La crise...
by Montagne666
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re,
Dans mon post initial je parlais effectivement du personnel administratif et de direction des collèges et lycées. J'ai associé"professeurs" car souvent il s'agit d'anciens profs (Principal de collège etc...). Bien entendu, il ne s'agissait pas dans mon esprit de logement de fonction attribué à chaque enseignant!
Il y a souvent de véritables petits immeubles qui sont adossés aux établissements. Je veux bien qu'il y ait astreinte! mais la plupart du temps il s'agit plus d'une véritable... "garnison"!
Merci pour ta réponse qui comparée à d'autres participants est la seule à ne pas être teintée de réflexes corporatistes!
Les abus des logements de fonction dépassent largement le cadre de l'EN. La plupart des administrations attribuent ces avantages à leurs collaborateurs alors qu'il n'y a ni astreinte, ni justification réelle. Cela fait partie de la petite baronnie républicaine qui couvre toute l'échelle et que l'on peut faire remonter jusqu'au très spectaculaire 600m2 du ministre...
Merci pour ta réponse qui comparée à d'autres participants est la seule à ne pas être teintée de réflexes corporatistes!
Aucun réflexe corporatiste de ma part en effet, jamais syndicaliste non plus... Je m'insurge juste systématiquement contre les inepties, les préjugés et autres caricatures généralisantes véhiculées sur ce forum et ailleurs. Trop de gens parlent de notions et de phénomènes qu'en fait ils ne connaissent absolument pas et dont ils ont une vision totalement erronnée ! (et que malheureusement, trop butés, ils ne veulent pas corriger) Ils devraient apprendre à se taire sur ces sujets... [:P]
Aucun réflexe corporatiste de ma part en effet, jamais syndicaliste non plus... Je m'insurge juste systématiquement contre les inepties, les préjugés et autres caricatures généralisantes véhiculées sur ce forum et ailleurs. Trop de gens parlent de notions et de phénomènes qu'en fait ils ne connaissent absolument pas et dont ils ont une vision totalement erronnée ! (et que malheureusement, trop butés, ils ne veulent pas corriger) Ils devraient apprendre à se taire sur ces sujets... [:P]
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
Ils devraient apprendre à se taire sur ces sujets...
Dans la mesure où ils paient la facture desdits sujets, je pense au contraire que c'est un droit légitime que d'en parler.
Dans la mesure où ils paient la facture desdits sujets, je pense au contraire que c'est un droit légitime que d'en parler.
tu t'es senti visé ??
Il est légitime de parler de sujets qui nous concernent, oui... mais dans la mesure où celui qui avance des idées, des arguments, les maîtrise, les connaît ! Parler en "maître averti" de sujets que l'on ne connaît pas, et débiter des inepties, ne pas vouloir reconnaître ses erreurs (erreurs d'appréciation ou ignorances), voilà ce que je reproche. Simplement.
"Parle de ce que tu sais ; ne parle pas de ce que tu ne sais pas." Confucius.
Il est légitime de parler de sujets qui nous concernent, oui... mais dans la mesure où celui qui avance des idées, des arguments, les maîtrise, les connaît ! Parler en "maître averti" de sujets que l'on ne connaît pas, et débiter des inepties, ne pas vouloir reconnaître ses erreurs (erreurs d'appréciation ou ignorances), voilà ce que je reproche. Simplement.
"Parle de ce que tu sais ; ne parle pas de ce que tu ne sais pas." Confucius.
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
Bien sûr qu'il est légitime de parler de ces sujets, mais pas en faisant croire que tous les fonctionnaires bénéficient de privilèges exorbitants.
Or c'est ce que la lecture des posts de williama aurait fait croire s'il n'y avait pas eu les réponses de wapiti.
Dans mes connaissances, seuls deux fonctionnaires bénéficient d'un logement de fonction, l'un est CPE d'un lycée, l'autre est directeur régional des douanes. Celui-ci bénéficie d'avantages énormes, c'est un haut-fonctionnaire.
Dans la fonction publique les avantages sont le plus souvent fonction de la position, avec un facteur exponentiel. Les scandales, dénoncés à juste titre, concernent la haute fonction publique, pas l'immense majorité des fonctionnaires.
Dans mes connaissances, seuls deux fonctionnaires bénéficient d'un logement de fonction, l'un est CPE d'un lycée, l'autre est directeur régional des douanes. Celui-ci bénéficie d'avantages énormes, c'est un haut-fonctionnaire.
Dans la fonction publique les avantages sont le plus souvent fonction de la position, avec un facteur exponentiel. Les scandales, dénoncés à juste titre, concernent la haute fonction publique, pas l'immense majorité des fonctionnaires.
Parler en "maître averti" de sujets que l'on ne connaît pas, et débiter des inepties, ne pas vouloir reconnaître ses erreurs (erreurs d'appréciation ou ignorances), voilà ce que je reproche.
Et toi, connais tu le sujet et à quel titre ?
Et toi, connais tu le sujet et à quel titre ?
Les scandales, dénoncés à juste titre, concernent la haute fonction publique, pas l'immense majorité des fonctionnaires.
Les scandales sont médiatiques mais ils ne sont pas ceux qui sont à l'origine du coût astronomique de la fonction publique française. Ils sont avant tout symboliques et quelques fois démagogiques.
Les scandales sont médiatiques mais ils ne sont pas ceux qui sont à l'origine du coût astronomique de la fonction publique française. Ils sont avant tout symboliques et quelques fois démagogiques.
Et toi, connais tu le sujet et à quel titre ?
Professeur (donc fonctionnaire !) d'Economie, de Droit et de Gestion. Qui plus est investie dans la vie des différents établissements que j'ai pu fréquenter (mais pas syndiquée ! je le voyais venir celui-là !!)... Les sujets traités ici sont donc mes "terrains de jeux" au quotidien (en même temps, je ne sais même pas pourquoi je réponds à cette question, comme s'il fallait que je me justifie...)
Et quand je ne sais pas (je ne peux pas tout savoir non plus !), je me tais. Ou je questionne pour m'enrichir de la connaissance des autres...
Je te renvoie la question : Et toi, connais-tu le sujet et à quel titre ????
Professeur (donc fonctionnaire !) d'Economie, de Droit et de Gestion. Qui plus est investie dans la vie des différents établissements que j'ai pu fréquenter (mais pas syndiquée ! je le voyais venir celui-là !!)... Les sujets traités ici sont donc mes "terrains de jeux" au quotidien (en même temps, je ne sais même pas pourquoi je réponds à cette question, comme s'il fallait que je me justifie...)
Et quand je ne sais pas (je ne peux pas tout savoir non plus !), je me tais. Ou je questionne pour m'enrichir de la connaissance des autres...
Je te renvoie la question : Et toi, connais-tu le sujet et à quel titre ????
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
Les généralités ne font pas non plus avancer le débat. Une gestion intelligente de la fonction publique suppose une bonne connaissance de la fonction publique. Parler d'un sujet qu'on ne maîtrise pas n'amène jamais rien de bon et conduit souvent à l'accumulation de clichés qui ne servent à rien si ce n'est à stigmatiser une partie de la population.
Professeur (donc fonctionnaire !) d'Economie, de Droit et de Gestion.
Pas besoin d'être syndiquée pour faire du corporatisme.
Mes connaissances du sujet proviennent essentiellement de l'INSEE. Mais comme tu peux le constater, je suis peu intervenu sur ce sujet même si le coût de l'éducation nationale me révoltent.
Pas besoin d'être syndiquée pour faire du corporatisme.
Mes connaissances du sujet proviennent essentiellement de l'INSEE. Mais comme tu peux le constater, je suis peu intervenu sur ce sujet même si le coût de l'éducation nationale me révoltent.
" Les scandales sont médiatiques mais ils ne sont pas ceux qui sont à l'origine du coût astronomique de la fonction publique française. Ils sont avant tout symboliques et quelques fois démagogiques. "
... ce n'est pas une raison pour ne pas souhaiter la suppression de leurs causes
... lorsqu'on pratique la courte vue, on trouve toujours pire pour excuser des situations pourtant anormales et révoltantes
... quelle est selon toi l'origine du coût astronomique de la fonction publique ?
... ce qui est démagogique n'est pas forcément négligeable : la démagogie n'est-elle pas actuellement la voie royale (et présidentielle, je précise pour les mauvais esprits [:P]) vers le pouvoir ?
... ce n'est pas une raison pour ne pas souhaiter la suppression de leurs causes
... lorsqu'on pratique la courte vue, on trouve toujours pire pour excuser des situations pourtant anormales et révoltantes
... quelle est selon toi l'origine du coût astronomique de la fonction publique ?
... ce qui est démagogique n'est pas forcément négligeable : la démagogie n'est-elle pas actuellement la voie royale (et présidentielle, je précise pour les mauvais esprits [:P]) vers le pouvoir ?
Il n'y a rien à stigmatiser. Il y a un coût qui est indécent et qui plus est est croissant alors que l'économie ne se porte pas bien.
Pour revenir sur le sujet de l'éducation nationale, sur l'INSEE, je viens de télécharger un fichier excel avec le coût annuel par élève et qui, année après année, augmente alors que la qualité de la prestation baisse. Une réforme est donc indispensable.
Vous pouvez télécharger ce tableau excel à cette adresse : cliquez ici.
Pour revenir sur le sujet de l'éducation nationale, sur l'INSEE, je viens de télécharger un fichier excel avec le coût annuel par élève et qui, année après année, augmente alors que la qualité de la prestation baisse. Une réforme est donc indispensable.
Vous pouvez télécharger ce tableau excel à cette adresse : cliquez ici.
... quelle est selon toi l'origine du coût astronomique de la fonction publique ?
La sous utilisation des effectifs trop importants de la fonction publique. Pour résumer, il faudrait faire travailler plus les fonctionnaires pour en diminuer le nombre.
La sous utilisation des effectifs trop importants de la fonction publique. Pour résumer, il faudrait faire travailler plus les fonctionnaires pour en diminuer le nombre.
c'est faux ce que tu dis plus haut, je peux t'affirmer que dans l'administration fiscale des logements de fonction sont attribués à des collaborateurs qui ne sont pas forcémment des hauts gradés. Par contre,
il semble qu'en la matière la distribution de ces logements se fait de façon anarchique et sans esprit d'équité.
Je crois en effet pour répondre à Wapiti et en général que c'est un sujet très délicat à aborder, car les fonctionnaires se retranchent rapidement derrière une attitude corporatiste. Dans leur vécu professionnel ils sont peu enclin aux remises en question et préfèrent la culture des acquis...
Pour revenir à l'EN il n'en reste pas moins que plusieurs milliers de logements en France sont attribués à des gens qui n'en n'ont pas besoin!!! et depuis le début de cette discussion toi comme Wapiti n'avez fait que chercher à minimiser ce privilège d'un autre âge.
Je crois en effet pour répondre à Wapiti et en général que c'est un sujet très délicat à aborder, car les fonctionnaires se retranchent rapidement derrière une attitude corporatiste. Dans leur vécu professionnel ils sont peu enclin aux remises en question et préfèrent la culture des acquis...
Pour revenir à l'EN il n'en reste pas moins que plusieurs milliers de logements en France sont attribués à des gens qui n'en n'ont pas besoin!!! et depuis le début de cette discussion toi comme Wapiti n'avez fait que chercher à minimiser ce privilège d'un autre âge.
... avec le coût annuel par élève et qui, année après année, augmente alors que la qualité de la prestation baisse. Une réforme est donc indispensable... ...même si le coût de l'éducation nationale me révoltent.
Nous avons donc un point commun !!
Mais pourquoi lorsque l'on parle d'EN, toujours en revenir aux professeurs et uniquement à eux ???
Et si un jour on se penchait réellement sur le "haut du panier" de cette hiérarchie pour en constater les abus coûteux ?? Non, ce n'est pas marginal !
Et si on se penchait aussi sur la masse d'administratifs plus ou moins sous-occupés ou plus souvent mal-occupés dans les bureaux ??? ...et à tous les niveaux, locaux, rectoraux, nationaux... En gestionnaire que je suis, je suis ahurie de voir cela ! Cela défie toutes les règles basiques de la gestion rationnelle du personnel, de la production, de l'information, etc.
Nous avons donc un point commun !!
Mais pourquoi lorsque l'on parle d'EN, toujours en revenir aux professeurs et uniquement à eux ???
Et si un jour on se penchait réellement sur le "haut du panier" de cette hiérarchie pour en constater les abus coûteux ?? Non, ce n'est pas marginal !
Et si on se penchait aussi sur la masse d'administratifs plus ou moins sous-occupés ou plus souvent mal-occupés dans les bureaux ??? ...et à tous les niveaux, locaux, rectoraux, nationaux... En gestionnaire que je suis, je suis ahurie de voir cela ! Cela défie toutes les règles basiques de la gestion rationnelle du personnel, de la production, de l'information, etc.
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
je peux t'affirmer que dans l'administration fiscale des logements de fonction sont attribués à des collaborateurs qui ne sont pas forcémment des hauts gradés
Je connais un exemple, celui des agents des impôts en Corse. Partant du constat que les attentats en Corse ne visent pas les personnes, l'administration fiscale loge des cadres moyens dans des logements de fonction situés dans les bâtiments des centres des impôts. Les agents n'en pas si heureux que cela. A part cet exemple très particulier, je n'en connais pas d'autre, or je connais du monde dans cette administration. Une fois de plus, donne-nous des exemples précis et vérifiables ou alors cesse d'écrire ce type d'accusation vague et générale.
Je connais un exemple, celui des agents des impôts en Corse. Partant du constat que les attentats en Corse ne visent pas les personnes, l'administration fiscale loge des cadres moyens dans des logements de fonction situés dans les bâtiments des centres des impôts. Les agents n'en pas si heureux que cela. A part cet exemple très particulier, je n'en connais pas d'autre, or je connais du monde dans cette administration. Une fois de plus, donne-nous des exemples précis et vérifiables ou alors cesse d'écrire ce type d'accusation vague et générale.
...il y a également "une masse" d'enseignants qui ne sont pas occupés du tout dans chaque académies...[:/]
Oui, dans certaines disciplines (dont la mienne). Et d'autres académies qui manquent cruellement d'enseignants dans certaines disciplines aussi (parfois les mêmes que les précédentes !). Et du coup, des élèves sans prof pendant l'année... Il y a là un problème de répartition territoriale et de mobilité plus que d'un sureffectif patent.
Oui, dans certaines disciplines (dont la mienne). Et d'autres académies qui manquent cruellement d'enseignants dans certaines disciplines aussi (parfois les mêmes que les précédentes !). Et du coup, des élèves sans prof pendant l'année... Il y a là un problème de répartition territoriale et de mobilité plus que d'un sureffectif patent.
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
Où as tu lu que je parlais des enseignants ? Pour moi, il y a un coût global trop important. Après c'est au ministre de tutelle d'engager les réformes et donc d'estimer là où il doit réduire les effectifs et les dépenses.
Tu pourrais ajouter aussi l'inflation de cadres gestionnaires au détriment des agents productifs.
Depuis une quinzaine d'années, la fonction publique (d'état comme territoriale) ressemble de plus en plus à une armée mexicaine.
On diminue le nombre de productifs en leur expliquant qu'ils ont besoin de plus d'encadrement mais, parallèlement, la quantité de travail augmente.
Crois-tu vraiment que c'est leur demander de travailler plus qui changera la situation ?
A la base, les fonctionnaires ont ras-le-bol de la multitude de chefs qui ne pensent qu'à leur carrière et pas au service du public. On pourrait aussi parler du recours de plus en plus important au privé qui coûte très cher et le travail, effectué par des gens qui ne connaissant pas le contexte, ne donne généralement pas satisfaction aux utilisateurs. C'est curieux, mais le gouvernement se vante de diminuer le nombre de fonctionnaires, chiffres à l'appui, mais on ne voit jamais les chiffres concernant la sous-traitance au privé, en progression fulgurante depuis quelques années.
Les privilèges accordés à la haute fonction publique en salaires, primes incroyables, avantages en nature, privilèges d'un autre âge comme celui de la rémunération des conservateurs des hypothèques, etc ... ne sont pas si négligeables. Une mise à plat serait bienvenue, mais ceux qui peuvent la déclencher sont ceux-là même qui sont les bénéficiaires ....
A la base, les fonctionnaires ont ras-le-bol de la multitude de chefs qui ne pensent qu'à leur carrière et pas au service du public. On pourrait aussi parler du recours de plus en plus important au privé qui coûte très cher et le travail, effectué par des gens qui ne connaissant pas le contexte, ne donne généralement pas satisfaction aux utilisateurs. C'est curieux, mais le gouvernement se vante de diminuer le nombre de fonctionnaires, chiffres à l'appui, mais on ne voit jamais les chiffres concernant la sous-traitance au privé, en progression fulgurante depuis quelques années.
Les privilèges accordés à la haute fonction publique en salaires, primes incroyables, avantages en nature, privilèges d'un autre âge comme celui de la rémunération des conservateurs des hypothèques, etc ... ne sont pas si négligeables. Une mise à plat serait bienvenue, mais ceux qui peuvent la déclencher sont ceux-là même qui sont les bénéficiaires ....
le gouvernement se vante de diminuer le nombre de fonctionnaires, chiffres à l'appui, mais on ne voit jamais les chiffres concernant la sous-traitance au privé, en progression fulgurante depuis quelques années...
Le gouvernement se vante ? Ah ! Je n'ai pas souvenir d'une telle auto-satisfaction.
La sous-traitance privée peut répondre à des besoins sans engager de nouveaux agents qui eux sont des charges à vie.
Le gouvernement se vante ? Ah ! Je n'ai pas souvenir d'une telle auto-satisfaction.
La sous-traitance privée peut répondre à des besoins sans engager de nouveaux agents qui eux sont des charges à vie.
Il faudrait varier tes sources d'information, le nombre de fonctionnaires diminue chaque année depuis plusieurs années, c'est de notoriété publique.
Extrait de wikipédia :
Politique de réduction des effectifs
Dans le cadre de la politique de réduction de la dette publique française, le budget 2006 prévoyait 5 000 suppressions de postes de fonctionnaires. Le budget 2007 prévoit de son côté 15 000 suppressions nettes d'emplois dans la fonction publique d'État, soit environ 0, 75 % des effectifs ayant le statut de fonctionnaire ou 0, 3 % de la fonction publique). Il s'agit du solde de 4 000 créations de postes dans les secteurs prioritaires (recherche, gendarmerie, police, magistrature) et 19 000 suppressions.
L'objectif du gouvernement Fillon est de supprimer environ 35 000 postes de fonctionnaires en 2008 en ne procédant pas au remplacement de la moitié des fonctionnaires partant à la retraite. Cette mesure doit générer 500 millions d'euros d'économies la première année. [19].
90 % des départs en retraite sont concentrés sur quatre ministères : enseignement scolaire (57 %), défense (17 %), intérieur (8 %) et finances (7 %). La moitié de ces suppressions, soit 17 000 postes, devrait être trouvé dans l'Education nationale.
Politique de réduction des effectifs
Dans le cadre de la politique de réduction de la dette publique française, le budget 2006 prévoyait 5 000 suppressions de postes de fonctionnaires. Le budget 2007 prévoit de son côté 15 000 suppressions nettes d'emplois dans la fonction publique d'État, soit environ 0, 75 % des effectifs ayant le statut de fonctionnaire ou 0, 3 % de la fonction publique). Il s'agit du solde de 4 000 créations de postes dans les secteurs prioritaires (recherche, gendarmerie, police, magistrature) et 19 000 suppressions.
L'objectif du gouvernement Fillon est de supprimer environ 35 000 postes de fonctionnaires en 2008 en ne procédant pas au remplacement de la moitié des fonctionnaires partant à la retraite. Cette mesure doit générer 500 millions d'euros d'économies la première année. [19].
90 % des départs en retraite sont concentrés sur quatre ministères : enseignement scolaire (57 %), défense (17 %), intérieur (8 %) et finances (7 %). La moitié de ces suppressions, soit 17 000 postes, devrait être trouvé dans l'Education nationale.
exemple le Préfet de Paris qui dispose d'une véritable bourse aux logements dans la RP. Il s'agit de logements dont l'Etat n'est pas propriétaire. L'administration préfectorale peut y placer les collaborateurs de différents ministères. Elle dispose en effet d'un droit de location prioritaire dit "droit de réservation". le loyer est payé par l'Etat. Pour ma part, je connais une personne qui vit dans un de ces appartements sur Paris et une autre sur Nanterre et il ne s'agit pas de hauts fonctionnaires mais de cadres moyens. Ces logements coûtent très chers à la collectivité et ceux qui en bénéficient ne sont ni des nantis ni des cas sociaux. Difficile d'en connaître le nombre exact, et pour cause l'Administration n'a pas trop envie de communiquer sur le sujet[:/]
Il y a eu aussi un reportage sur M6 édifiant et très documenté qui est passé sur Zone interdite dans le courant 2008 et qui traitait du sujet!
Tu décris une spécificité parisienne, mais plus trace d'administration fiscale là-dedans.
De combien de logements dispose le préfet ?
Connaissant nombre de fonctionnaires en région parisienne (j'en suis originaire), je n'en connais pas un seul qui bénéficie de ce type de logement.
Je ne nie pas que ce système existe, mais que représente-t-il en pourcentage de fonctionnaires parisiens ?
Et parmi les bénéficiaires, quel est le pourcentage de petits et moyens fonctionnaires ?
Quand on sait la galère à laquelle sont soumis les fonctionnaires débutants dans les premiers grades (C et B), presque tous obligés de passer par la région parisienne en début de carrière, avec un salaire voisin du SMIC, je doute qu'ils puissent profiter de ce système. Sais-tu que de plus en plus de jeunes fonctionnaires ne peuvent même plus payer une cotisation pour une mutuelle de santé ?
Quand on sait la galère à laquelle sont soumis les fonctionnaires débutants dans les premiers grades (C et B), presque tous obligés de passer par la région parisienne en début de carrière, avec un salaire voisin du SMIC, je doute qu'ils puissent profiter de ce système. Sais-tu que de plus en plus de jeunes fonctionnaires ne peuvent même plus payer une cotisation pour une mutuelle de santé ?
le nombre de fonctionnaires diminue chaque année depuis plusieurs années, c'est de notoriété publique.
Evite de trop discuter avec ta copine "notoriété publique" car je l'ai vue récemment avec sa cousine "démagogie" et son frère "effets d'annonces".
A ce jour, les seuls chiffres réels sont ceux à fin 2005 : www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/fonction-publique/chiffres-cles.shtml
Giles
PS : désolé pour l'absence de lien direct mais sur mon téléphone (dans le TGV), je ne peux pas faire mieux.
Evite de trop discuter avec ta copine "notoriété publique" car je l'ai vue récemment avec sa cousine "démagogie" et son frère "effets d'annonces".
A ce jour, les seuls chiffres réels sont ceux à fin 2005 : www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/fonction-publique/chiffres-cles.shtml
Giles
PS : désolé pour l'absence de lien direct mais sur mon téléphone (dans le TGV), je ne peux pas faire mieux.
Evite de trop discuter avec ta copine "notoriété publique" car je l'ai vue récemment avec sa cousine "démagogie" et son frère "effets d'annonces".
A ce jour, les seuls chiffres réels sont ceux à fin 2005 : www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/fonction-publique/chiffres-cles.shtml
Là tu deviens de mauvaise foi, il y a bien eu des réductions du nombre de fonctionnaires en 2006, 2007 et 2008, les chiffres sont officiels et annoncés par le gouvernement.
A ce jour, les seuls chiffres réels sont ceux à fin 2005 : www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/fonction-publique/chiffres-cles.shtml
Là tu deviens de mauvaise foi, il y a bien eu des réductions du nombre de fonctionnaires en 2006, 2007 et 2008, les chiffres sont officiels et annoncés par le gouvernement.
il y a bien eu des réductions du nombre de fonctionnaires en 2006, 2007 et 2008, les chiffres sont officiels et annoncés par le gouvernement.
Montre les moi ! Entre une annonce et la réalité il y a un monde. Durant l'année où les départs à la retraite ne doivent pas être remplacés, il y a la pression des syndicats et des politiques locales (de l'opposition et de la majorité).
Montre les moi ! Entre une annonce et la réalité il y a un monde. Durant l'année où les départs à la retraite ne doivent pas être remplacés, il y a la pression des syndicats et des politiques locales (de l'opposition et de la majorité).
Par ailleurs, n'oublie pas que le transfert d'un agent de l'état vers une collectivité représente un agent de moins pour le gouvernement mais pour le contribuable ça ne change pas grand chose. C'est pour cela qu'il faut comparer les effectifs globaux des 3 fonctions publiques.
il y a bien eu des réductions du nombre de fonctionnaires en 2006, 2007 et 2008, les chiffres sont officiels et annoncés par le gouvernement.
Montre les moi ! Entre une annonce et la réalité il y a un monde.
Bonjour,
La réalité, nulle besoin de tergiverser pendant des heures pour la voir. Venez vous renseigner dans les établissements publics du ministère de la culture et dans les universités, pour ne parler que de ce que je connais, observez dans chacun de ces établissements l'évolution des effectifs service par service, et vous vous rendrez vite compte que la diminution des effectifs n'est pas une annonce, mais bien la réalité.
Bien sûr, il n'y a pas pour le moment de quoi s'en inquièter. Le travail est fait, au moins en apparence, tout va bien.
Comme vous le mentionniez un peu plus tôt, de plus en plus de tâches, le plus souvent accomplies par du personnel de catégorie C, sont déléguées à des entreprises privées. Si vous venez constater par vous même, vous verrez sans difficulté qu'un problème habituellement résolu en quelques heures peut parfois prendre plusieurs semaines à trouver une solution.
Le travail que nous accomplissons devient parfois impossible, la qualité d'un service qui doit rester public en patit, bref je ne vois pas les avantages.
Après ça il faut savoir ce que l'on veut. Des services inégaux selon que vous soyez puissant ou faible, bien sûr à la poste ce n'est pas très grave.
Mais à l'école, à l'hopital, la culture, etc... Réfléchissez-y. J'ai l'impression que vous vivez sur une drôle de planète...
A+ Sam
Montre les moi ! Entre une annonce et la réalité il y a un monde.
Bonjour,
La réalité, nulle besoin de tergiverser pendant des heures pour la voir. Venez vous renseigner dans les établissements publics du ministère de la culture et dans les universités, pour ne parler que de ce que je connais, observez dans chacun de ces établissements l'évolution des effectifs service par service, et vous vous rendrez vite compte que la diminution des effectifs n'est pas une annonce, mais bien la réalité.
Bien sûr, il n'y a pas pour le moment de quoi s'en inquièter. Le travail est fait, au moins en apparence, tout va bien.
Comme vous le mentionniez un peu plus tôt, de plus en plus de tâches, le plus souvent accomplies par du personnel de catégorie C, sont déléguées à des entreprises privées. Si vous venez constater par vous même, vous verrez sans difficulté qu'un problème habituellement résolu en quelques heures peut parfois prendre plusieurs semaines à trouver une solution.
Le travail que nous accomplissons devient parfois impossible, la qualité d'un service qui doit rester public en patit, bref je ne vois pas les avantages.
Après ça il faut savoir ce que l'on veut. Des services inégaux selon que vous soyez puissant ou faible, bien sûr à la poste ce n'est pas très grave.
Mais à l'école, à l'hopital, la culture, etc... Réfléchissez-y. J'ai l'impression que vous vivez sur une drôle de planète...
A+ Sam
Bonjour,
Bien sur, un prof, si on le fait travailler dans de plus mauvaises conditions, faire plus d'heures dans des classes plus nombreuses, faire des acrobaties horaires, il va pouvoir s'adapter pendant un bon moment : il reduit le nombre et la frequence des devoirs, consacre deux fois moins de temps a leur correction, il prepare moins et fait marcher a fond le frigo dans lequel il a des vieilleries toutes pretes, il renonce aux voyages pedagogiques... il en fait pour ce qu'on lui offre. Alors au debut on peut tirer sur l'elastique comme ca, ca peut durer sans degats apparents quelques annees, mais a terme il y a une reelle baisse de qualite du travail effectue. De l'investissement aussi.
Michel
Bien sur, un prof, si on le fait travailler dans de plus mauvaises conditions, faire plus d'heures dans des classes plus nombreuses, faire des acrobaties horaires, il va pouvoir s'adapter pendant un bon moment : il reduit le nombre et la frequence des devoirs, consacre deux fois moins de temps a leur correction, il prepare moins et fait marcher a fond le frigo dans lequel il a des vieilleries toutes pretes, il renonce aux voyages pedagogiques... il en fait pour ce qu'on lui offre. Alors au debut on peut tirer sur l'elastique comme ca, ca peut durer sans degats apparents quelques annees, mais a terme il y a une reelle baisse de qualite du travail effectue. De l'investissement aussi.
Michel
et vous vous rendrez vite compte que la diminution des effectifs n'est pas
une annonce, mais bien la réalité.
La fonction publique c'est 5 200 000 agents. Seule la réalité des chiffres signifie quelque chose.
Si on se met à écouter le ressenti de tel ou tel autre, on a plus qu'à croire les syndicats quand ils affirment que les moyens diminuent.
La fonction publique c'est 5 200 000 agents. Seule la réalité des chiffres signifie quelque chose.
Si on se met à écouter le ressenti de tel ou tel autre, on a plus qu'à croire les syndicats quand ils affirment que les moyens diminuent.
...d'accord avec toi, mais il y a aussi un état d'esprit particulièrement vrillé surtout... à l'université.
La plupart des cadres de la fonction publique ne tiendraient pas 6 mois dans le privé en terme d'efficacité.
Pour avoir fréquenté les collèges j'étais surpris de voir qu'après la sortie des élèves de 17h..l'ensemble des collèges se vidaient les administratifs comme... la Direction. C'est inconcevable dans n'importe quelle PME.[:/]
...
Il ne faut pas croire tout ce que disent les syndicats. Les autorités jouent avec des annonces, ils font de même. Cela est naturel, à nous de faire la part des choses.
Ce dont je vous parle n'est pas du ressenti, mais bien un constat quotidien, dans des services très divers.
Je me méfie des chiffres comme de la peste. Vous savez aussi bien que moi qu'on peut leur faire dire ce qu'on veut. Surtout lorsque l'on flirte avec les millions.
Sam
Il ne faut pas croire tout ce que disent les syndicats. Les autorités jouent avec des annonces, ils font de même. Cela est naturel, à nous de faire la part des choses.
Ce dont je vous parle n'est pas du ressenti, mais bien un constat quotidien, dans des services très divers.
Je me méfie des chiffres comme de la peste. Vous savez aussi bien que moi qu'on peut leur faire dire ce qu'on veut. Surtout lorsque l'on flirte avec les millions.
Sam
...
Les enjeux de l'encadrement dans la fonction publique n'ont rien de comparables avec ceux d'une PME.
Mon superieur hiérarchique, bien que catégorie A, n'en est pas moins un gratte papier.
Rien ne l'oblige à rester tardivement au bureau. Ni son métier, ni son salaire, ni ses responsabilités.
Sam
Les enjeux de l'encadrement dans la fonction publique n'ont rien de comparables avec ceux d'une PME.
Mon superieur hiérarchique, bien que catégorie A, n'en est pas moins un gratte papier.
Rien ne l'oblige à rester tardivement au bureau. Ni son métier, ni son salaire, ni ses responsabilités.
Sam
Je me méfie des chiffres comme de la peste. Vous savez aussi bien que moi qu'on peut leur faire
dire ce qu'on veut. Surtout lorsque l'on flirte avec les millions.
Justement. Ces chiffres là sont mauvais pour le gouvernement. Je fais beaucoup plus confiance aux chiffres de l'INSEE que du ressenti d'une personne dans son bureau ou bien encore des annonces d'un politique, de gauche comme de droite.
Moi qui suis de droite, j'attends d'un gouvernement de droite qu'il baisse le nombre d'agents de la fonction publique pour le faire coller aux besoins du pays. Et ces chiffres disent le contraire des annonces gouvernementales. Certains secteurs sont en baisse mais de manière globale, cela continue de croître.
La réalité est là : le nombre de fonctionnaires continue de croître et le gouvernement, malgré ses annonces, ne parvient pas à l'endiguer. Je t'invite à te rendre à la page 18 (19ème page du document) du rapport annuel de la fonction publique en cliquant ici.
Justement. Ces chiffres là sont mauvais pour le gouvernement. Je fais beaucoup plus confiance aux chiffres de l'INSEE que du ressenti d'une personne dans son bureau ou bien encore des annonces d'un politique, de gauche comme de droite.
Moi qui suis de droite, j'attends d'un gouvernement de droite qu'il baisse le nombre d'agents de la fonction publique pour le faire coller aux besoins du pays. Et ces chiffres disent le contraire des annonces gouvernementales. Certains secteurs sont en baisse mais de manière globale, cela continue de croître.
La réalité est là : le nombre de fonctionnaires continue de croître et le gouvernement, malgré ses annonces, ne parvient pas à l'endiguer. Je t'invite à te rendre à la page 18 (19ème page du document) du rapport annuel de la fonction publique en cliquant ici.
Il devient lassant de constater que le détournement de discussions vers la casse de la fonction publique est devenu une triste habitude.
Un service public, aux prérogatives très vastes, qui ont toutes l'objectif d'assurer à tous le minimum, en matière de soins, d'éducations, d'accès à la culture, etc.
Des problèmes, il y en a. Mais ces problèmes ne sont pour certains qu'un prétexte pour casser tout le système. Qu'avancent ces fossoyeurs de la fonction publique pour justifier leur position ? Des fainéants, grassement (et grâcement) payés, des avantages scandaleux, ...
Ces "débats" sont stériles, et ne sont même pas des débats.
Qu'une seule réponse de ma part : la fonction publique est ouverte à tous. Passez des concours, et à vous les gros salaires, les vacances, les avantages divers et variés, les boulots cools.
Et séjournez quelques temps là où l'école est payante, l'hôpital accessible uniquement sur présentation d'une CB (et la solvabilité qui va avec), où pour lire un livre il n'y a pas d'alternative à son achat ...
Sinon, arrêtez au moins de vous en prendre aux plus visibles (infirmières, enseignants, cheminots, etc.), et faites un tour dans les bureaux, comme cela vous a été suggéré.
Des problèmes, il y en a. Mais ces problèmes ne sont pour certains qu'un prétexte pour casser tout le système. Qu'avancent ces fossoyeurs de la fonction publique pour justifier leur position ? Des fainéants, grassement (et grâcement) payés, des avantages scandaleux, ...
Ces "débats" sont stériles, et ne sont même pas des débats.
Qu'une seule réponse de ma part : la fonction publique est ouverte à tous. Passez des concours, et à vous les gros salaires, les vacances, les avantages divers et variés, les boulots cools.
Et séjournez quelques temps là où l'école est payante, l'hôpital accessible uniquement sur présentation d'une CB (et la solvabilité qui va avec), où pour lire un livre il n'y a pas d'alternative à son achat ...
Sinon, arrêtez au moins de vous en prendre aux plus visibles (infirmières, enseignants, cheminots, etc.), et faites un tour dans les bureaux, comme cela vous a été suggéré.
...
Bonne idée.
Tout ça fait que j'ai comme l'envie de recentrer le débat sur le sujet de départ... La criiise. Et bien je vais choquer un peu, mais une bonne crise moi je suis pour.
Que l'on s'oblige à cultiver la terre pour se nourir, que l'on retrouve une saine solidarité, que l'on se simplifie, puisque par la volonté cela ne semble pas faisable, que tout le superflu fasse moins d'ombre à l'essentiel...
Et repartir sur des bases un peu meilleures, reconstruire en évitant de reproduire les erreurs du passé.
Tout un programme. Ca vou tente ?
Sam [:)]
Bonne idée.
Tout ça fait que j'ai comme l'envie de recentrer le débat sur le sujet de départ... La criiise. Et bien je vais choquer un peu, mais une bonne crise moi je suis pour.
Que l'on s'oblige à cultiver la terre pour se nourir, que l'on retrouve une saine solidarité, que l'on se simplifie, puisque par la volonté cela ne semble pas faisable, que tout le superflu fasse moins d'ombre à l'essentiel...
Et repartir sur des bases un peu meilleures, reconstruire en évitant de reproduire les erreurs du passé.
Tout un programme. Ca vou tente ?
Sam [:)]
Le problème c'est qu'à force de répéter que tout va mal, on n'aide pas ceux qui rencontrent des difficultés à trouver l'énergie de rebondir.
C'est exactement ce que je souhaitais dire.
A KelEssuf:
Nombreux sont ceux qui, approchant du fond, n'arrivent pas, pour x raisons, à donner un coup énergique qui permettrait de regagner la surface. Il y a un moment critique, où prendre les armes pour se battre devient difficile, voire impossible. Et ce n'est pas un manque de volonté. Je suis entièrement d'accord avec toi. C'est vrai, il y a des gens qui n'ont pas, ou n'ont plus, la force de se relever quand ils ont des problèmes, et je le comprends, car en ce qui me concerne, je ne sais pas si j'aurais la force sans des ami-e-s autour, la famille, mon homme.
La société n'est pas juste, ne se préoccupe pas vraiment des gens qui vont mal (encore que le nôtre le fait plutôt plus que tout un tas de pays dans le monde, je ne parle pas des pays d'Europe occidentale, qui sont pour moi en gros tous au même niveau même si les détails diffèrent), et c'est clair que ces dernières années on a pas la l'impression que la tendance s'améliore. Bon ok. Mais qui la fait cette société, c'est nous tous ou je me trompe? Si on est pas content, on peut décider de tout arrêter. Ce ne sera certes pas une solution, il faut proposer pour avancer, mais disons que dire stop au foutage de gueule, peut-être qu'à un moment donné ce ne serait pas du luxe. Je ne rêve pas de grève générale comme d'autres, mais parfois oui, je me demande pourquoi on continue tous à marcher dans la combine. Bref, je ne vais pas m'éterniser sur le sujet, j'aime pas trop parler d'utopie.
Mais à un autre niveau, quand je disais que les problèmes d'argent, c'est pas le pire, c'était pour dire que ce qui me choque le plus, c'est le manque de solidarité, de douceur, d'amour en fin de compte que l'on peut voir entre les gens. Sur ce point, je suis d'accord avec les exilés style Tatra qui vont chercher ça ailleurs, car c'est vrai que notre société, en plus d'être en crise, est très dure à vivre, violente. C'est dommage, car il ne tient qu'à chacun-e de nous de changer ça, et c'est franchement pas quelque chose de difficile. C'est parfois juste un sourire, un encouragement, évidemment qu'on ne peut pas tous héberger tous les sdf chez nous. Juste un truc: je passais un entretien d'embauche dans un restau, et la patronne ne m'a pas prise, mais m'a dit: "Oh ne vous inquiétez pas, je suis sûre que vous allez trouver, et de toutes façons, je garde votre cv au cas où" le tout avec un grand sourire. Ces mots ne m'ont pas payée en fin de mois, mais ils m'ont motivés pour tout le reste de la journée pendant que je distribuais mes cvs partout. Ca me changeait des "oh vous savez en ce moment, ona pas grand chose, le contexte actuel, blabla" des boîtes d'intérim. Oui le boulot, c'est pas très facile d'en trouver, oui les sous ne tombent pas du ciel, mais est-ce une raison pour en rajouter et démoraliser tout le monde? Pour moi, cette campagne de peur relayée par les médias est seulement un instrument de pouvoir, pour mieux contrôler les gens, car dans une démocratie, on ne peut pas trop se permettre de jouer les dictateurs tout à fait ouvertement, alors on trouve d'autres moyens. Maintenir les gens sous pression est à mon sens l'un des meilleurs pour obtenir d'eux tout ce que l'on souhaite.
Je sais plus sur cette discussion m'a demandé "qu'appelle-tu le superflu": Qu'est-ce que j'appelle le superflu: maquillage, clopes, acheter des fringues quand on en a déjà une armoire pleine, aller au bar, aller au cinoche, un nouvel ordi parce que l'ancien est dépassé, une nouvelle console de jeu, un portable pour la gamine de 15 ans (ou 10...), prendre sa voiture pour faire un trajet qui prendrait 5 mn à pied, etc... Qu'on s'entende, je ne suis pas pour la disparition de tous ces types de superflu (enfin certains si... mais j'ai beau invoquer nos difficultés financières, mon mari n'est pas encore convaincu que c'es mieux d'aller acheter le pain à pied [:/]), mais c'est pour moi un signe qu'une majorité de gens vit encore bien, et que certain-e-s dépriment sans même être touchés par les problèmes. Pleurer n'a jamais arrangé les problèmes des autres, ni les siens. Voilà, c'était pour répondre à je ne sais plus qui...
scourtoi: Tout ça fait que j'ai comme l'envie de recentrer le débat sur le sujet de départ... La criiise. Et bien je vais choquer un peu, mais une bonne crise moi je suis pour.
Que l'on s'oblige à cultiver la terre pour se nourir, que l'on retrouve une saine solidarité, que l'on se simplifie, puisque par la volonté cela ne semble pas faisable, que tout le superflu fasse moins d'ombre à l'essentiel...
Et repartir sur des bases un peu meilleures, reconstruire en évitant de reproduire les erreurs du passé.
Tout un programme. Ca vou tente ?
Franchement, oui ça me tente, mais c'est très idéaliste, je ne crois pas que la crise nous mènera vers de plus verts chemins, mais qui sait?
Nombreux sont ceux qui, approchant du fond, n'arrivent pas, pour x raisons, à donner un coup énergique qui permettrait de regagner la surface. Il y a un moment critique, où prendre les armes pour se battre devient difficile, voire impossible. Et ce n'est pas un manque de volonté. Je suis entièrement d'accord avec toi. C'est vrai, il y a des gens qui n'ont pas, ou n'ont plus, la force de se relever quand ils ont des problèmes, et je le comprends, car en ce qui me concerne, je ne sais pas si j'aurais la force sans des ami-e-s autour, la famille, mon homme.
La société n'est pas juste, ne se préoccupe pas vraiment des gens qui vont mal (encore que le nôtre le fait plutôt plus que tout un tas de pays dans le monde, je ne parle pas des pays d'Europe occidentale, qui sont pour moi en gros tous au même niveau même si les détails diffèrent), et c'est clair que ces dernières années on a pas la l'impression que la tendance s'améliore. Bon ok. Mais qui la fait cette société, c'est nous tous ou je me trompe? Si on est pas content, on peut décider de tout arrêter. Ce ne sera certes pas une solution, il faut proposer pour avancer, mais disons que dire stop au foutage de gueule, peut-être qu'à un moment donné ce ne serait pas du luxe. Je ne rêve pas de grève générale comme d'autres, mais parfois oui, je me demande pourquoi on continue tous à marcher dans la combine. Bref, je ne vais pas m'éterniser sur le sujet, j'aime pas trop parler d'utopie.
Mais à un autre niveau, quand je disais que les problèmes d'argent, c'est pas le pire, c'était pour dire que ce qui me choque le plus, c'est le manque de solidarité, de douceur, d'amour en fin de compte que l'on peut voir entre les gens. Sur ce point, je suis d'accord avec les exilés style Tatra qui vont chercher ça ailleurs, car c'est vrai que notre société, en plus d'être en crise, est très dure à vivre, violente. C'est dommage, car il ne tient qu'à chacun-e de nous de changer ça, et c'est franchement pas quelque chose de difficile. C'est parfois juste un sourire, un encouragement, évidemment qu'on ne peut pas tous héberger tous les sdf chez nous. Juste un truc: je passais un entretien d'embauche dans un restau, et la patronne ne m'a pas prise, mais m'a dit: "Oh ne vous inquiétez pas, je suis sûre que vous allez trouver, et de toutes façons, je garde votre cv au cas où" le tout avec un grand sourire. Ces mots ne m'ont pas payée en fin de mois, mais ils m'ont motivés pour tout le reste de la journée pendant que je distribuais mes cvs partout. Ca me changeait des "oh vous savez en ce moment, ona pas grand chose, le contexte actuel, blabla" des boîtes d'intérim. Oui le boulot, c'est pas très facile d'en trouver, oui les sous ne tombent pas du ciel, mais est-ce une raison pour en rajouter et démoraliser tout le monde? Pour moi, cette campagne de peur relayée par les médias est seulement un instrument de pouvoir, pour mieux contrôler les gens, car dans une démocratie, on ne peut pas trop se permettre de jouer les dictateurs tout à fait ouvertement, alors on trouve d'autres moyens. Maintenir les gens sous pression est à mon sens l'un des meilleurs pour obtenir d'eux tout ce que l'on souhaite.
Je sais plus sur cette discussion m'a demandé "qu'appelle-tu le superflu": Qu'est-ce que j'appelle le superflu: maquillage, clopes, acheter des fringues quand on en a déjà une armoire pleine, aller au bar, aller au cinoche, un nouvel ordi parce que l'ancien est dépassé, une nouvelle console de jeu, un portable pour la gamine de 15 ans (ou 10...), prendre sa voiture pour faire un trajet qui prendrait 5 mn à pied, etc... Qu'on s'entende, je ne suis pas pour la disparition de tous ces types de superflu (enfin certains si... mais j'ai beau invoquer nos difficultés financières, mon mari n'est pas encore convaincu que c'es mieux d'aller acheter le pain à pied [:/]), mais c'est pour moi un signe qu'une majorité de gens vit encore bien, et que certain-e-s dépriment sans même être touchés par les problèmes. Pleurer n'a jamais arrangé les problèmes des autres, ni les siens. Voilà, c'était pour répondre à je ne sais plus qui...
scourtoi: Tout ça fait que j'ai comme l'envie de recentrer le débat sur le sujet de départ... La criiise. Et bien je vais choquer un peu, mais une bonne crise moi je suis pour.
Que l'on s'oblige à cultiver la terre pour se nourir, que l'on retrouve une saine solidarité, que l'on se simplifie, puisque par la volonté cela ne semble pas faisable, que tout le superflu fasse moins d'ombre à l'essentiel...
Et repartir sur des bases un peu meilleures, reconstruire en évitant de reproduire les erreurs du passé.
Tout un programme. Ca vou tente ?
Franchement, oui ça me tente, mais c'est très idéaliste, je ne crois pas que la crise nous mènera vers de plus verts chemins, mais qui sait?
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
LOL... mes propos n'ont pas plu... qui a demandé la censure ? Allez, un peu de courage !
Bonjour,
LOL... mes propos n'ont pas plu... qui a demandé la censure ? Allez, un peu de courage !
Il n'était sans doute pas nécessaire de "demander la censure". Etant donné que dans les conditions d'utilisation, on peut lire : "Il est interdit de poster dans le Site des messages publics ou privés à caractères diffamatoires, discriminatoires, injurieux, obscènes, raciaux, menaçants, abusifs ou haineux.", il me semble évident que le premier modérateur posant les yeux sur ton message allait le supprimer.
Catherine
LOL... mes propos n'ont pas plu... qui a demandé la censure ? Allez, un peu de courage !
Il n'était sans doute pas nécessaire de "demander la censure". Etant donné que dans les conditions d'utilisation, on peut lire : "Il est interdit de poster dans le Site des messages publics ou privés à caractères diffamatoires, discriminatoires, injurieux, obscènes, raciaux, menaçants, abusifs ou haineux.", il me semble évident que le premier modérateur posant les yeux sur ton message allait le supprimer.
Catherine
Ce qui ne m'a pas échappé ce sont les 2H30 que les usagers ont mis pour rentrer chez eux.
La crise n'est pas la même pour tout le monde ; le salarié qui arrive régulièrement en retard à cause de ces mouvements peut dans le contexte actuel être celui qui sera choisi pour alléger les charges de l'entreprise.
Ces grèves à répéitition voire chroniques sont indécentes.
La crise n'est pas la même pour tout le monde ; le salarié qui arrive régulièrement en retard à cause de ces mouvements peut dans le contexte actuel être celui qui sera choisi pour alléger les charges de l'entreprise.
Ces grèves à répéitition voire chroniques sont indécentes.
Pour moi, cette campagne de peur relayée par les médias est seulement un instrument de pouvoir, pour mieux contrôler les gens, car dans une démocratie, on ne peut pas trop se permettre de jouer les dictateurs tout à fait ouvertement, alors on trouve d'autres moyens. Maintenir les gens sous pression est à mon sens l'un des meilleurs pour obtenir d'eux tout ce que l'on souhaite.
Salut,
Je ne suis pas convaincu de cela. Maintenir les gens dans la peur et le doute est le plus sûr moyen de geler une économie et le marché de l'emploi qui l'accompagne.
Etant entre autres jugés sur ce genre de résultats, je ne suis pas sûr que nos élus se risquent à ce genre de manège.
Je croirais plus que, malgré tout ce que l'on veut nous faire croire, les médias sont tant bien que mal indépendants de tout pouvoir politique, et obéissent à une logique économique qui leur est propre. Le choquant, le scandale, l'extravagant et le tragique remplissent les tirroirs-caisses. La crise procède à mon avis de cette démarche démagogique, dont se nourrissent plus les médias que les élus.
Non ?
Sam [:)]
Salut,
Je ne suis pas convaincu de cela. Maintenir les gens dans la peur et le doute est le plus sûr moyen de geler une économie et le marché de l'emploi qui l'accompagne.
Etant entre autres jugés sur ce genre de résultats, je ne suis pas sûr que nos élus se risquent à ce genre de manège.
Je croirais plus que, malgré tout ce que l'on veut nous faire croire, les médias sont tant bien que mal indépendants de tout pouvoir politique, et obéissent à une logique économique qui leur est propre. Le choquant, le scandale, l'extravagant et le tragique remplissent les tirroirs-caisses. La crise procède à mon avis de cette démarche démagogique, dont se nourrissent plus les médias que les élus.
Non ?
Sam [:)]
...Le choquant, le scandale, l'extravagant et le tragique remplissent les tirroirs-caisses.
La crise procède à mon avis de cette démarche démagogique,
dont se nourrissent plus les médias que les élus.
Non ?
J'adhère aussi à cette idée. Nos gouvernants n'ont de fait pas trop intérêt à voir la population, tant consommatrice que productive, en perte de confiance et en position attentiste, meilleur moyen de faire durer la crise... crise qui met à mal leur programme (si tant est qu'ils souhaitent réellement le mettre en oeuvre) et leurs ambitions.
J'adhère aussi à cette idée. Nos gouvernants n'ont de fait pas trop intérêt à voir la population, tant consommatrice que productive, en perte de confiance et en position attentiste, meilleur moyen de faire durer la crise... crise qui met à mal leur programme (si tant est qu'ils souhaitent réellement le mettre en oeuvre) et leurs ambitions.
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
Salut GilesB,
Hier soir j’allais réagir à ton message… comment le qualifier ??...haineux ? bref, à ton message disons, inqualifiable, à l’encontre des grévistes et qui a été supprimé par la modération. Étrange que cela ne te vienne pas à l’esprit qu’une telle violence dans les propos appelle la modération sans même l’intervention d’aucun vfiste. Donc, hier soir, je voulais simplement te répondre, car une partie de ton message me concernait (je fais partie des « otages » tu sais… ). Eh ben, cela va sans doutes t’étonner, mais il existe des usagers qui soutiennent les grévistes, et en ce qui concerne paris-st-lazare même après 4 semaines de grève. Dingue, non ? Eh attends, là tu vas pas me croire, mais il existe aussi des parents d’élèves qui soutiennent les enseignants en grève. Incroyable, hein ? Il existe des gens qui se soucient du service public. Oups, je viens de dire un gros mot. Allez, bonne journée. Une usagère quotidienne de la ligne Paris-St Lazare.
Hier soir j’allais réagir à ton message… comment le qualifier ??...haineux ? bref, à ton message disons, inqualifiable, à l’encontre des grévistes et qui a été supprimé par la modération. Étrange que cela ne te vienne pas à l’esprit qu’une telle violence dans les propos appelle la modération sans même l’intervention d’aucun vfiste. Donc, hier soir, je voulais simplement te répondre, car une partie de ton message me concernait (je fais partie des « otages » tu sais… ). Eh ben, cela va sans doutes t’étonner, mais il existe des usagers qui soutiennent les grévistes, et en ce qui concerne paris-st-lazare même après 4 semaines de grève. Dingue, non ? Eh attends, là tu vas pas me croire, mais il existe aussi des parents d’élèves qui soutiennent les enseignants en grève. Incroyable, hein ? Il existe des gens qui se soucient du service public. Oups, je viens de dire un gros mot. Allez, bonne journée. Une usagère quotidienne de la ligne Paris-St Lazare.
"Quand le bûcheron entra dans la forêt, les arbres regardèrent la hache.
L'un d'eux dit aux autres: "ne soyons pas inquiets, le manche est des nôtres". D'après Pierre Marchand.
Bonjour,
'même si le coût de l'éducation nationale me révoltent'
Pas moi. Je trouve que c'est le poste le plus important a prevoir dans un pays developpe. Qu'a la limite ca puisse te sembler exagere, mais alos que ca puisse te revolter, je ne comprends pas du tout.
Et je precise, puisqu'on semble etre dans une discussion a forte tendance aux attaques personnelles, que je n'ai jamais travaille a l'Education nationale - mais que j'ai beaucoup appris sur ses bancs.
Michel
'même si le coût de l'éducation nationale me révoltent'
Pas moi. Je trouve que c'est le poste le plus important a prevoir dans un pays developpe. Qu'a la limite ca puisse te sembler exagere, mais alos que ca puisse te revolter, je ne comprends pas du tout.
Et je precise, puisqu'on semble etre dans une discussion a forte tendance aux attaques personnelles, que je n'ai jamais travaille a l'Education nationale - mais que j'ai beaucoup appris sur ses bancs.
Michel
Il existe des gens qui se soucient du service public.
Je veux bien te croire : hier 450 000 personnes attendaient ledit service. Le problème est qu'aujourd'hui le service public n'est qu'un argument dans les revendications corporatistes des agents grèvistes.
Hormis d'autres agents, directs ou indirects, plus personne ne croit aux arguments des grèvistes.
La France est l'otage d'une masse beaucoup trop importante d'agents qui empèche les gouvernements successifs de réforme un service qui n'a plus de public que sa fiscalité.
Je veux bien te croire : hier 450 000 personnes attendaient ledit service. Le problème est qu'aujourd'hui le service public n'est qu'un argument dans les revendications corporatistes des agents grèvistes.
Hormis d'autres agents, directs ou indirects, plus personne ne croit aux arguments des grèvistes.
La France est l'otage d'une masse beaucoup trop importante d'agents qui empèche les gouvernements successifs de réforme un service qui n'a plus de public que sa fiscalité.
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