Récupérer son bagage en escale à CDG sur AF: dernières règles en vigueur?
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AZ Azerty013 Globetrotter ·
quand on veut faire ce genre de truc on essaye de trouver un palliatif... là c'est dommage que vous ne puissiez pas prendre qu'une valise en cabine...😛 .. souvent on prend trop de fringues pour rien..... ça serait le plus simple......au moins vous descendez en route... pas de bagage de soute à récupérer moyennant "fric"....

sinon c'est fou ce qu'un post simple peut partir en live avec des tergiversations à la con... et en plus qui sortent du contexte...

je vois pas pourquoi on doit raquer des frais au retour si on demande d'étiqueter un bagage pour l'escale?? il y aura d'autres personnes qui vont s'arrêter et descendre à paris pour ceux qui ont acheté un A/R CDG -tokio ... DONC si vous voulez récupérer votre bagage à Paris il pourrait être mis dans le container des gens qui stoppe le voyage à CDG... nous l'avons déjà fait ça avec des compagnies asiatiques....
MA Masterpo Globetrotter ·
Pfff... tout a été dit sur le sujet et même pas mal d'âneries. En quoi une prestation annulée payée coûterait-elle de l'argent ? Dans le pire des cas, elle pourrait juste empêcher d'en gagner davantage...

Bon, payer 275 €, est, convenons-en, prohibitif et quasi-rédhibitoire.

Sinon, il est évident que :l'on peut acheter un billet NRT-CDG-LHR et avoir besoin par la suite de s'arrêter à Paris (si l'achat est fait en connaissance de cause, c'est un peu différent), faire débarquer à Paris un bagage étiqueté Londres a un coût qui peut être élevé (scan de tous les bagages), ce coût est majoré par la compagnie pour être dissuassif, des passagers vont descendre à Roissy et récupérer leurs bagages (donc c'est possible).Quant à étiqueter la bagage CDG à Narita, alors que le billet est prévu pour Londres, ce n'est pas dit que la machine le permette...

PS Comprend pas trop la remarque sur le nombre de messages, surtout de la part de quelqu'un qui ne poste que quand il a un problème. Ça dépend quand même fortement du contenu desdits messages.
AZ Azerty013 Globetrotter ·
calmos ... chacun est libre de s'exprimer comme il l'entend donc ça va comme ça...

Je ne comprends pas pourquoi certaines compagnies refusent d'étiqueter un bagage jusqu'ou on le souhaite....

ça nous est arrivé avec un billet émis par exemple MRS-PHUKET (escale à paris) sur thai airways il ya quelques années et même sur malaysia de demander que le bagage soit étiqueté jusqu'à paris au retour et non marseille.....on voulait rester à paris et rentrer en train....et bien ça n'a pas posé de problème.......

comme si la machine allait refuser ça.....PUISQUE ON A PU FAIRE CA.... l'agent a demandé "bagage jusqu'à MRS" ?? j'ai dit non et ça l'a fait....
PI Piff92 Regular ·
là c'est dommage que vous ne puissiez pas prendre qu'une valise en cabine...😛 .. souvent on prend trop de fringues pour rien..... ça serait le plus simple......au moins vous descendez en route... pas de bagage de soute à récupérer moyennant "fric"....

C'est pas sympa ça pour les autres passagers du segment manqué, car il y aura forcément plusieurs appels pour la personne enregistrée et non embarquée, plus recherche pour savoir s'il y a un éventuel bagage en soute, ... Donc du retard à prévoir pour le vol et ses passagers (et du travail en plus pour la compagnie) !
AZ Azerty013 Globetrotter ·
C'est pas sympa ça pour les autres passagers du segment manqué, car il y aura forcément plusieurs appels pour la personne enregistrée et non embarquée,

bien entendu ceux qui font ça (j'en connais) ils préviennent l'agent au sol.... (et de toutes les façons, ils savent si un bagage est en soute)ou pas....
CA Carnarvon Globetrotter ·
(...)Quant à étiqueter la bagage CDG à Narita, alors que le billet est prévu pour Londres, ce n'est pas dit que la machine le permette...(...).

Cela ne pose aucun problème technique et dépend uniquement du bon vouloir de la compagnie qui donne des instructions dans un sens ou un autre.

Ainsi jusqu'à l'année dernière, KLM avait une politique différente (mais il semble qu’ils aient changé leur fusil d'épaule et fassent maintenant comme AF):

- Stop < 12 heures : refus d'étiqueter le bagage pour l'escale sauf paiement d'un supplément. - Stop > 12 heures : le bagage pouvait être étiqueté pour l'escale.

Il y a peu, AF laissait faire et c'était au gré de l'agent d’enregistrement. Je l'ai fait plusieurs fois sans problème.
CH Cheechako Veteran ·
Bonjour, Intéressant, ce post ! J'ai presque tout lu... Il a été dit beaucoup de choses, certaines en effet...étonnantes" (l'histoire du patron qui serait "obligé" de licencier les ouvriers qu'il a embauchés pour construire une piscine qu'il n'a pas eu à construire mais pour laquelle il a été intégralement payé...), d'autres fort pertinentes. Et pourtant tout n'a pas encore été dit, je me permets d'en rajouter une couche : L'initiateur du post a choisi ce trajet parce qu'il s'agissait dit-il d'une super promo. Il n'a sans doute pas envisagé à ce moment là (on peut le croire a priori) de ne pas faire l'intégralité du trajet. Car s'il l'avait envisagé il aurait posé la question AVANT d'acheter son billet. Et si les conditions ne lui convenaient pas il n'achetait pas, point. Car enfin, aucune compagnie aérienne n'a encore jamais obligé qui que ce soit à acheter un billet d'avion. Nous sommes en plein dans le cadre de la liberté contractuelle : le contrat ne vous convient pas, eh bien vous ne le souscrivez pas. Donc, après coup, pour une raison X ou Y (peu importe) il voudrait descendre à Paris. Il en demande les conditions : c'est possible, mais ça coûte 275 €, pas pour descendre, mais pour récupérer son bagage. Voilà, cela a été dit et répété à juste titre, c'est le contrat, (au passage il s'agit non d'un contrat de vente mais d'un contrat de transport). Il n'est pas que l'on sache entaché d'un vice de consentement quelconque, donc pour le modifier il faut l'accord des parties. Alors oui, avec un peu de bonne volonté cela pourrait se faire pour satisfaire le client. Sans doute, mais il semble, certains l'ont évoqué, que cela ne soit pas si simple que l'on peut l'imaginer. Avant... oui, et la tarification aérienne étant ce qu'elle est, il m'est arrivé d'acheter un billet Toulouse - Paris - Lyon bien moins cher que le Paris-Lyon qui m'intéressait. Ca c'était.... avant ! Aujourd'hui, si je n'embarque pas à Toulouse, je ne pourrai pas embarquer à Paris (No show à Toulouse...). Pourtant j'aurais bien payé le prix entier, et simplement renoncé à une partie de la prestation de mon co-contractant. Surtout n'oublions pas que nous sommes dans le cadre d'une promotion super intéressante comme le dit lui même l'initiateur. Il est donc permis de penser que l'économie apportée par cette promo soit largement supérieure aux 275€ objet du litige ! D'autant plus qu'apparemment il s'agit d'un billet en business class ! Bons voyages...
https://www.flickr.com/photos/135039272@N03/
OP Opsonine ·
J'ai fait cette manoeuvre cet été mais c'était un vol national, je devais en urgence être le jour J dans une ville et il n'y avait plus de vol pour cette ville.

J'ai donc pris un vol avec escale qui arrivait dans cette ville et je suis descendu la.

Cela ne m'a rien coûté en frais supplémentaire et l'hôtesse m'a même changé mon billet et m'a dit que je pouvais me faire rembourser pour le segment que je ne pouvais pas effectuer.

Néanmoins, elle a été sympathique car:

-Ticket pris la veille, donc prix conséquent. -Que j'aille la voir plutôt qu'ils m'appellent pendant 10 ans. (en même temps j'avais une valise) -Impossibilité de me rendre dans cette ville autrement. -Elle a bien vérifié avec le service téléphonique qu'il n'y avait pas de préjudices pour eux. (parce que le vol avec escale peut revenir a bien moins cher que le direct et la bien entendu c'est plus tendu.)

Depuis je ne dis plus de mal d'air France.
RE Reno08 ·
Il n'a sans doute pas envisagé à ce moment là (on peut le croire a priori) de ne pas faire l'intégralité du trajet. Car s'il l'avait envisagé il aurait posé la question AVANT d'acheter son billet.

MERCI ! Cela ne semble pas facile à comprendre pour tout le monde ;)

Nous sommes en plein dans le cadre de la liberté contractuelle : le contrat ne vous convient pas, eh bien vous ne le souscrivez pas. [...] Voilà, cela a été dit et répété à juste titre, c'est le contrat, (au passage il s'agit non d'un contrat de vente mais d'un contrat de transport). [...]Il n'est pas que l'on sache entaché d'un vice de consentement quelconque, donc pour le modifier il faut l'accord des parties.

Je pense que là vous êtes dans un raisonnement typique de juriste qui, s'il est parfaitement correct, n'est pas du tout la seule considération à avoir ni le bon angle pour aborder cette question.

Il faut aussi se placer du point de vue de la relation client, du sentiment, de la satisfaction : c'est la raison qui fait qu'une entreprise qui est dans son droit va souvent éviter de faire un procès à un client pour des raisons d'image et de fidélisation.

Un geste commercial de bonne volonté peut rapporter bien plus à long terme qu'une application pure et simple des termes d'un contrat.

Surtout n'oublions pas que nous sommes dans le cadre d'une promotion super intéressante comme le dit lui même l'initiateur. Il est donc permis de penser que l'économie apportée par cette promo soit largement supérieure aux 275€ objet du litige ! D'autant plus qu'apparemment il s'agit d'un billet en business class !

Je vous confirme que la promotion était très largement supérieure à 275€ (j'ai payé moins de 1200€ cet A/R), et que je n'aurais jamais pris ce vol en business au prix normal (3-4000€)

C'est la raison pour laquelle ma question était juste cela : une question, sur l'application effective de ces règles, pas une revendication !

Cela étant dit, en termes de relation client, il est toujours dur d'avaler l'absurdité d'une situation qui veut qu'on vous refuse de vouloir arranger tout le monde en demandant une manipulation simple (l'enregistrement du bagage pour l'escale) qui 1) est techniquement possible et 2) ne coute rien de plus à la compagnie.

Et cela, dans le but sournois de créer artificiellement une situation qui demande du vrai boulot supplémentaire (chercher le bagage parmi les autres à l'escale), et pouvoir ainsi justifier des frais de 275€ derrière.

Bref : c'est tout à fait normal que ça soit dans le contrat comme garde-fou pour que la compagnie couvre ses arrières, maintenant sur l'opportunité de l'appliquer à chaque fois, je ne suis pas certain du tout que ce soit une bonne idée en termes d'image ...
CH Cheechako Veteran ·
Bonjour, Reno 08.

Je pense que là vous êtes dans un raisonnement typique de juriste qui, s'il est parfaitement correct, n'est pas du tout la seule considération à avoir ni le bon angle pour aborder cette question.

Il faut aussi se placer du point de vue de la relation client, du sentiment, de la satisfaction : c'est la raison qui fait qu'une entreprise qui est dans son droit va souvent éviter de faire un procès à un client pour des raisons d'image et de fidélisation.

Un geste commercial de bonne volonté peut rapporter bien plus à long terme qu'une application pure et simple des termes d'un contrat.

Bien sur, je suis tout à fait d'accord avec vous là dessus. Ne disais-je pas également : "avec un peu de bonne volonté..." ? Mais dans ce genre de situation il importe que les choses soient claires. Donc la première phase, celle que l'on shunte trop souvent, et qui est pourtant essentielle, c'est la phase juridique. Ce n'est pas toujours en effet "la seule considération à avoir", mais, et dans tous les cas, la première : A quoi j'ai droit, et à quoi je n'ai pas droit. C'est le contrat (sous réserve qu'il soit conforme à la loi bien entendu) qui le dit. tant que tout n'est pas clair pour les deux parties là dessus on ne peut aller plus loin. C'est donc ensuite et ensuite seulement que l'on peut passer à la phase dite "commerciale". Car si l'on peut exiger que ses droits soient respectés, il en est tout autrement des demandes de "geste commercial". A partir de là, c'est la société sollicitée qui "tient le manche", si j'ose dire, et qui prend ses décisions en fonction de facteurs qui lui sont propres, et qui dans toutes les grandes boites, font l'objet d'une codification, sorte de mode opératoire pré-établi. Dans ce mode opératoire les risques (perte d'image, insatisfaction d'un client important etc...) sont pris en compte évidemment, et en principe, assumés...

Pour ce qui concerne votre cas, le fait qu'il s'agissait d'un billet promotionnel, bénéficiant d'un tarif extrêmement favorable par rapport au tarif "normal", devait être un élément essentiel.

Je vous confirme que la promotion était très largement supérieure à 275€ (j'ai payé moins de 1200€ cet A/R), et que je n'aurais jamais pris ce vol en business au prix normal (3-4000€)

En effet ! pour un AR Rennes TOKYO prochainement je n'ai pas trouvé mieux, en tarif....économique.

Tout le reste, y compris les spéculations sur les difficultés matérielles à opérer la récupération du bagage visé de telle ou telle façon, qu'elles soient réelles ou artificielles, n'a à mon avis qu'un rôle très limité.

Je serais vous, malgré une certaine frustration bien compréhensible, j'accepterais de payer les 275€ et m'en consolerais en dégustant un bon whisky dans le confort d'un long voyage en Business pour moins que le prix d'un économique.
https://www.flickr.com/photos/135039272@N03/
JR JRB78180 Regular ·
Bonjour,

J'ai lu tous les commentaires. Je suis navrée par certains commentateurs.

Je trouve étrange que les grands voyageurs comme vous tous, ne se posent pas la question de Sécurité - un bagage prend le même vol que son propriétaire et prend donc la même destination inscrite sur le billet (contrôle lors de l'enregistrement). Vous avez remarqué que lorsque un bagage est "perdu", "resté sur le tarmac", "erreur de routage", il ne vous est restitué qu'après 12 à 24h, entre temps il est passé par des contrôles de douane ou de police aéroportuaire, alors que à peine arrivé, vous avez la réponse "votre bagage est à Bangkok, il est en cours d'acheminement par le prochain vol". Laissez vos coordonnées il vous sera livré. - les bagages sont triés selon la destination, et mis en "conteneur" pour faciliter le chargement/déchargement de l'avion. Récupérer un bagage à destination du pays X , à l'aéroport du pays Y oblige à sortir de soute les conteneurs à destination de X => présence de la sécurité frontalière aéroportuaire obligatoire pour éviter des échanges ou substitution de bagages pouvant mettre en danger le pays de destination initial. Lors des débarquements en urgence de passagers malades, leurs bagages finissent le trajet jusqu'à destination! Nous ne sommes pas dans un train !!!! - chaque minute au sol est facturée à la compagnie, le savez-vous? Tout retard de décollage induit des frais supplémentaires. C'est donc normal qu'il faut à la compagnie un justificatif pour faire ouvrir les conteneurs, solliciter la présence de la sécurité, et justifier son retard de décollage!

- la solution la plus logique c'est d'échanger votre billet. A tenter si vous êtes prêt à renoncer à la Business Class?

Amicalement,
le mal du voyage, une maladie qui s'attrape lorsque l'évasion nous enrichit des autres....
CA Carnarvon Globetrotter ·
J'ai lu tous les commentaires

A lire votre post, on se pose la question de savoir si vous avez bien compris ce que vous avez lu.🙂
AZ Azerty013 Globetrotter ·
A lire votre post, on se pose la question de savoir si vous avez bien compris ce que vous avez lu

MDR.. c'est ce que je me suis dit.. il a rien pigé au film .....il est totalement à côté de ce que l'on a parlé...HORS SUJET donc pour mon avis il n'a rien lu ....

et en plus c'est déjà des trucs que l'on connait parfaitement ....pour ce qui est de la sécurité des bagages...
WI Wiphala Veteran ·
Intéressant, ce post ! J'ai presque tout lu... Il a été dit beaucoup de choses, certaines en effet...étonnantes" (l'histoire du patron qui serait "obligé" de licencier les ouvriers qu'il a embauchés pour construire une piscine qu'il n'a pas eu à construire mais pour laquelle il a été intégralement payé...), d'autres fort pertinentes. Et pourtant tout n'a pas encore été dit, je me permets d'en rajouter une couche...

Ah, ah, ah ! 😏 Après avoir fait la même chose que toi, c'est à dire après avoir presque tout lu... Je suis littéralement Mort de Rire ! 😏😏😏

Et me permets d’ajouter ma bien modeste contribution à cette singulière discussion où l’initiateur croit dur comme fer que sous prétexte d’avoir affaire à un secteur hyper concurrentiel (en l’occurrence le transport aérien) il peut à sa libre convenance se croire autorisé à exiger ce que bon lui semble, c’est-à-dire grosso modo et à quelque chose près... à exiger du grand n’importe quoi ! 😇

Après ta deuxième couche, je vais donc prendre plaisir à en rajouter une petite troisième, dite "couche de finition". En abordant l’un des aspects du problème qui sans avoir encore été évoqué en plus de 4 pages de discussions, est probablement celui qui me semble être le plus important ! 😉

Imaginons 2 secondes (mais seulement 2 secondes alors, hein ?! Faut pas déconner non plus ! 😏) que la compagnie X ou Y accepte pour raison commerciale et de manière exceptionnelle ce genre de chose à notre ami.

Rappelons tout de même à ce stade de l’affaire, que la compagnie aérienne en question a déjà été plus que généreuse envers notre ami, puisqu’elle lui a d’après ses dires offert un voyage en classe affaires pour le prix d’un billet en classe économique ! 😮 Déjà pas bénin comme cadeau, non ?!

Eh bien que croyez-vous qu’il se passerait si ce même ami devait par le plus grand des hasards renouveler quelque temps plus tard la même opération (effectuer le même trajet aérien en bénéficiant de la même hyper méga intéressante promotion) ? Sans compter qu’hyper content de sa bonne affaire, il ne se priverait certainement pas d’aller conter très largement autour de lui, cette fabuleuse histoire de largesse aérienne ! 🙂 Voire même peut-être ici sur VF, où elle serait très loin de passer inaperçue aux yeux de plusieurs centaines de Parisiens qui tout compte fait, aimeraient bien eux aussi pouvoir bénéficier de la même "largesse commerciale" lors de leur prochain voyage Tokyo-CDG-Londres en débarquant à Paris avec leurs bagages, tiens pardi !

Si vous n’avez encore pas deviné ce qui se passerait, eh bien je vais alors vous le dire…

La nature humaine étant ce qu’elle est, cette "exceptionnelle" faveur serait très rapidement (à la vitesse de l’éclair même) interprétée comme… un dû ! 😇 Ce qui en cas de refus de l’agent d’enregistrement de Tokyo qui hériterait du prochain cas "d’exceptionnelle" demande de largesse commerciale, aurait pour indéniable conséquence de déclencher un véritable scandale de la part de notre amigo devenu pour le coup, très mécontent :

"Mais comment ? Je ne comprends pas ! La dernière fois vous m’avez autorisé à le faire, et pas aujourd’hui ?! Mais c’est tout à fait scandaleux...😠 Bla... Bla... Bla... et Patati... et Patata..."

Nous sommes là dans le cas de la même personne demandant le même service. Passons à présent au cas d’une autre personne (un parent, ami ou copain du bénéficiaire de la "première largesse") :

"Je ne comprends pas ?! On m’avait dit que cela était possible ! J’ai un parent (ami, copain, etc.) qui l’a déjà fait il y a X temps ! Pourquoi n’est-ce plus possible ?! 😮 Ce n’est vraiment pas correct de votre part ! 😠 Bla... Bla... Bla... et Patati... et Patata... etc. etc. etc."

En résumé : des problèmes à n’en plus finir ! 🤪

Eh oui ! Car c’est très souvent de cette manière que cela se termine dans une relation "client-prestataire" : La faveur "exceptionnelle" est prise pour un dû qui doit alors devenir une règle !
CH Chatokay Globetrotter ·
Il a été dit beaucoup de choses, certaines en effet...étonnantes" (l'histoire du patron qui serait "obligé" de licencier les ouvriers qu'il a embauchés pour construire une piscine qu'il n'a pas eu à construire mais pour laquelle il a été intégralement payé...)

Oui, il a était payé MAIS. S'il licencie ses ouvriers il s'agit d'une rupture de contrat, et donc il leur doit des indemnités. Pourquoi est-ce si difficile à comprendre ? Il est normal que ces indemnités soient supportées par le client.
JO Jon89 Regular ·
On en revient au problème que vous n'avez jamais du faire de Management de votre vie. A la vue de vos réponses ...

Pensez-vous que bcp de piscinistes engagent dès qu'ils ont une piscine à construire?
CA Carnarvon Globetrotter ·
(...) Et me permets d’ajouter ma bien modeste contribution à cette singulière discussion où l’initiateur croit dur comme fer que sous prétexte d’avoir affaire à un secteur hyper concurrentiel (en l’occurrence le transport aérien) il peut à sa libre convenance se croire autorisé à exiger ce que bon lui semble, c’est-à-dire grosso modo et à quelque chose près... à exiger du grand n’importe quoi ! 😇(...)

1) Notre ami n'exige rien. Il s'enquiert de la pratique d'AF en la matière.

2) Le problème ne se pose que parce qu’il a un bagage en soute. Avec un bagage à main tout est simple : descente à l'escale et la compagnie n'y peut rien. Dans le cas d'espèce elle utilise le bagage en soute comme moyen de pression.

3) il y a peu, cette pratique qui ne coute rien à la compagnie était courante.

Ainsi, constatant qu’un AR CDG/JNB coûtait € 3000 et qu'un AR STR/CDG/JNB ne coutait "que" € 2000, j'ai choisi de partir de Stuttgart. Je me suis rendu à Stuttgart mais au retour, j'ai demandé à ce que le bagage soit descendu à CDG et il l'a été. C'est d'ailleurs ce que le vendeur AF m'avait suggéré au téléphone.

Je ne me suis pas affranchi de toutes les contraintes d'AF, puisque je me suis rendu à STR, ce qui n'est pas possible pour tout le monde. AF conserve donc un frein vis-à-vis de ceux qui souhaitent profiter de ces différences de tarifs.

Par contre, en enregistrant mon bagage pour l'escale au retour et en descendant à CDG, je n'ai pas créé de problèmes à CDG en récupérant mon bagage et AF n'a pas payé les taxes d'aéroport qu'ils m'avaient facturés pour les deux vols CDG/STR et STR/CDG. De plus, si les vols étaient tendus, ils ont pu vendre mes places deux fois.

La nouvelle pratique d'AF/KL (qui n'est pas universelle) n'est pas le fait de contraintes matérielles, mais uniquement le résultat d'une approche qui consiste à tenter d'extraire un maximum d'argent de ses passagers dans le cas où ils sont captifs (ou semi-captifs).

L'histoire jugera si cette approche est la bonne ou si les passagers, qui comme les réfugiés votent avec leurs pieds, n'iront pas voir ailleurs.

Je pense que la seule contrainte de devoir aller à l'étranger pour embarquer devrait suffire pour décourager la majorité des clients qui voudraient profiter de tarifs plus avantageux au départ d’ailleurs que de CDG.

Cela permettrait de ne pas pénaliser les passagers qui pour des raisons tout à fait légitimes souhaitent interrompre leur voyage au retour, tout en ne réclamant rien à AF pour ce qui est des tronçons non utilisés ou les taxes d'aéroport.
BA Bairrovoyage Veteran ·
Cher Renaud,

Pourquoi pas essayer à Tokyo - lors du check-in au guichet Air France - si vous pouvez enregistrer votre bagage uniquement jusqu'à CDG? On pourra dire qu'on a eu un changement de plan/un imprévu....

Je dirai que ça peut "marcher" - ou pas..... Vaut la peine d'essayer...

Bonne chance Chris
CH Chatokay Globetrotter ·
1) Notre ami n'exige rien. Il s'enquiert de la pratique d'AF en la matière.

Le problème, est que 99 fois sur 100, la personne s'enquierant de la pratique le fait pour savoir s'il y a possibilité de gruger.
CA Carnarvon Globetrotter ·
Bonsoir,

Pouvez-vous nous dire commet les choses se sont passées in fine?

Enregistrement pour CDG ou pas?

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