Pour cela il ne faut pas connaitre le début de la formation du FN et les propos tenus, avant d'avoir été remis en place sous peine d'être interdite, et de tenir des propos plus modérés... nombres de propos à tendances xénophobe leur échappent encore, et les conduisent encore à des procès...
bref...
pour ma part je ne juge une gouvernance pour ce qu'elle apporte à son peuple et non par ses couleurs...
Mon plaisir, apporter de vrais informations pour votre voyage
En mouvement permanent dans mon nouveau pays
ioannisgrece@gmail.com
"Exemple concret : Je viens de lire que le port du Pirée aurait été vendu à des grecs ( lisez un peu plus haut avant que l'intéressé ne modifie son écrit )."
C'est moi qui ai écrit ce que vous avez souligné et qui n'est même pas une absurdité mais qui ne veut rien dire, ( le Pirée étant grec, on voit mal comment on peut le vendre à des grecs!!!!) un peu de bienveillance de votre part vous aurait permis de rectifier vous même , tout l'échange portant sur la partie du port du Pirée passant sous contrôle chinois. Une erreur due à une frappe trop rapide, je pense que quelqu'un d'un peu indulgent aurait rectifié de lui même.
Vous préférez ricaner, ricanez donc , si ça vous amuse, c'est assez révélateur
Bonne journée, je me relis attentivement pour vérifier que je n'ai pas laissé passer une autre coquille. Et je ne corrige pas celle là, je vous laisse le plaisir de vous "gausser" !
Le monde est un livre large ceux qui ne sortent pas de leur pays n'en lisent qu'une page ( St Augustin )
J' ai bien lu : Quand vous écrivez une ânerie, c'est une coquille.
Donc relisez bien car il y a beaucoup de coquilles !
On peut voir ceci comme ça !
Donc pas de bienveillance .
Je lis aussi qu'il faut lire vos message et ensuite effectuer une déduction.
Encore une raison de rire ! Décidément !
Le titre de cette série de messages est déjà une ânerie. Une "révolution en Grèce"...encore une raison de rire.
Ayant eu la chance de beaucoup voyager, je suis allé dans des pays où "il y avait"" ou bien "il y avait eu" une révolution.
Rien à voir avec la Grèce, même actuellement, même future.
Il suffit de lire cette définition sur le dictionnaire pour constater que ce titre ne correspond en rien à la situation actuelle.
Quand il y avait les colonels, c'était une dictature, pas une révolution. A l'époque déjà, j'effectuais un droit de réponse à ce sujet suite à une ânerie écrite sur un média écrit.
Le terme révolution en Grèce est actuellement utilisé par le parti " aube dorée"...vous savez celui qui utilise des drapeaux avec des ersatz de croix gammée. C'est dire ! C'est une nouvelle dictature qui menace la Grèce si la pauvreté consécutive à la sortie de l'Euro éventuelle les fait sombrer . Une révolution ! Et ils mettront un zozo à la tête de l'Etat qui menacerait la peuple avec des melons et des pastèques ?
Ai parcouru la Grèce depuis 1985, dans les îles depuis 1987 et habite une Cyclade depuis 15 ans.
Ai voyagé sur les 5 continents, y compris l'Australie, sauf Russie de l'Est.
Images sur Facebook "AUSTRALIE Est Sud Nord" ou "AUSTRALIE Ouest".
calmez vous, vous n'allez pas faire de vieux os à vous énerver ainsi sur tous les forums parlant de la Grèce.
Vous faites taire tout le monde persuadé que vous êtes de détenir " la vérité" sur la tragédie actuelle grecque, ce qui est une sorte de terrorisme intellectuel qui en dit long sur votre tolérance envers les autres.
Je connais certainement la Grèce au moins aussi bien que vous, j'y étais expatriée de 1968 à 1970 ( ça vous dit quelque chose au niveau des évènements, c'était mon premier poste à l'étranger) , puis la Syrie et j'ai terminé ma carrière au Mali .C'est vous dire si je suis attentive aux convulsions géopolitiques qui semblent ébranler notre terre .
Je connais donc parfaitement le milieu expatrié français dont vous me paraissez être un bon représentant.
Inutile de me répondre, , je ne lirai pas votre réponse certainement sans aucun intérêt pour ce débat que vous qualifiez de stupide dans la mesure où vous en faites une affaire de personne et non d'idées.
Et laissez moi préparer mon prochain périple dans les îles grecques en toute sérénité
Belle journée dans votre belle île et détendez vous, vous semblez en avoir besoin.
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avant de faire la révolution 😛 pour certains et ce n'est pas les salariés faudrait payer ses impots , pour tout le monde refuser la corruption et le clientélisme politique ............c'est cela qui a mis la Grève ou elle est 30 and de Démagogie
Je connais donc parfaitement le milieu expatrié français dont vous me paraissez être un bon représentant.
Bonjour Ann,
On ne met pas tout le monde dans le même sac s'il vous plaît 😎
Je ne me sens nullement représenté par votre interlocuteur, tellement nos valeurs sont éloignées.
Vous dîtes connaître parfaitement le milieu expatrié français en Grèce mais je ne pense pas que vous puissiez faire un amalgame entre ceux venus en conquérants "pour apporter un peu de civilisation" ( eh oui, quelqu'un a osé la faire celle-là !) et les vrais amoureux de la Grèce venus partager la vie de ses habitants si chaleureux ( comme c'est le cas ici en Crète et sans doute dans bien des régions de Grèce)
Il y a effectivement une certaine "faune" qui est difficile à supporter mais heureusement, ils vivent entre eux et nous ne sommes pas forcés de les fréquenter.
Mais bien sûr vous avez parfaitement raison, mais la moutarde m'était un peu montée au nez devant tant de mauvaise foi, et comme j'ai l'esprit un peu vif.......
Bien sûr que je ne fais pas d'amalgame, mais cependant ce milieu que je connais parfaitement pour y avoir fait pratiquement ma carrière ( et pas qu'en Grèce) est un peu particulier......( afin de ne vexer personne). Mais on y rencontre aussi des gens super, heureusement....
Je fais juste un petit tour dans les BARDANAS NEGRAS en Espagne avant de m'envoler pour Héraklion
Que du bonheur en perspective.
Belle journée sur votre belle île, heureux homme!
Amicalement
Ann
Le monde est un livre large ceux qui ne sortent pas de leur pays n'en lisent qu'une page ( St Augustin )
Quand on ne supporte pas une réponse à une absurdité, on dit à la personne de se calmer, et en plus on la menace de ne pas lire sa réponse. C'est triste cette censure , mais significatif.
Si vous connaissiez, très cher Monsieur, mon nom de famille, qui est grec et bien grec, pas de confusion possible, vous sauriez alors qu'en 1968, alors que vous faites supposer à tort que vous étiez en Grèce, alors je vais vous donner un petit détail que vous n' avez probablement pas vu : Quand les athéniens ont appris par la radio que les américains abandonnaient les colonels, ils ont ouvert les fenêtres et ont passé de la musique de Mikis Théodorakis.
Vous qui étiez sur place, pouvez vous écrire quel est le détail qui a suivi ce geste ?
Je ne crois pas.
Donc faire état de votre expérience est une ficelle de communication pour vous créditer face aux autres qui est trop connue.
Si vous voulez des adresses d'amis que j' ai à Ugarit, ou à Ebla entr'autres en Syrie, je puis le faire aucun problème.
Je puis vous décrire quand une partition a été découverte en langage cunéïforme à Ugarit.
Vous voyez donc que vos références ne servent à rien.
Je ne suis pas la Grèce à distance comme vous, même en ayant un séjour à votre actif de temps en temps. J' y vis, ce qui ne se voit pas sur le forum.
Et si je lis des absurdités, soit le hausse les épaules, soit je réponds. Et si "la moutarde vous montre au nez" comme vous l'avez écrit quelques messages plus bas, ceci me semble un peu contradictoire avec votre conseil" on se calme".
"Dur" à lire pour vous, mais chacun peut le lire aisément et le vérifier.
Quand on écrit quelqu'idée il est bon de se relire et de vérifier son écrit, car le port du Pirée aux chinois, ceci ferait partie du bêtisier .
Je n' ai pas haussé les épaules, mais ai répondu.
Ai parcouru la Grèce depuis 1985, dans les îles depuis 1987 et habite une Cyclade depuis 15 ans.
Ai voyagé sur les 5 continents, y compris l'Australie, sauf Russie de l'Est.
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Je partage Kola, de plus il s'agit d'un forum de voyages, pas d'un défouloir.😏
Ai parcouru la Grèce depuis 1985, dans les îles depuis 1987 et habite une Cyclade depuis 15 ans.
Ai voyagé sur les 5 continents, y compris l'Australie, sauf Russie de l'Est.
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Le texte ci-dessous reprend l’interview de Roxanne Mitralias réalisé par Contretemps. Militante Syriza, au CADTM et au Front de Gauche sur les questions agricoles et écologiques, sociologue rurale et des sciences de formation, elle travaille aux côtés des mouvements paysans en France. Elle évoque les effets destructeurs pour l’environnement des politiques d’austérité en Grèce. Les autres chiffres cités sont tirés de «La crise grecque, faits et chiffres» de Panos Angelopoulos, publié dans Tout est à nous. Les deux textes sont sur le site www.cadtm.org/
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La Grèce : laboratoire des politiques d’austérité
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Depuis 3 ans, sont appliqués les «plans de sauvetage» de la Troïka, inspirées des recettes du FMI dites «plans d’ajustement structurel» dans les pays émergents. Les plans d’austérité successifs (4 mémorandums en mai 2010, février et octobre 2012, novembre 2012), imposés par la Troïka de concert avec les créanciers privés (banques, assurances, fonds d’investissement) ont fait s’effondrer le PIB : il est passé, en valeur constante, de 211 milliards à 171 milliards. Des pans entiers de l’économie grecque sont à l’arrêt faute de pouvoir financer le cycle de production. Les investissements productifs ont chuté. Les exportations ont baissé. La dette publique représentait 125% du PIB en 2010, elle est de 189% en 2013. La masse des impayés fiscaux (impôts, taxes, TVA, etc.) est passée de 3.8 milliards d’euros à plus de 10 milliards. Le pouvoir d’achat des ménages a baissé d’un tiers.
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853 282 personnes (pour 11.5 millions d’habitants) sont inscrites àl’aide alimentaire quotidienne. En moyenne, un Grec a perdu 40% de son salaire il subit, par ailleurs, l’augmentation du coût de la vie et des impôts faramineux (hausse de 37%) le seuil de revenu non imposable est passé de 12 000 à 5 000€ par an. Il est très souvent sans travail, et assez vite sans indemnités chômage et couverture santé. Avant le début de la crise, les caisses d’assurance maladie étaient déficitaires depuis, les dépenses publiques de santé ont encore été réduites de 32%, les patients devant payer un forfait de 5€, passé à 25€ pour toute consultation ainsi qu’une participation aux frais médicaux. Les chômeurs ne sont plus couverts un an après la perte de leur emploi, le plus souvent, ils ne se soignent pas dans les hôpitaux il y a une pénurie de consommables quotidiens. Le Grec peut finir à la rue, ou bien émigrer, certaines fois il est poussé au suicide. On a enregistré une hausse de 40% du taux de suicide.
Le nombre de sans logis est passé de quelques centaines à près de 40 000. La faim tenaille une partie croissante de la population et l’on assiste à l’essor des soupes populaires, à la distribution de nourriture par diverses ONG et initiatives solidaires, à la pratique du troc, mais aussi à maints évanouissements d’enfants à l’école. En 2010 le nombre de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté était estimé à 2.34 millions (environ 20% de la population), en 2012, à 3.3 millions.
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Plus du quart de la population active (27%) est au chômage qui atteint 57% chez les jeunes et les femmes. Dans le privé, 60 000 petites et moyennes entreprises ont fait faillite en 2011. Une autre vague de licenciements massifs est attendue en 2013, avec, par ex., la restructuration du secteur bancaire qui devrait conduire à 20 000 licenciements sur 56 000 salariés. Dans le secteur public, il a été question de supprimer 150 000 postes d’ici 2015. Pour faire digérer cette décision, un nouveau statu est créé : la mise «en réserve de travail». Des employés de l’administration publique et des municipalités sont en réserve pour un an avec un salaire réduit de 25%. Un an plus tard, si aucune place n’est disponible, ils sont licenciés sans compensation. Les «réformes structurelles» prévues dans le secteur public produiraient 20 000 «réservistes» et la privatisation des organismes publics de l’eau, de l’électricité et des chemins de fer est envisagée.
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Les Grecs sont aujourd’hui trop pauvres pour se chauffer au fioul (son prix a grimpé de 40% en 2012) et se chauffent au bois ils brûleraient même n’importe quoi y compris de vieux meubles chargés de produits chimiques d’entretien. Le ciel d’Athènes et de Thessalonique est couvert d’un nuage de pollution. Incendies ou intoxications au gaz sont de plus en plus nombreux. Le gouvernement pour lutter contre cette pollution interdit de rouler au diesel dans les villes et développe les transports collectifs mais, afin de récolter le maximum d’argent, il augmente encore le prix des transports en commun (le prix du billet de métro a augmenté de 135% en 4 ans). De la même manière, les billets pour les bateaux coûtent très cher. On ne peut plus aller au Pirée et sauter dans un bateau pour une île des Cyclades. Quant aux habitants de ces îles, comment font-ils pour aller à l’hôpital, à l’école ?
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Les rapports des ONG font état d’une crise humanitaire qui s’étend à vitesse grand V mais il y a quelque chose dont ont parle peu dans les médias européens.
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La Grèce : laboratoire de l’exploitation des ressources naturelles et des biens publics
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Accaparement privé sans précédent des ressources minières, des terres, du littoral, de la mer, des forêts, des îles, des sources thermales et des grottes, des monuments archéologiques et des ports. La vente des plages pour 50 ans (!) est autorisée par le mémorandum 2 (printemps 2012). Fin janvier 2013, l’Acropole et le lac de Cassiopée à Corfou ont été vendus à NCH Capital pour y construire des logements touristiques. Des grands projets inutiles «les éléphants blancs» sont élaborés sans tenir compte des besoins des populations (projet de détournement du fleuve Akheloos), formidables cadeaux que le gouvernement grec fait au «monde de l’entreprise». Dans cette Grèce du 21ème siècle on brade tout pour rien, c’en est fini de la vie telle qu’on la connaissait. Le pays devient un protectorat énergétique et la nature se transforme en unnouvel espace d’investissement, immense casino pour les profits des capitalistes avides de continuer à s’enrichir. Bienvenue dans ce monde où cette déesse moderne, la dette, exige qu’on sacrifie à son autel tout ce qui faisait le socle de la société humaine.
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Les forêts grecques subissent les politiques de privatisation, de désengagement de l’Etat et de destruction. Elles sont surexploitées pour satisfaire la demande croissante pour le bois de chauffage et sont de moins en moins protégées du fait de l’abolition des législations protectrices par les responsables politiques qui ont coupé dans les budgets de la «caisse verte». Créée en 2010 pour mener des programmes de valorisation de l’environnement, de lutte contre les incendies, de reforestation, de protection de la mer et des zones côtières, d’amélioration des espaces urbains, elle sert prioritairement à rembourser la dette (95% des fonds disponibles de 1.85 milliards). Dans un pays sans cartes forestières et sans cadastre, tout devient possible pour permettre d’utiliser les espaces pour le tourisme de masse ou pour construire sa maison en 2011, toutes les maisons construites sans permis ont été légalisées en réglant une somme forfaitaire : on peut donc construire n’importe quoi n’importe où en s’acquittant d’une amende !
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Dans cet esprit de prédation des biens communs, la Troïka a proposé à l’Etat de vendre les îles de moins de 50 habitants pour renflouer ses caisses. Déjà, un certain nombre d’îles inhabitées sont en vente à des privés. Bientôt les investisseurs du monde entier vont pouvoir se partager les plages, le littoral ou les fonds marins. Il suffit de faire un tour sur le site internet de «la caisse des dénationalisations» constituée à cet effet 40 îles seraient menacées d’y être placées, dont 24 classées Natura 2000. Ces privatisations auront des effets de longue durée sur l’environnement puisque les projets ne sont tenus à aucune obligation environnementale. Une nouvelle loi a été votée début janvier 2013 autorisant le changement d’usage des terres et l’installation de complexes touristiques, avec golf, spa pour accueillir des hordes de touristes. On peut appeler ça du développement touristique de type colonial, décrié en Espagne pour avoir engendré une bulle immobilière et détruit le littoral. Aucun bénéfice pour la population locale puisqu’il s’agit encore de payer les intérêts de la dette et d’enrichir les investisseurs.
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L’exemple du projet à Elliniko et de la côte entre le Pirée et le cap Sounion, est parlant. Cet ensemble de 650 hectares (ancien aéroport), longeant la mer, fait rêver les promoteurs immobiliers, se voyant déjà y accueillir les nouveaux riches de ce monde, Saoudiens et Chinois en visite au pays de Socrate. Cette propriété se retrouve dans la «caisse des dénationalisations», prête à être vendue pour 4 fois moins que son prix (5 milliards d’euros). Elliniko deviendra un immense parc à logements, hôtels et casinos, avec ports privatifs et plages fermées. Le gouvernement envisage même de créer des îles artificielles pour y construire des ports de plaisance, l’idée étant de faire de la baie de Saronikos une nouvelle riviera, un nouveau Monaco. La péninsule d’Astéras (au sud d’Athènes) où vivent les familles les plus fortunées de Grèce est aussi à vendre : plages privées et publiques, un hôtel luxueux, un temple dédié à Apollon, quelques îlots non habités seront bradés pour à peine quelques millions d’euros.
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Un autre marché juteux intéresse le gouvernement et ses alliés du FMI et de l’UE : les déchets. Des partenariats de type public-privé sont en place dans le but de multiplier les centres d’enfouissement et d’incinération dans tout le pays, financés pour partie par des « aides » de l’UE. Les boîtes privées pourront ainsi s’enrichir sur le dos des habitants car plus de déchets, c’est plus d’argent à se faire au détriment de la santé, de l’environnement, du territoire et du patrimoine.
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Pour recevoir le « paquet de sauvetage » qui sert à financer les partenariats public-privé au profit du privé, il y a une condition expresse : privatiser la gestion de l’eau. La vente d’Eydap (compagnie des eaux d’Athènes) et d’Eyath (celle de Thessalonique) ainsi que des barrages hydroélectriques, alors même que leur gestion est bénéficiaire, confirme qu’il s’agit d’une pure concession coloniale établissant un monopole naturel pour le privé. Cette acquisition scandaleuse sera accompagnée d’une augmentation des tarifs. Une initiative contre la privatisation de l’eau a été constituée, les habitants organisés par quartier étant prêts à racheter des parts lors de la privatisation.
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Le dernier gouvernement «socialiste» grec a initié un débat sur le«programme Soleil» (voté au printemps 2013 par le gouvernement technique). Ce plan est suivi par une commission composée de membres des gouvernements grec et allemand, de la commission européenne, de la BCE et d’un représentant d’une entreprise de conseil en placements financiers (Guggenheim Capital). Ce programme consiste à installer descentrales photovoltaïques de dimension industrielle. Actuellement, les entreprises installent des panneaux solaires sur des terres louées à des petits propriétaires pour une somme d’argent conséquente. Demain, l’Etat pourra exproprier ces terres, scandale d’ampleur pour céder à des entreprises privées, souvent allemandes, des terres agricoles et des espaces forestiers. Ces installations seront financées par des emprunts de l’Etat auprès de la Banque centrale allemande et également par des fonds du «plan de sauvetage» accordés par l’UE et le FMI. Pour que le retour sur investissement soit suffisant, il faudra produire des quantités énormes bien au-delà des besoins du pays, et relier le réseau à l’Allemagne, le but étant de l’approvisionner en énergie verte. En fait, les investisseurs achèteront cette «énergie verte» au sein du marché des émissions carbones à un prix très bas, afin de dédouaner l’Allemagne d’être un pays pollueur et de recevoir des droits à polluer par ailleurs. Le coût est gigantesque pour la Grèce, augmentant sa dette à rembourser par les habitants qui subiront les conséquences de panneaux photovoltaïques anciens et mal entretenus augmentant la température au sol jusqu’à soixante degrés dans une région très aride (comme dans le village de Sitanos littéralement entouré de panneaux photovoltaïques).
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Le bal des énergies renouvelables industrielles ne s’arrête pas là : il y a aussi l’éolien industriel. Placées sur les crêtes des montagnes, ces installations occupent des terres publiques, en grande partie cédées quasi gratuitement à des entrepreneurs grecs ou étrangers (EDF se prépare à entrer dans le marché). A Limnos, Lesbos et Chios, on prévoit 28 parcs éoliens, avec 353 éoliennes pour produire 706 MW d’énergie dans le but de l’exporter. En Icarie, 110 éoliennes sont programmées, 2 seulement seraient suffisantes pour la consommation locale ! En Crète, une coordination de plus de 200 associations lutte contre ces projets démesurés : pour réaliser le projet qui devrait couvrir 8 fois les besoins de l’île, il faudra creuser, raser des montagnes, déforester, ouvrir des routes, pomper dans les nappes phréatiques…. sans créer ni emploi, ni ressources financières. Le but est de faire de la Grèce un pays de production énergétique à bas coût qualifiée de «verte». Peu importe à quel prix pour les populations, pour le patrimoine, pour la protection de l’environnement, ceci étant décidé en dehors des instances représentatives des populations.
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La Grèce – laboratoire pour tester la capacité de résistance de la population.
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Malgré deux dizaines de grèves générales en 3 ans et plus de 5 000 manifestations et grèves en 2012, des occupations et des mouvements de désobéissance civile d’ampleur (dont «Je ne paie pas» qui prônait le refus de payer les péages des autoroutes construites avec les impôts des Grecs et cédés gracieusement au privé), les plans d’austérité se sont poursuivis et le gouvernement n’a pas hésité à pratiquer une forme de «démocratie autoritaire» qui cache sa vraie nature et à réprimer durement les mouvements sociaux.
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En ce qui concerne les projets scandaleux de destruction de la nature, ils sont décidés sans consultation démocratique, le Parlement, en 2009, ayant adopté une loi connue sous le nom de «fast track» (procédure accélérée d’obtention de licence» lui permettant d’octroyer rapidement des licences pour les investissements principalement axés sur l’énergie, le tourisme, l’industrie et les énergies de pointe. Il permet aux investisseurs de violer les règles de planification spatiale et urbaine sans se soucier des répercussions environnementales et sociales. Cette même loi prévoit également un régime fiscal très favorable aux gros investisseurs, transformant la Grèce en un paradis fiscal potentiel. Rien n’est donc dû au hasard ! Serait-ce une «stratégie du choc» adaptée au modèle «démocratique» européen ?
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Face à ce processus, des résistances se sont développées : les habitants d’Elliniko occupent une partie de l’ancien aéroport et y ont implanté des oliveraies et des jardins. Elliniko est devenu un lieu d’émulation pour le mouvement social athénien, on peut y suivre des débats, des évènements artistiques, des formations sur les techniques agronomiques et même se faire soigner dans le dispensaire de santé solidaire et autogéré qui s’y est installé. Les coalitions progressistes des villes concernées par la vente de la côte d’Athènes se rebellent également.
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Ce début 2013 est marqué par un débat virulent sur l’exploitation desressources minières, faisant croire que les problèmes du pays seraient résolus grâce aux gisements de pétrole se trouvant en mer Egée, Ionienne ou libyenne. Ce qui est très contestable et contesté au nom des risques de pollutions importantes dans un archipel qui vit de tourisme ou de pêche et qui constitue un environnement remarquable !
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De la même manière des mouvements importants s’opposent dans le nord de la Grèce à l’exploitation des mines d’or installées dans des forêts précieuses du point de vue environnemental et patrimonial.
Les deux sociétés Eldorado Gold (canadienne) et Hellenic Gold (grecque) sont protégées par des CRS face à la contestation. L’Etat greca vendu les mines pour 11 millions d’euros, puis a accordé une subvention de 15.3 millions à cette entreprise privée qui vaut 2.3 milliards d’euros. La valeur des gisements s’élève à 15.5 milliards d’euros ! Les permis sont douteux, les mines cédées pour si peu et le gain pour la population de ces espoirs dorés est nul. Qui sont ces investisseurs costumés pour brader les terres, le patrimoine, les biens communs et la nature qui appartient à la population, en usant de tous les moyens ?
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Un des combats des plus virulents et radicaux de la dernière période a eu lieu dans le quartier de Kératéa, dans l’agglomération athénienne où le gouvernement, dépassé par plusieurs années de lutte contre le projet d’incinérateur, a dû faire appel aux forces de police, mais les habitants n’ont pas reculé et le projet a été abandonné. Aujourd’hui existe une coordination des comités s’opposant à ces projets de gestion de déchets et proposant une gestion décentralisée et coopérative du patrimoine.
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La danse macabre sur l’environnement grec va-t-elle continuer ? C’est la question que les écologistes grecs, la gauche et les mouvements citoyens se posent. Les multinationales qui convoitent les ressources du pays tentent de s’imposer grâce à la Troïka. Pour n’en citer que quelques-unes : EDF, Iberderola, Eldorado Gold, Gazprom, Suez ou Siemens. Elles souhaitent employer des «esclaves modernes» pour 300 euros par mois pour construire des hôtels «all inclusive» pour très riches, racler toute ressource énergétique et hydrique, posséder des terres publiques et occuper in fine une place stratégique en Méditerranée. Elles rêvent d’un nouveau colonialisme énergétique et foncier du 21ème siècle. C’est sans compter sur les mouvements d’ampleur qui se développent un peu partout sur le territoire !
De retour de Grèce , pays que je connais bien pour y avoir travaillé quelques années en tant qu expatriée, et dans lequel je retourne régulièrement plusieurs fois par ans, je viens de lire votre long article.
Je voulais vous dire tout d'abord mon admiration, pour la façon argumentée , claire et précise avec laquelle vous avez présenté la situation de ce pays. Cela change de certaines interventions plus proche des brèves de comptoir que de l'analyse réfléchie.
Et je vous en remercie d'autant que je souscris entièrement à tout ce que vous avez écrit.
Et pour terminer je voudrais livrer un témoignage personnel.
Je rentre donc d'Athènes ville que j'essayais d'éviter depuis 3 ans. Le ferry qui me ramenait de cythère accostait de très bonne heure au Pirée. La première chose qui m'a frappés c'est la fermeture d'un certain nombre de restaurants que j'avais connus depuis près de 50 ans toujours ouverts et l'impression de délabrement qui en résulte.
Pour rejoindre le centre ville j'ai pris le métro . Arrêt a Monastiraki, magnifique station ( dans quel autre pays au monde, lorsque vous sortez d'un station de métro vous marchez sur des vestiges greco romains ?)
La ville est sale mais a part lors de JO elle l'a toujours été, ville à moitié orientale et à moitié occidentale. Par contre je n'avais jamais vu des mendiants à Athènes exhibant des moignons à peine cicatrisés, leurs maigres affaires à côté d'eux, résignés. Dans le centre ville mon chemin en a croisé trois. Dans le quartier touristique autour de l'acropole, fréquentation moyenne, terrasse des cafés avec peu de monde.
Lorsque je passe par Athènes, je renoue avec un certain nombre d'habitudes, comme celle d'aller manger une soupe aux tripes au marché, ou celle d'aller manger un baklava dans chez un excellent glacier place du Métropolis . Je me demandais si j'étais bien ou je voulais être, éclairage public complètement déficient , une impression la aussi d'abandon, quelques mendiants sur les bancs, sinistre.
Et que dire du trajet de retour de nuit pour l'aéroport. L'impression d'être dans une ville du tiers monde, pas d'éclairage public, pas d'enseignes lumineuses , le noir total, l'arrivée à Bamako est plus éclairée. C'était tellement angoissant que je me suis demandée s'il n'y avait pas tout simplement cette nuit là une panne de courant.
Ceci ne sont que réflexions personnelles et je précise avant de me faire insulter par quelques intervenants coutumiers du fait que ce témoignage est a prendre pour ce qu'il est un ressenti personnel correspondant à une situation donnée. En aucun je n'ai la prétention de détenir une quelconque vérité.
Je vous remercie encore une fois pour votre article. Quand on croise vos informations avec celles du blog greekcrisis.com ( lire le dernier article sur Amorgos....) on ne peut être que légitimement inquiet pour ne pas dire angoissé sur l'avenir de ce pays qui nous est si cher.
Archéologue a mes heures perdues, j'étais en Iran en mai. Un vieux rêve réalise bien tard. Darius semble prendre sa revanche sur Alexandre! Mais ceci est une autre histoire!
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Tout ça, c'est très beau.
On voudrait quand même savoir ce que les Grecs ont fait des dizaines et des dizaines de milliards d'euros qu'on leur a prêtés dans le passé - et qu'ils ne rembourseront jamais, évidemment. Et ce n'est pas fini, on parle de la nécessité d'un nouvel effacement partiel de sa dette ainsi que d'une "rallonge" de 11 milliards pour 2014 et 2015.
Un bon 7 milliards sera à charge des partenaires européens, qui devront expliquer à leurs contribuables qu'il faudra, simultanément, accepter des pertes sur l'argent prêté à Athènes et prêter plus d'argent que prévu !
Sans compter que les pays émergents et en développement ont du mal à avaler le fait que les ressources du FMI soient utilisées pour soutenir un pays, certes en difficulté, mais appartenant à une des zones les plus riches du monde.
Aux Grecs, je dirais : un peu de pudeur, svp.
Ce n'est pas aux Grecs qu'on a preté de l'argent mais à leur gouvernement. Les Grecs n'en n'ont jamais vu la couleur. La corruption importante dans le pays a fait que le peuple qui en avait vraiment besoin n'a rien eu de tout cela. Il suffit de voir les politiciens et popes (qui sont fonctionnaires je le rappelle) rouler en gros 4*4. Mais à coté de cela, il n'y a pas d'argent pour chauffer les écoles ou assez de profs dans certaines iles.
nous sommes passés à Athènes en Mai et en juin
oui effectivement la propreté n'a pas changé , un peu plus de boutiques fermés des tags et des mendiants mais pas plus qu'a Paris ou dans notre banlieue ....quand aux lumières je n'ai pas remarqués de changements par rapport à l'année dernière il me semble que tant en Lakonie qu'a Athènes que l'intensité de l'éclairage public n'est pas le même qu'en France
à l'aller
gare routière du Péloponnèse comme d'habitude vendeurs à la sauvette
quand au Magne ( Kardamili Aréopoli ) et à Monenvassia pas de grand changement dans dans la fréquentation touristique tant au niveau des tavernes que des hotels
il me semble je dis bien semble que l'on va avoir avoir deux Grèce celle qui est en zone touristique et l'autre celle des grandes villes .....😐
Bien sur, je suis en gros d'accord avec vous. C'est pourquoi j'ai bien pris soin de préciser que ma description d'Athènes était personnelle dont liée à l'affectif et qu'il ne fallait pas le prendre comme " la " vérité .
Pour le reste je pense comme vous, sans doute que les îles plus touristiques et les campagnes résisteront mieux aux restrictions que les villes.
M'empêche que la dernière fois que j'avais vu des mendiants amputés c'était en 1995 et au Vietnam. Retrouver ce genre de misère en plein cœur d'un capitale européenne à quelque chose de parfaitement choquant.
Belle journée
Ann
Le monde est un livre large ceux qui ne sortent pas de leur pays n'en lisent qu'une page ( St Augustin )
Dans l'île où j' habite , de nombreux artisans sans travail. Des maçons qui n'ont pas touché une truelle depuis le 1er décembre 2012.
Dans le port il y a 3 ans, ils avaient peint en bleu, rouge le sol et installé 55 panneaux de signalisation, tellement que les gens ne savent plus où aller.
Ceci avait coûté exactement 17.000 euros.
La peinture est passée, donc on recommence cette année. La facture sera diminuée du prix des panneaux.
Une route qui passe par le nord de l'île : Kato Klisma, Platia. Elle a couté la bagatelle de 68.000.000 d'euros .
Vous lisez bien .
Il y passe en moyenne en haute saison allez.... 30 voitures , pas plus.
Sur Athènes j' ai vu des gens pleurer dans des cafés ! Dur dur !
Mais j' ai aussi vu des députés parader dans leur Mercédès de fonction. Je n' ai rien contre les Mercédès, ni contre les députés.
Il y a autant de députés en Grèce qu'en France ( environ ) pour 3 fois moins de population.
Il est question d'un licenciement d'environ 700.000 fonctionnaires. Ramené à la population française c'est comme si dans les 6 mois on licenciait 2.000.000 de médecins en hopital, de pompi.ers, d'infirmières, d'enseignants, etc...
L' Europe veut que des contrôleurs du fisc vérifient les déclarations fiscales, et ils licencient ces mêmes vérificateurs !
Je crois bien que le pire est encore devant eux.
Et on va nous raconter que la situation se redresse. Bon, tant qu'il y en a pour croire à ces balivernes...
Drôle de situation !
Bon, Le 15 août prochain sur ARTE une journée consacrée à la Grèce. Ne manquez pas cela, car les grecs annoncés sont de véritables "pointures" .
Bon, c'est ARTE, tout est dit !
Ai parcouru la Grèce depuis 1985, dans les îles depuis 1987 et habite une Cyclade depuis 15 ans.
Ai voyagé sur les 5 continents, y compris l'Australie, sauf Russie de l'Est.
Images sur Facebook "AUSTRALIE Est Sud Nord" ou "AUSTRALIE Ouest".
Bonjour Tinos,
Je viens de lire votre message qui m'a beaucoup interéssé ; je suis à la recherche de témoignages sur la réalité de la vie en grèce, et j'ai l'impresion que vous savez de quoi vous parlez, notamment parce que vous connaissez bien le pays pour y avoir voyagé depuis longtemps, et pour y vivre de façon régulière! et j'apprécie la franchise de vos propos et prises de positions! mon projet est de m'installer, une fois à la retraite(bientôt) en Crête; j'ai l'intention d'y acheter une maison( petite)dans la région de Lasithi, et je voudrais savoir quel budget minimum est necessaire pour pouvoir y vivre simplement, en céibataire, ( budget nourriture, impots fonciers et sur le revenu; electricité, eau, chauffage, internet); Je sais que le salaire moyen net en 2013 était de 817 euros, et le salaire minimum de 580 euros, ce qui me donne une idée! mais j'aimerais disposer de plus de certitudes; si vous pouvez me renseigner, j'en serais très heureux!
Salutations, Fred.
à relire Tinos un an et demi après, ses propos ne paraissent pas tout à fait déconnectés de la réalité! il témoigne surout de ce qu'il voit; après chacun entire les conclusiosn qu'il veut! moi, pour le moment j'ai gelé mon projet grec!
c'est drôle je pense exactement l'inverse. Privatisation du pirée, arnaque totale sur la privatisation de l'eau, de l'ancien aéroport d'athènes etc, etc............. regarde ce sublimissime documentaire qui ne restera pas ad vitam aeternam
sur le site arte. Mais tu peux également écouter cette émission
http://la-bas.org/re-ecouter/les-emissions/2014-15/la-grece-veut-la-lune
bon visionnage et écoute
c'est sûr que des arnaques en grèce il doit y en avoir un maximum! mais rassurons nous, il parait que l'on est en train d'étudier un quatrième plan d'aide de 30 milliards au moins; avec ça la grèce ira mieux, ... quelque mois!
c'est beau l'optimisme. Je t'envie!!! regarde et écoute les deux "émissions que j'ai mis en lien". Je me permets de t'en rajouter une autre que je suis entrain de regarder.
https://www.youtube.com/watch?v=7bIFypMCgRc
bonne lecture et bon............... espoir pour nos enfants et petits enfants.
Bonne fin de vie à Liliane, Arnaud et serge!!!!
Bonjour à tous,
Je conteste formellement le mot arnaque qui est typiquement français et recouvre un tas de choses, les utilisateurs ont toujours du mal à préciser son contenu. Vivant sur place, je n'en remarque pas plus qu'en France ! Par contre, je tiens à signaler le fossé qui existe entre le traitement de l'information globale en Grèce et très chauvine, mais aussi en France les concernant. Il y a une seule journaliste grecque francophone, objective et reconnue comme telle par France Culture, c'est Angelika KOUROUNIS. Contactèe par un débat sur la 5 récemment, sa réponse détaillée et fortement argumentée â laissé pantois les intervenants face à leur méconnaissance de la réalité. Il s'en est suivi ni contestation, no reprise de ses propos, mais un silence révélateur qui démontrait que les débatteuses répétaient bêtement la lecture de la presse française ! Long silence révélateur. Les impôts : les grecs sont très hostiles à tout impôt. Ils ne comprennent pas qu'un état ne peut financer des routes, hôpitaux etc que comme ceci. Leur évolution économique entre 2000 et 2005 n'a été financée que par des emprunts qu'ils sont maintenant incapables de rembourser. Exactement comme une famille qui est sûr endettée par des multiples cartes de crédits. Les préteurs n'ayant que peu confiance en leur remboursements ( et ils avaient raison ) ont opposé des taux très élevés. Un pays â bien défini la situation grecque en une seule phrase :"les grecs ont vécu dans un cinq étoiles et veulent partir sans payer " !
Effacer la dette, sans préjuger de la réaction des pays qui ont subi une "purge" drastique et ont assaini leur situation et seront furieux de ce geste envers la Grèce, je suis intimement persuadé qu'ensuite ils vont recommencer sans hésiter un seul instant ! Les plus critiques de la population grecque et de leur façon de penser et d'agir, sont les grecs immigrés à l'étranger. Leur opinion est tranchée .
Leur purge est à la hauteur de leur immense endettement.
Si vous divisez les 40 milliards € que la France leur â prêté par le nombre de français imposés, c'est 4000 € par citoyen français et donc 8000 euros par couple ! C'est vous qui payez à leur place ! Quand les grecs parlent de l'argent ils pensent en majorité que l'Europe imprime des billets de Banque, et jamais ils ne pensent que cet argent européen vient des impôts des citoyens des autres pays . Si je reviens à la "purge" qu'ils subissent, je ne l'entends pas à la radio, je ne la lis pas ou regarde pas par les médias, je la VOIS, chaque jour, et quand des compatriotes francophones pensent m'informer, car ignorant que je vis sur place, je leur décris tant de détails par eux inconnus, qu'ils en restent baba !
Je pense écrie ce genre détails dans un prochain message.
Ce sera largement différent des infos lues et vues en France.
Bonne journée à tous
Ai parcouru la Grèce depuis 1985, dans les îles depuis 1987 et habite une Cyclade depuis 15 ans.
Ai voyagé sur les 5 continents, y compris l'Australie, sauf Russie de l'Est.
Images sur Facebook "AUSTRALIE Est Sud Nord" ou "AUSTRALIE Ouest".
Le moins que l'on puisse dire c'est qu'Alexis VASSILIKIS qui évoque dans son dernier livre " la clarinette " la situation de la Grece est loin de partager votre analyse.
Et il partage avec vous le fait de vivre à Tinos.
Sans doute ne voit il pas les mêmes choses, mais personnellement j'aurai plutôt tendance à faire confiance et a croire u Franco greć cultivé et historien. ( qui analyse donc parfaitement les évolutions de la société grecque depuis la fin du siècle dernier) qu'un expatrié francais ( ce qui n'est en aucun cas un signe d'objectivité et dont je me méfie comme de la peste pour les avoir côtoyés pendant plus de 20 ans)
De toute façon, je pense que vous êtes le Christian qui a squatté ( et qui squatte peut être encore ) pendant de nombreuses années le forum du routard. Vous y avez relayé avec beaucoup d'aplomb un certain nombre de contre vérités. Entre autre sur ce qui concernait le salaires des enseignants. Sujet que je connais parfaitement et dont je peux parler. Une note du ministère avait donné les montant des salières primes comprises bien loin des sommes pharaoniques que vous indiquiez. Avec retenu des impôts à la source. Donc impossibilité de fraude fiscale.
Par ailleurs tous les chiffres que vous donnez sur la dette grecque et son influence sur nos impôts font partie de la doxa néolibérale que les médias francais nous bassinent à longueur d'émissions .je suppose que vous êtes un fervent admirateur de Quatremer. Quand on vous lit on a l'impression de lire ces blogs surle site de Libé.
Vous pourriez regarder aussi avec profit l, émission de mardi dernier sur Arte sur la Troïka. Vous y apprendrez sûrement pas mal de choses. Mais comme je suis persuadée que vous avez la certitude de détenir la vérité.
Le monde est un livre large ceux qui ne sortent pas de leur pays n'en lisent qu'une page ( St Augustin )
Cette "dénonciation" gratuite et sans aucun argument excepté une supposition démontre la
légèreté de la réponse. Aux lecteurs, un simple geste : vous allez faire une recherche sur "Tinos 360" et vous trouverez un lien qui vous indique les raisons pour lesquelles je côtoie Alexakis à Tinos. Vous trouverez une indication précise en bas de la page traduite en français. Je suis habitué à de telles accusations gratuites, comme celle de ne pas parler grec, alors qu'une archéologue-historienne me remercie d'avoir traduit son livre. Chacun aura à comparer entre la "poissonnière" du quartier qui agresse sans arguments, et une Historienne et archéologie grecque qui remercie de ma traduction. Alexakis a son analyse, moi la mienne. Elle est d'ailleurs différente de celle de Jack Vidou, Grec, prof en fac et qui traduit des livres du français en grec, de Haris Koutellakis historien, archéologue, auteur de bon nombre de parutions. Et permettez moi que la mienne soit totalement différente de vos élucubrations passagères voire infondées, lire Alexakis et le conseiller c'est très bien. Je lui en "toucherai" 2 mots ! Je ne manquerai pas de vous faire connaître sa réponse, histoire de rire quelque peu.
Ai parcouru la Grèce depuis 1985, dans les îles depuis 1987 et habite une Cyclade depuis 15 ans.
Ai voyagé sur les 5 continents, y compris l'Australie, sauf Russie de l'Est.
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qu'un expatrié francais ( ce qui n'est en aucun cas un signe d'objectivité et dont je me méfie comme de la peste pour les avoir côtoyés pendant plus de 20 ans
Faut pas confondre expats et immigrés, c'est pas le même esprit, pas le meme mode de vie.
Par ailleurs tous les chiffres que vous donnez sur la dette grecque et son influence sur nos impôts font partie de la doxa néolibérale
Plutôt qu'une prétendue doxa, je vois des faits et des chiffres, si tu veux lutter contre ca sort ta calculette, lancer un anathème comme tu le fais est un peu pathétique... Et puis tout ton laïus sur "Christian" on s'en fout un peu, ça fait discours de dingo parano :-)
oui, j'ai pris la peine de l'écouter! c'es le laîus habituel des pro europhiles! donc en conclusion de la vidéo, "c'est la faute aux responsables"( les autres), et l'europe commence à s'attaquer au probléme de la fraude "des riches", ceux qu'il faut taxer au maximum pour récupérer un peu d'argent! avec ça la grèce va s'en sortir rapidement!
Première contre vérité de votre part, Madame, serait que Alexakis habite Tinos. Gros mensonge, il y a une résidence secondaire le long de la plage de Gianakis, qui se trouve en bas du village de ISTERNIA.
Squatter un forum est peut-être à vos yeux inutile, alors que faites vous ? Je partage le qualificatif de Parano vous concernant Madame.
Je sais que vos propos ont par habitude de dénigrer, et quand je répondrai avec des preuves de vos agressions, vous allez passer aux insultes. Passez votre chemin, chacun lisant mes messages qui précèdent n'y verrons que des échanges corrects. Si vous le permettez, prenez en de la graine pour votre plus grand bien.
Le montant du prêt de la France est de 40 milliards d'Euros, il est visible sur tous les médias en diverses langues et même pas contesté par SIRIZA. Soit disant les grecs ne paient pas d'impôts. C'est faux, les gens du public ont un impôt retenu à la source. Donc impossible de ne pas payer, contrairement à ce qui est dit partout en France. Par contre le privé n'a pas ce dispositif.
De plus, récemment, 2 milliards d'Euros ont été retirés des banques grecques, ceci n'est pas contesté. Est ce que c'est le peuple qui a les moyens de retirer ces Euros car ayant peur d'une sortie et dévaluation conséquente ?
Voici ce que je vois sur place : des terrasses abandonnées sur les îles ont été réactivées par des locaux, leurs enfants ayant quitté leur île pour travailler sur le continent jadis, les parents leur donnent des légumes, lors de leur visite, avant de repartir sur Athènes. La veille du départ, ils tuent 1 ou 2 moutons, mettent les carcasses dans des sacs hermétiques avec de la glace pour rejoindre Athènes. Certains n'assurent plus leur voiture. Du 8 au 10 janvier, panne électrique totale, un ferry est venu au port pour que les locaux sans chauffage puissent dormir à bord les 3 jours. Voici quelques exemples facilement vérifiables, il suffit de téléphoner sur place.
Ce que je constate, c'est à la fois une grande solidarité entre-eux par des dons en légumes, fruits et autre, d'une part, et aucune incidence sur la qualité d'accueil aux touristes.
Les listes de HSBC concernant le placement des grandes fortunes grecques font actuellement l'objet d'une demande officielle de Tsipras. La France avait refusé l'an passé... Va t elle accepter cette fois ci ? Plusieurs pays européens ont demandé la liste de leurs concitoyens apparus sur cette liste obtenue par la France ( exemple le Portugal ) ils attendent la réponse.
Dans ce qui n'est pas contesté, il y a le million d'embauches faits du temps d'Andréas Papandréou. Ceci n'est pas contesté. Puis rebelote par Mitsotakis, et avec le fils du père Andréas. Imaginons qu'en France tout à coup en proportion de notre population, on embauche 4 ou 5 millions de personnes. Qui paie ? On emprunte ? Si ceci est du discours libéral... Restons sérieux !
Mon calcul est simple : 40 milliards de prêt de la France, divisé par le nombre de gens qui paient un impôt, on obtient 4000 € par personne. C'est tellement implacable que le seul argument est irrecevable.
Tout simplement !
Ai parcouru la Grèce depuis 1985, dans les îles depuis 1987 et habite une Cyclade depuis 15 ans.
Ai voyagé sur les 5 continents, y compris l'Australie, sauf Russie de l'Est.
Images sur Facebook "AUSTRALIE Est Sud Nord" ou "AUSTRALIE Ouest".
"La France dispose de cette liste depuis 2010, elle a pu à partir de cette liste et s'agissant de ses propres ressortissants mener les actions nécessaires, c'était de notre devoir et en notre pouvoir", a expliqué Michel Sapin. Il a rappelé que la France n'avait alors "pas le droit" de la transmettre à d'autres pays, car ceux-ci devaient en faire la demande mais n'avaient "pas connaissance de la présence de ressortissants de leur propre pays sur cette liste".
Ce n'est qu'après la révélation le 9 février par plusieurs journaux internationaux d'informations montrant que la filiale suisse de la banque HSBC a aidé certains de ses clients à cacher des milliards de dollars pour échapper au fisc, que les pays concernés ont réagi.
"A partir de là, plusieurs pays, je ne suis pas en mesure de vous dire combien de pays européens mais un nombre important de pays européens, ont fait la demande", a poursuivi Michel Sapin. "Je réponds évidemment 'oui', ça fait partie de la responsabilité d'un pays comme le mien", a-t-il observé.
Le ministre des Finances a insisté sur la nécessaire "rigueur juridique" apportée à la transmission de ces informations. "Dans ce domaine là, il y a des avocats extrêmement pointus qui ont une grande capacité éventuellement à mettre en cause les procédures pour éviter des sanctions qui parfois pourraient être méritées", a-t-il expliqué.
Vous pourrez vérifier ceci sur le lien de recherche sur Google sous la phrase suivante : " pays réclament liste hsbc" .
Et cette info fut aussi confirmée par bien d'autres journaux écrits ou sur le Web, mais aussi l'AFP.
Les services fiscaux grecs en dessous de tout, certes, mais le jugement sera meilleur quand on observera leur action une fois qu'ils ont eu la liste récemment .
Ai parcouru la Grèce depuis 1985, dans les îles depuis 1987 et habite une Cyclade depuis 15 ans.
Ai voyagé sur les 5 continents, y compris l'Australie, sauf Russie de l'Est.
Images sur Facebook "AUSTRALIE Est Sud Nord" ou "AUSTRALIE Ouest".
On voit bien que vous ne suivez pas l actualité grecque, un ministre va être jugé soupçonné d avoir retiré des membres de dite liste Lagarde, on ne parle pas d HSBC
"La France dispose de cette liste depuis 2010, elle a pu à partir de cette liste et s'agissant de ses propres ressortissants mener les actions nécessaires, c'était de notre devoir et en notre pouvoir", a expliqué Michel Sapin. Il a rappelé que la France n'avait alors "pas le droit" de la transmettre à d'autres pays, car ceux-ci devaient en faire la demande mais n'avaient "pas connaissance de la présence de ressortissants de leur propre pays sur cette liste".
Ce n'est qu'après la révélation le 9 février par plusieurs journaux internationaux d'informations montrant que la filiale suisse de la banque HSBC a aidé certains de ses clients à cacher des milliards de dollars pour échapper au fisc, que les pays concernés ont réagi.
"A partir de là, plusieurs pays, je ne suis pas en mesure de vous dire combien de pays européens mais un nombre important de pays européens, ont fait la demande", a poursuivi Michel Sapin. "Je réponds évidemment 'oui', ça fait partie de la responsabilité d'un pays comme le mien", a-t-il observé.
Le ministre des Finances a insisté sur la nécessaire "rigueur juridique" apportée à la transmission de ces informations. "Dans ce domaine là, il y a des avocats extrêmement pointus qui ont une grande capacité éventuellement à mettre en cause les procédures pour éviter des sanctions qui parfois pourraient être méritées", a-t-il expliqué.
Vous pourrez vérifier ceci sur le lien de recherche sur Google sous la phrase suivante : " pays réclament liste hsbc" .
Et cette info fut aussi confirmée par bien d'autres journaux écrits ou sur le Web, mais aussi l'AFP.
Les services fiscaux grecs en dessous de tout, certes, mais le jugement sera meilleur quand on observera leur action une fois qu'ils ont eu la liste récemment .
Peut-être que ce petit article du Huff. Post de octobre 2012 rafraichira t'il les mémoires ?
Donc : vrai bien sûr, Sapin dit juste que les pays devaient demander la liste pour l'avoir et que quand ils la demandent ils l'ont, ce qu'a fait la Grèce en 2012.
Erwan
La vie est belle ! La vie est belle ! Je me tue à vous le dire disait la fleur. Et elle meurt ( J.Prévert)
La liste Lagarde avec publication restreinte et épurée, en résumé, la grande majorité des pays d'Europe se sont assis dessus.
Par contre la liste "Le Monde" de début février 2015 à bien plus d'effets.
"mobile.lemonde.fr/.../swissleaks-revelatio..."
8 févr. 2015 - Le 28 janvier 2014, sous le titre « Listes HSBC : la saga d'une enquête explosive sur l'évasion fiscale ...
Une enquête avait été conduite sur Syros vers un gars de cette liste. Après qu'il ait justifié une somme astronomique en comparaison avec son revenu ( corruption) par des arguments de gain au loto, héritage etc que le fisc â eu vite fait de contrer, il a écrit une liste nominative de la provenance de ces gains. Les enquêteurs du fisc ont repéré dans les 10 premiers noms celui de leur supérieur hiérarchique. L'enquête a été close.
Rappelez vous les pensions d'aveugles sur l'île de Zante, dont 2 titulaires qui étaient taxi. Localement, non seulement on regarde les télés grecques, mais les ils parlent entre-eux et chacun sait combien les grecs commentent...Mais il y a toujours des moments de rire. C'est quand on évoque le contenu de la presse française, car on compare les articles avec le contenu des messages de l'AFP. C'est une reprise du message avec des commentaires de journalistes qui pour certains ont lu la presse internationale pour étoffer leur article et justifier leur paie.
Comme en Grèce on reçoit par satellite ASTRA Les CHAINES françaises, comparez le contenu du journal du soir de FR3 national, puis de A2, et les messages de l'AFP, c'est édifiant. Mais rassurez vous, il y a tellement de personnes qui s'en sont rendu compte, que suite au futur renouvellement du PDG de France Télévision, ils envisagent une suppression de chaîne et un regroupement des journaux de ces 2 chaînes !
C'est en étant à l'étranger et en regardant diverses chaînes autres que l'on détecte plus facilement la "pauvreté " progressive des nôtres.
Une simple rappel : un JT français dure environ moitié de temps qu'un grec ...
Mais les analyses de certains sujest 3 fois plus de temps...
Cherchez l'erreur .
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La liste Lagarde avec publication restreinte et épurée, en résumé, la grande majorité des pays d'Europe se sont assis dessus.
Par contre la liste "Le Monde" de début février 2015 à bien plus d'effets.
"mobile.lemonde.fr/.../swissleaks-revelatio..."
8 févr. 2015 - Le 28 janvier 2014, sous le titre « Listes HSBC : la saga d'une enquête explosive sur l'évasion fiscale ...
Une enquête avait été conduite sur Syros vers un gars de cette liste. Après qu'il ait justifié une somme astronomique en comparaison avec son revenu ( corruption) par des arguments de gain au loto, héritage etc que le fisc â eu vite fait de contrer, il a écrit une liste nominative de la provenance de ces gains. Les enquêteurs du fisc ont repéré dans les 10 premiers noms celui de leur supérieur hiérarchique. L'enquête a été close.
Rappelez vous les pensions d'aveugles sur l'île de Zante, dont 2 titulaires qui étaient taxi. Localement, non seulement on regarde les télés grecques, mais les ils parlent entre-eux et chacun sait combien les grecs commentent...Mais il y a toujours des moments de rire. C'est quand on évoque le contenu de la presse française, car on compare les articles avec le contenu des messages de l'AFP. C'est une reprise du message avec des commentaires de journalistes qui pour certains ont lu la presse internationale pour étoffer leur article et justifier leur paie.
Comme en Grèce on reçoit par satellite ASTRA Les CHAINES françaises, comparez le contenu du journal du soir de FR3 national, puis de A2, et les messages de l'AFP, c'est édifiant. Mais rassurez vous, il y a tellement de personnes qui s'en sont rendu compte, que suite au futur renouvellement du PDG de France Télévision, ils envisagent une suppression de chaîne et un regroupement des journaux de ces 2 chaînes !
C'est en étant à l'étranger et en regardant diverses chaînes autres que l'on détecte plus facilement la "pauvreté " progressive des nôtres.
Une simple rappel : un JT français dure environ moitié de temps qu'un grec ...
Mais les analyses de certains sujest 3 fois plus de temps...
Cherchez l'erreur .
Ben non, je ne crois pas qu'il y ait une liste édulcorée, je crois juste que la liste n'a pas été complètement exploitée en Grèce et qu'il est vraiment grand temps de s'y mettre.
Après , venir nous dire que les grecs sont très bien informés et nous non, c'est assez drôle.
Tout comme les grecs, j'ai accès à plus de 300 chaînes de télé, j'ai accès à internet, je peux aussi lire la presse et ne m'informe absolument pas en regardant le JT. Les audiences du JT sont en chute libre, ils n'intéressent plus que ceux qui ne sont pas connectés, c'est à dire une minorité , dans les 10 millions tous JT confondus.
Je voyage un peu et connais pas mal de monde dans la sphère anglo-saxonne, je ne trouve pas que nous soyons moins bien informés qu'eux.
Mais peut-être que la Grèce est le pays le mieux informé du monde ?
Erwan
La vie est belle ! La vie est belle ! Je me tue à vous le dire disait la fleur. Et elle meurt ( J.Prévert)
C'est vrai qu'en France, on est bien informés :
Marcel DASSAULT annoncé comme décédé avait lui même appelé une rédaction pour démentir jadis.
Et il y a 5 ou 6 jours, Martin BOUYGHES est annoncé comme décédé par l'AFP. Reprise instantanée des médias français sans recoupement d'info. Le problème est que les médias français sont prompts à juger du "melon" des autres, sans voir leur "ballon sonde" qu'un simple miroir suffirait à leur renvoyer !
Ai parcouru la Grèce depuis 1985, dans les îles depuis 1987 et habite une Cyclade depuis 15 ans.
Ai voyagé sur les 5 continents, y compris l'Australie, sauf Russie de l'Est.
Images sur Facebook "AUSTRALIE Est Sud Nord" ou "AUSTRALIE Ouest".
non c'est tout simplement que l'on en rêvait. L'on se disait que ces deux affiliés au mdef, en mourant, pouvaient sauver des milliers d'emplois si l'état réinvestissait leur fortune acquise sur l'état providence aux salariés qui eux font tourner les sociétés. Bon c'est raté, mais vue que bouygues comme dassaut sont détenteurs la très grande partie des médias français (il faudrait rajouter arnaud, lagardère, la famille amaury, bolloré...).
C'est vrai qu'en France, on est bien informés :
Marcel DASSAULT annoncé comme décédé avait lui même appelé une rédaction pour démentir jadis.
Et il y a 5 ou 6 jours, Martin BOUYGHES est annoncé comme décédé par l'AFP. Reprise instantanée des médias français sans recoupement d'info. Le problème est que les médias français sont prompts à juger du "melon" des autres, sans voir leur "ballon sonde" qu'un simple miroir suffirait à leur renvoyer !
Tu fais preuve de beaucoup de malhonnêteté, bien entendu vu la vitesse à laquelle les informations sont données maintenant, certaines sont données sans que tous les recoupements soient faits.
L'annonce de la mort de Martin Bouygues fait pas mal de raffut et les têtes tombent à l'AFP, ce qui, à mon sens, est une preuve de sérieux.
Les journalistes grecs ne font jamais d'erreur ?
Ah, si : ils en ont fait une, en tout cas le blog Hotdoc en a fait une puisque son responsable des publications a été arrêté pour avoir publié l'intégrité de la liste Lagarde en ...2012.
Bonjour la liberté d'information !
Erwan
La vie est belle ! La vie est belle ! Je me tue à vous le dire disait la fleur. Et elle meurt ( J.Prévert)
Quelque soit les mesures prises par l'AFP, les deux erreurs persistent et sont bien réelles. Et renvoyer sur des exemples grecs, ne justifient en rien ces erreurs.
Le français voit toujours la paille dans l'œil du voisin, mais pas la poutre qui est dans le sien.
C'est encore démontré.
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Ai voyagé sur les 5 continents, y compris l'Australie, sauf Russie de l'Est.
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Quelque soit les mesures prises par l'AFP, les deux erreurs persistent et sont bien réelles. Et renvoyer sur des exemples grecs, ne justifient en rien ces erreurs.
Le français voit toujours la paille dans l'œil du voisin, mais pas la poutre qui est dans le sien.
C'est encore démontré.
Est-ce que ces lieux communs éculés et ridicules doivent nous faire éluder la vraie question : comment se fait -il que toi, qui te dis si bien informé, tu puisse penser que la liste Lagarde n'a été communiquée intégralement qu'en 2015 alors que ça avait été fait en 2010.
Curieusement, ici, nous autres pauvres français stupides autant qu'arrogants mais très mal informés tout en pensant bien l'être, nous autres pauvres français donc, savions déjà que cette liste avait été communiquée aux autorités greques, nous savions que cette liste avait provoqué un scandale et nous savions aussi en 2012 qu'un bloger grec avait été arrêté pour avoir communiqué cette liste intégralement, ému qu'il était du manque de réactivité des autorités grecques.
Je suis prêt à me remettre en question, je le fais régulièrement et ne m'informe pas que sur le web francophone, mais je pense que tu devrais en faire autant et prendre plus souvent des nouvelles de ton pays d'accueil sur le susdit web francophone, tu devrais y gagner considérablement...
A bon entendeur.
Erwan
La vie est belle ! La vie est belle ! Je me tue à vous le dire disait la fleur. Et elle meurt ( J.Prévert)
L’impact des sorties illicites de capitaux sur la dette grecque
2 mars par Michel Husson
Par définition, il n’y a pas d’estimation fiable des fuites de capitaux. Plusieurs chiffres circulent : en mai 2011, le ministère grec des avançait le chiffre de 280 milliards d’euros pour les capitaux grecs en Suisse. En octobre de la même année, le Financial Times Deutschland avançait le chiffre de 165 milliards, quand la Banque nationale suisse ne reconnaissait que 3,36 milliards |1|. L’ancien premier ministre, George Papandreou, déclarait au mois d’août 2012, que la Grèce aurait évité le sauvetage (‘bailout’) sans la fuite vers les paradis fiscaux
L’ONG Global Financial Integrity |3|, basée à Washington, cherche à évaluer les flux financiers illicites. Le principe de la méthode est simple : elle consiste à utiliser les sources officielles et à comparer, par exemple, les capitaux sortis de Grèce et les entrées de capitaux en provenance de Grèce dans le reste du monde. L’écart entre les deux sert à évaluer les mouvements illicites. Cette méthodologie ne peut évidemment que la partie la plus visible de ces mouvements de capitaux, et les évaluations auxquelles elle conduit doivent donc être considérées comme des minorants.
Pour la Grèce, les données détaillées mises à disposition |4| portent sur la période 2003-2009 et donnent les résultats suivants :
Sorties illicites de capitaux grecs en milliards d’euros2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2003-200941,231,80,033,053,12,840,5202,5
Le cumul représente donc un peu plus de 200 milliards d’euros, soit une estimation inférieure à celles citées précédemment qui ne portaient que sur la Suisse.
Pour évaluer l’impact de ces sorties illicites de capitaux, on fait l’hypothèse d’un taux d’impôt de 20 %. Le manque à gagner calculé directement est donc de l’ordre de 40 milliards d’euros. Mais il faut prendre en compte le cumul des intérêts : la simulation conduit alors au résultat suivant :
Si une législation appropriée avait empêché les sorties illicites de capitaux grecs, et si ces derniers avaient été correctement soumis à l’impôt, la dette publique grecque aurait été inférieure de 55 milliards d’euros en 2014 (262 milliards au lieu de 317 milliards).
Notes
|1| Source : « Les riches Grecs adorent la Suisse », Le Point, 15 Décembre 2011
|2| Source : « Greece would have avoided bailout if it were not for tax havens, says former PM George Papandreou », The Telegraph, 30 Août 2012
|3| http://www.gfintegrity.org/
|4| gesd.free.fr/grillicit.xls
Le gouvernement a divulgué une liste de sept réformes adressée par le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis au président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, en prévision de la réunion des ministres des Finances lundi à Bruxelles au cours duquel Athènes compte amadouer ses créanciers.
L'une de ces mesures propose, selon un document du gouvernement diffusé dans la presse, d'établir «un corps de non-professionnels» pour lutter contre l'évasion fiscale, dont les membres «seraient renouvelés tous les deux mois maximum», et recevraient une «brève formation ad hoc».
Cette proposition inattendue est détaillée dans une lettre en anglais de M. Varoufakis à l'Eurogroupe, dont le quotidien «Financial Times» a publié le contenu. Le ministre grec explique en termes imagés les difficultés pour les employés du fisc de sortir de leur bureau pour faire des contrôles sur site. Il recommande d'embaucher des agents temporaires en tant que faux clients, équipés de micros et caméras cachés, pour aider à produire les preuves des fraudes à la TVA, notamment dans les entreprises de services comme «les night clubs ou les services médicaux».
Pour ce faire, il suggère le recrutement de personnes «venant de tous les milieux», y compris «des étudiants, des ménagères, voire des touristes», qui seraient «payés à l'heure et difficiles à détecter pour les fraudeurs». Selon lui, la simple diffusion de la nouvelle de leur existence pourrait permettre «de modifier très rapidement les comportements».
Réactions surprises et dépitées
Cette initiative a suscité des réactions surprises ou dépitées sur les réseaux sociaux. «Ce dont nous avons besoin en Grèce, c'est de droit, de compétence et d'efficacité, pas d'agents espions», se plaignait ainsi @damanthj sur Twitter.
Dans la liste publiée par le gouvernement figure également le projet de mettre en vente des licences pour les sociétés de jeux en ligne, avec un gain espéré de 500 millions d'euros par an.
Une autre proposition de réforme vise à diminuer la bureaucratie qui nuit à l'activité économique en «interdisant» aux services publics de demander aux citoyens des documents officiels attestant d'informations que l'Etat a déjà en sa possession.
Les services devraient se débrouiller entre eux pour se communiquer les documents en question, ce qui aurait pour avantage de les motiver à accepter l'informatisation des données, un processus qui reste inachevé.
c'est un gag des Pieds Nickelés grecs? je ne sais pas si en suisse, on connait les pieds nickelés, personnages célébres d'une bd des années 50 ( en france), à qui il arrivait pleins de mésaventures toutes plus désopilantes les unes que les autres; les dits pieds nickelés se croyaient suprémement intelligents, mais se prenaient les pieds dans le tapis à tous les coups; ils auraient pû très bien imaginer ce catalague d'inepties , en expliquant doctement à quel point elles étaient toutes vouées au plus grand succès! je suppose tout de même que votre témoignage fait la part belle à l'humour!!!
Quelque soit les mesures prises par l'AFP, les deux erreurs persistent et sont bien réelles. Et renvoyer sur des exemples grecs, ne justifient en rien ces erreurs.
Le français voit toujours la paille dans l'œil du voisin, mais pas la poutre qui est dans le sien.
C'est encore démontré.
On m'a rapportée des scènes de maltraitance sur les ânes et mulets qui servent à Santorin pour porter les bagages des touristes.Les animaux recevoivent des…
J'ai passé plusieurs semaines à Santorin, île dont je suis tombée amoureuse l'année dernière et où j'ai donc décidé de séjourner cet été. Etant étudiante, j'ai…
Pour rembourser sa dette, pourquoi personne n'y songe alors que certaines iles sont vierges? Après tout la France a bien vendu la Louisiane aux USA et la…
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)