Sans photos le voyage est plus beau!?
by Millessences
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... et sans photos comme souvenirs, avec ta mémoire probablement défaillante avec le temps, tu gâches tes souvenirs futurs... 😛
Voilà de quoi relancer le débat... 😇
Voilà de quoi relancer le débat... 😇
https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr
Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
Et au bout de 30 ans, tu te souviens de chaque émotion ? 🙂
Tant mieux, car même avec mon excellente mémoire, revoir des photos des années 1980 fait ressurgir des choses que j'avais vraiment mis de côté...
Tant mieux, car même avec mon excellente mémoire, revoir des photos des années 1980 fait ressurgir des choses que j'avais vraiment mis de côté...
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Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
Idem pour moi, mais je n'ai pas une bone mémoire. Quel plaisir de revoir d'anciennes photos et de relire d'anciennes notes. En plus, notre mémoire n'ai pas choisi les mêmes choses.
Je viens de resortir une photo du début du xxe siècle. Un voyage dans le temps pour toute la famille qui découvre un ailleul qui voyageait déjà en 1900.
Dernier séjour dont nous avons parlé en ligne http://www.veroeddy.be/europe/uk/from-scotland-with-love
Depuis janvier 2012 http://www.veroeddy.be
C'est exactement la même chose en ce qui me concerne. Ce qui est étonnant, justement, c'est la nature de ce que l'on retient. En matière de voyage comme de tout autre chose, du reste.
Selon que l'on soit positif ou non , l'esprit retient ce qui a été le meilleur ou le pire.
Ainsi, je voyage en couple. Il arrive que sur la même destination, l'un n'a retenu que les problèmes rencontrés et l'autre les merveilleux moment de partage et les paysages magnifiques.
Chacun sont truc. Les photos oui, mais pas que les photos. Il faut aussi savoir regarder et apprécier pour pouvoir après être rentrés, se replonger dans les atmosphères si particulières au dépaysement.
Les photos oui, mais pas que les photos.
Tu me fais songer à cette blague déjà ancienne...
Un Japonais demande à son compatriote rentré de vacances en Europe : - alors, c'était comment ? - je ne sais pas, je n'ai pas encore fait développer mes photos ! 😄
Tu me fais songer à cette blague déjà ancienne...
Un Japonais demande à son compatriote rentré de vacances en Europe : - alors, c'était comment ? - je ne sais pas, je n'ai pas encore fait développer mes photos ! 😄
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Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
Moi aussi j'ai ri, je ne la connaissais pas
Dernier séjour dont nous avons parlé en ligne http://www.veroeddy.be/europe/uk/from-scotland-with-love
Depuis janvier 2012 http://www.veroeddy.be
Tant pis pour les photos [...] Vous en pensez quoi ?
Salut Jérôme,
Chacun aura sa vision de la chose mais je pense que l'on sera nombreux à être d'accord là-dessus : les plus belles photos sont celles qui restent gravées dans notre mémoire, la lumière y est parfaite, elles sont animées, on entend le silence ou au contraire la voix des différentes rencontres réalisées, on sent l'air, le vent, les embruns et même les parfums qui faisaient de cette scène une scène inoubliable.
L'important est de vivre son voyage. Certaines personnes voyagent pour montrer leurs photos à leur retour. C'est un peu triste. On voyage pour vivre chaque moment de notre périple, pas pour dire à nos amis en rentrant : "Regarde, moi j'ai fait ça !", même si on a très souvent envie de partager ce genre d'expérience.
L'appareil photo est un outil utile mais pas indispensable. Après, se replonger des années après dans un album photos, c'est bien souvent source de grandes émotions, et ça donne envie de repartir !
Avec modération donc les photos ! ;)
Bon périple à toutes et tous.
La bise du Yak !
Salut Jérôme,
Chacun aura sa vision de la chose mais je pense que l'on sera nombreux à être d'accord là-dessus : les plus belles photos sont celles qui restent gravées dans notre mémoire, la lumière y est parfaite, elles sont animées, on entend le silence ou au contraire la voix des différentes rencontres réalisées, on sent l'air, le vent, les embruns et même les parfums qui faisaient de cette scène une scène inoubliable.
L'important est de vivre son voyage. Certaines personnes voyagent pour montrer leurs photos à leur retour. C'est un peu triste. On voyage pour vivre chaque moment de notre périple, pas pour dire à nos amis en rentrant : "Regarde, moi j'ai fait ça !", même si on a très souvent envie de partager ce genre d'expérience.
L'appareil photo est un outil utile mais pas indispensable. Après, se replonger des années après dans un album photos, c'est bien souvent source de grandes émotions, et ça donne envie de repartir !
Avec modération donc les photos ! ;)
Bon périple à toutes et tous.
La bise du Yak !
Le Yak de Yakago, concepteur de voyages sur mesure.
Mieux que la photo, le carnet de croquis pour graver dans sa mémoire des détails, et devant le sujet même, que le seul instant de la découverte ne peut saisir.
Plus long qu'un clic, plus personnel, moins accessible : disposition pas disponible en magasin.
Restons simple, il est des situations ne permettant pas la prise de croquis in situ et la photo ça aide.
Restons simple, il est des situations ne permettant pas la prise de croquis in situ et la photo ça aide.Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
Mieux que la photo, le carnet de croquis...
Alors là, c'est un tout autre niveau ! ;) Tu croques souvent tes voyages ? Tu en as d'autres ? Tenant un blog sur le voyage, ça pourrait faire un bel article. Si ça t'intéresse... ;)
Alors là, c'est un tout autre niveau ! ;) Tu croques souvent tes voyages ? Tu en as d'autres ? Tenant un blog sur le voyage, ça pourrait faire un bel article. Si ça t'intéresse... ;)
Le Yak de Yakago, concepteur de voyages sur mesure.
Je ne partage pas forcément les photos avec les proches (mais plutôt sur mon blog, avec des inconnus en fait 😛) c'est bien pour moi que je les prends. Le plaisir de revoir des détails, d'essayer de faire des photos pas trop mal (pas toujours simple, certes), un vrai plaisir !
Et les seules choses que je croque sont les gâteaux 😎
Et les seules choses que je croque sont les gâteaux 😎
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Mieux que la photo, le carnet de croquis...
Alors là, c'est un tout autre niveau ! ;) Tu croques souvent tes voyages ?
Je dessine depuis toujours, et pour les carnets, depuis que je voyage réellement, cad 2008 (avant le boulot m'empêchait de circuler par le monde).
Tu en as d'autres ?
Tu peux voir ceux édités en ligne depuis 2009 sur mon site.
Tenant un blog sur le voyage, ça pourrait faire un bel article. Si ça t'intéresse... ;)
Pourquoi pas ? Relève ceux qui permettraient de faire une page sur le sujet et on compose ça.
Salve.
Alors là, c'est un tout autre niveau ! ;) Tu croques souvent tes voyages ?
Je dessine depuis toujours, et pour les carnets, depuis que je voyage réellement, cad 2008 (avant le boulot m'empêchait de circuler par le monde).
Tu en as d'autres ?
Tu peux voir ceux édités en ligne depuis 2009 sur mon site.
Tenant un blog sur le voyage, ça pourrait faire un bel article. Si ça t'intéresse... ;)
Pourquoi pas ? Relève ceux qui permettraient de faire une page sur le sujet et on compose ça.
Salve.
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
Restons simple, il est des situations ne permettant pas la prise de croquis in situ et la photo ça aide.
Salut,
C'est drôle mais je pencherais plutôt pour le contraire. Dans certains endroits où je me suis rendu( Tribus Mentawaï Ifugao Kapsiki, Kogis etc..) l'appareil photo ( que je n'avais d'ailleurs pas) aurait été un handicap certain pour une approche relationnelle avec ces peuples.La prise de croquis, tout comme ( dans un tout autre registre) la musique: jouer d'un instrument comme la flute par exemple ( ce que j'ai fait à plusieurs reprises) me semblent bien plus propice aux échanges que l'appareil photo qui "vole" les images tout autant qu'il trompe ceux qui les regarderont plus tard... Tu voulais parler de quelles situations qui, selon toi, ne permettent pas la prise de croquis? Le manque de temps peut-être?
Salut,
C'est drôle mais je pencherais plutôt pour le contraire. Dans certains endroits où je me suis rendu( Tribus Mentawaï Ifugao Kapsiki, Kogis etc..) l'appareil photo ( que je n'avais d'ailleurs pas) aurait été un handicap certain pour une approche relationnelle avec ces peuples.La prise de croquis, tout comme ( dans un tout autre registre) la musique: jouer d'un instrument comme la flute par exemple ( ce que j'ai fait à plusieurs reprises) me semblent bien plus propice aux échanges que l'appareil photo qui "vole" les images tout autant qu'il trompe ceux qui les regarderont plus tard... Tu voulais parler de quelles situations qui, selon toi, ne permettent pas la prise de croquis? Le manque de temps peut-être?
Chacun aura sa vision de la chose mais je pense que l'on sera nombreux à être d'accord là-dessus : les plus belles photos sont celles qui restent gravées dans notre mémoire, la lumière y est parfaite, elles sont animées, on entend le silence ou au contraire la voix des différentes rencontres réalisées, on sent l'air, le vent, les embruns et même les parfums qui faisaient de cette scène une scène inoubliable.
Bonjour, J'aurais pu écrire ces lignes... Je ne pense pas qu'on soit nombreux à penser ainsi mais je fais partie de ceux là.
Bonjour, J'aurais pu écrire ces lignes... Je ne pense pas qu'on soit nombreux à penser ainsi mais je fais partie de ceux là.
Je ne pense pas qu'on soit nombreux à penser ainsi mais je fais partie de ceux là.
On voit plus facilement les photos de gens plutôt que leurs souvenirs - c'est normal, il n'y a pas encore d'Instagram des souvenirs ! - mais osons espérer que beaucoup de monde préfèrent leurs souvenirs à leurs photos, même si ces dernières ont plus de "likes"...
On voit plus facilement les photos de gens plutôt que leurs souvenirs - c'est normal, il n'y a pas encore d'Instagram des souvenirs ! - mais osons espérer que beaucoup de monde préfèrent leurs souvenirs à leurs photos, même si ces dernières ont plus de "likes"...
Le Yak de Yakago, concepteur de voyages sur mesure.
Restons simple, il est des situations ne permettant pas la prise de croquis in situ et la photo ça aide.
Tu voulais parler de quelles situations qui, selon toi, ne permettent pas la prise de croquis? Le manque de temps peut-être?
Le « vol de l'image » est plus rapide et plus discret (si on prend ses précautions - d'être discret) : Cas 1 : Un temps indisponible imposé par la discrétion envers une situation ou un sujet peu propice à accepter ma présence et ma prise de croquis :
Près du marché Atwater, Montréal : le chemineau irlandais bourré cuvant pendant plusieurs jours sa cuite mémorable (photo puis croquis au logement à Montréal et peinture revenu au bercail).
Cas 2 : une situation trop fugitive pour la prise de croquis :
Scène au Parc des Rapides de Montréal : le kayakiste draguant la blonde lisant sur les rochers (bien qu'il soit revenu 4 fois à la charge avec succès final).
Peintures exécutées en atelier d'après des croquis d'après mes photos.
Tu voulais parler de quelles situations qui, selon toi, ne permettent pas la prise de croquis? Le manque de temps peut-être?
Le « vol de l'image » est plus rapide et plus discret (si on prend ses précautions - d'être discret) : Cas 1 : Un temps indisponible imposé par la discrétion envers une situation ou un sujet peu propice à accepter ma présence et ma prise de croquis :
Près du marché Atwater, Montréal : le chemineau irlandais bourré cuvant pendant plusieurs jours sa cuite mémorable (photo puis croquis au logement à Montréal et peinture revenu au bercail).
Cas 2 : une situation trop fugitive pour la prise de croquis :
Scène au Parc des Rapides de Montréal : le kayakiste draguant la blonde lisant sur les rochers (bien qu'il soit revenu 4 fois à la charge avec succès final).
Peintures exécutées en atelier d'après des croquis d'après mes photos.
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
C'est vrai.Je n'avais pas suffisamment réfléchi au problème.
Je voudrais bien savoir peindre comme toi!
C'est vrai. Je n'avais pas suffisamment réfléchi au problème.
Je voudrais bien savoir peindre comme toi!
Je ne peins que depuis 2008 n'ayant choisi au préalable comme moyen d'expression graphique que le trait du dessin (mais pendant les 50 ans qui ont précédé, ça aide un peu).
Je ne peins que depuis 2008 n'ayant choisi au préalable comme moyen d'expression graphique que le trait du dessin (mais pendant les 50 ans qui ont précédé, ça aide un peu).
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
Impossible de dire si la photos est un plus ou un moins
Bonjour Zoé
AMHA il n'y a pas de réponses globales
S’obséder a faire un maximum de clichés pour faire voir autour de soi "j'ai fais tel pays" est un moins, Faire des photos d'instants émotions que l'on gardera pour soi ou, a partager avec des personnes avec qui l'on est en phase est un +
Faire des photos par exemple de petits métiers en voie de disparition et les mettre sur un forum ou un blog sera un double +: 1 en hommage a ces petits métiers et ces gens qui les font encore vivre 2 un modeste témoignage perso pour les futures générations
pour les personnes intéressées , j'ai fait hier, un billet a se sujet, taper "Issan, la résistance des colporteurs"
Cordialement
Bonjour Zoé
AMHA il n'y a pas de réponses globales
S’obséder a faire un maximum de clichés pour faire voir autour de soi "j'ai fais tel pays" est un moins, Faire des photos d'instants émotions que l'on gardera pour soi ou, a partager avec des personnes avec qui l'on est en phase est un +
Faire des photos par exemple de petits métiers en voie de disparition et les mettre sur un forum ou un blog sera un double +: 1 en hommage a ces petits métiers et ces gens qui les font encore vivre 2 un modeste témoignage perso pour les futures générations
pour les personnes intéressées , j'ai fait hier, un billet a se sujet, taper "Issan, la résistance des colporteurs"
Cordialement
Pourquoi toujours tout ramener au fait de faire des photos pour "se la péter" envers les proches ?
On fait des photos pour nous, surtout, on les montre pas vraiment à notre entourage (au demeurant très limité). J'en mets sur mon blog après regarde qui veut. Je trouve que ça permet de faire voyager de chez soi, c'est pas mal. Dur de retranscrire une ambiance, mais étant très portée sur l'architecture, j'aime avoir des photos des rues, des détails, fresques, églises... Après pour le moment je sors peu d'Europe.
On fait des photos pour nous, surtout, on les montre pas vraiment à notre entourage (au demeurant très limité). J'en mets sur mon blog après regarde qui veut. Je trouve que ça permet de faire voyager de chez soi, c'est pas mal. Dur de retranscrire une ambiance, mais étant très portée sur l'architecture, j'aime avoir des photos des rues, des détails, fresques, églises... Après pour le moment je sors peu d'Europe.
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
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Chacun aura sa vision de la chose mais je pense que l'on sera nombreux à être d'accord là-dessus : les plus belles photos sont celles qui restent gravées dans notre mémoire, la lumière y est parfaite, elles sont animées, on entend le silence ou au contraire la voix des différentes rencontres réalisées, on sent l'air, le vent, les embruns et même les parfums qui faisaient de cette scène une scène inoubliable.
Bonjour, J'aurais pu écrire ces lignes... Je ne pense pas qu'on soit nombreux à penser ainsi mais je fais partie de ceux là.
Bonsoir, concernant mon premier post, je trouve cette citation très intéressante:
Les touristes ont horreur de regarder. L’appareil regarde pour eux. Quand ils ont fait clic-clac, ils sont apaisés, ils ont amorti leur voyage. Les piles de photos qu’ils conservent sont autant de diplômes certifiant qu’ils se sont déplacés» Jean Dutour.
Il y a quelques temps j'ai partagé mon expérience d'un séjour au Bénin avec des résidents d'une maison de retraite, j'avais donc proposé un diaporama. Mais j'ai été très surpris de me rendre compte que les papys et mamies préfére plutôt écouter un "récit" de voyage. Contrairement à des personnes de mon âge qui veulent absolument voir des photos, des objets... Je me rend compte de plus en plus que ce qui me manque, c'est de partager oralement l'expérience du voyage.
Bonjour, J'aurais pu écrire ces lignes... Je ne pense pas qu'on soit nombreux à penser ainsi mais je fais partie de ceux là.
Bonsoir, concernant mon premier post, je trouve cette citation très intéressante:
Les touristes ont horreur de regarder. L’appareil regarde pour eux. Quand ils ont fait clic-clac, ils sont apaisés, ils ont amorti leur voyage. Les piles de photos qu’ils conservent sont autant de diplômes certifiant qu’ils se sont déplacés» Jean Dutour.
Il y a quelques temps j'ai partagé mon expérience d'un séjour au Bénin avec des résidents d'une maison de retraite, j'avais donc proposé un diaporama. Mais j'ai été très surpris de me rendre compte que les papys et mamies préfére plutôt écouter un "récit" de voyage. Contrairement à des personnes de mon âge qui veulent absolument voir des photos, des objets... Je me rend compte de plus en plus que ce qui me manque, c'est de partager oralement l'expérience du voyage.
www.descampsjerome.fr
Bonjour,
Je pense que vous avez raison, on vit dans une génération (ou je le sais je suis encore jeune) où tout le monde sort son téléphone pour tout prendre en photo et c'est bien dommage.
Clairement si quelques choses se passent vous n'êtes pas obligé de prendre une photo car tous les gens autour de vous l'auront déjà fait.
Rien de mieux que de profiter de l'instant présent de ses propres yeux.
Je pense que vous avez raison, on vit dans une génération (ou je le sais je suis encore jeune) où tout le monde sort son téléphone pour tout prendre en photo et c'est bien dommage.
Clairement si quelques choses se passent vous n'êtes pas obligé de prendre une photo car tous les gens autour de vous l'auront déjà fait.
Rien de mieux que de profiter de l'instant présent de ses propres yeux.
Xavier Le terrien
Blogueur Voyage
http://je-suis-terrien.com/
Les autres ce sont les autres, moi c'est moi...
Puis ça dépend de quoi on parle.
Je photographie/filme rarement des "événements" mais en voyage les photos me servent d'aide-mémoire. J'aime les regarder régulièrement. Je parle pas forcément des monuments connus mais plus des petits détails, les immeubles que je trouve jolis mais dont tout le monde se fout, etc
Puis ça dépend de quoi on parle.
Je photographie/filme rarement des "événements" mais en voyage les photos me servent d'aide-mémoire. J'aime les regarder régulièrement. Je parle pas forcément des monuments connus mais plus des petits détails, les immeubles que je trouve jolis mais dont tout le monde se fout, etc
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on sera nombreux à être d'accord là-dessus : les plus belles photos sont celles qui restent gravées dans notre mémoire, la lumière y est parfaite, elles sont animées, on entend le silence ou au contraire la voix des différentes rencontres réalisées, on sent l'air, le vent, les embruns et même les parfums qui faisaient de cette scène une scène inoubliable.
L'important est de vivre son voyage. Certaines personnes voyagent pour montrer leurs photos à leur retour. C'est un peu triste. On voyage pour vivre chaque moment de notre périple, pas pour dire à nos amis en rentrant : "Regarde, moi j'ai fait ça !", même si on a très souvent envie de partager ce genre d'expérience.
Je remets en partie ton message car je suis d'accord sur ce point. Je pense aussi que certains prennent des photos juste pour se construire une image d'aventurier, de photographe émérite, de "vrai voyageur" vis-à-vis de leur entourage mais aussi des inconnus via les réseaux sociaux, les forums, les blogs, et au fond, un peu vis-à-vis d'eux mêmes.
Mais j'ajoute que parmi les maniaques de la photo qu'il est difficile de convaincre de partir en voyage sans appareil photo il n'y a pas que ceux qui "voyagent pour montrer leurs photos à leur retour". Il y a des gens tout-à-faits indifférents à l'exhibitionnisme, à l'orgueil, mais juste accro à l'image sur support et angoissés à la simple idée de ne rien ramener d'un voyage. Juste des victimes de nos sociétés qui valorisent les penchants pour l'image et la possession.
Je développe (bon, c'est un peu long, on est dans la partie "pensées, réflexions, je me lâche) :
Il y a pas mal de gens qui sans s'en rendre réellement compte sont dépendants de l'image sur support. Ils vivent dans un monde d'images fixes ou animées sur papier (affiches de pub, magazines, etc.) sur écran (tv, ordi, smartphone, tablette, ciné) et se sentent en manque dans le "simple" monde réel où ce qu'on voit n'est pas dans un cadre et sur un support, n'est pas offert déjà travaillé, recadré, retouché pour séduire et attirer l’œil.
Faire des photos, de la vidéo leur permet de remettre en boite ce qui n'est au final pas pour eux la vision habituelle. La représentation sur image a pour eux une rassurante familiarité que le contact direct avec le réel n'a plus. C'est le même glissement de la réalité au virtuel que font ces ado qui préfèrent communiquer par sms ou par réseaux sociaux que de se rencontrer en vrai, ou de ceux pour qui ressentir les émotions se fait par la télé ou les réseaux sociaux plus que par sa propre vie.
L'idée que je veux faire passer, c'est que l'image (représentation virtuelle et plus ou moins biaisée de la réalité) se met à acquérir pour certains plus de réalité que la réalité même de ce qu'on a vu en voyage. Capter des images de son voyage le rend réel, réalité qui se construit a posteriori en regardant les photos, voire en les "partageant". C'est une démarche personnelle plus qu'un désir d'en mettre plein la vue aux autres.
Le problème, c'est qu'à force de déléguer au virtuel la tâche de se souvenir de son voyage, les capacités de notre cerveau à se souvenir cessent d'être sollicitées et ses compétences dans ce domaine, non stimulées, déclinent. On est incapable de se souvenir des numéros de tel qu'on enregistre dans son smartphone au point où celui-ci est indispensable pour appeler ses proches, on sera bientôt incapable de se souvenir à quoi ressemble un lieu si on n'a pas son disque dur sous la main.
Le second aspect qui est pour moi lié à cette folle envie de prendre (et éventuellement de partager) des photos de voyage est la peur du vide.
Pour certains, la vie ne prend sens que dans une constante collecte d'objets inutiles, une incessante recherche de l'encombrement par le superflu. C'est la peur de se retrouver juste humain dans un environnement qui n'est pas à soi. Faire quelque chose sans en retirer un objet, une image est inconcevable pour ces gens. Prendre des photos en voyage est alors la satisfaction d'un besoin essentiel pour eux : rapporter quelque chose de chaque lieu du voyage. On est un peu dans le même cas que les fondus du souvenir de voyage qui encombrent leur salon des traces de voyages.
On voit maintenant apparaître des voyageurs équipés de drones, comme on a vu apparaître les VTTistes équipés d'une caméra, et des marathoniens courir avec une perche à selfie. Il y a une escalade à l'achat d'objets faits pour assouvir cette angoisse de ne pas avoir de traces de ce qu'on fait. Ceci enrichit vendeurs, fabricants, publicitaires, magazines, blogs ou autre média. Le maximum d'objets pour le maximum d'images sous le maximum d'angles différents. À côté de ça, la soirée diapo de la belle sœur dans les années 80, c'est du minimalisme !
Je suis de plus en plus persuadé que le voyage a essentiellement une vertu de désaliénation.
Il sert à apprendre à se passer temporairement de son lieu de vie, de ses objets, de son confort, de son climat, de sa langue, de sa façon de vivre, de son entourage, bref de ses "fétiches" qu'ils soient des objets ou des activités. Si en arrivant d'un voyage on ne donne, vend ou jette pas quelques objets inutiles, si on ne on se débarrasse de manies, de besoins, c'est qu'on n'a pas encore saisi ceci et que le premier pas est de limiter volontairement ou d'abandonner la collecte d'images ou de souvenirs.
En bref, je ne critique pas les accro à la photo de voyage, je pense qu'ils sont plus à aider qu'à blâmer. On fait un grand pas "spirituel" ou tout simplement de connaissance de soi-même en faisant quelques voyages sans prendre de photos ou en se limitant à une ou deux photos au smartphone par jour. On se sent libéré car apprendre à laisser des choses chez soi et à ne pas en ramener (objets, photos) est un puissant levier de libération et d'épanouissement et une bonne façon de savoir qui on est.
J'ai conscience de redire ce que d'autres ont déjà dit, merci à ceux qui ont lu jusqu'au bout au lieu de trier les photos de leur dernier voyage ! 😉
L'important est de vivre son voyage. Certaines personnes voyagent pour montrer leurs photos à leur retour. C'est un peu triste. On voyage pour vivre chaque moment de notre périple, pas pour dire à nos amis en rentrant : "Regarde, moi j'ai fait ça !", même si on a très souvent envie de partager ce genre d'expérience.
Je remets en partie ton message car je suis d'accord sur ce point. Je pense aussi que certains prennent des photos juste pour se construire une image d'aventurier, de photographe émérite, de "vrai voyageur" vis-à-vis de leur entourage mais aussi des inconnus via les réseaux sociaux, les forums, les blogs, et au fond, un peu vis-à-vis d'eux mêmes.
Mais j'ajoute que parmi les maniaques de la photo qu'il est difficile de convaincre de partir en voyage sans appareil photo il n'y a pas que ceux qui "voyagent pour montrer leurs photos à leur retour". Il y a des gens tout-à-faits indifférents à l'exhibitionnisme, à l'orgueil, mais juste accro à l'image sur support et angoissés à la simple idée de ne rien ramener d'un voyage. Juste des victimes de nos sociétés qui valorisent les penchants pour l'image et la possession.
Je développe (bon, c'est un peu long, on est dans la partie "pensées, réflexions, je me lâche) :
Il y a pas mal de gens qui sans s'en rendre réellement compte sont dépendants de l'image sur support. Ils vivent dans un monde d'images fixes ou animées sur papier (affiches de pub, magazines, etc.) sur écran (tv, ordi, smartphone, tablette, ciné) et se sentent en manque dans le "simple" monde réel où ce qu'on voit n'est pas dans un cadre et sur un support, n'est pas offert déjà travaillé, recadré, retouché pour séduire et attirer l’œil.
Faire des photos, de la vidéo leur permet de remettre en boite ce qui n'est au final pas pour eux la vision habituelle. La représentation sur image a pour eux une rassurante familiarité que le contact direct avec le réel n'a plus. C'est le même glissement de la réalité au virtuel que font ces ado qui préfèrent communiquer par sms ou par réseaux sociaux que de se rencontrer en vrai, ou de ceux pour qui ressentir les émotions se fait par la télé ou les réseaux sociaux plus que par sa propre vie.
L'idée que je veux faire passer, c'est que l'image (représentation virtuelle et plus ou moins biaisée de la réalité) se met à acquérir pour certains plus de réalité que la réalité même de ce qu'on a vu en voyage. Capter des images de son voyage le rend réel, réalité qui se construit a posteriori en regardant les photos, voire en les "partageant". C'est une démarche personnelle plus qu'un désir d'en mettre plein la vue aux autres.
Le problème, c'est qu'à force de déléguer au virtuel la tâche de se souvenir de son voyage, les capacités de notre cerveau à se souvenir cessent d'être sollicitées et ses compétences dans ce domaine, non stimulées, déclinent. On est incapable de se souvenir des numéros de tel qu'on enregistre dans son smartphone au point où celui-ci est indispensable pour appeler ses proches, on sera bientôt incapable de se souvenir à quoi ressemble un lieu si on n'a pas son disque dur sous la main.
Le second aspect qui est pour moi lié à cette folle envie de prendre (et éventuellement de partager) des photos de voyage est la peur du vide.
Pour certains, la vie ne prend sens que dans une constante collecte d'objets inutiles, une incessante recherche de l'encombrement par le superflu. C'est la peur de se retrouver juste humain dans un environnement qui n'est pas à soi. Faire quelque chose sans en retirer un objet, une image est inconcevable pour ces gens. Prendre des photos en voyage est alors la satisfaction d'un besoin essentiel pour eux : rapporter quelque chose de chaque lieu du voyage. On est un peu dans le même cas que les fondus du souvenir de voyage qui encombrent leur salon des traces de voyages.
On voit maintenant apparaître des voyageurs équipés de drones, comme on a vu apparaître les VTTistes équipés d'une caméra, et des marathoniens courir avec une perche à selfie. Il y a une escalade à l'achat d'objets faits pour assouvir cette angoisse de ne pas avoir de traces de ce qu'on fait. Ceci enrichit vendeurs, fabricants, publicitaires, magazines, blogs ou autre média. Le maximum d'objets pour le maximum d'images sous le maximum d'angles différents. À côté de ça, la soirée diapo de la belle sœur dans les années 80, c'est du minimalisme !
Je suis de plus en plus persuadé que le voyage a essentiellement une vertu de désaliénation.
Il sert à apprendre à se passer temporairement de son lieu de vie, de ses objets, de son confort, de son climat, de sa langue, de sa façon de vivre, de son entourage, bref de ses "fétiches" qu'ils soient des objets ou des activités. Si en arrivant d'un voyage on ne donne, vend ou jette pas quelques objets inutiles, si on ne on se débarrasse de manies, de besoins, c'est qu'on n'a pas encore saisi ceci et que le premier pas est de limiter volontairement ou d'abandonner la collecte d'images ou de souvenirs.
En bref, je ne critique pas les accro à la photo de voyage, je pense qu'ils sont plus à aider qu'à blâmer. On fait un grand pas "spirituel" ou tout simplement de connaissance de soi-même en faisant quelques voyages sans prendre de photos ou en se limitant à une ou deux photos au smartphone par jour. On se sent libéré car apprendre à laisser des choses chez soi et à ne pas en ramener (objets, photos) est un puissant levier de libération et d'épanouissement et une bonne façon de savoir qui on est.
J'ai conscience de redire ce que d'autres ont déjà dit, merci à ceux qui ont lu jusqu'au bout au lieu de trier les photos de leur dernier voyage ! 😉
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Je trouve ta réflexion intéressante... je pense faire partie des gens à... plaindre, car je trie mes photos de voyages et prend beaucoup de plaisir à les refaire, ces voyages, en visionnant, commentant... mes diaporamas... il faut certainement que je m'améliore...
Je suis assez d'accord avec ce passage :
Je suis de plus en plus persuadé que le voyage a essentiellement une vertu de désaliénation.
Il sert à apprendre à se passer temporairement de son lieu de vie, de ses objets, de son confort, de son climat, de sa langue, de sa façon de vivre, de son entourage, bref de ses "fétiches" qu'ils soient des objets ou des activités.
J'y ajouterai : oublier son smartphone ! or, tu n'as pas l'air de l'envisager ?! Et pourtant... que de nuisances ! oui, oui, je sais, c'est pratique... et plus du tout dans l'air du temps Essaie une fois de partir sans, ça change un voyage !
Par ailleurs, j'ajouterai que, mieux que des photos, en ce qui me concerne, ce sont des réflexions jetées sur un cahier, des anecdotes, des ressentis, qui me font le mieux retrouver le bonheur d'un séjour
Je suis assez d'accord avec ce passage :
Je suis de plus en plus persuadé que le voyage a essentiellement une vertu de désaliénation.
Il sert à apprendre à se passer temporairement de son lieu de vie, de ses objets, de son confort, de son climat, de sa langue, de sa façon de vivre, de son entourage, bref de ses "fétiches" qu'ils soient des objets ou des activités.
J'y ajouterai : oublier son smartphone ! or, tu n'as pas l'air de l'envisager ?! Et pourtant... que de nuisances ! oui, oui, je sais, c'est pratique... et plus du tout dans l'air du temps Essaie une fois de partir sans, ça change un voyage !
Par ailleurs, j'ajouterai que, mieux que des photos, en ce qui me concerne, ce sont des réflexions jetées sur un cahier, des anecdotes, des ressentis, qui me font le mieux retrouver le bonheur d'un séjour
Pour le smartphone, je pars à vélo et seul, sans trajet déterminé à l'avance, je le prends donc pour la sécurité et parce que ça rassure les proches. Mais il est éteint au fond de la sacoche durant la journée (pour avoir 4 à 6 jours sans le charger), et parfois j'installe la tente dans un endroit sans réseau.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Je remets en partie ton message car je suis d'accord sur ce point. Je pense aussi que certains prennent des photos juste pour se construire une image d'aventurier, de photographe émérite, de "vrai voyageur" vis-à-vis de leur entourage mais aussi des inconnus via les réseaux sociaux, les forums, les blogs, et au fond, un peu vis-à-vis d'eux mêmes.
Mais j'ajoute que parmi les maniaques de la photo qu'il est difficile de convaincre de partir en voyage sans appareil photo il n'y a pas que ceux qui "voyagent pour montrer leurs photos à leur retour". Il y a des gens tout-à-faits indifférents à l'exhibitionnisme, à l'orgueil, mais juste accro à l'image sur support et angoissés à la simple idée de ne rien ramener d'un voyage. Juste des victimes de nos sociétés qui valorisent les penchants pour l'image et la possession.
Je développe (bon, c'est un peu long, on est dans la partie "pensées, réflexions, je me lâche) :
Il y a pas mal de gens qui sans s'en rendre réellement compte sont dépendants de l'image sur support. Ils vivent dans un monde d'images fixes ou animées sur papier (affiches de pub, magazines, etc.) sur écran (tv, ordi, smartphone, tablette, ciné) et se sentent en manque dans le "simple" monde réel où ce qu'on voit n'est pas dans un cadre et sur un support, n'est pas offert déjà travaillé, recadré, retouché pour séduire et attirer l’œil.
Faire des photos, de la vidéo leur permet de remettre en boite ce qui n'est au final pas pour eux la vision habituelle. La représentation sur image a pour eux une rassurante familiarité que le contact direct avec le réel n'a plus. C'est le même glissement de la réalité au virtuel que font ces ado qui préfèrent communiquer par sms ou par réseaux sociaux que de se rencontrer en vrai, ou de ceux pour qui ressentir les émotions se fait par la télé ou les réseaux sociaux plus que par sa propre vie.
L'idée que je veux faire passer, c'est que l'image (représentation virtuelle et plus ou moins biaisée de la réalité) se met à acquérir pour certains plus de réalité que la réalité même de ce qu'on a vu en voyage. Capter des images de son voyage le rend réel, réalité qui se construit a posteriori en regardant les photos, voire en les "partageant". C'est une démarche personnelle plus qu'un désir d'en mettre plein la vue aux autres.
Le problème, c'est qu'à force de déléguer au virtuel la tâche de se souvenir de son voyage, les capacités de notre cerveau à se souvenir cessent d'être sollicitées et ses compétences dans ce domaine, non stimulées, déclinent. On est incapable de se souvenir des numéros de tel qu'on enregistre dans son smartphone au point où celui-ci est indispensable pour appeler ses proches, on sera bientôt incapable de se souvenir à quoi ressemble un lieu si on n'a pas son disque dur sous la main.
Le second aspect qui est pour moi lié à cette folle envie de prendre (et éventuellement de partager) des photos de voyage est la peur du vide.
Pour certains, la vie ne prend sens que dans une constante collecte d'objets inutiles, une incessante recherche de l'encombrement par le superflu. C'est la peur de se retrouver juste humain dans un environnement qui n'est pas à soi. Faire quelque chose sans en retirer un objet, une image est inconcevable pour ces gens. Prendre des photos en voyage est alors la satisfaction d'un besoin essentiel pour eux : rapporter quelque chose de chaque lieu du voyage. On est un peu dans le même cas que les fondus du souvenir de voyage qui encombrent leur salon des traces de voyages.
On voit maintenant apparaître des voyageurs équipés de drones, comme on a vu apparaître les VTTistes équipés d'une caméra, et des marathoniens courir avec une perche à selfie. Il y a une escalade à l'achat d'objets faits pour assouvir cette angoisse de ne pas avoir de traces de ce qu'on fait. Ceci enrichit vendeurs, fabricants, publicitaires, magazines, blogs ou autre média. Le maximum d'objets pour le maximum d'images sous le maximum d'angles différents. À côté de ça, la soirée diapo de la belle sœur dans les années 80, c'est du minimalisme !
Je suis de plus en plus persuadé que le voyage a essentiellement une vertu de désaliénation.
Il sert à apprendre à se passer temporairement de son lieu de vie, de ses objets, de son confort, de son climat, de sa langue, de sa façon de vivre, de son entourage, bref de ses "fétiches" qu'ils soient des objets ou des activités. Si en arrivant d'un voyage on ne donne, vend ou jette pas quelques objets inutiles, si on ne on se débarrasse de manies, de besoins, c'est qu'on n'a pas encore saisi ceci et que le premier pas est de limiter volontairement ou d'abandonner la collecte d'images ou de souvenirs.
En bref, je ne critique pas les accro à la photo de voyage, je pense qu'ils sont plus à aider qu'à blâmer. On fait un grand pas "spirituel" ou tout simplement de connaissance de soi-même en faisant quelques voyages sans prendre de photos ou en se limitant à une ou deux photos au smartphone par jour. On se sent libéré car apprendre à laisser des choses chez soi et à ne pas en ramener (objets, photos) est un puissant levier de libération et d'épanouissement et une bonne façon de savoir qui on est.
J'ai conscience de redire ce que d'autres ont déjà dit, merci à ceux qui ont lu jusqu'au bout au lieu de trier les photos de leur dernier voyage ! 😉
Salut
C'est tout à fait ce que je voulais exprimer.Tu l'as fait beaucoup mieux que moi qui ne suis guère plus doué pour l'écriture que pour la photo!
Mais j'ajoute que parmi les maniaques de la photo qu'il est difficile de convaincre de partir en voyage sans appareil photo il n'y a pas que ceux qui "voyagent pour montrer leurs photos à leur retour". Il y a des gens tout-à-faits indifférents à l'exhibitionnisme, à l'orgueil, mais juste accro à l'image sur support et angoissés à la simple idée de ne rien ramener d'un voyage. Juste des victimes de nos sociétés qui valorisent les penchants pour l'image et la possession.
Je développe (bon, c'est un peu long, on est dans la partie "pensées, réflexions, je me lâche) :
Il y a pas mal de gens qui sans s'en rendre réellement compte sont dépendants de l'image sur support. Ils vivent dans un monde d'images fixes ou animées sur papier (affiches de pub, magazines, etc.) sur écran (tv, ordi, smartphone, tablette, ciné) et se sentent en manque dans le "simple" monde réel où ce qu'on voit n'est pas dans un cadre et sur un support, n'est pas offert déjà travaillé, recadré, retouché pour séduire et attirer l’œil.
Faire des photos, de la vidéo leur permet de remettre en boite ce qui n'est au final pas pour eux la vision habituelle. La représentation sur image a pour eux une rassurante familiarité que le contact direct avec le réel n'a plus. C'est le même glissement de la réalité au virtuel que font ces ado qui préfèrent communiquer par sms ou par réseaux sociaux que de se rencontrer en vrai, ou de ceux pour qui ressentir les émotions se fait par la télé ou les réseaux sociaux plus que par sa propre vie.
L'idée que je veux faire passer, c'est que l'image (représentation virtuelle et plus ou moins biaisée de la réalité) se met à acquérir pour certains plus de réalité que la réalité même de ce qu'on a vu en voyage. Capter des images de son voyage le rend réel, réalité qui se construit a posteriori en regardant les photos, voire en les "partageant". C'est une démarche personnelle plus qu'un désir d'en mettre plein la vue aux autres.
Le problème, c'est qu'à force de déléguer au virtuel la tâche de se souvenir de son voyage, les capacités de notre cerveau à se souvenir cessent d'être sollicitées et ses compétences dans ce domaine, non stimulées, déclinent. On est incapable de se souvenir des numéros de tel qu'on enregistre dans son smartphone au point où celui-ci est indispensable pour appeler ses proches, on sera bientôt incapable de se souvenir à quoi ressemble un lieu si on n'a pas son disque dur sous la main.
Le second aspect qui est pour moi lié à cette folle envie de prendre (et éventuellement de partager) des photos de voyage est la peur du vide.
Pour certains, la vie ne prend sens que dans une constante collecte d'objets inutiles, une incessante recherche de l'encombrement par le superflu. C'est la peur de se retrouver juste humain dans un environnement qui n'est pas à soi. Faire quelque chose sans en retirer un objet, une image est inconcevable pour ces gens. Prendre des photos en voyage est alors la satisfaction d'un besoin essentiel pour eux : rapporter quelque chose de chaque lieu du voyage. On est un peu dans le même cas que les fondus du souvenir de voyage qui encombrent leur salon des traces de voyages.
On voit maintenant apparaître des voyageurs équipés de drones, comme on a vu apparaître les VTTistes équipés d'une caméra, et des marathoniens courir avec une perche à selfie. Il y a une escalade à l'achat d'objets faits pour assouvir cette angoisse de ne pas avoir de traces de ce qu'on fait. Ceci enrichit vendeurs, fabricants, publicitaires, magazines, blogs ou autre média. Le maximum d'objets pour le maximum d'images sous le maximum d'angles différents. À côté de ça, la soirée diapo de la belle sœur dans les années 80, c'est du minimalisme !
Je suis de plus en plus persuadé que le voyage a essentiellement une vertu de désaliénation.
Il sert à apprendre à se passer temporairement de son lieu de vie, de ses objets, de son confort, de son climat, de sa langue, de sa façon de vivre, de son entourage, bref de ses "fétiches" qu'ils soient des objets ou des activités. Si en arrivant d'un voyage on ne donne, vend ou jette pas quelques objets inutiles, si on ne on se débarrasse de manies, de besoins, c'est qu'on n'a pas encore saisi ceci et que le premier pas est de limiter volontairement ou d'abandonner la collecte d'images ou de souvenirs.
En bref, je ne critique pas les accro à la photo de voyage, je pense qu'ils sont plus à aider qu'à blâmer. On fait un grand pas "spirituel" ou tout simplement de connaissance de soi-même en faisant quelques voyages sans prendre de photos ou en se limitant à une ou deux photos au smartphone par jour. On se sent libéré car apprendre à laisser des choses chez soi et à ne pas en ramener (objets, photos) est un puissant levier de libération et d'épanouissement et une bonne façon de savoir qui on est.
J'ai conscience de redire ce que d'autres ont déjà dit, merci à ceux qui ont lu jusqu'au bout au lieu de trier les photos de leur dernier voyage ! 😉
Salut
C'est tout à fait ce que je voulais exprimer.Tu l'as fait beaucoup mieux que moi qui ne suis guère plus doué pour l'écriture que pour la photo!
Bonjour,
mes réflexions en vrac:
- les photos de voyage comme autopromotion narcissique: il y a des gens qui se la pètent et fatiguent tout le monde en montrant leurs photos de voyages , et il y a aussi ceux qui font pareil mais en racontant encore et encore leurs souvenirs. La différence c'est support visuel ou oral (ou écrit, sur un forum).
Et on arrive au même phénomène de cristallisation dans les 2 cas; au bout d'un certain temps les souvenirs deviennent flous et il ne reste plus que les photos ou les fragments d'histoire de voyage qu'on répète en boucle. Les autres souvenirs ont fini par décanter et disparaitre progressivement.
- les photographes compulsifs: oui çà semble une perversion de l'esprit du voyage, mais je me dit que pour ces personnes leur hobby numéro 1 c'est de faire de belles photos, et seulement en numéro 2 c'est le voyage et la découverte; le voyage n'est qu'une source de nouvelles photos, pas un but en soi. Chacun vit sa vie, on a pas tous les mêmes centres d'intêret .
- le voyage thérapeutique: je trouve le concept de voyage (psycho)-thérapeutique très étrange; pour moi un voyage doit être un moment agréable, mais pas utile (tant mieux si j'apprends qqchose sur moi, les autres, ou le monde, mais au fond ça m'est égal).
- internet (et les smartphones) rend-il bête: c'est vrai on délègue une partie de notre mémoire dans des supports matériels externes qui vont stocker des infos à notre place, mais ça a commencé il y a longtemps avec l'invention de l'imprimerie et les livres, et même avant avec les débuts de l'écriture. Est-ce vraiment un problème ?
mes réflexions en vrac:
- les photos de voyage comme autopromotion narcissique: il y a des gens qui se la pètent et fatiguent tout le monde en montrant leurs photos de voyages , et il y a aussi ceux qui font pareil mais en racontant encore et encore leurs souvenirs. La différence c'est support visuel ou oral (ou écrit, sur un forum).
Et on arrive au même phénomène de cristallisation dans les 2 cas; au bout d'un certain temps les souvenirs deviennent flous et il ne reste plus que les photos ou les fragments d'histoire de voyage qu'on répète en boucle. Les autres souvenirs ont fini par décanter et disparaitre progressivement.
- les photographes compulsifs: oui çà semble une perversion de l'esprit du voyage, mais je me dit que pour ces personnes leur hobby numéro 1 c'est de faire de belles photos, et seulement en numéro 2 c'est le voyage et la découverte; le voyage n'est qu'une source de nouvelles photos, pas un but en soi. Chacun vit sa vie, on a pas tous les mêmes centres d'intêret .
- le voyage thérapeutique: je trouve le concept de voyage (psycho)-thérapeutique très étrange; pour moi un voyage doit être un moment agréable, mais pas utile (tant mieux si j'apprends qqchose sur moi, les autres, ou le monde, mais au fond ça m'est égal).
- internet (et les smartphones) rend-il bête: c'est vrai on délègue une partie de notre mémoire dans des supports matériels externes qui vont stocker des infos à notre place, mais ça a commencé il y a longtemps avec l'invention de l'imprimerie et les livres, et même avant avec les débuts de l'écriture. Est-ce vraiment un problème ?
photos de voyage: " https://www.flickr.com/photos/franciswalter06/albums"
On est d'accord.... et je vais en rajouter une couche en remontant au-delà de Gutenberg (dont le propos n'était que de diffuser la Bible en grand nombre, pour la diffusion du texte sacré) dans un temps où la gravure (l'image diffusée) préexiste en Occident dès l'invention du papier.
La prise de photos peut être simplement propice aux déclenchements du mental plus tard, - ce qu'on appelle la mémoire - qui a besoin de stimulation, rien de bien suspect là dedans tout au plus la compréhension de l'intelligence humaine.
Notre société n'est pas malade de l'image (cela remonte à Byzance avec l'abandon de l'iconoclasme propres aux religions intégristes) mais du spectacle (Debord, Warhol...) et celle du consumérisme comme fascisme (P. P. Pasolini), ce qui est d'un tout autre niveau de discussion, ici c'est le forum voyage.
Restons simples : si tout un fatras psycho peut s'engouffrer dans le propos des photos, utiles ou non, indispensables ou non, leur prolifération est le propre de la consommation de masse et pas de la technique qui n'est réduite qu'à de l'offre renouvelée (développement et non progrès - je re-cite Pasolini). En conclusion, on peut avoir la même discussion en considérant l'engouement récent des voyages à tous prix et azimuts, développé par le même consumérisme.
L'excès de photos n'est pas en cause, il n'est qu'une des traces de cette consommation effrénée (des classes occidentales moyennement aisées de l'hémisphère Nord, convenons-en).
La prise de photos peut être simplement propice aux déclenchements du mental plus tard, - ce qu'on appelle la mémoire - qui a besoin de stimulation, rien de bien suspect là dedans tout au plus la compréhension de l'intelligence humaine.
Notre société n'est pas malade de l'image (cela remonte à Byzance avec l'abandon de l'iconoclasme propres aux religions intégristes) mais du spectacle (Debord, Warhol...) et celle du consumérisme comme fascisme (P. P. Pasolini), ce qui est d'un tout autre niveau de discussion, ici c'est le forum voyage.
Restons simples : si tout un fatras psycho peut s'engouffrer dans le propos des photos, utiles ou non, indispensables ou non, leur prolifération est le propre de la consommation de masse et pas de la technique qui n'est réduite qu'à de l'offre renouvelée (développement et non progrès - je re-cite Pasolini). En conclusion, on peut avoir la même discussion en considérant l'engouement récent des voyages à tous prix et azimuts, développé par le même consumérisme.
L'excès de photos n'est pas en cause, il n'est qu'une des traces de cette consommation effrénée (des classes occidentales moyennement aisées de l'hémisphère Nord, convenons-en).
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
Le touriste fait des photos pour prouver rt se prouver qu'il a bel et bien vu ci ou ça. Le voyageur nomade fait aussi des photos puis au fil du voyage, il en fait de moins en moins.
Je connais peu de personnes qui regardent des voyages anciens.
La technique photographique n'a rien a voir avec les prises de posture la main sur une sculpture ancienne.
Le principe du voyage n'est pas transformé par la photo, mais par la manière de voyager.
Qui êtes vous pour juger ?
Je n'ai rien à prouver à personne, mes proches se fichent de mes photos, je les fais pour moi, car ma mémoire ne me permet pas de me rappeler de tel détail architectural, telle peinture dans une église, etc.
Et je les regarde très souvent les photos, ça prolonge le voyage, ça transporte ailleurs, ça permet de revoir des détails, etc
Je n'ai rien à prouver à personne, mes proches se fichent de mes photos, je les fais pour moi, car ma mémoire ne me permet pas de me rappeler de tel détail architectural, telle peinture dans une église, etc.
Et je les regarde très souvent les photos, ça prolonge le voyage, ça transporte ailleurs, ça permet de revoir des détails, etc
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Notre société n'est pas malade de l'image (cela remonte à Byzance avec l'abandon de l'iconoclasme propres aux religions intégristes) mais du spectacle (Debord, Warhol...) et celle du consumérisme comme fascisme (P. P. Pasolini), ce qui est d'un tout autre niveau de discussion, ici c'est le forum voyage.
L'excès de photos n'est pas en cause, il n'est qu'une des traces de cette consommation effrénée (des classes occidentales moyennement aisées de l'hémisphère Nord, convenons-en).
....assez d 'accord avec la 1ere partie.... ....mais pas du tout avec la seconde : les touristes asiatiques prennent bien plus de photo que nous....chaque petit couple (chinois, japonais ou coreén..) a minimum 4 appareils prenant des photos, entre l'appareil normal, les 2 ou 3 portables, la go pro, .....et cette infecte perche à selfie....(qui aurait beaucoup plu à Guy Debord)
L'excès de photos n'est pas en cause, il n'est qu'une des traces de cette consommation effrénée (des classes occidentales moyennement aisées de l'hémisphère Nord, convenons-en).
....assez d 'accord avec la 1ere partie.... ....mais pas du tout avec la seconde : les touristes asiatiques prennent bien plus de photo que nous....chaque petit couple (chinois, japonais ou coreén..) a minimum 4 appareils prenant des photos, entre l'appareil normal, les 2 ou 3 portables, la go pro, .....et cette infecte perche à selfie....(qui aurait beaucoup plu à Guy Debord)
Allons Miranda, pas de soucis. Chacun fait comme il veut et comme il peut.
L'essentiel est qu'il y prenne plaisir, photos ou pas.
Désolée de t'avoir froissée, chacun fait comme ce sui lui plait et c'est bien pourvu qu'il y prenne du plaisir.
J'aurai dû écrire société « à l'occidentale » (consumérisme et système glissant vers le néolibéralisme).
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
Salut Georges ,
Bonne analyse .
Cette discussion n'auras plus lieu d'être dans quelques années , l'appareil photo va tout simplement disparaitre . au profit des smartphones .
Il restera les selfies .....😕 les selfies et encore les selfies .....😕
Adieu les artistes .
Bonne analyse .
Cette discussion n'auras plus lieu d'être dans quelques années , l'appareil photo va tout simplement disparaitre . au profit des smartphones .
Il restera les selfies .....😕 les selfies et encore les selfies .....😕
Adieu les artistes .
Que se vuelva la tortilla
Ah non, je préfère largement mon apn !!! et je hais les selfies ! Je veux la photo d'une place, d'une façade, d'un monument, sans ma sale tronche devant !
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Je veux la photo d'une place, d'une façade, d'un monument, sans ma sale tronche devant !
Vu le premier message, je pense qu'ici la "pensée et réflexion de voyageur" n'est pas sur le distinguo entre ceux qui veulent la photo d'une place, d'une façade ou d'un monument et ceux qui veulent la photo de leur tronche, mais entre ceux qui VEULENT des photos en quantité et en qualité et ceux qui n'en veulent pas, ou très peu, ou volontairement sans visée artistique, non destinées à être vues par d'autres.
Bref, si on se met à faire des catégories, on distinguerait :
ceux qui font volontairement le choix de ne prendre aucune photo (réflexion de départ du sujet) ; ceux qui en prennent très peu, au smartphone ou apn compact car ils ne conçoivent pas le voyage comme une collecte d'images ; ceux qui en prennent au moins 5 par jour et sont donc contraints de se balader avec l'apn autour du cou ou le sac fourre tout en bandoulière ou sur le dos, rempli d'un équipement de bonne qualité car ils voyagent entre autres pour collecter de belles images ; ceux qui partent en voyage principalement pour ramener des photos, et qui sont équipés d'un reflex ou d'un bridge haut de gamme, qui ont soit un blog soit un compte flickr ou qui créent des sujets sur le forum centrés sur leurs photos, et qui calculent où et quand aller en fonction de ce qu'ils pourront mettre en boite ; ceux qui aiment voir leur tronche de partout et aiment partager ces moments de narcissisme avec leurs "amis", car ils ont plusieurs comptes sur les media sociaux.
C'est comme les ouragans, il y a plusieurs niveaux. On peut osciller d'un niveau à un autre, l'important est de savoir où on se situe et pourquoi, et de savoir que les autres niveaux existent.
Quand on voit ici ou là des gens qui mettent quelques photos de leur voyage pour illustrer telle ou telle partie d'un voyage et que d'autres leur tombent gentiment (ou pas) dessus juste pour critiquer la qualité desdites photos, on prend peur.
Vu le premier message, je pense qu'ici la "pensée et réflexion de voyageur" n'est pas sur le distinguo entre ceux qui veulent la photo d'une place, d'une façade ou d'un monument et ceux qui veulent la photo de leur tronche, mais entre ceux qui VEULENT des photos en quantité et en qualité et ceux qui n'en veulent pas, ou très peu, ou volontairement sans visée artistique, non destinées à être vues par d'autres.
Bref, si on se met à faire des catégories, on distinguerait :
ceux qui font volontairement le choix de ne prendre aucune photo (réflexion de départ du sujet) ; ceux qui en prennent très peu, au smartphone ou apn compact car ils ne conçoivent pas le voyage comme une collecte d'images ; ceux qui en prennent au moins 5 par jour et sont donc contraints de se balader avec l'apn autour du cou ou le sac fourre tout en bandoulière ou sur le dos, rempli d'un équipement de bonne qualité car ils voyagent entre autres pour collecter de belles images ; ceux qui partent en voyage principalement pour ramener des photos, et qui sont équipés d'un reflex ou d'un bridge haut de gamme, qui ont soit un blog soit un compte flickr ou qui créent des sujets sur le forum centrés sur leurs photos, et qui calculent où et quand aller en fonction de ce qu'ils pourront mettre en boite ; ceux qui aiment voir leur tronche de partout et aiment partager ces moments de narcissisme avec leurs "amis", car ils ont plusieurs comptes sur les media sociaux.
C'est comme les ouragans, il y a plusieurs niveaux. On peut osciller d'un niveau à un autre, l'important est de savoir où on se situe et pourquoi, et de savoir que les autres niveaux existent.
Quand on voit ici ou là des gens qui mettent quelques photos de leur voyage pour illustrer telle ou telle partie d'un voyage et que d'autres leur tombent gentiment (ou pas) dessus juste pour critiquer la qualité desdites photos, on prend peur.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Je constate que la question soulève un gros intérêt, tout au moins si on regarde le nombre d'interventions.
Il me semble que la question est mal posée dans le sens où on lie l'activité photo à l'activité voyage : je pense qu'il est impossible de vivre un voyage de la même façon avec ou sans photo. Que ce soit mieux avec ou sans est une autre question que je vais tenter d'eclaircir (pas si c'est mieux ou moins bien, mais sur le fait que cela dépend d'une décision à priori que l'on prend AVANT le voyage proprement dit)
Comme on s'en rend bien compte dans toutes les réponses, le rapport de chacun avec le voyage et le rapport de chacun avec la photo sont totalement différents non seulement entre les personnes, mais variable pour chaque personne dans le temps. le cocktail "importance de la photo dans le voyage" est donc obligatoirement différent pour chacun et dans le temps et selon les circonstances, et il ne peut évidemment pas avoir de réponse unique.
Et en plus, je n'ai pas vu dans les réponses celles de photographes de club (ceux qui font des concours photo) pour qui la "post-production" sur les photos ramenées représente un travail parfois plus prenant en temps que le voyage lui-même. Et ils ont *aussi* raison, car leur passion est la photo, et le voyage n'est qu'une activité annexe leur permettant d'assouvir leur passion première. Et bien entendu, tout cela avec des degrés d'importance donnés à chaque facteur totalement subjectifs.
Pour moi, la photo est un langage. Il n'est même pas totalement universel, car comme des personnes de nationalité différentes ne parlent pas la même langue orale, les gens (dont moi) ne parlent pas obligatoirement la même langue picturale. Comme il est souvent dit au début de quasiment tous les cours photo, la photographie, c'est le dessin (graphie) avec la lumière (photon). C'est un moyen de communication. L'auteur essaye de raconter à d'autres (ou à un soi-même du futur) quelque chose. Il sait à priori ce qu'il a ressenti, et sa photo est supposée faire ressentir quelque chose aux autres. Et donc prendre des photos, c'est traduire. C'est restituer quelque chose, avec un savoir et/ou un talent et/ou beaucoup de chance et/ou avec l'aide miraculeuse de la technique (surtout avec des photos faite en jpeg par des logiciels tournant sur des matériels -appareils ou smartphones par ex- écrits par d'autres qui ne savent pas ce que vous allez photographier). Cette restitution dans le mieux des cas donnera une idée assez fidèle de ce que l'on a vu, un peu moins souvent de ce qu'on a ressenti et dans le pire, créera quelque chose qu'on n'a ni vu ni ressenti (par exemple parce qu'on ne l'a pas vu : le nombre de fois où j'ai découvert sur la photo des choses que je n'avais pas noté en live ....)
Il y a pire : la vidéo et les montages audio-visuels. Car en plus de l'information apportée par l'image, on apporte le mouvement (la technique de captation du mouvement est encore autre chose que la photographie), la langue (dans le sens premier de la linguistique) avec la prise de son en live, les commentaires off, les traductions de langue étrangère faites plus ou moins bien, la musique (dans un montage audio visuel, la langue et les images apportent l'information et la musique l'émotion), et bien entendu le montage lu-même (et toutes ces techniques barabares de volets, enchaînements, montage cut, fondus etc ...)
Je pensais que la photo m'empêchait de profiter pleinement de mon voyage et me distanciait avec ce que je voyais. Mais je vous assure que prendre une caméra vidéo avec l'intention de faire un montage est encore pire. Et selon les voyages, mon montage commence avec les images puis écrire le texte, puis la musique, mais il m'arrive de plus en plus de partir de la musique, puis de faire le texte et de monter les images à la fin. Ce qui dans tous les cas est à l'opposé du cinéma qui commence par le texte, puis les images pour terminer par la musique.
Cela nécessite d'avoir des capacités plus ou moins grandes dans chaque moyen d'expression, et surtout d'essayer de raconter la même chose ou des choses cohérentes avec les différents langages que vous mettez en oeuvre et que vous maîtrisez plus ou moins bien. Ceux (et celles bien entendu) qui se ont essayés au montage audio-visuel voient bien ce que je veux dire.
Et enfin, une fois que c'est fait, les spectateurs qui ont vécu le voyage ou on fait un voyage dans le même pays ne recoivent pas du tout le montage de la même façon que ceux qui n'y sont jamais allé et rêvent d'y aller et vous risquez d'être encore plus surpris par ceux qui n'y sont jamais allé et ne sont à priori pas intéressés de s'y rendre..
===========================
Avec tout ce que je vous ai conté et que vous connaissez très bien pour certains (et peut être mieux que moi), je ne vois pas comment on peut croire une seule seconde que faire des images (photos ou vidéo) pendant un voyage ne change pas la façon dont on découvre un pays.
Et pour tout vous dire, les montages que j'ai fait et qui sont (d'après les autres) les plus réussis sont ceux que j'ai fait dans des destinations ou je suis allé plusieurs fois (même si je ne réutilise pas d'anciennes images).
Si vous 'avez lu jusqu'à présent (ce qui est un exploit en soi), ma réponse vous semblera évidente :
Le voyage fait sans photo n'est pas plus beau en lui-même, et si on a le souvenir à tout jamais de la beauté d'un voyage sans photos, ces dernières vous permettront de retenir un peu plus que le fait qu'il était beau. De plus sans photo, le voyage est assez égoïste (car on n'est pas armé pour partager avec les autres au retour). Mais on sait bien bien que pour chacun, le plus important est en général soi-même ...
Comme on s'en rend bien compte dans toutes les réponses, le rapport de chacun avec le voyage et le rapport de chacun avec la photo sont totalement différents non seulement entre les personnes, mais variable pour chaque personne dans le temps. le cocktail "importance de la photo dans le voyage" est donc obligatoirement différent pour chacun et dans le temps et selon les circonstances, et il ne peut évidemment pas avoir de réponse unique.
Et en plus, je n'ai pas vu dans les réponses celles de photographes de club (ceux qui font des concours photo) pour qui la "post-production" sur les photos ramenées représente un travail parfois plus prenant en temps que le voyage lui-même. Et ils ont *aussi* raison, car leur passion est la photo, et le voyage n'est qu'une activité annexe leur permettant d'assouvir leur passion première. Et bien entendu, tout cela avec des degrés d'importance donnés à chaque facteur totalement subjectifs.
Pour moi, la photo est un langage. Il n'est même pas totalement universel, car comme des personnes de nationalité différentes ne parlent pas la même langue orale, les gens (dont moi) ne parlent pas obligatoirement la même langue picturale. Comme il est souvent dit au début de quasiment tous les cours photo, la photographie, c'est le dessin (graphie) avec la lumière (photon). C'est un moyen de communication. L'auteur essaye de raconter à d'autres (ou à un soi-même du futur) quelque chose. Il sait à priori ce qu'il a ressenti, et sa photo est supposée faire ressentir quelque chose aux autres. Et donc prendre des photos, c'est traduire. C'est restituer quelque chose, avec un savoir et/ou un talent et/ou beaucoup de chance et/ou avec l'aide miraculeuse de la technique (surtout avec des photos faite en jpeg par des logiciels tournant sur des matériels -appareils ou smartphones par ex- écrits par d'autres qui ne savent pas ce que vous allez photographier). Cette restitution dans le mieux des cas donnera une idée assez fidèle de ce que l'on a vu, un peu moins souvent de ce qu'on a ressenti et dans le pire, créera quelque chose qu'on n'a ni vu ni ressenti (par exemple parce qu'on ne l'a pas vu : le nombre de fois où j'ai découvert sur la photo des choses que je n'avais pas noté en live ....)
Il y a pire : la vidéo et les montages audio-visuels. Car en plus de l'information apportée par l'image, on apporte le mouvement (la technique de captation du mouvement est encore autre chose que la photographie), la langue (dans le sens premier de la linguistique) avec la prise de son en live, les commentaires off, les traductions de langue étrangère faites plus ou moins bien, la musique (dans un montage audio visuel, la langue et les images apportent l'information et la musique l'émotion), et bien entendu le montage lu-même (et toutes ces techniques barabares de volets, enchaînements, montage cut, fondus etc ...)
Je pensais que la photo m'empêchait de profiter pleinement de mon voyage et me distanciait avec ce que je voyais. Mais je vous assure que prendre une caméra vidéo avec l'intention de faire un montage est encore pire. Et selon les voyages, mon montage commence avec les images puis écrire le texte, puis la musique, mais il m'arrive de plus en plus de partir de la musique, puis de faire le texte et de monter les images à la fin. Ce qui dans tous les cas est à l'opposé du cinéma qui commence par le texte, puis les images pour terminer par la musique.
Cela nécessite d'avoir des capacités plus ou moins grandes dans chaque moyen d'expression, et surtout d'essayer de raconter la même chose ou des choses cohérentes avec les différents langages que vous mettez en oeuvre et que vous maîtrisez plus ou moins bien. Ceux (et celles bien entendu) qui se ont essayés au montage audio-visuel voient bien ce que je veux dire.
Et enfin, une fois que c'est fait, les spectateurs qui ont vécu le voyage ou on fait un voyage dans le même pays ne recoivent pas du tout le montage de la même façon que ceux qui n'y sont jamais allé et rêvent d'y aller et vous risquez d'être encore plus surpris par ceux qui n'y sont jamais allé et ne sont à priori pas intéressés de s'y rendre..
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Avec tout ce que je vous ai conté et que vous connaissez très bien pour certains (et peut être mieux que moi), je ne vois pas comment on peut croire une seule seconde que faire des images (photos ou vidéo) pendant un voyage ne change pas la façon dont on découvre un pays.
Et pour tout vous dire, les montages que j'ai fait et qui sont (d'après les autres) les plus réussis sont ceux que j'ai fait dans des destinations ou je suis allé plusieurs fois (même si je ne réutilise pas d'anciennes images).
Si vous 'avez lu jusqu'à présent (ce qui est un exploit en soi), ma réponse vous semblera évidente :
Le voyage fait sans photo n'est pas plus beau en lui-même, et si on a le souvenir à tout jamais de la beauté d'un voyage sans photos, ces dernières vous permettront de retenir un peu plus que le fait qu'il était beau. De plus sans photo, le voyage est assez égoïste (car on n'est pas armé pour partager avec les autres au retour). Mais on sait bien bien que pour chacun, le plus important est en général soi-même ...
De plus sans photo, le voyage est assez égoïste (car on n'est pas armé pour partager avec les autres au retour).
Heu ...j'ai le souvenir de mortelles soirées diapos , les copains nous faisant " partager" leurs photos de voyage 😕 on s'en serait bien passé .😕
Merci pour cette longue réflexion , Decidemment c'est un sujet qui fait débattre .
Heu ...j'ai le souvenir de mortelles soirées diapos , les copains nous faisant " partager" leurs photos de voyage 😕 on s'en serait bien passé .😕
Merci pour cette longue réflexion , Decidemment c'est un sujet qui fait débattre .
Que se vuelva la tortilla
AHHHH ouiiiiiii!
J'ai aussi connu ça : les soirées diapos des vacances, moment interminable à se demander quand cela va se terminer !
Pour ma part, désormais je ne fais plus que des audio-visuels de 45mn max. Et tout le monde dit toujours que c'est trop court et mes co-voyageurs que je n'ai pas tout raconté. Du coup, cela me satisfait : si on trouve que c'est trop court, c'est probablement qu'ils ne se sont pas trop ennuyés. Et si je n'ai pas tout raocnté, il y a des chances pour que je n'en ai pas trop dit. Et puis, cela leur laisser des trucs à partager !
Mon dernier montage, le Zimbabwe, 35mn (mais 6heures de film en 4K et 1300 photos à trier ...) et 3 semaines de boulot (pour 15jours de Zimbabwe, pays dans lequel c'était ma 9e visite).
J'ai aussi connu ça : les soirées diapos des vacances, moment interminable à se demander quand cela va se terminer !
Pour ma part, désormais je ne fais plus que des audio-visuels de 45mn max. Et tout le monde dit toujours que c'est trop court et mes co-voyageurs que je n'ai pas tout raconté. Du coup, cela me satisfait : si on trouve que c'est trop court, c'est probablement qu'ils ne se sont pas trop ennuyés. Et si je n'ai pas tout raocnté, il y a des chances pour que je n'en ai pas trop dit. Et puis, cela leur laisser des trucs à partager !
Mon dernier montage, le Zimbabwe, 35mn (mais 6heures de film en 4K et 1300 photos à trier ...) et 3 semaines de boulot (pour 15jours de Zimbabwe, pays dans lequel c'était ma 9e visite).
Analyse pertinente... que je partage assez !
Evidemment, les diaporamas doivent être raisonnables... mais je suis toujours étonnée de cette réflexion maintes fois entendue de ces projections de photos de vacances interminables... En ce qui me concerne, je prends ça comme un documentaire et me laisse séduire par les images (à condition, bien sûr, qu'elles soient de qualité et judicieuses - je me souviens quand même de ma surprise quand des copains nous ont montré leurs photos d'Indonésie : 80 % montraient la femme du couple - on en a déduit que l'auteur des photos était très amoureux (au mieux)...
Trève d'anecdote... revoir ses photos, c'est quand même le plaisir de se replonger dans le voyage, rechercher des infos si on veut y joindre des commentaires, bref poursuivre le voyage... qui commence, pour moi, bien en amont, lorsque je le "prépare", avec lecture de doc ou romans des écrivains locaux... bref, pas seulement un séjour touristique de plus
Evidemment, les diaporamas doivent être raisonnables... mais je suis toujours étonnée de cette réflexion maintes fois entendue de ces projections de photos de vacances interminables... En ce qui me concerne, je prends ça comme un documentaire et me laisse séduire par les images (à condition, bien sûr, qu'elles soient de qualité et judicieuses - je me souviens quand même de ma surprise quand des copains nous ont montré leurs photos d'Indonésie : 80 % montraient la femme du couple - on en a déduit que l'auteur des photos était très amoureux (au mieux)...
Trève d'anecdote... revoir ses photos, c'est quand même le plaisir de se replonger dans le voyage, rechercher des infos si on veut y joindre des commentaires, bref poursuivre le voyage... qui commence, pour moi, bien en amont, lorsque je le "prépare", avec lecture de doc ou romans des écrivains locaux... bref, pas seulement un séjour touristique de plus
rigolo l'anecdocte des photos avec 80% de la femme ...
Je n'ai pas trop insisté sur l'aspect support de mémoire, mais vous avez raison, cela en fait partie.
Mais il reste quand même que faire un voayge en prennant des photos, ce n'est pas la même chose que de le faire sans prendre de phtotos.
D'ailleurs, ma recommendation est de prendre des cours photopour réussir à ne plus se poser de question sur la technique et d'éviter de regarder ses photos pendant le voyage pour consacrer le maximum de temps au voyage lui même et à le vivire.
D'ailleurs, cela me fait penser : pourquoi ne pas organiser un cours Photographie en Voyage (gratuit ou tout au moins dans lequel on ne rémunère pas le formateur) en une journée ?
Je n'ai pas trop insisté sur l'aspect support de mémoire, mais vous avez raison, cela en fait partie.
Mais il reste quand même que faire un voayge en prennant des photos, ce n'est pas la même chose que de le faire sans prendre de phtotos.
D'ailleurs, ma recommendation est de prendre des cours photopour réussir à ne plus se poser de question sur la technique et d'éviter de regarder ses photos pendant le voyage pour consacrer le maximum de temps au voyage lui même et à le vivire.
D'ailleurs, cela me fait penser : pourquoi ne pas organiser un cours Photographie en Voyage (gratuit ou tout au moins dans lequel on ne rémunère pas le formateur) en une journée ?
Et pour certains des cours d'orthographe, voire de grammaire, car rien n'est plus désagréable que de lire un compte-rendu de voyage rempli de fautes. Ça brouille l'ècoute même si les photos sont excellentes.
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
Pas satisfaisant. Quand je voyage, c'est pour le voyagr, pei importe les photos qui me sont très personnelles. Monter a 4000 m d'altitude pour ne voir que des grands espaces et ce que l'on appelle des collines n'interesse personne, sauf celle ou celui qui a fait ce voyage.
La qualité de la photo ne m'intresse pas. C'est seulement un souvenir très personnel.
Pas satisfaisant. Quand je voyage, c'est pour le voyagr, pei importe les photos qui me sont très personnelles. Monter a 4000 m d'altitude pour ne voir que des grands espaces et ce que l'on appelle des collines n'interesse personne, sauf celle ou celui qui a fait ce voyage.
La qualité de la photo ne m'intresse pas. C'est seulement un souvenir très personnel.
Qu'est-ce qui n'est pas satisfaisant dans ce que j'ai dit ?
Parce que j'ai bien dit qu'un voyage avec prise de photos et qu'un voyage sans prise de photo, ce n'était pas la même chose.
Ou alors, serait-ce que parce que vous décidez de ne pas faire de photo en voyage, vous seriez du genre à considérer que tous ceux qui font le contraire ne "seraient pas satisfaisant ?" OU parce que vous n'en avez rien à faire de ramener des photos pourries parce que c'est pour vous, les autres n'auraient pas le droit de s'appliquer à en faire de belles pour essayer de faire partager aux autres ce qu'ils n'ont pas pu faire ?
Vous voulez grimper à 4000m sans faire de photo ? Vous avez raison. Mais surtout, de grâce, ne m'interdisez pas d'aller à 5000m en faisant des photos et de m'appliquer à en faire de belles si j'y arrive !!! Au passage, je vous signale que vous êtes en train de dire qu'il n'est pas satisfaisant qu'il y ait des photographes de montagne, professionnels et amateurs. Je ne vous connais pas, mais je suis quand même très surpris et malgré ma retenue, quand même un peu fâché.
Qu'est-ce qui n'est pas satisfaisant dans ce que j'ai dit ?
Parce que j'ai bien dit qu'un voyage avec prise de photos et qu'un voyage sans prise de photo, ce n'était pas la même chose.
Ou alors, serait-ce que parce que vous décidez de ne pas faire de photo en voyage, vous seriez du genre à considérer que tous ceux qui font le contraire ne "seraient pas satisfaisant ?" OU parce que vous n'en avez rien à faire de ramener des photos pourries parce que c'est pour vous, les autres n'auraient pas le droit de s'appliquer à en faire de belles pour essayer de faire partager aux autres ce qu'ils n'ont pas pu faire ?
Vous voulez grimper à 4000m sans faire de photo ? Vous avez raison. Mais surtout, de grâce, ne m'interdisez pas d'aller à 5000m en faisant des photos et de m'appliquer à en faire de belles si j'y arrive !!! Au passage, je vous signale que vous êtes en train de dire qu'il n'est pas satisfaisant qu'il y ait des photographes de montagne, professionnels et amateurs. Je ne vous connais pas, mais je suis quand même très surpris et malgré ma retenue, quand même un peu fâché.
Désolée d'avoir sans doute mal exprimé mon rapport a la photo en voyage. Ce que j'ai écrit ne vaut que pour moi, chacun faisant ce qu'il veut . L'on peut faire de jolies photos, et pour ça il y a les professionnels. Voyager pour faire des rencontres me va. Si je peux faire une photo c'est parfait. Je n'ai pas l'oeil visse a mon objectif, ce serait idiot puisque ce n'est pas mon job.
Voilà, tu n'est plus fâché?
Ben non, je ne suis plus fâché. Je ne l'étais qu'un peu d'ailleurs.
Une précision toutefois sur la photo en voyage : pour passer le moins de temps possible pour la photo et le plus de temps dans le voyage lui-même, il est préférable de bien connaitre la technique pour "l'oublier" pendant le voyage. - cela évite de se poser des questions sur les réglages - cela évite de faire plusieurs essais en regardant le résultat pour tenter d'en avoir une bonne - cela évite de vérifier les photos qu'on a fait - d'aller directement au bon réglage qu'éventuellement on ne trouve pas (voir point 2) - de ne pas perdre de temps à faire une photo si la technique de son matériel ne permet pas d'en faire (quelque soit le matériel que l'on a, il arrive toujours un moment où on ne peut plus photographier)
Une précision toutefois sur la photo en voyage : pour passer le moins de temps possible pour la photo et le plus de temps dans le voyage lui-même, il est préférable de bien connaitre la technique pour "l'oublier" pendant le voyage. - cela évite de se poser des questions sur les réglages - cela évite de faire plusieurs essais en regardant le résultat pour tenter d'en avoir une bonne - cela évite de vérifier les photos qu'on a fait - d'aller directement au bon réglage qu'éventuellement on ne trouve pas (voir point 2) - de ne pas perdre de temps à faire une photo si la technique de son matériel ne permet pas d'en faire (quelque soit le matériel que l'on a, il arrive toujours un moment où on ne peut plus photographier)
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Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





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