Sans photos le voyage est plus beau!?
by Millessences
This discussion is in French, the community’s main language.
Quand je ne peux pas photographier quelque chose qui m'a plu je suis énormément déçue et frustrée.
Hier par ex j'ai visité le Kremlin de Moscou, l'intérieur des cathédrales est magnifique, de superbes fresques très anciennes, de belles icônes... mais photos interdites. Et bien je sais que n'ayant pas une super mémoire des détails je me rappellerai globalement de la vue de chaque église mais pas des fresques, icônes, etc. J'ai "volé" quelques photos, trouvant cette interdiction stupide (les églises orthodoxes commencent à me gonfler honnêtement), mais juste un peu, avant de me faire rappeler à l'ordre.
Je paie et je peux même pas garder de beaux souvenirs, tout sera vite flou.
Souvent je boycotte enfin là les extérieurs sont aussi intéressants donc je regrette pas, puis voir de belles choses comptent sur le moment mais pour moi non le voyage n'est pas plus beau.
Par contre de voir son apn qui commence à rendre l'âme là ça rend le voyage pas beau du tout 🙁
Hier par ex j'ai visité le Kremlin de Moscou, l'intérieur des cathédrales est magnifique, de superbes fresques très anciennes, de belles icônes... mais photos interdites. Et bien je sais que n'ayant pas une super mémoire des détails je me rappellerai globalement de la vue de chaque église mais pas des fresques, icônes, etc. J'ai "volé" quelques photos, trouvant cette interdiction stupide (les églises orthodoxes commencent à me gonfler honnêtement), mais juste un peu, avant de me faire rappeler à l'ordre.
Je paie et je peux même pas garder de beaux souvenirs, tout sera vite flou.
Souvent je boycotte enfin là les extérieurs sont aussi intéressants donc je regrette pas, puis voir de belles choses comptent sur le moment mais pour moi non le voyage n'est pas plus beau.
Par contre de voir son apn qui commence à rendre l'âme là ça rend le voyage pas beau du tout 🙁
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Je veux la photo d'une place, d'une façade, d'un monument, sans ma sale tronche devant !
Vu le premier message, je pense qu'ici la "pensée et réflexion de voyageur" n'est pas sur le distinguo entre ceux qui veulent la photo d'une place, d'une façade ou d'un monument et ceux qui veulent la photo de leur tronche, mais entre ceux qui VEULENT des photos en quantité et en qualité et ceux qui n'en veulent pas, ou très peu, ou volontairement sans visée artistique, non destinées à être vues par d'autres.
Bref, si on se met à faire des catégories, on distinguerait :
ceux qui font volontairement le choix de ne prendre aucune photo (réflexion de départ du sujet) ; ceux qui en prennent très peu, au smartphone ou apn compact car ils ne conçoivent pas le voyage comme une collecte d'images ; ceux qui en prennent au moins 5 par jour et sont donc contraints de se balader avec l'apn autour du cou ou le sac fourre tout en bandoulière ou sur le dos, rempli d'un équipement de bonne qualité car ils voyagent entre autres pour collecter de belles images ; ceux qui partent en voyage principalement pour ramener des photos, et qui sont équipés d'un reflex ou d'un bridge haut de gamme, qui ont soit un blog soit un compte flickr ou qui créent des sujets sur le forum centrés sur leurs photos, et qui calculent où et quand aller en fonction de ce qu'ils pourront mettre en boite ; ceux qui aiment voir leur tronche de partout et aiment partager ces moments de narcissisme avec leurs "amis", car ils ont plusieurs comptes sur les media sociaux.
C'est comme les ouragans, il y a plusieurs niveaux. On peut osciller d'un niveau à un autre, l'important est de savoir où on se situe et pourquoi, et de savoir que les autres niveaux existent.
Quand on voit ici ou là des gens qui mettent quelques photos de leur voyage pour illustrer telle ou telle partie d'un voyage et que d'autres leur tombent gentiment (ou pas) dessus juste pour critiquer la qualité desdites photos, on prend peur.
On en fait entre 200 et 400 par jour selon ce qu'on visite (il y a du tri à faire en effet), avec un apn classique, on entre dans quelle catégorie ?
Vu le premier message, je pense qu'ici la "pensée et réflexion de voyageur" n'est pas sur le distinguo entre ceux qui veulent la photo d'une place, d'une façade ou d'un monument et ceux qui veulent la photo de leur tronche, mais entre ceux qui VEULENT des photos en quantité et en qualité et ceux qui n'en veulent pas, ou très peu, ou volontairement sans visée artistique, non destinées à être vues par d'autres.
Bref, si on se met à faire des catégories, on distinguerait :
ceux qui font volontairement le choix de ne prendre aucune photo (réflexion de départ du sujet) ; ceux qui en prennent très peu, au smartphone ou apn compact car ils ne conçoivent pas le voyage comme une collecte d'images ; ceux qui en prennent au moins 5 par jour et sont donc contraints de se balader avec l'apn autour du cou ou le sac fourre tout en bandoulière ou sur le dos, rempli d'un équipement de bonne qualité car ils voyagent entre autres pour collecter de belles images ; ceux qui partent en voyage principalement pour ramener des photos, et qui sont équipés d'un reflex ou d'un bridge haut de gamme, qui ont soit un blog soit un compte flickr ou qui créent des sujets sur le forum centrés sur leurs photos, et qui calculent où et quand aller en fonction de ce qu'ils pourront mettre en boite ; ceux qui aiment voir leur tronche de partout et aiment partager ces moments de narcissisme avec leurs "amis", car ils ont plusieurs comptes sur les media sociaux.
C'est comme les ouragans, il y a plusieurs niveaux. On peut osciller d'un niveau à un autre, l'important est de savoir où on se situe et pourquoi, et de savoir que les autres niveaux existent.
Quand on voit ici ou là des gens qui mettent quelques photos de leur voyage pour illustrer telle ou telle partie d'un voyage et que d'autres leur tombent gentiment (ou pas) dessus juste pour critiquer la qualité desdites photos, on prend peur.
On en fait entre 200 et 400 par jour selon ce qu'on visite (il y a du tri à faire en effet), avec un apn classique, on entre dans quelle catégorie ?
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Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Quand je ne peux pas photographier quelque chose qui m'a plu je suis énormément déçue et frustrée.
Hier par ex j'ai visité le Kremlin de Moscou, l'intérieur des cathédrales est magnifique, de superbes fresques très anciennes, de belles icônes... mais photos interdites. Et bien je sais que n'ayant pas une super mémoire des détails je me rappellerai globalement de la vue de chaque église mais pas des fresques, icônes, etc. J'ai "volé" quelques photos, trouvant cette interdiction stupide (les églises orthodoxes commencent à me gonfler honnêtement), mais juste un peu, avant de me faire rappeler à l'ordre.
Tu désires donc exporter tes façons de vivre, ta façon de concevoir ce qu'on peut faire dans tel ou tel lieu plus que te conformer aux usages d'autres pays, d'autres lieux. Nous ne pensons pas tous la même chose, et découvrir d'autres manières de vivre et de concevoir tel ou tel aspect de la vie fait pour moi un des intérêts du voyage.
Je paie et je peux même pas garder de beaux souvenirs, tout sera vite flou.
Cette phrase me désole. Ne le prends pas comme une critique envers ta personne, mais envers la façon actuelle dont nos société fonctionnent, l'argent roi, payer donnerait des droits supérieurs aux règles et usages de certains lieux.
Par contre de voir son apn qui commence à rendre l'âme là ça rend le voyage pas beau du tout 🙁
Au contraire ! Le suicide de mon réflex dans un canal il y a deux ou 3 ans m'a ouvert les yeux, ce fut une délivrance insoupçonnée. Libéré de la manie de tout prendre en photos ou presque lors de randonnée, d'évènements sportifs, de réunions d'amis ou de famille, j'ai découvert l'intérêt évident maintenant de se désaliéner de l'appareil photo ou autre appareil technologique qui fait l'interface entre ce qu'on voit et soi-même. Contempler une église orthodoxe en sachant que tu n'en tireras aucune photo, ça devrait plutôt rendre la visite plus intense que si tu sais que la visite tu la feras en fait chez toi, loin du lieu, par visionnage de photos interposé.
Enfin, c'est ma façon de voir les choses, et pour comparer les deux façons de voyager (ou de vivre) il faut les avoir expérimentées. Se forcer pendant quelques petits voyages à ne pas prendre de photos permet de se connaître et rend le voyage plus intense, pour moi du moins.
Des voyages de ma jeunesse, il y a 30 ans environ, je garde très nettement en tête des trucs impossibles à faire entrer dans une petite boite. J'en rends grâce notamment aux limites quantitatives des appareils argentiques, 3 rouleaux de diapos de 36 vues pour 2 mois de voyage à travers de nombreux pays, ça faisait pas plus de 1 à 2 photos par jour en moyenne (donc forcément des jours sans aucune photo), le reste était dans le cerveau.
Après, chacun fait ce qui lui plaît, mais si c'est en ayant testé volontairement les deux façons de voyager, ça me semble plus pertinent.
Hier par ex j'ai visité le Kremlin de Moscou, l'intérieur des cathédrales est magnifique, de superbes fresques très anciennes, de belles icônes... mais photos interdites. Et bien je sais que n'ayant pas une super mémoire des détails je me rappellerai globalement de la vue de chaque église mais pas des fresques, icônes, etc. J'ai "volé" quelques photos, trouvant cette interdiction stupide (les églises orthodoxes commencent à me gonfler honnêtement), mais juste un peu, avant de me faire rappeler à l'ordre.
Tu désires donc exporter tes façons de vivre, ta façon de concevoir ce qu'on peut faire dans tel ou tel lieu plus que te conformer aux usages d'autres pays, d'autres lieux. Nous ne pensons pas tous la même chose, et découvrir d'autres manières de vivre et de concevoir tel ou tel aspect de la vie fait pour moi un des intérêts du voyage.
Je paie et je peux même pas garder de beaux souvenirs, tout sera vite flou.
Cette phrase me désole. Ne le prends pas comme une critique envers ta personne, mais envers la façon actuelle dont nos société fonctionnent, l'argent roi, payer donnerait des droits supérieurs aux règles et usages de certains lieux.
Par contre de voir son apn qui commence à rendre l'âme là ça rend le voyage pas beau du tout 🙁
Au contraire ! Le suicide de mon réflex dans un canal il y a deux ou 3 ans m'a ouvert les yeux, ce fut une délivrance insoupçonnée. Libéré de la manie de tout prendre en photos ou presque lors de randonnée, d'évènements sportifs, de réunions d'amis ou de famille, j'ai découvert l'intérêt évident maintenant de se désaliéner de l'appareil photo ou autre appareil technologique qui fait l'interface entre ce qu'on voit et soi-même. Contempler une église orthodoxe en sachant que tu n'en tireras aucune photo, ça devrait plutôt rendre la visite plus intense que si tu sais que la visite tu la feras en fait chez toi, loin du lieu, par visionnage de photos interposé.
Enfin, c'est ma façon de voir les choses, et pour comparer les deux façons de voyager (ou de vivre) il faut les avoir expérimentées. Se forcer pendant quelques petits voyages à ne pas prendre de photos permet de se connaître et rend le voyage plus intense, pour moi du moins.
Des voyages de ma jeunesse, il y a 30 ans environ, je garde très nettement en tête des trucs impossibles à faire entrer dans une petite boite. J'en rends grâce notamment aux limites quantitatives des appareils argentiques, 3 rouleaux de diapos de 36 vues pour 2 mois de voyage à travers de nombreux pays, ça faisait pas plus de 1 à 2 photos par jour en moyenne (donc forcément des jours sans aucune photo), le reste était dans le cerveau.
Après, chacun fait ce qui lui plaît, mais si c'est en ayant testé volontairement les deux façons de voyager, ça me semble plus pertinent.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
........Et bien je sais que n'ayant pas une super mémoire des détails je me rappellerai globalement .......
Pour les souvenirs , c'est simple , voir Google, visite virtuelle du Kremlin .
Lorsqu'on est souvent sur le net , franchement , pas besoin de ses propres photos Miranda .
https://www.google.fr/search?client=safari&channel=ipad_bm&dcr=0&source=hp&ei=jQ3CWeLmLMr0UvDvj4gJ&q=photo+interieur+du+kremlin&oq=photo+interieur+du+kremlin&gs_l=mobile-gws-hp.3..33i22i29i30k1l3.2974.13685.0.15491.27.27.0.14.14.0.148.3291.0j26.27.0....0...1.1.64.mobile-gws-hp..0.26.1896.3..0j41j0i131k1j0i22i30k1j33i160k1.131.UKd9mrIqyVg#imgrc=b3msSZHatg7l5M:
Lorsqu'on paye .... On a le droit de tout faire ? Navrant . L'argent ne fait pas tout Miranda , il me semble qu'il ne contribue pas à l'ouverture d'esprit c'est sur .
200 à 400 prises par jour , c'est un TOC ...attention .
https://www.google.fr/search?client=safari&channel=ipad_bm&dcr=0&source=hp&ei=jQ3CWeLmLMr0UvDvj4gJ&q=photo+interieur+du+kremlin&oq=photo+interieur+du+kremlin&gs_l=mobile-gws-hp.3..33i22i29i30k1l3.2974.13685.0.15491.27.27.0.14.14.0.148.3291.0j26.27.0....0...1.1.64.mobile-gws-hp..0.26.1896.3..0j41j0i131k1j0i22i30k1j33i160k1.131.UKd9mrIqyVg#imgrc=b3msSZHatg7l5M:
Lorsqu'on paye .... On a le droit de tout faire ? Navrant . L'argent ne fait pas tout Miranda , il me semble qu'il ne contribue pas à l'ouverture d'esprit c'est sur .
200 à 400 prises par jour , c'est un TOC ...attention .
Que se vuelva la tortilla
Je paie et je peux même pas garder de beaux souvenirs, tout sera vite flou.
.....et alors, justement moi je paye pour avoir des souvenirs flous : après quelques années et sans avoir fait beaucoup de photos, tout se mélange, des images reviennent parfois, je ne sais plus quand ni ou c'était.....
.....et alors, justement moi je paye pour avoir des souvenirs flous : après quelques années et sans avoir fait beaucoup de photos, tout se mélange, des images reviennent parfois, je ne sais plus quand ni ou c'était.....
La photo jusqu'a un certain point. S'il est interdit de prendre des photos, je n'en prends pas. Ainsi, la plupart des monastères et temples bouddhistes en Chine. On peut photographier l'extérieur, mais très très rarement l'intérieur.
Souvent, pareil pour les mosquées. Si l'on me permet d'y entrer, je me sens déjà privilégiée et je me confirme aux règles.
Bah payer pour ne pas ramener de souvenir ça me gonfle et donc en général je boycotte. Je suis loin d'être la seule, il suffit de lire les premiers posts.
Mes photos ce sont mes photos, un détail qui m'aura marqué, un angle de prise de vue, etc
Ça n'a rien d'un toc. Je visite une ville pour son architecture, ses églises, j'aime les détails, dont certains que l'oeil a du mal à voir (il faut zoomer, etc)
J'aime prendre de beaux immeubles en photos, des rues, etc.
J'aime retracer mon voyage en photo je ne vois pas le problème.
Je suis bien contente de les regarder des années après en me disant "ah oui là y avait tel immeuble pas mal, etc)
Et qu'on me parle pas de Street View ça n'a rien à voir.
Je connais plein de gens qui font des tas de photos je ne vois pas le problème. Chacun son truc.
Mes photos ce sont mes photos, un détail qui m'aura marqué, un angle de prise de vue, etc
Ça n'a rien d'un toc. Je visite une ville pour son architecture, ses églises, j'aime les détails, dont certains que l'oeil a du mal à voir (il faut zoomer, etc)
J'aime prendre de beaux immeubles en photos, des rues, etc.
J'aime retracer mon voyage en photo je ne vois pas le problème.
Je suis bien contente de les regarder des années après en me disant "ah oui là y avait tel immeuble pas mal, etc)
Et qu'on me parle pas de Street View ça n'a rien à voir.
Je connais plein de gens qui font des tas de photos je ne vois pas le problème. Chacun son truc.
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/
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Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Bonjour,
je prends des photos en voyage mais ça ne rend pas amnésique, moi aussi il y a des images qui me reviennent en mémoire sans pouvoir me rappeler d'ou et quand elles viennent.
j'ai l'impression que la discussion se focalise sur des extrèmes: pas de photos du tout, ou photo-addicts. Un peu comme si on parlait de l'alcool et qu'il n'y ait le choix qu'entre abstinence et alcoolisme chronique.
Ce qui rend les photos personnelles différentes de celles du web, c'est que ses photos sont un point d'entrée solide vers un nuage de souvenirs (c'était ou, quand, avec qui, ...).
je prends des photos en voyage mais ça ne rend pas amnésique, moi aussi il y a des images qui me reviennent en mémoire sans pouvoir me rappeler d'ou et quand elles viennent.
j'ai l'impression que la discussion se focalise sur des extrèmes: pas de photos du tout, ou photo-addicts. Un peu comme si on parlait de l'alcool et qu'il n'y ait le choix qu'entre abstinence et alcoolisme chronique.
Ce qui rend les photos personnelles différentes de celles du web, c'est que ses photos sont un point d'entrée solide vers un nuage de souvenirs (c'était ou, quand, avec qui, ...).
photos de voyage: " https://www.flickr.com/photos/franciswalter06/albums"
J'ai le même ressenti que Miranda : j'ai besoin de garder une "trace" photographique de mon voyage et je ne pense pas qu'il y ait quoi que ce soit de matérialiste là dedans. J'ai besoin de vivre le voyage 3 fois : en le préparant, en le faisant et en me le remémorant. Evidemment certaines sensations vécues lors du voyage ne pourront jamais être totalement retranscrites dans les photographies, mais elles me permettent de me remémorer voire de "revivre" un peu des aspects ou des lieux de voyages qui sans ça ne me seraient jamais revenus spontanément à l'esprit.
Pour moi, les photos sur internet, anonymes et/ou trafiquées de partout (de même que les visites virtuelles), ne pourront jamais remplacer les photographies prises en personne, qui sont quand même aussi le résultat (un peu) d'un regard personnel ou d'une sensibilité propre (que l'on soit bon ou mauvais photographe), même si évidemment on finit toujours par avoir une partie de nos clichés (en particulier pour les lieux emblématiques type Machu Picchu) quasi identiques à ceux des autres touristes. Et puis il y a aussi des lieux peu visités où il est encore difficile de trouver des photographies sur internet ... Et puis comme les lieux se transforment une photo prise lors d'un voyage en 2000 ne pourra pas être remplacée par une photo du même lieu prise aujourd'hui ou en 2030. Etc..
Par ailleurs prendre une photographie amène à choisir un cadrage et donc peut d'une certaine aiguiser le regard et faire percevoir des choses ou des compositions architecturales qu'on n'aurait pas forcément remarqués de prime abord.
Ceci dit (à force de vivre en Normandie, je dois avoir des réponses de Normand 😉) le danger est effectivement que l'appareil photo, en cas d'utilisation abusive, peut "faire écran" et empêcher de réellement vivre son voyage. Ce risque est évidemment devenu très grand avec le numérique qui permet de mitrailler à tout va. A titre personnel (chacun faisant bien évidemment comme il veut), une quarantaine ou cinquantaine de photos par jour me paraît raisonnable, même s'il peut m'arriver d'en faire moins ou plus.
Pour moi, les photos sur internet, anonymes et/ou trafiquées de partout (de même que les visites virtuelles), ne pourront jamais remplacer les photographies prises en personne, qui sont quand même aussi le résultat (un peu) d'un regard personnel ou d'une sensibilité propre (que l'on soit bon ou mauvais photographe), même si évidemment on finit toujours par avoir une partie de nos clichés (en particulier pour les lieux emblématiques type Machu Picchu) quasi identiques à ceux des autres touristes. Et puis il y a aussi des lieux peu visités où il est encore difficile de trouver des photographies sur internet ... Et puis comme les lieux se transforment une photo prise lors d'un voyage en 2000 ne pourra pas être remplacée par une photo du même lieu prise aujourd'hui ou en 2030. Etc..
Par ailleurs prendre une photographie amène à choisir un cadrage et donc peut d'une certaine aiguiser le regard et faire percevoir des choses ou des compositions architecturales qu'on n'aurait pas forcément remarqués de prime abord.
Ceci dit (à force de vivre en Normandie, je dois avoir des réponses de Normand 😉) le danger est effectivement que l'appareil photo, en cas d'utilisation abusive, peut "faire écran" et empêcher de réellement vivre son voyage. Ce risque est évidemment devenu très grand avec le numérique qui permet de mitrailler à tout va. A titre personnel (chacun faisant bien évidemment comme il veut), une quarantaine ou cinquantaine de photos par jour me paraît raisonnable, même s'il peut m'arriver d'en faire moins ou plus.
Bonjour,
je prends des photos en voyage mais ça ne rend pas amnésique, moi aussi il y a des images qui me reviennent en mémoire sans pouvoir me rappeler d'ou et quand elles viennent.
j'ai l'impression que la discussion se focalise sur des extrèmes: pas de photos du tout, ou photo-addicts. Un peu comme si on parlait de l'alcool et qu'il n'y ait le choix qu'entre abstinence et alcoolisme chronique.
Ce qui rend les photos personnelles différentes de celles du web, c'est que ses photos sont un point d'entrée solide vers un nuage de souvenirs (c'était ou, quand, avec qui, ...).
Tout à fait d'accord !
je prends des photos en voyage mais ça ne rend pas amnésique, moi aussi il y a des images qui me reviennent en mémoire sans pouvoir me rappeler d'ou et quand elles viennent.
j'ai l'impression que la discussion se focalise sur des extrèmes: pas de photos du tout, ou photo-addicts. Un peu comme si on parlait de l'alcool et qu'il n'y ait le choix qu'entre abstinence et alcoolisme chronique.
Ce qui rend les photos personnelles différentes de celles du web, c'est que ses photos sont un point d'entrée solide vers un nuage de souvenirs (c'était ou, quand, avec qui, ...).
Tout à fait d'accord !
La proposition de visionner une visite virtuelle venait à la suite du débat sur l'interdiction de faire des photos , c'était juste un substitut en cas d'interdiction .
J'aime aussi faire des photos , j'en fait et je met en ligne des carnets de voyages sur VF .
Mais quand c'est interdit c'est interdit , tout comme je m'interdit de prendre des portraits dans la rue et de les balancer sur le net . Il me semble en avoir publié une seule celle d'un jeune bouche r quî m'avait interpellé pour que je le prenne en photo et le mette sur FB .
Que se vuelva la tortilla
Mais quand c'est interdit c'est interdit , tout comme je m'interdit de prendre des portraits dans la rue et de les balancer sur le net . Il me semble en avoir publié une seule celle d'un jeune bouche r quî m'avait interpellé pour que je le prenne en photo et le mette sur FB .
Là, on arrive à un autre problème qui n'avait été qu'effleuré dans les discussions précédentes : la propriété de la photo et les droits qui y sont liés.
Quand on prend une photo, il y a plusieurs droits qui s'entrecroisent, et c'est plutôt assez difficile de s'y retrouver, surtout à un niveau international - le droit intellectuel du photographe qui photographie. C'est à peu près clair : l'auteur de la photo a un droit sur la photo. Je fais une photo, elle m'appartient. SAUF que par exemple dans le cas de Face Book, si je publie une photo sur ce media, je suis toujours l'auteur au vu du droit français, mais je céde mes droits de façon illimitée à FB qui a le droit de les revendre (par exemple) sans que je ne touche rien. On peut se dire que ce n'est pas très grave, car la photo qu'on publie n'est pas vraiment une "oeuvre d'art". Mais ce n'est pas un bon raisonnement, car FB a le droit de traiter ces photos comme si elle était le seul ayant droit et donc par exemple de les utiliser pour les vendre à des agences de communication dans le monde entier, bref de se faire de l'argent sur votre dos. En France (et en gros en Europe, sauf en UK), l'oeuvre appartient toujours à l'auteur, même si la cession qui a ��té faite à FB (par exemple) ne vous donne plus droit à rémunération (c'est le contrat facbook). Dans le droit anglo-saxon (donc par exemple US et UK), une fois cédé, vous n'existez plus et il n'est pas besoin de vous citer comme étant l'auteur, sauf mention de licence (par exemple licence Creative Commons BY) - le droit intellectuel lié à ce qu'on photographie Il est normal que les droits d'une oeuvre d'art soient protégés. Je pense que photographier un tableau pour en faire des posters et les vendre sans l'autorisation de l'auteur du tableau ne serait pas moral. On arrive à des situations un peu bizarres telle que le fait que l'on peut librement photographier la Tour Eiffel de jour (et vendre des cartes postales par exemple), mais on n'a pas le droit de le faire avec une Tour Eiffel éclairée (de nuit), car l'éclairage de la Tour Eiffel est considéré comme une oeuvre intellectuelle dont les droits appartiennent à l'auteur. Donc, si vous vendez des cartes postales de la Tour Eiffel éclairée de nuit, ou si vous faire une exposition avec des photos de la Tour Eiffel sans l'autorisation de l'auteur, vous pouvez être assigné en justice avec de grandes chances d'être condamné. Cela a déjà été le cas pour un agence de voyage qui avait pris une photo d'un bateau sur un port (posé à terre, très joli) pour illustrer son catalogue et qui a perdu son procès fait par le propriétaire dudit bateau. Il est très probable que l'interdiction de photographier des plafonds et des tableaux soit une conséquence de ce droit. La plupart du temps, il y a une tolérance pour les photos dites "de famille" ou "de souvenir" avec assez curieusement un critère du professionalisme qui est lié à l'utilisation d'un pied photo. Par exemple, on prend tout ce qu'on veut comme photo dans Paris, mais si vous vous installez avec un pied, vous risquez de voir apparaître un contrôleur (parfois la police) qui vient vous demander votre autorisation (qui se demande à la mairie, et que l'on obtient assez facilement par exemple dans le cadre d'un club photo). Idem dans le métro (autorisation plus difficile à obtenir) - les droits liés à la personne Théoriquement, quand on photographie une personne dans le cadre d'une photo génrérale (une manifestation, un événement sportif, un paysage) où le sujet principal de la photo n'est pas la personne, le droit ne reconnait pas de droit particulier à une personne qui se retrouve sur la photo. Si le sujet principal de la photo est une personne, vous devriez avoir l'autorisation écrite. Inutile de dire qu'on ne le fait jamais en voyage, et que en France, ceci est particulièrement sensible avec les photographies d'enfant (où il faut l'autorisation des parents). En voyage, je me contente d'un interrogation avec un sourire en montrant mo n appareil. Si la réponse est non, je ne fais pas la photo. J'ai même vu le cas extrème d'un photographe amateur qui avait un gagné une somme modeste dans un concours photo avec un portrait et qui a remis l'argent gagné à la personne photographiée (le montant modeste en France devenait important dans le pays concerné -je ne me rappelle plus lequel-). Il m'arrive même de payer des personnes particulièrement belles (visage marqué, vêtement très beau, ...) pour qu'elle accepte de poser. Je sais qu'il y a des "photographes" qui disent que ce n'est pas bien de payer, que cela n'et pas naturel etc ... Je ne suis pas du tout d'accord : tout le monde admet que l'on paye des modèles pour faire des photos, et je ne vois pas pourquoi cela deviendrait immoral sous prétexte qu'on est touriste dans un pays étranger. Et donner deux ou trois euros à quelqu'un qu'on va diriger (bonne orientation par rapport ayu paysage, à la lumière, demander de sourire, de regarder au loin, de prendre telle ou telle pose) et qui va nous consacrer 10mn et 15mn n'est à mon avis pas plus "immoral" que de "voler la photo" en ne donnant rien.
TIens, j'en profite pour une info (qui n'a comme relation ave notre propos que sur l'aspect "profiter des autres") : en 2018, M6 va relancer l'émission Pékin Express, une des émissions les plus douteuses que je connaisse. Je vous rappelle le principe : des couples doivent voyager sur un trajet avec 1€/jour (ce qui n'est évidemment pas possible en achetant ne serait-ce que la nourriture) en comptant sur leur capacité à faire payer des locaux (qui souvent n'ont à peine de quoi vivre) la nourriture et l'hébergement, le tout filmé par une équipe de tournage à plusieurs milliers d'euros par jour. Les dits locaux ne recoivent rien, ni des candidats (quoique j'ai lu une fois un candidat qui a dit qu'il était retourné et avait apporté des cadeaux), ni bien enten.du de la production ou de la chaîne qui vend de la pub à des montants astronomiques la minute.
Je ne regarde pas (pire je conseille de boycotter), parce que je trouve ça honteux.
Ce n'est pas de voyager avec peu de moyens et de demander de l'aide aux gens qui me hérisse, car cela est aussi une forme de voyage qui a sa place. C'est d'en faire une émission pour gagner beaucoup d'argent sur le dos de gens qui ont le coeur sur la main. En gros, c'est dégueulasse (je ne me fâche pas souvent, mais là je suis limite).
Là, on arrive à un autre problème qui n'avait été qu'effleuré dans les discussions précédentes : la propriété de la photo et les droits qui y sont liés.
Quand on prend une photo, il y a plusieurs droits qui s'entrecroisent, et c'est plutôt assez difficile de s'y retrouver, surtout à un niveau international - le droit intellectuel du photographe qui photographie. C'est à peu près clair : l'auteur de la photo a un droit sur la photo. Je fais une photo, elle m'appartient. SAUF que par exemple dans le cas de Face Book, si je publie une photo sur ce media, je suis toujours l'auteur au vu du droit français, mais je céde mes droits de façon illimitée à FB qui a le droit de les revendre (par exemple) sans que je ne touche rien. On peut se dire que ce n'est pas très grave, car la photo qu'on publie n'est pas vraiment une "oeuvre d'art". Mais ce n'est pas un bon raisonnement, car FB a le droit de traiter ces photos comme si elle était le seul ayant droit et donc par exemple de les utiliser pour les vendre à des agences de communication dans le monde entier, bref de se faire de l'argent sur votre dos. En France (et en gros en Europe, sauf en UK), l'oeuvre appartient toujours à l'auteur, même si la cession qui a ��té faite à FB (par exemple) ne vous donne plus droit à rémunération (c'est le contrat facbook). Dans le droit anglo-saxon (donc par exemple US et UK), une fois cédé, vous n'existez plus et il n'est pas besoin de vous citer comme étant l'auteur, sauf mention de licence (par exemple licence Creative Commons BY) - le droit intellectuel lié à ce qu'on photographie Il est normal que les droits d'une oeuvre d'art soient protégés. Je pense que photographier un tableau pour en faire des posters et les vendre sans l'autorisation de l'auteur du tableau ne serait pas moral. On arrive à des situations un peu bizarres telle que le fait que l'on peut librement photographier la Tour Eiffel de jour (et vendre des cartes postales par exemple), mais on n'a pas le droit de le faire avec une Tour Eiffel éclairée (de nuit), car l'éclairage de la Tour Eiffel est considéré comme une oeuvre intellectuelle dont les droits appartiennent à l'auteur. Donc, si vous vendez des cartes postales de la Tour Eiffel éclairée de nuit, ou si vous faire une exposition avec des photos de la Tour Eiffel sans l'autorisation de l'auteur, vous pouvez être assigné en justice avec de grandes chances d'être condamné. Cela a déjà été le cas pour un agence de voyage qui avait pris une photo d'un bateau sur un port (posé à terre, très joli) pour illustrer son catalogue et qui a perdu son procès fait par le propriétaire dudit bateau. Il est très probable que l'interdiction de photographier des plafonds et des tableaux soit une conséquence de ce droit. La plupart du temps, il y a une tolérance pour les photos dites "de famille" ou "de souvenir" avec assez curieusement un critère du professionalisme qui est lié à l'utilisation d'un pied photo. Par exemple, on prend tout ce qu'on veut comme photo dans Paris, mais si vous vous installez avec un pied, vous risquez de voir apparaître un contrôleur (parfois la police) qui vient vous demander votre autorisation (qui se demande à la mairie, et que l'on obtient assez facilement par exemple dans le cadre d'un club photo). Idem dans le métro (autorisation plus difficile à obtenir) - les droits liés à la personne Théoriquement, quand on photographie une personne dans le cadre d'une photo génrérale (une manifestation, un événement sportif, un paysage) où le sujet principal de la photo n'est pas la personne, le droit ne reconnait pas de droit particulier à une personne qui se retrouve sur la photo. Si le sujet principal de la photo est une personne, vous devriez avoir l'autorisation écrite. Inutile de dire qu'on ne le fait jamais en voyage, et que en France, ceci est particulièrement sensible avec les photographies d'enfant (où il faut l'autorisation des parents). En voyage, je me contente d'un interrogation avec un sourire en montrant mo n appareil. Si la réponse est non, je ne fais pas la photo. J'ai même vu le cas extrème d'un photographe amateur qui avait un gagné une somme modeste dans un concours photo avec un portrait et qui a remis l'argent gagné à la personne photographiée (le montant modeste en France devenait important dans le pays concerné -je ne me rappelle plus lequel-). Il m'arrive même de payer des personnes particulièrement belles (visage marqué, vêtement très beau, ...) pour qu'elle accepte de poser. Je sais qu'il y a des "photographes" qui disent que ce n'est pas bien de payer, que cela n'et pas naturel etc ... Je ne suis pas du tout d'accord : tout le monde admet que l'on paye des modèles pour faire des photos, et je ne vois pas pourquoi cela deviendrait immoral sous prétexte qu'on est touriste dans un pays étranger. Et donner deux ou trois euros à quelqu'un qu'on va diriger (bonne orientation par rapport ayu paysage, à la lumière, demander de sourire, de regarder au loin, de prendre telle ou telle pose) et qui va nous consacrer 10mn et 15mn n'est à mon avis pas plus "immoral" que de "voler la photo" en ne donnant rien.
TIens, j'en profite pour une info (qui n'a comme relation ave notre propos que sur l'aspect "profiter des autres") : en 2018, M6 va relancer l'émission Pékin Express, une des émissions les plus douteuses que je connaisse. Je vous rappelle le principe : des couples doivent voyager sur un trajet avec 1€/jour (ce qui n'est évidemment pas possible en achetant ne serait-ce que la nourriture) en comptant sur leur capacité à faire payer des locaux (qui souvent n'ont à peine de quoi vivre) la nourriture et l'hébergement, le tout filmé par une équipe de tournage à plusieurs milliers d'euros par jour. Les dits locaux ne recoivent rien, ni des candidats (quoique j'ai lu une fois un candidat qui a dit qu'il était retourné et avait apporté des cadeaux), ni bien enten.du de la production ou de la chaîne qui vend de la pub à des montants astronomiques la minute.
Je ne regarde pas (pire je conseille de boycotter), parce que je trouve ça honteux.
Ce n'est pas de voyager avec peu de moyens et de demander de l'aide aux gens qui me hérisse, car cela est aussi une forme de voyage qui a sa place. C'est d'en faire une émission pour gagner beaucoup d'argent sur le dos de gens qui ont le coeur sur la main. En gros, c'est dégueulasse (je ne me fâche pas souvent, mais là je suis limite).
La proposition de visionner une visite virtuelle venait à la suite du débat sur l'interdiction de faire des photos , c'était juste un substitut en cas d'interdiction .
J'aime aussi faire des photos , j'en fait et je met en ligne des carnets de voyages sur VF .
Mais quand c'est interdit c'est interdit , tout comme je m'interdit de prendre des portraits dans la rue et de les balancer sur le net . Il me semble en avoir publié une seule celle d'un jeune bouche r quî m'avait interpellé pour que je le prenne en photo et le mette sur FB .
Je ne prends pas en photo les gens à leur insu en effet mais cela m semble différent d'un monument quand même.
Oui les visites virtuelles sont un pis-aller comme aide mémoire heureusement que c'est là même si ça me remplace pas 😛
J'ai discuté avec des voyageurs que je connais, qui aiment faire des photos, ils en font également dans les 300 par jour, cela n'a rien de loufoque.
Si on prend juste les monuments on en fait moins, nous on aime photographier les rues, les immeubles, les choses insolites, et dans une journée assez chargée cela va vite.
Le "pire" : les musées. Vu ma mémoire, j'aime "mitrailler" et me refaire une visite virtuelle.
Je vous rassure cela ne m'empêche pas de profiter de ce que je vois. On a justement un rythme lent pour allier les deux : photos et profiter de ce qu'on voit.
Je ne prends pas en photo les gens à leur insu en effet mais cela m semble différent d'un monument quand même.
Oui les visites virtuelles sont un pis-aller comme aide mémoire heureusement que c'est là même si ça me remplace pas 😛
J'ai discuté avec des voyageurs que je connais, qui aiment faire des photos, ils en font également dans les 300 par jour, cela n'a rien de loufoque.
Si on prend juste les monuments on en fait moins, nous on aime photographier les rues, les immeubles, les choses insolites, et dans une journée assez chargée cela va vite.
Le "pire" : les musées. Vu ma mémoire, j'aime "mitrailler" et me refaire une visite virtuelle.
Je vous rassure cela ne m'empêche pas de profiter de ce que je vois. On a justement un rythme lent pour allier les deux : photos et profiter de ce qu'on voit.
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Je ne suis pas choqué par les 300 photos par jour, mais ce qui compte est la façon de photographier.
Je m'explique :
Au temps de l'argentique, prendre une photo avait un coût (en dehors de l'appareil lui-même). Chaque fois que l'on cliquait, on mettait une pièce dans le circuit, car on payait la pellicule et le développement (moi qui faisait tout en Provia 100, j'avais en plus les tirages). J'ai eu des voyages où le cout des photos représentait plus que le voyage de 3 semaines !!!). J'ai gardé de cette époque le réflexe de réfléchir deux secondes avant de cliquer.
Aujourd'hui, je vois de très nombreux photographes qui n'arrêtent pas de cliquer, puis de trier leurs photos parfois même sur le lieu même en ne regardant plus ce qu'il y a à voir. Le plus typique est de retour dans le véhicule, où ils ne voient plus rien du paysage que l'on traverse ou des scènes de vie qui s'offrent; Une des conséquences est que sur les 300 photos, il n'y en a qu'une vingtaine qui sont techniquement bonnes, et à peine 2 ou 3 qui sont excellentes. Effectivement, le non coût de la prise d'une photo est une bonne chose pour notre porte monnaie, mais les comportement induits font que l'effort pour apprendre la technique photographique n'est plus fait, basé sur le principe que même un écureuil aveugle peut trouver une noisette.
L'arrivée du téléphone portable a encore amplifié ce phénomène, car ces appareils photo (c'en sont) ont des logiciels embarqués extraordinaires qui bien entendu prennent des décisions à votre place avec des résultats plutôt très acceptable et parfois très bons. Les informaticiens ont fait des applications de traitement de l'image incroyables. Avec les nouveaux iphone (je suis sous android), il y a désormais deux objectifs et le logiciel sait reprendre les photos de ces deux objectifs pour les combienr pour enrichir le signal et avoir plus de latitude pour corriger. Sous android, (j'ai un Huawei Mate 9), ils font la même chose avec deux objectifs Leica, en en plus, j'ai accès aux raw !!!
Je suis stupéfait par ce que fait la technologie d'aujourd'hui, et à la limite, le photographe lambda va obtenir de meilleures photos avec un bon portable qu'avec un bon reflex qu'il ne maîtrise pas.
Il n'y a qu'en animalier où les optiques des portables ne suivent pas (il faut du 300 ou 400mm, et c'est encore un peu juste.
Pour terminer sur les 300 photos jour, j'ai vu des photographes avertis (club photo, concours photo etc ... donc des passionnés de la photo) qui avaeitn fait 1200 cliqhés dans une matinée sur le marché (très coloré) de Bac Ha au nord vietnam. Je n'ai jamais vu plus.
Après 60 ans de photos à travers le monde, j'ai un peu délaissé la photo. Principalement parce que lorsque j'ai besoin de photo je prends mon téléphone portable (que j'ai en grande partie choisi à cause de ses capacités photo) et je suis passé à la vidéo. Là encore, les avancées technologiques sont incroyables. Je me suis acheté une Sony Ax53. Actuellement on la trouve à 800€ sur amazon car elle a baissé (je l'ai payé 100 l'année dernière à la Fnac). Pour environ 500g, je fais ce que je ne pouvais obtenir qu'avec un bon 10kg et 9000€ de matériel (caméra + steady cam) il y a deux ans. Je viens de terminer un reportage sur mon voyage au Zimbabwe de 35mn (oui, je suis sorti des sempiternels 26 et 52) en 4K. je l'ai montré à un copain qui était DG d'une boite de com (print, émissions TV), il a été stupéfait du résultat (technique : il ne m'a rien dit sur la beauté de ma réalisation, ce qui rend un peu plus modeste).
Mais en video, c'est comme en photo : il faut au minimum savoir tourner. Cela s'apprend, ce n'est pas si difficile que ça, mais l'effort d'apprentissage est nécessaire. En terme de résultat audio visuel, ce sera totalement différent de ce que vous faites sans formation. Et en terme de voyage, on libère beaucoup plus de temps pour profiter du voyage lui-même ....
Je m'explique :
Au temps de l'argentique, prendre une photo avait un coût (en dehors de l'appareil lui-même). Chaque fois que l'on cliquait, on mettait une pièce dans le circuit, car on payait la pellicule et le développement (moi qui faisait tout en Provia 100, j'avais en plus les tirages). J'ai eu des voyages où le cout des photos représentait plus que le voyage de 3 semaines !!!). J'ai gardé de cette époque le réflexe de réfléchir deux secondes avant de cliquer.
Aujourd'hui, je vois de très nombreux photographes qui n'arrêtent pas de cliquer, puis de trier leurs photos parfois même sur le lieu même en ne regardant plus ce qu'il y a à voir. Le plus typique est de retour dans le véhicule, où ils ne voient plus rien du paysage que l'on traverse ou des scènes de vie qui s'offrent; Une des conséquences est que sur les 300 photos, il n'y en a qu'une vingtaine qui sont techniquement bonnes, et à peine 2 ou 3 qui sont excellentes. Effectivement, le non coût de la prise d'une photo est une bonne chose pour notre porte monnaie, mais les comportement induits font que l'effort pour apprendre la technique photographique n'est plus fait, basé sur le principe que même un écureuil aveugle peut trouver une noisette.
L'arrivée du téléphone portable a encore amplifié ce phénomène, car ces appareils photo (c'en sont) ont des logiciels embarqués extraordinaires qui bien entendu prennent des décisions à votre place avec des résultats plutôt très acceptable et parfois très bons. Les informaticiens ont fait des applications de traitement de l'image incroyables. Avec les nouveaux iphone (je suis sous android), il y a désormais deux objectifs et le logiciel sait reprendre les photos de ces deux objectifs pour les combienr pour enrichir le signal et avoir plus de latitude pour corriger. Sous android, (j'ai un Huawei Mate 9), ils font la même chose avec deux objectifs Leica, en en plus, j'ai accès aux raw !!!
Je suis stupéfait par ce que fait la technologie d'aujourd'hui, et à la limite, le photographe lambda va obtenir de meilleures photos avec un bon portable qu'avec un bon reflex qu'il ne maîtrise pas.
Il n'y a qu'en animalier où les optiques des portables ne suivent pas (il faut du 300 ou 400mm, et c'est encore un peu juste.
Pour terminer sur les 300 photos jour, j'ai vu des photographes avertis (club photo, concours photo etc ... donc des passionnés de la photo) qui avaeitn fait 1200 cliqhés dans une matinée sur le marché (très coloré) de Bac Ha au nord vietnam. Je n'ai jamais vu plus.
Après 60 ans de photos à travers le monde, j'ai un peu délaissé la photo. Principalement parce que lorsque j'ai besoin de photo je prends mon téléphone portable (que j'ai en grande partie choisi à cause de ses capacités photo) et je suis passé à la vidéo. Là encore, les avancées technologiques sont incroyables. Je me suis acheté une Sony Ax53. Actuellement on la trouve à 800€ sur amazon car elle a baissé (je l'ai payé 100 l'année dernière à la Fnac). Pour environ 500g, je fais ce que je ne pouvais obtenir qu'avec un bon 10kg et 9000€ de matériel (caméra + steady cam) il y a deux ans. Je viens de terminer un reportage sur mon voyage au Zimbabwe de 35mn (oui, je suis sorti des sempiternels 26 et 52) en 4K. je l'ai montré à un copain qui était DG d'une boite de com (print, émissions TV), il a été stupéfait du résultat (technique : il ne m'a rien dit sur la beauté de ma réalisation, ce qui rend un peu plus modeste).
Mais en video, c'est comme en photo : il faut au minimum savoir tourner. Cela s'apprend, ce n'est pas si difficile que ça, mais l'effort d'apprentissage est nécessaire. En terme de résultat audio visuel, ce sera totalement différent de ce que vous faites sans formation. Et en terme de voyage, on libère beaucoup plus de temps pour profiter du voyage lui-même ....
Koudou, j'ai un peu une vision du smartphone opposée à la tienne. Je précise que j'ai un smartphone chinois bon marché, homtom, surtout pas acheté pour la qualité de son objectif. Son intérêt est pour moi (c'est personnel, hein, je n'en veux à personne !) qu'étant données sa faible qualité et son incapacité à me laisser avoir le contrôle sur divers paramètres, il impose des photos dans des conditions précises (lumière naturelle forte, peu de mouvement, etc.) et donc induit automatiquement une restriction de l'envie de tout photographier.
Depuis quelques années, je comprends l'intérêt de la lomographie des années 90, désapprendre à considérer la photographie comme un art quand elle dépend des capacités techniques d'un objet et de sa maîtrise, et non pas du sens purement artistique d'un individu. Si une poignée de photos par jour avec un appareil photo type Lomo ou son pendant actuel, le smartphone basique avec appareil photo de piètre qualité, ne permettent plus de trouver le plaisir de se remémorer son voyage, c'est que ce n'est plus le lieu ou le voyage qui nous attirent, mais bien la possibilité qu'a un appareil technologique de procurer du plaisir à mettre en boîte un lieu pour créer une belle image. C'est la primauté de la représentation sur le sujet, de la collecte sur le vécu. On a la même chose en sport, certains vttistes armés d'une goPro, et maintenant des perches à selfies sur la ligne de départ de courses à pied. L'évènement et la dépense physique n'existeraient pas sans leur capture par un bidule ?
Encore une fois, je ne critique pas ceux qui font ainsi, mais je constate qu'il y a deux façons de concevoir les choses, le voyage en particulier. Est-ce que la photo est un moyen accessoire de se souvenir où l'on est passé (ou d'informer les proches du lieu où on se trouve), ou bien est-ce que le voyage est un des moyens de faire des photos, de qualité ou en quantité, peu importe finalement ?
Depuis quelques années, je comprends l'intérêt de la lomographie des années 90, désapprendre à considérer la photographie comme un art quand elle dépend des capacités techniques d'un objet et de sa maîtrise, et non pas du sens purement artistique d'un individu. Si une poignée de photos par jour avec un appareil photo type Lomo ou son pendant actuel, le smartphone basique avec appareil photo de piètre qualité, ne permettent plus de trouver le plaisir de se remémorer son voyage, c'est que ce n'est plus le lieu ou le voyage qui nous attirent, mais bien la possibilité qu'a un appareil technologique de procurer du plaisir à mettre en boîte un lieu pour créer une belle image. C'est la primauté de la représentation sur le sujet, de la collecte sur le vécu. On a la même chose en sport, certains vttistes armés d'une goPro, et maintenant des perches à selfies sur la ligne de départ de courses à pied. L'évènement et la dépense physique n'existeraient pas sans leur capture par un bidule ?
Encore une fois, je ne critique pas ceux qui font ainsi, mais je constate qu'il y a deux façons de concevoir les choses, le voyage en particulier. Est-ce que la photo est un moyen accessoire de se souvenir où l'on est passé (ou d'informer les proches du lieu où on se trouve), ou bien est-ce que le voyage est un des moyens de faire des photos, de qualité ou en quantité, peu importe finalement ?
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Encore une fois, je ne critique pas ceux qui font ainsi, mais je constate qu'il y a deux façons de concevoir les choses, le voyage en particulier. Est-ce que la photo est un moyen accessoire de se souvenir où l'on est passé (ou d'informer les proches du lieu où on se trouve), ou bien est-ce que le voyage est un des moyens de faire des photos, de qualité ou en quantité, peu importe finalement ?
Tu te positionnes comme une opposition à mon point de vue alors qu'il n'y a pas d'opposition : on ne parle pas de la même chose, mais chacun d'un point de vue sous un angle différent de la motivation photographique. Je suis en gros d'accord avec ta vision des choses, car je n'ai jamais comparé la créativité photographique avec ou sans un téléphone portable de qualité ou pas, et je ne compare pas non plus les reflex avec des Lomo. D'ailleurs j'en eu un que j'ai fini par jeter (de toute façon, cela ne valait pas grand chose ni en valeur ni en qualité photographique), et j'ai trouvé les mêmes qui se masturbent le cerveau en s'extasiant sur leurs oeuvres (alors qu'il n'avaient rien fait d'autre que shooter n'importe quoi avec un machin qui déformait les formes et les couleurs, ce que fait d'ailleurs ton téléphone portable, sauf que tu ne me sors effectivement pas des oh et des ah artistiques sur la vraie vision parce que tu es plus raisonnable.
Ma diatribe contre cette mode des Lomo m'ayant soulagé, je reviens à nos propos.
Donc, oui, je suis d'accord avec ce que tu dis, mais en fait, on ne parle de la même chose que dans ton dernier paragraphe pour lequel j'ai aussi le sentiment qu'il s'agit du corps de la question. Ma première intervention sur le sujet (je n'ai pas le courage d'essayer de remonter pour vérifier) était que la réponse à la question était biaisée (j'ai dit qu'elle était mal posée). Car oui, j'acquiesce à ton propos, il faut bien partir sur deux voies différentes selon que l'on voyage pour le voyage avec une photographie comme préoccupation secondaire, voire nulle, ou que l'on photographie et que du coup le voyage n'est qu'un moyen pour avoir d'autres sujets photographiques que son environnement usuel.
Et franchement, je ne vois rien du tout qui pourrait me faire qu'une démarche serait plus noble que l'autre.
Et j'ai même fait le test de la chaise pour vérifier : on met deux chaises identiques l'une à côté de l'autre, et on se met dans l'esprit de faire un voyage (avec une vaie destination en tête). Pour moi, j'ai pensé à l'Indonésie (puisque je suis en train de travailler sur un voyage pour l'année prochaine). Première chaise : je vais voyager vraiment pour le voyage avec une photo si secondaire que je prends seulement mon téléphone portable pour en faire quelques unes. Deuxième chaise : je vais faire de la belle photo, et je prend plein de matos pour faire une expo et un beau livre (je le fais de temps en temps). D'habitude, il y a toujours une chaise où je me sens plus confortable quand j'essaye les deux. mais là, j'ai du mal à savoir sur laquelle je suis le mieux !!! Essayez, c'est souvent surprenant quand on a une décision à prendre et que son coeur balance (mais il faut vraiment le faire physiquement avec les chaises, pas seulement imaginer l'action)
Tu te positionnes comme une opposition à mon point de vue alors qu'il n'y a pas d'opposition : on ne parle pas de la même chose, mais chacun d'un point de vue sous un angle différent de la motivation photographique. Je suis en gros d'accord avec ta vision des choses, car je n'ai jamais comparé la créativité photographique avec ou sans un téléphone portable de qualité ou pas, et je ne compare pas non plus les reflex avec des Lomo. D'ailleurs j'en eu un que j'ai fini par jeter (de toute façon, cela ne valait pas grand chose ni en valeur ni en qualité photographique), et j'ai trouvé les mêmes qui se masturbent le cerveau en s'extasiant sur leurs oeuvres (alors qu'il n'avaient rien fait d'autre que shooter n'importe quoi avec un machin qui déformait les formes et les couleurs, ce que fait d'ailleurs ton téléphone portable, sauf que tu ne me sors effectivement pas des oh et des ah artistiques sur la vraie vision parce que tu es plus raisonnable.
Ma diatribe contre cette mode des Lomo m'ayant soulagé, je reviens à nos propos.
Donc, oui, je suis d'accord avec ce que tu dis, mais en fait, on ne parle de la même chose que dans ton dernier paragraphe pour lequel j'ai aussi le sentiment qu'il s'agit du corps de la question. Ma première intervention sur le sujet (je n'ai pas le courage d'essayer de remonter pour vérifier) était que la réponse à la question était biaisée (j'ai dit qu'elle était mal posée). Car oui, j'acquiesce à ton propos, il faut bien partir sur deux voies différentes selon que l'on voyage pour le voyage avec une photographie comme préoccupation secondaire, voire nulle, ou que l'on photographie et que du coup le voyage n'est qu'un moyen pour avoir d'autres sujets photographiques que son environnement usuel.
Et franchement, je ne vois rien du tout qui pourrait me faire qu'une démarche serait plus noble que l'autre.
Et j'ai même fait le test de la chaise pour vérifier : on met deux chaises identiques l'une à côté de l'autre, et on se met dans l'esprit de faire un voyage (avec une vaie destination en tête). Pour moi, j'ai pensé à l'Indonésie (puisque je suis en train de travailler sur un voyage pour l'année prochaine). Première chaise : je vais voyager vraiment pour le voyage avec une photo si secondaire que je prends seulement mon téléphone portable pour en faire quelques unes. Deuxième chaise : je vais faire de la belle photo, et je prend plein de matos pour faire une expo et un beau livre (je le fais de temps en temps). D'habitude, il y a toujours une chaise où je me sens plus confortable quand j'essaye les deux. mais là, j'ai du mal à savoir sur laquelle je suis le mieux !!! Essayez, c'est souvent surprenant quand on a une décision à prendre et que son coeur balance (mais il faut vraiment le faire physiquement avec les chaises, pas seulement imaginer l'action)
Exactement, un voyage se conçoit en trois fois, la preparation (internet, livres, discutions....)la réalisation du voyage et au retour le compte rendu; tout cela pour soi-même bien entendu, pas besoin d'y associer qui que ce soit, sinon son accompagnant evidemment, et là les photos sont indispensables car je défie quiconque de se rappeler des voyages de jeunesse; j'ai 82 ans et j'ai mes premières photos de mes premiers voyages à 18 ans(d'accord la qualité n'était pas la même, je l'avoue....) certains optent pour le dessin...j'ai lu cela sur voyage Forum...mais dans un voyage organisé je plains le pauvre dessinateur....bref, c'est un support de mémoire et il est difficile dans la durée de dire que le voyage est plus beau sans photos. En résumé chacun prend son plaisir où il le trouve bien entendu et c'est heureux !
Pechredon
Pechredon
Aujourd'hui visite de la superbe église de Saint-Pétersbourg (Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé) avec de belles mosaïques et de l'Ermitage. Record : 624 photos.
Bah oui passer devant des oeuvres d'art pour les oublier cela ne sert à rien.
Ma visite du Prado (photos interdites) est déjà floue. Certes il y a les photos haute résolution en ligne mais c'est différent que de retracer son parcours et de revoir les pièces qui ont le plus marqué, plus qu'une liste impersonnel.
Je ne prends pas de photo au smartphone il n'est pas assez qualitatif pour cela, et très peu de photos de ma personne, que j, estime peu photogénique et sans intérêt dans le décor, enfin disons que c'est limité pour quelques souvenirs et basta.
Bah oui passer devant des oeuvres d'art pour les oublier cela ne sert à rien.
Ma visite du Prado (photos interdites) est déjà floue. Certes il y a les photos haute résolution en ligne mais c'est différent que de retracer son parcours et de revoir les pièces qui ont le plus marqué, plus qu'une liste impersonnel.
Je ne prends pas de photo au smartphone il n'est pas assez qualitatif pour cela, et très peu de photos de ma personne, que j, estime peu photogénique et sans intérêt dans le décor, enfin disons que c'est limité pour quelques souvenirs et basta.
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
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Aujourd'hui visite de la superbe église de Saint-Pétersbourg (Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé) avec de belles mosaïques et de l'Ermitage. Record : 624 photos.
J'espère que tu nous en feras profiter!
J'espère que tu nous en feras profiter!
Oui ! Dès mon retour je fais un carnet !
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car je défie quiconque de se rappeler des voyages de jeunesse;
Mes voyages de jeunesse sont restés bien présents dans mon esprit tout comme les personnes que j'y ai rencontrées et qui m'ont fortement marqué.Pourtant je ne prenais aucune photo.Je n'imagine pas un seul instant qu'un appareil photographique puisse mieux préserver ce que j'ai vécu lors de mes voyages. D'autre part nous avons 5 sens.La photo ne fait appel qu'à un seul et pour ce qui me concerne pas besoin d'appareil photo pour vivre d'intenses émotions!
Mes voyages de jeunesse sont restés bien présents dans mon esprit tout comme les personnes que j'y ai rencontrées et qui m'ont fortement marqué.Pourtant je ne prenais aucune photo.Je n'imagine pas un seul instant qu'un appareil photographique puisse mieux préserver ce que j'ai vécu lors de mes voyages. D'autre part nous avons 5 sens.La photo ne fait appel qu'à un seul et pour ce qui me concerne pas besoin d'appareil photo pour vivre d'intenses émotions!
Je voyage surtout avec les yeux.
Avec mon estomac aussi mais pour ça aucun moyen de vraiment capter les sensations.
Pour le bruit et les odeurs, c'est rarement mémorable, surtout en ville 😛
Je me souviens de quelques images, des ressentis, mais pas des détails quoi.
Avec mon estomac aussi mais pour ça aucun moyen de vraiment capter les sensations.
Pour le bruit et les odeurs, c'est rarement mémorable, surtout en ville 😛
Je me souviens de quelques images, des ressentis, mais pas des détails quoi.
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Pour le bruit et les odeurs, c'est rarement mémorable, surtout en ville
Toi, tu n'es jamais allée en Chine ou en Inde. 😉 Dans les villes, l'ouïe et l'odorat sont souvent sollicités (quand ils ne sont pas agressés).
Toi, tu n'es jamais allée en Chine ou en Inde. 😉 Dans les villes, l'ouïe et l'odorat sont souvent sollicités (quand ils ne sont pas agressés).
D'accord DJALMA, je respecte évidemment votre point de vue, puisque vous retrouvez intacts vos souvenirs, même les plus lointains, mais, disons que souvent on a tendance à les enjoliver ou à les noircir, et une photo, sur ce plan là est intransigeante, il n'y a à ce moment là que ce qui existe, ni plus ni moins et c'est là que precisément, les détails ont leur importance, et je pense q' actuellement, tout au moins dans certains pays, il est préférable pour des raisons de sécurité de voyager en "organisé" (avec les inconvenients de rapidité que cela comporte entre autre et du nombre de choses à voir...) réussir à emmagasiner tout cela et pouvoir les restituer par la suite relève un peu de l'exploit ; je prend un exemple classique, un circuit dans les Indes (côté Occidental), le Taj Mahal est incontournable, on s'y attarde le plus possible, mais tout à coté, les nombreux mausolées, tombeaux, temples ..jardins ..etc etc..qui foisonnent alentour donnent de la peine à les assimiler et par la suite à les restituer convenablement...rien qu'avec la mémoire....multiplions cela pendant la douzaine ou quinzaine de jours que va durer la visite de cet admirable pays et là les difficultés sérieuses de tout remettre en ordre vont se faire sentir ! et puis comme une "troisième mi-temps" sportive fouiller dans ces photos permet de continuer le voyage tout en étant rentré...mais peut-être que mon âge avancé y est pour quelque chose ! Bien amicalement à vous. PECHREDON
Le Lomo était, en effet, une daube.... Il y a eu quelque temps en France une lubie et les bobos les achetaient à prix d'or....
Bonjour Miranda ,
Si tu voyage avec tes yeux , parfait , ils enregistrent et tu verras , essaie de te remémorer une journée sans photos , tu verras c'est plus facile qu'on ne le pense . Pour le bruit et les odeurs , moi j'ai encore le bruit des chiens la nuit au Maroc , aucun probleme pour me rappeler les aboiements de ces petites bêtes qui adorent s'en donner à cœur joie la nuit . Pour les odeurs , j'ai un souvenir impérissable d'une usine de sardines ...Il m'est meme arrivé de me dire que ce serait super sans les odeurs . Le ressenti , les souvenirs c'est ce qui reste quand on a éliminé les détails justement et le voyage se révèle à nous sans pollution . J'avais pris l'habitude il y a longtemps de répéter jour après jour à mon compagnon les souvenirs du voyage , au bout de 30 jôurs j'étais encore performante, je pouvais lui redire tout notre voyage jour après jour 😉 Ça ne m'empêche pas de faire des photos bien sur , mais pour mon petit exercice de bonheur , me remémorer les instants de joie du voyage , l'itinéraire , les faits marquants de la journee , les belles rencontres je n'ai jamais eu besoin de photos . Est ce que tu prends une photo lorsque tu rencontre quelqu'un avec qui tu echange durant le voyage ? J'ai des souvenirs de personnes rencontrées deux ou trois heures et avec quî les échanges ont été un vrai bonheur .
Si tu voyage avec tes yeux , parfait , ils enregistrent et tu verras , essaie de te remémorer une journée sans photos , tu verras c'est plus facile qu'on ne le pense . Pour le bruit et les odeurs , moi j'ai encore le bruit des chiens la nuit au Maroc , aucun probleme pour me rappeler les aboiements de ces petites bêtes qui adorent s'en donner à cœur joie la nuit . Pour les odeurs , j'ai un souvenir impérissable d'une usine de sardines ...Il m'est meme arrivé de me dire que ce serait super sans les odeurs . Le ressenti , les souvenirs c'est ce qui reste quand on a éliminé les détails justement et le voyage se révèle à nous sans pollution . J'avais pris l'habitude il y a longtemps de répéter jour après jour à mon compagnon les souvenirs du voyage , au bout de 30 jôurs j'étais encore performante, je pouvais lui redire tout notre voyage jour après jour 😉 Ça ne m'empêche pas de faire des photos bien sur , mais pour mon petit exercice de bonheur , me remémorer les instants de joie du voyage , l'itinéraire , les faits marquants de la journee , les belles rencontres je n'ai jamais eu besoin de photos . Est ce que tu prends une photo lorsque tu rencontre quelqu'un avec qui tu echange durant le voyage ? J'ai des souvenirs de personnes rencontrées deux ou trois heures et avec quî les échanges ont été un vrai bonheur .
Que se vuelva la tortilla
Quand je parle de détails, je pense bien sûr plutôt à l'architecture qu'aux moments passés 😉
Tout dépend de ce qu'on visite, mais là à Saint-Pétersbourg tout est beau, j'ai envie de tout prendre en photo 😛 mais j'aime les beaux bâtiments, les églises, etc
Il y a le plaisir de trouver un bon point de vue aussi, l'amour de la photo.
340 aujourd'hui...
Il y a des villes où on en fait moins que d'autres, évidemment... tout dépend de ce qu'il y a à voir.
Les moments passés c'est encore autre chose.
Mais par ex j'ai été avec mes parents à Florence en 2004, pas de photos, quasi aucun souvenir, je me rappelle à peine à quoi ressemble la ville... je compte y retourner, ce sera comme une première fois.
Tout dépend de ce qu'on visite, mais là à Saint-Pétersbourg tout est beau, j'ai envie de tout prendre en photo 😛 mais j'aime les beaux bâtiments, les églises, etc
Il y a le plaisir de trouver un bon point de vue aussi, l'amour de la photo.
340 aujourd'hui...
Il y a des villes où on en fait moins que d'autres, évidemment... tout dépend de ce qu'il y a à voir.
Les moments passés c'est encore autre chose.
Mais par ex j'ai été avec mes parents à Florence en 2004, pas de photos, quasi aucun souvenir, je me rappelle à peine à quoi ressemble la ville... je compte y retourner, ce sera comme une première fois.
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Pour le bruit et les odeurs, c'est rarement mémorable, surtout en ville 😛
....ça, ça dépend vraiment des gens, perso j'ai plein de souvenirs olfactifs (bons ou mauvais)...
....ça, ça dépend vraiment des gens, perso j'ai plein de souvenirs olfactifs (bons ou mauvais)...
Je me suis mal exprimée : je voulais dire que j'ai rarement envie de me remémorer la chose.
Là à Saint-Pétersbourg ça pue l'essence mal raffinée, je préfère me rappeler des bons moments et beaux immeubles que de ça 😛
Là à Saint-Pétersbourg ça pue l'essence mal raffinée, je préfère me rappeler des bons moments et beaux immeubles que de ça 😛
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Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Ah oui' souvenirs olfactifs en Inde et souvenirs sonores même tres sonores . Ça commrncait a cinq heures du matin avec l'appel de muezzin et ca ne s'arretait que vers 4 hrures du matin le lendemain apres le passage des femmes de ménage.
Souvenir sonores aussi a Chengdu en Chine ou mon hotel etait en centre ville pres d'une zone commerciale.
Souvenirs sonores , les muezzins qui se répondent dans une vallee de l'Anti Atlas ...
Une nuit dans une chambre au dessus d'une tente ou se tenait un mariage marocain ....musique toute la nuit ...et à la fin , les chiens pour prendre le relais .
Fin de nuit du nouvel an en Andalousie , flamenco à six heures du matin , sublime .
Que se vuelva la tortilla
Premier souvenir olfactif ...
J'ai 8 ans , le zoo de Vincennes j'en ai rêvé , c'est mon premier voyage à Paris . Je veux voir les fauves . Je me souviendrais à tout jamais de l'odeur des fauves , lä petite fille que j'étais à eté déçu de sa decouverte à cause des odeurs 😕... Bon , c'était il y a 60 ans et je m'en souviens comme si c'était hier . 😎😎
J'ai 8 ans , le zoo de Vincennes j'en ai rêvé , c'est mon premier voyage à Paris . Je veux voir les fauves . Je me souviendrais à tout jamais de l'odeur des fauves , lä petite fille que j'étais à eté déçu de sa decouverte à cause des odeurs 😕... Bon , c'était il y a 60 ans et je m'en souviens comme si c'était hier . 😎😎
Que se vuelva la tortilla
.....il va falloir ouvrir une discussion "sans odeurs le voyage est moins beau" !!
Tout a fait. Les odeurs des marchés asiatique, surtout si l'on y vend du Durian ce fruit interdit dans les transports en commun tant il pue.
Les odeurs des épices.
Mais pas seulement, les odeurs des soies et des laines surtout en Chine.
Mais pas seulement, les odeurs des soies et des laines surtout en Chine.
Ce serait une bonne idee , je suis sûre que nous avons tous des souvenirs de voyage avec ou sans odeurs 😉
Que se vuelva la tortilla
Mais oui, personnellement aussi je n'abandonnerai jamais les photos de voyage, quelques internautes persistent à dire que leur mémoire suffit à sauvegarder les souvenirs (je me méfie toujours de la mienne et aussi de celle des autres...) les sons, les odeurs, les anecdotes....c'est bien gentil mais ça ne résume pas tout...et puis, au bout de 20 ou 30 ans, sinon plus. j'imagine le cocktail...bien entendu ce que je dis là n'est pas péjoratif, loin de là puisque chacun prenant son plaisir comme il l'entend; par contre ce qui m'ennui, c'est"Sans photos le voyage est bien plus beau" et là je ne suis pas d'accord !
Bonjour Charles ,
Le post démarrait par une interrogation et non une affirmation . Certains de mes voyages ont été plus beau sans lä tyrannie de l'appareil photo , d'autre non . Avec modération la photo m'amène bien du plaisir dans les voyages . J'avoue que je ne regarde plus mes photos s'il y a trente ans , il faudrait deja que je les retrouve .😉 Même si le temps fait son effet , j'ai plaisir à rever des voyages effectués , pour moi c'est le plus important .
Le post démarrait par une interrogation et non une affirmation . Certains de mes voyages ont été plus beau sans lä tyrannie de l'appareil photo , d'autre non . Avec modération la photo m'amène bien du plaisir dans les voyages . J'avoue que je ne regarde plus mes photos s'il y a trente ans , il faudrait deja que je les retrouve .😉 Même si le temps fait son effet , j'ai plaisir à rever des voyages effectués , pour moi c'est le plus important .
Que se vuelva la tortilla
Personnellement, je note surtout que le sujet a beaucoup dérivé. Le sujet est parti de l'invitation d'un membre à discuter autour de voyages faits sans prendre de photo. Et on se retrouve quelques pages plus loin avec des messages parlant de tout l'inverse, de narration de voyages avec force photos voire de "records" du nombre de prises de vue en un jour.
Sans vouloir froisser certains membres, le minimum pour parler de la même chose serait qu'ici on discute de ce qu'on a pensé ou ressenti après un ou quelques voyages réalisés SANS prendre d'appareil photo.
Si je veux avoir l'opinion de ceux qui n'envisagent pas de tester un voyage sans prendre de photo, je vais dans la partie qui est tout entière dédiée à ce propos et je visite leur blog. Mais j'ai le droit de ne pas apprécier le voyage comme sujet à collecte d'objets ou de photos et de ne pas avoir à lire ici (rare sujet traitant du voyage sans photos ou presque) la longue liste des pourquoi et comment de cette façon de voyager.
Désolé pour l'humeur, mais bon, je préfère largement une discussion de 2 pages centrées sur le sujet que lire 7 pages sur complètement autre chose.
Sans vouloir froisser certains membres, le minimum pour parler de la même chose serait qu'ici on discute de ce qu'on a pensé ou ressenti après un ou quelques voyages réalisés SANS prendre d'appareil photo.
Si je veux avoir l'opinion de ceux qui n'envisagent pas de tester un voyage sans prendre de photo, je vais dans la partie qui est tout entière dédiée à ce propos et je visite leur blog. Mais j'ai le droit de ne pas apprécier le voyage comme sujet à collecte d'objets ou de photos et de ne pas avoir à lire ici (rare sujet traitant du voyage sans photos ou presque) la longue liste des pourquoi et comment de cette façon de voyager.
Désolé pour l'humeur, mais bon, je préfère largement une discussion de 2 pages centrées sur le sujet que lire 7 pages sur complètement autre chose.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Personnellement, je note surtout que le sujet a beaucoup dérivé. Le sujet est parti de l'invitation d'un membre à discuter autour de voyages faits sans prendre de photo. Et on se retrouve quelques pages plus loin avec des messages parlant de tout l'inverse, de narration de voyages avec force photos voire de "records" du nombre de prises de vue en un jour.
Sans vouloir froisser certains membres, le minimum pour parler de la même chose serait qu'ici on discute de ce qu'on a pensé ou ressenti après un ou quelques voyages réalisés SANS prendre d'appareil photo.
Si je veux avoir l'opinion de ceux qui n'envisagent pas de tester un voyage sans prendre de photo, je vais dans la partie qui est tout entière dédiée à ce propos et je visite leur blog. Mais j'ai le droit de ne pas apprécier le voyage comme sujet à collecte d'objets ou de photos et de ne pas avoir à lire ici (rare sujet traitant du voyage sans photos ou presque) la longue liste des pourquoi et comment de cette façon de voyager.
Désolé pour l'humeur, mais bon, je préfère largement une discussion de 2 pages centrées sur le sujet que lire 7 pages sur complètement autre chose.
Ce n'est pas la peine d'être aussi agressif envers ceux qui indiquent leur point de vue
la question de départ n'était pas comme vous le prétendez de *discuter autour de voyages faits sans prendre de photos* mais de donner son avis concernant *Sans photos le voyage est plus beau!?*
Le texte du message originel (qui est toujours là et que tout le monde peut lire) disait que l'auteur avait fait un voyage en faisant *peu de photos* et qu'il préférait ne pas avoir à prendre de photos et devoir raconter son voyage avec des mots et pas des images.
Et son invite à répondre était *Qu'en pensez vous ?*
Clairement, cela veut dire qu'étaient invités à répondre aussi bien ceux qui font sans photo que ceux qui font avec photo. Et au vu du fil de discussion, il me semble qu'effectivement il y a plus d'avis exposant une préférence avec photos que sans photo.
Sans vouloir froisser certains membres, le minimum pour parler de la même chose serait qu'ici on discute de ce qu'on a pensé ou ressenti après un ou quelques voyages réalisés SANS prendre d'appareil photo.
Si je veux avoir l'opinion de ceux qui n'envisagent pas de tester un voyage sans prendre de photo, je vais dans la partie qui est tout entière dédiée à ce propos et je visite leur blog. Mais j'ai le droit de ne pas apprécier le voyage comme sujet à collecte d'objets ou de photos et de ne pas avoir à lire ici (rare sujet traitant du voyage sans photos ou presque) la longue liste des pourquoi et comment de cette façon de voyager.
Désolé pour l'humeur, mais bon, je préfère largement une discussion de 2 pages centrées sur le sujet que lire 7 pages sur complètement autre chose.
Ce n'est pas la peine d'être aussi agressif envers ceux qui indiquent leur point de vue
la question de départ n'était pas comme vous le prétendez de *discuter autour de voyages faits sans prendre de photos* mais de donner son avis concernant *Sans photos le voyage est plus beau!?*
Le texte du message originel (qui est toujours là et que tout le monde peut lire) disait que l'auteur avait fait un voyage en faisant *peu de photos* et qu'il préférait ne pas avoir à prendre de photos et devoir raconter son voyage avec des mots et pas des images.
Et son invite à répondre était *Qu'en pensez vous ?*
Clairement, cela veut dire qu'étaient invités à répondre aussi bien ceux qui font sans photo que ceux qui font avec photo. Et au vu du fil de discussion, il me semble qu'effectivement il y a plus d'avis exposant une préférence avec photos que sans photo.
Sans vouloir froisser certains membres, le minimum pour parler de la même chose serait qu'ici on discute de ce qu'on a pensé ou ressenti après un ou quelques voyages réalisés SANS prendre d'appareil photo
Bonjour,
Le titre du post étant sous forme de question, il me semble normal que ceux qui aient envie de répondre par la négative donnent leur point de vue...
J'ai suivi le début du post, faisant partie de ceux qui pensent que NON le voyage n'est pas plus beau - il est ce qu'il est, un voyage au présent, avec tous les adjectifs qu'on peut lui donner, enrichissant, magnifique, etc., mais même si j'ai quelque peu changé ma façon de pratiquer la photo (en changeant et réduisant totalement mon équipement par exemple), ne pas pouvoir photographier me chagrine, me frustre parfois, me fait perdre l'envie de me lever aux aurores (5h du mat) pour assister à un beau lever de soleil ou autre. L'envie de découvrir ne disparaît jamais mais le moteur n'est pas le même... et le retour n'aura pas tout à fait la même saveur, un retour que l'on fait durer à l'infini devant ses images !
Pas la peine d'en faire des tonnes effectivement sur le sujet, mais ici et ailleurs, il est dommage que certains se montrent souvent "hermétiques" au fait d'envisager que d'autres puissent apprécier leur voyage différemment... en y associant la passion de la photo qui n'exclut pas obligatoirement le fait de "savoir" regarder ou ressentir comme certains le pensent (alors que le photographe prend justement bien souvent le temps d'observer des détails, que d'autres ne voient pas.) Quant aux souvenirs, bien sûr on peut se souvenir de certaines choses lointaines, mais partiellement. 20 ans, 30 ans, 40 ans après, j'aime me replonger avec autant d'émotion dans le regard d'une personne photographiée... m'émerveiller devant un lieu ou un moment que j'ai aimé.
Chacun fait ce qui lui plaît, plaît, plaît en matière de photo... serait-il plus facile à dire (comprendre) dans un sens que dans l'autre ? (Je ne parle pas de l'auteur du post en disant ça.)
Bonjour,
Le titre du post étant sous forme de question, il me semble normal que ceux qui aient envie de répondre par la négative donnent leur point de vue...
J'ai suivi le début du post, faisant partie de ceux qui pensent que NON le voyage n'est pas plus beau - il est ce qu'il est, un voyage au présent, avec tous les adjectifs qu'on peut lui donner, enrichissant, magnifique, etc., mais même si j'ai quelque peu changé ma façon de pratiquer la photo (en changeant et réduisant totalement mon équipement par exemple), ne pas pouvoir photographier me chagrine, me frustre parfois, me fait perdre l'envie de me lever aux aurores (5h du mat) pour assister à un beau lever de soleil ou autre. L'envie de découvrir ne disparaît jamais mais le moteur n'est pas le même... et le retour n'aura pas tout à fait la même saveur, un retour que l'on fait durer à l'infini devant ses images !
Pas la peine d'en faire des tonnes effectivement sur le sujet, mais ici et ailleurs, il est dommage que certains se montrent souvent "hermétiques" au fait d'envisager que d'autres puissent apprécier leur voyage différemment... en y associant la passion de la photo qui n'exclut pas obligatoirement le fait de "savoir" regarder ou ressentir comme certains le pensent (alors que le photographe prend justement bien souvent le temps d'observer des détails, que d'autres ne voient pas.) Quant aux souvenirs, bien sûr on peut se souvenir de certaines choses lointaines, mais partiellement. 20 ans, 30 ans, 40 ans après, j'aime me replonger avec autant d'émotion dans le regard d'une personne photographiée... m'émerveiller devant un lieu ou un moment que j'ai aimé.
Chacun fait ce qui lui plaît, plaît, plaît en matière de photo... serait-il plus facile à dire (comprendre) dans un sens que dans l'autre ? (Je ne parle pas de l'auteur du post en disant ça.)
Ce n'est pas la peine d'être aussi agressif envers ceux qui indiquent leur point de vue
Nous y voilà. Je suis agressif parce que je donne mon avis qui n'est visiblement pas le tien et que j'indique poliment pourquoi certains messages me dérangent.
Le sujet est simple : quelqu'un part volontairement en voyage sans prendre de photo (ou très peu) et s'aperçoit qu'au final il a trouvé plus de plaisir à le faire que s'il avait fait des photos. Et à partir de son ressenti après cette expérience, il demande aux autres membres ce qu'ils en pensent. J'ai répondu car je me sens concerné, j'ai fait la même expérience plusieurs fois.
Et bien, voir d'autres répondre alors qu'ils n'ont ni jamais tenté l'expérience ni même envie de le faire m'agace un peu. Les voir revenir de nombreuses fois pour dire qu'ils ne le feront jamais -en fait ils ne peuvent donc pas répondre à l'initiateur du sujet- ça me dérange. Et lire les détails et descriptions du record de prises de vue en une journée où les liens vers leurs compilations de photos là où on attend un avis sur ce qu'on ressent quand on a voyagé sans prendre de photos, c'est pour moi de la provoc, ou au minimum un concours de hors-sujet. Et je le dis gentiment.
Pour moi, les agressifs se sont ceux qui arrivent dans un sujet qui ne les concerne absolument pas, voire qui les obligerait à se poser trop de questions sur eux-mêmes s'ils voulaient y répondre vraiment, et qui racontent leurs expériences totalement opposées à ce que décrit le demandeur. Ils pourraient ouvrir une discussion, du genre "Combien de photos prenez-vous dans la journée", ou bien "Pourquoi je ne partirai jamais pas partir sans appareil photo" mais préfèrent venir et revenir dans un sujet qui traite d'une expérience qu'ils n'ont pas du tout tentée. Pourquoi ? Ont-ils vraiment un problème avec ceux qui préfèrent le voyage sans apn ?
Si dans une discussion nommée "voyager à pied dans les Alpes autrichiennes" quelques participants venaient régulièrement dire "Je n'ai jamais voyagé à pied, je ne le ferai jamais et surtout pas dans les Alpes où je ne veux pas aller, je préfère la trottinette à Paris parce que ci et parce que ça et j'ai un blog spécialisé sur la trottinette", ce serait la même chose : au bout d'un certain nombre de messages, il faudrait que quelqu'un se dévoue pour leur dire gentiment qu'ils sont hors sujet.
Être obligé de se justifier juste parce qu'on est traité d'agressif pour avoir pointé du doigt ce qu'on appelait naguère le flood et qui menait à la suppression des messages, c'est pour moi paradoxal voire déstabilisant.
Bon, rassurez-vous, j'arrête là, je vous laisse échanger vos compilations de belles images et je retourne dans la partie "voyage à vélo", les membres qui y interviennent lisent généralement le premier message avant d'y répondre.
Le grand méchant loup
Nous y voilà. Je suis agressif parce que je donne mon avis qui n'est visiblement pas le tien et que j'indique poliment pourquoi certains messages me dérangent.
Le sujet est simple : quelqu'un part volontairement en voyage sans prendre de photo (ou très peu) et s'aperçoit qu'au final il a trouvé plus de plaisir à le faire que s'il avait fait des photos. Et à partir de son ressenti après cette expérience, il demande aux autres membres ce qu'ils en pensent. J'ai répondu car je me sens concerné, j'ai fait la même expérience plusieurs fois.
Et bien, voir d'autres répondre alors qu'ils n'ont ni jamais tenté l'expérience ni même envie de le faire m'agace un peu. Les voir revenir de nombreuses fois pour dire qu'ils ne le feront jamais -en fait ils ne peuvent donc pas répondre à l'initiateur du sujet- ça me dérange. Et lire les détails et descriptions du record de prises de vue en une journée où les liens vers leurs compilations de photos là où on attend un avis sur ce qu'on ressent quand on a voyagé sans prendre de photos, c'est pour moi de la provoc, ou au minimum un concours de hors-sujet. Et je le dis gentiment.
Pour moi, les agressifs se sont ceux qui arrivent dans un sujet qui ne les concerne absolument pas, voire qui les obligerait à se poser trop de questions sur eux-mêmes s'ils voulaient y répondre vraiment, et qui racontent leurs expériences totalement opposées à ce que décrit le demandeur. Ils pourraient ouvrir une discussion, du genre "Combien de photos prenez-vous dans la journée", ou bien "Pourquoi je ne partirai jamais pas partir sans appareil photo" mais préfèrent venir et revenir dans un sujet qui traite d'une expérience qu'ils n'ont pas du tout tentée. Pourquoi ? Ont-ils vraiment un problème avec ceux qui préfèrent le voyage sans apn ?
Si dans une discussion nommée "voyager à pied dans les Alpes autrichiennes" quelques participants venaient régulièrement dire "Je n'ai jamais voyagé à pied, je ne le ferai jamais et surtout pas dans les Alpes où je ne veux pas aller, je préfère la trottinette à Paris parce que ci et parce que ça et j'ai un blog spécialisé sur la trottinette", ce serait la même chose : au bout d'un certain nombre de messages, il faudrait que quelqu'un se dévoue pour leur dire gentiment qu'ils sont hors sujet.
Être obligé de se justifier juste parce qu'on est traité d'agressif pour avoir pointé du doigt ce qu'on appelait naguère le flood et qui menait à la suppression des messages, c'est pour moi paradoxal voire déstabilisant.
Bon, rassurez-vous, j'arrête là, je vous laisse échanger vos compilations de belles images et je retourne dans la partie "voyage à vélo", les membres qui y interviennent lisent généralement le premier message avant d'y répondre.
Le grand méchant loup
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Bonjour Lionnel,
Il me semble que tu n'as pas compris le message initial de Jérôme. En mettant un point d'interrogation à son titre, il ouvrait bien la discussion à tout le monde, donc aussi à ceux qui aiment prendre des photos.
Chacun sa propre vison des choses. Vivre et laisser vivre, il n'y a pas qu'une vérité.😉
Il me semble que tu n'as pas compris le message initial de Jérôme. En mettant un point d'interrogation à son titre, il ouvrait bien la discussion à tout le monde, donc aussi à ceux qui aiment prendre des photos.
Chacun sa propre vison des choses. Vivre et laisser vivre, il n'y a pas qu'une vérité.😉
Il me semble que tu n'as pas compris le message initial de Jérôme.
Et moi je pense que tu n'as pas compris la réponse de 8xc
Et moi je pense que tu n'as pas compris la réponse de 8xc
Personnellement, je trouve la réponse d'x2y (enfin, je ne suis plus sure du pseudo !) plutôt pertinente, et intelligente...
C'est sans doute pour ça qu'elle n'est pas comprise et ne suscite guère d'approbation.
C'est sans doute pour ça qu'elle n'est pas comprise et ne suscite guère d'approbation.
Ce n'est pas la peine d'être aussi agressif envers ceux qui indiquent leur point de vue
la question de départ n'était pas comme vous le prétendez de *discuter autour de voyages faits sans prendre de photos* mais de donner son avis concernant *Sans photos le voyage est plus beau!?*
avoir un comportement agressif c'est exact ce n'est pas une bonne chose. Cependant le sujet posé et initial n'a aucun sens il frise l'absurde total Que l'on emporte avec soi un appareil photo ou pas , que l'on ait envie de faire des photos ou pas c'est pas ça qui va changer la face du monde 🙂
Poser ce genre de question c'est comme si je posais la question à un pécheur sur une berge en train de pêcher des poissons s'il aime la pêche à la ligne donc on est dans le non-sens total Ensuite j'en remets une couche je ne vois pas en quoi ça dérange des voyageurs d'avoir un appareil photo avec soi sauf évidemment si on est trop insistant que l'on prenne des photos des gens sans leur demander leur avis
Maintenant affirmer que le voyage sans photo est plus beau encore une fois c'est du non-sens total. Un appareil photo c'est un moyen technique qui n'est pas destiné à embellir en particulier la façon de voyager...
C'est comme si je tombais en pamoison devant mes plaques électriques, mon réfrigérateur ou mon pommeau de douche en m'extasiant et en me disant que ce sont de bels objets
la beauté c'est une notion subjective et transcendentale ( j'éviterais d'utiliser un mot grossier c'est métaphysique....) ; tout comme peuvent transcender la beauté certaines choses de l'existence, les Miss France à la télé, une peinture de Picasso...
et puis après tout par quoi définit on "la beauté" d'un voyage ? Vous avez 4heures je ramasse les copies après
donc Monsieur Millessences , l'initiateur de ce fil de discussion , fait quelque part un usage un peu inapproprié du terme "beauté" 😛
avoir un comportement agressif c'est exact ce n'est pas une bonne chose. Cependant le sujet posé et initial n'a aucun sens il frise l'absurde total Que l'on emporte avec soi un appareil photo ou pas , que l'on ait envie de faire des photos ou pas c'est pas ça qui va changer la face du monde 🙂
Poser ce genre de question c'est comme si je posais la question à un pécheur sur une berge en train de pêcher des poissons s'il aime la pêche à la ligne donc on est dans le non-sens total Ensuite j'en remets une couche je ne vois pas en quoi ça dérange des voyageurs d'avoir un appareil photo avec soi sauf évidemment si on est trop insistant que l'on prenne des photos des gens sans leur demander leur avis
Maintenant affirmer que le voyage sans photo est plus beau encore une fois c'est du non-sens total. Un appareil photo c'est un moyen technique qui n'est pas destiné à embellir en particulier la façon de voyager...
C'est comme si je tombais en pamoison devant mes plaques électriques, mon réfrigérateur ou mon pommeau de douche en m'extasiant et en me disant que ce sont de bels objets
la beauté c'est une notion subjective et transcendentale ( j'éviterais d'utiliser un mot grossier c'est métaphysique....) ; tout comme peuvent transcender la beauté certaines choses de l'existence, les Miss France à la télé, une peinture de Picasso...
et puis après tout par quoi définit on "la beauté" d'un voyage ? Vous avez 4heures je ramasse les copies après
donc Monsieur Millessences , l'initiateur de ce fil de discussion , fait quelque part un usage un peu inapproprié du terme "beauté" 😛
[...]donc Monsieur Millessences , l'initiateur de ce fil de discussion , fait quelque part un usage un peu inapproprié du terme "beauté" 😛
Et tu fais un usage inapproprié de la comparaison en écrivant "Poser ce genre de question c'est comme si je posais la question à un pécheur sur une berge en train de pêcher des poissons s'il aime la pêche à la ligne donc on est dans le non-sens total". La photo n'est pas consubstantielle au voyage comme l'est la pêche à la ligne à la pêche à la ligne. Si tu n'as pas saisi ceci, le débat n'échappe forcément un peu.
Ou alors, peut-être n'as-tu vraiment jamais voyagé sans appareil photo ? Dans ce cas, fais quelques petits voyages sans apn et reviens ici pour poster ton bilan, ton ressenti.
Car si on ne peut pêcher sans pêcher, non seulement on peut voyager sans appareil photo, mais ici on discute justement pour savoir si quand on le fait on trouve que cela est positif à l'acte même du voyage ou pas. Prendre un appareil photo c'est un acte volontaire qu'on fait en plus de voyager, ou qu'on peut ne pas faire.
Si tu tiens à ton parallèle avec le pêcheur, ce serait plutôt de se demander si sans leurre artificiel la pêche est plus belle. Le pêcheur qui n'a jamais pêché sans ne peut pas avoir de référence pour élaborer une comparaison.
Et tu fais un usage inapproprié de la comparaison en écrivant "Poser ce genre de question c'est comme si je posais la question à un pécheur sur une berge en train de pêcher des poissons s'il aime la pêche à la ligne donc on est dans le non-sens total". La photo n'est pas consubstantielle au voyage comme l'est la pêche à la ligne à la pêche à la ligne. Si tu n'as pas saisi ceci, le débat n'échappe forcément un peu.
Ou alors, peut-être n'as-tu vraiment jamais voyagé sans appareil photo ? Dans ce cas, fais quelques petits voyages sans apn et reviens ici pour poster ton bilan, ton ressenti.
Car si on ne peut pêcher sans pêcher, non seulement on peut voyager sans appareil photo, mais ici on discute justement pour savoir si quand on le fait on trouve que cela est positif à l'acte même du voyage ou pas. Prendre un appareil photo c'est un acte volontaire qu'on fait en plus de voyager, ou qu'on peut ne pas faire.
Si tu tiens à ton parallèle avec le pêcheur, ce serait plutôt de se demander si sans leurre artificiel la pêche est plus belle. Le pêcheur qui n'a jamais pêché sans ne peut pas avoir de référence pour élaborer une comparaison.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
À 8xc et à vous qui avez participé à la dispute (au sens ancien du terme).
En fait la question aurait pu être plus explicite : « Sans photos à communiquer aux autres, le voyage est-il plus beau ? »
Perso je fais (en voyage ou pas) des photos et des croquis mais je n'en publie qu'une partie, le reste me servant à alimenter mes prochains tableaux du peintre que je suis aussi.
En fait la question aurait pu être plus explicite : « Sans photos à communiquer aux autres, le voyage est-il plus beau ? »
Perso je fais (en voyage ou pas) des photos et des croquis mais je n'en publie qu'une partie, le reste me servant à alimenter mes prochains tableaux du peintre que je suis aussi.
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
Les photos on les fait avant tout pour nous-mêmes, même si on en met sur notre blog et dans les carnet de voyage, le but premier est bien de conserver des souvenirs pour nous...
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
Des milliers de photos et plein de conseils d'une souris pour voyager low-cost en Europe et hors des sentiers battus
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Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





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