vrai, une notion impossible à cerner, MAIS de bien-être, d'accès aux trucs de base comme le santé, l'éducation, les loisirs, la sécurité... Ca, c'est des choses qui sont communes à tout le monde, quelles que soient la religion, la culture, les traditions."
J'ai lu il y quelques années le livre de R. K. (pas moyen d'écrire son nom), Ebène. L'un de ses textes raconte comment en Somalie (ou était-ce l'Ethiopie?), les ONG "ramassent" les hommes qui se meurent dans le désert avec leur chameau et les accueillent dans leurs camps. Certains d'entre eux se privent de leur maigre ration de nourriture, la vendent, achètent un chameau et repartent (mourir) dans le désert. Alors, les "trucs de bases" et les "choses communes"...je crois que ça mérite d'être réfléchi.
A la lumière de ce nouveau jour qui commence, il m'est nécéssaire de faire mon mea-culpa mais aussi de remettre à plat quelques "problèmes" survenus lors de cette discussion.
Il est vrai que, passée la phase d'énervement et à la relecture de toute la discussion, ma participation ressemble plus à une leçon de morale qu'à une discussion. On dirait que je fais semblant de ne pas entendre les arguments contraires et que je m'obstine dans ma vision sans les prendre en considération.
=> d'une part c'est personnel : j'aime la polémique et défendre un point de vue jusqu'au bout du bout, uniquement par goût de la polémique et horreur du consensus 😛.
=> d'autre part, ça me semble justifié : je n'ai pas ouvert ce sujet avec une idée totalement arrêtée du problème. Au fil des réponses, ma propre réfléxion évolue en même temps qu'arrivent les contre-argumentations. Ce qui donne obligatoirement un ping-pong verbal qui peut ressembler, c'est vrai, à de l'entêtement de ma part. Il me semble qu'une discussion ne peut se soustraire à ARGUMENTATION / CONTRE-ARGUMENTATION.
=> Certains participants (pas seulement dans ce sujet) semblent ne pas pouvoir s'empêcher de distiller de l'ironie voire de la moquerie dans leurs messages. Alors, c'est jamais frontal, c'est juste une petite phrase, des guillemets bien placés, un smiley rigolard, transformer consciemment à son avantage les autres discours, ça a l'air de rien comme ça, mais on peut quand même bien sentir que le but ultime du message est de tourner l'interlocuteur en dérision et pas plus... Ca, c'est vraiment des méthodes malhonnêtes qui ne devraient pas avoir leur place dans un forum. Il est déjà bien assez compliqué de se faire comprendre sans avoir à rajouter des seconds degrés ou de l'ironie............................................................................................................................................
Glidule dit : "J'ai lu il y quelques années le livre de R. K. (pas moyen d'écrire son nom), Ebène. L'un de ses textes raconte comment en Somalie (ou était-ce l'Ethiopie?), les ONG "ramassent" les hommes qui se meurent dans le désert avec leur chameau et les accueillent dans leurs camps. Certains d'entre eux se privent de leur maigre ration de nourriture, la vendent, achètent un chameau et repartent (mourir) dans le désert. Alors, les "trucs de bases" et les "choses communes"...je crois que ça mérite d'être réfléchi."
Ce n'est quand même pas la même chose. Dans ton exemple, il s'agit de décider à la place de l'autre, quasimment de faire son bonheur malgré lui.
Effectivement, il n'y a rien de pire que les ONG qui ne considèrent les humains qu'en terme de groupes de populations à gérer, et ne se soucient pas de l'individu et des ses envies.
Là, ils transfèrent leurs valeurs occidentales sur des personnes qui n'en ont rien à faire.
C'est pas pareil, je crois. Mais on peut en discuter si tu reviens.
gildadesiles dit : "je suis assez d'accord avec LE PIAF, dans un forum il faut accepter la contradiction et moi aussi, il me semble que tu relances le sujet sans arrêt sans tenir compte des différentes informations, c'est comme un disque rayé... "
Ce n'est pas ce que j'appelle de la contradiction. C'est un jugement personnel sans argumentation.
Quant à "c'est comme un disque rayé"... j'ai donné mon avis sur ce genre de phrases plus haut.
Il y a un côté pervers à être le "bon blanc" qui donne au pauvre "tiermondiste", en fait je trouve cela assez dégradant pour ces personnes....
Ce serait dégradant si la personne se sent dégradée. Ca dépend de la façon dont le don est fait. C'est au "receveur" du don qu'appartient ce sentiment. Pas à au donneur a-priori. Mais ça aussi, ça peut se discuter.
"Donc je concluerai également par : profite de tes voyages, va partout et regarde aussi autour de toi, ..es tu prêt à donner 1000 Euros au clochard qui dort en bas de chez toi ??? "
Bien-sûr que non. Le rapport investissement/effet n'est pas le même. 1000€ ne changera pas la vie de ce SDF, elle l'améliorera quelques temps, c'est tout. Et il retournera dans la rue.
Le SDF français dispose d'une batterie d'aides dont ne dispose pas le tireur de rickshaw indien. J'ai été SDF (pas très longtemps).
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
1ere partie de ton message : je me dis qu'enfin tu sembles avoir mis de l'ordre dans tes idées, tu vas donc pouvoir passer à autre chose, voilà qui est bien.
2eme partie du message : c'est reparti pour un tour de polémique... Je crois vraiment que tu es un troll 😮 et je vais vite aller voir sur d'autres posts ce qu'il y a d'agréable à lire..
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
quel autre membre éminent de ce forum va prendre le relais et nous faire part de son commentaire ?
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
D'accord pour donner un peu mais en échange d'un travail ou d'un service! Comme le dit qelqu'un d'autre l'argent ça se gagne . Donner l'argent seulement, non... Et en tant que touriste tu apportes déjà ta contribution...C' est bien d'apprendre à lire ou à écrire aussi, apporter quelque chose qui servira toujours. Aider c'est bien mais faut pas oublier qu 'un jour on repart...
Et qui te dis que le tireur de rickshaw que tu as choisi ne claquera pas tout ton fric et redeviendra tireur de rickshaw...
et qui te dis que le SDF retournera à la rue...
On tourne décidemment en rond, de toute façon je suis et reste contre le principe de donner de l'argent à quelqu'un, comme je suis contre le fait de donner de l'argent à des mômes lorsque je voyage....
Je trouve ce message insultant : Chevrolet vous explique son cas de conscience qui me semble être le reflet de quelqu'un de généreux; qui plus est il vous explique que LUI sait ce qu'est dormir dans la rue..et
vous (toi et d'autres), le rembarrez en disant que donner du fric ça ne sert à rien.😠
Tous les donneurs de leçon ici : avez vous déjà été en situation de faiblesse ? au point
de mendier ? ...et bien moi si ça m'arrivait, je serai bien content que quelqu'un me tende
la main en espèces sonnantes et trébuchantes, pour relever la tête, et essayer de reprendre
pieds..
Je pensais que beaucoup de gens ici avaient évacué le sale cliché : SDF ou mendiant = alcolo
qui ne pense qu'à claquer l'argent qu'il mendie dans de la mauvaise bibine.
Tevas, je pense que tu exagère dans ta façon de comprendre et de voir ce que les autres disent. Et parler sur ce ton n'est rien pour arranger les choses...
Je comprend ce que Dolma veut dire et les autres aussi. Ce n'est pas parce que tu donnes de l'argent à quelqu'un riche ou pauvre, on s'en fout, mais ce n'est pas parce que tu lui donne de l'argent que cette personne saura 1- s'en servir de la ''bonne façon'' et 2- lui donnera du bonheur...
Voici une petite histoire,
J'habitais sur le Plateau Mont-Royal à Montréal et chaque jour je passais par la rue Prince-Arthur pour aller au travail. Un jour je rencontre un homme qui vient vers moi et me demande de l'argent pour s'acheter un sandwich. Je venais tout juste de m'en acheter un et évidemment, il n'était pas ouvert. Et bien je lui ai offert mon sandwich. Vous savez ce qu'il a fait? Il m'a envoyé chier et est allé demander à une autre personne.
Donc ce que je retiens est ceci: donner de l'argent à quelqu'un, c'est d'avoir conscience que cette personne l'utilisera comme bon lui semblera, que ce soit de la bonne façon ou bien de la mauvaise façon. Et qu'en bout de ligne cette personne, selon ses choix ne sera peut-être pas aussi heureuse que ce que nous désirions à la base, pour elle.
Zen Attitude!
"Rester, c’est exister : mais voyager, c’est vivre!''
Mon intention n'était pas d'insulter qui que ce soit..si tel était le cas je vous prie de m'en excuser.
Mais je crois que tant qu'on a pas été "de l'autre coté de la barrière", je veux dire en
situation d'être dans la rue, on ne peut pas comprendre ce qu'a voulu dire Chevrolet..qui
lui a été dans ce cas là.
On a tous des anecdotes, des exemples de personnes en grande difficultés qui on eu
des réactions bizarres ou incohérentes quand on leur "tendait la main" (agressivité, "claquage
de l'argent dans le l'alcool..). J'ai aussi quantités d'anecdotes de personnes mendiant en plein
froid au milieu de l'hiver et à qui une pièce rendait le sourire..les mêmes personnes qu'il
m'est arrivé de croiser plus tard au fast food du coin en train de reprendre un peu de forces
au chaud grace à cette pièce..
Je crois que la réponse à la question initiale
de Chevrolet elle est là :
ce qui nous empèche de donner des fameux 1000€
c'est que nous n'avons jamais été dans la rue, à dépendre
de la compassion des autres pour manger (c'est mon
cas, je pense que c'est aussi le cas de la grande majorité
d'entre nous..ce n'est pas la cas de Chevrolet, d'où sa
question).
Enfin, je me fais peut être des idées..lui seul pourra
nous dire.
Beuh... je sais plus quoi dire 😕 Ca fait une heure que je suis devant ma page "Répondre" avec absolument rien qui me vient. Cette discussion n'a et n'aura certainement jamais d'issue.
Au moins, ça nous aura distrait quelques temps.
Je voulais juste dire un truc : J'ai été SDF à Avignon, 4 mois seulement. Je ne sais pas si j'ai le droit de m'en vanter mais je l'avais choisi. J'aurais pu éviter sans problème, mais ça me turlupinait de voir la chose de l'intérieur, de faire cette expérience. (Il faut dire que je savais que j'avais assez de ressources en moi pour en sortir au moment où j'en aurais marre... c'est pour ça que je ne suis pas sûr de pouvoir m'en enorgueillir).
Il n'empêche que j'ai appris plein de choses et que j'ai fait des rencontres d'une qualité insoupçonnable.
Dans "Coup de tête" le film de Jean-Jacques Annaud, Patrick Dewaere se retrouve au chômage et dit en voix-off : "J'ai connu le Maghreb dans le bâtiment, l'Afrique Noire dans la voirie, l'Asie dans la restauration, je suis allé là où aucun ethnologue n'ose aller. Et tout ça avec comme seul passeport ma carte de chômeur !" 😏😏😏
C'était pour détendre l'ambiance.
Bref, tout ça pour dire que je pense pouvoir répondre à Nil qui dit :
Voici une petite histoire,
J'habitais sur le Plateau Mont-Royal à Montréal et chaque jour je passais par la rue Prince-Arthur pour aller au travail. Un jour je rencontre un homme qui vient vers moi et me demande de l'argent pour s'acheter un sandwich. Je venais tout juste de m'en acheter un et évidemment, il n'était pas ouvert. Et bien je lui ai offert mon sandwich. Vous savez ce qu'il a fait? Il m'a envoyé chier et est allé demander à une autre personne.
Ca ne m'étonne pas, et il ne faut pas t'offusquer d'un tel comportement qui peut refroidir, c'est vrai.
Il voulait certainement, non pas un sandwich, mais de l'argent pour de l'alcool. Seulement, si il le dit franchement, il sait qu'il va devoir n'essuyer que des refus teintés de morale à 2 balles. Alors il ment.
Je ne t'apprendrai rien en disant que l'alcool réchauffe (il fait pas très chaud à Montréal je pense. Surtout en hiver), ça fait oublier et passer le temps MAIS SURTOUT, si t'es pas bourré, tu n'as pas le courage d'aborder les gens pour demander des sous. C'est extrèmemement difficile quand tu es sobre. Moi qui ne bois pas une goutte d'alcool en temps normal, j'ai été contraint de me forcer à boire du rosé franchement dégueulasse pour trouver la force d'aborder les gens. Et je peux t'assurer que partager la bouteille d'un compagnon d'infortune ça tisse un lien très fort, même si parfois en avalant ta gorgée, tu sens que viennent en même temps des bouts du croissant qu'il vient de manger et qui étaient en suspension dans le susdit litron !😏 Crois-moi, ça crée des liens ! 😏
Ensuite, il se peut aussi que son sandwich, il voulait l'acheter LUI. Quand tu es dans la rue, tu as la désagréable impression que le monde avance, vit, mais que toi tu es en-dehors de tout ça. Le simple fait de rentrer dans une boulangerie, avec tes petits sous, de dire bonjour à la vendeuse, de choisir ton sandwich, de payer, de dire merci et au revoir, de voir la vendeuse te sourire comme à tous les autres clients "normaux", ça fait un bien fou !!! Tu te sens revivre, refaire partie de la communauté humaine. Ca parait bête comme ça, mais c'est énorme.
T'as pas envie qu'on te dise : "tiens, voilà une pièce, mais ATTENTION ! Tu achètes pas n'importe quoi hein ?!"
En plus d'avoir perdu ton logement, ton boulot, ta place dans la communauté, tu as l'impression de perdre ton propre jugement, ta propre faculté de décision. Ca, c'est horrible.
Voilà, j'espère que tu ne prendras pas ceci comme une leçon de morale mais plutôt comme une explication de ce genre de comportement qui peut certes offusquer, mais qu'il faut comprendre.
à plus ! 🙂
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
Je viens de passer cinq jours au Japon tout seul. C'est la première fois de ma vie que je voyage vraiment tout seul, et je n'ai vraiment pas trouvé ça marrant.…
Si jai décidé de démarrer une nouvelle discussion, c'est parce que j'ai un gros problème existenciel! Je m'explique: Cela fait maintenant 1 ou 2 mois que je…
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée. Je me permets de parler de ma…
Je me pose une question (ah tiens?), a savoir quand lisant les posts comment faites vous pour partir un, deux, 4 ou 6 mois a l'etranger en travaillant…
Je pars souvent de longs mois, génial direz vous, et je suis d'accord! Mais quand je reviens, sans appart' ni boulot, au secours... Pour l'instant, je bouge de…
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)