La prière dans le monde!
by Pondy
This discussion is in French, the community’s main language.
Pardon si je réponds un peu brutalement, ça n'est pas volontaire mais je suis avec un smartphone et fatigué.
Merci pour les photos, quelqu'un disait que dans l'Himalaya on est en relation directe avec les dieux à cause du paysage, ça se voit sur ces images.
Personnellement je n'oppose pas la religion avec le reste, croyants et non croyants.
Récemment j'ai vu un beau reportage qui se passait au Népal. Des étudiants de Katmandu rentraient dans leur famille, dans les montagnes, après plusieurs années d'absence. Je précise qu'ils rentraient seuls en emportant une caméra pour faire leur propre film (pas de journaliste avec eux). L'un de ces étudiants était une jeune femme, qui arrive donc dans sa famille d'agriculteurs pauvres de la montagne. Elle est heureuse de retrouver sa mère, et tout au long du film on les voit inséparables. La fille aide sa mère à préparer le repas du matin, ensuite elles vont aux champs cultiver la terre, ensuite elles.reviennent à la maison s'occuper de la nourriture et du reste. On a un aperçu de la vie de cette femme qui trime 18 h par jour et qui est usée. La fille finit par parler des deux hommes de la maison, le père et l'oncle. Ils sont moines tous les deux, alors ils.restent toute la journée à l'intérieur pour prier. Je pense que c'est un bon exemple où la religion a bon dos. Je ne pense pas qu'on puisse résumer la religion à ça, mais elle sert beaucoup à dominer aussi. A noter qu'il n'y a pas besoin de la religion pour exploiter les femmes. Mais je voulais juste relativiser cette histoire de ferveur mystique. Je ne pense pas qu'elle soit toujours présente et sincère dans le folklore, très esthétisé dans ce topic, des religions d'ici ou d'ailleurs.
Merci pour les photos, quelqu'un disait que dans l'Himalaya on est en relation directe avec les dieux à cause du paysage, ça se voit sur ces images.
Personnellement je n'oppose pas la religion avec le reste, croyants et non croyants.
Récemment j'ai vu un beau reportage qui se passait au Népal. Des étudiants de Katmandu rentraient dans leur famille, dans les montagnes, après plusieurs années d'absence. Je précise qu'ils rentraient seuls en emportant une caméra pour faire leur propre film (pas de journaliste avec eux). L'un de ces étudiants était une jeune femme, qui arrive donc dans sa famille d'agriculteurs pauvres de la montagne. Elle est heureuse de retrouver sa mère, et tout au long du film on les voit inséparables. La fille aide sa mère à préparer le repas du matin, ensuite elles vont aux champs cultiver la terre, ensuite elles.reviennent à la maison s'occuper de la nourriture et du reste. On a un aperçu de la vie de cette femme qui trime 18 h par jour et qui est usée. La fille finit par parler des deux hommes de la maison, le père et l'oncle. Ils sont moines tous les deux, alors ils.restent toute la journée à l'intérieur pour prier. Je pense que c'est un bon exemple où la religion a bon dos. Je ne pense pas qu'on puisse résumer la religion à ça, mais elle sert beaucoup à dominer aussi. A noter qu'il n'y a pas besoin de la religion pour exploiter les femmes. Mais je voulais juste relativiser cette histoire de ferveur mystique. Je ne pense pas qu'elle soit toujours présente et sincère dans le folklore, très esthétisé dans ce topic, des religions d'ici ou d'ailleurs.
J’ai lu, tout.
Exposé, constatation, hommage, narration, foi, histoires.
Et si nul n’ignore les horreurs commises au nom de la religion, si les destructions d’édifices religieux sont toujours nombreuses, si des chefs religieux ont fermé les yeux par lâcheté sur les exactions dont ils avaient connaissance, j’avais envie de ne parler que de prière.
Certains ont ouvert leur plumier, écrit avec des rémiges dont les ocelles vibraient et c’était beau.
Que douter, s’interroger, se questionner, se moquer, nier, croire ou ne pas croire et se respecter dans nos diversités, c’est ça le fil de fraternité, la Fraternité comme lien de notre humanité si souvent mise à mal.
Un vœu pieu ?
Exposé, constatation, hommage, narration, foi, histoires.
Et si nul n’ignore les horreurs commises au nom de la religion, si les destructions d’édifices religieux sont toujours nombreuses, si des chefs religieux ont fermé les yeux par lâcheté sur les exactions dont ils avaient connaissance, j’avais envie de ne parler que de prière.
Certains ont ouvert leur plumier, écrit avec des rémiges dont les ocelles vibraient et c’était beau.
Que douter, s’interroger, se questionner, se moquer, nier, croire ou ne pas croire et se respecter dans nos diversités, c’est ça le fil de fraternité, la Fraternité comme lien de notre humanité si souvent mise à mal.
Un vœu pieu ?
Les non-initiés (dont je suis) sont-ils sensés connaitre l'abbé Arnaud (comme on peut connaitre le pape par exemple) ?
Tu peux répondre en 2 lignes et pas en 15 pages, ça me suffira 😛 !
Dolma
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
C'est étrange toute cette "communion" dans la prière entre les gens !
Ou bien c'est moi qui ne suis pas normale dans ces lieux de communion parce que je ne pleure pas quand les gens pleurent, je ne rie pas quand les gens rient, je ne danse pas quand les gens dansent et je ne prie pas quand les gens prient !
En fait, je suis juste curieuse et intéressée mais détachée : je regarde, j'écoute et j'enregistre mais je ne prie ni ne participe. Tout me semble toujours tellement loin de la réalité...
Désolée si je casse l'ambiance de ferveur qui règne par ici !
Dolma
En fait, je suis juste curieuse et intéressée mais détachée : je regarde, j'écoute et j'enregistre mais je ne prie ni ne participe. Tout me semble toujours tellement loin de la réalité...
Désolée si je casse l'ambiance de ferveur qui règne par ici !
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
Bonjour Dolma ouille te parler te décrire ce que représente pour moi en 2 lignes ce qu'incarne ce que fait vibrer au fond de mon être, l'abbe Arnaud! Ouille ouille!!
D'abord il y a des personnes qui te marquent , prêtre ou non, qui t'attirent? Plus tu es à leur contact plus elles t'apportent et quelque part elles te manquent quand tu restes sans les voir. De plus lorsque cette personne est prêtre et que ses homélies te font déborder de joie, qu'elles te donnent la pêche, qu'elles te font sortir de l'église revigoré. Et pourtant je ne suis pas un inconditionnel de la messe, ma foi pouvant se passer d'un cadre rigoureux.
Je n'ai rien dit et tout dit. Peut-être vivons nous dans un monde trop bridé dans ses conventions de tous genres, quand j'aime quand je vibre je le dis . Lever le voile sur l'abbé Arnaud ne me semblait pas indispensable, les relations personnelles sont justement très personnelles.
Ouille les 2 lignes , mais je n'ai pas exprimé le dixième de ce qu'il m'inspire.
Concernant ton deuxième message, je te rassure tu n'as non seulement pas cassé l'ambiance , mais ton écriture est un ravissement, un vrai petit bonheur, un petit effet kiss cool à la sauce abbé Arnaud, un miracle quoi!!!
luc
Tu peux répondre en 2 lignes et pas en 15 pages, ça me suffira 😛 !
Quand on voit la longueur des messages sur VF, on comprend pourquoi cet autre RS qu'est Twitter a dû passer de 140 à 280. C'est déjà une première approche 😛
Quand on voit la longueur des messages sur VF, on comprend pourquoi cet autre RS qu'est Twitter a dû passer de 140 à 280. C'est déjà une première approche 😛
Bonjour, Dom.
Que douter, s’interroger, se questionner, se moquer, nier, croire ou ne pas croire et se respecter dans nos diversités, c’est ça le fil de fraternité, la Fraternité comme lien de notre humanité si souvent mise à mal.
Un vœu pieu ?
Comme Etéocle et Polynice ?😇
Autant je vous rejoins sur le respect, qui est paisible acceptation, de la radicale différence de l'autre, autant la fraternité et tout ce qu'elle contient dans notre civilisation de connotation affective est à mon sens de trop. Le discours se met à ressembler à un preche.
Amos Oz dans Juda, son dernier ouvrage, s'élevait contre l'injonction chrétienne à aimer tous ses congénères. L'amour, l'affection pour autrui ne se commandent pas. Et ils sont complètement facultatifs pour une existence sereine et en bonne intelligence avec ses homologues.
Catherine
Que douter, s’interroger, se questionner, se moquer, nier, croire ou ne pas croire et se respecter dans nos diversités, c’est ça le fil de fraternité, la Fraternité comme lien de notre humanité si souvent mise à mal.
Un vœu pieu ?
Comme Etéocle et Polynice ?😇
Autant je vous rejoins sur le respect, qui est paisible acceptation, de la radicale différence de l'autre, autant la fraternité et tout ce qu'elle contient dans notre civilisation de connotation affective est à mon sens de trop. Le discours se met à ressembler à un preche.
Amos Oz dans Juda, son dernier ouvrage, s'élevait contre l'injonction chrétienne à aimer tous ses congénères. L'amour, l'affection pour autrui ne se commandent pas. Et ils sont complètement facultatifs pour une existence sereine et en bonne intelligence avec ses homologues.
Catherine
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
" ce ne peut être que la fin du monde en avançant " A.Rimbaud
Bonjour, Dom.
Que douter, s’interroger, se questionner, se moquer, nier, croire ou ne pas croire et se respecter dans nos diversités, c’est ça le fil de fraternité, la Fraternité comme lien de notre humanité si souvent mise à mal.
Un vœu pieu ?
Comme Etéocle et Polynice ?😇
Autant je vous rejoins sur le respect, qui est paisible acceptation, de la radicale différence de l'autre, autant la fraternité et tout ce qu'elle contient dans notre civilisation de connotation affective est à mon sens de trop. Le discours se met à ressembler à un preche.
Amos Oz dans Juda, son dernier ouvrage, s'élevait contre l'injonction chrétienne à aimer tous ses congénères. L'amour, l'affection pour autrui ne se commandent pas. Et ils sont complètement facultatifs pour une existence sereine et en bonne intelligence avec ses homologues.
Catherine
Ce n'est pas tant "l'amour et l'affection pour autrui" qui mènent les chrétiens que la solidarité, le souci de l'autre. Que l'on ne s'y trompe pas: Que l'on soit croyant ou pas, notre civilisation est le fruit du christianisme qui a profondément imprégné nos valeurs: Chacun de nous est pétri de christianisme à son insu, même s'il refuse ardemment la religion. Ainsi si un peuple souffre de faim à l'autre bout du monde, cela nous touche. Loin de moi, vouloir faire un sermon, c'était juste une incursion dans le domaine de la religion; d'ailleurs j'ai une qualification médiocre dans ce domaine.
J'en profite pour relater mon expérience russe: Je suis allé à la messe orthodoxe dans "mon quartier" à Saint Petersbourg; en effet je reviens inlassablement au même endroit; "ma paroisse" est celle de l'église de la Transfiguration. C'était un dimanche matin; que j'y sois allé prier ou non, importe peu. Non! C'était pour m'offrir un concert du choeur de la paroisse; décollage pour le ciel assuré! Durant l'office, j'étais debout à coté de fidèles; j'ai observé leur comportement: En une heure d'office, ils ont pu s'agenouiller dix fois et se signer vingt fois. Ils se sont précipités ensuite à embrasser l'icône avec une ferveur absolue. J'ai observé là, une manifestation de la foi du charbonnier et j'ai enfin compris la phrase communiste: "La religion c'est l'opium du peuple". Plus tard je suis allé au sublime monastère de Solovsky, à Valaam, à Serguei Possad; j'ai observé ce peuple de croyants, humbles, modestes qui font l'âme et la beauté de la Russie et je me suis alors senti un peu charbonnier russe pour me poser moins de questions.
Que douter, s’interroger, se questionner, se moquer, nier, croire ou ne pas croire et se respecter dans nos diversités, c’est ça le fil de fraternité, la Fraternité comme lien de notre humanité si souvent mise à mal.
Un vœu pieu ?
Comme Etéocle et Polynice ?😇
Autant je vous rejoins sur le respect, qui est paisible acceptation, de la radicale différence de l'autre, autant la fraternité et tout ce qu'elle contient dans notre civilisation de connotation affective est à mon sens de trop. Le discours se met à ressembler à un preche.
Amos Oz dans Juda, son dernier ouvrage, s'élevait contre l'injonction chrétienne à aimer tous ses congénères. L'amour, l'affection pour autrui ne se commandent pas. Et ils sont complètement facultatifs pour une existence sereine et en bonne intelligence avec ses homologues.
Catherine
Ce n'est pas tant "l'amour et l'affection pour autrui" qui mènent les chrétiens que la solidarité, le souci de l'autre. Que l'on ne s'y trompe pas: Que l'on soit croyant ou pas, notre civilisation est le fruit du christianisme qui a profondément imprégné nos valeurs: Chacun de nous est pétri de christianisme à son insu, même s'il refuse ardemment la religion. Ainsi si un peuple souffre de faim à l'autre bout du monde, cela nous touche. Loin de moi, vouloir faire un sermon, c'était juste une incursion dans le domaine de la religion; d'ailleurs j'ai une qualification médiocre dans ce domaine.
J'en profite pour relater mon expérience russe: Je suis allé à la messe orthodoxe dans "mon quartier" à Saint Petersbourg; en effet je reviens inlassablement au même endroit; "ma paroisse" est celle de l'église de la Transfiguration. C'était un dimanche matin; que j'y sois allé prier ou non, importe peu. Non! C'était pour m'offrir un concert du choeur de la paroisse; décollage pour le ciel assuré! Durant l'office, j'étais debout à coté de fidèles; j'ai observé leur comportement: En une heure d'office, ils ont pu s'agenouiller dix fois et se signer vingt fois. Ils se sont précipités ensuite à embrasser l'icône avec une ferveur absolue. J'ai observé là, une manifestation de la foi du charbonnier et j'ai enfin compris la phrase communiste: "La religion c'est l'opium du peuple". Plus tard je suis allé au sublime monastère de Solovsky, à Valaam, à Serguei Possad; j'ai observé ce peuple de croyants, humbles, modestes qui font l'âme et la beauté de la Russie et je me suis alors senti un peu charbonnier russe pour me poser moins de questions.
Lever le voile sur l'abbé Arnaud ne me semblait pas indispensable, les relations personnelles sont justement très personnelles.
Ah mais je ne voulais rien de tel ! Comme tu as évoqué ce prêtre à 2 ou 3 reprises et en le citant, je me demandais si c'était quelqu'un de "connu" ou si c'était le curé de ton village. C'est tout 🙂.
Dolma
Ah mais je ne voulais rien de tel ! Comme tu as évoqué ce prêtre à 2 ou 3 reprises et en le citant, je me demandais si c'était quelqu'un de "connu" ou si c'était le curé de ton village. C'est tout 🙂.
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
Twitter a dû passer de 140 à 280
Je ne connais pas le fonctionnement de Twitter. 140 et 280, si ce sont des mots c'est déjà beaucoup mais si ce sont des lettres, je trouve ça parfait 🙂.
Je vois passer quelques membres sur VF qui seraient malheureux si les limites étaient ainsi 😏...
Dolma
Je ne connais pas le fonctionnement de Twitter. 140 et 280, si ce sont des mots c'est déjà beaucoup mais si ce sont des lettres, je trouve ça parfait 🙂.
Je vois passer quelques membres sur VF qui seraient malheureux si les limites étaient ainsi 😏...
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
Je ne connais pas le fonctionnement de Twitter. 140 et 280, si ce sont des mots c'est déjà beaucoup mais si ce sont des lettres, je trouve ça parfait 🙂.
Ce sont des caractères... espaces compris 😛
Je vois passer quelques membres sur VF qui seraient malheureux si les limites étaient ainsi 😏...
La concision est un art difficile.
Ce sont des caractères... espaces compris 😛
Je vois passer quelques membres sur VF qui seraient malheureux si les limites étaient ainsi 😏...
La concision est un art difficile.
Bonjour François,
Ce n'est pas tant "l'amour et l'affection pour autrui" qui mènent les chrétiens que la solidarité, le souci de l'autre.
Dans ce cas le beau mot de solidarité est suffisant et explicite. Inutile d'aller chercher, et troubler, et brouiller, le lexique familial et sentimental...
Que l'on ne s'y trompe pas: Que l'on soit croyant ou pas, notre civilisation est le fruit du christianisme qui a profondément imprégné nos valeurs: Chacun de nous est pétri de christianisme à son insu, même s'il refuse ardemment la religion.
Vous êtes très nombreux et largement majoritaires sous nos cieux, oui. 🙂
Catherine
Ce n'est pas tant "l'amour et l'affection pour autrui" qui mènent les chrétiens que la solidarité, le souci de l'autre.
Dans ce cas le beau mot de solidarité est suffisant et explicite. Inutile d'aller chercher, et troubler, et brouiller, le lexique familial et sentimental...
Que l'on ne s'y trompe pas: Que l'on soit croyant ou pas, notre civilisation est le fruit du christianisme qui a profondément imprégné nos valeurs: Chacun de nous est pétri de christianisme à son insu, même s'il refuse ardemment la religion.
Vous êtes très nombreux et largement majoritaires sous nos cieux, oui. 🙂
Catherine
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
Bonjour François,
Vous êtes très nombreux et largement majoritaires sous nos cieux, oui.
Catherine
Bonsoir Catherine,
Merci pour le petit coup de patte tendant à m'intégrer à un mouvement catho, si je comprends bien. Mais je suis juste un voyageur laïque qui rapporte le fait religieux dans le voyage sur l'initiative de Pondy. Le sujet est très intéressant, d'autant que nous, voyageurs, passons disons un tiers de notre temps, à visiter des édifices religieux ou à contempler des cérémonies religieuses souvent émouvantes ou très colorées.
Je vous rappelais un fait banal: L'influence du milieu où nous vivons, sur notre pensée; Ceci est vrai particulièrement pour vous qui ne vivez pas dans une république laïque mais dans un pays à forte prégnance religieuse. Le biais peut encore être accentué pour ceux ayant passé leur scolarité dans un établissement confessionnel. Mais je vous fais confiance pour survivre. François
Vous êtes très nombreux et largement majoritaires sous nos cieux, oui.
Catherine
Bonsoir Catherine,
Merci pour le petit coup de patte tendant à m'intégrer à un mouvement catho, si je comprends bien. Mais je suis juste un voyageur laïque qui rapporte le fait religieux dans le voyage sur l'initiative de Pondy. Le sujet est très intéressant, d'autant que nous, voyageurs, passons disons un tiers de notre temps, à visiter des édifices religieux ou à contempler des cérémonies religieuses souvent émouvantes ou très colorées.
Je vous rappelais un fait banal: L'influence du milieu où nous vivons, sur notre pensée; Ceci est vrai particulièrement pour vous qui ne vivez pas dans une république laïque mais dans un pays à forte prégnance religieuse. Le biais peut encore être accentué pour ceux ayant passé leur scolarité dans un établissement confessionnel. Mais je vous fais confiance pour survivre. François
Bonjour,
Je pense que tout le monde n'a pas la même perméabilité à une culture ; que la culture des dominants n'habite pas forcément le plus profond de chacun.
Pour rester strictement dans la religion, combien de gens ont dû faire semblant de croire, dans une église, sous la pression environnante ou celle de la famille (et je suppose que c'est vrai dans toutes les religions) ?
Pour reprendre ton exemple, est-ce que tout le monde chez nous à réellement de la compassion pour les gens qui vivent à l'autre bout de la planête (supposé être une preuve de notre impregnation chrétienne selon ton message précédent) ?
Bonsoir,
Merci pour le petit coup de patte tendant à m'intégrer à un mouvement catho, si je comprends bien.
Non, vous ne comprenez pas bien, mais peut-etre me suis-je exprimée de manière trop lapidaire. Je vous rattachais à votre "nous" que vous aviez défini comme imprégné de culture et pensée chrétienne même si désormais assez détaché de la religion. On m'avait offert il y a quelques année un livre de Comte-Sponville, je crois, qui détaillait cette position. Je ne me souviens plus s'il se définissait comme athée ou comme agnostique dont la vie était tissée de références et comportements chrétiens. Je tendais à vous "intégrer dans ce mouvement"-là.
L'influence du milieu où nous vivons, sur notre pensée; Ceci est vrai particulièrement pour vous qui ne vivez pas dans une république laïque mais dans un pays à forte prégnance religieuse.[...] Mais je vous fais confiance pour survivre.
C'est on ne peut plus vrai. L'Italie n'est pas un pays laique. C'est très folklorique d'ailleurs, parfois lourd (cette manie récurrente de la faute et du pardon ! Beau défi de communication au demeurant quand on fonctionne dans de tout autres schémas). A mon avis ni plus ni moins que l'Islam à Stamboul ou l'hindouisme à Delhi. Où non seulement je survivrais sans doute mais vivrais probablement, comme je vis en Italie. Etre en minorité, tant que la majorité n'est pas hostile n'est pas genânt du tout.
On s'éloigne de la prière...
Catherine
Merci pour le petit coup de patte tendant à m'intégrer à un mouvement catho, si je comprends bien.
Non, vous ne comprenez pas bien, mais peut-etre me suis-je exprimée de manière trop lapidaire. Je vous rattachais à votre "nous" que vous aviez défini comme imprégné de culture et pensée chrétienne même si désormais assez détaché de la religion. On m'avait offert il y a quelques année un livre de Comte-Sponville, je crois, qui détaillait cette position. Je ne me souviens plus s'il se définissait comme athée ou comme agnostique dont la vie était tissée de références et comportements chrétiens. Je tendais à vous "intégrer dans ce mouvement"-là.
L'influence du milieu où nous vivons, sur notre pensée; Ceci est vrai particulièrement pour vous qui ne vivez pas dans une république laïque mais dans un pays à forte prégnance religieuse.[...] Mais je vous fais confiance pour survivre.
C'est on ne peut plus vrai. L'Italie n'est pas un pays laique. C'est très folklorique d'ailleurs, parfois lourd (cette manie récurrente de la faute et du pardon ! Beau défi de communication au demeurant quand on fonctionne dans de tout autres schémas). A mon avis ni plus ni moins que l'Islam à Stamboul ou l'hindouisme à Delhi. Où non seulement je survivrais sans doute mais vivrais probablement, comme je vis en Italie. Etre en minorité, tant que la majorité n'est pas hostile n'est pas genânt du tout.
On s'éloigne de la prière...
Catherine
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
Pour revenir au sujet :
Je suis allé à la messe orthodoxe
(D'une orthodoxie à l'autre)
Le souvenir d’une balade chagrine, d’une ballade triste où gémit la kemetzes, une balade empreinte de brume, une ballade rongée de mélancolie. Sumela, été 2010.
Les squelettes de bâtiments accrochés à leur falaise sont de vains murs livrés au tourisme, fantôme fossile d’une civilisation engloutie, mais l’icône ? La Vierge soit disant peinte de la main même de l’évangéliste Luc, qui a présidé à l’établissement du monastère sur les pentes escarpées et noyées dans l’air opaque du Mont Noir, qu’est-elle devenue ?
« In 1930, a monk secretly returned to Sumela and retrieved the icon, transferring it to the new Panagia Soumela Monastery, on the slopes of Mount Vermion, near the town of Naousa, in Macedonia, Greece. » dixit Wikipedia english version. Really ? La carte Google de région de Naousa fit donc au printemps l’objet d’un tamisage précis, jusqu’à ce que là, à quelques encablures à peine au nord, à deux battements d’aile de cigogne de la route reliant Veria à Ioannina, la via Egnatia des Romains, ne se matérialise le nom du désir : Panagia Sumela. J’irai.
La visite de Veria est vite pliée. Venant d’Edesse la ville parait bien terne. Les dizaines (ou était-ce des centaines ?) d’églises que vante la ville ne présentent plus d’intérêt particulier, l’autel de saint Paul auquel mènent tous les panneaux de la cité est enchassé de criardes mosaïques glorifiant la prédication locale du Tarsiote (ou Tarsien ? ou Tarsiais ?), le platane séculaire où les Ottomans pendirent l’évêque de la ville est déjà à l’ombre, aucune insolation n’est donc susceptible d’engendrer quelque sainte vision à la contemplation de l’arbre du martyr et les bars qui s’abritent sous son lumineux feuillage sont fermés. La ville est atone, comme toute la région. Les taxis désœuvrés s’alignent le long des artères désertes.
Dès la sortie de l’agglomération les panneaux bruns de Παναγίας Σουμελά captent l’attention, balisant la route. Elle est large, dénouant son ruban d’asphalte sous un ciel d’un bleu intense que ne trouble aucun nuage, dans un air crépitant de sècheresse, loin, bien loin de l’original. Après avoir sensiblement pris de l’altitude cligno à droite, comme la voiture devant, comme la voiture derrière, comme tout le monde à vrai dire.
Une tente igloo se dresse à l’orée du bois. Ses occupants, adeptes de la vie au grand air venus se mettre au vert le temps d’un week end, jouissent de l’air pur et de l’ample vue dégagée, la regard planant sans obstacles sur la vallée de l’Aliakmon. Ces amis de la nature pullulent manifestement dans le secteur, les tentes se multiplient. Dans les mètres suivants il faut se rendre à l’évidence, les slopes du mont Vermion sont complètement colonisées par les campeurs du dimanche.
Soudain, dans la lumière du jour dont l’aveuglante clarté s’émousse enfin en cette fin d’après-midi, les yeux se désillent et l’esprit accueille une tardive révélation : la foule n’est pas là pour s’adonner aux joies du camping sauvage mais se réunit en vue des cérémonies de l’Assomption qui se dérouleront le surlendemain.
Pour qui a connu l’humide solitude du monastère du Pont le contraste est saisissant. Une hallucinante multitude de Grecs et de Tsiganes déferle sur le sentier qui conduit au sanctuaire. Sentier bordé de stands qui proposent des couvertures et divers tissus d’ameublement, des poteries, du miel, des babioles en plastique, des kemetzes, ces lyres du Pont, alors que la peau s’englue dans les odeurs entêtantes et rivales de friture et de sucre chaud.
L’église est neuve, trop. La fumée des cierges n’a pas eu le temps d’estomper, de fondre les contours trop vifs de ces hiératiques et presque immuables figures byzantines. La suie, le temps, doivent encore enseigner l’humilité aux ors resplendissants.
La foule se presse, suit le parcours fléché qui conduit au trésor, à l’icône annoncent fallacieusement les écriteaux. Fallacieusement. L’image n’a guère ici de « similitude cachée » avec ce qu’elle symbolise, sa communauté avec la divinité dont elle transpose l’essence au-delà de l’expérience sensible s’effondre dans la fascination du regard. l’icône est idole. Les fidèles se signent, baisent l’image sainte à travers la vitre qui la protège. Un garde en uniforme, jambes écartées et mains jointes dans le dos veille sur le rite inlassable, sur l’incessante prosternation. Derrière lui une femme armée d’un torchon et d’une solution alcoolisée en pulvérisateur désinfecte le verre tous les dix contacts épidermo-bucaux.
Les pigments n’existent plus, la couronne d’argent finement ciselé dessine une silhouette de bois brut. Que les hommes vénèrent.
Me frayant un passage à travers le cohue pour regagner la voiture, je note les vêtements bleu marine frappés de l’inscription jaune : Ο ΠΟΝΤΟΣ ΣΕΙ (le Pont vit). ζέι ; Il vit ? Peut-etre.
Le surlendemain, le 15 aout, affalée dans une chambre de Thessalonique pour échapper au brasier d’une journée estivale, ce ne sont pas les images de la messe à la Panagia Sumela grecque que je verrai sur les écrans de télévision hellènes. Les pompeuses cérémonies de l’Assomption sont retransmises en direct. Le vent de la Mer Noire soulève la barbe blanche de Bartholomée I°, le patriarche de Constantinople. Un soleil incertain et voilé baigne la foule qui se presse dans un renfoncement de falaise sur les pentes du Karadag.
Catherine
Je suis allé à la messe orthodoxe
(D'une orthodoxie à l'autre)
Le souvenir d’une balade chagrine, d’une ballade triste où gémit la kemetzes, une balade empreinte de brume, une ballade rongée de mélancolie. Sumela, été 2010.
Les squelettes de bâtiments accrochés à leur falaise sont de vains murs livrés au tourisme, fantôme fossile d’une civilisation engloutie, mais l’icône ? La Vierge soit disant peinte de la main même de l’évangéliste Luc, qui a présidé à l’établissement du monastère sur les pentes escarpées et noyées dans l’air opaque du Mont Noir, qu’est-elle devenue ?
« In 1930, a monk secretly returned to Sumela and retrieved the icon, transferring it to the new Panagia Soumela Monastery, on the slopes of Mount Vermion, near the town of Naousa, in Macedonia, Greece. » dixit Wikipedia english version. Really ? La carte Google de région de Naousa fit donc au printemps l’objet d’un tamisage précis, jusqu’à ce que là, à quelques encablures à peine au nord, à deux battements d’aile de cigogne de la route reliant Veria à Ioannina, la via Egnatia des Romains, ne se matérialise le nom du désir : Panagia Sumela. J’irai.
La visite de Veria est vite pliée. Venant d’Edesse la ville parait bien terne. Les dizaines (ou était-ce des centaines ?) d’églises que vante la ville ne présentent plus d’intérêt particulier, l’autel de saint Paul auquel mènent tous les panneaux de la cité est enchassé de criardes mosaïques glorifiant la prédication locale du Tarsiote (ou Tarsien ? ou Tarsiais ?), le platane séculaire où les Ottomans pendirent l’évêque de la ville est déjà à l’ombre, aucune insolation n’est donc susceptible d’engendrer quelque sainte vision à la contemplation de l’arbre du martyr et les bars qui s’abritent sous son lumineux feuillage sont fermés. La ville est atone, comme toute la région. Les taxis désœuvrés s’alignent le long des artères désertes.
Dès la sortie de l’agglomération les panneaux bruns de Παναγίας Σουμελά captent l’attention, balisant la route. Elle est large, dénouant son ruban d’asphalte sous un ciel d’un bleu intense que ne trouble aucun nuage, dans un air crépitant de sècheresse, loin, bien loin de l’original. Après avoir sensiblement pris de l’altitude cligno à droite, comme la voiture devant, comme la voiture derrière, comme tout le monde à vrai dire.
Une tente igloo se dresse à l’orée du bois. Ses occupants, adeptes de la vie au grand air venus se mettre au vert le temps d’un week end, jouissent de l’air pur et de l’ample vue dégagée, la regard planant sans obstacles sur la vallée de l’Aliakmon. Ces amis de la nature pullulent manifestement dans le secteur, les tentes se multiplient. Dans les mètres suivants il faut se rendre à l’évidence, les slopes du mont Vermion sont complètement colonisées par les campeurs du dimanche.
Soudain, dans la lumière du jour dont l’aveuglante clarté s’émousse enfin en cette fin d’après-midi, les yeux se désillent et l’esprit accueille une tardive révélation : la foule n’est pas là pour s’adonner aux joies du camping sauvage mais se réunit en vue des cérémonies de l’Assomption qui se dérouleront le surlendemain.
Pour qui a connu l’humide solitude du monastère du Pont le contraste est saisissant. Une hallucinante multitude de Grecs et de Tsiganes déferle sur le sentier qui conduit au sanctuaire. Sentier bordé de stands qui proposent des couvertures et divers tissus d’ameublement, des poteries, du miel, des babioles en plastique, des kemetzes, ces lyres du Pont, alors que la peau s’englue dans les odeurs entêtantes et rivales de friture et de sucre chaud.
L’église est neuve, trop. La fumée des cierges n’a pas eu le temps d’estomper, de fondre les contours trop vifs de ces hiératiques et presque immuables figures byzantines. La suie, le temps, doivent encore enseigner l’humilité aux ors resplendissants.
La foule se presse, suit le parcours fléché qui conduit au trésor, à l’icône annoncent fallacieusement les écriteaux. Fallacieusement. L’image n’a guère ici de « similitude cachée » avec ce qu’elle symbolise, sa communauté avec la divinité dont elle transpose l’essence au-delà de l’expérience sensible s’effondre dans la fascination du regard. l’icône est idole. Les fidèles se signent, baisent l’image sainte à travers la vitre qui la protège. Un garde en uniforme, jambes écartées et mains jointes dans le dos veille sur le rite inlassable, sur l’incessante prosternation. Derrière lui une femme armée d’un torchon et d’une solution alcoolisée en pulvérisateur désinfecte le verre tous les dix contacts épidermo-bucaux.
Les pigments n’existent plus, la couronne d’argent finement ciselé dessine une silhouette de bois brut. Que les hommes vénèrent.
Me frayant un passage à travers le cohue pour regagner la voiture, je note les vêtements bleu marine frappés de l’inscription jaune : Ο ΠΟΝΤΟΣ ΣΕΙ (le Pont vit). ζέι ; Il vit ? Peut-etre.
Le surlendemain, le 15 aout, affalée dans une chambre de Thessalonique pour échapper au brasier d’une journée estivale, ce ne sont pas les images de la messe à la Panagia Sumela grecque que je verrai sur les écrans de télévision hellènes. Les pompeuses cérémonies de l’Assomption sont retransmises en direct. Le vent de la Mer Noire soulève la barbe blanche de Bartholomée I°, le patriarche de Constantinople. Un soleil incertain et voilé baigne la foule qui se presse dans un renfoncement de falaise sur les pentes du Karadag.
Catherine
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
Bonsoir, wahou le mystère qui fait bouger l'homme, superbe.
Luc
Bonsoir Dolma, mais voyons ta perspicacité habituelle t’a trahie ce soir. Bien évidemment que l’abbé Arnaud était le curé de mon village, cela me semblait explicite dans mes écrits.
Lorsqu’il nous a annoncé qu’il nous quittait car l’évêque comptait lui confier d’autres missions, dans notre petite ville il y a eu une levée de boucliers et l’évêque a fait marche arrière temporairement, il nous l’a laissé une année de plus.
Mais alors il faut que je te parle du père Benoît, et là je précise de Fontainebleau, qui nous a mariés religieusement, mais officieusement, car je suis marié à une mécréante qui de plus s’était mariée une première fois avec une bénédiction en Alsace, donc fini, plus moyen d’avoir un mariage religieux. Il faut d’abord passer par la case dissolution du mariage précédent. J’ai eu de longues discussions avec le père Benoît au cours de différents périodes de réflexions, et là il est séduit par le fait de nous marier, mais il me demande de faire les démarches de dissolution de la bénédiction de mariage de mon épouse.
Je vais demander conseil à l’abbé Arnaud pour engager la procédure. Il me conseille et, gonflé d’un espoir certain je prends mon épouse « sous le bras » et nous voilà partis pour le Diocèse. Nous sommes reçus par la spécialiste des dissolutions des mariages au sein de l’église. Wahou quelle expérience ! Dès qu’elle a parlé j’ai vu mon épouse se recroqueviller, la spécialiste l’a remarqué tout de suite. Effectivement, mon épouse quand elle n’adhère pas, elle ne dit rien mais on voit tout de suite que c’est sans appel. Donc ça n’a pas duré. La représentante du diocèse m’a cependant dit:
J’espère que cela ne vous déstabilise pas dans votre foi
Je lui ai répondu:
Au contraire toutes les difficultés ne font que la renforcer
Fin de partie. Effectivement, mon épouse aurait dû ressortir toute blanche et son ex-mari endossé toute la faute, la grande faute. Je m’imagine lui annoncer l’histoire qu’on allait le juger, un gars super sympa avec qui je suis bien copain, intellectuellement brillant, avec lequel j’ai souvent de belles discussions. D’ailleurs, je n’ai jamais su pourquoi ils ont divorcé, alors je ne les voyais pas se répandre dans un compte-rendu détaillé argumenté, comme on nous l’a stipulé, d’au moins 6 pages. Ce n’est pas l’écriture qui les rebute, elle écrivain historique est plutôt prolixe, et lui chercheur au CNRS, les publications sont son truc.
Donc retour chez nous, j’informe de l’échec immédiat et sans appel de la démarche auprès du diocèse à l’abbé Arnaud, alors que l’église parle de simplification ! L’abbé m’écoute et après avec un petit sourire il me dit : Luc je t’avais prévenu, l’église catholique a besoin d’être dépoussiérée.
Mais ce n’est qu’un début, si ça intéresse quelqu’un je peux continuer. Tout cela pour dire que le mystère de la foi, et du rite qui l’accompagne, il n’est pas besoin d’essayer de les comprendre de l’autre côté de la Terre dans des sociétés exotiques, avant déjà de voir toute la complexité de notre rapport à la religion ici dans notre culture chrétienne, que l'on soit conscient ou non de la manière dont elle nous imprègne, comme le dit très bien Zorba. Luc
Lorsqu’il nous a annoncé qu’il nous quittait car l’évêque comptait lui confier d’autres missions, dans notre petite ville il y a eu une levée de boucliers et l’évêque a fait marche arrière temporairement, il nous l’a laissé une année de plus.
Mais alors il faut que je te parle du père Benoît, et là je précise de Fontainebleau, qui nous a mariés religieusement, mais officieusement, car je suis marié à une mécréante qui de plus s’était mariée une première fois avec une bénédiction en Alsace, donc fini, plus moyen d’avoir un mariage religieux. Il faut d’abord passer par la case dissolution du mariage précédent. J’ai eu de longues discussions avec le père Benoît au cours de différents périodes de réflexions, et là il est séduit par le fait de nous marier, mais il me demande de faire les démarches de dissolution de la bénédiction de mariage de mon épouse.
Je vais demander conseil à l’abbé Arnaud pour engager la procédure. Il me conseille et, gonflé d’un espoir certain je prends mon épouse « sous le bras » et nous voilà partis pour le Diocèse. Nous sommes reçus par la spécialiste des dissolutions des mariages au sein de l’église. Wahou quelle expérience ! Dès qu’elle a parlé j’ai vu mon épouse se recroqueviller, la spécialiste l’a remarqué tout de suite. Effectivement, mon épouse quand elle n’adhère pas, elle ne dit rien mais on voit tout de suite que c’est sans appel. Donc ça n’a pas duré. La représentante du diocèse m’a cependant dit:
J’espère que cela ne vous déstabilise pas dans votre foi
Je lui ai répondu:
Au contraire toutes les difficultés ne font que la renforcer
Fin de partie. Effectivement, mon épouse aurait dû ressortir toute blanche et son ex-mari endossé toute la faute, la grande faute. Je m’imagine lui annoncer l’histoire qu’on allait le juger, un gars super sympa avec qui je suis bien copain, intellectuellement brillant, avec lequel j’ai souvent de belles discussions. D’ailleurs, je n’ai jamais su pourquoi ils ont divorcé, alors je ne les voyais pas se répandre dans un compte-rendu détaillé argumenté, comme on nous l’a stipulé, d’au moins 6 pages. Ce n’est pas l’écriture qui les rebute, elle écrivain historique est plutôt prolixe, et lui chercheur au CNRS, les publications sont son truc.
Donc retour chez nous, j’informe de l’échec immédiat et sans appel de la démarche auprès du diocèse à l’abbé Arnaud, alors que l’église parle de simplification ! L’abbé m’écoute et après avec un petit sourire il me dit : Luc je t’avais prévenu, l’église catholique a besoin d’être dépoussiérée.
Mais ce n’est qu’un début, si ça intéresse quelqu’un je peux continuer. Tout cela pour dire que le mystère de la foi, et du rite qui l’accompagne, il n’est pas besoin d’essayer de les comprendre de l’autre côté de la Terre dans des sociétés exotiques, avant déjà de voir toute la complexité de notre rapport à la religion ici dans notre culture chrétienne, que l'on soit conscient ou non de la manière dont elle nous imprègne, comme le dit très bien Zorba. Luc
Amos Oz dans Juda, son dernier ouvrage, s'élevait contre l'injonction chrétienne à aimer tous ses congénères. L'amour, l'affection pour autrui ne se commandent pas.
Je n'ai pas été élevé dans la religion chrétienne cependant j'ai lu les évangiles et je n'y ai jamais lu d'injonction à aimer tous ses congénères... On peut lire tout et son contraire dans les textes des différents cultes... Exemple:Parabole du Samaritain: Qui est mon "prochain?"
Luc 10, 25-37 - Traduction officielle liturgique En ce temps-là, un docteur de la Loi se leva et mit Jésus à l’épreuve en disant : « Maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? » Jésus lui demanda : « Dans la Loi, qu’y a-t-il d’écrit ? Et comment lis-tu ? » L’autre répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ton intelligence, et ton prochain comme toi-même. » Jésus lui dit : « Tu as répondu correctement. Fais ainsi et tu vivras. » Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : « Et qui est mon prochain ? » Jésus reprit la parole : « Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba sur des bandits ceux-ci, après l’avoir dépouillé et roué de coups, s’en allèrent, le laissant à moitié mort. Par hasard, un prêtre descendait par ce chemin il le vit et passa de l’autre côté. De même un lévite arriva à cet endroit il le vit et passa de l’autre côté. Mais un Samaritain, qui était en route, arriva près de lui il le vit et fut saisi de compassion. Il s’approcha, et pansa ses blessures en y versant de l’huile et du vin puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui. Le lendemain, il sortit deux pièces d’argent, et les donna à l’aubergiste, en lui disant : “Prends soin de lui tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai.” Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain de l’homme tombé aux mains des bandits ? » Le docteur de la Loi répondit : « Celui qui a fait preuve de pitié envers lui. » Jésus lui dit : « Va, et toi aussi, fais de même. »
Personnellement ce que j'ai retenu sur ce sujet c'est la parabole du Samaritain ...ça serait un peu long à développer mais dans cette parabole il n'y a d'abord aucune injonction . D'abord on n' y parle pas de BON samaritain ça ce n'est pas écrit dans le texte... C'est l'histoire d'un type un marchand ambulant qui fait souvent la route pour son métier et qui se fait dévaliser par des voleurs et laissé en piteux état sur le bord d'un chemin... Passe un prêtre qui n'intervient pas, puis un lévite qui n'en fait pas plus.. Le Samaritain lui intervient soigne le blessé et le porte sur sa mule et on peut se demander pourquoi... Pas de morale dans tout ça! Pas d'injonction à faire ci ou ça ...Le Samaritain connait bien sa région il fait souvent ce chemin et à mon avis peut se reconnaitre dans l'homme blessé au bord du chemin.Il pourrait très bien être victime du même sort... Il le fait donc tout naturellement.Le prêtre et le lévite ne se reconnaissent pas dans le blessé il ne sont pas de "son monde" ce n'est pas leur "prochain"...(Il est dit qu'ils passaient là par hasard...) Mon prochain c'est celui qui m'est proche dans sa façon de vivre celui dans lequel je peux me reconnaitre... Ce n'est que mon point de vue
Je n'ai pas été élevé dans la religion chrétienne cependant j'ai lu les évangiles et je n'y ai jamais lu d'injonction à aimer tous ses congénères... On peut lire tout et son contraire dans les textes des différents cultes... Exemple:Parabole du Samaritain: Qui est mon "prochain?"
Luc 10, 25-37 - Traduction officielle liturgique En ce temps-là, un docteur de la Loi se leva et mit Jésus à l’épreuve en disant : « Maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? » Jésus lui demanda : « Dans la Loi, qu’y a-t-il d’écrit ? Et comment lis-tu ? » L’autre répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ton intelligence, et ton prochain comme toi-même. » Jésus lui dit : « Tu as répondu correctement. Fais ainsi et tu vivras. » Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : « Et qui est mon prochain ? » Jésus reprit la parole : « Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba sur des bandits ceux-ci, après l’avoir dépouillé et roué de coups, s’en allèrent, le laissant à moitié mort. Par hasard, un prêtre descendait par ce chemin il le vit et passa de l’autre côté. De même un lévite arriva à cet endroit il le vit et passa de l’autre côté. Mais un Samaritain, qui était en route, arriva près de lui il le vit et fut saisi de compassion. Il s’approcha, et pansa ses blessures en y versant de l’huile et du vin puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui. Le lendemain, il sortit deux pièces d’argent, et les donna à l’aubergiste, en lui disant : “Prends soin de lui tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai.” Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain de l’homme tombé aux mains des bandits ? » Le docteur de la Loi répondit : « Celui qui a fait preuve de pitié envers lui. » Jésus lui dit : « Va, et toi aussi, fais de même. »
Personnellement ce que j'ai retenu sur ce sujet c'est la parabole du Samaritain ...ça serait un peu long à développer mais dans cette parabole il n'y a d'abord aucune injonction . D'abord on n' y parle pas de BON samaritain ça ce n'est pas écrit dans le texte... C'est l'histoire d'un type un marchand ambulant qui fait souvent la route pour son métier et qui se fait dévaliser par des voleurs et laissé en piteux état sur le bord d'un chemin... Passe un prêtre qui n'intervient pas, puis un lévite qui n'en fait pas plus.. Le Samaritain lui intervient soigne le blessé et le porte sur sa mule et on peut se demander pourquoi... Pas de morale dans tout ça! Pas d'injonction à faire ci ou ça ...Le Samaritain connait bien sa région il fait souvent ce chemin et à mon avis peut se reconnaitre dans l'homme blessé au bord du chemin.Il pourrait très bien être victime du même sort... Il le fait donc tout naturellement.Le prêtre et le lévite ne se reconnaissent pas dans le blessé il ne sont pas de "son monde" ce n'est pas leur "prochain"...(Il est dit qu'ils passaient là par hasard...) Mon prochain c'est celui qui m'est proche dans sa façon de vivre celui dans lequel je peux me reconnaitre... Ce n'est que mon point de vue
Bonjour Catherine,
Vous racontez la Grèce comme pas une! Je me aussi souviens de votre colère à la suite de l'humiliation et de l'asservissement économique de la Grèce. Pour moi, vous êtes un reproche vivant, de ne pas avoir fait " A' " dans mes jeunes années ( Math, latin, grec). En tant qu'apprenti en l'écriture, j'ai beaucoup aimé : "alors que la peau s’englue dans les odeurs entêtantes et rivales de friture et de sucre chaud.................... La suie, le temps, doivent encore enseigner l’humilité aux ors resplendissants."
Je n'osais l'écrire: En Russie ces foules de pèlerins et de fidèles me font aussi l'impression de venir baiser une idole; et pourtant qu'ils sont attachants par leur modestie et leur silence, tous ces pélerins, presque des fantômes, ces femmes avec leurs fichus blancs, ces popes barbus imposants. Une manifestation de la mystérieuse "âme russe"?
Merci
François
Vous racontez la Grèce comme pas une! Je me aussi souviens de votre colère à la suite de l'humiliation et de l'asservissement économique de la Grèce. Pour moi, vous êtes un reproche vivant, de ne pas avoir fait " A' " dans mes jeunes années ( Math, latin, grec). En tant qu'apprenti en l'écriture, j'ai beaucoup aimé : "alors que la peau s’englue dans les odeurs entêtantes et rivales de friture et de sucre chaud.................... La suie, le temps, doivent encore enseigner l’humilité aux ors resplendissants."
Je n'osais l'écrire: En Russie ces foules de pèlerins et de fidèles me font aussi l'impression de venir baiser une idole; et pourtant qu'ils sont attachants par leur modestie et leur silence, tous ces pélerins, presque des fantômes, ces femmes avec leurs fichus blancs, ces popes barbus imposants. Une manifestation de la mystérieuse "âme russe"?
Merci
François
Bonjour,
Je pense que tout le monde n'a pas la même perméabilité à une culture ; que la culture des dominants n'habite pas forcément le plus profond de chacun.
Pour rester strictement dans la religion, combien de gens ont dû faire semblant de croire, dans une église, sous la pression environnante ou celle de la famille (et je suppose que c'est vrai dans toutes les religions) ?
Pour reprendre ton exemple, est-ce que tout le monde chez nous à réellement de la compassion pour les gens qui vivent à l'autre bout de la planête (supposé être une preuve de notre impregnation chrétienne selon ton message précédent) ?
Bonjour, Cette perméabilité à la culture est tout à fait inconsciente: Comme habitant d'un pays on baigne à l'insu de son plein gré dans ses valeurs. Que les dominants influent sur la culture certainement mais "qu'elle n'habite pas forcément le plus profond de chacun", pas d'accord, puisque cette perméabilité est inconsciente; à moins de lutter chaque jour contre l'influence et de faire un examen critique de sa conscience.
La compassion, valeur chrétienne, bien sûr qu'elle se manifeste plus ou moins selon les individus; certainement il y en a qui n'ont aucune pensée pour le malheur à l'autre bout du monde. Mais comment expliquer, sinon au nom de cette compassion qu'on éclaire la Tour Eiffel avec diverses couleurs pour telle cause, que l'on proclame "Je suis machin", que l'on manifeste en cortège pour telle ou telle cause éloignée, que l'on fasse des collectes, des pétitions, que l'on accueille des réfugiés? Le bouffeur de curé le plus énergique est capable de montrer cette forme de compassion, lui qui aura été imprégné à son insu. Cela fait 2000 ans que cela dure! Observe-t-on cela dans d'autres cultures, par exemple en Asie? Le Dalaï Lama certes plein de bonté, mobilise-t-il pour la défense d' autres humains?
Jusque dans notre Droit on peut trouver la trace de ces valeurs: La notion de "non assistance à personne en danger" ne démontre-t-elle pas le souci de l'autre. Amen!
Bonjour, Cette perméabilité à la culture est tout à fait inconsciente: Comme habitant d'un pays on baigne à l'insu de son plein gré dans ses valeurs. Que les dominants influent sur la culture certainement mais "qu'elle n'habite pas forcément le plus profond de chacun", pas d'accord, puisque cette perméabilité est inconsciente; à moins de lutter chaque jour contre l'influence et de faire un examen critique de sa conscience.
La compassion, valeur chrétienne, bien sûr qu'elle se manifeste plus ou moins selon les individus; certainement il y en a qui n'ont aucune pensée pour le malheur à l'autre bout du monde. Mais comment expliquer, sinon au nom de cette compassion qu'on éclaire la Tour Eiffel avec diverses couleurs pour telle cause, que l'on proclame "Je suis machin", que l'on manifeste en cortège pour telle ou telle cause éloignée, que l'on fasse des collectes, des pétitions, que l'on accueille des réfugiés? Le bouffeur de curé le plus énergique est capable de montrer cette forme de compassion, lui qui aura été imprégné à son insu. Cela fait 2000 ans que cela dure! Observe-t-on cela dans d'autres cultures, par exemple en Asie? Le Dalaï Lama certes plein de bonté, mobilise-t-il pour la défense d' autres humains?
Jusque dans notre Droit on peut trouver la trace de ces valeurs: La notion de "non assistance à personne en danger" ne démontre-t-elle pas le souci de l'autre. Amen!
Bonjour,
Cette perméabilité à la culture est tout à fait inconsciente: Comme habitant d'un pays on baigne à l'insu de son plein gré dans ses valeurs. Que les dominants influent sur la culture certainement mais "qu'elle n'habite pas forcément le plus profond de chacun", pas d'accord, puisque cette perméabilité est inconsciente; à moins de lutter chaque jour contre l'influence et de faire un examen critique de sa conscience.
La culture pénètre peut-être en nous de manière inconsciente, mais il peut y avoir des freins à cette imprégnation, tout à fait inconscients aussi (à mon avis). Si cette culture est le carburant d'une société inégalitaire, avec son lot de violences, d'humiliations etc., je pense qu'il peut y avoir des réflexes naturels de rejet.
Mais comment expliquer, sinon au nom de cette compassion qu'on éclaire la Tour Eiffel avec diverses couleurs pour telle cause, que l'on proclame "Je suis machin", que l'on manifeste en cortège pour telle ou telle cause éloignée, que l'on fasse des collectes, des pétitions, que l'on accueille des réfugiés?
Je comprends bien ce que tu veux dire, mais je ne crois pas qu'une majorité de français s'engage dans ce genre d'actions. Je pense que tu as en grande partie raison, mais qu'il faut beaucoup nuancer ce principe, la société est complexe.
Par exemple, comme tu décris ta messe orthodoxe à St Petersburg, tu vois des croyantes ivres comme si elles avaient fumé de l'opium. Moi je pense qu'au milieu d'elles, certaines sont obligées de faire semblant (d'où peut-être une certaine surenchère), et que les valeurs du christianisme ont dans leurs âmes pris un sale coup.
Cette perméabilité à la culture est tout à fait inconsciente: Comme habitant d'un pays on baigne à l'insu de son plein gré dans ses valeurs. Que les dominants influent sur la culture certainement mais "qu'elle n'habite pas forcément le plus profond de chacun", pas d'accord, puisque cette perméabilité est inconsciente; à moins de lutter chaque jour contre l'influence et de faire un examen critique de sa conscience.
La culture pénètre peut-être en nous de manière inconsciente, mais il peut y avoir des freins à cette imprégnation, tout à fait inconscients aussi (à mon avis). Si cette culture est le carburant d'une société inégalitaire, avec son lot de violences, d'humiliations etc., je pense qu'il peut y avoir des réflexes naturels de rejet.
Mais comment expliquer, sinon au nom de cette compassion qu'on éclaire la Tour Eiffel avec diverses couleurs pour telle cause, que l'on proclame "Je suis machin", que l'on manifeste en cortège pour telle ou telle cause éloignée, que l'on fasse des collectes, des pétitions, que l'on accueille des réfugiés?
Je comprends bien ce que tu veux dire, mais je ne crois pas qu'une majorité de français s'engage dans ce genre d'actions. Je pense que tu as en grande partie raison, mais qu'il faut beaucoup nuancer ce principe, la société est complexe.
Par exemple, comme tu décris ta messe orthodoxe à St Petersburg, tu vois des croyantes ivres comme si elles avaient fumé de l'opium. Moi je pense qu'au milieu d'elles, certaines sont obligées de faire semblant (d'où peut-être une certaine surenchère), et que les valeurs du christianisme ont dans leurs âmes pris un sale coup.
Par exemple, comme tu décris ta messe orthodoxe à St Petersburg, tu vois des croyantes ivres comme si elles avaient fumé de l'opium. Moi je pense qu'au milieu d'elles, certaines sont obligées de faire semblant, et que les valeurs du christianisme ont dans leurs âmes pris un sale coup.
Après la chute du communisme ce sont pourtant des millions de personnes qui sont retournées dans les églises sans qu'elle n'aient été contraintes de le faire.
Après la chute du communisme ce sont pourtant des millions de personnes qui sont retournées dans les églises sans qu'elle n'aient été contraintes de le faire.
Par exemple, comme tu décris ta messe orthodoxe à St Petersburg, tu vois des croyantes ivres comme si elles avaient fumé de l'opium. Moi je pense qu'au milieu d'elles, certaines sont obligées de faire semblant (d'où peut-être une certaine surenchère), et que les valeurs du christianisme ont dans leurs âmes pris un sale coup.
Pourquoi donc ? 😉 Le ferveur religieuse russe, quand elle se manifeste, me semble on ne peut plus sincère.
Pourquoi donc ? 😉 Le ferveur religieuse russe, quand elle se manifeste, me semble on ne peut plus sincère.
Par exemple, comme tu décris ta messe orthodoxe à St Petersburg, tu vois des croyantes ivres comme si elles avaient fumé de l'opium. Moi je pense qu'au milieu d'elles, certaines sont obligées de faire semblant, et que les valeurs du christianisme ont dans leurs âmes pris un sale coup.
Après la chute du communisme ce sont pourtant des millions de personnes qui sont retournées dans les églises sans qu'elle n'aient été contraintes de le faire.
Tu m'ôtes les mots du clavier!
Je voudrais rajouter que des Russes rencontrés sont assez méfiants les uns envers les autres et que chacun s'occupe de ses affaires. Peut être est ce un reste des années communistes? Ainsi je ne vois pas de pression sociale à faire semblant de prier. Mes croyantes n'étaient pas ivres et n' ayant pas fumé de l'opium, mais éperdument en adoration devant l'icône, elles touchaient du sacré. La foi du charbonnier! J'avais l'impression plutôt d'un baiser à une idole; je ressentais toutefois cette foi émouvante; voir des gens qui croient à quelque chose, qui sont cimentés par une même idée. C'est le peuple russe!
Après la chute du communisme ce sont pourtant des millions de personnes qui sont retournées dans les églises sans qu'elle n'aient été contraintes de le faire.
Tu m'ôtes les mots du clavier!
Je voudrais rajouter que des Russes rencontrés sont assez méfiants les uns envers les autres et que chacun s'occupe de ses affaires. Peut être est ce un reste des années communistes? Ainsi je ne vois pas de pression sociale à faire semblant de prier. Mes croyantes n'étaient pas ivres et n' ayant pas fumé de l'opium, mais éperdument en adoration devant l'icône, elles touchaient du sacré. La foi du charbonnier! J'avais l'impression plutôt d'un baiser à une idole; je ressentais toutefois cette foi émouvante; voir des gens qui croient à quelque chose, qui sont cimentés par une même idée. C'est le peuple russe!
Alors qu'il devrait être question de prière dans le monde, n'est-ce pas l’œuvre du Malin que le principal contributeur de la discussion n'en rapporte aucune expérience?
Qu'il nous entretienne au contraire de politique, d'abattage sanguinaire télévisé, de langues étrangères, d'exploitation des femmes, d'obsèques civiles et que sais-je encore ?
Qu'il conteste la sincérité des croyants en prière observés ici où là et trouve les relations qui en sont faites par les voyageurs trop esthétisantes ? Sans doute y a-t-il moins de risques d'être touché par la grâce devant un écran que dans la réalité.
Un Saint Thomas laïque. Ou cette croyance moderne: Je conteste donc je suis -et je sue.
principal contributeur de la discussion
Ah bon, qui est-ce ?
Le principal contributeur de ce fil (en nombre de messages), c'est toi, maintenant. Mais je pense qu'il parlait du désormais second...
Ah bon, qui est-ce ?
Le principal contributeur de ce fil (en nombre de messages), c'est toi, maintenant. Mais je pense qu'il parlait du désormais second...
Je n'en ai compté que 3.
https://voyageforum.com/v.f?do=resultats_recherche;search_user_username=Xyz999;discussion=No;
https://voyageforum.com/v.f?do=resultats_recherche;search_user_username=Djalma;discussion=No;
https://voyageforum.com/v.f?do=resultats_recherche;search_user_username=Lucbertrand;discussion=No;
En mots, pas besoin de compter, y a pas photo. En quantité comme en qualité.
En mots, pas besoin de compter, y a pas photo. En quantité comme en qualité.
Ah bon, qui est-ce ?
mAlain, la pirouette ! Mais pas très charitable pour les petits camarades. Qui de l'apôtre Luc ou de Jean de La Fontaine est l'auteur de ce vers «Si ce n'est toi, c'est donc ton frère», je ne sais plus. Il faudrait demander à Raga qui connaît ses classiques. Mais en l'occurrence, il n'y avait aucune ambiguïté et tu le sais bien.
mAlain, la pirouette ! Mais pas très charitable pour les petits camarades. Qui de l'apôtre Luc ou de Jean de La Fontaine est l'auteur de ce vers «Si ce n'est toi, c'est donc ton frère», je ne sais plus. Il faudrait demander à Raga qui connaît ses classiques. Mais en l'occurrence, il n'y avait aucune ambiguïté et tu le sais bien.
Ah Pondy, il a fallu que je remonte le fleuve pour te retrouver !
En regardant/écoutant cette vidéo j'ai à la fois pensé à toi et à la discussion ici, et à une citation d'Hubert Reeves. Oui des fois je me dis qu'on se complique la vie. Enfin, pour moi rien n'est plus paisible, joyeux, méditatif et détendant qu'une balade seule dans la nature où l'on peut deviner les choses sacrées, particulièrement en Printemps / Eté qui sont les saisons que je préfère, pour moi . Pause musique :
https://www.youtube.com/watch?v=dFQk2KBC_7A
https://www.youtube.com/watch?v=dFQk2KBC_7A
Choucarde
Bonjour Alain,
La formule Radical de 1-Vcarré/Ccarré, quand on comprend ce qu’elle veut dire cette formule où V est la vitesse d’un observateur mobile par rapport à un autre immobile et C la vitesse de la lumière 300 000 km/s, on arrive au fait qu’un enfant peut être plus vieux que son père. En effet, cette formule caractérise le facteur de modification d’écoulement du temps entre les deux observateurs.
Pour que ce facteur soit ½ il faut une vitesse de l’ordre de 250 000 km/s, certes on ne sait pas y aller actuellement avec une fusée, mais cela sera sans doute possible un jour. Et cela impliquera qu’une personne dans ce vaisseau verra le temps s’écouler deux fois moins vite que celles restées sur terre. Un homme de vingt ans dont le père a 40 ans le jour du départ. Son père restant 20 ans dans la fusée, au retour il aura 20 ans de séparation et son fils 40 ans, ils auront donc le même âge biologiquement.
S’il reste plus longtemps il sera, toujours biologiquement, plus jeune que son fils. Cela dépasse notre entendement, mais c’est bien la réalité de la physique de notre univers.
Et on l’a confirmé, non avec des êtres humains, mais déjà pour des vitesses faibles de l’ordre de la vitesse du son en embarquant des horloges électroniques qui après quelques heures de vol divergeaient de quelques milliardièmes de secondes mais en parfaite adéquation avec la formule.
On l’a aussi confirmé à ces très hautes vitesses de l’ordre de 250 000 km/s en accélérant des particules radioactives, on constatait qu’elles se désintégraient (en apparence) moins vite, alors qu’elles étaient dans un temps qui s’écoule deux fois moins vite. Et là aussi les calculs sont précis et formels, comme tu le sais sans doute, chaque catégorie d’atomes radioactifs est caractérisée par sa demi-vie, le temps au bout duquel la moitié s’est désintégrée. Par exemple pour le plutonium, isotope 239 utilisé dans les certaines bombes à fission, si mes souvenirs sont précis la demi-vie est de l’ordre 20000 ans. Tu mets un kilo de plutonium dans ta cave après cette période de l’ordre de 20 000 ans, il en restera 500 g, mais si ton kilo tu le mets dans ta fusée à 250 000 km/s, au retour il en restera beaucoup plus, tu peux calculer, une règle de trois suffit.
Je te rassure si tu mets ton lingot d’or de 1 kg dans 20 000 ans il y aura toujours un kilo d’or, et tu as tout le temps de réfléchir à quoi tu le destines !
Tout cela pour dire, comment comprendre la réalité des lois qui régissent notre univers quand elles se heurtent à notre apparent rationalisme. La physique de la relativité d’Einstein tu n’en doutes pas, l’expérience l’ayant démontrée. Cependant, ne te paraît-elle pas aussi complètement invraisemblable par rapport à nos perceptions.
Donc, peut-être te dire, que ton cadre de réflexion n’est pas forcément le bon, en tout cas pas assez large, et y intégrer un certain niveau de doute, en gardant un œil bienveillant sur le croyant, sans partir du principe que c’est un abruti que l’on mène en bateau. Sans le rejoindre dans sa foi, simplement t’interroger. Beaucoup de grands scientifiques, plus ils évoluent dans leurs recherches et leur savoir, plus ils se posent la question de l’invraisemblable hasard qui donne un univers ordonné d’où émerge la vie que l’on peut dire foisonnante sur Terre, et probablement ailleurs, et encore plus époustouflant l’intelligence associée avec sa capacité de prédiction, en particulier en matière d’évolution de l’univers, un exemple : la description donnée du processus d’explosion d’une super nova par le calcul mathématique, avec ses bouffées de neutrinos et autres particules ésotériques. Pourquoi la nature de l’univers obéit aux mathématiques, jeu de l’esprit sorti du cerveau d’humains géniaux !
Je pense que la pensée « laïquarde » et très anticléricale depuis deux siècles, surtout depuis un peu plus d’un siècle, restreint la capacité de certains à se poser des questions et de laisser sa place au DOUTE et, aussi peut-être annihile l'envie de faire confiance à ceux qui n’ont pas le même cadre de pensée sans partir du principe que ce sont des débiles (même si on ne fait que le penser sans oser l’exprimer de vive voix ou de « vif clavier »). Cela ne veut pas dire qu’ils ont raison, mais toujours douter et essayer d’écouter l’autre sans lui lancer les éternels raccourcis éculés, c'est vrai malheureusement incontestablement à charge de l'église .
Voilà ouille j’ai été très long, mais je crois que la prière lorsqu’on y assiste croyant, ou non croyant par simple curiosité, ces idées plus générales doivent effleurer l’esprit.
Luc
La formule Radical de 1-Vcarré/Ccarré, quand on comprend ce qu’elle veut dire cette formule où V est la vitesse d’un observateur mobile par rapport à un autre immobile et C la vitesse de la lumière 300 000 km/s, on arrive au fait qu’un enfant peut être plus vieux que son père. En effet, cette formule caractérise le facteur de modification d’écoulement du temps entre les deux observateurs.
Pour que ce facteur soit ½ il faut une vitesse de l’ordre de 250 000 km/s, certes on ne sait pas y aller actuellement avec une fusée, mais cela sera sans doute possible un jour. Et cela impliquera qu’une personne dans ce vaisseau verra le temps s’écouler deux fois moins vite que celles restées sur terre. Un homme de vingt ans dont le père a 40 ans le jour du départ. Son père restant 20 ans dans la fusée, au retour il aura 20 ans de séparation et son fils 40 ans, ils auront donc le même âge biologiquement.
S’il reste plus longtemps il sera, toujours biologiquement, plus jeune que son fils. Cela dépasse notre entendement, mais c’est bien la réalité de la physique de notre univers.
Et on l’a confirmé, non avec des êtres humains, mais déjà pour des vitesses faibles de l’ordre de la vitesse du son en embarquant des horloges électroniques qui après quelques heures de vol divergeaient de quelques milliardièmes de secondes mais en parfaite adéquation avec la formule.
On l’a aussi confirmé à ces très hautes vitesses de l’ordre de 250 000 km/s en accélérant des particules radioactives, on constatait qu’elles se désintégraient (en apparence) moins vite, alors qu’elles étaient dans un temps qui s’écoule deux fois moins vite. Et là aussi les calculs sont précis et formels, comme tu le sais sans doute, chaque catégorie d’atomes radioactifs est caractérisée par sa demi-vie, le temps au bout duquel la moitié s’est désintégrée. Par exemple pour le plutonium, isotope 239 utilisé dans les certaines bombes à fission, si mes souvenirs sont précis la demi-vie est de l’ordre 20000 ans. Tu mets un kilo de plutonium dans ta cave après cette période de l’ordre de 20 000 ans, il en restera 500 g, mais si ton kilo tu le mets dans ta fusée à 250 000 km/s, au retour il en restera beaucoup plus, tu peux calculer, une règle de trois suffit.
Je te rassure si tu mets ton lingot d’or de 1 kg dans 20 000 ans il y aura toujours un kilo d’or, et tu as tout le temps de réfléchir à quoi tu le destines !
Tout cela pour dire, comment comprendre la réalité des lois qui régissent notre univers quand elles se heurtent à notre apparent rationalisme. La physique de la relativité d’Einstein tu n’en doutes pas, l’expérience l’ayant démontrée. Cependant, ne te paraît-elle pas aussi complètement invraisemblable par rapport à nos perceptions.
Donc, peut-être te dire, que ton cadre de réflexion n’est pas forcément le bon, en tout cas pas assez large, et y intégrer un certain niveau de doute, en gardant un œil bienveillant sur le croyant, sans partir du principe que c’est un abruti que l’on mène en bateau. Sans le rejoindre dans sa foi, simplement t’interroger. Beaucoup de grands scientifiques, plus ils évoluent dans leurs recherches et leur savoir, plus ils se posent la question de l’invraisemblable hasard qui donne un univers ordonné d’où émerge la vie que l’on peut dire foisonnante sur Terre, et probablement ailleurs, et encore plus époustouflant l’intelligence associée avec sa capacité de prédiction, en particulier en matière d’évolution de l’univers, un exemple : la description donnée du processus d’explosion d’une super nova par le calcul mathématique, avec ses bouffées de neutrinos et autres particules ésotériques. Pourquoi la nature de l’univers obéit aux mathématiques, jeu de l’esprit sorti du cerveau d’humains géniaux !
Je pense que la pensée « laïquarde » et très anticléricale depuis deux siècles, surtout depuis un peu plus d’un siècle, restreint la capacité de certains à se poser des questions et de laisser sa place au DOUTE et, aussi peut-être annihile l'envie de faire confiance à ceux qui n’ont pas le même cadre de pensée sans partir du principe que ce sont des débiles (même si on ne fait que le penser sans oser l’exprimer de vive voix ou de « vif clavier »). Cela ne veut pas dire qu’ils ont raison, mais toujours douter et essayer d’écouter l’autre sans lui lancer les éternels raccourcis éculés, c'est vrai malheureusement incontestablement à charge de l'église .
Voilà ouille j’ai été très long, mais je crois que la prière lorsqu’on y assiste croyant, ou non croyant par simple curiosité, ces idées plus générales doivent effleurer l’esprit.
Luc
Bonjour Luc,
Je n'ai pas le temps de lire entièrement ton texte maintenant (je suis au boulot), encore moins le temps d'y répondre.
Mais merci à toi. Ca me permettra, peut-être, de pouvoir lever un malentendu, puisque je suis (par rapport aux autres intervenants), apparemment, dans un univers parallèle (pas les lois de la physique, mais au moins celles du langage, ou de l'observation, ou je ne sais quoi).
Je n'ai absolument aucun jugement sur le croyant, que je respecte tout à fait, et qui n'est absolument pas pour moi un abruti.
Je me considère personnellement comme agnostique, à savoir que la croyance ne s'est pas présentée à moi, et je trouve que ma vie est trop courte ou trop encombrée pour me préoccuper plus que cela de ce qu'il y a au delà.
Je ne critique pas la religion en particulier, et encore moins le croyant, du moins celui qui est sincère.
Simplement, il me semble que, religion ou pas, croyance ou pas, les êtres humains dans leur ensemble sont gouvernés par les mêmes loi, de la violence, des injustices etc... et comme ça existe dans tous les domaines, ça existe pour la religion aussi.
Je ne suis pas un laïcard, ceux que je connais sont souvent très bornés.
Je suis peut-être un petit peu anti-clérical, pour être tout à fait sincère, je n'ai pas une bonne image de la vie sociale autour de l'église catholique dans le monde que je connais.
Mais j'ai plutôt plus de respect envers le croyant qui s'interroge sur des choses essentielles et profondes, que sur le militant politique qui fait la guerre et veux prendre le pouvoir.
Simplement, je n'ai pas été très adroit pour introduire ce que je voulais dire, et je ne pense pas l'être plus pour être capable de développer ici.
Du coup j'ai été un peu long, et je n'ai toujours pas pris le temps de lire ton message correctement, j'apporterai alors peut-être quelques compléments plus tard, en désordre (je précise pour les moqueurs, que ce sera alors par correction, et pas par un quelconque soucis de faire l'intéressant).
@+
Pour que ce facteur soit ½ il faut une vitesse de l’ordre de 250 000 km/s, certes on ne sait pas y aller actuellement avec une fusée, mais cela sera sans doute possible un jour.
Bonjour Luc
T'as pensé à l'accélération( facteur de charge) supportée par le bonhomme dans sa fusée pour atteindre une telle vitesse?😏
Bonjour Luc
T'as pensé à l'accélération( facteur de charge) supportée par le bonhomme dans sa fusée pour atteindre une telle vitesse?😏
Bonsoir Jean-Michel
Fais un calcul avec 1 g constant comme l'accélération à laquelle nous sommes soumis en permanence et tu vas voir la vitesse monter très vite
Environ 290 jours (7000h) quand même pour attendre 250.000 Km/s ( si je ne me suis pas trompé)
Le temps de faire pas mal de prières...pour rentrer au bercail.
J'en trouve 295, moi.
Mais le gros problème, c'est que cette vitesse n'est atteinte qu'après 3200 milliards de km.
Pas facile.
Après, on peut mettre quelques g de plus...
" ce ne peut être que la fin du monde en avançant " A.Rimbaud
Bonjour Lillie
question oraison funèbre et pensées concernant Bedos, qui m'a beaucoup fait rire dans sa jeunesse avec des sketchs du style "j"emballe", il semblerait que les avis soient plus partagés sur lui dans ses dernières années. Certes je désapprouve la crudité de la forme de certaines, voire même nombreuses, interventions de lecteurs.
Je ne fais que donner un lien qui globalement l’encense un peu moins, lire les quelques 630 avis , pas tous favorables, mais chacun en pense bien évidemment ce qu'il veut, média dans un sens média dans l'autre, cela s'appelle liberté de la presse et de penser.
https://fr.news.yahoo.com/eric-zemmour-hommaege-guy-bedos-cnews-200510964.html
Bonne journée Luc
Bonne journée Luc
" ce ne peut être que la fin du monde en avançant " A.Rimbaud
J'écoute aussi !
Et il y a fort longtemps et j'ai retrouvé, y'avait aussi : le petit curé
https://www.dailymotion.com/video/xdducx
Et il y a fort longtemps et j'ai retrouvé, y'avait aussi : le petit curé
https://www.dailymotion.com/video/xdducx
Très bon
Luc
François Morel toujours excellent et vive ces petits curés ! Merci pour ce partage.
Calyssie
Calyssie
c'est pas Bedos qui m'intéresse c'est la lettre de F.Morel dans son ensemble, c'est une prière à Dieu, en direct, avec tout l'humour que j'aime, il est souvent "pince sans rire " F.Morel et ça détend bien !
Je ne le connaissais pas mais j'ai bien apprécié également.
Je ne le connaissais pas mais j'ai bien apprécié également.
Y a pas que le sras-cov2 qui ne soit pas arrivé jusqu'au Vercors, y a aussi les Deschiens...
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More discussions
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

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I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Hi there,
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)