Annulation vol vers Las Vegas par LEVEL sans indemnisation
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MI Michelzen Globetrotter ·
Mais depuis 2005 que le règlement CE est en vigueur ne crois tu pas que des compagnies auraient été attaquées et condamnées

Inutile de perdre son temps avec cette personne Cette discussion montre les limites d'internet ou ce qui est un outils d'informations peut devenir du n'importe quoi comme dans ce cas
Bon voyage et surtout voyagez zen! Michel France (85)
DI Didierfra Regular ·
Alors là, en droit, il s'agit plutôt d'interprétation des textes sans limite (ou d'imagination débordante), et encore et surtout, complètement déconnectée, autant de la pratique, que de la réalité !

Effectivement il y a un côté déconnecté de la réalité.

Je me permets de vous citer le jurisclasseur Droit international (Fasc. 660 : Injonction de payer européenne et procédure européenne de règlement des petits litiges pour être précis).

14. – Application aux litiges transfrontaliers – À la différence des règlements (UE) n° 1215/2012 et (CE) n° 805/2004, dont les dispositions peuvent concerner, dans certains cas, des litiges internes à l'origine mais devenus internationaux par la nécessité d'exécuter à l'étranger, les règlements (CE) n° 1896/2006 (IPE) et (CE) n° 861/2007 (RPL) ne s'appliquent qu'aux « litiges transfrontaliers ». Le sens de l'expression est donné par l'article 3, paragraphe 1, des deux instruments : les litiges transfrontaliers sont ceux dans lesquels au moins une des parties a son domicile ou sa résidence habituelle dans un État membre autre que l'État membre de la juridiction saisie.

Donc pour un vol au départ de la France, si la compagnie est "française" et le billet vendu en "France"... on reste dans le droit commun.

Maintenant la pratique juridique des compagnies, je m'en moque totalement. Les opérateurs télécom jouaient à ce jeux il y a 20 ans, ils ont arrêté; depuis ils font attention (même Orange, c'est dire...).

En cas d'annulation de votre vol 14 jours avant la date du voyage la compagnie doit vous rembourser ou vous proposer un autre vol.

Voila la définition que je fais du règlement Européen en cas d'annulation et aucun juge n'a remis en cause ce fait.

C'est l'interprétation que j'en fais et j'avoue ne pas avoir trouvé beaucoup de contentieux. Peut-être parce que justement c'est évident...

En plus, soyons réalistes, les compagnies (entre groupes ou entre elles) ne payeront pas un billet au même prix que nous simples particuliers.
DO Dom751 Globetrotter ·
Maintenant la pratique juridique des compagnies, je m'en moque totalement. Les opérateurs télécom jouaient à ce jeux il y a 20 ans, ils ont arrêté; depuis ils font attention (même Orange, c'est dire...).

Tu ne peux pas comparer le marché captif des télécom français au marché européen et ses plus de 500 millions d'habitants (et encore je ne compte pas les pays non membres qui appliquent le règlement en question. Depuis 20 ans le règlement a évolué au fil des jugements. Et des annulations à + de 14 jours il a du y en avoir un paquet depuis le temps. As tu connaissance de condamnations allant dans le sens que tu expliques ?
MI Michelzen Globetrotter ·
Franchement laisse tomber ... parler d'orange ... c'est devenu du N'IMPORTE QUOI
Bon voyage et surtout voyagez zen! Michel France (85)
LE Lescaribous Globetrotter ·
En cas d'annulation de votre vol 14 jours avant la date du voyage la compagnie doit vous rembourser ou vous proposer un autre vol.

Voila la définition que je fais du règlement Européen en cas d'annulation et aucun juge n'a remis en cause ce fait.

Donc dans le cas qui nous intéresse, normalement (selon le règlement) Level aurait dû proposer à notre initiateur un réacheminement. Y'a quelque chose qui m'échappe, pourquoi cela n'a pas été fait ? Ne peut il pas contester cela? Ou Level, parce que c'est une low Cost peut se dédouaner de respecter un règlement européen?? Chose certaine pour répondre à la question ''titre'' étant donné que le délai d'annulation est supérieur à 14 jours, l'indemnisation n'a pas a être versée, mais un réacheminement??
"Homme libre, toujours tu chériras la mer" (Baudelaire)
DI Didierfra Regular ·
Level a fait comme tous les low cost: tu rembourses et tu vois si cela bouge... dans 99 % des cas aucune nouvelle du client !

Les low-cost sont soumises au réglement européen dans les mêmes conditions que les legacies (Ryanair avait essayé au debut, eux aussi ont vite compris qu'il fallait mieux jouer sur la statistique et le découragement que sur du frontal)...

Maintenant, oui le passager peut contester la double faute de Level: 1°) Ne pas avoir informé le passager des alternatives en terme de transport 2°) Lui avoir imposé le remboursement...
DO Dom751 Globetrotter ·
C'est pas faux. Surtout lorsqu'on demande des éléments, un arrêt par exemple.
DI Didierfra Regular ·
Deux exemples de jurisprudences.

Défaut d’information du passager sur les options qui s’ouvrent à lui et sur ses droits au titre du règlement européen : 5 000 € d’indemnité (TGI Paris, 27 novembre 2012, Axionpharm c. Sté Air France, 09/08090). Ce défaut d’information ayant entraîné divers préjudices… lié au réacheminement.

En cas d’annulation unilatérale d’un vol, le passager doit se voir rembourser les frais de déplacement qu’il a exposé sur la base de la convention de Montreal ou sur la base du règlement européen selon le cas (annulation d’un vol TX vendu par Corsair, achat direct d’un billet par les passagers sur un vol AF prévu le lendemain : 1149,85 € de remboursement du billet Corsair, 600 € d’indemnité forfaitaire européenne, 435,92 € de différence tarifaire entre le billet Corsair et le billet Air France ayant permis le réacheminement, 32 € de frais de transport terrestre, 500 € de FI ; CA Paris, 12 janvier 2017, X. Corsair, n° 14/20541)
AE Aerogusz Veteran ·
Bonsoir,

auriez-vous les liens vers ces décisions ?

Je n'arrive pas à les trouver. Merci.
Halte à la désinformation. Les conseilleurs ne sont pas les payeurs.
DO Dom751 Globetrotter ·
Pareil, je ne trouve pas la première.

Pour la seconde il s'agit d'une annulation alors qu'elles se présentent à l'aéroport. Un rapport avec une annulation à plus de 14 jours ?
PR Protege Globetrotter ·
Bonjour Jai bien rembourser ou proposer un autre vol , donc Level a remboursé .
PR Protege Globetrotter ·
Bonjour

Level est dans son droit puisqu'elle a proposé le remboursement .Level avait le choix entre remboursement ou proposer un autre vol.Level a suivi le règlement Européen .
PR Protege Globetrotter ·
Bonjour Rien a voir avec le cas présenté . Au fait pourquoi avoir cité Iberia?
DI Didierfra Regular ·
Non, Level n'est pas dans son droit.

C'est au passager de choisir entre remboursement ou réacheminement pas à la compagnie.

D'ailleurs les conditions LEVEL mentionnent:

Assistance en cas d'annulation

Les passagers peuvent choisir entre :

Le transport vers leur destination finale, dans des conditions de transport similaires, le plus tôt possible ou à une date ultérieure à la convenance du passager, dans la limite des places disponibles. Le remboursement de la partie ou d'une partie du trajet non effectuée, et de la ou des parties déjà effectuées, si le vol ne correspond plus au programme initial du passager et un vol retour vers le premier point de départ.

En outre, les passagers pourront se voir offrir gratuitement :

Des repas et rafraîchissements en adéquation raisonnable avec le temps d'attente. Deux appels téléphoniques, télex, fax ou e-mails. S'il est nécessaire de passer la nuit sur place : un hébergement, le cas échéant, et le transport entre l'aéroport et le lieu d'hébergement.

Donc on va arrêter de prendre les désir des compagnies pour des réalités. Ce n'est pas parce qu'il y a peu de procès qu'une règle de droit existe pour autant.

Pour ce qui est d'Ibéria, c'est lié à des mentions sur le site de notre condiscipline de forum..
PR Protege Globetrotter ·
Non ce n'est pas au passager de choisir puisque nous sommes dans le cas annulation avant les 14 jours. C'est le règlement Européen. Vous ne comprenez pas , il me semble , que nous sommes dans un cas d'annulation avant les 14 jours . Mais bon .
DI Didierfra Regular ·
Alors on va reprendre...

L'article 5 du règlement prévoit en cas d'annulation - l'assistance de l'article 8 - l'assistance de l'article 9 § 1 a) et §2 ainsi que §9 1 b) et c) le cas échéant - une indemnisation dans les conditions de l'article 7 (avec le délai de 14 jours)

Les trois sont cumulatifs et le délai de 14 jours ne s'applique qu'au c) (ie l’indemnisation et pas les 2 assistances).

L'article 8 prévoit bien que c'est le passager qui décide et non la compagnie..

Point final.

Le transporteur contracte avec le passage un transport avec des horaires contractuels. La règle juridique veut qu'il n'a pas à verser d'indemnisation forfaitaire lorsque l'annulation est anticipée, cela ne l'autorise pas pour autant à se délier du contrat de transport.

Et c'est logique !!!

Le but du règlement européen est d'abord de protéger les passagers pas de fonder une pompe à fric pour des officines de réclamation... qui vous prennent x % de l'indemnité forfaitaire.

Si le transporteur ne sait pas s'il peut assumer un transport, il n'émet pas de billet avec un horaire confirmé (et c'est bizarre le consommateur ira voir ailleurs...).
PR Protege Globetrotter ·
Pas la peine de reprendre vous avez tord .

Comme d'autre j'arrête et je vous engage à aller devant un tribunal pour plaider cette cause de l'annulation d'un billet avant les 14 jours ou et je vous le répète , dans ce cas et uniquement dans ce cas , le transporteur à le choix de rembourser sans indemnisation ou proposer un autre vol .

Au revoir
DI Didierfra Regular ·
J'arrête là...
PR Protege Globetrotter ·
Mais moi aussi ......
LE Lescaribous Globetrotter ·
salut, Désolé j'dois pas bien lire les textes officiels (et surtout les interpréter) car dans l'article 8 on peut lire : (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32004R0261&from=FR)

Article 8 Assistance: droit au remboursement ou au réacheminement 1. Lorsqu'il est fait référence au présent article, les passagers se voient proposer le choix entre: a) - le remboursement du billet, dans un délai de sept jours, selon les modalités visées à l'article 7, paragraphe 3, au prix auquel il a été acheté, pour la ou les parties du voyage non effectuées et pour la ou les parties du voyage déjà effectuées et devenues inutiles par rapport à leur plan de voyage initial, ainsi que, le cas échéant, - un vol retour vers leur point de départ initial dans les meilleurs délais; b) un réacheminement vers leur destination finale, dans des conditions de transport comparables et dans les meilleurs délais, ou c) un réacheminement vers leur destination finale dans des conditions de transport comparables à une date ultérieure, à leur convenance, sous réserve de la disponibilité de sièges.

A ce que je sache Level n'a pas proposé de choix, elle a juste ''imposé'' le remboursement. Maintenant ne travaillant pas dans le milieu de la Justice je conçois que je fais peut être juste une erreur d'interprétation (le language de la Justice est parfois ''hermétique'' 😏)
"Homme libre, toujours tu chériras la mer" (Baudelaire)
DI Didierfra Regular ·
Non ton interprétation est la bonne. C'est juste que les low cost s'en affranchissent...
LE Lescaribous Globetrotter ·
Donc Jap 74 sait maintenant ce qu'il a à faire, avec citation des articles du Règlement Européen qui vont bien!! Je serai curieux d'avoir le suite des choses, espérons qu'il lancera la ''demande'' car si j'ai bien compris 😊, il serait en droit de demander un réacheminement!! Et comme il a rien à perdre, cela vaut le coup de tenter à mon avis!
"Homme libre, toujours tu chériras la mer" (Baudelaire)
SE Seb6210 Veteran ·
Pour limiter toutes contraintes pour elle , il suffirait que la compagnie propose un réacheminement "minable" avec par exemple 2 ou 3 escales voir même des horaires bien pourrit , qui décourageraient quasiment à coup sur le voyageur qui prendrait forcement le remboursement.
LE Lescaribous Globetrotter ·
Pas vraiment car si on regarde les textes législatifs, le réacheminement doit se faire dans des conditions similaires (bon j'ai pas en tête les mots exacts de l'article 8 mais grosso modo c'est dans les mêmes conditions!!) Mais surtout c'est que la compagnie doit offrir le choix entre le remboursement ou le réacheminement (enfin si j'ai bien compris!) et tout porte à croire que Level n'a pas donné de choix (à moins que JAP74 nous n'ait pas tout dit... ce qui reste tout à fait possible!)
"Homme libre, toujours tu chériras la mer" (Baudelaire)
DI Didierfra Regular ·
En fait certaines compagnies font un pari (statistiquement, elles y gagnent)...

1°) On s'en fou du règlement européen (ou du canadien, de l'israélien, etc.) 2°) On choisit l'option la plus intéressante pour nous: le remboursement d'office 3°) Un faible pourcentage de gens vont râler (typiquement 2-3 %) et demander l'application de la règle de droit 4°) On leur répond volontairement à côté de la plaque (du genre, plus de 14 jours: désolé j'ai piscine avec un jargon juridique incompréhensible) 5°) Les 5-10 % qui auront une assurance juridique vont nous contacter et là on trouvera une solution amiable (elle est discrète: pas de précédent connu; on a une marge de manœuvre pour désintéresser le pax mécontent, etc.) 6°) Pour le reliquat de pax mécontent, moins de 10 % tenteront une démarche alternative ou juridictionnelle ... là on se fera allumer ! Sauf que 10 % de 3 % c'est epsilon: on y gagne :) en plus on pourra toujours dire que c'est la faute de certains personnels incompétents (c'est du niveau du stagiaire de service).

Cynique mais tellement vrai (il y a des équipes d'actuaires qui bossent la dessus).

Dans le cas présent notre ami a du être remboursé et va racheter un billet alternatif. Il faudra donc qui bataille face à Level pour obtenir son du. Quel est la probabilité qu'il aille au delà d'un recommandé ?

C'est exactement ce que faisait les opérateurs télécom dans les années 90, des sites Internet dans les 2000... on joue sur la statistique. D'ailleurs les compagnies aériennes ont joué à cela dans les années 2010 en Italie avec la clause de No-show (qui est illégal là-bas). Elles se sont calmés quand les millions d'amende sont tombées: plus rentable !!
MI Michelzen Globetrotter ·
salut, Désolé j'dois pas bien lire les textes officiels (et surtout les interpréter) car dans l'article 8 on peut lire ...

Sortir une partie d'un texte de son contenu est une interprétation limite qui conduit le + souvent en droit a faire des erreurs !

Bien sur qu'une Cie qui annule UN vol doit proposer une solution de remplacement et le fait même les low cost ( exp. perso vecue) Par contre pour une Cie qui n'opère plus UNE lIgne et donc n'a pas de possibilité autre a proposer, ou trouves tu la justification de tes propos !
Bon voyage et surtout voyagez zen! Michel France (85)
DI Didierfra Regular ·
L'objectif du droit de la consommation (communautaire ou français) est la protection du consommateur; si une compagnie pouvait rompre son contrat pour des raisons unilatérales (vol peu rempli, ligne pas rentable, appareil non disponible, mauvaise humeur du jour :) etc.) cela ferait tomber cet objectif.

Il faut arrêter de se focaliser sur l'indemnité européenne et ses 14 jours. Le contrat est obligatoire point final (même avant 14 jours). Ce qui résulte du règlement européen c'est que dans certains cas, les règles de preuve (du motif de l'annulation ET du préjudice subi) sont modifiées en faveur du consommateur. Si une compagnie m'annule une liaison et que cela me coute un bras, alors on repart dans le droit commun (ie la charge de la preuve du préjudice m'incombe, etc.) et ils payeront (ce qui a toujours été le cas à mon égard même si parfois ce n'est pas spontané).

Si une compagnie annule une ligne, elle sous-traite (et c'est d'ailleurs prévu dans les CGV de tout le monde, d’où l'obligation d'informer le passager du transporteur effectif) !!!

Un exemple: La ligne Orly-Quimper d'Air France a été fermée pour défaut de rentabilité il y a quelques temps.

Les passagers qui avaient des billets confirmés ont eu le choix entre: - un remboursement intégral; - un réacheminement aérien avec escale (Orly - Brest ou Orly -Lann-Bihoué puis une liaison par voie routière en car ou taxi); - un réacheminement par Chalair.

Le tout suivant les disponibilités et les alternatives et aux frais du transporteur contractuel (A5 ou AF).

J'ai déjà eu droit à l'inverse: un Paris - Brest remplacé par un Paris -Quimper puis taxi jusqu'à chez moi. Environ 60 € de billet AF TTC, 200 € de taxi (+250 € d'indemnité européenne car annulation le jour même, plus un repas à Orly)... pas rentable pour la compagnie !
MI Michelzen Globetrotter ·
PERD PAS ton temps je ne lis pas TES propos qui manipulent les textes hors de leur contexte en mélangeant incompétence et malhonnêteté intellectuelle ... et surtout ne me réponds pas surtout lorsque je m'adresse pas toi
Bon voyage et surtout voyagez zen! Michel France (85)
DI Didierfra Regular ·
C'est un peu pour les autres que je réponds (j'avais un peu oublié pourquoi j'avais pris mes distances avec ce forum)...

"You made my day" comme disent les anglo-saxons...
MI Michelzen Globetrotter ·
en plus tu ne sais visiblement pas lire
Bon voyage et surtout voyagez zen! Michel France (85)
KY Kyle68 Veteran ·
un Paris - Brest remplacé par un Paris -Quimper puis taxi jusqu'à chez moi. Environ 60 € de billet AF TTC, 200 € de taxi (+250 € d'indemnité européenne car annulation le jour même, plus un repas à Orly)... pas rentable pour la compagnie !

Il aurait été plus rentable de vous faire attendre le vol suivant sur lesquels de la place aurait été disponible en effet. Sachant que la compagnie n‘aurait pas eu de sanction supplémentaire si le rerouting se faisait plusieurs jours après.

Ce débat pose le soucis de la réglementation assez stricte.

Il serait logique qu une compagnie qui annule une liaison pour laquelle elle a déjà vendue des billet doive proposer un acheminement des passagers. Cela serait simple pour Level avec le groupe IAG, cela serait plus complique pour Norwegian mais la compagnie doit assumer avoir mis en vente ses billets.

Idem sur les annulations chaud, le rerouting sur une autre compagnie coute de l argent, mais la compagnie (clairement je pense aux low cost qui parfois ne proposent que quelques vols par semaine sur une destination) qui dit a ses passagers d attendre le prochain vol disponible ne sera pas plus pénalisée.

On a vu récemment ici le témoignage d’un passager d’une compagnie disant a ses passagers „payez tout vous même dans la limite du raisonnable et on vous rembourse ensuite“... Assez limite tout de même mais legal !

Idem pour une compagnie qui déroute ses avions sur un aéroport éloigné. J ai déjà été dérouté (cause météo) de Bale (suite a remise de gaz) a Genève, ou la compagnie avait des operations, alors que Zurich était plus proche (sans operations a l époque). J’avais fait le post acheminement a mes frais par train, la compagnie promettant un car sans aucun délai (distribuer des billets de train aurait été beaucoup plus efficace, rapide sur et ecologique, mais pas le choix fait)

Des exemples de Ryanair déroutant des vols ne pouvant se poser a Beauvais a Nantes ont déjà été rapportés (un événement avait provoque la colère des passagers a bord).

Rien ne pénalise les compagnies ayant cette mauvaise prise ne charge ni ne récompense celle qui ont une meilleure prise en charge.

Il semble que la politique actuelle soit: - plus de 14 jours en avance: aucun droit - moins de 14 jours en avance: 250 a 600 euros dans beaucoup de cas... mais la compagnie n‘est pas forcée a proposer une assistance de qualité.

Un peu limite...
LE Lescaribous Globetrotter ·
Salut, Je sais où est mon erreur d'interprétation : Dans les textes rien ne précise (mais je comprends que c'est ''sous entendu) que le vol de remplacement doit être un vol de la même compagnie!! Et dans le cas d'une fermeture de ligne, ben forcément y'a plus de vol de la compagnie donc pas possible de proposer un vol de remplacement Bref, JAp74 n'a plus qu'à trouver rapidement un vol (et à le payer en partie avec le remboursement de LEVEL)
"Homme libre, toujours tu chériras la mer" (Baudelaire)
DI Didierfra Regular ·
Le vol de remplacement peut être opéré par n'importe quelle compagnie (pas forcément aérienne d’ailleurs... lorsqu'il n'y a plus d'aérien par exemple)...
MA MaryElectra Veteran ·
Ben oui, éviter les low cost pour les vols internationaux, ce n'est pas faute de le dire et de le répéter.
"Before you judge me take a look at yourself" Children of Bodom "On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" (St Exupéry) http://palomino34.blogspot.fr/ (blog encore au tout début...)
LE Lescaribous Globetrotter ·
Salut, Michelzen n'est pas de cet avis, bon d'un autre côté pour moi c'était juste à titre informatif, je ne suis pas confronté au problème, et les rares fois où je prend l'avion c'est sur des lignes qui ne seront sûrement pas supprimées donc peu de chance que je sois confronté à la situation qu'a vécu Jap74
"Homme libre, toujours tu chériras la mer" (Baudelaire)
MI Michelzen Globetrotter ·
laisse tomber cet individu lorsque on en est a utiliser les télécom faute d'arguments ça situe le niveau !
Bon voyage et surtout voyagez zen! Michel France (85)
EL ElviajeroPar Globetrotter ·
Bonjour,

Je me permet de vous donner le même conseil de Michelzen.

Dans son interprétation, Didierfra sort, pas seulement une fois, mais deux fois, un sous paragraphe d'un article réglementaire sans tenir compte du reste de l'ensemble du paragraphe, c'est à dire qu'il le sort de son contexte !

En suivant sa logique, le passager d'un vol annulé plus de 14 jours avant , en raison de l'article 5 (réglement 261/2004 du Parlement Européen et du Conseil), paragraphe 1 sous b) renvoyant à l'article 9, aurait droit à la restauration, les rafraîchissements et l'hôtellerie, jusqu'au vol de réacheminement ! Evidemment, ce n'est pas le cas !!! On ne peut pas sortir de son contexte un sous paragraphe d'un article, sans tenir compte du contexte, et, en particulier, de l'ensemble du paragraphe.

Cordialement
https://retardimportantavion.wordpress.com
DI Didierfra Regular ·
Pardon ?

On décale le retour d'un mois et le passager n'aurait droit qu'à ses yeux pour pleurer ?

Non, le passager a droit à un mois de séjour et d'hébergement aux frais de la compagnie même si l'annulation a lieu plus de 14 jours avant le départ (même 350 jours avant).

C'est bizarre, c'est justement pourquoi les compagnies trouvent TOUJOURS une solution de repli assez rapide (en pratique sous 24/48 heures).

Dura lex sed lex...
LE Lescaribous Globetrotter ·
Salut, Mon interrogation était surtout sur le fait que je pensais qu'un réacheminement pouvait être proposé sur un vol d'une autre compagnie (ce qui n'est apparemment pas le cas) Maintenant le cas particulier d'une suppression de ligne dédouane-t-il la compagnie à proposer une réacheminement, cela semble être le cas, en tout cas Level l'a fait ici! Pour le reste (ce dont vient de parler Diderfra - hébergement et tout le toutim, cela concerne uniquement le cas ou le vol de réacheminement est '' au moins le jour suivant le départ planifié pour le vol annulé, '' (on se doute qu'en cas de réacheminement la compagnie va le faire au plus sacrant (rapide) comme on dit ici!)
"Homme libre, toujours tu chériras la mer" (Baudelaire)
DI Didierfra Regular ·
Sisi le réacheminement peut être opéré par un tiers.

La fermeture d'une ligne ne dédouane de rien du tout si le billet est confirmé...
DO Dom751 Globetrotter ·
On tombe dans l'absurde maintenant. On t'annule ton vol 6 mois avant de partir et la compagnie devrait te loger ?

Mais ça c'est valable pour les annulations à chaud ou dans les jours qui précèdent. Du style tu es de l'autre côté du monde et tu ne dois pas être abandonné.

A l'époque de ce règlement il n'y avait pas de low cost LC donc quasiment pas d'allers simples à l'exception des billets hors de prix. Par conséquent cela marche très bien pour un A/R.

Pour quelqu'un qui achèterait deux A/S sur une LC et dont le retour serait annulé plus de 14 jours à l'avance cela poserait un souci.

D'ailleurs j'attends toujours des exemples de jugement pour des passagers ayant eu des vols annulés dans les règles (c'est à dire sans le défaut d'information) plus de 14 jours à l'avance condamnant le transporteur à trouver un autre vol. Depuis 2005 et sur le nombre de voyageurs transportés en Europe cela doit en faire des cas.
DI Didierfra Regular ·
Visiblement c'est avec la notion même de contrat que vous avez un problème (et là je ne peux pas grand chose pour vous).

Lorsqu'une compagnie vous vend un billet, ce n'est pas une option, ni une faveur; c'est un contrat. Elle a donc l'obligation juridique de vous transporter (elle n'a ni la faculté, ni la possibilité de vous transporter, elle en a l'obligation). L'horaire est également contractuel (date et heures de départ et d'arrivée).

C'est le droit dans toute l'Union européenne (et dans plein de pays dont les USA, le Canada, la Russie, etc.).

Le règlement européen ne vise qu'à simplifier, uniformiser et faciliter le règlement des questions qui se posent lorsque la compagnie aérienne manque à ses obligations et encadrer certains éléments du contrat de transport parce que cela va arriver nécessairement... ne serait-ce que pour des raisons météorologiques!

Si la compagnie souhaite (ce qu'elle n'a pas le droit contractuellement de faire) modifier le contrat elle ne peut le faire qu'avec votre accord (c'est le principe même du consensualisme). Les conséquences financières pour elles divergent suivant le moment de l'annulation (puisque l'indemnisation forfaitaire n'est imposée qu'en deçà d'un délai de 14 jours).

Si elle entend s'affranchir de votre accord (ce qui constitue une exception), elle ne peut le faire que dans les conditions cumulatives: 1°) C'est prévu par le contrat lui même (lorsque c'est prévu, ce n'est qu'une option); 2°) Cette modification doit s'opérer dans les limites prévues par la législation (qui est d'ordre public et protège les consommateurs ou les co-contractants); 3°) Réserver vos droits en terme de réparation (en nature ou en numéraire).

Si la compagnie ne prévoit rien (ce qu'aucune compagnie correctement conseillée ne ferait), vous seriez alors en droit de faire affréter un avion aux frais du transporteur défaillant. Comme un professionnel du transport aérien est toujours bien conseillé, jamais ce cas ne se produira et il est purement théorique.

Pour éviter les abus ("possibles" dans certains cas), le droit européen et le droit français sont venus poser des interdictions dont l'interdiction d'unilatéralement rompre le contrat même avec un remboursement intégral, des obligations de réacheminent pour certains cas de retard ou d'annulation, etc.

Si on t'annule ton vol 6 mois avant sa date contractuelle, oui la compagnie devra te loger mais uniquement à compter de l'heure de départ contractuelle, pas avant, et ce jusqu'à l'arrivée à ta destination. Si on m'annule un vol le 3 septembre prochain pou voyager le 4 septembre (ie dans 9 mois), je ne peux prétendre à la prise en charge que de la nuitée du 3 au 4 septembre; pour la période antérieure c'est pour ma pomme. D'où la possibilité d'avancer mon retour sur un autre vol pour éviter à la compagnie de payer les frais induits et à moi de perdre une journée.

Si on annule un vol sur 2 (vendus comme deux A/S isolés) deux points: - la notion de chaine contractuelle s'applique: si le vol "aller" et annulé/retardé et que le vol retour est impossible ou sans intérêt, alors la compagnie ne peut considérer que les deux vols sont des A/S indépendants pour refuser de rembourser ou réacheminement sur le 2e vol; la compagnie est défaillante sur ces obligations, elle doit assumer (par contre cela ne s'applique que si les parties sont les mêmes, si le pseudo aller et le pseudo retour sont vendus par des compagnies différentes, c'est du droit commun de la responsabilité contractuelle); - les obligations de réacheminement sont liées aux horaires contractuels, donc si on annule le retour et bah on réachemine...

Sinon pour LEVEL, le droit au réacheminement est prévu dans leurs conditions et ce indépendamment de toute date d'annulation...
LE Lenabara ·
Bonjour, Je suis votre discussion avec un certain intérêt puisque je viens de découvrir par hasard - sans en être aucunement prévenue par Level - que notre AR Paris-Las Vegas de cet été est semble-t-il annulé ! Je vais tenter de les joindre demain et compte bien demander une solution de réacheminement plutôt qu'un simple remboursement... Je suis assez étonnée de la loi concernant les compensations : il y a quelques années, en bataillant certes, nous avions reçu une compensation pour un retard alors que nous avions finalement subi peu de désagrément financier de ce retard, alors que dans le cas d'une annulation, même en avance, la perte d'argent pour le consommateur peut être considérable. J'aimerais bien que DidierFra ait raison... Je vous tiendrai au courant.
DO Dom751 Globetrotter ·
Hi hi. Me faire la leçon sur les contrats, c'est amusant. Alors que je me fais souvent gronder par certains sur VF car j'ai une lecture très (trop ?) rigide des contrats.

Ryanair a annulé des milliers de vols il y a quelques mois sur toute l'Europe. Un paquet à plus de 14 jours. Avec des dizaines de milliers de passagers impactés. Ils ont été remboursés, point barre.

C'est bizarre mais autant on a vu passer les jugements au sujet des indemnisations forfaitaires dans plusieurs pays autant on n'a rien vu sur un seul passager faisant condamner Ryanair dans le sens que tu indiques.

Pareil pour Vueling un ou deux ans avant. Des milliers de vols annulés avec autant plus de passagers.

Allez je lache l'affaire avec toi car on tourne en rond. Tu n'as toujours pas produit un seul jugement abondant dans ton sens sur une annulation régulière à plus de 14 jours. Étonnant non ?
DO Dom751 Globetrotter ·
Insiste en parlant de solutions sur British Airways, sans que cela ne te coûte évidemment. Et tiens nous au courant de si ça marche surtout !
EL ElviajeroPar Globetrotter ·
Visiblement c'est avec la notion même de contrat que vous avez un problème (et là je ne peux pas grand chose pour vous).

Lorsqu'une compagnie vous vend un billet, ce n'est pas une option, ni une faveur; c'est un contrat. Elle a donc l'obligation juridique de vous transporter (elle n'a ni la faculté, ni la possibilité de vous transporter, elle en a l'obligation). L'horaire est également contractuel (date et heures de départ et d'arrivée).

C'est le droit dans toute l'Union européenne (et dans plein de pays dont les USA, le Canada, la Russie, etc.).

Le règlement européen ne vise qu'à simplifier, uniformiser et faciliter le règlement des questions qui se posent lorsque la compagnie aérienne manque à ses obligations et encadrer certains éléments du contrat de transport parce que cela va arriver nécessairement... ne serait-ce que pour des raisons météorologiques!

Si la compagnie souhaite (ce qu'elle n'a pas le droit contractuellement de faire) modifier le contrat elle ne peut le faire qu'avec votre accord (c'est le principe même du consensualisme). Les conséquences financières pour elles divergent suivant le moment de l'annulation (puisque l'indemnisation forfaitaire n'est imposée qu'en deçà d'un délai de 14 jours).

Si elle entend s'affranchir de votre accord (ce qui constitue une exception), elle ne peut le faire que dans les conditions cumulatives: 1°) C'est prévu par le contrat lui même (lorsque c'est prévu, ce n'est qu'une option); 2°) Cette modification doit s'opérer dans les limites prévues par la législation (qui est d'ordre public et protège les consommateurs ou les co-contractants); 3°) Réserver vos droits en terme de réparation (en nature ou en numéraire).

Si la compagnie ne prévoit rien (ce qu'aucune compagnie correctement conseillée ne ferait), vous seriez alors en droit de faire affréter un avion aux frais du transporteur défaillant. Comme un professionnel du transport aérien est toujours bien conseillé, jamais ce cas ne se produira et il est purement théorique.

Pour éviter les abus ("possibles" dans certains cas), le droit européen et le droit français sont venus poser des interdictions dont l'interdiction d'unilatéralement rompre le contrat même avec un remboursement intégral, des obligations de réacheminent pour certains cas de retard ou d'annulation, etc.

Si on t'annule ton vol 6 mois avant sa date contractuelle, oui la compagnie devra te loger mais uniquement à compter de l'heure de départ contractuelle, pas avant, et ce jusqu'à l'arrivée à ta destination. Si on m'annule un vol le 3 septembre prochain pou voyager le 4 septembre (ie dans 9 mois), je ne peux prétendre à la prise en charge que de la nuitée du 3 au 4 septembre; pour la période antérieure c'est pour ma pomme. D'où la possibilité d'avancer mon retour sur un autre vol pour éviter à la compagnie de payer les frais induits et à moi de perdre une journée.

Si on annule un vol sur 2 (vendus comme deux A/S isolés) deux points: - la notion de chaine contractuelle s'applique: si le vol "aller" et annulé/retardé et que le vol retour est impossible ou sans intérêt, alors la compagnie ne peut considérer que les deux vols sont des A/S indépendants pour refuser de rembourser ou réacheminement sur le 2e vol; la compagnie est défaillante sur ces obligations, elle doit assumer (par contre cela ne s'applique que si les parties sont les mêmes, si le pseudo aller et le pseudo retour sont vendus par des compagnies différentes, c'est du droit commun de la responsabilité contractuelle); - les obligations de réacheminement sont liées aux horaires contractuels, donc si on annule le retour et bah on réachemine...

Sinon pour LEVEL, le droit au réacheminement est prévu dans leurs conditions et ce indépendamment de toute date d'annulation...

Bonjour,

Alors là, on atteint des sommets inégalés !!!

Déjà, vous n'hésitez pas à sortir de son contexte un sous paragraphe (donc sans tenir compte de l'ensemble du paragraphe) de l'article 5 du règlement 261/2004 du Parlement Européen et du Conseil, en refaisant d'ailleurs de même avec l'article 8 du même règlement, mais, par dessus le marché, vous ignorez manifestement tout d'une des règles les plus basiques du droit français, habituellement dénommée par les juristes " specialibus generalibus derogant". Autrement dit, traduction faite du latin vers le français, "le droit spécial déroge au droit général".

Ce principe, des plus basiques en droit français, est très bien expliqué, et de façon très pédagogique par Maître Marie Laure Fouché, là : https://fouche-avocat.fr/les-regles-speciales-derogent-aux-regles-generales/

Vos élucubrations relatives au droit général (à savoir le droit contractuel) sont parfaitement saugrenues puisque le cas de l'annulation d'un vol, le préjudice à, éventuellement, indemniser, l'assistance due, le réacheminement (donc avec horaires, et éventuellement, date, et parcours différents) etc..., sont tout spécifiquement visés par le règlement 261/2004 du Parlement Européen et du Conseil, lequel, par conséquent, élimine toutes autres considérations juridiques, sauf, bien entendu, les jurisprudences rendues, précisément sur ledit règlement.

Vos élucubrations ne seraient même pas admissibles de la part d'un étudiant commençant tout juste sa première année à la faculté de droit, puisque ces points font partie des toutes premières choses qui y sont enseignées !

Courtoisement
https://retardimportantavion.wordpress.com
KI KikiL91 ·
Bonjour, Si cela peut vous intéresser, promo en ce moment avec Air Tahiti Nui pour un aller simple Paris-Los Angeles (bon ce n'est pas LV), à partir de 259 € : https://www.airtahitinui.com/fr-fr/airfare-special/partez-los-angeles?utm_source=Metasearch-KAYAK&utm_medium=banners&utm_campaign=Metasearch-JanAvr2020&utm_content=desktop-lax-oneway Bon courage, KikiL91
DI Didierfra Regular ·
Effectivement, avant de donner des leçons, on apprend à lire et on ne raconte pas des XXXXXX...

1°) L'article 12 du règlement européen prévoit expressément que ledit règlement ne déroge pas aux règles nationales plus favorables (bah oui !). Donc si le droit français est plus protecteur, on prend !!! La seule conséquence c'est que l'indemnisation européenne s'imputera sur les sommes dues.

Pour ce qui est des adages latin, j'ai le Roland Boyer (Litec) comme référence... chacun ses standards !

2°) Pour le reste, visiblement votre croisade personnelle pour la mise en œuvre des indemnités européenne a tendance à vous aveugler complétement.

L'article 5 § 1 prévoit CUMULATIVEMENT les a), b) et c)... Le a) c'est l'assistance de l'article 8 en son entier; Le b) c'est l'assistance de l'article 9 (§ 1 a) et § 2 plus quelques autres cas); Le c) c'est le droit à indemnisation de l'article 7. Les conditions restrictives temporelles du c) (i.e. les i), ii) et iii) ne s'appliquent qu'au c) et pas au a) ni au b).

Comme c'est d'ordre public, le passager a droit au a) et au b) quelque soit le moment de l'annulation. Le c) n'est possible que dans certains délais et sous la réserve des circonstances extraordinaires visées par l'article 5 § 3...

Je ne suis pas civiliste (loin de là même) mais je sais encore lire un texte (ce que j'ai effectivement commencé à apprendre sur les bancs d'une faculté... il y a longtemps :) ).

L'article 8 § 1 prévoit ALTERNATIVEMENT et au choix du seul passager: a) remboursement + vol éventuel de retour, b) Un réacheminement vers la destination finale le plus proche possible des horaires initiaux, c) Un réacheminement vers la destination finale à des horaires autres sous réserve de disponibilité.

Donc un passager qui a (au hasard) son vol annulé vers Vegas, a droit - à un réacheminement vers Vegas depuis son point d'origine contractuel; - à une prise en charge si le point de départ est plus tardif que l'horaire contractuel (et, comme par hasard, la compagnie va trouver un horaire très proche au départ); - une indemnité forfaitaire si moins de 14 jours (sinon ce n'est pas forfaitaire et c'est régi par le droit national, débrouillez vous avec).

Maintenant que les low cost (ou d'autres) se moquent du règlement, du droit national ou en font qu'à leur tête, c'est un calcul pas une règle de droit...

Ryanair est connu pour cela, c'est un choix de leur direction...
EL ElviajeroPar Globetrotter ·
Bonjour,

Et vous en rajoutez une couche avec l'article 12 ! La législation nationale, relevant du droit général, reste, évidemment, d'application, mais seulement dans la mesure où elle ne s'oppose pas au principe specialibus generalibus derogant.

Sous un autre aspect, c'est d'ailleurs le fondement même du principe de subsidiarité entre le droit national et le droit de l'Union Européenne.

Mais trop, c'est trop ! Votre cas est à désespérer ! Et les cours de droit, c'est à la faculté de droit et pas ici !

Je vous laisse donc à vos certitudes et met ici un point final à ces échange avec vous.

Courtoisement
https://retardimportantavion.wordpress.com
DI Didierfra Regular ·
Vous confondez allégrement: - l'articulation matérielle entre règle générale et règle spéciale; - l'articulation des compétences entre Union et États membres (c'est le principe de subsidiarité); - la combinaison de normes de protection...

Pour le reste, je me marre pas mal ... devant tout cela ! :)

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