Je remarque toutefois... que tu as eu la bien apaisante sagesse, d'avoir envie de rajouter le mot "trop" à ta phrase. Ce qui est une bonne chose, car cela donne l'impression que tu as ainsi voulu quelque peu nuancer les propos de l'un de tes précédents messages ! 🙂
Pas du tout.
C'est très égoïstement que j'ai ajouté le "(trop)" : on parle initialement des japonais habitant Tôkyô or j'habite en province et je souhaite continuer à réagir (je ne me sens pas légitime de parler de la capitale car cela fait 1 an et demi que je n'y ai pas mis les pieds). Si je réagis je parle de mon expérience depuis Fukuoka et Kyûshû donc c'est un peu hors sujet mais pas trop.
Je remarque toutefois... que tu as eu la bien apaisante sagesse, d'avoir envie de rajouter le mot "trop" à ta phrase. Ce qui est une bonne chose, car cela donne l'impression que tu as ainsi voulu quelque peu nuancer les propos de l'un de tes précédents messages ! 🙂
Pas du tout.
C'est très égoïstement que j'ai ajouté le "(trop)" : on parle initialement des japonais habitant Tôkyô or j'habite en province et je souhaite continuer à réagir (je ne me sens pas légitime de parler de la capitale car cela fait 1 an et demi que je n'y ai pas mis les pieds). Si je réagis je parle de mon expérience depuis Fukuoka et Kyûshû donc c'est un peu hors sujet mais pas trop.
Ah OK ! J'en reste alors, à cela :
Les hors sujets existent dans presque toutes les discussions de ce forum ! 😉
Et ne semblent pas réellement gêner un très grand nombre de personnes.
C'est beaucoup plus souple ici que dans mon entreprise en France : mes collègues s'absentent régulièrement pour aller chez le médecin, à la banque ou faire des courses !
les jours où on s'absente sont défalqués des congés payés).
C'est beaucoup plus souple ici que dans mon entreprise en France : mes collègues s'absentent régulièrement pour aller chez le médecin, à la banque ou faire des courses !
les jours où on s'absente sont défalqués des congés payés).
La souplesse c'est pour le fait de pouvoir s'absenter et de revenir comme une fleur plusieurs heures sans bonne raison (shopping) et de ne pas avoir à justifier quand on est malade. C'est tout.
Le fait de ne pas avoir de congés maladie est-il souple ou non (une bonne chose ou non), je laisse chacun juger. Pour ma part ça ne me dérange pas, ça facilite la vie et ça enlève de la paperasse.
Pour ma part ça ne me dérange pas, ça facilite la vie et ça enlève de la paperasse.
A trente ans et même après je n'étais jamais malade donc aucun arrêt de maladie.Si on m'avait laissé le libre choix de cotiser pour la sécu la mutuelle les caisses de retraite etc.. ne pas payer m'aurait aussi facilité la vie actuellement ma façon de voir les choses s'est un peu modifiée.
J'imagine que si on donnait le choix aux français entre la protection sociale à la française et celle à la Japonaise qu'une grande majorité saurait laquelle choisir.
Le fait de ne pas avoir de congés maladie est-il souple ou non (une bonne chose ou non), je laisse chacun juger. Pour ma part ça ne me dérange pas, ça facilite la vie et ça enlève de la paperasse.
Une chose est sûre, cela évite les abus. Ceux qui sont régulièrement absents pour le moindre petit bobo, réel ou pas 😉
Qui a dit que je n’en cotisais pas pour la sécurité sociale (ou plutôt assurance des travailleurs comme je suis salariée), mutuelles et pour la retraite ?
Ne pas avoir de congés maladie ne veut pas dire n’en pas cotiser pour, par exemple, avoir ses soins remboursés !
J'imagine que si on donnait le choix aux français entre la protection sociale à la française et celle à la Japonaise qu'une grande majorité saurait laquelle choisir.
C'est loin d'être certain. Apparemment, les deux systèmes sont assez similaires et il y a des accords de réciprocité entre les sécu des deux pays (et avec la Suisse, entre autres). Mes amis japonais semblent bien suivis et bien soignés, qu'il s'agisse de jeunes, d'employés, de personnes âgées, et la perspective d'une maladie, temporaire, grave ou de longue durée, ne leur apparaît pas comme une condamnation à la ruine comme aux USA avant Obamacare.
J'ai eu à plusieurs reprises l'occasion de m'occuper (traduction) de touristes japonais victimes de maladies ou d'accidents à Genève, lorsque je travaillais encore au CHU local. Leur couverture d'assurance leur a systématiquement garanti les meilleurs soins sans qu'ils aient à débourser quoi que ce soit et jamais je n'ai entendu parler de souci financiers à leur retour.
C'est loin d'être certain. Apparemment, les deux systèmes sont assez similaires et il y a des accords de réciprocité entre les sécu des deux pays (et avec la Suisse, entre autres). Mes amis japonais semblent bien suivis et bien soignés, qu'il s'agisse de jeunes, d'employés, de personnes âgées, et la perspective d'une maladie, temporaire, grave ou de longue durée, ne leur apparaît pas comme une condamnation à la ruine comme aux USA avant Obamacare.
Je ne voulais pas spécialement comparer les systèmes de protection sociale même si j'ai dérivé un peu sur ce sujet mais voulait évoquer l'absentéisme pour cause de maladie. Un ou une intervenante disait en substance qu'au Japon les jours d'absentéisme sont pris sur les jours de congés! Ce n'est quand même pas la même chose en France tout de même!
Dixit benefukuoka:
les jours où on s'absente sont défalqués des congés payés).
Pour ma part (étant en province, c'est à prendre comme vous voulez), j'ai travaillé dans une grande boîte et là je suis dans ce qu'on peut appeler une PME et je dirais que les japonais sont beaucoup moins productifs que les français.
Au début, ayant encore mes habitudes de travail françaises, je finissais mon planning de la semaine le mercredi et passais le reste du temps à aider les autres. Depuis je me suis adaptée au rythme local ce qui me permet de faire plein de choses dans la journée en dehors du travail (comme répondre à cette discussion) et mes collègues s'étonnent encore de mon "efficacité".
Je suis assez étonné, que strictement personne n'ait encore relevé et surtout abondamment commenté cela, qui pourtant me paraît être à la fois très intéressant et hyper instructif ! 😉
Dans la mesure où cela va totalement à l'encontre de ce que l'on pense habituellement (disons surtout à l'étranger) de la productivité des Français. Car bien que de nombreuses études économiques aient pourtant assez souvent démontré le fait, que les travailleurs français étaient parmi les plus productifs au monde... un très grand nombre d'étrangers à notre pays continuent tout de même de les comparer à de grands fainéants passant leur temps à se mettre en grève, à lambiner, à être en arrêts maladie, etc., etc.
Le fait que quelqu'un comme toi, qui à présent connais très bien les deux pays (France et Japon) d'un point de vue professionnel, nous confirme ce qui est assez souvent mis en avant dans ce genre d'études, est quelque part vraiment hyper rassurant. Surtout dans la mesure où justement absolument partout dans le monde, les Japonais ont vraiment la très grande réputation d'être de sacrées "bêtes de travail" s'épuisant énormément à la tâche ?! 😮
Le fait que quelqu'un comme toi, qui à présent connais très bien les deux pays (France et Japon) d'un point de vue professionnel, nous confirme ce qui est assez souvent mis en avant dans ce genre d'études, est quelque part vraiment hyper rassurant. Surtout dans la mesure où justement absolument partout dans le monde, les Japonais ont vraiment la très grande réputation d'être de sacrées "bêtes de travail" s'épuisant énormément à la tâche ?! 😮
Et je pourrais faire le même constat entre la France et le Canada... 😉
Le fait que quelqu'un comme toi, qui à présent connais très bien les deux pays (France et Japon) d'un point de vue professionnel, nous confirme ce qui est assez souvent mis en avant dans ce genre d'études, est quelque part vraiment hyper rassurant. Surtout dans la mesure où justement absolument partout dans le monde, les Japonais ont vraiment la très grande réputation d'être de sacrées "bêtes de travail" s'épuisant énormément à la tâche ?! 😮
Et je pourrais faire le même constat entre la France et le Canada... 😉
Disons que les Canadiens n'ont pas, à ma connaissance, la réputation d'être très productifs ; mais, ce qui est sûr, c'est qu'ils le sont largement moins que les Français.
Disons que les Canadiens n'ont pas, à ma connaissance, la réputation d'être très productifs ; mais, ce qui est sûr, c'est qu'ils le sont largement moins que les Français.
Ah bon ?! 😮 Tu m'apprends ainsi quelque chose, à propos des travailleurs canadiens...
Qui est tout aussi intéressant que ce que j'ai lu dans le commentaire du membre BeneFukuoka, à propos des travailleurs japonais ! 😉
Dans la mesure où cela va totalement à l'encontre de ce que l'on pense habituellement (disons surtout à l'étranger) de la productivité des Français.
Ça dépend qui est ce on... Perso, j'ai toujours entendu que les français étaient parmi les travailleurs les plus productifs du monde. Mais à la journée.
Car j'ai toujours entendu aussi qu'ils travaillent moins de jours dans l'année que la plupart des autres pays.
Surtout dans la mesure où justement absolument partout dans le monde, les Japonais ont vraiment la très grande réputation d'être de sacrées "bêtes de travail" s'épuisant énormément à la tâche ?! 😮
Si tu considères qu'ils commencent à 8h et finissent à 20h, ça peut induire en erreur.
Mais il faut enlever les réunions informelles qui ne sont pas du travail, et les repas (bien arrosés le soir) qui sont pris avec les collègues. Si en plus, tu retires les pauses que l'on peut s'octroyer allègrement, dont parle Béné, reste plus grand-chose pour travailler ^^
Surtout dans la mesure où justement absolument partout dans le monde, les Japonais ont vraiment la très grande réputation d'être de sacrées "bêtes de travail" s'épuisant énormément à la tâche ?! 😮
Si tu considères qu'ils commencent à 8h et finissent à 20h, ça peut induire en erreur.
Mais il faut enlever les réunions informelles qui ne sont pas du travail, et les repas (bien arrosés le soir) qui sont pris avec les collègues. Si en plus, tu retires les pauses que l'on peut s'octroyer allègrement, dont parle Béné, reste plus grand-chose pour travailler
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport.
De toute facon ce post est faussé dès le debut, car resumer le japon a quelques jours et qques lieux de tokyo (surement aussi dans le metro surpeuplé où les gens sont crevés avant ou apres le boulot), c est vraiment difficile.
Je ne "defend" pas le japon (et je n aime pas les villes en general, pas mon element), mais son impression est assez proche de celle que j ai quand je reviens de l asie ou du japon entre autre et que je debarque a l aeroport CDG ou autre en france. Le contraste entre les sourires des vendeur(ses) , hotesses et autres japonais, thais ou autres, et la gueule de bois et l air dur des francais(es) est assez saisissant, et me donne une seule envie, retourner en asie, ou hors de france en tous cas ; ) et cette impression est deja moins subjective ou limitée, car la france je connais et sais a quoi m attendre
je n'aime pas les villes en général, pas mon élément
Etant depuis fort longtemps, dans exactement la même situation que la tienne :
Dans ma vie de tous les jours et également lors de mes nombreux voyages...
J'ai toujours préféré les paisibles petits villages de campagne, aux grandes villes surpeuplées ! 😉
J'ai alors toujours pensé, que... bien qu'un très grand nombre de personnes n'aient (un petit peu partout dans le monde) pas réellement d'autre choix, que celui d'être obligées d'habiter dans de très grandes villes, pour des raisons professionnelles ou/et familiales... les êtres humains étaient fondamentalement faits, pour plutôt vivre dans de biens plus paisibles petits villages (ou petites villes) aux dimensions réellement humaines et où donc, presque tout le monde se connait ! 🙂
Des conditions de vie rappelant ainsi parfaitement celles, que les ancêtres de nos ancêtres ont autrefois connues. Et qui permettent de beaucoup plus facilement résoudre, un très grand nombre de problèmes que connaissent actuellement la plupart de nos sociétés industrialisées modernes, à la vie ultra-hyper-méga trépidante : plus ou moins mauvaise qualité de vie; bruit incessant et importante pollution; grosse fatigue dans des transports en commun bien souvent sales, bondés, bruyants et assez inconfortables; embouteillages monstres; petite et plus grande délinquance; etc.
Alors qu'un pays comme le nôtre en est encore largement au stade préhistorique à ce niveau, nos amis scandinaves ont au moins compris une chose : l'énorme intérêt que peut dans certains cas, apporter le "télétravail". Qui permet vraiment très facilement (du moins quand cela est possible au niveau de son type d'activité) de tout simplement vivre à la campagne, tout en ayant une activité professionnelle comparable à celle des citadins. Qualité de vie absolument garantie ! 😎
Assez d accord avec ton avis; Pour ma part, je n ai jamais vecu durablement dans une grande ville, juste de passage, ca me va! Meme ici au japon je suis plutot coté campagne , les montagnes et rizieres a qques coups de pedales, en lisiere d une ville pas trop grande.
J irai meme plus loin, je pense que l humain est fait pour vivre "dans la nature" a la base, comme beaucoup de peuples premiers, nomades ou sedentaires, loin des pollutions, beton, bagnoles, travail sans fin et autres obligations illegitimes , etats et hierarchies injustes etc. Les villes sont des lieux "contre nature" , dans tous les sens du terme ;)
Nom d'une pipe !!
Moi qui m'attendait à avoir 3-4 réponses ...
Quel délire sérieusement !
Kinireve je vois que je suis pas non plus complètement esseulé dans mon opinion.
En fait le truc c'est que moi je ne voulais convaincre personne hein !
Je ne dis pas à untel "ta vision est erronée parce que "...
En prenant soin de cité chacun de ses mots ... ==> Oui petite dédicace Kujila mais qu'est ce que tu dois t'emmerder dans ta vie sérieusement ... Bon courage à toi j'espère que ça va aller
Je m'exprimais juste en disant "mon regard est ..."
Donc merci à tous mais là je lâche l'affaire c'était pas mon but de partir sur un espèce de débat idéologique sur la société japonaise toute entière ...
Pas mal de réponses intéressantes, merci à ceux qui tentent de répondre avec harmonie.
Je n'écris que rarement sur VF, et je suis tombée par hasard sur ton message qui m'a interpellé, puisque décrivant si bien mon ressenti, et je dois dire m'a presque soulagée.
J'avoue que je n'ai pas lu le débat qui s'en est suivi, j'ai d'autres choses à faire.
Je n'écris que rarement sur VF, et je suis tombée par hasard sur ton message qui m'a interpellé, puisque décrivant si bien mon ressenti, et je dois dire m'a presque soulagée.
Le pb des trop petites îles comne la reunion pour y vivre ( l archipel japonais est deja plus spacieux), c est que ca peut vite devenir une prison, a moins d avoir un bateau ; )
Le pb des trop petites îles comne la reunion pour y vivre (l archipel japonais est deja plus spacieux), c est que ca peut vite devenir une prison, a moins d avoir un bateau ;)
Je m'avance peut être un peu n'étant jamais allé au Japon mais à moins d'un grand changement dans ma façon d'appréhender le monde si je devais choisir je n'hésiterais pas une seconde entre les deux possibilités .La Réunion j'y suis déjà allé et d'ailleurs j'avais eu l'intention d'y vivre à mi-temps 5 ou 6 mois en France et le reste à La Réunion. j'ai adoré cette île très cosmopolite et où apparemment les différentes communautés s'entendent bien et ont le sens de la fête et de plus elle est à 1 heure d'avion( ou quelques heures de bateau) de Madagascar( île que j'ai bien aimée aussi) encore une île ( très grande cette fois) qui offre vraiment l'évasion. Pour des raisons familiales les choses ne se sont pas faites...En tous cas mon Vercors je ne l'échangerais pas pour le Japon même avec un niveau de vie 2 fois plus élevé!
J'ai un peu de mal à croire que tu aies pu "t'acclimater" à ce pays mais bon les rencontres changent parfois le cours d'une vie😏 Il est sans doute plus facile d'y travailler qu'à la Réunion où le taux de chômage est plutôt élevé!
ici au japon je suis plutot coté campagne, les montagnes et rizieres a qques coups de pedales, en lisiere d une ville pas trop grande
C'est mon mode de vie que j'expliquais dans mon message précédent
merci je me sens moins seul
Et, ville ou campagne, la magie du net fait tomber les clichés "sont devant la TV"
ce soir pour moi , c'est Japon
Vu le dernier Takashi Miike: Blade of the Immortal
Un bijou dans son genre
Bonjour
Je ne suis pas d accord avec vous aprés deux voyages au japon, il faut mieux etre sur son smartphone et dans le seilence d une rame de metro ou d etrain que d entendre des conversations de gens au telephone qui ne concerne qu eux et hurle dans les rames.
les tokioites triste vous avez pas eté dans les bons quartiers.
Pour moi c est une forme de respect pour les autres voyageurs, c est mon point de vue en tout cas.
Vu en france une famille du plus petit au plus agés sortir leurs smarphones au restaurant et ne pas echanger une seule parole du repas genial non?
Les japonais sont respectueux des regles , tavesrsant pas tant que ke petit bohomme , est pas au vert faire la queue pour monter et desdcendre du train laissant ceux descendant du train tous passer ;puis les montants ensuite resultat du compte a tokio dans une shinkasen arrivée en gare montée descente resultat 4 minutes chrono pour le depart.
bonne journée.
Bien sur il y a des pays plus "nature" et ambiance "cool" que le japon, quoique la nature y est tres presente car tokyo est une caricature et non un reflet du japon entier. Entte les îles tropicales d okinawa , le nord d hokkaido, les montagnes de honshu etc y a de grandes varietes de japon et on ne peut pas resumer ce pays a tokyo. Je dirais meme que c est choisir la pire reference, en tous cas pour ceux qui preferent la nature a la ville ;)
Je connais le japon depuis des annees, premier voyage ici en 2004 etc. Le temperament des japonais me convient assez. Je prefere etre un sauvage parmi les "civilisés" que l inverse. Je prefere aussi etre a deux au japon qu en solo en france, ce qui a été souvent la realité vu "ce qu on rencontre" en occident ;) . Mais je ne suis attaché a aucun pays en particulier. J y ai rencontré mon amie en periple velo, mais je repars assez souvent en periples, recemment pas mal de voyage en mediterannee et cote atlantique, quelques periples velo/transports en debut d annees, je prevois d essayer en janvier un itineraire avec velo pliant japon, vietnam, indonesie et plus si vers l australie, nz, si je suis motivé. Bref, comme j ai souvent des projets voyage, le lieu où je me pose le reste du temps est moins important. Mais pas pourri ou galere si possible! Par exemple je n aurais pas aimé vivre trop loin de la mer, genre russie centre, canada centre ou autres congo. Chacun ses gouts. Il y a des pays sympas partout, mais y vivre sur la duree, pas toujours
Je connais le Japon depuis des années, premier voyage ici en 2004 etc.
Comme bien d'autres intervenant(e)s de cette discussion, tu sembles ainsi également être un assez grand connaisseur de ce pays, auquel l'on pourrait donc se fier sans aucun problème ! 🙂
Bien sur il y a des pays plus "nature" et ambiance "cool" que le japon, quoique la nature y est très présente car Tokyo est une caricature et non un reflet du Japon entier.
Ceci confirme tout à fait ce qu'au feeling, tout de même un petit peu "aidé" par un assez grand nombre d'intéressantes et très instructives lectures, je pressentais déjà à propos de ce pays. Et sans même encore n'y avoir jamais mis les pieds ! 😉
Entre les îles tropicales d'Okinawa, le nord d'Hokkaïdo, les montagnes de Honshu etc.
y a de grandes variétés de Japon et on ne peut pas résumer ce pays à Tokyo.
Je dirais même que c'est choisir la pire référence, en tous cas pour ceux qui préfèrent la nature à la ville.
Tout ceci est ma foi fort intéressant ! 😎 Et me donne réellement envie de découvrir un jour, ces autres facettes du Japon dont tu nous parles, et que tu sembles assez fortement apprécier.
Chacun ses gouts. Il y a des pays sympas partout, mais y vivre sur la duree, pas toujours
Il y a surtout une différence fondamentale entre visiter un pays (tourisme, vacances) et y vivre à plein temps. Combien de voyageurs idéalisent un pays où ils ont passé une ou deux semaines et s'imaginent y vivre de la même façon que lors de leurs vacances...
Chacun ses gouts. Il y a des pays sympas partout, mais y vivre sur la duree, pas toujours
Il y a surtout une différence fondamentale entre visiter un pays (tourisme, vacances) et y vivre à plein temps. Combien de voyageurs idéalisent un pays où ils ont passé une ou deux semaines et s'imaginent y vivre de la même façon que lors de leurs vacances...
Je suis entièrement d'accord avec cette vraiment très pertinente analyse ! 🙂
S'expatrier dans un pays étranger, ne devrait jamais se faire sur un coup de tête plus ou moins irréfléchi ayant valeur de coup de foudre. Mais bien plutôt, après moult séjours effectués en mode "éclaireur" en des périodes différentes de l'année, afin d'être vraiment sûr de son choix ! 😉
S'expatrier dans un pays étranger, ne devrait jamais se faire sur un coup de tête plus ou moins irréfléchi ayant valeur de coup de foudre. Mais bien plutôt, après moult séjours effectués en mode "éclaireur" en des périodes différentes de l'année, afin d'être vraiment sûr de son choix ! 😉
Ca se discute. Je connais plusieurs personnes qui sont partis s'installer, pour leur plus grand bonheur, et sur un coup de tête, dans divers pays (de l'Australie au Canada, en passant par le Burkina Faso et le Japon). Dont un qui pensait passer une semaine à Tokyo, a sauté sur la chance d'un petit boulot et y est resté 5 ans ... il y retourne chaque année depuis.
A contrario, j'en ai connu un autre qui s'y est fait délibérément envoyer par sa prestigieuse société suisse et y a séjourné 15 ans, mais a systématiquement refusé toute intégration, y compris apprendre davantage que des rudiments de la langue. Il ne fréquentait que d'autres expatriés avec qui il prenait grand plaisir à répandre tous les clichés négatifs possibles et imaginables sur le pays et se plaindre de l'arriération et de l'intolérance de ses habitants, tout en professant son mépris pour les voyageurs de passages, "vils touristes" ne méritant pas la considération d'un expert résident comme lui 🤪)
Je suis entièrement d'accord avec toi pour dire, que des contre-exemples peuvent bien évidemment toujours exister. D'ailleurs, à ce propos... combien de cas de ce type, as-tu exactement connus dans ta vie : 2, 5, 10 ou bien plus encore ?! Mais je ne pense pas que l'on puisse tout de même si facilement que cela s'en servir de références, pour arriver à établir des généralités. Surtout quand il s'agit de parfois prendre le risque de tout plaquer sans très facile espoir de retour dans son pays d'origine, pour refaire sa vie ailleurs et à l'autre bout du monde. Tout comme l'a également dit le membre Ivert, je serais donc plutôt d'avis de penser que passer quelques semaines de vacances dans un pays donné ou s'y établir pour plusieurs années (ou même toute une vie) sont bien des choses totalement différentes. Et pour la plupart des individus : une donnée qu'il ne serait pas vraiment très raisonnable de systématiquement prendre à la légère, dans le cas d'une expatriation pour un lointain pays. Qui à mon avis, doit tout de même exiger un certain niveau de préparation !
J'ai (...) toujours pensé, que (...) les êtres humains étaient fondamentalement faits, pour plutôt vivre dans de biens plus paisibles petits villages (ou petites villes) aux dimensions réellement humaines et où donc, presque tout le monde se connait ! 🙂
"Nul besoin d'être agrégé de sociologie et d'histoire pour savoir que l'idéologie du village est profondément réactionnaire, qu'elle implique plus ou moins consciemment la peur de la modernité, du changement, des mouvements du monde et du brassage de populations."
Serge KAGANSKI - Les Inrockuptibles
Les civilisations sont des phénomènes urbains, pas campagnards.
Seules les religions sont nées dans les déserts.
"Nous ne sommes plus une communauté d'être humains qui se parlent mais un conglomérat de grappes de consommateurs en niches, séparés les uns des autres par des obsessions diverses et innombrables. Nous sommes de l'ère de la désintégration." Marc Moulin (1942-2008) in Humoeurs
Moi-même, je n'ai passé que 10 jours (plutôt de vacances) au Canada avant de m'y installer. En revanche, j'étais très bien informé et savais à quoi m'attendre. Je n'idéalisais pas, comme le font bon nombre de Français... De la même manière, et alors que je m'apprête à partir dans l'Ouest, je sais très bien ce qui m'attend là-bas.
Mon point était que l'on ne doit pas confondre des vacances « de rêve » avec la vraie vie de tous les jours. J'ai adoré mon voyage aux Philippines, en 2015. Mais y vivre ? Hum, pourquoi pas, et ça m'a traversé l'esprit, mais il faudrait des circonstances particulières.
"Nul besoin d'être agrégé de sociologie et d'histoire pour savoir que l'idéologie du village est profondément réactionnaire, qu'elle implique plus ou moins consciemment la peur de la modernité, du changement, des mouvements du monde et du brassage de populations."
Serge KAGANSKI - Les Inrockuptibles
Libre à chacun de vivre sa vie comme il l'entend. Et tout le monde sur cette Terre, n'est certainement pas obligé de faire siennes, les idées du journaliste et critique de cinéma Serge Kaganski ?! 🤪
Ceci étant, il me semble que tu interprètes les choses d'une bien étrange façon. Et en leur donnant une dimension qu'elles n'ont pas véritablement. Car ce n'est certainement pas parce que l'on préfère vivre à la campagne afin de tout simplement en apprécier sa très grande qualité de vie, que l'on est forcément replié sur soi-même et coupé de tout lien avec la civilisation ?! 😇
Et ce, d'autant plus lorsque l'on est depuis très longtemps habitué comme je le suis, à voyager un petit peu partout à travers la planète ! 😎 Tes conclusions basées sur des théoriques plus ou moins fumeuses, me paraissent donc être quelques peu hâtives, l'ami voyageur.
Pour ma part c est a peu pres ce que j ai fait. Plusieurs voyages en asie, avec quelques "etapes" sur la route entre les deux (corse, grece, thailande etc) avant de revenir au japon 3 nouveaux mois au japon, ca depuis 2014, soit 5 x 3 mois environ, avec le "pretexte d y retrouver ma compagne bien sur. Si je n y avais rencontré personne, pas sur que je decide d y rester plus longtemps; mais j appreciais beaucoup du japon depuis des annees, pratique des arts martiaux au lycee, interets pour le bouddhisme, la cuisine etc. Bien sur , y vivre plus durablement n est plus vraiment du "tourisme" mais pour ma part etant "etranger" a la base, je trouve plus interessant d essayer de vivre ailleurs plutot qu en france que je connais "trop", surtout si la culture est tres differente a la base, et pour ma part je m y sens toujours un peu "en voyage" donc aussi.
Nul besoin d'être agrégé de sociologie et d'histoire pour savoir que l'idéologie du village est profondément réactionnaire, qu'elle implique plus ou moins consciemment la peur de la modernité, du changement, des mouvements du monde et du brassage de populations."
Serge KAGANSKI - Les Inrockuptible
Les civilisations sont des phénomènes urbains, pas campagnards.
Seules les religions sont nées dans les déserts
Cette vision est aussi tres reductrice et fausse envers "les campagnes", vivre hors des villes ne signifie pas forcement etre "arrieré" ou fermé aux autres, il y a des gens trrs libertaires, voyageurs etc, qui y vivent, et pas seulement des communautés hippies, ni des religieux. Il y a aussi beaucoup d ex urbains qui retournent a la campagne ou vivre dans la nature, décus ou fatigué de la pression sociale et capitaliste des villes, du moutonnisme, pollution etc. La "civilisation" n est pas pour moi un terme positif ni dans la realité, plutot une nuisance ecologique, le pouvoir, l etat et autres choses qui detruisent l environnement et la liberté individuelle! D ailleurs meme au japon, des urbains ou ex tokyoites qui sont parti vivre dans les montagnes japonaises , campagne ou a okinawa pour cultiver, creation pour touristes ou artisanat, ca existe aussi, plus qu on ne croit.
Photos persos de periples a velo recents ou moins au japon, y compris pas si loin de tokyo, kamakura, qui me semble pas aussi cliché du "japon urbain , triste etc". Et encore j ai pas mis de photos d okinawa et ses iles vertes et " bleu lagon". Les japonais sourient beaucoup plus que les francais d ailleurs , d apres ce que je vois, et pas seulement pour des photos touristes 😉
... ce n'est certainement pas parce que l'on préfère vivre à la campagne afin de tout simplement en apprécier sa très grande qualité de vie, ...
Lorsqu'on a des moyens confortables, qui permettent une qualité de vie correcte, dans un pays où les choses importantes sont bien organisées. Sinon, la qualité de vie à la campagne, ...🤪 Ce n'est pas pour rien qu'il y a eu un peu partout, dans le cours de l'histoire de quasiment toutes les civilisations, une migration urbaine généralisée.
... ce n'est certainement pas parce que l'on préfère vivre à la campagne afin de tout simplement en apprécier sa très grande qualité de vie, ...
Lorsqu'on a des moyens confortables
Non, pas forcément !
Sinon, la qualité de vie à la campagne, ...🤪
Bon, on l'aura compris... tu fais tout simplement partie des personnes qui n'aiment absolument pas la campagne ! Chacun ses propres choix de vie, à condition de respecter celui des autres. En ce qui me concerne, j'ai presque toujours réussi à vivre en des endroits plus ou moins isolés et surtout très important pour moi : à l'écart des grandes villes surpeuplées et hyper embouteillées. Tout en se situant aux alentours d'une demi-heure de route maxi d'une bien plus petite ville et donc de la civilisation : commerces, services d'urgence, etc. Et cela m'a toujours parfaitement convenu, au point que je ne changerais ma situation actuelle pour rien au monde. Avoir les commodités assez proches tout en évitant les terribles nuisances de la ville, c'est vraiment le top niveau ! 🙂
Ce n'est pas pour rien qu'il y a eu un peu partout, dans le cours de l'histoire de quasiment toutes les civilisations, une migration urbaine généralisée.
Comme je le disais dans un message précédent, tout le monde n'a effectivement pas la chance de pouvoir éviter de vivre dans de très grandes villes, tout simplement en raison d'obligations professionnelles ou /et familiales. Quant à ce qui est des migrations urbaines... elles ont très souvent été effectuées au cours de l'histoire, par des personnes qui recherchaient tout simplement un boulot !
Avoir les commodités assez proches tout en évitant les terribles nuisances de la ville, c'est vraiment le top niveau ! 🙂
Exactement...
En passant, bon nombre de Français, en France, repartent à la campagne après avoir longtemps investi les grandes villes, et ce, pour de multiples raisons inavouables.
Je ne parlais pas de fortune ou de revenus des habitants (quoique cela joue évidemment un rôle) mais de conditions de vies plus générales, telles que services publics de tous genres (eau, assainissement, commerces, écoles, transports, possibilités à long terme pour les générations à venir, etc.) qui font que les campagnes des pays développés sont plus désirables que la ville, au contraire de maints pays et/ou régions où vivre à la campagne signifie vivre pauvrement et difficilement, sans grandes perspectives d'avenir.
Bon, on l'aura compris... tu fais tout simplement partie des personnes qui n'aiment absolument pas la campagne !
Ben non, vous n'avez pas compris : je vis à la campagne et je suis bien contente d'avoir pu quitter la ville, mais je suis consciente des conditions qui font que cette campagne est confortable et agréable, tout comme de ses limitations (offres culturelles, entre autres).
Et lorsque je me rends en ville, je prends les mauvais côtés en patience et apprécie les bons.
. Quant à ce qui est des migrations urbaines... elles ont très souvent été effectuées au cours de l'histoire, par des personnes qui recherchaient tout simplement un boulot !
- et vous illustrez donc parfaitement ce que je disais: la campagne n'est pas un paradis pour tout le monde non plus ...
En passant, bon nombre de Français, en France, repartent à la campagne après avoir longtemps investi les grandes villes, et ce, pour de multiples raisons inavouables.
Oui, enfin, bon, si tu étudies le cas sur d'assez longues périodes, globalement, les gens vont de la campagne vers les villes et des petites villes vers les grandes villes...
Je connais aussi bon nombre de "citadins" qui, à un moment donné, ont "fantasmé" sur la campagne (la qualité de vie, le retour à la nature, etc.) et qui ont un peu déprimé une fois sur place et sont revenus dans des villes. Car ce n'est pas seulement le désert médical qui guette, mais aussi le désert culturel. Quand tu es habitué aux restos, aux bars, aux cinés, aux théâtres, aux concerts, aux soirées entre amis, une fois que tu es isolé dans ta campagne (où aucun de tes anciens amis ne vient te voir à part une fois dans l'année où il passait dans le coin par hasard), par sûr que ça convienne...
En ce qui me concerne, je n'imagine pas un jour quitter Paris si je dois rester en France. Et si les choses avaient été plus simples, je me serais bien vu vivre à Tokyo.
Après, le terme "inavouable" a, je pense, été utilisé à mauvais escient non ?
Je connais aussi bon nombre de "citadins" qui, à un moment donné, ont "fantasmé" sur la campagne (la qualité de vie, le retour à la nature, etc.) et qui ont un peu déprimé une fois sur place et sont revenus dans des villes. Car ce n'est pas seulement le désert médical qui guette, mais aussi le désert culturel. Quand tu es habitué aux restos, aux bars, aux cinés, aux théâtres, aux concerts, aux soirées entre amis, une fois que tu es isolé dans ta campagne (où aucun de tes anciens amis ne vient te voir à part une fois dans l'année où il passait dans le coin par hasard), par sûr que ça convienne...
Bonjour,
il y a campagne et campagne. On peut parfaitement vivre à la campagne sans vivre dans un "trou" tel que celui que tu décris ci-dessus 😉
En plus de ce qui a déjà été précédemment cité, je rajouterais qu'il y a une chose que j'apprécie particulièrement dans mon village à la campagne, c'est de poser ma voiture au garage le vendredi soir et de pouvoir tout faire à pieds les samedi/dimanche, sans stress ni foule.
En plus de ce qui a déjà été précédemment cité, je rajouterais qu'il y a une chose que j'apprécie particulièrement dans mon village à la campagne, c'est de poser ma voiture au garage le vendredi soir et de pouvoir tout faire à pieds les samedi/dimanche, sans stress ni foule.
Mais tu sais, à Paris, on n'a même pas besoin de voiture, même dans la semaine 😉 !
Mais tu sais, à Paris, on n'a même pas besoin de voiture, même dans la semaine 😉 !
Je pourrais m'en passer la semaine aussi, c'est juste que j'apprécie plus le confort de ma voiture que les transports en commun 😉 Ce qui ne m'empêche toutefois pas d'apprécier les grandes villes intéressantes, que je visite volontiers en tant que touriste...
c'est juste que j'apprécie plus le confort de ma voiture que les transports en commun
A Paris la question ne se pose pas trop, surtout quand tu habites et que tu travailles à Paris... En même temps, j'aime bien prendre le métro, je pense qu'en prenant le métro je lis plus de bouquins sur une année que l'essentiel des gens qui prennent leur voiture pour aller bosser.
Je ne parlais pas de fortune ou de revenus des habitants (quoique cela joue évidemment un rôle) mais de conditions de vies plus générales, telles que services publics de tous genres (eau, assainissement, commerces, écoles, transports, possibilités à long terme pour les générations à venir, etc.) qui font que les campagnes des pays développés sont plus désirables que la ville, au contraire de maints pays et/ou régions où vivre à la campagne signifie vivre pauvrement et difficilement, sans grandes perspectives d'avenir.
Euh... alors, là... j'ai effectivement un peu de mal à comprendre, pour quelle raison tu avais tenu à me faire ta réponse précédente ?! 😮 Puisque dans l'exemple que j'avais pris (et qui était tout simplement le mien)... je parlais uniquement de la France, qui est bien le pays où je vis actuellement. Et que ce pays répond parfaitement aux différents critères que tu viens de nous énumérer !
Bon, on l'aura compris... tu fais tout simplement partie des personnes qui n'aiment absolument pas la campagne !
Ben non, vous n'avez pas compris : je vis à la campagne et je suis bien contente d'avoir pu quitter la ville, mais je suis consciente des conditions qui font que cette campagne est confortable et agréable, tout comme de ses limitations (offres culturelles, entre autres).
Et lorsque je me rends en ville, je prends les mauvais côtés en patience et apprécie les bons.
Eh bien... nous sommes ainsi parfaitement d'accord, puisque nous sommes exactement dans le même cas ! 🙂 Et cela confirme tout simplement ce que je voulais laisser supposer à l'instant même : ton message précédent n'avait pas me semble-t-il, vraiment lieu d'être ?!
Quant à ce qui est des migrations urbaines... elles ont très souvent été effectuées au cours de l'histoire, par des personnes qui recherchaient tout simplement un boulot !
et vous illustrez donc parfaitement ce que je disais: la campagne n'est pas un paradis pour tout le monde non plus ...
Ceci est parfaitement exact ! Tu ne m'apprends absolument rien, car c'est une chose que je sais depuis très longtemps. Mais aussi et surtout... je n'ai strictement jamais affirmé le contraire ! 😉
Réflexions de voyageurs › Taïwan / Japon · 11 replies
Je suis un jeune étudiant de tout juste 19 ans et j'ai récemment subit une grosse déception lors de mon dernier voyage solo où je me suis rendu à Taiwan…
J'ai déjà voyagé au Japon, seul. J'ai rencontré beaucoup de gens... Certains m'ont invité chez eux, d'autres m'ont invité à partager un pique-nique, par…
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?