Pour revenir aux voyages,
C'est sûr que bien gagner sa vie aide ... mais pas que:
Comme l'a dit Kujila, souvent l'élément principal est de ne plus avoir besoin de financer son logement principal. Dans notre cas nous mettons dans les voyage autant que d'autres mettent à rembourser leur logement.
Le second poste de dépenses pour une famille (à part les enfants), c'est la voiture, la notre à 320.000 kms et 13 ans ...
Vous l'aurez compris, pour nous les voyages sont une priorité ... [;)]
Les voyages et l'argent
by Roho
This discussion is in French, the community’s main language.
https://apprentisvoyageurs.com
Tu sous-estimes le coût et le poids de la préservation d'un bien immobilier et tu méconnais les inflexions fiscales à venir.
Je ne sous estime rien du tout je sais juste de quoi je parle. Par ailleurs, ton bien immobilier, tu peux en faire ce que tu veux une fois que tu l'as payé. Le revendre par exemple, pour voyager. Ta location, c'est à fonds perdus, dans les poches de ton proprio.
Je vivrai mieux ma vieillesse que toi. Car, sauf accident, on sera tous vieux un jour.
Je ne sous estime rien du tout je sais juste de quoi je parle. Par ailleurs, ton bien immobilier, tu peux en faire ce que tu veux une fois que tu l'as payé. Le revendre par exemple, pour voyager. Ta location, c'est à fonds perdus, dans les poches de ton proprio.
Je vivrai mieux ma vieillesse que toi. Car, sauf accident, on sera tous vieux un jour.
Notons quand même que l'indice concerné va dans les deux sens et qu'il peut baisser.[:)]
Comme il n'y a pas de déflation en France, dans les faits, il ne baisse jamais et augmente toujours.
Par ailleurs, quand tu es locataire avec soi-disant un bon plan pas cher, il y a toujours le risque que ton proprio décide un jour ou l'autre de revendre son appart... Ce qui arrive assez inévitablement un jour ou l'autre.
Comme il n'y a pas de déflation en France, dans les faits, il ne baisse jamais et augmente toujours.
Par ailleurs, quand tu es locataire avec soi-disant un bon plan pas cher, il y a toujours le risque que ton proprio décide un jour ou l'autre de revendre son appart... Ce qui arrive assez inévitablement un jour ou l'autre.
Post à marquer d'une pierre blanche, je crois que c'est la première fois que je suis d'accord avec toi. Prendre l'avion à Paris habitant Nantes a toujours été compliqué.
En même temps, dans un bled paumé en Bretagne tu as une maison pour 100 000 euros et à Paris, tu as (aujourd'hui) un 40m2 pour 400 000 euros... Il ne faut donc pas prendre en compte uniquement le prix que coûte l'acheminement vers un aéroport international.
Le problème sur des vacances, c'est davantage le temps que ça prend que le prix que ça coûte.
En même temps, dans un bled paumé en Bretagne tu as une maison pour 100 000 euros et à Paris, tu as (aujourd'hui) un 40m2 pour 400 000 euros... Il ne faut donc pas prendre en compte uniquement le prix que coûte l'acheminement vers un aéroport international.
Le problème sur des vacances, c'est davantage le temps que ça prend que le prix que ça coûte.
Bonjour,
On va essayer de faire synthétique [:)]. Tu es de bonne foi, je sais bien, mais la réalité des faits de Plabennec, elle t'échappe, et le sens de la discussion lancée par Roho tout autant.
Estimons une famille, habitant Plabennec, puisque c'est ainsi que les choses nous sont présentées ; une famille avec des enfants. Classiquement, ce sont des gens qui travaillent, pour des salaires locaux, c'est à dire sensiblement moins qu'à Paris, qui ont un peu de trajet quotidien en voiture à faire, et ne peuvent pas en changer car il n'y a quasiment aucune perspective de mobilité. Il faut deux voitures, et en général, à 90% au moins, même si cela change un peu depuis deux ou trois ans, ils ont des diesel. Parce qu'on leur a expliqué que c'était indispensable. Ils ont souvent acheté, ou construit, et toujours des pavillons, parce qu'il n'y a que ça, et pour cela se sont endettés. De ce point de vue, il est inconcevable d'aller en famille aux Etats-Unis en vacances, parce qu'ils ne peuvent pas dégager le budget pour, et même s'ils le faisaient, crois-moi que les quelques centaines d'euros d'acheminement vers un aéroport international sont déterminants.
Michel
Post à marquer d'une pierre blanche, je crois que c'est la première fois que je suis d'accord avec toi. Prendre l'avion à Paris habitant Nantes a toujours été compliqué.
En même temps, dans un bled paumé en Bretagne tu as une maison pour 100 000 euros et à Paris, tu as (aujourd'hui) un 40m2 pour 400 000 euros... Il ne faut donc pas prendre en compte uniquement le prix que coûte l'acheminement vers un aéroport international.
Le problème sur des vacances, c'est davantage le temps que ça prend que le prix que ça coûte.
On va essayer de faire synthétique [:)]. Tu es de bonne foi, je sais bien, mais la réalité des faits de Plabennec, elle t'échappe, et le sens de la discussion lancée par Roho tout autant.
Estimons une famille, habitant Plabennec, puisque c'est ainsi que les choses nous sont présentées ; une famille avec des enfants. Classiquement, ce sont des gens qui travaillent, pour des salaires locaux, c'est à dire sensiblement moins qu'à Paris, qui ont un peu de trajet quotidien en voiture à faire, et ne peuvent pas en changer car il n'y a quasiment aucune perspective de mobilité. Il faut deux voitures, et en général, à 90% au moins, même si cela change un peu depuis deux ou trois ans, ils ont des diesel. Parce qu'on leur a expliqué que c'était indispensable. Ils ont souvent acheté, ou construit, et toujours des pavillons, parce qu'il n'y a que ça, et pour cela se sont endettés. De ce point de vue, il est inconcevable d'aller en famille aux Etats-Unis en vacances, parce qu'ils ne peuvent pas dégager le budget pour, et même s'ils le faisaient, crois-moi que les quelques centaines d'euros d'acheminement vers un aéroport international sont déterminants.
Michel
Post à marquer d'une pierre blanche, je crois que c'est la première fois que je suis d'accord avec toi. Prendre l'avion à Paris habitant Nantes a toujours été compliqué.
En même temps, dans un bled paumé en Bretagne tu as une maison pour 100 000 euros et à Paris, tu as (aujourd'hui) un 40m2 pour 400 000 euros... Il ne faut donc pas prendre en compte uniquement le prix que coûte l'acheminement vers un aéroport international.
Le problème sur des vacances, c'est davantage le temps que ça prend que le prix que ça coûte.
Jean-Luc,
Je parle de "passion" pour le diesel, pas de statistiques que je n'ai pas le temps de télécharger - et puis le format ne passe pas, pour tout te dire.
Cela change très récemment, mais jusqu'à il y a trois ans, sur le parking de mon travail, il y avait une voiture essence sur une centaine, la mienne ; et les jeunes gens, garçons et filles, avec qui j'en discutais, m'amusaient toujours parce que pour rien au monde ils n'auraient eu pour première voiture autre chose qu'un diesel, ils auraient eu le sentiment de déchoir, de passer pour "celle ou celui qui n'y connaît rien". Les mêmes, d'ailleurs, se voyaient presque toujours acheter une maison, à 30 ans, mais jamais un appartement, inconcevable pour eux.
Tu préfères Durkheim et la sociologique positive, mais il n'y a pas que ça sur le marché. [:)]
Michel
Je parle de "passion" pour le diesel, pas de statistiques que je n'ai pas le temps de télécharger - et puis le format ne passe pas, pour tout te dire.
Cela change très récemment, mais jusqu'à il y a trois ans, sur le parking de mon travail, il y avait une voiture essence sur une centaine, la mienne ; et les jeunes gens, garçons et filles, avec qui j'en discutais, m'amusaient toujours parce que pour rien au monde ils n'auraient eu pour première voiture autre chose qu'un diesel, ils auraient eu le sentiment de déchoir, de passer pour "celle ou celui qui n'y connaît rien". Les mêmes, d'ailleurs, se voyaient presque toujours acheter une maison, à 30 ans, mais jamais un appartement, inconcevable pour eux.
Tu préfères Durkheim et la sociologique positive, mais il n'y a pas que ça sur le marché. [:)]
Michel
Jean-Luc,
Je parle de "passion" pour le diesel, pas de statistiques que je n'ai pas le temps de télécharger - et puis le format ne passe pas, pour tout te dire.
Cela change très récemment, mais jusqu'à il y a trois ans, sur le parking de mon travail, il y avait une voiture essence sur une centaine, la mienne ; et les jeunes gens, garçons et filles, avec qui j'en discutais, m'amusaient toujours parce que pour rien au monde ils n'auraient eu pour première voiture autre chose qu'un diesel, ils auraient eu le sentiment de déchoir, de passer pour "celle ou celui qui n'y connaît rien". Les mêmes, d'ailleurs, se voyaient presque toujours acheter une maison, à 30 ans, mais jamais un appartement, inconcevable pour eux.
Tu préfères Durkheim et la sociologique positive, mais il n'y a pas que ça sur le marché. [:)]
Michel
Du grand n'importe quoi... c'est sur cette base que tu affirmes que "c'est bien connu, les passions bretonnes etc etc" ? Ce n'est même plus une discussion, c'est une grande blague. Pour ma part, je te laisse à tes convictions établies sur un parking breton.
Bon dimanche à toutes et tous !
Je parle de "passion" pour le diesel, pas de statistiques que je n'ai pas le temps de télécharger - et puis le format ne passe pas, pour tout te dire.
Cela change très récemment, mais jusqu'à il y a trois ans, sur le parking de mon travail, il y avait une voiture essence sur une centaine, la mienne ; et les jeunes gens, garçons et filles, avec qui j'en discutais, m'amusaient toujours parce que pour rien au monde ils n'auraient eu pour première voiture autre chose qu'un diesel, ils auraient eu le sentiment de déchoir, de passer pour "celle ou celui qui n'y connaît rien". Les mêmes, d'ailleurs, se voyaient presque toujours acheter une maison, à 30 ans, mais jamais un appartement, inconcevable pour eux.
Tu préfères Durkheim et la sociologique positive, mais il n'y a pas que ça sur le marché. [:)]
Michel
Du grand n'importe quoi... c'est sur cette base que tu affirmes que "c'est bien connu, les passions bretonnes etc etc" ? Ce n'est même plus une discussion, c'est une grande blague. Pour ma part, je te laisse à tes convictions établies sur un parking breton.
Bon dimanche à toutes et tous !
... là-bas si j'y suis...
Bonjour,
Je te ré-explique, alors... Donc, tu n'as jamais constaté à quel point les Bretons sont attachés au diesel ? Tu n'a jamais eu de collègues de travail ? Jamais causé avec des jeunes de leur première voiture ? Excuse-moi d'avoir fait tout ça depuis très longtemps, et, si ça change un petit peu depuis quelques années, très longtemps l'idée qu'on puisse ne pas choisir un diesel entraînait la plus parfaite incrédulité. Je me base sur beaucoup d'observations, sur des centaines de discussions, sur des décennies à côtoyer la jeunesse bretonne. Et je parle de "passion", de représentation ; on est dans la compréhension, pas dans la statistique.
Michel
Jean-Luc,
Je parle de "passion" pour le diesel, pas de statistiques que je n'ai pas le temps de télécharger - et puis le format ne passe pas, pour tout te dire.
Cela change très récemment, mais jusqu'à il y a trois ans, sur le parking de mon travail, il y avait une voiture essence sur une centaine, la mienne ; et les jeunes gens, garçons et filles, avec qui j'en discutais, m'amusaient toujours parce que pour rien au monde ils n'auraient eu pour première voiture autre chose qu'un diesel, ils auraient eu le sentiment de déchoir, de passer pour "celle ou celui qui n'y connaît rien". Les mêmes, d'ailleurs, se voyaient presque toujours acheter une maison, à 30 ans, mais jamais un appartement, inconcevable pour eux.
Tu préfères Durkheim et la sociologique positive, mais il n'y a pas que ça sur le marché. [:)]
Michel
Du grand n'importe quoi... c'est sur cette base que tu affirmes que "c'est bien connu, les passions bretonnes etc etc" ? Ce n'est même plus une discussion, c'est une grande blague. Pour ma part, je te laisse à tes convictions établies sur un parking breton.
Bon dimanche à toutes et tous !
Je te ré-explique, alors... Donc, tu n'as jamais constaté à quel point les Bretons sont attachés au diesel ? Tu n'a jamais eu de collègues de travail ? Jamais causé avec des jeunes de leur première voiture ? Excuse-moi d'avoir fait tout ça depuis très longtemps, et, si ça change un petit peu depuis quelques années, très longtemps l'idée qu'on puisse ne pas choisir un diesel entraînait la plus parfaite incrédulité. Je me base sur beaucoup d'observations, sur des centaines de discussions, sur des décennies à côtoyer la jeunesse bretonne. Et je parle de "passion", de représentation ; on est dans la compréhension, pas dans la statistique.
Michel
Jean-Luc,
Je parle de "passion" pour le diesel, pas de statistiques que je n'ai pas le temps de télécharger - et puis le format ne passe pas, pour tout te dire.
Cela change très récemment, mais jusqu'à il y a trois ans, sur le parking de mon travail, il y avait une voiture essence sur une centaine, la mienne ; et les jeunes gens, garçons et filles, avec qui j'en discutais, m'amusaient toujours parce que pour rien au monde ils n'auraient eu pour première voiture autre chose qu'un diesel, ils auraient eu le sentiment de déchoir, de passer pour "celle ou celui qui n'y connaît rien". Les mêmes, d'ailleurs, se voyaient presque toujours acheter une maison, à 30 ans, mais jamais un appartement, inconcevable pour eux.
Tu préfères Durkheim et la sociologique positive, mais il n'y a pas que ça sur le marché. [:)]
Michel
Du grand n'importe quoi... c'est sur cette base que tu affirmes que "c'est bien connu, les passions bretonnes etc etc" ? Ce n'est même plus une discussion, c'est une grande blague. Pour ma part, je te laisse à tes convictions établies sur un parking breton.
Bon dimanche à toutes et tous !
Tu es de bonne foi, je sais bien, mais la réalité des faits de Plabennec, elle t'échappe, et le sens de la discussion lancée par Roho tout autant.
Comme d'habitude, tu fais ton professeur et tu essayes de prendre les autres pour des cons, mais ce que tu décrits, un micro exemple sur lequel tu focalises, est en fait le portrait de très nombreux foyers français. Donc tout le monde connait aussi bien que toi l'équation "famille + enfants + voitures + maison".
Il faut deux voitures, et en général, à 90% au moins, même si cela change un peu depuis deux ou trois ans, ils ont des diesel. Parce qu'on leur a expliqué que c'était indispensable.
Je n'ai fait aucune remarque plus haut concernant le diesel. Plus le milieu est rural en France, plus le taux de diésélisation des ménages est élevé, quelle que soit le région, la Bretagne comme le reste de la France. Le taux de diesels reste élevé même dans les villes de toute façon en France mais réduit un peu plus la ville est grande.
Ce n'est pas seulement que pendant très longtemps on leur a dit que c'était indispensable, c'est qu'on les a fortement incités, financièrement, à acheter du diesel (prix du carburant, bonus, vignettes, taxes sur les voitures de société...).
De ce point de vue, il est inconcevable d'aller en famille aux Etats-Unis en vacances, parce qu'ils ne peuvent pas dégager le budget pour, et même s'ils le faisaient, crois-moi que les quelques centaines d'euros d'acheminement vers un aéroport international sont déterminants.
Le logement c'est un incontournable. Mais si tu mets la même somme dans un crédit que dans un loyer et qu'au bout du compte le bien est à toi, non seulement un jour tu ne paieras plus mais en plus tu auras un bien qui vaut un certaine somme alors qu'en location tu n'aurais aucun pécule sur lequel compté pour tes vieux jours. Je sais que tu es nul en math, mais tu es en plus mauvais élève car tu ne retiens pas quand on t'explique...
Tu n'es peut-être pas à l'aise avec l'idée d'être propriétaire, c'est dans ta tête et ça te regarde, mais n'essaie pas de démontrer que, sur une vie, ça coûte moins cher de louer que d'acheter car c'est faux, tout simplement.
Comme d'habitude, tu fais ton professeur et tu essayes de prendre les autres pour des cons, mais ce que tu décrits, un micro exemple sur lequel tu focalises, est en fait le portrait de très nombreux foyers français. Donc tout le monde connait aussi bien que toi l'équation "famille + enfants + voitures + maison".
Il faut deux voitures, et en général, à 90% au moins, même si cela change un peu depuis deux ou trois ans, ils ont des diesel. Parce qu'on leur a expliqué que c'était indispensable.
Je n'ai fait aucune remarque plus haut concernant le diesel. Plus le milieu est rural en France, plus le taux de diésélisation des ménages est élevé, quelle que soit le région, la Bretagne comme le reste de la France. Le taux de diesels reste élevé même dans les villes de toute façon en France mais réduit un peu plus la ville est grande.
Ce n'est pas seulement que pendant très longtemps on leur a dit que c'était indispensable, c'est qu'on les a fortement incités, financièrement, à acheter du diesel (prix du carburant, bonus, vignettes, taxes sur les voitures de société...).
De ce point de vue, il est inconcevable d'aller en famille aux Etats-Unis en vacances, parce qu'ils ne peuvent pas dégager le budget pour, et même s'ils le faisaient, crois-moi que les quelques centaines d'euros d'acheminement vers un aéroport international sont déterminants.
Le logement c'est un incontournable. Mais si tu mets la même somme dans un crédit que dans un loyer et qu'au bout du compte le bien est à toi, non seulement un jour tu ne paieras plus mais en plus tu auras un bien qui vaut un certaine somme alors qu'en location tu n'aurais aucun pécule sur lequel compté pour tes vieux jours. Je sais que tu es nul en math, mais tu es en plus mauvais élève car tu ne retiens pas quand on t'explique...
Tu n'es peut-être pas à l'aise avec l'idée d'être propriétaire, c'est dans ta tête et ça te regarde, mais n'essaie pas de démontrer que, sur une vie, ça coûte moins cher de louer que d'acheter car c'est faux, tout simplement.
Du grand n'importe quoi... c'est sur cette base que tu affirmes que "c'est bien connu, les passions bretonnes etc etc" ?
En fait, Tatra focalise sur les Bretons (tu peux prendre de nombreuses discussions auxquelles il participe, ça revient très souvent).
Il pense que les Bretons sont différents des autres Français et il pense aussi être le seul à connaître les Bretons.
Ce qu'il n'arrive pas à comprendre ici c'est que partout en France la majorité de gens roulent au diesel, ce n'est en rien une "spécialité bretonne" (il connait visiblement encore plus mal le reste de la France qu'il ne connait la Bretagne). Malgré une baisse des ventes des diesels ces dernières années, le diesel reste, dans le parc roulant, largement majoritaire, et pas plus en Bretagne que dans les autres régions (seul Paris intra-muros est sensiblement moins diésélisé que le reste du pays).
En fait, Tatra focalise sur les Bretons (tu peux prendre de nombreuses discussions auxquelles il participe, ça revient très souvent).
Il pense que les Bretons sont différents des autres Français et il pense aussi être le seul à connaître les Bretons.
Ce qu'il n'arrive pas à comprendre ici c'est que partout en France la majorité de gens roulent au diesel, ce n'est en rien une "spécialité bretonne" (il connait visiblement encore plus mal le reste de la France qu'il ne connait la Bretagne). Malgré une baisse des ventes des diesels ces dernières années, le diesel reste, dans le parc roulant, largement majoritaire, et pas plus en Bretagne que dans les autres régions (seul Paris intra-muros est sensiblement moins diésélisé que le reste du pays).
Ah... Agressif de bon matin ?
Pour le diesel, non, ce n'était pas que des calculs rationnels ; cela se basait là-dessus, dans le discours, mais surtout aussi sur un imaginaire, des représentations, hérités souvent de préjugés des parents... En plus, calculette en main, le diesel n'était pas si intéressant que ça, mais il faut en avoir vraiment parlé et avoir écouté les gens pour comprendre les ressors de leur choix en la matière.
Pour l'immobilier, tu raisonnes comme les gens de notre âge, sur une vision des choses que nous pensons figée car nous y sommes habitués : la valeur d'un bien immobilier peut baisser, tout à fait, les taxes sur la propriété pourraient, si elles suivent une autre orientation que celle des dernières décennies, rendre les choses moins claires que tu ne dis - imposition sur les loyers fictifs des propriétaires par exemple. Tu me fais la leçon en maths, penses-tu, mais en réalité tu prends pour des constantes des données qui sont tout à fait variables. Le calcul que tu fais, je le fais aussi, mais je ne le prends pas pour ce qu'il n'est pas.
Michel
Pour le diesel, non, ce n'était pas que des calculs rationnels ; cela se basait là-dessus, dans le discours, mais surtout aussi sur un imaginaire, des représentations, hérités souvent de préjugés des parents... En plus, calculette en main, le diesel n'était pas si intéressant que ça, mais il faut en avoir vraiment parlé et avoir écouté les gens pour comprendre les ressors de leur choix en la matière.
Pour l'immobilier, tu raisonnes comme les gens de notre âge, sur une vision des choses que nous pensons figée car nous y sommes habitués : la valeur d'un bien immobilier peut baisser, tout à fait, les taxes sur la propriété pourraient, si elles suivent une autre orientation que celle des dernières décennies, rendre les choses moins claires que tu ne dis - imposition sur les loyers fictifs des propriétaires par exemple. Tu me fais la leçon en maths, penses-tu, mais en réalité tu prends pour des constantes des données qui sont tout à fait variables. Le calcul que tu fais, je le fais aussi, mais je ne le prends pas pour ce qu'il n'est pas.
Michel
Pour le diesel, non, ce n'était pas que des calculs rationnels ;
Je n'ai jamais dit que c'était rationnel. Au contraire, la plupart du temps ce n'est pas rationnel du tout. Les gens ont simplement focalisé sur le prix et la fréquence d'un plein, sans prendre en compte le surcoût d'un diesel et son entretien plus coûteux (et le désagrément de sa conduite au passage, ainsi que la pollution sonore engendrée, très pénible).
Encore une fois, ce n'est pas une "spécialité bretonne".
Pour l'immobilier, tu raisonnes comme les gens de notre âge, sur une vision des choses que nous pensons figée car nous y sommes habitués : la valeur d'un bien immobilier peut baisser, tout à fait, les taxes sur la propriété pourraient, si elles suivent une autre orientation que celle des dernières décennies, rendre les choses moins claires que tu ne dis - imposition sur les loyers fictifs des propriétaires par exemple.
Tu restes buté sur tes convictions. Ne pars pas sur des hypothèses qui n'existent pas. Les taxes sur la propriété n'atteindront jamais le montant d'un loyer. En outre, tu ne veux pas prendre en compte le fait que ton bien immobilier vaut une certaine somme une fois que tu as terminé ton crédit (somme perdue dans le cas d'une location) et qu'ensuite, tu peux faire ce que tu veux de cette somme... Tu peux même revendre ton appart et partir voyager le restant de tes jours.
Je n'ai jamais dit que c'était rationnel. Au contraire, la plupart du temps ce n'est pas rationnel du tout. Les gens ont simplement focalisé sur le prix et la fréquence d'un plein, sans prendre en compte le surcoût d'un diesel et son entretien plus coûteux (et le désagrément de sa conduite au passage, ainsi que la pollution sonore engendrée, très pénible).
Encore une fois, ce n'est pas une "spécialité bretonne".
Pour l'immobilier, tu raisonnes comme les gens de notre âge, sur une vision des choses que nous pensons figée car nous y sommes habitués : la valeur d'un bien immobilier peut baisser, tout à fait, les taxes sur la propriété pourraient, si elles suivent une autre orientation que celle des dernières décennies, rendre les choses moins claires que tu ne dis - imposition sur les loyers fictifs des propriétaires par exemple.
Tu restes buté sur tes convictions. Ne pars pas sur des hypothèses qui n'existent pas. Les taxes sur la propriété n'atteindront jamais le montant d'un loyer. En outre, tu ne veux pas prendre en compte le fait que ton bien immobilier vaut une certaine somme une fois que tu as terminé ton crédit (somme perdue dans le cas d'une location) et qu'ensuite, tu peux faire ce que tu veux de cette somme... Tu peux même revendre ton appart et partir voyager le restant de tes jours.
Je n'ai jamais dit que c'était rationnel. Au contraire, la plupart du temps ce n'est pas rationnel du tout. Les gens ont simplement focalisé sur le prix et la fréquence d'un plein, sans prendre en compte le surcoût d'un diesel et son entretien plus coûteux (et le désagrément de sa conduite au passage, ainsi que la pollution sonore engendrée, très pénible).
Ah, ben voilà, on se comprend mieux. Mais à mon avis il y a quand même autre chose, une image de "solidité", de "virilité" même, et ça chez le jeune Breton de 16 à 20 ans, je te garantis que ce n'est pas rien.
Encore une fois, ce n'est pas une "spécialité bretonne".
Je pense en effet que c'est surtout rural, et lié aux endroits où la voiture est une obligation.
Tu restes buté sur tes convictions. Ne pars pas sur des hypothèses qui n'existent pas. Les taxes sur la propriété n'atteindront jamais le montant d'un loyer. En outre, tu ne veux pas prendre en compte le fait que ton bien immobilier vaut une certaine somme une fois que tu as terminé ton crédit (somme perdue dans le cas d'une location) et qu'ensuite, tu peux faire ce que tu veux de cette somme... Tu peux même revendre ton appart et partir voyager le restant de tes jours.
Je sais bien. Avec quoi crois-tu que je voyage tant ? Pour les taxes qui ne seront jamais l'équivalent d'un loyer, il faut voir. La tendance de fond est quand même le retour à ce type d'imposition, à encourager la mobilité géographique et sociale. Là tu es dans des choix que des gens "normaux" ne feront pas.
Michel
Ah, ben voilà, on se comprend mieux. Mais à mon avis il y a quand même autre chose, une image de "solidité", de "virilité" même, et ça chez le jeune Breton de 16 à 20 ans, je te garantis que ce n'est pas rien.
Encore une fois, ce n'est pas une "spécialité bretonne".
Je pense en effet que c'est surtout rural, et lié aux endroits où la voiture est une obligation.
Tu restes buté sur tes convictions. Ne pars pas sur des hypothèses qui n'existent pas. Les taxes sur la propriété n'atteindront jamais le montant d'un loyer. En outre, tu ne veux pas prendre en compte le fait que ton bien immobilier vaut une certaine somme une fois que tu as terminé ton crédit (somme perdue dans le cas d'une location) et qu'ensuite, tu peux faire ce que tu veux de cette somme... Tu peux même revendre ton appart et partir voyager le restant de tes jours.
Je sais bien. Avec quoi crois-tu que je voyage tant ? Pour les taxes qui ne seront jamais l'équivalent d'un loyer, il faut voir. La tendance de fond est quand même le retour à ce type d'imposition, à encourager la mobilité géographique et sociale. Là tu es dans des choix que des gens "normaux" ne feront pas.
Michel
Mais à mon avis il y a quand même autre chose, une image de "solidité", de "virilité" même, et ça chez le jeune Breton de 16 à 20 ans, je te garantis que ce n'est pas rien.
C'est exaspérant. Bouge un peu, tu verras qu'il n'y a pas que chez "le Breton de 16 à 20 ans", C'est général à la France.
Il y a une image de solidité qui vient des années 1970, lorsque ces voitures étaient utilisées par des professionnels (VRP, taxis) qui roulaient beaucoup et que la technologie de ces moteurs était tellement basique qu'en effet, ils pouvaient effectuer sans casse davantage de kilomètres que des moteurs à essence ; aujourd'hui, il n'y a plus de différence notable.
Le marché s'est ensuite faussé et il est devenu difficile de revendre certains modèles en essence, c'est pourquoi le réflexe d'acheter un diesel s'est petit à petit imposé. Les concessionnaires, qui reprennent souvent les modèles d'occasion de leurs clients, ont eu tout intérêt à faire acheter des diesels neufs, pour ne pas se retrouver avec des essence d'occasion à refourguer difficilement ensuite.
Aucune image de virilité en tout cas.
Pour les taxes qui ne seront jamais l'équivalent d'un loyer, il faut voir. La tendance de fond est quand même le retour à ce type d'imposition, à encourager la mobilité géographique et sociale.
Aucune tendance à constater, de mon point de vue de proprio, aucune augmentation particulière de taxes visant les propriétaires de résidences principales depuis au moins 20 ans, tu racontes n'importe quoi... Je vais encore moins tabler sur une hypothèse que jamais aucun politicard n'a émise à ce jour...
C'est exaspérant. Bouge un peu, tu verras qu'il n'y a pas que chez "le Breton de 16 à 20 ans", C'est général à la France.
Il y a une image de solidité qui vient des années 1970, lorsque ces voitures étaient utilisées par des professionnels (VRP, taxis) qui roulaient beaucoup et que la technologie de ces moteurs était tellement basique qu'en effet, ils pouvaient effectuer sans casse davantage de kilomètres que des moteurs à essence ; aujourd'hui, il n'y a plus de différence notable.
Le marché s'est ensuite faussé et il est devenu difficile de revendre certains modèles en essence, c'est pourquoi le réflexe d'acheter un diesel s'est petit à petit imposé. Les concessionnaires, qui reprennent souvent les modèles d'occasion de leurs clients, ont eu tout intérêt à faire acheter des diesels neufs, pour ne pas se retrouver avec des essence d'occasion à refourguer difficilement ensuite.
Aucune image de virilité en tout cas.
Pour les taxes qui ne seront jamais l'équivalent d'un loyer, il faut voir. La tendance de fond est quand même le retour à ce type d'imposition, à encourager la mobilité géographique et sociale.
Aucune tendance à constater, de mon point de vue de proprio, aucune augmentation particulière de taxes visant les propriétaires de résidences principales depuis au moins 20 ans, tu racontes n'importe quoi... Je vais encore moins tabler sur une hypothèse que jamais aucun politicard n'a émise à ce jour...
Je n'ai pas l'impression que cette tendance ait été aussi nette ailleurs.
On parle de Bretagne surtout parce que la discussion a débuté à Plabennec, si tu te souviens bien, et que c'est donc le contexte du débat.
Une autre raison pour l'hégémonie du diesel a été une forme de protectionnisme, surtout vis à vis des constructeurs asiatiques. Longtemps il ne se sont pas pas embarrassés à produire une motorisation bannie chez eux et ont laissé ainsi tranquille le marché français aux marques françaises.
Les essences ont longtemps été tenues pour des "voitures de filles" ; en tous cas dans les représentations que j'ai ressenties et collectées.
La taxe sur les loyers fictifs est un truc qui a existé en France, qui existe actuellement dans certains pays - je me demande si ce n'est pas en Italie... Est-ce que cela pourrait disqualifier l'avantage d'être propriétaire ? Sans doute pas ; mais sérieusement le gommer, probablement. Et ça viendra sans doute, c'est une question de temps.
Michel
Mais à mon avis il y a quand même autre chose, une image de "solidité", de "virilité" même, et ça chez le jeune Breton de 16 à 20 ans, je te garantis que ce n'est pas rien.
C'est exaspérant. Bouge un peu, tu verras qu'il n'y a pas que chez "le Breton de 16 à 20 ans", C'est général à la France.
Il y a une image de solidité qui vient des années 1970, lorsque ces voitures étaient utilisées par des professionnels (VRP, taxis) qui roulaient beaucoup et que la technologie de ces moteurs était tellement basique qu'en effet, ils pouvaient effectuer sans casse davantage de kilomètres que des moteurs à essence ; aujourd'hui, il n'y a plus de différence notable.
Le marché s'est ensuite faussé et il est devenu difficile de revendre certains modèles en essence, c'est pourquoi le réflexe d'acheter un diesel s'est petit à petit imposé. Les concessionnaires, qui reprennent souvent les modèles d'occasion de leurs clients, ont eu tout intérêt à faire acheter des diesels neufs, pour ne pas se retrouver avec des essence d'occasion à refourguer difficilement ensuite.
Aucune image de virilité en tout cas.
Pour les taxes qui ne seront jamais l'équivalent d'un loyer, il faut voir. La tendance de fond est quand même le retour à ce type d'imposition, à encourager la mobilité géographique et sociale.
Aucune tendance à constater, de mon point de vue de proprio, aucune augmentation particulière de taxes visant les propriétaires de résidences principales depuis au moins 20 ans, tu racontes n'importe quoi... Je vais encore moins tabler sur une hypothèse que jamais aucun politicard n'a émise à ce jour...
Une autre raison pour l'hégémonie du diesel a été une forme de protectionnisme, surtout vis à vis des constructeurs asiatiques. Longtemps il ne se sont pas pas embarrassés à produire une motorisation bannie chez eux et ont laissé ainsi tranquille le marché français aux marques françaises.
Les essences ont longtemps été tenues pour des "voitures de filles" ; en tous cas dans les représentations que j'ai ressenties et collectées.
La taxe sur les loyers fictifs est un truc qui a existé en France, qui existe actuellement dans certains pays - je me demande si ce n'est pas en Italie... Est-ce que cela pourrait disqualifier l'avantage d'être propriétaire ? Sans doute pas ; mais sérieusement le gommer, probablement. Et ça viendra sans doute, c'est une question de temps.
Michel
Mais à mon avis il y a quand même autre chose, une image de "solidité", de "virilité" même, et ça chez le jeune Breton de 16 à 20 ans, je te garantis que ce n'est pas rien.
C'est exaspérant. Bouge un peu, tu verras qu'il n'y a pas que chez "le Breton de 16 à 20 ans", C'est général à la France.
Il y a une image de solidité qui vient des années 1970, lorsque ces voitures étaient utilisées par des professionnels (VRP, taxis) qui roulaient beaucoup et que la technologie de ces moteurs était tellement basique qu'en effet, ils pouvaient effectuer sans casse davantage de kilomètres que des moteurs à essence ; aujourd'hui, il n'y a plus de différence notable.
Le marché s'est ensuite faussé et il est devenu difficile de revendre certains modèles en essence, c'est pourquoi le réflexe d'acheter un diesel s'est petit à petit imposé. Les concessionnaires, qui reprennent souvent les modèles d'occasion de leurs clients, ont eu tout intérêt à faire acheter des diesels neufs, pour ne pas se retrouver avec des essence d'occasion à refourguer difficilement ensuite.
Aucune image de virilité en tout cas.
Pour les taxes qui ne seront jamais l'équivalent d'un loyer, il faut voir. La tendance de fond est quand même le retour à ce type d'imposition, à encourager la mobilité géographique et sociale.
Aucune tendance à constater, de mon point de vue de proprio, aucune augmentation particulière de taxes visant les propriétaires de résidences principales depuis au moins 20 ans, tu racontes n'importe quoi... Je vais encore moins tabler sur une hypothèse que jamais aucun politicard n'a émise à ce jour...
En fait, Tatra focalise sur les Bretons (tu peux prendre de nombreuses discussions auxquelles il participe, ça revient très souvent).
Il pense que les Bretons sont différents des autres Français et il pense aussi être le seul à connaître les Bretons... (il connait visiblement encore plus mal le reste de la France qu'il ne connait la Bretagne).
.
Oui, je l'ai bien remarqué, j'ai eu l'occasion de participer à quelques unes de ces discussions. Il tourne en boucle avec des soit-disantes particularités bretonnes, basées sur des observations toutes personnelles en coin de parking, et surtout sans comparer avec d'autres régions. Ce qui est pénible, c'est qu'il n'aborde pas les choses par "j'ai observé que". Il en fait des certitudes "bien connues".
Il pense que les Bretons sont différents des autres Français et il pense aussi être le seul à connaître les Bretons... (il connait visiblement encore plus mal le reste de la France qu'il ne connait la Bretagne).
.
Oui, je l'ai bien remarqué, j'ai eu l'occasion de participer à quelques unes de ces discussions. Il tourne en boucle avec des soit-disantes particularités bretonnes, basées sur des observations toutes personnelles en coin de parking, et surtout sans comparer avec d'autres régions. Ce qui est pénible, c'est qu'il n'aborde pas les choses par "j'ai observé que". Il en fait des certitudes "bien connues".
... là-bas si j'y suis...
Je n'ai pas l'impression que cette tendance ait été aussi nette ailleurs.
Elle est pourtant la même.
Une autre raison pour l'hégémonie du diesel a été une forme de protectionnisme, surtout vis à vis des constructeurs asiatiques. Longtemps il ne se sont pas pas embarrassés à produire une motorisation bannie chez eux et ont laissé ainsi tranquille le marché français aux marques françaises.
Tu fais erreur car, au début des années 1980, le taux de diésélisation était le même au Japon qu'en France...
Par ailleurs, le réflexe "d'acheter national" est, encore une fois, proportionnel à la taille des villes. Plus la ville est petite, plus la part des constructeurs nationaux est importante. Plus la ville est grande, plus les constructeurs étrangers prennent de l'importance. C'est valable en France comme dans la majorité des pays du monde (Etats-Unis, Russie, Chine, Japon, Corée du Sud, Allemagne...).
Les essences ont longtemps été tenues pour des "voitures de filles" ; en tous cas dans les représentations que j'ai ressenties et collectées.
Dans ta tête peut-être. Sinon, je n'avais jamais lu une pareille chose, c'est assez ridicule. Dans les années 1980, les GTI alors en vogue étaient des essence. Je n'ai jamais entendu dire que c'était des voitures "de filles". Tu racontes quand même n'importe quoi là...
Et ça viendra sans doute, c'est une question de temps.
Si tu te bases sur ton "sans doute" pour ne pas acheter, c'est dommage pour toi. Pour l'heure, en ayant fini de payer mon appart, j'ai déjà gagné des dizaines de milliers d'euros par rapport à ce que j'aurais payé si j'étais locataire, et j'ai un appart qui fait pratiquement office d'assurance vie alors que je n'aurais rien mis de côté sinon. Et d'ailleurs, je n'aurais même plus les moyens de louer l'appart que j'habite. C'est encore une fois bêtement mathématique.
Elle est pourtant la même.
Une autre raison pour l'hégémonie du diesel a été une forme de protectionnisme, surtout vis à vis des constructeurs asiatiques. Longtemps il ne se sont pas pas embarrassés à produire une motorisation bannie chez eux et ont laissé ainsi tranquille le marché français aux marques françaises.
Tu fais erreur car, au début des années 1980, le taux de diésélisation était le même au Japon qu'en France...
Par ailleurs, le réflexe "d'acheter national" est, encore une fois, proportionnel à la taille des villes. Plus la ville est petite, plus la part des constructeurs nationaux est importante. Plus la ville est grande, plus les constructeurs étrangers prennent de l'importance. C'est valable en France comme dans la majorité des pays du monde (Etats-Unis, Russie, Chine, Japon, Corée du Sud, Allemagne...).
Les essences ont longtemps été tenues pour des "voitures de filles" ; en tous cas dans les représentations que j'ai ressenties et collectées.
Dans ta tête peut-être. Sinon, je n'avais jamais lu une pareille chose, c'est assez ridicule. Dans les années 1980, les GTI alors en vogue étaient des essence. Je n'ai jamais entendu dire que c'était des voitures "de filles". Tu racontes quand même n'importe quoi là...
Et ça viendra sans doute, c'est une question de temps.
Si tu te bases sur ton "sans doute" pour ne pas acheter, c'est dommage pour toi. Pour l'heure, en ayant fini de payer mon appart, j'ai déjà gagné des dizaines de milliers d'euros par rapport à ce que j'aurais payé si j'étais locataire, et j'ai un appart qui fait pratiquement office d'assurance vie alors que je n'aurais rien mis de côté sinon. Et d'ailleurs, je n'aurais même plus les moyens de louer l'appart que j'habite. C'est encore une fois bêtement mathématique.
Murielle...
Il y a le format de la discussion sur forum, qui se prête quand même mal aux articles approfondis de sciences sociales, et le sujet de cet échange, qui partait de la Bretagne rurale, qu'il se trouve que je connais pas trop mal. Comparer avec d'autres "régions", pour moi ça n'a pas de sens, de toutes façons on ne parle pas d'une "région", mais de quelque chose d'autre. En sociologie, il n'y a pas que les statistiques et les tableaux de chiffres, il n'y a pas que Durkheim dans la vie, comme j'écrivais plus haut. Quand je parle de "passion", je parle d'un imaginaire, d'une chose qui se constate autrement que par les statistiques, dans un travail de compréhension.
Michel
En fait, Tatra focalise sur les Bretons (tu peux prendre de nombreuses discussions auxquelles il participe, ça revient très souvent).
Il pense que les Bretons sont différents des autres Français et il pense aussi être le seul à connaître les Bretons... (il connait visiblement encore plus mal le reste de la France qu'il ne connait la Bretagne).
Oui, je l'ai bien remarqué, j'ai eu l'occasion de participer à quelques unes de ces discussions. Il tourne en boucle avec des soit-disantes particularités bretonnes, basées sur des observations toutes personnelles en coin de parking, et surtout sans comparer avec d'autres régions. Ce qui est pénible, c'est qu'il n'aborde pas les choses par "j'ai observé que". Il en fait des certitudes "bien connues".
Il y a le format de la discussion sur forum, qui se prête quand même mal aux articles approfondis de sciences sociales, et le sujet de cet échange, qui partait de la Bretagne rurale, qu'il se trouve que je connais pas trop mal. Comparer avec d'autres "régions", pour moi ça n'a pas de sens, de toutes façons on ne parle pas d'une "région", mais de quelque chose d'autre. En sociologie, il n'y a pas que les statistiques et les tableaux de chiffres, il n'y a pas que Durkheim dans la vie, comme j'écrivais plus haut. Quand je parle de "passion", je parle d'un imaginaire, d'une chose qui se constate autrement que par les statistiques, dans un travail de compréhension.
Michel
En fait, Tatra focalise sur les Bretons (tu peux prendre de nombreuses discussions auxquelles il participe, ça revient très souvent).
Il pense que les Bretons sont différents des autres Français et il pense aussi être le seul à connaître les Bretons... (il connait visiblement encore plus mal le reste de la France qu'il ne connait la Bretagne).
Oui, je l'ai bien remarqué, j'ai eu l'occasion de participer à quelques unes de ces discussions. Il tourne en boucle avec des soit-disantes particularités bretonnes, basées sur des observations toutes personnelles en coin de parking, et surtout sans comparer avec d'autres régions. Ce qui est pénible, c'est qu'il n'aborde pas les choses par "j'ai observé que". Il en fait des certitudes "bien connues".
Il me semble que les Japonais ont banni le diesel dans les années 80 ; ils n'allaient pas se lancer dans la production d'un truc juste pour le marché français.
Les GTI essence, c'était avant ce dont je te parle ; la jeunesse dont j'ai souvent évalué les références sur ce sujet, c'est celle des années 1995-2015, bien après la vogue des GTI. Les GTI c'est ta génération et la mienne, pas la leur [:)].
L'expérience de la propriété, je l'ai déjà connue plusieurs fois ; je sais comment je le vis, j'en ai tiré les conséquences. Maintenant, tu t'en trouves très bien, fort bien.
Michel
Je n'ai pas l'impression que cette tendance ait été aussi nette ailleurs.
Elle est pourtant la même.
Une autre raison pour l'hégémonie du diesel a été une forme de protectionnisme, surtout vis à vis des constructeurs asiatiques. Longtemps il ne se sont pas pas embarrassés à produire une motorisation bannie chez eux et ont laissé ainsi tranquille le marché français aux marques françaises.
Tu fais erreur car, au début des années 1980, le taux de diésélisation était le même au Japon qu'en France...
Par ailleurs, le réflexe "d'acheter national" est, encore une fois, proportionnel à la taille des villes. Plus la ville est petite, plus la part des constructeurs nationaux est importante. Plus la ville est grande, plus les constructeurs étrangers prennent de l'importance. C'est valable en France comme dans la majorité des pays du monde (Etats-Unis, Russie, Chine, Japon, Corée du Sud, Allemagne...).
Les essences ont longtemps été tenues pour des "voitures de filles" ; en tous cas dans les représentations que j'ai ressenties et collectées.
Dans ta tête peut-être. Sinon, je n'avais jamais lu une pareille chose, c'est assez ridicule. Dans les années 1980, les GTI alors en vogue étaient des essence. Je n'ai jamais entendu dire que c'était des voitures "de filles". Tu racontes quand même n'importe quoi là...
Et ça viendra sans doute, c'est une question de temps.
Si tu te bases sur ton "sans doute" pour ne pas acheter, c'est dommage pour toi. Pour l'heure, en ayant fini de payer mon appart, j'ai déjà gagné des dizaines de milliers d'euros par rapport à ce que j'aurais payé si j'étais locataire, et j'ai un appart qui fait pratiquement office d'assurance vie alors que je n'aurais rien mis de côté sinon. Et d'ailleurs, je n'aurais même plus les moyens de louer l'appart que j'habite. C'est encore une fois bêtement mathématique.
Les GTI essence, c'était avant ce dont je te parle ; la jeunesse dont j'ai souvent évalué les références sur ce sujet, c'est celle des années 1995-2015, bien après la vogue des GTI. Les GTI c'est ta génération et la mienne, pas la leur [:)].
L'expérience de la propriété, je l'ai déjà connue plusieurs fois ; je sais comment je le vis, j'en ai tiré les conséquences. Maintenant, tu t'en trouves très bien, fort bien.
Michel
Je n'ai pas l'impression que cette tendance ait été aussi nette ailleurs.
Elle est pourtant la même.
Une autre raison pour l'hégémonie du diesel a été une forme de protectionnisme, surtout vis à vis des constructeurs asiatiques. Longtemps il ne se sont pas pas embarrassés à produire une motorisation bannie chez eux et ont laissé ainsi tranquille le marché français aux marques françaises.
Tu fais erreur car, au début des années 1980, le taux de diésélisation était le même au Japon qu'en France...
Par ailleurs, le réflexe "d'acheter national" est, encore une fois, proportionnel à la taille des villes. Plus la ville est petite, plus la part des constructeurs nationaux est importante. Plus la ville est grande, plus les constructeurs étrangers prennent de l'importance. C'est valable en France comme dans la majorité des pays du monde (Etats-Unis, Russie, Chine, Japon, Corée du Sud, Allemagne...).
Les essences ont longtemps été tenues pour des "voitures de filles" ; en tous cas dans les représentations que j'ai ressenties et collectées.
Dans ta tête peut-être. Sinon, je n'avais jamais lu une pareille chose, c'est assez ridicule. Dans les années 1980, les GTI alors en vogue étaient des essence. Je n'ai jamais entendu dire que c'était des voitures "de filles". Tu racontes quand même n'importe quoi là...
Et ça viendra sans doute, c'est une question de temps.
Si tu te bases sur ton "sans doute" pour ne pas acheter, c'est dommage pour toi. Pour l'heure, en ayant fini de payer mon appart, j'ai déjà gagné des dizaines de milliers d'euros par rapport à ce que j'aurais payé si j'étais locataire, et j'ai un appart qui fait pratiquement office d'assurance vie alors que je n'aurais rien mis de côté sinon. Et d'ailleurs, je n'aurais même plus les moyens de louer l'appart que j'habite. C'est encore une fois bêtement mathématique.
Il y a le format de la discussion sur forum, qui se prête quand même mal aux articles approfondis de sciences sociales, et le sujet de cet échange, qui partait de la Bretagne rurale, qu'il se trouve que je connais pas trop mal.
Comparer avec d'autres "régions", pour moi ça n'a pas de sens, de toutes façons on ne parle pas d'une "région", mais de quelque chose d'autre.
J'affirme que tu connais mal la Bretagne. Tu TE bâtis des théories, auxquelles je ne peux absolument pas adhérer. Tu attribues à la Bretagne des "passions", des caractéristiques de "bourgeois paysans", mais tu trouves que ça n'a pas de sens de comparer avec d'autres régions ? ah...
En sociologie, il n'y a pas que les statistiques et les tableaux de chiffres, il n'y a pas que Durkheim dans la vie, comme j'écrivais plus haut.
Tu amènes des critères sociologiques dans la discussion. Dès lors, tu dois pouvoir appuyer ta "démonstration" sur des vraies études sociologiques. Dans le cas contraire, modère tes ambitions et dis simplement que tu "as l'impression que". Tu n'affirmes pas. Il est judicieux d'éviter de faire de la sociologie de comptoir.
Quand je parle de "passion", je parle d'un imaginaire, d'une chose qui se constate autrement que par les statistiques, dans un travail de compréhension.
Tu devrais alors parler de passion française, d'imaginaire français, pas spécifiquement breton.
Mais je crois surtout que c'est ton imaginaire qui s'est emballé... Allez, j'ai autre chose à faire. Bonne journée.
J'affirme que tu connais mal la Bretagne. Tu TE bâtis des théories, auxquelles je ne peux absolument pas adhérer. Tu attribues à la Bretagne des "passions", des caractéristiques de "bourgeois paysans", mais tu trouves que ça n'a pas de sens de comparer avec d'autres régions ? ah...
En sociologie, il n'y a pas que les statistiques et les tableaux de chiffres, il n'y a pas que Durkheim dans la vie, comme j'écrivais plus haut.
Tu amènes des critères sociologiques dans la discussion. Dès lors, tu dois pouvoir appuyer ta "démonstration" sur des vraies études sociologiques. Dans le cas contraire, modère tes ambitions et dis simplement que tu "as l'impression que". Tu n'affirmes pas. Il est judicieux d'éviter de faire de la sociologie de comptoir.
Quand je parle de "passion", je parle d'un imaginaire, d'une chose qui se constate autrement que par les statistiques, dans un travail de compréhension.
Tu devrais alors parler de passion française, d'imaginaire français, pas spécifiquement breton.
Mais je crois surtout que c'est ton imaginaire qui s'est emballé... Allez, j'ai autre chose à faire. Bonne journée.
... là-bas si j'y suis...
Il me semble que les Japonais ont banni le diesel dans les années 80 ; ils n'allaient pas se lancer dans la production d'un truc juste pour le marché français.
Non, ils n'ont jamais banni le diesel. Il y a juste eu des taxes et des restrictions dans les années 1990 dans certaines grandes villes. Ils avaient une production de diesels à l'époque, et ils en ont encore aujourd'hui. N'essaie pas de partir sur des choses que tu ne connais pas.
Tu joues l'égocentrisme national par ailleurs. Le taux de diesel élevé n'est pas propre à la France mais à l'ensemble de l'Europe. Par ailleurs, l'Espagne et la Belgique ont régulièrement eu le taux de diésélisation le plus élevé d'Europe, devant la France.
Au début des années 1980, les Etats-Unis aussi achetaient du diesel (toutes les Cadillac étaient proposées en diesel, même les coupés). Les Japonais en ont aussi fabriqué pour ce marché.
L'expérience de la propriété, je l'ai déjà connue plusieurs fois ; je sais comment je le vis, j'en ai tiré les conséquences.
Tes propres conséquences avec ton propre point de vue... pas la peine de l'imposer aux autres. En ce qui me concerne, je sais que je suis infiniment plus à l'aise financièrement aujourd'hui que je ne le serais si je louais encore... et que je le serais aussi bien d'avantage en vieillissant.
Non, ils n'ont jamais banni le diesel. Il y a juste eu des taxes et des restrictions dans les années 1990 dans certaines grandes villes. Ils avaient une production de diesels à l'époque, et ils en ont encore aujourd'hui. N'essaie pas de partir sur des choses que tu ne connais pas.
Tu joues l'égocentrisme national par ailleurs. Le taux de diesel élevé n'est pas propre à la France mais à l'ensemble de l'Europe. Par ailleurs, l'Espagne et la Belgique ont régulièrement eu le taux de diésélisation le plus élevé d'Europe, devant la France.
Au début des années 1980, les Etats-Unis aussi achetaient du diesel (toutes les Cadillac étaient proposées en diesel, même les coupés). Les Japonais en ont aussi fabriqué pour ce marché.
L'expérience de la propriété, je l'ai déjà connue plusieurs fois ; je sais comment je le vis, j'en ai tiré les conséquences.
Tes propres conséquences avec ton propre point de vue... pas la peine de l'imposer aux autres. En ce qui me concerne, je sais que je suis infiniment plus à l'aise financièrement aujourd'hui que je ne le serais si je louais encore... et que je le serais aussi bien d'avantage en vieillissant.
J'ai assez d'amis au Japon pour savoir quelle tête incrédule ils font quand on leur demande si leur voiture est diesel.
Ok, pas "banni", si tu le dis ; mais tellement découragé socialement et fiscalement que c'est aussi vrai.
Les constructeurs Japonais faisaient très peu de diesel, quasiment pas, dans les années 80 ; c'était pour des utilitaires. Il s'y sont mis massivement et sur des véhicules de tourisme par souci commercial, mais récemment. Et maintenant d'ailleurs ils abandonnent le diesel.
Oui, bien sûr, depuis une bonne décennies la mayonnaise avait pris et on ne trouvait aussi plus que ça dans une bonne partie de l'Europe - sauf le Royaume-Uni et l'Europe orientale, en fait.
On trouve toujours un contre- exemple à une tendance, mais la tendance n'en existe pas moins.
Michel
Il me semble que les Japonais ont banni le diesel dans les années 80 ; ils n'allaient pas se lancer dans la production d'un truc juste pour le marché français.
Non, ils n'ont jamais banni le diesel. Il y a juste eu des taxes et des restrictions dans les années 1990 dans certaines grandes villes. Ils avaient une production de diesels à l'époque, et ils en ont encore aujourd'hui. N'essaie pas de partir sur des choses que tu ne connais pas.
Tu joues l'égocentrisme national par ailleurs. Le taux de diesel élevé n'est pas propre à la France mais à l'ensemble de l'Europe. Par ailleurs, l'Espagne et la Belgique ont régulièrement eu le taux de diésélisation le plus élevé d'Europe, devant la France.
Au début des années 1980, les Etats-Unis aussi achetaient du diesel (toutes les Cadillac étaient proposées en diesel, même les coupés). Les Japonais en ont aussi fabriqué pour ce marché.
L'expérience de la propriété, je l'ai déjà connue plusieurs fois ; je sais comment je le vis, j'en ai tiré les conséquences.
Tes propres conséquences avec ton propre point de vue... pas la peine de l'imposer aux autres. En ce qui me concerne, je sais que je suis infiniment plus à l'aise financièrement aujourd'hui que je ne le serais si je louais encore... et que je le serais aussi bien d'avantage en vieillissant.
On trouve toujours un contre- exemple à une tendance, mais la tendance n'en existe pas moins.
Michel
Il me semble que les Japonais ont banni le diesel dans les années 80 ; ils n'allaient pas se lancer dans la production d'un truc juste pour le marché français.
Non, ils n'ont jamais banni le diesel. Il y a juste eu des taxes et des restrictions dans les années 1990 dans certaines grandes villes. Ils avaient une production de diesels à l'époque, et ils en ont encore aujourd'hui. N'essaie pas de partir sur des choses que tu ne connais pas.
Tu joues l'égocentrisme national par ailleurs. Le taux de diesel élevé n'est pas propre à la France mais à l'ensemble de l'Europe. Par ailleurs, l'Espagne et la Belgique ont régulièrement eu le taux de diésélisation le plus élevé d'Europe, devant la France.
Au début des années 1980, les Etats-Unis aussi achetaient du diesel (toutes les Cadillac étaient proposées en diesel, même les coupés). Les Japonais en ont aussi fabriqué pour ce marché.
L'expérience de la propriété, je l'ai déjà connue plusieurs fois ; je sais comment je le vis, j'en ai tiré les conséquences.
Tes propres conséquences avec ton propre point de vue... pas la peine de l'imposer aux autres. En ce qui me concerne, je sais que je suis infiniment plus à l'aise financièrement aujourd'hui que je ne le serais si je louais encore... et que je le serais aussi bien d'avantage en vieillissant.
La sociologie professionnelle, j'en ai fait, dans un laboratoire universitaire, je sais donc la distinguer de la conversation de comptoir, ne t'inquiète pas. [:)]
J'attribue aux Bretons d'une certaine génération une certaine tendance à partager un imaginaire et des références, je m'intéresse à leur valeurs.
Il me semble avoir écrit que nous étions là dans une démarche de compréhension ; et dans des hypothèses.
La bibliographie sur le sujet existe bien entendu, mais nous allons épargner cela au lecteur de VF, non ?
Sur un forum, on ne fera jamais autre chose que des esquisses un peu rapides ; pas une raison pour se les interdire.
Michel
Il y a le format de la discussion sur forum, qui se prête quand même mal aux articles approfondis de sciences sociales, et le sujet de cet échange, qui partait de la Bretagne rurale, qu'il se trouve que je connais pas trop mal. Comparer avec d'autres "régions", pour moi ça n'a pas de sens, de toutes façons on ne parle pas d'une "région", mais de quelque chose d'autre.
J'affirme que tu connais mal la Bretagne. Tu TE bâtis des théories, auxquelles je ne peux absolument pas adhérer. Tu attribues à la Bretagne des "passions", des caractéristiques de "bourgeois paysans", mais tu trouves que ça n'a pas de sens de comparer avec d'autres régions ? ah...
En sociologie, il n'y a pas que les statistiques et les tableaux de chiffres, il n'y a pas que Durkheim dans la vie, comme j'écrivais plus haut.
Tu amènes des critères sociologiques dans la discussion. Dès lors, tu dois pouvoir appuyer ta "démonstration" sur des vraies études sociologiques. Dans le cas contraire, modère tes ambitions et dis simplement que tu "as l'impression que". Tu n'affirmes pas. Il est judicieux d'éviter de faire de la sociologie de comptoir.
Quand je parle de "passion", je parle d'un imaginaire, d'une chose qui se constate autrement que par les statistiques, dans un travail de compréhension.
Tu devrais alors parler de passion française, d'imaginaire français, pas spécifiquement breton.
Mais je crois surtout que c'est ton imaginaire qui s'est emballé... Allez, j'ai autre chose à faire. Bonne journée.
Michel
Il y a le format de la discussion sur forum, qui se prête quand même mal aux articles approfondis de sciences sociales, et le sujet de cet échange, qui partait de la Bretagne rurale, qu'il se trouve que je connais pas trop mal. Comparer avec d'autres "régions", pour moi ça n'a pas de sens, de toutes façons on ne parle pas d'une "région", mais de quelque chose d'autre.
J'affirme que tu connais mal la Bretagne. Tu TE bâtis des théories, auxquelles je ne peux absolument pas adhérer. Tu attribues à la Bretagne des "passions", des caractéristiques de "bourgeois paysans", mais tu trouves que ça n'a pas de sens de comparer avec d'autres régions ? ah...
En sociologie, il n'y a pas que les statistiques et les tableaux de chiffres, il n'y a pas que Durkheim dans la vie, comme j'écrivais plus haut.
Tu amènes des critères sociologiques dans la discussion. Dès lors, tu dois pouvoir appuyer ta "démonstration" sur des vraies études sociologiques. Dans le cas contraire, modère tes ambitions et dis simplement que tu "as l'impression que". Tu n'affirmes pas. Il est judicieux d'éviter de faire de la sociologie de comptoir.
Quand je parle de "passion", je parle d'un imaginaire, d'une chose qui se constate autrement que par les statistiques, dans un travail de compréhension.
Tu devrais alors parler de passion française, d'imaginaire français, pas spécifiquement breton.
Mais je crois surtout que c'est ton imaginaire qui s'est emballé... Allez, j'ai autre chose à faire. Bonne journée.
J'ai assez d'amis au Japon pour savoir quelle tête incrédule ils font quand on leur demande si leur voiture est diesel.
Je n'ai pas dit qu'il se vendait beaucoup de diesel au Japon (je connais mieux le Japon que toi... et mieux le marché marché auto aussi). Tu es hors sujet ici. Je dis en revanche que les constructeurs Japonais produisent des diesels depuis à peu près aussi longtemps que les Européens (Peugeot et Mercedes exceptés). En 1980, la Toyota Crown, réservée au marché japonais, proposait trois diesels différents...
Les constructeurs Japonais faisaient très peu de diesel, quasiment pas, dans les années 80
Au début des années 1980, ils en faisaient autant qu'en France. La part du marché du diesel était autour de 15 % dans les deux pays. Cela ne concernait pas plus les utilitaires que les véhicules particuliers (au Japon, l'essentiel des utilitaires sont d'ailleurs des "keijidosha", tout petits utilitaires qui, eux, ne sont jamais diésélisés).
Et maintenant d'ailleurs ils abandonnent le diesel.
Ils n'abandonnent pas le diesel, il réduisent la voilure car le plus gros marché du monde du diesel, l'Europe, essaie de limiter la vente des diesels. Au Japon, Mazda propose de nouveau des diesels depuis quelques années, ce qu'il ne faisait plus depuis longtemps, et son taux de diésélisation y est le plus fort depuis plus de 30 ans...
Evite de raconter des choses au pifomètre, ce sont des domaines que je connais assez bien...
Oui, bien sûr, depuis une bonne décennies la mayonnaise avait pris et on ne trouvait aussi plus que ça dans une bonne partie de l'Europe - sauf le Royaume-Uni et l'Europe orientale, en fait.
Non, au Royaume-Uni jusqu'au début des années 2010, le diesel représentait 40% des ventes.
Je n'ai pas dit qu'il se vendait beaucoup de diesel au Japon (je connais mieux le Japon que toi... et mieux le marché marché auto aussi). Tu es hors sujet ici. Je dis en revanche que les constructeurs Japonais produisent des diesels depuis à peu près aussi longtemps que les Européens (Peugeot et Mercedes exceptés). En 1980, la Toyota Crown, réservée au marché japonais, proposait trois diesels différents...
Les constructeurs Japonais faisaient très peu de diesel, quasiment pas, dans les années 80
Au début des années 1980, ils en faisaient autant qu'en France. La part du marché du diesel était autour de 15 % dans les deux pays. Cela ne concernait pas plus les utilitaires que les véhicules particuliers (au Japon, l'essentiel des utilitaires sont d'ailleurs des "keijidosha", tout petits utilitaires qui, eux, ne sont jamais diésélisés).
Et maintenant d'ailleurs ils abandonnent le diesel.
Ils n'abandonnent pas le diesel, il réduisent la voilure car le plus gros marché du monde du diesel, l'Europe, essaie de limiter la vente des diesels. Au Japon, Mazda propose de nouveau des diesels depuis quelques années, ce qu'il ne faisait plus depuis longtemps, et son taux de diésélisation y est le plus fort depuis plus de 30 ans...
Evite de raconter des choses au pifomètre, ce sont des domaines que je connais assez bien...
Oui, bien sûr, depuis une bonne décennies la mayonnaise avait pris et on ne trouvait aussi plus que ça dans une bonne partie de l'Europe - sauf le Royaume-Uni et l'Europe orientale, en fait.
Non, au Royaume-Uni jusqu'au début des années 2010, le diesel représentait 40% des ventes.
Sur le diesel au Japon, on dit la même chose, je ne vois pas à quoi tu joues.
Encore une fois, tu me parles de nos 15 ans, du monde des voitures des années 80, de l'élection de Mitterrand... Quand je parle de la passion des jeunes Bretons pour les diesels et les valeurs qu'ils leur associent, je parle des années 1995-2015.
40% au Royaume-Uni, c'est peu par rapport à la part du diesel en France à la même époque.
Michel
Encore une fois, tu me parles de nos 15 ans, du monde des voitures des années 80, de l'élection de Mitterrand... Quand je parle de la passion des jeunes Bretons pour les diesels et les valeurs qu'ils leur associent, je parle des années 1995-2015.
40% au Royaume-Uni, c'est peu par rapport à la part du diesel en France à la même époque.
Michel
Sur le diesel au Japon, on dit la même chose, je ne vois pas à quoi tu joues.
Non, c'est toi qui sous-entend que je me fourvoie en disant que les japonais étudient des diesels alors qu'au Japon les gens ne roulent pas au diesel. Je n'avais pas évoqué les ventes actuelles de diesels au Japon, c'est toi qui l'a fait, faisant ainsi un amalgame pour essayer (vainement) de tourner à ton avantage une discussion dont tu ne maîtrises pas les arguments.
Encore une fois, tu me parles de nos 15 ans, du monde des voitures des années 80, de l'élection de Mitterrand...
Je te rappelle que c'est toi qui a commencé à évoquer les années 1980 pendant lesquelles les Japonais n'avaient soi-disant pas intérêt à étudier des diesels uniquement pour le marché français.
Tu cherches juste à changer de nouveau de sujet comme ça t'arrange puisque là encore ta démonstration est tombée à plat...
40% au Royaume-Uni, c'est peu par rapport à la part du diesel en France à la même époque.
C'est beaucoup dans l'absolu.
Non, c'est toi qui sous-entend que je me fourvoie en disant que les japonais étudient des diesels alors qu'au Japon les gens ne roulent pas au diesel. Je n'avais pas évoqué les ventes actuelles de diesels au Japon, c'est toi qui l'a fait, faisant ainsi un amalgame pour essayer (vainement) de tourner à ton avantage une discussion dont tu ne maîtrises pas les arguments.
Encore une fois, tu me parles de nos 15 ans, du monde des voitures des années 80, de l'élection de Mitterrand...
Je te rappelle que c'est toi qui a commencé à évoquer les années 1980 pendant lesquelles les Japonais n'avaient soi-disant pas intérêt à étudier des diesels uniquement pour le marché français.
Tu cherches juste à changer de nouveau de sujet comme ça t'arrange puisque là encore ta démonstration est tombée à plat...
40% au Royaume-Uni, c'est peu par rapport à la part du diesel en France à la même époque.
C'est beaucoup dans l'absolu.
La sociologie professionnelle, j'en ai fait, dans un laboratoire universitaire, je sais donc la distinguer de la conversation de comptoir, ne t'inquiète pas. [:)]
J'attribue aux Bretons d'une certaine génération une certaine tendance à partager un imaginaire et des références, je m'intéresse à leur valeurs.
Il me semble avoir écrit que nous étions là dans une démarche de compréhension ; et dans des hypothèses.
La bibliographie sur le sujet existe bien entendu, mais nous allons épargner cela au lecteur de VF, non ?
Sur un forum, on ne fera jamais autre chose que des esquisses un peu rapides ; pas une raison pour se les interdire.
Tout ceci est sans aucun doute très intéressant mais VF est-il le lieu pour en "discuter" ? Si je te lis bien ton approche s'inscrit dans une démarche de recherche sauf que personne ici ne fait partie d'une UMR de sociologie (enfin je crois), un échange construit est donc impossible. Au final on tourne en rond, tu monologues et tu te prends quelques baffes... comme d'hab'.
Tout ceci est sans aucun doute très intéressant mais VF est-il le lieu pour en "discuter" ? Si je te lis bien ton approche s'inscrit dans une démarche de recherche sauf que personne ici ne fait partie d'une UMR de sociologie (enfin je crois), un échange construit est donc impossible. Au final on tourne en rond, tu monologues et tu te prends quelques baffes... comme d'hab'.
Je te laisse à ta mauvaise foi et à ton incapacité à comprendre qu'on parlait valeurs, références, faits sociaux, et pas statistique de production industrielle. [:)]
Tu n'as de cesse de répondre sur un terrain qui n'est pas celui de la discussion.
Par faiblesse, je donne en effet suite à ce qui ne devrait même pas être relevé, je le reconnais.
Bon, alors, à notre membre qui se demande comment les gens font pour voyager avec une famille, souvent, loin, tu lui réponds quoi ? Quand on est dans une région de bas salaires, qu'on est dans un environnement où acheter sa maison est socialement incontournable, où avoir deux voitures est une obligation professionnelle et qu'on doit investir plusieurs centaines d'euros pour atteindre l'aéroport, on n'y arrive en effet pas. (Et ne relance pas la machine en disant ce que tout le monde sait : il y a "aussi" en Bretagne des gens qui ont un bon revenu, il y en a "aussi" qui ne sont pas endettés pour un pavillon, il y en a "aussi" etc... On parle de tendances, de société, de valeurs, pas de lois mathématiques)
Michel
Bon, alors, à notre membre qui se demande comment les gens font pour voyager avec une famille, souvent, loin, tu lui réponds quoi ? Quand on est dans une région de bas salaires, qu'on est dans un environnement où acheter sa maison est socialement incontournable, où avoir deux voitures est une obligation professionnelle et qu'on doit investir plusieurs centaines d'euros pour atteindre l'aéroport, on n'y arrive en effet pas. (Et ne relance pas la machine en disant ce que tout le monde sait : il y a "aussi" en Bretagne des gens qui ont un bon revenu, il y en a "aussi" qui ne sont pas endettés pour un pavillon, il y en a "aussi" etc... On parle de tendances, de société, de valeurs, pas de lois mathématiques)
Michel
Tu as entièrement raison.
Michel
La sociologie professionnelle, j'en ai fait, dans un laboratoire universitaire, je sais donc la distinguer de la conversation de comptoir, ne t'inquiète pas. [:)] J'attribue aux Bretons d'une certaine génération une certaine tendance à partager un imaginaire et des références, je m'intéresse à leur valeurs. Il me semble avoir écrit que nous étions là dans une démarche de compréhension ; et dans des hypothèses. La bibliographie sur le sujet existe bien entendu, mais nous allons épargner cela au lecteur de VF, non ? Sur un forum, on ne fera jamais autre chose que des esquisses un peu rapides ; pas une raison pour se les interdire.
Tout ceci est sans aucun doute très intéressant mais VF est-il le lieu pour en "discuter" ? Si je te lis bien ton approche s'inscrit dans une démarche de recherche sauf que personne ici ne fait partie d'une UMR de sociologie (enfin je crois), un échange construit est donc impossible. Au final on tourne en rond, tu monologues et tu te prends quelques baffes.
Michel
La sociologie professionnelle, j'en ai fait, dans un laboratoire universitaire, je sais donc la distinguer de la conversation de comptoir, ne t'inquiète pas. [:)] J'attribue aux Bretons d'une certaine génération une certaine tendance à partager un imaginaire et des références, je m'intéresse à leur valeurs. Il me semble avoir écrit que nous étions là dans une démarche de compréhension ; et dans des hypothèses. La bibliographie sur le sujet existe bien entendu, mais nous allons épargner cela au lecteur de VF, non ? Sur un forum, on ne fera jamais autre chose que des esquisses un peu rapides ; pas une raison pour se les interdire.
Tout ceci est sans aucun doute très intéressant mais VF est-il le lieu pour en "discuter" ? Si je te lis bien ton approche s'inscrit dans une démarche de recherche sauf que personne ici ne fait partie d'une UMR de sociologie (enfin je crois), un échange construit est donc impossible. Au final on tourne en rond, tu monologues et tu te prends quelques baffes.
Bonjour,
On a compris , si on peut diminuer les dépenses fixes mensuelles , cela libère de l'argent pour voyager . En attendant que ton logement soit payé, que les enfants soient grands , que tu trouves le super boulot ou gagne le jackpot ...
Ce qui libère aussi de l'argent une fois en voyage , c'est emmener une tente légère dans ses bagages ( ou 2 puisque vous êtes une famille avec enfants) , peut-être pas pour chaque nuit, mais pour une partie des nuits .
Surveiller les promotions peut t'éviter de dépenser plusieurs centaines d'euros .
Si tu habites en Bretagne , les vols matinaux au départ de Paris ne sont pas pour toi . Beaucoup t'obligeraient à passer une nuit à Paris . Mais tu n'as plus ce problème pour les vols de fin d'après-midi, du soir ou de la nuit . Tu as alors du temps pour prendre un bus jusqu'à Paris . Les horaires sont parfois limités , mais si tu as la journée devant toi, ça peut le faire .
Les dates des vacances scolaires ne sont pas les même en Belgique ou aux Pays-Bas , qu'en France. Tu peux donc regarder du côté des vols au départ de Bruxelles ou d'Amsterdam . ....plus de choix = plus d'opportunités de vols à petit prix .
Bon voyage !
On a compris , si on peut diminuer les dépenses fixes mensuelles , cela libère de l'argent pour voyager . En attendant que ton logement soit payé, que les enfants soient grands , que tu trouves le super boulot ou gagne le jackpot ...
Ce qui libère aussi de l'argent une fois en voyage , c'est emmener une tente légère dans ses bagages ( ou 2 puisque vous êtes une famille avec enfants) , peut-être pas pour chaque nuit, mais pour une partie des nuits .
Surveiller les promotions peut t'éviter de dépenser plusieurs centaines d'euros .
Si tu habites en Bretagne , les vols matinaux au départ de Paris ne sont pas pour toi . Beaucoup t'obligeraient à passer une nuit à Paris . Mais tu n'as plus ce problème pour les vols de fin d'après-midi, du soir ou de la nuit . Tu as alors du temps pour prendre un bus jusqu'à Paris . Les horaires sont parfois limités , mais si tu as la journée devant toi, ça peut le faire .
Les dates des vacances scolaires ne sont pas les même en Belgique ou aux Pays-Bas , qu'en France. Tu peux donc regarder du côté des vols au départ de Bruxelles ou d'Amsterdam . ....plus de choix = plus d'opportunités de vols à petit prix .
Bon voyage !
"La vie est un voyage qui se vit au présent ou jamais ...."
Tu n'as de cesse de répondre sur un terrain qui n'est pas celui de la discussion.
Quel toupet ! Tu peux peut-être avoir l'honnêteté de relire ce que tu as écrit... Qui a parlé en premier de diesel et de vie "spécifique" en Bretagne ? Incroyable quand même...
Bon, alors, à notre membre qui se demande comment les gens font pour voyager avec une famille, souvent, loin, tu lui réponds quoi ?
Ce que j'ai écrit dans mon premier message, que tu as contesté presque immédiatement...
Quel toupet ! Tu peux peut-être avoir l'honnêteté de relire ce que tu as écrit... Qui a parlé en premier de diesel et de vie "spécifique" en Bretagne ? Incroyable quand même...
Bon, alors, à notre membre qui se demande comment les gens font pour voyager avec une famille, souvent, loin, tu lui réponds quoi ?
Ce que j'ai écrit dans mon premier message, que tu as contesté presque immédiatement...
Lorsque vous écrivez:
Les passions bretonnes pour l'Etat, pour le diesel, pour la propriété pavillonnaire et les assurances-vie ne sont plus à démontrer.
En réponse à:
Un "point de vue bourgeois/paysan" ne correspond qu'à ta vision.
Cela signifie, d'une part, que ces passions seraient de type bourgeois/paysan (?) et d'autre part, qu'elles se manifesteraient plus chez les Bretons que chez d'autres. Parce qu'en général, les passions se traduisent dans les faits... sociologiquement vérifiables et surtout significatifs. Avec vos affirmations de cour de récré, nous en sommes loin.
Je parle de "passion" pour le diesel, pas de statistiques que je n'ai pas le temps de télécharger - et puis le format ne passe pas, pour tout te dire.
Comme il a été dit, vous fantasmez la Bretagne et ses habitants, vous l'imaginez, vous la réduisez à votre courte vue. Vous êtes notre barde (AssuranceVietourix) mais Bonemine ne s'en laisse pas compter et le renfort du gars de Lutèce met à mal vos fantaisies. On vous attache -faute de pouvoir vous bâillonner?
NB Parce qu'il convient d'être crédible lorsqu'on s'avance de façon péremptoire, je me suis amusé à créer quelques formules dans le fichier statistique OpenOffice que vous n'avez ni le temps ni la possibilité d'ouvrir: le taux de voitures essence/diésel est le même dans toutes les régions de France, dans une fourchette de trois points, et ressort à 34% vs 66%. Seules l'Île de France, la Corse et l'Alsace s'écartent de la moyenne.
PS Je pourrais me livrer au même exercice pour vos autres affirmations, nous arriverions aux mêmes résultats. Encore que vous mélangez des choux (passion de l'état) et des carottes (assurance, pavillons, moteurs) et que la soupe paysanne en est indigeste.
Les passions bretonnes pour l'Etat, pour le diesel, pour la propriété pavillonnaire et les assurances-vie ne sont plus à démontrer.
En réponse à:
Un "point de vue bourgeois/paysan" ne correspond qu'à ta vision.
Cela signifie, d'une part, que ces passions seraient de type bourgeois/paysan (?) et d'autre part, qu'elles se manifesteraient plus chez les Bretons que chez d'autres. Parce qu'en général, les passions se traduisent dans les faits... sociologiquement vérifiables et surtout significatifs. Avec vos affirmations de cour de récré, nous en sommes loin.
Je parle de "passion" pour le diesel, pas de statistiques que je n'ai pas le temps de télécharger - et puis le format ne passe pas, pour tout te dire.
Comme il a été dit, vous fantasmez la Bretagne et ses habitants, vous l'imaginez, vous la réduisez à votre courte vue. Vous êtes notre barde (AssuranceVietourix) mais Bonemine ne s'en laisse pas compter et le renfort du gars de Lutèce met à mal vos fantaisies. On vous attache -faute de pouvoir vous bâillonner?
NB Parce qu'il convient d'être crédible lorsqu'on s'avance de façon péremptoire, je me suis amusé à créer quelques formules dans le fichier statistique OpenOffice que vous n'avez ni le temps ni la possibilité d'ouvrir: le taux de voitures essence/diésel est le même dans toutes les régions de France, dans une fourchette de trois points, et ressort à 34% vs 66%. Seules l'Île de France, la Corse et l'Alsace s'écartent de la moyenne.
PS Je pourrais me livrer au même exercice pour vos autres affirmations, nous arriverions aux mêmes résultats. Encore que vous mélangez des choux (passion de l'état) et des carottes (assurance, pavillons, moteurs) et que la soupe paysanne en est indigeste.
Jean Luc,
Le problème avec la sociologie, c'est que n'importe qui croit pouvoir en parler et s'en prévaloir sans savoir de quoi il s'agit. [:)] Bon, ta prose est bien, sympa, tu aimes jouer avec les mots ; moi aussi, quelquefois.
Bonne journée,
Michel
Le problème avec la sociologie, c'est que n'importe qui croit pouvoir en parler et s'en prévaloir sans savoir de quoi il s'agit. [:)] Bon, ta prose est bien, sympa, tu aimes jouer avec les mots ; moi aussi, quelquefois.
Bonne journée,
Michel
Relis ce que j'ai vraiment écrit, qui n'est pas ce que tu as voulu lire. [:)]
Les emballements naissent toujours de représentations que l'on projette sur des propos qu'on ne lit pas vraiment.
Note que ça m'arrive aussi quelquefois, je ne te reproche rien.
Michel
Quel toupet ! Tu peux peut-être avoir l'honnêteté de relire ce que tu as écrit... Qui a parlé en premier de diesel et de vie "spécifique" en Bretagne ? Incroyable quand même...
Michel
Quel toupet ! Tu peux peut-être avoir l'honnêteté de relire ce que tu as écrit... Qui a parlé en premier de diesel et de vie "spécifique" en Bretagne ? Incroyable quand même...
Ici ou ailleurs, c'est fascinant à observer...
Passer maitre dans l'art de débusquer la faille, chercher à susciter des réactions guidées par l'émotionnel et non par la raison, viser le point d'orgueil, la faiblesse potentielle, et savoir exactement où enfoncer le coin pour faire sauter, au choix, la démonstration, le self control, la patience... Ou espérer le faire.
Se mettre en retrait lorsque les trop nombreux départs de feu deviennent suspects...
Voyageur immobile, ambianceur embedded, collecteur de données pour une étude grandeur nature psychosocioéthno de cette population primitive, de ses réactions, de ses comportements... sur cet immense terrain d'observation dont tu connais si bien les rouages, les mouvements.
Quelle que soit la fin recherchée, les moyens sont-ils justifiés ?
Passer maitre dans l'art de débusquer la faille, chercher à susciter des réactions guidées par l'émotionnel et non par la raison, viser le point d'orgueil, la faiblesse potentielle, et savoir exactement où enfoncer le coin pour faire sauter, au choix, la démonstration, le self control, la patience... Ou espérer le faire.
Se mettre en retrait lorsque les trop nombreux départs de feu deviennent suspects...
Voyageur immobile, ambianceur embedded, collecteur de données pour une étude grandeur nature psychosocioéthno de cette population primitive, de ses réactions, de ses comportements... sur cet immense terrain d'observation dont tu connais si bien les rouages, les mouvements.
Quelle que soit la fin recherchée, les moyens sont-ils justifiés ?
Relis le début de cette discussion, et fais-toi une idée. [:)]
Michel
Michel
Les emballements naissent toujours de représentations que l'on projette sur des propos qu'on ne lit pas vraiment.
Tu en es le spécialiste en effet, à détourner à chaque fois la discussion vers ce qui t'arrange jusqu'à ce que, acculé et mis face à tes contradictions, tes digressions et tes incohérences, tu finisses par lâcher le morceau avec une pirouette de ce genre...
Tu en es le spécialiste en effet, à détourner à chaque fois la discussion vers ce qui t'arrange jusqu'à ce que, acculé et mis face à tes contradictions, tes digressions et tes incohérences, tu finisses par lâcher le morceau avec une pirouette de ce genre...
Le problème avec la sociologie, c'est que n'importe qui croit pouvoir en parler et s'en prévaloir sans savoir de quoi il s'agit.
La sociologie n'échappe pas aux règles qui régissent les sciences, fussent-elles sociales. Au premier rang desquelles se situent la rigueur dans la collecte des données et l'honnêteté intellectuelle dans leur traitement. Deux qualités dont vous semblez dépourvu. Accessoirement, vous nous expliquez que seuls les professionnels d'une question pourraient en débattre quand bien même elle concernerait tout le monde. C'est assez macronien, genre « Je pense donc tu suis ».
Bon, ta prose est bien, sympa, tu aimes jouer avec les mots ; moi aussi, quelquefois.
Merci pour le compliment. Tous ici, nous apprécierions de vous lire dans le même exercice.
La sociologie n'échappe pas aux règles qui régissent les sciences, fussent-elles sociales. Au premier rang desquelles se situent la rigueur dans la collecte des données et l'honnêteté intellectuelle dans leur traitement. Deux qualités dont vous semblez dépourvu. Accessoirement, vous nous expliquez que seuls les professionnels d'une question pourraient en débattre quand bien même elle concernerait tout le monde. C'est assez macronien, genre « Je pense donc tu suis ».
Bon, ta prose est bien, sympa, tu aimes jouer avec les mots ; moi aussi, quelquefois.
Merci pour le compliment. Tous ici, nous apprécierions de vous lire dans le même exercice.
??????? " imposition sur les loyers fictifs des propriétaires par exemple " ??????? Vous avez 1 info crédible à ce sujet ? ou vous contentez de reprendre ce qui ce dit depuis plusieurs années? Il ne faut pas être vague il faut argumenter.
Bonsoir,
L'idée est d'intégrer au revenu du propriétaire le loyer qu'il ne paie pas, dès lors qu'il a fini de payer son éventuel crédit. Au-delà du récent buzz médiatique, c'est une idée avancée par divers rapports économiques. Le concept existe sans plusieurs pays européens, et à été en vigueur jusqu'en 1965 en... France .
Michel
??????? " imposition sur les loyers fictifs des propriétaires par exemple " ??????? Vous avez 1 info crédible à ce sujet ? ou vous contentez de reprendre ce qui ce dit depuis plusieurs années? Il ne faut pas être vague il faut argumenter.
L'idée est d'intégrer au revenu du propriétaire le loyer qu'il ne paie pas, dès lors qu'il a fini de payer son éventuel crédit. Au-delà du récent buzz médiatique, c'est une idée avancée par divers rapports économiques. Le concept existe sans plusieurs pays européens, et à été en vigueur jusqu'en 1965 en... France .
Michel
??????? " imposition sur les loyers fictifs des propriétaires par exemple " ??????? Vous avez 1 info crédible à ce sujet ? ou vous contentez de reprendre ce qui ce dit depuis plusieurs années? Il ne faut pas être vague il faut argumenter.
Oui, je sais ça, en fait rien de concret, votre affirmation ne vaut rien
C'est à garder dans un coin de la tête tout de même quand on achète : la tendance est quand même à moins favoriser les propriétaires que pendant les dernières décennies, et la suppression de la taxe d'habitation pourrait bien mener à des remises à plats de ce genre.
Oui, je sais ça, en fait rien de concret, votre affirmation ne vaut rien
Michel
Oui, je sais ça, en fait rien de concret, votre affirmation ne vaut rien
Michel
L' on dirait que vous êtes devin, enfin c' est facile avec ce qui a été dit depuis plusieurs années à ce propos.
Eh bien on en reparle sans quelques années. [:)]
Je pense que ce sera difficile à éviter dans un pays qui fonctionne comme la France.
L' on dirait que vous êtes devin, enfin c' est facile avec ce qui a été dit depuis plusieurs années à ce propos.
Michel
L' on dirait que vous êtes devin, enfin c' est facile avec ce qui a été dit depuis plusieurs années à ce propos.
Michel
Le concept existe sans plusieurs pays européens,
Hum! Non, rien.
Puisque vous persistez à entretenir le hors-sujet (c'est pas moi, M'sieur, c'est Poste). Pour une fois, je suis d'accord avec vous (deuxième pierre blanche ): ce type d'imposition arrivera (c'est notre tribut à l'ENA et à l'incapacité chronique des gouvernements successifs à engager des réformes mises en œuvre ailleurs avec succès. C'est également cohérent avec la vision financière de l'actuel président qui a remplacé l'ISF par l'IFI). Examinons ses conséquences pour évaluer financièrement les stratégies propriétaire de sa résidence principale vs locataire de ladite résidence. Prenons l'exemple d'un couple habitant Plabennec (comme vous le rappelez à plusieurs reprises, c'est quand même le cœur du sujet). Marié, deux enfants, deux revenus médians, propriétaires d'un pavillon qu'ils ont fini de rembourser. La routine quoi. Imaginons que le loyer fictif soit de 1000€/mois, avez-vous une idée du surcoût fiscal? 130€/mois: pas de quoi remettre une option en cause. (sous réserve des modalités d'application)
Hum! Non, rien.
Puisque vous persistez à entretenir le hors-sujet (c'est pas moi, M'sieur, c'est Poste). Pour une fois, je suis d'accord avec vous (deuxième pierre blanche ): ce type d'imposition arrivera (c'est notre tribut à l'ENA et à l'incapacité chronique des gouvernements successifs à engager des réformes mises en œuvre ailleurs avec succès. C'est également cohérent avec la vision financière de l'actuel président qui a remplacé l'ISF par l'IFI). Examinons ses conséquences pour évaluer financièrement les stratégies propriétaire de sa résidence principale vs locataire de ladite résidence. Prenons l'exemple d'un couple habitant Plabennec (comme vous le rappelez à plusieurs reprises, c'est quand même le cœur du sujet). Marié, deux enfants, deux revenus médians, propriétaires d'un pavillon qu'ils ont fini de rembourser. La routine quoi. Imaginons que le loyer fictif soit de 1000€/mois, avez-vous une idée du surcoût fiscal? 130€/mois: pas de quoi remettre une option en cause. (sous réserve des modalités d'application)
130 euros par mois en extrapolant sur les taux et systèmes en vigueur aujourd'hui, oui.
Je vous fais confiance pour les simulations de ce genre.
Vous êtes même sans doute au-dessus, parce que jamais une maison à Plabennec ne se louerait 1000 euros/mois.
Pas du tout hors sujet, par ailleurs. L'ENA n'a rien à voir là-dedans ; cela tient surtout aux prétentions universalistes de la France.
Michel
Le concept existe sans plusieurs pays européens,
Hum! Non, rien.
Puisque vous persistez à entretenir le hors-sujet (c'est pas moi, M'sieur, c'est Poste). Pour une fois, je suis d'accord avec vous (deuxième pierre blanche ): ce type d'imposition arrivera (c'est notre tribut à l'ENA et à l'incapacité chronique des gouvernements successifs à engager des réformes mises en œuvre ailleurs avec succès. C'est également cohérent avec la vision financière de l'actuel président qui a remplacé l'ISF par l'IFI). Examinons ses conséquences pour évaluer financièrement les stratégies propriétaire de sa résidence principale vs locataire de ladite résidence. Prenons l'exemple d'un couple habitant Plabennec (comme vous le rappelez à plusieurs reprises, c'est quand même le cœur du sujet). Marié, deux enfants, deux revenus médians, propriétaires d'un pavillon qu'ils ont fini de rembourser. La routine quoi. Imaginons que le loyer fictif soit de 1000€/mois, avez-vous une idée du surcoût fiscal? 130€/mois: pas de quoi remettre une option en cause. (sous réserve des modalités d'application)
Pas du tout hors sujet, par ailleurs. L'ENA n'a rien à voir là-dedans ; cela tient surtout aux prétentions universalistes de la France.
Michel
Le concept existe sans plusieurs pays européens,
Hum! Non, rien.
Puisque vous persistez à entretenir le hors-sujet (c'est pas moi, M'sieur, c'est Poste). Pour une fois, je suis d'accord avec vous (deuxième pierre blanche ): ce type d'imposition arrivera (c'est notre tribut à l'ENA et à l'incapacité chronique des gouvernements successifs à engager des réformes mises en œuvre ailleurs avec succès. C'est également cohérent avec la vision financière de l'actuel président qui a remplacé l'ISF par l'IFI). Examinons ses conséquences pour évaluer financièrement les stratégies propriétaire de sa résidence principale vs locataire de ladite résidence. Prenons l'exemple d'un couple habitant Plabennec (comme vous le rappelez à plusieurs reprises, c'est quand même le cœur du sujet). Marié, deux enfants, deux revenus médians, propriétaires d'un pavillon qu'ils ont fini de rembourser. La routine quoi. Imaginons que le loyer fictif soit de 1000€/mois, avez-vous une idée du surcoût fiscal? 130€/mois: pas de quoi remettre une option en cause. (sous réserve des modalités d'application)
Bonsoir aux personnes qui ont bien voulu répondre à mes questions mais là, je ne m'attendais pas à ce genre de discution.. Je ne dois pas être du même monde professionnel, familial.. Je ne comprend même pas tous les mots que vous utilisez.. Je n'ai jamais rêvé d'être propriétaire (impression d'avoir les points liés)mais la raison l'a emportée... En fait, j'aurais voulu avoir des témoignages de gens de tous domaines professionnels , de milieux différents pour comprendre la façon de voyager des gens, la facilité d'accéder aux beaux voyages. C'est un peu compliqué d'exprimer mon idée sans que ce soit pris pour du voyeurisme...
C'est sûre que de Bretagne, aux prix attractifs que l'on peut trouver au départ de Paris, il nous faut rajouter des frais de route entre autre (je préfère faire le trajet en voiture(diesel) à cause des problèmes de préacheminements dus aux grèves ...
Bref, je vous remercie et que la Bretagne est belle...
Parce que vous pensez que les bretons accepteront ça ?
Meme chose que l' écho-taxe.
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