Pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire?
by Ivo
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Bien sûr que pour les pompes à eau, tu as raison, mais je ne pense pas que tous ceux qui partent vont porter des seaux. Je rentre de vacances du Sri Lanka, et j ai croisé beaucoup de bénévoles là bas, et heureusement qu il y en a encore pour les aider après le tsunami. J en ai vu qui forment les femmes sur des machines à coudre pour leur apprendre à travailler, ou qui forment des jeunes à l'informatique pour qu ils essayent d'avoir un avenir. Et il y a encore beaucoup de chantiers de reconstruction, sans ces bénévoles là (souvent de petites associations qui se battent en France pour récolter un peu d'argent) les sinistrés seraient toujours sous des tentes.
Il ne faut pas confondre je pense l'aide humanitaire ponctuelle, et l'aide de grande envergure comme les pompes a eau, ou l'alimentation d'eau potable dans beaucoup de pays comme au Sri Lanka aussi ils en auraient besoin, ces objectifs là bien sûr sont de trop gros projets pour de petits bénévoles, mais il peu y avoir un juste milieu et du travail intelligent pour tous
Chamee
moi je suis aller au nicaragua et se que jai trouver le plus impressionnant c'est que le monde sont vraiment chalereux comparer au monde de lamerique du nord.J'adore voir la différence entre les pays c'est vraiment fou.
Il faut jamais que lhumatariat arrete dans le monde entier.
PierLuc
salut, moi je veux faire de l'humanitaire, je ne veux rien en retirer je veux me prendre en charge seul rencontrer des gens, leur apporter du bonheur j'ai aidé des sdf en france des sideens et aujourd'hui je voudrais reconstruire des ecoles et et des familles en thailande, c'est un geste completement desinteréssé, je vais vivre avec sept ou dix euros par jour mais je dormirai bien de savoir que les personnes a qui j'aurai apporté de l'aide meme infime se sentiront mieux, maintenant il est aussi vrai que je veux voyagé et ne pas faire come les gens qui ne sortent pas de leurs ville de leur vie, j'ai appris le don de soi en thailande et je leur rendrai ce qu'ils m'ont donné, ils m'ont elevés spirituellement et je ne pourrai jamais en faire autant mais si tout le monde met une goutte de bonté dans ce monde de fou on peux peut etre esperer qu'un jour plus personne n'aura faim, merci de croire en mes reves meme s'ils n'appartiennent qu'a moi si vous avez des renseignements a me donner sur ma demande j'ai laissé un post humanitaire en thailande, aidons les .😕 merci de votre attention ;
aidez nous a reconstruire le monde , ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas les faires , c'est parce que nous n'osons pas les faires qu'elles sont difficiles .
Je ne suis pas d'accord avec toi et au risque de choquer, je le suis bien plus avec Trans.
As-tu seulement une idée des méfaits causés par le 'bénévolat' sans compétences, connaissances ni quoi que ce soit d'ailleurs !
Le vrai boulot pour les aider, il est derrière l'écran de son PC, au téléphone etc ... Ce n'est pas sur le terrain que tu trouveras "LA solution" mais depuis les pays qui l'on !! Que peux-tu faire sur place ??? RIEN si ce n'est les plaindre (ils s'en foutent) et les décharger pour un moment d'une tâche, leur offrir "1" repas, voir 30 si tu restes 30 jours. Mais après ???? ils font quoi après ??? Ils attendent le prochain 'toi' en quoi leur as-tu apporté "LA SOLUTION" pour ne plus attendre "LE" prochain toi ?????????? 😐😐😐 J'ai un gros doute en te lisant 😕 Et malheureusement, en lisant tous ceux qui plein de bonne volonté (ou d'envie de voyage) veulent "partir sauver la planète" C'est NOUS, les pays dit 'riches' qui les avons mis dans cet état (au moins pour certains) de tiers monde et ce depuis nos luxueux bureaux !!! alors un peu de réalisme et surtout ... d'autocritique ! S'investir dans l'humanitaire ??? pour 1 mois, sans expérience, sans connaissance des problèmes, de la population, des lois du pays, des lourdeurs administratives etc ... JE RIGOLE ! En fait, je trouve que c'est une très bonne définition du terme "NO SENS".
Le vrai boulot pour les aider, il est derrière l'écran de son PC, au téléphone etc ... Ce n'est pas sur le terrain que tu trouveras "LA solution" mais depuis les pays qui l'on !! Que peux-tu faire sur place ??? RIEN si ce n'est les plaindre (ils s'en foutent) et les décharger pour un moment d'une tâche, leur offrir "1" repas, voir 30 si tu restes 30 jours. Mais après ???? ils font quoi après ??? Ils attendent le prochain 'toi' en quoi leur as-tu apporté "LA SOLUTION" pour ne plus attendre "LE" prochain toi ?????????? 😐😐😐 J'ai un gros doute en te lisant 😕 Et malheureusement, en lisant tous ceux qui plein de bonne volonté (ou d'envie de voyage) veulent "partir sauver la planète" C'est NOUS, les pays dit 'riches' qui les avons mis dans cet état (au moins pour certains) de tiers monde et ce depuis nos luxueux bureaux !!! alors un peu de réalisme et surtout ... d'autocritique ! S'investir dans l'humanitaire ??? pour 1 mois, sans expérience, sans connaissance des problèmes, de la population, des lois du pays, des lourdeurs administratives etc ... JE RIGOLE ! En fait, je trouve que c'est une très bonne définition du terme "NO SENS".
et bien moi je ne suis pas d'accord du tout avec toi, si la détresse des populations te permet de RIGOLER, tant mieux pour toi, s'il te suffit de rester derrière ton PC pour tout règler .
Personne ne parle de tout régler, et comme le dit Chamee apprendre à travailler leur permet de pouvoir vivre un peu mieux. Si les personnes en difficulté attendent l'aide des pays RICHES(...) ils ont le temps de mourrir de faim, et quand tu rencontres des familles qui n'ont rien à manger, pas un lit où dormir, pas de travail, moi au lieu de rire, je préfère les aider chacun ses idées
Quant à "l'humanitaire" fait pendant un mois pour des vacances, sans suivi, je suis contre évidemment. et pour les chantiers de reconstruction, il est bien plus sensé d'utiliser la main d'oeuvre locale.
La solution idéale bien sûr serait qu'ils aient du travail mais hélas comment faire dans des pays où l'industrie est très limitée et où la principale source de revenus le tourisme à chuter de 60% entrainant les pertes d'emplois, evidemment sans chomage, ni RMI, ni alloc... pas une roupie pour vivre... et bien moi, comme beaucoup d'autres je pense, cela ne nous fait pas rigoler
Christiane
tu as mal lu, ce n'est pas la misère qui me fait rigoler, loin de là ... surtout quand celle-ci est dûe à l'exploitation que nous avons fait du pays qui la subit (entends par là les pays 'riches'). Un ex. la Bolivie et toutes ses richesses souterraines qui sont venues gonfler la banque mondiale, mais pas le pays ...😕
Donc pour moi, le problème, c'est pas d'aller leur apprendre à planter du riz ou une patate .... ils savent faire depuis des millénaires. C'est plutot de trouver le moyens de leur permettre d'exploiter ces ressources par eux-même en créant des structures adéquates et donc avec des fonds (d'où un travail derrière un PC).
Ce que nous avons amené (en AL), ce n'est que le tiers monde et la mendicité (car nous leur avons amené la dépendance de nos produits) ... mais c'est un autre débat. Si tu le souhaites, nous pouvons continuer en mp, j'ai vu d'après ton profil que tu connais bien l'Asie et je serai ravie que tu m'apportes tes commentaires sur ce qu'il en est là-bas.
Perso, j'ai souvent tendu la main autour de moi, ici en France, voir même à ma soeur !
Résultat : néant, oui le néant le plus total !
J'ai voyagé en Afrique et là pour un rien, pour le petit geste que j'ai fait durant mes vacances, j'ai eu des sourires, une fleur coupée dans le champ d'en face, un petit dessin, des bisous des enfants...
Alors dans notre monde si cruel qui est celui de notre entourage, de notre quotidien, est ce qu'on n'a pas envie de faire de l'humanitaire juste pour cela, pour recevoir des étrangers ce que l'on ne reçoit pas, la plupart du temps, des gens d'ici, voir de notre propre famille !
Est ce trop demander que de recevoir un sourire ?
Qui sont les égoïstes ?????
J'ai voyagé en Afrique et là pour un rien, pour le petit geste que j'ai fait durant mes vacances, j'ai eu des sourires, une fleur coupée dans le champ d'en face, un petit dessin, des bisous des enfants...
Alors dans notre monde si cruel qui est celui de notre entourage, de notre quotidien, est ce qu'on n'a pas envie de faire de l'humanitaire juste pour cela, pour recevoir des étrangers ce que l'on ne reçoit pas, la plupart du temps, des gens d'ici, voir de notre propre famille !
Est ce trop demander que de recevoir un sourire ?
Qui sont les égoïstes ?????
souris à la vie et elle te sourira !
Si tu as déjà de l'expérience professionnelle et une légère fibre pédagogique, tu pourrais par exemple (en une année ?) proposer de former quelques filles au rudiment de la coiffure dans un centre d'accueil d' "enfants de rue" au Brésil, en Colombie, au Pérou, dans un pays de l'Est, etc. Je n'ai pas d'adresse à te proposer, mais il doit y avoir des forumistes qui connaissent des associations qui s'occupent de ces enfants. A la base, il faudrait bien sûr être disposée à apprendre d'abord la langue...
T'informer vaut certainement la peine... qui ne tente rien n'a rien !
Amitiés
Marianne
Excellent, les femmes afghanes sont très "coquettes" et élégantes (aussi sous leurs burkas) et je suis sûre qu'une jeune fille bien formée à la coiffure ne manquera jamais de travail. De plus, en Afghanistan, les coiffeuses se rendent en général à domicile (donc pas besoin d'un gros investissement pour ouvrir un salon).
Bon courage pour ton projet.
Marianne
je me permet de repondre sur cette question.je suis lycéen et president d' un club au sein du fse c est a dire foyer socio educatif.mon club consiste a aider des jeunes enfans en difficulté pour leurs permettre une meilleurs scolarisation.cette idée m' est venue a l' esprit car je me met a l' intérieur d' eux et je me dit que la vie que je suis en train de vivre est le contraire de ceux qui sont démunis et qui réve sans doute pour la plupart d' une chose, étre comme nous et je veux réaliser leurs réves en les aidant c' est pour sa que l' aide humanitaire me parait indispensable.merci de vien vouloir me repondre aprés lecture de mon courrier.amicalement.
Salut Karimus,
Je trouve toutes ces initiatives individuelles passionnantes. Elles ne vont certes pas changer la face du monde, mais elles sont l'occasion de rencontres interessantes. Porter un projet en commun avec des amis d'ailleurs cré une relation bien différente de celle que l'on a avec tous ceux que l'on croise en voyage. Même les plus grands des amis.
Maintenant, sur l'humanitaire, je crois sincèrement qu'il faut en relativiser la portée. Une anecdote. Un groupe d'amis travaille à l'implantation d'une école en milieu nomade au nord du Niger. Projet certes liliputien, mais non moins ambitieux pour des tas de raisons. Ils se sont vus mettre des batons dans les roues par de louables ONG, telles que "Education sans frontières", "Unicef", etc... Alors même que les représentants de ces organisations mènent un train de vie qui peut interpeller quant à l'utilisation qui est faite des dons. Et leur part réellement investie dans le "développement". Ces organisations sont la bonne conscience de pays qui n'en ont pas. Ca me fait penser à l'histoire d'Astérix chez les hèlvètes. Un gros bonhomme cogne un romain, et lui prépare un pansement en attendant qu'il retombe étourdi. Ou Tiken Jah : ils allument le feu, ils l'attisent, et après ils viennent jouer aux pompiers.
Tout n'est pas négatif, bien sur. Mais il me semble qu'apporter un soutien familial, d'ami à ami, est certes une goutte d'eau dans l'océan, mais à long terme bien plus prometteur que toutes les pompes en panne que compte le continent africain.
En avant la polémique :)
A+ Sam
je suis en ce momment en inde, ou je retourne dans les petits villages devastes par le tsunami ou j'etais benevole il y a deux ans.Parmis les nouvelles ici, on m'a appris ceci:Les ong presentes pour aider certains villages etant nombreuses, elles sont entrees dans une sorte de competition, et les villageois (et pourquoi se seraient-ils genes d'ailleurs?) ont bien sentis le truc.Alors c'etait n'importe quoi.D'accord, c'est vous que l'on choisit pour nous aider, mais en plus, on veut la tele et le scooter, pas seulement le bateau.Au lieu de se concerter entre elles, plusieurs ong, ont donne la tele ou le cooter, et meme les deux, juste pour etre la....Et maintenat beaucoup de gens qui ont donne parlent d'abus et l'ont entend souvent''il a eu bon dos le tsunami'', et la prochaine catastrophe, il ne donneront plus, degoutes...a qui la faute...??
Poses toi les bonnes questions, ne t 'occupes pas des reponses...
Je te comprend vraiment, mais je ne crois que ce que ce que dit trans concerne quelqu'un comme toi.Ce qu'il dit est vrai, j'ai parle avec beaucoup de gens qui ont travaille dans l'humanitaire, et ils pensent comme lui.Et les histoires de gaspillage d'argent sous pretexte d'aider, ca m'a bluffe.Le fait pour toi, de vouloir aider en donnant de ton temps, en simple benevolat, c'est magnifique et je ne pense pas que trans puisse y voir quelque chose de mal (mais je ne veux pas parler pour lui).Mais les questions qu'ils souleve, sont importantes, et on peut tres bien en parler sans creer deux camps opposes, car la question est complexe.Quand a moi, j'ai donne de mon temps, de mon amour(et ca personne ne me l'enlevera) a des enfants indiens.Une longue histoire qui finit comme ceci :On s'est bien fait b....par un escroc qui vit maintenant comme un nabab, et si l'on avait un peu mieux connu la mentalite du bihar indien, et les pseudos fondations qui y poussent comme des champignons, on aurait stoper le truc avant.J'en ai eu gros sur le coeur, meme si cela n'enleve pas le bonheur que j'ai vecue la bas.Mais tout cet argent qui engraisse aujourd'hui un porc qui vit comme souverain, et prend en plus de plus en plus de pouvoir dans le village, ca me fout la nausee.Je n'ai pas de haine contre lui.On lui a fait la misere, et ce n'est pas finit.Alors, quand trans dit qu'il faut connaitre un peu au moins, le pays et la region ou l'on va aider, il a raison.Pour ce qui est des questions de bonne conciense, je m'en tape.L'amour pour celui ou celle qu'on aime, c'est aussi egoiste en quelque sorte...Aimer l'autre, cela ne nous rend t-il pas heureux nous meme?Et alors...?Nous sommes des etres humains....pas des saints.Les saints ca n'existe pas..Sauf dans les eglises...namsate a tous...vero
Poses toi les bonnes questions, ne t 'occupes pas des reponses...
Bonjour à vous tous,
et bien d'accord étant moi-même dans le lot desdits "humanitaires", dont je fais définir à chaque rencontre de bénévole, le sens de ce terme pour eux, l'humanitaire relevant plus de l'urgentisme que du quotidien, n'importe où dans le monde.
J'ose le dire maintenant, je n'ai aucune honte à accompagner les projets de mieux-vivre locaux des populations qui nous demandent notre aide en milieu rural Casamançais. Car, j'en suis consciente, cette aide est pour moi teintée d'exotisme et quelque part, de ce que certains appellent une fuite. En effet, ce qui m'a poussée "dehors" c'est l'inacceptable des rails sur lesquels nous roulons depuis tant d'années à travers la gauche, la droite, le centre et les extrêmes qui ne travaillent que pour le maintien de leur pouvoirs chèrement payés par nos impôts... pour m'apercevoir qu'il en va de même un peu partout.
Mais je suis bien là-bas, vivant à un rythme humain, avec des gens pas encore polluès par la course à la consommation, et conscients que pour s'en sortir, il faut le vouloir. Des gens qui avec leurs valeurs, leurs compétences, leur volonté mettent tout en oeuvre pour retrouver leur dignité bafouée au cours de l'histoire par des directives politico-économiques, assoiffées de pouvoirs.
En France, nous nous attachons à dialoguer avec tout public pour partager, échanger, et s'enrichir mutuellement de nos expériences/compétences, en essayant aussi des critiques constructives en laissant nos valises empoisonnées là où elles sont. Ce qui ne nous empêche pas de témoigner de nos erreurs pour éviter les copiés-collés ailleurs.
Geli
Bon, alors, à moi, je me lance !
Hors de question de "faire de l'humanitaire " avec une quelconque de ces grosses boîtes -machines à sous, non .
Je les ai trop vu en Mauritanie, entre autres, gros 4X4, belles villas etc...
Je suis moi-même une " pauvre " et la seule solution que j'ai trouvée pour pouvoir vivre décemment sans être à la charge de qui que ce soit ( enfants ou état ) c'est d'aller vivre en Afrique ! ( avec 600 euros par mois c'est tout à fait possible, presqu'on serait riche là-bas !)
En échange, j'aide une famille, celle qui m' héberge et me nourrit, je soigne les gens à mon petit niveau, je vais en brousse où les gens n'ont absolument rien . Et surtout je suis la "tutrice " et la " maman " non officielle d'une jeune fille handicapée de 21 ans qui avec sa seule main gauche brode à merveille et dont les parents sont "incapables majeurs " pour ne pas dire gravement atteints .
Voilà, c'est ça pour moi l'humanitaire, là ou ailleurs, bien sûr j'aurais pu le faire en France, mais je suis moi-même SDF alors ...................................
Vous avez tout compris . Je suis heureuse, je repars bientôt retrouver tout mon petit monde pour X mois !
Darjela
"le bonheur n'est pas au bout du chemin, c'est le chemin"
http://darjela-guinee.blogspot.com
http://darjela-asia.blogspot.com
http://darjela.over-blog.com
Bonjour, je viens de commencer sur ce forum donc un peu perdue. Je voufdrai partir à l'étranger faire de l'humanitaire car j'en ai assez assez de l'égoïsme français, du repli sur soi même et de l'abus de consommation. C'est pourquoi, je voudrai redécouvrir le plaisir de discuter, d'aider sans rien attendre enretour. De plus, j'ai une formation d'aide soignante ce qui aide pour travailler dans l'humanitaire? Serait- il possible d'avoir quelques adresses ? merci
Philom, tu as un peu raison mais le probleme est que dans nos pays développés, il y a de nombreuses structures qui sont mis en place pour les personnes dans le besoin mais souvent c'est eux memes qui ne veulent pas en bénéficier... J'ai pu faire un an d'activité missionnaire et d'aide humanitaire en France (Marseille), j'ai rencontré beaucoup de SDF et d'autres et la plupart d'entre eux préferent rester dans la rue au lieu de reprendre leur vie entre leurs mains.. Ca peut paraitre bizarre mais tout est dans la tete. On ne se rend pas compte combien de dispositifs sont mis en place en Europe mais il est vrai qu'il y a toujours besoin de compétences. Mais j'ai été un peu décue parce que, lors de mon adolescence, je voulais absolument donner de mon temps pour aider et peu de gens m'ont ouvert leur portes parce que j'étais trop jeune..Et l'autre chose que je voulais dire, c'est que, on a beau critiquer les gens qui veulent partir au bout du monde pour faire de l'humanitaire, mais désolé, je comprends leur envie d'aider parce qu'en voyant les médias nous exposer ces hommes, femmes et enfants, atteints de la lepre, squelletiques, malades jusqu'au bout des ongles, on se sent redevables de quelque chose. Et on a raison. Et eux, la bas, ils n'ont pas des hopitaux hign tech a la hopital Necker a Paris. Je suis allée dernierement au Sénégal et je peux te dire que ca fait vraiment quelque chose de voir des enfants malades mourrants de faim, mendier dans la rue au lieu d'etre a l'ecole et pourtant le Sénégal n'est pas un pays arriéré.. Nous, Européens, et j'inclus les RMIstes dedans, faisons parti des personnes les plus riches au monde. En effet, y'a des gens qui vivent avec meme pas un euro par semaine et ils sont bien contents quand y'a des gens qui viennent les aider a faire des démarches, a habiller et nourrir la chair de leur chair ou meme a retaper leur maison... Faut arreter de critiquer les gens qui veulent aider, y'en a bien trop peu sur 6 milliards de terriens et puis chacun veut aller où son coeur l'attire, y'en a qui veulent faire de l'humanitaire à Paris, d'autres dans les fins fonds de la forêt amazonnienne.. Moi, j'étudie pour faire infirmiere et j'espere faire de l'humanitaire dans les quatre coins du monde dès que j'aurais mon diplome.. Mais tu vois, là, je suis blouse rose en France et je me sens utile...
God Is Love, do not forget it...
Purée Philom arrete ton char!!! Comme tu dis, y'en a qui ont le RMI MAIS YEN A D'AUTRE KI N'ONT MEME PAS 1EURO PAR JOUR POUR NOURRIR LEUR 3 ENFANTS!!! Y'EN A KI MANGE PAS DE VIANDE TOUS LES JOURS MAIS YEN A KI MANGE PAS DU TOUT!! kan tu ira en Afrique a quelques km de chez nous et ke tu verra un enfant, un seul, atteint de marasme nutritionnel alors que tu manges au moins une fois pas an au resto ben on viendra parler...
God Is Love, do not forget it...
En 1966 j'avais 20 ans je travaillais comme infirmière à l'hopital international de la cité U. à Paris. Nous yaccueillions des malades du monde entier.
Cela m'a donné envi de connaitre différents pays, surtout que Nonvelles Frontières faisait de prix trés bas.
En voyageant j'ai vu les besoins des pays visités et chaque année avec 2 copines nous partions 2 mois, 1 pour visiter, 1 pour travailler dans un dispensaire ou autres.
Il n'y avait pas d'ONG à l'époque, mais on se débrouillait bien, ce qui ne m'empèchait pas de faire des campagnes de vaccination, ou de l'alphabétisation dans les bidonvilles de Nanterres ou autres.
Et nous avons fait celà jusqu'en 78 ou je me suis mariée et j'ai eu avc Pierre 3 enfants: là c'était une autre aventure.
Pierre est mort en 95 et j'ai maintenant élevé mes enfants.
j'ai 60ans et je souhaite maintenant tranmettre mes connaissances en matière de santé publique, de soins d'éducation etc...à des personnes qui ne demande qu'a apprendre.
C'est pour moi se plonger dans les dures réalités de notre vie sur notre terre, on ne nait pas égaux devant la vie "On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille
On choisit pas non plus les trottoirs de Manille
De Paris ou d'Alger
Pour apprendre à marcher"merci de me lire.
marie Claude
Marie Claude
Bonjour, la lecture de toutes ces considérations sur "pourquoi faire de l'humanitaire" me trouble un peu. J'ai attendu 47 ans pour créer une petite association "Aide Ecoles Bénin" pace que j'avais auparavant beaucoup à faire pour aider d'autres proches de moi. Parfois ceux qui ne me connaissent pas me disent pourquoi aller en Afrique alors qu'il y a tant de choses à faire sur place. D'abord, sans avoir à me justifier, je pense avoir mouillé ma chemise ici et c'est un concours de circonstances "correspondance scolaire" qui m'a amené en Afrique et plus précisément au Bénin. Tout à fait d'accord sur le fait qu'on se fait aussi plaisir soi-même, mais doit-on tout arrêter pour celà ? Mon asso est née il y a à peine neuf mois et avec des amis nous nous battons ici pour recueillir des fonds jour après jour et ce n'est pas facile, chacun le sait. Nous avons déjà financé la rénovation de 3 salles de classe (en faisant travailler les artisans locaux, c'est une évidence!), le forage d'un puits, l'adduction d'eau dans une école, l'ouverture de deux bibliothèques. Nous avons une autre école en construction... Nous parrainons 12 enfants en difficultés... Je ne veux pas faire un inventaire à La Prévert mais je veux dire que tous nos projets sont montés par la population locale et exécutés par les artisans locaux.
Nous mettons tous un point d'honneur à payer notre voyage, notre hébergement et notre nourriture lorsque nous nous rendons sur place. Un € récolté par L'asso est un € apporté sur place. Nos frais de fonctionnement n'atteignent pas les 5%. Alors si des jeunes ou moins jeunes veulent nous aider, il faut évidemment commencer à organiser en France des manifestations pour récolter des fonds, je répète il faut mouiller sa chemise. Après, qu'ils économisent pour voir sur place le fruit de leur travail, c'est tout à fait normal. Aider les autres n'interdit pas de se faire plaisir...
Lamidi
hello actuellement au bresil, je vai aller en bolivie en remontant ce grand fleuve amazone, je suis infirmier et si tu as une adresse pour faire de l humanitaire en bolivie ca m interesse..............si tu vas a madagascar une prochaine fois, voila une bonne adresse pour une aide humanitaire, , , , , , , , , , foyer tanjo-moha manikara, cote sud-est de madagascar, il ya un foyer pour des enfants handicapes et un dispensaire por les soins aux populations alentour, l endroit est magnifique, en pleine nature ........l humanitaire, c est comme le reste, il y a les bonnes et les mauvaises adresses ............................................
Salut !
J'ai lu ton meesage et partage qqune de tes idées ! J'ai 21 ans et prévoi de partir au cameroun dans le cadre de mes études infirmier. Pour moi c'est un premier pas vers mon avenir. Et je pense que partir sur place et aider de ses deux main ou de ses quelque connaissance permet d'éviter les magouille de ces association a profit qui vende la bonne conscience. Je pense que tout est corrompu de prés ou de loin. Ma vision des chose est sombre mai ma motivation a partager mon aide est plus presente que jamais. Pas vouloir faire comme tout le monde. Pas rentré dans le système. Utopie? Nan j'y croit du haut de mes 21 ans !
J'ai lu ton meesage et partage qqune de tes idées ! J'ai 21 ans et prévoi de partir au cameroun dans le cadre de mes études infirmier. Pour moi c'est un premier pas vers mon avenir. Et je pense que partir sur place et aider de ses deux main ou de ses quelque connaissance permet d'éviter les magouille de ces association a profit qui vende la bonne conscience. Je pense que tout est corrompu de prés ou de loin. Ma vision des chose est sombre mai ma motivation a partager mon aide est plus presente que jamais. Pas vouloir faire comme tout le monde. Pas rentré dans le système. Utopie? Nan j'y croit du haut de mes 21 ans !
😕faire de l'humanitaire, c'est donner de son temps pour aider des personnes qui n'ont rien...
je suis animatrice petite enfance et j'aimerai faire de l'humanitaire, comme par exemple...aller dans des villages où il n'y a pas d'écoles et apprendre aux enfants a lire où a faire des activité manuelle ou autre, pour que les enfants qui ont vraiment galérer oubli l'espace d'un instant🙂
je ferai n'importe quoi pour qu'un enfant un jour me donne un sourir en échange...
kija
je suis partis dans les bois parce que je voulais vivre sans me hater, vivre intensément et sucer toute la moelle secrète de la vie, je voulais chasser tout ce qui dénaturer la vie, pour ne pas, au soir de la vieillesse, découvrir que je n'avais pas vécu...
je suis partis dans les bois parce que je voulais vivre sans me hater, vivre intensément et sucer toute la moelle secrète de la vie, je voulais chasser tout ce qui dénaturer la vie, pour ne pas, au soir de la vieillesse, découvrir que je n'avais pas vécu...
à mon avis, l'humanitaire est un don de dieu ; la personne qui aide peut aider automatiquement s'il a la possibilité de le faire, sans penser à la race ou la nationalité etc .
permettez moi de m'exprimer un peu sur ce sujet et expliquer ce que je vois de ma fenetre ; je vois des riches et des pauvres à travers le monde ; mais le vrai riche est celui qui fait de son mieux pour aider les autres lorsqu'il peut sans récomponse "qu'il soit pauvre ou riche ";
pour les associations et les ONG ou autres, le probléme a mon avis se pose à trois niveaux :
1 le choix des dirigeants de l'organisme ( réputation de la personne, expérience, compétence, etc) 2 l'accompagnement des projets par des experts /suivant la nature du projet 3 le control : financier etc
je crois ces trois points parmi d'autres s'ils s'appliquent, ils vont encourager les donnateurs à aider mieux et les participants s'attachent à cette culture et les bénificiaires montent les escaliers et merci
1 le choix des dirigeants de l'organisme ( réputation de la personne, expérience, compétence, etc) 2 l'accompagnement des projets par des experts /suivant la nature du projet 3 le control : financier etc
je crois ces trois points parmi d'autres s'ils s'appliquent, ils vont encourager les donnateurs à aider mieux et les participants s'attachent à cette culture et les bénificiaires montent les escaliers et merci
je suis prés à participer à collaborer à rendre service si je peut et merci
yep salut trans . Je parcours depuis une petite heure les forums de ce site concernant le bénévolat humanitaire et je vois que tu as l'air tout à fait au courant des dérives que cela peut supposer et j'ai l'impression que ton engagement dans ce domaine est particulièrement sérieux. Pour faire un racourci un peu stupide je m'alignerais sur tes positions avec une formule toute faite du genre : " si nous voulons sauver la planète il va falloir se lever tôt et être mieux organisés q'une firme multinationale travaillant dans l'extraction de pétrole " . En plus on est pas prêt d'avoir le même budget !
En bref nous vivons dans un monde régi par des acteurs extrêment puissants et particuliérement organisés alors espérer mener une action vraiment utile demande un engagement particulièrement intense .
Et oui ça fait mal quand on croit que la vie n'est qu'une longue partie de déconnade... elle peut l'être pour certains privilégiés égoïstes mais pour ceux qui pensent que les rapports de force régissant l'ordre économique mondial ( et politique bien sûr )sont aujourd'hui disproportionnés dans une mesure dépassant le soutenable pour l'entendement
IL VA FALLOIR SE BOUGER LE CUL
Voter par ci par là c'est déjà essentiel mais merde je veux faire autre chose !
Je ne suis pas chaud pour adhérer dans un parti - trop de rhétorique et d'idéologie et pas assez de concret à mon goût - mais je pense qu'il est essentiel, à l'heure où l'on pale tant de démocratie participative et de société civile - de rejoindre le milieu associatif pour mener des actions concrétes indépendamment des pouvoir publique - ce qui en plus est une maniére intéressante de faire pression sur ces mêmes pouvoirs publiques j'en suis convaincu.
Moi aussi j'aimerais m'engager sérieusement dans des actions concrétes au sein du milieu associatif . C'est en grande partie ce qui me motive cette année à préparer les concours de l'enseignement. J'espère ainsi avoir du temps libre et aussi des moyens financiers que je pourrais mettre au service de mon action citoyenne. Bref j'espère pouvoir devenir un citoyen engagé - j'ai vraiment perdu trop d'années à fumert la marie jeanne en pensant être un libre penseur alors que je n'étais qu'un petit branleur égoïste, ou alors cela m'a ouvert un peu l'esprit ? - dans tous les cas j'aimerais déjà rentrer en contact avec des associations ayant une base en région parisienne . Je suis prêt à participer à des actions en France bien sûr et à m'engager en France . Cette ennée je bosse comme en fou pour préparer mes concours et comme je reviens de loin je pense que cela va surtout m'aider à travaillerv plus efficacment pour les repasser en 2008 - j'ai pas trop confiance en mes capaciatés pour cette année mais je suis vraiment motivé pour devenir prof car comme je te l'ai dit je veux avoir du temps pour m'investir .
Voilà ...... c'st ce que je voulais te dire car je souhaiterais partir aider cette été .....et je suis conscient que ce ne sera qu'un début très succint.
Je suis parti un mois l'année derniére à Bamako pour travailler sur les jeunes et l'engagement politique (master1 d'histoire de l'afrique au sein de l'université Paris1), j'ai suivi 6 mois de cours de Bambara à lINALCo. Cet été je souhaiterais participer à un chantier d en afrique de l'ouest frabcophone ( Mali ou Burkina de préférebce pour raparler Bambara), je suis bien sûr entiérement disposé à payer mon billet d'avion.
Est ce que tu connais un moyen de réaliser ce projet sans que ce soit bidon ?
Merci d'avance a+
voilà mon mail : presidentrastafari@hotmail.fr ( je sais ça fait pas sérieux.....)😛
Voter par ci par là c'est déjà essentiel mais merde je veux faire autre chose !
Je ne suis pas chaud pour adhérer dans un parti - trop de rhétorique et d'idéologie et pas assez de concret à mon goût - mais je pense qu'il est essentiel, à l'heure où l'on pale tant de démocratie participative et de société civile - de rejoindre le milieu associatif pour mener des actions concrétes indépendamment des pouvoir publique - ce qui en plus est une maniére intéressante de faire pression sur ces mêmes pouvoirs publiques j'en suis convaincu.
Moi aussi j'aimerais m'engager sérieusement dans des actions concrétes au sein du milieu associatif . C'est en grande partie ce qui me motive cette année à préparer les concours de l'enseignement. J'espère ainsi avoir du temps libre et aussi des moyens financiers que je pourrais mettre au service de mon action citoyenne. Bref j'espère pouvoir devenir un citoyen engagé - j'ai vraiment perdu trop d'années à fumert la marie jeanne en pensant être un libre penseur alors que je n'étais qu'un petit branleur égoïste, ou alors cela m'a ouvert un peu l'esprit ? - dans tous les cas j'aimerais déjà rentrer en contact avec des associations ayant une base en région parisienne . Je suis prêt à participer à des actions en France bien sûr et à m'engager en France . Cette ennée je bosse comme en fou pour préparer mes concours et comme je reviens de loin je pense que cela va surtout m'aider à travaillerv plus efficacment pour les repasser en 2008 - j'ai pas trop confiance en mes capaciatés pour cette année mais je suis vraiment motivé pour devenir prof car comme je te l'ai dit je veux avoir du temps pour m'investir .
Voilà ...... c'st ce que je voulais te dire car je souhaiterais partir aider cette été .....et je suis conscient que ce ne sera qu'un début très succint.
Je suis parti un mois l'année derniére à Bamako pour travailler sur les jeunes et l'engagement politique (master1 d'histoire de l'afrique au sein de l'université Paris1), j'ai suivi 6 mois de cours de Bambara à lINALCo. Cet été je souhaiterais participer à un chantier d en afrique de l'ouest frabcophone ( Mali ou Burkina de préférebce pour raparler Bambara), je suis bien sûr entiérement disposé à payer mon billet d'avion.
Est ce que tu connais un moyen de réaliser ce projet sans que ce soit bidon ?
Merci d'avance a+
voilà mon mail : presidentrastafari@hotmail.fr ( je sais ça fait pas sérieux.....)😛
Remarque intéressante : dans tous les messages que j'ai lu, vous êtes le premier à avoir relier l'Humanitaire à la religion. Il est vrai que pour un croyant et ce, quelle que soit sa religion, le devoir de charité est incontournable (et je suis croyante).
Cependant, je crois qu'il n'est point besoin d'être croyant pour s'engager. Les valeurs républicaines ou encore le sentiment de solidarité recouvrent les mêmes valeurs. S'engager dans l'humanitaire, c'est avant tout être humaniste. L'humaniste croit suffisamment en l'homme pour être capable d'oublier un peu sa propre personne pour valoriser autrui. Pour cela, il sera à l'écoute, prendra soin de découvrir les us et coutumes de l'autre, sollicitera des savoir-faires et des compétences locales auxquels il ajoutera humblement les siennes afin d'améliorer l'ordinaire et donner à autrui les moyens de s'épanouir.
Quant aux problèmes que vous évoquez, ils me semblent plus complexes. 1 : Le problème est que les dirigeants d'organismes s'autoproclamment bien souvent présidents, du fait qu'ils fondent eux-mêmes leurs associations. Cette fonction ne s'appuie donc que rarement sur leur expérience, leur réputation ou leurs compétences. Elle est avant tout basée sur leurs motivations personnelles, leurs convictions ou leurs manques affectifs. Fondateurs, ils veulent souvent tout décider, tout chapoter, même s'il n'en trouvent pas toujours le temps ou si leurs projets sont mal réalisés. Et c'est là, hélas, que l'ambition et la reconnaissance exigée prennent le pas sur l'aide humanitaire. J'ai rencontré beaucoup de personnes malhonnêtes lors de mes voyages humanitaires, qui n'hésitaient pas à se faire valoir sur le travail des autres, simplement pour avoir le sentiment d'exister, d'être une Mère Thérésa dans le coeur des pauvres... Mais heureusement, il y a aussi de petite associations sympas, ouvertes et capables de considérer chaque adhérent comme un élément moteur et qui développent les partenariats avec modestie et pure générosité. 2 : Quand c'est le cas, les experts ne sont pas toujours nécessaires. Certaines personnes ayant eu des expériences professionnelles intéressantes se proposent parfois pour préparer les projets d'ordre structurels. Le problème des vrais experts, c'est qu'ils exigent souvent des fortunes pour effectuer des études de terrains, pas toujours indispensables et qu'ils prennent souvent les associations pour des "vaches à lait"... Pour eux, l'humanitaire est un marché à conquérir, rien de plus... 3 : Pour le contrôle financier, je suis d'accord. Les comptes de tous les organismes devraient être rendus public/adhérents, chaque fin d'année et tous les acteurs devraient pouvoir s'exprimer la dessus. Car bien souvent, les dépenses de fonctionnement sont supérieures aux coûts des opérations effectuées ou alors, l'argent est gaspillé pour des soit-disantes priorités qui n'en sont pas.
Mais même avec une transparence financière, je ne pense pas que les gens participeraient davantage aux actions humanitaires. La vérité, c'est que la plupart des gens ont de petits salaires et qu'ils se fixent donc des priorités plus modestes : financer les études de leurs enfants, leur payer leur permis de conduire, organiser des vacances... Et c'est compréhensible parce qu'ils travaillent dur pour améliorer leur quotidien. Par ailleurs, la société de consommation dans laquelle nous vivons génèrent des comportements individualistes de plus en plus prononcés... Sans compter que "la peur du lendemain", la peur de manquer d'argent un jour, incite les gens à économiser perpétuellement...
L'humaniste se fait donc rare et les mouvements de solidarité s'amoindrissent mais ce n'est pas une raison pour se décourager ; nous sommes tous les acteurs, les forgerons de ce monde dans lequel nous vivons ; à nous de le faire évoluer et de... continuer à croire en l'homme !
Cependant, je crois qu'il n'est point besoin d'être croyant pour s'engager. Les valeurs républicaines ou encore le sentiment de solidarité recouvrent les mêmes valeurs. S'engager dans l'humanitaire, c'est avant tout être humaniste. L'humaniste croit suffisamment en l'homme pour être capable d'oublier un peu sa propre personne pour valoriser autrui. Pour cela, il sera à l'écoute, prendra soin de découvrir les us et coutumes de l'autre, sollicitera des savoir-faires et des compétences locales auxquels il ajoutera humblement les siennes afin d'améliorer l'ordinaire et donner à autrui les moyens de s'épanouir.
Quant aux problèmes que vous évoquez, ils me semblent plus complexes. 1 : Le problème est que les dirigeants d'organismes s'autoproclamment bien souvent présidents, du fait qu'ils fondent eux-mêmes leurs associations. Cette fonction ne s'appuie donc que rarement sur leur expérience, leur réputation ou leurs compétences. Elle est avant tout basée sur leurs motivations personnelles, leurs convictions ou leurs manques affectifs. Fondateurs, ils veulent souvent tout décider, tout chapoter, même s'il n'en trouvent pas toujours le temps ou si leurs projets sont mal réalisés. Et c'est là, hélas, que l'ambition et la reconnaissance exigée prennent le pas sur l'aide humanitaire. J'ai rencontré beaucoup de personnes malhonnêtes lors de mes voyages humanitaires, qui n'hésitaient pas à se faire valoir sur le travail des autres, simplement pour avoir le sentiment d'exister, d'être une Mère Thérésa dans le coeur des pauvres... Mais heureusement, il y a aussi de petite associations sympas, ouvertes et capables de considérer chaque adhérent comme un élément moteur et qui développent les partenariats avec modestie et pure générosité. 2 : Quand c'est le cas, les experts ne sont pas toujours nécessaires. Certaines personnes ayant eu des expériences professionnelles intéressantes se proposent parfois pour préparer les projets d'ordre structurels. Le problème des vrais experts, c'est qu'ils exigent souvent des fortunes pour effectuer des études de terrains, pas toujours indispensables et qu'ils prennent souvent les associations pour des "vaches à lait"... Pour eux, l'humanitaire est un marché à conquérir, rien de plus... 3 : Pour le contrôle financier, je suis d'accord. Les comptes de tous les organismes devraient être rendus public/adhérents, chaque fin d'année et tous les acteurs devraient pouvoir s'exprimer la dessus. Car bien souvent, les dépenses de fonctionnement sont supérieures aux coûts des opérations effectuées ou alors, l'argent est gaspillé pour des soit-disantes priorités qui n'en sont pas.
Mais même avec une transparence financière, je ne pense pas que les gens participeraient davantage aux actions humanitaires. La vérité, c'est que la plupart des gens ont de petits salaires et qu'ils se fixent donc des priorités plus modestes : financer les études de leurs enfants, leur payer leur permis de conduire, organiser des vacances... Et c'est compréhensible parce qu'ils travaillent dur pour améliorer leur quotidien. Par ailleurs, la société de consommation dans laquelle nous vivons génèrent des comportements individualistes de plus en plus prononcés... Sans compter que "la peur du lendemain", la peur de manquer d'argent un jour, incite les gens à économiser perpétuellement...
L'humaniste se fait donc rare et les mouvements de solidarité s'amoindrissent mais ce n'est pas une raison pour se décourager ; nous sommes tous les acteurs, les forgerons de ce monde dans lequel nous vivons ; à nous de le faire évoluer et de... continuer à croire en l'homme !
Donner, c'est recevoir deux fois
Bonjour,
Je m appelle Jeremie et je prepare actuelememt les concours pour devenire prof d histoire geo. j ai longtemps trainasser a me demander ce que j allais bien pouvoir faire de ma peau, passant par de nombreuses interrogations, des souffrances mais aussi une facon de cerner le monde qui nous entoure dans sa globalite, enfin je crois. Et meme si aujourd hui les je dois travailler dur pour devenir prof je suis bien content de ne pas avoir choisi une integration trop rapide au monde dutravail: Je viens de voir des potes de longues dates dont certains travaillent a 24ans avec une bonne remuneration (le premier truc que m as dit philippe c est qu il avait touche sa paYe) et ca ne veut plus prendre les transports en commun preferant sa petite voiture, ca ne veut pas alle ecouter un concert de reggae a trois stations de metro parisien (ca fait cinq petites minutes )et gratuit et prefere rester dans son canape a fumer joint sur joint. ca fait mal au coeur. Une petite disgretion pour revenir sur mon idee principale. Donc prof d histoire geo je veux concevoir cela comme la transmission d un rapport au monde. je reve que l ecole soit un lieu de vie et d appentissage dans lequel la pedagogie s invite parfois hors des salles de cours et dans lequel les projets fleurissent grace a l investissement et a l engagement, a la participation solidaire des professeurs et de leurs eleves pour que lecole soit un lieu d initiative ce qu elle n a vraiment pas ete a mes yeux durant l ensemble de mon cursus ( retrospectivement je me considere un peu come un branleur mais je ne me souviens pas non plus que mon lycee m est ouvert les Yeux sur la possibilite de s engager dans des actions communes pour avoir cette sensation de former une communaute solidaire et enthousiasmée par le fait d etre ensemble au quotidien et de pouvoir realiser des choses ensemble): j adorerais en tant que professeur organiser des spectacles vivants au sein de mon etablissement melant eleves et profeseurs, eventuellement vendre des places ensuite pour recolter des fonds pour une association, engager les eleves dans des actions qui les mettent n relation avec le monde exterieur a l etablissement scolaire trop souvent fermé sur lui meme.
bon je me permet de rever...
En attendant j aimerais moi meme participer a la vie associative.
alors pourquoi l humanitaire ?
J ai envie de commencer par dire parce que nous sommes tous freres ! donc je serais tout a fait dispposé a mengager dans une assocition travaillant au niveau de ma ville, paris en l occurence, afin d aider qui en a besoin.
Ensuite je souhaiterais egalement pouvoir partir a l etranger pendant mes prochaines vacances d ete, en Afrique de l ouest plus precisement car ayant passé un mois a bamako dans le cadre de ma maitrise sur les jeunes maliens et lengagement politique je suis vraiment tombé sous le charme de cette culture si riche.
je suis bien sur pret a payer les frais de transports pour pouvoir partir avec des personnes menant une action de solidarite en afrique de louest:
tout conseil sera le bienvenue pour les deux types de benevolat - a paris et au mali -
Merci d avance et bonne année !
je suis entièrement d'accord avec Philom !
Pourquoi ne pas aider ceux qui sont proches de chez nous plutot que d'aller si loin.
Depuis que j'ai vecu en Afrique, il ne faut plus me parler d'humanitaire, des gens bien installés qui reçoivent des salaires plus que juteux sans compter, leur logement, et les scolarites de leurs enfants prises en charge.Combien de4x4 sont laissés sur place une fois leur mission terminée?Je parle ici, des gens qui ont des postes en vue non pas de celui qui part en brousse pour creuser un puits..... Le budget, est bouclé, la mission achevée, le matériel est laissé aux hommes d'etat qui une fois un pneu crevé, laisse le fameux Land Cruiser rouillé dans la cour, en attendant un nouveau don . Combien d'argent jeté par la fenetre qui n'enrichit que les riches. Au Gabon, un ami africain m'a dit"on prend l'argent des pauvres des pays riches pour le donner aux riches des pays pauvres". Au Burkina, en 2003, 2004 étaient présents 43 ong travaillant sur le SIDA. D'après vous combien aidaient réellement, en distribuant des medicaments ? 2 Les autres ne faisaient que de l'info. Je parle d'un sujet sur lequel, je me suis personellement penchée.
Un ami vivant en brousse a eu une grosse crise de palu, pres de chez lui, une base de médecins sans frontiere, on se dit que c'est rassurant ! He bien, il a du allé en ville à Ouaga pendant la nuit. Son cas ne devait pas faire parti de leur mission !
Seulement les petites sructures sont encore propres et pourtant, elles sont parfois victimes de racket des gouvernements, surtout si elles fonctionnent bien ......
Finalement, donner un casse-croute, un regard, un sourire à celui qui est en bas, dans la rue, que l'on croise tous les jours est bien plus benefique que tous ces dons qui s'envolent .
kris
Depuis que j'ai vecu en Afrique, il ne faut plus me parler d'humanitaire, des gens bien installés qui reçoivent des salaires plus que juteux sans compter, leur logement, et les scolarites de leurs enfants prises en charge.Combien de4x4 sont laissés sur place une fois leur mission terminée?Je parle ici, des gens qui ont des postes en vue non pas de celui qui part en brousse pour creuser un puits..... Le budget, est bouclé, la mission achevée, le matériel est laissé aux hommes d'etat qui une fois un pneu crevé, laisse le fameux Land Cruiser rouillé dans la cour, en attendant un nouveau don . Combien d'argent jeté par la fenetre qui n'enrichit que les riches. Au Gabon, un ami africain m'a dit"on prend l'argent des pauvres des pays riches pour le donner aux riches des pays pauvres". Au Burkina, en 2003, 2004 étaient présents 43 ong travaillant sur le SIDA. D'après vous combien aidaient réellement, en distribuant des medicaments ? 2 Les autres ne faisaient que de l'info. Je parle d'un sujet sur lequel, je me suis personellement penchée.
Un ami vivant en brousse a eu une grosse crise de palu, pres de chez lui, une base de médecins sans frontiere, on se dit que c'est rassurant ! He bien, il a du allé en ville à Ouaga pendant la nuit. Son cas ne devait pas faire parti de leur mission !
Seulement les petites sructures sont encore propres et pourtant, elles sont parfois victimes de racket des gouvernements, surtout si elles fonctionnent bien ......
Finalement, donner un casse-croute, un regard, un sourire à celui qui est en bas, dans la rue, que l'on croise tous les jours est bien plus benefique que tous ces dons qui s'envolent .
kris
"Si tu tues le coq au village, et la perdrix dans la forêt,
qui est-ce qui t'indiquera le lever du jour ?
Cela fait plus de 20 ans que je m'occupe de projets de développement, mais je n'ai jamais travaillé sur le terrain. Tout simplement parce que sur le terrain on n'a pas besoin de nous !
Sauf votre respect vous irez expliquer ca aux dizaines pour ne pas dire centaines d etrangers ici a Varanasi en Inde (et ce n est qu une ville parmi tant d autres...) ui passent leur vie ici car les indiens ne semblent pas etre suffisemment nombreux pour s occuper de toutes la misere humaine..
Les seuls organismes qui ont besoin de personnel sur le terrain sont ceux qui sont spécialisés dans l'urgence.
Tres loin d etre vrai, pour preuve ce que je fais. J ai sorti mes balles de jonglage dans quelques ecoles et maintenant je donne de mon temps dans un centre pour handicapes mentaux et physiques pour faire de tout "et de rien" ainsi que quelques cours de jonglerie a des gosses de differentes ecoles. Ou es l urgence ???????!!!!
Je le répète une fois de plus les associations sérieuses ont besoin de bénévoles ici, en France, pour trouver des fonds et assurer l'appui aux projets. Et croyez moi pour ce type de travail vraiment utile les candidats au bénévolat ne se bousculent pas.
J ai ete 1 an au samu social de la croix rouge a faire les tournees apres le boulot (comme beaucoup d ailleurs) et j ai tout simplement hallucine sur la pauvrete des moyens mis en place a Marseille (2 eme ville de France). A croire justement que l urgence et specialement en France, il n y en a pas. Je ne parle pas bien sur des conflits entre les differentes assocs (a vomir). Alors qu ici les etrangers sont quand meme plus solidaires entre eux meme si bien sur ce n est pas non plus le paradis.
Alors si vous voulez aider n ecoute personne d autres que vous meme. J ai toujours tendance a douter de moi mais quand je vois tant de blabla je me dis que j ai bien eu raison de le faire a ma facon.
Trans, ce que j ai dis et la facon dont je l ai dis ne dois pas vous faire perdre de vue que je respecte enormement ce que vous faites pour autrui.
Bons vents et bons voyages
Sauf votre respect vous irez expliquer ca aux dizaines pour ne pas dire centaines d etrangers ici a Varanasi en Inde (et ce n est qu une ville parmi tant d autres...) ui passent leur vie ici car les indiens ne semblent pas etre suffisemment nombreux pour s occuper de toutes la misere humaine..
Les seuls organismes qui ont besoin de personnel sur le terrain sont ceux qui sont spécialisés dans l'urgence.
Tres loin d etre vrai, pour preuve ce que je fais. J ai sorti mes balles de jonglage dans quelques ecoles et maintenant je donne de mon temps dans un centre pour handicapes mentaux et physiques pour faire de tout "et de rien" ainsi que quelques cours de jonglerie a des gosses de differentes ecoles. Ou es l urgence ???????!!!!
Je le répète une fois de plus les associations sérieuses ont besoin de bénévoles ici, en France, pour trouver des fonds et assurer l'appui aux projets. Et croyez moi pour ce type de travail vraiment utile les candidats au bénévolat ne se bousculent pas.
J ai ete 1 an au samu social de la croix rouge a faire les tournees apres le boulot (comme beaucoup d ailleurs) et j ai tout simplement hallucine sur la pauvrete des moyens mis en place a Marseille (2 eme ville de France). A croire justement que l urgence et specialement en France, il n y en a pas. Je ne parle pas bien sur des conflits entre les differentes assocs (a vomir). Alors qu ici les etrangers sont quand meme plus solidaires entre eux meme si bien sur ce n est pas non plus le paradis.
Alors si vous voulez aider n ecoute personne d autres que vous meme. J ai toujours tendance a douter de moi mais quand je vois tant de blabla je me dis que j ai bien eu raison de le faire a ma facon.
Trans, ce que j ai dis et la facon dont je l ai dis ne dois pas vous faire perdre de vue que je respecte enormement ce que vous faites pour autrui.
Bons vents et bons voyages
Les critiques à l'encontre du voyage humaintaire sont tout à fait fondées...
Tout d'abord c'est bel et bien une forme d'hypocrisie qui entretien la bonne conscience de l'homme occidental mais aussi, et plus grave l'idée que les gens du tiers monde sont des incapables qui ont besoin de l'aide de n'importe quel jeune blanc bec venant leur montrer comment on peint un mur.
Helas, ce cliché est bel et bien réel.
Même si la personne chez qui tu vas bosser va te faire plein de sourires, ca va pas enlever ce rapport d'homme blanc bien pensant et humaniste à pauvre du tiers monde qui a tant souffert...
La main qui donne est toujours au dessus de la main qui reçoit disait l'autre...
Le problème à en plus un côté concret dont il a déja été question : l'argent.
J'ai des potes qui ont organisé un grand repas et toutes sortes de manifestation pour un voyage humanitaire à Madagascar de trois semaines: construction d'une école... échanges fraternel tout ça... sans oublier le crochet à la réunion en revenant pour "quand même profiter un peu de la plage".
Ils partaient à 17!!! multipliez par 1500 euros par billet...😕
Je peux vous dire que j'y suis pas allé à leur plat de pate à 15 euro... pour leur payer des "vacances au soleil, bonne conscience et bronzage garantit au retour"
Si ils avaient envoyé cet argent directement ca aurrait déja été un peu plus utile.
Le problème tout le monde le sait est à une échelle plus large, politique... Il faut donc s'engager dans sa région, dans son pays pour en premier lieu élire un gouvernement solidaire...
J'ai lu plus haut : "s'engager en france bof.. c'est mieux d'aller la ou les gens n'ont vraiment rien".
Les ressources sont la, par exemple au Sénégal, il y a beaucoup de gens qui sont scandaleusement riche alors que d'autre sont dans la merde, c'est bien connu. Si les politiciens prenaient leur responsabillité pour dénoncer ça, on avancerait peut être...
Yannis
p.s. Gaston Kelman dans son essai sociologique " je suis noir et je n'aime pas le manioc" fait une critique acerbe de l'humaintaire, notamment des jeunes de banlieue que l'on envoie (encore une fois) construire des écoles en Afrique.
Tout d'abord c'est bel et bien une forme d'hypocrisie qui entretien la bonne conscience de l'homme occidental mais aussi, et plus grave l'idée que les gens du tiers monde sont des incapables qui ont besoin de l'aide de n'importe quel jeune blanc bec venant leur montrer comment on peint un mur.
Helas, ce cliché est bel et bien réel.
Même si la personne chez qui tu vas bosser va te faire plein de sourires, ca va pas enlever ce rapport d'homme blanc bien pensant et humaniste à pauvre du tiers monde qui a tant souffert...
La main qui donne est toujours au dessus de la main qui reçoit disait l'autre...
Le problème à en plus un côté concret dont il a déja été question : l'argent.
J'ai des potes qui ont organisé un grand repas et toutes sortes de manifestation pour un voyage humanitaire à Madagascar de trois semaines: construction d'une école... échanges fraternel tout ça... sans oublier le crochet à la réunion en revenant pour "quand même profiter un peu de la plage".
Ils partaient à 17!!! multipliez par 1500 euros par billet...😕
Je peux vous dire que j'y suis pas allé à leur plat de pate à 15 euro... pour leur payer des "vacances au soleil, bonne conscience et bronzage garantit au retour"
Si ils avaient envoyé cet argent directement ca aurrait déja été un peu plus utile.
Le problème tout le monde le sait est à une échelle plus large, politique... Il faut donc s'engager dans sa région, dans son pays pour en premier lieu élire un gouvernement solidaire...
J'ai lu plus haut : "s'engager en france bof.. c'est mieux d'aller la ou les gens n'ont vraiment rien".
Les ressources sont la, par exemple au Sénégal, il y a beaucoup de gens qui sont scandaleusement riche alors que d'autre sont dans la merde, c'est bien connu. Si les politiciens prenaient leur responsabillité pour dénoncer ça, on avancerait peut être...
Yannis
p.s. Gaston Kelman dans son essai sociologique " je suis noir et je n'aime pas le manioc" fait une critique acerbe de l'humaintaire, notamment des jeunes de banlieue que l'on envoie (encore une fois) construire des écoles en Afrique.
Il faut voyage lentement, le plus lentement possible...
Se vider avant de partir... pour pouvoir se remplir au fur et à mesure des rencontres...
Bonjour,
Je viens de laisser un message sur VF afin que l'on me renseigne sur une asociation humanitaire. depuis quelques annéee j'ai le projet de partir à l'étranger afin d'aider et de participer à un projet humanitaire (à mon échelle). Comme je le disais dans le message, c'est quelque chose qui me tiens vraiment à coeur. Mais après avoir laissé cette annonce, je suis tombée sur ton message qui à ma grande déception a détruit beaucoup de mes illusions. Et oui j'ai due me rendre à l'évidence et accepter que pour une grande part tu avais raison.
Ca m'a permis de remettre en question plusieurs de mes convictions et de ma vision des choses.(ce qui ne fait jamais de mal!!!!)
Toutefois, je trouve que ton discours est un peu trop radical et pessimiste et je tenais à ajouter certains éléments que tu as homis d'énoncer.
Pour commencer l'emploi que tu fais du mot "égoisme" est mal adapté: L'égoisme est un attachement exessif à soi même, qui fait que l'on recherche exclusivement son plaisir et son interet peronnel.A mon sens on ne peut pas agir de façon égoiste quand on s'investit dans un projet humanitaire qui pour but d'aider, d'offrir de son temps, de son argent, de son savoir faire.... Il faudrait que l'on m'explique comment on peut avoir à la fois des motivation égoistes, et altruistes. Néanmoins, il y a je l'admet une part d'"interet personnel" (et non pas de plaisir!!!!) dans le choix que l'on fait de partir en mission humanitaire. Mais cet interet personnel n'est à prendre négativement, il ne va pas dans le mauvais sens. j'explique: En ce qui me concerne, je prefre partir à l'étranger, non pas pour satisfaire mon envie d'exotisme ou de séjours touristique, mais pour apporter mon aide (qui n'est pas énorme certe mais qui peut contribuer à quelque chose d'utile!!) à des personnes qui en on vraiment besoin. Bien que je sois investie dans des associations de bénévole en France depuis quelques années, je ne pense pas que ce soit un pays qui ait un besoin urgent et qui (au risque de choquer des gens) le merite. Partir dans un pays" pauvre", permet de fuire le quotient de nos vies (et c'est là qu'intervient l'interet personnel)qui nous montre des actes individualistes, egoistes. Une société où l'on prône le profit, le plasir, la consommation et où on ferme les yeux sur la misère qui touche un nombre inestimable de d'individus au profi de la star ac et au détriment de relations humaines!!! Je ne jette la pierre à personne car moi aussi j'en fais partie, tout le monde en fait partie. C'est tellement présent qu'on ne s'en rend meme plus compte. Partir en mission humanitaire, est un des meilleurs moyen pour voir la réalité en face et de se recentrer sur des valeurs de bases qui sont essentielles et qui malheureusement se font rare. Ces valeurs sont l'altruisme, le don de soi, la tolérance, le respect, la connaissance, le rapport à l'altérité. C'est en partant sur des chantiers que l'on peux connaitre un peu mieux la réalité des chose. Quand on sait on peut et de plus toi meme tu le dis par ce proverbe touareg: mieux vaut voir de ses propres yeux que d'etre informé par autrui. Est ce égoiste ca??? Ce n'est pas non plus pour son propre plaisir, je ne pense pas que travailler toute la journée, a cote de gens qui souffrent de mal ou sou nutrition, de maladie..soit un plaisir à moins d'etre détraqué. ok ce n'est peut etre pas une aide décisive dans la situation du pays, on ne va pas tout changer mais une aide plus une aide plus une aide permet de contribuer à une aide énorme. Je pense qu'en plus grace à cette expérience, on est en mesure par la suite d'avoir des gestes plus pertinant, plus utile et favorable pour ces pays. N'est-il pas préfrable de se bouger le cul que ne rien faire? Par contre il y a un point sur lequel je te rejoind, celui de l'utilité de certaines asso. En effet ca fais 3ans que je me renseigne la dessus et c'est vrai que je sui tombées sur certaines qui ne coinnaissait rien aux besoins du pays, qui n'étaient pas du tout organisée et qui n'auraient rien fait de bien. D'autres qui sont la pour pour escroquer les volontaire en les fesant payer des sommes astronomiques pour 3semaines de chantiers.(et c'est de l'argent qui n'est pas reversé aux organismes du pays mais pour les frais de leur asso.mon cul)
Enfin voila, Il faut savoir qu'il y a des cons partout, et que pour les éviter il est bon de se renseigner. Ne sois pas si pessimiste car quand il y a de l'espoir et de la détermination on peux faire beucoup. Ou peut etre que c'est moi qui est trop idéaliste, naive et utopiste mais il y a une phrase qui en dit beaucoup et dont je continue à croire: ils ne savaient pas que c'étaient impossible et ils l'on fait. Voilà, je tenais à ajouter ces quelques éléments pour ne pas démotiver ceux qui ont vraiment un but utile et altruiste. Toutefois il est vrai que c'est important de prendre en compte ta vison des choses pour ne pas aller droit dans dans le mur et d'être completement à côte de la plaque.
Pour commencer l'emploi que tu fais du mot "égoisme" est mal adapté: L'égoisme est un attachement exessif à soi même, qui fait que l'on recherche exclusivement son plaisir et son interet peronnel.A mon sens on ne peut pas agir de façon égoiste quand on s'investit dans un projet humanitaire qui pour but d'aider, d'offrir de son temps, de son argent, de son savoir faire.... Il faudrait que l'on m'explique comment on peut avoir à la fois des motivation égoistes, et altruistes. Néanmoins, il y a je l'admet une part d'"interet personnel" (et non pas de plaisir!!!!) dans le choix que l'on fait de partir en mission humanitaire. Mais cet interet personnel n'est à prendre négativement, il ne va pas dans le mauvais sens. j'explique: En ce qui me concerne, je prefre partir à l'étranger, non pas pour satisfaire mon envie d'exotisme ou de séjours touristique, mais pour apporter mon aide (qui n'est pas énorme certe mais qui peut contribuer à quelque chose d'utile!!) à des personnes qui en on vraiment besoin. Bien que je sois investie dans des associations de bénévole en France depuis quelques années, je ne pense pas que ce soit un pays qui ait un besoin urgent et qui (au risque de choquer des gens) le merite. Partir dans un pays" pauvre", permet de fuire le quotient de nos vies (et c'est là qu'intervient l'interet personnel)qui nous montre des actes individualistes, egoistes. Une société où l'on prône le profit, le plasir, la consommation et où on ferme les yeux sur la misère qui touche un nombre inestimable de d'individus au profi de la star ac et au détriment de relations humaines!!! Je ne jette la pierre à personne car moi aussi j'en fais partie, tout le monde en fait partie. C'est tellement présent qu'on ne s'en rend meme plus compte. Partir en mission humanitaire, est un des meilleurs moyen pour voir la réalité en face et de se recentrer sur des valeurs de bases qui sont essentielles et qui malheureusement se font rare. Ces valeurs sont l'altruisme, le don de soi, la tolérance, le respect, la connaissance, le rapport à l'altérité. C'est en partant sur des chantiers que l'on peux connaitre un peu mieux la réalité des chose. Quand on sait on peut et de plus toi meme tu le dis par ce proverbe touareg: mieux vaut voir de ses propres yeux que d'etre informé par autrui. Est ce égoiste ca??? Ce n'est pas non plus pour son propre plaisir, je ne pense pas que travailler toute la journée, a cote de gens qui souffrent de mal ou sou nutrition, de maladie..soit un plaisir à moins d'etre détraqué. ok ce n'est peut etre pas une aide décisive dans la situation du pays, on ne va pas tout changer mais une aide plus une aide plus une aide permet de contribuer à une aide énorme. Je pense qu'en plus grace à cette expérience, on est en mesure par la suite d'avoir des gestes plus pertinant, plus utile et favorable pour ces pays. N'est-il pas préfrable de se bouger le cul que ne rien faire? Par contre il y a un point sur lequel je te rejoind, celui de l'utilité de certaines asso. En effet ca fais 3ans que je me renseigne la dessus et c'est vrai que je sui tombées sur certaines qui ne coinnaissait rien aux besoins du pays, qui n'étaient pas du tout organisée et qui n'auraient rien fait de bien. D'autres qui sont la pour pour escroquer les volontaire en les fesant payer des sommes astronomiques pour 3semaines de chantiers.(et c'est de l'argent qui n'est pas reversé aux organismes du pays mais pour les frais de leur asso.mon cul)
Enfin voila, Il faut savoir qu'il y a des cons partout, et que pour les éviter il est bon de se renseigner. Ne sois pas si pessimiste car quand il y a de l'espoir et de la détermination on peux faire beucoup. Ou peut etre que c'est moi qui est trop idéaliste, naive et utopiste mais il y a une phrase qui en dit beaucoup et dont je continue à croire: ils ne savaient pas que c'étaient impossible et ils l'on fait. Voilà, je tenais à ajouter ces quelques éléments pour ne pas démotiver ceux qui ont vraiment un but utile et altruiste. Toutefois il est vrai que c'est important de prendre en compte ta vison des choses pour ne pas aller droit dans dans le mur et d'être completement à côte de la plaque.
bonjour à tous!!
des réponses de tous très intéressantes! je crois que les réponses sur cette discussion sont infinies parce que nous avons tous nos propres valeurs! Le voyage c'est s'ouvrir au monde, et l'expérience locale est formidable!
partir pour une mission humanitaire ou de solidarité internationale c'est évidemment une aspiration personnelle : l'envie de découvrir ailleurs, de s'évader, de s'ouvrir. c'est une découverte spiriturelle merveilleuse! Aller à l'encontre des civilisations pour mieux comprendre celle à laquelle on appartient aussi! Mais il est évident qu'il ne faut pas partir en mission si c'est pour seulement recevoir...dans tout les cas on sait qu'on recevra plus que ce qu'on donne! Mais pour véritablement agir dans le pays étranger, il est important de prendre en considération son contexte culturel, ses valeurs, ses coutumes...
c'est encore trop le problème des ONG internationales, qui vont dans le pays, mènent des projets mais pensent que tout va changer parce qu'ils leur apportent leurs moyens, leurs pensées, leurs modes d'action, leurs valeurs...et quand ils repartent du chantier sont déçus parce qu'à leur retour rien n'a avancé durant leur absence! alors qu'ils ont pas besoin de tout ça. On n'a pas à leur enlever leur identité culturelle! en Afrique les peuples ont été assez déculturalisé déjà avec la colonisation et se battent pour la survie de leur croyance et identité culturelle! Alors si on vraiment progresser et faire du développement durable, c'est en s'intégrant, nous étranger aux modes de vie, et en mettant en oeuvre des actions en fonction des besoins et des réalités propres de la culturel!
D'un point de vue personnel, si je souhaite partir mener des projets de solidarité international, c'est pour partager avant tout! offrir aux jeunes une ouverture par ma culture, mes modes de pensées, de comportement, puis recevoir forcément les leur! l'échange interculturel permet ensuite de trouver ensemble des moyens pour avancer et développer un domaine! je suis encore très jeune, je n'ai que 20 ans, mais je trouve ça magnifique que les jeunes se motivent et se sensibilisent aux problèmes dans le monde! après c'est sur la pauvreté elle existe partout, c un fait universel, malheuresement! elle prend des formes différentes et se répand de manières distincte!
une personne qui souhaite aider les autres, partager et apporter son ptit grain de sel, il est sur que si cette valeur est dans son coeur, elle voudra le répendre partout autour d'elle, ici comme ailleurs! après tout est question d'aspiration et de recherche spirituelle!
je voudrais répondre à une personne qui a dit dans un de ces messages : pourquoi il n'y a pas d'action dans les pays de l'est! mais bien sur qu'il y en a....et nombreux sont ceux qui s'investissent pour ces pays! s'ouvrir au monde c'est se sensibiliser à tous ce qui est autour de nous! après il est certain qu'on ne peut pas sauver le monde, ni s'investir partout! donc il y a des choix à faire, selon son expérience, sa volonté! mais il y a différents combats à mener, et celui des idées est aussi prépondérant! donc pouvoir faire part de son expérience et apporter à des gens une ouverture, leur faire prendre conscience de l'état du monde, des réalités extérieures, c'est aussi mener un beau combat!
"we'll never give up the fight, we'll never give up our pride! if tomorrow we shall die we know today is good because we are alive", Patrice
bon courage à tous et merci pour toutes vos réflexions!!
Bless
Smilyroots
des réponses de tous très intéressantes! je crois que les réponses sur cette discussion sont infinies parce que nous avons tous nos propres valeurs! Le voyage c'est s'ouvrir au monde, et l'expérience locale est formidable!
partir pour une mission humanitaire ou de solidarité internationale c'est évidemment une aspiration personnelle : l'envie de découvrir ailleurs, de s'évader, de s'ouvrir. c'est une découverte spiriturelle merveilleuse! Aller à l'encontre des civilisations pour mieux comprendre celle à laquelle on appartient aussi! Mais il est évident qu'il ne faut pas partir en mission si c'est pour seulement recevoir...dans tout les cas on sait qu'on recevra plus que ce qu'on donne! Mais pour véritablement agir dans le pays étranger, il est important de prendre en considération son contexte culturel, ses valeurs, ses coutumes...
c'est encore trop le problème des ONG internationales, qui vont dans le pays, mènent des projets mais pensent que tout va changer parce qu'ils leur apportent leurs moyens, leurs pensées, leurs modes d'action, leurs valeurs...et quand ils repartent du chantier sont déçus parce qu'à leur retour rien n'a avancé durant leur absence! alors qu'ils ont pas besoin de tout ça. On n'a pas à leur enlever leur identité culturelle! en Afrique les peuples ont été assez déculturalisé déjà avec la colonisation et se battent pour la survie de leur croyance et identité culturelle! Alors si on vraiment progresser et faire du développement durable, c'est en s'intégrant, nous étranger aux modes de vie, et en mettant en oeuvre des actions en fonction des besoins et des réalités propres de la culturel!
D'un point de vue personnel, si je souhaite partir mener des projets de solidarité international, c'est pour partager avant tout! offrir aux jeunes une ouverture par ma culture, mes modes de pensées, de comportement, puis recevoir forcément les leur! l'échange interculturel permet ensuite de trouver ensemble des moyens pour avancer et développer un domaine! je suis encore très jeune, je n'ai que 20 ans, mais je trouve ça magnifique que les jeunes se motivent et se sensibilisent aux problèmes dans le monde! après c'est sur la pauvreté elle existe partout, c un fait universel, malheuresement! elle prend des formes différentes et se répand de manières distincte!
une personne qui souhaite aider les autres, partager et apporter son ptit grain de sel, il est sur que si cette valeur est dans son coeur, elle voudra le répendre partout autour d'elle, ici comme ailleurs! après tout est question d'aspiration et de recherche spirituelle!
je voudrais répondre à une personne qui a dit dans un de ces messages : pourquoi il n'y a pas d'action dans les pays de l'est! mais bien sur qu'il y en a....et nombreux sont ceux qui s'investissent pour ces pays! s'ouvrir au monde c'est se sensibiliser à tous ce qui est autour de nous! après il est certain qu'on ne peut pas sauver le monde, ni s'investir partout! donc il y a des choix à faire, selon son expérience, sa volonté! mais il y a différents combats à mener, et celui des idées est aussi prépondérant! donc pouvoir faire part de son expérience et apporter à des gens une ouverture, leur faire prendre conscience de l'état du monde, des réalités extérieures, c'est aussi mener un beau combat!
"we'll never give up the fight, we'll never give up our pride! if tomorrow we shall die we know today is good because we are alive", Patrice
bon courage à tous et merci pour toutes vos réflexions!!
Bless
Smilyroots
smilyroots
Ivo, bonjour!
ne pensez vous pas que faire de l'humanitaire est un sacerdoce ? pour vous et
nous qui sommes en afrique et qui assistons impuissant à tant de misère n'est
ce pas des remerciements qu'il faut adresser à ces volontaires qui parfois au
risque de leur vie viennent en aide aux populations en difficultés? Evidemment
ceci n'est qu'un point de vue. A bientot j'espère.
Frederic
ne pensez vous pas que faire de l'humanitaire est un sacerdoce ? pour vous et
nous qui sommes en afrique et qui assistons impuissant à tant de misère n'est
ce pas des remerciements qu'il faut adresser à ces volontaires qui parfois au
risque de leur vie viennent en aide aux populations en difficultés? Evidemment
ceci n'est qu'un point de vue. A bientot j'espère.
Frederic
kout-frederic
Bonjour Lamidi!
tout d'abord félicitation et bon courage pour votre association! je trouve ça fabuleux et votre récit est fort intéressant, je suis tout à fait d'accord avec vous! une personne qui oeuvre pour l'"HUMANITE", qui ressent dans son coeur le besoin d'aider les autres, y prend forcément plaisir, puisque son bonheur passe par celui des autres! vos actions sont réalisées où exactement au Bénin? il y a quelques temps j'ai pris contact avec une association à Lomé, qui propose des chantiers de jeunes. Mais par manque de moyen, de personnes motivées, le projet n'a pas pu aboutir! en fait c'est avec l'association AAEJ ( Association pour l'Alphabétisation et l'Epanouissement de la Jeunesse). LE projet était prévu à Kpete Béna, à 150 km de Lomé à peu près je crois! Il consiste à aménager un local pour créer une bibliothèque - ludothèque pour les villageois des deux villages accollés. Apparemment les écoles sont en très mauvais état, la population n'a aucun accès à la culture, aux actualités du pays! Je me permet de vous faire part de ce projet, pour apporter un nouveau projet peut être à l'avenir! Si vous voulez plus d'informations, n'hésitez pas à me contactez!
Bonne continuation et encore bon courage pour la suite de vos actions!
Caroline
tout d'abord félicitation et bon courage pour votre association! je trouve ça fabuleux et votre récit est fort intéressant, je suis tout à fait d'accord avec vous! une personne qui oeuvre pour l'"HUMANITE", qui ressent dans son coeur le besoin d'aider les autres, y prend forcément plaisir, puisque son bonheur passe par celui des autres! vos actions sont réalisées où exactement au Bénin? il y a quelques temps j'ai pris contact avec une association à Lomé, qui propose des chantiers de jeunes. Mais par manque de moyen, de personnes motivées, le projet n'a pas pu aboutir! en fait c'est avec l'association AAEJ ( Association pour l'Alphabétisation et l'Epanouissement de la Jeunesse). LE projet était prévu à Kpete Béna, à 150 km de Lomé à peu près je crois! Il consiste à aménager un local pour créer une bibliothèque - ludothèque pour les villageois des deux villages accollés. Apparemment les écoles sont en très mauvais état, la population n'a aucun accès à la culture, aux actualités du pays! Je me permet de vous faire part de ce projet, pour apporter un nouveau projet peut être à l'avenir! Si vous voulez plus d'informations, n'hésitez pas à me contactez!
Bonne continuation et encore bon courage pour la suite de vos actions!
Caroline
smilyroots
jaimerai fair du benevolat en afrique car jaimerai me trouver a leur niveau social et connaitre leur vie esseyer de les aiders enfin plein de chose.mais j ne c pas comme mit prendre car j ne parle ke le francai é j né ocune compétense en rien a par en fabrication de meuble é cela ne leur ai docune utilité moi je voudrai etre proche des enfants leur apprendre plein de chose é surtout les voir soourir.j veut fair du l'humanitair car j me sens inutile en france rien ne me plait comme métier a par aider les autre é jaimerai que cela se passe en afrique.jai jamai manqué de rien é jaimerai connaitre un pe les difficulté relle de la vie(manke d'eau.....)jaimerai vraimen m'investir pour un pays meme si j doi apprendre une langue meme si j doi changé des chose enfin bon j ss prete a plein de chose pour pouvoir y arrivé.répondé moi sil vous plait pour esseyer de m'aider car jaimerai partir au plus vite.merci
toupil
désoler j'ai écri vite je n'ai pas pensé que cela aurai put vous dérranger.et parlé moi autremen sil vous plait j ne suis pas votre amis merci.meme si vous voulez me dir d'écrire comme il faut faite le avec un peut plus de dipplomatie(dsl je c'est pas comment cela s'écrie)si c'est pour envoyer des message comme celui ci autan vous abstenir
toupil
Mademoiselle,
Permettez-moi de vous suggérer, mais bien sûr ce n'est qu'une recommandation de la part de mon humble personne, de prendre, peut-être, quelques leçons de français.
Oh, pas grand-chose, vu votre niveau et votre jeune âge, une dizaine d'années devraient suffire.
Ensuite, jeune fille, vous reviendrez donner des leçons.
Permettez-moi de vous suggérer, mais bien sûr ce n'est qu'une recommandation de la part de mon humble personne, de prendre, peut-être, quelques leçons de français.
Oh, pas grand-chose, vu votre niveau et votre jeune âge, une dizaine d'années devraient suffire.
Ensuite, jeune fille, vous reviendrez donner des leçons.
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
Ah quelle joie de retrouver un site sur lequel les personnes qui passent peuvent echanger leur point de vue en adulte. Mais surtout quelle joie de redecouvrir ce qui m a eloigne de ce site, des personnes comme vous sans indulgence. L intervention de cette demoiselle n etait axee sur ces lacunes linguistiques mais tout simplement sur sa volonte de s engager dans quelquechose de constructif, chose qui a du vous passer au dessus du cigare si j en juge vos reponses.
La meilleure chose a faire dans vos cas, je pense que c est de s abstenir de repondre....
Cela me rappelle exactement le genre de reponses vaseuses auxquelles j ai eu droit a une epoque sur cememe site. Ahhh les voyageurs ces personnes ouvertes d esprit. Rien de nouveau sous le soleil a ce qu je vois !!!!
C etait mon quart d heure aigri mais tellement fonde !
PS : je vois rassure je me sauve bien vite
C etait mon quart d heure aigri mais tellement fonde !
PS : je vois rassure je me sauve bien vite
Bonsoir,
Je me demande si vous avez vraiment bien lu tous les messages ?
Pensez-vous qu'un responsable d'une association humanitaire engagerait des jeunes sans aucune formation et même pas capables d'écrire correctement leur propre langue ?
Ne rêvez pas ! L'humanitaire n'est pas une voie de garage et ce n'est pas sans raison que de nombreuses associations exigent un âge minimum de 30 ans voire plus ainsi qu'un CV adéquat.
Et si mon seul message vous paraît suffisamment insupportable pour ne plus venir sur ce forum, ce n'est pas moi que vous punissez.
Danielle
Je me demande si vous avez vraiment bien lu tous les messages ?
Pensez-vous qu'un responsable d'une association humanitaire engagerait des jeunes sans aucune formation et même pas capables d'écrire correctement leur propre langue ?
Ne rêvez pas ! L'humanitaire n'est pas une voie de garage et ce n'est pas sans raison que de nombreuses associations exigent un âge minimum de 30 ans voire plus ainsi qu'un CV adéquat.
Et si mon seul message vous paraît suffisamment insupportable pour ne plus venir sur ce forum, ce n'est pas moi que vous punissez.
Danielle
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
C'est vraiment la question qui me hante depuis des mois et des mois, allant même jusqu'à la crise de conscience globale. Je suis étudiante en france, en géographie. Depuis toujours ce choix d'étude est né d'une volonté de voyager, de découvrir, puis, avec l'étude des risques naturels, d'aider et de participer à la gestion de ces risques là où ils menacent massivement les populations.
J'ai effectué cette année mon mémoire universitaire sur les liens en l'information géographique ( les cartes) et la gestion des urgences humanitaires. Même si la réflexion de base est assez technique, j'ai du coup commencé à me poser des questions très concrètes sur ma réelle motivation à m'investir dans ce type de carrière ( car j'envisage de faire de l'humanitaire un métier).
Je n'ai jamais manqué de rien, jamais fait de voyage me mettant en danger culturellement, jamais vécu d'expérience particulièrement différente même si humainement il n'est pas besoin d'aller loin pour voir des choses. Mais justement: je prend un autostoppeur sur 4, je ne donne de l'argent qu'aux personnes dans la rue qui vendent un journal et pas aux autres, je ne fais rien autour de chez moi pour aider, je ne suis engagée dans aucune assoc francaise... Bref j'ai toujours vécu pour moi et mon cercle d'amis et encore j'en arrive à tout remettre en cause.
Pourtant je suis la première à condamner le tourisme humanitaire vraiment au sens d'un truc classe à écrire sur le CV (étant dans le milieu étudiant parisien.. j'en ai rencontré beaucoup) mais je suis en train de m'apercevoir que mes motivations ne valent pas mieux que les leurs...
J'ai appris pendant mon stage cette année que la cartographie était en plein développement dans l'humanitaire et qu'elle ouvrait des portes pour des personnes avec mes compétences... Mais tant que je n'aurai pas dépassé ma crise de conscience aigue ce sera impossible d'avancer plus... Quelqu'un a-t-il déjà traversé ce genre de crise? Est ce le signe d'un profond investissement ou justement le contraire? 😕
J'ai appris pendant mon stage cette année que la cartographie était en plein développement dans l'humanitaire et qu'elle ouvrait des portes pour des personnes avec mes compétences... Mais tant que je n'aurai pas dépassé ma crise de conscience aigue ce sera impossible d'avancer plus... Quelqu'un a-t-il déjà traversé ce genre de crise? Est ce le signe d'un profond investissement ou justement le contraire? 😕
Chère Alfinouille
Je pense qu'il est essentiel de se poser des questions quand on veut faire de l'humanitaire son métier. J'étais tout comme toi en période de doute. Surtout quand mes proches me disaient "pourquoi tu veux faire de l'humanitaire alors qu'il y a plein de nécessiteux ici ?". J'avoue que je ne savais que répondre. Aujourd'hui c'est pareil. Mais maintenant je connais reellement les raisons qui me motivent alors qu'avant je ne les connaissaient pas et c'est sans doute celà qui te perturbe. Sans compter les périodes où on a l'impression que l'on est égoïste parce qu'on veut aider à l'étranger (moi c'est ce à quoi j'ai été confrontée avec les questions de mes proches).
Et puis d'un autre côté on a tous les "émerveillés" qui te font croire que l'on a une bonté d'âme lorsque l'on se destine dans l'humanitaire. Et bien ce sont ces émerveillés que j'ai rencontré qui ont produit le déclic en moi et qui m'ont fait voir mes reelles motivations en leur expliquant que je n'étais pas si "bonne" que ça. Que je voulais travailler dans l'humanitaire parce que c'est quelque chose que je porte en moi depuis longtemps comme un prêtre porte sa foi en lui, comme un professeur est heureux de transmetrre son savoir à un enfant, comme un chanteur ou un danseur porte son amour pour la musique ou la danse en lui et je pourrais continuer des heures et des heures mais je m'arrête ici.
En bref il ne faut pas surévaluer l'humanitaire il ne fait que son métier. Il ne fait que du social ou du développement à l'étranger. Il n'est qu'un humain et donc il a le droit de douter. D'ailleurs il se doit de douter de lui sinon il ne serait efficace. Un prof, un médecin, un chanteur, un sportif .... qui ne doute pas de lui est mauvais.
Bon voilà j'espère que je t'ai rassuré un peu quand même. Bonne continuation
Je pense qu'il est essentiel de se poser des questions quand on veut faire de l'humanitaire son métier. J'étais tout comme toi en période de doute. Surtout quand mes proches me disaient "pourquoi tu veux faire de l'humanitaire alors qu'il y a plein de nécessiteux ici ?". J'avoue que je ne savais que répondre. Aujourd'hui c'est pareil. Mais maintenant je connais reellement les raisons qui me motivent alors qu'avant je ne les connaissaient pas et c'est sans doute celà qui te perturbe. Sans compter les périodes où on a l'impression que l'on est égoïste parce qu'on veut aider à l'étranger (moi c'est ce à quoi j'ai été confrontée avec les questions de mes proches).
Et puis d'un autre côté on a tous les "émerveillés" qui te font croire que l'on a une bonté d'âme lorsque l'on se destine dans l'humanitaire. Et bien ce sont ces émerveillés que j'ai rencontré qui ont produit le déclic en moi et qui m'ont fait voir mes reelles motivations en leur expliquant que je n'étais pas si "bonne" que ça. Que je voulais travailler dans l'humanitaire parce que c'est quelque chose que je porte en moi depuis longtemps comme un prêtre porte sa foi en lui, comme un professeur est heureux de transmetrre son savoir à un enfant, comme un chanteur ou un danseur porte son amour pour la musique ou la danse en lui et je pourrais continuer des heures et des heures mais je m'arrête ici.
En bref il ne faut pas surévaluer l'humanitaire il ne fait que son métier. Il ne fait que du social ou du développement à l'étranger. Il n'est qu'un humain et donc il a le droit de douter. D'ailleurs il se doit de douter de lui sinon il ne serait efficace. Un prof, un médecin, un chanteur, un sportif .... qui ne doute pas de lui est mauvais.
Bon voilà j'espère que je t'ai rassuré un peu quand même. Bonne continuation
"Une suite de petites volontés fait un gros résultat."
Charles Beaudelaire
Pour moi c'est simplement agir.
Marre de rester la les bras croisés.
Apporter mon aide meme si ce n'est qu'un infime grain de sable, en espérant qu'un jour tout le monde aura conscience qu'il faut agir ensemble. et qu'a ce moment la il n'y aura plus aucune domination des pays du nord sur ceux du Sud... ca parait utopique, mais j'y crois et si ca ne sera pas pour moi, au moins pour les generations d'apres.
Voila pourquoi je pars ...
manue
Question pertinente. Du haut de mes 16 minables années, j'ai cette volonté depuis plusieurs années, tout ça me trotte dans la tête à tel point que j'y pense chaque jour, que je me remets en cause chaque jour, et que je délaisse de plus en plus des tas de choses qui m'intéressaient mais que maintenant j'oublie parce que ça n'est pas UTILE. Ce mot est presque omniprésent, agir, pourquoi ? Où ça mène de faire tel ou tel truc ? Est-ce que ça apporte quelque chose de bon aux autres ? Est-ce égoïste ? Je pense que rien que le fait de vouloir aider est aussi pour assouvir notre envie, donc l'humanitaire est quelque part un plaisir, puisqu'il est le "plaisir" d'aider avant tout, de faire le meilleur, etc.
Cette question commence à vraiment me saoûler (désolée pour le langage... vraiment...) parce que je passe en terminale et j'ai des projets quasi impossible pour l'après-lycée. Je me suis renseignée à l'orientation, et pas de réponse. Je ne cesse de remettre en cause cette question, mais en même temps j'ai cette espèce de mal-aise de vivre pour moi et pas pour les autres et je crois que j'aurai du mal à accepter ça toute ma vie. Quand je vois ce que d'autres font, j'ai envie de bouger, m'allier pour plus d'heureux, de pas rester là à les regarder et me dire "rah qu'est ce qu'ils sont admirables ces gens là" ...
J'ai 16 ans, faut être lucide, pour faire ma vie il me faudra du temps. Mais rien qu'autour de moi, j'aimerais pouvoir agir, mais je ne sais pas où chercher, à qui demander, je n'ai pas envie de me dire "la prochaine fois que je vois un sdf je l'aide" ou "si je vois un chien errant j'en prends soin", je ne veux pas que ça soit hypothétique, mais bien un rôle, avoir le sentiment de servir quotidiennement à donner le sourire. Je suis frustrée de me voir trainasser devant mon ordinateur ou assise sur un banc durant mes vacances et mon temps libre. Je n'ai pas le pourvoir d'agir dans un cadre large, mais si, aujourd'hui, dans ma lointaine campagne et avec ce que j'ai en moi, je peux déjà faire quelque chose, localement, alors je fonce. Mais voilà, comme je viens de le dire, je ne sais pas à qui m'adresser pour aider, comment faire pour user de mon temps libre utilement et dans l'intérêt des autres.
Je ne sais pas si c'est ça, l'humanitaire, mais je sais que c'est ce que je veux faire et que je ne vois et crois en rien d'autre.
Cette question commence à vraiment me saoûler (désolée pour le langage... vraiment...) parce que je passe en terminale et j'ai des projets quasi impossible pour l'après-lycée. Je me suis renseignée à l'orientation, et pas de réponse. Je ne cesse de remettre en cause cette question, mais en même temps j'ai cette espèce de mal-aise de vivre pour moi et pas pour les autres et je crois que j'aurai du mal à accepter ça toute ma vie. Quand je vois ce que d'autres font, j'ai envie de bouger, m'allier pour plus d'heureux, de pas rester là à les regarder et me dire "rah qu'est ce qu'ils sont admirables ces gens là" ...
J'ai 16 ans, faut être lucide, pour faire ma vie il me faudra du temps. Mais rien qu'autour de moi, j'aimerais pouvoir agir, mais je ne sais pas où chercher, à qui demander, je n'ai pas envie de me dire "la prochaine fois que je vois un sdf je l'aide" ou "si je vois un chien errant j'en prends soin", je ne veux pas que ça soit hypothétique, mais bien un rôle, avoir le sentiment de servir quotidiennement à donner le sourire. Je suis frustrée de me voir trainasser devant mon ordinateur ou assise sur un banc durant mes vacances et mon temps libre. Je n'ai pas le pourvoir d'agir dans un cadre large, mais si, aujourd'hui, dans ma lointaine campagne et avec ce que j'ai en moi, je peux déjà faire quelque chose, localement, alors je fonce. Mais voilà, comme je viens de le dire, je ne sais pas à qui m'adresser pour aider, comment faire pour user de mon temps libre utilement et dans l'intérêt des autres.
Je ne sais pas si c'est ça, l'humanitaire, mais je sais que c'est ce que je veux faire et que je ne vois et crois en rien d'autre.
Recette des trips de Caen : http://trips-de-caen.blogspot.fr/
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Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





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