Bonjour Marie, ta réponse brève tape dans le mille du thème du post que j’ai initié.
S’engager comme tu l’as fait dans des chemins du bout du monde du style le paso Sico ou le paso San Francisco. Qu’est-ce qui te pousse à partir dormir là-haut loin de tout, au risque d’être bloquée si le temps change pendant la nuit, surtout que tu y vas en famille. Quand tu remontes cette gigantesque côte du paso San Francisco sur 200 km qu’est-ce que tu ressens ? Un petit pincement d’engagement, une petite peur à l’idée d’une panne, ou du temps qui vire à la neige ? Pourquoi ne pas rester à Fiambala et ses sources chaudes à une vingtaine de km ?
Concernant le deuxième volet le danger humain, tu l’évites comme nous tous dans la mesure du possible. Comme l’a dit Mike Horn dans son livre « Latitude Zéro » le plus grand danger qu’il a rencontré c’était l’homme.
Mais toute la question c’est l’évaluation de ce danger assez imprédictible du danger de l’homme, surtout depuis que nous sommes perturbés par l’EI. Moi le premier, en effet il m’est arrivé de sortir d’un métro avant mon arrêt habituel, car un personnage avec un gros sac m’inquiétait, mais la rame n’a pas explosé plus loin, donc je m’étais fait mon petit coup de flip.
Luc
Bonjour Francis,
les questions que vous vous posez, les bêtes qui piquent ou les bus pourris qui tombent dans les ravins, il en découle un risque bien réel.
Mais ma question n’était pas là. Les références que je donnais Sahra Marquis à travers le bush ou la descente des canaux de Patagonie par Christian Clot et Mélusine Mallender étaient sensées donner un guide dans ma réflexion. Sans doute êtes-vous très éloigné de ces schémas, ce qui se comprend très bien, donc vous avez du mal à voir la question que je pose. Regardez les réponses entre autres de Malfèvre et Djalma, ils ont compris le sens de la question que je posais et me posais. Sans doute ont-ils des manières assez proches de la mienne de découvrir un pays étranger, tout en ayant leur spécificité.
Cependant votre dernière phrase est tout à fait dans le thème et votre point de vue est intéressant.
Luc
Oui après ce qu'on a vécu en France es dernières effets je n'ai pas peur d'aller en Israël.
Ce qui me fait plus flipper c'est l'Amérique latine. Alors que certains pays m'attirent. Mais avec ma tête de gringa je vais pas passer inaperçue.
Bon c'est pas encore prévue alors je verrai si l'occasion se présente.
Il y a des endroits dangereux en Afrique mais bon ça m'attire pas de toute façon.
Bonjour,
L'Amérique latine, n'est pas si dangereuse…. il suffit de ne pas se montrer imprudent….en tout cas surement pas plus que l'Europe de l'Est…. pour la tête de "gringa" ne t'inquiète pas non plus, ….
Les psys d'Europe de l'est font partie des plus sûrs surtout pour un touristes lambda. On va pas comparer...
L'Europe est globalement un continent sûr.
Après dans de nombreux pays reste aussi le problème des routes dangereuses. C'est encore autre choseais étant assez stressee de ce côté là je sais que je ne serai pas sereine.
Bonjour Luc,
C'est la curiosité qui me donne envie d'aller voir un peu plus loin comment c'est, que ce soit vers le Paso San Francisco ou près de chez moi.
Je rentre d'une balade sur les hauteurs de Nancy où je me suis retrouvée presque nez à nez avec un sanglier débusqué par mes chiens qui se sont fait charger et ont accouru vers moi, le sanglier à leurs basques. Il a heureusement pilé en me voyant, ou peut-être ne s'agissait-il que d'une charge d'intimidation. On a cédé le terrain aussitôt et il est reparti...On voit régulièrement des chevreuils mais je n'avais jamais vu de sanglier, encore moins d'aussi près! J'en suis toute guillerette!
Pour ce qui est des routes d'Amérique du sud et des routes en général, je n'ai jamais l'impression d'y prendre vraiment des risques, en dehors de la rencontre avec un chauffard (ou un sanglier!).
Au pire on peut être victime d'un contretemps, d'une panne mécanique, mais si on a un minimum d'eau de bouffe et de temps devant soi , ça finit toujours par s'arranger.
Il n'y a que lors de notre voyage en Alaska qu'on a vraiment pris des risques : on a été à 2 doigts de chavirer loin de tout et j'ai évité de justesse une rencontre très rapprochée avec un ours. A chaque fois on a eu de la chance (et même une chance incroyable avec cet ours)
Je pense que la diversité des réponses à ta question vient du fait que les façons de voyager sont très différentes parmi les lecteurs de VF : le voyageur des champs et celui des villes ne courent pas le même type de risque...
Très franchement, en Europe de l'Est un taxi peut éventuellement vous rouler sur le tarif, quelquefois, mais pas vous braquer ; de même jamais eu vent de vol à main armée en Europe de l'Est.
en tout cas surement pas plus que l'Europe de l'Est…. pour la tête de "gringa" ne t'inquiète pas non plus, ….
; de même jamais eu vent de vol à main armée en Europe de l'Est.
Oh que si ! De la part de la police... 😠
Je me suis fait coincer sur une autoroute en travaux, en Hongrie. Le panneau de fin d'autoroute n'est pas bien visible (s'il y en a un !) et je n'ai pas vu non plus un panneau de limitation de vitesse ! Et puis au kilomètre suivant, alors que tu n'es plus sur l'autoroute, tu as une voiture de flics; un gentil policier te fait stopper et t'annonce, dans un anglais approximatif, que tu roulais trop vite et puis il te demande aimablement si tu as des euros ou des dollars...
Je me suis fait taxer de 40 dollars et il m'a laissé repartir, sans me donner le moindre papier ou reçu !
J'aurais pu discuter évidemment mais ne parlant pas hongrois, cela s'annonçait mal et j'aurais sans doute encore été là 4 ou 5 h plus tard !
Au retour, je suis repassé au même endroit deux semaines plus tard. Ils étaient toujours là, à la fin de l'autoroute, à coincer tous les distraits, qui n'avaient vu aucun panneau !!! Un bon fromage, cette fin d'autoroute !
Ce n'est pas franchement ce à quoi je pensais comme risque ; votre exemple n'a rien d'un braquage.
En tous cas rien de comparable avec l'Amérique du Sud, même sur ce point.
Michel
; de même jamais eu vent de vol à main armée en Europe de l'Est.
Oh que si ! De la part de la police... 😠
Je me suis fait coincer sur une autoroute en travaux, en Hongrie. Le panneau de fin d'autoroute n'est pas bien visible (s'il y en a un !) et je n'ai pas vu non plus un panneau de limitation de vitesse ! Et puis au kilomètre suivant, alors que tu n'es plus sur l'autoroute, tu as une voiture de flics; un gentil policier te fait stopper et t'annonce, dans un anglais approximatif, que tu roulais trop vite et puis il te demande aimablement si tu as des euros ou des dollars...
Je me suis fait taxer de 40 dollars et il m'a laissé repartir, sans me donner le moindre papier ou reçu !
J'aurais pu discuter évidemment mais ne parlant pas hongrois, cela s'annonçait mal et j'aurais sans doute encore été là 4 ou 5 h plus tard !
Au retour, je suis repassé au même endroit deux semaines plus tard. Ils étaient toujours là, à la fin de l'autoroute, à coincer tous les distraits, qui n'avaient vu aucun panneau !!! Un bon fromage, cette fin d'autoroute !
Je parle de "braquage" en termes de plaisanterie, évidemment ! 🙂
Ceci dit, j'ai eu des amis qui ont eu quelques démêlés avec la police dans l'ex-Yougoslavie. Ils ont failli écoper de six mois de prison pour "injures à un pompiste" ! Ils ont fini par s'en tirer, après maintes palabres, avec, bien évidemment, une bonne amende !
Je pense que lors de l'ouverture des pays de l'Est, beaucoup de gens voyaient le touriste occidental avec une auréole en forme de dollar au-dessus de la tête ! Je ne suis pas trop sûr que cela ait fondamentalement changé, d'ailleurs....
Ce n'est pas franchement ce à quoi je pensais comme risque ; votre exemple n'a rien d'un braquage.
En tous cas rien de comparable avec l'Amérique du Sud, même sur ce point.
Michel
Pourquoi vous avez fait l'expérience d'un vol à main armé en Amérique du Sud ?
Très franchement, en Europe de l'Est un taxi peut éventuellement vous rouler sur le tarif, quelquefois, mais pas vous braquer ; de même jamais eu vent de vol à main armée en Europe de l'Est.
en tout cas surement pas plus que l'Europe de l'Est…. pour la tête de "gringa" ne t'inquiète pas non plus, ….
Michel
Ce sont les pays où je me suis sentir vraiment en sécurité et encore plus en tant que femmes
Bon en Espagne et italie aussi.
A part quelques coins l'Europe c'est sûr.
Disons que c'est pas en région parisienne que je me sens le plus tranquille. Mais rien à voir avec Bogotá ou Johannesburg.
Jamais eu d'arnaque à l est non plus.
Bien sûr ça ne veut pas dire non plus que ça n existe pas.
Pour les routes déjà je conduis pas mais les chiffres d accidents et de mortalité routière parlent d eux même.
Mais à part quelques pays dans le monde globalement c'est pas terrible la conduite
Il me semble comprendre à travers tes mots que les risques font partie intégrante de tes voyages et que sans eux ces voyages te paraîtraient "fades". Il me semble comprendre aussi que si tu évalues les risques, tu prends un certain plaisir, voire un plaisir certain, à aller au-devant d'eux, en effet tu écris : Quelle étincelle nous motive pour nous confronter au danger dans une recherche de dépassement ?"
Quand pour toi, pendant ton voyage qu'il soit lointain ou pas, ce sera te dépasser ou affronter le danger, pour d'autres -dont je suis- ce sera tout l'inverse ! En fait il ne m'est pas indispensable de prendre des risques pour être curieuse comme il ne m'est pas nécessaire de me mettre en danger pour rencontrer (curiosité et rencontre font bien entre autres partie du voyage n'est-ce pas ?).
Les risques existent partout et il faut vivre avec mais de là à les espérer ou aller les provoquer... Beaucoup pour toi et très peu pour moi ! En même temps : chacun son truc 😏 !
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
Non, mais je pense que l'on trouve beaucoup de témoignages, comme aussi de la corruption de la police, qui il me semble dépasse celle, modérée, de l'Europe de l'Est.
Michel
Pourquoi vous avez fait l'expérience d'un vol à main armé en Amérique du Sud ?
Très franchement, en Europe de l'Est un taxi peut éventuellement vous rouler sur le tarif, quelquefois, mais pas vous braquer ; de même jamais eu vent de vol à main armée en Europe de l'Est.
en tout cas surement pas plus que l'Europe de l'Est…. pour la tête de "gringa" ne t'inquiète pas non plus, ….
Michel
Ce sont les pays où je me suis sentir vraiment en sécurité et encore plus en tant que femmes
Bon en Espagne et italie aussi.
A part quelques coins l'Europe c'est sûr.
Disons que c'est pas en région parisienne que je me sens le plus tranquille. Mais rien à voir avec Bogotá ou Johannesburg.
Jamais eu d'arnaque à l est non plus.
Bien sûr ça ne veut pas dire non plus que ça n existe pas.
Pour les routes déjà je conduis pas mais les chiffres d accidents et de mortalité routière parlent d eux même.
Mais à part quelques pays dans le monde globalement c'est pas terrible la conduite
Justement Bogota….c'est plutôt safe….par contre Moscou pas si sure….comme quoi nos perceptions du danger sont surtout liées à ce qu'on entend ou ce qu'on a vécu….
Sur quel fondement ? Les crimes à moscou concernent plutôt la mafia que le touriste lambda. On se balade tranquillement dans la rue et même tard le soir.
Donc Rio de Janeiro, c'est l'AMERIQUE LATINE…. un peu réducteur non ??????
non c'est pas du tout réducteur et merci de baisser un peu d'un ton je n'apprécie pas le mépris avec lequel on me répond.
Et puis cela a été une expérience traumatisante.
Donc s'il vous plait respectez les membres de ce forum je ne vous réponds pas avec mépris.
La prochaine fois je signale le message.
Merci
Les risques existent partout et il faut vivre avec mais de là à les espérer ou aller les provoquer... Beaucoup pour toi et très peu pour moi ! En même temps : chacun son truc
Il me semble que tout n'est qu'une question d'appréciation personnelle du niveau de risque..
On en prend certainement beaucoup moins en ne voyageant pas.
A partir du moment où on se déplace que ce soit en avion en bus en voiture ou à vélo sur les routes le risque d'avoir un accident augmente proportionnellement avec la longueur et à la durée des déplacements. Quand on fait de longs voyages en avion on est aussi particulièrement vulnérable lorsqu'on arrive à destination fatigué par le décalage horaire , les voleurs , les pick pockets et les braqueurs le savent bien. Un changement de régime alimentaire un défaut d'hygiène peuvent être la source de maladies plus ou moins graves...On aura beau prendre de multiples précautions emporter son armoire à pharmacie et s'être fait faire des tas de vaccins on n'est jamais à l'abri d'un sérieux pépin de santé. Dans un message quelqu'un nous a dit s'être fait rapatrier du Pérou je crois...Il n'aurait peut être pas dû y aller.
La confiance en soi, l'intuition ou même parfois "sa bonne étoile" peuvent être des aides précieuses, et l'appréciation du danger est aussi très variable suivant les individus . Ce qui peut passer pour un acte inconscient pour certains n'est que banale routine pour d'autres.Je pense aux cascadeurs qui effectuent des figures impressionnantes mais où tout est très bien cadré...Idem pour la voltige aérienne.
Luc qui a pratiqué l'alpinisme fait un parallèle dans sa démarche sportive avec les voyages..Je vois les choses un peu différemment mais je dirais que l'alpinisme est un sport ou plutôt une activité qui fait appel à des qualités physiques mais aussi à une certaine forme de spiritualité qui se développe petit à petit au cours de la pratique...Et vu sous cet angle on peut effectivement voir des analogies dans l'alpinisme et une certaine manière de voyager.Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si l'on rencontre beaucoup plus de monastères de temples et de stupas en montagne qu'en plaine! Le risque existe en alpinisme mais le but n'est pas d'aller le provoquer! Enfin pour ma part c'est une évidence...
Voilà je terminerai en évoquant une citation de Mark Twain...Elle disait à peu près ceci: Le plus grand danger auquel on est confronté durant sa vie c'est de dormir dans son lit; la preuve 99% des gens y meurent!
Sur quel fondement ? Les crimes à moscou concernent plutôt la mafia que le touriste lambda. On se balade tranquillement dans la rue et même tard le soir.
Si on se cantonne à certains quartiers disons qu'on limite les risques mais dire que c'est safe...
Je suis allé 4 fois en Colombie et à chaque fois j'ai rencontré un touriste qui s'était fait dépouillé..mais pas tjrs à Bogota à Medellin et à Santa Marta aussi. C'est peut-être une simple coïncidence
Il est vrai ( enfin c'est ce qui est dit) que la sécurité s'améliore beaucoup depuis quelques années en Colombie
Donc Rio de Janeiro, c'est l'AMERIQUE LATINE…. un peu réducteur non ??????
non c'est pas du tout réducteur et merci de baisser un peu d'un ton je n'apprécie pas le mépris avec lequel on me répond.
Et puis cela a été une expérience traumatisante.
Donc s'il vous plait respectez les membres de ce forum je ne vous réponds pas avec mépris.
La prochaine fois je signale le message.
Merci
Si c est très réducteur....et l Amérique Latine ne se résume pas au Brésil....!!!! Pas de mépris mais constatation.... signalez donc le message si ça vous chante.....et de quel droit me demandez vous de changer de ton ???à
et de quel droit me demandez vous de changer de ton ???à
les membres de ce forum sont évidemment libres de s'exprimer mais à chaque fois à mon encontre vous faites preuve d'aggressivité, sans que je ne sache pourquoi.
Alors que je m'adresse de manière correcte aux gens.
les membres de ce forum sont évidemment libres de s'exprimer mais à chaque fois à mon encontre vous faites preuve d'aggressivité, sans que je ne sache pourquoi.
Alors que je m'adresse de manière correcte aux gens.
Rien d agressif juste une remarque.... il s agit d un simple constat...le Brésil n.est pas le pays représentatif de toute l Amérique Latine....
Coucou Dolma tes analyses toujours très pertinentes et elles visent le cœur de la question. L'accro à l'adrénaline peut avoir de belles émotions dans avec des choses toutes simples comme une traversée de l'île de la Cité.
Luc
Bonsoir Jean Michel pour continuer la discussion avec toi ce serait trop long par écrit. Un de ces quatre je vais prendre ma voiture et m'inviter dans ton Vercors, qui a longtemps été le mien, que de fabuleux souvenirs, Archiane et tout le reste de belles aventures où parfois on exposait dur comme dans la paroi rouge.
Je viendrai avec qq munitions.
Luc
Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Bonjour ,
Je prends en route ce fil , je suis du genre à ne pas planifier , à aimer les surprises , mais pas forcément le risque , par contre le côté aventureux me plait .
Mais le risque est il systématique dans un voyage aventureux ?
Pour les femmes je remarque que le " risque" est souvent évoqué dans les demandes sur VF lorsque ces dernières envisagent de voyager seule .
Je voyage souvent en couple , mais 1 ou 2 fois par an j'éprouve le besoin de voyager seule et je suis peut être inconsciente mais je ne vois jamais de risque à voyager ains .
De cette vieille expérience , je pourrais en déduire qu'il faut conseiller à toutes les femmes de voyager seule , mais tout dépend de l'autre , de ses capacités à répondre en cas de danger et ce qui me fait rire peut tétaniser certaines . D'où mes réponses fréquentes dans le style : aucun danger , mais si vous ne le sentez pas , si vous avez une appréhension alors oubliez .
Le voyage pour moi c'est une notion de plaisir et ce plaisir s'arrête lorsque je sens que ma sécurité pourrait être mise à mal , c'est une conception toute personnelle .
me suis retrouvée presque nez à nez avec un sanglier débusqué par mes chiens qui se sont fait charger et ont accouru vers moi, le sanglier à leurs basques. Il a heureusement pilé en me voyant, ou peut-être ne s'agissait-il que d'une charge d'intimidation. On a cédé le terrain aussitôt et il est reparti...On voit régulièrement des chevreuils mais je n'avais jamais vu de sanglier, encore moins d'aussi près! J'en suis toute guillerette!
Ce genre de risque me rendrait moi aussi guillerette ...😉 souvenir d'une rencontre au coin d'un bois , avec un couple de cerfs qui se battaient en bramant a qui mieux mieux , un peu d'adrénaline et je suis repartie sur la pointe des pieds .
Manifestement le sujet est assez polémique mais passionnant.
Je veux juste y contribuer comme un voyageur « ordinaire » Quand je voyage je cherche souvent la découverte ...de la nature , de l’histoire , des hommes .Ces découvertes suffisent à me procurer des émotions très intenses sans y rajouter la notion de risque .
Mon émerveillement quand j’ai découvert le bord du grand Canyon , mon apnée quand Le toy dans lequel j’etais a été longé par un groupe de 10 jeunes lions ou mon (petit) effarement quand je suis sorti de l’aeroport Léopold Singor il y a 15 ans au milieu d’une marée de sénégalais ....voilà l’emotion de mes voyages ...
Je peux rajouter le voyage dans. Le temps dans le petit tombeau extraordinaire d’un artisant dans la. Nécropole thébaine où le silence absolu en voyant la nuit une lionne dévorer une autruche pour nourrir ses 3 petits qui galopaient autour d’elle...
Il est certain que un lion pourrait bondir dans le toy ouvert ou que je pouvais me casser la jambe en descendant difficilement dans le tombeau...ou qu’une attaque terroriste était toujours possible......
Mais je n’ai jamais eu le sentiment de courir un risque gratuit ni de chercher le risque pour avoir ces émotions bien plus intenses que mes pauvres mots ne le montrent.
Pour moi , le voyage c’est l’emotion de ces découverte et c’est elle qui me pousse à continuer
Amitiés et bravo pour ce site top que je suis régulièrement et que j’epluche avant chaque voyage
Je suis curieux de tout... je n'avais jamais entendu parler de toy à part les jouets pour enfants ou les sex toys😉. Pourtant j 'y suis allé aussi là- bas dans les réserves voir les bébêtes moi pour faire du self drive et du game drive ... J'suis même descendu de la voiture pour me dégourdir les jambes ( c'était pas un Toy) Mais sitôt dehors un garde qui passait par là m'a fait remonter dare- dare à l'intérieur! Tout juste le temps de pisser derrière un buisson... I paraît que J'aurais pu être boulotté par un lion; quelle prise de risque tout de même!
1994, Etat du Chiapas au sud du Mexique, sur la route qui mène aux chutes d'Agua Azul. Notre minibus est stoppé par des branchages et troncs d'arbre au milieu de la route.
Le chauffeur n'en mène pas large. Des types habillés de blanc sortent de la jungle portant des machettes, ils montent dans le véhicule. D'autres armés de fusils se postent devant le barrage. Ils nous scrutent en silence puis s'adressent à nous : "une contribution" est demandée en soutien à la lutte des paysans pour la révolution zapatiste...😮
Quelques mois auparavant dans toute la région des villes avaient été prises d'assaut quelques heures par des paysans dirigés par un mystérieux Sous-commandante masqué. Inutile de dire que les quelques voyageurs qui étaient là se sont tous exécutés sans sourciller. Une somme bien légère en fait, 10 francs chacun tout au plus mais suffisamment importante pour que nos geôliers descendent du bus et enlèvent leur barrage.
Par la suite, nous avons pu vérifier dans la région comme à San Cristobal de la Casas que ça ne rigolait pas beaucoup. Nous étions quelques rares voyageurs. De nombreuses traces de balle sur les murs de la place principale vestiges des combats de l'hiver. Des regards indifférents voir peu amicaux, des fouilles incessantes des militaires. Internet et son information instantané n'était pas encore dans l'air du temps. Nous avions eu connaissance de ces évènements avant de partir mais nous n'en avions pas mesuré la portée.
Peut être que le chauffeur du bus était de mèche avec les barragistes?? je n'en saurais jamais rien mais le climat anxiogène était là... enfin bon! la baignade à Agua Azul fut tout de même merveilleuse... et puis ça donne avec le recul l'occasion de dire qu'on a été otages du Sous-commandante Marcos pendant quelques minutes😛
Bonjour,
Je suis en train de faire une conclusion sur mon récent voyage a vélo au Laos...le sujet m'intéresse, parceque je ne sais pas répondre a cette question. Autant que je ne sais pas raconter mon voyage...tout le monde est aller au Laos, tout le monde voyage, mais qui s'attarde a parler de ses zones d'inconfort ou de confort, prise de risque ou non ?
Souvent la question c'est : avec quel moyen de locomotion ? Quel style de nuitée ?
Combien de kms et l'engagement sportif pourrait venir après ?
Le risque encouru ne prend que la dernière place, parceque il est éloigné de la mesure et de la compréhension de chacun des voyageurs.
Ce qui compte c'est l'acte du voyage.
Pas l'acte du risque, vraiment.
Tout le monde voyagent
Mais
peu d'individus voyagent consciemment avec une prise de risque du hors sentiers battus.
selon moi, on a chacun une fourchette très variable de notre zone de confort. Pour moi le risque est minimum, si je peux le calculer, si je peux revenir en arrière, si j'ai de quoi me nourrir et m'abriter alors tout va bien...oui mais cela meme si je ne sais pas où je dors ce soir et ce que je vais manger et avec qui au prochain repas ? Si des fois je dois sauter un repas ou manger peu, je m'en accomode... je n'ai pas de carte ou juste un point gps ? cela me va. je suis loin des secours ? tant qu'il y a des gens par là, j'ai confiance en l'inconnu.
Donc la fourchette des besoins de bases tels que dormir, manger, et se sentir a sécurité sont variables.
Je ne suis jamais à l'abri de me blesser ou de tomber malade...aussi....et j'ai tendance a voyager seule...je n'ai pas peur parceque je suis entrainée et, ma zone de confort est en lien avec mon expérience...
mais comme dit un des membres...est ce que je recommencerai si un jour ma vie était mise a mal ?
Probablement que oui, j'ai envie de dire.
Parceque le risque n'est qu'une représentation subjective.
Il y a une prise de risque et d'inconfort dans l'acte d'aimer. Et personne n'aime de la même manière.
Ta réponse recouvre très bien ce que je veux dire dans acceptation du risque. Ci-dessous j’ai recopié ton texte en mettant en gras et en plus gros caractères tous les membres de phrases qui posent la question du risque accepté en tant qu’acteur. Ce qui exclut de la réflexion le risque ou danger subi, comme l’accident en tombant avec un bus.
Voilà si certains veulent se positionner par rapport à ce texte qui parle merveilleusement de l’engagement face au risque en voyage :
Bonjour,
Je suis en train de faire une conclusion sur mon récent voyage a vélo au Laos...le sujet m'intéresse, parce que je ne sais pas répondre à cette question. Autant que je ne sais pas raconter mon voyage...tout le monde est aller au Laos, tout le monde voyage, mais qui s'attarde à parler de ses zones d'inconfort ou de confort, prise de risque ou non ?
Souvent la question c'est : avec quel moyen de locomotion ? Quel style de nuitée ?
Combien de kms et l'engagement sportif pourrait venir après ?
Le risque encouru ne prend que la dernière place, parce qu’il est éloigné de la mesure et de la compréhension de chacun des voyageurs.
Ce qui compte c'est l'acte du voyage.
Pas l'acte du risque, vraiment.
Tout le monde voyagent. Mais peu d'individus voyagent consciemment avec une prise de risque du hors sentiers battus.
Selon moi, on a chacun une fourchette très variable de notre zone de confort. Pour moi le risque est minimum, si je peux le calculer, si je peux revenir en arrière, si j'ai de quoi me nourrir et m'abriter alors tout va bien...oui mais cela même si je ne sais pas où je dors ce soir et ce que je vais manger et avec qui au prochain repas ? Si des fois je dois sauter un repas ou manger peu, je m'en accommode... je n'ai pas de carte ou juste un point gps ? cela me va. Je suis loin des secours ? tant qu'il y a des gens par-là, j'ai confiance en l'inconnu.
Donc la fourchette des besoins de bases tels que dormir, manger, et se sentir à sécurité sont variables.
Je ne suis jamais à l'abri de me blesser ou de tomber malade aussi…et j'ai tendance à voyager seule...je n'ai pas peur parce que je suis entrainée et, ma zone de confort est en lien avec mon expérience.
Mais comme dit un des membres : est-ce que je recommencerai si un jour ma vie était mise à mal ?Probablement que oui, j'ai envie de dire.Parce que le risque n'est qu'une représentation subjective.Il y a une prise de risque et d'inconfort dans l'acte d'aimer. Et personne n'aime de la même manière.
Bonjour,
Le débat reste presque le même...
Simplicité rusticité. ..
Est ce que tout le monde a la même échelle.
Pour ma part, je ne suis pas du tout dans des conditions rustiques quand je dors dans ma tente dans une clairière, presque au milieu de la jungle, a 3 kms d'un campement rudimentaire, et 20kms de piste, d'un village, et a 30 kms de la route d'asphalte.... alors que cette nuit là, la première, je rallume le feu parceque j'ai entendu un abboit d'animal étrange et particulièrement proche....
Accroupi au feu, Je regarde les étoiles, apprécie mon état, dans ma tente, je sors mon livre, c'est milieu de la nuit, et je jouis de mon confort et de ma sécurité, la, dans ma tente seule avec mon vélo.
Je ne trouve pas du tout la situation rustique.
😉
Et quoi qu'il arrive, on parle, me semble t-il, de la même chose... de sa zone de confort _inconfort, du goût du risque conscient ou inconscient pour d'autres....qu'il soit matériel ou contextuel.
Mais quoi qu'il arrive le risque est difficilement mesurable. Il peut se mesurer mais avec des paramètres variables....et....En cas d'accident, je ne crois pas que la gravité de l'accident mesure le risque.
Les paramètres chance prises de risque sont imbriqués et la mesure me semble tellement personnelle et subjective.
Ch'ai pas....un truc comme ça...
Ma humble réflexion.
Bien cordialement.
Stf.
Le chauffeur n'en mène pas large. Des types habillés de blanc sortent de la jungle portant des machettes, ils montent dans le véhicule. D'autres armés de fusils se postent devant le barrage. Ils nous scrutent en silence puis s'adressent à nous : "une contribution" est demandée en soutien à la lutte des paysans pour la révolution zapatiste
Ces types habillés de blanc étaient sans doute des Indiens Lacandon...Je suis allé à pied dans leurs villages à partir du gros village d'Ocosingo vers Chancala et Piedras Negras pas très loin d'ailleurs des touristiques cascades Aguas Azul...Ils vivent dans tout ce secteur dans la forêt à cheval sur le Guatemala et le Chiapas.C'était bien sûr avant les révoltes .
Tu me fais rappeler Ocosingo... où nous avions raté notre correspondance de bus. Obligés d'attendre une demi-journée dans un café à un croisement qui servait du poulet dans une sauce rose fluo.
Des militaires étaient enterrés là devant nous avec leur mitrailleuse. Ils trompaient leur ennui en buvant des litres de coca sous une chaleur suffocante. On se demandait ce qu'ils faisaient ainsi à somnoler dans leur trou alors qu'ils étaient en présence d'une guerre de guérilla qui réclamait du mouvement ... bon! enfin c'est le Mexique
si j'ai de quoi me nourrir et m'abriter alors tout va bien...oui mais cela meme si je ne sais pas où je dors ce soir et ce que je vais manger et avec qui au prochain repas ? Si des fois je dois sauter un repas ou manger peu, je m'en accomode... je n'ai pas de carte ou juste un point gps ? cela me va. je suis loin des secours ? tant qu'il y a des gens par là, j'ai confiance en l'inconnu.
C'est tout à fait mon ressenti et c'était ma manière de voyager à une époque où on ne connaissait pas le GPS.
😉
#C'était, c'est...#
Le risque de vivre, d'avancer et de vivre, honorer en quelques sorte...
Les goûts, les possibles, évoluent.
Aimer doit rester.
Bien cordialement a vous tous voyageurs.
Merci au forum qui m'a bien aidé....
Bonjour,
Ton texte est beau, mais je rejoins le commentaire qui y voit plus le thème de la rusticité, que celui du risque.
Le risque, ce serait de camper là où il y a des ours, même en ayant bien suspendu mes affaires à distance, ou un coin bourré de serpents, ça c'est vraiment quelque chose que je ne ferais pas, par exemple.
Je n'irai pas dans des zones de guerre ou de guérilla, ou bien là où les occidentaux sont visiblement pas les bienvenus, pas envie de finir en otage, je n'irai pas faire des trucs physiques style saut en parapente, parachute, basejump, du canyoning. Je n'éprouve aucun besoin d'exploit, de dépassement , ces comportements sont pour moi des risques inutiles, plus en relation avec le taux de testostérone que le bon usage de ses neurones.
Comme c'était très bien dit dans un précédant message, le voyage est avant tout pour moi un plaisir, de découvrir, de voir des merveilles, naturelles ou de la main de l'homme, de rencontrer des humains bienveillants et chaleureux, de goûter l'infinie variétés des cuisines du monde. Je ne pars pas pour me stresser, mais to enjoy ( pas de bon mot en français, profiter a une connotation qui peut être péjorative)
Merci....
Tout reste relatif...
Les expériences rapprochent, peut-être, surtout si les échelles sont similaires...
Il me semble, que la notion de rusticité, défend plus l'aspect matériel que contextuel....
Mais le débat est éternel.
Et j'ai l'impression qu'au regard du forum, il est ouvert !!! 🙂! Et Éternel, parceque :
- Chacun dans sa zone, son expérience, son échelle, son regard...
Est ce que quelqu'un a raison, plus qu'un autre ! ? 😉
Bonjour Antoinette, les réponses de Stéphanie sont tout en nuances, chacun en fonction de son expérience et de son entraînement situe son niveau d'inconfort. Sans doute le terme est à prendre au sens global.
Il n'est jamais neutre d'aller bivouaquer seule dans la jungle au Laos. En deux voyages à vélo dans ce pays, j'y ai effectué plus de mille km de piste et j'ai vu un certain nombre de serpents pas très sympa du style bongare, noir et annelé blanc.
Une étude, que j'ai consultée avant d'aller y dormir, sur les espèces de serpents au Laos dit: Sur les 64 espèces identifiées au Laos, 9 espèces sont hautement venimeuses.
Quand tu montes ta tente dans cette forêt laotienne, loin des routes passantes, avec ton seul vélo comme moyen de locomotion, tu es dans un état d'esprit différent que lorsque tu la montes dans un champ à proximité des vignes de Vevey avec leur fabuleuse vue sur le Léman. Tu t'adaptes, tu sais que les serpents sont craintifs, donc tu fais du bruit, et tu apprends vite à bien fermer ta tente, et aussi ne pas laisser tes sacoches au sol. Tu les mets soit dans la tente ou remises sur le vélo, pour éviter une surprise au matin en les soulevant.
Démarche que tu ne feras pas dans l'Atacama, où là le soir tu regarderas les nuages avec angoisse, car si la neige venait au-dessus de 4000 mètres d'altitude alors que le premier village est à plus de 100 km avec une circulation inexistante à travers des pistes de sable et scories volcaniques, avec les vents furieux du coin, tu sais que tu engagerais un combat pour ta survie.
Mais comme l'a dit Stephanie, "Seul celui qui vit sait". Très difficile de faire partager son vécu, ses émotions, ses appréhensions, lorsqu'on est en dehors des chemins habituels en autonomie complète.
C'est effectivement le thème de ce post, et les différents niveaux de compréhension de la question donnent des réponses diverses et intéressantes.
Sniff j'ai appris hier que le super poisson ferat (orthographe?) bijou culinaire du lac Léman était en raréfaction. tu en connais peut-être les raisons, car la pêche est bien réglementée?
Luc
Le risque, ce serait de camper là où il y a des ours, même en ayant bien suspendu mes affaires à distance, ou un coin bourré de serpents, ça c'est vraiment quelque chose que je ne ferais pas, par exemple.
Si , en se renseignant il est possible de savoir où il y a des ours, il est plus difficile d'être certain que là où l'on va camper il n'y aura pas de serpents car mis à part ceux qui vont spécialement pour les rencontrer ( Nicole Viloteau) on cherche surtout à les éviter...
je n'irai pas faire des trucs physiques style saut en parapente, parachute, basejump, du canyoning. Je n'éprouve aucun besoin d'exploit, de dépassement, ces comportements sont pour moi des risques inutiles,
J'ai pratiqué le parapente ainsi que le canyoning sans jamais être en besoin de réaliser des exploits ni être en recherche de dépassement. Ces activités comportent peu de risques quand on les pratiquent "rationnellement" c'est à dire quand on en connait bien les règles et qu'on les respectent. Après on peut aussi chercher à jouer au "casse cou"
C'est valable pour bien d'autres activités comme le pilotage des avions par exemple..Effectuer un voyage aérien par temps calme avec une machine en bon état comporte ( selon moi) bien moins de risques que de circuler sur nos routes avec un véhicule mal entretenu durant un week end de la pentecôte..Et puis là on n'est pas à l'abri des chauffards!
Toutes ces peurs sont totalement irrationnelles comme d'ailleurs, pour certains, celle de voyager sur un avion de ligne.
Je ne pars pas pour me stresser, mais to enjoy
Je crois bien que c'est valable pour tout le monde...
Il peut arriver qu' on se trouve occasionnellement confronté à une situation stressante mais que l'on décide de partir en voyage dans le but même de se stresser ça j'ai un peu de mal à l'admettre.
Pour la féra ( il n'y a pas de T), on ne sait pas trop. Ce serait la surpêche, mais d'autres le contestent..
contrairement à @stéphanie, je ne serais pas tranquille sous tente au Laos. Mourir d'une morsure de serpent, au Laos ou ailleurs, je trouverais cela bête. Mais je me suis baladée dans des rizières à Bali, en tapant fort les pieds au sol, et dans les roches rouges aux USA où il y a des rattlesnakes. Mais globalement j'ai vite la trouille......
Je viens de lire que les otages Français enlevés au nord du Bénin ont été libérés ainsi que 2 autres otages étrangers, 2 fusiliers marins ont perdus la vie…
Revenue d’Inde il y a quelques mois, il me semblait aujourd’hui important de partager mes sentiments, à froid. Je vous invite d’ailleurs ardemment à lire mes…
Réflexions de voyageurs › Asie de l'Ouest · 136 replies
Je me demande quel part de risque suis-je prêt a prendre pour ma famille a vouloir leur faire découvrir le joli coté des cartes postales de voyages idylliques…
J’avais envie depuis un bon moment de pousser un coup de gueule à propos des discussions qui traitent de la dangerosité et des risques liés à certains pays.…
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)