Kabah, à 22 km d’Uxmal (visite, ¾ d’heure) Cette ancienne cité maya est de style puuc classique. Première vue en entrant:

Un premier bâtiment, sur la droite, trône sur une plate-forme, il s’agit du bâtiment administratif, qui représente le « clou » de la cité, avec son mur de masques de 45 mètres de long : 260 masques de Chaac en pierre, tous identiques. Juste devant, on voit une de ces fameuses citernes, les chultuns, que l’on retrouve dans toutes les cités mayas ne disposant pas de cénote. Celle-ci mesure 6 mètres de diamètre.

Sur la façade Est, deux sculptures du roi de Kabah.

Le palais est beaucoup plus dépouillé et d’une symétrie parfaite.

Quelles merveilles peuvent bien se cacher dans les collines qui entourent le site, attendant d’être fouillées ?
La mauvaise route qui mène à la prochaine cité aura raison de l’un de nos enjoliveurs. Pas de « topes » cette fois: un nid non pas de poule, mais d’autruche géante😮, voire d'animal préhistorique, nous a sauvagement agressés malgré notre vitesse réduite🤪.
Sayil, à 9 km de Kabah (visite, ¾ d’heure également) Sayil signifie « le lieu des fourmis ». Ici, c’est pour le palais de 90 pièces que l’on se déplace : gigantesque et splendide!
Le chemin qui y mène est jalonné de ruines, anciens vestiges de quelque bâtiment non exploré. Au bout d’une courte marche, le palais s’impose, majestueux avec ses trois niveaux. Sur la façade, des masques de Chaac, bien sûr, mais aussi de nombreuses colonnes, telles qu’on les aimait en région Puuc.

Il serait dommage de ne pas emprunter le sacbé qui relie les édifices de la cité entre eux. On peut ainsi découvrir quelques bâtiments, fort délabrés me direz-vous, mais cela donne une idée de l’étendue du site.

Nous sommes seuls, pas un bruit ne vient troubler les fantômes qui se cachent dans les ruines que nous apercevons ici ou là : un sentiment étrange. Il est difficile de s’imaginer que la cité ait pu avoir elle aussi son heure de gloire. Soudain, un bruissement…. Ce n’est qu’un coati, aussi surpris que nous. Plus sauvage que ses cousins de Tulum, sûrement moins habitué à la présence humaine, il ne nous laissera pas le temps de le prendre en photo.
Au sujet des sacbé (j’en ai à peine parlé sur le post de Chichen Itza). Ces « chemins blancs » reliaient les édifices d’une même cité l’un à l’autre, mais ils reliaient aussi les cités entre elles : un sacbé reliait Kabah à Uxmal (18 km), et il allait aussi jusqu’à Labna (que nous verrons demain). Ils étaient recouverts d’une couche de stuc pour être visibles de nuit, et ils s’élevaient en général à 1 m au-dessus du sol, ce qui était très pratique à la saison des pluies. A Chichen Itza, il était bien visible.
Compte tenu de l’heure, de la chaleur et quand même de notre fatigue, nous modifions le planning et remettons à demain une autre petite cité de la route Puuc.
Au retour, soudain, JP s’arrête. Il a repéré le coin où nous avons perdu l’enjoliveur. Et le voilà parti dans le bush infesté de je ne sais quelles bestioles (manquerait plus qu’il tombe sur une saleté😕). Son opiniâtreté sera récompensée. Le serpent à plumes serait-il intervenu ? Parce qu'il vaut mieux que ce soit lui plutôt qu'un autre. Quelque 10 minutes plus tard, je le vois remonter la pente, sain et sauf, le sourire aux lèvres🙂, avec l’accessoire dans les mains. C’est qu’il avait roulé sa bosse le bougre (l’enjoliveur, pas JP….. encore que😉).
En rentrant à Uxmal, nous décidons de faire un tour au musée du Chocolat, Choco Story, que j’avais prévu pour demain avant de partir.

Le chocolat, originaire du Mexique, déjà utilisé il y a 3000 ans dans ces contrées, n’était-il pas le breuvage de prédilection des Maya? La visite n’est pas incontournable, le musée est petit, mais il n’en demeure pas moins intéressant et très bien organisé.
La visite n’est pas incontournable, le musée est petit, mais il n’en demeure pas moins intéressant. Un petit jardin botanique permet de découvrir, outre les cacaotiers et leurs énormes cabosses à l’intérieur desquelles se trouvent les fèves, quelques plantes locales utilisées en gastronomie ou autres friandises, parfois même en médecine : achiote, ciricote, (c'est quoi?), tamarinier (nos grands-mères l'utilisaient pour soulager quelques maux)...

On passe de case en case, chacune étant dédiée à une étape de la « vie du chocolat ». On y apprend tout du chocolat de A à Z : la route du chocolat en Amérique du Sud, les différentes sortes de cabosses (selon leur origine et/ou leur stade de maturité, elles présentent des couleurs différentes), la fermentation, la torréfaction, etc.
Heureusement, les panneaux explicatifs sont aussi traduits en Anglais.On y trouve aussi la reconstitution d’une cuisine maya. Quelques animaux aussi: 2/3 singes (je déteste les voir en cage) et deux pumas (pareil, mais d’un autre côté, nous aurions fait une drôle de tête si nous en avions croisé un dans la jungle).

Un joli oiseau, libre, lui, dans le sous-bois ???? J'ai même réussi à plutôt rater la photo.

La visite ne serait pas complète sans la dégustation qui nous est proposée dans l'atelier, et nous pouvons comparer différents arômes, parfois surprenants.
L’obligatoire petite boutique ne saurait laisser de marbre les gourmands que nous sommes et nous nous laissons tenter. Le hic : sans glacière et avec la chaleur qu’il fait, nous allons être obligés de le manger rapidement ce chocolat. Zut alors😇.
Quelle béatitude de nous retrouver dans une chambre d’hôtel encore plus agréable que ce à quoi je m’attendais🙂. Nous avons un peu de temps pour nous relaxer avant de repartir voir le Son et Lumière.
Son et Lumière – 19h en cette saison Des chaises ont été installées sur la terrasse du palais du Quadrilatère des Nonnes. Pour une fois, je suis au premier rang. Il faut juste faire attention à ne pas trop s’avancer. Comme ailleurs, notre ignorance de la langue de Cervantes nous sera préjudiciable.
La cour est encore plus éblouissante sous les lumières.

Les sites plus éloignés sont également éclairés, avec la Grande Pyramide en fond.

Sans trépied, et photos prises à main levée, je n’ai pu obtenir de façon correcte ni les rouges ni les verts.

Pyramide du devin avec son 5e temple :

Les lumières permettent d’apprécier encore plus les détails :

C’était donc un beau spectacle, bien qu’un peu répétitif : les couleurs passent en boucle.
De retour à l’hôtel, enfin du repos…. Si seulement JP n’avait pas égaré la batterie de mon appareil photo. Introuvable. Nous voilà scrutant le parking à la lumière électrique (la nuit tombe vite). Rien. Heureusement, l’hôtel n’est qu’à 2 km du site. Donc, retour à la cité pour regarder aussi le parking. Rien. Pffff ! Elle était déjà en charge. La chaleur a ramolli les neurones.🤪
Nous dînerons sur place (quelle galère😕, j’en parlerai sur le post à part concernant l’hôtel).



Le sacbé que nous empruntons pour aller découvrir la suite.
Le Mirador


Et d'autres bâtiments à l'Est:







Le Jeu de Balle:






Apparemment, c’est un commerce qui marche bien, les Mexicains semblent apprécier d’avoir des chaussures nickel.
Pourtant, elles ne doivent pas être bien poussiéreuses… Campeche serait l’une des villes les plus propres du Mexique. Et à en juger par les trottoirs (hauts, très hauts, encore plus qu’à Izamal ou Merida), qui brillent comme un sou neuf😮, comme lustrés par des siècles de balai-brosse, je veux bien le croire.

Nombre d'entre elles sont agrémentées de frises et de sculptures.











C’est un ancien palais de style mauresque, à l’intérieur duquel a été reconstituée une demeure coloniale. Toutes les pièces sont magnifiquement décorées dans les moindres détails.
On y trouve aussi des expositions d’art temporaire.










Une fois le soleil disparu, le tableau s'est éclairci, me laissant béate.











Les murs suintent de tous leurs pores et l’atmosphère y est oppressante.




Moi qui voulais une hacienda « dans son jus », je commence à me poser des questions. Me serais-je trompée ? C’est que nous y sommes attendus pour la nuit, mais aussi pour le dîner (l’hacienda dispose de deux chambres). Nous nous hasardons à gravir l’escalier, un peu inquiets.😕








Il n’y a pas de fenêtres, juste d’immenses volets en bois d’une hauteur inimaginable.

Je suis sûre que les chérubins mexicains s'amusent tout autant sur leurs petits manèges d'un autre monde que les nôtres dans des fêtes foraines ou autres parcs de plus en plus bling bling.





Le bâtiment original a été construit en 1545. Après sa démolition, la cathédrale a été rebâtie au début des années 1700. Comme dans tout le Yucatan, les pierres des anciens temples mayas ont été utilisées.

On y découvre cette petite église, toute rouge, mais elle est fermée: l'Eglise de la Candelaria (Calle 44 Y 35)











Les enfants ne sont pas oubliés : il y a aussi des animations pour eux.

















A little sneak peek?

















Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:


















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.










