Claro...tout le système suédois notamment est basé sur cette donnée...et de façon moindre en All : le but est d'avoir un métier vendable sur le marché et qui plaise au gus...en France tu dis que tu es bûcheron grand silence...c'est forcemment un petit boulot...en Suède tu dis que tu es bûcheron...no pb...
Et on n'a pas besoin d'avoir un bac+7 pour être "qualifié". Un bon bac+2, et pas forcément un bac général, c'est aussi utile de nos jours
Entièrement d'accord... (un bac moins quelque chose, c'est aussi utile, d'ailleurs et on a tendance à l'oublier)
Et l'université en France, ce n'est plus l'endroit qui forme les jeunes à des métiers.
Mais elle ne l'a jamais été, et ça n'a jamais été un problème, et personnellement je trouve que c'est une fonction essentielle dans la société qui ne doit absolument pas disparaître, même si je n'appellererais évidemment pas un spécialiste de Spinoza ou des Nuers pour réparer ma chaudière. Bref, l'université n'a jamais formé à des métiers, mais maintenant elle est en quelque sorte "forcée" de le faire car quasiment tout le monde va à l'université : ça commence donc à se faire (au contraire de ce que tu disais), mais ça prend du temps car le système n'est pas adapté à ça (à commencer par les profs dont je suis par intermittance, et les moyens aussi, je lisais hier un rapport édifiant, un étudiant du supérieur coûte moins cher au pays qu'un collégien): ce n'était pas sa fonction initiale. Ce "défaut" peut se réformer, mais il faut prendre garde à préserver des filières respectant la fonction initiale de la fac, la partie "théorique" qui risque d'être sacrifiée au dogme de l'"utilité immédiate".
Les bac + 5 et les docteurs restent en France et n'ont pas le niveau pr postuler ds les autres pays et en plus se ft piquer les places par le normaliens pr les postes de maîtres de conf : résultat d'une absence de politique et de définition stratégique de la recherche en France.
Ils publient très peu et pour la recherche c'est fondamentale. On a des surdiplômés mais qui n'ont pas le niveau à l'internationnal, ni pr la recherche industrielle et sont dépassés par la puissance d'attraction des mégapôles universitaires us (et GB) comme le MIT, Berkeley, UCLA, Harvard etc. et même par les Universités Chinoises et Japonaises.
La fac forment peu de dirigeants c'est pourtant la vocation des filières eco, gestion, histoire en partie, droit notamment.
Ils n'ont pas le niveau et arrivent avec des bac + 5 et obtiennent nada car ils se font grillés par les sc po et grdes écoles : c'est un système à dble vitesse et surtt en trompe l'oeil.
Nbre de prof avec le titre de prof st finalement issus de normal de normale ou de sc po...c'est flagrant surtt à Paris...
Le pb n'est pas la sauvegarde des enseignements théoriques, le pb est l'excellence de son contenu et pour cela il faut sélectionner à l'entrée avec pourquoi pas une discrimination positive...mais en prenant des promos de 1000 pelos en 1ere année c'est finalement un sélection sociale qui se réalise : les fils de prof et classes moyennes s'en sortent et les catégories défavorisées s'ont plombées : effet pervers du droit d'accès généralisé.
Ok, j'ai re-regardé et je trouve quand même que tu as une façon un peu violente de défendre te idées. Et non, je ne te demande pas de te taire, surtout pas, on est en démocratie, mais peut-être que tu pourrais être un peu moins virulent ...
le but de ce post etait de savoir ce que pensaient les etrangers et l'idee qu'ils se faisaient de la france!..pas pour faire de l'autosatisfaction, mais plutot pour avoir et donner des explications afin d' eviter les prejuges que l'on peut se faire d'un pays!..
je trouve que ce post est un intéressant, même pour l'image qu'ont les français hors de France. Et pendant mon tdm, j'ai eu l'impression que les autres pays aimaient bien la France et en avaient plutôt une bonne image avec un bémol: les français sont râleurs et ne parlent que le français. Ce qui n'est pas faux d'ailleurs. Et cela rejoint ce que je dis à propos de l'université et du système scolaire français: comment ça se fait que les français, en général, parlent si peu de langues et si mal?
le monde de ce matin mais l'article n'est pas en ligne
http://correcteurs.blog.lemonde.fr/correcteurs/
Apparentement savoureux en page 11 du Monde papier daté 6 avril et qui évidemment passera inaperçu aux lecteurs du seul site Internet ! A gauche, un article sur trois colonnes intitulé Dans le sillage des ‘casseuses’ du ‘9-3’, qui se termine par : “passe-moi ton gloss”. (...) en marge de la manif du 4 avril à Paris, entre deux bandes de filles, pardon, de meufs, l’une du treize, l’autre du neuf-trois à coups de bâton, de rondin et de club de golf ! Un article comme on voudrait en lire plus souvent, avec plein de mots qui ne figurent pas dans les glossaires !
en page 11 sur format papier : "la plupart sont noires et croient repérer derrière chaque manifestant "les français qui puent"
La thèse de l'ethnisation des bandes de casseurs objet de la mojorité des interpelations n'est pas sorti de mon imagination.
Trop généraliste ? Je suis partisan d'effleurer la surface, puis de développer si ça intéresse quelqu'un. Puisque tu développes, allons-y, je m'appuie sur tes écrits dans lesquels il y a des choses exactes et d'autres moins.
Les bac + 5 et les docteurs restent en France et n'ont pas le niveau pr postuler ds les autres pays et en plus se ft piquer les places par le normaliens pr les postes de maîtres de conf : résultat d'une absence de politique et de définition stratégique de la recherche en France.
Ils publient très peu et pour la recherche c'est fondamentale. On a des surdiplômés mais qui n'ont pas le niveau à l'internationnal, ni pr la recherche industrielle et sont dépassés par la puissance d'attraction des mégapôles universitaires us (et GB) comme le MIT, Berkeley, UCLA, Harvard etc. et même par les Universités Chinoises et Japonaises.
Ca, par exemple, c'est en grande partie faux. Je détaille, pour ne pas tout amalgamer sous le vocable faux.
Les docteurs n'ont absolument un niveau plus faible qu'ailleurs, ou en tous cas trop faible pour s'exporter : d'ailleurs s'exporter, ils le font, et bien souvent sans difficultés, autant dans le public que dans le privé, en plus. Ceux qui restent en France, c'est bien souvent parce qu'ils le veulent (c'est mon cas par exemple, mais je ne veux pas en faire une généralité, je connais énormément de gens dans ce cas) : ils n'ont pas fait des études longues et difficiles pour allez alimenter la réflexion américaine, japonaise ou autres, surtout quand ils se sont construit une vie en France, souvent une vie de famille en plus (âge moyen de fin du doctorat = 29 ans). Le vrai problème, et là je te rejoins, c'est l'absence de stratégie politique pour la recherche. Ces "sur"diplômés (je ne suis pas d'accord avec le "sur" qui est relatif) n'ont pas de débouchés en France car il n'y a pas de politique de recherche publique en cohérence avec la quantité de gens formés, et aussi parce que la recherche privée est en général minable, contrairement à ce que tu affirmes (je suis prêt à développer ce point si ça t'intéresse). Ces gens se retrouvent donc sur le carreau, en France, après avoir coûté pas mal d'argent (bac+8, ça chiffre), grosse absurdité, mais en ayant quand même bien rendu service à la nation car ce sont les thésards et post-docs, autrement dit les "précaires", qui font une bonne partie de la recherche ce qui est bien pratique quand même (ça coûte moins cher à l'état qu'un chercheur titulaire) mais également totalement absurde car il n'y a que peu de vision à long terme en fonctionnant comme ça.
L'histoire du nombre de publications n'est qu'une demi-vérité qui trouve ses explications en partie dans ce que je viens d'expliquer (un chercheur titulaire passe plus de temps à chercher de la thune pour fonctionner qu'à faire de la vraie recherche : exemple, mon labo qui a 15000 euros par an pour faire chercher 30 chercheurs, ah ah ah la bonne blague), et en partie dans le fait qu'il y a aussi des chercheurs qui glandent, une minorité (problème qui peut se régler facilement d'ailleurs et la majorité des chercheurs sont d'accord avec ça).
L'absence de politique de recherche aboutit aussi à des situations absurdes comme celle que tu décris, les normaliens piquant des postes de MCF ce qui n'est franchement pas leur vocation initiale. Elle est également dangereuse car elle permet à des concurrents montants (comme les chinois et les indiens, par exemple) de nous remonter petit à petit (quand je dis "nous", ce n'est pas que la France) et là je hurle de rire ou plutôt je pleure quand j'entends les grands discours qui disent "ouais, ouais, les noiches nous niqueront le textile, mais on se démarquera toujours sur les vrais métiers, le hi-tech et compagnie", ah ah ah, c'est de la merde en branche ce discours, en tous cas pas avec le financement actuel de notre recherche. Dans 10 ans, à ce rythme là, on achètera des nanotubes de carbone aux chinois, pas seulement des t-shirts I love NY qui tiennent pas un passage en machine, c'est fini tout ça.
La fac forment peu de dirigeants c'est pourtant la vocation des filières eco, gestion, histoire en partie, droit notamment.
Ils n'ont pas le niveau et arrivent avec des bac + 5 et obtiennent nada car ils se font grillés par les sc po et grdes écoles : c'est un système à dble vitesse et surtt en trompe l'oeil.
Nbre de prof avec le titre de prof st finalement issus de normal de normale ou de sc po...c'est flagrant surtt à Paris...
Les dirigeants en éco et gestion, c'est surtout la vocation des grandes écoles de les former, et là on touche un autre gros problème de la France, ce double système de merde fac-grdes écoles. Ceci dit, il faut aussi des chercheurs dans ces domaines, et c'est pas des formations professionalisantes qui les fabriqueront, c'était ça mon propos quand je parlais de sauvegarder le système théorique. Les grandes écoles forment des ingénieurs ou des managers corrects, mais les types qui en sortent ne peuvent pas faire de recherche sans une grosse adaptation, tout comme un chercheur en mécanique ne va pas aller diriger 50 gars sur une chaîne de prod du jour au lendemain (et là, sur ces deux exemples opposés, c'est le sortant de grande école qui a le plus gros pas à faire).
Pour le phénomène sc po et ENS prenant des postes de MCF, j'ai pas l'impression que ce soit à ce point (peut-être plus à Paris comme tu le dis), je ne sais pas... J'ai déjà fait 3 établissements, et je n'en connais pas, mais je suis limité aux sciences (donc exit Sc Po déjà, mais j'ai jamais vu de normalien), c'est sans doute déjà bien plus vrai en sciences humaines et éco, domaine que tu sembles bien connaître...
L'absence de politique de recherche aboutit aussi à des situations absurdes comme celle que tu décris, les normaliens piquant des postes de MCF ce qui n'est franchement pas leur vocation initiale.
Il me semble quand meme que l'école normale supérieure est la version haut niveau de feu l'école normale et que justement son but est précisément de former des enseignants du supérieur. Une des obligations (ou une très forte recommandation je sais plus) des normaliens est de passer une agrégation. C'est quand meme pas par hasard.
Pour avoir cotoyé quelques normaliens et beaucoup d'ingénieurs de grandes écoles je pense que les normaliens sont au dessus du lot au niveau intellectuel. C'est donc plutôt raussrant si ce sont eux qui prennent les postes d'enseignants chercheurs.
Les grandes écoles forment des ingénieurs ou des managers corrects, mais les types qui en sortent ne peuvent pas faire de recherche sans une grosse adaptation, tout comme un chercheur en mécanique ne va pas aller diriger 50 gars sur une chaîne de prod du jour au lendemain (et là, sur ces deux exemples opposés, c'est le sortant de grande école qui a le plus gros pas à faire).
Beaucoup de thésards en france sont issus des écoles d'ingénieur (je parle des filières informatique, physique, mathématique, électronique...).
Il est très facile de faire un DEA apres une école d'ingénieur (voire meme souvent en meme temps).
Par rapport à mon boulot (R&D informatique pour simplifier) je cotoie beaucoup de thésards. Tous ont fait une école d'ingénieur.
Par contre contrairement à ce qu'on croit il n'est pas si difficile d'intégrer une grande école en venant de la fac. La plupart des écoles d'ingénieur recrutent en fac et pour etre passé par cette filière je peux dire que c'est nettement plus facile d'intégrer une grande école en venant de la fac que par les concours (je dois quand meme rajouter que j'avais fait une spé avant d'aller en fac ce qui aide il faut el reconnaitre). Perso j'étais pris aux Mines de Paris ce que j' n'aurais sans doute pas réussi via la prépa. Des copains qui n'étaient jamais allés en prépa ont intégré la meme bonne école que moi. Eux comme moi ne sommes pas des génies et on a pas travaillé comme des furieux à la fac.
Juste pour tordre le coup à ce cliché. Evidemment il faut pas glander pendant 4 ans ça va sans dire.
Je ne pense pas que faire un grande école forme à encadrer 50 personnes en sortant de l'école. Perso j'en aurais été incapable. C'est vrai aussi qu'il y a des éocles plus orientées management et d'autres plus orientées technique.
Tout ça pour dire qu'il n'y a pas un tel fossé entre l'université et les "grandes" écoles (fossé pourtant cultivé avec passion ne serait-ce que par ce qualificatif très prétentieux).
L'histoire du nombre de publications n'est qu'une demi-vérité qui trouve ses explications en partie dans ce que je viens d'expliquer (un chercheur titulaire passe plus de temps à chercher de la thune pour fonctionner qu'à faire de la vraie recherche : exemple, mon labo qui a 15000 euros par an pour faire chercher 30 chercheurs, ah ah ah la bonne blague), et en partie dans le fait qu'il y a aussi des chercheurs qui glandent, une minorité (problème qui peut se régler facilement d'ailleurs et la majorité des chercheurs sont d'accord avec ça).
J'ajoute que le nombre de publis n'est pas vraiment un critère de qualité. C'est malheureusement trop souvent un critère de reconnaissance dans le monde de la recherche. Ce "publie ou crève", qui privilégie la quantité à la qualité, nous vient du monde anglo-saxon, où il faut savoir se vendre, plus que partout ailleurs. Je connais certains chercheurs qui publient 2 ou 3 articles de suite avec pas grand chose de nouveau à chaque fois, rien que pour montrer qu'ils existent : c'est idiot.
Il me semble quand meme que l'école normale supérieure est la version haut niveau de feu l'école normale et que justement son but est précisément de former des enseignants du supérieur. Une des obligations (ou une très forte recommandation je sais plus) des normaliens est de passer une agrégation. C'est quand meme pas par hasard.
Pour avoir cotoyé quelques normaliens et beaucoup d'ingénieurs de grandes écoles je pense que les normaliens sont au dessus du lot au niveau intellectuel. C'est donc plutôt raussrant si ce sont eux qui prennent les postes d'enseignants chercheurs.
Pardonne-moi d'insister, mais tu confirmes ce que je dis. Les normaliens finissent la plupart du temps agrégés et donc n'ont pas vocation à devenir enseignants-chercheurs à la base, comme tous les agrégés d'ailleurs. Que certains cumulent en décidant de poursuivre par une thèse, très bien, ils en ont tout à fait le droit, mais faire une agrégation ne destine normalement tout simplement pas à être enseignant-chercheur.
Beaucoup de thésards en france sont issus des écoles d'ingénieur (je parle des filières informatique, physique, mathématique, électronique...).
Il est très facile de faire un DEA apres une école d'ingénieur (voire meme souvent en meme temps).
Par rapport à mon boulot (R&D informatique pour simplifier) je cotoie beaucoup de thésards. Tous ont fait une école d'ingénieur.
C'est juste (je suis moi-même ingé), mais ce n'était pas mon propos. Je voulais dire que compte-tenu du gap théorique entre un docteur et un ingé, ce dernier doit faire une formation théorique complémentaire pour arriver au niveau du docteur, alors que le docteur doit acquérir les compétences pratiques et sur la vie en entreprise pour faire le boulot de l'ingé : à mon avis, l'effort est moindre pour s'adapter dans le cas du docteur (après il y a évidemment la personnalité qui joue, mais ça ce n'est pas l'apanage des docteurs d'être inadaptés au monde de l'entreprise, je vois tous les jours des élèves ingé qui ont du soucis à se faire à ce niveau là).
Tout à fait d'accord par contre avec ce que tu dis sur la facilité d'intégration en école d'ingé quand tu sors de la fac.
Je ne pense pas que faire un grande école forme à encadrer 50 personnes en sortant de l'école. Perso j'en aurais été incapable. C'est vrai aussi qu'il y a des éocles plus orientées management et d'autres plus orientées technique.
Tout à fait exact également, mais le fait est que beaucoup de sortants des "très grandes" écoles se retrouvent avec des postes d'encadrement ou à grosse responsabilité dès la sortie d'école (j'ai aussi bossé aux mines, mais pas à Paris, et c'est ce que j'ai constaté).
"Les docteurs n'ont absolument un niveau plus faible qu'ailleurs, ou en tous cas trop faible pour s'exporter"...mais à quel niveau d'emploi ? S'exporter en terme géographique mais à quel poste ? Quant à l'exportation fonctionnelle c'est une catastrophe...ccl : des grèves...et on mendie l'Etat pr qques centaines de postes de chercheurs en plus...et de surcroît...on veut faire ce que l'on veut avec SA recherche...
Si les chercheurs ne publient pas dans les revues internationales c'est de mon point de vue car les équipes de recherchent et les chercheurs ne sont pas suffisamment performants. Cela me paraît difficilement contestable.
Le classement des Universités ou la France est en queue de peloton si il ne dépend pas des chercheurs eux mêmes il concourre à les mettre hors compétition. Et la recherche est aussi vivante grâce à l'émulation, la compétition.
Manque de stratégie tu dis ok...mais les chercheurs eux même sont contre l'ANR la nouvelle structure de pilotage nationale qui va distribuer les enveloppes. Ils veuelnt être libre...(et oui les décideurs qui ont décrochés les grandes écoles à l'âge de 25 ans n'ont pas l'intelligence de ces grands intellos de 30 ballets en quête d'un premier emploi...).
Les profs issues de Normal sup qui prennent les postes de MCF pourquoi ne le pourraient-ils pas si ils sont meilleurs et ils le sont : c'est l'ensemble des profs de Philosophie et matières sc humaines et sociales de renommée internationale puisque Normale prépare à l'agreg et décroche les meilleures places au concours...les dir de recherche en sciences de formation universitaire : nada : la plupart sorte d'une école d'ingénieure X ou centrale je te parle des big boss type dir d'URM CNRS.
Ca c'est pr le monde de la recherche.
Citon le monde des dirigeants privés ou publics.
La recherche ne se fait pas pr la recherche . Les bourses de docteur ingénieur du CNRS c'est pas fait pour faire que de la recherche de laboratoire, pour construire des ponts au moins entre les institutions publiques...(les labos privés c'est pas bien = labo US privés ou financés par le privé= plus de recherche et de dépôts de brevets en technologie avancées à eux seuls que le reste de la planète).
Et quel résultat des chercheurs ds la privé ou comme dirigeant : 0. Combien de docteur recruter à l'Ena, l'ENSP, l'EN3S, les dir de la poste, de la SNCF, de EDF, etc ?...une misère.
Pourquoi : car ils n'ont pas le niveau de types qui sortent de sc po et qui 5 ans après le bac décrochent les grands concours de dirigeants de la fonction publique...ou celui des élèves grdes écoles type X et Cie...
"Les dirigeants en éco et gestion, c'est surtout la vocation des grandes écoles de les former" mais non les grdes écoles forment les dirigeants pas les petites mains...
les milliers d'étudiants en sc eco, IUT gestion, Institut supérieur de gestion...les IUT tu penses qu'ils voués à la recherche...
Cela est le triste reflet du niveau de la recherche universitaire en France...complètement paumée...n'acceptant ni réalisme (médiocrité du recrutement, corporatisme et cooptation des mandarins) ni stratégie (rejet de l'Anr)...
je n'ai jamais jamais dit que tous cela sortait de ton imagination, moi je qualifierai plus ce racisme de sociale (avec toutes les representations que chacun a sur l'autre en plus) que reelement "ethnique".Meme si il serait faux de dire que celui-ci n'existe pas, les blancs n'ont pas le monopoles du racisme....
sauf que je trouve que l'arrestations de 300 casseurs (et encore tous le monde sait tres bien que si tu es la au mauvais moment tu es aussi susceptible d'etre embarqué, particulierement si tu es black ou beur, c'est aussi une realité) sur une manif enorme, c'est quand meme pas la troisieme guerre mondiale, evidement je prefererai que cela n'ai pas lieu
Ah ah ah, pardonne moi, mais ta méconnaissance du monde de la recherche est assez hallucinante...
Si les chercheurs ne publient pas dans les revues internationales c'est de mon point de vue car les équipes de recherchent et les chercheurs ne sont pas suffisamment performants. Cela me paraît difficilement contestable.
Le classement des Universités ou la France est en queue de peloton si il ne dépend pas des chercheurs eux mêmes il concourre à les mettre hors compétition.
De ton point de vue, alors...
1. Il est faux que les chercheurs français ne publient pas.
2. Il faut aussi lire ce que sont ces publis (cf les commentaires de Nakata un peu plus haut).
3. Le classement des universités est sans doute un des trucs les moins objectifs du monde prenant en compte des critères absolument inapplicables en France parce que basé sur l'évaluation des systèmes anglo-saxons.
Manque de stratégie tu dis ok...mais les chercheurs eux même sont contre l'ANR la nouvelle structure de pilotage nationale qui va distribuer les enveloppes. Ils veuelnt être libre...(et oui les décideurs qui ont décrochés les grandes écoles à l'âge de 25 ans n'ont pas l'intelligence de ces grands intellos de 30 ballets en quête d'un premier emploi...).
Faux, les chercheurs ne sont pas contre l'ANR, ils sont contre la constitution prévue pour l'ANR, constituée en grande partie de non-scientifiques choisis sur des critères politiques : fantastique pour décider d'une politique de recherche. Les chercheurs sont pour une "grande instance" guidant la politique de recherche française, mais constituée de "grands éminents" choisis pour la qualité de leur contribution à l'avancée de la science, pas parce qu'ils sont UMP ou PS : ceci les chercheurs l'ont dit et affirmé, mais la loi d'orientation qui vient d'être votée balaie la plupart de leurs propositions dont certaines sur le contrôle de leurs travaux te surprendraient certainement par leur côté fondamentalement non-partisan et non-corporatiste si tu savais de quoi tu parles.
Les profs issues de Normal sup qui prennent les postes de MCF pourquoi ne le pourraient-ils pas si ils sont meilleurs et ils le sont : c'est l'ensemble des profs de Philosophie et matières sc humaines et sociales de renommée internationale puisque Normale prépare à l'agreg et décroche les meilleures places au concours...les dir de recherche en sciences de formation universitaire : nada : la plupart sorte d'une école d'ingénieure X ou centrale je te parle des big boss type dir d'URM CNRS.
D'accord sur le fait de choisir les meilleurs, je n'ai jamais dit le contraire. Par contre, la fin de ton paragraphe est à hurler de rire, la plupart des boss comme tu dis sont des universitaires et, entre parenthèses, un directeur d'UMR c'est un directeur de labo comme un autre, pas un big boss ou un grand manitou.
Les bourses de docteur ingénieur du CNRS c'est pas fait pour faire que de la recherche de laboratoire, pour construire des ponts au moins entre les institutions publiques...(les labos privés c'est pas bien = labo US privés ou financés par le privé= plus de recherche et de dépôts de brevets en technologie avancées à eux seuls que le reste de la planète).
La encore, méconnaissance profonde. Si je te dis qu'on a 15000 balles pour 30 chercheurs, tu crois que c'est qui qui paye la recherche en France ? C'est le privé en très grande partie évidemment. Et pourquoi ? Parce que la plupart des labos privés sont à chier, ils font du développement et de l'innovation, pas de la recherche, c'est pour ça qu'ils font appel aux chercheurs du public, et en plus ça leur coûte bien moins cher de faire comme ça. La recherche US est très largement financée par le public (les grands instituts, NIH, NIST, NASA, MIT, etc et leurs milliards de dollars) contrairement à tout ce que les gens qui n'y connaissent rien nous racontent à longueur de journée, et c'est justement ça qui leur permet de supplanter tout le monde. Le gouvernement américain, lui, a une vraie politique de recherche qui coûte un fric dingue à son pays et qui permet à ses chercheurs de faire de vrais travaux au lieu d'en être réduits à aider un marchand de téléphones portables à en inventer un qui permet de promener le chien comme on est obligé de le faire en France quand on veut que son labo survive. Tu as déjà foutu les pieds dans un labo en France ? Ca ne t'as pas choqué les installations d'un autre âge dans les caves ?
Et quel résultat des chercheurs ds la privé ou comme dirigeant : 0. Combien de docteur recruter à l'Ena, l'ENSP, l'EN3S, les dir de la poste, de la SNCF, de EDF, etc ?...une misère.
Pourquoi : car ils n'ont pas le niveau de types qui sortent de sc po et qui 5 ans après le bac décrochent les grands concours de dirigeants de la fonction publique...ou celui des élèves grdes écoles type X et Cie...
Ils n'ont pas le niveau, ah ah ah ah. A ton avis, c'est qui les profs des gens qui sortent de l'X ? Allez, tous ensemble : des enseignants-chercheurs !!!!!
Cela est le triste reflet du niveau de la recherche universitaire en France...complètement paumée...n'acceptant ni réalisme (médiocrité du recrutement, corporatisme et cooptation des mandarins) ni stratégie (rejet de l'Anr)...
Eh ouais, le recrutement est médiocre, forcément, vu le tableau, plus personne ne veut faire ça. Sur le corporatisme et la cooptation des mandarins, c'est sûr, l'ANR va bien aider à enrayer le phénomène, vu la façon dont elle est constituée(voir plus haut). On voit d'ailleurs déjà les premiers résultats, à la lecture de sa liste des thèmes de recherche prioritaires : opportunisme et effets de mode yes, fond nada. Pas de problèmes, on fera comme d'hab, des dossiers avec des thèmes bidons qui rentre dans le moule aberrant et on récoltera peut-être 2 ou 3000 euros pour financer un peu de recherche d'avenir avec notre b*** et notre couteau... mais pendant ce temps là, on n'aura pas beaucoup de temps pour écrire des articles à la place des ricains submergés de fonds d'état.
Sois gentil, restes-en aux sciences politiques que visiblement tu connais, et oublie le monde de la recherche en général. Tu auras sans doute une chance de terminer à l'ANR et de décider de la politique française de la recherche.
Tu écrits : "De ton point de vue, alors...
1. Il est faux que les chercheurs français ne publient pas.
2. Il faut aussi lire ce que sont ces publis (cf les commentaires de Nakata un peu plus haut).
3. Le classement des universités est sans doute un des trucs les moins objectifs du monde prenant en compte des critères absolument inapplicables en France parce que basé sur l'évaluation des systèmes anglo-saxons. "
Le classement des universités est basé en grde partie sur le nombre de publications. Il est parfaitement objectif, les critères sont définis et connus de tous. Qd on perd à un jeu ils faut savoir être beau joueur.
Et plutôt que de dire c'est pas ma faute tenter de changer les choses : regrouper les universités, encourager les publications, favoriser le dépôt de brevets, empêcher que les chercheurs pour un meilleur salaire ne quittent le pays, améliorer la formation des chercheurs pr qu'ils puissent se recaser ailleurs en France.
Je sais ce qu'est une publication et leur différents niveaux merci.
"Faux, les chercheurs ne sont pas contre l'ANR, ils sont contre la constitution prévue pour l'ANR"
Les chercheurs sont c/ l'ANR car ils ont peur de voir leur enveloppe diminuer. L'argent public est géré par les personnes dépositaires du denier public eux mêmes nommés par les représentants de la souverainté nationale.
C'est un principe de base en démocratie.
Celui qui fait le chèque de ton UMR de ton labo CNRS ou autre est un représentant direct du ministère des finances et pas un chercheur...et oui une caste ne fait pas ce qu'elle veut en France désolé.
Vous avez obtenu des postes...
Vous n'aurez pas les chèques en blanc....mister je sais tt
Certaines personnes responsables sont tenues de rendre des comptes...ce qui n'est pas ton cas...: pas de résultat et bien tant pis...
Les chercheurs ne représentent pas la souveraineté nationale : heureusement...cela nous couteraient cher.
Si tu as des leçons de finances publiques à me donner je suis preneur puisque je ne comprends rien je compte sur ta pédagogie d'Enseignant chercheur...
"la plupart des boss comme tu dis sont des universitaires et, entre parenthèses, un directeur d'UMR c'est un directeur de labo comme un autre, pas un big boss ou un grand manitou."
Les profs directeur de recherche par ex de l'EHESS sont des universitaires : plutôt des Normaliens ou des sc po ex Rosanvallon anciennement Bourdieu etc.
Les corps (corps de fonctionnaire) de chercheurs au CNRS pr sont constitués de grades et d'échelon ou l'équivalent.
On entend par big boss les directeur de recherche hors catégorie dernier échelon de la grille de rémunération.
C'est plus clair...
Grd manitou big boss :Ils sont appelés dans le milieux médicale dit hospitalo-universitaire traditionnelement les mandarins tellement leur autonomie est forte est leur capacité à placer les petite copians puissantes...l'expression s'est généralisé au monde de la recherche. Toi qui voyage près de l'Empire du milieux tu connais l'origine de cette expression mandarin...
C'est plus clair...
"les labos privés c'est pas bien = labo US privés ou financés par le privé= plus de recherche et de dépôts de brevets en technologie avancées à eux seuls que le reste de la planète"
Les labos us privés ou à financement privés : je soulignais l'importance des fonds privés sans exclure les fonds publics : labo privé (à statut juridique privé) mais le financement peut bien sûr public comme partout en réponse aux appels à projets ou même sur dotation annuelle...c'est une évidence. Ex : Le Louvre accueil des financements privés...mais pas exclusivement ils st en effet financés par le public...et oui...je pensais que tu captais au moins ca.
Je comprends pourquoi on évite de donner les budgets à gérer aux chercheurs.
"Ils n'ont pas le niveau, ah ah ah ah. A ton avis, c'est qui les profs des gens qui sortent de l'X ? Allez, tous ensemble : des enseignants-chercheurs !!!!! "
Non seulement ils n'ont pas le niveau mais ils ne peuvent juridiquement pas se présenter notamment à cause des limites d'âge...
X après prépa pas après une thèse. Ena après sc po limite d'âge 28 ans trop tôt pr un thésard en intégrant le tps d'une sérieuse prépéna.
Ils donnent des cours certes mais ds une matière qd les autres en étudient 10 et à 21 ans ou à 25 pr l'Ena.
Comment peux-tu ignorer de telles évidences ?
ENSP ENA EN3S aucun enseignant n'ayant pas fait l'école où ils enseigne sauf exception (matière spécifique par ex). Idem en prépa concurs : l'enseignant ezst bien sûr un anciens de l'école qui sera le plus à même de préparer les élèves...tu vois en prépéna à sc po un mec qui vient pas de sc po et n'ayant pas réussi le concours venir expliquer comment avoir le concours...
Principe de la sélection méritocratique : AGE + EXAMEN ANONYME (ce qui ne ce fait pas pr les MCF)...
"Sur le corporatisme et la cooptation des mandarins, c'est sûr, l'ANR va bien aider à enrayer le phénomène"
Plutôt que de dénoncer le NEPOTISME universitaire tu réponds que l'ANR ne va rien changer...très intellectuelle comme démarche...surtt ne rien faire...ne pas bouger...attendre...encore et encore...
Plutôt que de répondre plus avant je préfère étayer par des articles de revue renommées comme cela les controverses inutiles n'auront plus lieu d'être et les qualificatifs genre "'t'y connais rien (par ailleurs décevant de la part d'un chercheur) deveindront tout autant vains.
J'imagine que lui aussi (ci-dessous) ne doit rien connaître au monde de la recherche...ses conclusions ont pourtant le mérite de la clarté...la recherche d'un pays appartient aux contribuables...M. Michel Alberganti l'a bien compris dans le Monde le 23 mars 2006 (je suppose que tu vas aussi le traiter d'ignorant)...
il parle d'EXPLOIT...quant à la création de l'ANR...
Les chercheurs voulaient plus d'argent et de postes. Ils ont gagné en partie. Le budget de la recherche augmentera de 27 % entre 2004 et 2010, mais l'objectif des 3 % du PIB ne sera pas atteint. Après les 3 000 embauches de 2006, la loi n'en programme pas d'autres. En revanche, l'ANR s'arroge une part considérable du financement des projets de recherche, distribuant les crédits aux laboratoires publics et privés (...) Dans un pays où un tel exploit est rarissime, il faut saluer l'habileté des ministres de la recherche successifs (...).
Après les signaux lancés par l'Observatoire des sciences et des technologies (OST) et le classement de Shanghai des meilleures universités mondiales, le bilan dressé par l'Institute for Scientific Information (ISI) confirme la perte d'influence de la recherche académique française au cours de la décennie 1994-2004. Selon cette compilation, le nombre de publications réalisées par les chercheurs publics hexagonaux est en chute, de même que leur impact sur la communauté mondiale. Cette baisse de régime a longtemps été masquée par les récriminations des chercheurs victimes des rigueurs de Bercy et les revendications syndicales réclamant des postes de chercheurs statutaires supplémentaires. Mais en fait, le décrochage remonte au début des années 1990. Il s'agit donc d'une érosion lente qui paraît structurelle. Un phénomène qui ne surprend pas les observateurs familiers de la surveillance bibliométrique des chercheurs.
« Le déclin de la recherche française est évident. » S'exprimant dans une série consacrée l'an dernier à la recherche par la revue « Commentaire », l'immunologiste français dressait un sombre diagnostic : « Quelle que soit l'aune choisie, nombre de brevets, de publications ou de prix Nobel, les chiffres montrent sans courtoisie que la France perd pied et accumule du retard avec toutes les nations développées d'Europe et du reste du monde.
Ah ben voilà, c'est déjà mieux, quelle métamorphose, on va sans doute tomber d'accord sur presque tout, comme quoi...
Donc, entièrement d'accord avec ton point numéro un, sauf peut-être la question des salaires : à mon avis la plupart s'en vont non pas pour être mieux payés mais surtout pour avoir du boulot tout court.
D'accord aussi avec ce que tu dis sur les big boss et les labos US. Petites précisions quand même. Dans ton mail précédent tu parlais de tous les big boss qui n'étaient pas des universitaires et là tu cites deux exemples : ce ne sont que deux exemples, va voir d'autres labos que ceux des sciences sociales, domaine TRES particulier. Sur les labos US, je maintiens que les grands organismes sont avant tout financés par le public : le gouvernement leur donne l'argent, et c'est un "comité de sages", appartenant à l'Institut qui réparti entre les labos sur les bases d'appels à projets. Le NIH par exemple (équivalent de l'INSERM) est financé quasi à 100% par des deniers publics, ce qui ne l'empêche pas de faire environ 50% de fondamental et 50% d'appliqué (ça c'est pour l'utilité de la recherche publique). C'est une politique du gouvernement US, très offensif en terme de recherche, gouvernement à 180° du nôtre. Adoptons un système américain un peu amélioré (parce qu'il n'est pas parfait non plus), chiche ? Bien des chercheurs sont pour...
Je laisse tomber la discussion sur l'X et cie, je ne voulais pas dire que les chercheurs peuvent faire l'X quand ils le veulent, je voulais dire que c'est stupide de dire que les élèves de l'école à qui ils enseignent sont meilleurs qu'eux (comme tu l'as sous-entendu dans ton post précédent).
Par contre, là où je ne suis absolument pas d'accord c'est là-dessus :
Les chercheurs sont c/ l'ANR car ils ont peur de voir leur enveloppe diminuer. L'argent public est géré par les personnes dépositaires du denier public eux mêmes nommés par les représentants de la souverainté nationale.
C'est un principe de base en démocratie.
Celui qui fait le chèque de ton UMR de ton labo CNRS ou autre est un représentant direct du ministère des finances et pas un chercheur...et oui une caste ne fait pas ce qu'elle veut en France désolé
Vous avez obtenu des postes...
Vous n'aurez pas les chèques en blanc....miss je sais tt
Certaines personnes responsables sont tenues de rendre des comptes...ce qui n'est pas ton cas...: pas de résultat et bien tant pis...
Les chercheurs ne représentent pas la souveraineté nationale : heureusement...cela nous couteraient cher.
Si tu as des leçons de finances publiques à me donner je suis preneur.
Les chercheurs veulent une instance "chapeautante", je me tue à te le dire, ils ne veulent pas de l'ANR parce que les gens qui y décident de l'avenir de la recherche n'ont pas les compétences scientifiques pour le faire. Cf la liste des priorités définies par l'ANR au début de l'année. Exemple, tu travailles dans la science des matériaux, l'ANR décide que la priorité sera les nanomatériaux parce que c'est la mode, eh bien tous ceux qui font autre chose peuvent se gratter pour toucher un denier : c'est la mort assurée de pans entiers de la recherche au gré des humeurs de caciques incompétents. Aux US, puisque tu en parles, c'est exactement l'inverse qui se passe, voir plus haut. Et ça n'empêche absolument pas le contrôle de l'argent public contrairement à ce que tu sous-entends. Franchement, sans mauvaise foi, quelle légitimité a un type qui sort de l'ENA, aussi brillant soit-il, pour décider des priorités d'avenir en matière de recherche médicale ?
Pour le reste, les chercheurs passent leur temps à rendre des comptes, contrairement à ce que tu imagines, ça leur prend même une part incroyable de leur temps (allez, à la louche 15 à 20%) pendant lequel ils ne font pas de recherche. Moi le premier, contrairement à ce que tu insinues : je suis financé à 100% par le privé, salaire compris. Et "vous avez obtenu des postes", laisse moi rire, ça c'est de la pure intoxication, il y a eu 30% de postes en moins au concours depuis cinq ans.
Pour finir, je n'ai de leçons de finances publiques à donner à personne. Par contre, je retiens que tu n'es pas prêt à donner de l'argent. "Ca nous couterait cher". Oui ça nous coûterait très cher, c'est ce que nous montrent les Etats-Unis tous les jours sans pour autant donner de chèques en blanc à leurs chercheurs, et ça visiblement personne au sommet de l'état n'y est prêt. C'est bien dommage, car c'est ce qu'il faudrait, en plus d'une réforme de fond mettant fin au règne de certains caciques indéboulonnables : ça, les chercheurs l'ont proposé, la grande majorité est pour, surtout les jeunes qui voudraient bien pouvoir bosser tranquillement, mais nos dirigeants n'ont pas retenu une ligne de toutes leurs propositions. Ils ont préféré rajouter un échelon administratif de plus, la fameuse ANR. La recherche française a de bonnes années devant elle : pour l'instant elle arrive encore dans certains domaines à faire avec 3 bouts de ficelles des choses qui tiennent la route et font référence, mais ça ne va certainement pas durer longtemps.
Merci pour les références, mais bof, rien de neuf et quelques choses fausses en plus. Le déclin de la recherche française, tout le monde est d'accord là-dessus. Par contre, que la loi de programmation qui vient de sortir change quoi que ce soit, soit une réforme profonde, il faut que je te quitte pour la raconter, elle est vraiment trop bonne. Et, en passant, les fameux 3000 postes, je sais pas où ils étaient, mais 2004-2005 était le pire moment question nombre de postes depuis un bon moment : peut-être étaient-ils au CNES, le seul organisme dont les financements par l'état étaient à jour sous C. Haigneré ; étrange coincidence...
Oui, on prévoit 27% sur 6 ans, c'est déjà mieux que rien, mais d'une part une grande partie va aller aux entreprises (qui ne publient pas ou extrêmement peu, et pour cause, elles font surtout du développement et de l'innovation, choses assez mineures pour la progression des connaissances, donc bonjour le rayonnement), et d'autre part c'est bien en-deçà des croissances de budget des grands instituts américains. Un exemple : l'an dernier, le gouvernement US a voulu serrer un peu les boulons au NIH, ils ont réduit l'augmentation de leur budget à 7% au lieu des 15% par an habituels. Moi ça me fait rire. C'est sûr, on va continuer à chuter dans les classements....
Je réponds juste à ta question en quoi les généralistes ont-ils la capacité à décider de l'avenir de domaines techniques qu'ils ne maîtrisent pas ?
D'abord, c'est le principe de l'arbitrage en matière de choix public.
Ce sont des personnels techniques aux ordres in fine du pouvoir politique qui eux sont des élus.
La source du pouvoir en démocratie vient de là.
Par ailleurs le Président décide de l'utilisation de la bombe (et non les militaires ni les scientifiques) il n'y connait rien pourtant. Le directeur d'hôpital décide pr les médecins qui ne dirigent pas les établissement mais que leur cliniques etc.
L'UNEDIC est géré par un gestionnaire pas par un chômeur et pourtant le chômeur s'y connait plus en chômage...
Enfin, quand je dis ca nous couterait cher je veux dire cela nous couterait cher pour rien. Le pb n'est pas qu'un pb de moyens (au même titre que la gestion de l'Education nationale). Plus de postes n'est pas la solution (du moins plus de poste en financement public).
Il s'agit aussi d'un pb de gestion et l'ANR peut le résoudre. La recherche est indispensable tout autant que la définition d'une stratégie cohérente qui ne peut être défini que par les pouvoirs publics légitimés directement par le pouvoir central.
Pour finir la recherche est indispensable nous le savons tous, les théories économiques en démontrent l'indiscutable nécessité...mais pas une recherche pour les chercheurs.
La recherche n'a pas de prix elle a un coût...il convient de l'optimiser.
Ok, tu as raison, un problème de transparence se pose de toutes façons. Mais il y a des pays où le système des "grands sages" fonctionne ? Je suis désolé, mais pour qu'un "généraliste" décide, il faut bien que quelqu'un de compétent lui ait expliqué les enjeux, sinon je ne vois pas comment on peut arriver à des décisions cohérentes. Le président décide d'utiliser la bombe, mais ce n'est pas lui qui a décidé des manips à faire pour la mettre au point. Et indirectement, c'est ce que l'ANR va faire, et c'est une grosse erreur. Ca n'empêche pas qu'il faille mettre un coup de pied dans la fourmillière de la recherche, mais un coup de pied réfléchi serait franchement plus souhaitable.
Enfin, il faut en finir avec le mythe de la recherche pour les chercheurs. Il y a sûrement des sujets un peu "gratuits" dans quelques rares domaines, mais la science a toujours fonctionné comme ça, les grands découvreurs français ou étrangers étaient des gars qui faisaient ce qu'ils voulaient en étant financés par des mécènes. La grande majorité des chercheurs a énormément de comptes à rendre et ceux de l'université travaillent depuis longtemps essentiellement sur fonds privés (le cas des grands organismes, CNRS, INSERM, INRIA, CNES, etc, étant un peu différent).
Je développe un peu l'exemple de mon labo pour que tu voies avec des exemples précis de quoi je parle. Nous sommes 6, deux payés par l'état, un par la région, les trois autres par des contrats privés : sur ces 6 personnes, 5 sont précaires avec des perspectives à un an maximum. Hormis ces 3 salaires (50% donc), la collectivité ne fianace pas plus de 10% de ce qu'il nous faut pour fonctionner. Pourquoi pas ? Mais il faut savoir que le temps passé à chercher des financements représente une part énorme de notre travail, autant de temps pas consacré à la recherche mais à des démarches de toutes sortes. En plus des cours à donner, chose passionante, mais qui représente quasiment 50% de notre temps. Il faut parfois des années pour se payer les appareils permettant de travailler, et pour ça, nous faisons tous des prestations de services (mesures, etc) pour des boîtes qui trouvent nos tarifs misérables attractifs : c'est pas ça notre boulot, pendant qu'on gagne de cette façon de quoi chercher, eh bien on ne cherche pas. C'est ça, la vraie réalité de la recherche universitaire française aujourd'hui, dans bien des labos, mais tous les articles du monde préfèrent rester sur les effets d'annonce des uns ou des autres.
Alors oui, face aux US, nous ne faisons pas le poids. Mais quand on arrive à les griller sur un sujet (la fameuse compétition, elle existe évidemment, mais elle est pour la gloire), quand ils viennent nous rencontrer dans une ville où la plupart des français n'ont jamais mis les pieds (Cherbourg, là où je suis), eux et des centaines d'asiatiques et d'européens, parce qu'ils trouvent qu'on touche, eh bien on est fiers de ce qu'on a accomplit malgré tout.
Voilà pourquoi je m'emporte à la lecture ou à l'écoute de certaines choses qui sont bien loin de mon quotidien.
"Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles : l'essentiel n'est rien d'autre que ce que l'on néglige".
Christian Bobin
D'une part :
Les deux contrats privés sont financés par qui ? Des personnes morales de droits privé (hors association et hors financement public) ?
Par ailleurs les chages de personnelle ne sont qu'une partie de la dépense qui couvre le reste ?
D'autre part :
Penses-tu sérieusement que la question est : peut-on être fier de ce que nous faisons à Cherbourg avec ce que l'on as ?
Ou plutôt comment faire que en France des labos de taille critique puissent être en compétition avec les plus grands laboratoires du monde et ne pas se positionner uniquement sur des segments limités et peu productif en terme de brevets et autees ?
Enfin :
Es-tu prêtes pour le bien de la recherche en France à déménager demain pour la banlieue parisienne et travailler avec des moyens importants et des équipes renforcées sur des thèmes imposés ?
Ouais, je sais, je parle beaucoup, mais c'est pas de ma faute, normalement je devais faire un rapport pour des industriels avec qui je bosse, et essayer de ne pas leur expliquer que ce que je dois faire pour eux est de la merde en branches, j'avais pas la force cet aprème : j'ai du mal à pipeauter, surtout que c'est pas ça qui va pérenniser ma situation.
Et puis, je rêve de convaincre un peu aristote00 😎: déjà, on a arrêté de s'engueuler, c'est pas mal...😛
D'une part :
Les deux contrats privés sont financés par qui ? Des personnes morales de droits privé (hors association et hors financement public) ?
Par ailleurs les chages de personnelle ne sont qu'une partie de la dépense qui couvre le reste ?
Les financeurs sont des entreprises totalement privées. Je ne comprends pas ce que tu veux dire dans le reste de la question.
D'autre part :
Penses-tu sérieusement que la question est : peut-on être fier de ce que nous faisons à Cherbourg avec ce que l'on as ?
Ou plutôt comment faire que en France des labos de taille critique puissent être en compétition avec les plus grands laboratoires du monde et ne pas se positionner uniquement sur des segments limités et peu productif en terme de brevets et autees ?
Evidemment que j'aimerai être fier d'autre chose que de notre "bricolage": ce que je veux dire c'est que les chercheurs français ne sont pas nuls, en bricolant, certains arrivent encore à compter. En plus, nous sommes sur un secteur porteur, tu as vu ma description du labo, imagine ceux qui ne le sont pas.
Pour le reste, évidemment que les centres de recherche que tu décris sont souhaitables, mais ils coûteraient très cher, il faut que le pays soit prêt à mettre le paquet.
Par contre, je pense que ce n'est pas souhaitable de se limiter à quelques secteurs estimés porteurs : les US (c'est LA référence) font les deux, comme je te le disais dans un autre post (quand on s'engueulait). D'une part, le côté porteur change très vite et la recherche c'est du long terme. D'autre part, ça signifierait la mort des secteurs non rapidement rentables (la plupart de ce qui n'est pas sciences, mais qui est quand même fondamental pour l'humanité (ethno, socio, histoire, etc), et aussi une bonne partie des sciences, sciences de l'évolution, etc). Et la partie qui survivrait s'orienterait vers de l'applicatif rapide, autrement dit de la pure technologie et de l'innovation, et ceci n'est pas de la science, aucune chance d'accroître notre nombre de prix nobel comme ça : je caricature, on aurait tous des portables qui font sèche-linge, mais ça ne ferait pas avancer la connaissance scientifique.
Toujours un exemple perso pour illustrer. Ce que je fais en ce moment relève de ce domaine très appliqué, et le résultat est : zéro publication en un an (1ere fois que ça m'arrive), un sujet de merde indémélable parce tous les chefs de prod de la boîte depuis 50 ans sont passés avant moi avec leurs petits secrets. Tout ça ne fait pas avancer la science, ni mes perspectives d'avoir un boulot stable, je m'emmerde, ça ne sert si ça aboutit que les intérêts de cette boîte, mais au moins j'ai à manger et le labo peut se prendre un p'tit pourcentage pour faire de la vraie science quand j'ai le temps pour ça.
Enfin :
Es-tu prêtes pour le bien de la recherche en France à déménager demain pour la banlieue parisienne et travailler avec des moyens importants et des équipes renforcées sur des thèmes imposés ?
Je me marre une dernière fois, mais sans provocation cette fois. Ca fait 3 fois que je déménage en 4 ans, la vie sans projets ça me connaît, enfin du moment que mon couple tient (ah, au fait, je suis une vache mâle)...
Quant aux thèmes imposés, tu l'auras compris, ça dépend imposés par qui, et pour quoi (j'ai aussi une morale personnelle, malgré ma flexibilité exemplaire).
🙂Bravo Trompette, suis d'avis avec toi..et tu as bien du courage de répondre à la bêtise de certaines personnes! Suis nullement surpris que la France, l'Europe soient un immense désert économique....dans vingt ans!
En tant que merdeux de faqueux presque licencié je cotoie des chercheurs tous les jours. Forcément, j'ai l'impression que c'est comme partout : hétéroclite.
Mais il y a un point qui les rassemble assez bien c'est que le temps qu'il devrait passer à chercher, il le passe à chercher du blé pour pouvoir chercher !! C'est quand même un peu fou...
Et plus ça monte dans les "grades", plus ils cherchent des crédits et moins ils font de la science.
Autre point qui les rassemble, c'est leurs labos assez..."miteux" 😛
On pourrait presque faire une graduation dans les labos : ceux d'enzymo et de biochimie en général (secteurs le plus porteur actuellement il me semble chez nous) accompagnés des généticiens sont les mieux, de ce que j'en ai vu je tiens à préciser ! Par contre faut voir le reste, zoologie, écologie...et je ne parle foutrement pas des pauvres physiciens.
Mais je répète que je ne parle que de ce que j'ai pu apercevoir, du coup je peux très bien me tromper et mon échantillonnage peut aussi se révéler trop petit par rapport à la France entière.
je voulais dire à propos des syndicats que parler de ""solidarité" imposée et institutionnalisée ne bénéficie que rarement à ceux qui en ont réellement besoin et sert surtout à engraisser des syndicats" est vraiment injurieux et honteux pour les milliers d'hommes et de femmes qui se battent au quotidien pour la défense des salariés des entreprise. Les rémunérations des syndicats viennent essentiellements des cotisations de ses adhérents et des heures que les entreprises doivent consacrer au détachement syndical de personnel. Ce qui ne fait pas grand chose. Ces gens sont pour la plupart désintéressés et vraiment sincères dans leur combat. Si on se syndiquait pour gagner du pognon ça se saurait. Et ce ne sont pas non plus des "chefs d'orchestre" de manifestations. Ils ne sont souvent là que pour faire valoir des droits la plupart du temps méconnus des salariés. Et bon nombre d'entre eux, même s'il nadhèrent pas à ces syndicats, sont bien contents de se tourner vers eux lorsqu'ils ont des problèmes.
Il ne faut pas s'arrêter aux manifestations et à ce qui se passe dans cette p***** de boîte à image.
Ces gens ont au moins le courage de défendre des idéaux. Brandir à tout va le spectre de la crise quand on a un des pays les plus compétitifs au monde, un des pays d'europe où il y a le plus d'investissements étrangers (donc pas si effrayant que ça), où des entreprises font des bénéfices records, je me demande si c'est vraiment raisonnable et si on n'est pas en droit de douter de la sincérité des gens qui nous gouvernent...
Alors "Français perturbateur ?", bin tant mieux si c'est pour un peu plus d'égalité. Je ne dis pas qu'il n'y a rien à faire, mais taper toujours sur les même c'est un peu shadok comme logique.
Bonjour,
La France à vraiment donner une très mauvaise image d'elle même, à travers le monde avec toute cette grosse crise du CPE. Ayant des contacts un peu partout dans le Monde, tout le monde se demande vraiment ce qu'il se passe ici.
Mais c'est vraiment de la folie, presque la guerre était déclarer. Mais heureusement notre "cher" gouvernement à enlever cette loi.
C'était presque la révolution de Mai 68, après presque 40 ans.
🙂
Je n'ai pas tout tout lu, sûrement très superficiellement et comme je n'ai pas la télé et ne lis la presse qu'épisodiquement ben je ne vais pas intervenir sur le CPE.
Par contre j'ai mon point de vue de Suisse ( à moitié française mais culturelleemnt pas trop je crois) sur "le français pertubateur ?"
Je suis souvent frappée par la fréquence des grèves ou manifs, en France, en Italie, alors qu'ici... ben ya pas ! Je me base sur le cas de notre assurance maladie en particulier : elle coûte entre 250 et 300 Euros en moyenne et par mois = on paie les 270 premiers Euros puis 10% du reste. Il y a 10 ans mon assurance je la payais genre 60 Euros par mois ! Chaque année elle augmente de 10, 20%, alors les gens en changent, mais en tout cas continuent à payer (c'est obligatoire de tte manière) en maugréant certes mais personne ne descend dans la rue ni se bouge concrètement pour dire que ça suffit !
Cet exemple (pour placer 3 mots en passant sur les Suisses 😉) pour dire que, en comparaison du Français qui, me semble-til, se mobilise et n'accepte pas ce qu'il estime inacceptable, le Suisse est une espèce de bonne poire, prudent et frileux, qui se conforme aux règles et souvent s'exécute.
Au moins le Français (et en référence au CPE mais certainement de manière plus générale) ne se laisse pas faire et n'accepte pas qu'on se foute de sa gueule. Je dirais râleur peut-être, contestataire, mais selon mon point de vue cela témoigne d'une conscience citoyenne, et je n'ai en tout cas pas une image de "pertubateur".
Petite réponse à la question du début et comparaison culturelle du jour !
Et tiens, pendant que j'y suis, ça n'a rien à voir avec le thème mais vous voyez comment les Suisses ?
merci bossanova pour ton intervention!..😉et comme tu le dis!...si on ne rale pas on n'obtiens jamais rien!...c'est malheureux a dire mais c'est la dure realite de notre societe!...
pour repondre a ta question sur la vision que l'on pourrait avoir sur notre voisin le suisse!...je le vois effectivement neutre(oh le gros cliche!..😊), calme et tranquille, evitant de faire des vagues!...discret et solitaire qui fait peu parle de lui!...tres respectueux des regles, des lois et de la hierarchie!...
voila a peu pres comment je "juge"notre compatriote suisse!...😛et je suis persuade que suis completement a cote de la plaque!..
Rectifions tout de suite quelque chose : la France va bien !!!
Arretons de dire que notre économie s'effondre, arretons de dire que les francais vivent dans la précarité, c'est FAUX !!!
Nous sommes sur VF, alors raisonnons à échelle mondiale. La France (et donc les francais), sont dans les plus riches au monde et de très très loin, la qualité de vie en France est exceptionnelle, la seule SECU est enviée dans le monde entier. Venez en Thailande par exemple, dites leur qu'on bosse que 35H par semaine, que les hopitaux sont gratuits, que même si on bosse pas, on touche de l'argent (chomage), qu'on peut avoir confiance dans la police sans payer au black, que notre nourriture est saine, qu'on a un système de retraite, etc.....la liste est infinie !!!
Alors s'il vous plait membres de VF qui voyagez, un peu d'humilité. Je rajouterai que VF n'est pas lu que par des gens bénéficiant d'autant de privilèges que nous !!!
justement youpi!...tous ces avantages sont tres fragiles!...et il faut se battre pour les preserver!...et ce n'est pas qd nous n'aurons plus rien qu'il faudra "gueuler"!..😉
Bon je crois qu'il est temps d'en finir avec ce sujet. Je pense que d'autres forum sont faits pour la politique. Je suis surpris d'ailleurs que ce sujet n'est pas été arreté par les modérateurs.
Vraiment dommage que ca ait tourné en débât sur le CPE !!!
A bientôt Gaelmartinez, sur un autre sujet 😉 Moi pendant ce temps je vais manifester pour que les francais arretent de manifester 😎
il ne s'agit pas rellement d'un sujet politique !..mais c'est plutot un sujet sur les caracteristiques du francais, et surtout sur la perception du monde par rapport a ca!..et c'est vrai que d'un cote on n'a pas a se plaindre mais de l'autre il faut savoir etre vigilant pour ne pas perdre ce que l'on a gagne grace aux banderoles!...et surtout grace a ces fameuses caractersitiques!..
en tout cas toutes les interventions a ce sujet ont ete tres enrichissantes !..😉
rdv lors d'une prochaine manifestation!..je vais aller faire blocus a ta manifestation!..😛a tout!..
Concernant ton point de vue sur les Suisses, dans les grandes lignes, je ne pense pas que tu sois "à côté de la plaque". Peut-être pour "solitaire", qui est plutôt propre à la personnalité de chacun. Et respectueux de la hiérarchie je ne trouve pas spécialement non plus. Par contre, des règles et des lois ça oui ! De l'environnement aussi : le tri des déchets, les poubelles, ça nous connaît ! Jamais je ne vais jeter un truc par terre dans la rue, ni chez moi ni ailleurs. Et respect d'autrui : peu expansif de prime abord, faible tchatche, mais les paroles ne sont pas dites en l'air si elles ne peuvent pas être tenues. Et le respect de l'autre, ben c'est une valeur fondamentale à mes yeux...😊
Bien entendu, tout comme le Français perturbateur et râleur, ce n'est qu'une généralisation, pleine d'exceptions...
La France (j'allais dire notre pays, c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins),…
D'après une enquête réalisée par un groupement d'assurances, 55% des Français n'ont pas envie d'aventure pour leurs vacances (62% jugent même les voyages…
Voici _un sujet qui va vous faire beaucoup rire!! vous avez tous un moment ou a un autres été témoins de réflexions de francais qui ne se doutais pas qu'ils…
Je ne sais pas si vous vous promener sur ce site, mais je constate que bien des français sont très enthousiasme lorsque vient le temps de préparer leurs…
Voyager pourquoi? 1- Pour quitter ce pays Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe...En effet, ce pays me gonfle de…
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?