Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
Idem pour moi, mais je n'ai pas une bone mémoire. Quel plaisir de revoir d'anciennes photos et de relire d'anciennes notes. En plus, notre mémoire n'ai pas choisi les mêmes choses.
Je viens de resortir une photo du début du xxe siècle. Un voyage dans le temps pour toute la famille qui découvre un ailleul qui voyageait déjà en 1900.
C'est exactement la même chose en ce qui me concerne. Ce qui est étonnant, justement, c'est la nature de ce que l'on retient. En matière de voyage comme de tout autre chose, du reste.
Selon que l'on soit positif ou non , l'esprit retient ce qui a été le meilleur ou le pire.
Ainsi, je voyage en couple. Il arrive que sur la même destination, l'un n'a retenu que les problèmes rencontrés et l'autre les merveilleux moment de partage et les paysages magnifiques.
Chacun sont truc. Les photos oui, mais pas que les photos. Il faut aussi savoir regarder et apprécier pour pouvoir après être rentrés, se replonger dans les atmosphères si particulières au dépaysement.
Un Japonais demande à son compatriote rentré de vacances en Europe :
- alors, c'était comment ?
- je ne sais pas, je n'ai pas encore fait développer mes photos ! 😄
Les voyages à petit prix d'une souris en Europe (plus de 20.000 photos, des plans, conseils pratiques sur les transports, les formalités, les vols low cost, la location avec airbnb...)
Tant pis pour les photos [...] Vous en pensez quoi ?
Salut Jérôme,
Chacun aura sa vision de la chose mais je pense que l'on sera nombreux à être d'accord là-dessus : les plus belles photos sont celles qui restent gravées dans notre mémoire, la lumière y est parfaite, elles sont animées, on entend le silence ou au contraire la voix des différentes rencontres réalisées, on sent l'air, le vent, les embruns et même les parfums qui faisaient de cette scène une scène inoubliable.
L'important est de vivre son voyage. Certaines personnes voyagent pour montrer leurs photos à leur retour. C'est un peu triste. On voyage pour vivre chaque moment de notre périple, pas pour dire à nos amis en rentrant : "Regarde, moi j'ai fait ça !", même si on a très souvent envie de partager ce genre d'expérience.
L'appareil photo est un outil utile mais pas indispensable. Après, se replonger des années après dans un album photos, c'est bien souvent source de grandes émotions, et ça donne envie de repartir !
Avec modération donc les photos ! ;)
Bon périple à toutes et tous.
La bise du Yak !
Le Yak de Yakago, concepteur de voyages sur mesure.
Mieux que la photo, le carnet de croquis pour graver dans sa mémoire des détails, et devant le sujet même, que le seul instant de la découverte ne peut saisir.
Plus long qu'un clic, plus personnel, moins accessible : disposition pas disponible en magasin.
Restons simple, il est des situations ne permettant pas la prise de croquis in situ et la photo ça aide.
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
Alors là, c'est un tout autre niveau ! ;) Tu croques souvent tes voyages ? Tu en as d'autres ? Tenant un blog sur le voyage, ça pourrait faire un bel article. Si ça t'intéresse... ;)
Le Yak de Yakago, concepteur de voyages sur mesure.
Je ne partage pas forcément les photos avec les proches (mais plutôt sur mon blog, avec des inconnus en fait 😛) c'est bien pour moi que je les prends. Le plaisir de revoir des détails, d'essayer de faire des photos pas trop mal (pas toujours simple, certes), un vrai plaisir !
Et les seules choses que je croque sont les gâteaux 😎
Restons simple, il est des situations ne permettant pas la prise de croquis in situ et la photo ça aide.
Salut,
C'est drôle mais je pencherais plutôt pour le contraire. Dans certains endroits où je me suis rendu( Tribus Mentawaï Ifugao Kapsiki, Kogis etc..) l'appareil photo ( que je n'avais d'ailleurs pas) aurait été un handicap certain pour une approche relationnelle avec ces peuples.La prise de croquis, tout comme ( dans un tout autre registre) la musique: jouer d'un instrument comme la flute par exemple ( ce que j'ai fait à plusieurs reprises) me semblent bien plus propice aux échanges que l'appareil photo qui "vole" les images tout autant qu'il trompe ceux qui les regarderont plus tard...
Tu voulais parler de quelles situations qui, selon toi, ne permettent pas la prise de croquis? Le manque de temps peut-être?
Chacun aura sa vision de la chose mais je pense que l'on sera nombreux à être d'accord là-dessus : les plus belles photos sont celles qui restent gravées dans notre mémoire, la lumière y est parfaite, elles sont animées, on entend le silence ou au contraire la voix des différentes rencontres réalisées, on sent l'air, le vent, les embruns et même les parfums qui faisaient de cette scène une scène inoubliable.
Bonjour,
J'aurais pu écrire ces lignes...
Je ne pense pas qu'on soit nombreux à penser ainsi mais je fais partie de ceux là.
Je ne pense pas qu'on soit nombreux à penser ainsi mais je fais partie de ceux là.
On voit plus facilement les photos de gens plutôt que leurs souvenirs - c'est normal, il n'y a pas encore d'Instagram des souvenirs ! - mais osons espérer que beaucoup de monde préfèrent leurs souvenirs à leurs photos, même si ces dernières ont plus de "likes"...
Le Yak de Yakago, concepteur de voyages sur mesure.
Restons simple, il est des situations ne permettant pas la prise de croquis in situ et la photo ça aide.
Tu voulais parler de quelles situations qui, selon toi, ne permettent pas la prise de croquis? Le manque de temps peut-être?
Le « vol de l'image » est plus rapide et plus discret (si on prend ses précautions - d'être discret) :
Cas 1 : Un temps indisponible imposé par la discrétion envers une situation ou un sujet peu propice à accepter ma présence et ma prise de croquis :
Près du marché Atwater, Montréal : le chemineau irlandais bourré cuvant pendant plusieurs jours sa cuite mémorable (photo puis croquis au logement à Montréal et peinture revenu au bercail).
Cas 2 : une situation trop fugitive pour la prise de croquis :
Scène au Parc des Rapides de Montréal : le kayakiste draguant la blonde lisant sur les rochers (bien qu'il soit revenu 4 fois à la charge avec succès final).
Peintures exécutées en atelier d'après des croquis d'après mes photos.
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
C'est vrai. Je n'avais pas suffisamment réfléchi au problème.
Je voudrais bien savoir peindre comme toi!
Je ne peins que depuis 2008 n'ayant choisi au préalable comme moyen d'expression graphique que le trait du dessin (mais pendant les 50 ans qui ont précédé, ça aide un peu).
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
Impossible de dire si la photos est un plus ou un moins
Bonjour Zoé
AMHA il n'y a pas de réponses globales
S’obséder a faire un maximum de clichés pour faire voir autour de soi "j'ai fais tel pays" est un moins,
Faire des photos d'instants émotions que l'on gardera pour soi ou, a partager avec des personnes avec qui l'on est en phase est un +
Faire des photos par exemple de petits métiers en voie de disparition et les mettre sur un forum ou un blog sera un double +:
1 en hommage a ces petits métiers et ces gens qui les font encore vivre
2 un modeste témoignage perso pour les futures générations
pour les personnes intéressées , j'ai fait hier, un billet a se sujet, taper
"Issan, la résistance des colporteurs"
Pourquoi toujours tout ramener au fait de faire des photos pour "se la péter" envers les proches ?
On fait des photos pour nous, surtout, on les montre pas vraiment à notre entourage (au demeurant très limité). J'en mets sur mon blog après regarde qui veut. Je trouve que ça permet de faire voyager de chez soi, c'est pas mal.
Dur de retranscrire une ambiance, mais étant très portée sur l'architecture, j'aime avoir des photos des rues, des détails, fresques, églises... Après pour le moment je sors peu d'Europe.
Chacun aura sa vision de la chose mais je pense que l'on sera nombreux à être d'accord là-dessus : les plus belles photos sont celles qui restent gravées dans notre mémoire, la lumière y est parfaite, elles sont animées, on entend le silence ou au contraire la voix des différentes rencontres réalisées, on sent l'air, le vent, les embruns et même les parfums qui faisaient de cette scène une scène inoubliable.
Bonjour,
J'aurais pu écrire ces lignes...
Je ne pense pas qu'on soit nombreux à penser ainsi mais je fais partie de ceux là.
Bonsoir, concernant mon premier post, je trouve cette citation très intéressante:
Les touristes ont horreur de regarder. L’appareil regarde pour eux. Quand ils ont fait clic-clac, ils sont apaisés, ils ont amorti leur voyage. Les piles de photos qu’ils conservent sont autant de diplômes certifiant qu’ils se sont déplacés»
Jean Dutour.
Il y a quelques temps j'ai partagé mon expérience d'un séjour au Bénin avec des résidents d'une maison de retraite, j'avais donc proposé un diaporama.
Mais j'ai été très surpris de me rendre compte que les papys et mamies préfére plutôt écouter un "récit" de voyage.
Contrairement à des personnes de mon âge qui veulent absolument voir des photos, des objets...
Je me rend compte de plus en plus que ce qui me manque, c'est de partager oralement l'expérience du voyage.
Je pense que vous avez raison, on vit dans une génération (ou je le sais je suis encore jeune) où tout le monde sort son téléphone pour tout prendre en photo et c'est bien dommage.
Clairement si quelques choses se passent vous n'êtes pas obligé de prendre une photo car tous les gens autour de vous l'auront déjà fait.
Rien de mieux que de profiter de l'instant présent de ses propres yeux.
Je photographie/filme rarement des "événements" mais en voyage les photos me servent d'aide-mémoire. J'aime les regarder régulièrement. Je parle pas forcément des monuments connus mais plus des petits détails, les immeubles que je trouve jolis mais dont tout le monde se fout, etc
on sera nombreux à être d'accord là-dessus : les plus belles photos sont celles qui restent gravées dans notre mémoire, la lumière y est parfaite, elles sont animées, on entend le silence ou au contraire la voix des différentes rencontres réalisées, on sent l'air, le vent, les embruns et même les parfums qui faisaient de cette scène une scène inoubliable.
L'important est de vivre son voyage. Certaines personnes voyagent pour montrer leurs photos à leur retour. C'est un peu triste. On voyage pour vivre chaque moment de notre périple, pas pour dire à nos amis en rentrant : "Regarde, moi j'ai fait ça !", même si on a très souvent envie de partager ce genre d'expérience.
Je remets en partie ton message car je suis d'accord sur ce point. Je pense aussi que certains prennent des photos juste pour se construire une image d'aventurier, de photographe émérite, de "vrai voyageur" vis-à-vis de leur entourage mais aussi des inconnus via les réseaux sociaux, les forums, les blogs, et au fond, un peu vis-à-vis d'eux mêmes.
Mais j'ajoute que parmi les maniaques de la photo qu'il est difficile de convaincre de partir en voyage sans appareil photo il n'y a pas que ceux qui "voyagent pour montrer leurs photos à leur retour". Il y a des gens tout-à-faits indifférents à l'exhibitionnisme, à l'orgueil, mais juste accro à l'image sur support et angoissés à la simple idée de ne rien ramener d'un voyage. Juste des victimes de nos sociétés qui valorisent les penchants pour l'image et la possession.
Je développe (bon, c'est un peu long, on est dans la partie "pensées, réflexions, je me lâche) :
Il y a pas mal de gens qui sans s'en rendre réellement compte sont dépendants de l'image sur support. Ils vivent dans un monde d'images fixes ou animées sur papier (affiches de pub, magazines, etc.) sur écran (tv, ordi, smartphone, tablette, ciné) et se sentent en manque dans le "simple" monde réel où ce qu'on voit n'est pas dans un cadre et sur un support, n'est pas offert déjà travaillé, recadré, retouché pour séduire et attirer l’œil.
Faire des photos, de la vidéo leur permet de remettre en boite ce qui n'est au final pas pour eux la vision habituelle. La représentation sur image a pour eux une rassurante familiarité que le contact direct avec le réel n'a plus. C'est le même glissement de la réalité au virtuel que font ces ado qui préfèrent communiquer par sms ou par réseaux sociaux que de se rencontrer en vrai, ou de ceux pour qui ressentir les émotions se fait par la télé ou les réseaux sociaux plus que par sa propre vie.
L'idée que je veux faire passer, c'est que l'image (représentation virtuelle et plus ou moins biaisée de la réalité) se met à acquérir pour certains plus de réalité que la réalité même de ce qu'on a vu en voyage. Capter des images de son voyage le rend réel, réalité qui se construit a posteriori en regardant les photos, voire en les "partageant". C'est une démarche personnelle plus qu'un désir d'en mettre plein la vue aux autres.
Le problème, c'est qu'à force de déléguer au virtuel la tâche de se souvenir de son voyage, les capacités de notre cerveau à se souvenir cessent d'être sollicitées et ses compétences dans ce domaine, non stimulées, déclinent. On est incapable de se souvenir des numéros de tel qu'on enregistre dans son smartphone au point où celui-ci est indispensable pour appeler ses proches, on sera bientôt incapable de se souvenir à quoi ressemble un lieu si on n'a pas son disque dur sous la main.
Le second aspect qui est pour moi lié à cette folle envie de prendre (et éventuellement de partager) des photos de voyage est la peur du vide.
Pour certains, la vie ne prend sens que dans une constante collecte d'objets inutiles, une incessante recherche de l'encombrement par le superflu. C'est la peur de se retrouver juste humain dans un environnement qui n'est pas à soi. Faire quelque chose sans en retirer un objet, une image est inconcevable pour ces gens. Prendre des photos en voyage est alors la satisfaction d'un besoin essentiel pour eux : rapporter quelque chose de chaque lieu du voyage. On est un peu dans le même cas que les fondus du souvenir de voyage qui encombrent leur salon des traces de voyages.
On voit maintenant apparaître des voyageurs équipés de drones, comme on a vu apparaître les VTTistes équipés d'une caméra, et des marathoniens courir avec une perche à selfie. Il y a une escalade à l'achat d'objets faits pour assouvir cette angoisse de ne pas avoir de traces de ce qu'on fait. Ceci enrichit vendeurs, fabricants, publicitaires, magazines, blogs ou autre média. Le maximum d'objets pour le maximum d'images sous le maximum d'angles différents. À côté de ça, la soirée diapo de la belle sœur dans les années 80, c'est du minimalisme !
Je suis de plus en plus persuadé que le voyage a essentiellement une vertu de désaliénation.
Il sert à apprendre à se passer temporairement de son lieu de vie, de ses objets, de son confort, de son climat, de sa langue, de sa façon de vivre, de son entourage, bref de ses "fétiches" qu'ils soient des objets ou des activités. Si en arrivant d'un voyage on ne donne, vend ou jette pas quelques objets inutiles, si on ne on se débarrasse de manies, de besoins, c'est qu'on n'a pas encore saisi ceci et que le premier pas est de limiter volontairement ou d'abandonner la collecte d'images ou de souvenirs.
En bref, je ne critique pas les accro à la photo de voyage, je pense qu'ils sont plus à aider qu'à blâmer. On fait un grand pas "spirituel" ou tout simplement de connaissance de soi-même en faisant quelques voyages sans prendre de photos ou en se limitant à une ou deux photos au smartphone par jour. On se sent libéré car apprendre à laisser des choses chez soi et à ne pas en ramener (objets, photos) est un puissant levier de libération et d'épanouissement et une bonne façon de savoir qui on est.
J'ai conscience de redire ce que d'autres ont déjà dit, merci à ceux qui ont lu jusqu'au bout au lieu de trier les photos de leur dernier voyage ! 😉
Je trouve ta réflexion intéressante... je pense faire partie des gens à... plaindre, car je trie mes photos de voyages et prend beaucoup de plaisir à les refaire, ces voyages, en visionnant, commentant... mes diaporamas... il faut certainement que je m'améliore...
Je suis assez d'accord avec ce passage :
Je suis de plus en plus persuadé que le voyage a essentiellement une vertu de désaliénation.
Il sert à apprendre à se passer temporairement de son lieu de vie, de ses objets, de son confort, de son climat, de sa langue, de sa façon de vivre, de son entourage, bref de ses "fétiches" qu'ils soient des objets ou des activités.
J'y ajouterai : oublier son smartphone ! or, tu n'as pas l'air de l'envisager ?! Et pourtant... que de nuisances ! oui, oui, je sais, c'est pratique... et plus du tout dans l'air du temps
Essaie une fois de partir sans, ça change un voyage !
Par ailleurs, j'ajouterai que, mieux que des photos, en ce qui me concerne, ce sont des réflexions jetées sur un cahier, des anecdotes, des ressentis, qui me font le mieux retrouver le bonheur d'un séjour
Pour le smartphone, je pars à vélo et seul, sans trajet déterminé à l'avance, je le prends donc pour la sécurité et parce que ça rassure les proches. Mais il est éteint au fond de la sacoche durant la journée (pour avoir 4 à 6 jours sans le charger), et parfois j'installe la tente dans un endroit sans réseau.
Je remets en partie ton message car je suis d'accord sur ce point. Je pense aussi que certains prennent des photos juste pour se construire une image d'aventurier, de photographe émérite, de "vrai voyageur" vis-à-vis de leur entourage mais aussi des inconnus via les réseaux sociaux, les forums, les blogs, et au fond, un peu vis-à-vis d'eux mêmes.
Mais j'ajoute que parmi les maniaques de la photo qu'il est difficile de convaincre de partir en voyage sans appareil photo il n'y a pas que ceux qui "voyagent pour montrer leurs photos à leur retour". Il y a des gens tout-à-faits indifférents à l'exhibitionnisme, à l'orgueil, mais juste accro à l'image sur support et angoissés à la simple idée de ne rien ramener d'un voyage. Juste des victimes de nos sociétés qui valorisent les penchants pour l'image et la possession.
Je développe (bon, c'est un peu long, on est dans la partie "pensées, réflexions, je me lâche) :
Il y a pas mal de gens qui sans s'en rendre réellement compte sont dépendants de l'image sur support. Ils vivent dans un monde d'images fixes ou animées sur papier (affiches de pub, magazines, etc.) sur écran (tv, ordi, smartphone, tablette, ciné) et se sentent en manque dans le "simple" monde réel où ce qu'on voit n'est pas dans un cadre et sur un support, n'est pas offert déjà travaillé, recadré, retouché pour séduire et attirer l’œil.
Faire des photos, de la vidéo leur permet de remettre en boite ce qui n'est au final pas pour eux la vision habituelle. La représentation sur image a pour eux une rassurante familiarité que le contact direct avec le réel n'a plus. C'est le même glissement de la réalité au virtuel que font ces ado qui préfèrent communiquer par sms ou par réseaux sociaux que de se rencontrer en vrai, ou de ceux pour qui ressentir les émotions se fait par la télé ou les réseaux sociaux plus que par sa propre vie.
L'idée que je veux faire passer, c'est que l'image (représentation virtuelle et plus ou moins biaisée de la réalité) se met à acquérir pour certains plus de réalité que la réalité même de ce qu'on a vu en voyage. Capter des images de son voyage le rend réel, réalité qui se construit a posteriori en regardant les photos, voire en les "partageant". C'est une démarche personnelle plus qu'un désir d'en mettre plein la vue aux autres.
Le problème, c'est qu'à force de déléguer au virtuel la tâche de se souvenir de son voyage, les capacités de notre cerveau à se souvenir cessent d'être sollicitées et ses compétences dans ce domaine, non stimulées, déclinent. On est incapable de se souvenir des numéros de tel qu'on enregistre dans son smartphone au point où celui-ci est indispensable pour appeler ses proches, on sera bientôt incapable de se souvenir à quoi ressemble un lieu si on n'a pas son disque dur sous la main.
Le second aspect qui est pour moi lié à cette folle envie de prendre (et éventuellement de partager) des photos de voyage est la peur du vide.
Pour certains, la vie ne prend sens que dans une constante collecte d'objets inutiles, une incessante recherche de l'encombrement par le superflu. C'est la peur de se retrouver juste humain dans un environnement qui n'est pas à soi. Faire quelque chose sans en retirer un objet, une image est inconcevable pour ces gens. Prendre des photos en voyage est alors la satisfaction d'un besoin essentiel pour eux : rapporter quelque chose de chaque lieu du voyage. On est un peu dans le même cas que les fondus du souvenir de voyage qui encombrent leur salon des traces de voyages.
On voit maintenant apparaître des voyageurs équipés de drones, comme on a vu apparaître les VTTistes équipés d'une caméra, et des marathoniens courir avec une perche à selfie. Il y a une escalade à l'achat d'objets faits pour assouvir cette angoisse de ne pas avoir de traces de ce qu'on fait. Ceci enrichit vendeurs, fabricants, publicitaires, magazines, blogs ou autre média. Le maximum d'objets pour le maximum d'images sous le maximum d'angles différents. À côté de ça, la soirée diapo de la belle sœur dans les années 80, c'est du minimalisme !
Je suis de plus en plus persuadé que le voyage a essentiellement une vertu de désaliénation.
Il sert à apprendre à se passer temporairement de son lieu de vie, de ses objets, de son confort, de son climat, de sa langue, de sa façon de vivre, de son entourage, bref de ses "fétiches" qu'ils soient des objets ou des activités. Si en arrivant d'un voyage on ne donne, vend ou jette pas quelques objets inutiles, si on ne on se débarrasse de manies, de besoins, c'est qu'on n'a pas encore saisi ceci et que le premier pas est de limiter volontairement ou d'abandonner la collecte d'images ou de souvenirs.
En bref, je ne critique pas les accro à la photo de voyage, je pense qu'ils sont plus à aider qu'à blâmer. On fait un grand pas "spirituel" ou tout simplement de connaissance de soi-même en faisant quelques voyages sans prendre de photos ou en se limitant à une ou deux photos au smartphone par jour. On se sent libéré car apprendre à laisser des choses chez soi et à ne pas en ramener (objets, photos) est un puissant levier de libération et d'épanouissement et une bonne façon de savoir qui on est.
J'ai conscience de redire ce que d'autres ont déjà dit, merci à ceux qui ont lu jusqu'au bout au lieu de trier les photos de leur dernier voyage ! 😉
Salut
C'est tout à fait ce que je voulais exprimer.Tu l'as fait beaucoup mieux que moi qui ne suis guère plus doué pour l'écriture que pour la photo!
- les photos de voyage comme autopromotion narcissique:
il y a des gens qui se la pètent et fatiguent tout le monde en montrant leurs photos de voyages , et il y a aussi ceux qui font pareil mais en racontant encore et encore leurs souvenirs. La différence c'est support visuel ou oral (ou écrit, sur un forum).
Et on arrive au même phénomène de cristallisation dans les 2 cas; au bout d'un certain temps les souvenirs deviennent flous et il ne reste plus que les photos ou les fragments d'histoire de voyage qu'on répète en boucle. Les autres souvenirs ont fini par décanter et disparaitre progressivement.
- les photographes compulsifs:
oui çà semble une perversion de l'esprit du voyage, mais je me dit que pour ces personnes leur hobby numéro 1 c'est de faire de belles photos, et seulement en numéro 2 c'est le voyage et la découverte; le voyage n'est qu'une source de nouvelles photos, pas un but en soi. Chacun vit sa vie, on a pas tous les mêmes centres d'intêret .
- le voyage thérapeutique:
je trouve le concept de voyage (psycho)-thérapeutique très étrange; pour moi un voyage doit être un moment agréable, mais pas utile (tant mieux si j'apprends qqchose sur moi, les autres, ou le monde, mais au fond ça m'est égal).
- internet (et les smartphones) rend-il bête:
c'est vrai on délègue une partie de notre mémoire dans des supports matériels externes qui vont stocker des infos à notre place, mais ça a commencé il y a longtemps avec l'invention de l'imprimerie et les livres, et même avant avec les débuts de l'écriture. Est-ce vraiment un problème ?
On est d'accord.... et je vais en rajouter une couche en remontant au-delà de Gutenberg (dont le propos n'était que de diffuser la Bible en grand nombre, pour la diffusion du texte sacré) dans un temps où la gravure (l'image diffusée) préexiste en Occident dès l'invention du papier.
La prise de photos peut être simplement propice aux déclenchements du mental plus tard, - ce qu'on appelle la mémoire - qui a besoin de stimulation, rien de bien suspect là dedans tout au plus la compréhension de l'intelligence humaine.
Notre société n'est pas malade de l'image (cela remonte à Byzance avec l'abandon de l'iconoclasme propres aux religions intégristes) mais du spectacle (Debord, Warhol...) et celle du consumérisme comme fascisme (P. P. Pasolini), ce qui est d'un tout autre niveau de discussion, ici c'est le forum voyage.
Restons simples : si tout un fatras psycho peut s'engouffrer dans le propos des photos, utiles ou non, indispensables ou non, leur prolifération est le propre de la consommation de masse et pas de la technique qui n'est réduite qu'à de l'offre renouvelée (développement et non progrès - je re-cite Pasolini). En conclusion, on peut avoir la même discussion en considérant l'engouement récent des voyages à tous prix et azimuts, développé par le même consumérisme.
L'excès de photos n'est pas en cause, il n'est qu'une des traces de cette consommation effrénée (des classes occidentales moyennement aisées de l'hémisphère Nord, convenons-en).
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
Le touriste fait des photos pour prouver rt se prouver qu'il a bel et bien vu ci ou ça. Le voyageur nomade fait aussi des photos puis au fil du voyage, il en fait de moins en moins.
Je connais peu de personnes qui regardent des voyages anciens.
La technique photographique n'a rien a voir avec les prises de posture la main sur une sculpture ancienne.
Le principe du voyage n'est pas transformé par la photo, mais par la manière de voyager.
Je n'ai rien à prouver à personne, mes proches se fichent de mes photos, je les fais pour moi, car ma mémoire ne me permet pas de me rappeler de tel détail architectural, telle peinture dans une église, etc.
Et je les regarde très souvent les photos, ça prolonge le voyage, ça transporte ailleurs, ça permet de revoir des détails, etc
Notre société n'est pas malade de l'image (cela remonte à Byzance avec l'abandon de l'iconoclasme propres aux religions intégristes) mais du spectacle (Debord, Warhol...) et celle du consumérisme comme fascisme (P. P. Pasolini), ce qui est d'un tout autre niveau de discussion, ici c'est le forum voyage.
L'excès de photos n'est pas en cause, il n'est qu'une des traces de cette consommation effrénée (des classes occidentales moyennement aisées de l'hémisphère Nord, convenons-en).
....assez d 'accord avec la 1ere partie....
....mais pas du tout avec la seconde : les touristes asiatiques prennent bien plus de photo que nous....chaque petit couple (chinois, japonais ou coreén..) a minimum 4 appareils prenant des photos, entre l'appareil normal, les 2 ou 3 portables, la go pro, .....et cette infecte perche à selfie....(qui aurait beaucoup plu à Guy Debord)
Allons Miranda, pas de soucis. Chacun fait comme il veut et comme il peut.
L'essentiel est qu'il y prenne plaisir, photos ou pas.
Désolée de t'avoir froissée, chacun fait comme ce sui lui plait et c'est bien pourvu qu'il y prenne du plaisir.
Ah non, je préfère largement mon apn !!! et je hais les selfies ! Je veux la photo d'une place, d'une façade, d'un monument, sans ma sale tronche devant !
Je veux la photo d'une place, d'une façade, d'un monument, sans ma sale tronche devant !
Vu le premier message, je pense qu'ici la "pensée et réflexion de voyageur" n'est pas sur le distinguo entre ceux qui veulent la photo d'une place, d'une façade ou d'un monument et ceux qui veulent la photo de leur tronche, mais entre ceux qui VEULENT des photos en quantité et en qualité et ceux qui n'en veulent pas, ou très peu, ou volontairement sans visée artistique, non destinées à être vues par d'autres.
Bref, si on se met à faire des catégories, on distinguerait :
ceux qui font volontairement le choix de ne prendre aucune photo (réflexion de départ du sujet) ;
ceux qui en prennent très peu, au smartphone ou apn compact car ils ne conçoivent pas le voyage comme une collecte d'images ;
ceux qui en prennent au moins 5 par jour et sont donc contraints de se balader avec l'apn autour du cou ou le sac fourre tout en bandoulière ou sur le dos, rempli d'un équipement de bonne qualité car ils voyagent entre autres pour collecter de belles images ;
ceux qui partent en voyage principalement pour ramener des photos, et qui sont équipés d'un reflex ou d'un bridge haut de gamme, qui ont soit un blog soit un compte flickr ou qui créent des sujets sur le forum centrés sur leurs photos, et qui calculent où et quand aller en fonction de ce qu'ils pourront mettre en boite ;
ceux qui aiment voir leur tronche de partout et aiment partager ces moments de narcissisme avec leurs "amis", car ils ont plusieurs comptes sur les media sociaux.
C'est comme les ouragans, il y a plusieurs niveaux. On peut osciller d'un niveau à un autre, l'important est de savoir où on se situe et pourquoi, et de savoir que les autres niveaux existent.
Quand on voit ici ou là des gens qui mettent quelques photos de leur voyage pour illustrer telle ou telle partie d'un voyage et que d'autres leur tombent gentiment (ou pas) dessus juste pour critiquer la qualité desdites photos, on prend peur.
Je constate que la question soulève un gros intérêt, tout au moins si on regarde le nombre d'interventions.
Il me semble que la question est mal posée dans le sens où on lie l'activité photo à l'activité voyage : je pense qu'il est impossible de vivre un voyage de la même façon avec ou sans photo. Que ce soit mieux avec ou sans est une autre question que je vais tenter d'eclaircir (pas si c'est mieux ou moins bien, mais sur le fait que cela dépend d'une décision à priori que l'on prend AVANT le voyage proprement dit)
Comme on s'en rend bien compte dans toutes les réponses, le rapport de chacun avec le voyage et le rapport de chacun avec la photo sont totalement différents non seulement entre les personnes, mais variable pour chaque personne dans le temps. le cocktail "importance de la photo dans le voyage" est donc obligatoirement différent pour chacun et dans le temps et selon les circonstances, et il ne peut évidemment pas avoir de réponse unique.
Et en plus, je n'ai pas vu dans les réponses celles de photographes de club (ceux qui font des concours photo) pour qui la "post-production" sur les photos ramenées représente un travail parfois plus prenant en temps que le voyage lui-même. Et ils ont *aussi* raison, car leur passion est la photo, et le voyage n'est qu'une activité annexe leur permettant d'assouvir leur passion première. Et bien entendu, tout cela avec des degrés d'importance donnés à chaque facteur totalement subjectifs.
Pour moi, la photo est un langage. Il n'est même pas totalement universel, car comme des personnes de nationalité différentes ne parlent pas la même langue orale, les gens (dont moi) ne parlent pas obligatoirement la même langue picturale. Comme il est souvent dit au début de quasiment tous les cours photo, la photographie, c'est le dessin (graphie) avec la lumière (photon). C'est un moyen de communication. L'auteur essaye de raconter à d'autres (ou à un soi-même du futur) quelque chose. Il sait à priori ce qu'il a ressenti, et sa photo est supposée faire ressentir quelque chose aux autres.
Et donc prendre des photos, c'est traduire. C'est restituer quelque chose, avec un savoir et/ou un talent et/ou beaucoup de chance et/ou avec l'aide miraculeuse de la technique (surtout avec des photos faite en jpeg par des logiciels tournant sur des matériels -appareils ou smartphones par ex- écrits par d'autres qui ne savent pas ce que vous allez photographier). Cette restitution dans le mieux des cas donnera une idée assez fidèle de ce que l'on a vu, un peu moins souvent de ce qu'on a ressenti et dans le pire, créera quelque chose qu'on n'a ni vu ni ressenti (par exemple parce qu'on ne l'a pas vu : le nombre de fois où j'ai découvert sur la photo des choses que je n'avais pas noté en live ....)
Il y a pire : la vidéo et les montages audio-visuels.
Car en plus de l'information apportée par l'image, on apporte le mouvement (la technique de captation du mouvement est encore autre chose que la photographie), la langue (dans le sens premier de la linguistique) avec la prise de son en live, les commentaires off, les traductions de langue étrangère faites plus ou moins bien, la musique (dans un montage audio visuel, la langue et les images apportent l'information et la musique l'émotion), et bien entendu le montage lu-même (et toutes ces techniques barabares de volets, enchaînements, montage cut, fondus etc ...)
Je pensais que la photo m'empêchait de profiter pleinement de mon voyage et me distanciait avec ce que je voyais.
Mais je vous assure que prendre une caméra vidéo avec l'intention de faire un montage est encore pire. Et selon les voyages, mon montage commence avec les images puis écrire le texte, puis la musique, mais il m'arrive de plus en plus de partir de la musique, puis de faire le texte et de monter les images à la fin. Ce qui dans tous les cas est à l'opposé du cinéma qui commence par le texte, puis les images pour terminer par la musique.
Cela nécessite d'avoir des capacités plus ou moins grandes dans chaque moyen d'expression, et surtout d'essayer de raconter la même chose ou des choses cohérentes avec les différents langages que vous mettez en oeuvre et que vous maîtrisez plus ou moins bien.
Ceux (et celles bien entendu) qui se ont essayés au montage audio-visuel voient bien ce que je veux dire.
Et enfin, une fois que c'est fait, les spectateurs qui ont vécu le voyage ou on fait un voyage dans le même pays ne recoivent pas du tout le montage de la même façon que ceux qui n'y sont jamais allé et rêvent d'y aller et vous risquez d'être encore plus surpris par ceux qui n'y sont jamais allé et ne sont à priori pas intéressés de s'y rendre..
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Avec tout ce que je vous ai conté et que vous connaissez très bien pour certains (et peut être mieux que moi), je ne vois pas comment on peut croire une seule seconde que faire des images (photos ou vidéo) pendant un voyage ne change pas la façon dont on découvre un pays.
Et pour tout vous dire, les montages que j'ai fait et qui sont (d'après les autres) les plus réussis sont ceux que j'ai fait dans des destinations ou je suis allé plusieurs fois (même si je ne réutilise pas d'anciennes images).
Si vous 'avez lu jusqu'à présent (ce qui est un exploit en soi), ma réponse vous semblera évidente :
Le voyage fait sans photo n'est pas plus beau en lui-même, et si on a le souvenir à tout jamais de la beauté d'un voyage sans photos, ces dernières vous permettront de retenir un peu plus que le fait qu'il était beau.
De plus sans photo, le voyage est assez égoïste (car on n'est pas armé pour partager avec les autres au retour). Mais on sait bien bien que pour chacun, le plus important est en général soi-même ...
J'ai aussi connu ça : les soirées diapos des vacances, moment interminable à se demander quand cela va se terminer !
Pour ma part, désormais je ne fais plus que des audio-visuels de 45mn max. Et tout le monde dit toujours que c'est trop court et mes co-voyageurs que je n'ai pas tout raconté.
Du coup, cela me satisfait : si on trouve que c'est trop court, c'est probablement qu'ils ne se sont pas trop ennuyés. Et si je n'ai pas tout raocnté, il y a des chances pour que je n'en ai pas trop dit. Et puis, cela leur laisser des trucs à partager !
Mon dernier montage, le Zimbabwe, 35mn (mais 6heures de film en 4K et 1300 photos à trier ...) et 3 semaines de boulot (pour 15jours de Zimbabwe, pays dans lequel c'était ma 9e visite).
Evidemment, les diaporamas doivent être raisonnables... mais je suis toujours étonnée de cette réflexion maintes fois entendue de ces projections de photos de vacances interminables...
En ce qui me concerne, je prends ça comme un documentaire et me laisse séduire par les images (à condition, bien sûr, qu'elles soient de qualité et judicieuses - je me souviens quand même de ma surprise quand des copains nous ont montré leurs photos d'Indonésie : 80 % montraient la femme du couple - on en a déduit que l'auteur des photos était très amoureux (au mieux)...
Trève d'anecdote... revoir ses photos, c'est quand même le plaisir de se replonger dans le voyage, rechercher des infos si on veut y joindre des commentaires, bref poursuivre le voyage... qui commence, pour moi, bien en amont, lorsque je le "prépare", avec lecture de doc ou romans des écrivains locaux... bref, pas seulement un séjour touristique de plus
rigolo l'anecdocte des photos avec 80% de la femme ...
Je n'ai pas trop insisté sur l'aspect support de mémoire, mais vous avez raison, cela en fait partie.
Mais il reste quand même que faire un voayge en prennant des photos, ce n'est pas la même chose que de le faire sans prendre de phtotos.
D'ailleurs, ma recommendation est de prendre des cours photopour réussir à ne plus se poser de question sur la technique et d'éviter de regarder ses photos pendant le voyage pour consacrer le maximum de temps au voyage lui même et à le vivire.
D'ailleurs, cela me fait penser : pourquoi ne pas organiser un cours Photographie en Voyage (gratuit ou tout au moins dans lequel on ne rémunère pas le formateur) en une journée ?
Et pour certains des cours d'orthographe, voire de grammaire, car rien n'est plus désagréable que de lire un compte-rendu de voyage rempli de fautes. Ça brouille l'ècoute même si les photos sont excellentes.
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
Pas satisfaisant. Quand je voyage, c'est pour le voyagr, pei importe les photos qui me sont très personnelles. Monter a 4000 m d'altitude pour ne voir que des grands espaces et ce que l'on appelle des collines n'interesse personne, sauf celle ou celui qui a fait ce voyage.
La qualité de la photo ne m'intresse pas. C'est seulement un souvenir très personnel.
Pas satisfaisant. Quand je voyage, c'est pour le voyagr, pei importe les photos qui me sont très personnelles. Monter a 4000 m d'altitude pour ne voir que des grands espaces et ce que l'on appelle des collines n'interesse personne, sauf celle ou celui qui a fait ce voyage.
La qualité de la photo ne m'intresse pas. C'est seulement un souvenir très personnel.
Qu'est-ce qui n'est pas satisfaisant dans ce que j'ai dit ?
Parce que j'ai bien dit qu'un voyage avec prise de photos et qu'un voyage sans prise de photo, ce n'était pas la même chose.
Ou alors, serait-ce que parce que vous décidez de ne pas faire de photo en voyage, vous seriez du genre à considérer que tous ceux qui font le contraire ne "seraient pas satisfaisant ?" OU parce que vous n'en avez rien à faire de ramener des photos pourries parce que c'est pour vous, les autres n'auraient pas le droit de s'appliquer à en faire de belles pour essayer de faire partager aux autres ce qu'ils n'ont pas pu faire ?
Vous voulez grimper à 4000m sans faire de photo ? Vous avez raison. Mais surtout, de grâce, ne m'interdisez pas d'aller à 5000m en faisant des photos et de m'appliquer à en faire de belles si j'y arrive !!!
Au passage, je vous signale que vous êtes en train de dire qu'il n'est pas satisfaisant qu'il y ait des photographes de montagne, professionnels et amateurs.
Je ne vous connais pas, mais je suis quand même très surpris et malgré ma retenue, quand même un peu fâché.
Désolée d'avoir sans doute mal exprimé mon rapport a la photo en voyage. Ce que j'ai écrit ne vaut que pour moi, chacun faisant ce qu'il veut . L'on peut faire de jolies photos, et pour ça il y a les professionnels. Voyager pour faire des rencontres me va. Si je peux faire une photo c'est parfait. Je n'ai pas l'oeil visse a mon objectif, ce serait idiot puisque ce n'est pas mon job.
Voilà, tu n'est plus fâché?
Ben non, je ne suis plus fâché. Je ne l'étais qu'un peu d'ailleurs.
Une précision toutefois sur la photo en voyage : pour passer le moins de temps possible pour la photo et le plus de temps dans le voyage lui-même, il est préférable de bien connaitre la technique pour "l'oublier" pendant le voyage.
- cela évite de se poser des questions sur les réglages
- cela évite de faire plusieurs essais en regardant le résultat pour tenter d'en avoir une bonne
- cela évite de vérifier les photos qu'on a fait
- d'aller directement au bon réglage qu'éventuellement on ne trouve pas (voir point 2)
- de ne pas perdre de temps à faire une photo si la technique de son matériel ne permet pas d'en faire (quelque soit le matériel que l'on a, il arrive toujours un moment où on ne peut plus photographier)
Peut-on évoquer celui (ou celle) qui veut tellement et rapidement tout voir, se trouve toujours devant tout le monde montrant ainsi son dos qui figurera sur…
Avec la multiplication des Expedia/Booking/... etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient…
En parcourant qq récits de voyages, je m'aperçois que l'on mentionne toujours notre réflexion à propos du gens du pays que l'on visite. j'aimerai connaitre…
Je me suis brièvement attelé à faire le compte, m'étant moi-même posé la question, et voici quelques chiffres et mes réflexions à propos des carnets de voyage…
Nous voyageons depuis longtemps en Asie du Sud Est (depuis les année 80) mais cette année, les hordes de touristes sur les sites historiques ou dans les…
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/