Préserver le dos en randonnée
by Barbey038
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hou lala ça devait être quelque chose tes pieds .... 😕 😉
nice ! 😉
C'était des ampoules "longue portée" ? Bien pratique pour les marches nocturnes !
"Celui qui a atteint son but a manqué tout le reste"
pas moi, non .....😉 mais je n'avais pas pensé à l'utilisation des ampoules pour les marches nocturnes 😎 ça allège le sac !
A la fin, le problème est devenu les pieds avec les frottements. Même en mettant des chaussettes dans les sandales, j'ai fini assez minable. Mais c'est un autre sujet.
sujet hyper important ! La "base" pour le trekkeur ! Tu marches avec des chaussures de rando ? Si elles sont à ta pointure, tu ne devrais pas avoir de soucis. Il y a plusieurs petites astuces pour les pieds : changer à max ses chaussettes (pas difficile de les laver dans les torrents en cours de rando), aérer et faire sécher chaussettes + chaussures à la pause déjeuner, s'arrêter dés qu'on sent un frottement suspect (une chaussette légérement mal tirée, un petit frottement...) et y remédier de suite.
Je crois que je réglais le sac trop près des épaules, partant de l'idée qu'il devait être le plus près du dos possible. En fait, 2 cm moins serré (mais pas plus) font une différence de confort sensible, ce qui confirme que le réglage d'un sac, c'est précis ! et oui ! Trés précis !
sujet hyper important ! La "base" pour le trekkeur ! Tu marches avec des chaussures de rando ? Si elles sont à ta pointure, tu ne devrais pas avoir de soucis. Il y a plusieurs petites astuces pour les pieds : changer à max ses chaussettes (pas difficile de les laver dans les torrents en cours de rando), aérer et faire sécher chaussettes + chaussures à la pause déjeuner, s'arrêter dés qu'on sent un frottement suspect (une chaussette légérement mal tirée, un petit frottement...) et y remédier de suite.
Je crois que je réglais le sac trop près des épaules, partant de l'idée qu'il devait être le plus près du dos possible. En fait, 2 cm moins serré (mais pas plus) font une différence de confort sensible, ce qui confirme que le réglage d'un sac, c'est précis ! et oui ! Trés précis !
www.ceciletoulonneau.com
De l'ampoule au mal de dos, d'un sac ma réglé à une fatigue articulaire, tout est lié ! Si mon sac est mal équilibré, je vais compenser en ne marchant pas symétriquement ; si je sens une ampoule à l'orteille, je vais essayer d'oublier le mal arrivant en marchant plus penché ; si le soleil me gêne, je vais tourner la tête afin d me protéger de ses rayons et ma colonne vertébrale sera voilée, le bassin ne sera plus parallèle à mes épaules, la marche tordue. Etc.
Depuis un gros accident au genou, j'ai appris à ne pas oublier de marcher "droit" - dans tous les sens du terme - et pratique régulièrement la "marche consciente" : un exercice qui permet, à la longue, de respecter son corps, de moins se fatiguer et bien s'oxygéner (marche afghane). Ce qui ne m'empêche pas d'être revenu de montagne avec une belle ampoule ! Grrrrrr 😠
"Celui qui a atteint son but a manqué tout le reste"
Merci pour toutes ces précisions qui sont fort utiles au randonneur/trekkeur.
Chacun d'entre nous trouve ses astuces propres pour marcher au mieux, le plus longtemps possible, dans le meilleur confort. La matériel utilisé compté évidemment mais aussi le "pilotage cérébral" permettant le "meilleur équilibre", comme tu l'indiques bien. Perso, j'aime beaucoup l'état en rando où nous mettons la "pilote automatique"; c'est-à-dire un moment de fatigue musculaire ou corporelle où notre esprit s'en va ailleurs complétement, oubliant cette fatigue et attendant la fin de l'étape. Chacun (nous marchons en famille) est dans ses pensées profondes et marche.
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Oui, cet état "zombi" est super agréable ; on le ressent aussi en courant... à condition de rester sur le bon chemin ! Ça m'est arrivé de me "réveiller" et faire demi-tour pour reprendre ma route 😕
"Celui qui a atteint son but a manqué tout le reste"
😉😉
Dans notre petite tribu, cela nous arrive parfois de nous raconter, aprés coup, où nos pensées étaient envolées... Curieusement, nos esprits vont souvent loin du lieu où nous marchons. Et là, par exemple, au fond de la taiga mongole ou dans les montagnes patagonnes, on se surprend à penser à des choses bien françaises, parfois hyper simples ou saugrenues !😉
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Pas besoin de marcher pour avoir un état "zombi". Toute les personnes qui travaillent à la chaine dans les usines ont plusieurs fois cette état chaque jours. Le corps est en mode automatique et l'esprit pense à autre chose. Cela personne de ne pas voir le temps passer. C'est un état que l'on arrive presque à avoir sur commande au bout d'une certaine expérience.
"Un bivouac c'est un peu comme le dépucelage et la première cuite, une espèce de rite qui fais de toi un homme" (MonsieurHenri du site randonner-léger.org).
Récits de mes voyages : http://les-voyages-andre.blogspot.fr/
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Cet état est fort probablement lié à l'instinct de survie qui fait l'on atténue la souffrance physique ; réaction neuronale qui nous plonge rapidement dans un état de plaisir, de bien-être (que l'on retrouve dans le nirvana selon les 4 nobles vérités du bouddhisme). A condition de se laisser aller vers ce moment de zénitude, bien sûr.
"Celui qui a atteint son but a manqué tout le reste"
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