Il est en effet très bien de savoir répondre quelques mots de la langue de son interlocuteur.
Cela devient en revanche gênant lorsque:
- la seule langue baragouinée par le "bistrotier" est l'anglais;
- lorsque ce "bistrotier" répond en anglais à des individus qui ne sont pas plus anglophones que francophones;
- lorsque ce "bistrotier" répond en anglais à des personnes qui s'efforcent de lui parler français.
Cinq exemples:
- Dans une boulangerie parisienne, il y a quelques jours, une Anglaise s'achète du pain. Elle parle français, avec un fort accent. La boulangère lui dit "thank you". L'Anglaise cesse de sourire, la regarde froidement et lui dit "merci, madame". (Clairement, cette Anglaise était lassée qu'on lui parle en anglais en France.)
- Dans une boutique de l'île Saint-Louis, des Espagnols s'adressent en français au vendeur, avec un fort accent. Le vendeur répond en anglais. Les Espagnols ne répondent rien et partent.
- Deux amis écossais viennent passer en France une année, pour parfaire leur français et leur culture française. Ils partent après trois mois à peine. Ils ont été énervés que les Parisiens, se croyant agréables, s'adressent à eux en anglais. (Certes, ce n'est pas à Paris qu'ils auraient dû venir.)
- Je vais moi-même en Italie, il y a un mois. Je parle couramment italien, mais j'ai un brin d'accent. Rien qu'à l'entendre, les Italiens des zones touristiques me parlaient anglais, et il fallait donc dix fois par jour que je leur prouve que je parlais italien. (J'en ai eu marre, j'ai délaissé les lieux touristiques, quitte à ne pas voir des choses importantes.)
- Je rencontre, en Italie, deux Allemands. C'est en italien que je m'adresse à eux en premier.
Ce sont quelques réalités un peu oubliées:
- La langue internationale, c'est la langue du pays où nous nous trouvons.
- Si nous ne la parlons pas, nous sommes en droit de parler notre langue, plutôt qu'une langue tierce. (Mais seuls les anglophones, et un peu les russophones, osent encore le faire - au contraire, les Français ne sont plus un peuple arrogant.)
- On ne voyage pas pour parler anglais. Si l'on est quelque part, c'est a priori pour s'en imprégner un peu.
L'Office du tourisme que vous citez manquait certes un peu, à l'époque, d'ouverture. Mais les "bistrotiers" français commettent désormais l'erreur inverse. Nous contribuons à la construction d'un monde où seront favorisés les feignasses infoutues de faire l'effort d'apprendre trois mots des langues locales, et stupides au point de ne pas saisir l'importance que cela a. Nous (ou les "bistrotiers") nous transformons en somme en petits caniches des plus incultes des Américains.
C'est vrai, Stork ! J'ai des exemples concernant les langues étrangères en France. J'ai habité une ruelle à côté de la place du Tertre à Montmartre et j'ai remarqué le très peu d'enthousiasme qu'avaient tous les "bistrotier" et autres personnels de restaurant à dire qq mots au moins en anglais. Seul le boulanger (Mr Chevalier) avait deux vendeuses qui savaient un peu communiquer en anglais !
J'avais, en ce temps, proposé de faire une formation continue pour l'hôtellerie et la restauration afin de connaître qq petites bases de communication (langage, gestuelle...) anglais, allemand, japonais, etc. : le syndicat national de l'époque m'avait répondu que "quand un touriste vient en France, c'est pour vivre comme en France". Je crois que le Français fait du nombrilisme, montrant un manque de savoir-recevoir.
Mais bon, je sors du sujet...
Avec ça on est voisin (j'habite le 18ème) 😉 . Pour en revenir à l'attitude des français je dirais que ceux-ci ont un peu oublié qu'ils ne sont plus seuls au monde et malheureusement les français ont un peu tendance à se croire comme des êtres supérieurs par rapport aux autres nations. Le jour où on aura compris qu'il faut s'adapter à notre environnement, alors peut-être le français sera plus ouvert vers les autres et apprendra plus facilement l'anglais ou les autres langues étrangères.
... A commencer par le fait que les français sont toujours très en retard par rapport à la plupart des pays européens.
Oui, mais mes neveux Scandinaves et mon amie Balte te diront qu'avec le Suédois ou l'Estonien on ne communique pas des masses quand on voyage, et que c'est pareil quand on se promène sur le Net. DONC, ils apprennent au moins UNE langue étrangère, généralement ... l'Anglais.
Les Français et les Espagnols disposent, eux, d'un espace linguistique beaucoup plus vaste et ce besoin se fait moins sentir. Les Allemands et les Italiens, grands pays, ont un espace linguistique peu étendu également, et ils apprennent une autre langue comme le font les Scandinaves, les Baltes, ou les Polonais
Par ailleurs, en Grande-Bretagne je n'ai pas été percuté par le nombre de gens qui parlaient autre chose que l'Anglais (et éventuellement leur langue d'origine : Pakistanais, Hindi, Marathi, Gujarati, langues Africaines ...).
Quant aux Irlandais (République d'Irlande), ils parlent tous Anglais (avec, pour les Seniors, un accent à couper à la hache) et éventuellement ... l'Irlandais, mais j'ai l'impression que c'est en perte de vitesse au quotidien, au moins dans les villes les plus touristiques.
En tout cas tous les menus, tous les panneaux publicitaires et plein d'autres indications (panneaux manuscrits "for sale" scotchés sur une bagnole ou un bateau, donc transactions locales) sont en Anglais et souvent même pas en Irlandais.
... de nombreux frontaliers ne parlent pas la langue du pays voisin. 2 exemples: une crêperie à 100m de la frontière de l'Espagne et le menu même pas traduit en espagnol ou catalan.
Coté Pays-Basque, les restaurants coté Espagnol qui sont destinés (emplacement) à capter du touriste, ont souvent des menus en Français, Anglais, et Allemand, mais les petits troquets ont des menus en Espagnol seulement, bien que les serveurs comprennent le Français, et de toutes façons, les seuls "étrangers" qui y vont sont des frontaliers (Dept 64 et 40 ) qui parlent ou comprennent l'Espagnol. Ceci explique cela et on trouve la même chose coté Français (= des restaurants "pour touristes" avec menus bilingues/trilingues, et des petits restaus à l'écart avec menus uniquement en français que les clients Espagnols frontaliers comprennent), mais la chasse au touriste (menus en Allemand ???) y est, il est vrai, moins développée.
😉
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
Il est en effet très bien de savoir répondre quelques mots de la langue de son interlocuteur.
Cela devient en revanche gênant lorsque:
- la seule langue baragouinée par le "bistrotier" est l'anglais;
- lorsque ce "bistrotier" répond en anglais à des individus qui ne sont pas plus anglophones que francophones;
- lorsque ce "bistrotier" répond en anglais à des personnes qui s'efforcent de lui parler français.
Cinq exemples:
- Dans une boulangerie parisienne, il y a quelques jours, une Anglaise s'achète du pain. Elle parle français, avec un fort accent. La boulangère lui dit "thank you". L'Anglaise cesse de sourire, la regarde froidement et lui dit "merci, madame". (Clairement, cette Anglaise était lassée qu'on lui parle en anglais en France.)
- Dans une boutique de l'île Saint-Louis, des Espagnols s'adressent en français au vendeur, avec un fort accent. Le vendeur répond en anglais. Les Espagnols ne répondent rien et partent.
- Deux amis écossais viennent passer en France une année, pour parfaire leur français et leur culture française. Ils partent après trois mois à peine. Ils ont été énervés que les Parisiens, se croyant agréables, s'adressent à eux en anglais. (Certes, ce n'est pas à Paris qu'ils auraient dû venir.)
- Je vais moi-même en Italie, il y a un mois. Je parle couramment italien, mais j'ai un brin d'accent. Rien qu'à l'entendre, les Italiens des zones touristiques me parlaient anglais, et il fallait donc dix fois par jour que je leur prouve que je parlais italien. (J'en ai eu marre, j'ai délaissé les lieux touristiques, quitte à ne pas voir des choses importantes.)
- Je rencontre, en Italie, deux Allemands. C'est en italien que je m'adresse à eux en premier.
Ce sont quelques réalités un peu oubliées:
- La langue internationale, c'est la langue du pays où nous nous trouvons.
- Si nous ne la parlons pas, nous sommes en droit de parler notre langue, plutôt qu'une langue tierce. (Mais seuls les anglophones, et un peu les russophones, osent encore le faire - au contraire, les Français ne sont plus un peuple arrogant.)
- On ne voyage pas pour parler anglais. Si l'on est quelque part, c'est a priori pour s'en imprégner un peu.
L'Office du tourisme que vous citez manquait certes un peu, à l'époque, d'ouverture. Mais les "bistrotiers" français commettent désormais l'erreur inverse. Nous contribuons à la construction d'un monde où seront favorisés les feignasses infoutues de faire l'effort d'apprendre trois mots des langues locales, et stupides au point de ne pas saisir l'importance que cela a. Nous (ou les "bistrotiers") nous transformons en somme en petits caniches des plus incultes des Américains.
"Ce sont quelques réalités un peu oubliées":ce sont TES réalités.
"Celui qui a atteint son but a manqué tout le reste"
... le syndicat national de l'époque m'avait répondu que "quand un touriste vient en France, c'est pour vivre comme en France".
C'est assez vrai.Il est normal que les métiers du tourisme (Hôtels, Restaurants, Musées, visites diverses) soient multilingues (et c'est le cas pour les commerces qui se positionnent sur un flux de touristes étrangers, pas ceux qui ne visent qu'une clientèle nationale, voire locale).
PAR CONTRE, il existe (heureusement) des touristes qui viennent en France pour vivre autrement que chez eux, exactement comme NOUS (en tout cas moi) n'allons pas au Cambodge ou en Ouzbékistan pour entendre parler Français (sauf, voir plus haut, en visitant les temples d'Angkor ou les mausolées de Boukhara, encore que l'Anglais y soit plus courant).
Je n'ai pas trouvé étonnant que le gamin qui m'a coupé les tifs à Samarkand ne parle ni Anglais ni Français, seulement l'Ouzbèk. Se démerder par gestes, croquis (sur le miroir) et fou-rire est tout aussi bien.
Et à l'Hôtel à Samarkand, il y avait même une personne qui parlait quelques mots de français, la moitié de la clientèle courante étant Française (le bouche-à-oreilles et les Forums sans doute), elle avait appris quelques bases, et ça avait fait boule-de-neige
J'ajoute que, de même, un commerce, en France qui finirait par avoir une clientèle majoritairement, disons Japonaise ... finirait par acquérir rapidement quelques bases de Japonais.
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
Je partage ta vue (ou plutôt ton ouïe puisque le sujet est sur les langues parlées) :
- deux touristes : celui qui voyage pour apprécier un dépaysement sans faire d'effort, en restant sur les rails ; et celui qui, comme toi, sort des sentiers battus par le tourisme de masse (et de luxe) afin de baigner dans le quotidien des habitants de la région.
- deux autochtones : ceux qui vivent en contact du tourisme "classique" (zones touristiques) et les autres. Pour moi, ce sont les autres les plus vrais et intéressants (du point de vue relation humaine).
Cette réflexion personnelle étant, j'avoue que c'est toujours sympa d'entendre un "bonjour" avec un accent pas possible au fin-fond d'une région reculée ou entendre, comme je l'ai vécu, une chanson française dans une petite école Berbère !
"Celui qui a atteint son but a manqué tout le reste"
Je vous cite:
"Ce sont quelques réalités un peu oubliées":ce sont TES réalités.
D'abord:
- Je ne vous autorise pas à me tutoyer.
- Je fais un message précis et argumenté et vous vous permettez une pirouette à deux balles. Seulement voilà, je n'ai pas affirmé des opinions, mais des faits; si vous voulez restez dans vos convictions anglo-centrées....
Voyons, le 18ème fait de Paris? C'est donc une banlieue de New York. Moi qui habite le 11ème, quand je sors de chez moi, je fonce en banlieue, tellement j'en ai assez d'entendre et de voir de l'angliche à tous les coins de rue. J'aimais l'anglais, le cinéma américain, la littérature et le rock... La religion de l'anglais de ces dernières années m'en a dégoûté.
Veuillez bien vouloir m'excuser pour ce manquement au respect que je vous dois !
Et, pour me "méaculpabiliser", je sors de cette discussion, vous laissant tout champ libre ; et espérant ne pas vous importuner ni vous tutoyer - ce qui se pratique sur ce forum - dans d'autres discussions.
P.S.: il arrive parfois de rencontrer une forme d'agressivité en guise de discussion mais c'est chose rare sur VF !
"Celui qui a atteint son but a manqué tout le reste"
Je suis désolé si j'ai semblé agressif. J'avais senti de l'agressivité dans les majuscules de "ce sont TES réalités". J'y vois surtout un relativisme ("chacun ses idées", etc.) qui impliquerait que la réflexion et l'observation n'auraient aucune valeur (et que mon long message précédent non plus, puisqu'il suffirait quelqu'un dise "je suis pas d'accord, chacun ses idées" sans rien argumenter.)
Voyageant en Amérique Latine, nous avons connu le même problème que vos touristes en France !
Nous étions en camping-car sur lequel nous avions écrit France ... mais on nous demandait toujours si nous étions américains !
et pour nous faire "plaisir" on nous répondait en anglais !!! alors que nous avions débuté la conversation en espagnol !!!
Nous nous "fendions" à chaque fois d'une petite phrase pour expliquer qu'en France on ne parle pas anglais mais français et que, de toute façon, nous parlions espagnol : je dois dire que le fait que nous parlions leur langue leur faisait plaisir, mais ils avaient le "réflexe" face à un étranger, de parler en anglais (je parle essentiellement des personnes travaillant dans le tourisme, mais pas seulement).
Mais bon, se débrouiller en anglais est tout de même bien pratique en voyage, que celà nous plaise ou non ... et comme d'autres l'ont dit avant moi, je préfère encore que ce soit une langue "européenne" qui soit "mondiale" : c'est tout de même plus simple pour nous, même si l'espagnol m'aurait personnellement plus convenu 😏
Merci pour votre message... qui me fait peur! Je me lance avec ma compagne dans l'apprentissage de l'espagnol; nous nous donnons deux ans, afin de voyager assez longtemps en Amérique du Sud - et afin de ne jamais y prononcer un seul mot d'anglais... vraiment, nous sommes lassés de cela.
Voyons, le 18ème fait de Paris? C'est donc une banlieue de New York. Moi qui habite le 11ème, quand je sors de chez moi, je fonce en banlieue, tellement j'en ai assez d'entendre et de voir de l'angliche à tous les coins de rue. J'aimais l'anglais, le cinéma américain, la littérature et le rock... La religion de l'anglais de ces dernières années m'en a dégoûté.
Pour moi c'est le contraire, je me sens bien à Paris par contre la banlieue non merci, j'ai l'impression d'être à l'opposé de la plus belle ville du monde, un peu comme si je passais du rêve au cauchemar. Quand à l'anglais, je préfère l'entendre tous les jours à Notre-Dame là où je travaille. Quand au 18ème, il s'améliore même si ça prend un peu plus de temps qu'ailleurs, ça reste un quartier de Paris hors du commun (j'habite la Goutte d'Or).
Oui, mais mes neveux Scandinaves et mon amie Balte te diront qu'avec le Suédois ou l'Estonien on ne communique pas des masses quand on voyage, et que c'est pareil quand on se promène sur le Net. DONC, ils apprennent au moins UNE langue étrangère, généralement ... l'Anglais.
Quant aux Irlandais (République d'Irlande), ils parlent tous Anglais (avec, pour les Seniors, un accent à couper à la hache) et éventuellement ... l'Irlandais, mais j'ai l'impression que c'est en perte de vitesse au quotidien, au moins dans les villes les plus touristiques.
En tout cas tous les menus, tous les panneaux publicitaires et plein d'autres indications (panneaux manuscrits "for sale" scotchés sur une bagnole ou un bateau, donc transactions locales) sont en Anglais et souvent même pas en Irlandais.
... de nombreux frontaliers ne parlent pas la langue du pays voisin. 2 exemples: une crêperie à 100m de la frontière de l'Espagne et le menu même pas traduit en espagnol ou catalan.
Coté Pays-Basque, les restaurants coté Espagnol qui sont destinés (emplacement) à capter du touriste, ont souvent des menus en Français, Anglais, et Allemand, mais les petits troquets ont des menus en Espagnol seulement, bien que les serveurs comprennent le Français, et de toutes façons, les seuls "étrangers" qui y vont sont des frontaliers (Dept 64 et 40 ) qui parlent ou comprennent l'Espagnol. Ceci explique cela et on trouve la même chose coté Français (= des restaurants "pour touristes" avec menus bilingues/trilingues, et des petits restaus à l'écart avec menus uniquement en français que les clients Espagnols frontaliers comprennent), mais la chasse au touriste (menus en Allemand ???) y est, il est vrai, moins développée.
😉
Pour les suédois et les estoniens, par exemple, ils parlent tous pour la plupart un anglais aussi correct que celui d'un américain moyen (sauf pour les russes d'Estonie).
Quand à l'irlandais, il faut raisonner en gaélique: parler dans l'ouest de l'Irlande et étudié comme obligatoire au lycée.
Pour les frontaliers, je considère qu'il devrait être obligatoire de connaitre parfaitement la langue du voisin. Or ça n'est pas toujours le cas et c'est le devoir des pouvoirs publiques de donner les moyens aux écoliers d'apprendre la langue voisine. Des efforts sont faits en Alsace alors que tout le monde était trilingue il y a 1 siècle (idem en Flandres avec le néerlandais).
Pour les suédois et les estoniens, par exemple, ils parlent tous pour la plupart un anglais aussi correct que celui d'un américain moyen (sauf pour les russes d'Estonie).
Quand à l'irlandais, il faut raisonner en gaélique: parler [!!! parlé 😛] dans l'ouest de l'Irlande et étudié comme obligatoire au lycée.
Pour les frontaliers, je considère qu'il devrait être obligatoire de connaitre parfaitement la langue du voisin. Or ça n'est pas toujours le cas et c'est le devoir des pouvoirs publiques [!!! publics 😛] de donner les moyens aux écoliers d'apprendre la langue voisine. Des efforts sont faits en Alsace alors que tout le monde était trilingue il y a 1 siècle (idem en Flandres avec le néerlandais).
Sur la base de 38 ans (sans compter IBM) passés dans le milieu pétrolier dominé par l'Américain-US (majorité Texan et Coon-ass) je puis témoigner que le quidam Suédois moyen parle un bien meilleur Anglais que l'Américain moyen qui le massacre (ou que l'Écossais moyen également, wouahhh l'accent !!! 😉 ), par contre, l'Estonien parle un Anglais correct quand il est jeune, et ceci, qu'il soit d'origine Russe ou pas, sinon, pour les "âge mur" (> 50 ans) c'est le même niveau pour l'Estonien d'origine que l'Estonien-Russe. Finalement, c'est plus une question d'âge que d'origine ethnique (sauf que : il y a des "Babouchkas", surtout vers Narva, frontière Russe, qui ne parlent QUE le Russe de Sankt-Peterburg, même pas l'Estonien).
Pour l'Irlande de l'Ouest, eh bien justement j'étais sur la côte Ouest (il y a 40 ans et il y a 8-10 ans) (voir la légende de ma photo-titre), et ça correspond à ce que j'en ai dit, éducation scolaire ou pas, l'Anglais est archi-majoritaire dans les petits ports qui sont tous plus ou moins des résidences secondaires de British et autres Estrangers; encore une fois l'influence "touristique". Je n'ai pas rencontré un commerce ni un panneau qui ne soit pas compréhensible par un Anglais.
Et puis, qu'une langue NATIONALE et ANCESTRALE soit seulement "étudiée au lycée" (et non pas avec des cours intégralement en Irlandais !!!) ça en dit long sur la dégringolade de l'Irlandais devant l'Anglais.
Les Québecois, les Wallons, et les Suisses-Romands (20 % des Suisses) se sont mieux défendus !!!
Pour ce qui est de rendre "obligatoire" (sic !) la connaissance du langage frontalier, chez moi ça donne quoi ? sachant qu'à Bayonne la signalisation est trilingue , on devrait parler "couramment" Espagnol, Basque (lequel ?), Béarnais, Landais (dont j'ai de vagues notions) ?
À Bayonne (et autour), il y a des cours d'Espagnol (une de mes nièces est prof' d'Espagnol dans un collège public) et il y a des écoles primaires (les IKASTOLAS) entièrement en Basque avec des cours de Français.
Et du coté des Espagnols, ils doivent apprendre le Français de Paris ou celui du Sud-Ouest ? Mes neveux Suédois parlent le Français "putaing con, oh enculé !" c'est-à-dire avec la "ponctuation" d'ici.
Et quelles sanctions prévois-tu (si c'est obligatoire) ? Amendes 😊, déchéance de nationalité 🤪, rétablir le pilori 😛, emprisonnement 🏴☠️ ???
Bon, on va commencer par essayer de parler (et d'écrire) la Française correctement, là dis-donc mon frère 🙂
Adichats / Milesker / Hasta luego / B'slama / Zài jìan / Salut.
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
Quand au 18ème, il s'améliore même si ça prend un peu plus de temps qu'ailleurs, ça reste un quartier de Paris hors du commun (j'habite la Goutte d'Or).
Ah, la Goutte d'Or !!! J'ai habité pendant 12 ans (années 80 ++) dans le bas de la Rue Ernestine, près de la rue Marcadet (l'immeuble a été détruit et on a reconstruit en HLM je crois). Je faisais le yo-yo entre Paris et le Sud-Ouest.
Ensuite (années 2000), un de mes fils a acheté, ... à 100m de là où j'étais avant, rue Ordener, en face d'une sortie du métro Marcadet-Poissonnier, presque au coin de la rue Léon. Il a vendu depuis (c'est vrai que ça s'améliore, on a très bien revendu nos appart's respectifs, chacun à son époque).
Le monde est tout petit pour ceux qui bougent. Et immense, sans doute, pour qui reste chez soi.
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
ne vous inquiétez pas, vous parlerez et n'entendrez que de l'espagnol ! Je parlais dans mon message des lieux touristiques où ils pensent - comme partout dans le monde - que si vous êtes étrangers, vous parlez anglais : c'est comme un réflexe automatique !!
Merci, vous me rassurez.
Je trouve tout de même dommage qu'il y ait cette croyance (que tout le monde parle anglais). Cela favorise les gens qui ne font jamais d'efforts pour apprendre la langue locale (même quelques mots); tant pis pour eux, ils ratent quelque chose.
On peut même se demander si l'anglais est vraiment "la" langue internationale. Plus on dépasse la superficie d'un pays (les lieux touristiques), plus on a intérêt à connaître la langue. Et les étrangers de nationalités différentes, quand ils installés depuis quelque temps en viennent souvent à parler la langue locale, entre eux.
Enfin...
Pardon pour les fautes d'orthographes, j'étais au boulot, pas concentré et surtout je fais plus de fautes qu'il y a 40 ans où j'étais un des meilleurs en dictée. Et oui on ne s'arrange pas avec l'âge 🤪
Pour ce qui est de publics/publiques, j'ai confondu pouvoir avec toilettes 😏 . Il est vrai qu'il n'y a pas beaucoup de différences entre les 1er et les 2nds, surtout en ce moment, lol.
Concernant l'anglais parlé par les suédois, estoniens, islandais, norvégiens, je dirais qu'il y a un fossé terrible avec celui parlé par les français en générale, je pense que tout le monde en conviendra même si il y a eu des progrès ces dernières années.
Bon ça reste catastrophique pour beaucoup d'entre nous: on a pas les même intonations des scandinaves ou des germains et surtout les chaines de télévisons ne font toujours pas l'effort nécessaire pour passer des films et des séries sous-titrés. Cela pourrait aider pourtant.
Où ai-je parlé de sanctions pour l'apprentissage des langues ? Quand je parle d'obligatoire, je voulais juste dire que cela doit être une règle dans les mairies frontalières (villes de plus de 3000 habitants) d'organiser des cours de langues, pour les plus jeunes surtout. Faute de quoi les jeunes vont monter travailler à Bordeaux ou Paris et se reprocheront de ne pas avoir appris l'espagnole plus tard donc mieux vaut tard que jamais.
... Je trouve tout de même dommage qu'il y ait cette croyance (que tout le monde parle anglais)...
Ce n'est pas vraiment une croyance, plus simplement un constat statistique: un étranger se présente qui n'a pas l'air de comprendre ma langue et en parle une que je ne comprends pas (c'est souvent comme ça que je sais qu'il est étranger). Quelle autre langue (que je baragouine moi-même) vais-je lui parler ???
Bien sûr, souvent, le commerçant (ou l'individu local) déduit qu'il a à faire à un étranger par son habillement, ou son attitude, et sans avoir entendu un son de sa voix, il va lui adresser la parole dans le seul langage "étranger" dont il connaisse le "basic-commercial".
Et c'est 9 fois sur 10 l'Anglais.
C'est ce qui est à la source de ce "topic" (encore un mot Anglais, compris ici par tous 😄 ).
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
" ... et surtout les chaines de télévisons ne font toujours pas l'effort nécessaire pour passer des films et des séries sous-titrés. Cela pourrait aider pourtant. "
Ne t'es-tu jamais demandé pourquoi les "chaînes de télévision ne font pas l'effort nécessaire pour passer des films et des séries sous-titrés" ?
Peut-être en serais-tu arrivé à la conclusion qu'une majorité du public est bien trop fainéante pour cela ?
D'ailleurs, en lisant cette littérature de mur de toilettes publiques :
" Pour ce qui est de publics/publiques, j'ai confondu pouvoir avec toilettes 😏 . Il est vrai qu'il n'y a pas beaucoup de différences entre les 1er et les 2nds, surtout en ce moment, lol. "
... on ne peut pas leur donner complètement tort !
Vous avez raison sur la proportion de gens baragouinant l'anglais, mais du coup, ceux qui parlent la langue locale sont classés dans le même sac, et on s'adresse aussi en anglais. Ce qui, à force, est exaspérant (cela m'arrive souvent, car je parle pas mal de langues - et sur une quarantaine de pays où je suis allé, je n'ai eu besoin de l'anglais que quatre ou cinq fois). De plus, les actes élémentaires du tourisme (commander au resto, etc.) n'exigent qu'une trentaine de mots dans la langue. Il y a encore 12 ou 15 ans, on se débrouillait en parlant ces trente mots et en faisant des gestes. Cela fonctionnait très bien, et on n'avait pas l'illusion de parler une "langue".
Alors oui, il y a une internationalisation d'un "globish" - assez sommaire, en général. Pour autant, les choses sont plus mélangées. L'anglais recule en Chine ou en Indonésie, par exemple, et ne progresse réellement qu'en Europe. Et puis on a le droit de lutter contre une réalité, de la trouver intolérable...
Cela étant, je suis un converti. J'ai aimé la culture anglo-saxonne en musique, cinéma, littérature. Je m'en suis même gavé. Mais l'anglais nous envahit tellement que je ne peux plus supporter une seconde de musique, cinéma, livre anglais (en français ou en anglais). Au supermarché, mon premier critère de choix d'un produit est qu'il n'y ait pas un mot d'anglais dessus... Dans ces conditions, je préfère désormais prétendre que je ne parle pas anglais.
... l'anglais nous envahit tellement que je ne peux plus supporter une seconde de musique, cinéma, livre anglais (en français ou en anglais)...
Je comprends et je compatis car j'atteins moi-même le seuil de l'overdose en entendant la quantité de mots importés de l'Anglais dans ma radio et ma télé. Pourquoi "un enregistrement laïve" , alors que "un enregistrement vif" ou "sur le vif" est bien plus vivant, et aussi bref. Il y en a des tonnes comme ça ("son dernier sïn'gueule", "voyager en feurste" etc ...).
Les Belges parlent d'un "coup de pied de coin" quand on parle d'un "corner" . Au rugby on parle encore de "pénalité", mais au foot c'est un "penalty", et allez donc ...
Le "beach-volley" gagnerait à être du "volley-de-sable" ou du "volley-sable", parce qu'il y a des plages de galets chez nous 😎 😊 😏 ("volley" vient du français "voler", comme "tennis" vient de "tenez", alors utilisons-les sans vergogne)
Au moins, les Espagnols se donnent-ils la peine de re-écrire des mots avec leur phonétique à eux ("fútbol", "beisbol", "líder" ...), mais ils abandonnent du terrain me semble-t-il ("baloncesto" qui était la "balle-au-panier" de mon enfance, devient "basketbol" ou "basket", mais en France ça fait longtemps qu'on en est là).
Seule consolation (si l'on peut dire) : comme tout le monde se sert de l'anglais à la mode de chez soi, cette langue est allègrement massacrée et ressemble de plus en plus à un vieux paillasson.
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
... Ne t'es-tu jamais demandé pourquoi les "chaînes de télévision ne font pas l'effort nécessaire pour passer des films et des séries sous-titrés" ? Peut-être en serais-tu arrivé à la conclusion qu'une majorité du public est bien trop fainéante pour cela ?
Réflexions sur les différentes cultures et le circuit des films (Ciné / Télé):
- s'il y a beaucoup de produits US-Américains en versions originales sous-titrées dans certains pays, c'est tout simplement que le marché de cette langue n'est pas suffisant pour justifier les frais d'un doublage. Le sous-titrage est plus facile et bien moins cher (dialogues par traduction automatique sommaire, faits en Corée ou en Inde).
DONC, dans ces pays (Scandinaves etc ...) les films sont souvent en V.O. sous-titrées.
- à l'inverse, il se trouve que le marché du film en langue française (Québec / France / Belgique / Suisse / Afrique du Nord / et un peu l'Afrique noire ...) est suffisant pour valoir l'investissement du doublage. D'où de nombreux films doublés en français et non diffusés en V.O. sauf salles Art-et-Essai, ou horaires TV de nuit (en gros).
- pour exactement la même raison, le marché Espagnol (population USA-Latino / Amérique hispanique / Espagne ...) est tellement important qu'il arrive que certaines superproductions US soient sur les écrans de Madrid et Barcelone AVANT de passer à Paris, le doublage en Espagnol bénéficiant d'une priorité. En tout cas, Madrid n'est jamais servie plus tard que Paris (sauf co-productions Franco-US évidemment).
D'ailleurs l'Espagne est le plus mauvais élève de l'Europe de l'Ouest en Anglais !
Voir : http://www.express.be/business/fr/hr/qui-parle-le-mieux-langlais-dans-le-monde/144049.htm
Et pourtant c'est un pays aussi touristique que la France !!!
Mais, après tout, quand on peut parcourir TOUTES les Amériques en ne parlant qu'Espagnol (j'ai essayé aux USA cote Ouest, pour le fun, ça marche super bien) POURQUOI les Espagnols se feraient-ils suer à apprendre autre chose ???
- la France est le seul pays Européen où la proportion de films US sur les écrans est en dessous de 55% des spectateurs, et la part nationale (films français) de près de 40 % (en 2008 il y a même eu PLUS d'entrées pour des films français que pour des films US car "Bienvenus chez les Ch'ti" a remonté le taux de 10 points !!!).
Chiffres 2012 : US = 43%, FR = 40%, Européens = 13%, autres = 4%.
Voir : http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATTEF13324
- "à contrario", le public US n'aime pas voir de films doublés ni sous-titrés et ne regarde que des films US (ou GB, Australiens ...) et est habitué à SES acteurs. Ainsi "3 hommes et 1 couffin" a été transposé aux USA ("remake") et la version Française n'est sortie qu'à New-York et en Californie. Parfois (mais rarement) le "remake" est très bon (pour moi, "Sommersby" était meilleur que "Le retour de Martin Guerre" ).
Aucune chance qu'un Américain (sauf Latino) parle autre chose que son anglais !!!
Conclusion : les impératifs économiques de la distribution et la politique volontariste du Cinéma Français font que le Français moyen se retrouve moins souvent devant un écran (grand ou petit) parlant Anglais, comparativement aux Allemands et aux Scandinaves (75 à 83 % de films US sur leurs écrans, dont beaucoup en V.O).
Ceci explique cela, plus surement qu'une supposée "paresse" des Français et de leurs télés.
Mais le "French bashing" a ses adeptes, à chacun ses plaisirs 🏴☠️ 🙂 😛
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
... et surtout les chaines de télévisons ne font toujours pas l'effort nécessaire pour passer des films et des séries sous-titrés...
Re-salut.
J'ai fait une longue réponse à Smartdogs (voir plus haut), mais pour ce qui est de "faire l'effort nécessaire", eh bien justement, la distribution française (Ciné et TV) fait un effort très onéreux en faisant doubler les films et les Séries en français (ou en demandant aux Producteurs une version française dûment facturée).
Car FAIRE UN SOUS-TITRAGE ÇA COUTE "PEANUTS", c'est fait en traduction automatique à Singapour, en Corée, en Inde, ou va savoir où, et un petit marché (Danois, Islandais, même Allemand) choisira la solution bon-marché de la V.O. sous-titrée.
Tandis que FAIRE UN DOUBLAGE, ÇA COUTE UN BRAS, , et il faut la "surface" linguistique du Québec + France + Belgique (50%) + Suisse (20%) + Afrique du Nord + un peu d'Afrique noire, DOM-TOM etc ... pour amortir ces frais.
Donc, les feignants ne sont pas les distributeurs Français, et les pays du Nord dont tu parles ne font que bénéficier de "l'avantage forcé" et collatéral de leur handicap d'un marché National réduit.
Par contre, l'affinité sonore et syntactique de ces langues est une aide certaine à l'apprentissage de l'Anglais.
L'Espagnol est le plus mauvais élève de l Europe de l'Ouest pour l'Anglais (voir mon autre message + haut).
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
" Ceci explique cela, plus surement qu'une supposée "paresse" des Français et de leurs télés. "
Non, cela explique juste pourquoi les films en langue étrangère sont facilement (et mal) doublés en langue française pour le public français.
Seule est supposée l'affirmation de la seconde partie de ta réponse : tu aurais dû nous exposer et nous expliquer, en effet, les chiffres et les raisons de la fréquentation d'un même film en langue étrangère présenté au même endroit en VOST et en français. Ton explication aurait sûrement valu son pesant d'or ! 😏
Mais le "French bashing" a ses adeptes, à chacun ses plaisirs 🏴☠️ 🙂 😛 "
Aucun "dénigrement systématique de tout ce qui est français" (cela devrait te plaire, ça ! 😛) : je suis de ceux qui pensent en effet qu'on doit pouvoir s'adapter sans avoir à se renier, ni renier sa propre culture. A chacun ses névroses ! 😇
" Donc, les feignants ne sont pas les distributeurs Français, et les pays du Nord dont tu parles ne font que bénéficier de "l'avantage forcé" et collatéral de leur handicap d'un marché National réduit. "
Et là, tu aurais dû nous expliquer que les distributeurs français font doubler les films en langue étrangère par pur philanthropie, et qu'en aucun cas la perspective d'une fréquentation exponentielle du public francophone n'a présidé à ce choix, puisque, nous le savons désormais grâce à toi, le public français adore aller voir des films en VOST ! 😇
Personnellement, j'emploie le mot "dénigrement" plutôt que "bashing" (je reprends même mes amis quand ils disent "bashing", mais passons.)
Il est évident qu'il faut s'ouvrir à d'autres cultures. Mais on ne peut pas parler d'ouverture quand cela consiste à 90% à s'ouvrir à la culture anglo-saxonne. (Je ne parle pas spécialement de vous, mais en général.) Or il y a une pression économique et culturelle qui nous y pousse.
Personnellement (bis), je consacre cinq-six heures par semaine à l'apprentissage de langues étrangères, depuis plusieurs années, et me passionne pour les livres, films, musiques, etc., de cultures italienne, espagnole, russe, allemande, maghrébine... qui sont souvent presque ignorées par des gens qui s'affirment "ouverts".
Ah, la Goutte d'Or !!! J'ai habité pendant 12 ans (années 80 ++) dans le bas de la Rue Ernestine, près de la rue Marcadet (l'immeuble a été détruit et on a reconstruit en HLM je crois). Je faisais le yo-yo entre Paris et le Sud-Ouest.
Ensuite (années 2000), un de mes fils a acheté, ... à 100m de là où j'étais avant, rue Ordener, en face d'une sortie du métro Marcadet-Poissonnier, presque au coin de la rue Léon. Il a vendu depuis (c'est vrai que ça s'améliore, on a très bien revendu nos appart's respectifs, chacun à son époque).
Le monde est tout petit pour ceux qui bougent. Et immense, sans doute, pour qui reste chez soi.
Décidément, j'en ai des voisins dans ce forum 😉
PS: je te répondrais plus tard pour les posts auxquels tu m'as répondu. Je pars en vacances. 🙂
oui c vrai! mais pas que !
moi je ne parle anglais que depuis 5 ans, et je ne voyage que depuis 20 ans... par contre je parle espagnol, arabe et indo et des bribe de beaucoup d'autre.... en plus.
longtemps réfractaire a l'anglais je me suis tres bien débrouillé sans mais comme disent les anglophone: c'est honteux de ne pas savoir parler anglais de nos jour. oui mais ces gens ne parlent généralement rien d'autre que leur langue que je trouve trop terre a terre. alors moi je m'applique a parler plein de langue même si c'est mal c'est au moins un effort pour respecter les gens que je visite car j'ai en horreur le anglophone qui, où qu'ils arrivent se permettent de parler leur langue, comme si de fait tout le monde leur devais la compréhension.
... Et là, tu aurais dû nous expliquer que les distributeurs français font doubler les films en langue étrangère par pure philanthropie
Je dis le contraire, bien sûr : ils le font parce-que c'est plus rentable en France que la V.O.S.T., et c'est moins rentable sur le marché éparpillé et moins dense de Scandinavie. Bouquine un peu les statistiques de nombre de films, leur origine, et le nombre de spectateurs.
Les distributeurs Français, Scandinaves ou autres ont TOUS la même motivation : marger (dégager de la marge bénéficiaire le plus possible). Mais la même équation (paramétrable) conduit à des choix différents en fonction des paramètres : engager des frais ou pas (et à quel niveau ?) pour récupérer combien de spectateurs et donc de thune ?
Tous les vendeurs de Pub connaissent ce calcul de rentabilité de l'emballage ("packaging"), bien présenter le produit, mais pour quel retour sur investissement ?
Il n'y a là dedans aucune moralité, ni feignants, ni courageux. Seulement une certaine logique commerciale.
.... le public français adore aller voir des films en VOST ! 😇
Je ne le crois pas 😎 😊 😉, et je ne l'ai pas dit (plutôt le contraire si on me relit) : il suffit de voir le nombre de salles d'Art et d'Essai, pas gigantesque, mais il y a quand même un public. Ainsi, dans mon bled (6 400 habitants, près de Bayonne) il y a un cinéma municipal qui passe parfois le même film en version doublée (deux à trois séances) et aussi en V.O. sous-titrée (une séance).
Il y a également des cinés "Art-et-Essai" (Bayonne / Biarritz) qui passent parfois des films Espagnols sous-titrés (et parfois même pas sous-titrés) très peu diffusés même en Espagne.
Il peut y avoir une forme de militantisme dans la programmation des films, mais je ne crois pas que ce soit le moteur principal des distributeurs de grande diffusion (Ciné / Télé) de France ou d'ailleurs. Ça ne se retrouve que dans des petits réseaux (Municipaux = politique, Art-et-Essai = engagement) qui ont fait ce choix.
Ça peut aussi être un choix politique National sur une chaîne de Télé Publique mais en même temps ce choix facilite la "pénétration" ou "l'invasion" de l'Anglais, qui sera perçu comme bénéfique ou destructeur selon la langue et la culture du pays, Anglo-saxonne ou Latine.
L’Islande (avec d'autres Scandinaves) peut y voir un moyen de s'ouvrir au monde, mais quand je suis allé en Islande (il y a longtemps), les prix étaient marqués en DOLLARS-US, (ça m'a rappelé l'Argentine !!!) alors vu comme ça, on peut accepter d'être "envahi" !!!
Edgar J. HOOVER, le caïd de la CIA disait : Dans les pays où sont diffusés des films Américains, nous vendons plus de voitures, plus de machines ... Et il est vrai que, "doublé" ou "sous-titré", un film transporte sa culture. Mais encore plus si c'est avec sa langue d'origine qui s’installe dans les méninges du spectateur.
Vaste sujet d'intox et de Pub.
Du coup je repense à François, le facteur de "jour de fête" qui travaille "à l'Américaine" après avoir vu un documentaire sur le courrier aux USA !!! 😊
Bon W-E .😄
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
... tu aurais dû nous exposer et nous expliquer, en effet, les chiffres et les raisons de la fréquentation d'un même film en langue étrangère présenté au même endroit en VOST et en français. Ton explication aurait sûrement valu son pesant d'or ! 😏 ...
!!! Inutile de faire des "corrections" (sûrement !!!) quand ça n'a pas lieu d'être : "la Rectification orthographique de 1990 supprime les accents circonflexes sur « i » et « u » sauf pour les terminaisons verbales du passé simple, du subjonctif et dans cinq cas d'ambigüité (dû, mûr, sûr, jeûne(s) et les formes de croitre qui, sans accent, se confondraient avec celles de croire ". Donc sûr, mais surement (pas d’ambiguïté). Il est vrai qu'à bientôt 70 balais, j'oscille parfois entre l'ancien et le nouveau. Tu dois être aussi gâteux que moi 😊.
Sinon, Smartdogs, tu as déjà eu un élément de réponse dans mon autre message (le cinéma municipal qui programme certains films en français ET en VOST, proportion de 1 à 3 en moyenne)
Si tu n'est pas feignant, tu peux piocher plus loin en reprenant les sites indiqués par moi (messages précédents) et en "rebondissant" à travers les liens et sources qui s'y trouvent. J'ai commencé à le faire, et c'est intéressant, mais à chacun sa recherche (le chemin vaut autant que le but, si pas plus).
Aucun "dénigrement systématique de tout ce qui est français" (cela devrait te plaire, ça ! 😛) : je suis de ceux qui pensent en effet qu'on doit pouvoir s'adapter sans avoir à se renier, ni renier sa propre culture. A chacun ses névroses ! 😇
?!?!?! "dénigrement systématique de tout ce qui est français" ça ne sort pas de chez moi, ça ?!?!. Tu fais le vide-grenier ?
Avec un Grand-père maternel Anglais, je suis né à Tanger et y ai vécu 18 ans à l'époque Internationale avec un mélange culturel fantastique. J'ai des oncles et cousins Polonais, Américains, Danois, Suédois, Corses (si, si !) et Auvergnats (mon Papa), et une enfance plutôt maghrébine (Mère Française, née à Médéa). Aussi, je revendique ma "bougnoulitude" et considère la France comme une terre d'accueil sympathique dont je partage la culture (avec d'autres cultures) mais que j'observe comme un entomologiste.
Pour les névroses (au pluriel en plus) je ne vois pas ?!?! À toi de voir, si toutefois ça vaut la peine.
Car, comme il est dit dans les Écritures (ne me demande pas la page, je suis athée) "Les Paroles inutiles vous seront comptées", et j'ai déjà une longue ardoise (toi aussi, je vois).
Bonne journée. Ici il fait un temps splendide, je vais sortir.
Adichats.
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
pour "sûrement", tu as sûrement raison, mais je suis assez réfractaire aux règles et aux réformes qui me semblent injustifiées lorsqu'elles ne font que réformer pour réformer, c'est à dire sans véritable autre fondement que celui de mettre l'orthographe au niveau des plus ignorants : si l'on admet que "sûr" doit prendre un accent circonflexe pour le distinguer de "sur", le bon sens ou la cohérence doivent imposer le même accent sur l'adverbe auquel il est apparenté, non ?
"dénigrement systématique de tout ce qui est français" = traduction relativement fidèle de l'expression anglaise "french bashing" issue ci-dessus du grenier de je ne sais plus pas qui 😏! ... tu ne m'en voudras pas, cette fois-ci j'espère, d'en préférer la version de cette langue anglaise tellement honnissable !
" A chacun ses névroses " (peut-être aurais-je dû écrire "A chacun ses psychoses" ?)
pas très important : juste une réponse au "à chacun ses plaisirs" de l'utilisateur ci-dessus de l'expression "french bashing", car je trouve en effet exagérée la position de repli sur soi souvent adoptée par ceux qui se disent défenseurs de la langue française, qu'ils ne savent protéger que par le seul rejet de la langue étrangère ...
merci en tout cas de ta courtoisie et des messages instructifs de cette discussion !
... merci en tout cas de ta courtoisie et des messages instructifs de cette discussion !
J'ai apprécié aussi.
Le fait de "pelleter des nuages" sur un sujet, quel qu'il soit, peut être agréable quand on creuse sans chercher à enfouir, ni l'autre ni le sujet.
Parfois, un instant d’inattention et on éclabousse un peu, mais tant que c'est involontaire ...
Je pense qu'on a brassé pas mal de points de vues sur le sujet. Je vais sans doute passer à autre chose.
Sur la plage d'Anglet, la carcasse de l'épave, échouée récemment, faisait un beau premier plan pour le coucher de soleil, mais l'accès barricadé en interdisait le bon alignement photogénique. Tant pis.
J'ai rencontré un vieil Ingénieur de chez Schlumberger-forages, on a causé chiffons en attendant le rayon vert ... qui n'est pas venu ...
Bonne(s) suite(s), en terrain Anglophone ou pas.
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
Je suis plutôt d'accord avec ton analyse, partout dans le monde, les gens apprennent leur langue, éventuellement l'anglais et éventuellement après une autre langue. L'anglais prend de l’ampleur et devient une seconde langue pour de plus en plus de monde.
Récits de voyage et conseils pour la préparation d'un tour du monde sur http://tour-monde.fr/
Votre message me fait plaisir.
Je suis aussi lassé d'entendre les voyageurs parler anglais, et les gens qui leur répondent, faire pareil.
Je voyage beaucoup, je parle plusieurs langues... Mais quand je vais dans un pays dont j'essaie d'apprendre la langue, les gens croient être sympas en me parlant anglais, alors que ça me freine pour apprendre. Je suis désormais obligé de prétendre que je ne parle pas anglais.
Finalement, le voyage favorise les gens qui débarquent partout avec leur anglais et ne font aucun effort pour apprendre la langue. Je pourrais être en colère. Cela me rend surtout triste.
Parfois parler anglais est la meilleur façon de communiquer avec un local qui serai ravi de partager ses experiences et ce même dans une langue étrangère.
Ne pas parler la langue une insulte? Que faites vous des personnes qui ont appris l'anglais pendant des annees parfois au prix de lourds sacrifices financiers qu'on "envoie bouler" parce que par principe bla bla bla... J'ai rencontré un nombre important de locaux absolument ravi de converser en anglais... Et encore plus heureux d'entendre un touriste baragouiner quelques mots en langue locale.
Malheureusement, beaucoup de gens ont l'illusion de parler anglais alors qu'ils ne font que le baragouiner.
L'extension de l'anglais est aussi une menace pour les autres langues donc pour la diversité culturelle du monde.
Bien sûr, beaucoup de gens font l'effort d'apprendre l'anglais, et c'est très méritoire. (Et je l'ai fait aussi.) Mais actuellement, ce sont surtout ceux qui essaient de parler d'autres langues qui se trouvent dans de tristes situations, parce qu'on veut absolument leur parler anglais. C'est même valable pour des Anglais venant en France, qui repartent dégoûtés qu'on leur ait parlé anglais.
Ensuite, beaucoup de "locaux", comme vous dites, croient nous faire plaisir en parlant anglais, mais c'est surtout qu'ils jugent normal de parler anglais, beaucoup plus qu'un véritable plaisir.
La seule véritable règle, c'est que la langue internationale, c'est celle du pays où l'on se trouve.
L'anglais n'a jamais empeche de parler francais en France ou birman au Myanmar... C'est un outil. Les americains n'ont pas eu besoin de leur langue pour diffuser leur "culture".
De plus tout le monde n'a pas votre faciliter a apprendre une langue etrangere. je ne comprends pas bien votre rejet de l'anglais s'il peut permettre d'etablir un semblant de dialogue.
Pour les suédois et les estoniens, par exemple, ils parlent tous pour la plupart un anglais aussi correct que celui d'un américain moyen (sauf pour les russes d'Estonie).
Il vaut mieux parler d'Américain lambda qu'américain moyen..
Il n'y pas de classes sociales en Amérique du Nord encore moins aux USA comme en France.
Aux USA, un type qui a sur son compte en banque des milliards de dollars peut très bien être habillé en jean avec un polo genre "friday ware" ou "casual ware" même pour aller bosser, tout comme le latino ou l'afro-américain qui te sert dans un Starbuck à côté de Wall Street ou Dowtown Miami ( comme j'avais l'habitude de faire )...
Ensuite dans le vocabulaire courant américain les mots sont simples, l'américain lambda ne s'embête pas de phrases compliquées comme le font les français.
Je vais ressortir ce que j'ai écris le slogan d'Obama ça tenait en 3 mots lors des élections, pour ce qui est du président français c'est toute une formulation à rallonge qui fait des kilomètres..
pour ce qui est des anglais donc ceux qui vivent en angleterre ( par différenciation avec les Gallois, les Ecossais et les Irlandais) je serais tenté de dire que c'est quelque part des français s'exprimant en anglais.
Mais je ne connais pas très bien les mentalités au Royaume-Uni
En tout cas à ce que je sais du RU c'est un peu comme en France un système de castes sociales, il y a des couches aristocratiques.
Aux USA on ignore magistralement ce qu'est l'aristocratie sauf un peu dans la Nouvelle-Angleterre.
La différence s'applique également entre les québecois et les français..
je puis témoigner que le quidam Suédois moyen parle un bien meilleur Anglais que l'Américain moyen qui le massacre (ou que l'Écossais moyen également, wouahhh l'accent !!! 😉 )
qu'entends-tu par massacrer ?
Un américain il s'en fiche de faire de la prose, de parler en quatrain et de faire des figures de réthorique...
c'est ça ce que les Français n'ont rien compris à la mentalité américaine.
La mentalité des américains c'est que les choses, la vie doit être fonctionnelle et que ça tourne, l'esthétisme et la beauté des choses ça passe dans une dimension très lointaine
Dans l'anglo-américain il n'y pas de registres de langues comme dans le Français exemple le parler "banlieue" et le parler au subjonctif de l'imparfait dans les beaux salons
Bien sûr que si, les Etats-Unis utilisent l'anglais comme une arme pour diffuser leur culture et leurs intérêts. Ils ont investi des sommes considérables pour y arriver, quoiqu'ils n'en aient plus tellement besoin. Un ancien responsable de la CIA déclarait ainsi, il y a déjà trente ans, qu'il n'y avait plus besoin de canons pour conquérir le monde, qu'il suffisait d'envoyer des professeurs d'anglais.
Je ne m'oppose donc pas l'anglais, ce serait idiot. Mais à la forme de colonisation qu'il impose, et qui est présente quand l'anglais est trop présent.
Les Français, les Italiens, les Allemands, sans parler du sud-est asiatique où c'est encore pire, se voient à force refuser le droit de parler leur langue, parce que des boulots exigent l'usage de l'anglais à la place, parce que des produits emploient des mots anglais, et dans tous ces cas sans utilité.
Cela n'empêche pas qu'il y a des quantités d'Anglo-saxons très bien et des quantités choses de qualité qui viennent d'eux. Mais encore une fois, l'excès d'anglais est le problème.
J'arrête là, je reprends mes cours d'italien.
... cela n'a aucune importance que le doublage coûte....il suffit de le répercuter sur le prix d'entrée en salle..🙂 et puis comme ça ça permet de créer de l'emploi. .... le but c'est tout de même de rapporter financièrement
Coté répercussion, il n'y a AUCUNE différence de prix de séance, VOST, VF-Doublée ou VO non-Sous-Titrée (cinéma Indien à Paris).
Une séance de ciné sera moins chère aux USA pour des raisons de marché et de taxes, pas pour le prix du doublage, car l'essentiel du bénef des GRANDES DISTRIBUTIONS (Multiplexes, Chaînes) n'est PAS dans le billet, mais dans les pop-corns, boissons, glaces, jeux dans le hall, etc ...
Ceci étant posé, en suivant le fil des divers messages et échanges précédents (il y a de quoi lire 😊), je soulignais tout simplement le fait que JUSTEMENT, comme il s'agit de faire du blé, les pays (et les chaînes de distribution) choisissent ce qui est amortissable EN FONCTION du volume de rentrées escompté. Donc : un GROS MARCHÉ (Langue Espagnole, Langue Française, Allemand, Italien ...) permet facilement une version Doublée, plus chère, certes, mais qui attirera plus de public donc génèrera plus de thune au final.
Mais pour un PETIT MARCHÉ (Danois, Finlandais, Estonien ..), le fait de "doubler" ne ratissera qu'un faible accroissement de fréquentation (quand c'est plein, c'est plein et pas grand chose à gagner) ce qui peut conduire plus souvent (pas toujours) à la VOST.
Un film comme "Avatar", qui a couté 387 millions de Dollars, a rentré 2 milliards 782 millions de Dollars (plus le marché des DVD et marchés dérivés). Mais s'il faut dépenser UN Dollar pour ne gagner que 80 "cents" pour doubler en Massaï ou en Monténégrin (et il faudra bien plus de 10 personnes, acteurs, techniciens, pour le faire), la Production du film ne le fera pas. Les Distributeurs Estoniens le feront peut être, mais après une étude de marché, avant de sortir le chéquier.
Pour les Massaï, je ne sais pas. Pour le Monténégro (très beau pays, la baie de Kotor ...), je pense qu'ils doivent regarder la version Russe, autre langue Slave.
Business is business.
Bien sûr, il y a également un aspect CULTUREL ("acquisition" de la langue Anglaise, ou "invasion" de la langue Anglaise, selon la vision politique et culturelle du pays). Vaste sujet que j'ai seulement effleuré.
À propos du SOUS-TITRAGE, pour ceux que ça intéresse, vous pouvez lire, sur le Net :
On y apprend qu'il y a des Sous-Titrages GRATOS, mais nuls et plein de fautes (films peu diffusés ou piratés mais pas que), faits par des fans (appelés "fansubbbers"). Il y en a d'autres, aussi mauvais, faits en Californie, en vase-clos contrôlé (les traducteurs n'ont QUE LE TEXTE, sans l'image = mesure anti-piratage du film), avec dictionnaires + logiciels de traduction automatiques + personnel mal payé, et puis il y a du VRAI Sous-Titrage de pros, mieux payés, qui VOIENT le film et appellent parfois des collègues US pour mieux saisir des allusions politiques ou sociales transparaissant dans les dialogues. Sauf que (lutte anti-piratage) on ne leur fournit le bébé (disque dur, version digitale) que 24 heures avant le lancement en France !!! Les Pros, écoeurés, quittent le métier de plus en plus.
On va donc vers le "Sous-Titrage-Google". Ça promet 😕 ! Les films Polonais, Tchèques, Iraniens, Japonais, etc ... vont devenir aussi imbitables que le changement de lame d'un taille-haies électrique "made in PRC" 🤪 .
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
salut Pikaxu ok mais merci d'éviter de sous-ligner un mot sur 10 et de mettre trop de mots en gras, ça nuit considérablement à la bonne lecture.
C'est comme les lycéens qui prennent leur surligneur rose ou jaune fluo et qui surlignent tous les textes de leurs cours.
salut Pikaxu ok mais merci d'éviter de sous-ligner un mot sur 10 et de mettre trop de mots en gras, ça nuit considérablement à la bonne lecture.
C'est comme les lycéens qui prennent leur surligneur rose ou jaune fluo et qui surlignent tous les textes de leurs cours.
Salut Mathews,
Comme tu l'as finement remarqué, je souligne environ un mot sur dix (à mon avis, plus, voir en bas, mais c'est beaucoup moins que l'écolier qui ...), et ça permet, si on est pressé, de se contenter de lire ce qui est souligné, gras ou majuscule, on a ainsi non pas le tout, mais l'essentiel.
C'est sans doute le résultat de la rédaction de nombreuses procédures d'installation, je n'écris pas un roman, mais un mode d'emploi. Et dans ce genre, mon style n'est pas bref, d'où (une forme de politesse) le fait que je "balise" ce qui me semble essentiel pour permettre une lecture rapide. Dégager l'essentiel, mais fournir les développements.
Chacun son style. Certains préfèrent commenter la forme. Vive la Liberté 🙂 .
- Échange de bonnes recette : en intervenant dans un "topic" en cours de route pour commenter un message, la simple logique (le bon usage également) consisterait à relire, peut-être pas TOUT le "topic" (ce que je m'efforce quand-même de faire, quand je monte en marche, mais il y a des impatients, ça existe), mais au moins tous les messages de la personne dont on commente le message, plus, le cas échéant, les réponses déjà faites par d'autres intervenants, à la même personne.
Ça m'aurait épargné, dans le cas présent, de reprendre des choses que j'ai déjà développées sur ce "topic".
J'aurais pu répondre succinctement "voir mes messages No xxx, xyz, zzz". Ça m'a semblé un peu "cavalier" comme accueil, d'où ma longue réponse (chez moi, c'est rarement bref, je parle de même, ainsi que ... bon 😛 ), mais, après tout, donner simplement les numéros de mes messages (et des réponses connexes), c'est peut-être ce que je ferai dorénavant.
Que le Tout Puissant veille sur toi et les tiens pour les Siècles des Siècles.
Mais en attendant, bon "W-E", pour commencer 🙂 😄 😉.
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
Pour les suédois et les estoniens, par exemple, ils parlent tous pour la plupart un anglais aussi correct que celui d'un américain moyen (sauf pour les russes d'Estonie).
Il vaut mieux parler d'Américain lambda qu'américain moyen..
Il n'y pas de classes sociales en Amérique du Nord encore moins aux USA comme en France.
je puis témoigner que le quidam Suédois moyen parle un bien meilleur Anglais que l'Américain moyen qui le massacre (ou que l'Écossais moyen également, wouahhh l'accent !!! 😉 )
qu'entends-tu par massacrer ? ....
Re-salut, Mathews,
Tu réponds à Stork, mais tu cites des morceaux qui viennent de mes messages, et pour lesquels Stork n'est pas forcément du même avis.
Ça m'inspire des réflexions, mais jardin à tondre (Dimanche pas de bruits incongrus) et courses à faire. Je verrai ça + tard.
Ou pas ... qui sait de quoi demain est fait 😊
Bionnes suites.
"Avant que je ne parte pour les pays lointains, mes ongles sur la carte ont tracé le chemin"
"L'expérience est une lanterne attachée dans le dos qui n'éclaire que le chemin qu'on a parcouru"
Donc : "Arrêtez de dire des conneries ! Faites-les !"
Il existait une langue excellente:le latin.Il aurait fallu ajouter quelques néologismes.
Mais les financiers ont imposé la loi du plus fort.
Le français et l'allemand sont des langues plus précises que l'anglais.
Il est plus beau d'éclairer que de briller seulement, de même est-il plus beau de transmettre aux autres que de contempler seulement.
Réflexions de voyageurs › Afrique de l'Ouest et du Centre · 190 replies
Je vais oser vous poser cette question!!!! sommes nous tous des africains!!!!! Des dents vont grincer mais un forum c'est fait pour cela NON Merci de votre…
Dans la mesure oû des idéologistes si on peut les appeler comme ça disent souvent que l'Afrique n'a pas de culture.Et nous africains sont souvent furieux…
Aujourd'hui je m'apprête à partir à Madagascar, en lisant le LP guide, je trouve un chapitre sur le tourisme sexuel et cela me rappelle un souvenir triste:…
J'élargis le champs de discussions de ce site qui m'a l'air rempli de gens intelligents et sympas avec qui j'ai envie de partager mon sentiment sur ce terrible…
Et nous? sommes-nous responsables dans nos voyages? Je lance un petit échange sur ce theme: Nous sommes tous prompt à juger, donner des conseils, sur ce que…
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/